Podcasts about Bouygues Telecom

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Best podcasts about Bouygues Telecom

Latest podcast episodes about Bouygues Telecom

L'invité de RTL
Christel Heydemann, directrice générale d'Orange : "Je tiens à rassurer les clients de SFR : leur prix et leur contrat ne vont pas changer"

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 10:09


Les prix de nos forfaits mobiles vont-ils augmenter? Une opération inédite est en cours de finalisation, une première dans le monde des télécoms en Europe. Orange, Bouygues Telecom et Free sont en passe de racheter leur rival SFR et ses 25 millions d'abonnés. C'est une transaction à plus de 20 milliards d'euros. Après des mois de négociations sous haute tension, l'accord a été officialisé samedi soir. Que va-t-il advenir des clients SFR? Faut-il craindre une hausse des prix? Quel est le calendrier de cette migration géante? Christel Heydemann, directrice générale d'Orange, répond dans RTL Matin et dévoile les coulisses de ce deal hors normes. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 09 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les enjeux internationaux
Rachat de SFR : que dit cette opération de la nouvelle géopolitique des télécoms ?

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 11:58


durée : 00:11:58 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Suite au rachat de SFR par Orange, Bouygues Telecom et Free, semblant vouloir rattraper les géants chinois et états-uniens, Stéphane Lelux, président du cabinet Tactis et expert en télécommunications, analyse le statut des télécoms à l'échelle internationale. - réalisation : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Stéphane Lelux Président du cabinet Tactis, expert en télécommunications Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Aujourd'hui l'économie
Rachat de SFR: l'Europe veut créer des champions capables de rivaliser avec les États-Unis et la Chine

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 3:25


Le rachat de SFR par Orange, Bouygues Telecom et Free pour un peu plus de 20 milliards d'euros dépasse largement le cadre des télécoms français. Derrière cette opération se cache une question stratégique pour l'Union européenne : faut-il continuer à privilégier une concurrence maximale ou accepter la création de grands groupes capables de rivaliser avec les géants américains et chinois ? Le protocole d'accord signé entre Bouygues Telecom, Free et Orange pour reprendre SFR constitue l'une des plus importantes opérations industrielles de ces dernières années en France. Mais ce dossier pose surtout une question qui dépasse largement les frontières françaises. Est-ce que l'Europe doit continuer à privilégier la concurrence à tout prix, ou accepter de faire émerger de grands groupes capables de tenir tête aux États-Unis et à la Chine ? Car depuis des années, la philosophie européenne était simple : plus il y a de concurrence, mieux c'est pour le consommateur. Selon les théories économiques classiques, davantage de concurrence implique des prix plus bas, plus d'innovation et donc davantage de choix. Mais le monde a changé. À l'ouest de l'Union européenne, les États-Unis disposent de géants technologiques capables d'investir des dizaines de milliards de dollars chaque année. À l'est, la Chine fait émerger de grands groupes soutenus par un immense marché intérieur et une stratégie industrielle assumée. Entre ces deux blocs, l'Europe apparaît aujourd'hui beaucoup plus fragmentée. À lire aussiLes opérateurs télécom européens face au défi de la régulation Des télécoms européens encore trop fragmentés face aux géants américains et chinois Cette fragmentation est particulièrement visible dans le secteur des télécommunications. Aux États-Unis, trois grands opérateurs couvrent l'ensemble du territoire. C'est exactement la même situation en Chine. En Europe, au contraire, on compte des dizaines d'opérateurs répartis dans vingt-sept pays, chacun avec ses propres règles, son propre marché et ses propres contraintes réglementaires. Au total, cela représente plus d'une centaine d'acteurs. Autrement dit, le marché unique européen est immense, mais il ne fait émerger aucun véritable champion à l'échelle du continent. Chaque pays conserve son opérateur historique ou son leader national : Orange en France, Deutsche Telekom en Allemagne ou encore Telefonica en Espagne. Le rachat de SFR pose donc une question : passer de quatre à trois opérateurs en France constitue-t-il un premier pas vers une moindre fragmentation du secteur en Europe ? Pendant des années, Bruxelles estimait qu'il fallait préserver un maximum de concurrence, quitte à empêcher certaines fusions. Aujourd'hui, le débat évolue. Faut-il conserver quatre opérateurs qui se livrent une guerre des prix permanente, ou accepter trois acteurs plus solides capables d'investir davantage dans les infrastructures numériques ? À lire aussiFace aux géants du numérique américains, une partie du monde tente de réguler Le dossier SFR comme test grandeur nature Les télécommunications sont devenues un secteur stratégique. Il faut financer la fibre optique, préparer la 6G, développer les réseaux de données nécessaires à l'intelligence artificielle, renforcer la cybersécurité ou encore construire de nouveaux centres de données. Tous ces investissements représentent des dizaines de milliards d'euros. L'idée défendue par les industriels est qu'il serait plus simple de financer ces infrastructures avec quelques grands groupes aux épaules suffisamment larges pour investir massivement plutôt qu'avec une multitude d'acteurs plus petits. Autrement dit, l'Europe pourrait choisir de privilégier des champions industriels capables de rivaliser avec les géants américains et chinois. Dans de nombreux secteurs, les entreprises européennes restent performantes, mais elles demeurent souvent trop petites pour peser à l'échelle mondiale. Selon Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne, si l'Europe veut rester dans la course mondiale, elle devra accepter davantage de concentrations industrielles afin de créer de grands groupes européens capables de rivaliser avec les grandes puissances économiques. C'est précisément pour cette raison que le dossier SFR est observé avec autant d'attention. Au-delà du seul marché français des télécoms, il constitue un véritable test grandeur nature de l'évolution de la politique industrielle européenne. Reste désormais à savoir si la Commission européenne acceptera de laisser un marché national passer de quatre à trois opérateurs ou si elle estimera que le risque de hausse des prix pour les consommateurs demeure trop important.

Telco SuperLigero
Telco Super Ligero 241 Ses jours étaient compté Adquisición de SFR por parte del resto de los jugadores

Telco SuperLigero

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 35:44


En la madrugada del sábado 6 de junio o ya en la mañana del domingo 7 se cerró en París un movimiento que alterará el esquema de las telecomunicaciones #EU en los próximos años: La compra de SFR por parte de un consorcio formado por sus competidores: Bouygues Telecom, Free y Orange. Son con 20,3 G€ con un posible #earnout que llevaría la operación a 21G€ y supone un reparto milimétrico de los activos de #red, que ya forman parte de una compleja trama de compartición, pero, sobre todo de los clientes, que se reparten esencialmente por marcas. Si la operación se aprueba, y el gobierno francés ya la ha saludado efusivamente, alterará esencialmente el mercado en #FR, pero sobre todo es el #blueprint para la consolidación europea, y de manera muy particular la #ESP. La operación apunta a la generación de sinergias muy importantes, asociadas fundamentalmente a #Red e #IT (sí, #IT) y coloca a los reguladores ante una situación inédita: ¿Qué remedies aprobar si todos los tomadores ya los han negociado? Para gobiernos y reguladores, y para la sociedad en su conjunto, queda una idea clave: ¿Cómo explicitar que este movimiento consigue, como asegura, mejorar la calidad, la inversión, y de manera crucial, la resiliencia, de una infraestructura crítica? Es el #EP 241 de #TelcoSuperLigero!

Histoires d'Entreprises
Thomas Bertrand, CEO Cellnex France - Nos infrastructures télécom, ce sont eux !

Histoires d'Entreprises

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 58:25


Thomas Bertrand, CEO Cellnex France - Nos infrastructures télécom, ce sont eux ! Pour me lire ou m'écouter dans 90% des cas, il y a d'abord votre téléphone. Pour que ce téléphone puisse fonctionner, il vous faut un opérateur. Ils sont cinq principaux. Dans l'ordre alphabétique : Bouygues Telecom, Free, Numéricable, Orange et SFR. Et pour que ces opérateurs puissent fonctionner, il leur faut un réseau d'antennes, de fibres et de tout un tas d'autres choses pour que les données puissent aller d'un point A à un point B de façon stable et sécurisée. Chaque opérateur avait dans le passé son réseau. Cette période est révolue. Les opérateurs partagent de plus leurs infrastructures.  Mon invité du jour, Thomas Bertrand, dirige pour la France le premier opérateur d'infrastructures réseau européen : Cellnex. Cellnex est un groupe côté à Madrid. Sans Cellnex, pas d'opérateur. Sans opérateur, votre smartphone ne sert à rien. Pas d'emails, pas de vidéo, aucune application active, même pas votre téléphone. Seulement vos yeux pour pleurer d'un monde sans internet donc sans rien ou à peu près. Cellnex conçoit, installe, opère et maintient un des réseaux les plus systémique de notre petite planète. Thomas nous dévoile son histoire dans l'épisode du jour. Exceptionnel. Suivre Thomas sur LinkedInSi cette nouvelle interview vous a plu, parlez-en autour de vous, notez 5 ⭐ le podcast (Spotify, Deezer, ApplePodcast...) et rédigez un avis.N'hésitez pas à m'écrire sur LinkedIn, à vous abonner à notre Newsletter hebdo et à notre nouvelle chaîne YoutubeToutes les Histoires d'Entreprises sont également disponibles sur histoiresentreprises.com et sur le site de bluebirds.partners, site de la communauté d'indépendants que j'anime et qui conseille ou remplace des dirigeants. Un podcast co-réalisé avec Agnès GuillardHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Telco SuperLigero
Telco Super Ligero 235 Encuéntrame esta noche Sorpasso en fijo y sus consecuencias

Telco SuperLigero

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 30:01


Digi Spain Telecom superará a Vodafone España como proveedor número tres de #BAF en #ESP el próximo julio. Es el resultado de proyectar linealmente los datos mensuales CNMC (Comisión Nacional de los Mercados y la Competencia) a cierre de 026 con las tasas promedio de crecimiento durante el año 25. Pero esto no es una noticia, hablamos de 184k clientes de diferencia frente a 2,8M de clientes y un proceso que hemos ido siguiendo mes a mes. Es, en realidad, un síntoma visible de un cambio en la industria que va a requerir cambios profundos en su estructura. El viernes pasado (17/03/26) Bouygues Telecom, Free y Orange entraron en una fase de negociación exclusiva con SFR para la compra de sus activos en #FR. Este es un claro ejemplo de los cambios que toda la industria europea, y de manera particular la española, debe afrontar. Y muestra un camino que más pronto o más tarde deberemos seguir. Lo que nos dicen los síntomas es que debería ser más pronto que tarde. La creación de MasOrange, que fue el primer movimiento de la actual ola de consolidación, llevó más de 2 años hasta que se pactó la autorización regulatoria. No parece que en esta fase dispongamos de ese tiempo. Sobre relojes que corren en industrias que cambian hablamos en el EP235 de nuestro #podcast #Telco #SuperLigero Digi Spain Telecom superará a Vodafone España como proveedor número tres de #BAF en #ESP el próximo julio. Es el resultado de proyectar linealmente los datos mensuales CNMC (Comisión Nacional de los Mercados y la Competencia) a cierre de 026 con las tasas promedio de crecimiento durante el año 25. Pero esto no es una noticia, hablamos de 184k clientes de diferencia frente a 2,8M de clientes y un proceso que hemos ido siguiendo mes a mes. Es, en realidad, un síntoma visible de un cambio en la industria que va a requerir cambios profundos en su estructura. El viernes pasado (17/03/26) Bouygues Telecom, Free y Orange entraron en una fase de negociación exclusiva con SFR para la compra de sus activos en #FR. Este es un claro ejemplo de los cambios que toda la industria europea, y de manera particular la española, debe afrontar. Y muestra un camino que más pronto o más tarde deberemos seguir. Lo que nos dicen los síntomas es que debería ser más pronto que tarde. La creación de MasOrange, que fue el primer movimiento de la actual ola de consolidación, llevó más de 2 años hasta que se pactó la autorización regulatoria. No parece que en esta fase dispongamos de ese tiempo. Sobre relojes que corren en industrias que cambian hablamos en el EP235 de nuestro #podcast #Telco #SuperLigero

RTL Matin
Vente de SFR : que va-t-il se passer pour les 25 millions d'abonnés de l'opérateur si la négociation avec Orange, Bouygues et Free aboutit ?

