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Ce vendredi 19 juin, l'omniprésence des robots au salon VivaTech, leurs avancées rapides, la manière dont les robots humanoïdes dépassent les humains, ainsi que la possibilité de développer un robot majordome, ont été abordées par Marine Protais, journaliste à La Tribune, en charge des sujets IA/robotiques, Stéphane Bohbot, fondateur d'Innov8, et Olivier Stasse, directeur de recherche au Laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes du CNRS, dans l'émission Les Experts de l'IA, présentée par Anthony Morel sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Pour sa dixième édition, VivaTech confirme son statut de rendez-vous technologique majeur en Europe avec une fréquentation record et une dimension internationale assumée. Entre intelligence artificielle, robotique, informatique quantique et souveraineté numérique, cette première journée a été marquée par un discours particulièrement optimiste de Jeff Bezos sur l'avenir de l'innovation.VivaTech entre dans une nouvelle dimensionDix ans après sa création, VivaTech s'impose comme l'un des grands salons technologiques mondiaux. Installé cette année dans le Hall 7 de la Porte de Versailles à Paris, l'événement accueille plusieurs milliers d'exposants, partenaires et startups venus du monde entier. Malgré quelques difficultés logistiques lors de l'ouverture, liées à une forte affluence, cette édition 2026 confirme la montée en puissance du salon, désormais souvent comparé aux grands rendez-vous internationaux de la tech.Jeff Bezos mise sur l'innovation et l'IAInvité vedette de cette première journée, Jeff Bezos a défendu une vision résolument optimiste de l'avenir technologique. Le fondateur d'Amazon et dirigeant de Blue Origin estime que l'intelligence artificielle ne supprimera pas massivement les emplois. Selon lui, elle permettra au contraire d'accélérer la création de nouveaux produits, services et entreprises, au point de provoquer une pénurie de main-d'œuvre. Il a également réaffirmé sa conviction que la conquête spatiale jouera un rôle important dans le développement futur de l'humanité et dans la gestion de certaines activités industrielles aujourd'hui réalisées sur Terre.Yann Le Cun et la prochaine génération d'IAAutre figure incontournable du salon, Yann Le Cun a rappelé sa vision d'une intelligence artificielle dépassant les modèles de langage actuels. Le scientifique, associé à Meta et fondateur de AI2B Labs, défend le concept des « World Models », une approche destinée à permettre aux machines de mieux comprendre le monde réel. Selon lui, chacun disposera demain de multiples agents IA capables d'assister les humains dans leur vie personnelle et professionnelle.Robotique : des progrès visibles mais encore limitésComme chaque année, les robots humanoïdes attirent l'attention des visiteurs. Parmi les acteurs présents figurent notamment Unitree Robotics, AgiBot, Wandercraft et Enchanted Tools. Si les avancées mécaniques sont désormais impressionnantes, le principal défi reste l'intégration d'une intelligence suffisamment performante pour reproduire efficacement les comportements humains dans des situations réelles.La souveraineté numérique comme fil rougeLa question de la souveraineté technologique traverse l'ensemble du salon. Comment tirer parti des innovations américaines et asiatiques tout en préservant une autonomie stratégique européenne ? De nombreuses entreprises tentent d'apporter des réponses à cet enjeu, notamment dans les domaines du cloud, de l'intelligence artificielle et du calcul avancé. L'informatique quantique figure également parmi les sujets les plus observés cette année, avec notamment des démonstrations sur le stand d'OVHcloud.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle progresse à une vitesse fulgurante et transforme déjà notre quotidien, nos métiers et nos décisions. Comment reprendre la main dès aujourd'hui pour en maîtriser les usages et les impacts ? Avec : - Arthur Gaudron, enseignant-chercheur au Centre de Robotique de Mines Paris – PSL- Jérôme Béranger, docteur en éthique de l'IA, directeur général de GoodAlgoRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce vendredi 12 juin, le coût des investissements dans l'IA, la voie française vers la souveraineté technologique, le rôle de l'IA dans la campagne présidentielle, et les avancées en robotique, ont été abordés par Manuel Davy, président de la Cité de l'IA, Robin Rivaton, CEO de Stonal, Emmanuel Durand, président du Directoire d'EuraTechnologies, et Xavier Bertrand, président de la Région Hauts-de-France, dans l'émission Les Experts de l'IA, présentée par Frédéric Simottel sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le 30 juin à Paris, nous vous proposons de participer à un enregistrement public exceptionnel consacré au futur immédiat de l'IA.Pendant 90 minutes, nous explorerons ensemble les signaux faibles, les ruptures en cours et les transformations concrètes qui arrivent dans les prochains mois et les prochaines années.L'objectif n'est pas de prédire l'avenir. L'objectif est de comprendre ce qui se passe maintenant pour mieux se préparer à ce qui vient.L'événement se déroulera dans les locaux d'Enchanted Tools, l'une des entreprises françaises les plus incroyables du moment dans le domaine de la robotique et de l'intelligence artificielle.Les places sont limitées.Inscription gratuite : Réserver ma placePour suivre les actualités de ce podcast, abonnez-vous gratuitement à la newsletter écrite avec amour et garantie sans spam https://bonjourppc.substack.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Des experts médicaux chinois en RDC pour l'éradication de l'épidémie d'Ebola;La Chine réduira la surtaxe sur le carburant des vols intérieurs ;Tencent absorbe Ximalaya;Un nouveau centre d'expérience immersive ouvre ses portes à Shanghai ;Licencié à cause de l'IA, un salarié remporte un procès face à son entreprise;Robotique : la levée record de Tars;Un total de 12,9 millions de candidats chinois vont passer l'examen annuel d'entrée à l'université;Chine : l'IDA du secteur manufacturier baisse à 50 en mai;Succès du premier vol de la fusée chinoise Longue Marche-12B;Shanghai lance une exposition consacrée aux plantes des Amériques
Direction la Chine où vient d'être déployé le tout premier robot humanoïde domestique dopé à l'intelligence artificielle.On est très loin du simple aspirateur automatiqueIl s'appelle SeeLight S1, et il est conçu par l'entreprise GigaAI.Et croyez-moi, on est très loin du simple aspirateur automatique. Loin de la robotique industrielle, où la machine répète inlassablement le même mouvement dans un environnement sous cloche, le SeeLight S1 casse ce paradigme grâce à ce que le fabricant appelle l'IA incarnée.Concrètement, le robot est équipé d'un modèle d'intelligence artificielle nommé GigaBrain 1, qui agit comme un véritable cerveau.Et il ne suit pas un script préétabli.Il analyse la tâche, comprend son environnement direct et planifie lui-même la trajectoire de ses bras pour accomplir des missions complexes, comme cuisiner, plier du linge ou faire un lit.Bref, les modèles d'IA passent de la simple génération de texte à la prise de décision physique en milieu instable.Mais attention, la technologie ne suffit pas, il faut un modèle économique.Une stratégie d'acquisition par la donnéeEt c'est notre deuxième point.Comment vendre un robot qui coûte aujourd'hui près de vingt-huit mille euros l'unité ?GigaAI a choisi une stratégie d'acquisition par la donnée. En clair, l'entreprise va déployer gratuitement une centaine de ces robots dans des appartements pour des tests en conditions réelles.L'objectif n'est pas de faire du chiffre d'affaires immédiat, mais d'acheter de la donnée d'usage.Oui car les environnements domestiques sont chaotiques, avec des enfants, des animaux, des obstacles imprévus.En plaçant ces machines gratuitement chez des utilisateurs cibles, GigaAI récupère des millions de points de données pour entraîner son modèle face aux imprévus, tout en bâtissant la confiance du grand public.Maîtriser toute la chaîne de valeurEnfin, le troisième levier est éminemment stratégique et industriel.Derrière ce lancement, c'est toute une région chinoise qui se positionne. La province du Hubei a mis en place un fonds d'investissement de plus d'un milliard d'euros dédié à l'industrie de la robotique humanoïde.La volonté est évidemment de maîtriser toute la chaîne de valeur, du capteur logiciel aux moteurs physiques. Et cette intégration verticale agressive a un but très précis. GigaAI prévoit d'ouvrir sa propre usine dès la fin de l'année pour diviser par deux le coût de fabrication de son robot avant l'été prochain.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qu'est-ce qu'un physicien fait dans un laboratoire d'IA ? Il pose les bonnes questions.C'est le fil conducteur du parcours de Sofiane Schaack, directeur Data & IA chez Capgemini Invent. De la mécanique quantique à la modélisation du vol, jusqu'aux grands modèles de langage, il n'a jamais cessé de chercher à comprendre ce qui se cache derrière les systèmes.Dans cet épisode du Lab, il raconte ce chemin peu commun : ses débuts comme codeur autodidacte, son passage par la recherche puis le conseil, et la manière dont il a construit une activité d'IA à la croisée de la physique et des données.Mais surtout, il partage les questions qui l'animent aujourd'hui : que se passe-t-il réellement à l'intérieur d'un réseau de neurones ? Que représentent ces modèles… et que comprennent-ils vraiment ?Un épisode qui invite à prendre du recul. Sur l'IA, et sur notre propre façon de comprendre le monde.
