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durée : 00:02:34 - par : Sarah Lemoine - Les candidats supposés d'origine maghrébine sont moins souvent rappelés quand ils postulent à une offre d'emploi. C'est ce que montrent régulièrement les campagnes de testing menées en France ces dernières années. Les caractéristiques du poste à pourvoir semblent jouer aussi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cyril, 24 ans, a été agressé à la sortie d'une discothèque à Bruxelles.Les coups n'étaient pas le seul message que ses agresseurs voulaient lui faire passer.Les insultes qui les accompagnaient ne laissaient aucun doute : il était visé à la fois en raison de son origine et de son orientation sexuelle.Cyril a pourtant longtemps hésité à porter plainte.Pas parce qu'il minimisait ce qu'il avait subi.Mais parce qu'il était convaincu que cela ne servirait à rien.Comme beaucoup de victimes de discriminations, il craignait que personne ne prenne réellement en compte ce qui s'était passé.Parfois aussi ces victimes elles-mêmes ne prennent pas conscience du mobile discriminatoire.Dans ce cas, il est primordial que les policiers identifient le phénomène pour pouvoir y apporter une réponse adaptée.⚖️ C'est précisément l'un des objectifs poursuivis par la réforme du Code pénal belge.Jusqu'à présent, les dispositions relatives aux discriminations, aux incitations à la haine et au négationnisme étaient dispersées dans différents textes.À partir de septembre 2026, elles seront regroupées dans un même chapitre du Code pénal (articles 249 et suivants).L'ambition est simple : rendre ces infractions plus visibles, faciliter leur détection par les services de police et améliorer leur traitement par la justice.Derrière cette réforme très technique se cachent des conséquences extrêmement concrètes pour les victimes.J'ai voulu comprendre ce qui va réellement changer sur le terrain.
L'émission de lutte contre toutes les discriminations, proposée par Radio Localitiz, soutenue par La Région Occitanie et diffusée par Radio Mon Païs 90.1De nos jours, on constate un certain paradoxe. Selon l'Observatoire des Inégalités, la France est plus ouverte qu'autrefois, pourtant les violences à caractère raciste, sexiste et LGBTphobe ne reculent pas.Avec Jean-François Mignard, président de la fédération haut-garonnaise de la Ligue des Droits de l'Homme, nous avons passé en revue les différents types de discriminations à caractère raciste dont souffrent bon nombre de nos concitoyens.Leurs conséquences sont désastreuses pour notre pacte républicain, qui n'est plus trop crédible aux yeux de certaines de ces victimes de racisme, qu'il soit diffus ou institutionnel.Ligue des Droits de l'Homme Toulouse - Facebook - Instagram Écouter Radio Localitiz
durée : 00:59:13 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Grande enquête de l'Institut national d'études démographiques - réalisation : Camille Poux-Jalaguier, Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:23 - Le Reportage de la rédaction - Plus d'un tiers des salariés LGBTQIA+ ont déjà été victimes de discrimination au travail selon un baromètre Ifop 2026. Pour lutter contre cela, l'association l'Autre Cercle a mis en place une charte pour garantir plus d'inclusivité au travail. Le groupe Legrand compte parmi les 350 signataires. - invités : Catherine Tripon Porte parole de l'Autre Cercle
durée : 00:04:20 - Le Reportage de la rédaction - Plus d'un tiers des salariés LGBTQIA+ ont déjà été victimes de discrimination au travail selon un baromètre Ifop 2026. Pour lutter contre cela, l'association l'Autre Cercle a mis en place une charte pour garantir plus d'inclusivité au travail. Le groupe Legrand compte parmi les 350 signataires. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou - invités : Catherine Tripon Porte parole de l'Autre Cercle Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette 31e journée de championnat de Ligue 1 a pour but de lutter contre les "discriminations" dans le sport, dont l'homophobie. La LFP a renoncé aux maillots arc-en-ciel. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le mois du genre vient de se clôturer. Comme chaque année au mois de mars, l'Université organise des événements, des ateliers ou encore des conférences pour aborder les questions complexes liées au genre. Créé en 2017, le Mois du genre est une manifestation imaginée par le programme de recherche GEDI (GEnre et DIscriminations sexistes et homophobes) et désormais portée par l'Université d'Angers (UA) et sa mission Égalité.Après “militer” en 2025, cette édition est consacrée au thème “amour.s”, au singulier comme au pluriel.Parmi les invité.es : Marion Thomas. Elle est venue au micro de Simon Bouquerel, pour nous parler des masculinistes, et plus précisément des incels, à l'occasion de sa déambulation sonore : “Kit de survie en territoire masculiniste”.En deuxième partie d'émission, Paolo Droillard, s'est rendu en reportage à l'atelier “Raconter son premier amour”, animé par Marine Gilis, qui invite les participant·es à s'immerger dans les coulisses d'une collecte de témoignages de lesbiennes aînées québécoises, avant de partager à leur tour leur expérience autour du thème du premier amour.Présentation : Léa LaboudigueRadio Campus AngersMars 2026-----------------------------------------------------UNIVOX