RTL Matin

Play Episode Listen Later Apr 17, 2026 1:32


Vers une reconfiguration historique du marché des télécoms ? Cela semble en bonne voie depuis ce vendredi 17 avril 2026. Altice France, maison mère de SFR, a annoncé être entrée en négociations exclusives avec Bouygues Telecom, Iliad (Free) et Orange pour la cession de son opérateur sur la base d'une nouvelle offre à 20,35 milliards d'euros.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Brief
46. L'IA ne remplace pas les UX writers, elle les rend indispensables I Alice Mouton, Senior Content Designer @Malt

Le Brief

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026 53:24


C'est un fait : les assistants IA de génération de contenu sont les plus prisés par les designers.Et ce n'est pas plus mal.Si ce type d'assistant peut servir à concevoir un contenu de qualité, au service d'une expérience utile et utilisable, tant mieux !Et s'il peut permettre aux designers (y compris le ou la Content designer) de se concentrer sur l'histoire, ses messages et l'architecture d'un parcours, tant mieux aussi !À condition de nourrir cet agent d'une documentation solide, de ne pas le voir comme un moyen de gagner du temps mais bien comme un moyen de concevoir une expérience de qualité supérieure (ou de qualité tout court…).Dans l'épisode 45, Bastien Hugues, Head of Design chez Bouygues Telecom, vous offre sa méthodologie sur un plateau d'argent pour créer et déployer un assistant IA.J'avais envie d'explorer un second exemple.Rendez-vous pris avec Alice Mouton, Content designer chez Malt.Alice a créé un assistant de création de contenu UX, baptisé Malty AI.• À son tour, elle nous partage la méthodologie de conception et de déploiement de l'assistant — un projet mené comme la conception d'un produit.• Elle évoque également ce que l'IA a changé dans son métier et en quoi c'est une opportunité pour les UX writers et Content designers.Bonne écoute !--L'épisode est aussi accessible en format écrit sur ⁠⁠⁠⁠⁠⁠le ⁠⁠⁠⁠⁠site de Lorem UX writing⁠⁠⁠⁠⁠⁠. Vous y trouverez les points clés, mes apprentissages et les ressources citées.Pour être au courant de la sortie des nouveaux épisodes, n'hésitez pas :à vous abonner, sur la plateforme d'écoute de votre choixou à me suivre sur ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠LinkedIn⁠⁠⁠Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Visionary Marketing Podcasts
Souveraineté numérique et logiciels de vente

