French-administered subantarctic archipelago
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Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.___
Des nouvelles sur les techniques de chasse des rapaces Les brèves du jour L'évolution des ongles L'effet du bercement sur le sommeil Les îles Kerguelen: une exploration scientifique et dessinée
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Si évoquer le Léopard de mer, ce phoque géant de l'Antarctique, suffit à faire froid dans le dos, parler de l'Otarie de Californie (ou Lion de mer de Californie, plus plus d'exactitude scientifique) rend souvent l'atmosphère plus chaleureuse. Originaire de l'Est du Pacifique, en particulier de l'état américain qui lui a donné son nom, cet animal tout lisse au magnifique pelage brun-noir, au joli petit museau, aux nageoires délicatement élancées, et au caractère particulièrement joueur, a fait craquer plus d'un enfant ou d'un parent lors d'une visite de zoo ou pendant un spectacle de cirque. Les Otaries de Californie sont en effet les animaux sauvages parmi les plus représentés en captivité et dans la culture populaire, si bien qu'elles sont probablement l'archétype des Pinnipèdes pour l'essentiel du grand public. ___
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Immense prédateur antarctique (jusqu'à 4m de long pour les femelles, plus grandes que les mâles), le Léopard de mer (Hydrurga leptonyx) a fait frissonner plus d'un spectateur dans une célèbre scène de la Marche de l'Empereur, où une maman manchot se fait piéger par le phoque géant alors qu'elle revenait avec ses camarades d'une pêche sous la glace. Il faut dire que la technique de capture des manchots par le Léopard de mer est particulièrement impressionnante : en embuscade sous la banquise, il saisit ses victimes par les pattes et les emmène dans l'eau pour les secouer de toutes ses forces dans sa mâchoire jusqu'à ce qu'elles se déchiquètent... Glaçant non ?Mais attention, si les Léopards de mer sont surtout mis en avant dans les documentaires en raison de cette méthode d'exécution des plus originales, ils sont avant tout de grands consommateurs... de krill. Eh oui, comme les baleines à fanons ! Pas si "méchants" finalement, non ? (enfin sauf pour ces pauvres crevettes qui constituent le krill bien sûr...)Niveau humain, quelques tentatives d'attaques ont été recensées, dont une mortelle en 2003. Mais comme pour nombre d'animaux (y compris carnivores), les rencontres entre humains et Léopards de mer se passent bien. Et certaines sont assez inoubliables : le photographe canadien Paul Nicklen, grand habitué des régions polaires, raconte avoir rencontré lors d'une plongée une femelle aguicheuse qui lui offrait des manchots qu'elle venait de chasser. Plutôt sympa, non ?___
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.On continue notre fournée des Pinnipèdes extraordinaires avec le deuxième plus grand (et gras) de tous après les Éléphants de mer : le Morse. Exclusivement originaire de l'Hémisphère Nord polaire, cet énorme tas de chair et de lard (3m de long pour une tonne en moyenne) est connu pour sa dégaine très originale : c'est le seul Pinnipède à posséder des canines supérieures transformées en défenses (présentes chez les mâles comme les femelles). Pouvant atteindre 1 mètre de long, elles lui ont donné son nom de genre (dont il est la seule espèce actuelle) : Odobenus, littéralement celui qui marche sur ses dents !
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.On ouvre le bal des Pinnipèdes extraordinaires avec les plus grands (et gras) de tous : les Éléphants de mer. Réparties pour l'une dans le Pacifique Nord et pour l'autre dans les mers du Sud, les 2 espèces d'Éléphant de mer affichent sur la balance un poids de plusieurs tonnes (les mâles en tout cas, les femelles sont en effet jusqu'à... 10 fois plus petites). Ces montagnes de muscles et de graisse sont surtout connus du grand public pour leurs féroces duels sur les plages où chaque mâle tente de conquérir jusqu'à une centaine de dames. Mais savoez-vous que ces animaux étonnants passent l'essentiel de leur temps dans les grandes profondeurs ? Durant 80 % de leur vie, nos éléphants chassent, mangent et dorment (!) sous l'eau, et ce jusqu'à 2000 m de profondeur...___
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Dans cet épisode, le dernier de quatre dédiés au rapport entre Pinnipèdes et humains, nous nous penchons sur la place des Phoques, Otaries et Morses dans la culture populaire occidentales, de la littérature au cinéma en passant par la musique. Tout comme les Manchots, les Pinnipèdes représentent souvent des personnages atypiques un peu maladroits. Mais si les Manchots sont presque toujours très futés, les Pinnipèdes sont plutôt bébêtes, ne pensent qu'à s'amuser et à faire des numéros de cirque, ou bien à dormir. Enfin, ça c'est plutôt les Phoques et les Otaries : de l'autre côté, les Léopards de mer et les Morses sont souvent des individus peu recommandables, pour certains même assoiffés de sang. En tout les cas, ce sont des individus à part, tantôt attendrissants, tantôt complètement absurdes.___
