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« Plus de 100 soldats maliens tués à Dioura il y a trois semaines, l'aéroport militaire de Sévaré visé quelques jours plus tard, des combattants russes de l'Africa Corps pris dans une embuscade à Kaka : ce mois de septembre 2026 a lourdement éprouvé le dispositif sécuritaire de Bamako. » C'est ce que constate Afrik.com. « Après plusieurs années de coopération avec Moscou, la menace (terroriste) que ce partenariat devait réduire reste capable de coûter plus de 100 hommes à l'armée en une seule attaque et d'atteindre quelques jours plus tard l'un de ses principaux points d'appui aérien. » Bref, pointe le site panafricain, « les armes russes ne suffisent plus à tenir le terrain. » « Placé sous la tutelle du ministère russe de la Défense, rappelle Afrik.com, l'Africa Corps compterait autour de 2 000 à 2 500 hommes au Mali selon les estimations. Formation, appui au sol, aviation, blindés et artillerie, les moyens existent. Mais leur présence n'a pas empêché les pertes territoriales du printemps dernier ni les attaques majeures de septembre. Le débat sur l'efficacité du partenariat porte désormais moins sur le volume d'équipements livrés que sur ce que ces moyens permettent réellement de sécuriser, puis de conserver dans le temps. » « Nommez un seul pays où la présence russe a apporté stabilité et sécurité… » Le site Sahel Horizon, site d'opposition aux régimes militaires de l'AES, élargit le débat : « Nommez un seul pays. C'est la question, sans détour, à ceux qui voient désormais en Moscou le garant naturel de notre sécurité : un seul pays où la présence russe a apporté la sécurité et la stabilité. (…) Les noms viennent vite, puis, pointe Sahel Horizon, se retirent un à un à l'examen. Ce n'est pas faute de terrains : Syrie, Libye, Centrafrique, Mozambique, Haut-Karabakh, Kazakhstan, Mali, Burkina Faso, Niger. Aucun ne résiste à une distinction que l'on se garde bien de faire : la durée d'un régime n'est pas la sécurité d'une population, et la survie d'un palais n'est pas la stabilité d'un pays. » Et Sahel Horizon de préciser : « Que ceux qui citeront Bangui disent jusqu'où l'on peut rouler seul au-delà de ses faubourgs. Que ceux qui citeront Damas disent où se trouve aujourd'hui celui que l'on y protégeait. Et que ceux qui citeront Kidal disent qui l'occupe actuellement. Moscou sait garder un palais. Il reste aux Maliens à se rappeler qu'un palais n'a jamais été un pays, et que la sécurité qui ne descend pas jusqu'au village n'est que la sécurité de ceux qui l'ont commandée. » L'amertume des militaires maliens en première ligne On revient plus spécifiquement au Mali, où la dégradation de la situation militaire inquiète… Témoin, les propos de cet ancien ministre, cité par Le Monde Afrique : « Toute la propagande sur la souveraineté retrouvée et la montée en puissance de l'armée s'est fracassée sur la réalité. Et celle-ci est implacable : nous avons perdu Kidal fin d'avril et nos soldats se font massacrer, comme récemment à Dioura. » « En interne, poursuit Le Monde Afrique, plusieurs sources militaires et proches de l'armée reconnaissent une forme de ressentiment, voire de démotivation, chez certains soldats déployés sur le terrain. “Ceux qui sont en première ligne sont en colère. Ils ne veulent plus être des moutons qu'on emmène à l'abattoir“, confie un officier. “Quand il y a des pertes comme celles qu'on a connues récemment, il y a évidemment des rancœurs. Mais cela n'impacte pas le moral de nos hommes, qui tiennent encore debout et défendent la patrie, quoi qu'il arrive“, tempère un haut gradé. » En tout cas, pointe Le Monde Afrique, « Assimi Goïta se trouve à nouveau sous pression depuis le carnage de Dioura et la série d'attaques survenues dans le centre du pays. Signe de la tension actuelle : le 20 septembre, deux jours avant la fête de l'indépendance, il a tenu une réunion de crise avec les principaux responsables militaires et sécuritaires du pays. “L'insatisfaction est palpable, conclut un officier. Mais, tant que la troupe mécontente est à plusieurs centaines de kilomètres de Bamako, cela n'est pas gênant pour lui“. » Enfin, pour sa part, la presse malienne, le site Bamada, entre autres, continue de dérouler les communiqués victorieux de l'armée. D'autres sites maliens, à l'instar de Maliweb, répercutent les récents propos des autorités de Bamako accusant l'Ukraine de soutenir des groupes terroristes opérant dans l'espace de l'AES.
« Plus de 100 soldats maliens tués à Dioura il y a trois semaines, l'aéroport militaire de Sévaré visé quelques jours plus tard, des combattants russes de l'Africa Corps pris dans une embuscade à Kaka : ce mois de septembre 2026 a lourdement éprouvé le dispositif sécuritaire de Bamako. » C'est ce que constate Afrik.com. « Après plusieurs années de coopération avec Moscou, la menace (terroriste) que ce partenariat devait réduire reste capable de coûter plus de 100 hommes à l'armée en une seule attaque et d'atteindre quelques jours plus tard l'un de ses principaux points d'appui aérien. » Bref, pointe le site panafricain, « les armes russes ne suffisent plus à tenir le terrain. » « Placé sous la tutelle du ministère russe de la Défense, rappelle Afrik.com, l'Africa Corps compterait autour de 2 000 à 2 500 hommes au Mali selon les estimations. Formation, appui au sol, aviation, blindés et artillerie, les moyens existent. Mais leur présence n'a pas empêché les pertes territoriales du printemps dernier ni les attaques majeures de septembre. Le débat sur l'efficacité du partenariat porte désormais moins sur le volume d'équipements livrés que sur ce que ces moyens permettent réellement de sécuriser, puis de conserver dans le temps. » « Nommez un seul pays où la présence russe a apporté stabilité et sécurité… » Le site Sahel Horizon, site d'opposition aux régimes militaires de l'AES, élargit le débat : « Nommez un seul pays. C'est la question, sans détour, à ceux qui voient désormais en Moscou le garant naturel de notre sécurité : un seul pays où la présence russe a apporté la sécurité et la stabilité. (…) Les noms viennent vite, puis, pointe Sahel Horizon, se retirent un à un à l'examen. Ce n'est pas faute de terrains : Syrie, Libye, Centrafrique, Mozambique, Haut-Karabakh, Kazakhstan, Mali, Burkina Faso, Niger. Aucun ne résiste à une distinction que l'on se garde bien de faire : la durée d'un régime n'est pas la sécurité d'une population, et la survie d'un palais n'est pas la stabilité d'un