Visionary Marketing Podcasts

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 102:40


Tout le monde parle de souveraineté numérique, mais le sujet est plus complexe qu’on croit. Telle est la leçon que j’ai retenue d’un récent webinaire sur le sujet auquel j’ai eu le plaisir de participer. Si des acteurs comme Salesforce ou HubSpot dominent leurs marchés quelque chose a pourtant changé. Sous l’effet conjugué des tensions géopolitiques, du Cloud Act et d’une prise de conscience progressive des directions informatiques, la question de la souveraineté numérique s’est invitée au cœur des décisions logicielles. Des éditeurs français solides existent, encore faut-il être capable de les évaluer, et savoir ce que l’on cherche vraiment à protéger, et déjouer les pièges du « sovereignty washing ». Voici mon compte-rendu de ce passionnant débat qui ne clot certainement pas la discussion sur ce sujet éminemment complexe. La souveraineté numérique s’invite dans le choix du CRM Souveraineté numérique : où donc sont stockées les précieuses données de votre entreprise. Et qui a le droit de les consulter sans même demander votre accord ? Image réalisée avec Midjourney La question n’est plus théorique. Alors que la tension géopolitique entre l’Europe et les États-Unis s’intensifie, que les câbles sous-marins appartiennent majoritairement aux géants du numérique américains et que les dépendances technologiques s’accumulent depuis des décennies, de plus en plus d’entreprises et d’organisations publiques françaises se demandent si leurs outils de gestion de la relation client les exposent à des risques qu’elles ne maîtrisent pas. C’est dans ce contexte que Tech Ethic a réuni, le 12 mars 2026, un panel d’experts autour de la question centrale : quelles alternatives de confiance à Salesforce et HubSpot ? Animée par Thierry Bayon, fondateur de Tech Ethic, la table ronde a réuni une avocate spécialisée en droit numérique, un ancien haut fonctionnaire de la DINUM, des éditeurs de CRM français, un spécialiste de l’intelligence économique et des observateurs du marché. Voir la liste des participants en fin de billet. Ce compte-rendu en restitue les échanges dans leur densité. Souveraineté numérique : vos données sont sécruisées dans le cloud, c’est bien, mais qui détient la clé du cadenas ? Image réalisée avec Midjjourney L’extraterritorialité du droit américain : bien plus qu’un détail juridique Maître Olivia Flipo, avocate et docteure en droit spécialisée dans le conseil aux entreprises fournisseurs et utilisatrices de technologies, a posé d’emblée le cadre juridique dans toute sa brutalité. L’extraterritorialité du droit américain, dont le Cloud Act n’est qu’une expression parmi d’autres, désigne la capacité très réelle pour des autorités étrangères de peser sur les décisions des entreprises européennes, d’accéder à leurs données et de les sanctionner au détriment des intérêts économiques et stratégiques locaux. « En l’occurrence, pour ce qui concerne la technologie et le numérique, nos entreprises doivent respecter à la fois le droit européen, le droit français et le droit américain », a-t-elle précisé. La discrétion de l’accès Ce qui est particulièrement préoccupant tient à la discrétion de l’accès : une entreprise ayant un lien avec les États-Unis peut recevoir une injonction des autorités américaines sans que l’entreprise cliente ni la personne concernée n’en soient averties. « Le droit devient un outil de puissance économique et un outil de compétition géopolitique », a-t-elle conclu. Le RGPD, aussi ambitieux soit-il, ne constitue pas un bouclier suffisant face à cette réalité. Philippe Vrignaud, juriste de formation et cadre de la Direction interministérielle du numérique (DINUM), a rappelé que la question de la souveraineté numérique est ancienne dans les administrations françaises. La DGFIP emploie des milliers de développeurs et héberge ses données sensibles sur un réseau physique dédié, le Réseau interministériel de l’État (RIE). Mais dès que l’on descend dans les couches applicatives, on retrouve du Windows, du Microsoft, du Salesforce. « Cette question est d’autant plus prégnante que ce sont les données des citoyens qui sont manipulées par l’État », a-t-il souligné. Augmenter sa capacité à créer un rapport de force La hausse des licences VMware suite au rachat par Broadcom illustre une autre facette du problème : les contrats initialement négociés peuvent être remis en cause par une acquisition, exposant les organisations à des hausses tarifaires brutales sans recours efficace. La Caisse nationale de l’Assurance maladie a cependant réussi à faire pression sur un éditeur pour qu’il revienne sur ses tarifs — preuve que le rapport de force peut, parfois, basculer. L’État a pour nécessité d’augmenter sa capacité à créer un rapport de force en sa faveurMe Olivia Flipo Données, portabilité et hébergement : les trois axes structurants David Fayon, spécialiste du numérique et fondateur de Numerikissimo, a structuré le débat autour de trois axes qu’il juge préalables à tout choix logiciel : la donnée elle-même et sa gouvernance, sa portabilité d’une solution à une autre, et l’hébergement. « Les données, ce sont nos assets, c’est là où il y a la plus grosse valeur. Il faut les protéger », a-t-il rappelé. La portabilité constitue un enjeu souvent négligé : se retrouver prisonnier d’une solution dont les clauses deviennent défavorables après une fusion-acquisition est un risque systémique. Il a cité l’exemple de l’outil Hyperion, racheté par Oracle, dont les clients ont subi des hausses de licences sans avoir contracté avec Oracle à l’origine. La stabilité juridique du pays hébergeur : l’exemple criant de la Suisse Sur la question de l’hébergement, j’ai eu l’occasion d’apporter une nuance que plusieurs participants ont relevée. Il ne suffit pas en effet que les données soient en Europe. Elles peuvent l’être dans un datacenter européen opéré par un acteur américain soumis au Cloud Act. Par ailleurs, la stabilité juridique du pays d’hébergement est une variable aussi importante que sa localisation. La souveraineté numérique est un bel objet de discussion mais quand on gratte la surface, tout devient extrêmement complexe. Voir à ce sujet notre proposition de méthodologie pour rechercher des alternatives logicielles européeennes. Le CRM, miroir de la donnée structurée : pourquoi la sensibilité est maximale Christophe Alvès, dirigeant de Scal-e, plateforme de marketing cloud née comme spin-off de Bouygues Telecom, a mis le doigt sur ce qui distingue le CRM dans le débat de souveraineté numérique : la nature de la donnée qu’il porte. « Le CRM va avoir de la donnée structurée sur de la connaissance de personnes morales et physiques. Des données potentiellement disponibles si on se retrouve dans le cadre de l’extraterritorialité du Cloud Act ». À la différence de la bureautique qui traite de la donnée non structurée, un CRM consolidé constitue une base de connaissance clients dont la sensibilité est maximale. Yoram Szternberg, directeur commercial d’Efficy, éditeur d’un CRM présent depuis vingt-cinq ans sur le marché européen, a précisé la ligne de différenciation des acteurs souverains : « La souveraineté numérique, ce n’est pas que l’éditeur de logiciel. C’est l’éditeur, la proximité des équipes, une R&D maîtrisée localement, et un hébergeur souverain. Être hébergé en France avec Microsoft Azure, c’est perdre cette identité souveraine ». Efficy revendique une co-construction de sa roadmap avec ses clients et une présence forte dans le secteur public (collectivités, BRGM, ANSM) où la gestion de la relation usager (GRU) et la gestion de la relation citoyen (GRC) génèrent des données personnelles à très haute sensibilité. « Dans un marché public, la seule conformité demandée était souvent d’avoir les données en Europe. Or la donnée en Europe peut être portée par un cloud américain — elle ne répond pas à la contrainte du Cloud Act ». Yoram Sztenberg, Efficy PME et ETI industrielles : la souveraineté numérique comme critère métier Yohann Roussel Ciquard, directeur commercial de Soeman Group, éditeur et intégrateur CRM dédié au mid-market, notamment industrie et négoce B2B, représentait son président Michel Gramusset, qui n’avait pu se rendre disponible. Sa perspective est celle du terrain : face aux PME et ETI, les arguments de Salesforce et HubSpot trouvent vite leurs limites. « Très vite, Salesforce ou HubSpot, c’est fait pour du gros et ça se voit. Le besoin de chercher un éditeur typé sur l’accompagnement métier, la proximité, n’est pas un point secondaire, mais déterminant ». Depuis plus de dix ans, Soeman construit sa proposition autour de la souveraineté numérique comme ligne directrice : hébergement indépendant d’AWS ou d’Azure, capitalisme français, équipes françaises. Dans des secteurs comme le nucléaire, l’aéronautique ou la santé, la confidentialité des données n’est pas un argument commercial, c’est une exigence réglementaire. « Nos clients recherchent un partenaire, pas un fournisseur ». NB : notons avec un peu de facétie assumée, que Soeman ne sonne pas très français. Pourtant, il s’agit d’un mot valise signifiant « solution de e-management ». Pour des noms (faussement) français, se tourner vers les sociétés américaines comme Anthropic. Le Score de souveraineté numérique (SEAL), récemment voté par l’UE, représente à cet égard une avancée concrète. Il permettra d’inclure dans les marchés publics un critère de souveraineté au-delà de la seule conformité RGPD, en prenant en compte la localisation de l’entreprise et de son hébergeur. Une évolution que tous les participants ont saluée, tout en reconnaissant que son impact restera limité sans une volonté politique affirmée de préférence européenne. Les différents niveaux de souveraineté numérique selon le SEAL de l’Union européenne. Attention, c’est scientifique. C’est peut-être là le problème, car les décisions humaines le sont rarement, même et surtout en B2B. Image produite avec Gemini sur la base de ce document de l’UE sur le score de souveraineté numérique. Intelligence économique et CRM : deux univers qui se rejoignent Valéry Mainjot, fondateur et CEO de Cikisi, solution européenne de market and competitive intelligence, a apporté une perspective originale. L’intelligence économique possède une double dimension, défensive et offensive : détecter des menaces, des changements législatifs, des mouvements concurrentiels, mais aussi anticiper et agir. Les données traitées par une solution de veille stratégique sont, à l’instar du CRM, structurées et sensibles : les thématiques de recherche des clients sont confidentielles et stratégiques. Cikisi a fait le choix d’un modèle de souveraineté numérique cohérent de bout en bout (crawler web propriétaire de deux milliards de documents orientés business, hébergement européen, indépendance vis-à-vis des LLM américains pour les traitements critiques). « Nous accompagnons l’entreprise vers un modèle « human in the loop », où l’humain supervise et valide pendant que l’IA traite à l’échelle. » L’articulation entre veille concurrentielle et CRM est aussi un axe que Christophe Alvès a confirmé être en cours de développement chez Scal-e. Il s’agit d’intégrer des signaux concurrentiels dans la connaissance client pour adapter les campagnes et les stratégies en temps réel. Une convergence qui souligne que la souveraineté numérique de la donnée ne peut pas être pensée en silo. Architecture hybride et dissociation données/applicatif : la voie technique Sur le plan technique, Christophe Alvès a défendu une approche qui gagne du terrain : le modèle zéro copie, dans lequel la donnée reste hébergée chez le client ou chez son hébergeur de confiance, tandis qu’un ou plusieurs applicatifs viennent l’interroger sans la déplacer. « On peut avoir des modèles LLM qui tournent uniquement en base de données et qui ne copient pas la donnée. Techniquement, c’est possible aujourd’hui ». Cette dissociation entre donnée et applicatif rejoint un principe fondamental de la souveraineté numérique : les couches données et applicatives doivent pouvoir évoluer indépendamment, afin d’éviter le vendor lock-in. Philippe Vrignaud a souligné l’importance de la gouvernance de l’accès à la donnée, citant le dispositif ProConnect mis en place pour sécuriser l’authentification des agents publics, ainsi que les enjeux liés aux moteurs d’API — comme en témoigne la faille qui a exposé les données de la CAF. L’exemple indien a été cité en référence : le gouvernement indien a investi dans les règles d’interopérabilité, laissant aux acteurs privés la liberté d’offrir les services, mais en maîtrisait publiquement les standards d’échange pour ne pas dépendre d’acteurs extraterritoriaux. A noter cependant qu’en ce moment, qu’il existe de nombreuses zones sombres dans le modèle indien. Sovereignty washing et critères de choix : comment ne pas se laisser abuser La table ronde a permis de nommer une réalité que le marché commence à observer, le sovereignty washing. Certains acteurs se revendiquent souverains en s’appuyant sur un hébergement localisé en Europe, sans que la chaîne de valeur complète — capital, R&D, infrastructure — ne soit véritablement souveraine. Pour naviguer dans ce brouillard, j’ai partagé un outil de travail en cours d’élaboration : une matrice d’évaluation des solutions sales tech et martech, intégrant des critères fonctionnels, techniques, et de souveraineté numérique (portabilité des données, vendor lock-in, localisation du capital, statut juridique de l’hébergeur). Cette dernière dimension est souvent sous-estimée : il ne suffit pas qu’un éditeur soit basé en France pour être souverain, pas plus qu’un hébergement en Europe ne garantit l’immunité face au Cloud Act. L’exemple suisse est, à cet égard, éclairant : un projet de loi en cours d’examen y autoriserait le gouvernement à installer des backdoors sur les systèmes des hébergeurs. Proton, éditeur helvète renommé pour sa protection des données, a menacé de quitter le pays. La leçon est claire : la souveraineté numérique est un état mobile, pas une propriété acquise une fois pour toutes. Enfin, il faut noter que Proton, est dirigée par un Taïwanais, Andy Yen, ancien du CERN, passé par les Etats-Unis pour ses études. La société n’est épargnée ni par les controverses (suppressions de comptes, soutien présumé à l’administration Trump…), ni par les critiques techniques. J’ai aussi rappelé un principe entendu d’Antoine Parizot, co-CEO de Splio : avant de parler de souveraineté, il faut d’abord atteindre l’excellence fonctionnelle. Choisir une solution moins performante au seul motif qu’elle est française n’est pas une stratégie, c’est au mieux un pari risqué. La souveraineté ne peut pas être un alibi pour l’approximation. Ce qui ne jette en aucun cas le discrédit sur les éditeurs français dont j’ai soutenu quelques uns au cours de ma carrière. Mais ce qui prime avant tout est la compétence et l’excellence. A l’inverse de cela, toutefois, quand l’excellence est de notre côté, pourquoi aller à contre courant ? C’est sur ce plan que Christophe Alvès a formulé la conclusion la plus tranchante de cette table ronde. Si la souveraineté numérique est un critère obligatoire, pourquoi laisser des éditeurs non souverains répondre à des appels d’offres publics sans que ce critère soit éliminatoire ? « Quand on a les meilleurs critères fonctionnels et techniques, et qu’on perd parce qu’on n’a pas assez de notoriété, parce que le décideur sait qu’il sera moins critiqué s’il prend Salesforce plutôt qu’un acteur français moins connu, c’est exactement ça qu’il faut combattre ». Il a rappelé l’adage hérité de l’ère IBM : personne n’a jamais été licencié pour avoir choisi le leader du marché. Ce réflexe, transposé à Salesforce, freine de façon structurelle l’émergence d’une alternative européenne crédible. « Si on accepte le diktat selon lequel [les géants du numérique] ont imposé leur vision parce qu’ils sont les plus connus, et que de notre côté on n’impose pas que les critères obligatoires soient réellement obligatoires, la partie est perdue d’avance. »Christophe Alvès, Scal-e Small Business Act, commande publique et écosystème : jouer collectif Le Small Business Act européen, plusieurs fois évoqué, démontre une aspiration commune. Réserver une partie de la commande publique aux acteurs locaux, comme les États-Unis le font sans états d’âme sous couvert de libéralisme affiché. Valéry Mainjot a mis les choses en perspective. Les acteurs américains bénéficient d’un marché domestique qui est le plus grand du monde, d’un accès à des capitaux disproportionnés, et peuvent vendre en dessous du coût de production pour acquérir des parts de marché. « Le prix est quelque chose d’assez fictif quand on voit comment les Américains achètent des usages avec l’IA. » Dans ce contexte, les startups et PME européennes ne peuvent rivaliser sans un soutien structurel, réglementaire, fiscal, ou par la commande publique. David Fayon a conclu le débat en plaçant la question à un niveau plus systémique : « La France et l’Europe, sont une colonie américano-chinoise à 80 %. Pour inverser la tendance, il faut dès le berceau créer des habitudes d’usage. Cela passe par l’éducation, les outils pédagogiques, et le choix par défaut dans les administrations ». Il a aussi mis en garde contre la sur-réglementation : le RGPD pèse paradoxalement plus lourd sur les entreprises européennes que sur les américaines, qui savent mieux en contourner l’esprit tout en respectant la lettre. Une sorte d’arroseur arrosé, qui ne nous protège même pas, comme cela a été confirmé par Me Olivia Flipo. Conclusion : la souveraineté numérique est un choix, pas une contrainte Cette table ronde aura démontré que la question des alternatives à des solutions comme Salesforce et HubSpot (hélas, leurs représentants n’étaient pas là pour se défendre), ne se réduit pas à un comparatif de fonctionnalités. Elle engage des choix sur la localisation des données, la nature juridique de l’opérateur d’hébergement, la structure du capital de l’éditeur, et la capacité à migrer et archiver sans perte. Les acteurs présents — Scal-e, Efficy, Soeman — ont montré que des solutions françaises solides, capables d’adresser aussi bien le secteur privé que le secteur public, existent et se développent. Le défi n’est plus technologique. Il est culturel, politique et économique. Comme l’a formulé Maître Flipo en guise de mot de la fin : l’offre existe, mais le travail de sensibilisation reste immense. Trop d’organisations considèrent encore que des données stockées en Europe garantissent leur souveraineté numérique. C’est une incompréhension fondamentale de ce qu’implique réellement le Cloud Act. On pourrait ajouter à tout cela que si l’immense majorité des parties prenantes sont d’accord sur le problème, elles sont bien moins à même de s’accorder sur la solution. La prochaine table ronde Tech Ethic portera sur la cybersécurité. Un sujet connexe, et tout aussi urgent. Replay de ce webinaire sur la souveraineté numérique Les intervenants de ce débat sur la souveraineté numérique Christophe Alvès est dirigeant de Scal-e, plateforme de marketing cloud européenne née comme spin-off de Bouygues Telecom. Scal-e accompagne des entreprises européennes et internationales dans la gestion de la connaissance client et de la communication multicanale. Thierry Bayon est fondateur de Tech Ethic, initiative dédiée à la promotion du numérique de confiance en France. Il anime une série de tables rondes trimestrielles sur les enjeux de souveraineté numérique et de conformité dans les technologies d’entreprise. David Fayon est consultant, conférencier et auteur spécialisé dans la transformation numérique, fondateur de Numérikissimo. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les enjeux du numérique et la souveraineté des données. Maître Olivia Flipo est avocate et docteure en droit, spécialisée dans le conseil aux entreprises fournisseurs et utilisatrices de technologies numériques. Elle intervient régulièrement sur les questions de RGPD, extraterritorialité et conformité numérique. Yann Gourvennec est fondateur de Visionary Marketing, média B2B spécialisé en marketing digital, intelligence artificielle et transformation numérique. Il a exercé des responsabilités marketing et systèmes d’information chez plusieurs grands groupes informatiques et opérateurs français. Valéry Mainjot est co-fondateur et CEO de Cikisi, solution européenne de market and competitive intelligence. Polytechnicien, il a débuté sa carrière dans les forces spéciales belges avant de co-fonder Cikisi, dont le crawler web propriétaire indexe deux milliards de documents orientés business, hébergés en Europe. Yohann Roussel Ciquard est directeur commercial de Soeman Group, éditeur et intégrateur CRM dédié au mid-market industriel et négoce B2B, positionné sur la souveraineté numérique comme critère fondateur depuis plus de dix ans. Yoram Szternberg est directeur commercial d’Efficy, éditeur européen d’un CRM présent depuis vingt-cinq ans sur le marché, avec une forte implantation dans les grands comptes, les ETI et les organismes du secteur public. Philippe Vrignaud est cadre de la Direction interministérielle du numérique (DINUM), où il était notamment chargé des dispositifs d’échange de données et de la relation usager dans les systèmes d’information de l’État. The post Souveraineté numérique et logiciels de vente appeared first on Marketing and Innovation.