l'émissionLes radios Campus scrutent en permanence les jeunesses de leur territoire et tendent chaque semaine leurs micros aux étudiant.e.s, jeunes citoyen.ne.s engagé.e.s, habitant.e.s et associations des villes et des campus de France. Une radiographie bouillonnante et itinérante de l'écosystème étudiant.Nouveauté ! Univox se met au vert Découvrez dans cette série spéciale les associations étudiantes et initiatives poussées par les jeunesses citoyennes en faveur de l'environnement et engagées dans la lutte climatique.Tous les podcasts :https://www.radiocampus.fr/emission/univox------------------------------------------------------RADIO CAMPUS FRANCERadio Campus France est le réseau des radios associatives, libres, étudiantes et locales fédérant 30 radios partout en France.NOUS SUIVRE | FOLLOW USwww.radiocampus.frInsta @radio_campusHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le mois du genre vient de se clôturer. Comme chaque année au mois de mars, l'Université organise des événements, des ateliers ou encore des conférences pour aborder les questions complexes liées au genre. Créé en 2017, le Mois du genre est une manifestation imaginée par le programme de recherche GEDI (GEnre et DIscriminations sexistes et homophobes) et désormais portée par l'Université d'Angers (UA) et sa mission Égalité. Après “militer” en 2025, cette édition est consacrée au thème “amour.s”, au singulier comme au pluriel. Parmi les invité.es : Marion Thomas. Elle est venue au micro de Simon Bouquerel, pour nous parler des masculinistes, et plus précisément des incels, à l'occasion de sa déambulation sonore : “Kit de survie en territoire masculiniste”. En deuxième partie d'émission, Paolo Droillard, s'est rendu en reportage à l'atelier “Raconter son premier amour”, animé par Marine Gilis, qui invite les participant·es à s'immerger dans les coulisses d'une collecte de témoignages de lesbiennes aînées québécoises, avant de partager à leur tour leur expérience autour du thème du premier amour. Présentation : Léa Laboudigue Radio Campus Angers Mars 2026 ----------------------------------------------------- UNIVOX l'émission Les radios Campus scrutent en permanence les jeunesses de leur territoire et tendent chaque semaine leurs micros aux étudiant.e.s, jeunes citoyen.ne.s engagé.e.s, habitant.e.s et associations des villes et des campus de France. Une radiographie bouillonnante et itinérante de l'écosystème étudiant. Nouveauté ! Univox se met au vert Découvrez dans cette série spéciale les associations étudiantes et initiatives poussées par les jeunesses citoyennes en faveur de l'environnement et engagées dans la lutte climatique. Tous les podcasts : https://www.radiocampus.fr/emission/univox ------------------------------------------------------ RADIO CAMPUS FRANCE Radio Campus France est le réseau des radios associatives, libres, étudiantes et locales fédérant 30 radios partout en France. NOUS SUIVRE | FOLLOW US www.radiocampus.fr Insta @radio_campus
Une séquence en fin de semaine sur CNEWS, une analogie entre « Homo sapiens », « grands singes », « tribu » et « chef » pour parler du maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, une plainte annoncée, une chaîne qui parle de polémique infondée, un intervenant qui assure ne pas avoir voulu être raciste… Et voilà que la machine médiatique s'emballe… et nous pousse à réfléchir à la question plus lourde… et sans doute plus dérangeante de l'état réel de la lutte contre les discriminations en France. Car pendant que l'on débat de l'intention, du dérapage, du mot de trop ou du procès en surinterprétation, les chiffres, eux, disent autre chose, plus profond, plus durable. En 2025, plus de 16 400 infractions à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux ont été enregistrées, dont 9 700 crimes et délits, en hausse de 5%. Et ce climat, il ne se limite pas aux plateaux de télévision ni aux réseaux sociaux. Il traverse aussi la vie quotidienne, le logement par exemple. Un testing de SOS Racisme a montré que près d'une agence immobilière sur deux accepte ou facilite une discrimination raciale. Presque une sur deux. Cela veut dire qu'au moment même où le droit proclame l'égalité, des pratiques de tri continuent, discrètes, ordinaires, efficaces, presque routinières. Et pourtant, l'État avait promis un sursaut. En janvier 2023, le plan PRADO, le Plan national de lutte contre le racisme, l'antisémitisme et les discriminations liées à l'origine, était présenté avec un portage politique exceptionnel. Trois ans plus tard, la Commission nationale consultative des droits de l'homme dresse un bilan sévère, parle d'un bilan très décevant, pointe des mesures non mises en œuvre, une gouvernance défaillante, des abandons mal expliqués, un écart troublant entre l'ambition affichée et l'exécution réelle. Alors, que révèle vraiment la polémique CNEWS ? Pourquoi la lutte contre les discriminations reste-t-elle si difficile à mettre en acte ? Pour en débattre - Dominique Sopo, président de SOS racisme - Patrick Simon socio-démographe à l'Institut national des études démographiques (Ined). Il travaille sur les phénomènes d'intégration et de discriminations ethniques en France - Kaltoum Gachi, avocate à la cour, docteur en droit, co-présidente du Mrap, le Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples.