pays. » Et Sahel Horizon de préciser : « Que ceux qui citeront Bangui disent jusqu'où l'on peut rouler seul au-delà de ses faubourgs. Que ceux qui citeront Damas disent où se trouve aujourd'hui celui que l'on y protégeait. Et que ceux qui citeront Kidal disent qui l'occupe actuellement. Moscou sait garder un palais. Il reste aux Maliens à se rappeler qu'un palais n'a jamais été un pays, et que la sécurité qui ne descend pas jusqu'au village n'est que la sécurité de ceux qui l'ont commandée. » L'amertume des militaires maliens en première ligne On revient plus spécifiquement au Mali, où la dégradation de la situation militaire inquiète… Témoin, les propos de cet ancien ministre, cité par Le Monde Afrique : « Toute la propagande sur la souveraineté retrouvée et la montée en puissance de l'armée s'est fracassée sur la réalité. Et celle-ci est implacable : nous avons perdu Kidal fin d'avril et nos soldats se font massacrer, comme récemment à Dioura. » « En interne, poursuit Le Monde Afrique, plusieurs sources militaires et proches de l'armée reconnaissent une forme de ressentiment, voire de démotivation, chez certains soldats déployés sur le terrain. “Ceux qui sont en première ligne sont en colère. Ils ne veulent plus être des moutons qu'on emmène à l'abattoir“, confie un officier. “Quand il y a des pertes comme celles qu'on a connues récemment, il y a évidemment des rancœurs. Mais cela n'impacte pas le moral de nos hommes, qui tiennent encore debout et défendent la patrie, quoi qu'il arrive“, tempère un haut gradé. » En tout cas, pointe Le Monde Afrique, « Assimi Goïta se trouve à nouveau sous pression depuis le carnage de Dioura et la série d'attaques survenues dans le centre du pays. Signe de la tension actuelle : le 20 septembre, deux jours avant la fête de l'indépendance, il a tenu une réunion de crise avec les principaux responsables militaires et sécuritaires du pays. “L'insatisfaction est palpable, conclut un officier. Mais, tant que la troupe mécontente est à plusieurs centaines de kilomètres de Bamako, cela n'est pas gênant pour lui“. » Enfin, pour sa part, la presse malienne, le site Bamada, entre autres, continue de dérouler les communiqués victorieux de l'armée. D'autres sites maliens, à l'instar de Maliweb, répercutent les récents propos des autorités de Bamako accusant l'Ukraine de soutenir des groupes terroristes opérant dans l'espace de l'AES.
Bank details of Sukhwinder Singh Ji:UPI ID: Sukhwinderdayalsingh@axisbankName - Sukhwinder singhBank - Axis bankA/C no - 925010014248741Ifsc code - UTIB0002804Name - Sukhwinder singhBank - PNB Kapurthala branchA/c no - 3492000110276098Ifsc code - Punb0349200Sukhwinder Singh, also known as Dayal Singh or Kaka, is a significant figure in the history of Khalistani militancy in Punjab. Born into a turbulent era marked by the rise of separatist movements, Sukhwinder witnessed firsthand the violence and chaos that engulfed Punjab during the 1980s and 1990s.Sukhwinder was born in Punjab and grew up in a region deeply affected by the Khalistani movement, which sought to establish a separate Sikh state. His early experiences shaped his understanding of the socio-political landscape, leading him to become involved in counter-terrorism efforts.Sukhwinder was wrongly labelled as an “A” category terrorist by the Punjab government. He experienced both sides of the conflict—being targeted by Khalistani groups while also witnessing the actions of the Punjab Police.In a notable turn of events, Sukhwinder took a stand against Khalistani terrorism. He played a crucial role in efforts to dismantle these militant networks, helping Punjab Police to combat the violence that had plagued his homeland. His commitment led him to establish a secret organization named Indian Lions, aimed at countering Khalistani forces.Due to his activities against Khalistani militants, Sukhwinder became a target himself. The Khalistani organizations placed a bounty on his head, with millions offered for his assassination. Despite numerous close encounters with these groups, he has managed to evade capture and harm through miraculous interventions.Sukhwinder Singh's journey serves as a testament to the ongoing struggle against extremism and the personal sacrifices made by individuals in service of the nation. He continues to live under constant threat.
Au Niger, deux semaines après sa disparition, on est toujours sans nouvelles de notre confrère Moussa Kaka. Mais aujourd'hui, Reporters sans frontières (RSF) parle de « disparition forcée » et dit avoir de bonnes raisons de penser que les autorités militaires de Niamey y sont pour quelque chose. Où en est la liberté de la presse au Niger et dans les deux autres pays du Sahel central, le Mali et le Burkina Faso ? Sadibou Marong est le directeur du bureau de RSF pour l'Afrique subsaharienne. En ligne de Dakar, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Depuis maintenant deux semaines notre confrère Moussa Kaka a disparu. Est-ce que vous avez de ses nouvelles ? Sadibou Marong : À ce jour, nous n'avons pas de nouvelles de Moussa et cela fait deux semaines, donc quinze jours, que Moussa Kaka, qui est un journaliste de renom et un des vétérans de la presse au Niger, n'a pas donné signe de vie. Nous estimons que nous sommes désormais dans une situation d'une extrême gravité et sommes légitimement en face d'un cas de disparition forcée, puisque nous avons toutes les raisons de penser que les autorités militaires, ou des éléments qui leur seraient liés, y sont pour quelque chose. En tout état de cause, leur responsabilité est engagée puisque, à ce jour, elles n'ont pas ouvert d'enquête afin de retrouver Moussa et d'établir les circonstances de sa disparition. Les autorités du Niger n'ont même pas communiqué sur cette situation, ce qui agrandit davantage les inquiétudes de la famille de Moussa Kaka et de ses collègues, et de l'ensemble des défenseurs de la liberté d'expression et de la liberté de la presse dans le monde. Le signal, pour nous, est que désormais, personne parmi les journalistes n'est plus à l'abri d'un enlèvement ou d'une disparition forcée, ou d'une arrestation arbitraire. C'est-à-dire que vous pouvez travailler pendant plusieurs heures dans votre rédaction pour informer les citoyens au nom de leur droit à l'information, et à la fin de votre journée, vous devenez victime d'une disparition forcée comme Moussa Kaka. C'est cela qu'il faut dénoncer et c'est cela qu'il faut combattre. Le deuxième