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Cet été, les invités d'Allora deviennent vos meilleurs guides de voyage ! À travers une série de vocaux inédits, ils vous emmènent dans leur Italie de cœur et partagent leurs adresses préférées, leurs balades incontournables et les lieux qui les inspirent.Pour ce 3ème voyage sonore estival, direction Bassano del Grappa, en Vénétie avec Lucie Tournebize. Journaliste, elle signe depuis de nombreuses années des reportages et des récits de voyage sur l'Italie pour la presse française, ainsi que plusieurs guides de référence, parmi lesquels « Venise, Petit atlas hédoniste » (Éditions du Chêne) et « L'Italie en train » (Hachette). Après avoir raconté son quotidien italien pendant dix ans sur son blog « L'occhio di Lucie », véritable mine d'inspiration pour les amoureux de l'Italie, elle poursuit aujourd'hui cette aventure à travers sa newsletter « L'Italie sans filtre ». Chaque mois, elle y partage le regard d'une Italienne d'adoption sur une Italie authentique, vécue de l'intérieur, loin des clichés et des images de carte postale.Dans ce vocal d'été, Lucie vous donne rendez-vous à Bassano del Grappa, au cœur de la Vénétie, une région qu'elle connaît intimement puisqu'elle y a élu domicile :· Bassano del Grappa, une charmante ville de Vénétie, idéale pour une escapade à la journée depuis Venise, Vicence ou Vérone.· Les promenades le long du Brenta, fleuve qui traverse la ville, avant de rejoindre les collines et les vignobles environnants pour des randonnées accessibles.· Le célèbre Ponte degli Alpini (ou Ponte Vecchio), pont couvert en bois conçu par Andrea Palladio, offrant une vue magnifique sur les façades colorées du centre historique et les berges du Brenta.· La tradition de la grappa : de part et d'autre du pont, une halte incontournable pour déguster la célèbre eau-de-vie (ses versions les plus douces seraient parfumées au miel ou à la camomille !).· Dormir à la Villa Angaran San Giuseppe, une élégante demeure installée au bord du Brenta, qui accueille une maison d'hôtes, un restaurant et un projet social favorisant l'autonomie des personnes en situation de handicap à travers la restauration, l'hébergement et la vie culturelle.· Flâner à la Libreria Palazzo Roberti, l'une des plus belles librairies indépendantes d'Italie.· Faire une halte gourmande au Panificio Beltrame, rien que pour se rincer l'œil en vitrine !· Déjeuner sur le pouce sur l'une des jolies places de la ville : Piazza Garibaldi, Piazza Libertà ou Piazza Montevecchio, autour d'un toast italien.· Pour un repas plus gastronomique, s'attabler au Nuovo Borgo, une adresse appréciée pour sa cuisine régionale vénitienne.Conçu, réalisé et présenté par Claire PlantinetMontage Générique : François PraudMixage épisode : Mattéo FévrierMusique : Happy Clapping Cinematic Score / PaBlikMM / Envato ElementsPortrait cover © Silvia PasquettoCréation visuelle : Thomas JouffritRetrouvez Lucie Tournebize sur Instagram @occhiodilucie et sur son site internet : www.occhiodilucie.com ! Et inscrivez-vous illico presto à sa newsletter : L'Italie sans filtre !Retrouvez allora sur Instagram @allora.lepodcast ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il y a deux ans Alessandra Pierini nous emmenait en voyage à travers les saveurs et les secrets du « Natale Italiano ». Cette italienne, chroniqueuse de François-Régis Gaudry dans « On va déguster » sur France Inter, a été adoptée par la France il y a près de 40 ans. Dès lors, elle s'est sentie investie d'une mission : celle de partager son amour pour la gastronomie Italienne. Après avoir dédié 30 ans de sa vie à des épiceries aux mille et une saveurs nous venant de la botte, d'abord à Marseille, puis à Paris, elle est devenue autrice culinaire ! Elle est l'une des plumes du best-seller « On va déguster l'Italie », et elle publie chaque année des ouvrages aux Editions de l'Epure. En 2023, elle publiait justement avec Stéphane Solier « Artusi : La science en cuisine et l'art de bien manger », la bible de la gastronomie italienne, datant de 1891, qu'ils ont remis au goût du jour à quatre mains.Un parcours au féminin puissamment inspirant, une leçon d'audace et un éveil des papilles à l'italienne, puisqu'elle nous entraine sur ses pas en Ligurie, et en Émilie-Romagne, les terres de ses origines... Bell'ascolto !· À lire cet été :Son dernier ouvrage « Cucina Kitch », un voyage gourmand et intime dans la gastronomie italienne des années 1960 à 1990, ainsi que « La pêche, dix façons de la préparer » aux Éditions de l'Épure.· Les inspirations italiennes d'Alessandra :Le célèbre magazine de cuisine italienne « La Cucina Italiana » créé en 1929.Sa madeleine de Proust à l'italienne, les tortelli, ces raviolis contenant une farce à base de ricotta, pommes de terre, blettes, assaisonnés de beurre fondu et de parmesan.Le tableau « Mangiatori di ricotta » de Vincenzo Campi, conservé au Musée des Beaux-Arts de Lyon.L'art de cuisiner à l'italienne selon Artusi, et la Casa Artusi transformée en musée, école de cuisine et restaurant, à Forlimpopoli en Romagne, son village natal désormais connu partout dans le monde !Le roman autobiographique « Il diavolo e la rossumata » de Sveva Casati Modignani.Ses adresses italiennes coups de cœur à Paris l'Osteria Ferrara et Le Caffè Stern, mais aussi La Merenda à Nice, et l'Epicerie L'idéal à Marseille.La chanson italienne « Caruso » de et par Lucio Dalla.Conçu, réalisé et présenté par Claire PlantinetMontage Générique : François PraudMixage épisode : Alice Krief - Les belles fréquencesMusique : Happy Clapping Cinematic Score / PaBlikMM / Envato ElementsCréation visuelle : Thomas Jouffrit© Portrait Cover par Marielle GaudryRetrouvez Alessandra Pierini sur Instagram @_alessandra.pierini et du 8 au 11 octobre 2026 au Festival Saveurs & Savoirs d'Uzès.Retrouvez allora sur Instagram @allora.lepodcast ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Syrie, le pays tente de renouer avec une forme de normalité, près d'un an et demi après la chute du clan Assad. Parmi les signes de cette reprise timide : le retour progressif des touristes sur certains sites emblématiques. À Palmyre, joyau archéologique classé au patrimoine mondial de l'Unesco, quelques visiteurs viennent de nouveau admirer les vestiges de l'antique cité de la reine Zénobie. Mais