Une séquence en fin de semaine sur CNEWS, une analogie entre « Homo sapiens », « grands singes », « tribu » et « chef » pour parler du maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, une plainte annoncée, une chaîne qui parle de polémique infondée, un intervenant qui assure ne pas avoir voulu être raciste… Et voilà que la machine médiatique s'emballe… et nous pousse à réfléchir à la question plus lourde… et sans doute plus dérangeante de l'état réel de la lutte contre les discriminations en France. Car pendant que l'on débat de l'intention, du dérapage, du mot de trop ou du procès en surinterprétation, les chiffres, eux, disent autre chose, plus profond, plus durable. En 2025, plus de 16 400 infractions à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux ont été enregistrées, dont 9 700 crimes et délits, en hausse de 5%. Et ce climat, il ne se limite pas aux plateaux de télévision ni aux réseaux sociaux. Il traverse aussi la vie quotidienne, le logement par exemple. Un testing de SOS Racisme a montré que près d'une agence immobilière sur deux accepte ou facilite une discrimination raciale. Presque une sur deux. Cela veut dire qu'au moment même où le droit proclame l'égalité, des pratiques de tri continuent, discrètes, ordinaires, efficaces, presque routinières. Et pourtant, l'État avait promis un sursaut. En janvier 2023, le plan PRADO, le Plan national de lutte contre le racisme, l'antisémitisme et les discriminations liées à l'origine, était présenté avec un portage politique exceptionnel. Trois ans plus tard, la Commission nationale consultative des droits de l'homme dresse un bilan sévère, parle d'un bilan très décevant, pointe des mesures non mises en œuvre, une gouvernance défaillante, des abandons mal expliqués, un écart troublant entre l'ambition affichée et l'exécution réelle. Alors, que révèle vraiment la polémique CNEWS ? Pourquoi la lutte contre les discriminations reste-t-elle si difficile à mettre en acte ? Pour en débattre - Dominique Sopo, président de SOS racisme - Patrick Simon socio-démographe à l'Institut national des études démographiques (Ined). Il travaille sur les phénomènes d'intégration et de discriminations ethniques en France - Kaltoum Gachi, avocate à la cour, docteur en droit, co-présidente du Mrap, le Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples.
La semaine dernière, je recevais Oumar, médiateur santé chez Arcat, qui nous racontait son parcours et ce que l'association avait changé dans sa vie.Aujourd'hui, toujours dans le cadre du Podcasthon, je reçois Nicolas Derche, le directeur d'Arcat. Il revient sur les 40 ans de l'association, ses combats d'hier et d'aujourd'hui, et surtout sur la manière dont chacun de nous peut concrètement soutenir leurs actions.EN SAVOIR PLUS SUR L'ASSOCIATION ARCATCréée en 1985, Arcat est une association pionnière dans la lutte contre le VIH/sida et les hépatites virales. Ses équipes agissent au quotidien pour l'accès aux soins et aux droits des personnes vivant avec une pathologie chronique évolutive et/ou en situation de précarité.Site : https://arcat-asso.org/Instagram : http://www.instagram.com/arcat_asso/Faire un don : https://arcat-asso.org/nous-soutenir/RÉSUMÉ DE L'ÉPISODE AVEC NICOLAS DERCHE00:00 La naissance d'Arcat en 1985 au cœur de la crise du VIH-Sida03:30 Les premières années marquées par la peur, la désinformation et les discriminations06:00 L'évolution de l'association vers l'accompagnement de publics exposés au VIH09:00 Comprendre le lien entre accès aux soins et accès aux droits administratifs12:00 L'accompagnement médico-psycho-social proposé par les équipes d'Arcat15:00 Le rôle de la médiation en santé pour guider les personnes dans le système de soins18:00 Les actions de formation et de sensibilisation auprès des professionnels21:00 Le Journal du Sida, mémoire vivante de 40 ans de lutte contre l'épidémie24:00 Les différentes façons de soutenir Arcat : dons, braderies solidaires, mobilisation27:00 L'importance de l'engagement collectif et de l'expérience vécue au sein de l'équipeVIH • accès aux soins • discriminations santé • association Arcat • Podcasthon • santé publiqueSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
A la une de la presse ce vendredi 13 mars : un pays dans l'angoisse, des jeux très polémiques et politiques, et un chef dans la tourmente.
En France, le dernier rapport annuel de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH), alertait sur l'impact du racisme sur la santé des victimes qui « doivent s'adapter au quotidien aux comportements racistes à leur encontre optant pour des stratégies d'évitement, de repli sur soi ou de résignation ou devant prouver sans cesse leur légitimité. Hypervigilance, stress, dépression, anxiété, parfois associés à des maux de tête sont fréquents chez les personnes racisées ». Comment se protéger de ces violences ? Avec : Dr Fatma Bouvet de la Maisonneuve, psychiatre addictologue et écrivaine. Auteure de l'ouvrage Debout, tête haute ! Manifeste pour répondre au racisme, aux éditions Carton Rouge. Retrouvez l'émisison en intégralité iciRacisme : quels effets sur la santé mentale ?
Ce soir, c'est Vladimir à l'animation ! Dans le Grand Entretien, nous recevons Saimir Mile, fondateur de La Voix des Rroms et enseignant de la langue romani à l'INALCO, et Petre Petcut, historien et chargé de cours à l'INALCO, qui sont interviewés par Guilhem Bernes. Tijana nous parlera des actions de Donald Trump contre l'environnement dans sa chronique actu. Ensuite dans le Zoom, Abel reçoit Canard pour la sortie de son nouvel album et un live exceptionnel ! Tom est au flash info et Farrah à la chronique libre ! Animation : Vladimir // Réalisation : Joey & Robin // Interview : Guilhem Bernes // Zoom : Abel // Flash Info : Tom // Chronique Actu : Tijana // Chronique libre : Farrah // Coordination : Aude & Jeanne
Nous recevons Natalia Tokunbo Chojnacka, réalisatrice du court-métrage Clichés Renversés. Dans ce film inspiré de témoignages réels, elle s'intéresse aux discriminations raciales ordinaires, celles qui s'expriment dans des situations banales, parfois même sous couvert d'humour ou de maladresse. À travers une tragi-comédie et un renversement des rôles raciaux, Clichés Renversés […] The post Clichés Renversés : au cœur des discriminations ordinaires first appeared on Radio Vostok.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Bruno Poncet, cheminot, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le Journal en français facile du lundi 26 janvier, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CNwo.A
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Évoquer des personnes racisées dans les médias leur fait courir le risque de subir des commentaires racistes. Pour autant, faut-il renoncer, pour les protéger, à leur donner la parole, au risque de les exclure complètement du débat civique ? Un article de Yunnes Abzouz publié dimanche 11 janvier 2026, lu par jeremy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
EXCLU PODCAST - Aujourd'hui, autour de la table : Joëlle Dago Serry, Chirinne Ardakani et Charles Consigny.