signal, tout aussi grave de notre point de vue, est que cette sorte de déresponsabilisation qu'on perçoit quand on voit que cela fait quinze jours, un temps si long, que les autorités militaires qui gèrent le Niger, et qui sont pourtant censées protéger tous les citoyens, y compris Moussa Kaka, continuent d'observer ce silence inquiétant. À lire aussiAu Niger, une dégradation croissante de la liberté de la presse Cette année, le Niger a connu une chute de 37 places dans votre classement Reporters sans frontières de la liberté de la presse dans le monde. Le Niger a reculé à la 120ᵉ place. Pourquoi cette dégradation ? Disons, d'une manière générale, qu'il ne s'agit pas seulement du Niger, mais pour les États de l'AES, de l'Alliance des États du Sahel, il y a des chutes ici ou là, mais la chute la plus grave, 37 places, a été notée au Niger. Le pays a pris un certain nombre de décisions défavorables à la promotion de la liberté de la presse depuis 2025. Il y a d'abord l'utilisation de la loi sur la cybercriminalité, une utilisation, disons, assez abusive pour continuer à détenir des journalistes en prison. En 2025 et jusqu'à récemment, nous avions au moins cinq à six journalistes détenus au Niger. Actuellement, dans le monitoring que nous avons, il y a les cas de Moussa Tchangari, journaliste activiste toujours en prison, de même qu'un autre cas, Serge Mathurin, qui était un présentateur dans un média local, Canal 3. Mais le Niger a connu effectivement la baisse la plus importante au classement mondial de la liberté de la presse, et les journalistes étaient essentiellement poursuivis en vertu de la loi sur la cybercriminalité. Mais au-delà de cela, ce que nous percevons, c'est que c'est aussi un pays où on a eu le développement de cette coopération accrue entre les trois de l'AES, qui se sont dotés de leurs groupes, de leurs propres radios, de leurs télévisions et de leurs agences de presse, et qui ont toujours continué, un peu, à avoir comme objectif d'aligner leurs narratifs de la même manière. Les médias des services publics continuent à travailler pour faire rayonner les narratifs proposés par l'État, et le Niger est en plein dans ce cadre-là. Face à cette situation, on voit que le journalisme de qualité a un peu tendance à régresser et cela joue sur la chute du pays dans le classement mondial de la liberté de la presse. Quel est le reproche fondamental qui est fait dans les trois pays de l'AES, du Sahel central, aux journalistes standards ? Il faut d'abord dire que les coups d'État dans les pays du Sahel central, qui ont donc formé l'alliance des États du Sahel, ont tous été le catalyseur d'importantes violations de la liberté de la presse dans ces pays. On a vu, par exemple, que la notion de journalisme patriotique ou de traitement patriotique de l'information, c'est-à-dire un traitement qui est acquis au pouvoir en place, avait émergé au Mali avec l'arrivée d'Assimi Goïta à l'époque, qui bénéficiait d'un certain élan de solidarité assez populaire et qui s'était même permis de solliciter le soutien des médias à prêcher les bonnes paroles pour, « ne pas démoraliser la population et les forces armées ». Des journalistes pro-junte l'ont vulgarisé par la suite. Mais on l'a vu aussi au Burkina avec une forme encore plus grave, comme le montre la formation, le mois dernier, d'une quarantaine de journalistes à une « immersion patriotique », parce que c'était dans un camp militaire, en présence de deux ministres qui leur demandaient s'ils allaient être des journalistes professionnels ou patriotes, et ils répondaient par l'affirmative. Mais en analysant, on se rend compte d'une chose : les régimes militaires du Sahel veulent imposer une nouvelle forme de l'information qui est fondée sur un principe très simple. C'est-à-dire que si vous avez un narratif favorable au pays, vous êtes avec eux, vous êtes pour eux. Si vous vous efforcez d'être indépendant, vous êtes alors contre eux. L'objectif de ces autorités est donc, que les médias indépendants se taisent, et c'est la raison pour laquelle ils ont suspendu des médias internationaux. Ils ont corsé les processus d'accréditation, comme on est en train de le voir au Niger, en train de s'y préparer avec une nouvelle ordonnance pour les correspondants. Ces autorités ont aussi envoyé des messages de dissuasion à la presse locale. Tous ces paradigmes ont évolué depuis l'année dernière avec ce qu'on peut considérer comme une nouvelle trouvaille : le récit, le narratif souverain, la souveraineté médiatique. Une manière pour eux d'estimer que leurs pays sont trop souvent racontés de l'extérieur par, disons, des voix qui ne sont pas forcément les leurs, qui façonnent certainement négativement leur image. Pour nous, le préalable, c'est véritablement de permettre aux journalistes locaux de jouer leur rôle par la production d'informations professionnelles, responsables et dignes d'intérêt. Mais on voit que cela n'est pas le cas. Par exemple, au Mali, les journalistes Chahana Takiou et Abdrahamane Keita ont publiquement challengé les autorités et se sont retrouvés en prison, tout comme Youssouf Sissoko, d'ailleurs. Nous continuons à demander l'abandon des charges et leur libération. C'est cela, un peu, la différence fondamentale. Ces autorités sont dans une dynamique de traitement patriotique de l'information, de contrôle du récit, de contrôle du narratif. Alors que le journalisme en soi, le préalable, c'est véritablement de permettre aux journalistes locaux, d'accepter qu'ils puissent jouer leur rôle par la production d'informations professionnelles. Mais si vous n'êtes pas avec eux, si vous faites des critiques, vous êtes pris le lendemain ou le même jour. À lire aussiRSF s'inquiète après la disparition du journaliste Moussa Kaka au Niger Est-ce que Moussa Kaka n'est pas la preuve justement qu'on peut être à la fois un journaliste indépendant et un citoyen patriote qui aime son pays ? Moussa est la preuve de la résilience dans le journalisme tel qu'on le voit. C'est pourquoi il est important de se mobiliser et de se lever pour des journalistes comme Moussa Kaka. Il y en a beaucoup d'autres dans ces pays du Sahel. On sait, par exemple, que Moussa Kaka subissait des pressions de la part des autorités depuis octobre de l'année dernière, puisqu'il a été interpellé avec un certain nombre de journalistes. C'est-à-dire que, de plus en plus, on voit l'émergence d'un nombre important de journalistes qui pensent à faire un journalisme de qualité et un