Le Brief
Un assistant IA ne s'improvise pas : comment le construire sans brûler les étapes l Bastien Hugues, Head of Design @Bouygues Telecom

Le Brief

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 68:03


Les assistants IA de génération de contenu seraient dans le top 3 des agents les plus utilisés en entreprise.Mais comment créer un assistant vraiment utile pour concevoir, peaufiner ou vérifier vos contenus — tout en garantissant la qualité ?Dans l'épisode 45 d'UX Content Craft, @Bastien Hugues nous partage ce projet, de l'idée au déploiement à l'échelle de l'entreprise.Dans son équipe design, il y a un Content Designer Yohann Elmaleh.Puisqu'il est seul à la barre du contenu, Yohann ne peut pas être sur tous les projets.Premier niveau de solution : construire un Content System pour 1) rendre les designers plus autonomes sur la conception du contenu écrit, et 2) s'aligner sur ce qu'est un contenu de qualité.Deuxième niveau : créer un assistant qui permet aux designers de générer du contenu ou de le vérifier selon les guidelines du Content System.Le plus important : l'assistant n'a pas été développé pour gagner du temps mais pour créer un contenu, et donc une expérience, de qualité supérieure.Dans cet épisode, Bastien nous partage :• La méthodologie de conception et de déploiement de l'assistant, qui reposent sur de nombreuses itérations — un projet mené comme la conception d'un produit• Les fondations et pré-requis essentiels qui nourrissent l'assistant IA• Les impacts mesurés avec en ligne de mire la qualité des réponses de l'assistant• Ses conseils pour créer un assistant IA propre à votre entreprise et vos besoins• Les changements dans le quotidien des designers et le rôle du Content Designer aujourd'huiBonne écoute !--L'épisode est aussi accessible en format écrit sur ⁠⁠⁠⁠⁠⁠le ⁠⁠⁠⁠⁠site de Lorem UX writing⁠⁠⁠⁠⁠⁠. Vous y trouverez les points clés, mes apprentissages et les ressources citées.Pour être au courant de la sortie des nouveaux épisodes, n'hésitez pas :à vous abonner, sur la plateforme d'écoute de votre choixou à me suivre sur ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠LinkedIn⁠⁠⁠Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ecorama
Olivier Roussat : "C'est dommage de ne pas comprendre que les entreprises qui créent la richesse"

Ecorama

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 24:29


A l'occasion de la publication des résultats annuels du groupe, Olivier Roussat, directeur général de Bouygues, était l'invité de l'émission Ecorama du 27 février 2026, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com. Parmi les sujets abordés : la performance financière du groupe, la montée en puissance d'Equans, l'évolution contrastée de Bouygues Telecom, le redressement de l'immobilier neuf, l'impact des devises, la forte réduction de l'endettement, ainsi que les perspectives prudentes pour 2026 et la question de la surtaxe d'impôt sur les grands groupes. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

Tech&Co
L'intégrale de Tech & Co, la quotidienne, du mardi 27 janvier

Tech&Co

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 81:18


Ce mardi 27 janvier, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Didier Sanz, journaliste tech, Frédéric Krebs, président de Krebs & Partners, Léa Benaim, journaliste BFM Business, Sylvain Trinel, journaliste BFM Tech, et Benoît Torloting, directeur général de Bouygues Telecom, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

Tech&Co
Benoît Torloting, directeur général de Bouygues Telecom – 27/01

Tech&Co

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 18:38


Invité, fonction, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 24 septembre. Il/Elle [est revenu(e) / a abordé / s'est penché(e) sur] [SUJET] sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

Voix de la Finance
Jean-David Chamboredon – CEO d'ISAI et membre fondateur de France Digitale

Voix de la Finance

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 67:31


Jean-David Chamboredon est le cofondateur et CEO d'ISAI, l'une des plateformes d'investissement tech les plus singulières de l'écosystème français.Polytechnicien de formation, ancien de Capgemini puis du family office de Bernard Arnault, Jean-David a traversé plus de vingt-cinq ans d'histoire de la tech : l'Internet des années 90, l'éclatement de la bulle, la naissance du venture capital en France, puis l'émergence de véritables champions de la French Tech.Avec ISAI, qu'il cofonde en 2009, il construit une plateforme multi-métiers dédiée exclusivement à la tech : venture early-stage, growth & private equity, dette, et corporate venture pour de grands groupes comme Capgemini et Bouygues Telecom.Une approche volontairement transversale, pensée comme une boîte à outils au service des entrepreneurs, et non comme une simple logique de fonds.Dans cet épisode, Jean-David revient avec une grande lucidité sur :- la nécessité de ne pas sur-capitaliser trop tôt les entreprises tech- l'importance du temps long et du "hâte-toi lentement" dans la construction de champions durables- la différence entre croissance à tout prix et création de valeur réelle- la réalité de la liquidité en venture- les parallèles (et les excès) entre la bulle internet et la vague actuelle autour de l'IAIl partage aussi l'envers du décor du mouvement des Pigeons, dont il fut le porte-parole en 2012, et explique comment cet épisode a profondément changé le dialogue entre l'écosystème entrepreneurial et les pouvoirs publics, en réintroduisant une pédagogie essentielle sur le rôle du capital, du risque et de l'innovation dans l'économie française.Enfin, Jean-David délivre un message fort aux entrepreneurs et aux jeunes professionnels : les carrières ne sont pas linéaires, les grandes réussites prennent du temps, et les meilleurs investisseurs ne sont pas ceux qui imposent des réponses… mais ceux qui savent poser les bonnes questions.Une conversation dense, honnête et éclairante, à la croisée de la tech, du capital et de la politique économique.Merci Jean-David Chamboredon,Voix de la FinanceHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Head Of Design
Bouygues Telecom – UX writing, design system & IA : de l'intuition au produit discussion avec Bastien Hugues

Head Of Design

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 84:54


Dans cet épisode de Head of Design, Paul Menant reçoit Bastien Hugues, Head of Design chez Bouygues Telecom. Ancien journaliste à France Télévisions, Bastien partage son parcours singulier — du monde des médias à la direction du design d'un grand groupe — et explique comment il a su faire dialoguer contenu, recherche utilisateur et stratégie digitale.Il revient sur la construction d'une équipe pluridisciplinaire (UX, UI, content, design system), sa vision du management et la façon dont il a introduit une culture design et IA au sein d'un environnement complexe. Ensemble, ils explorent les impacts de l'intelligence artificielle générative sur le métier de designer, la montée du prompt design, et les frontières entre intuition, créativité et intelligence.

Choses à Savoir TECH
La 6G arrive bientôt en France ?

Choses à Savoir TECH

Play Episode Listen Later Oct 27, 2025 2:11


C'est un chantier d'une ampleur rare : l'ARCEP, le gendarme des télécoms, vient de lancer une grande consultation nationale pour réorganiser le spectre radioélectrique français. Objectif : préparer l'arrivée de la 6G et redéfinir la répartition des fréquences entre Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free pour la décennie 2030-2040. Un travail d'ingénierie stratégique qui conditionnera notre futur numérique.Chaque opérateur dispose de licences d'exploitation sur des bandes de fréquences, un peu comme des concessions autoroutières. Les bandes dites basses couvrent les zones rurales, les hautes offrent des débits records mais une portée limitée, et les moyennes servent d'équilibre entre les deux. Problème : toutes ces licences expirent entre 2030 et 2035, au moment même où la 6G sortira des laboratoires.Dans un document de 39 pages, l'ARCEP interroge les opérateurs : à quels usages répondra la 6G ? À quel horizon ? Quels besoins en couverture, en puissance ou en mutualisation ? Le régulateur évoque une transition progressive, depuis la 5G « Standalone » actuelle vers une 5G « Advanced », avant le grand saut vers la 6G, plus intelligente et connectée aux satellites. L'un des grands enjeux, c'est la bande des 6 GHz, identifiée fin 2023 comme le futur axe autoroutier du trafic mobile. Un territoire convoité aussi par le Wi-Fi, et qui fait déjà l'objet d'âpres négociations à Bruxelles. L'ARCEP veut défendre la position française avant une décision européenne prévue en 2027.La facture, elle, s'annonce salée. En 2024, les investissements des opérateurs ont déjà atteint 12,4 milliards d'euros. Faut-il privilégier de nouvelles enchères ou des obligations de couverture ? La question reste ouverte. Dernier sujet clé : la connectivité satellite directe, qui permettrait de se connecter sans antenne terrestre. L'ARCEP veut savoir si les opérateurs français sont prêts à partager leurs fréquences avec ces futurs partenaires spatiaux. Les réponses, attendues pour mi-décembre, traceront la carte du mobile français à l'horizon 2040. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir TECH
Les opérateurs télécoms peuvent conserver vos données (légalement) ?