aussi les destructions laissées par l'organisation État islamique. De notre envoyée spéciale à Palmyre, C'est à moto qu'on entre sur le site antique de Palmyre et c'est par ce moyen de transport qu'une partie des touristes visitent aujourd'hui la cité. Khaldoum, guide touristique, est né et a grandi à Palmyre. Il fait la visite et explique : « On est dans le théâtre. Le théâtre romain. Toutes les destructions que vous voyez, c'est l'État islamique qui en est responsable. Je me rappelle comme c'était beau avant. Daech a détruit toute la beauté de ce site. J'espère qu'un jour, il sera rénové et qu'il sera plus beau encore. Il y a eu ici de longues années de guerre. Les gens sont curieux de voir ce qu'elle a fait. Avant, ils venaient visiter les antiquités de la reine Zénobie. Maintenant, ils viennent voir les traces laissées par les combats et par l'État islamique ». Ce jour là, quelques touristes sont présents, notament une Italienne subjuguée par ce qu'elle voit - « C'est un site archéologique romain exceptionnel ! » - et un Australien pour qui les événements contemporains ont un intérêt particulier : « Il y a aussi toute l'histoire récente, on voit ce qui a été détruit ou non. C'est ce qui rend cet endroit si particulier, n'est-ce pas ? Et vous voyez aussi au sol les restes de bombes, les balles ». « Vous remarquez tout de suite que quelque chose d'important s'est passé ici », renchérit la touriste italienne. La vie est plus facile aujourd'hui Durant la visite, nous rencontrons un marchand qui vend des colliers, des souvenirs de Palmyre. « On les fabrique avec ma famille depuis longtemps. On a commencé avant 2008 », explique-t-il. Mais celui-ci a dû arrêter sa production pendant 15 ans. « J'ai dû fuir dans le désert à cause de la guerre. C'était une vie difficile. Ce n'était pas facile de ramener de la nourriture à ma famille. Maintenant, la vie est plus facile. Je suis content de faire à nouveau ce travail », raconte-t-il. Le petit hôtel de Khaldoum est en pleine reconstruction, on y entend le bruit des travaux. Celui-ci explique comment l'idée de revenir travailler à Palmyre a germé en lui : « Au début, quand les touristes sont revenus, il n'y avait aucun service ici. Pas d'aire de repos, pas de toilettes, même pas d'eau fraîche à boire. Tout était détruit, tout était rasé. Peu après la chute du régime, des visiteurs ont commencé à arriver de Damas, de Homs, d'Alep. Ils venaient par groupes, nombreux. Parfois, nous avons accueilli entre 500 et 700 visiteurs par semaine. Alors des gens comme moi ont commencé à investir. On a ouvert des hôtels et des restaurants ». Malgré le retour timide des visiteurs, Palmyre reste suspendue aux soubresauts de la région. Depuis le mois de mars, la guerre entre l'Iran et les États-Unis a déjà fait reculer la fréquentation touristique. Après la guerre, après les occupations et les chantiers de reconstruction, Palmyre se relève lentement. Petit à petit, vers un retour à la vie.
En Syrie, le pays tente de renouer avec une forme de normalité, près d'un an et demi après la chute du clan Assad. Parmi les signes de cette reprise timide : le retour progressif des touristes sur certains sites emblématiques. À Palmyre, joyau archéologique classé au patrimoine mondial de l'Unesco, quelques visiteurs viennent de nouveau admirer les vestiges de l'antique cité de la reine Zénobie. Mais aussi les destructions laissées par l'organisation État islamique. De notre envoyée spéciale à Palmyre, C'est à moto qu'on entre sur le site antique de Palmyre et c'est par ce moyen de transport qu'une partie des touristes visitent aujourd'hui la cité. Khaldoum, guide touristique, est né et a grandi à Palmyre. Il fait la visite et explique : « On est dans le théâtre. Le théâtre romain. Toutes les destructions que vous voyez, c'est l'État islamique qui en est responsable. Je me rappelle comme c'était beau avant. Daech a détruit toute la beauté de ce site. J'espère qu'un jour, il sera rénové et qu'il sera plus beau encore. Il y a eu ici de longues années de guerre. Les gens sont curieux de voir ce qu'elle a fait. Avant, ils venaient visiter les antiquités de la reine Zénobie. Maintenant, ils viennent voir les traces laissées par les combats et par l'État islamique ». Ce jour là, quelques touristes sont présents, notament une Italienne subjuguée par ce qu'elle voit - « C'est un site archéologique romain exceptionnel ! » - et un Australien pour qui les événements contemporains ont un intérêt particulier : « Il y a aussi toute l'histoire récente, on voit ce qui a été détruit ou non. C'est ce qui rend cet endroit si particulier, n'est-ce pas ? Et vous voyez aussi au sol les restes de bombes, les balles ». « Vous remarquez tout de suite que quelque chose d'important s'est passé ici », renchérit la touriste italienne. La vie est plus facile aujourd'hui Durant la visite, nous rencontrons un marchand qui vend des colliers, des souvenirs de Palmyre. « On les fabrique avec ma famille depuis longtemps. On a commencé avant 2008 », explique-t-il. Mais celui-ci a dû arrêter sa production pendant 15 ans. « J'ai dû fuir dans le désert à cause de la guerre. C'était une vie difficile. Ce n'était pas facile de ramener de la nourriture à ma famille. Maintenant, la vie est plus facile. Je suis content de faire à nouveau ce travail », raconte-t-il. Le petit hôtel de Khaldoum est en pleine reconstruction, on y entend le bruit des travaux. Celui-ci explique comment l'idée de revenir travailler à Palmyre a germé en lui : « Au début, quand les touristes sont revenus, il n'y avait aucun service ici. Pas d'aire de repos, pas de toilettes, même pas d'eau fraîche à boire. Tout était détruit, tout était rasé. Peu après la chute du régime, des visiteurs ont commencé à arriver de Damas, de Homs, d'Alep. Ils venaient par groupes, nombreux. Parfois, nous avons accueilli entre 500 et 700 visiteurs par semaine. Alors des gens comme moi ont commencé à investir. On a ouvert des hôtels et des restaurants ». Malgré le retour timide des visiteurs, Palmyre reste suspendue aux soubresauts de la région. Depuis le mois de mars, la guerre entre l'Iran et les États-Unis a déjà fait reculer la fréquentation touristique. Après la guerre, après les occupations et les chantiers de reconstruction, Palmyre se relève lentement. Petit à petit, vers un retour à la vie.