journalisme digne d'intérêt, au nom du droit des populations du Sahel à l'information. Moussa Kaka, pendant près de 30 ans, n'a fait que cela. Et il y en a beaucoup d'autres, malheureusement, qui sont tellement persécutés - qui étaient obligés de se retrouver dans d'autres pays en exil, qui sont allés créer des médias à partir de l'étranger – et d'autres qui sont toujours résilients, et qui restent, et qui continuent à faire un journalisme, et un journalisme de qualité. Pour ces gens-là, il faut se lever pour protéger et accompagner ces gens, pour que le journalisme ne meure pas, pour que le Sahel ne soit pas ce grand trou noir de l'information. Ce que note le tout dernier rapport de WAJSIC (Whistleblowers and Journalists Safety International Center, ou Centre international pour la sécurité des lanceurs d'alerte et des journalistes en français), une ONG qui est basée au Ghana et qui lutte pour la protection des lanceurs d'alerte et des journalistes, c'est qu'à la différence de leurs confrères du Burkina et du Mali, les journalistes du Niger qui sont persécutés ne partent pas en exil. Effectivement, ça nous l'avons documenté et nous le notons. Comparé au niveau assez faible de journalistes du Niger qui ont quitté le pays, il y en a quand même, il y en a un peu, un nombre très petit, qui a été obligé de partir pour ne pas aller en prison, et d'autres qui ont été tellement persécutés qu'ils ont été obligés de faire autre chose que du journalisme, et d'autres qui sont restés malgré les persécutions. Aujourd'hui, si on prend le cas du Burkina Faso, c'est quand même le pays où il y a un nombre extrêmement important de journalistes en exil. Parce que là, le niveau de répression est tellement grave comparé au Mali ou au Niger, même s'il y a des Maliens aussi qui sont partis en exil. Le Burkina Faso a actuellement un nombre important, comme l'a effectivement souligné le dernier rapport, qui est un excellent rapport de WAJSIC et de Sahel Horizon sur le nombre de journalistes en exil. Mais cela, on peut le comprendre parce que c'est le caractère très féroce de la répression des journalistes au Burkina qui l'explique. On avait vu, par exemple, des acteurs non étatiques dans la répression des journalistes, qui avaient joué un rôle négatif. Par exemple au Mali, c'était le collectif de défense des militaires, au Niger, le collectif de soutien au CNSP. Mais au Burkina, par exemple, on voit autre chose, l'émergence de nouveaux acteurs comme les membres du Bataillon d'intervention rapide de la communication, Bir-C, qui en réalité, est une milice numérique qui comprend aussi bien des activistes et des proches du pouvoir, mais qui mène des campagnes de désinformation, de dénigrement et de harcèlement en ligne, contre quiconque ose critiquer les autorités. Les journalistes font partie de ces cibles-là. Donc la répression au Burkina est devenue extraordinairement féroce. On a tous les cas de journalistes portés disparus : Serge Oulon, Moussa Sareba et beaucoup d'autres. C'est quand même le pays le plus difficile dans le Sahel, comparé au Niger, par exemple. Vous êtes le responsable de RSF pour l'Afrique subsaharienne. Vous êtes basé à Dakar, est-ce que vous restez en contact avec les autorités de ces trois pays du Sahel central, afin d'essayer de défendre un espace de liberté en faveur des journalistes ? Tous les jours, nous continuons nos actions de plaidoyer en direction des États du Sahel, avec des engagements réguliers avec les autorités, en utilisant les espaces de discussion existants. Il se trouve souvent aussi que certaines autorités peuvent être fermées au dialogue et aux discussions, mais nous créons toujours le cadre adéquat pour les amener à la discussion. Par exemple, dans le cadre de la mise en œuvre de notre campagne — qui est une campagne dédiée qu'on mène depuis toutes ces années-là –, protéger les journalistes et promouvoir le droit à l'information au Sahel, nous avons soumis aux autorités du Sahel et à certains des autres États la Déclaration pour le droit à l'information au Sahel, que nous avons lancée au siège de l'Union africaine et que nous continuons de présenter aux États pour sa signature. Il y a des pays qui signent, comme par exemple la Mauritanie, la Côte d'Ivoire, et d'autres pays sahéliens ont signé. Actuellement, l'objectif, c'est de parvenir à faire signer la déclaration par les autorités du Sahel, les autorités de l'AES. Et parallèlement aussi, nous menons des actions de réponse d'urgence en faveur des médias de ces pays, nos soutiens aux radios communautaires, toutes les actions d'assistance aux journalistes en exil, et ceux en détention, et sur telle et telle interpellation ou sur telle et telle violation de liberté de la presse. Est-ce que vous avez des contacts directs avec les autorités du Niger, par exemple, ou du Mali ? Ce qu'on peut dire, c'est qu'elles restent souvent fermées, mais souvent elles communiquent de manière assez laconique. Mais souvent, elles ont une perception qu'on voit un peu cantonnée à ces critiques. Mais pour nous, ce qui est important, notre rôle n'est pas forcément de plaire, mais notre rôle est de servir de société civile, de vigie de société civile africaine dynamique, qui puisse alerter les autorités pour redresser la barre. Et on vient souvent avec des solutions, et c'est ça qui est important, qu'il s'agisse du Mali, du Niger, du Burkina Faso, du Tchad et de l'ensemble des pays sahéliens.
Profundizamos en Kaka De Luxe como punto de partida de la Movida Madrileña a través de un reportaje de Alejandra Merino para LOS40 Classic. El grupo nació en Madrid en 1977 y apenas permaneció unido un año. Sin embargo, de sus miembros surgieron algunas de las bandas más importantes de los años 80. Alaska, Carlos Berlanga y Nacho Canut crearon Alaska y Los Pegamoides, luego Alaska y Dinarama y más tarde Fangoria. Eduardo Benavente impulsó Parálisis Permanente. Enrique Sierra continuó su carrera en Radio Futura. Fernando Márquez "El Zurdo" fundó Paraíso y La Mode. Juntos construyeron las principales ramas de un movimiento que transformó la música y la cultura en España durante la Transición.
Household Express:Fatima Kaka:Baking the Creative Outlet by Radio Islam
Independent analyst and editor of The Kaka, Bernard Hickey, believes the Reserve Bank's decision to raise the OCR 25 basis points to 2.75 ensures even deeper economic scars will be etched into unemployed young people and other vulnerable demographics. Hickey spoke to John Campbell.