Choses à Savoir TECH

Play Episode Listen Later Oct 20, 2025 2:07


C'est un texte signé dans la plus grande discrétion… mais dont les conséquences, elles, pourraient être considérables. Le décret n°2025-980, paru au Journal officiel le 16 octobre, entre en vigueur ce mardi 21 octobre 2025. Il impose désormais à tous les opérateurs télécoms et plateformes en ligne de conserver pendant douze mois les données de trafic et de localisation des utilisateurs.Concrètement, cela signifie qu'Orange, Free, SFR ou Bouygues Telecom devront stocker les adresses IP que vous contactez, les horaires de vos connexions et les caractéristiques techniques de vos communications. Sur mobile, s'ajoute la localisation approximative via les antennes relais. De leur côté, les plateformes comme X, TikTok, Facebook ou Instagram devront enregistrer les métadonnées liées à vos activités : identifiant, heure, nature de l'action. En clair, chaque publication, commentaire ou interaction laissera une trace exploitable.Les autorités insistent : le contenu de vos échanges — messages privés, e-mails, discussions — n'est pas concerné. Mais les métadonnées, elles, en disent déjà long : elles permettent de retracer vos déplacements, vos habitudes, vos correspondants et les services que vous consultez en ligne. Le décret a été signé par le Premier ministre Sébastien Lecornu, sans passer par le Parlement, grâce à une procédure exceptionnelle autorisée en cas de menace pour la sécurité nationale. Une disposition prévue par le Code des postes et communications électroniques, mais qui suscite de vives inquiétudes.Depuis plusieurs années, la Cour de justice de l'Union européenne condamne la conservation généralisée de ce type de données, au nom du respect de la vie privée. Bruxelles préconise des approches ciblées et temporaires, mais la France maintient sa ligne. Déjà, en 2022, un décret similaire avait été adopté sous le même prétexte sécuritaire. Cette nouvelle mesure marque donc une étape supplémentaire vers une surveillance numérique étendue, où la frontière entre prévention et intrusion devient de plus en plus floue. Reste à savoir si la France pourra concilier sécurité et libertés individuelles… sans basculer dans le tout-surveillance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ecorama
Vente de SFR : vers une hausse du prix des forfaits mobiles et internet en France ?

Ecorama

Play Episode Listen Later Oct 16, 2025 11:36


Bouygues Telecom, Free et Orange ont déposé une offre commune de 17 milliards d'euros pour racheter l'opérateur au groupe Altice. Une opération inédite bien accueillie par les investisseurs qui fait bondir les cours en Bourse et ravive les débats sur la concentration du secteur. Moins de concurrence, plus de rentabilité… mais à quel prix pour les consommateurs ? Réponse avec Lucas Mediavilla, journaliste au Figaro Economie. Ecorama du 16 octobre 2025, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

Le Double Expresso RTL2
L'INTÉGRALE - Le Double Expresso RTL2 (15/09/25)

Le Double Expresso RTL2

Play Episode Listen Later Sep 15, 2025 109:28


L'info du matin - Certaines voitures cachent bien leur jeu : Grégory Ascher et Justine Salmon ont révélé que certains modèles permettent de transformer la boîte à gants en mini-frigo, grâce à une bouche d'air reliée à la climatisation. Le winner du jour - 340 personnes recalées d'une même offre d'emploi ont décidé de se réunir dans un bar à Toulouse pour relativiser ensemble. - Pour ses 16 ans, un ado pensait souffler des bougies... il s'est retrouvé face à des feux d'artifice sur son gâteau ! Le flashback de janvier 2000 - On échappe au bug de l'an 2000, on frissonne devant "Sixième sens" au cinéma, et les enfants découvrent "Pokémon" pour la première fois sur TF1. Les savoirs inutiles - L'expression "lune de miel" vient d'une tradition où les jeunes mariés consommaient du miel pour favoriser la fertilité. Il était alors considéré comme le super-aliment de l'amour La chanson du jour - Pretenders "I'll Stand by You" Les 3 choses à savoir sur Amy Winehouse Qu'est-ce qu'on teste ? - Une montre connectée pensée pour les enfants : la Kids Watch de Bouygues Telecom. Le jeu surprise - Yannick de Nevers repart avec un bon d'achat de 100 € valable sur le site Le Vent à la Française. La banque RTL2 - Sabrina de Saint-Héand gagne un séjour pour 4 personnes au Zoo de Beauval. - Mathilde de Vendres gagne 300 €. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Cybercrime Magazine Podcast
Cybercrime Wire For Aug. 8, 2025. Cyberattack Strikes France's Bouygues Telecom. WCYB Digital Radio.

Cybercrime Magazine Podcast

Play Episode Listen Later Aug 8, 2025 1:16


The Cybercrime Wire, hosted by Scott Schober, provides boardroom and C-suite executives, CIOs, CSOs, CISOs, IT executives and cybersecurity professionals with a breaking news story we're following. If there's a cyberattack, hack, or data breach you should know about, then we're on it. Listen to the podcast daily and hear it every hour on WCYB. The Cybercrime Wire is brought to you Cybercrime Magazine, Page ONE for Cybersecurity at https://cybercrimemagazine.com. • For more breaking news, visit https://cybercrimewire.com

L'entreprise de demain
Rediffusion - Saison 8 #1 - Julien Delatte - Raconter pour rassembler : les clés d'un discours qui engage vos équipes

L'entreprise de demain

Play Episode Listen Later Jul 21, 2025 44:25


J'ai l'immense plaisir d'accueillir aujourd'hui Julien Delatte, expert en stratégie de marque et dirigeant de "One thing at a time", pour inaugurer un nouveau format de décryptage de pratiques concrètes. Ensemble, nous allons plonger dans l'analyse d'un discours emblématique de Barack Obama, discours que Julien considère comme une véritable "plateforme de marque". Pourquoi ce discours est-il si marquant et comment peut-il vous inspirer dans vos propres prises de parole en tant que leader ?Nous allons échanger ensemble pour vous permettre de renforcer votre impact en tant que leader, que ce soit en réunion, en séminaire ou dans des moments charnière. Au détour de la conversation, il nous livre même sa propre définition du charisme, une définition que je trouve particulièrement juste, le vous laisse la découvrir ! Et maintenant, place à cette passionnante conversation avec Julien Delatte, qui, je l'espère, vous inspirera autant que moi !Bonne écoute ! Lien vers le post de Julien : https://www.linkedin.com/posts/julien-delatte-9602207_en-2004-un-%C3%A9lu-de-lillinois-prend-la-parole-activity-7196903886584987649-5rYI?utm_source=share&utm_medium=member_desktopJulien à travaillé pour un portefeuille de marques éclectiques : Assassin's Creed, Alain Ducasse, Bouygues Telecom, le Théâtre du Châtelet, Leroy Merlin, les champagnes Krug, et des start ups comme PlayPlay, Home Exchange ou Driveco.Je vous laisse le découvrir ! Lien d'inscription vers la newsletter gratuite : Le cercle des leaders de demain : https://lecercledesleadersdedemain.substack.com/?r=1t1xsv&utm_campaign=pub-share-checklist2 minutes – 7 questions expressPour mieux comprendre vos attentes et vous proposer un podcast encore plus utile.https://tally.so/r/npYXlB

Tech&Co
Bouygues Telecom & TCL lancent la "Kids Watch" – 02/07

Tech&Co

Play Episode Listen Later Jul 2, 2025 9:42


Marc Laurier, directeur marketing Grand Public chez Bouygues Telecom, et Mikaël Réveillon, general manager France de TCL, étaient les invités de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce mercredi 2 juillet. Il se sont penchés sur la Kids Watch lancée par Bouygues Telecom et TCL sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

Zack en Roue Libre by Zack Nani
FastGoodCuisine, De Youtube à l'Empire Pepe Chicken - Zack en Roue Libre avec FastGood (S08E40)

Zack en Roue Libre by Zack Nani

Play Episode Listen Later Jun 18, 2025 114:31


Juste la fibre, rien d'autre. 8 Gb/s, WiFi 7, pas d'engagement avec B&YOU Pure fibre.

SMART IMPACT
Connecter le numérique aux objectifs SBTI

SMART IMPACT

Play Episode Listen Later Apr 21, 2025 11:03


Aligner ses objectifs environnementaux avec l'accord de Paris, c'est la promesse que fait Bouygues Telecom. Cela passe par l'amélioration de la performance énergétique des installations, l'écoconception des produits ou l'accompagnement des consommateurs dans leurs usages numériques. Claire Boilley-Forestier, directrice RSE et engagement du groupe, nous explique les politiques qu'elle mène sur ces sujets. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.

SMART IMPACT
Connecter le numérique aux objectifs SBTI

SMART IMPACT

Play Episode Listen Later Apr 21, 2025 11:02


Aligner ses objectifs environnementaux avec l'accord de Paris, c'est la promesse que fait Bouygues Telecom. Cela passe par l'amélioration de la performance énergétique des installations, l'écoconception des produits ou l'accompagnement des consommateurs dans leurs usages numériques. Claire Boilley-Forestier, directrice RSE et engagement du groupe, nous explique les politiques qu'elle mène sur ces sujets.-----------------------------------------------------------------------SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsableSMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.

01 Business Forum - L'Hebdo
L'intégrale de Tech & Co Business du mardi 15 avril

01 Business Forum - L'Hebdo

Play Episode Listen Later Apr 15, 2025 52:52


Ce mardi 15 avril, dans Tech&Co Business sur BFM Business, Frédéric Simottel explore l'accélération digitale des entreprises françaises. L'émission s'articule autour de trois invités clés : Éric Haddad, président de Numspot, une offre cloud souveraine portée par Docaposte, Bouygues Telecom, Dassault Systèmes et la Banque des Territoires. Il aborde la question de la souveraineté numérique et de l'autonomie technologique, expliquant comment Numspot se positionne comme un pure player sur ce marché en offrant une plateforme de services basée sur l'open source et l'état de l'art en matière de technologie. Édouard d'Archambeau, cofondateur et CTO de DeepIP, une start-up spécialisée dans l'IA appliquée aux brevets. Il explique comment DeepIP révolutionne le processus de dépôt de brevets, traditionnellement long et coûteux, en proposant une plateforme d'assistance IA qui simplifie et accélère la rédaction et la vérification des brevets. Pauline Tolila, directrice commerciale et marketing Europe de United, spécialiste du crédit instantané. Elle met en lumière l'importance du financement responsable dans le contexte du crédit à la consommation et comment l'IA et l'open banking contribuent à une meilleure évaluation des risques et à une expérience client plus fluide et transparente. L'émission se poursuit avec un décryptage de l'actualité de l'intelligence artificielle, en compagnie de Vincent Champain, membre du Comex de Framatome et président de l'Observatoire du Long Terme, et Éric Campagnini, associé chez Alixio Group, et Emmanuel Vigneron, directeur général Data & IA chez Théodo. Ils discutent de la régulation européenne en matière d'IA, de la vague "agentique" dans les entreprises et des dernières innovations de Google et Meta dans le domaine. Pour ne rien manquer de l'actualité de la Tech et de la transformation digitale, abonnez-vous à Tech&Co Business sur toutes vos plateformes de streaming !

