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À Mokolo, dans l'Extrême-Nord du Cameroun, une radio communautaire sensibilise les populations locales aux questions de santé, d'agriculture et œuvre pour une cohabitation pacifique dans cette région troublée. Au micro de Raphaëlle Constant, l'équipe de la radio Échos des montagnes partage ses multiples défis. Jeudi 4 et vendredi 5 juin, on célébrait en France la Fête de la radio, un événement annuel soutenu par le ministère de la Culture et par l'Arcom, l'autorité de régulation du secteur audiovisuel français. Pour célébrer la radio, sur RFI, "L'atelier des médias" a fait le choix de proposer une plongée dans les réalités d'une radio communautaire comme il en existe des milliers en Afrique. Fondée en 2007, la radio communautaire Échos des montagnes, basée à Mokolo dans l'Extrême-Nord du Cameroun, sert de lien vital pour les populations locales confrontées à l'insécurité et aux crises alimentaires. Cette station diffuse des programmes en douze langues pour sensibiliser les auditeurs aux enjeux de santé, d'agriculture et de cohabitation pacifique entre agriculteurs, éleveurs et déplacés. Malgré des défis techniques majeurs, tels qu'une antenne détruite par les intempéries et une dépendance à l'énergie solaire, l'équipe de bénévoles passionnés maintient une grille d'émissions en misant sur l'interactivité. Elle joue également un rôle crucial dans la lutte contre la désinformation et collabore étroitement avec les autorités camerounaises avant de diffuser des contenus liés aux questions sécuritaires. Aujourd'hui, bien que menacée par un manque de financements institutionnels et des contraintes administratives, la radio demeure une « voix des sans-voix » indispensable au développement social. Ce média de proximité prouve son impact en favorisant l'éducation des filles et en offrant un espace de dialogue essentiel pour la cohésion sociale de la communauté. Avec la cheffe de station Hapsatou Ndjobdi, le chargé de programmes Charles Adama et le producteur René Yahoua. Portrait d'une radio communautaire au Cameroun: Échos des montagnes, l'âme solidaire du Mayo-Tsanaga, un reportage de Raphaëlle Constant réalisé par Steven Helsly.
L'autisme ne s'impose pas d'un coup, il s'installe lentement, à travers des décalages presque invisibles au début.C'est en tout cas ce qu'a ressenti Natacha, maman d'une petite fille autiste non verbale de 4 ans, Nina.Nina a été un bébé qui dort peu, qui pleure beaucoup, et pourtant, au début, les professionnels de santé l'ont rassuré.Mais au fil du temps il y a eu ce doute qui s'accroche malgré tout, jusqu'au moment où il a été impossible pour Natacha d'ignorer son ressenti.Natacha, se souvient de ce basculement très précis où elle comprend que ce n'est pas “juste une phase”, que quelque chose est différent, et alors commence ce parcours que tant de parents traversent : chercher des réponses, minimiser pour tenir, espérer que ce soit autre chose, avant que le mot autisme ne s'impose, avec tout ce qu'il charrie d'inconnu, de peur et d'incertitude.Dans cet épisode, Natacha raconte son histoire, l'histoire de sa petite Nina, et son combat depuis 4 ans, pour que sa fille soit dans les meilleures conditions possibles pour évoluer dans la vie.Cet épisode est fantastique et très touchant. Merci Natacha de ta sincérité et d'avoir mis en lumière la vie de ta petite fille.Au programme :
Pizza, Bois de Boulogne, soleil et 150 coureurs au rendez-vous : la sortie longue RMC Running avait tout d'un run plaisir… mais c'était surtout une vraie séance structurée à moins de 15 jours du Marathon de Paris. Benoît se demande comment gérer son pacing de la Team RMC Running sur le marathon de Paris : affûtage, volume, risques musculaires sur 42 km courus à une allure qui n'est pas la sienne. Pendant ce temps, Yohan Durand vit une période charnière : ischio fragile, maladie, fatigue de stage… Aller courir à Lille ou lever le pied ? Revoir ses objectifs ou forcer encore ? Il ouvre les portes de son quotidien d'athlète de haut niveau, où la meilleure décision est parfois de ne pas courir.
Au Sénégal Oriental, à plus de 650 km de Dakar, se déploie un écrin de nature pensé et protégé par et pour les populations locales. C'est une aire naturelle protégée comme il en existe un peu partout sur le continent africain, mais elle a cette particularité d'avoir été créée en 2009, par et pour les populations. Ce modèle de réserve naturelle communautaire prend de l'ampleur au Sénégal comme ailleurs, parce qu'il intègre les besoins des communautés. Il vient finalement contrer la vision archaïque, héritée de la colonisation, de l'éden africain vierge et traversé de hordes d'animaux sauvages, qui a guidé à la création des premiers parcs nationaux africains, pensés au départ comme des zones de chasse touristique et excluant le plus souvent les populations qui y vivaient. Aujourd'hui, cette vision a fait long feu, mais penser l'équilibre entre protection de la biodiversité et amélioration des conditions de vie des habitants demeure un pari audacieux, une promesse nécessaire. Et la réserve du Boundou, située justement sur une ancienne zone d'amodiation, de chasse de plus de 120 000 hectares prouve que c'est possible. Fruit d'une coopération décentralisée Nord-Sud entre le département français de l'Isère et celui de Tambacounda, sans dépendre de l'État, ce projet allie écologie, solidarité et démocratie locale. Parce qu'un jour, les communautés locales se sont rassemblées pour se demander comment habiter leur territoire sans le détruire, comment préserver ce patrimoine naturel et en faire profiter les générations futures ou les visiteurs de passage… Délimitée par les villages de Koussan au Nord et Talibadji à l'Est ainsi que par la rivière Falémé au Sud-Est, cette réserve mérite le voyage, à la rencontre de communautés qui aiment, connaissent, valorisent et protègent leur territoire. Un territoire de savanes arbustives ponctuées de mares et traversé par une faune discrète mais précieuse de singes patas, d'oiseaux, de hyènes ou de gazelles à front roux, emblème de la réserve. Un voyage sonore de Raphaëlle Constant. En savoir plus : Le site de la Réserve Naturelle Communautaire du Boundou Guide touristique & Dossier de la RNCB Une vidéo de présentation de la Réserve Sur l'action de l'ONG Tetraktys, présente dans 13 pays, qui intervient depuis 20 ans au Sénégal Oriental. Elle accompagne l'essor d'un tourisme durable dans la région, l'éducation à l'environnement et le développement économique et local Sur le photographe français Julien Masson, auteur des images qui accompagnent ce voyage sonore. En images