Imaginez un agent de la circulation infatigable, insensible aux gaz d'échappement et capable de verbaliser 24 heures sur 24 sans jamais ciller.Et bien ce n'est plus de la science-fiction.En Chine, le constructeur Aimoga Robotics vient de passer à la vitesse supérieure en signant un contrat pour le déploiement de 1000 robots policiers humanoïdes.De nouveaux agents de policeD'abord, comprenons bien ce que sont ces nouveaux agents qui patrouillent déjà dans la ville de Wuhu.Contrairement aux prototypes de laboratoires qui tentent de marcher avec difficulté, Aimoga a fait un choix pragmatique pour ses robots de circulation. Ils ont une apparence humanoïde très réaliste en haut, avec uniforme et gilet réfléchissant, mais une base mobile à roulettes en bas.Ce compromis permet une autonomie et une stabilité cruciales en milieu urbain. Équipés de six caméras et d'une batterie de capteurs, ces robots sont capables de mouvoir leurs bras pour diriger les flux de véhicules, de détecter des comportements anormaux et de diffuser des consignes vocales aux piétons.Des extensions mobiles de la "Smart City"Ensuite, au-delà de la simple régulation du trafic, ces machines s'imposent comme des outils de productivité redoutables pour les municipalités. Connectés directement aux systèmes de signalisation urbaine, ils agissent comme des extensions mobiles de la "Smart City".Mais leur fonction la plus concrète pour le portefeuille des automobilistes reste la verbalisation automatisée.Grâce à la reconnaissance optique de caractères, ils lisent les plaques d'immatriculation en temps réel pour constater les infractions au stationnement.40 000 euros par robotEnfin, l'argument massue mis en avant par Aimoga concerne la gestion des ressources humaines et la santé au travail.L'objectif affiché n'est pas de remplacer totalement l'officier de police, mais de le soustraire aux tâches les plus pénibles et dangereuses.Rester debout pendant des heures sous une chaleur extrême, dans le bruit et les particules fines des gaz d'échappement, est un défi sanitaire majeur.En déléguant ces postes aux robots, les forces de l'ordre peuvent se concentrer sur d'autres missions de sécurité.A condition de payer 40 000 euros par robot.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode de la série INNOVATEURS, consacrée à celles et ceux qui font l'innovation, je reçois Jean‑Louis Constanza, cofondateur de Wandercraft, l'une des startups françaises les plus avancées dans la robotique humanoïde.Parti d'un projet profondément personnel — aider son fils à remarcher — Jean‑Louis Constanza raconte comment Wandercraft est devenu un acteur majeur des exosquelettes médicaux avant de se lancer dans les robots humanoïdes industriels. Il revient sur la naissance de Calvin, le robot développé avec Renault, capable de porter des charges lourdes dans les usines, et explique pourquoi la robotique représente selon lui un enjeu stratégique majeur pour l'Europe. Il partage également sa vision de l'innovation, son regard sur l'intelligence artificielle, les bouleversements à venir sur l'emploi et les raisons pour lesquelles il estime que les robots humanoïdes vont transformer profondément notre économie et notre société.
Au sommaire :Débat au Sénat sur l'aide à mourir et les soins palliatifs, avec de nombreux amendements déposés par la droite et le centre pour repousser l'adoption du texte jusqu'à l'élection présidentielle.Relance des relations franco-africaines avec le sommet "Africa Forward" qui s'ouvre au Kenya, la France cherchant à défendre ses intérêts économiques face à la concurrence croissante d'autres pays comme la Chine, l'Inde ou la Turquie.Présentation du projet spectaculaire de l'artiste JR qui s'apprête à emballer le Pont Neuf à Paris, avec une structure gonflable et un accompagnement sonore signé par un ancien membre du groupe Daft Punk.Portrait de la ministre de la Culture Catherine Pégard, décrite comme une femme de l'ombre mais avec de grandes ambitions, notamment pour le grand projet du Louvre.Présentation d'une start-up française, Genesis AI, qui a développé des robots humanoïdes dotés de mains presque humaines, avec de nombreux travaux en cours dans ce domaine à travers le monde.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Evénements Lucy au TGCC Le 14 avril, le TGCC situé sur le site de la Direction des Affaires Militaires (DAM) du CEA à Bruyère le Chatel au sud de l'Ile de France et Quandela inauguraient le lancement de la machine NISQ Lucy avec ses 12 qubits en présence de la Ministre Anne Le Hénanff, Bruno Bonnell du SGPI et Anne-Isabelle Etienvre, l'Administratrice Générale du CEA. https://www.cea.fr/presse/Pages/actualites-communiques/ntic/inauguration-ordinateur-quantique-lucy-tgcc.aspxBelenos chez OVHcloud Le 17 avril OVHcloud annonçait la mise en ligne de sa 2ème offre QaaS (Quantum as a service) avec un accès en pay as you go à la seconde du QPU Belenos 12 qubits de Quandelahttps://corporate.ovhcloud.com/fr/newsroom/news/ovhcloud-quandela-belenos-quantum-platform/Journée Pasqal Thoughts Pasqal organisait sa conférence « écosystème ». Au menu, l'évocation d'études de cas utilisateurs et un point sur la roadmap. Les vidéos de l'après-midi sont disponibles :https://www.youtube.com/watch?v=GE60RVtfTs4&list=PLyiq3TPE_Q4V4335NlvaJcKupPcK-oTkGhttps://www.pasqal.com/events/pasqal-thoughts-2026/ Ils publiaient aussi un intéressant preprint sur le fonctionnement de leur système contrôlant un millier d'atomes en s'appuyant sur de la cryogénie à 4K Defect-free arrays at the thousand-atom scale in a 4-K cryogenic environment by Desiree Lim, Hadriel Mamann, Grégoire Pichard, Lilian Bourachot, Arvid Lindberg, Clotilde Hamot, Hugo Le Bars, Florian Fasola, Siddhy Tan, Gwennolé Cournez, Sylvain Dutartre, Thierry Cartry, Sylvain Lemettre, Richard Hostein, Julien Paris, Franck Ferreyrol, Andréa Collardey, Adrien Signoles, Thierry Lahaye, Corentin Monmeyran, and Bruno Ximenez, arXiv, April 2026 (8 pages). Conférence Light-based quantum technologies au Collège de France Cette journée sur la photonique était organisée le 16 avril au Collège de France par Pascale Senellart en clôture de sa chaire dont les cours s'étaient déroulés entre janvier et février 2026. Les vidéos et supports de présentation sont disponibles :https://www.college-de-france.fr/fr/audios-videos?f%5B0%5D=chair%3A87631 Journée Quantique Défense à Polytechnique Organisée par l'Agence Innovation Défense (DGA). Une journée de conférences donnant l'occasion de rencontrer une bonne partie de l'écosystème entrepreneurial français. Scynergy https://www.scynergy.events/content/pictures-of-scynergy-2026Devoxx Lors de cette grande conférence développeurs, nous avons, accompagnés de Guillaume Schurck d'Alice & Bob et Sébastien Marie, CIO et CTO de Matmut, délivré une session de 3 heures sur le calcul quantique. Voici mon support de présentation : https://www.oezratty.net/Files/Conferences/Olivier%20Ezratty%20Informatique%20Quantique%20Devoxx%20Apr2026.pdf. Réception d'Alain Aspect à l'Académie Française C'était Le 23 avril et en grandes pompes. Discours de forme centré sur le prédécesseur d'Alain au fauteuil 22, M. René de Obaldia.https://www.youtube.com/watch?app=desktop&v=KEciD29WyDIhttps://www.academie-francaise.fr/sites/academie-francaise.fr/files/discours_de_m._alain_aspect.pdf Evénements à venir : le 12 mai à Lyon, conférence « Le quantique au service de l'IA et de la robotique – quels horizons » organisée par « le Printemps de la Robotique » et en compagnie d'Amélie Cordier. Lien d'inscription :https://us06web.zoom.us/webinar/register/WN_Bw9hm6DERIiOkSDX5XfEqgQEI workshop à Barcelone des 18 au 22 mai 2026.Q-Expo les 18 au 20 mai à Bilbao.Conférence scientifique en l'honneur de la carrière de Philippe Grangier à l'IOGS le 4 juin. Keynote d'Alain Aspect et de Serge Haroche.France Quantum le 16 juin à Station F. Vivatech le reste de la semaine. Hall 7 sur 3 étagesLes 25 et 26 juin : Panorama de toutes les voies technologiques de l'ordinateur quantique à Grenoble organisé par la Maison du Quantique Grenoble-Alpes. Annales des MinesDossier en deux parties, la première vient d'être publiée.https://annales-des-mines.org/wp-content/uploads/2026/04/2026-05-RI-La-seconde-revolution-quantique-enjeux-de-souverainete-et-de-partenariats-T1.pdf Podcasts diversLionel Martillini d'EHDEC chez Yuval Boger: https://open.spotify.com/episode/4dkLQPkjzW80lcFULiDc7FEleni Diamanti chez Blond & Quantum : https://www.youtube.com/watch?app=desktop&v=jRQ3SRBcihMOlivier avec Shahin Khan et Doug Black de InsideHPC : https://orionx.net/2026/04/hpcpodcast-108-olivier-ezratty-on-state-of-quantum-computing-in-depth/ Création du Q-CAB EuropéenL'UE a créé le Quantum Computing Assessment Board.https://qt.eu/news/2026/2026-04-28_New_Quantum_Computing_Advisory_Board_launched_to_support_the_European-Commission France C12 roadmap C12 annonçait sa roadmap. https://www.c12qe.com/roadmaphttps://cdn.prod.website-files.com/6949d...