En Bolivia, el gobierno de Rodrigo Paz celebra desde el mes de diciembre negociaciones con las cooperativas mineras para reformar el marco legal minero. Una reforma que ocurre en pleno boom de la minería aurífera que causa graves impactos ambientales en las comunidades rurales. Sin embargo, las preocupaciones ambientales y las alertas de las comunidades indigenas que padecen de la contaminacion con mercurio no están en el centro de las negociaciones. El gobierno de Bolivia inició en diciembre pasado una cumbre nacional con los gremios de la minería, para diseñar un nuevo código minero. Según las declaraciones del ministro de Minería, se busca ante todo atraer más inversiones y responder a los cooperativistas mineros, quienes extraen la mayoría del oro del país y exigen regularizar sus concesiones. Entre los seís ejes que definió el gobierno para elaborar el nuevo código minero, se plantea también atender el problema de la minería ilegal y promover una minería más sustentable. Esta reforma, sin embargo, ocurre en pleno boom de la minería de oro, con graves impactos ambientales. En Bolivia, la extracción de este metal pasó de 6 a 42 toneladas entre 2010 y 2019, con consecuencias dramáticas para la salud y el medioambiente en zonas rurales. Y los pueblos indígenas, quienes padecen los efectos de la contaminación de los ríos por mercurio, un metal pesado que sirve para separar el oro, no fueron invitados a la mesa de negociaciones. En este episodio de Vida en el planeta, conversamos con Graciela Céspedes, presidenta de la Central de Mujeres Indígenas de La Paz (CEMILAP), quien alertó sobre los impactos de la minería en el XII Foro Social Panamazónico que tuvo lugar este año en Ecuador. La líder indígena detalló RFI cómo la comunidad leca, a la que pertenece, se ve afectada por el avance de la minería a orillas de los ríos Kaka y Tupuani. En esta comunidad, presente en cinco municipios, la minería aurífera pasó de ser una práctica artesanal ancestral a pequeña escala, a una actividad mecanizada con maquinaria pesada. Por su parte, Oscar Campanini, especialista en extractivismo y director del CEDIB, Centro de documentación et información de Bolivia, afirma que existe alternativas al uso del mercurio y llama a un control más estricto de la minería que actualmente se autoriza en algunas reservas naturales. Las negociaciones de este nuevo código minero podrían durar hasta el mes de octubre. Y veremos entonces si se escuchan los reclamos de los sectores que piden un mayor control para evitar los daños ambientales que ocasiona esta actividad en plena expansión en Bolivia y también en otras zonas de la Amazonía. Entrevistas: -Graciela Céspedes, presidenta de la Central de Mujeres Indígenas de La Paz (CEMILAP) -Oscar Campanini, director del CEDIB, Centro de documentación et información de Bolivia
In this episode of Spotlight Now, Gov. Josh Green and Office of Hawaiian Affairs Chair Kai Kahele join the program to detail the critical recovery efforts following Hurricane Lala and map out the state's long-term resilience. Gov. Green reports on the $81 million in damages concentrated on the Big Island, the state's historic partnership with the military to fly in utility vehicles, and the highly sensitive recovery of a disrupted cemetery in Nāʻālehu. He also issues a direct call for power grid reforms and proposes a second deep-water harbor on the Big Island to secure Hawaiʻi's shipping resilience. Then, OHA Chair Kai Kahele outlines the agency's $500,000 emergency fund used to airlift supplies to isolated Kaʻū communities. Kahele also discusses OHA's demand for a seat in military land-lease negotiations, updates the agency's due diligence on a potential purchase of local television stations KITV and KIKU, and explains OHA's plans to develop residential housing in Kakaʻako Makai.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Hawaii Department of Business, Economic Development and Tourism (DBEDT) Director James Tokioka discusses the state’s economic landscape, addressing the softening tourism industry, updates on the Hawaiʻi Convention Center repairs, and the latest on the Aloha Stadium redevelopment — including potential delays caused by a Kakaʻako power station. Tokioka also details the state's exploratory efforts in sports tourism, film industry tax credits, and a forthcoming legalized gambling feasibility report. Then Hawaii News Now political analyst Colin Moore joins the show to break down the primary election results, analyzing the ongoing high-stakes recounts in two Republican primary contests, the power of union spending, key progressive defeats, and the general election outlook.See omnystudio.com/listener for privacy information.
While the overall unemployment rate was at its highest in 11 years, for those aged between 20 and 24,the number was even higher. Independent journalist, economics commentator, and editor of The Kaka, Bernard Hickey spoke to John Campbell.
Follow me: Facebook: fb.me/xabionly Twitter: twitter.com/xabionly Youtube: youtube.com/xabionly Mixcloud: mixcloud.com/xabionly Instagram: instagram.com/xabionly TRACKLIST: https://1001.tl/26gvvbr9 Spotify playlist: https://open.spotify.com/playlist/4STV7DPVgwI4ntvi1sQvjh?si=CU6lCNZcRkKiZytdXaI5TQ TRACKLIST: 01. Presi On & Kuuda - Go Back [X RECORDINGS] 02. Timelapse & Jos & Eli - Still There [WATERGATE] 03. James Mac & Watermat - Like That [SIAMESE] 04. TarDo - Total Control [DEEP WOODS] 05. James Mac & Watermat - Daydream [SIAMESE] 06. Timelapse & Jos & Eli - Running [WATERGATE] 07. KILIAM - Again [PROTOCOL LAB] 08. ZAY - Mission [WHAT YA NEED] 09. NEXBOY - Just Like That [ON THE WAY] 10. BARTY B - Another One [F.T.F.T] 11. Ray & Burnhaze & Evan Virgan ft. Otto Palmborg - Can't Get Enough [PROTOCOL LAB] 12. Mr. Mess - Free Time [BOURNE] 13. Nil Martorell & Tom Heming - Daydreaming [PROTOCOL LAB] 14. Curbi - Down To The Sound [STMPD] 15. Enai & Victor Garde ft. CERES - That's My Sh*t [CAPTIVE SOUL] 16. Mathame ft. Bonn - Follow [MHA] 17. Mydn ft. Barmuda - Guiding Light [PROTOCOL LAB] 18. BARTY B - Algorithms [F.T.F.T] 19. Tujamo - Airplane Mode [CITY STARS] 20. Che Jose & Allynox - Work [F.T.F.T] 21. Edwin Reiman & Yohann Warren ft. Émilie Rachel - All Of You [PROTOCOL LAB] 22. Don Diablo - Gangsta Lean [HEXAGON] 23. Axity & IVRY ft. Ro - Antidote [PROTOCOL LAB] 24. Luis Torres & Alkemy ft. Beaux Neptune - The Ride [FUTURE HOUSE MUSIC] 25. Innellea - Bounce Music [BELONGING] 26. Detmex - Global Charming [REVEALED RADAR] 27. Kevin D'Angello & Doppenberg - Tranceformation [REVEALED] [PROMO OF THE WEEK] 28. KAKA李奕可, Maski & Banga - My Sound [GENERATION SMASH] 29. MATTN - Everytime [SMASH THE HOUSE] 30. David Forbes & The Obsessed - Belissima [SMASH THE HOUSE] 31. Nick Acid - The Illumination [KURAI] 32. Dirty Signal & 2ACES - Rocking [REVEALED] [TRACK OF THE WEEK] 33. Edo - Around The World [SPEEDMASTER] 34. Nick Acid - Acid Jump [KURAI] 35. Lewis Laite - Bass So Loud [DOOF] [RELEASE OF THE WEEK] 36. Dimitri Vegas & Sylver & Pat B - Turn The Tide [SMASH THE HOUSE] 37. R3SPAWN & Mike Ottoro - Your Love 38. Gabry Ponte - Pulse React [SMASH THE HOUSE] 39. Luca Agnelli - Tokyo Drift [BSMNT]
Dortmund, 27 giugno 2006: Brasile-Ghana 3-0 è una partita dal cuore rossonero. Kaká serve l'assist a Ronaldo, che con il gol numero 15 supera Gerd Müller nella storia dei Mondiali e sei mesi dopo sbarcherà al Milan. Cafu firma un altro assist in chiusura di primo tempo. Pochi giorni prima Ricky aveva rinnovato col Milan fino al 2011, blindato dopo l'addio di Shevchenko e in piena tempesta Calciopoli. Quel Mondiale tedesco, chiuso ai Quarti contro la Francia, sarà la rampa di lancio verso la Champions 2007.