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Dans cet épisode, le troisième de quatre dédiés au rapport entre Pinnipèdes et humains, nous nous penchons sur la place des Phoques, Otaries et Morses dans les mythes et légendes du monde entier. Présents à toutes les latitudes, ces animaux ont inspiré de nombreuses histoires fantastiques à des folklores d'époques et de régions très divers.e.s, en particulier en Europe et aux Amériques. Les Pinnipèdes y sont parfois associés à des divinités (chez les Inuit avec Sedna comme chez les Grecs Anciens avec Protée ou Phocos), voire sont eux-mêmes des créatures magiques : citons les fameuses selkies celtico-scandinaves, ces êtres marins vêtus d'une peau de phoque pouvant se transformer en jeunes femmes attirantes la nuit tombée ; et que certains hommes tentent de garder chez eux en leur dérobant leur fameuse peau, les empêchant ainsi de retourner à l'eau...___
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Dans cet épisode, le deuxième de quatre dédiés au rapport entre Pinnipèdes et humains, nous poursuivons sur une menace humaine sur les Pinnipèdes beaucoup plus vicieuse que celles citées dans l'épisode précédent : la captivité. Si ces animaux, en particulier les Otaries, sont des superstars des cirques, zoos et aquariums depuis l'époque romaine, c'est en particulier pour une grande intelligence leur permettant d'apprendre très rapidement des tours et des acrobaties, et une capacité d'affection très forte pour leur dresseur. Ces traits rappellent bien entendu les chiens, leurs cousins pas si éloignés (eh oui, les Pinnipèdes comme les Canidés sont des Mammifères Carnivores dits "caniformes"). Mais à la différence de ces derniers, nos amis aquatiques sont sauvages : même pour les individus nés en captivité, vivre en enclos de taille réduite et nager dans une eau chlorée rend leur existence incomplète, car cette configuration rend l'expression de leurs comportements naturels (nage sur de longues distances dans l'eau salée, chasse à de grandes profondeurs, vie en colonie...) impossible.Au-delà d'une expérience sensorielle et sociale appauvrie, les Pinnipèdes captifs peuvent également subir de la maltraitance volontaire : c'est le cas dans certains zoos et cirques où ils doivent effectuer des mouvements non-naturels (déplacements sur les nageoires antérieures en équilibre, "jeu" avec une balle sur le nez...) voire subissent des brimades et des coups de leurs dresseurs.Si de plus en plus de parcs animaliers veillent au bien-être maximal de leurs pensionnaires (qui pour l'essentiel, ne pourront jamais être relâchés dans la nature car trop habitués à l'humain), et que les cirques d'animaux sauvages seront bannis en France à partir de 2028, les spectacles de Pinnipèdes ne sont néanmoins pas concernés par l'interdiction nationale des delphinariums mise en place en 2026, et pourront donc continuer à performer pour notre seul plaisir jusqu'à nouvel ordre...___
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Dans cet épisode, le premier de quatre dédiés au rapport entre Pinnipèdes et humains, nous revenons sur les menaces d'origine humaine sur phoques, otaries et morses. Tout comme les autres mammifères marins, en particulier les Cétacés, les Pinnipèdes sont d'abord victimes de la chasse, aussi bien pour leur chair que pour leur fourrure ou leur graisse. Il faut cependant distinguer deux types de chasse : une traditionnelle pratiquée par des peuples dépendant encore aujourd'hui pour certains de prélèvements (de nos jours réglementés) dans les milieux sauvages ; et une chasse commerciale, commencée pour le Canada (connu pour ses massacres de blanchons nouveau-nés qui ont seulement été interdits en 1987) dès 1500. Ce deuxième type de chasse est particulièrement controversé.De manière indirecte, les Pinnipèdes sont également victimes du changement climatique, en particulier en zone polaire : la fonte de la banquise les prive de zones de repos et le réchauffement des eaux provoque la migration de leurs proies à de plus grandes profondeurs (quand elles ne disparaissent pas), ce qui rend leur chasse de plus en plus difficile.Les Pinnipèdes peuvent développer des maladies issues des activités humaines, comme la grippe aviaire, ou encore se faire infecter par le morbillivirus, suite à des contacts avec des chiens.Enfin, les Pinnipèdes sont fragilisés par la destruction de leur habitat, notamment l'urbanisation des plages, qui leur sert de zone de repos. Cette destruction engendre plusieurs phénomènes tragiques, comme l'entassement des individus pouvant provoquer des écrasements mortels de congénères (en particulier des plus jeunes), et une privation de sommeil importante à l'origine d'un affaiblissement considérable de ces animaux.___
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.___
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Focus aujourd'hui sur un autre sujet au sujet des Pinnipèdes presque aussi passionnant que la nourriture : la reproduction et les bébés !La saison des amours chez les phoques, otaries et morses varie fortement selon les espèces : certaines sont monogames tandis que d'autres vivent en harem, certains mâles draguent les femelles en paradant devant elles tandis que d'autres se les chamaillent à coup de dents et corps contre corps lors d'affrontements spectaculaires (c'est le cas notamment des Éléphants de mer).Le soin aux jeunes est également extrêmement varié : chez les Éléphants de mer et les otaries, qui vivent en colonie, les petits se rassemblent dans des sortes de crèches et passent leur temps à jouer ensemble quand ils ne se goinfrent pas du lait de leur maman. De l'autre côté, les dames phoques restantes et les dames morses élèvent leur nourrisson seule, avec un temps de biberonnage très inégal encore une fois entre les différentes espèces : si les Morses allaitent pendant 2 ans (!), les Phoques à capuchon sèvrent et abandonnent ainsi leur bébé au bout de... 4 jours.___