« Lutter contre les discriminations » est une série de podcasts proposés par les élèves de 5èmeA du collège Jules Michelet, avec l’aide de Mme Coudreau professeure documentaliste et Mme Robin professeure d’Histoire-Géo. La lutte contre les discriminations est un engagement fort dans les établissements scolaires, c’est aussi abordé en EMC (enseignement moral et civique). Les 5èmeA […] L'article Atelier radio – Lutter contre les discriminations – Collège Michelet est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Dans cette édition :Un restaurant de Vaulx-en-Velin près de Lyon, le Seven Times, est au cœur d'une polémique pour avoir une salle réservée aux femmes, un espace de prière pour ses employés et vendre du Palestine-Cola, ce que le gérant nie.Les agriculteurs français sont en colère face à l'épidémie de dermatose nodulaire bovine et l'accord UE-Mercosur, et sont prêts à bloquer les routes à Noël pour se faire entendre.Les forces de l'ordre se préparent à lutter contre les violences urbaines attendues lors du réveillon de la Saint-Sylvestre, notamment avec la revente d'artifices illégaux sur des plateformes en ligne.La France connaît une baisse historique de sa natalité, les jeunes couples préférant avoir moins d'enfants pour des raisons financières et professionnelles.Le chef Nicolas Sale donne ses conseils pour bien cuire un chapon de Noël, un incontournable des fêtes.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Un restaurant de Vaulx-en-Velin près de Lyon, le Seven Times, est au cœur d'une polémique pour avoir une salle réservée aux femmes, un espace de prière pour ses employés et vendre du Palestine-Cola, ce que le gérant nie.Les agriculteurs français sont en colère face à l'épidémie de dermatose nodulaire bovine et l'accord UE-Mercosur, et sont prêts à bloquer les routes à Noël pour se faire entendre.Les forces de l'ordre se préparent à lutter contre les violences urbaines attendues lors du réveillon de la Saint-Sylvestre, notamment avec la revente d'artifices illégaux sur des plateformes en ligne.La France connaît une baisse historique de sa natalité, les jeunes couples préférant avoir moins d'enfants pour des raisons financières et professionnelles.Le chef Nicolas Sale donne ses conseils pour bien cuire un chapon de Noël, un incontournable des fêtes.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:23:02 - 8h30 franceinfo - La ministre de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations répondait à Agathe Lambret et Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:14:56 - Journal de 8 h - Le baromètre des discriminations dans l'emploi est présenté par la Défenseure des droits, en collaboration avec l'Organisation internationale du travail (OIT). Une étude basée sur des données de 2016 et 2024, qui montre que les discriminations sont toujours une réalité dans le monde du travail. - invités : Mathilde Romagnan Journaliste
durée : 00:14:56 - Journal de 8 h - Le baromètre des discriminations dans l'emploi est présenté par la Défenseure des droits, en collaboration avec l'Organisation internationale du travail (OIT). Une étude basée sur des données de 2016 et 2024, qui montre que les discriminations sont toujours une réalité dans le monde du travail. - invités : Mathilde Romagnan Journaliste
durée : 00:14:56 - Journal de 8 h - Le baromètre des discriminations dans l'emploi est présenté par la Défenseure des droits, en collaboration avec l'Organisation internationale du travail (OIT). Une étude basée sur des données de 2016 et 2024, qui montre que les discriminations sont toujours une réalité dans le monde du travail. - invités : Mathilde Romagnan Journaliste
Dans cette édition :Le gouvernement annonce que les discussions sur le budget de l'État se poursuivront en janvier si le Sénat et l'Assemblée ne parviennent pas à un accord, excluant le recours au 49-3.Le Premier ministre Sébastien Lecornu propose d'organiser plusieurs débats suivis d'un vote, le premier étant organisé cet après-midi sur la défense.Des associations féministes réclament des excuses publiques et une condamnation claire des violences sexistes et sexuelles à Brigitte Macron, la première dame, qui a traité des militantes féministes de "Sales connes".Plus de 9 personnes sur 10 considèrent qu'il existe des discriminations dans l'emploi, la jeunesse paraissant davantage surexposée qu'en 2016.Un mois après sa sortie de prison, Nicolas Sarkozy sort un livre dans lequel il raconte ses trois semaines d'incarcération à la prison de la Santé.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée :Aurore Bergé, ministre chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminationsChroniqueurs :Mathieu Bock-Côté, sociologue et essayisteChristophe Jakubyszyn, journaliste Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée :Aurore Bergé, ministre chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminationsChroniqueurs :Mathieu Bock-Côté, sociologue et essayisteChristophe Jakubyszyn, journaliste Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:27:47 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Rémi Dybowski Douat - En France, près de soixante-dix communes interdisent la cantine aux enfants dont les parents sont au chômage. D'autres décident de mettre fin aux menus de substitution au porc. Discriminations à l'école. - réalisation : Marie Plaçais, François Caunac
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Deux élèves de seconde d'un lycée agricole de Sainte-Gemme-la-Plaine, en Vendée, ont subi les pressions d'un groupe de terminales pendant des semaines, qui ont abouti à des violences physiques, filmées. Quatre jeunes sont convoqués en conseil de discipline, y compris les victimes des provocations racistes. Leurs familles ont déposé plainte. Un article de Marie Turcan publié dimanche 12 octobre et lu par Jérémy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet episode, Emmanuelle Le Pichon, directrice du CREFO, rencontre Philippe Blanchet, professeur d'université à l'Université Rennes-II. Philippe Blanchet est professeur de sociolinguistique et de didactique des langues à l'Université Rennes 2 (France). Spécialiste reconnu des discriminations linguistiques, il a largement contribué à faire connaître et conceptualiser le phénomène de glottophobie, terme qu'il a introduit pour désigner les discriminations fondées sur la langue, l'accent ou la manière de parler. Ses recherches portent sur les liens entre langue, pouvoir, exclusion et justice sociale, avec un engagement fort pour la reconnaissance des langues minorées, la diversité linguistique et une éducation inclusive.Auteur de nombreux ouvrages, dont Discriminations : combattre la glottophobie (2016) et Plaidoyer pour une éthique du langage (2019), Philippe Blanchet milite pour une approche démocratique des langues, fondée sur le respect des locuteurs et la remise en question des normes imposées. Son travail interroge en profondeur les rapports entre langage et société, en mettant en lumière les mécanismes souvent invisibles de domination linguistique.