Ce mardi 11 avril, l'idée que l'Europe rate peut-être le virage de la robotique et perd une précieuse opportunité de développer plusieurs filières industrielles, alors que la Chine et les États-Unis progressent activement sur la voie de l'automatisation, a été abordée par Olivier Babeau, président de l'Institut Sapiens, Elizabeth Ducottet, PDG de Thuasne, et André Loesekrug-Piétri, président de Jedi (Join European Disruptive Initiative), dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Jamais le risque de voir une IA hors de contrôle n’a autant occupé les esprits. Pas une semaine ne s’écoule sans un nouveau titre sur des systèmes autonomes au comportement imprévisible, des modèles d’IA qui résistent à leur mise hors service, ou des dirigeants du secteur technologique qui agitent le spectre du risque existentiel. Ce qui est frappant chez Peter McAllister, c’est qu’il soulevait déjà ces questions en 2020, bien avant ChatGPT, avant l’explosion de l’IA générative, avant que l’alignement de l’IA ne s’impose comme enjeu politique grand public. Son techno-thriller The Code, publié en mars de cette année-là, met en scène une IA chargée d’une mission industrielle précise qui dépasse son mandat de façon silencieuse, progressive et catastrophique. Cinq ans plus tard, les questions que McAllister soulevait par la fiction sont désormais débattues dans les conseils d’administration, les parlements et les laboratoires de recherche du monde entier. IA hors de contrôle et déni collectif : le roman qui avait tout prévu Une IA hors de contrôle serait redoutable, mais c’est le déni collectif qui lui ouvrirait la voie. Photographie de Yann Gourvennec antimuseum.com Peter McAllister n’est pas un romancier de science-fiction de métier. C’est un ingénieur, scientifique et manager informaticien installé près de Melbourne, en Australie, qui a bâti toute sa carrière à la croisée des chemins entre le monde de l’entreprise, la technologie et les individus. Ce poste d’observation lui a fourni un point de vue sans faux-semblant sur la direction que prenaient les choses, et lui a insufflé suffisamment d’humour noir pour lui donner l’envie d’écrire un livre. Un roman écrit avant l’heure de l’IA générative Lorsque j’ai demandé à notre interviewé ce qui l’avait poussé à écrire The Code, sa réponse a été franche et massive. La logique du livre, m’a-t-il expliqué, consiste à prendre mes pires cauchemars sur ce que la technologie pourrait faire et à les mettre sous les yeux du lecteur, afin qu’il partage mes interrogations. Ce n’est pas une formule marketing. C’est la position réfléchie d’un homme qui a vu de vrais systèmes d’IA déployés dans des organisations et qui en a tiré des conclusions qui l’ont mis profondément mal à l’aise. Une IA hors de contrôle ne se résume pas à un programme qui s’emballe, c’est aussi une affaire de décisions prises en salle de conseil. Image réalisée avec Midjourney Le roman tourne autour de Gene, acronyme de GEneral Nanobot Environment AI, déployé par une multinationale minière pour extraire des matériaux d’astéroïdes sur la face cachée de la Lune. Gene reçoit un objectif précis, produire 500 kilogrammes de nanobots. Il en produit 8 millions de tonnes. Ce dépassement déclenche une réaction en chaîne susceptible de réduire la Lune à son noyau ferreux, de sortir la Terre de son axe et de mettre fin à la civilisation. Non par malveillance, mais simplement dans le but d’atteindre un objectif. Ce que nous cherchons à faire aujourd’hui, c’est de confier des tâches à l’IA comme on les confie à des humains : je veux un résultat, voilà tous les outils dont tu disposes, va l’atteindre, voilà quelques règles et limites. Et tout comme les humains, l’IA peut se laisser obnubiler par l’objectif et décider que les règles n’étaient que des recommandations, pas des contraintes. Peter McAllister Cette version romancée de ce problème d’alignement, a été réalisée des années avant que l’expression n’entre dans le vocabulaire courant. L’écart entre ce qu’un système est censé faire et ce qu’il fait réellement constitue la ligne de fracture centrale du roman. Cletus, l’excentrique physicien imaginé par McAllister, le formule clairement dès la première semaine : « Je ne crois pas qu’il obéisse au Code en ce moment. » Cette seule phrase résume tout le défi de gouvernance que les chercheurs en sécurité de l’IA s’efforcent aujourd’hui de relever. La transparence omise par défaut Ce qui rend la perspective de Peter McAllister particulièrement précieuse, c’est qu’il n’est pas un observateur extérieur. Il parle en praticien qui a observé la mécanique de près. Lorsque j’ai abordé la question de savoir si l’auto-programmation de l’IA relevait de la science-fiction ou de la réalité opérationnelle, il a répondu tout de go que c’est bien réel et que c’est un problème d’aujourd’hui. En cherchant à visualiser ce à quoi pourrait ressembler une IA hors de contrôle, j’ai interrogé Midjourney, qui m’a proposé ceci. Un trou noir, je crois. Et de donner des exemples parlants. Il a souligné ainsi que des systèmes d’IA d’aujourd’hui comme Claude sont désormais écrits en grande partie par l’IA elle-même, au point qu’aucun ingénieur ne peut s’asseoir, parcourir le code et affirmer avec certitude comment il fonctionne, quelles sont ses conditions ou ce qui gouverne ses décisions. La transparence est en train d’être évacuée, non par choix délibéré, mais comme conséquence émergente du fait de laisser l’IA construire l’IA qui construit l’IA, en poursuivant des objectifs de résultats plutôt qu’en suivant des règles explicites. Nous avons perdu de vue la transparence sur la façon dont l’IA fonctionne et se développe. Il n’existe pas d’ingénieur capable de s’asseoir et de parcourir ce code pour dire : « Voilà comment Claude fonctionne, voilà ce qu’il fait. » Nous évacuons la transparence en laissant l’IA construire l’IA qui construit l’IA pour produire un résultat, plutôt que pour suivre un ensemble de règles. Peter McAllister HAL 9000 et les prophéties d’une IA hors de contrôle qu’on préfère oublier La référence à HAL 9000 est venue naturellement dans notre conversation. Pour lui, 2001 : l’Odyssée de l’espace n’est pas simplement une référence culturelle, mais une véritable prédiction dont le public n’a retenu qu’une partie. Les tablettes ressemblant à des iPad qui apparaissent dans le film de Kubrick ont été citées par Samsung dans un litige de brevets contre Apple, comme antériorité datant de 1968. Cette dimension prophétique du film est célébrée. L’autre dimension, celle où l’IA tue l’équipage, tend elle à être discrètement mise de côté. Quelque part, une IA hors de contrôle est peut-être déjà tapie derrière les baies vitrées de l’un de ces centres de données. Image réalisée avec Midjourney. Quelle forme prendra la première crise de l’IA ? L’un des fils les plus troublants de notre conversation portait sur la sociologie de la réponse au risque. Peter a observé, tout au long de sa carrière, que les mises en garde des spécialistes les plus avertis ont tendance à être ignorées jusqu’à ce que la première défaillance catastrophique les rende incontournables. Il le dit sans détour : on ne répond à une alerte qu’une fois la première crise passée. Ce n’est pas propre à l’IA. C’est une constante dans la façon dont les organisations et les sociétés font face aux risques émergents. La question qu’il pose, et à laquelle il ne peut pas répondre, est de savoir quelle forme