Au Sénégal Oriental, à plus de 650 km de Dakar, se déploie un écrin de nature pensé et protégé par et pour les populations locales. C'est une aire naturelle protégée comme il en existe un peu partout sur le continent africain, mais elle a cette particularité d'avoir été créée en 2009, par et pour les populations. Ce modèle de réserve naturelle communautaire prend de l'ampleur au Sénégal comme ailleurs, parce qu'il intègre les besoins des communautés. Il vient finalement contrer la vision archaïque, héritée de la colonisation, de l'éden africain vierge et traversé de hordes d'animaux sauvages, qui a guidé à la création des premiers parcs nationaux africains, pensés au départ comme des zones de chasse touristique et excluant le plus souvent les populations qui y vivaient. Aujourd'hui, cette vision a fait long feu, mais penser l'équilibre entre protection de la biodiversité et amélioration des conditions de vie des habitants demeure un pari audacieux, une promesse nécessaire. Et la réserve du Boundou, située justement sur une ancienne zone d'amodiation, de chasse de plus de 120 000 hectares prouve que c'est possible. Fruit d'une coopération décentralisée Nord-Sud entre le département français de l'Isère et celui de Tambacounda, sans dépendre de l'État, ce projet allie écologie, solidarité et démocratie locale. Parce qu'un jour, les communautés locales se sont rassemblées pour se demander comment habiter leur territoire sans le détruire, comment préserver ce patrimoine naturel et en faire profiter les générations futures ou les visiteurs de passage… Délimitée par les villages de Koussan au Nord et Talibadji à l'Est ainsi que par la rivière Falémé au Sud-Est, cette réserve mérite le voyage, à la rencontre de communautés qui aiment, connaissent, valorisent et protègent leur territoire. Un territoire de savanes arbustives ponctuées de mares et traversé par une faune discrète mais précieuse de singes patas, d'oiseaux, de hyènes ou de gazelles à front roux, emblème de la réserve. Un voyage sonore de Raphaëlle Constant. En savoir plus : Le site de la Réserve Naturelle Communautaire du Boundou Guide touristique & Dossier de la RNCB Une vidéo de présentation de la Réserve Sur l'action de l'ONG Tetraktys, présente dans 13 pays, qui intervient depuis 20 ans au Sénégal Oriental. Elle accompagne l'essor d'un tourisme durable dans la région, l'éducation à l'environnement et le développement économique et local Sur le photographe français Julien Masson, auteur des images qui accompagnent ce voyage sonore. En images
Chroniqueurs :Olivier GuennecChristophe BordetFabien OntenienteSabrina MedjebeurHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chroniqueurs :Olivier GuennecChristophe BordetFabien OntenienteSabrina MedjebeurVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, avec les réseaux sociaux, on est de plus en plus exposés aux fake news. Parfois, c'est très facile de faire la différence et de comprendre que c'est faux… Mais pas toujours. Et ça se complique encore quand ces contenus viennent de profils auxquels on fait confiance, comme ceux des influenceurs. Une étude publiée en janvier 2026 dans la revue Psychology & Marketing montre d'ailleurs qu'ils disposent d'un véritable pouvoir d'amplification. Résultat : les influenceurs peuvent devenir de puissants vecteurs de désinformation… D'autant plus qu'on a tendance à accorder plus de crédibilité à leurs paroles. Pourquoi fait-on autant confiance aux influenceurs ? Comment se traduit cette confiance ? Comment se fait-il que tant de personnes tombent dans le panneau ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Qu'est-ce que le deepfake ? Est-ce la fin du business de l'influence ? Qui sont les « jinfluenceurs », entre journalistes et influenceurs ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le secteur communautaire entame une grève aujourd’hui, mais selon une étude de l’institut Cardus, ce ne serait pas le financement du gouvernement le problème, mais plutôt le manque de dons de la part des Québécois. Entrevue avec Étienne-Alexandre Beauregard, chercheur chez Cardus. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Il y a la réforme du chômage, l'activation des malades de longue durée, la fusion des zones de police en région bruxelloise ou la suppression du sénat. C'est peut être un détail pour vous, mais pour les nationalistes, cela peut dire beaucoup. Le gouvernement Arizona, mené par Bart de Wever, poursuit il un agenda communautaire? Ou est ce une lecture faussée du clivage gauche droite? Les journalistes du pôle Pouvoir se sont posés question et répondent dans un dossier en forme d'audit. Bernard Demonty est le chef du pôle, Alexandre Noppe a participé à la rédaction du dossier. Ils nous répondent.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi dès 5 heures sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
Il y a la réforme du chômage, l'activation des malades de longue durée, la fusion des zones de police en région bruxelloise ou la suppression du sénat. C'est peut être un détail pour vous, mais pour les nationalistes, cela peut dire beaucoup. Le gouvernement Arizona, mené par Bart de Wever, poursuit il un agenda communautaire? Ou est ce une lecture faussée du clivage gauche droite? Les journalistes du pôle Pouvoir se sont posés question et répondent dans un dossier en forme d'audit. Bernard Demonty est le chef du pôle, Alexandre Noppe a participé à la rédaction du dossier. Ils nous répondent.