L'Entertainment Lab
Bernardo Cabrera - Objenious by Bouygues Telecom

L'Entertainment Lab

Play Episode Listen Later Mar 25, 2025 49:22


Choses à Savoir TECH
Une vague de cyberattaques russes touche la France ?

Choses à Savoir TECH

Play Episode Listen Later Mar 13, 2025 3:30


Sécurisez votre vie privée avec Surfshark. Vous pouvez profiter de 4 mois supplémentaires en utilisant le lien https://surfshark.com/savoir3Après la cyberattaque massive qui a frappé le réseau social X le 10 mars, plusieurs entreprises et institutions françaises ont à leur tour été visées par une vague de cyberattaques. Le groupe de hackers pro-russe NoName05716 a revendiqué ces actions, qui prennent essentiellement la forme d'attaques DDoS (déni de service), visant à saturer les sites internet pour les rendre inaccessibles.Dans la matinée du 11 mars, des rumeurs ont circulé sur une possible cyberattaque contre Bouygues Telecom. L'opérateur a rapidement précisé qu'il s'agissait d'un simple incident technique, survenu entre 5h et 7h, et non d'une attaque malveillante. Une coïncidence troublante alors que, dans le même temps, plusieurs sites institutionnels et d'entreprises françaises subissaient bel et bien des cyberattaques.Le collectif NoName05716 a annoncé, dès lundi soir, son offensive contre la France, évoquant des représailles aux déclarations du ministre des Armées, Sébastien Lecornu, ainsi qu'au gel des avoirs russes destinés à financer l'aide à l'Ukraine. Depuis, de nombreux sites ont été fortement ralentis ou rendus inaccessibles. Parmi les cibles figurent des entreprises comme Sopra Steria, Vinci, SAFT, France Télévisions Publicité et l'éditeur de jeux vidéo Microids. Plusieurs départements, dont ceux des Bouches-du-Rhône, de Loire-Atlantique, de Seine-Maritime, du Nord et de Moselle, ont également été touchés. Le groupe NoName05716 n'en est pas à son coup d'essai. Déjà connu pour ses attaques contre des villes comme Nice et Marseille, il s'attaque régulièrement à des infrastructures en Europe et en Amérique du Nord.Ces attaques DDoS consistent à inonder un site de requêtes simultanées, jusqu'à le rendre inutilisable. Si elles ne compromettent pas directement les données sensibles, elles perturbent fortement le fonctionnement des services en ligne. Dans un contexte géopolitique tendu, et alors que la France renforce son soutien à l'Ukraine, ces offensives pourraient se multiplier dans les semaines à venir. Un signal d'alerte pour les entreprises et les institutions françaises, qui doivent redoubler de vigilance face aux menaces cybernétiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Morning du Rire avec Bruno Roblès
L'info du jour, c'est la panne nationale qui a touché l'opérateur Bouygues Telecom.

Le Morning du Rire avec Bruno Roblès

Play Episode Listen Later Mar 12, 2025 1:54


Cet incident qui a concerné à la fois le réseau mobile et le réseau internet.

touch nationale panne bouygues telecom
DESIGN SYSTEM - Le Podcast
#89 Bastien Hugues - Bouygues Telecom - Être Designer et avoir de l'impact

DESIGN SYSTEM - Le Podcast

Play Episode Listen Later Mar 4, 2025 114:56


Tu peux soutenir sur le podcast en mettant 5⭐️ sur Apple Podcasts ou Spotify !Bastien est Head of Product Design chez Bouygues Telecom.Pourtant, Bastien n'est pas du tout designer à la base. Il est journaliste. Il est passionné depuis tout petit par l'actualité locale du village de ses grands-parents, chez qui il lit le journal chaque midi.Dans les années 2000, c'est le boom de l'internet : Bastien crée un site d'actualité sur la ville de Lens, à l'aide de Dreamweaver.Après le bac, Bastien rejoint l'IUT de Lagnon, pour faire un DUT Journaliste. Durant ses 3 années d'école, Bastien fait des stages dans différents journaux. Il gravit les échelons jusqu'à rejoindre Le Figaro, sur la partie web. Il commence à écrire pour le site internet du journal, avant d'y proposer de nouveaux formats - comme les interviews vidéo, diaporamas sonores - un vrai terrain de jeu, car, à l'époque, tout est à créer.Après 3 années, Bastien rejoint France Télévision qui veut créer son site internet d'informations : France TV Infos. Bastien s'occupe alors d'un thème précis : les présidentielles de 2012. Il doit tous penser et organiser pour se démarquer des autres sites d'informations.Bastien devient aussi chroniqueur dans l'émission C Politique. Son rôle est alors de fact-checker les dires de l'invité politique de l'émission et de relayer les questions posées via les réseaux sociaux à ce dernier. Un très bon moyen de pousser les téléspectateurs à se rendre sur le site internet du groupe.Il passe ensuite Chef des informations, avant de devenir Rédacteur en chef adjoint du site. Des rôles de chef d'orchestre, de management et de stratégie avant tout. C'est d'ailleurs à ces postes que Bastien va développer de nouveaux formats pour la plateforme publique, sur lesquels il revient aujourd'hui.Après une période faste, l'équipe numérique a de moins en moins de latitudes et les différentes antennes du groupe défendent le pré-carré. Une situation, couplé à une fin de cycle, qui fait que Bastien décide de quitter le groupe public.Après France Télévision, Bastien rejoint ETX Studio, pour faire une mission chez Bouygues Telecom.Après une année en mission, Bastien rejoint l'entreprise en tant que Head of SEO & Content. Au même moment, l'entreprise à un nouveau ton de voix, une nouvelle manière de s'adresser à ses clients : les UX Designers viennent alors lui demander de l'aide pour écrire les interfaces avec le bon ton. C'est à ce moment là qu'il met un pied dans le Product Design et découvre quelque chose d'essentiel : la recherche utilisateur - qu'il rapproche rapidement de son passé de journaliste.Après 2 ans, Bastien change de rôle et devient Head of Product Design. Arrive alors une question importante : comment manager une équipe quand on n'est pas expert et comment acquérir une légitimité ? Bastien répond a cette question, en expliquant concrètement ce qu'il a fait et mis en place en arrivant à la tête de l'équipe Product Design pour acquérir cette légitimité.On discute aussi de l'équipe de Bastien : qui la compose, quels rôles, comment ils travaillent dans l'organisation, comment ils travaillent entre eux, etc.On aborde aussi la nécessité pour un designer de parler de son impact et de savoir parler le même langage que les équipe dirigeante pour valoriser leur travail.On traite également longuement de la recherche utilisateur, de son impact, de la nécessité de bien la mener et de ce qu'elle apporte à l'entreprise.Enfin on parle de l'évengélisation au sein de l'entreprise pour expliquer ce qu'est le design et comment, bien mis en place, il permet de faire gagner de l'argent et du temps sur une multitude de projets.  Les ressources de l'épisodeBouygues TelecomCollection Design Web d'EyrollesLes autres épisode de Design Journeys#86 Romain Dorget, Head of Product Design & User Research @ Le Monde Pour contacter BastienLinkedIn

Choses à Savoir TECH
Les opérateurs internet vous informent mal sur leurs offres ?

Choses à Savoir TECH

Play Episode Listen Later Feb 23, 2025 2:26


En 2023, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a passé au crible les pratiques commerciales des fournisseurs d'accès à internet et de téléphonie mobile. Le bilan, rendu public le 14 février 2025, n'est pas flatteur pour le secteur des télécoms. Avec plus de 21 000 signalements enregistrés via SignalConso et RéponseConso, l'enquête a conduit à 12 injonctions de mise en conformité, certaines assorties d'astreintes financières.Parmi les 37 opérateurs inspectés, un tiers présente des carences majeures. Bien qu'Orange, SFR, Free et Bouygues Telecom fassent partie des entreprises contrôlées, la DGCCRF n'a pas dévoilé l'identité des sociétés sanctionnées. L'enquête révèle toutefois des manquements récurrents : des récapitulatifs contractuels souvent absents, incomplets ou obsolètes, et, plus préoccupant encore, des clauses illicites sur la facturation en cas de résiliation anticipée, en contradiction avec la législation en vigueur. Les consommateurs se retrouvent ainsi mal informés, incapables de comparer efficacement les offres faute de détails sur les technologies utilisées, les services inclus ou les conditions des formules. Autre problème : les coordonnées du médiateur et les formulaires de rétractation sont parfois absents. La gestion des modifications contractuelles n'échappe pas non plus aux critiques. Certains opérateurs ne respectent pas le délai légal de quatre mois permettant la résiliation sans frais en cas de changement des conditions. Pire encore, les notifications de modification contractuelle manquent de visibilité, privant les abonnés d'une information claire.L'enquête pointe particulièrement du doigt les petits et moyens opérateurs qui peinent à appliquer les obligations légales sur la vente à distance et hors établissement commercial, exposant les consommateurs à des pratiques non conformes. Un autre manquement fréquent concerne l'absence d'indemnisation pour les retards de portabilité. La majorité des opérateurs n'a toujours pas intégré ces dispositions dans leurs conditions générales d'abonnement, laissant les clients sans compensation lorsqu'ils souhaitent conserver leur numéro en changeant de fournisseur.Cependant, tout n'est pas noir. La DGCCRF note une amélioration notable sur les offres promotionnelles. Contrairement aux années précédentes, très peu d'anomalies ont été relevées en 2023 concernant les promotions présentées comme limitées dans le temps, alors qu'elles étaient régulièrement renouvelées en modifiant uniquement la date limite. Cette enquête montre que, malgré quelques progrès, les pratiques commerciales des opérateurs télécoms doivent encore évoluer pour mieux respecter les droits des consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Monde Numérique - Jérôme Colombain
[Edito] Que faut-il retenir du Sommet de Paris sur l'IA ?