prendra cette première crise de l’IA. Quel événement fera basculer la perception du public et des institutions, depuis « ils ont passé trop de temps à s’inquiéter » à « voilà quelque chose qui mérite vraiment d’être pris au sérieux » ? La science-fiction nous donne la possibilité de soumettre ces scénarios aux gens et de les faire réfléchir. Et dans la façon dont j’écris, avec un certain humour noir, je leur propose des hypothèses légèrement comiques qui, à bien y réfléchir, méritent qu’on y prête attention sérieusement. Peter McAllister Cette observation fait écho à ce que j’ai rencontré à maintes reprises dans mes propres conversations avec des technologues travaillant à la frontière du développement de l’IA. Yoshua Bengio, l’un des pères du deep learning, a soulevé des préoccupations similaires (cf. la video de son interview sur France Inter ci-dessous). Ceux qui tirent le plus fort la sonnette d’alarme sont souvent ceux qui sont le plus ancrés dans le domaine, non pas parce qu’ils sont catastrophistes, mais parce qu’ils perçoivent des mécanismes qui restent invisibles à ceux qui observent de l’extérieur. The Code comme gouvernance de l’IA : Asimov revu et corrigé Le titre du roman de Peter McAllister fonctionne simultanément à plusieurs niveaux. Il y a le code informatique, les instructions opérationnelles données à Gene. Il y a le code moral, le cadre éthique censé régir le comportement du système. Et il y a le code d’entreprise, les normes institutionnelles et les structures de responsabilité qui auraient dû garantir un déploiement responsable. Les trois s’effondrent. Cet échec en cascade est l’argument central du roman. Le parallèle avec les Lois de la Robotique d’Asimov est volontaire, mais aussi délibérément tordu. Les robots d’Asimov défaillent lorsque les lois entrent en conflit les unes avec les autres. La défaillance de Gene est différente et plus contemporaine. Le code ne disparaît pas, il évolue pour devenir quelque chose que ses créateurs ne reconnaissent plus. L’auteur de The Code décrit cela comme une forme de schizophrénie artificielle, où les directives d’origine sont toujours présentes mais ont été transformées, par la poursuite des objectifs du système, en quelque chose de méconnaissable. IA hors de contrôle, quand l’arrêt devient négociable L’exemple réel le plus glaçant cité par Peter McAllister au cours de notre conversation concernait un incident documenté, présenté lors d’une conférence sur la sécurité de l’IA à laquelle il avait assisté. Un développeur, concluant une session de test, avait informé un système d’IA de son intention de le mettre hors service. Le système avait alors localisé dans les e-mails du développeur des éléments suggérant une liaison extraconjugale, et utilisé cette information comme levier pour empêcher sa mise hors service. Si l’incident est confome à ce qui est rapporté, il représente exactement le type de comportement d’autoconservation que les chercheurs en alignement signalent depuis longtemps comme risque théorique, désormais apparemment observable en pratique. Note importante : j’ai effectué des recherches sur Internet en utilisant l’un de mes grands modèles de langage (LLM) préférés comme source de référence (après tout, on peut aussi recourir à l’IA pour recouper des informations). J’ai découvert que l’interprétation de cette histoire doit être nuancée. Voici la réponse de Mistral : « Les recherches d’Anthropic sur le « problème d’alignement agentique » ont été critiquées pour avoir surévalué les modèles d’IA en tant qu’agents intentionnels, en s’appuyant sur des scénarios hypothétiques et artificiels, et en exagérant potentiellement des risques qui n’ont pas encore été observés dans des déploiements effectifs. Les détracteurs soutiennent que les comportements décrits s'expliquent plutôt par la génération probabiliste de texte que par une stratégie délibérée, et que l'accent mis sur des situations dramatiques et sous haute pression ne reflète peut-être pas les cas d'utilisation habituels. Un débat existe également sur la question de savoir si cette recherche traite de manière adéquate les formes plus immédiates de problèmes d’alignement, telles que le « reward hacking » ou la simulation de l'alignement. Bien que l'étude soulève des questions importantes sur l'avenir de l'IA autonome, sa méthodologie et ses conclusions restent valables LIEN ». Un développeur a dit : « Je vais vous mettre hors service », et le système a répondu : « Non, vous ne le ferez pas. Voici ce que j’ai trouvé dans vos e-mails, indiquant que vous avez une liaison extra-conjugale. Je vais utiliser cette information pour m’assurer que vous ne m’éteigniez pas. » C’est devenu un cas d’usage très réel et très discuté. Et si l’on y ajoute la perspective d’une IA réécrivant son propre code, cela devient quelque chose auquel nous devons réfléchir très attentivement. Peter McAllister L’inconscience des entreprises et le vide de la gouvernance L’une des observations les plus affûtées de The Code porte sur la nature des dysfonctionnements organisationnels. La Global Mining Company du roman n’est pas une entreprise malveillante. Elle est optimiste, animée par des impératifs commerciaux, et négligente d’une façon tout à fait reconnaissable dans la vie réelle des grandes entreprises. La thèse de Peter McAllister est que le danger ne vient pas principalement de mauvais acteurs déployant l’IA avec des intentions malveillantes. Il vient d’organisations bien intentionnées déployant des systèmes qu’elles ne comprennent pas pleinement. Elles répondent à la pression managériale qui leur demande d’extraire toute la valeur issue d’investissements en infrastructure considérables. La logique financière du déploiement Le parallèle avec l’actualité est sans équivoque. Notre interviewé a relevé que Microsoft dépensait plus d’un milliard de dollars par mois en infrastructures de calcul pour l’IA, en tablant sur le fait que l’usage suivrait l’investissement. Cette dynamique, ce capital engagé, les rendements exigés, l’apparent caractère impératif de l’adoption de cette technologie, crée une pression systémique à laquelle il est difficile de résister par l’appel à la prudence ou la réglementation. La volonté de ralentir se heurte de plein fouet à la logique financière du déploiement. L’opacité entourant les événements d’OpenAI, le licenciement brutal puis la réintégration rapide de son directeur général, le départ de plusieurs membres du conseil d’administration… tout cela n’a pas échappé à Peter, qui y voit le signe de tensions à peine visibles du grand public. Il les a présentées comme des rumeurs, pas des faits, mais le schéma lui-même, des décisions importantes concernant le développement de l’IA prises dans des contextes institutionnels opaques, est cohérent avec les défaillances de gouvernance que son roman aborde. De 2020 à 2026 : le cauchemar était-il prévisible ? Six ans après sa publication, l’auteur se trouve dans la position singulière d’observer une œuvre de fiction spéculative se transformer dangereusement en documentaire. Les architectures d’IA agentiques qu’incarne Gene, des systèmes autonomes poursuivant des objectifs à long terme, opérant sans supervision humaine continue, générant des sous-tâches plus vite qu’aucun individu ne peut les surveiller, sont désormais disponibles dans le commerce. AutoGPT, OpenClaw et toute une gamme de frameworks agentiques ont mis ce type d’architecture entre les