// Épisode diffusée le 19 mai 2023//Merci à Rudy !La vidéo sur l'écharpe iciÀ découvrir :
Au Japon, les cérémonies de commémoration des bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki débuteront ce mercredi 6 août. Il y a 80 ans, les 6 et 9 août 1945, ils firent au total plus de 210 000 morts dont près de 40 000 enfants et 150 000 blessés. Dans ces deux villes martyres, au-delà de l'émotion, le dépit et la colère seront de mise cette semaine, car bon nombre des personnes ayant survécu à ces bombardements ont ensuite été victimes de discriminations tout au long de leur vie. Le gouvernement nippon lui-même discrimine toujours certains survivants. De notre envoyé spécial de retour de Nagasaki Énormément d'habitants de Hiroshima et Nagasaki qui ont survécu à l'horreur du feu atomique ont ensuite vu leur vie basculer. Car on les a montrés du doigt, stigmatisés, mis sur le côté. Comme l'explique Matsuyoshi Ikeda, qui avait 7 ans en août 1945 : « Nombre de survivants des bombardements ont ensuite eu de grandes difficultés à trouver un travail. Comme ils avaient été exposés aux retombées radioactives, les entreprises se méfiaient d'eux. La plupart des employeurs se disaient que ce n'était pas une bonne idée de les embaucher, car ils ne seraient pas des salariés fiables. Ils risqueraient d'être trop souvent en arrêt-maladie si, en raison de leur irradiation, ils avaient de gros problèmes de santé – un cancer ou une leucémie, par exemple. » Les femmes, elles aussi, ont été victimes de discriminations. Ce que confirme Tomoko Matsuo, qui a 92 ans : « Ce n'est heureusement pas mon cas, mais les études l'attestent, et ce, de manière incontestable : beaucoup de survivantes n'ont jamais réussi à se marier. Car les hommes imaginaient qu'à cause des radiations qu'elles avaient subies, elles seraient infertiles. Ou alors, uniquement à même de mettre au monde des bébés chétifs, à la santé fragile ou atteints de malformations : avec des doigts qui manquent par exemple. » « Discrimination d'État » Des milliers d'habitants de Hiroshima et Nagasaki qui étaient dans ces villes les 6 ou 9 août 1945 ne sont pas officiellement considérés comme ayant été victimes des bombardements atomiques. Parce qu'ils n'ont pas pu prouver leur présence à proximité immédiate du point d'impact des bombes, à savoir dans le périmètre très réduit qu'a délimité le gouvernement et où les retombées radioactives furent les plus importantes. Aux yeux des autorités, ces habitants ont juste « expérimenté les bombardements atomiques » mais n'en ont pas souffert. Ils ne bénéficient donc pas de la gratuité des soins de santé, à l'inverse des victimes qui ont été reconnues comme telles. Dans les deux villes, on y voit une « discrimination d'État », indigne. Le maire de Nagasaki, Shiro Suzuki, ne décolère pas : « Une telle discrimination géographique n'a pas de sens dans la mesure où y compris des gens qui se trouvaient à deux kilomètres du point d'impact des bombes ont été affectés par les radiations atomiques. » Depuis des lustres, la ville de Nagasaki presse le gouvernement de rectifier la situation et au plus vite, car il y a urgence. En effet, ces survivants qui ne sont pas reconnus comme des victimes vieillissent et beaucoup ont de gros soucis de santé, donc ils ont impérativement besoin d'aide. Pour ma part, en tout cas, je ne transigerai pas et continuerai à plaider sans relâche auprès des autorités pour qu'elles revoient leur position. » Tout au long des commémorations, les victimes des bombardements vont sommer les autorités de mettre un terme à cette discrimination. Ce que fera aussi l'association Hidankyo qui les regroupe et qui, l'an dernier, a reçu le prix Nobel de la Paix. À lire aussiNobel de la paix: 30 rescapés japonais de la Bombe attendus à Oslo pour la remise du prix
Aurélie Jean, docteure en sciences et spécialiste des algorithmes. C'est avant tout une amie très proche, une femme brillante et entière avec qui j'ai eu la chance d'avoir déjà partagé trois conversations passionnantes sur ce podcast. Et à chaque fois, c'est un plaisir renouvelé, une vraie richesse de pouvoir plonger avec elle dans des sujets complexes, d'en parler avec honnêteté, humour et profondeur. Aurélie est docteure en sciences, experte en modélisation algorithmique, et autrice de plusieurs ouvrages percutants. Dans son dernier livre, "Le code à changer – Amour et sexualité au temps des algorithmes", elle nous invite à repenser nos relations à travers le prisme des technologies.Dans cet épisode, nous abordons ensemble un sujet que je creuse depuis longtemps, parce qu'il me touche profondément : l'amour à l'ère numérique. Nous avons tous – ou presque – testé les applications de rencontre, souvent avec plus de désillusions que de succès. Mais au-delà des anecdotes, c'est une réflexion bien plus large que je voulais avoir avec Aurélie : comment les algorithmes influencent-ils nos désirs, nos choix, notre manière de nous attacher… ou de nous détacher ?J'ai questionné Aurélie sur les biais cognitifs renforcés par ces plateformes, sur l'illusion de liberté qu'elles nous vendent, sur cette tentation de consommer l'autre plutôt que de le rencontrer. Elle parle de cristallisation des