Send us Fan MailThis week on the NickMoses05 Gaming Podcast, we are covering a packed episode of gaming news, debates, and wild stories.We start with Gaming Gone Wild, including GTA VI early access scams targeting fans, a Chicago smash-and-grab where video gaming machines were destroyed, a Kakaʻako illegal gambling bust involving 19 gaming machines, and the Philippines debate over GoreBox and whether video games are being blamed too quickly after a real-world tragedy.Then we get into two major gaming debates. First, Nintendo Switch 2 backwards compatibility issues and whether Nintendo is doing enough to protect the library players already paid for. Then we talk about the GTA VI physical media controversy, the reported code-in-box release, and why this matters for game ownership, used games, preservation, and the Stop Killing Games movement.We also hit Dude I Got The Munchies with new items from Panda Express, Dairy Queen, Aldi, Wingstop, Hardee's, and IHOP, followed by Product of the Week featuring the Gamrombo PS5 controller. Then we close things out with Choose Your Fate.Timestamps:0:00 Show Intro2:44 Gaming Gone Wild10:23 GTA VI Early Access Scams16:34 Avondale Smash-and-Grab21:12 Hawaii Kakaʻako Gambling Bust28:14 Philippines Game Ban Debate42:21 Nintendo Switch 2 Backwards Compatibility Issues1:00:10 GTA VI No Disc / Physical Ownership Debate1:02:41 Dude I Got The Munchies1:05:36 Panda Express Sichuan Chicken & Fries Shake Box1:07:33 Dairy Queen Stars & Stripes Float and Blizzard Cup Lineup1:09:53 Aldi Clear Ice Cubes1:14:30 Wingstop Sweet Heat Chamoy1:18:54 Hardee's Hot Honey Chicken Lineup1:23:34 IHOP Dubai Chocolate Pancakes1:27:00 Product of the Week: Gamrombo PS5 Controller1:28:46 Choose Your Fate1:30:19 Choose Your Fate Round 11:32:00 Choose Your Fate Round 21:33:55 Choose Your Fate Final Rounds1:47:56 ClosingSupport the show
Con Burning, Ramoncín, Tequila, Kaka de Luxe, Paraiso, Sisí, Nacha Pop, los Secretos, Mamá, Radio Futura, Ejecutivos Agresivos, Alaska y los Pegamoides, Trastos, Zombies, Bólidos y Rubi y los Casinos.
Kaka are thriving in Dunedin after being absent from the city for more than 150 years. Orokonui eco-sanctuary educator Taylor Davies-Colley spoke to Ingrid Hipkiss.
This is Kaká as you rarely see or hear him - one of football's most private superstars sitting down in Rio's Airbnb for a remarkably open reflection on a career that made him a global icon and one of the last true Ballon d'Or winning number 10s.The Brazilian legend opens up about the swimming pool accident that nearly ended his journey before it had even begun and why his faith became even stronger after what doctors described as a “miracle” recovery.Despite becoming one of the biggest stars in world football, Kaká remains remarkably humble throughout this conversation - discussing how his family kept him grounded and why his mentality was completely different to Cristiano Ronaldo's obsession with becoming “the best”.He also gives rare insight into the legendary AC Milan dressing room under Carlo Ancelotti, including how Pirlo, Gattuso and Seedorf helped shape him into a Ballon d'Or winner and why Pirlo could “find him anywhere” on the pitch.The conversation leads into a fascinating discussion around the disappearance of classic number 10s in modern football, with Kaká explaining why the game no longer creates enough space for maverick players to thrive. He names Cole Palmer as his favourite English player to watch because of the freedom and simplicity in his game, while also revealing that Lamine Yamal and Neymar still excite him in a way most modern footballers don't.There are also brilliant stories around Ronaldo, Neymar and Brazil's dressing room culture - while Kaká explains why Ancelotti is the perfect manager to lead Brazil into the World Cup and why players instantly trust his leadership.Brought to you in partnership with Airbnb #ad Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
A yau wannan shiri zai ba da hankali ne akan yadda har yanzu, kananan manoma a Nigeria na nan kan tsarin noma na Kaka da Kakanni, lamarin da ake gani yana hana ruwa gudu wajen tabbatar da cimma burin kasar na kasancewa mai dogaro da-kai a fannin samun wadatar abinci.
Sacred Sisterhood with Safeera Kaka and Tasneem Saith - Part 1 by Radio Islam
Sacred Sisterhood with Safeera Kaka and Tasneem Saith - Part 2 by Radio Islam
Sacred Sisterhood with Safeera Kaka and Tasneem Saith[26.05.26] by Radio Islam
Yorrick heeft het niet zo voor de zee... maar je zou denken dat je op een gigantisch cruiseschip probleemloos een oceaan kan oversteken. Dat was niet het geval voor de bezoekers van de Carnival Triumph die in 2013 een vreselijke onvergetelijke reis moesten ondergaan. Van chaos tot kak, kom het allemaal te weten!Timestamps(00:00:00) Start(00:01:14) Quiz van de week(00:06:31) Patreons(00:10:16) Het onderwerp(01:22:22) Updates & fanmailBronnen: Het internetLink: https://incompetech.filmmusic.io/song/3788-funkoramaLicense: http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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In dieser Folge trifft AIDAradio Moderatorin Theresa von Tiedemann Helga vom Fischmarkt Hamburg. Sie ist dort die gute Seele vom selbsternannten "PiPi-KaKa-Land", also der einzigen öffentlichen Toilettenanlage auf dem Hamburger Fischmarkt. Was sie dort alles erlebt und was das besondere ist, darüber sprecht Theresa mit Helga in dieser Folge.
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Schlechte Filme, gute Filme und Wrestling. Pipi & Kaka erzählen mal wieder ihr Leben bei Endlich Freitag!Wrestlemania 42 Talk: 46:42 - 01:40:55Link zum Discord: https://discord.gg/lcbrainLink zur Spotify-Playlist: https://open.spotify.com/playlist/3tf6uIjYQM7wHKtgQYJOcq?si=zl6stYe_SpmwqSBzBEt5vQhttp://endlichkaufen.de/
Double pivot andalan anda ngomongin Kaka
Time for sporting history, our chance to look back at some of the big moments in sport and celebrate some of the New Zealanders who have changed the game. Shiray Kaka is a Black Ferns Sevens superstar who won gold at the Tokyo Olympics, as well as bronze at the Commonwealth Games in Birmingham. She also knows about resilience having faced three painful ACL injuries, but she shows off her sense of humour even in the most trying times, which could be why she has one of the largest social media pages of any rugby player in the sport.
HPD has opened a robbery investigation in Kaka'ako we'll tell you what we know so far about the incident. Plus, 20 people were displaced by two large fires on Oahu last week we'll show you the extent of the damage. Do you think you have "digital balance" in your life? We'll share some tips on how you can make sure social media isn't ruining your mental health. See omnystudio.com/listener for privacy information.
A műsor első részében a mesterséges intelligencia által elvégzett rombolásról volt szó. A szektorok között nagy eltérések alakultak ki a valódi hatások és a befektetői társadalom által anticipált diszrupció között. A témában itt volt velünk Nagy Viktor a Portfolio részvény rovatának vezető elemzője. A műsor második felében arról beszélgettünk Bukta Gáborral a Concorde vezető elemzőjével, hogy mik a tanulságai a kakaó világpiaci árának néhány éve bekövetkezett gyors négyszereződése után történt friss leharmadolásának. Főbb részek: Intro – (00:00) AI diszrupció – (01:41) Kakaó – (12:30) Makronaptár – (25:12) See omnystudio.com/listener for privacy information.
Kulfi! (ਕੁਲਫੀ!)- Principal Sujan Singh | Welcome, dear listeners! I am truly honored to share my narration of one of the most powerful and moving stories in classic Punjabi literature: 'Kulfi' (ਕੁਲਫੀ), penned by the legendary Principal Sujaan Singh. This is more than just a Punjabi Kahani; it is a raw, emotional mirror reflecting the struggles of the middle class. I was deeply moved while recording the tale of the working father, whose salary runs dry too quickly, leaving him unable to afford a simple treat for his innocent son, 'Kaka.' The shame and regret he feels, leading him to avoid his own home just to escape the simple demand for Kulfi, is heartbreakingly relatable. The core of this story, for me, lies in the intense theme of Poverty and Self-Respect. When Kaka finally acts, he forces his father to confront his own lack of courage. It's an unforgettable climax that gives profound meaning to the final, revolutionary line: "A brave son has taken birth at the home of a coward." I encourage you to listen to this entire story and reflect on your own struggles with dignity and circumstance.The cover art of this audiobook has been made by Artist Gurdish Pannu and Dr. Ruminder has given voice to this Punjabi short story.#newpunjabistory #newpunjabistoryaudio #punjabikahani #listenpunjabikahani #punjabistorynew #punjabshortstories #punjabishortkahani #punjabikahaniyan #punjabimoral stories #NewPunjabiaudiobooks #newpunjabikahani #interestingpunjabistories #punjabiaudiobooks #famouspunjabi stories #punjabikahani #punjabishortkahani #verygoodpunjabikahani # punjabiaudiokahani #punjabistoriesnew #navipunjabikahani #punjabinewstory #audiostorypunjabi #moralstoriespunjabi
We're starting today's show with a discussion on retirement age and would as always, love to hear your thoughts. The issue is back in the news thanks to the Chief Executive of Milford Investments saying New Zealanders will have to work into their 70s if the country wants to afford superannuation. The comments came as part of a wider debate being held at the New Zealand Economic Forum at Waikato University this week. Treasury has previously signaled that it's on track to become unaffordable unless the retirement age rises to around 72. But would any Government be up to changing the official retirement age? To discuss, I'm joined by author of The Kaka substack - Bernard Hickey
"Ba't n'yo bina-bash si Anne Curtis?"Kilalanin: Kaka-on lang, split na agad?Sexbomb Aira, ang lagay after the accident, eto...
EP 592 The Only Boy in a Girls' School? Eko Dydda's Shocking Reveal with King Kaka & Nicki Big Fish
Drop us a line or two . . .This week, Queenie and TT start with a real-life reset—respiratory crud, low energy, and the glamorous pre-beach ritual of “thinning the forest”—before pivoting into bigger stuff: protests, ICE fear and outrage, and the emotional fatigue of watching people normalize what should never be normal.They share a surprising bright spot (major progress on the kitchen pack-up), introduce a brilliant “legacy gift” idea involving Queenie's iconic ceramic pig heads, and serve up the usual fan-favorite segments: What Have You Consumed Today, The Latest Bud Buzz, Could've Done This If Stoned, and a round of Stoned or Kaka featuring closet “tomatoes” and an all-time classic: calling 911 during a drug deal.The F*** It List this week goes straight for the jugular: f* pretending it's okay to be okay with Trumpers.**Queenie rising from the dead (congestion edition) and the “Week Two of the New Year” moodLocal protest / vigil conversation and the constant churn of “what now?”Pre-beach prep: haircut, packing, and midlife body realityKitchen packing: lazy Susans, expired spices, and letting go of clutterThe “legacy gift”: each kid gets a ceramic pig head next ChristmasAI music + interlude moment: Queenie's pig-collection songAlexa being bold, intrusive, and frankly uninvitedWhat Have You Consumed Today? (gummy + Maui Wowie pre-ground sativa)The Latest Bud Buzz: THC DUI testing unfairness + rescheduling + hemp-derived THC crackdownCould've Done This If Stoned musical segmentStoned or Kaka: closet “tomatoes” and the 911 drug deal tase storyUnexpected profound moment: “I love you / thank you / I forgive you / please forgive me”F* It List:** f*** pretending you're okay with vehement Trump supportersKitchen remodel stress relief + closing Welcome to the Closet Disco Queen Pot-Cast, a #1 ranked Women in Cannabis (Feedspot, Million Pods; 2025) comedy podcast with music and pop culture references that keeps you laughing and engaged. Join our hosts, Queenie & TT as they share humorous anecdotes about daily life, offering women's perspectives on lifestyle and wellness. We dive into funny cannabis conversations and stories, creating an entertaining space where nothing is off-limits. Each episode features entertaining discussions on pop culture trends, as we discuss music, culture, and cannabis in a light-hearted and inclusive manner. Tune in for a delightful blend of humor, insight, and relatable stories that celebrate life's quirks and pleasures. Our Closet Disco Queen Pot-Cast deals with legal adult cannabis use and is intended for entertainment purposes only for those 21 and olderVisit our Closet Disco Queen Pot-Cast merch store!Find us on Facebook and Green Coast RadioSound from Zapsplat.com, https://quicksounds.com, 101soundboards.com #ToneTransfer