Dans ce nouvel épisode d'Insight, nous recevons Vincent Pollet, creative technologist chez 87seconds. Nous explorons avec lui la transformation profonde du rapport entre marques et audiences, où l'engagement communautaire devient un levier publicitaire incontournable. Entre perte de confiance envers les marques, montée des créateurs comme nouveaux médias de référence et impact de l'intelligence artificielle sur la découverte de contenu, il décrypte les nouveaux codes de la publicité. Comment les marques peuvent-elles s'insérer nativement dans les conversations communautaires ? Pourquoi les créateurs sont-ils devenus des médias de masse ? Comment les LLM qui puisent dans Reddit ou YouTube transforment-ils les règles du référencement ? Et surtout, comment co-construire avec les audiences plutôt que de leur imposer des messages verticaux et s'imposer "comme de gros lourdeaux" ? Vincent nous répond !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Veillée de Noël : Messe de minuit et joie communautaire au cœur des célébrations by TOPFM MAURITIUS
Entrer dans un projet immobilier, c'est se confronter à une foule de questions auxquelles on n'est pas préparé. Achat ou vente : les enjeux sont importants, les erreurs parfois coûteuses, et les informations essentielles rarement expliquées clairement. Beaucoup découvrent par exemple que la mise en conformité électrique est à charge de l'acheteur, ou qu'oublier le score PEB dans une annonce peut entraîner une amende. Rien d'étonnant à ce que l'immobilier soit perçu comme un univers opaque.Face à ces difficultés, de nouveaux acteurs tentent de rendre ce domaine plus accessible. Parmi eux, Geoffroy Delvaux, agent immobilier qui s'est donné pour mission de vulgariser les étapes clés du processus. Il a créé Immo Skool, une plateforme entièrement gratuite pensée pour aider celles et ceux qui se lancent dans un achat ou une vente. L'ambition est simple : offrir les bons outils au bon moment, et surtout, les rendre compréhensibles.Immo Skool se présente comme un parcours d'apprentissage structuré en deux formations : acheter et vendre. Chaque module détaille les étapes à suivre, les réflexes à adopter, les pièges à éviter. Pour les acheteurs, on y trouve des conseils sur la manière de cibler ses recherches, analyser une visite, poser les bonnes questions, comprendre les documents techniques ou rédiger une offre complète en incluant toutes les clauses indispensables. Pour les vendeurs, la plateforme aborde la préparation du bien, les stratégies pour mettre en valeur un logement, les obligations légales, ou la manière de sécuriser un compromis.L'un des atouts majeurs de l'initiative, c'est ses documents fournis gratuitement : checklists prêtes à l'emploi, modèles de compromis, listes de points à vérifier lors d'une visite, rappels légaux… Le tout accessible gratuitement. Ces ressources permettent à chacun de s'orienter plus sereinement dans un domaine où chaque détail compte.Autre particularité : Immo Skool intègre un volet communautaire, sorte de mini réseau social réservé aux personnes en plein projet immobilier. On peut y poser ses questions, partager son expérience, demander un avis sur un devis, raconter une visite compliquée ou réagir à celles des autres. Geoffroy intervient régulièrement : explication de nouvelles lois, vidéos pédagogiques, conseils techniques donnés “comme à un ami”, sans jargon. Reste une question qui revient souvent : mieux vaut vendre soi-même ou passer par un agent ? Beaucoup hésitent (et on peut les comprendre) en raison des commissions, qui tournent autour de 3 %. Reste à voir si on voit l'agent immobilier comme un coût ou comme un investissement. Car au-delà du coût apparent, l'accompagnement peut être rentable. Grâce à son expertise, un agent parvient souvent à vendre plus cher, plus vite et en sécurisant la vente et les étapes administratives. Cela reste un choix personnel, mais dans bien des cas, cela représente un gain de temps, d'énergie et de sérénité. A vous de vous faire votre avis !À travers ces nouvelles plateformes et cette nouvelle manière de "faire" de l'immobilier, une tendance se confirme : le secteur peut devenir plus transparent, plus accessible et moins anxiogène, à condition de disposer des bons outils. Entre formations, documents pratiques et entraide communautaire, cette plateforme ouvre la voie à une manière plus simple et plus humaine de se lancer dans un projet aussi important qu'un achat ou une vente.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli !Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.
Parce que… c'est l'épisode 0x672! Shameless plug 25 et 26 février 2026 - SéQCure 2026 CfP 14 au 17 avril 2026 - Botconf 2026 28 et 29 avril 2026 - Cybereco Cyberconférence 2026 9 au 17 mai 2026 - NorthSec 2026 3 au 5 juin 2025 - SSTIC 2026 Description Ce podcast spécial European Cyber Week met en lumière les enjeux de la cyberdéfense, de la souveraineté numérique et de la collaboration internationale à travers l'expérience d'Arnaud Coustillière, ancien amiral de la Marine nationale française. Parcours et création de la cyberdéfense française Arnaud Coustillière a consacré 40 années au service de l'État français dans la Marine nationale, partageant équitablement sa carrière entre le maritime et le numérique. Après avoir navigué pendant quinze ans, il est devenu directeur des systèmes d'information de la Marine avant de récupérer le dossier de création de la cyberdéfense des armées en 2009. Jusqu'en 2017, il a commandé l'ensemble de la structure de cyberdéfense française, développant une capacité qui englobe la protection, la prévention, la défense et l'action offensive dans l'espace numérique. Cette cyberdéfense militaire se distingue des services de renseignement par son cadre juridique : contrairement à l'action secrète, l'action militaire reste discrète mais encadrée par le droit des conflits armés, le droit international humanitaire et le code pénal. Les trois dernières années de sa carrière, Coustillière a créé la direction générale du numérique du ministère des armées, passant de la défense des données à leur ouverture et à l'accompagnement de la transformation numérique. Le Pôle d'Excellence Cyber : un pari gagnant Depuis sa retraite, Coustillière préside le Pôle d'Excellence Cyber (PeC), une association créée il y a dix ans pour concentrer les forces de cyberdéfense françaises en Bretagne. Ce choix stratégique reposait sur trois piliers : la proximité avec