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Tous les soirs ou presque, « Paris » rime avec « poésie » ! Dans la capitale française, nichée dans une ruelle proche de l'Assemblée nationale, se cache une institution qui fait vibrer les amateurs de belles lettres. Depuis 1961, le Club des poètes accueille chaque soir des dizaines de personnes, venues déclamer de la poésie, mais surtout profiter d'une bulle hors du temps où la bienveillance est le maître mot. Sa façade blanche, tout juste percée de lucarnes, passe quasi inaperçue dans la paisible rue de Bourgogne, en plein cœur des quartiers cossus de la capitale française. Pourtant, tous les soirs du mardi au vendredi, depuis 1961, ce discret bâtiment abrite une institution parisienne : le Club des poètes. Derrière sa lourde porte en bois, une joyeuse bande plaisante bruyamment autour d'une part de tarte ou d'un verre de vin. L'ambiance tamisée, les poutres apparentes et les piles de livres qui soutiennent des tableaux posés contre les murs invitent à la détente et à la convivialité. D'ici quelques instants, les lumières seront éteintes, des bougies seront allumées, et la véritable attraction de la soirée commencera : ici, depuis plus de 60 ans, on déclame des poèmes. Un lieu chargé d'histoire « Éteignez les lumières ! » : cette voix, c'est Blaise Rosnay – Blaise, comme l'appellent tout simplement les adeptes du lieu. Ce dernier présente le club, « pour ceux qui ne le connaîtraient pas » – et ils sont nombreux ce soir. Car le Club des poètes accueille aussi bien des habitués que des curieux. Le Club des poètes, donc, a été fondé par le père du maître de cérémonie, Jean-Pierre Rosnay, lui-même poète et résistant. « Avec une bande de jeunes gens turbulents, sourit Blaise Rosnay, il a d'abord fondé une maison d'édition [Les Jeunes artistes réunis, NDLR], avant d'animer une émission de radio qui s'appelait le Club des poètes. » D'où vient la désormais célèbre expression : « Amis de la poésie, bonsoir ! » Dans le local sis au 30 rue de Bourgogne, se sont croisés Louis Aragon et Pablo Neruda, Léopold Sédar Senghor et Raymond Queneau. « Nous, on essaie de faire vivre la flamme allumée par nos parents, pointe Blaise Rosnay, et il faut croire qu'on s'en sort pas trop mal ! » Il faut croire, oui : de nos jours, les fantômes des poètes du passé croisent quotidiennement des dizaines de poètes d'aujourd'hui, étudiants, retraités ou jeunes actifs, seuls ou en groupe, venus dire – et non pas lire – des poèmes. La règle cardinale : apprendre les poèmes par cœur Car au Club des Poètes, on dit, on déclame, on chante même, mais surtout, on ne lit pas. « C'est une règle essentielle, estime le maître des lieux. Déjà parce qu'elle fait écho à toute l'histoire de la poésie, qui a existé bien avant l'écriture et le livre. » La récitation de mémoire est aussi une forme de cadeau faite au public : « Lorsqu'on s'apprête à demander un peu de temps d'attention au public, c'est important d'avoir soi-même passé un petit moment avec le texte qu'on s'apprête à partager, et de lui avoir soi-même prêté cette attention. » Il y a une dernière raison, glisse Blaise Rosnay dans un clin d'œil : « Cela évite les poèmes de 150 pages ! » Dans de telles conditions, forcément, le stress monte un peu. Pourtant, les novices sont eux aussi les bienvenus sur le tabouret qui fait face au public – ils y sont même fréquemment encouragés par Blaise Rosnay entre chaque session. « Tout le monde peut dire un poème ! » exhorte-t-il. Et si jamais le poète du moment trébuche, qu'il se rassure : les habitués se feront un plaisir de lui souffler la suite. Une bulle hors du temps Des habitués, justement, il y en a beaucoup ce soir-là. Parmi lesquels Samuel. À 28 ans, le jeune homme fréquente les lieux depuis déjà dix ans : « J'ai découvert le club quand je suis arrivé à Paris. J'avais 17 ans. J'aime la bienveillance qu'il y a ici, le fait que les gens apprennent par cœur, voir leurs yeux quand ils récitent. » Pour lui, cet endroit est une évidence : « Il n'y a pas un seul jour, pour moi, sans poésie. J'en lis souvent, j'en parle avec les gens que j'aime, je me tiens au courant des nouveautés. » Devant un public captivé, le jeune homme s'installe face au public. Sa guitare sur les genoux, il entonne, avec beaucoup de douceur, L'Hirondelle, un poème de la poétesse et révolutionnaire Louise Michel, qu'il a mis lui-même en musique. Pendant quelques minutes, le temps est comme suspendu. « Je dis souvent aux gens qui hésitent à apprendre des poèmes par cœur qu'avoir de la poésie en tête, cela permet d'y avoir autre chose que des soucis », glisse le jeune homme. Apparemment, les écouter aussi. D'ici quelques minutes, il sera 21h30. Les lumières se rallumeront et, le temps d'une courte pause, la réalité viendra toquer à la porte. Mais pour quelques instants encore, on est en pays de poésie. À lire aussiPrintemps des Poètes, la poésie en circulation entre scène, rap et littérature
Tous les soirs ou presque, « Paris » rime avec « poésie » ! Dans la capitale française, nichée dans une ruelle proche de l'Assemblée nationale, se cache une institution qui fait vibrer les amateurs de belles lettres. Depuis 1961, le Club des poètes accueille chaque soir des dizaines de personnes, venues déclamer de la poésie, mais surtout profiter d'une bulle hors du temps où la bienveillance est le maître mot. Sa façade blanche, tout juste percée de lucarnes, passe quasi inaperçue dans la paisible rue de Bourgogne, en plein cœur des quartiers cossus de la capitale française. Pourtant, tous les soirs du mardi au vendredi, depuis 1961, ce discret bâtiment abrite une institution parisienne : le Club des poètes. Derrière sa lourde porte en bois, une joyeuse bande plaisante bruyamment autour d'une part de tarte ou d'un verre de vin. L'ambiance tamisée, les poutres apparentes et les piles de livres qui soutiennent des tableaux posés contre les murs invitent à la détente et à la convivialité. D'ici quelques instants, les lumières seront éteintes, des bougies seront allumées, et la véritable attraction de la soirée commencera : ici, depuis plus de 60 ans, on déclame des poèmes. Un lieu chargé d'histoire « Éteignez les lumières ! » : cette voix, c'est Blaise Rosnay – Blaise, comme l'appellent tout simplement les adeptes du lieu. Ce dernier présente le club, « pour ceux qui ne le connaîtraient pas » – et ils sont nombreux ce soir. Car le Club des poètes accueille aussi bien des habitués que des curieux. Le Club des poètes, donc, a été fondé par le père du maître de cérémonie, Jean-Pierre Rosnay, lui-même poète et résistant. « Avec une bande de jeunes gens turbulents, sourit Blaise Rosnay, il a d'abord fondé une maison d'édition [Les Jeunes artistes réunis, NDLR], avant d'animer une émission de radio qui s'appelait le Club des poètes. » D'où vient la désormais célèbre expression : « Amis de la poésie, bonsoir ! » Dans le local sis au 30 rue de Bourgogne, se sont croisés Louis Aragon et Pablo Neruda, Léopold Sédar Senghor et Raymond Queneau. « Nous, on essaie de faire vivre la flamme allumée par nos parents, pointe Blaise Rosnay, et il faut croire qu'on s'en sort pas trop mal ! » Il faut croire, oui : de nos jours, les fantômes des poètes du passé croisent quotidiennement des dizaines de poètes d'aujourd'hui, étudiants, retraités ou jeunes actifs, seuls ou en groupe, venus dire – et non pas lire – des poèmes. La règle cardinale : apprendre les poèmes par cœur Car au Club des Poètes, on dit, on déclame, on chante même, mais surtout, on ne lit pas. « C'est une règle essentielle, estime le maître des lieux. Déjà parce qu'elle fait écho à toute l'histoire de la poésie, qui a existé bien avant l'écriture et le livre. » La récitation de mémoire est aussi une forme de cadeau faite au public : « Lorsqu'on s'apprête à demander un peu de temps d'attention au public, c'est important d'avoir soi-même passé un petit moment avec le texte qu'on s'apprête à partager, et de lui avoir soi-même prêté cette attention. » Il y a une dernière raison, glisse Blaise Rosnay dans un clin d'œil : « Cela évite les poèmes de 150 pages ! » Dans de telles conditions, forcément, le stress monte un peu. Pourtant, les novices sont eux aussi les bienvenus sur le tabouret qui fait face au public – ils y sont même fréquemment encouragés par Blaise Rosnay entre chaque session. « Tout le monde peut dire un poème ! » exhorte-t-il. Et si jamais le poète du moment trébuche, qu'il se rassure : les habitués se feront un plaisir de lui souffler la suite. Une bulle hors du temps Des habitués, justement, il y en a beaucoup ce soir-là. Parmi lesquels Samuel. À 28 ans, le jeune homme fréquente les lieux depuis déjà dix ans : « J'ai découvert le club quand je suis arrivé à Paris. J'avais 17 ans. J'aime la bienveillance qu'il y a ici, le fait que les gens apprennent par cœur, voir leurs yeux quand ils récitent. » Pour lui, cet endroit est une évidence : « Il n'y a pas un seul jour, pour moi, sans poésie. J'en lis souvent, j'en parle avec les gens que j'aime, je me tiens au courant des nouveautés. » Devant un public captivé, le jeune homme s'installe face au public. Sa guitare sur les genoux, il entonne, avec beaucoup de douceur, L'Hirondelle, un poème de la poétesse et révolutionnaire Louise Michel, qu'il a mis lui-même en musique. Pendant quelques minutes, le temps est comme suspendu. « Je dis souvent aux gens qui hésitent à apprendre des poèmes par cœur qu'avoir de la poésie en tête, cela permet d'y avoir autre chose que des soucis », glisse le jeune homme. Apparemment, les écouter aussi. D'ici quelques minutes, il sera 21h30. Les lumières se rallumeront et, le temps d'une courte pause, la réalité viendra toquer à la porte. Mais pour quelques instants encore, on est en pays de poésie. À lire aussiPrintemps des Poètes, la poésie en circulation entre scène, rap et littérature
L'histoire d'Elsa Triolet et de Louis Aragon c'est une histoire de respect et d'admiration mutuels. Une histoire faite de romans, de poésie et de résistance. Une histoire d'amour. Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Alice Deroide Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
65 -Evènementiel et culture du 8 au 15/6/2026 DESCRIPTIF PARTIEL (détails dans podcast)Festival Tarbes en Philo du 12 au 14/6 Tarbes en Philo - Tarbes en Philo - “Nos fidélités” - Site officiel du Pari, fabrique artistiqueCafé-philo le 10 à 18h médiathèque Louis Aragon, café-philo le 12 à 15h Echoppe des Galopins,festival les 12 et 13 au Pari et le 14 au ParvisFestival « Plumes et pinceaux » les 13 et 14/6 à St Sever de Rustan Festival Plumes et Pinceaux - Abbaye de Saint Sever de RustanFestival éco poétique en Val d'Azun « Le Murmure du Monde » du 11 au 14/6 Le murmure du mondeFestival Culturissimo : lecture musicale « Frida » avec Helena NOGUERRA le 15 à 20hFestival du Mousquetaire le 13 a/c de 10h30 à Artagnan Village FESTIVAL DU MOUSQUETAIRE – ARTAGNANBigor'Hockey Fest les 13 et 14, gymnase Bastillac TarbesSalon du bien-être et de la voyance du 12 au 14, Casino Tranchant Bagnères de BigorreConférences : toutes les conférences dans podcast« L'agriculture des coteaux face au changement climatique » par Serge ZAKAle 8 à 18h30, Auberge de Nouste Temps Castelnau-Magnoac« Les flammes, l'âge de la céramique » par Erika BRETTON le 11 à 19h au Pari« Archives et béatification : l'exemple de Pascal Vergez (1910-1944) par Pascale LEROY-CASTILLO le 11 à 18h Archives Départementales« Les récits d'histoire sainte en béarnais » par Philippe BIU le 11 à 20h, salle mairie St SavinMédiathèque Louis Aragon ; Rdv Polar le 9 à 18hMusée Déportation et Résistance : projection « Lettre à Franco » le 10 à 18h30SPECTACLESParvis : Présentation saison 2026/2027 le 11 à 19hLe Palais Lourdes : « Silence on double ! » le 11 à 20h30La Gespe ; Concerts Euroc'vision en Gasconha le 12 à 20h30MDA quai de l'Adour : lecture festive Encre et lumière le 13 à 17h30, « Le loup-garou de Boulin » le14 à 16h Abbaye Escaladieu : Escale Electro n°5 le 13 à 17h (Cartel Bigourdan et CD) Escale électro #5 - Abbaye de l'EscaladieuCAC Séméac ; « Vingt dieux » ciné CSE et COS le 11 à 20h30, concert AMALIK le 12 à 20h (CHD), « Jalse » le 13 à 20h30CC J. Glavany Maubourguet : fête du Théâtre des 7 Chandelles le 12 a/c 16h30Salle fêtes Lannemezan : Bel Canto Omar Hassan le 11 à 20h30, « Les Colons de l'Espace » le 14 à 20hMédiathèque Cauterets : « La pêche en poésie » Claire BENOIT le 12 à 17hMaison Parc National et Vallée Luz : projection-rencontre « Tous au Larzac » le 9 à 20h30 et spectacle de Philippe DURAND « 1336, paroles de Fralibs » le 11 à 19hPetit Théâtre Rabastens : « JOFROI » le 13 à 21hParadis des Artistes Maubourguet : « L'Amour et ses péripéties » loe 14 à 15hTous les concerts dans podcast : église Capvern, Barèges, Temple Protestant Bagnères, Campuzan, Lac de Payolle, église St Lary, église St Laurent de Neste, église Bordères/Echez, église OrignacParc Expos : Gala Dans6T les 12, 13 et 14Cinéma et Expositions (détails podcast)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Interview réalisée au siège de Reliance en Bigorre par Eliane Pérus.Rose-Marie CHEVALIER-BELMAS et Pierre BELMAS co-fondateurs de Reliance en Bigorre, association créée en 2013 nous présentent les fondements de celle-ci, les différentes activités mises en place : cafés-philo, Reli'Art puis en 2016 le Festival Tarbes en Philo .Présentation de la programmation de cette 10° édition de Tarbes en Philo "10 ans 2016-2026 Nos fidélités" qui se déroulera du 12 au 14 juin 2026 (les 12 et 13 au Pari et le 14 juin au Parvis) avec les philosophes en présentiel ou en vidéo qui ont marqué les précédentes éditions, parenthèses musicales, conférence gesticulée de Philippe PUJO. présence de Jean-Pierre GARUET;Cafés-Philo : le 10 juin à 18h à la Médiathèque Louis Aragon et le12 juin à 15h à l'Echoppe des GalopinsToute la programmation sur relianceenbigorre.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Emission spéciale sur deux très grands créateurs du 20ème siècle : Louis Aragon et Boris Vian.