sentiments, de stéréotypes genrés, de patriarcat intériorisé… mais aussi de solitude dans un monde hyperconnecté, de l'indépendance que certaines femmes revendiquent et que beaucoup d'hommes ont encore du mal à accueillir. On a même parlé de LinkedIn – oui, LinkedIn – comme un espace possible de rencontre.Ce que j'aime dans ma relation avec Aurélie, c'est qu'on peut tout se dire. On se bouscule, on rit, on doute, on partage nos expériences personnelles sans filtre. Et c'est justement ce que vous allez entendre dans cette conversation : un échange intime et sincère entre deux personnes qui se connaissent bien, qui s'estiment profondément, et qui cherchent ensemble à comprendre ce que signifie "aimer" en 2025.Si vous vous demandez pourquoi c'est parfois si compliqué de se rencontrer aujourd'hui, si vous cherchez à mieux comprendre le rôle des technologies dans vos relations, ou si vous êtes tout simplement curieux d'une discussion riche et humaine… alors cet épisode est pour vous.5 citations marquantes« Les algorithmes ne sont ni sexistes ni racistes, ils ne font que révéler ce que nous sommes déjà. »« Sur les apps, on cristallise, on décristallise, puis on recommence. C'est un grand huit émotionnel. »« Les femmes sont à la fois victimes et porte-drapeaux du patriarcat. »« On ne devrait pas appeler ça des apps de rencontre, mais des apps de mise en relation. »« L'amour, ce n'est pas rencontrer la bonne personne, c'est faire le travail de la relation. »10 questions structurées poséesPourquoi commencer ton livre par une rupture ?Quel a été le déclic pour écrire sur l'amour et les algorithmes ?En quoi les algorithmes influencent-ils notre manière de rencontrer l'autre ?Les apps renforcent-elles ou réduisent-elles la mixité sociale ?Comment expliques-tu la discrimination envers certains profils ?Que révèlent nos comportements numériques sur nos biais inconscients ?Les femmes aussi doivent-elles se déconstruire ?Pourquoi tant d'hommes ont encore du mal avec l'indépendance féminine ?Peut-on encore draguer dans la vraie vie ?Les apps nous aident-elles vraiment à aimer ?Timestamps clés (optimisé YouTube)00:00 – Introduction : Pourquoi ce sujet me touche personnellement01:30 – Présentation d'Aurélie Jean, amie proche et déjà trois fois invitée03:00 – Le point de départ du livre : une rupture et un changement de monde06:00 – La cristallisation selon Stendhal et son application aux apps de rencontre10:00 – Le fonctionnement des algorithmes et la création de bulles sociales15:00 – Discriminations raciales et sexisme révélés par les technologies20:00 – Le patriarcat intériorisé par les femmes elles-mêmes25:00 – La marchandisation des relations et les dérives consuméristes30:00 – LinkedIn comme espace de rencontre inattendu35:00 – The One : mythe ou réalité ?40:00 – Les biais intégrés dans les algorithmes et leurs conséquences Suggestion d'autres épisodes à écouter : Vlan #40 Les relations amoureuses à l'ère digitale avec Esther Perel (https://audmns.com/FGuIRnh) [Hors-Serie] Tout ce que j'aurais voulu savoir en amour avec Alain de Botton (partie 1) (https://audmns.com/jiDhQhD) #324 Une Intelligence Artificielle comme amoureux? La réalité depasse la fiction avec Naomi Roth (https://audmns.com/tONiUZI)Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aurélie Jean, docteure en sciences et spécialiste des algorithmes. C'est avant tout une amie très proche, une femme brillante et entière avec qui j'ai eu la chance d'avoir déjà partagé trois conversations passionnantes sur ce podcast. Et à chaque fois, c'est un plaisir renouvelé, une vraie richesse de pouvoir plonger avec elle dans des sujets complexes, d'en parler avec honnêteté, humour et profondeur. Aurélie est docteure en sciences, experte en modélisation algorithmique, et autrice de plusieurs ouvrages percutants. Dans son dernier livre, "Le code à changer – Amour et sexualité au temps des algorithmes", elle nous invite à repenser nos relations à travers le prisme des technologies.Dans cet épisode, nous abordons ensemble un sujet que je creuse depuis longtemps, parce qu'il me touche profondément : l'amour à l'ère numérique. Nous avons tous – ou presque – testé les applications de rencontre, souvent avec plus de désillusions que de succès. Mais au-delà des anecdotes, c'est une réflexion bien plus large que je voulais avoir avec Aurélie : comment les algorithmes influencent-ils nos désirs, nos choix, notre manière de nous attacher… ou de nous détacher ?J'ai questionné Aurélie sur les biais cognitifs renforcés par ces plateformes, sur l'illusion de liberté qu'elles nous vendent, sur cette tentation de consommer l'autre plutôt que de le rencontrer. Elle parle de cristallisation des sentiments, de stéréotypes genrés, de patriarcat intériorisé… mais aussi de solitude dans un monde hyperconnecté, de l'indépendance que certaines femmes revendiquent et que beaucoup d'hommes ont encore du mal à accueillir. On a même parlé de LinkedIn – oui, LinkedIn – comme un espace possible de rencontre.Ce que j'aime dans ma relation avec Aurélie, c'est qu'on peut tout se dire. On se bouscule, on rit, on doute, on partage nos expériences personnelles sans filtre. Et c'est justement ce que vous allez entendre dans cette