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Play Episode Listen Later Feb 13, 2025 7:50


Le Sommet pour l'Action sur l'intelligence artificielle s'est tenu à Paris du 6 au 12 février 2025, réunissant chefs d'État, entreprises et experts du secteur. Entre ambitions politiques et annonces stratégiques, cet événement a mis en lumière la volonté de la France et de l'Europe de se positionner comme une alternative aux dominations américaine et chinoise en matière d'IA.Ce sommet se déroulait dans deux lieux symboliques : le Grand Palais, où régnait une ambiance politique et institutionnelle et un accès réservé à un nombre limité de participants, et à Station F qui accueillait l'écosystème d'entrepreneurs et qui affichait complet. Sur le plan politique, Emmanuel Macron a réaffirmé sa volonté de faire de la France un leader en intelligence artificielle. 58 pays, dont la France, l'Inde et la Chine, ont signé une déclaration pour une IA "ouverte", "inclusive" et "éthique". Mais les Etats-Unis et la Grande Bretagne n'ont pas signé. Sur le plan économique, on retiendra parmi les annonces marquantes : 109 milliards d'euros investis en France, notamment pour la construction de data centers, un objectif de formation de 100 000 data scientists par an en France et 200 milliards d'euros d'investissements européens annoncés par Ursula von der Leyen.Côté entreprises, Mistral AI a été la grande vedette du sommet, avec des annonces de partenariats avec les télécoms. Free, Orange et Bouygues Telecom vont intégrer de l'IA générative dans leurs offres. Enfin, côté people, Sam Altman (présent) et Elon Musk (absent) se sont livrés à une joute sur X autour d'une hypothétique acquisition d'OpenAI.Sur le plan réglementaire, l'Union européenne semble vouloir assouplir ses restrictions afin de ne pas freiner l'innovation. Toutefois, les enjeux de cybersécurité, de désinformation et de déstabilisation politique restent préoccupants, comme l'a rappelé le scientifique Yoshua Bengio.L'IA est plus que jamais au cœur des enjeux économiques et géopolitiques mondiaux. Reste à savoir si l'Europe pourra réellement imposer une « troisième voie » face aux modèles américain et chinois.-----------♥️ Soutenez Monde Numérique : https://donorbox.org/monde-numerique

DESIGN SYSTEM - Le Podcast
#82 Elodie Jaeger - Netwo - Simplifier la télécommunication par le design

DESIGN SYSTEM - Le Podcast

Play Episode Listen Later Oct 29, 2024 111:01


Tu peux soutenir sur le podcast sur KissKissBankBank ou en mettant 5⭐️ sur Apple Podcasts ou Spotify !Elodie est Head of Product Design chez Netwo.Elodie à un parcours qu'on pourrait qualifier de classique : après un BTS et une licence dans le design graphique, elle fait un master dans le design numérique avec spécialisation en psychologie et les sciences comportementales. Grâce à ces derniers, elle commence à s'orienter vers l'UX Design.En parallèle de ses études, Elodie suis un apprentissage chez Attoma en tant que Service Designer. Elle y travaille sur des projets de mobilités urbaines et y découvre la cherche utilisateur et ethnographique. Ne souhaitant continuer dans l'agence en tant qu'indépendante, elle change d'agence.Elodie rejoint alors Insign, en tant qu'Interface Designer : un métier où les délais d'exécution sont plus cours. Elle travaille pendant le boom des applications mobiles : toutes les entreprises veulent leur app. Elodie apprend beaucoup durant cette période. Cependant elle découvre une réalité : les organisations refont leurs applications tous les ans… Juste pour refaire l'application.Elle suit ensuite son manager chez UserAdgent, mais réalise qu'elle passe son temps chez le client et non plus dans l'agence. Elle passe ensuite chez Idean où elle travaille pour le Ministère des Armées et apprécie de le fait de faire évoluer un même projet dans le temps.Pour la suite, Elodie souhaite partir travailler chez le client. Mais chez un client avec une équipe Design existante. Elle rejoint alors la Société Générale et s'occupe des outils internes : une vraie opportunité pour elle, car il y a tout à faire et créer. Mais aussi, à évangéliser…Après 2 années, elle devient Lead. Un gros changement pour elle qui doit désormais recruter une équipe, gérer des budgets, mettre en place des rituels d'équipe. Néanmoins, elle gère principalement une équipe de consultants et subit un turn-over important qui déstabilise son équipe sur le long terme.Elle intègre ensuite Wemanity, une agence / cabinet de conseils en tant que Head of Design. Elodie y va avec la volonté de changer un modèle qu'elle connait de l'intérieur, tout en gérant une équipe en mode agence et en mode conseil.Malgré des succès, Elodie a envie d'autre chose après 2 années en cabinet. C'est alors qu'elle rejoint Netwo. Elle arrive en tant que Head of Product Design, mais son rôle évolue rapidement lorsque de son équipe intègre des Product Managers, en plus des designers. Dans cet épisode, elle revient sur ses missions et la place qu'elle occupe chez Netwo.Elodie aborde aussi l'organisation de son équipe et la manière dont elle fonctionne : rituels, pair-design, points de synchronisation, etc.Enfin on aborde la relation entre les équipes et la nécessité de comprendre la complexité pour la rendre plus simple.Les ressources de l'épisodeNetwoNNGroupEtienne MineurHarvard Business Review Les autres épisode de Design Journeys#25 Morgane Peng, Directrice de l'Experience Design @ Société Générale Corporate and Investment Banking (SGCIB)#70 Vanessa Guilloteau, Head of Product Design @ CANAL+#74 Thomas Vidal, Head of Design @ ThigaA-t-on encore besoin de Product Managers dans un monde de Product Designers ?    Pour contacter Elodie LinkedIn

L'entreprise de demain
Saison 8 #1 - Julien Delatte - Raconter pour rassembler : les clés d'un discours qui engage vos équipes

L'entreprise de demain

Play Episode Listen Later Sep 19, 2024 44:25


J'ai l'immense plaisir d'accueillir aujourd'hui Julien Delatte, expert en stratégie de marque et dirigeant de "One thing at a time", pour inaugurer un nouveau format de décryptage de pratiques concrètes. Ensemble, nous allons plonger dans l'analyse d'un discours emblématique de Barack Obama, discours que Julien considère comme une véritable "plateforme de marque". Pourquoi ce discours est-il si marquant et comment peut-il vous inspirer dans vos propres prises de parole en tant que leader ?Nous allons échanger ensemble pour vous permettre de renforcer votre impact en tant que leader, que ce soit en réunion, en séminaire ou dans des moments charnière. Au détour de la conversation, il nous livre même sa propre définition du charisme, une définition que je trouve particulièrement juste, le vous laisse la découvrir ! Avant de plonger dans notre discussion, j'aimerais vous rappeler que vous pouvez vous abonner au podcast et le partager autour de vous. C'est un geste simple qui m'aide énormément à faire grandir cette communauté de leaders.Enfin, j'ai encore une grande nouvelle pour vous, je lance bientôt nouvelles newsletters mensuelles :Le Cercle des Leaders de Demain pour les managers, où je partage des études de cas concrètes et des pratiques directement applicables dans votre quotidien de manager.Leadership & Impact, spécialement conçue pour les DRH et dirigeants. C'est un espace d'échanges où je vous fais découvrir des pratiques de pairs, des retours d'expérience précieux pour mieux naviguer dans un environnement en constante mutation.Abonnez vous sans attendre pour ne pas passer à coté. Et maintenant, place à cette passionnante conversation avec Julien Delatte, qui, je l'espère, vous inspirera autant que moi !Lien vers le post de Julien : https://www.linkedin.com/posts/julien-delatte-9602207_en-2004-un-%C3%A9lu-de-lillinois-prend-la-parole-activity-7196903886584987649-5rYI?utm_source=share&utm_medium=member_desktopJulien à travaillé pour un portefeuille de marques éclectiques : Assassin's Creed, Alain Ducasse, Bouygues Telecom, le Théâtre du Châtelet, Leroy Merlin, les champagnes Krug, et des start ups comme PlayPlay, Home Exchange ou Driveco.Je vous laisse le découvrir ! Lien vers les newsletters : Lien d'inscription vers Le cercle des leaders de demain à destination des managers : https://lecercledesleadersdedemain.substack.com/?r=1t1xsv&utm_campaign=pub-share-checklistLien d'inscription vers Leadership & impact à destination des DRH et dirigeants : https://leadershipimpact.substack.com/?r=1t1xsv&utm_campaign=pub-share-checklist

Tech&Co
François Treuil, directeur Marché Entreprises de Bouygues Telecom – 27/03

Tech&Co

Play Episode Listen Later Mar 27, 2024 9:53


François Treuil, directeur Marché Entreprises de Bouygues Telecom, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce mercredi 27 mars. Il s'est penché sur le reseai 5G privé hybtide sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

Tech&Co
L'intégrale de Tech & Co, la quotidienne, du mercredi 27 mars

Tech&Co

Play Episode Listen Later Mar 27, 2024 79:40


Mercredi 27 mars, François Sorel a reçu Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast « Monde Numérique » ; Didier Sanz, journaliste ; Marjorie Paillon, journaliste ; Léa Benaim, journaliste BFM Business ; François Treuil, directeur Marché Entreprises de Bouygues Telecom ; Pierre Berge-Cia, journaliste Tech&Co, et Xavier Perret, directeur de l'entité Azure chez Microsoft France, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

On n'arrête pas l'éco
Avec Benoît Torloting, directeur général de Bouygues Telecom

On n'arrête pas l'éco

Play Episode Listen Later May 27, 2023 45:21


durée : 00:45:21 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Au menu ce samedi, un débat sur la facture de la transition écologique, un détour par l'Allemagne où une fronde s'organise contre l'interdiction des chaudières, un reportage sur les couacs du déploiement de la fibre optique en France et un entretien avec le patron de l'opérateur Bouygues Telecom. - réalisé par : Charles De Cillia

INFLUENCE CORNER le podcast
#58 Orchestrer ses campagnes d'influence avec Jérémy Rodney - Bouygues Telecom

INFLUENCE CORNER le podcast

Play Episode Listen Later May 17, 2023 44:14


Bienvenue sur INFLUENCE CORNER, le podcast à la croisée des chemins entre marques et influenceurs,Aujourd'hui je vous emmène à la rencontre de Jérémy Rodney, Head of Digital Content & Social Media chez Bouygues Télécoms. Jérémy est arrivé chez Bouygues Télécoms il y a 11 ans pour mettre en place la stratégie d'influence. 10 plus tard, l'influence prend une telle ampleur pour la marque, que sa direction dépend désormais du Comex ! Une décision forte sur laquelle Jérémy revient dessus pour expliquer ce tournant. Dans cet échange, nous avons abordé : La particularité de mettre en avant un service dans des dispositifs d'influence avec des exemples très concrets. Le choix de faire résonner les campagnes TV et les activations d'influences Créer des concepts créatifs dédié à Youtube avec la web série #LeWifiPartout RSE : Des dons de Giga à des associations #OnEstFaitPourÊtreEnsemble -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Rejoignez le carnet de bord de l'influence, la newsletter mensuelle du podcast sur Substack Pour rejoindre la communauté du podcast sur Instagram et me rejoindre sur Linkedin Prenez 30 secondes pour noter et laisser plein d'étoiles sur Apple Podcast et Spotify, cela aide le référencement du podcast. Une question ? une suggestion ? écrivez-vous a hello@influencecorner.frBonne écoute,Myriam OUNI Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La Terre au carré
Vers la fin annoncée des réseaux 2G et 3G de téléphonie mobile

La Terre au carré

Play Episode Listen Later May 11, 2023 55:35


durée : 00:55:35 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Les 4 opérateurs télécoms ont décidé d'arrêter la 2G, d'ici la fin 2025, chez Orange, et à la fin de 2026 chez Bouygues Telecom et SFR. La 3G, elle, ne sera plus disponible fin 2028, excepté pour les abonnés Bouygues qui bénéficieront d'une année de rab.

Le fil sciences
Vers la fin annoncée des réseaux 2G et 3G de téléphonie mobile

Le fil sciences

Play Episode Listen Later May 11, 2023 55:35


durée : 00:55:35 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Les 4 opérateurs télécoms ont décidé d'arrêter la 2G, d'ici la fin 2025, chez Orange, et à la fin de 2026 chez Bouygues Telecom et SFR. La 3G, elle, ne sera plus disponible fin 2028, excepté pour les abonnés Bouygues qui bénéficieront d'une année de rab.

Tech&Co
Jean-Christophe Ravaux, directeur marché BtoB de Bouygues Telecom, et Vincent Jauneau, directeur digital industriels VP Siemens France – 08/03

Tech&Co

Play Episode Listen Later Mar 9, 2023 15:25


Jean-Christophe Ravaux, directeur marché BtoB de Bouygues Telecom, et Vincent Jauneau, directeur digital industriels VP Siemens France, étaient les invités de François Sorel dans Tech & Co, ce mercredi 8 mars. Ils se sont penchés sur les intérêts d'intégrer la 5G dans le domaine industriel, notamment pour fluidifier le traitement des données afin d'optimiser la production, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

Tech&Co
L'intégrale de Tech & Co du mercredi 8 mars

Tech&Co

Play Episode Listen Later Mar 9, 2023 87:51


Mercredi 8 mars, François Sorel a reçu Jean-Christophe Ravaux, directeur marché BtoB de Bouygues Telecom, Vincent Jauneau, directeur digital industries VP de Siemens France, Christophe Pilcher, marketing manager France de 3Bee, Alexandre Saboundjian, fondateur et CEO de Llama Group, Sabrina Quagliozzi, correspondante de BFM Business à New York, Fanny Bouton, directrice du startup program d'OVHcloud, Michel Kurek, DG France de Multiverse, Charles Delfieux, président de Constellation, Pierre-Antoine Meunier, directeur général de Bevouac, et Laurent Daudet, DG de LightOn, dans l'émission Tech & Co sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

Good Morning Business
Bernard Charlès, directeur général de Dassault Systèmes - 27/10

Good Morning Business

Play Episode Listen Later Oct 27, 2022 6:31


Bernard Charlès, directeur général de Dassault Systèmes, était l'invité de Stéphane Pedrazzi dans Good Morning Business, ce jeudi 27 octobre. Il est revenu sur le rebond de son chiffre d'affaires, ses objectifs et le partenariat avec La Poste et Bouygues Telecom pour créer Numspot, un cloud 100% français, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Tech&Co
Olivier Vallet, PDG de Docaposte, et Benoît Torloting, directeur Général de Bouygues Telecom – 26/10

Tech&Co

Play Episode Listen Later Oct 26, 2022 13:11


Olivier Vallet, PDG de Docaposte, et Benoît Torloting, directeur Général de Bouygues Telecom, étaient les invités de François Sorel dans Tech & Co, ce mercredi 26 octobre. Ils se sont penchés sur Numspot, le nouveau participant tricolore à la course au "cloud de confiance", sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

Entre nos lèvres
Rediff' • Éléonore

Entre nos lèvres

Play Episode Listen Later Jul 7, 2022 40:34


Cet épisode d'Entre nos lèvres raconte l'histoire d'Éléonore. Éléonore a 39 ans, et avec elle nous avons discuté des trentenaires un peu tristes et de la vie sous pilule, des pubs Bouygues Telecom et d'Entretien avec un vampire, de SPM et des parpaings dans nos culottes, mais surtout, de tout ce dont on parle peu quand on devient maman. On vous souhaite une belle écoute ! Céline & Margaux Vous pouvez nous suivre sur : www.instagram.com/entrenoslevres www.facebook.com/entrenoslevres www.twitter.com/entrenoslevres Ou sur notre site internet : www.entrenoslevres.fr Pour commander le livre : www.entrenoslevres.fr/livre Et n'oubliez pas de vous inscrire à notre super newsletter. Tous les 15 jours, à l'annonce du nouvel épisode, on partage avec vous 5 chouettes recommandations (des livres, des films, des articles, tout ce qui nous a plu ou touché ces derniers temps). Promis, c'est cool. Pour vous inscrire : www.entrenoslevres.fr/inscription PS. Ah oui, Entre nos lèvres, ce sont des portraits intimes qui racontent les vraies histoires autour de la sexualité (mais pas que). Le premier podcast qui parle de sexe comme on devrait en parler tous les jours, avec honnêteté et bienveillance. Réalisation & Production : Entre nos lèvres Montage & Mixage : Claire Sarfati Musique : Martijn De Boer

De quoi jme mail
De quoi j'me mail : C'est confirmé, Netflix va lancer un abonnement avec de la pub (2/2) - 03/07

De quoi jme mail

Play Episode Listen Later Jul 3, 2022 27:03


Ce dimanche 3 juillet, Raphaël Grably journaliste à BFM Tech, et Anthony Morel journaliste à BFM Business, sont revenus sur Mark Zuckerberg qui bosse sur la VR et teste plein de masques, TikTok menacé par la FCC aux US, et Bouygues Telecom qui lance la première box 5G, dans l'émission De Quoi J'me Mail présentée par François Sorel. De Quoi J'me Mail est à voir ou écouter tous les dimanches sur BFM Business.

Tech&Co
L'intégrale de Tech & Co du jeudi 23 juin

Tech&Co

Play Episode Listen Later Jun 23, 2022 89:31


Jeudi 23 juin, Frédéric Simottel a reçu Olivier Levy-Barouch, directeur général adjoint de La Banque Postale en charge de la direction finance et stratégie, Marc Tempelman, cofondateur et président de Cashbee, Benoît Torloting, directeur général de Bouygues Telecom, Geoffrey Kretz, fondateur et président de Kwit, Louis Carbonnier, président et cofondateur d'Hokodo, Lucas Perraudin, fondateur de Mula Digital, Jérôme Marin, fondateur de Cafetech.fr, Pascal Samama, journaliste BFM Business, et Alexia Borg, présentatrice Tech RH, dans l'émission Tech & Co sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

Tech&Co
Benoît Torloting, directeur général de Bouygues Telecom – 23/06

Tech&Co

Play Episode Listen Later Jun 23, 2022 9:01


Benoît Torloting, directeur général de Bouygues Telecom, était l'invité de Frédéric Simottel dans Tech & Co, ce jeudi 23 juin. Ils sont revenus sur l'alliance entre Bouygues Telecom et Ericsson pour développer des offres 5G sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

Good Morning Business
Benoît Torloting, DG de Bouygues Telecom - 13/05

Good Morning Business

Play Episode Listen Later May 13, 2022 3:44


Benoît Torloting, DG de Bouygues Telecom, était l'invité de Christophe Jakubyszyn dans Good Morning Business, ce vendredi 13 mai. Il a évoqué les paramètres ayant favorisé la hausse du CA de son groupe au premier trimestre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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La Combinaison
#73 – Emilie Vazquez – Le Shack. Une oasis urbaine en plein Paris

La Combinaison

Play Episode Listen Later Aug 7, 2021 132:35


Marcher dans les pas de Balzac, Hugo, Baudelaire, Lamartine, Flaubert… Proust, c'est ce que j'ai fait en entrant dans le Shack, le lieu qui a abrité l'imprimerie des éditions Calmann-Levy.  Après être accueilli par un ours doré, quand vous pénétrez dans le Shack, il ne passe quelque chose. Ce n'est pas simplement par le lieu empli d'histoire, mais on ressent une quelque chose d'indéfinissable et d'assez puissant. Le Shack, comme le définit sa fondatrice, Emilie Vazquez Bourguignon, est une oasis urbaine en plein Paris. 1500 mètres carrés, avec de grandes bibliothèques, un endroit boisé, chaleureux, atypique. Là, où vous regardez, il y a quelque chose à voir ! Ce lieu est surprenant, mais je n'ai pas voulu recevoir Emilie pour uniquement décrire un lieu. Émilie a un parcours atypique. Elle est la fille de Philippe Bourguignon (ancien dirigeant du Club Med, Disneyland Paris, Word Economic Forum / Davos…), une carrière sans faux pas. Émilie et son père avaient un contrat « tu fais les études que tu veux, à condition que tu sortes 3ème au classement toutes les années). Après avoir respecté ce contrat en étant diplômée de la Sorbonne à 21 ans, elle envoie ses CV un peu partout pour trouver un job, sans l'aide de Papa. Émilie a beaucoup d'ambitions, mais elle veut se faire seule. Elle commence sa carrière chez Noos TV, puis chez Bouygues Telecom, gravit les échelons, pour devenir Directrice du pôle multimédia. En 2008, elle rentre au groupe Accor, pour y rester 12 ans jusqu'au poste de Senior Vice President en charge de l'e-commerce et du digital. Après avoir fait des dizaines de fois le tour du monde, elle quitte ce poste prestigieux pour créer le Shack, avec quelques actionnaires comme son père Philippe Bourguignon, Steeve Case (le fondateur d'AOL), ou l'iconique Jean-Marie Messier. Quitter une place comme SVP d'Accor est selon moi un pari risqué, je ne sais pas si je l'aurais fait, mais Emilie a une vraie vision, celle d'une oasis urbaine. Un lieu de détente où l'on peut lire, travailler, écouter de la musique. Un espace qui casse les codes du travail, une alternative au coworking, un endroit qui insère de la détente au fameux « Métro / Boulot / Dodo ». J'ai été impressionné par la beauté du lieu, les boiseries, le sens du détail. C'est une mosaïque de pièces et de lieux différents. Imaginez-vous qu'on a enregistré cet épisode dans un studio de podcast, au Shack ! Nous élargissons la discussion sur plusieurs sujets comme : Travailler dans les hautes sphères du groupe Accor Ouvrir un lieu recevant du public 2 jours avant le confinement. Quitter un super job, pour se lancer dans une PME L'évolution du travail, l'arrivée du télétravail… Que sera le travail de demain. Émilie est brillante, elle sait de quoi elle parle, et j'ai vraiment passé un super moment. Au tout début, elle m'a dit qu'elle était un peu timide, et je suis flatté qu'elle soit livrée aussi facilement. Longue vie au Shack, et bonne écoute !