This is the 303rd episode of my podcast, 'Soccernostalgia Talk Podcast'. For this episode, I interview French Author Mr. Mario Morisi, as we discuss his book ‘Roberto Baggio, Vingt ans de folie italienne et mondiale' (2026). This is the second part; the first part covered the origins until the 1990 World Cup. This second part covers his first years at Juventus until the 1994 World Cup. This is the first biography of Roberto Baggio in French. Mr. Morisi has authored many books in French and Italian. For any questions/comments, you may contact us: You may also contact me on this blog, on twitter @sp1873 and on facebook under Soccernostalgia. https://linktr.ee/sp1873 Mr. Paul Whittle, @real1888letter on twitter and https://the1888letter.com/contact/ https://linktr.ee/BeforeThePremierLeague You may also follow the podcast on spotify and Apple podcasts all under ‘Soccernostalgia Talk Podcast' Please leave a review, rate and subscribe if you like the podcast. Mr. Morisi's contact info: Twitter (X): @MarioMorisi2 Bluesky: @absentes.bsky.social Instagram: https://www.instagram.com/mamorisi2026/ Link: https://www.mariomorisi.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=194:breaking-baggio Link to Mr. Morisi's book: https://www.amazon.com/-/es/Mario-Morisi-ebook/dp/B0GX2NRR1J Listen on Spotify / Apple Podcasts: https://open.spotify.com/episode/6faY133313I4ybu0i6WNLN?si=3XVKotzlQRmEGJ9WJ7aixQ&utm_source=copy-link&nd=1&dlsi=70387932e1d14193https://podcasts.apple.com/us/podcast/soccernostalgia-talk-podcast-episode-300-interview/id1601074369?i=1000781246185 Youtube Link: https://www.youtube.com/watch?v=3gslW1SPsMA Blog Link: https://soccernostalgia.blogspot.com/2026/08/soccernostalgia-talk-podcast-episode_02050516436.htmlSupport the show
durée : 00:57:19 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - À Sorrente, Friedrich Nietzsche découvre la lumière italienne comme une révélation. Elle marque une rupture avec la culture allemande, ouvre un nouvel horizon pour sa pensée. Cette clarté méditerranéenne devient pour lui le symbole d'une renaissance intellectuelle. - équipe : Anna Pheulpin, Carla Michel, Corinne Amar, Nicolas Berger, Nassim El Kabli, Luna Hadjla Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
This is the 300th episode of my podcast, 'Soccernostalgia Talk Podcast'. For this episode, I interview French Author Mr. Mario Morisi, as we discuss his book ‘Roberto Baggio, Vingt ans de folie italienne et mondiale' (2026). There will be three podcasts regarding this book, this first part covers Roberto Baggio's origins up to the 1990 World Cup. This is the first biography of Roberto Baggio in French. Mr. Morisi has authored many books in French and Italian. For any questions/comments, you may contact us: You may also contact me on this blog, on twitter @sp1873 and on facebook under Soccernostalgia. https://linktr.ee/sp1873 Mr. Paul Whittle, @real1888letter on twitter and https://the1888letter.com/contact/ https://linktr.ee/BeforeThePremierLeague You may also follow the podcast on spotify and Apple podcasts all under ‘Soccernostalgia Talk Podcast' Please leave a review, rate and subscribe if you like the podcast. Mr. Morisi's contact info: Twitter (X): @MarioMorisi2 Bluesky: @absentes.bsky.social Instagram: https://www.instagram.com/mamorisi2026/ Link: https://www.mariomorisi.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=194:breaking-baggio Link to Mr. Morisi's book: https://www.amazon.com/-/es/Mario-Morisi-ebook/dp/B0GX2NRR1J Listen on Spotify / Apple Podcasts: https://open.spotify.com/episode/1y0nVgscD1vUcsVNKbkoto?si=Tip_Jol1SDe1rPSTH66Aaw&utm_source=copy-link&nd=1&dlsi=a15a58486ad34e0ehttps://podcasts.apple.com/us/podcast/soccernostalgia-talk-podcast-episode-300-interview/id1601074369?i=1000778634275 Youtube Link: https://www.youtube.com/watch?v=AYq_3afNa-Y Blog Link: https://soccernostalgia.blogspot.com/2026/07/soccernostalgia-talk-podcast-episode_0692940436.htmlSupport the show
Le nouveau podcast football du FC Copains
durée : 00:59:03 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Zoé Sfez - Véritable Cocteau de la musique italienne, pionnier d'électro expérimentale, auteur d'opéras, de musique répétitive autant que d'une new-wave hypra acérée, Franco Battiato s'est affirmé comme un citoyen du monde. - équipe : Thomas Jost, Laura Dutech-Perez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:03 - Le grand podcast de voyage - par : Zoé Sfez - Véritable Cocteau de la musique italienne, pionnier d'électro expérimentale, auteur d'opéras, de musique répétitive autant que d'une new-wave hypra acérée, Franco Battiato s'est affirmé comme un citoyen du monde. - équipe : Thomas Jost, Laura Dutech-Perez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:06 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Zoé Sfez - Pionnier de la musique électronique en Italie, Franco Battiato a fait danser son pays sur des musiques parlant de méditation transcendantale autant que de fascisme, se revendiquant de Stockhausen autant que de chanteurs yéyé français. - équipe : Thomas Jost, Laura Dutech-Perez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:06 - Le grand podcast de voyage - par : Zoé Sfez - Pionnier de la musique électronique en Italie, Franco Battiato a fait danser son pays sur des musiques parlant de méditation transcendantale autant que de fascisme, se revendiquant de Stockhausen autant que de chanteurs yéyé français. - équipe : Thomas Jost, Laura Dutech-Perez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Qui dit Coupe du Monde, dit album Panini à compléter avec les cartes des joueurs de football. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités racontent la saga de cette entreprise italienne et son avenir.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juillet 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Olivier Tosseri (correspondant des « Echos » en Italie) et Clothilde Briard (journaliste au service consommation des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Adam Davy/PA Wire. Sons : INA, beIn Sports France, @IceMan, extrait du film «Oscar», @valentin_vaillant, @Purebreak, BFM Business.