Paris, l'expertise technique-opérationnelle déjà présente dans la région, et un terreau d'emplois dans les télécommunications. Le pari, considéré comme audacieux voire fou à l'époque, consistait à faire collaborer une organisation civile (l'association) avec la région Bretagne et l'État. Le succès est aujourd'hui manifeste : l'European Cyber Week est passée de 2000 participants il y a cinq ans à plus de 8000 aujourd'hui, avec une projection de 8500 à 9000 participants. L'événement se distingue par son ADN régalien européen, un terme que Coustillière préfère à “souveraineté” car il permet de penser à l'échelle européenne tout en conservant les fonctions essentielles de l'État. La collaboration franco-canadienne Le PeC développe une stratégie de partenariats choisis, notamment avec le Canada, qui partage les mêmes valeurs démocratiques que l'Europe. Depuis quatre ans, une journée de l'European Cyber Week est consacrée au Canada, et la délégation canadienne est passée d'un seul participant en 2021 à environ 25 personnes aujourd'hui. Des protocoles de coopération ont été signés avec ISECOM, et un laboratoire de recherche cyber-IA est en cours de création entre les universités de Bretagne et celles du Québec (Sherbrooke, ÉTS). L'objectif est de créer un véritable écosystème cyber franco-canadien où les entreprises des deux côtés de l'Atlantique travaillent ensemble, avec des partenariats et des offres communes. Les entreprises canadiennes peuvent participer aux appels d'offres européens si elles s'associent avec un partenaire européen. Souveraineté numérique : un concept à repenser Coustillière critique le terme de “souveraineté numérique” qu'il juge inadapté au monde numérique. Contrairement à la souveraineté terrestre qui définit clairement les frontières, l'espace numérique est plus complexe et comparable au maritime, où différents niveaux de droits coexistent selon la distance des côtes. Il préfère parler d'autonomie stratégique ou de résilience. L'écosystème numérique a évolué d'un milieu technique vers un espace de conflictualité centrée sur la captation des données. L'informatique communiquante et Internet ont créé un monde où celui qui possède les données détient le pouvoir. Cette captation est restée longtemps cachée, masquée par les technologies de big data, la transformation numérique et la migration vers le cloud. Le numérique ressemble à un iceberg : visible en surface mais reposant sur des infrastructures massives (câbles, data centers, électricité) qui appartiennent souvent à d'autres. L'impact géopolitique et le réveil européen Le combat entre la Chine et les États-Unis pour la domination technologique place l'Europe dans une position difficile. L'arrivée du président Trump a eu un effet “salutaire” selon Coustillière, car elle traite tous les pays de la même manière, clarifiant les relations et mettant fin à l'ambiguïté. La doctrine américaine se résume à : liberté des données pour faire des affaires, et cette liberté s'arrête là où commencent leurs intérêts commerciaux. Face à cette réalité, l'Europe doit retrouver une autonomie stratégique en faisant écosystème avec des partenaires partageant les mêmes valeurs. L'IA générative complique encore la situation en rendant impossible pour le citoyen moyen de distinguer le vrai du faux en ligne, nécessitant de nouvelles formes de certification. Solutions concrètes : cloud souverain et résilience Plusieurs initiatives émergent en France et en Allemagne. Les projets Bleu (Cap Gemini, Microsoft, Orange) et Sens (Thalès, Google) proposent des solutions de cloud utilisant la technologie américaine mais exploitées par des sociétés européennes, garantissant que les données restent sous cadre juridique européen. OVH représente une alternative purement européenne avec une forte présence au Canada. Le CIGREF, qui rassemble les 150 plus grandes entreprises françaises, ne parle plus de souveraineté mais de résilience face à toutes les menaces : géopolitiques, techniques et commerciales. Cette approche implique de désoptimiser les réseaux pour avoir des architectures plus hétérogènes mais plus robustes. Certaines données, particulièrement celles des citoyens, de la santé ou des services régaliens, doivent impérativement rester sous contrôle national, même si cela implique un système moins performant. Défis et perspectives Le principal défi reste le lobbying massif des grandes entreprises américaines auprès de l'Union européenne et des gouvernements. Ces sociétés déploient des moyens comparables à ceux des nations pour influencer les politiques et les décideurs. Néanmoins, un mouvement de fond s'est enclenché. Le sommet franco-allemand sur la souveraineté numérique, alors que les deux pays avaient des visions initialement opposées, démontre une prise de conscience collective. Les 18 à 24 prochains mois seront cruciaux pour concrétiser les initiatives, développer des certifications et établir une préférence européenne dans les marchés publics. Coustillière conclut que l'écosystème doit se mobiliser pour avancer dans la même direction, malgré les forces qui tenteront de l'en empêcher. La fin de la naïveté européenne face aux réalités géopolitiques du numérique constitue peut-être l'héritage le plus important de cette période de transformation. Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Arnaud Coustillière Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux réels par European Cyber Week
Lancement de l'Événement Santé et Bien-Être : une initiative dédiée au bien-être communautaire by TOPFM MAURITIUS
Culture : Une soirée musicale signée Art of Living Mauritius au profit d'un projet spirituel et communautaire by TOPFM MAURITIUS
La municipalité de Quatre-Bornes organise ce soir un concert exceptionnel au centre communautaire de La Source, en collaboration avec Voice of Hindu (VOH) et plusieurs autres partenaires, dans le cadre des célébrations de Divali. Cette soirée est placée sous le signe de la lumière, de la culture et du partage. Le maire de Quatre-Bornes, Rudy Kennoo, invite chaleureusement les habitants de la région à venir partager ce moment festif en famille. De nombreux artistes et groupes musicaux, issus de Quatre-Bornes et d'autres régions de l'île, se produiront sur scène. Le programme promet plusieurs surprises et temps forts, notamment la remise du Divali Cup par la VOH aux vainqueurs de la compétition. Le spectacle débutera à 18 heures et se poursuivra jusqu'à 22 heures. L'entrée est entièrement gratuite.