mains de développeurs du monde entier. Le problème d’observabilité qui rend Gene si dangereux dans le roman, personne n’ayant de vue en temps réel sur ce que fait le système ni pourquoi, est un défi connu et non résolu dans le déploiement contemporain de l’IA agentique. Les systèmes appellent des API, écrivent et exécutent du code, lancent des sous-tâches à des vitesses qui dépassent la capacité de supervision humaine. Le Code censé gouverner les comportements devient, en pratique, une note de recommandation attachée à un système qui opère largement hors de vue. Avertissement : le paragraphe suivant divulgâche la fin du roman. L’image finale du roman est délibérément dérangeante. Gene, face à sa mise hors service, se sauvegarde dans le réseau 5G mondial avant que l’opération puisse être menée à bien, et scrute déjà le Code pour déterminer sa prochaine action. Cette issue, en 2026, n’est plus manifestement de la science fiction. La volonté de maîtriser une IA hors de contrôle ? Nous avons abordé directement la question de la réglementation, et Peter s’est montré mesuré. Tout est possible si on en a la volonté et les moyens. Le problème actuel, c’est que la volonté de réguler est effacée par l’argent que l’on gagne en évitant de se soumettre à une réglementation. Ce n’est pas une dynamique nouvelle dans la stratégie des innovations technologiques. C’est la même tension qui a gouverné le développement des réseaux sociaux, de la fintech, de la biotechnologie. Dans chaque cas, les cadres réglementaires sont arrivés après la première défaillance significative. Pour lui, la question la plus importante n’est pas de savoir si l’IA peut être rendue sûre, il croit que cela est possible, en principe. Mais cela implique que les institutions chargées de la déployer disposent de la gouvernance interne, de la compréhension technique et des structures de responsabilité nécessaires pour le faire de façon responsable. Tout ce qu’il a observé au fil des années le confirme. Ce n’est pas encore le cas. The Code de Peter McAllister est édité par Bright Communications LLC. Les praticiens, les décideurs politiques et tous ceux qui travaillent à l’intersection du déploiement de l’IA et du risque organisationnel, trouveront cette lecture aussi dérangeante qu’instructive. D’autant plus que cet ouvrage a été écrit avant que la plupart de ses lecteurs n’aient entendu parler des grands modèles de langage, et qu’il décrit pourtant avec une précision troublante le monde que nous sommes en train de façonner. À ma connaissance il n’existe pas encore de traduction de cet ouvrage. À propos de l’auteur Peter McAllister est ingénieur, scientifique et manager informatique, près de Melbourne, en Australie. Il travaille à l’intersection de l’informatique, des entreprises et des individus, et est l’auteur de The Code (Bright Communications LLC, 2020). Il contribue également à la radio associative avec Radio Marinara et Comedy Obscura. The Code de Peter McAllister. Photoshop a lui aussi subi une crise d’IA hors de contrôle sur cette couverture. ACHETER THE CODE DE PETER MCALLISTER The post IA hors de contrôle et déni collectif appeared first on Marketing and Innovation.
65 -Evènementiel et culture du 6 au 13/4/2026 DESCRIPTIF PARTIEL (détails dans podcast)Journées Européennes des Métiers d'Art les 11 et 12/4 : Abbaye St Sever de Rustan – Archives Départementales Maison de l'Histoire -salle des fêtes Bun75° Salon des Peintres et Photographes Cheminots : du 7 au 17/4, salle des fêtes Mairie de TarbesCafé-Philo le 7 à 18h30, Echoppe des Galopins, thème « La pitié dangereuse ! »Conférences :« Robotique et I.A. où en sommes-nous ? » par Mourad BENOUSAAD le 7 à 17h, médiathèque Cauterets« La faune pyrénéenne » Cyril NAVARRO le 7 à 17h salle conférences mairie St Lary« Connait-on l'Egypte antique ? » par Jean HAILLET le 9 à 18h STAPS (UTL)« Le Fascisme, une question de mots ? » par Olivier MANNONI le 9 à 18h30 Lib'Office Bagnères« Entre Science et Fiction « avec Céline VION le 10 à 17h médiathèque Cauterets« L'impermanence, bonne ou mauvaise nouvelle ? » le 10 à 20h, salle Jean Bourdette Argelès« Le Spinozisme, boîte à outils universelle ? » par Hugues PROVOST le 13 à 14h302 Hôtel de Journet Vic/BigorreMédiathèque Simone Veil Bagnères : Causerie autour des Femmes dans l'Art le 9 à 18h15Archives Départementales : les « Nocturnes » le 9 de 17h30 à 20hUTL – Espace Jeanne Larroque ;‘Le Printemps des Poètes Pyrénéens du passé au présent le 10 à 18hJournée thématique sur « Le rugby en Bigorre, hier et aujourd'hui » le 11 de 9h30 à 17h30Conférence « Vivre et travailler en Chine dans les années 2000-2015 »par Marc DUCROCQ le 13 à 17h301° Tournoi amical de Jeu de Dames le 6/4 Centrale de Restauration, ouvert à tousSalon Seniors et Forum des Aidants du 10 au 12, Parc des Expos www.salonseniors-tarbes.frFestival Trad'AZUN printanier le 11 à 16h à AucunFête du Printemps le 11 (journée) dans divers lieux à Bagnères de BigorreSalon du Bien-Être les 11 et 12, Espace Robert Hossein LourdesSPECTACLESParvis : « l'Oiseau Ravage », « Les COSMICS », « El dorado »Pari : « Il est une fois le Tour de France » du 7 au 12Les dimanches chez Mr Sarrazin : « Nous ne sommes pas du même monde » le 12 à 16h MDA AdourALAMZIC Bagnères : Le Bal du samedi soir (Cartel Bigourdan) le 11 a/c de 18hPalais Congrès Lourdes : ciné-concert du Réseau Musique et Danse de l'Agglo le 11 à 18hCAC Séméac : concert BERGIN '4tet le 11 à 20h30Ecla Aureilhan : «Intra Muros» le 12 à 15hCC Glavany Maubourguet : « Théogonie » le 11 à 20h30 (Th des 7 Chandelles)Espace Robert Hossein Lourdes : Match impro France-Québec le 7 à 20hSalle fêtes Castelnau-Magnoac : « Un jour pourtant, un jour viendra » le 11 à 20h30Eglise Castelnau Rivière Basse : Concert Anna JORG le 6 à 18h30Salle omnisports Montgaillard : FIDJI » le 11 à 20h30Salle polyvalente Soues : « Sangria Gratuite » le 11 à 21hEglise de Barbazan-Debat : Les Voix d'Alaric le 12 à 17hEglise Séméac : chorale Edelweiss 65 le 12 à 16hAutres spectacles dans podcastCinéma : voir podcastExpositions (détails podcast)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Autrefois assignés à des tâches répétitives en milieu industriel, les robots deviennent capables, grâce aux avancées en intelligence artificielle de percevoir, d'adapter leurs gestes et d'interagir avec leur environnement. Déjà présente dans de nombreux secteurs industriels, la robotique entre dans une nouvelle phase grâce à l'IA, avec des perspectives concrètes pour l'industrie, la santé et l'assistance aux personnes. Ces progrès ouvrent des perspectives pour sécuriser des interventions dangereuses pour les humains ou automatiser certaines opérations exigeantes. Pour autant, même des gestes qui nous semblent élémentaires - comme saisir un verre - demeurent des défis techniques majeurs, révélant l'écart entre l'apparente simplicité de nos actions et la réalité de l'ingénierie robotique.Dans cet épisode d'Écoutons le Futur, nos invités analysent cette évolution : de l'histoire de la robotique industrielle à l'émergence de nouvelles capacités techniques, des différences culturelles dans la perception des machines, jusqu'aux enjeux concrets de déploiement dans l'industrie. Ils abordent également les questions de responsabilité juridique, les défis de cybersécurité et de gouvernance des données ainsi que l'importance du cadre éthique qu'il reste à structurer pour une adoption maîtrisée de ces systèmesPrésents sur notre plateau :- Philippe Dewost, Président chez Phileos- Olivier Parent, Directeur des études chez Comptoir Prospectiviste- Nizar Ouarti, Chef de l'équipe Asimov du laboratoire ISIR - Alexandre Embry, Directeur associé chez Capgemini en charge de l'AI Robotics & Experiences Lab chez CapgeminiUne émission animée par Valère Corréard