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:27 - par : Max Dozolme - Ce soir l'Orchestre national de France et le chef Daniele Gatti nous invitent en Italie avec le Carnaval Romain de Berlioz, les Pins et les Fontaines de Rome de Respighi mais aussi la Symphonie italienne de Mendelssohn, une véritable carte postale musicale ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans ce troisième extrait de l'épisode [#117: La street-food prend-elle toute la part du gâteau ?] enregistré lors du Palmarès 2026, le fondateur de Pizza Viva Adriano Farano exprime sa frustration de constater le manque de qualité au sein de la street-food italienne. Farines low-cost qui font gonfler l'estomac, mozzarella premier prix sans goût, surdose de sel... Adriano, lui, n'a pas renoncé à la culture street-food du Naples de son enfance, mais a plutôt décidé de proposer une offre de pizza et de sandwich ciabatta d'une grande qualité nutritionnelle. Comment fait-il pour équilibrer ses coûts, en proposant des produits qualitatifs et locaux à prix accessibles ? Comment a-t-il choisi son blé pour prendre soin de l'estomac de ses clients ? Et la question qui nous brûle tous les lèvres... Pourquoi les français aiment-tant la pizza ? Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une assiette de pâte fumante nous attend à l'amariciana, vous préférez des polpette ? Les deux ? C'est possible aussi ! Bouchées de cuisine italienne, la fameuse et tant aimée, tant partagée de par le monde ! Une cuisine italienne, patrimoine de l'humanité... reprenons : matrimoine si l'on prête attention aux sources de cette cuisine : à celles qui la font, la préparent, la transmettent : qui trouvons-nous ? Des femmes, des donne, des mamma, leur mère, les nonnas, les tantes, les sœurs, ... Historiquement peut-être parce que la cuisine est domestique. Une cuisine du quotidien, de la maison, et donc une cuisine majoritairement féminine, notamment dans l'Italie préindustrielle et largement rurale. Santa mamma Les femmes – et toutes ses déclinaisons dans un foyer et une famille - gèrent tout ce qui fait tourner un foyer : l'approvisionnement, la transformation des produits, la cuisine quotidienne, elles maîtrisent les savoirs liés à la conservation (fromages, salaisons, bocaux, séchage, fermentation) et à la transformation, et maîtrisent les budgets, déploient des trésors de créativité et d'imagination pour nourrir leur famille y compris quand les temps sont durs. La transmission s'est longtemps faite oralement. Elle est familiale, non codifiée, transmise entre générations, ce qui explique aussi l'attachement des Italiens et de leur cuisine aux saisons et aux productions locales, voire micro locales, d'ingrédients simples, végétaux, Avec en prime, le goût d'être ensemble, de faire ensemble, de se retrouver, et de transmettre. Quelle place pour le répertoire culinaire féminin ? Chaque région italienne repose sur ces savoir-faire et ces recettes. Des pâtes fraîches réalisées à la main en Émilie-Romagne aux sauces mitonnées des heures, aux fritures de Campanie, les soupes, les fromages, les pains, les pâtisseries, la maitrise de fruits et des légumes, dont cette tomate arrivée relativement tard en Italie. Les femmes sont souvent considérées comme « les dépositaires du goût juste » : qui est aussi le goût de la maison, des tablées et de la famille, du tempo de la vie. Elles savent quand la pâte est bonne, quand l'huile est à son point, quand le fromage est prêt. Ce savoir est sensoriel, pas écrit. D'où le paradoxe fondamental : les femmes cuisinent, les hommes écrivent (ou signent) les grands ouvrages culinaires italiens des XVIIIè–XIXè siècles (Artusi notamment) : ils compilent des recettes issues du monde domestique, mais les attribuent rarement aux femmes qui les pratiquent et cuisinent sans signer. La mamma : icône figée ou vivante et respectée ? Le revers de la médaille, c'est le coût symbolique de la figure de la mamma : elle fige la femme dans un rôle domestique, elle freine la reconnaissance professionnelle. On célèbre la « mamma », mais on célèbre le chef (souvent masculin) au restaurant. Depuis la fin du XXème siècle, les femmes sont de plus en plus visibles. Certaines cheffes italiennes revendiquent explicitement un héritage domestique féminin, longtemps dévalorisé. La cuisine féminine italienne est aussi une forme de résistance : résistance à l'uniformisation industrielle, résistance à l'américanisation du goût, résistance à la perte des savoirs locaux. Dans beaucoup de villages : ce sont encore les femmes âgées qui savent faire les plats « correctement » pour les fêtes, les rites, les saisons. Les mamas et les nonnas ont la cote et gagnent encore en visibilité avec les réseaux sociaux. Les comptes dans lesquels un « petit » enfant filme sa grand-mère en train de faire sa recette de polpette, les pâtes maison se sont multipliées comme des petits pains depuis la Covid notamment, remportant un succès détonnant ! Avec - Madalena Fossati, journaliste, rédactrice en chef du magazine « La Cucina Italiana ». Maddalena a porté avec Silvia Sassone l'inscription de la cuisine italienne sur la liste du patrimoine immatériel de l'Unesco, chose faite le 10 décembre 2025. Elle est aussi présentatrice à la télévision de l'émission « Celibrity chef » sur TV8. - Alba Pezone, autrice, cuisinière, l'une des voix de la gastronomie italienne, et de la Campagnie en France. Alba a notamment publié Dimore d'Italia, recettes secrètes, In cucina chez Hachette Cuisine, Pizza mania, aux éditions Lamartinière. À écouter aussiEn Italie, tout le monde cuisine, tout le temps, et pour tout le monde: nous sommes la cuisine! ► Pour aller plus loin - Erri de Luca Récits de saveurs familières, Éditions Gallimard - Autour de Scapi : le cuisinier des papes évoqué par Maddalena - Grazia Deledda, Prix nobel de littérature italienne, dont le prix a été décerné le 10 décembre 1926, 100 ans avant l'inscription de la cuisine italienne au patrimoine immatériel de l'humanité - Pellegrino Artusi : la science en cuisine et l'art de manger, Éditions de l'Epure - Fondation Artusi - Marieta Sabatini, la gouvernante d'Artusi - Italie, dictionnaire des saveurs, d'Emmanuelle Mourareau – Cosmopole. Musique : That thing de Mungo's Hifi et Aziza Jay.