Les références : Plateforme PDP Libre Forum de PDP LibreVous pouvez mettre un commentaire pour l'épisode. Et même mettre une note sur 5 étoiles si vous le souhaitez. Et même mettre une note sur 5 étoiles si vous le souhaitez. Il est important pour nous d'avoir vos retours car, contrairement par exemple à une conférence, nous n'avons pas un public en face de nous qui peut réagir. Pour mettre un commentaire ou une note, rendez-vous sur la page dédiée à l'épisode.Aidez-nous à mieux vous connaître et améliorer l'émission en répondant à notre questionnaire (en cinq minutes). Vos réponses à ce questionnaire sont très précieuses pour nous. De votre côté, ce questionnaire est une occasion de nous faire des retours. Pour connaître les nouvelles concernant l'émission (annonce des podcasts, des émissions à venir, ainsi que des bonus et des annonces en avant-première) inscrivez-vous à la lettre d'actus.
Au programme de la 258e émission diffusée mardi 21 octobre 2025 à 15 h 30 : sujet principal : la plateforme PDPLibre, une réponse communautaire à la réforme de la facturation électronique Le truc que (presque) personne n'a vraiment compris mais qui nous concerne toutes et tous, la chronique de Benjamin Bellamy, sur le sujet de « l'ordinateur quantique » la chronique « Les humeurs de Gee » sur « Adieu Windows » (rediffusion) Quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l'April et le monde du Libre
Le Club RFI Ouaké fait découvrir la fête traditionnelle Waah à Tchalinga. La présence du Club RFI Ouaké à cette fête illustre son engagement à mieux connaitre, préserver et transmettre les richesses culturelles locales. Il raconte aussi la prochaine rentrée scolaire. Avec la participation de Taoufic Tassou, président du Club RFI Ouaké. Cousin/invité : Tchamse Paulin, sage et ancien maire de Tchalinga Proverbe : « Un peuple sans culture est comme un arbre sans racines ; il se dessèche et tombe au moindre vent » Musique : « Ma soossi » – DJ AZ 1er L'équipe du Club RFI Journaliste-producteur : Eric Amiens Réalisation : Quentin Moulin Collaboration service des auditeurs – suivi des projets Clubs RFI : Audrey Iattoni et Sébastien Bonijol Coordination L'écume des mots : Myriam Guilhot Mise en ligne internet : Marion Lestelle
La 11ᵉ édition des Jeux des Villages se tiendra à partir du 24 août et s'étalera sur plusieurs semaines. Le président du Conseil de district de Pamplemousses, Vedanand Totoo, a expliqué que les activités débuteront par un lancement officiel marqué par une marche pacifique. Celle-ci partira du Jardin botanique de Pamplemousses pour rejoindre le Conseil de district. Ensuite sera donné le coup d'envoi de toute une série d'activités dans le cadre de ces Jeux des Villages, a ajouté Vedanand Totoo. Au total, 18 villages issus des circonscriptions 4, 5, 6 et 7 participeront à ces Jeux, qui devraient rassembler près de 3 000 athlètes, a souligné Vedanand Totoo…
Il y a une semaine, dans le sud de la Syrie, la région de Soueïda s'est enflammée. Des affrontements entre Druzes et Bédouins ont fait plus de 1 200 morts. Si le calme est pour l'instant revenu, cette poussée de fièvre pose des questions sur les capacités du pouvoir syrien à garantir l'intégrité de son territoire. Cette crise pourrait aussi avoir des conséquences pour les autres minorités du pays. Invité : Arthur Quesnay, chercheur sur la Syrie affilié à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Co-auteur du livre Syrie Anatomie d'une guerre civile.
Histoire de 9 minutes racontée par Binyamin BENHAMOU.
Histoire de 9 minutes racontée par Binyamin BENHAMOU.
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À l'occasion de la journée scientifique « santé communautaire : entre innovations et contraintes », organisée à Paris par l'Initiative (une entité financée par le ministère de l'Europe des Affaires étrangères, pour mettre en œuvre des initiatives de santé du Fonds Mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose), nous faisons un point sur les initiatives portées par les acteurs locaux pour améliorer l'accès aux soins. Fatoumata Hane, socio-anthropologue, spécialiste des politiques publiques et systèmes de santé à l'Université Assane Seck, de Ziguinchor, au Sénégal Armel Djenontin, entomologiste médical, responsable de l'Unité d'Entomologie et directeur adjoint du Centre de Recherche pour la lutte contre les Maladies Infectieuses Tropicales (CReMIT) de l'Université d'Abomey-Calavi, au Bénin Jean Claude Semuto Ngabonziza, analyste de l'innovation scientifique en santé au Rwanda Biomedical Centre Djibril Sy, président de l'association SOS Pairs Éducateurs (SOS PE), à Nouakchott en Mauritanie. Programmation musicale : ► Flavour – Game changer ► Manu Desroches – Viv vré.
À l'occasion de la journée scientifique « santé communautaire : entre innovations et contraintes », organisée à Paris par l'Initiative (une entité financée par le ministère de l'Europe des Affaires étrangères, pour mettre en œuvre des initiatives de santé du Fonds Mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose), nous faisons un point sur les initiatives portées par les acteurs locaux pour améliorer l'accès aux soins. Fatoumata Hane, socio-anthropologue, spécialiste des politiques publiques et systèmes de santé à l'Université Assane Seck, de Ziguinchor, au Sénégal Armel Djenontin, entomologiste médical, responsable de l'Unité d'Entomologie et directeur adjoint du Centre de Recherche pour la lutte contre les Maladies Infectieuses Tropicales (CReMIT) de l'Université d'Abomey-Calavi, au Bénin Jean Claude Semuto Ngabonziza, analyste de l'innovation scientifique en santé au Rwanda Biomedical Centre Djibril Sy, président de l'association SOS Pairs Éducateurs (SOS PE), à Nouakchott en Mauritanie. Programmation musicale : ► Flavour – Game changer ► Manu Desroches – Viv vré.