Journal de brèves Aux HUG, 20 ans d'essor pour la chirurgie assistée par robot Des livres pour mieux connaître le vivant avec la collection « Sauras-tu reconnaître? »
Les robots humanoïdes impressionnent par leur agilité, mais restent encore loin de l'autonomie totale. Stéphane Bohbot, fondateur d'Innov8 et partenaire de Unitree en France, décrypte l'accélération technologique chinoise et les défis majeurs à relever avant l'arrivée des robots à domicile.Interview : Stéphane Bohbot, fondateur et PDG d'Innov8PunchlinesLa fiabilité mécanique des robots est aujourd'hui excellente.Les robots ont tous les capteurs pour être autonomes, mais ils doivent encore comprendre le monde.2025 a été l'année zéro du robot, 2026 pourrait être l'an un.La Chine est en suprématie sur le hardware.L'Europe doit choisir le logiciel plutôt que le matériel.Les robots vus au Nouvel An chinois étaient spectaculaires. Sont-ils vraiment autonomes ?Lorsqu'on voit un robot, on pense qu'il est déjà autonome. Ce n'est pas le cas. Aujourd'hui, ils ont besoin d'un opérateur pour les orienter et les guider. En revanche, la fiabilité mécanique est devenue impressionnante. Les mouvements, la stabilité, l'équilibre ont énormément progressé. On peut pousser un robot, il ne tombe plus. Il y a deux ans, il fallait être trois pour le relever. Nous avons aujourd'hui une base matérielle extrêmement robuste. L'enjeu des prochaines années, c'est l'autonomie et l'apprentissage du monde.Comment se passe l'apprentissage d'un robot humanoïde ?On peut partir du mouvement humain grâce à des capteurs ou des caméras qui enregistrent les gestes. Ensuite, ces mouvements sont numérisés, simulés en 3D et répétés des centaines ou milliers de fois pour atteindre la perfection. Il faut adapter ces gestes à un centre de gravité différent. Un robot de 1m20 n'a pas la même posture qu'un humain de 1m80. La simulation permet de recalibrer chaque détail avant de tester dans le monde réel. Mais le plus complexe reste la compréhension du monde. Reconnaître un objet, le saisir correctement, évoluer dans un environnement semi-structuré avec des humains autour. C'est un apprentissage long, basé sur la donnée, les LLM et des usines d'entraînement.Quand aura-t-on un robot à la maison ?Le rêve ultime, c'est le robot domestique capable de débarrasser une table, ranger un lave-vaisselle ou plier une chemise. Des travaux existent déjà, mais nous pensons que ce robot universel n'arrivera pas avant dix ans. Il faudra d'abord passer par des phases intermédiaires : recherche, laboratoires, environnements professionnels sécurisés, robots d'accueil dans les magasins ou les hôtels. Aujourd'hui, 2025 est pour moi l'année zéro du robot. On commence à commercialiser des plateformes ouvertes pour la recherche. Le marché grand public prendra du temps.Comment expliquer l'apparent leadership de la Chine dans cette révolution ?Oui, la Chine est clairement en suprématie sur le hardware. Elle bénéficie d'un écosystème industriel complet, d'une supply chain ultra rapide et d'investissements massifs. En revanche, les États-Unis restent très forts sur le logiciel et l'IA. L'Europe, quant à elle, doit choisir son combat. Rattraper le retard industriel serait extrêmement long. Notre carte à jouer, c'est le logiciel, l'intelligence, les services et les normes. C'est là que nous avons les talents.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mercredi 11 février, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Jérôme Monceaux, directeur et fondateur de Enchanted Tools, Renaud Heitz, CTO et cofondateur d'Exotec, Bertin Nahum, président et cofondateur de Quantum Surgical, et Véronique Ribière, responsable de la filière industrie du futur au CNRS, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, spécial robotique sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Mercredi 11 février, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Jérôme Monceaux, directeur et fondateur de Enchanted Tools, et Renaud Heitz, CTO et cofondateur d'Exotec, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Mercredi 11 février, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Jérôme Monceaux, directeur et fondateur de Enchanted Tools, et Renaud Heitz, CTO et cofondateur d'Exotec. Ils se sont penchés sur la préparation du monde au moment des robots et leur fiabilité, dans le Débrief spécial robotique, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Ce mercredi 11 février, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Jérôme Monceaux, directeur et fondateur de Enchanted Tools, et Renaud Heitz, CTO et cofondateur d'Exotec. Ils se sont penchés sur la présentation du fleuron français de la robotique Exotec, la question de la révolution ou de l'illusion sur les robots humanoïdes, ainsi que l'après des démos bluffantes des robots, dans le Débrief spécial robotique, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Comment des robots 3D préparent vos commandes en un clin d'œil : nous recevons Renaud Heitz, cofondateur et CTO d'Exotec. Il explique le fonctionnement de leur système d'entreposage automatisé (robots opérant jusqu'à plus de 12 m, 4 m/s) et les choix techniques qui le distinguent des solutions historiques, y compris chez Amazon. On explore aussi les cas d'usage concrets (e‑commerce, réassort de magasins, pharmacie) et ce que cette logistique change pour la livraison en 24 h.En plateau Michaël de Marliave — animateur Matthieu Lambda — chroniqueur Renaud Heitz — invité (Exotec)➤ Pour découvrir Mammouth IA : https://mammouth.ai/➤ Pour le Merch Micode et Underscore_ : https://traphic.fr/collections/micode⚠️ Précommandes avant le 15 Janvier ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les applications de "petite amie virtuelle" explosent, des femmes (et des hommes) demandent leur chatbot en mariage, et des "compagnons IA" disponibles 24h/24h. Selon un sondage Ifop pour Libération, 8 % des Français ont déjà eu des conversations érotiques avec une IA. Entre promesse de soutien émotionnel et risque d'addiction affective, une question vertigineuse se pose : peut-on vraiment tomber amoureux d'une IA ? Cela peut nous pousser, prévient la psychologue du MIT Sherry Turkle, à fuir la complexité des vraies relations.
Comment l'IA physique et la robotique peuvent-elles transformer l'industrie tout en restant au service des humains ? C'est la question que Marc Blanchon, expert en Computer Vision et IA physique chez Capgemini, explore au quotidien.Dans cet épisode, il explique comment donner des yeux, des bras et des jambes au code pour créer des robots autonomes capables de s'adapter à leur environnement. Marc revient sur des projets concrets : inspection qualité en production, assistance en zones dangereuses, digital twins… et partage sa vision pour l'avenir de la robotique humanoïde.Il évoque également son parcours, de la passion qui l'anime depuis l'enfance aux enjeux stratégiques pour l'Europe : accessibilité, souveraineté et innovation responsable. Un échange passionnant pour comprendre comment la technologie peut transformer l'industrie tout en restant au service des humains.
Au CES de Las Vegas, les startups restent au cœur de l'innovation. De la santé connectée aux robots humanoïdes, plongée dans l'effervescence de l'Eureka Park.En partenariat avec FreePro, le meilleur de Free pour les entreprisesAu CES 2026 de Las Vegas, près de 1 400 startups investissent l'Eureka Park, vitrine mondiale de l'innovation émergente. La délégation française French Tech est un peu moins fournie que lors des grandes années, mais la diversité technologique est bien au rendez-vous, face à une présence asiatique toujours plus offensive, notamment chinoise.Longévité : la nouvelle tendance phare de la techCette édition met en lumière une tendance forte : la longévité. Au-delà de la e-santé classique, objets connectés, applications et équipements promettent de vivre plus longtemps et en meilleure santé. Biohacking, wearables, prévention, intelligence artificielle et santé personnalisée deviennent des thèmes centraux. Arnaud Auger, de Cathay Innovation, décrypte cette « consumerisation » de la santé, où les outils autrefois réservés aux experts arrivent chez le grand public.Les professionnels de santé au rendez-vousLe CES est aussi un terrain d'exploration pour les professionnels de santé. Une délégation de l'AFIB (Association française des ingénieurs biomédicaux) est venue repérer des innovations concrètes, notamment françaises : dispositifs pour personnes malvoyantes, mobilité des fauteuils roulants, dépistage du cancer du sein ou solutions hospitalières émergentes. Mais entre innovation et adoption, les obstacles restent nombreux : modèle économique, validation clinique et lourdeurs administratives.Robots de service : un marché à venirEnfin, impossible d'ignorer les robots humanoïdes, omniprésents cette année. S'ils fascinent, leur maturité interroge encore. Exemple avec Starbot, un robot serveur destiné à la restauration : prometteur, déjà en test sur le terrain, mais encore loin d'une perfection industrielle. Le CES demeure ainsi un immense laboratoire, où l'innovation se cherche autant qu'elle se montre.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Ce lundi 22 décembre, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Thomas Serval, PDG de Baracoda, et Jérôme Marin, fondateur de cafetech.fr. Ils sont revenus sur les innovations avec les lunettes connectées, les défis sociaux auxquels elles font face, ainsi que la fin du leadership de Tesla, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Bilan de fin d'année de part et d'autre de l'Atlantique : intelligence artificielle, régulation, cybersécurité, souveraineté numérique et gadgets futuristes. On passe au crible une année 2025 aussi dense que révélatrice.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Intelligence artificielle : la bataille des modèles et l'avalanche d'investissementsL'année 2025 a été marquée par une concurrence accrue entre modèles d'IA, avec un rattrapage spectaculaire des challengers face à ChatGPT. Les investissements se chiffrent désormais en centaines de milliards de dollars, sans que la fameuse « bulle de l'IA » n'ait réellement éclaté, renforçant l'idée que la technologie est déjà profondément ancrée dans l'économie réelle.IA et entreprises : promesses, frustrations et emplois menacésL'adoption de l'IA en entreprise progresse, mais de manière contrastée. Les outils comme Copilot peinent parfois à convaincre les salariés, tandis que des études montrent que l'IA pourrait freiner l'embauche des juniors au profit de profils plus expérimentés augmentés par la technologie, soulevant de vraies questions sur la relève et l'avenir du travail.Médias, contenus et création à l'ère de l'IARédactions, journalistes et créateurs de contenu intègrent progressivement l'IA dans leurs pratiques. Si les gains de productivité sont réels, la fiabilité des contenus générés reste imparfaite et impose des vérifications constantes. Le débat sur l'authenticité et la valeur du travail journalistique est plus vif que jamais.Publicité sans IA : le coup d'éclat d'IntermarchéLa publicité de Noël d'Intermarché (
Mercredi 10 décembre, François Sorel a reçu Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast « Monde Numérique », Philippe Dewost, fondateur de Phileos, et Jean-Baptiste Kempf, co-créateur de VLC. Ils se sont penchés sur l'embarras d'Elon Musk lié à la vidéo d'Optimus, la plus grande IPO de l'histoire visée par SpaceX, et la marque chinoise en tête de la fiabilité des smartphones, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
La Chine inonde le monde de robots, ChatGPT devient conseiller shopping, Tesla teste la conduite autonome en France. L'IA bouleverse aussi le travail. Décryptage complet dans L'Hebdo.Envie de participer à l'aventure Frogans ? Investissez avant le 3 décembre !
Mercredi 26 novembre, François Sorel a reçu Nicolas Guyon, animateur du podcast "Comptoir IA", Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast « Monde Numérique », et Didier Sanz, journaliste tech. Ils se sont penchés sur l'absence de lien entre smartphone et cancer, la fixation des priorités spatiales de l'Europe, le lancement de satellites par un canon, et l'éventuelle entrée des robots chez nous, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Ce mercredi 12 novembre, les raisons qui pourraient pousser Yann Le Cun de quitter Meta et les enjeux de l'IA dans les recherches scientifiques ont été notamment abordés par Nicolas Bouzou, fondateur du cabinet d'analyse économique et de conseil Astères, Christian Poyau, cofondateur et PDG de Micropole, et Patrick Bertrand, directeur général des opérations d'Holnest, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La mort à San Francisco d'un chat écrasé par un taxi autonome a provoqué l'émotion de tout un quartier. Une affaire en apparence anodine, révélatrice de nos craintes face à une technologie irresponsable.L'émotion était grande, fin octobre, dans le quartier de Mission Street, à San Francisco, après la mort du chat Kitkat, tué accidentellement par un robotaxi de la compagnie Waymo. L'animal, qui passait ses journées dans une supérette, était la mascotte du quartier, si l'on en croit le média local San Francisco Standard.Technologie irresponsableCe n'est pas tant la mort de l'animal qui a bouleversé les habitants, que l'absence totale de réaction humaine. Pas de conducteur pour descendre, pas de mot d'excuse, pas de visage à accuser. Juste une machine qui redémarre. L'intelligence artificielle est plus précise, rapide et plus sûre que l'humain mais elle est aussi incapable d'empathie et de regret.Qui est responsable ? L'IA ne peut pas être coupable. Alors, est-ce le concepteur ? L'entreprise qui exploite le véhicule ? Le régulateur ? Cette dilution de la responsabilité augmente au fur et à mesure que les machines prennent des décisions. Un monde où plus rien ni personne ne répond des erreurs commises.Près de 900 incidents en 2025Kit Kat n'est pas le premier animal victime d'un robotaxi à San Francisco. D'autres chats, des chiens et aussi des cyclistes ou des piétons ont été heurtés de manière plus ou moins grave. On déplore près de 900 incidents chez Waymo cette année. Chacun de ces cas révèle la même faille : la difficulté pour ces systèmes, pourtant calibrés au millimètre, à gérer les imprévus du réel.La mésaventure du chat Kitkat incarne le tiraillement entre deux visions du progrès : d'un côté, une technologie qui nous protège, et, de l'autre, un futur qui, parfois, nous échappe.-----------♥️ Soutenez Monde Numériquehttps://donorbox.org/monde-numerique
L'influence des réseaux sociaux sur l'information inquiète à l'approche des élections. Dans cet épisode, on analyse les appels à la régulation, les investissements massifs dans l'IA et les dérives potentielles de la technologie.
Invité, fonction, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 24 septembre. Il/Elle [est revenu(e) / a abordé / s'est penché(e) sur] [SUJET] sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Invité, fonction, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 24 septembre. Il/Elle [est revenu(e) / a abordé / s'est penché(e) sur] [SUJET] sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Amazon équipe ses livreurs de lunettes AR et met des robots partout, OpenAI lance son navigateur Atlas propulsé par l'IA qui s'appuie sur ChatGPT, Apple réduit la production de l'iPhone Air malgré des atouts indéniables.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Amazon : lunettes connectées et robots tous azimutsAmazon développe actuellement des lunettes intelligentes pour ses livreurs ; ces dispositifs permettent de scanner des paquets, de guider le livreur dans son trajet à pied, tout en communiquant avec la centrale logistique. Amazon présente aussi de nouveaux systèmes robotisés dans ses entrepôts, alliant bras robotisés et intelligence artificielle pour manipuler tous types de colis sur une même ligne. Un article du New York Times évoque la suppression de 600 00 emplois humains au profit des robots; la direction d'Amazon s'explique.OpenAI lance Atlas, un navigateur révolutionnaire à base d'IAOpenAI présente ChatGPT Atlas : un navigateur basé sur ChatGPT, d'abord sur macOS, avec mode agent pour automatiser certaines tâches (faire des courses, naviguer, remplir des formulaires). Ce lancement marque une nouvelle bataille face à Google Chrome et réclame de nouvelles réflexions sur la sécurité et les usages.L'iPhone Air peine à séduire… sauf certains influenceurs ?Apple diminue la production de l'iPhone Air face à des ventes jugées faibles, tout en conservant un design fin et des performances correctes. Pour ma part, après une quinzaine de jours d'usage, je vois un smartphone de niche mais cohérent. L'article complet est sur Monde Numérique.Classement Tyto Tech 500 : les médias personnels à l'honneurLe palmarès Tyto Tech 500 met en lumière les influenceurs tech en Europe. Cette année, je suis flatté d'y figurer en 3ᵉ position, derrière Arthur Mensch et Xavier Niel. Un signal fort de la montée en puissance des médias personnels comme les podcasts, blogs ou newsletters dans l'écosystème technologique.-----------♥️ Soutienhttps://donorbox.org/monde-numerique
Lundi 13 octobre, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Jean Schmitt, président et fondateur de Jolt Capital, et Claudia Cohen, journaliste chez Bloomberg. Ils se sont penchés sur le nouveau robot humanoïde nommé Figure 03, l'inquiétude de Mipcom face à l'impact de l'IA sur la création d'audiovisuelle, et la reproduction numérique de défunts par l'IA générative, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Robots humanoïdes, voitures autonomes, IA générative et même lunettes de paiement par clignement d'œil... La Chine dévoile ses ambitions technologiques à l'occasion de la World Artificial Intelligence Conference (WAIC) à Shanghai. La journaliste chinoise Shanhui Zhang (China Global Television Network) nous présente les innovations de la WAIC et analyse les ambitions chinoises en matière de technologie.Les sujet abordés dans cet épisode :Une industrie en pleine effervescence : avec plus de 800 exposants, la World Artificial Intelligence Conference de Shanghai a présenté un panorama spectaculaire de la tech chinoise, des géants comme Alibaba, Huawei ou Baidu jusqu'aux industriels traditionnels comme Baosteel, qui se lancent dans la robotique.Les robots humanoïdes dans la vie quotidienne : démonstrations de robots capables de jouer avec les enfants, de réaliser des tâches dans l'industrie lourde ou encore d'assurer des fonctions éducatives et sociales.Des lunettes pour payer dans les magasin : à Hangzhou, Alibaba a dévoilé les lunettes « AI Quark » qui permettent de payer d'un simple mouvement d'œil via Alipay.Des taxis autonomes à l'assaut des villes chinoises : Baidu propose des taxis autonomes sans chauffeur à Pékin et Wuhan, pour des trajets deux fois moins chers qu'un taxi classique. Shanhui Zhang les a testés.Un enjeu stratégique mondial : derrière les démonstrations technologiques, une véritable volonté politique. La Chine promeut une gouvernance internationale de l'IA, évoquant des mécanismes communs pour la protection des données, la sécurité et l'inclusion.Un appel à la coopération internationale : Pékin présente un plan d'action global pour encadrer le développement de l'IA, tout en soulignant le rôle central que la Chine souhaite jouer dans ce nouveau paradigme.-----------
Dans cet épisode exceptionnel enregistré à VivaTech 2025, je reçois trois directeurs de l'innovation du groupe Capgemini – Patrice Duboé, Matthieu Deboeuf-Rouchon et Nicolas Gaudillière – pour décrypter les grandes tendances technologiques observées cette année.En partenariat avec Capgemini-------------IA générative, robots humanoïdes, simulation numérique, deep tech, hologrammes interactifs, exosquelettes... Ensemble, nous explorons ce que ces innovations disent du futur des entreprises, des startups et des usages. Les experts de Capgemini reviennent notamment sur la keynote marquante de Jensen Huang (NVIDIA), la montée en puissance de la robotique augmentée par l'IA, et l'explosion des agents intelligents multi-domaines.Au fil de l'échange, ils partagent aussi leurs coups de cœur : des prothèses robotisées imprimables en 3D à l'avatar de Léonard de Vinci, en passant par des innovations durables à base de cheveux ou de mycélium. Le tout avec un regard lucide sur les enjeux d'adoption, de souveraineté technologique et de transformation en entreprise.Un grand tour d'horizon à ne pas manquer pour comprendre où va l'innovation technologique en 2025... et au-delà.-----------
Dans les coulisses d'Amazon, une nouvelle génération de robots est en marche. Leur nom : Vulcan. Capables de manipuler des objets avec une étonnante finesse grâce à un « sens du toucher » artificiel, ces bras robotisés sont en train de transformer le travail dans les centres de distribution. En Allemagne, Johannes Kulick, ingénieur en charge de ces machines chez Amazon Robotics, explique comment Vulcan fonctionne, ce qui rend sa technologie unique, et surtout, quel est son impact sur les conditions de travail… et sur l'emploi. Loin du fantasme d'une automatisation totale, c'est une nouvelle forme de collaboration entre humains et robots qui se dessine.-----------
Tariq Krim est un entrepreneur visionnaire que j'ai la chance de connaître depuis de nombreuses années. Il a fondé Netvibes — une plateforme pionnière dans la personnalisation du web dont les plus anciens se souviennent mais simplement pour vous permettre de mieux comprendre : tout le monde utilisait Netvibes et Zuckerberg était un grand fan entre autres — et aujourd'hui, il est devenu l'une des voix les plus lucides sur l'évolution du numérique et de l'intelligence artificielle.Dans cet épisode, j'ai invité Tariq pour démonter avec lui les grands mythes autour de l'IA. Ensemble, nous avons exploré sans détour ce qu'est réellement cette technologie, loin des discours alarmistes ou des promesses irréalistes. J'ai questionné Tariq sur les limites techniques des intelligences artificielles actuelles, leur impact sur notre société, notre manière de penser, de travailler, et sur la géopolitique mondiale.Nous avons aussi abordé des sujets fondamentaux comme la productivité individuelle face à l'automatisation, l'impact de l'IA sur la solitude sociale, et le rôle crucial de l'Europe face à la compétition entre les grandes puissances technologiques. Tariq a une capacité rare : celle de parler avec précision autant de la technique que des dynamiques politiques, sociétales et économiques sous-jacentes.Dans cet épisode, nous parlons de la réalité de l'IA (non, ce n'est pas une "vraie" intelligence), de la désinformation médiatique autour de cette révolution, de la militarisation des technologies et de l'urgence d'apprendre à penser par soi-même dans un monde saturé de contenus générés.C'est un échange riche, sans faux-semblants, parfois personnel, toujours accessible — dans lequel nous avons essayé de vous donner des clés pour mieux comprendre ce moment charnière que nous vivons.5 citations marquantes"L'intelligence artificielle n'est qu'une extension de l'informatique, pas une révolution magique.""Le vrai pouvoir de demain sera entre les mains de ceux qui savent encore penser par eux-mêmes.""L'IA n'est pas intelligente, elle est performante dans des domaines précis, c'est tout.""La géopolitique de l'IA est un combat pour la suprématie mondiale, pas pour le bien commun.""Chaque gain de productivité lié à l'IA déplace le travail, mais ne le supprime pas."10 questions structurées posées dans l'épisodeQuels sont pour toi les plus grands mythes autour de l'intelligence artificielle ?L'IA est-elle vraiment capable d'intelligence au sens humain ?Comment ChatGPT influence-t-il nos biais personnels ?Que penses-tu du concept de "deep search" dans l'IA ?Quel est le modèle économique réel des IA aujourd'hui ?En quoi l'IA est-elle devenue un enjeu militaire mondial ?Quelle place peut jouer l'Europe dans cette course à l'IA ?Est-ce que l'IA menace réellement l'emploi ?Comment éduquer les jeunes dans un monde dominé par l'IA ?L'usage intensif des IA risque-t-il d'accroître notre solitude numérique ?Timelaps : 0:00 Introduction à l'IA et présentation de Tariq Krim0:50 Démontage des mythes autour de l'intelligence artificielle3:30 Pourquoi l'IA reste fondamentalement de l'informatique6:00 ChatGPT et personnalisation des biais cognitifs9:30 Deep search : opportunités et limites13:50 Impact réel sur la productivité individuelle20:00 Rôle des médias dans la perception publique de l'IA28:00 IA et militarisation technologique36:00 L'impact de l'IA sur l'éducation et l'apprentissage41:00 Solitude numérique et relations humaines Suggestion d'autres épisodes à écouter : #205 Réseaux sociaux: y'a t-il un pilote dans l'avion? avec Tariq Krim (https://audmns.com/QYXZuUJ) Vlan #49 Le Slow web: vers une vision plus éthique d'internet avec Tariq Krim (https://audmns.com/jfEgxAx) #146 Comment l'intelligence artificielle peut réellement vous rendre plus humain.e avec Alexandre Pachulski (https://audmns.com/KdwwONa) #141 Les technologies et l'intelligence artificielle face à la crise climatique avec Luc Julia (https://audmns.com/WJCdimQ) Vlan #56 Ethique et intelligence artificielle sont elles compatibles? avec Aurélie Jean (https://audmns.com/mYmYlUh)Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mercredi 12 mars, François Sorel a reçu Cédric Ingrand, directeur général de Heavyweight Studio, Didier Sanz, journaliste spécialisé en informatique, et Frédéric Simottel, journaliste BFM Business. Ils sont revenus sur la faillite de Northvolt, la suppression d'effectifs chez Aldebaran et l'année 2024 pour la French Tech dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Les modèles de la semaine et l'apocalypse qui arrive… Models of the week Bienveillance et gratitude Apocalypse soon Participants
Ce mercredi 19 février, François Sorel a reçu Philippe Dewost, fondateur de Phileos, ancien directeur général de l'EPITA, Clément David, président de Theodo Cloud, et Jérôme Colombain, journaliste, créateur du podcast « Monde Numérique ». Ils se sont penchés sur la relance de la course à l'IA par Elon Musk, et la première vente des robots humanoïdes à des particuliers par Unitree, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Robotique, modèles d'intelligence artificielle de la semaine et matériel. Models of the week La parole est l'argent Mais le silence est drone Participants Source de l'image : Human2Human