Une assiette de pâte fumante nous attend à l'amariciana, vous préférez des polpette ? Les deux ? C'est possible aussi ! Bouchées de cuisine italienne, la fameuse et tant aimée, tant partagée de par le monde ! Une cuisine italienne, patrimoine de l'humanité... reprenons : matrimoine si l'on prête attention aux sources de cette cuisine : à celles qui la font, la préparent, la transmettent : qui trouvons-nous ? Des femmes, des donne, des mamma, leur mère, les nonnas, les tantes, les sœurs, ... Historiquement peut-être parce que la cuisine est domestique. Une cuisine du quotidien, de la maison, et donc une cuisine majoritairement féminine, notamment dans l'Italie préindustrielle et largement rurale. Santa mamma Les femmes – et toutes ses déclinaisons dans un foyer et une famille - gèrent tout ce qui fait tourner un foyer : l'approvisionnement, la transformation des produits, la cuisine quotidienne, elles maîtrisent les savoirs liés à la conservation (fromages, salaisons, bocaux, séchage, fermentation) et à la transformation, et maîtrisent les budgets, déploient des trésors de créativité et d'imagination pour nourrir leur famille y compris quand les temps sont durs. La transmission s'est longtemps faite oralement. Elle est familiale, non codifiée, transmise entre générations, ce qui explique aussi l'attachement des Italiens et de leur cuisine aux saisons et aux productions locales, voire micro locales, d'ingrédients simples, végétaux, Avec en prime, le goût d'être ensemble, de faire ensemble, de se retrouver, et de transmettre. Quelle place pour le répertoire culinaire féminin ? Chaque région italienne repose sur ces savoir-faire et ces recettes. Des pâtes fraîches réalisées à la main en Émilie-Romagne aux sauces mitonnées des heures, aux fritures de Campanie, les soupes, les fromages, les pains, les pâtisseries, la maitrise de fruits et des légumes, dont cette tomate arrivée relativement tard en Italie. Les femmes sont souvent considérées comme « les dépositaires du goût juste » : qui est aussi le goût de la maison, des tablées et de la famille, du tempo de la vie. Elles savent quand la pâte est bonne, quand l'huile est à son point, quand le fromage est prêt. Ce savoir est sensoriel, pas écrit. D'où le paradoxe fondamental : les femmes cuisinent, les hommes écrivent (ou signent) les grands ouvrages culinaires italiens des XVIIIè–XIXè siècles (Artusi notamment) : ils compilent des recettes issues du monde domestique, mais les attribuent rarement aux femmes qui les pratiquent et cuisinent sans signer. La mamma : icône figée ou vivante et respectée ? Le revers de la médaille, c'est le coût symbolique de la figure de la mamma : elle fige la femme dans un rôle domestique, elle freine la reconnaissance professionnelle. On célèbre la « mamma », mais on célèbre le chef (souvent masculin) au restaurant. Depuis la fin du XXème siècle, les femmes sont de plus en plus visibles. Certaines cheffes italiennes revendiquent explicitement un héritage domestique féminin, longtemps dévalorisé. La cuisine féminine italienne est aussi une forme de résistance : résistance à l'uniformisation industrielle, résistance à l'américanisation du goût, résistance à la perte des savoirs locaux. Dans beaucoup de villages : ce sont encore les femmes âgées qui savent faire les plats « correctement » pour les fêtes, les rites, les saisons. Les mamas et les nonnas ont la cote et gagnent encore en visibilité avec les réseaux sociaux. Les comptes dans lesquels un « petit » enfant filme sa grand-mère en train de faire sa recette de polpette, les pâtes maison se sont multipliées comme des petits pains depuis la Covid notamment, remportant un succès détonnant ! Avec - Madalena Fossati, journaliste, rédactrice en chef du magazine « La Cucina Italiana ». Maddalena a porté avec Silvia Sassone l'inscription de la cuisine italienne sur la liste du patrimoine immatériel de l'Unesco, chose faite le 10 décembre 2025. Elle est aussi présentatrice à la télévision de l'émission « Celibrity chef » sur TV8. - Alba Pezone, autrice, cuisinière, l'une des voix de la gastronomie italienne, et de la Campagnie en France. Alba a notamment publié Dimore d'Italia, recettes secrètes, In cucina chez Hachette Cuisine, Pizza mania, aux éditions Lamartinière. À écouter aussiEn Italie, tout le monde cuisine, tout le temps, et pour tout le monde: nous sommes la cuisine! ► Pour aller plus loin - Erri de Luca Récits de saveurs familières, Éditions Gallimard - Autour de Scapi : le cuisinier des papes évoqué par Maddalena - Grazia Deledda, Prix nobel de littérature italienne, dont le prix a été décerné le 10 décembre 1926, 100 ans avant l'inscription de la cuisine italienne au patrimoine immatériel de l'humanité - Pellegrino Artusi : la science en cuisine et l'art de manger, Éditions de l'Epure - Fondation Artusi - Marieta Sabatini, la gouvernante d'Artusi - Italie, dictionnaire des saveurs, d'Emmanuelle Mourareau – Cosmopole. Musique : That thing de Mungo's Hifi et Aziza Jay.
durée : 00:03:34 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Guillaume Auda - En Italie, Alessandra Mussolini, ancienne eurodéputée et petite-fille du dictateur fasciste Benito Mussolini, a remporté la finale de Grande Fratello VIP, l'équivalent italien de Loft Story avec des célébrités. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:34 - InterNational - par : Guillaume Auda - En Italie, Alessandra Mussolini, ancienne eurodéputée et petite-fille du dictateur fasciste Benito Mussolini, a remporté la finale de Grande Fratello VIP, l'équivalent italien de Loft Story avec des célébrités. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:34 - Sous les radars - par : Guillaume Auda - En Italie, Alessandra Mussolini, ancienne eurodéputée et petite-fille du dictateur fasciste Benito Mussolini, a remporté la finale de Grande Fratello VIP, l'équivalent italien de Loft Story avec des célébrités. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Court n°1 vous propose un nouveau format : “Le portrait de la semaine”. Un focus rapide pour décrypter le parcours d'un joueur ou d'une joueuse qui fait l'actualité : révélation, confirmation ou ascension fulgurante… bref, celui ou celle dont tout le monde parle. Dans cet épisode, on va vous parler d'un joueur né en Argentine, dans la province de Buenos Aires. Et pourtant, il est tout ce qu'il y a de plus Italien. Littéralement habité, il s'est fait remarquer sur le tournoi romain. Par ses performances, par ses frasques aussi, par sa passion et par ses cafés commandés à même le court. Demi-finaliste à Rome, il devra toutefois attendre pour décrocher son 6e titre ATP. Installez-vous, on vous présente… Luciano Darderi. Avec Killian Verove et Yohan Bredow.
durée : 00:03:19 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Rédaction Internationale - La fermeture du détroit d'Ormuz et la crise énergétique mondiale frappent de plein fouet l'Italie, très dépendante des importations de gaz. Une nouvelle difficulté pour la présidente du Conseil Giorgia Meloni, qui essuie ses premiers revers à dix-huit mois des législatives. - invités : Louise Bodet Journaliste à la rédaction internationale de Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La 'Ndrangheta calabraise a étendu son réseau sur une quarantaine de pays dans le monde, dont l'Allemagne. Signe de son implication dans plusieurs affaires de trafic de drogue, d'extorsion de fonds et de tentatives de meurtre, elle est au cœur de quatre procès qui se tiennent jusqu'à l'été, à Stuttgart dans le sud du pays. Comment le groupe criminel s'est-il implanté en Allemagne et le pays se donne-t-il les moyens pour lutter contre son emprise ? C'est le reportage à Berlin d'Opale von Kayser. Le film comique qui dynamite le racisme dans les Balkans Svadba, c'est le film qui cartonne aujourd'hui dans les Balkans ! Alors que l'héritage de la guerre est loin d'être soldé, il raconte le mariage explosif entre une Croate et un Serbe sur fond de tensions nationalistes. Rire des clichés, mais aussi d'une histoire toujours douloureuse... notre correspondant Louis Seiller nous raconte les ressorts du succès de ce long métrage. Des patients psychiatriques libres Traiter les patients psychiatriques en milieu ouvert, leur donner les clés de l'autonomie, en les autorisant à sortir faire des courses, à travailler. C'est tout le travail accompli par l'association Dom Na Krasu en Slovénie. Un travail porté par une loi qui finance les soins des personnes dépendantes. Mais qui pourrait bien être remise en cause par le changement de majorité au pouvoir et le retour de l'ultra-nationaliste Janez Jansa. C'est le reportage dans l'ouest de la Slovénie de Juliette Gheerbrant. La Chronique musique de Vincent Théval Avec Nina Hagen - Alle Wollen in Den Himmel.