Face à l'isolement croissant de nos sociétés, de nombreux chrétiens se tournent vers les groupes de partage pour vivre leur foi autrement. Ces petits cercles de prière et d'échange, souvent informels, favorisent des liens profonds et un engagement renouvelé. Faut-il y voir un simple besoin de proximité ou les signes d'un véritable renouveau communautaire au sein des Églises ? Avec : - Marie Levier, membre du quatuor responsable de Fondacio, autrice du livre Les groupes de partage S'exprimer - Exister - Ressusciter, éditions des béatitudes - Hélène Bonicel, animatrice de communautés CVX - Communauté de vie chrétienne, ancienne laïque en mission ecclésiale pour le diocèse de LyonDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, Didier Giraud et Fatima Aït-Bounoua débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Faire du communautaire sans majorité des deux-tiers ? C'est tout à fait possible Merci pour votre écoute N'hésistez pas à vous abonner également aux podcasts des séquences phares de Matin Première: L'Invité Politique : https://audmns.com/LNCogwPL'édito politique « Les Coulisses du Pouvoir » : https://audmns.com/vXWPcqxL'humour de Matin Première : https://audmns.com/tbdbwoQRetrouvez tous les contenus de la RTBF sur notre plateforme Auvio.be Retrouvez également notre offre info ci-dessous : Le Monde en Direct : https://audmns.com/TkxEWMELes Clés : https://audmns.com/DvbCVrHLe Tournant : https://audmns.com/moqIRoC5 Minutes pour Comprendre : https://audmns.com/dHiHssrEt si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Pour l'épisode #277 je recevais Julien Devouassoud. On en débrief avec Nastasia.**
Chaque jour dans l'Heure des pros, Pascal Praud livre son édito sur l'actualité du moment. Aujourd'hui, il revient sur la violence d'une élève envers son enseignante qui lui demandait d'enlever son voile à Tourcoing.
Bienvenue dans cette nouvelle émission. Aujourd'hui nous allons parler du commerce communautaire ou autrement dit : comment les marques peuvent se développer, engager et fédérer des communautés autour de leur proposition de valeurs.Pour en discuter, j'ai le plaisir d'accueillir deux invités passionnants. Tout d'abord, Johan Ricaut, co-fondateur de Shopopop, une entreprise qui propose une approche innovante de la livraison puisqu'elle est spécialisée dans le co-transportage. Il nous parle de la façon dont Shopopop a su créer une communauté engagée autour de son modèle collaboratif et écoresponsable.Nous avons également avec nous Charles Senaux, co-fondateur de By Charlot, une marque qui a su redéfinir notre relation avec les plantes d'intérieur, en créant des produits et des expériences qui connectent les gens à la nature, tout en ayant un impact positif sur notre environnement.Au cours de cette émission, nous explorons trois grands axes après avoir fait connaissance avec nos invités et leurs entreprises respectives.Nous plongeons d'abord dans le cœur de leur stratégie de marque, en discutant de l'importance de la création d'une identité forte.Nous poursuivons sur l'importance de développer une communauté fidèle pour soutenir cette stratégie de marque.Enfin, nous abordons un sujet qui leur tient particulièrement à cœur : leur engagement pour des missions sociétales, qui vont bien au-delà du business traditionnel et qui visent à contribuer à la transition socio-écologique.Bonne écoute, toujours sans coupure !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A 10h, ce mardi 6 août 2024, les GG : Bruno Poncet, cheminot et syndicaliste, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent des émeutes qui ont eu lieu au Royaume-Uni.
Le choix du sénateur de l'Ohio comme potentiel futur vice-président devrait contenter la base MAGA (« Make America Great Again ») que ce républicain ultraconservateur connaît bien. Mais les prises de position extrémistes de ce jeune colistier peuvent aussi servir de carburant pour le camp adverse. Pour le New-York Times, Donald Trump a désigné « un héritier » ce qui reflète « sa préoccupation pour le futur du mouvement MAGA » dont il est l'initiateur. C'est « un choix facile à comprendre » pour le Washington Post car « l'ancien détracteur de Donald Trump est aussi celui qui comprend le mieux la base » trumpiste. The Hill, de son côté, rappelle l'avantage le plus évident : son jeune âge, trente-neuf ans. De quoi faire baisser la moyenne du ticket républicain à la présidentielle. Autre intérêt, selon l'invité de RFI Soufian Alsabbagh, spécialiste de la politique intérieure des États-Unis, « il vient de la Rust Belt [ancienne région industrielle du nord-est des États-Unis] et représente avec l'Ohio, un État-clé que [Donald Trump] devra gagner avec le Michigan, la Pennsylvanie et le Wisconsin » pour espérer l'emporter face aux Démocrates. Une chance pour… les démocrates ?En face, le camp de Joe Biden voit les chances de son champion reculer après ses contre-performances, ces dernières semaines. Mais une partie de la presse américaine se demande si le choix de J. D. Vance ne va pas aider les Démocrates à réorienter le débat en leur faveur. Le « camp de Joe Biden n'a pas perdu de temps » en tout cas, rapporte Politico pour « rappeler la liste des cas où Vance s'est exprimé en faveur de la restriction de l'avortement » sur les réseaux sociaux. Une question qui, selon les Démocrates, constitue le talon d'Achille de Donald Trump, rapporte Politico. S'il est lui-même un fervent opposant à l'avortement, « Vance s'est montré hier [lundi] (15 juillet 2024) sur la même ligne que Donald Trump en public », précise de son côté USA Today. À savoir, la décision en la matière revient à chaque État. Fujimori, « le candidat impossible »Lui, est un candidat improbable pour la présidence de son pays, Alberto Fujimori se voit reprendre les rênes du Pérou en 2026…à l'âge de 86 ans. En tout cas, sa fille Keiko y croit.