Le manchot empereur est désormais en danger d'extinction, selon la Liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature, l'UICN. La crise climatique affecte la banquise et les sources d'alimentation des animaux du pôle Sud. C'est l'un des endroits les plus reculés de la Terre et les plus froids, mais où le réchauffement climatique est deux fois plus important. L'Antarctique subit de rapides bouleversements, ce qui affecte les animaux qui y vivent : le manchot empereur, le plus grand et le plus lourd de toutes les espèces de manchots, est désormais considéré « en danger » d'extinction, selon la nouvelle liste rouge de l'UICN, l'Union internationale pour la conservation de la nature, publiée cette semaine. De nombreuses colonies ont perdu 20 % de leurs effectifs en quinze ans. Le réchauffement climatique a des effets sur la banquise, qui se rétrécit, ainsi que sur l'alimentation des animaux. L'eau devient plus chaude et le krill, ces petites crevettes à la base de la chaîne alimentaire marine, vit désormais dans des eaux plus profondes où il fait davantage froid. Ses prédateurs – mammifères, oiseaux et poissons – doivent ainsi plonger plus profondément. « Ils doivent consacrer plus de temps à descendre pour atteindre la profondeur où se trouvent les proies, plus à remonter à la surface pour respirer. Cela va diminuer le temps efficace de pêche, qui est le temps passé au fond de la plongée », explique Christophe Guinet, directeur de recherche au CNRS. Voyager plus pour plonger moins Certaines espèces préfèrent alors voyager plus pour plonger moins. C'est le cas des éléphants de mer. « Les femelles éléphants de mer que l'on équipe de balises vont s'alimenter en moyenne 350 kilomètres plus au sud qu'elles ne le faisaient il y a vingt ans, précise Christophe Guinet, qui travaille à la station scientifique des îles Kerguelen. Cela veut donc dire six jours passés en plus à voyager sur un voyage de sept mois. Ce n'est pas majeur. Surtout si, à l'endroit où vous allez, vous trouvez beaucoup de nourriture, ce qui semble être le cas. » L'UICN vient pourtant de classer « vulnérable » l'éléphant de mer austral, mais c'est à cause de la grippe aviaire, transmissible aux mammifères. Dans certaines colonies, le taux de survie des nouveau-nés n'a pas dépassé les 10 %. À lire aussiPourquoi la ruée sur le krill est une menace pour la planète? Course contre-la-montre Mais la migration du krill provoquée par le réchauffement climatique est un problème pour les manchots. Pendant que l'un des parents couve l'unique œuf pondu, ou protège le poussin du froid, l'autre doit aller pêcher plus loin, faire le plein de nourriture (non digérée) pour revenir nourrir le petit resté sur terre – enfin sur glace. Une vraie course contre-la-montre. « Cent kilomètres de plus pour accéder à la nourriture, cela veut dire pratiquement deux jours de plus pour accéder à la zone de pêche, deux jours de plus pour revenir sur un voyage qui doit faire dix ou quinze jours au maximum. Si vous voulez revenir avant que le poussin meure, cela commence à avoir un effet énorme », souligne Christophe Guinet. Les jeunes manchots sont aussi menacés par la fonte de la banquise, avant que leur plumage ne soit imperméable. Des colonies sont aujourd'hui régulièrement décimées, quand la glace se brise et que les oiseaux se noient dans l'eau froide. La question de la semaine À lire aussiLe manchot empereur et l'otarie à fourrure antarctique désormais classés comme espèces en danger
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Les prédateurs des Pinnipèdes passent à table ! Dans cet épisode, Mathilde nous décrit la chasse des Pinnipèdes par plusieurs espèces emblématiques : les Ours polaires, les Grands requins blancs et les Orques. Ces dernières sont d'autant plus remarquables que leurs techniques relèvent de cultures transmises de génération en génération par la matriarche du groupe, et est parfaitement adaptée au milieu de vie : d'un côté, en Antarctique, l'éclatement parfaitement synchronisé d'un bloc de glace sur lequel leur proie se trouve ; de l'autre le "beaching", technique pratiquée en Patagonie et à Crozet consistant pour les orques à cueillir les phoques et otaries en s'échouant sur la plage...___
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Les Pinnipèdes passent à table ! Dans cet épisode, Mathilde nous dévoile tous les secrets de l'alimentation des phoques, otaries et morses, de leurs proies favorites à leurs étonnantes techniques de chasse et de plongée. Des techniques assez similaires à nos amis les manchots, également prédateurs opportunistes qui traquent leur casse-croûte dans l'eau. Le régime des Pinnipèdes reste cela dit un peu plus varié : mollusques des fonds pour le Morse, poissons pélagiques pour les Lions de mer, mais également Manchots (justement) pour les Léopards de mer et certaines Otaries à fourrure, voire... autres Pinnipèdes pour les Éléphants de mer...___