La 'Ndrangheta calabraise a étendu son réseau sur une quarantaine de pays dans le monde, dont l'Allemagne. Signe de son implication dans plusieurs affaires de trafic de drogue, d'extorsion de fonds et de tentatives de meurtre, elle est au cœur de quatre procès qui se tiennent jusqu'à l'été, à Stuttgart dans le sud du pays. Comment le groupe criminel s'est-il implanté en Allemagne et le pays se donne-t-il les moyens pour lutter contre son emprise ? C'est le reportage à Berlin d'Opale von Kayser. Le film comique qui dynamite le racisme dans les Balkans Svadba, c'est le film qui cartonne aujourd'hui dans les Balkans ! Alors que l'héritage de la guerre est loin d'être soldé, il raconte le mariage explosif entre une Croate et un Serbe sur fond de tensions nationalistes. Rire des clichés, mais aussi d'une histoire toujours douloureuse... notre correspondant Louis Seiller nous raconte les ressorts du succès de ce long métrage. Des patients psychiatriques libres Traiter les patients psychiatriques en milieu ouvert, leur donner les clés de l'autonomie, en les autorisant à sortir faire des courses, à travailler. C'est tout le travail accompli par l'association Dom Na Krasu en Slovénie. Un travail porté par une loi qui finance les soins des personnes dépendantes. Mais qui pourrait bien être remise en cause par le changement de majorité au pouvoir et le retour de l'ultra-nationaliste Janez Jansa. C'est le reportage dans l'ouest de la Slovénie de Juliette Gheerbrant. La Chronique musique de Vincent Théval Avec Nina Hagen - Alle Wollen in Den Himmel.
Tentative de meurtre, trafic de drogue, fraude fiscale aggravée, quatre procès défraient la chronique judiciaire en Allemagne, et plus précisément au sud du pays, à Stuttgart. La mafia italienne est impliquée car depuis plusieurs décennies, sa branche calabraise, la 'Ndrangheta, a tenté d'infiltrer l'économie et le petit commerce. Les autorités policières et judiciaires semblent relativement désarmées face au phénomène. Un reportage de notre correspondante à Berlin à retrouver dans la longueur dans le podcast d'Accents d'Europe. À lire aussiLa mafia en Italie: les racines tentaculaires d'un mal mondialisé
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:58:14 - La Série musicale - par : Zoé Sfez - Une des dernières grandes voix de l'école de Gênes, Gino Paoli s'est éteint à 91 ans. Dans les années 1960, aux côtés de ses camarades Fabrizio De André, Luigi Tenco, Umberto Bindi et Piero Ciampi, il a imposé une manière unique de chanter l'intime et l'essentiel. - réalisation : Thomas Jost
durée : 00:58:14 - La Série musicale - par : Zoé Sfez - Une des dernières grandes voix de l'école de Gênes, Gino Paoli s'est éteint à 91 ans. Dans les années 1960, aux côtés de ses camarades Fabrizio De André, Luigi Tenco, Umberto Bindi et Piero Ciampi, il a imposé une manière unique de chanter l'intime et l'essentiel. - réalisation : Thomas Jost
durée : 00:05:47 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Nouvelle étape dans le bras de fer qui oppose Commerzbank à Unicredit. La banque italienne a fait une offre de rachat de 35 milliards d'euros pour récupérer plus de 30 % du capital de la banque allemande, basée à Francfort. Une opération que refuse le gouvernement allemand.
durée : 00:57:20 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli, Antoine Ravon - À Sorrente, Friedrich Nietzsche découvre la lumière italienne comme une révélation. Elle marque une rupture avec la culture allemande, ouvre un nouvel horizon pour sa pensée. Cette clarté méditerranéenne devient pour lui le symbole d'une renaissance intellectuelle. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Typhaine Morille Agrégée de philosophie et professeure en CPGE A/L (Joliot-Curie, Nanterre), Membre du GIRN (Groupe International de Recherches sur Nietzsche) ; Ivan Butel Philosophe, réalisateur, documentariste; Philippe Granarolo Docteur d'État ès-Lettres en philosophie, écrivain, conférencier
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1. Repair cafés: comment devenir réparateur ou réparatrice bénévole 2. Vivre avec la schizophrénie 3. Guichet: la cuisine italienne, avec Sebastiano Tronnolone et Gerardo Metta
durée : 01:28:25 - En pistes ! du jeudi 05 mars 2026 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau Boulmier - Il n'y a pas que l'opéra en Italie ! Avis aux amoureux de l'orchestre, nous vous faisons découvrir ce matin une symphonie de Giuseppe Martucci, compositeur de la fin du XIXe siècle qui fut notamment le professeur d'Ottorino Respighi. - réalisé par : Céline Parfenoff Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 01:28:25 - En pistes ! du jeudi 05 mars 2026 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau Boulmier - Il n'y a pas que l'opéra en Italie ! Avis aux amoureux de l'orchestre, nous vous faisons découvrir ce matin une symphonie de Giuseppe Martucci, compositeur de la fin du XIXe siècle qui fut notamment le professeur d'Ottorino Respighi. - réalisé par : Céline Parfenoff Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Une émission diffusée le 7 septembre 2025 dans "Le fil de l'épée", coanimé avec Alexandre Jubelin ; un entretien à retrouver, accompagné d'une carte inédite et d'illustrations, dans le livre Guerres oubliées en librairie le 5 mars 2026.L'invitée : Marie Bossaert, maîtresse de conférences à l'Université Clermont-AuvergneLa discussion:L'arrivée de l'Italie dans la course coloniale (2:00)Le contexte de l'Empire ottoman (12:00)Les débuts de la guerre et la résistance (20:00)Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:04 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Du café aux artichauts en passant par l'amande, les Italiens semblent depuis toujours avoir un goût prononcé pour l'amertume. L'historien Massimo Montanari vient de publier à ce propos "Amaro - Un goût italien" dans lequel il trace les sources littéraires pouvant expliquer cette prédilection. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Massimo Montanari Historien italien spécialiste du Moyen Age