À la Une du journal péruvien Correo, son visage, l'air énigmatique, apparaît derrière celui d'Alberto Fujimori accompagné du titre « Keiko lance son père ». Dans la República de Peru, le député de droite Carlos Anderson estime qu'il ne faut pas « que les citoyens se laissent berner par cette tentative de détourner leur attention ». La fille de l'ancien président et cheffe du parti [d'extrême-droite] Fuerza Popular est en procès pour mauvaise gestion présumée de fonds publics et enrichissement. L'ancien dictateur de 85 ans condamné pour crime contre l'humanité avant d'être libéré pour raisons de santé, l'an dernier, est « le candidat impossible » pour El Comercio. Dans son éditorial, le journal conservateur rappelle que le parti de l'ancien président « Fuerza Popular » a mis fin aux intrigues. « Sans l'exclure du parti, son état de santé a toujours été un facteur bloquant » et sa dernière blessure à la hanche qui vient s'ajouter à un cancer et ses problème cardiaques ne vont pas inciter la formation à varier sa position, selon el Comercio. Dans Peru 21 enfin, un ancien juge de la Cour constitutionnelle rappelle une autre évidence. « Même si la grâce dont Fujimori a bénéficié l'a exempté de purger sa peine de prison, elle n'a pas effacé son statut de condamné ». L'ancien président doit régler la coquette somme de 57 millions de dollars de réparations aux victimes de son règne. 200 policiers kényans en plus en HaïtiEn Haïti, sauf imprévu, un nouveau contingent de 200 policiers devrait arriver en provenance de Nairobi. C'est le deuxième départ après celui des 400 policiers kényans arrivés le 25 juin 2024 dans le cadre de la Force multinationale. Pendant ce temps, explique notre confrère Gotson Pierre d'Alterpresse, le pays a connu des affrontements meurtriers entre le gang de « Gran Grif » et la police à Pont-Sondé [dans le département de l'Artibonite]. Ils ont causé plusieurs morts. La cible du gang : le commissariat dont l'assaut a réussi à être repoussé selon des témoins. Le Conseil électoral, lui, entame le processus de formation et de désignation de ses membres à en croire « des correspondances adressées en ce sens à différents secteurs pour les invités à choisir des personnes devant représenter ces secteurs au CE composé de 9 membres », précise Gotson Presse. Des désaccords sont apparus entre les secteurs et, pour ne rien aider, une étude vient de révéler que seulement 29% des Haïtiens seraient intéressés à prendre part au prochain vote, à moins que le problème de la sécurité soit résolu, rapporte Gotson Pierre. Le « Made in Martinique » à l'honneur au « Village de l'Europe » inaugurée par la Collectivité pour faire connaître les fonds européens qui permettent de valoriser les productions artisanales locales, rapporte Alex Léveillé d'Outre-mer La 1ère. Le « bakoua », chapeau local traditionnel par exemple peut en bénéficier. C'est à découvrir dans le reportage de Jean-Marc d'Abreu de Martinique La 1ère. En Guyane, le village de Twenké a inauguré son nouveau « tukusipan » [un abri communautaire sans mur typique des cultures amérindiennes]. L'ancien, « vieilli par l'effet du temps, avait besoin d'être reconstruit », explique Guyane La 1ère. C'est un lieu « très important pour accueillir les gens du village, organiser des fêtes », expliquent le « Gran Man » [chef Communautaire] et sa fille, interrogés par Guyane La 1ère. Morceau musical : « Flim » du groupe de Jazz The Bad Plus.
Dans l'est de la RDC, l'Ituri est toujours en proie à des violences. Le conflit entre Hema et Lendu a repris en 2017 après une quinzaine d'années de paix relative. Les antagonismes sont anciens et les deux ethnies s'étaient déjà entretuées pendant la seconde guerre du Congo. Alors que l'Ituri semble submergé par le conflit, à Bunia, le chef-lieu de la province, certains quartiers mixtes résistent aux tensions communautaires. De notre envoyée spéciale à Bunia,Autour de la table de billard, une petite dizaine de jeunes hommes entament une partie. Hema, Lendu, Alur ou encore Bira, toutes les communautés se retrouvent à Bankoko, un quartier de Bunia, la capitale de l'Ituri. Jérémy, la vingtaine, y habite depuis toujours. À ses côtés, Gloire Abasi, le président provincial du Parlement des jeunes et résidents de Bankoko : « J'aime aussi le billard, parce que le billard permet à tout le monde de se rassembler, pour qu'il y ait le vivre ensemble, ici en Ituri. »Car le conflit communautaire entre Hema et Lendu - qui s'affrontent par milices interposées depuis 2017 dans le reste de la province - déteint dans certaines zones de la ville de Bunia. Celle-ci est peuplée par une population traumatisée par ces violences qui durent depuis des décennies. « Il y a par exemple certains quartiers de Bunia où les Lendu ne peuvent pas habiter à cause de conflits qui ont eu lieu de 1998 à 2003 », explique Gloire Abasi.Historiquement, le quartier Bankoko (« les anciens » ou « les ancêtres » en lingala, l'une des langues locales) devait recevoir les militaires retraités. Il est aujourd'hui l'un des quartiers résidentiels des hauts fonctionnaires de la région. Ses quelques rues commerçantes sont traversées par des chars de l'armée congolaise et des casques bleus de l'ONU en raison de la proximité de leur caserne.Ce quartier est réputé calme et sécurisé... sauf lorsque les tensions surgissent dans les territoires limitrophes. François Kasereka est le coordinateur provincial des jeunes intercommunautaire de l'Ituri : « Chacun s'occupe de ses affaires. Il y a surtout des tensions entre jeunes qui n'essaient pas de comprendre la situation générale qui génère ce conflit. »Le 26 avril dernier, les principaux groupes armés ont signé un nouvel accord de paix. Depuis, les violences ont diminué, mais n'ont pas pour autant disparu, notamment dans les sites miniers.À lire aussiRDC: en Ituri, les signataires d'un accord de paix sceptiques malgré une baisse des violences intercommunautaires
"Vu de haut, tu vois des coalitions de certaines IPs" Le D.E.V. de la semaine est Julien Devouassoud, Deputy CTO at CrowdSec. Julien vient nous parler de CrowdSec, une initiative open-source collaborative innovante pour contrer les attaques de masse sur internet. Ce système communautaire vise à partager des listes d'adresses IP malveillantes et fournir des mécanismes de défense adaptés à chaque contexte. Cet épisode est une réflexion intéressante sur l'évolution constante de la cybersécurité face à des attaques de plus en plus nombreuses et automatisées. Liens évoqués pendant l'émission CrowdSec Majority ReportChaine YT Computerphile **DotJS, la conférence JavaScript la plus pointue au monde** Cette année, rendez-vous le 27 juin aux Folies Bergère de Paris pour dotJS, la conférence JavaScript la plus pointue au monde, qui revient pour sa 9ème édition. Pour nos chers auditeurs, on a réussi à vous négocier un superbe code promo de -20% de réduction pour l'inscription aux conférences dotJS ou dotAI (17-18 octobre) pour les 5 premiers et de -15% ensuite. Renseignez le code IFTTDCONF, valable sur l'inscription à dotJS jusqu'au 26 juin 2024. Foncez et rdv aux Folies Bergère, ça va être grandiose !