Nesta república de sonsos, em breve o ódio terá o melhor de nós, a parcela que, num acesso revoltoso, se esforça ainda por compreender o estado das coisas, e será a última expressão contendo um verdadeiro sinal de fervor, uma paixão indomesticada, e o melhor de um antigo anseio confessional, que, vendo-se livre das peias da civilização, se mostrará tomado por essa virulência de ordem mais ou menos espasmódica, impetuosa, capaz de introduzir algum nível de contraste neste mundo. De resto, à nossa volta tudo é cada vez mais cruel e frio, desapaixonado, incapaz de justificar-se senão com essa lógica desprezível daqueles que parecem dispostos a sacrificar tudo em seu nome, de forma que as existências mais degradantes estão defendidas pelo mais rasteiro dos propósitos, que é o da auto-preservação. De qualquer modo, naquele mundo que hoje temos diante de nós, todo o bem é demasiado relativo, e só no mal se acha ainda algum empenho em direcção ao absoluto. Ansiamos por um tempo que já não nos foi dado viver a não ser por vislumbres, visitações em que certos estados fricativos pareciam apossar-se de nós, e tomávamos o embalo de fúrias que foram sendo vistas sempre como o sinal de que um ser se desatrelou, perdeu o eixo, a noção, danou-se, deu a sua carne e espírito de alimento àquelas regiões mais sórdidas, baixas, infernosas… Por isso se pressente como só em horas perdidas os seres se entregam às explorações dessa dimensão de treva que temos sempre trancada nos fundos. Mas se o ódio às vezes tem em si o melhor de um tipo, e somos levados a livrar-nos desse manancial, a tê-lo como uma substância de que devemos envergonhar-nos, seria bom pensar porque é assim. Num mundo em que de qualquer modo, “cada um, de seu próprio passo, vai para o Diabo à sua maneira” (William Hazlitt), não deixa de ser curioso como ódio se tornou uma reserva íntima, sendo-lhe recusado qualquer papel na vida pública, e o seu efeito no campo político é sempre encarado como algo que os espíritos lúcidos devem contrariar, exorcisar. Como assinala David Graeber, hoje tendemos a assumir que a expressão “política do ódio” possui necessariamente conotações de direita (uma vez que normalmente é aplicada ao racismo, ao ódio étnico ou à homofobia) e, por consequência, que o tabu em torno da expressão do ódio político representa uma vitória de sensibilidades essencialmente de esquerda. Mais à frente, nesse ensaio em que este ensaísta comprometido com o anarquismo nos diz que o ódio foi transformado num tabu político, ele nota como a própria ideia de “crime de ódio” inverte o princípio jurídico tradicional segundo o qual um crime passional deve ser punido menos severamente do que um crime motivado por cálculo frio e interesse pessoal.” Talvez não seja coincidência que a vaga de legislação contra crimes de ódio nos anos 90 tenha sido rapidamente seguida por legislação ‘antiterrorista', a qual igualmente estipula penas mais pesadas para crimes motivados por paixões políticas (e, dada a forma como as leis costumam ser redigidas, essas paixões podem incluir o mais benevolente idealismo ou amor pela humanidade ou pela natureza) do que para os mesmos crimes cometidos por lucro económico ou interesse privado.” O capitalismo não é senão o triunfo daqueles que dominam uma violência tremenda mas carregada de subterfúgios, de ordem sempre excepcional, o que faz vigorar uma espécie de burocracia torcionária, que consegue sempre construir as excepções que acabam por tornar nulas todas as funções de justiça, e, desse modo, são precisamente os miseráveis que triunfam e impõem as suas funções de ordem escatológica. "Fizeram-se leis, morais, estéticas, para vos impor o respeito pelas coisas frágeis”, dizia Louis Aragon, antes de desferir o seu golpe: “O que é frágil é para partir." Vemos como por toda a parte estamos imersos nos rigores processionais dessa liturgia pública dos sentimentos bondosos, dos valores que são esgrimidos virtuosamente nos discursos, mas que exprimem sempre uma certa dose de consternação diante do mundo, como se alguma coisa tivesse ido contra os planos. Enquanto isso é o ódio que parece levantar suspeitas, como se fosse uma excrescência arcaica, um resto tóxico da animalidade histórica, algo a evacuar por via higiénica, farmacológica ou policial. O ódio tornou-se o afecto interdito. Já não apenas um vício, mas uma espécie de crime atmosférico, e, desse mesmo modo, tudo deve ser moderado, reciclado, transformado em “desconforto”, “mal-estar”, “polarização”. Contudo, por detrás desta moral desinfectada, o ressentimento alastra por toda a parte, tantas vezes acicatado pelas zonas onde a regulação dinamiza um quotidiano em que vamos à procura uns dos outros nessa Cybéria, a fossa da internet 2.0, contaminada pela estimulação nevrótica das burocracias quando aplicadas à gestão de humores para fins de rentabilidade, esse limbo onde cada vez mais os paraísos se artificializam e os infernos animam os mecanismos administrativos de humilhação num tempo que se esburacou e perdeu toda a fantasia e graça ociosa, instalando-se numa ferocidade passivo-agressiva em que tudo cede a outra coisa, em que se articulam os planos e níveis de um infindável enredo distractivo, uma miragem que dissolve tudo, e a própria inteligência definha e perde todo o sentido e alcance. “A única intimidade que nunca vi vacilar ou esmorecer foi a de carácter puramenrte intelectual”, escrevia faz mais de dois séculos Hazlitt. “Não havia nesta nada de hipócrita ou enfadonho, nada dos queixumes de uma sensibilidade lamurienta. Os nossos conhecidos mútuos eram considerados meramente como sujeitos de conversa e de saber, e não de afecto. Não eram vistos nas nossas experiências senão como ‘ratos de laboratório': ou, como malfeitores, eram regularmente abatidos e deitados na mesa de dissecação. Não poupávamos amigos nem inimigos. Sacrificávamos as deficiências humanas ao altar da verdade. Os esqueletos do carácter podiam ser vistos, depois de extraído o sumo, esvoaçando ao vento como moscas em teias de aranha: ou eram conservados para futura inspecção num frasco de ácido decantado. A demonstração era tão bela quanto nova. Não havia excedente de rancor: nada se conserva tão bem como uma decocção de amargura. Vamos ficando cansados de tudo menos de ridicularizar os outros e de nos congratularmos pelos seus defeitos.” Também Freud terá afirmado que a civilização começou quando um homem, em vez de uma pedra, atirou um insulto. Assim nos foi lembrado por Ricardo Norte, num excelente ensaio sobre as propriedades exaltantes do insulto, em que notava que, ao contrário do que se tornou habitual ouvir da boca dos nossos troca-tintas que gozam até ao limite da tal liberdade de expressão, sem nunca realmente levarem a algum extremo que justifique ou ilustre o vigor desse exercício, as palavras podem magoar muito mais do que um acto. Insultar, etimologicamente, lembrava o Norte, quer dizer saltar sobre, atacar. “Quantos insultos não foram o despertar de obras e gestos memoráveis ao longo da história? Diria mesmo, que a maioria das vezes, é a resposta demorada e reflectida a um insulto que está na génese de muitas obras-primas da literatura. (…) Além disso, o insulto está presente em todo o lado, mesmo entre amigos é recorrente a alcunha insultuosa como demonstração de afecto. A centralidade do insulto no fundamento dos laços humanos é incontestável, ao ponto de Lacan dizer: ‘Há um certo número de funções produzidas pelo facto de o homem habitar na linguagem [...] o ponto de partida da grande poesia, [...] essa relação fundamental estabelecida pela linguagem e que não devemos ignorar: é o insulto. O insulto não é agressão, o insulto é outra coisa completamente diferente, o insulto é grandioso, é a base das relações humanas, não é? Como dizia Homero... Podem ver como cada um obtém o seu estatuto a partir dos insultos que recebe. De que serve tentar camuflar isso com uma tinta qualquer, rosada, chamando-lhe emoção?' Como ninguém leu e nem soube digerir essa engenhosa licença para a bordoada que o Norte andou empenhadamente a montar, e sempre a nossa favor, não daqueles que têm o prestígio de uma proferição feita apartir de uma destacada tribuna, mas que, por isso, mesmos e tornam mais engenhosos no que toca a ensaiar golpes de rins, golpes baixos e assim por diante, até o Drummond ele apanhou por aí barafustar entredentes, praguejando lá com os seus botões: "Nada acontece/ na cidade. O último crime/ foi cometido no tempo dos bisavós. Ninguém foge de casa, ninguém trai./ Repetição de cores e casos, /ó bolor/ da vida longa, no chão pregada a oitenta/ pregos!/As pessoas se cumprimentam, se perguntam/ sempre as mesmas coisas, esperando /lentas confirmações/ milimetricamente conhecidas./ Ai, tão bem-educadas, as pessoas./ Que fazer para não morrer de paz?” Por tudo isto estamos tão necessitados dos efeitos curativos do ódio, esse que Bernhard manejou e elevou a uma razão infrene, provando que está longe de ser uma emoção descontrolada, um ânimo demencial, mas que é, na verdade, uma ferramenta de precisão, um meio para desconstruir e aniquilar o que é falso, medíocre e opressor. Num momento em que, sob o pretexto de "combater o ódio", tem havido lugar a toda essa proliferação de regulamentos, decretos, leis, que têm como efeito real a criminalização do discurso e são totalmente contrárias àquilo que se chamava democracia, como bem vincou o Norte, é preciso reconhecer que a própria inteligência tem um custo, comporta riscos, sobretudo porque nos compromete com as suas resoluções. E aqui vamos arrancar outra dessas traças imundas coleccionadas naquele ensaio pelo Norte, traças dessas que sujam tudo, servem mesmo para nos mostrar como os seres dedicados a construir ilações profundas parece que sobrecarregam as suas sombras de movimentos, concentram possibilidades de uma acção diferida, como se entender fosse criar sequelas, repetir infinitamente a mesma cena, concebendo essas frases com um poder que leva o leitor a desaprender as letras, como se fosse obrigado a voltar ao período em que tinha de gaguejar as sílabas antes de se achar na posse de uma palavra, e depois da frase. Temos de voltar a isso, a citações que se debatem nas nossas mãos e causam uma certa repulsa, enchendo-as da tinta dessas asas acumuladoras de sombras. Jean-Luc Nancy: "Pensar, ou querer pensar, é pesado. [....] Que peso é esse? Em geral, o peso consiste em estar fora de si, em ter o seu ponto de aterragem ou lugar de presença, a sua terra, chão ou vazio, a sua pertença ou abismo, fora de si. Peso significa cair fora de si mesmo." Neste episódio, quisemos dar expressão à figadeira, virar os frascos e dar alguns sinais dessa linhagem estarrecedora dos seres capazes de pegar em banais escaramuças e transformá-las em contendas lendárias, e nisto fomos incentivados pelas explorações do Ricardo Mangerona, que além de uma estreia com um romance que recoloca esta forma em cena de um modo que nos lembra o vigor das suas soluções, a propriedade muito particular desse enredo cumulativo, generoso, capaz de articular uma crónica ponderosa, e que deixava as suas marcas emocionais, tem feito ainda um percurso invulgar enquanto tradutor, e, depois do estupendo volume dedicado a Hazlitt, “Do Prazer de Odiar e Outros Ensaios”, anda agora a braços com uma reunião das intervenções de David Graeber, que em grande medida ilustram porque a tradição anarquista consegue dar respostas num tempo em que outras linhagens se enredam e se mostram incapazes de qualquer convicção.
La fête de l'eau du 8 au 10/5 à Bagnères de Bigorre Fête de l'Eau - Événements - Bagnères-de-BigorreJournée de l'Europe et des jumelages le 9 a/c de 10h Parvis Médiathèque Simone Veil Bagnères de BigorreLe printemps des cimetières le 9 de 14h30 à 16h à Lourdes, cimetière de l'Egalité, rdv accueil Château FortLes Floralies Borderaises à Bordères sur Echez le 10 de 9h à 18h (détails podcast)« Adopte une plante » le 6/5 de 10 à 13h, Jardin des Tilleuls Lourdes et JPO aux serres municipales le 10 de 10 à 17hCircuit des églises peintes le 9 de 9h à 11h30 (Montaner, Lamayou, Castera-Loubix) rdv 9h devant église MontanerCafé-Philo(Reliance en Bigorre) le 5 à 18h30, Echoppe des Galopins « Pourquoi avoir confiance ? »Conférences :« L'unilatéralisme protectionniste des Etats-Unis – Une nouvelle donne pour l'économie mondiale » par Jean-Marc SOULE le 7 à 18h au STAPS (UTL)« Le radeau de la méduse de Théodore Gericault » le 7 à 19h par Alain-Jacques LEVRIER-MUSSAT, Espace Mengelatte Lourdes« L'écriture ET la vie, chercher sa place dans les ombres de l'histoire » par Serge LEGRAND-VALL le 7 à 18h, salle conf., mairie St Lary« Sérendipité, quand tu nous tiens ! » par Benjamin VISSA le 10 à 17h30, salle cinéma Arrens-Marsous« Le temps et la mémoire dans la compréhension de soi » par Pierre LEBEAU le 11 à 14h30, Hôtel de Journet Vic/BigorreMédiathèque Louis Aragon : « Lire entre les lignes sur les paroisses d'autrefois » le 6 à 16hUTL – Espace Jeanne Larroque ;Café-débat « La biographie hospitalière : quand raconter sa vie aide à soigner » le 4 à 14h30Retour de voyage « La Birmanie « avec Annie AMER le 4 à 17h30« La Litote » Vic-Bigorre : Rencontre Philippe LESCARRET le 6 à 18hSPECTACLESParvis : « Poucet, pour les grands », « L'empreinte »Les Nouveautés : spectacle caritatif, performance K-Pop le 7 à 20h30 5rotary Club Tarbes)Le Pari ; « George KAPLAN » du 5 au 10/5CAC Séméac ; projections Caméra Vidéo Club Séméac le 6 à 20h30Maison du Savoir St Laurent de Neste : Cirque vertical, musical, verbal -Les Baudrières le 7 à 18hSalle Georges Brassens Capvern : Le spectacle n'aura pas lieu le 5 à 17hPyrénées-Andes -Seich : apéro-littéraire avec Sacha BERTRAND le 8 à 18hMaison Patrimoine (jardin) St Lary : spectacle Poético-Musical le 9 à 17hMJC Vic/Bigorre : concert ADI'JAZZ le 7 à 20hEglise Arcizans-Avant : Concert vocal a capella le 8 à 18hEglise Cauterets : Concert orgue le 8 à 18h30St Lary (devant thermes) : concert “Jazz, musiques de rencontre de la France à l'Amérique »Claire Benoit le 8 à 17h30Halle Grains Bagnères : concert Accordéon club le 9 à 20h30Palais Congrès Lourdes : Accordéon Club Lourdais le 9 à 20hEglise Mauvezin : Ha-Py Gospel le 9 à ,20hMonastère Carmes Trie/Baïse : Michel Seize lz 9 à 20hEglise Séméac : concert orgue le 10 à 16hSt Sever de Rustan : André MINVIELLE « Le TiBal Tribal » le 10 à 17hCinéma et Expositions (détails podcast) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:13:50 - Carnets de campagne - par : Dorothée Barba - Auront-ils la chance de parler à Sophie Adenot ? Des élèves du collège Louis Aragon ont été sélectionnés pour une liaison radio avec la station spatiale internationale. Aussi au programme des Carnets du jour dans la Nièvre : la Transverse, ancienne usine transformée en lieu de création artistique. - réalisation : Sophie Hoffmann Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:15:02 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - L'œuvre de Henri Matisse, portée par une quête de la couleur et du rythme, est au centre de cet hommage radiophonique. A travers ses écrits, ses confidences et les regards de ses contemporains, de Louis Aragon à Jean Hélion, cette émission retrace le parcours du peintre. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Jean Hélion Peintre français; Louis Aragon Écrivain français (1897-1982); André Salmon; André Masson Peintre; Daniel-Henry Kahnweiler Écrivain, collectionneur et marchand d'art; Zao Wou-Ki Peintre et graveur; Pierre Schneider Critique, historien d'art et écrivain français
durée : 00:58:54 - Toute une vie - par : Catherine Pont-Humbert - Louis Aragon est l'auteur d'une oeuvre gigantesque, variée, à la durée exceptionnelle, entourée de controverses. Cette oeuvre dessine les contours d'un monument littéraire, guère comparable à Victor Hugo. - réalisation : Dominique Costa - invités : Olivier Barbarant Poète et critique littéraire, Inspecteur général de Lettres; Nathalie Piegay; Josyane Savigneau Écrivaine et journaliste
durée : 00:58:54 - Toute une vie - Louis Aragon est l'auteur d'une oeuvre gigantesque, variée, à la durée exceptionnelle, entourée de controverses. Cette oeuvre dessine les contours d'un monument littéraire, guère comparable à Victor Hugo. - réalisation : Catherine Pont-Humbert, Dominique Costa, Matthieu Garrigou-Lagrange, Christine Bernard, Pascaline Bonnet - invités : Olivier Barbarant Poète et critique littéraire, Inspecteur général de Lettres, Nathalie Piegay , Josyane Savigneau Écrivaine et journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
65 -Evènementiel et culture du 9 au 16/2/2026 DESCRIPTIF PARTIEL (détails dans podcast)Festival « Contes en Hiver » du 21/1 au 15/2 dansle département (Ligue enseignement 65) Ligue de l'Enseignement 65Détail des lectures du 11 au 15/2 dans podcast Festival de Science-Fiction Les Mycéliades du 10 au 14/2 Parvis et Médiathèque Louis Aragon les mycéliades 2026 / Festival – Le Parvis ✱ Scène Nationale Tarbes-PyrénéesJournée internationale de l'épilepsie : gala de danse au profit d'Epilepsie France le 10/2 à 20h30 au Pari avec Evi'Danse, JAB Danse, Le Renc'Art et DANS6TConférences :« Divisions et persécutions : la Franc-Maçonnerie sous tension » par Jean-Christophe SANCHEZ le 12 à 18h au STAPS (conf. UTL)« Agitateurs de mémoire(s) : l'exemple du Musée de la Déportation et de la Résistance » par Camille VALAT-LOUBERE le 13 à 18h, Archives Départementales« Logique : des bases à la folie »par Benjamin VISSA le 15 à 17h30, salle cinéma Arrens-Marsous« Toute vérité est-elle vraiment bonne à dire ? » par Christian LOUBERE le 16/2 à 16h30, Hôtel de Journet Vic en Bigorre« Tactile Tour » exposition itinérante d'œuvres d'art à voir et à toucher du 10 au 14/2 au Pari (Association Valentin Haüy)Lecture dans le Noir « L'Art dans tous les sens » avec accompagnement musical le 13/2 à 18h30 au Pari« Lecture marathon de lettres d'amour et autres mots doux » au Kairn Arras en Lavedan le 14/2 à 14h (avec Fréquence Luz)Rendez-vous Polar avec Stéphane LABORDE le 10/2 à 18h Médiathèque Louis AragonRencontre avec Tresià PAMBRUN le 13/2 à 18h, librairie « Le Square » LourdesSalon mariage les 14 et 15/2, Hôtel Gallia et Londres LourdesSPECTACLESSaison culturelle Lourdes : « Constellations mélodiques » le 12 à 20h30, Palais des CongrèsParvis : « Trois contes et quelques”, “Lieux communs », « Borda »Théâtre Nouveautés : « Oublie-moi, je t'aime » le 13 à 20h30Réseau Musique et Danse Agglo : Concert « Les 4 saisons de Vivaldi » le 13 à 20h Collégiale St Laurent Ibos, concert d'Orgue le 14 à 16h, église SéméacCAC Séméac : « Viens chez moi, j'habite chez une mamie » Cie Maillages le 13 à 20h30Maison du Savoir : « Scalp ! » le 14 à 18hEcla Aureilhan : ciné-club le 12 à 20h15, « Les Oiseaux Rebelles » le 13 à 20h30, « Cupidon s'invite » le 14 à 20h30 (Théâtre du Matin)Autres spectacles et concerts dans podcastCinéma : CGR Royal Ballet « Woolf works », « La Traviata” en différéParvis voir podcastAutres séances spéciales dans podcastExpositions (détails podcast) :Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
65 -Evènementiel et culture du 19 au 26/1/2026 DESCRIPTIF PARTIEL (détails dans podcast)Festival cinéma et droits humains le 20/1 a/c 18h à la Bourse du Travail : 18h15 introduction Thomas Ferrer, 18h30 doc « Outrepasser », 19h30 intervention réalisatrice Elsa PUTELATLes 30 ans des Hivernales du 23 au 25/1, Maison de la Nature et de l'Environnement de Puydarrieux Les évènements - Maison de la nature et de l'environnement 6510° Nuits de la lecture – thème Villes et Campagnes du 21 au 25/1/2026Bagnères de Bigorre : médiathèque S. Veil le 23 de 19h à 22h30, Résidence des Thermes lecture Cie Hipotengo le 25 à 17hEsparros : bibliothèque lectures le 23 à 17h, rencontre avec Florence DEBOVE le 24 à 11hLannemezan : médiathèque la Route des Savoirs le 21 à 16h lectures et présentation ouvrages, le 22 à 18h conférence Michel DUPEYRE, le 23 à18h conférence Maurice Morga, le 24 à 16h lectures en pyjama-doudouLourdes : médiathèque le 21 à 17h histoires et contes (+ 6ans)Pierrefitte-Nestalas : bibliothèque le 24 à 18h soirée quizz sur la Vallée des GavesSéméac : CAC le 24 à 20h30St Laurent de Neste : Maison du Savoir le 22 à 20h30 projection doc, le 24 à 16h lectures histoiresTarbes : Médiathèque Louis Aragon le 21 à 16h atelier cartographie, le 23 à 18h lectures en pyjama , à 19 h30 histoires en déambulation et à 20h30 balade nocturne avec les Livreurs de MotsUTL Espace Jeanne Larroque le 23 à 19hLa Nuit de l'Impro au Lien à Ibos le 24 de 17h à 23h Cie Les ImprosteursCafé-Philo le 22 à 18h30 Espace de la Gare Argelès « Est-ce qu'il n'y a que la poésie qui soit vérité ? »Conférences :Philosophique « La beauté est-elle subjective ? » avec Patrick DUPOUEY le 19/1 à 14h30 à l'Hôtel de Journet Vic/Bigorre« Un aller et retour Paris-Le Cap Nord en solitaire, en vélo » par Xavier MERVANT le 23 à 17h Espace Jeanne LarroqueDétails conférences Maison Montagne Argelès et Cinéma Arrens dans podcast44° Petits As Le Mondial Wilson du 22/1 au 1/02 au Parc des ExpositionsSPECTACLESParvis: « Alonzo King Lines Ballet » « After All Springfield”Théâtre des Nouveautés : spectacles danse le 21/1Petit Théâtre Maurice Sarrazin : concert Huesca Big Band le 24 à 20h, théâtre « L'augmentation » le 25 à 16hConservatoire Henri Duparc : « L'orgue danse » le 23 à 19h, le 24 à 11h concert élèves de la classe d'orgueAlamzic Bagnères : Concert « Krak in Dub” le 24 à 21hMonastère des Carmes Trie/Baïse : Concert Nouvel An le 24 à 21hAutres spectacles dans podcastCinéma : voir podcastExpositions (détails podcast) :Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
65 -Evènementiel et culture du 5 au 12/1/2026 DESCRIPTIF PARTIEL (détails dans podcast)Café-Philo le 6/1 à 18h30, Echoppe des Galopins Tarbes « L'énigme de la soumission »Conférence :‘Les forts contrastes de l'économie indienne » par Bruno MORIN le 8/1 à 18h au STAPS Rencontre et conférence autour de l'ouvrage « Le Mal des montagnes : un monde à réinventer » avec Laury-Anne CHOLEZ et Dick SCHMELLER le 9/1 à 18h30, Carrefour des Patrimoines CampanRencontre croisée avec 3 artistes, 3 visions autour d'un sujet : les femmes en prison, le 10/1 à 10h Médiathèque Louis AragonLivres et Rencontres (UTL) : rencontre avec Jean-François SOULET pour un tour d'horizon sur 60 ans de publications et son roman « Jeanne » le 12/1 à 17h30 à l'Espace Jeanne LarroqueVille de Tarbes : vœux aux séniors le 10/1 à 14h30, Parc des Expos Hall 3 (inscription obligatoire au CCASSPECTACLES Nouvel an Européen en chansons le 11/1 à 15h30 au Palais des Congrès de Lourdes (org. L'étoile bleue)Parvis :« Durable » temps fort RSE du 12 au 16/1 Durable / temps fort RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) – Le Parvis ✱ Scène Nationale Tarbes-Pyrénées« Atlas de l'Anthropocène » du 8 au 17/1 dans le département, « Roméo et Juliette » les 12 et 13/1 au ParvisLe Pari : apéro-surprise avec « Amarante » le9/1 à 18h30« Les coulisses » répétition publique « Et ton cœur pourrait fendre » le 10/1 à 14hPetit Théâtre Maurice Sarrazin : championnat Tarbais d'improvisation le9/1 à 20h30Halle aux grains Bagnères de Bigorre : « Concert du Nouvel An » avec Orchestre Symphonique du Sud-Ouest le 10/1 à 20h30CAC Séméac : concert « Buen Rollito » le 10/1 à 20h30Petit Théâtre Gare Argelès : « La tempête de Caliban » le 10/1 à 20h30Maison du Savoir St Laurent de Neste : « Nous battrons la poussière » le 9/1 à 18h30Cinéma : Ecla Aureilhan : séance ciné-club « Ama Gloria » le 8/1 à 20h15Parvis : soirée Bertrand MANDICO le 6/1 à 19h « La déviante comédie », soirée « 2 singes en hiver » le 9/1 a/c de 18h30CGR : « La Traviata » en live le 12/1 à 13h30Expositions (détails podcast) : Nouvelles Marc FALGAS Villa Suzanne Argelès, « Folklore ! » Maison des Patrimoines et de la Culture Ibos, « Corde sensible », salle des voûtes Maison Parc Nat Luz St Sauveur, Laure CAZAUX Centre Luzéa Luz, l'Atelier SANTINEL et Michel MALIAREWSKY au CAC de Séméac, « Zentangle et Reliure »Maison du Savoir, « Mémoires d'oubliés » au Pari, « Captives » Médiathèque Louis Aragon, « Pyrénight » Christophe CIESLAR Maison de Ma Région, « Eclats de lumières » Office Tourisme Tarbes, « Sensibilités en couleurs », Résidence Arpavie le Stade.Consultez la page des PODCASTS de l'UTL-TB : https://www.utl-tb.info/page/2238064-rubriques-radioConsultez aussi les Vidéos des cours de l'UTL-TB : https://www.utl-tb.info/page/2488604-cours-filmesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le groupe Feu ! Chatterton a sorti son quatrième album studio Labyrinthe, le 12 septembre 2025. Du ciel, tombent des cordes… Faut il y grimper ou s'y pendre… Allons voir ce que la vie nous réserve… N'ayons peur de rien, peut-on entendre dans la chanson Allons voir sur le nouvel album du groupe Feu ! Chatterton. Feu ! Chatterton est un groupe de rock français originaire de Paris, formé en 2011. Le nom du groupe rend hommage au poète anglais du XVIIIè siècle, Thomas Chatterton, «poète maudit» qui se donna la mort à l'âge de 17 ans. Cette référence reflète bien leurs inspirations littéraires, mais aussi leur côté mélancolique : profondément mélancolique, mais aussi optimiste, précise Arthur Teboul, l'auteur des textes et chanteur du groupe. Dans ce nouvel album Labyrinthe, ce sont en effet 13 chansons qui sont présentées comme un éloge du chemin, donc du mouvement «faire des chansons, c'est un artisanat, on se perd dans notre pratique. Si on ne laisse pas une idée germer, on l'étouffe tout de suite dans un monde tyrannisé par l'urgence. C'est une pratique salvatrice». Invités : Arthur Teboul, auteur et chanteur du groupe Feu ! Chatterton et Sébastien Wolf, guitariste du groupe. Ils se sont rencontrés au lycée. Arthur Teboul vient également de publier Que savions-nous faire de nos mains qui rassemble toutes les paroles du groupe aux éditions Seghers. Titres diffusés : - Le labyrinthe - Ce qu'on devient - L'étranger (d'après un poème de Louis Aragon). Et la chronique Ailleurs nous emmène à Dakar, au Sénégal où le conteur Massamba Gueye nous parlera du podcast Mémoires de Tirailleurs, conçu et réalisé par de la Maison de l'Oralité et du Patrimoine «KËR LEYTI» à Dakar, en collaboration avec l'Ambassade de France à Dakar.
Le groupe Feu ! Chatterton a sorti son quatrième album studio Labyrinthe, le 12 septembre 2025. Du ciel, tombent des cordes… Faut il y grimper ou s'y pendre… Allons voir ce que la vie nous réserve… N'ayons peur de rien, peut-on entendre dans la chanson Allons voir sur le nouvel album du groupe Feu ! Chatterton. Feu ! Chatterton est un groupe de rock français originaire de Paris, formé en 2011. Le nom du groupe rend hommage au poète anglais du XVIIIè siècle, Thomas Chatterton, «poète maudit» qui se donna la mort à l'âge de 17 ans. Cette référence reflète bien leurs inspirations littéraires, mais aussi leur côté mélancolique : profondément mélancolique, mais aussi optimiste, précise Arthur Teboul, l'auteur des textes et chanteur du groupe. Dans ce nouvel album Labyrinthe, ce sont en effet 13 chansons qui sont présentées comme un éloge du chemin, donc du mouvement «faire des chansons, c'est un artisanat, on se perd dans notre pratique. Si on ne laisse pas une idée germer, on l'étouffe tout de suite dans un monde tyrannisé par l'urgence. C'est une pratique salvatrice». Invités : Arthur Teboul, auteur et chanteur du groupe Feu ! Chatterton et Sébastien Wolf, guitariste du groupe. Ils se sont rencontrés au lycée. Arthur Teboul vient également de publier Que savions-nous faire de nos mains qui rassemble toutes les paroles du groupe aux éditions Seghers. Titres diffusés : - Le labyrinthe - Ce qu'on devient - L'étranger (d'après un poème de Louis Aragon). Et la chronique Ailleurs nous emmène à Dakar, au Sénégal où le conteur Massamba Gueye nous parlera du podcast Mémoires de Tirailleurs, conçu et réalisé par de la Maison de l'Oralité et du Patrimoine «KËR LEYTI» à Dakar, en collaboration avec l'Ambassade de France à Dakar.
65 -Evènementiel et culture du 17 au 24/11/2025 DESCRIPTIF PARTIEL (détails dans podcast)« Escale en Bigorre » Médiathèque Simone Veil Bagnères de Bigorre du 16/10 au 22/11 :Exposition photographies sur le patrimoine vernaculaire de la Bigorre, exposition documents sur le thème du costume bigourdan, expo de costumes traditionnels prêtés par Les Pastourelles de CampanConférence « L'Observatoire du Pic du Midi de Bigorre : histoire du 1° observatoire scientifique en haute-montagne » par Jean-Christophe SANCHEZ le 22/11 à 16h30Escales d'automne : « Strauss & Co » le 21/11 à 20h30, Maison du Savoir St Laurent de NesteMois du film documentaire : Médiathèque Simone Veil Bagnères, Maison du Val d'Azun -voir podcastMédiathèque Louis Aragon : exposition Photographie E du 10 au 29/11, projection « Dieuzaide, itinéraire d'une œuvre » le 21/11 à 17h30Conférences« Richard WAGNER, un grand romantique allemand » par Marie-Bernadette FANTIN-EPSTEIN le 17/11 à 16h à l'Espace Jeanne LarroqueAppel d'Air « Le mégalithisme dans le Sud-Ouest de la France » par Pablo MORTICORENA le 20/11 à 18h au Palais des Congrès Lourdes« L'Art Roman » par Thomas GIRARD le 21/11 à 17h à l'Espace Jeanne Larroque« Henri HAGUE » par Gilbert PEYROT le 21/11 à 18h30 au Musée de la Déportation et de la Résistance« Des appétits de loup ? Les prétentions de l'abbaye de St Savin contre ses sujets, un long combat du Moyen-Age au XIX siècle » par Jean-Pierre ALLINNE, le 22/11 à 14h, salle mairie St SavinAtelier Livres et Rencontres autour d'Andreï KOURKOV le 17/11 à 17h45 à l'Espace Jeanne LarroqueCafé-Philo au Kairn le 17/11 à 17h30 « Y a-t'il une frontière entre le sauvage et le domestique ? »Salon Minéraux Fossiles Bijoux 22 et 23/11, Parc des Expositions Hall 4Les Rencontres de la création d'entreprise le 18/11 13h-16h30, Hexagone TarbesLe Forum de la Santé Mentale le 18/11, 16h30-18h MDA Vic-Bigorre42° Semi-marathon Lourdes-Tarbes le 23/11 voir site Tarbes Pyrénées Athlétisme« Grand Prix des Pyrénées » Danse sportive le 22/11 à 20h, centre Léo Lagrange SéméacSPECTACLESSaison culturelle Bagnères « Mont » le 21/11 à 20h30 Halle aux GrainsParvis : « Wagner, Woton, François et les Autres », « Portées de femmes », « Le Petit B »Théâtre des Nouveautés : « Recettes de famille » le 21/11 à 20h30La Gespe : « Les enfants de la Gespe » le 21/11 à 21hCAC Séméac : Concert OPUS :65 le 21/11 à 20h30 et concert Orgue et chants le 23/11 à 16h église SéméacConservatoire Henri Duparc « Schubertiades » avec les professeurs du Conservatoire le 21/11 à 19hParc des Expos « Fantasia » le 22/11 à 15h, hall 3Autres spectacles et concerts détaillés dans podcastCinéma : voir podcastExpositions : voir podcastHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
65 -Evènementiel et culture du 10 au 17/11/2025 DESCRIPTIF PARTIEL (détails dans podcast)« Escale en Bigorre » Médiathèque Simone Veil Bagnères de Bigorre du 16/10 au 22/11 :Exposition photographies sur le patrimoine vernaculaire de la Bigorre, exposition documents sur le thème du costume bigourdan, expo de costumes traditionnels prêtés par Les Pastourelles de CampanLectures Par Mots et Cie le 13/11 à 18h30Escales d'automne : « Tes mains » le 15/11 à 20h30, salle fêtes MontgaillardQuinzaine du Narthex du 3 au 18/11 « A qui faire confiance aujourd'hui ? »Conférence « Espérer contre toute espérance » par Pierre DEBERGE le 14/11 à 18h30 à la Bourse du TravailTable ronde le 14/11 à 18h30 Bourse du Travail « Les institutions à l'épreuve de la défiance »La Quinzaine ukrainienne du 14 au 28/11 à l'UTL :Conférence « L'Ukraine agressée » par Jean-François SOULET le 14/11 à 15h au Petit Théâtre Maurice SarrazinVernissage de l'exposition de Jérôme BARBOSA « Au-delà des ténèbres » le 14/11 à 17h à l'Espace Jeanne LarroqueProjection du film « De ma fenêtre « de Guillaume SAUZEDDE le 14/11 à 20h au Parvis et rencontre avec le réalisateurAtelier Livres et rencontres autour des ouvrages d'Andreï KOURKOV le 17/11 à 17h45 à l'Espace Jeanne LarroqueMois du film documentaire : Médiathèque Vic-Bigorre, Maison du Savoir St Laurent de Neste, Bibliothèque Esparros(détails podcast)Médiathèque Louis Aragon : exposition Photographie E du 10 au 29/11Conférences UTL : « L'Amérique de Trump » par Florence COSTE le 13/11 à 18h au STAPS« Richard WAGNER, un grand romantique allemand »par Marie-Bernadette FANTIN-EPSTEIN LE 17/11 à 16h à l'Espace Jeanne LarroqueFestival « Regards d'enfance » ; journée circassienne le 15/11 a/c de 14h Pierrefitte-NestalasVINITHON le 15/11 de 10h à 18h Halle Marcadieu : animations au profit du Téléthon (détails podcast)Bourse des collectionneurs le 16/11 de 9h à 18h, Léo Lagrange SéméacExpositions canine et avicole les 15 et 16/11 au Parc des Expositions Portes Ouvertes en Madiran et Pacherenc Du Vic-Bilh les 15 et 16/11 Portes ouvertes en Madiran & Pacherenc du Vic-Bilh - CC Adour Madiran (65)SPECTACLESParvis : « Wagner, Woton, François et les Autres », Salif KeïtaPetit Théâtre Maurice Sarrazin : le 14/11 à 20h30, championnat Tarbais d'improvisation et le 16/11 à 16h « Building »CAC Séméac : « Les oiseaux rebelles » le 15/11 à 20h30Petit Théâtre Gare Argelès : « La Sauvage » le 14/11 à 20h30Ecla Aureilhan : « Mektoub » le 14/11 à 20h30Alamzic Bagnères : concert La Caravane passe, M'Airsidorien le 15/11 à 20h30Concerts du Chœur Tarbes Hautes-Pyrénées : le15/11 à 18h Abbadiale St Orens Larreule et le 16/11 à 17h Eglise St Jean TarbesCollégiale Ibos ; « Ahotsez » le 16/11 à 16hCC Jean Glavany : concert solidaire le 16/11 à 15h30Paradis des Artistes Maubourguet : « Voz y Bajo Trio » le, 15/11 à 20hCinéma : CGR « La Nuit de la Glisse » les 14 et 16/11 – Connaissances du Monde le 17/11Expositions voir podcastHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:54 - Le Mardi des auteurs - par : Matthieu Garrigou-Lagrange - Louis Aragon Par Catherine Pont-Humbert et Dominique Costa. L'œuvre est gigantesque, impressionnante. Son ampleur, sa variété, sa durée exceptionnelle dessinent les contours d'un monument littéraire. De plus, elle émane de l'un des derniers « grands écrivains » dont la France est si friande. Et pourtant l'œuvre d'Aragon est encore souvent réduite à la simplification d'une légende. En effet il existe un « mythe Aragon » qui vient recouvrir les textes comme un voile et en fausser la lecture. Ce mythe, qui s'est élaboré du vivant du poète et s'est perpétué bien après sa mort, repose essentiellement sur deux facettes de l'œuvre et de la biographie. D'une part le couple formé par Elsa Triolet et Louis Aragon, sensé incarner l'amour parfait, et d'autre part la dimension politique, l'engagement de l'homme et de son œuvre. L'amour et la politique, Elsa et le communisme … l'élaboration légendaire a fini par former des entrelacs d'une telle complexité que les biographes se font rares. C'est pourquoi nous avons choisi d'entrer dans le « laboratoire » d'une biographie en cours de rédaction, pour tenter de démêler quelques fils de cet écheveau, pour voir ce que le recul du temps permet de révéler, ce que les documents soulèvent comme interrogations, doutes, bref vérifier s'il y a un Aragon « nouveau ». - invités : Olivier Barbarant Poète et critique littéraire, Inspecteur général de Lettres; Nathalie Piegay; Josyane Savigneau Écrivaine et journaliste
Tại Pháp, chưa bao giờ tài trợ cho văn hóa lại rơi vào trình trạng như vậy, bị giảm gần 66 triệu euro trong năm 2025. Nhiều cuộc biểu tình, tuần hành đã diễn ra để cảnh báo mối nguy hiểm của việc thiếu đầu tư vào văn hóa, nhưng nhìn chung các cơ sở, hiệp hội đang phải gồng mình thích ứng với chính sách “thắt lưng buộc bụng”. Các khoản tài trợ cho văn hóa đến từ chính phủ và chính quyền địa phương - từ cấp vùng, tỉnh đến thành phố. Cho dù “khối địa phương” vẫn đứng đầu nhưng ngân sách dành cho văn hóa đã bị giảm đi bốn lần so với năm trước. 70% tỉnh và vùng đã giảm chi tiêu cho văn hóa, trong khi chỉ có 20% vào năm 2024. Văn hóa cũng bị “thắt lưng buộc bụng” Mọi lĩnh vực văn hóa đều bị ảnh hưởng. Bị tác động nặng nhất là các kỳ festival, sự kiện (-36%), tiếp theo là biểu diễn (-35%), hoạt động văn hóa và giáo dục văn hóa-nghệ thuật (-31%). Khoảng 41% hiệp hội văn hóa bị giảm trợ cấp. Một bộ phận khán giả (thiếu niên dưới 17 tuổi, hưu trí…) cũng bị hạn chế tiếp cận với văn hóa. Chương trình vũ đạo La belle scène saint-denis của Nhà hát Louis Aragon, thành phố Tremblay en France, tỉnh Seine - Sainte-Denis (ngoại ô Paris), được trình diễn tại Liên hoan Avignon, là một ví dụ điển hình. Bà Emmanuelle Jouan, giám đốc Nhà hát Louis Aragon, giải thích với RFI Tiếng Việt : « Chương trình của chúng tôi tồn tại là nhờ nguồn tài trợ công, từ Nhà nước, vùng, tỉnh, thành phố. Thực ra phải nói thành phố Tremblay en France mới là đơn vị tài trợ nhiều nhất cho chúng tôi. Những nguồn tài chính này cho phép chúng tôi phát triển dự án và bán vé với giá rất ưu đãi cho công chúng thành phố. Chúng tôi được trợ cấp bởi vì nhà hát chúng tôi nằm trong một khu vực mà thu nhập của người dân vẫn còn rất khiêm tốn. Và đây chính là ý nghĩa thực sự về dịch vụ công, có nghĩa là chúng tôi mang nghệ thuật và những nghệ sĩ lớn đến một nơi mà dường như người dân chưa biết đến họ. Vì vậy chúng tôi làm việc quanh năm với rất nhiều nghệ sĩ, mà một số người đã biểu diễn trên sân khấu sáng nay (14/07). Hàng năm, chúng tôi đồng hành với ba dự án ở địa phương. Những nghệ sĩ đó giao lưu với người dân địa phương, cùng họ xây dựng các dự án và tạo nên sự gần gũi này ». Nhà hát Louis Aragon đã đồng hành với hơn 40 đoàn nghệ thuật. Rất nhiều nghệ sĩ đã thành danh nhờ được hỗ trợ về tài chính, cơ sở vật chất và được hỗ trợ quảng bá, ví dụ thông qua Liên hoan Avignon. La belle scène saint denis trở thành điểm tham chiếu để các nhà hoạt động chuyên môn, các “ông bầu” đến tìm tài năng mới. Giám đốc Emmanuelle Jouan giải thích tiếp : « Đây là lần thứ 14 chương trình vũ đạo la belle scène saint denis được biểu diễn ở Avignon. Đây là một dự án hỗ trợ nghệ sĩ dài hạn được phát triển ở tỉnh Seine - Saint-Denis. Vì vậy, chúng tôi đến Avignon hàng năm để giới thiệu với các chuyên gia những tác phẩm của các nghệ sĩ mà đôi khi chúng tôi đã hỗ trợ từ hơn 10 năm qua, hoặc giới thiệu những nghệ sĩ chưa được biết đến nhiều. Dần dần, nhờ công sức, sự kiên trì của chúng tôi, chương trình la belle scène saint-denis đã trở thành một địa điểm nổi tiếng về múa và nhảy. Có rất nhiều chuyên gia đến đây và đôi khi tìm được các nhóm nghệ sĩ mới cho họ, cơ hội để các nghệ sĩ mở rộng sự nghiệp của mình. Đó là lý do tại sao chúng tôi ở đây. Nhưng trước tiên, chúng tôi có một nhà hát ở tỉnh Seine - Saint-Denis, hoạt động quanh năm ở tỉnh để phục vụ người dân. Nhưng chúng tôi cũng có ba đoàn múa hợp tác với chúng tôi hàng năm và chính những nghệ sĩ này đến biểu diễn ở Liên hoan Avignon ». Sáng tạo để tìm nguồn tồn tại Ngoài những nghệ sĩ trong chương trình chính thức “IN”, đa số các đoàn kịch được chọn tham gia chương trình phi chính thức “OFF” tại Liên hoan Avignon đều phải tự xoay sở tài chính. Những tác phẩm được sáng tác cho Liên hoan được nhận một khoản hỗ trợ nhỏ. Đoàn kịch tự lo chi phí lưu trú, địa điểm biểu diễn… Anh Brice của đoàn kịch Plume Pourpre, biểu diễn vở hài nhạc kịch Chân trụ trên các vì sao (Les Keykeepers : Les Pieds dans les étoiles), giải thích : « Đối với các đoàn kịch, đây là một thử thách thực sự. Trước hết, về mặt tài chính, đó là cả một ngân sách. Phải thuê một suất trong rạp hát, phải tìm được chỗ ở tại Avignon. Vì vậy, đó là một khoản đầu tư lớn. Chúng tôi không có nguồn tài trợ công. Tất cả chi phí là tiền của chúng tôi hoặc của các mạnh thường quân. Mục tiêu hiện diện tại Avignon ngày hôm nay đối với một đoàn kịch không phải đến từ Paris mà từ nông thôn như chúng tôi là để có thể quảng cáo chương trình của mình ngoài vùng nông thôn. Và làm thế nào để vở kịch của chúng tôi có thể được biết trên quy mô toàn quốc ? Chỉ có cách là tham gia Liên hoan Avignon hoặc để khai thác ở Paris. Và chúng tôi đã chọn Liên hoan Avignon để được biểu diễn hàng ngày ở một nhà hát trong 3 tuần ». Làm thế nào để có được một khoản kinh phí không phải là nhỏ ? Nghệ sĩ La Belle Époque, đoàn kịch Collectif Rue 46, tác giả vở Hongai tại Liên hoan Avignon, giải thích : « Chúng tôi thực sự cần tiền nên đã phát động một chiến dịch gây quỹ cộng đồng. Chúng tôi đã vượt qua mục tiêu 3.000 euro. Ngoài ra, chúng tôi đã biểu diễn tại nhà theo yêu cầu vào cuối tháng 5, cho nên cũng gây được quỹ. Chúng tôi cũng biểu diễn tại tòa thị chính Quận 11 Paris vào cuối tháng 6. Tương tự, chúng tôi cũng nhận được khoản tài trợ từ thị chính Paris. Tại Liên hoan Avignon, chúng tôi đang cố gắng biểu diễn để tài trợ cho cuộc phiêu lưu này. Sau đó, khi hết hè, có thể sẽ có thêm vài buổi biểu diễn nữa. Chúng tôi sẽ cố gắng gây quỹ để hoàn trả khoản đầu tư cho Liên hoan ». Trong một rừng chương trình biểu diễn tại Liên hoan Avignon, thu hút được sự chú ý của người qua đường - những khán giả tiềm tàng - không phải là điều dễ dàng. Vậy phải làm thế nào ? Frank Milin, nghệ sĩ của đoàn kịch Collectif Rue 46, cho biết : « Chúng tôi đi phát tờ rơi quảng cáo, chúng tôi dành khoảng 3 đến 4 tiếng mỗi ngày để phát tờ rời trên đường phố Avignon. Chúng tôi may mắn khi có khá nhiều nghệ sĩ tham gia vở kịch, cho nên có thể thay phiên nhau trong ngày. Phần lớn thời gian trong ngày được dành cho việc gặp gỡ những khán giả tương lai trên đường phố, giải thích cho họ về tác phẩm của mình, tạo hứng thú để họ đến xem chúng tôi biểu diễn. Những lúc như vậy rất vui vì đó là những cuộc trao đổi thực sự thú vị ». Phát tờ rơi, sáng tạo muôn vàn kiểu quảng cáo trở thành biểu tượng đặc trưng, độc đáo của Liên hoan Avignon. Làm thế nào để tiếp cận một người qua đường, rồi khiến họ dừng chân lại để nghe quảng cáo về vở kịch, trong khi có đến gần 1.800 buổi diễn ? Đó là cả một chiến lược được vạch trước. Nghệ sĩ Franck Milin của Collectif Rue 46 cho biết thêm : « Đó là một ý tưởng mà chúng tôi đã cân nhắc. Chúng tôi đã làm việc một chút trước khi đến Avignon. Nhưng chiến lược đã thay đổi, bởi vì giống như vở kịch, đôi khi phải thích ứng. Tại Avignon, chúng xem điều gì phù hợp, điều gì không, sau đó chúng tôi cân nhắc xem điều gì hiệu quả và điều gì không. Nhưng chúng tôi cố gắng giải thích nhanh cho người qua đường rằng đó là một vở kịch lịch sử nhưng theo cách sân khấu, quay ngược về quá khứ với hai nhân vật chính ». Giảm tài trợ : Khán giả trẻ bị hạn chế tiếp cận văn hóa Việc cắt giảm tài trợ cho các tổ chức văn hóa, nhà hát tác động đến giá vé, vẫn được bán với giá ưu đãi cho một bộ phận công chúng ở một số địa phương, nhất là những khu vực nơi người dân có thu nhập khiêm tốn, như Bà Emmanuelle Jouan, giám đốc Nhà hát Louis Aragon, đã giải thích. Chương trình cổ vũ tiếp cận văn hóa cho khán giả “trẻ” từ 15-21 tuổi cũng sẽ bị tác động do việc tài trợ cho Pass Culture (thẻ thông hành Văn hóa) cũng bị đóng băng. khoảng 84% thanh thiếu niên trong độ tuổi được hưởng đã đăng ký Pass Culture, được chính thức triển khai năm 2021 sau hai năm thử nghiệm. Hơn 35.000 đối tác văn hóa đề xuất cho khán giả trẻ hàng loạt hoạt động văn hóa (biểu diễn, hòa nhạc, giao lưu, hội thảo, triển lãm, tham quan…) hoặc chương trình đào tạo nghệ thuật. Tuy nhiên, Luật Tài chính năm 2025 quy định giảm ngân sách dành cho Pass Culture từ 72 triệu euro xuống còn 52 triệu euro, chia thành hai đợt. Tính đến tháng 03/2025, 40 triệu euro trong số 50 triệu euro được phân bổ đã được giải ngân cho năm học 2024-2025. Kết quả là nhiều trường không tổ chức được hoạt động ngoại khóa vì không tiếp cận được nguồn tài trợ. Toàn cảnh của việc cắt giảm trợ cấp cho văn hóa được bà Aurélie Hannedouche, giám đốc Nghiệp đoàn âm nhạc đương đại (Le Syndicat des musiques actuelles, SMA), tóm tắt khi trả lời đài phát thanh France Culture ngày 16/04 : “Sẽ có ít hoạt động hơn, ví dụ trong các nhà dưỡng lão, nhà trẻ, trường học, các trung tâm xã hội, trại giam hoặc trong những khu vực được xếp là ưu tiên, thậm chí là “ngoài bốn bức tường”, ví dụ như ở nông thôn”.
Tại Pháp, chưa bao giờ tài trợ cho văn hóa lại rơi vào trình trạng như vậy, bị giảm gần 66 triệu euro trong năm 2025. Nhiều cuộc biểu tình, tuần hành đã diễn ra để cảnh báo mối nguy hiểm của việc thiếu đầu tư vào văn hóa, nhưng nhìn chung các cơ sở, hiệp hội đang phải gồng mình thích ứng với chính sách “thắt lưng buộc bụng”. Các khoản tài trợ cho văn hóa đến từ chính phủ và chính quyền địa phương - từ cấp vùng, tỉnh đến thành phố. Cho dù “khối địa phương” vẫn đứng đầu nhưng ngân sách dành cho văn hóa đã bị giảm đi bốn lần so với năm trước. 70% tỉnh và vùng đã giảm chi tiêu cho văn hóa, trong khi chỉ có 20% vào năm 2024. Văn hóa cũng bị “thắt lưng buộc bụng” Mọi lĩnh vực văn hóa đều bị ảnh hưởng. Bị tác động nặng nhất là các kỳ festival, sự kiện (-36%), tiếp theo là biểu diễn (-35%), hoạt động văn hóa và giáo dục văn hóa-nghệ thuật (-31%). Khoảng 41% hiệp hội văn hóa bị giảm trợ cấp. Một bộ phận khán giả (thiếu niên dưới 17 tuổi, hưu trí…) cũng bị hạn chế tiếp cận với văn hóa. Chương trình vũ đạo La belle scène saint-denis của Nhà hát Louis Aragon, thành phố Tremblay en France, tỉnh Seine - Sainte-Denis (ngoại ô Paris), được trình diễn tại Liên hoan Avignon, là một ví dụ điển hình. Bà Emmanuelle Jouan, giám đốc Nhà hát Louis Aragon, giải thích với RFI Tiếng Việt : « Chương trình của chúng tôi tồn tại là nhờ nguồn tài trợ công, từ Nhà nước, vùng, tỉnh, thành phố. Thực ra phải nói thành phố Tremblay en France mới là đơn vị tài trợ nhiều nhất cho chúng tôi. Những nguồn tài chính này cho phép chúng tôi phát triển dự án và bán vé với giá rất ưu đãi cho công chúng thành phố. Chúng tôi được trợ cấp bởi vì nhà hát chúng tôi nằm trong một khu vực mà thu nhập của người dân vẫn còn rất khiêm tốn. Và đây chính là ý nghĩa thực sự về dịch vụ công, có nghĩa là chúng tôi mang nghệ thuật và những nghệ sĩ lớn đến một nơi mà dường như người dân chưa biết đến họ. Vì vậy chúng tôi làm việc quanh năm với rất nhiều nghệ sĩ, mà một số người đã biểu diễn trên sân khấu sáng nay (14/07). Hàng năm, chúng tôi đồng hành với ba dự án ở địa phương. Những nghệ sĩ đó giao lưu với người dân địa phương, cùng họ xây dựng các dự án và tạo nên sự gần gũi này ». Nhà hát Louis Aragon đã đồng hành với hơn 40 đoàn nghệ thuật. Rất nhiều nghệ sĩ đã thành danh nhờ được hỗ trợ về tài chính, cơ sở vật chất và được hỗ trợ quảng bá, ví dụ thông qua Liên hoan Avignon. La belle scène saint denis trở thành điểm tham chiếu để các nhà hoạt động chuyên môn, các “ông bầu” đến tìm tài năng mới. Giám đốc Emmanuelle Jouan giải thích tiếp : « Đây là lần thứ 14 chương trình vũ đạo la belle scène saint denis được biểu diễn ở Avignon. Đây là một dự án hỗ trợ nghệ sĩ dài hạn được phát triển ở tỉnh Seine - Saint-Denis. Vì vậy, chúng tôi đến Avignon hàng năm để giới thiệu với các chuyên gia những tác phẩm của các nghệ sĩ mà đôi khi chúng tôi đã hỗ trợ từ hơn 10 năm qua, hoặc giới thiệu những nghệ sĩ chưa được biết đến nhiều. Dần dần, nhờ công sức, sự kiên trì của chúng tôi, chương trình la belle scène saint-denis đã trở thành một địa điểm nổi tiếng về múa và nhảy. Có rất nhiều chuyên gia đến đây và đôi khi tìm được các nhóm nghệ sĩ mới cho họ, cơ hội để các nghệ sĩ mở rộng sự nghiệp của mình. Đó là lý do tại sao chúng tôi ở đây. Nhưng trước tiên, chúng tôi có một nhà hát ở tỉnh Seine - Saint-Denis, hoạt động quanh năm ở tỉnh để phục vụ người dân. Nhưng chúng tôi cũng có ba đoàn múa hợp tác với chúng tôi hàng năm và chính những nghệ sĩ này đến biểu diễn ở Liên hoan Avignon ». Sáng tạo để tìm nguồn tồn tại Ngoài những nghệ sĩ trong chương trình chính thức “IN”, đa số các đoàn kịch được chọn tham gia chương trình phi chính thức “OFF” tại Liên hoan Avignon đều phải tự xoay sở tài chính. Những tác phẩm được sáng tác cho Liên hoan được nhận một khoản hỗ trợ nhỏ. Đoàn kịch tự lo chi phí lưu trú, địa điểm biểu diễn… Anh Brice của đoàn kịch Plume Pourpre, biểu diễn vở hài nhạc kịch Chân trụ trên các vì sao (Les Keykeepers : Les Pieds dans les étoiles), giải thích : « Đối với các đoàn kịch, đây là một thử thách thực sự. Trước hết, về mặt tài chính, đó là cả một ngân sách. Phải thuê một suất trong rạp hát, phải tìm được chỗ ở tại Avignon. Vì vậy, đó là một khoản đầu tư lớn. Chúng tôi không có nguồn tài trợ công. Tất cả chi phí là tiền của chúng tôi hoặc của các mạnh thường quân. Mục tiêu hiện diện tại Avignon ngày hôm nay đối với một đoàn kịch không phải đến từ Paris mà từ nông thôn như chúng tôi là để có thể quảng cáo chương trình của mình ngoài vùng nông thôn. Và làm thế nào để vở kịch của chúng tôi có thể được biết trên quy mô toàn quốc ? Chỉ có cách là tham gia Liên hoan Avignon hoặc để khai thác ở Paris. Và chúng tôi đã chọn Liên hoan Avignon để được biểu diễn hàng ngày ở một nhà hát trong 3 tuần ». Làm thế nào để có được một khoản kinh phí không phải là nhỏ ? Nghệ sĩ La Belle Époque, đoàn kịch Collectif Rue 46, tác giả vở Hongai tại Liên hoan Avignon, giải thích : « Chúng tôi thực sự cần tiền nên đã phát động một chiến dịch gây quỹ cộng đồng. Chúng tôi đã vượt qua mục tiêu 3.000 euro. Ngoài ra, chúng tôi đã biểu diễn tại nhà theo yêu cầu vào cuối tháng 5, cho nên cũng gây được quỹ. Chúng tôi cũng biểu diễn tại tòa thị chính Quận 11 Paris vào cuối tháng 6. Tương tự, chúng tôi cũng nhận được khoản tài trợ từ thị chính Paris. Tại Liên hoan Avignon, chúng tôi đang cố gắng biểu diễn để tài trợ cho cuộc phiêu lưu này. Sau đó, khi hết hè, có thể sẽ có thêm vài buổi biểu diễn nữa. Chúng tôi sẽ cố gắng gây quỹ để hoàn trả khoản đầu tư cho Liên hoan ». Trong một rừng chương trình biểu diễn tại Liên hoan Avignon, thu hút được sự chú ý của người qua đường - những khán giả tiềm tàng - không phải là điều dễ dàng. Vậy phải làm thế nào ? Frank Milin, nghệ sĩ của đoàn kịch Collectif Rue 46, cho biết : « Chúng tôi đi phát tờ rơi quảng cáo, chúng tôi dành khoảng 3 đến 4 tiếng mỗi ngày để phát tờ rời trên đường phố Avignon. Chúng tôi may mắn khi có khá nhiều nghệ sĩ tham gia vở kịch, cho nên có thể thay phiên nhau trong ngày. Phần lớn thời gian trong ngày được dành cho việc gặp gỡ những khán giả tương lai trên đường phố, giải thích cho họ về tác phẩm của mình, tạo hứng thú để họ đến xem chúng tôi biểu diễn. Những lúc như vậy rất vui vì đó là những cuộc trao đổi thực sự thú vị ». Phát tờ rơi, sáng tạo muôn vàn kiểu quảng cáo trở thành biểu tượng đặc trưng, độc đáo của Liên hoan Avignon. Làm thế nào để tiếp cận một người qua đường, rồi khiến họ dừng chân lại để nghe quảng cáo về vở kịch, trong khi có đến gần 1.800 buổi diễn ? Đó là cả một chiến lược được vạch trước. Nghệ sĩ Franck Milin của Collectif Rue 46 cho biết thêm : « Đó là một ý tưởng mà chúng tôi đã cân nhắc. Chúng tôi đã làm việc một chút trước khi đến Avignon. Nhưng chiến lược đã thay đổi, bởi vì giống như vở kịch, đôi khi phải thích ứng. Tại Avignon, chúng xem điều gì phù hợp, điều gì không, sau đó chúng tôi cân nhắc xem điều gì hiệu quả và điều gì không. Nhưng chúng tôi cố gắng giải thích nhanh cho người qua đường rằng đó là một vở kịch lịch sử nhưng theo cách sân khấu, quay ngược về quá khứ với hai nhân vật chính ». Giảm tài trợ : Khán giả trẻ bị hạn chế tiếp cận văn hóa Việc cắt giảm tài trợ cho các tổ chức văn hóa, nhà hát tác động đến giá vé, vẫn được bán với giá ưu đãi cho một bộ phận công chúng ở một số địa phương, nhất là những khu vực nơi người dân có thu nhập khiêm tốn, như Bà Emmanuelle Jouan, giám đốc Nhà hát Louis Aragon, đã giải thích. Chương trình cổ vũ tiếp cận văn hóa cho khán giả “trẻ” từ 15-21 tuổi cũng sẽ bị tác động do việc tài trợ cho Pass Culture (thẻ thông hành Văn hóa) cũng bị đóng băng. khoảng 84% thanh thiếu niên trong độ tuổi được hưởng đã đăng ký Pass Culture, được chính thức triển khai năm 2021 sau hai năm thử nghiệm. Hơn 35.000 đối tác văn hóa đề xuất cho khán giả trẻ hàng loạt hoạt động văn hóa (biểu diễn, hòa nhạc, giao lưu, hội thảo, triển lãm, tham quan…) hoặc chương trình đào tạo nghệ thuật. Tuy nhiên, Luật Tài chính năm 2025 quy định giảm ngân sách dành cho Pass Culture từ 72 triệu euro xuống còn 52 triệu euro, chia thành hai đợt. Tính đến tháng 03/2025, 40 triệu euro trong số 50 triệu euro được phân bổ đã được giải ngân cho năm học 2024-2025. Kết quả là nhiều trường không tổ chức được hoạt động ngoại khóa vì không tiếp cận được nguồn tài trợ. Toàn cảnh của việc cắt giảm trợ cấp cho văn hóa được bà Aurélie Hannedouche, giám đốc Nghiệp đoàn âm nhạc đương đại (Le Syndicat des musiques actuelles, SMA), tóm tắt khi trả lời đài phát thanh France Culture ngày 16/04 : “Sẽ có ít hoạt động hơn, ví dụ trong các nhà dưỡng lão, nhà trẻ, trường học, các trung tâm xã hội, trại giam hoặc trong những khu vực được xếp là ưu tiên, thậm chí là “ngoài bốn bức tường”, ví dụ như ở nông thôn”.
L'histoire d'Elsa Triolet et de Louis Aragon c'est une histoire de respect et d'admiration mutuels. Une histoire faite de romans, de poésie et de résistance. Une histoire d'amour. Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Alice Deroide Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le roman est un récit puissant pour sensibiliser aux enjeux écologiques et à l'urgence climatique. Daouda Ba, Marion Lagardère, Nathan Devers et Jean-Pierre Goux l'ont bien compris. Leurs livres font partie de cette rentrée littéraire et ils sont nos invités. « Le roman est une machine inventée par l'homme pour l'appréhension du réel dans sa complexité », aimait dire le romancier et poète Louis Aragon. Or, l'urgence climatique et la crise écologique auxquelles nous sommes confrontés sont en effet bien complexes à appréhender. Il y a, bien sûr, toutes les approches en-ique : les rapports scientifiques, les analyses sociologiques, philosophiques ou économiques… Mais pour convaincre et inciter à l'action ou au moins susciter une réaction, il faut parvenir à toucher le cœur et l'imaginaire, et cela seule la fiction peut le faire. Car «l'espèce humaine est fabulatrice», comme le décrit si bien Nancy Huston. Nous aimons que l'on nous raconte des histoires. Et la très bonne nouvelle, c'est qu'il y a de plus en plus d'écrivains qui s'emparent de ces questions... Avec - Nathan Devers pour son roman Surchauffe (Albin Michel) - Marion Lagardère pour son ouvrage La nuit des temps futurs (Librinova) - Jean-Pierre Goux, spécialiste en transition écologique pour son roman Révolution Bleue, la clé des songes (Eyrolles Éditions) - Daouda Ba en direct de Dakar pour son livre Les rêves brisés (L'Harmattan). Musiques diffusées dans l'émission The Beatles - Paperback writer Albin de la Simone - J'aime lire.
Le roman est un récit puissant pour sensibiliser aux enjeux écologiques et à l'urgence climatique. Daouda Ba, Marion Lagardère, Nathan Devers et Jean-Pierre Goux l'ont bien compris. Leurs livres font partie de cette rentrée littéraire et ils sont nos invités. « Le roman est une machine inventée par l'homme pour l'appréhension du réel dans sa complexité », aimait dire le romancier et poète Louis Aragon. Or, l'urgence climatique et la crise écologique auxquelles nous sommes confrontés sont en effet bien complexes à appréhender. Il y a, bien sûr, toutes les approches en-ique : les rapports scientifiques, les analyses sociologiques, philosophiques ou économiques… Mais pour convaincre et inciter à l'action ou au moins susciter une réaction, il faut parvenir à toucher le cœur et l'imaginaire, et cela seule la fiction peut le faire. Car «l'espèce humaine est fabulatrice», comme le décrit si bien Nancy Huston. Nous aimons que l'on nous raconte des histoires. Et la très bonne nouvelle, c'est qu'il y a de plus en plus d'écrivains qui s'emparent de ces questions... Avec - Nathan Devers pour son roman Surchauffe (Albin Michel) - Marion Lagardère pour son ouvrage La nuit des temps futurs (Librinova) - Jean-Pierre Goux, spécialiste en transition écologique pour son roman Révolution Bleue, la clé des songes (Eyrolles Éditions) - Daouda Ba en direct de Dakar pour son livre Les rêves brisés (L'Harmattan). Musiques diffusées dans l'émission The Beatles - Paperback writer Albin de la Simone - J'aime lire.
Cet été, redécouvrez les vertiges de l'amour à travers les grands textes. Entre passion brûlante et désirs tus, ces histoires littéraires nous éclairent sur les relations amoureuses aujourd'hui... L'histoire d'Elsa Triolet et de Louis Aragon c'est une histoire de respect et d'admiration mutuels. Une histoire faite de romans, de poésie et de résistance. Une histoire d'amour. Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Alice Deroide Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La vie de Louis Aragon, poète, génie littéraire, journaliste et militant acharné, va suivre tous les rebondissements du XXe siècle, pour le meilleur et pour le pire. Son parcours passionné suscita aussi bien l'admiration que de vives polémiques. Franck Ferrand vous raconte. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le grand trompettiste américain Wynton Marsalis dit d'elle «qu'on ne trouve une telle chanteuse qu'une fois par génération !»En cette journée internationale de la Francophonie, micro ouvert pour la chanteuse de jazz Cécile McLorin Salvant qui chante en anglais, en français et en occitan. Née à Miami, en Floride (États-Unis) le 28 août 1989, d'un père haïtien et d'une mère française, Cécile McLorin Salvant parlait français dans sa famille. C'est vers l'âge de trois ans qu'elle a appris l'anglais à l'école, et se frotte à d'autres langues, car Miami est une ville polyglotte. De formation vocale classique et baroque, elle commence le piano très jeune. C'est au conservatoire d'Aix-en-Provence où elle est formée qu'elle découvre le jazz. La francophonie, pour moi c'est un pont entre les gens, la langue est un pont. Quand je suis en France, j'ai envie de chanter en français. Quand je suis aux États-Unis, je chante plutôt en anglais. Elle chante habituellement en anglais, mais son dernier album en date est entièrement en français, prouvant ainsi que l'anglais n'est pas la seule langue du jazz. Dans cet album, Mélusine sorti en 2023, elle s'inspire de la légende folklorique de la fée Mélusine qui se transforme en serpent et reprend des textes du XIVè siècle de Jean d'Arras. Dans cet album aussi, elle reprend quelques standards des années trente et au-delà, tels que «ll m'a vue nue» de Mistinguett ou «Est-ce ainsi que les hommes vivent» de Louis Aragon et Léo Ferré. De cette musique jazz, elle aime le côté théâtral. Depuis le début de sa carrière, elle a obtenu trois Grammy Awards pour le meilleur album de jazz vocal. Elle a également écrit un conte musical, Ogresse qu'elle va adapter en film d'animation.Et en confidences, hors-micro, elle nous a annoncé la sortie d'un nouvel album pour août 2025 avec une chanson en... japonais. Cécile McLorin Salvant en concert à Stains ce jeudi 20 mars 2025 au Festival Banlieues bleues puis en tournée aux États-Unis.
Le grand trompettiste américain Wynton Marsalis dit d'elle «qu'on ne trouve une telle chanteuse qu'une fois par génération !»En cette journée internationale de la Francophonie, micro ouvert pour la chanteuse de jazz Cécile McLorin Salvant qui chante en anglais, en français et en occitan. Née à Miami, en Floride (États-Unis) le 28 août 1989, d'un père haïtien et d'une mère française, Cécile McLorin Salvant parlait français dans sa famille. C'est vers l'âge de trois ans qu'elle a appris l'anglais à l'école, et se frotte à d'autres langues, car Miami est une ville polyglotte. De formation vocale classique et baroque, elle commence le piano très jeune. C'est au conservatoire d'Aix-en-Provence où elle est formée qu'elle découvre le jazz. La francophonie, pour moi c'est un pont entre les gens, la langue est un pont. Quand je suis en France, j'ai envie de chanter en français. Quand je suis aux États-Unis, je chante plutôt en anglais. Elle chante habituellement en anglais, mais son dernier album en date est entièrement en français, prouvant ainsi que l'anglais n'est pas la seule langue du jazz. Dans cet album, Mélusine sorti en 2023, elle s'inspire de la légende folklorique de la fée Mélusine qui se transforme en serpent et reprend des textes du XIVè siècle de Jean d'Arras. Dans cet album aussi, elle reprend quelques standards des années trente et au-delà, tels que «ll m'a vue nue» de Mistinguett ou «Est-ce ainsi que les hommes vivent» de Louis Aragon et Léo Ferré. De cette musique jazz, elle aime le côté théâtral. Depuis le début de sa carrière, elle a obtenu trois Grammy Awards pour le meilleur album de jazz vocal. Elle a également écrit un conte musical, Ogresse qu'elle va adapter en film d'animation.Et en confidences, hors-micro, elle nous a annoncé la sortie d'un nouvel album pour août 2025 avec une chanson en... japonais. Cécile McLorin Salvant en concert à Stains ce jeudi 20 mars 2025 au Festival Banlieues bleues puis en tournée aux États-Unis.
Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes en novembre 1924. C'est à cette époque que commence la publication d'une série de tracts intitulée « Correspondance ». Une aventure éditoriale que l'on considère comme étant la première manifestation du surréalisme en Belgique. A l'initiative de ce projet, on retrouve Camille Goemans et Marcel Lecomte, mais surtout Paul Nougé qui, quelques années plus tôt, a participé à la fondation du Parti communiste belge. Peu de temps après, Nougé rencontre les surréalistes français, Louis Aragon, André Breton et Paul Éluard, et signe, le 21 septembre 1926, une tribune intitulée « La Révolution d'abord et toujours » qui parait dans le journal communiste « L'Humanité ». On peut y lire : " Plus encore que le patriotisme, qui est une hystérie comme une autre, mais plus creuse et plus mortelle qu'une autre, ce qui nous répugne, c'est l'idée de Patrie qui est vraiment le concept le plus bestial, le moins philosophique dans lequel on essaie de faire entrer notre esprit. Nous sommes certainement des barbares, puisque une certaine forme de civilisation nous écœure." 1926 marque l'ébauche de la constitution du groupe surréaliste de Bruxelles avec l'arrivée de Louis Scutenaire et, bien sûr, René Magritte. La collaboration entre parisiens et bruxellois sera souvent très tendue. Plus tard encore les Wallons, avec notamment Achille Chavée, développeront leur propre mouvement. Les surréalistes belges veulent transformer le monde à partir du langage et de la représentation, leur activité va se développer sur près de soixante ans, couvrant trois générations. Le mouvement, dans son ensemble, par-delà les frontières, aura marquer durablement le vingtième siècle. Pourquoi ? Les Belges ont-ils cultivé leur particularisme ? Comprenons-nous bien leur héritage lorsque l'on parle, aujourd'hui, de « surréalisme à la belge » pour décrire la moindre situation incongrue, voire stupide ? Sujets traités : Camille Goemans , Marcel Lecomte, Paul Nougé, communiste, Louis Aragon, André Breton, Paul Éluard, surréalisme, René Magritte, philosophie, Avec nous : Xavier Canonne, historien de l'art, directeur du Musée de la Photographie de la Communauté française de Charleroi Sujets traités : Camille Goemans , Marcel Lecomte, Paul Nougé, communiste, Louis Aragon, André Breton, Paul Éluard, surréalisme, René Magritte, philosophie, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Medaya Ocher and Eric Newman are joined by writer and artist Renee Gladman to discuss the re-release of “To After That (TOAF)” and her latest book, “My Lesbian Novel.” TOAF focuses on one of Gladman's abandoned manuscripts, working through its creation and revision in an attempt to parse what literary failure means. “My Lesbian Novel” completely reinvents and reimagines the lesbian romance. Gladman discusses form and its possibilities, as well as the artist's struggle to realize the vision of a project. Also, Edwin Frank, author of Stranger than Fiction: Lives of the Twentieth Century Novel, returns to recommend Louis Aragon's Paris Peasant.
Medaya Ocher and Eric Newman are joined by writer and artist Renee Gladman to discuss the re-release of “To After That (TOAF)” and her latest book, “My Lesbian Novel.” TOAF focuses on one of Gladman's abandoned manuscripts, working through its creation and revision in an attempt to parse what literary failure means. “My Lesbian Novel” completely reinvents and reimagines the lesbian romance. Gladman discusses form and its possibilities, as well as the artist's struggle to realize the vision of a project. Also, Edwin Frank, author of Stranger than Fiction: Lives of the Twentieth Century Novel, returns to recommend Louis Aragon's Paris Peasant.
durée : 00:57:27 - Samedi fiction - par : Blandine Masson - A travers de larges extraits du Roman inachevé, c'est la langue poétique de Louis Aragon que l'on entend dans ce spectacle enregistré lors des Rencontres de Brangues. Samedi poésie
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In this episode, we check out CAMPAGNE-PREMIERE just below boulevard de Montparnasse. The street is barely one block long, but a surprising number artists and writers lived here during the first half of the 20th century, including Man Ray, Lee Miller, Yves Klein, Foujita, Elsa Triolet, and Louis Aragon! If streets are haunted by past creative shades, this is definitely a busy block. For photos, please check out my website. Thanks as always to Bremner Fletcher for technical expertise and general know-how. The Improbable Walks theme music is performed by David Symons, New Orleans accordionist extraordinaire.
durée : 00:22:24 - Entretiens avec - par : André Parinaud - Dans ce douzième entretien, le poète parle du peintre Salvador Dali surréaliste. Il nous raconte ensuite les péripéties qui ont conduit à sa rupture avec Louis Aragon. - invités : André Breton Écrivain, poète et initiateur du mouvement surréaliste
Tous les week-end, découvrez de courtes histoires d'amours, tendres ou percutantes, pour engager de vraies réflexions sur l'amour. Aimer c'est écrire L'histoire d'Elsa Triolet et de Louis Aragon c'est une histoire de respect et d'admiration mutuels. Une histoire faite de romans, de poésie et de résistance. Une histoire d'amour. Un podcast Bababam Originals Première diffusion : 6 décembre 2018 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 03:00:39 - André Breton 1896-1966, 1/2 - André Breton au service de la révolution (1ère diffusion : 24/08/1996) - Par Mathieu Bénézet - Avec Michel Décaudin (poète, professeur de lettres), Jean-Bertrand Pontalis (philosophe, psychanalyste, éditeur, écrivain), Bernard Noël (poète, écrivain, essayiste), Georges Bernier (journaliste, éditeur, marchand d'art), Michel Butor (poète, romancier, enseignant, essayiste, critique d'art, traducteur), Gérard Legrand (poète surréaliste, philosophe, essayiste, critique de cinéma), José Pierre (écrivain français, critique et historien d'art, spécialiste du mouvement surréaliste), Philippe Sollers (écrivain), Alain Jouffroy (poète, écrivain, critique d'art), Paul Louis Rossi (poète, romancier, essayiste, critique d'art, de cinéma et de jazz), André Thirion (écrivain), André Parinaud (journaliste, chroniqueur, critique d'art, écrivain), Jacqueline Chénieux-Gendron (femme de lettres), Yves di Manno (écrivain, poète, traducteur) et Max Schoendorff (peintre, graveur, illustrateur, scénographe) - Avec en archives la voix d'André Breton, Philippe Soupault, Marcel Duchamp, Louis Aragon, André Masson, Lise Deharme et Francis Ponge - Réalisation Anna Szmuc
durée : 03:00:00 - André Breton 1896-1966, 2/2 - André Breton rêveur définitif (1ère diffusion : 25/08/1996) - Par Mathieu Bénézet - Avec Georges Bernier (journaliste, éditeur, marchand d'art), Jean-Jacques Lebel (artiste plasticien, écrivain), René Depestre (poète), Yves Bonnefoy (poète), Gérard Legrand (poète surréaliste, philosophe, essayiste, critique de cinéma), Claude Esteban (poète), Michel Butor (poète, romancier, enseignant, essayiste, critique d'art et traducteur), Julien Gracq (écrivain), Jean Schuster (écrivain, poète, journaliste), Philippe Sollers (écrivain), José Pierre (écrivain français, critique et historien d'art, spécialiste du mouvement surréaliste), Michel Deguy (poète, traducteur, essayiste), André Parinaud (journaliste, chroniqueur, critique d'art, écrivain), Bernard Noël (poète, écrivain, essayiste) et Paul Louis Rossi (poète, romancier, essayiste, critique d'art, de cinéma et de jazz) - Avec en archives la voix d'André Breton, Louis Aragon, André Masson et André Pieyre de Mandiargues - Réalisation Anna Szmuc
durée : 00:22:24 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1952, la Chaîne Nationale met à l'honneur André Breton en diffusant une série de seize entretiens. Dans ce douzième numéro, le poète parle du peintre Salvador Dali surréaliste. Il nous raconte ensuite les péripéties qui ont conduit à sa rupture avec Louis Aragon. - réalisation : Emily Vallat - invités : André Breton Écrivain français (1896-1966)
Avec Margot Gallimard, Anne F. Garréta, Laure Murat, Suzette Robichon & Céline Sciamma En 1915, Adrienne Monnier fonde une librairie-bibliothèque de prêts, la Maison des Amis des Livres, au 7, rue de l'Odéon. Quelques années plus tard, Sylvia Beach ouvre en face, au n°12, Shakespeare and Company, son équivalent anglo-saxon. L'Odéonie est née. Entre les deux librairies, se construit dans l'entre-deux guerres un espace pour la pensée et le commerce de l'esprit, l'échange des idées et la défense de la littérature contemporaine, où se croisent James Joyce, André Gide, Valery Larbaud, André Breton, Louis Aragon, Colette, Gertrude Stein, Violette Leduc, Walter Benjamin, Gisèle Freund, Ernest Hemingway et bien d'autres. L'Ulysse de Joyce, partout rejeté par la censure, y verra le jour, en anglais, puis en français. Des rencontres, des publications, des lectures publiques, des expositions animent pendant vingt ans cet espace où se réinvente la vie intellectuelle autant que se développe, souterraine, une culture féministe et lesbienne. À travers un montage de textes, « L'Odéonie ou la vie de l'esprit » rend hommage à un couple de libraires à l'énergie et l'indépendance hors normes, modèles de résistance au conformisme et source d'inspiration à laquelle notre époque gagnerait de s'abreuver. À lire – Laure Murat, Passage de l'Odéon. Sylvia Beach, Adrienne Monnier et la vie littéraire à Paris dans l'entre-deux-guerres, coll. “L'imaginaire”, Gallimard, 2024. Photo d'Adrienne Monnier et Sylvia Beach
durée : 00:45:00 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - L'usage de la parole - Photogrammes, 3 : Louis Aragon (1ère diffusion : 15/11/1962) - réalisation : Virginie Mourthé
Étranger et communiste, Missak Manouchian le résistant et sa chère Mélinée entrent au Panthéon, le 21 février 2024, à Paris. Aux grands hommes et aux grandes femmes, la patrie reconnaissante. Valérie Nivelon retrace le parcours biographique d'un couple d'amoureux épris de liberté et de justice. Orphelins du génocide des Arméniens, réfugiés en France, engagés au sein du Front Populaire, Missak et Mélinée rejoignent ensemble la résistance des F.T.P M.O.I (main d'œuvre immigrée). Le groupe Manouchian va se distinguer par ses actions politiques et militaires spectaculaires. Arrêtés et torturés par la police française, Missak et 22 de ses camarades sont exécutés. Mélinée recevra la dernière lettre de l'homme de sa vie rédigée le 21 février 1944, le jour de sa mort, dont Aragon fera un poème « l'affiche rouge », en référence à l'affiche les dénonçant. Désignés comme des criminels, ils sont devenus des héros « morts pour la France ».Émission initialement diffusée en février 2024.À lire- Manouchian, de Denis Peschanski, Astrig Atamian et Claire Mouradian (éd. Textuel - 2023)- Des étrangers dans la Résistance, de Denis Peschanski (éd. de l'Atelier/Éditions ouvrières - 2013)- Le génocide des Arméniens de l'Empire ottoman, de Claire Mouradian, Raymond Kévorkian et Yves Ternon, Mémorial de la Shoah, 2015- « Le Sang de l'étranger, les immigrés de la M.O.I dans la résistance », de Denis Pechanski (éd. Fayard 1994)- Missak Manouchian, Ivre d'un grand rêve de liberté. Poésies (trad. Stéphane Cermakian), Paris, Points, coll. «Poésie», 2024. À écouter- L'Affiche rouge, le poème de Louis Aragon mis en chanson par Léo Ferré : Sur YouTube- Reprise de Feu ! Chatterton : Sur YouTube. À voirL'exposition Des étrangers dans la résistance en France. Commissariat scientifique : Denis Peschanski, directeur de recherche émérite au CNRS, Équipex Matrice, Programme 13-Novembre, et Renée Poznanski, professeure émérite, département des Politiques et Gouvernements, Université Ben Gourion du Negev.Mémorial de la Shoah : Nouveau : Exposition « Des Étrangers dans la Résistance en France » Émission spéciale France.tv : Missak Manouchian au Panthéon.
durée : 03:00:49 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Par Véra Feyder - Avec Henri Cartier-Bresson (photographe, peintre, dessinateur), René Dumont (agronome, homme politique), Claude Lefranc (son compagnon de captivité), Célia Bertin (romancière), Cathy (ex-détenue à Fleury-Mérogis), Eric Hubert (qui a écrit à Henri Cartier-Bresson pour le rencontrer), Vincent Dulau (élève de l'E.S.A.G.), Yahne Le Toumelin (peintre, nonne bouddhiste) et le Dalaï-Lama - Avec en archives, les voix d'Alberto Giacometti, Tériade, Jean Renoir, Ezra Pound, Carson McCullers, Raymond Devos. Textes de Louis Aragon, Arthur Koestler, Victor Hugo, Paul Nizan, Georges Braque, Saint-Simon, Gustave Flaubert, Joseph Conrad et James Joyce - Avec des extraits des films "La règle du jeu" ; "La grande illusion" de Jean Renoir et "Une nuit à l'opéra" des Marx Brothers - Réalisation Nicole Vuillaume
Nous sommes en 1893, à Alger, alors sous domination française. Germain Nouvel, peintre et poète, âgé de quarante-deux ans, repense à son vieux camarade Arthur. Il décide de lui écrire une lettre : « Mon cher Rimbaud, Ayant entendu dire à Paris que tu habitais Aden depuis pas mal de temps, je t'écris (…) à tout hasard et pour plus de sûreté je me permets de recommander ma lettre au consul de France à Aden. Je serais très heureux d'avoir de tes nouvelles directement, très heureux . Quant à moi, voici : c'est simple, je suis à Alger, en qualité de professeur de dessin en congé, avec un éthique traitement, et en train de soigner (mal) mes rhumatismes. Il m'est venu une idée que je crois bonne. Je vais avoir en ma possession bientôt une certaine somme, et voudrais ouvrir une modeste boutique de peintre décorateur. Il y a peu à faire à Alger, ville tuante ; j'ai pensé à l'Égypte, que j'ai déjà habitée plusieurs mois il y a sept ans ; puis enfin à Aden, comme étant une ville plus neuve, et où il y aurait plus de ressources, à mon point de vue, s'entend. Je te serais reconnaissant de me dire ce que vaut cette idée et de bourrer ta bonne lettre d'une flopée de renseignements. (…) J'attends pour couvrir mon épistole de bavardages plus longs, que tu m'aies fait réponse. Ton vieux copain d'antan bien cordial… » La lettre n'arrivera jamais à son destinataire : Arthur Rimbaud est mort depuis deux ans. Qui est Germain Nouveau que Louis Aragon considérait « non comme un poète mineur mais comme un grand poète. » ? Non comme un épigone de Rimbaud mais comme son égal. Un provincial monté à Paris, ami des grands littérateurs de son temps, un mystique se perdant dans les vapeurs d'absinthe, un vagabond dont l'essentiel de l'œuvre sera publié de manière posthume. Partons sur les traces d'un autre maudit … Invité : Martin Mirabel, auteur de « Germain Nouveau, un cœur illuminé » aux éditions . Le Quai/Michel De Maule. Sujets traités : Germain Nouveau, peintre, poète,Arthur Rimbaud, Louis Aragon, Paul Verlaine, maudit Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Nous sommes en juin 1924. C'est dans treizième numéro de la revue « Littérature », fondée par les surréalistes André Breton, Louis Aragon et Philippe Soupault, que le public peut admirer, pour la première fois, une photographie en noir et blanc devenue mythique, intitulée « Le Violon d'Ingres » réalisée par l'artiste américain Man Ray. L'image représente Kiki de Montparnasse, l'une des icônes du Paris des Années folles, muse du photographe. On la voit nue, de dos , le creux de ses reins arborant les ouïes d'un violon. Le titre reprend une expression de la langue française désignant une passion telle que celle que le peintre français, mort en 1867, éprouvait pour le violon. C'est aussi un hommage direct à Jean-Dominique Ingres que le photographe admirait et à un personnage de son célébrissime tableau « Le Bain turc ». Mais Man Ray ne peut être réduit à ce cliché, lui qui a cherché, sans relâche, expérimenté de nouvelles techniques et, chemin faisant, bousculé le monde de l'art, s'affranchissant des codes et des diktats. Son parcours est fait d'allers-retours entre les Etats-Unis et L'Europe à la poursuite de l'expression artistique idéale mais aussi fuyant l'antisémitisme ravageur. « Détaché, mais pas indifférent », c'est l'épitaphe qui figure sur sa tombe au cimetière de Montparnasse, à Paris. Partons sur les traces de Man Ray … Invitée : Anne Hustache, historienne de l'art. Sujets traités : Man Ray, André Breton, Louis Aragon ,Philippe Soupault, surréaliste, photographe, Montparnasse, Paris, Kiki de Montparnasse, artiste Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 15h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
durée : 00:03:44 - Le Pourquoi du comment : histoire - par : Gérard Noiriel - L'angoisse de l'accident qui hanta Louis Aragon durant toute sa vie, et qu'il évoque dans le recueil de poèmes intitulé "Elsa" publié en 1959, peut être vue comme une conséquence du traumatisme causé par les descriptions de ce fait divers tragique et diffusé par voie de presse.
Nous sommes en novembre 1924. C'est à cette époque que commence la publication d'une série de tracts intitulée « Correspondance ». Une aventure éditoriale que l'on considère comme étant la première manifestation du surréalisme en Belgique. A l'initiative de ce projet, on retrouve Camille Goemans et Marcel Lecomte, mais surtout Paul Nougé qui, quelques années plus tôt, a participé à la fondation du Parti communiste belge. Peu de temps après, Nougé rencontre les surréalistes français, Louis Aragon, André Breton et Paul Éluard, et signe, le 21 septembre 1926, une tribune intitulée « La Révolution d'abord et toujours » qui parait dans le journal communiste « L'Humanité ». On peut y lire : " Plus encore que le patriotisme, qui est une hystérie comme une autre, mais plus creuse et plus mortelle qu'une autre, ce qui nous répugne, c'est l'idée de Patrie qui est vraiment le concept le plus bestial, le moins philosophique dans lequel on essaie de faire entrer notre esprit. Nous sommes certainement des barbares, puisque une certaine forme de civilisation nous écœure." 1926 marque l'ébauche de la constitution du groupe surréaliste de Bruxelles avec l'arrivée de Louis Scutenaire et, bien sûr, René Magritte. La collaboration entre parisiens et bruxellois sera souvent très tendue. Plus tard encore les Wallons, avec notamment Achille Chavée, développeront leur propre mouvement. Les surréalistes belges veulent transformer le monde à partir du langage et de la représentation, leur activité va se développer sur près de soixante ans, couvrant trois générations. Le mouvement, dans son ensemble, par-delà les frontières, aura marquer durablement le vingtième siècle. Pourquoi ? Les Belges ont-ils cultivé leur particularisme ? Comprenons-nous bien leur héritage lorsque l'on parle, aujourd'hui, de « surréalisme à la belge » pour décrire la moindre situation incongrue, voire stupide ? Invité : Xavier Canonne, historien de l'art, directeur du Musée de la Photographie de la Communauté française de Charleroi. Conférence : Le surréalisme en Belgique. Mardi 5 décembre, 12h, au Cercle Royal Gaulois Artistique & Littéraire, 5 rue de la Loi, 1000 Bruxelles. Exposition à BOZAR : 21 février-16 juin 2024. surréalisme, Belgique,Camille Goemans , Marcel Lecomte, Paul Nougé, Louis Aragon, André Breton, Paul Éluard, révolution, tract, Humanité,communiste, Achille Chavée, Louis Scutenaire, René Magritte. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 15h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
durée : 00:56:38 - Parcours Critiques - A la question "Qu'est ce que l'art ?", Louis Aragon affirme dans un texte fameux qu'il n'y a pas de meilleure réponse en 1965 que "Pierrot le fou". Le public semble du même avis qui fait un triomphe au film de Jean-Luc Godard lors de sa sortie à l'automne 1965