Pas loin des manchots et des éléphants de mer : nous voilà en terres australes, aux confins du monde. Voyage, cette semaine, aux îles Kerguelen en compagnie de l'auteur de bande dessinée Emmanuel Lepage. Dans « Danser avec le vent » (Futuropolis), il raconte le quotidien des équipes qui se retrouvent là-bas pour s'intéresser notamment à la biodiversité menacée. Emmanuel Lepage illustre les liens qui se nouent lors de ces expéditions et partage avec nous d'autres manières de vivre et de faire société. Mais d'où lui vient son goût du voyage ? Emmanuel Lepage est notre invité en direct de La Foire du livre de Bruxelles. A l'occasion de cet évènement, nous avons convié l'écrivaine belge Geneviève Damas (« Trace », son nouveau roman est publié chez Grasset) à nous interpréter un texte inédit pour notre rendez-vous « En toutes lettres ! ». Elle a décidé de s'adresser à Alain : le premier livre qu'il a lu c'est le premier roman qu'elle a écrit. Dans son « A quoi tu penses ? », Simon Brunfaut questionne la formule « flambée des prix » tellement répétée ces derniers jours. Selon lui, il faut dépasser ses seules dimensions économiques ou géopolitiques. Le prof de philo nous recommande, aussi, de veiller à notre feu intérieur. Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.___
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.On continue l'étude anatomique des Pinnipèdes avec cet épisode consacré à deux de leurs super-sens : l'ouïe et la vue. En raison de leur mode de vie amphibie, phoques, otaries et morses savent utiliser leurs esgourdes et leurs mirettes sur terre comme dans sur mer. Ils restent néanmoins plus agiles lorsqu'ils sont immergés : ils y voient parfaitement net (à la différence de leur vision aérienne, légèrement floue), et d'extraordinaires phénomènes peuvent se produire lorsqu'ils vocalisent sous l'eau. Certaines otaries émettent en effet des clics lorsqu'elles chassent, à tel point que comme les cétacés ou les chauves-souris, on les a crues capables de faire de l'écholocation !___
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Dans ce nouvel épisode également consacré à l'anatomie des Pinnipèdes, explorons leurs adaptations au froid et au sel. Si les Pinnipèdes sont présents aussi bien au niveau des pôles qu'en milieu tempéré voire tropical, ils privilégient essentiellement des eaux dites "froides" (dont la température est inférieure à 20°C). Toutes les espèces ou presque possèdent alors des organes spécialisés dans le maintien de la chaleur : un poil imperméable, une couche de graisse, ou encore un système sanguin qui réchauffe au maximum le corps grâce à la récupération de la chaleur des artères par les veines, appelé rete mirabile.En ce qui concerne le sel, à l'exception du Phoque du lac Baïkal, tous les Pinnipèdes vivent en milieu marin. Ils possèdent alors un système urinaire très puissant leur permettant d'excréter un maximum de sel de l'eau de mer qui rentre dans leur corps.Cet épisode est également l'occasion de parler du dimorphisme sexuel, extrêmement important chez l'essentiel des Pinnipèdes. Chez de nombreuses espèces, mâles et femelles possèdent un pelage différent, et ces messieurs sont souvent plus grands et gros que ces dames. Le record de dimorphisme appartient au plus grand pinnipède du monde, l'Éléphant de mer austral : les mâles sont jusqu'à... 10 fois plus lourds que les femelles.___
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Présents dans des milieux aussi bien polaires que tempérés ou tropicaux, les Pinnipèdes présentent une immense diversité de tailles, formes et couleurs. Mais tous possèdent en commun de super-adaptations au milieu marin, dans lequel ils passent les 3/4 de leur temps !De leur pelage contre-coloré permettant un camouflage parfait dans l'eau à leurs pattes en forme nageoire à l'origine du terme "pinnipède", plongeons-nous dans l'étude de l'anatomie de ces mammifères aussi heureux sur terre que sur mer.___
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Ce premier épisode de cette nouvelle série est consacré à la présentation du sous-ordre des Pinnipèdes. Les Pinnipèdes, c'est 33 espèces réparties dans l'essentiel des mers du monde, avec une immense diversité de formes, de couleurs et de comportements. Parmi ces 33 espèces, on retrouve 3 familles : les Phocidés (les 19 espèces de "phoques"), qui n'ont pas d'oreille externe et qui ondulent sur le sol comme des chenilles ; les Otariidés (14 espèces d' "otaries" et "lions de mer"), aux adorables petites oreilles pointues et aux longues nageoires qui leur savent à se mouvoir dans l'eau comme sur terre ; et enfin les Odobénidés, qui ne compte qu'une seule espèce actuelle, le Morse.Ces as de la nage sont qualifiés de "mammifères marins semi-aquatiques" : ils vivent l'essentiel de leur vie dans l'océan. Mais attention, leurs plus proches cousins ne sont ni les baleines, ni les dauphins, eux aussi des mammifères marins, mais... les loutres, les ours et les chiens !___
Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Afin de finir cette série en beauté, place aux oiseaux avec lesquels l'on confond souvent nos amis les manchots : les pingouins !Les pingouins sont des oiseaux originaires de l'Hémisphère Nord et cousins des macareux, mergules, et même des goélands (un peu plus éloignés ceci dit) ! Si nous avions vu qu'il existait environ 18 espèces de manchots, il en reste aujourd'hui beaucoup moins de pingouins, à savoir... une seule. C'est le "Petit pingouin", ou Alca torda pour les intimes (nom qui signifie au passage le "pingouin pingouin", impossible de se tromper désormais !). L'autre pingouin, dit le "Grand", a malheureusement disparu en 1844, victime de la chasse humaine. Ce panda des mers, très prisé pour sa chair et ses plumes, était en effet incapable de voler. C'est à ce "Grand pingouin" qu'est dédié ce dernier épisode de notre série, dans lequel nous revenons notamment sur les quelques connaissances zoologiques que nous avons de cet animal éteint, ainsi que son empreinte indélébile sur la culture.___________
Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Afin de finir cette série en beauté, place aux oiseaux avec lesquels l'on confond souvent nos amis les manchots : les pingouins !Les pingouins sont des oiseaux originaires de l'Hémisphère Nord et cousins des macareux, mergules, et même des goélands (un peu plus éloignés ceci dit) ! Si nous avions vu qu'il existait environ 18 espèces de manchots, il en reste aujourd'hui beaucoup moins de pingouins, à savoir... une seule. C'est le "Petit pingouin", ou Alca torda pour les intimes (nom qui signifie au passage le "pingouin pingouin", impossible de se tromper désormais !). C'est à ce minuscule cerf-volant (contrairement aux manchots, il peut se déplacer dans les airs) noir et blanc de l'Altlantique Nord qu'est dédié cet avant-dernier épisode. Le dernier sera consacré à son grand frère, le Grand pingouin, disparu il y a bientôt 200 ans...___________
Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Les Macareux moines, ces adorables petits volatiles de l'Atlantique nord, sont également appelés "clowns de mer", en raison de leur gros bec bariolé. Mais si l'on s'aventure de l'autre côté de la Terre, au niveau de la Nouvelle-Zélande et autres îles subantarctiques, on se rend compte qu'ils ne sont pas les seuls oiseaux à qui ce surnom irait comme un gant ! Chez les manchots, il existe un genre particulièrement rigolo et à allure presqu'aussi ridicules que celle des macareux, en la personne des Gorfous ! D'ailleurs, l'une des 7 (ou 8, on ne sait pas trop) espèces répond à l'épatant nom de Gorfou macaroni...___________
Entre les pages des BDs et récits dessinés d'Emmanuel Lepage, soufflent de grands vents, ceux de l'océan Austral et des confins du monde. Rencontre avec un dessinateur à l'âme nomade et fraternelle. Dessiner des lieux inaccessibles, extrêmes disent certains, raconter ses voyages à hauteur d'homme et de pinceau, c'est ce que s'attache à faire le dessinateur breton, Emmanuel Lepage, depuis une décennie au moins, après avoir surtout fait de la fiction… Dans « Voyage aux îles de la désolation », publié en 2011, on le suit embarqué sur le Marion Dufresne, mythique bateau ravitailleur des Terres Australes et Antarctiques Françaises, à la découverte de cette France du bout du monde ; une BD qui avait donné envie à beaucoup de prendre la mer et partir dans les archipels de Crozet ou Kerguelen. Depuis, Emmanuel Lepage s'est rendu en Terre Adélie en Antarctique, dans la région sinistrée de Tchernobyl, en Guyane ou dans le désert d'Atacama… Livrant à chaque fois des récits sensibles aux allures de témoignages, des images, des dessins puissants qui invitent à la contemplation. Fasciné par les milieux marins -il est le premier dessinateur de BD français à décrocher le titre de peintre officiel de la Marine-, Emmanuel Lepage s'invite donc surtout dans des lieux âpres, lointains, où l'homme n'a pour ainsi dire pas sa place ou la cherche... Souvent d'ailleurs dans ses livres, il se demande ce qu'il fait là, ce qu'il fera de ce voyage-là. Son dernier voyage est un retour dans les terres australes, à Kerguelen, douze ans après son itinérance sur le Marion. Un moment hors du temps et loin de tout, retracé dans « Danser avec le vent », paru en France aux Éditions Futuropolis. Une ode à la joie, à la beauté du monde et à la vie en communauté à plus de 3 400 km de la première terre habitée. En savoir plus: - Sur « Danser avec le vent » et les autres récits d'Emmanuel Lepage, parus aux Éditions Futuropolis - Sur les TAAF, Terres australes et Antarctiques Françaises - Sur les peintres officiels de la Marine.
Entre les pages des BDs et récits dessinés d'Emmanuel Lepage, soufflent de grands vents, ceux de l'océan Austral et des confins du monde. Rencontre avec un dessinateur à l'âme nomade et fraternelle. Dessiner des lieux inaccessibles, extrêmes disent certains, raconter ses voyages à hauteur d'homme et de pinceau, c'est ce que s'attache à faire le dessinateur breton, Emmanuel Lepage, depuis une décennie au moins, après avoir surtout fait de la fiction… Dans « Voyage aux îles de la désolation », publié en 2011, on le suit embarqué sur le Marion Dufresne, mythique bateau ravitailleur des Terres Australes et Antarctiques Françaises, à la découverte de cette France du bout du monde ; une BD qui avait donné envie à beaucoup de prendre la mer et partir dans les archipels de Crozet ou Kerguelen. Depuis, Emmanuel Lepage s'est rendu en Terre Adélie en Antarctique, dans la région sinistrée de Tchernobyl, en Guyane ou dans le désert d'Atacama… Livrant à chaque fois des récits sensibles aux allures de témoignages, des images, des dessins puissants qui invitent à la contemplation. Fasciné par les milieux marins -il est le premier dessinateur de BD français à décrocher le titre de peintre officiel de la Marine-, Emmanuel Lepage s'invite donc surtout dans des lieux âpres, lointains, où l'homme n'a pour ainsi dire pas sa place ou la cherche... Souvent d'ailleurs dans ses livres, il se demande ce qu'il fait là, ce qu'il fera de ce voyage-là. Son dernier voyage est un retour dans les terres australes, à Kerguelen, douze ans après son itinérance sur le Marion. Un moment hors du temps et loin de tout, retracé dans « Danser avec le vent », paru en France aux Éditions Futuropolis. Une ode à la joie, à la beauté du monde et à la vie en communauté à plus de 3 400 km de la première terre habitée. En savoir plus: - Sur « Danser avec le vent » et les autres récits d'Emmanuel Lepage, parus aux Éditions Futuropolis - Sur les TAAF, Terres australes et Antarctiques Françaises - Sur les peintres officiels de la Marine.
Un livre, Un lecteur, émission présentée par Florence Berthout. Elle reçoit l'éditrice Claire Paulhan pour parler du livre « L'accident » de Jean-Paul Kauffmann. À propos du livre : « L'accident » paru aux éditions Équateur Un livre prodigieux sur l'enfance 2 janvier 1949, dix-huit footballeurs du bourg de Corps-Nuds, en Bretagne, revenant d'un match, trouvent la mort dans un accident. Cette tragédie a marqué la France entière et pesé sur la jeunesse de Jean-Paul Kauffmann, enfant du même village. Ce fait-divers est le point de départ d'une enquête sur les distorsions de la mémoire. Comment cet accident annonce-t-il la journée du 22 mai où Jean-Paul Kauffmann sera enlevé à Beyrouth et détenu en otage durant trois années ? La boulangerie paternelle, une étrange église, l'odeur d'un monde rural disparu… Après l'accident libanais, ce récit sur l'inexplicable s'est imposé à l'auteur. Sans l'enlèvement qui a fait resurgir ses premières années, Jean-Paul Kauffmann n'aurait probablement jamais eu le désir de raconter son après-guerre. Refuge et protection, cette enfance l'a sauvé. Grâce à elle, une partie de sa vie de prisonnier a échappé à ses ravisseurs. Ce livre à la fois enquête et récit intime nous apprend à sentir, regarder, observer. Tout lecteur y retrouvera sa part d'enfance, ce sanctuaire dont on se croit le propriétaire. Jean-Paul Kauffmann, écrivain et ancien journaliste, est l'auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels L'Arche des Kerguelen, La Chambre noire de Longwood, Zones limites, La Maison du retour, Outre-Terre et Venise à double tour. Son dernier récit, L'Accident, dans lequel il évoque son enfance bretonne, a été salué avec enthousiasme par la critique et distingué par de multiples prix littéraires.
Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.LE Manchot (ou "Pingouin" !) par excellence, l'Empereur est aussi un oiseau de tous les records. Plus grand et gros manchot du monde (1,20 pour 40 kilos), il est aussi le meilleur plongeur (jusqu'à 600 m de profondeur !) et surtout celui vivant dans les conditions les plus hostiles de la Terre, au cœur du continent Antarctique. Un milieu auquel ce champion des glaces est l'une des espèces les adaptées de tout le Vivant, mais qui n'échappe pas toujours à ses pièges mortels...___
Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Après La Marche de l'Empereur, place aux individus manchots qui ont marqué l'Histoire (contemporaine), souvent de manière incongrue.Cet épisode est le dernier d'une sous-série de 4 consacrée à la place des manchots dans la culture.___
Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Film sorti en 2005 et immédiatement récompensé par un Oscar en 2006, La Marche de l'Empereur fait rêver petits et grands d'immenses paysages antarctiques depuis plus de 20 ans, et connaît dès sa projection un succès inégalé dans l'histoire du documentaire animalier. Dans cet épisode, Mathilde et Marie-Juliette tentent de décrypter l'origine de cette success story 100% française. ___________
Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Place aux manchots superstars du petit et grand écran ! Des "Pingouins" de Madagascar à Feathers McGraw dans Wallace et Gromit, en passant par le logo des Kinder Pingui, ils ont tout pour vous faire craquer (dans tous les sens du terme...).Cet épisode est le deuxième d'une sous-série de 4 consacrée à la place des manchots dans la culture. Petit erratum : c'est Wallace, et non Gromit, qui se fait manipuler via le pantalon mécanique par Feathers McGraw afin de voler le diamant.___________
Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Cet épisode est le premier d'une sous-série de 4 consacrée à la place des manchots dans la culture. Dans ce premier volet, focus sur les manchots dans la littérature. Dans cet art, ainsi que dans les adaptations cinématographiques des œuvres écrites présentées, le Manchot est toujours cet être humanoïde mi-clown mi-dandy, qui suscite, si ce n'est une immense tendresse, au moins une certaine pitié...___________
Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Cet épisode est dédié à la parentalité chez les manchots, un exercice particulièrement difficile pour ces animaux vivant en milieux extrêmes. Les manchots se distinguent de nombreux autres oiseaux de par leur garde partagée des petits : le parent 1 reste à terre s'occuper du petit pendant les quelques semaines que le parent 2 passe à se ravitailler en mer et à faire des réserves de nourriture pour son poussin. Puis on échange, si bien que les bébés se retrouvent rarement avec papa et maman à la fois. Enfin, "papa et maman", est-ce bien toujours le cas ? Les manchots font souvent le buzz en raison des comportements homosexuels de certains individus. Plusieurs individus s'apparient même avec un partenaire de même sexe pour toute la vie, et certains (en zoo avec l'aide de leurs soigneurs) vont même adopter des poussins abandonnés par leurs géniteurs...___________
Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique._______
durée : 00:38:44 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Une dizaine d'années après son premier voyage, le dessinateur Emmanuel Lepage livre le récit d'une nouvelle expérience en terres australes. Sur ces îles aux confins du monde, le temps est suspendu et les paysages irréels. Avec son dessin, il témoigne d'une biodiversité et d'une vie hors du commun. - invités : Emmanuel LEPAGE - Emmanuel Lepage : Dessinateur et scénariste - réalisé par : Amazir Hamadaine-Guest Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Aujourd'hui, focus sur la vie sociale des manchots, des animaux pouvant vivre dans des colonies de plusieurs milliers d'oiseaux. Les liens sont-ils pour autant fort entre les individus ? Mâles et femelles vivent-ils ensemble ? Y a-t-il une hiérarchie au sein des colonies ? Pourquoi sont-elles aussi bruyantes ? Réponses dans cet épisode...___
Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Les manchots passent à table ! Dans cet épisode, Mathilde nous dévoile tous les secrets de l'alimentation des manchots, de leurs proies favorites à leurs étonnantes techniques de chasse et de plongée. C'est également l'occasion de passer en revue les prédateurs qui aiment bien en avoir à croquer sous la dent...___
Le vortex polaire qu'est-ce que c'est? Les brèves du jour Quand la science éclaire les derniers jours de Voltaire et Louis XIV Les îles Kerguelen: une exploration scientifique et dessinée
Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Les manchots vivent-ils tous sur un glaçon ? Comment font-ils pour que leurs plumes restent imperméables à l'eau ? Quels organes leur permettent de supporter la salinité importante de l'océan? Mathilde répond à toutes ces questions dans cet épisode consacré aux milieux de vie des manchots et à leurs supers-pouvoirs d'oiseaux tout-terrains !___
La bande dessinée RTL du mois de novembre est signée d'un grand voyageur: Emmanuel Lepage. Son nouvel album d'intitule Danser avec le vent... Et il nous emmène dans les iles Kerguelen, archipel français, à plus de 3000 km des premières terres habitées... Les scientifiques qui s'y relaient vivent dans des cabanons, parfois à plusieurs heures de marche de la base principale, au plus près des colonies de manchots ou des éléphants de mer qu'ils étudient... Et même si la préfète de ces terres australes répète à tout nouvel arrivant qu'il ne vient pas ici pour jouer les aventuriers.. C'est bien une expérience humaine hors norme qu'il va vivre sur place. Ecoutez Laissez-vous tenter - Première avec Arnaud Mulpas du 18 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Coralie Schaub, journaliste environnement chez Libération qui nous parlera de champignons parasites - Kseniya Zhornokley du service ukrainien de RFI sur la COP 30 du côté de l'Ukraine - Igor Strauss du service environnement de RFI - Stefanie Schüler du service environnement de RFI sur les Philippines où la corruption et l'exploitation minière aggravent les destructions causées par les supertyphons. Chronique ePOP Science / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Benjamin Pillot, modélisateur et chercheur à l'Institut de Recherche pour le Développement, spécialiste des systèmes socio-énergétiques pour le film «Lueur Verte» réalisé en 2023 par Pascal Buhunde. Chronique culture de Caroline Filliette sur la bande dessinée Danser avec le Vent d'Emmanuel Lepage (Futuropolis). → Le film Arte Les îles Kerguelen, aux confins du monde.
L'émission 28 minutes du 26/09/2025 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Isabelle Saporta, essayiste et éditorialiste, Nesrine Slaoui, écrivaine et journaliste, et Philippe Manière, essayiste et Président-confondateur de Vae Solis Communications, ainsi que le dessinateur de presse Pascal Gros. Faut-il priver de droits civiques les grandes fortunes qui fuiraient la France ? Les mesures budgétaires du nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu, dont le gouvernement n'est pour l'heure pas encore formé, sont très attendues, notamment sur la question de la taxation des ultra-riches. Cette problématique est au cœur du débat fiscal depuis la proposition de l'économiste Gabriel Zucman de mettre en place un impôt plancher de 2 % sur les patrimoines de plus de 100 millions d'euros. Derrière la taxe Zucman, se cache un autre débat : que faire face aux menaces de départ du territoire national des grandes fortunes françaises ? Le député de la Somme, François Ruffin, a évoqué cette semaine sur RMC la possibilité d'une “privation des droits civiques" de ceux qui quitteraient la France. L'économiste Thomas Piketty est, lui aussi, allé dans le sens de mesures coercitives, dans une interview pour l'agence de presse “Bloomberg” : “Si vous ne payez pas, vous vous mettez dans la même situation que toute personne qui décide de ne pas payer ses impôts. Vos avoirs peuvent être gelés, vous pouvez être arrêté à l'aéroport. C'est la vie des gens normaux.”5 ans ferme pour Nicolas Sarkozy : État de droit protecteur ou oppresseur ? Jeudi 25 septembre, l'ancien président de la République Nicolas Sarkozy a été condamné à 5 ans de prison ferme pour “association de malfaiteurs” dans le procès sur le financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. Cette condamnation est assortie d'un mandat de dépôt à effet différé avec exécution provisoire, impliquant son incarcération prochaine. Nicolas Sarkozy sera donc convoqué le 13 octobre devant le Parquet national financier pour connaître les modalités de son incarcération. À la sortie du tribunal, l'ancien chef de l'État a fustigé cette décision, qu'il qualifie d'“une gravité extrême pour l'État de droit”. “S'ils veulent absolument que je dorme en prison, je dormirai en prison. Mais la tête haute. Je suis innocent”, a-t-il ajouté. Ce serait la première fois dans l'histoire de la Cinquième République qu'un président est emprisonné. Nous recevons l'historien et écrivain Bruno Fuligni qui publie “Voyage en France australe”, aux éditions Allary. Bruno Fuligni embarque le lecteur à la découverte de ces terres lointaines dont la simple évocation fait rêver : les îles Crozet, Kerguelen, Amsterdam, Saint-Paul, ou encore leurs cousines tropicales les îles Éparses. Ce voyage s'opère aussi dans le temps car Bruno Fuligni est le premier à avoir pu consulter les archives historiques de ces territoires. “La plus grande arnaque jamais menée contre le monde.” Voici les mots choisis par Donald Trump pour qualifier le changement climatique, à la tribune des Nations unies. Lors d'un discours prononcé mercredi soir par visioconférence, Xi Jinping, le président chinois a pris le contre-pied du président américain en affirmant, lui, que la Chine réduirait ses émissions nettes de gaz à effet de serre de 7 à 10 % d'ici 2035. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. C'est l'histoire d'une panne d'escalator devenue un incident diplomatique. Avant de prononcer son discours à l'Assemblée générale de l'ONU, l'escalier mécanique emprunté par Donald Trump et son épouse Melania Trump s'est arrêté, déclenchant la colère du président américain. La Maison Blanche a dénoncé un sabotage. C'est le point com de Marjorie Adelson.Enfin, ne manquez pas la Une de l'hebdomadaire italien “L'Espresso” sur Vladimir Poutine, les photos de la semaine soigneusement sélectionnées par nos invités, ainsi que Le Monde des choses, la nouvelle chronique de David Castello-Lopes !28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 26 septembre 2025 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
durée : 00:39:35 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Le navigateur britannique James Cook entame son 2e voyage en 1772, toujours à la recherche du continent austral. Un périple qui va le mener jusqu'au cercle antarctique qu'il est le premier à franchir. C'est ce que nous raconte ce 6e épisode de la série "Le Pacifique en long et en large" en 1979. - réalisation : Massimo Bellini, Vincent Abouchar
Kerguelen is a vast plateau of cold and barren tundra covered by a ever-present fog. The fog wraps around the plateau like a shroud, hiding the secrets that lie below. Edgar Anderson joins us to talk about the creation, process, … Continue reading →
Jean-Paul Kauffmann, journaliste et ancien reporter de guerre, est l'auteur de plusieurs livres dont L'Arche des Kerguelen : voyages aux îles de la désolation, La Chambre noire de Longwood, Outre-terre et de Venise à double tour. Son œuvre a été couronnée par les prix littéraires les plus prestigieux. Son nouveau récit L'accident revient sur son enlèvement au Liban et ses trois années de captivité, ainsi que sur son enfance heureuse en Bretagne. 2 janvier 1949, dix-huit footballeurs du bourg de Corps-Nuds, en Bretagne, revenant d'un match, trouvent la mort dans un accident. Cette tragédie a marqué la France entière et pesé sur la jeunesse de Jean-Paul Kauffmann, enfant du même village.Ce fait-divers est le point de départ d'une enquête sur les distorsions de la mémoire.Comment cet accident annonce-t-il la journée du 22 mai où Jean-Paul Kauffmann sera enlevé à Beyrouth et détenu en otage durant trois années au Liban ?La boulangerie paternelle, une étrange église, l'odeur d'un monde rural disparu… Après l'accident libanais, ce récit sur l'inexplicable s'est imposé à l'auteur. Sans l'enlèvement qui a fait resurgir ses premières années, Jean-Paul Kauffmann n'aurait probablement jamais eu le désir de raconter son après-guerre. Refuge et protection, cette enfance l'a sauvé. Grâce à elle, une partie de sa vie de prisonnier a échappé à ses ravisseurs.Ce livre à la fois enquête et récit intime nous apprend à sentir, regarder, observer. Tout lecteur y retrouvera sa part d'enfance, ce sanctuaire dont on se croit le propriétaire. (Présentation des éditions des Équateurs) Illustration musicale : L'accident ralenti de Philippe Sarde, extrait de la bande-originale du film Les choses de la vie de Claude Sautet.
durée : 00:58:47 - La Conversation littéraire - par : Mathias Énard - Jean-Paul Kauffmann, dont l'œuvre est ancrée dans le récit de voyage, des Landes aux îles Kerguelen, publie "L'Accident" dans lequel l'écrivain retrace son enfance dans un village de Bretagne et sa captivité au Liban pendant les années de guerre civile. - réalisation : Laure-Hélène Planchet - invités : Jean-Paul Kauffmann Journaliste et écrivain français
Découvreur des terres australes, Yves-Josèphe de Kerguelen a fait rêver la France d'horizons nouveaux. Mais il y a parfois loin du rêve à la réalité… Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:44:59 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Édition spéciale - "Voyage aux Îles Kerguelen", reportage en immersion en trois parties : "Port aux Français", "L'Archipel, théâtre animalier" et "En route vers la nouvelle Amsterdam" (1ère diffusion : 05,16 et 22/06/1959 France II Régionale). - réalisation : Virginie Mourthé
Below The Belt Show (www.belowthebeltshow.com) presents exclusive interviews with 2024 Tribeca Festival (tribecafilm.com/) selected films' creators and actors! We talk to director and writer Antonina Kerguelen from the selected short film "Salsa!" which is about a deaf American tourist Liana who falls for Margarita, at a small town salsa club. In addition we discuss how the 14 minute film took seven years to produce, the casting process and working with a deaf actress in Isabelle Troupe, shooting in a small town in Colombia and much more! Don't miss it!
First-time guest and recent DU Canada postdoctoral researcher, Dr. Sarah Gutowsky, joins Dr. Mike Brasher for a trip around the world studying birds, leading polar expeditions, and an immersive life in science and conservation. Having visited some of Earth's most remote and inaccessible locations, including Midway Atoll in the North Pacific, Wrangel Island in the Chukchi Sea, the Kuril Islands and the Sea of Okhotsk, Tristan da Cunha and Gough Island in the South Atlantic, Kerguelen in the southern Indian Ocean, and the New Zealand sub-Antarctic Islands, Sarah brings a view of the wonder and expansiveness of our planet that few possess. What advice does she have for others seeking a similar career, what was it like to meet “Wisdom,” the oldest known wild bird on Earth, was being seasick for 2 consecutive weeks worth the payoff, and what did we learn from her recent research on common eiders and harlequin ducks? See for yourself why we've dubbed Sarah our “ornithological badass.”www.ducks.org/DUPodcast