Agradece a este podcast tantas horas de entretenimiento y disfruta de episodios exclusivos como éste. ¡Apóyale en iVoox! Episodio exclusivo para suscriptores de Se Habla Español en Apple Podcasts, Spotify, iVoox y Patreon: Spotify: https://open.spotify.com/show/2E2vhVqLNtiO2TyOjfK987 Patreon: https://www.patreon.com/sehablaespanol Buy me a coffee: https://www.buymeacoffee.com/sehablaespanol/w/6450 Donaciones: https://paypal.me/sehablaespanol Contacto: sehablaespanolpodcast@gmail.com Facebook: www.facebook.com/sehablaespanolpodcast Twitter: @espanolpodcast Bienvenida o bienvenido al contenido extra del episodio 256. ¿Sabías que Carmen Maura no solo es una de las grandes actrices del cine español, sino también una figura clave en la llamada “Movida madrileña”? ¿Alguna vez habías oído hablar de esta “Movida madrileña”? Pues no te preocupes, porque hoy vamos a viajar a los años 80 para descubrir qué fue este movimiento, por qué cambió la historia cultural de España y cómo se vivía en una época donde todo parecía posible. Prepárate, porque vamos a hablar de música, cine, arte, libertad… y también de excesos. Contexto histórico: ¿Por qué surge la Movida? Para entender la Movida, tenemos que situarnos a finales de los años 70. El dictador Franco había muerto en 1975 y España estaba viviendo la transición democrática. Después de casi 40 años de dictadura, la sociedad tenía ganas de libertad, de expresarse sin miedo, de romper con todo lo anterior. Y Madrid se convirtió en el epicentro de esta explosión cultural. Era una ciudad gris que, de repente, se llenó de color, de música y de provocación. ¿Te imaginas pasar de la censura total a una libertad casi sin límites en solo unos años? Eso fue la Movida. FRAGMENTO ALMODÓVAR ¿Qué era la Movida madrileña? La Movida no fue solo música. Se manifestó en la moda, el cine, la fotografía, el cómic y la televisión. Los bares se convirtieron en templos de la noche, y surgió la frase “Madrid nunca duerme”, que se hizo realidad. Era un movimiento que celebraba la diversidad, la provocación y el exceso. Si hoy ves una película de Pedro Almodóvar de los 80, con colores fuertes, personajes extravagantes y diálogos irreverentes, estás viendo la esencia de la Movida. Una de esas películas fue “Pepi, Luci, Bom y otras chicas del montón”. Decimos que una persona es del montón cuando no destaca en nada, cuando es una persona normal. Y la propia Carmen Maura participó en esa película que representa muy bien lo que fue la Movida. FRAGMENTO DE LA PELÍCULA Los protagonistas y artistas más importantes Entre los nombres clave está Alaska, icono del movimiento y líder de grupos como Kaka de Luxe y Alaska y los Pegamoides. Pedro Almodóvar llevó al cine la estética transgresora de la Movida, y junto a él, Carmen Maura se convirtió en su actriz preferida. En la música, grupos como Radio Futura, Los Secretos, Nacha Pop y Parálisis Permanente mezclaron punk, pop y new wave con letras provocadoras. En las artes visuales, fotógrafos como Alberto García-Alix y artistas como Ouka Leele capturaron la intensidad de aquellos años. ¿Conocías alguno de estos nombres? CANCIÓN DE LA MOVIDA La cara oscura La Movida también tuvo su lado oscuro. El consumo de drogas como heroína, cocaína y anfetaminas se convirtió en parte del paisaje nocturno. Para muchos, era sinónimo de libertad y experimentación, pero también trajo consecuencias graves: adicciones, enfermedades y muertes prematuras. FRAGMENTO DOCUMENTAL DROGAS Así que, la Movida madrileña fue mucho más que una moda: fue una explosión de creatividad que cambió la historia cultural de España. Nos enseñó que la libertad puede generar arte, música y cine inolvidables, pero también que los excesos tienen consecuencias. Escucha este episodio completo y accede a todo el contenido exclusivo de Se Habla Español. Descubre antes que nadie los nuevos episodios, y participa en la comunidad exclusiva de oyentes en https://go.ivoox.com/sq/171214
How Emerging Ideologies are removing the crown from Mothers - Panel discussion with Safeera Kaka by Radio Islam
Nothing hurts more than a random downfall of your favourite player. Today we discuss some of the biggest fall-offs in football before crowning the biggest fall-off in football history!Welcome to Barra Bruvvas.Join the Bruvvahood:https://instagram.com/BarraBruvvashttps://x.com/BarraBruvvashttps://www.tiktok.com/@barrabruvvas Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Safeera Kaka On Air:Ummah Tech Guest:Ismail Dhorat by Radio Islam
Lionel Messi, Cristiano Ronaldo, Kaka, Ronaldinho, Rodri – die Liste der Ballon d'Or-Sieger ist lang – seit Montagabend gehört Ousmane Dembele dazu. In der neuen Ausgabe „DONE DEALS – der Transfermarkt-Podcast“ sprechen die Hosts Fabian Knottnerus und Lennart Gens über die Wahl, werfen einen Blick auf das Ranking und gucken mal, wer den Award sonst so verdient hätte. Das Abschneiden der Bundesliga-Profis Olise, Wirtz, Guirassy und Kane ist ebenfalls Thema wie die größte Skandal-Vergaben des Ballon d'Ors.
We’re having a birthday, but you get the gifts! HI Now Daily takes the show live to Kakaʻako along with musical guests, giveaways, face-painting, photobooth and so much food! Thank you for celebrating this milestone with us.See omnystudio.com/listener for privacy information.
How to Raise A Reader: Zaheera Kaka by Radio Islam
Kaka to Manchester City? Messi to Chelsea? Rivaldo to Bolton Wanderers?! These aren't made up. These are some of the transfers that ALMOST happened as we go through some of the craziest deals that fell through. Let us know if you want to see this format return!Welcome to Barra Bruvvas.Join the Bruvvahood:https://instagram.com/BarraBruvvashttps://x.com/BarraBruvvashttps://www.tiktok.com/@barrabruvvas Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Our Anniversary Top 10 for today: #KakaTMRMoYan - thanks @yontefian for the topic!Follow us on our socials: Facebook, X, Instagram, TikTokSubscribe to our YouTube channel for more content.
After a quick break, Aarav and Arsh are back! To kick off this episode, they begin by recapping the 2025 NFL Draft, including the most surprising selections and team draft grades. Then, Aarav and Arsh move to the NBA Playoffs and predict which teams will advance to the Conference Finals. They end the episode by talking soccer, specifically which teams will advance to the UEFA Champions League Final on May 31!Chapters:0:00 - NFL Draft13:34 - NBA Playoffs25:08 - Champions LeagueSupport the showCheck out our book!https://a.co/d/ecz5cPHWebsite:https://www.twobrothersandtheirsports.comFor sponsorship and advertising opportunities, please contact us at:twobrothers.sportspodcast@gmail.com
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Who would you rather play under Arne Slot or Jurgen Klopp? Start, Bench, Sell- Ronaldinho, Neymar or Kaka. And where exactly did Micah get his high fashion boots from? Gary & Micah also pick their current England XI Catch the latest episode of Specsavers' Best Worst Team on YouTube now: https://www.youtube.com/watch?v=Wc-tudOfmMs Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
The 2024 MLS season has begun, with an opening weekend full of incredible action and hilarious moments! MLS is back baby! The first weekend of action was great for some teams, but others will be looking to bounce back as quickly as possible after a disappointing initial result. Christian and Alexis break down all the games and give their biggest winners and losers from the opening matchday, especially Messi and Inter Miami's comeback result against LA Galaxy. The guys also recap the League Cup Final between Chelsea and Liverpool, give their thoughts on Everton's point deduction being reduced, and react to the viral video of iShowSpeed taking out Kaka in a charity match. Exclusive content: https://www.patreon.com/SoccerCooligans This is where we put everything we shouldn't say