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Chroniqueurs :Gauthier le Bret, chroniqueur politique.Sabrina Medjebeur, sociologue.Christophe Bordet, rédacteur en chef.Georges Fenech, magistrat.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Chroniqueurs :Gauthier le Bret, chroniqueur politique.Sabrina Medjebeur, sociologue.Christophe Bordet, rédacteur en chef.Georges Fenech, magistrat.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Jordan Bardella avec une princesse italienne, le potin national Devoir conjugal, la fin d'un mythe ? Lyon, ville la plus embouteillée de France
durée : 00:59:04 - La Série musicale - par : Zoé Sfez - Il est le Georges Brassens italien et le Leonard Cohen génois. Deuxième épisode de notre série consacrée à Fabrizio de André (1940-1999), cantautore italien que l'on connaît encore trop peu en France, qui chanta Gênes et la Méditerranée, les marginaux et les opprimés. - réalisation : Thomas Jost
Ferrero, c'est 20 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Des produits vendus dans 170 pays du monde. C'est pas Coca-Cola qui annonce 200 pays, mais on est bien sur un géant de l'alimentaire. Toujours 100% italien et 100% familial... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 06 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:59:17 - La Série musicale - par : Zoé Sfez - Chantée en italien, son œuvre compte parmi les plus importantes de la chanson européenne. Hommage au cantautore Fabrizio de André (1940-1999), qui vit en Brassens un véritable Socrate, et qui chanta les marginaux, la vie et l'amour avec humanité. - réalisation : Thomas Jost, Camille Mati
Longtemps cantonnée à son rôle d'opérateur ferroviaire national, la compagnie italienne Trenitalia a changé de dimension. Forte d'un plan d'investissement massif et déjà bien implantée en France, elle affiche désormais une ambition claire : devenir un acteur central du rail européen à grande vitesse. Si Trenitalia attire aujourd'hui l'attention, c'est d'abord par l'ampleur de ses moyens. La compagnie ferroviaire italienne prévoit un plan d'investissement de 100 milliards d'euros d'ici à 2030, un montant qui doit même doubler à l'horizon 2040. Une enveloppe spectaculaire, destinée en priorité à la modernisation du réseau italien, mais qui poursuit aussi un objectif plus large : préparer l'expansion européenne du groupe. Les dirigeants de Trenitalia ne s'en cachent d'ailleurs pas. Ils répètent régulièrement qu'ils considèrent désormais l'Europe comme leur marché intérieur. Derrière cette déclaration se dessine un projet ambitieux : la construction d'un « métro européen à grande vitesse », avec des trains rouges vifs ornés du drapeau italien, appelés à circuler à travers tout le continent. Plusieurs liaisons emblématiques ont déjà été annoncées comme Rome–Munich ou Milan–Munich. Mais le projet le plus symbolique reste celui d'un Paris–Londres, en concurrence directe avec Eurostar, envisagé à l'horizon 2030. À lire aussiTrain à grande vitesse: l'Europe met 500 milliards sur la table pour relier toutes ses capitales d'ici 2040 La France, vitrine et terrain d'essai grandeur nature de la stratégie Trenitalia Cette ambition européenne n'est pas théorique. Des trains italiens circulent déjà en France entre Paris, Lyon et Marseille depuis maintenant quatre ans. C'est même dans l'Hexagone que la stratégie européenne de Trenitalia est la plus visible. Son arrivée a eu des effets immédiats sur le marché : baisse des prix pouvant atteindre 30 %, augmentation des fréquences et pour l'opérateur historique SNCF, une obligation de réajuster son modèle, ses services et son offre sur ces axes très fréquentés. Pour autant, cette implantation a un coût. Trenitalia perd de l'argent en France avec près de 150 millions d'euros de pertes cumulées depuis son arrivée. La raison est simple : faire rouler des trains dans l'Hexagone est particulièrement cher, notamment en raison des péages ferroviaires payés à l'opérateur d'infrastructure. La direction assume pleinement cette situation. La rentabilité n'est pas attendue avant plusieurs années. L'objectif est clair : s'installer durablement sur le marché, quitte à accepter des pertes à court terme. La logique est celle d'un investissement de long terme. À lire aussiLa compagnie italienne Trenitalia lance son offre sur la ligne Paris-Marseille pour concurrencer la SNCF Frecciarossa, entre coopération, compétition et pari européen L'image de cet investissement, c'est le Frecciarossa, le TGV italien reconnaissable à sa livrée rouge, dont le nom signifie « flèche rouge ». Ce train de nouvelle génération a été conçu pour circuler sur plusieurs réseaux européens, un avantage stratégique majeur. Car en Europe, chaque pays dispose de ses propres normes techniques et systèmes de signalisation. Pouvoir franchir les frontières sans changer de train ni d'équipage permet de réduire les coûts, de simplifier l'exploitation et d'accélérer l'expansion internationale. Sur le papier, la stratégie est solide. Mais à l'échelle européenne, Trenitalia ne peut pas avancer seule. Faire circuler ses trains dans d'autres pays revient à concurrencer directement les opérateurs nationaux en place. La réponse tient en un mot : la « coopétition ». Ce mot-valise, contraction de coopération et compétition, résume la philosophie du groupe : coopérer avec les autres opérateurs pour harmoniser les normes et partager certaines infrastructures, tout en restant concurrents sur les prix et les services. Cette approche s'inscrit pleinement dans le grand projet de la Commission européenne, qui ambitionne de relier toutes les capitales du continent d'ici à 2040 grâce à un vaste réseau ferroviaire à grande vitesse. Un projet que Trenitalia semble avoir anticipé et sur lequel la compagnie italienne paraît déjà avoir un train d'avance. À lire aussiQuel avenir pour le train à grande vitesse en Afrique?