Le Centre communautaire Radisson (CCR), pilier essentiel pour les personnes en situation de handicap physique, lance ce matin un cri du cœur. Après de nombreuses années dévouées à la participation sociale et citoyenne des personnes en situation de handicap physique, il se voit dans l'obligation de quitter ses locaux actuels, spécialement aménagés et adaptés pour répondre aux besoins de ses membres, à la suite de la décision du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal (CCSMTL) de ne pas renouveler son bail. Entrevue avec Emmanuel Barbot, directeur général du Centre Communautaire RadissonPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Aujourd'hui Jean-Loup Bonnamy, Jérôme Marty et Barbara Lefebvre débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Chaque matin dans son édito, Vincent Trémolet de Villers revient sur l'actualité politique du jour. Ce mercredi, il s'intéresse à la personnalité de Rima Hassan, figure incendiaire de la gauche communautaire.
Chaque jour, découvrez la pépite du jour dans la France Bouge avec Elisabeth Assayag.
Dès le début de l'âge adulte, Simon Brisson-Bourassa a eu du mal à joindre les deux bouts. Portant avec lui des stigmates de son passé, il a connu des soubresauts qui l'ont mené vers la consommation et même, de manière passagère, à la rue. Aujourd'hui, il s'implique à son tour auprès des personnes en situation précaire au sein d'un organisme communautaire et estime avoir trouvé sa voie dans la relation d'aide. Double point de vue sur les fins de mois compliquées et sur la sortie d'un cycle pernicieux.Invité : Simon Brisson-Bourassa, bénévole au Relais communautaire de LavalÉquipe :Stéphanie Marin, animatriceFélix Deschênes, réalisateur et recherchisteD'après une idée originale de Philippe Papineau.Pour joindre l'équipe du balado : balado@ledevoir.com
Épisode 1103 : Ça fait déjà deux ans, au moins, qu'on voit le conversationnel sur la plate-forme Instagram glisser doucement des commentaires publics vers les messages privés.Et on a aussi déjà fait un épisode, il y a quelques mois, sur toutes les nouvelles fonctionnalités en septembre, qu'Instagram avait lancé dans sa partie privée. On voit donc bien un glissement des engagements sur la plate-forme vers le Dark social. Les Canaux, Les Notes au-dessus des DM, ou encore le développement de la messagerie privée sont autant d'indices qui nous font dire qu'Instagram mise beaucoup là-dessus.Et il y a encore des nouveautés avec toujours plus de communautaire ! On pourrait donc croire que l'engagement diminue sur la plate-forme, mais il se déplace surtout vers les parties privées.Instagram a bien compris qu'il fallait jouer la carte du communautaire et dans cette partie-là de la plate-forme, il met les moyens.Meta a noté que 40 % du contenu que les gens voient sur Instagram vient des recommandations de l'IA, ce qui a entraîné une augmentation de 6 % du temps passé sur l'application.Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! . . . Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour s'adapter à de nouveaux besoins urgents, le réseau communautaire doit faire preuve d'une grande débrouillardise. De quoi les immigrantes victimes de violence conjugale ont-elles besoin pour se reconstruire?Équipe:Sarah R. Champagne, animatriceFélix Deschênes, réalisateurNos remerciements à Valérie Duhaime, à Stéphanie Vallet, à Julien Forest et aux intervenantes qui ont participé à notre dossierPour joindre l'équipe du balado : balado@ledevoir.com
Information Morning Moncton from CBC Radio New Brunswick (Highlights)
Trilok Bawa is the New Brunswick representative for the Canadian Federation of Students. Pierre Zundel is president and CEO of the Collège Communautaire du Nouveau-Brunswick.
durée : 00:58:11 - LSD, la série documentaire - par : Perrine Kervran, Claire Richard - Les inégalités sociales de santé sont bien documentées, mais peu prises en compte par la médecine classique. Depuis une vingtaine d'années, une poignée de médecins et de professionnels de santé ont monté des centres où ces inégalités sont au cœur de l'organisation des soins.
Aujourd'hui, c'est direction la ville de Cambridge, accolée à Boston toujours aux Etats-Unis que je vous amène. Si le nom de la ville ne vous dit rien, peut-être que certaines de ses universités vous rappelleront quelque chose : si je dis Harvard ou le MIT par exemple ?J'ai choisi de me rendre dans cette école car son histoire et son approche m'ont interpellée. L'EFGB aussi connue sous le nom de Ecole Française de Greater Boston n'a pas toujours été une école traditionnelle. Il s'agit d'une école communautaire initialement créée il y a une quinzaine d'années par des parents d'élèves français installés dans la région de Boston qui souhaitaient offrir des alternatives financièrement abordables aux familles afin d'apprendre le français à leurs enfants. Initialement des cours de français “after school” après l'école donc, c'est aujourd'hui une école multi campus qui propose une scolarité de la petite section de maternelle au CM2.Merci à Hervé Seux (cofondateur de l'école) ainsi qu'à l'équipe enseignante et aux enfants pour leur participation et leur accueil chaleureux.Retrouvez tous les podcasts de French Morning à www.frenchmorning.com/podcastSuivez les coulisses de French Expat Le Podcast sur les réseaux sociaux :