conversation : un échange intime et sincère entre deux personnes qui se connaissent bien, qui s'estiment profondément, et qui cherchent ensemble à comprendre ce que signifie "aimer" en 2025.Si vous vous demandez pourquoi c'est parfois si compliqué de se rencontrer aujourd'hui, si vous cherchez à mieux comprendre le rôle des technologies dans vos relations, ou si vous êtes tout simplement curieux d'une discussion riche et humaine… alors cet épisode est pour vous.5 citations marquantes« Les algorithmes ne sont ni sexistes ni racistes, ils ne font que révéler ce que nous sommes déjà. »« Sur les apps, on cristallise, on décristallise, puis on recommence. C'est un grand huit émotionnel. »« Les femmes sont à la fois victimes et porte-drapeaux du patriarcat. »« On ne devrait pas appeler ça des apps de rencontre, mais des apps de mise en relation. »« L'amour, ce n'est pas rencontrer la bonne personne, c'est faire le travail de la relation. »10 questions structurées poséesPourquoi commencer ton livre par une rupture ?Quel a été le déclic pour écrire sur l'amour et les algorithmes ?En quoi les algorithmes influencent-ils notre manière de rencontrer l'autre ?Les apps renforcent-elles ou réduisent-elles la mixité sociale ?Comment expliques-tu la discrimination envers certains profils ?Que révèlent nos comportements numériques sur nos biais inconscients ?Les femmes aussi doivent-elles se déconstruire ?Pourquoi tant d'hommes ont encore du mal avec l'indépendance féminine ?Peut-on encore draguer dans la vraie vie ?Les apps nous aident-elles vraiment à aimer ?Timestamps clés (optimisé YouTube)00:00 – Introduction : Pourquoi ce sujet me touche personnellement01:30 – Présentation d'Aurélie Jean, amie proche et déjà trois fois invitée03:00 – Le point de départ du livre : une rupture et un changement de monde06:00 – La cristallisation selon Stendhal et son application aux apps de rencontre10:00 – Le fonctionnement des algorithmes et la création de bulles sociales15:00 – Discriminations raciales et sexisme révélés par les technologies20:00 – Le patriarcat intériorisé par les femmes elles-mêmes25:00 – La marchandisation des relations et les dérives consuméristes30:00 – LinkedIn comme espace de rencontre inattendu35:00 – The One : mythe ou réalité ?40:00 – Les biais intégrés dans les algorithmes et leurs conséquences Suggestion d'épisode à écouter : #358 Et si les algo ne voulaient pas ton bonheur amoureux? Avec Aurélie Jean (partie 1) (https://audmns.com/CQXeSNe)Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:24:29 - 8h30 franceinfo - La ministre de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les Discriminations était l'invitée du "8h30 franceinfo", mardi 3 juin 2025.
Une heure d'entretien incontournable en partenariat avec CNEWS et Les Echos. Une personnalité politique, un dirigeant économique ou un intellectuel revient sur les grands thèmes de l'actualité et répond aux questions sans détours de Pierre de Vilno pour apporter des réponses concrètes aux Français.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une heure d'entretien incontournable en partenariat avec CNEWS et Les Echos. Une personnalité politique, un dirigeant économique ou un intellectuel revient sur les grands thèmes de l'actualité et répond aux questions sans détours de Pierre de Vilno pour apporter des réponses concrètes aux Français.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors, ce matin, on va enregistrer un nouvel épisode. Cette fois-ci, on ne va pas chez quelqu'un. On va dans un ministère. Eh oui ! Quand on va à la rencontre d'une personnalité politique, il y a toujours un mélange d'excitation et de méfiance. Excitation parce qu'on va parler à quelqu'un qui détient une part du pouvoir, dont les mots et les décisions peuvent changer des choses. Méfiance parce que la parole politique est toujours à prendre un peu avec des pincettes. Aurore Bergé est ministre chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations. C'est elle qui a demandé à nous rencontrer. Un rapport sur la ménopause rédigé par la députée Stéphanie Rist, très engagée sur le sujet, vient tout juste d'être publié. Et Aurores Berger veut en parler à notre micro. Alors bien sûr, je ne suis pas là pour faire de la complaisance, mais si la parole politique s'empare enfin de ce sujet invisible, il faut l'entendre. Et après, chacun se fera son avis, moi la première.Bon épisode !La ménopause en France : 25 propositions pour enfin trouver le chemin de l'actionINFORMATION SUR LA MÉNOPAUSEMieux informer les femmes sur les symptômes de la ménopause en mobilisant les moyens publics disponibles.Promouvoir une vision positive et non anxiogène de la ménopause, en luttant contre les stéréotypes.Intégrer l'information sur les phases hormonales dès le collège, y compris le vieillissement.Commander à Santé Publique France une campagne d'information grand public sur la ménopause.Utiliser les réseaux sociaux et le numérique pour diffuser une information fiable sur la ménopause.Définir un cadre de financement pérenne pour l'information/prévention via les ARS.Proposer au Planning Familial d'étendre ses compétences à l'accompagnement de la ménopause.PRISE EN CHARGE SANITAIREActualiser les recommandations HAS sur la ménopause d'ici fin 2025 avec une approche globale.Renforcer la formation initiale et continue des professionnels de santé sur la ménopause.Compléter le questionnaire "Mon bilan prévention 45-50 ans" pour détecter les symptômes.Inscrire dans la convention médicale une consultation longue de début de ménopause.Créer un parcours individualisé et pluridisciplinaire de la ménopause (PIM) pour chaque femme.Intégrer la ménopause dans la démarche Handigynéco pour une meilleure accessibilité aux soins.Organiser des Assises de la Ménopause pour construire une Stratégie Nationale.Soutenir la recherche fondamentale et innovante sur la ménopause.CONDITIONS DE TRAVAILSensibiliser les entreprises au coût économique de la ménopause en France.Intégrer la ménopause dans le Plan Santé au Travail n°5 (PST 5).Produire des statistiques santé/travail selon le sexe et la tranche d'âge. Créer un guide « Ménopause au travail » à destination des managers et salarié·e·s.Intégrer la ménopause dans les politiques RH et managériales des grandes structures.Sensibiliser les agents de France Travail aux risques de désinsertion professionnelle.Adapter les équipements de bureau selon les recommandations du GEMVI contre la sédentarité.Encourager chaque entreprise à établir un diagnostic et un plan d'adaptation des postes.Intégrer la ménopause dans la visite médicale de mi-carrière à 45 ans.Créer un cadre juridique pour expérimenter un congé ménopause dans les collectivités publiques.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Éléonore Lemaire, Barbara Lefebvre et Jérôme Marty débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes de Valérie Darmon. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Partie 1/2 - Féminisme, racisme structurel, intersectionnalité : Rokhaya Diallo expose et défend une autre lecture de la société.
Partie 2/2 - Féminisme, racisme structurel, intersectionnalité : Rokhaya Diallo expose et défend une autre lecture de la société.
Il s'appelait Aboubakar Cissé. Il avait 22 ans et il a été assassiné de plusieurs dizaines coups de couteau alors qu'il était en train de prier dans une mosquée de Grand-Combe dans le Gard vendredi 25 avril 2025. Son meurtrier, Olivier H., s'était félicité de son acte dans une vidéo postée sur Snapchat juste après les faits : "Je l'ai fait (...) ton Allah de merde".Depuis, ce ne sont pas les faits - à savoir un meurtre islamophobe - qui inondent les commentaires des plateaux. Non. O ...
À compétences et qualifications égales, les chances d'être engagé par une entreprise ne sont pas les mêmes selon son origine, sa couleur de peau ou encore son nom de famille. De nombreuses études ont montré la réalité de la discrimination raciale à l'embauche, qui commence dès la recherche de stage ou de l'alternance. En France, par exemple, une étude de l'association SOS racisme, menée auprès d'agences d'intérim, révélait que 61% d'entre elles avaient adopté un comportement problématique dans leur politique de recrutement et seulement un tiers avait refusé catégoriquement de filtrer les candidats selon leur origine. CV anonymes, meilleure formation des recruteurs sur les questions de diversité et d'inclusion, sanctions renforcées contre les entreprises ayant des pratiques discriminatoires, quelles solutions fonctionnent pour lutter contre le racisme à l'embauche ? Émission à l'occasion de la journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale.Avec :• Saïd Hammouche, fondateur de Mozaïk RH, cabinet de recrutement et de conseil en stratégie Diversité et Inclusion et membre du Conseil économique, social et environnemental (CESE)• Yannick L'Horty, professeur d'économie à l'Université Gustave Eiffel, spécialiste de l'économie du travail et de l'évaluation des politiques publiques et directeur de l'ONDES, L'Observatoire National des Discriminations et de l'Égalité dans le Supérieur.Le témoignage de Myriam Sidikou, recueilli par Charlie Dupiot.Myriam est une jeune Franco-nigérienne de 38 ans. Elle a quitté le Niger après son Bac pour faire ses études à Paris, d'abord à l'Université Paris-Dauphine et puis à l'École des Barreaux de Paris, pour devenir avocate. Naturalisée française depuis plus de 10 ans, elle a été accompagnée par «Mozaïk RH» .Notre reporter Charlie Dupiot l'a rencontrée. En fin d'émission, la chronique Écouter le monde de Monica Fantini.Programmation musicale :► Se Fué - Ghetto Kumbé ► Arouss – Kadeux► Tellement Tellement – Toma Sidibé.
Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr
Welcome to Show Me The Money Club live show with Sergio and Chris Tuesdays 6pm est/3pm pst.
Quelles sont les lois qui protègent les citoyens français des discriminations ? Quels sont les mots à ne pas utiliser en français ? Et pourquoi c'est très important à savoir pour vous en tant qu'apprenants ? ▶️Quelques insultes racistes à ne pas dire : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d%27insultes_racistes ▶️Quelques insultes homophobes à ne pas dire : https://www.sos-homophobie.org/informer/definitions/pd ▶️La plateforme Pharos : https://www.internet-signalement.gouv.fr/PharosS1/▶️https://www.antidiscriminations.fr/ ▶ Rejoins notre club VIP : https://lefranchute.com/aboclubvip/