durée : 02:29:24 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:11:40 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Première mondiale pour une gastronomie nationale : en inscrivant la cuisine italienne au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco, l'organisation consacre bien plus qu'un répertoire de recettes… Elle reconnaît une "façon de vivre la cuisine". - réalisation : Félicie Faugère - invités : Alessandra Pierini Spécialiste de gastronomie italienne, fondatrice de la RAP
durée : 00:12:23 - La zampogna - par : Juliette de Banes Gardonne - Un reportage de Juliette de Banes Gardonne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSUNESCO : UNESCO, Libération, La1èreMET GALA : FranceInfo, Vogue SOLIDAYS : Solidays, HandsUp Electro SPOTIFY : 01Net, L'éclaireur INTERMARCHÉ : Youtube Intermarché, LaDepêche FORTNITE : Konibini, Fortnite NewsÉcriture : Mathys DebrilIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
D'ascendance Italienne, c'est à Pommevic, dans le Tarn et Garonne, que grandit Fabien. Très brièvement attiré par le foot, il s'est vite rendu à l'évidence et le rugby l'a choisi !Débutant en jeunes à Valence d'Agen, il y progresse et rejoint le club que toute sa famille supportait : le SU Agen.Il file ensuite du côté du Stade Toulousain où il intègre le centre de formation, allant même jusqu'à faire quelques apparitions chez les Pros. Tenant à jouer pilier, il quitte les Rouge et Noir qui lui voyaient plutôt un avenir au talonnage, et il fait son retour à Valence d'Agen, en Fédérale 1.Il n'y passera qu'une saison : Henry Broncan, le Sorcier Gersois, le surveille et l'enrôle au FC Auch où il se révèle aux yeux du grand public. Après un titre de Pro D2 en 2007, il y découvre le Top 14 et honore ses premières capes avec le XV de France en 2008.Alors qu'il fait sa place chez les Bleus, Fabien prend la direction du Pays Basque et s'engage au Biarritz Olympique où il s'impose là aussi comme une référence à son poste : pour cause, il a été désigné meilleur pilier gauche du Monde en 2009 !Par ailleurs finaliste de la Coupe d'Europe en 2010 avec le Biarritz Olympique, puis finaliste de la Coupe du Monde l'année suivante avec le XV de France, il fait un rapide passage par Toulon avant de raccrocher les crampons en 2017, à Grenoble, miné par les blessures.De retour sur la côte Basque avec sa petite famille, Fabien s'est éloigné du monde du rugby et exerce dorénavant le métier de kiné.Ce grand passionné d'Histoire n'en oublie pas d'avoir un humour décapant et je suis vraiment ravi d'avoir passé ce long moment à mieux le découvrir.Bonne écoute !-----------------------------
La Renaissance, ce renouveau artistique, intellectuel et scientifique qui transforma l'Europe à partir du XVe siècle, ne naquit pas par hasard à Florence. Cette cité toscane réunissait alors des conditions politiques, économiques et culturelles uniques qui en firent le berceau d'un mouvement sans équivalent dans l'histoire occidentale.D'abord, Florence était une république riche et indépendante. Sa prospérité reposait sur le commerce et surtout sur la banque. La puissante famille Médicis, à la tête d'un empire financier, finançait non seulement les États d'Europe, mais aussi les artistes, les architectes et les penseurs. Cosme de Médicis puis Laurent le Magnifique comprirent que la gloire artistique pouvait servir la gloire politique. En soutenant des figures comme Botticelli, Léonard de Vinci ou Michel-Ange, ils firent de Florence une vitrine éclatante de leur influence et un centre culturel de premier plan.La structure politique de la cité joua aussi un rôle majeur. Florence n'était pas une monarchie mais une république oligarchique, où la liberté de pensée et le débat intellectuel avaient plus de place qu'ailleurs. Les humanistes florentins, inspirés par la redécouverte des textes grecs et latins, replacèrent l'homme au centre de la réflexion — une rupture avec la vision médiévale dominée par la religion. Des penseurs comme Marsile Ficin ou Pic de la Mirandole défendirent l'idée d'un être humain libre, doué de raison et capable de s'élever par le savoir.Florence bénéficiait aussi d'un héritage artistique exceptionnel. La proximité avec les ruines romaines, la maîtrise artisanale des ateliers et la tradition gothique italienne fournirent une base solide à l'innovation. Les artistes florentins expérimentèrent de nouvelles techniques : la perspective, la peinture à l'huile, l'étude du corps humain. Brunelleschi révolutionna l'architecture avec la coupole de Santa Maria del Fiore, symbole éclatant du génie florentin.Enfin, la concurrence entre les cités italiennes – Venise, Milan, Rome – stimula l'émulation. Chaque ville voulait attirer les meilleurs artistes pour affirmer sa puissance. Mais Florence garda une avance intellectuelle : elle ne se contenta pas de produire des œuvres, elle inventa une nouvelle manière de penser l'art et le savoir.Ainsi, la Renaissance florentine fut bien plus qu'une explosion de beauté : elle fut le fruit d'une société ouverte, prospère et avide de connaissance, où l'art devint le miroir d'une nouvelle idée de l'homme et du monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:07 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Le Journal de l'éco de ce mercredi se penche sur la face sombre de l'agriculture italienne, révélée par la mort d'un ouvrier agricole payé au noir l'an dernier. Le grand public avait alors mesuré l'ampleur de l'exploitation d'êtres humains dans les champs italiens, peu de choses ont changé depuis.
Il y a des voix familières qu'on croit connaître.Et puis, lorsqu'on tend vraiment l'oreille, on découvre ce qui se cache derrière : des silences, des blessures… et des renaissances.Aujourd'hui, je suis ravie d'accueillir Véronique Gallo, cette Belge irrésistible aux one-woman shows aussi drôles que tendres.Derrière la quarantenaire qui ne cache rien des joies et des affres de sa vie de femme et de maman, il y a l'ex-prof de lettres amoureuse des mots, la fille d'un père taiseux, la petite-fille d'une Italienne au destin cabossé, et la femme habitée d'une grande spiritualité qui a appris à écouter sa petite voix…Bienvenue dans un épisode lumineux, sincère et inspirant.Avec Véronique, nous allons parler d'une cheville foulée qui lui a donné accès à la scène, d'un coach moine zen devenu son mentor, et d'un coup de foudre sur le tarmac à des milliers de kilomètres de chez elle… et de ce qu'elle imaginait.En savoir plus sur Véronique :Son site : veroniquegallo.comInstagram : instagram.com/veroniquegalloYouTube : youtube.com/user/VeroniqueGalloRÉSUMÉ DE L'ÉPISODE AVEC VÉRONIQUE GALLO[00:03:01] Véronique se définit comme une “raconteuse d'histoires” plus que comme une humoriste, portée par l'envie de faire bouger les lignes du cœur.[00:04:21] Elle évoque son enfance, sa passion précoce pour la scène et l'écriture, et le décalage entre ses rêves artistiques et les attentes familiales.[00:06:21] Devenue professeure de lettres, elle trouve un certain épanouissement dans l'enseignement jusqu'à la mort brutale de son père, qui agit comme un électrochoc.[00:07:47] En accompagnant sa grand-mère mourante, Véronique réalise qu'elle ne veut pas transmettre à ses petits-enfants une vie de regrets, mais une vie pleinement vécue.[00:10:13] Elle revient sur la relation complexe avec son père, un homme taiseux et alcoolique, dont la disparition douloureuse lui a pourtant ouvert la voie vers la scène.[00:14:09] Véronique raconte comment elle s'est formée en théâtre, malgré les doutes, jusqu'à ce qu'un stage la révèle à elle-même et l'encourage à écrire son premier seul-en-scène.[00:23:58] Elle confie l'incroyable anecdote de la directrice de théâtre qui, après lui avoir raccroché au nez, se foule la cheville, lit son texte et décide de la rencontrer.[00:24:48] Sa rencontre avec un moine zen, devenu son mentor spirituel, transforme sa vision de la foi, de la confiance et du lâcher-prise.[00:30:42] Elle raconte ses débuts sur scène, les refus, le succès progressif, le sentiment d'être une outsider dans le milieu et la force de persévérer.[00:40:28] Enfin, Véronique partage l'histoire d'amour inattendue qui a bouleversé sa vie et son rapport à la liberté, avant d'évoquer sa paix intérieure et son bonheur actuel.Véronique Gallo • humour féminin • spiritualité et humour • reconversion humoriste • rire de la maternitéSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci