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76% des dirigeants interrogés par le CJD se déclarent inquiets de la situation politique. Pourtant certains tiennent, avancent, transforment. Ce que le leadership exige vraiment dans un monde où les tempêtes ne s'arrêtent plus.Dans cet épisode, Delphine Zanelli reçoit Mathieu Hetzer, président national du Centre des Jeunes Dirigeants (CJD), et Quitterie Idiart, vice-présidente du CJD, tous deux également dirigeants de leur propre entreprise.Les dirigeants se réveillent à 3h ou 4h du matin. Le "petit vélo" recommence. Le stress est permanent, l'injonction contradictoire aussi : gérer la trésorerie aujourd'hui, transformer le modèle demain, embarquer les équipes maintenant, penser au territoire dans dix ans. Le baromètre du CJD de mars 2026, 560 répondants, le chiffre précisément : ressenti global à 5,9 sur 10, 60% sans visibilité sur leur marché, 76% inquiets de la situation politique. Mathieu Hetzer formule la question que cette réalité pose : "Pouvons-nous encore diriger en quête de performance permanente dans ce monde instable ?"La réponse de Quitterie Idiart passe par un concept précis. La robustesse. Garder des marges de manœuvre pour faire face aux chocs qui vont arriver, plutôt qu'optimiser dans un monde qui n'existe plus. Concrètement : passer de la spécialisation à la polyvalence, travailler simultanément sur les trois horizons (activité présente, nouvelles pistes, activité de demain), construire des équipes capables d'absorber plutôt que de seulement exécuter. Cette transformation du management est au cœur de la commission nationale "Sur le chemin de la robustesse" lancée par le CJD. Les pratiques managériales portées par le mouvement s'inscrivent dans une vision du futur du travail où la polyvalence et la responsabilité distribuée remplacent l'optimisation à court terme.L'échange aborde aussi la gouvernance partagée comme levier concret de leadership et d'engagement des collaborateurs. Mathieu Hetzer l'a mise en place dans sa propre entreprise : stratégie co-construite via des ateliers d'intelligence collective, décision finale qui reste celle du dirigeant, mais charge mentale distribuée. Un collaborateur qui co-décide ne peut plus se désolidariser de la direction prise. Son engagement est directement en jeu. Le CJD fonctionne sur un principe de confiance et de bienveillance sans complaisance, un cadre qui permet aux dirigeants de parler vrai entre pairs. Le rôle politique du dirigeant, au sens de contribution active à la cité, est également exploré dans l'échange.Mathieu Hetzer et Quitterie Idiart parlent à la fois depuis le terrain de leurs propres entreprises et depuis un mouvement de 6 000 dirigeants fondé en 1938. Le CJD a produit un baromètre chiffré en mars 2026. Ce sont des données directement issues du terrain. Le leadership qu'ils décrivent n'est pas une posture. C'est une pratique quotidienne, construite dans la durée.Cet épisode donne des éléments concrets pour identifier les premiers pas vers un modèle d'entreprise plus robuste, expérimenter la gouvernance partagée sans renoncer à sa responsabilité de dirigeant, et comprendre pourquoi le sens, le lien et la joie deviennent des leviers opérationnels pour faire tenir les équipes dans la durée.CHAPITRAGE :(00:00) Introduction : diriger dans un monde qui a changé de nature(04:25) Ce qui empêche vraiment de dormir : le moralomètre CJD 2026(09:14) L'injonction contradictoire : gérer le court terme et transformer le long terme(17:00) Le rôle politique du dirigeant dans la cité(24:00) Du je au nous : se transformer pour mieux prendre soin de ses équipes(29:39) De la performance à la robustesse : un nouveau cadre pour piloter(38:22) Gouvernance partagée et intelligence collective en pratique(49:19) Renaissance, valanche et joie : vers un souffle collectif
Dans ce nouvel épisode de L'Empreinte, Alice Vachet reçoit François Bitouzet, CEO de VivaTech, un événement, qui réunit chaque année à Paris fondateurs, investisseurs, dirigeants et décideurs du monde entier, et dont la prochaine édition aura lieu du 17 au 20 juin 2026. L'ESG, crucial pour le succès d'un business Dans le monde de l'entreprise, la durabilité et l'équité ne sont plus des choix, mais des nécessités absolues. L'intégration des pratiques ESG (pour Environnement, Social et Gouvernance) est donc cruciale pour le succès d'un business, pour l'attraction des talents et pour la performance financière. Il est donc devenu impératif d'intégrer l'ESG dès le début de la création d'une entreprise. Mais, pour se démarquer et rester compétitives, les entreprises doivent le faire intelligemment et de façon innovante. Alors, quelle place pour l'ESG pour les entrepreneurs aujourd'hui ? La réponse dans cet épisode. Dans chaque épisode de L'Empreinte, nous tentons de comprendre comment les marques s'engagent et agissent concrètement, ou non, dans la transformation positive de notre société. Notre objectif est simple : tendre notre micro aux dirigeantes et dirigeants de grandes entreprises, de PME, de start-ups, pour leur donner la parole sur leurs engagements et, par la même occasion, tenter de répondre à des questions que nous nous posons toutes et tous. Crédits : Production : Bababam Interview : Alice Vachet Avec la participation de François Bitouzet, CEO de Vivatech. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans ce nouvel épisode de L'Empreinte, Alice Vachet reçoit François Bitouzet, CEO de VivaTech, un événement, qui réunit chaque année à Paris fondateurs, investisseurs, dirigeants et décideurs du monde entier, et dont la prochaine édition aura lieu du 17 au 20 juin 2026. L'ESG, crucial pour le succès d'un business Dans le monde de l'entreprise, la durabilité et l'équité ne sont plus des choix, mais des nécessités absolues. L'intégration des pratiques ESG (pour Environnement, Social et Gouvernance) est donc cruciale pour le succès d'un business, pour l'attraction des talents et pour la performance financière. Il est donc devenu impératif d'intégrer l'ESG dès le début de la création d'une entreprise. Mais, pour se démarquer et rester compétitives, les entreprises doivent le faire intelligemment et de façon innovante. Alors, quelle place pour l'ESG pour les entrepreneurs aujourd'hui ? La réponse dans cet épisode. Dans chaque épisode de L'Empreinte, nous tentons de comprendre comment les marques s'engagent et agissent concrètement, ou non, dans la transformation positive de notre société. Notre objectif est simple : tendre notre micro aux dirigeantes et dirigeants de grandes entreprises, de PME, de start-ups, pour leur donner la parole sur leurs engagements et, par la même occasion, tenter de répondre à des questions que nous nous posons toutes et tous. Crédits : Production : Bababam Interview : Alice Vachet Avec la participation de François Bitouzet, CEO de Vivatech. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:02:48 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce mardi 2 juin, Pr David Morquin, directeur médical Gouvernance des données et stratégie IA-CHU Montpellier, et Paul Rinaudo, fondateur et directeur général d'ADLIN, sont revenus sur le projet Alliance Santé IA du CHU de Montpellier unique en Europe, dans l'émission Tech&Co Business présentée par Frédéric Simottel. Tech&Co Business est à voir ou écouter le mardi sur BFM Business.
Mardi 2 juin, Frédéric Simottel a reçu Damien Lucas, directeur général de Scaleway, Pr. David Morquin, directeur médical Gouvernance des données & Stratégie IA au CHU de Montpellier, Paul Rinaudo, fondateur et directeur général d'ADLIN, Vincent Champain, président de l'Observatoire du Long Terme, directeur du digital chez Framatome, Stéphane Roder, président d'AI Builders, Erik Campanini, associé chez Alixio Group, et Emmanuel Vignon, vice-président engineering head of AI chez Generix, dans l'émission Tech&Co Business sur BFM Business. Retrouvez l'émission le samedi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:12:18 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - En Amérique latine, Edgar Morin était une star. Sa pensée complexe, syncrétique, relationnelle, y a trouvé un écho qu'elle n'a jamais vraiment eu en France. Pourquoi ce continent a-t-il été si réceptif à sa pensée ? Que nous dit cette résonance sur son œuvre et sur nous ? - réalisation : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Jean Foyer Sociologue, Chargé de recherche au CNRS Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC), Responsable du pôle Gouvernance environnementale et controverses sociotechniques ; Coresponsable du séminaire Gouverner le vivant Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Est-ce que le choix du statut juridique de votre startup est une simple formalité administrative ou une décision stratégique qui conditionne votre croissance ? Dans la suite de notre discussion Slim Abdeljalil, juriste en droit des affaires et consultant, cet épisode 193 de DigiClub, powered by Huawei, Ooredoo Business et Bac Teksys, nous brisons le mythe de la "facilité" de la SARL pour les entreprises innovantes en Tunisie. Si ce statut est plébiscité pour son apparente simplicité, il cache des limitations structurelles majeures, notamment pour les entrepreneurs qui apportent de l'innovation, du savoir-faire (apport en industrie) ou de la propriété intellectuelle plutôt que du capital numéraire. Nous explorons ensemble des alternatives méconnues mais potentiellement plus robustes, comme la société en nom collectif (SNC) ou la société en commandite, pour mieux aligner votre structure juridique avec vos ambitions technologiques et vos besoins en financement. Au programme de cet épisode : L'illusion de la limitation de responsabilité en pratique bancaire. Comment valoriser l'apport en industrie et le savoir-faire dans vos statuts. Chapitres : 00:00 Introduction : Le paradoxe de la SARL pour l'innovation. 02:09 L'apport en industrie et la valorisation du savoir-faire. 04:14 La rédaction de l'acte constitutif : Pourquoi les clauses sont vitales. 08:46 Le piège de la transformation du savoir-faire en capital numéraire. 11:32 SNC (Société en Nom Collectif) : Une option méconnue pour rassurer les banques. 13:34 Pourquoi la SNC envoie un signal fort de solvabilité aux partenaires. 17:22 La réalité de la responsabilité limitée : Le rôle des garanties personnelles. 19:19 Extension de la faillite aux dirigeants : Les risques méconnus. 20:49 Les risques liés aux "associés de paille" et gérants de fait. 26:37 La société en commandite : Séparer le capital du savoir-faire. 37:20 Modélisation de la répartition des bénéfices selon les apports. 43:37 L'importance du conseil juridique avant de choisir son statut. 47:28 Gouvernance et transformation de la personne morale. 48:07 Data Protection et risques pénaux en Tunisie : Le point critique. 50:38 Synthèse : Ne subissez pas votre statut juridique. Host et producteur : Walid Naffati Producteur exécutif : Mohamed Monaam Hamdi Cadreur : Moez Habbes
Longtemps cantonnée aux seules fonctions logistiques, la Supply Chain est encore trop souvent dans l'angle mort de la gouvernance. C'est une erreur.En effet, lorsque la chaîne d'approvisionnement se fragilise, ce ne sont pas seulement les flux qui se tendent : c'est la promesse client, la performance de l'entreprise, le cash et parfois la stratégie elle-même qui vacillent.Pénuries, résilience logistique, dépendances critiques, cybersécurité, qualité des données, durabilité… dans cette nouvelle édition de Défi Gouvernance, Philippe Gaulier, Supply Chain Senior Advisor, explique à notre micro pourquoi les administrateurs ne peuvent plus laisser cette question hors de leur champ de supervision, et comment ils doivent désormais s'en saisir.
Parler d'argent n'est pas honteux. C'est même essentiel pour retenir ses meilleurs talents.Fidéliser une équipe clé, intéresser un manager au capital, ouvrir son capital à des investisseurs, structurer l'arrivée d'un repreneur dans un LBO (le LBO, c'est-à-dire le fait de racheter une entreprise en partie par emprunt bancaire)... autant de questions qui sont au cœur de la vie de nombreuses entreprises. Des questions que vous vous posez, que je me pose moi-même avec Gemmyo.Et pourtant, on ne connaît pas les règles. Alors on traite mal ces sujets ; voire on les ignore complètement, faute de savoir par où commencer.C'est pourquoi j'avais vraiment à cœur d'enregistrer cet épisode, réalisé en partenariat avec le Cabinet Scotto Partners. Isabelle Cheradame est l'une des références mondiales du management package ; le "manpack" ou le “MIP” pour les initiés. C'est précisément l'outil qui répond à toutes ces problématiques. Et comme tout outil puissant, il peut être très bien utilisé… ou très mal.Depuis 25 ans, Isabelle accompagne dirigeants, fondateurs et managers sur des moments décisifs : comment fidéliser une équipe clé, organiser sa gouvernance, ou encore structurer ses relations avec des investisseurs, en France comme à l'étranger.Dans cet épisode, elle nous donne les clés pour comprendre, négocier et sécuriser un package de dirigeant ; sans jargon, avec des exemples très concrets et les erreurs à absolument éviter. Un épisode à faire écouter à tout dirigeant qui envisage un LBO ou une ouverture de son capital, même minoritaire, à des investisseurs ou des salariés!Ce qui m'a marqué chez Isabelle, c'est son empathie. On n'imaginerait pas qu'une avocate puisse tisser des liens aussi forts avec ses clients ; et pourtant, j'ai vraiment senti au fil de notre conversation son attachement profond à accompagner ses clients dans les moments les plus décisifs de leur vie professionnelle.Mais je vous laisse découvrir tout ça par vous-même et laisse place à ma conversation avec Isabelle Cheradame.Bonne écoute ✨Chapitrage 00:00 – Pourquoi parler d'argent et de capital ?01:39 – Comment devient-on experte du management package ?06:05 – À quoi ressemble la vie d'une avocate associée ?12:21 – Qu'est-ce qu'un management package, concrètement ?14:41 – À qui s'adresse cet outil de fidélisation ?20:00 – Quels sont les risques fiscaux et financiers ?27:27 – Actions gratuites, PME, entreprises familiales : quelles options ?32:31 – LBO : que doit vérifier un dirigeant avant de signer ?47:24 – Les erreurs qui peuvent coûter très cher51:38 – Success stories, confiance et leçons de vie58:24 – Le crible du Podcast Notes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Isabelle Cheradame : Sur LinkedIn ✨ Pour retrouver Scotto Partners : Sur leur site✨ Les livres cités par Isabelle Cheradame : Dans les forêts de Sibérie de Sylvain Tesson*Liens affiliés FnacHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce 160 ème épisode de Digital Feeling, j'ai le plaisir de recevoir Éric Hazan, ancien senior partner en conseil stratégique, investisseur et co-auteur avec Olivier Sibony du livre Faut-il encore décider ? Un ouvrage aussi philosophique que pragmatique, qui interroge notre rapport à la décision à l'ère de l'intelligence artificielle.De quoi parle ce livre ?Structuré en trois parties : l'histoire de l'IA, l'IA ou moi, qui décide ? et dans quelle société voulons-nous vivre ?le livre d'Éric Hazan et Olivier Sibony ne traite pas uniquement d'intelligence artificielle. Il place la décision humaine au cœur du sujet, et utilise la puissance de l'IA pour nous forcer à reconsidérer nos propres processus de jugement.Quand l'algorithme surpasse l'humain Éric Hazan cite une étude saisissante : en radiologie, un médecin seul pose un bon diagnostic dans 74 % des cas, l'IA dans 90 %… mais lorsqu'on donne l'IA au médecin en assistant, on retombe à 76 %. En d'autres termes, l'humain dégrade les performances de la machine par excès de confiance en son propre jugement. Une leçon d'humilité qui questionne nos réflexes décisionnels.La cartographie des décisions : conquises, co-décidées, interdites Éric Hazan propose un cadre concret : certaines décisions peuvent et doivent être déléguées à l'IA (logistique, détection de fraude, certains diagnostics), d'autres doivent rester en co-décision (recrutement, médecine complexe), et d'autres encore appartiennent au domaine interdit, notamment la décision judiciaire, où un être humain doit juger un autre être humain, les yeux dans les yeux.L'aversion algorithmique : pourquoi on pardonne l'erreur humaine mais pas celle de la machine Un paradoxe troublant que j'ai souhaité mettre en lumière dans cet épisode : nous tolérons l'erreur humaine parce qu'elle nous semble compréhensible. Mais une seule erreur algorithmique suffit à faire s'effondrer la confiance. Pourtant, si la machine se trompe 20 % moins souvent que nous… ne devrait-on pas la suivre davantage ?Compass, l'algorithme discriminant des tribunaux américains J'aborde avec Éric ce cas emblématique : un outil de prédiction de récidive utilisé dans le système judiciaire américain, qui reproduisait les biais racistes contenus dans les données historiques. Paradoxe révélateur : l'algorithme n'a pas créé les discriminations, il les a rendues visibles. Ce qui pose une question essentielle : qui audite ? Selon quels critères ? À quelle fréquence ?Gouvernance, démocratie et souveraineté numérique Peut-on faire confiance aux grandes entreprises technologiques américaines qui détiennent les infrastructures de l'IA mondiale ? Mistral est-il à la hauteur de l'enjeu européen ? J'interroge Éric Hazan sur la fracture IA, le retard technologique de l'Europe, et la nécessité d'une gouvernance démocratique, pas seulement réglementaire, où les citoyens participent à la définition des objectifs que l'IA est chargée d'optimiser.La recommandation actionnable pour les dirigeants Cartographiez vos 20 décisions les plus importantes. Pour chacune, posez-vous trois questions : est-ce que l'IA pourrait faire mieux ? Qui porte la responsabilité ? Est-ce une décision interdite ? Cet exercice, avant même tout déploiement technologique, transforme déjà la façon dont une organisation pense et pilote ses décisions.Ma question personnelle à ÉricUne décision qu'il ne confierait jamais à une machine ? Le pardon. Parce qu'il y a des actes qui engagent notre humanité et qui ne se réduisent pas à une optimisation.Le livreFaut-il encore décider ? — Éric Hazan & Olivier Sibony Disponible sur Amazon, à la Fnac et dans toutes les bonnes librairies indépendantes.
Bienvenue sur ce podcast produit par le Campus des Dirigeants ! Si vous êtes entrepreneur, dirigeant, dirigeante, vous êtes au bon endroit sur ce podcast.Cette semaine, nous plongeons dans le récit d'une ascension fulgurante et d'une quête de sens profonde avec Philippe Thomas, l'homme qui a propulsé en une décennie Veternity d'une PME de 11 millions d'euros à un leader mondial à 200 millions d'euros de chiffre d'affaires.Vétérinaire de formation, Philippe raconte comment une « révolte » collective contre le traitement comme simples déchets des animaux de compagnie après leur mort a donné naissance à une filière funéraire éthique et respectueuse.Tout au long de notre échange, il partage avec une franchise rare les coulisses de cette hypercroissance internationale qui l'a mené dans plus de vingt pays.Mais, ce succès s'est aussi traduit par un « prix à payer ». Philippe livre avec beaucoup d'authenticité et de générosité un témoignage poignant sur les sacrifices personnels et familiaux exigés par l'hypercroissance : l'épuisement physique et psychologique et leur impact sur ses proches.Avec lucidité, il parle de ces « injonctions paradoxales » du dirigeant et de la difficulté de concilier ambition et équilibre de vie.Il parle aujourd'hui de cette tranche de vie avec recul et dans la sérénité retrouvée.Ce que vous apprendrez dans cet épisode :Les clés de la structuration : Comment passer d'une gestion artisanale à une gouvernance d'excellence en s'entourant d'experts et d'administrateurs indépendants.L'importance de se former : La responsabilité du dirigeant exige de se mettre à niveau des enjeux qu'on porte.La stratégie de croissance : Les secrets de l'expansion internationale, du marché polonais aux ambitions américaines.L'art de la transmission : Le récit de sa sortie « surprise » à 54 ans après une offre de rachat record, et la gestion émotionnelle du « deuil » de son entreprise.Le rebond : Comment il a retrouvé un équilibre en devenant juge consulaire, président d'APIA, expert APM et en se consacrant à sa famille dans un projet de vie écoresponsable.Un épisode indispensable pour tout entrepreneur qui s'interroge sur le sens du succès, l'importance de la gouvernance et la nécessité de « tailler son costume de dirigeant » sans y perdre son âme.Pour aller plus loin, le plus simple, c'est de vous rendre sur le site du Campus et de vous abonner à notre newsletter. Nous aimons dire au Campus des Dirigeants, que partager, c'est s'enrichir. Toute histoire est belle à partager, parce qu'elle est unique. Alors si vous aussi, vous voulez partager votre expérience et venir derrière mon micro, contactez-moi... Et n'oubliez pas : Dirigeant, c'est un métier et un métier, ça s'apprend !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
50 % des médicaments actuellement en phase de développement sont des biomédicaments. Un chiffre qui illustre l'ampleur d'une révolution thérapeutique… et industrielle. Car produire à partir du vivant, c'est composer avec des bioprocédés complexes, parfois imprévisibles et des coûts de production qui conditionnent directement l'accès aux soins. Déjà, certains traitements restent inaccessibles en Europe faute d'industrialisation locale, faisant de la bioproduction un enjeu majeur de souveraineté sanitaire autant qu'économique.À la croisée du vivant, de l'ingénierie de précision et de l'économie de la santé, le défi est désormais clair : passer à l'échelle et en France pour permettre aux thérapies géniques et cellulaires de tenir leurs promesses.Dans cet épisode d'Écoutons le Futur, nos invités évoquent l'ensemble des maillons de la chaîne. Ils reviennent sur la complexité des bioprocédés, ainsi que sur le rôle de l'IA et des outils numériques pour les rendre plus robustes et prédictibles. Le tout dans le but de bâtir une filière capable de transformer l'excellence scientifique française en puissance industrielle au service des patients.Présents sur notre plateau :- Victor Pozzobon, Responsable de l'équipe modélisation de la Chaire de Biotechnologie de CentraleSupélec- Timothé Cynober, Directeur du développement chez WhiteLab Genomics - Laurent Lafferrère, Directeur Général chez France BioLead- Maxime Mock, Data scientist chez Capgemini Engineering Une émission animée par Valère Corréard
Au sommet Africa Forward de Nairobi (Kenya), cinq acteurs clés de la finance en Afrique (Ecobank, Proparco, Meridiam, Africinvest, Melanin Kapital) débattent du paradoxe qui freine les investissements sur le continent : une perception du risque souvent bien supérieure à la réalité. Instruments de dérisquage, appui des données, besoins de gouvernance : quelles clés pour libérer le potentiel africain ? Émission présentée par Bruno Faure enregistrée au Kenyatta International Convention Centre de Nairobi (Kenya) le 12 mai 2026. Nos invités
Au sommet Africa Forward de Nairobi (Kenya), cinq acteurs clés de la finance en Afrique (Ecobank, Proparco, Meridiam, Africinvest, Melanin Kapital) débattent du paradoxe qui freine les investissements sur le continent : une perception du risque souvent bien supérieure à la réalité. Instruments de dérisquage, appui des données, besoins de gouvernance : quelles clés pour libérer le potentiel africain ? Émission présentée par Bruno Faure enregistrée au Kenyatta International Convention Centre de Nairobi (Kenya) le 12 mai 2026. Nos invités
Charlotte Ledoux est une experte Data & AI Gouvernance, elle accompagne de très belles boîtes comme Pernod Ricard, Disney ou Printemps. En parallèle, elle crée du contenu sur LinkedIn sur ce sujet avec beaucoup de succès (+50K abonnés) et est identifiée par les leaders data comme l'experte n°1 sur la Data Gouvernance.On aborde :
Détroit d'Ormuz : la confusionCarburants : explosion des coûts et mesures d'urgence pour le transport routierÉlectrification du fret : un cap stratégique… encore fragile Recharge poids lourds : 8 000 points d'ici 2035Evergreen : vers une recharge poids lourds compatible avec les contraintes opérationnellesLa décarbonation a un coût, l'exemple corseYachting Marseille Fos rejoint le SEA Index ZFE supprimées : un recul politique ou un révélateur des limites du modèle ?SNCF Connect : vers une plateforme de distribution multimodale ouverteStellantis Poissy : la fin de l'assemblage automobile en Île-de-FranceNova Carbon et Safran misent sur le recyclage des compositesMarseille Provence : le Terminal 2 se transformeMountain Planet/ 3CS : le transport par câble, une solution crédible pour les villes ? Wine Cab : quand la mobilité devient expérience dans l'œnotourismeSingapore Maritime Week : C'est parti !Gouvernance des mobilités : le constat critique de Pascal AuzannetUn podcast écrit, réalisé et monté par Nathalie Bureau du Colombier avec Sandrine Garnier @2026Voix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.Un podcast écrit réalisé et produit par Nathalie Bureau du ColombierVoix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.Visit our website : https://transpod.fr/Subscribe and leave a review! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bienvenue dans ce nouvel épisode de Private Equity Vox !
Au programme de cette édition, notamment :La saison 2026 des Assemblées généralesPremière condamnation en dommages & intérêts en application de la loi sur le Devoir de vigilanceL'intelligence artificielle et la gouvernance
durée : 00:02:58 - À La Bazouge-de-Chemeré, elles sont deux maires pour une gouvernance partagée - Un mois après les élections municipales, les équipes sont désormais installées. En Mayenne, une commune a fait un choix original : un binôme de maires s'occupe de La Bazouge-de-Chemeré, dans une expérience de démocratie plus horizontale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Parce que… c'est l'épisode 0x744! Shameless plug 14 au 17 avril 2026 - Botconf 2026 20 au 22 avril 2026 - ITSec Code rabais de 15%: Seqcure15 28 et 29 avril 2026 - Cybereco Cyberconférence 2026 9 au 17 mai 2026 - NorthSec 2026 3 au 5 juin 2026 - SSTIC 2026 19 septembre 2026 - Bsides Montréal 1 au 3 décembre 2026 - Forum INCYBER - Canada 2026 24 et 25 février 2027 - SéQCure 2027 Description Un événement communautaire au cœur de la cybersécurité québécoise Dans cet épisode spécial, Nicolas-Loïc Fortin s'entretient avec René-Sylvain Bédard, un acteur bien connu de la communauté cybersécurité au Québec. Au menu : la conférence ITSec, ses origines, sa valeur, son thème de l'année, et les grandes réflexions que René-Sylvain s'apprête à y partager. Une conversation qui déborde rapidement sur des sujets plus larges, de l'intelligence artificielle à la gouvernance des données, en passant par le rôle des gestionnaires face aux défis de la cybersécurité. ITSec : bien plus qu'une conférence technique René-Sylvain décrit ITSec avec une affection non dissimulée. Impliqué depuis quatre ans, il qualifie l'événement de « grande messe » où se retrouvent professionnels de la cybersécurité et fournisseurs de services gérés (MSP) dans un esprit authentiquement communautaire. Ce qui le distingue des grands salons commerciaux, c'est précisément ce qu'il n'est pas : un show de vente. Ici, l'objectif est de partager la passion et les connaissances, pas de pousser des produits. L'ambiance y est conviviale mais résolument technique. La première journée est consacrée à la formation, suivie d'un capture the flag en soirée. Un spectacle humoristique vient ensuite marquer la transition entre les deux jours, permettant de souffler avant de replonger dans le contenu. Ce format — deux jours ni trop longs ni trop courts — contribue à maintenir une énergie positive tout au long de l'événement. Le parcours gestionnaire : amener le boss dans la salle L'une des innovations les plus marquantes des dernières années est l'introduction du « parcours gestionnaire », né d'un constat simple : après les présentations, des participants venaient régulièrement dire à René-Sylvain qu'ils auraient voulu que leur supérieur entende ce qui venait d'être dit. De là est née l'idée du Bring Your Own Boss — une invitation directe faite aux professionnels TI d'amener leur dirigeant à la conférence. Ce parcours, horizontal par nature, s'adresse à des gestionnaires issus de la TI, de la cybersécurité ou du monde MSP. L'objectif est d'assurer une « traduction » entre le langage technique des équipes et la réalité décisionnelle des dirigeants. Une initiative saluée par Nicolas-Loïc, qui souligne à quel point les grands événements comme le RSA contribuent parfois à brouiller les cartes en multipliant les annonces spectaculaires sans réelle valeur opérationnelle pour les praticiens. Le thème 2025 : l'IA qui protège nos mondes numériques Cette année, ITSec a choisi de centrer son édition autour de l'intelligence artificielle, non pas sous l'angle de la menace, mais sous celui de la protection. Le thème retenu — L'IA qui protège nos mondes numériques — ouvre une perspective rafraîchissante dans un paysage médiatique souvent dominé par les discours alarmistes. L'IA peut aussi être un bouclier, et ITSec entend démontrer comment. La conférence d'ouverture sera assurée par Anne-Gwen, dont René-Sylvain anticipe qu'elle va « souffler tout le monde » avec une vision nouvelle du sujet. Par ailleurs, Microsoft animera une formation sur la gouvernance des données comme prérequis à l'adoption de l'IA — un rappel bienvenu que déployer Co-Pilot sans avoir structuré ses données en amont, c'est prendre le problème à l'envers. La formule est connue : garbage in, garbage out. Gouvernance des données et sécurité : les deux faces d'une même pièce La discussion s'étend naturellement à la question de la gouvernance dans les environnements Microsoft 365. René-Sylvain illustre l'enjeu avec un exemple parlant : si la sécurité de vos données dans M365 n'est pas bien configurée, votre IA héritera des mêmes lacunes. Un stagiaire pourrait ainsi se retrouver avec accès aux salaires de toute l'organisation — non pas parce que l'IA est mal paramétrée, mais parce que les fondations de sécurité n'ont jamais été posées correctement. Cette réalité rejoint un problème plus large : la majorité des organisations déploient des outils d'IA générative sans avoir réalisé le travail préparatoire indispensable — nettoyage des données, gestion des accès, étiquetage (tagging). Un travail ingrat, invisible, mais absolument fondamental. La démocratisation de la cybersécurité pour les gestionnaires C'est le sujet que René-Sylvain s'apprête à aborder lors de sa présentation au parcours gestionnaire, en s'appuyant sur son livre en cours de publication. Son constat est sans appel : les outils technologiques de cybersécurité sont inutiles pour les dirigeants. Mettre une console Sentinel ou SentinelOne devant un gestionnaire — qu'il soit comptable, vendeur ou administrateur — ne produira aucun effet utile. 94 % d'entre eux, estime-t-il (et Nicolas-Loïc irait même jusqu'à 99 %), n'ont tout simplement pas les clés pour interpréter ce qu'ils voient. La question qu'il soulève n'est donc pas technique, mais stratégique : quelle est la couche de traduction qui manque pour rendre la cybersécurité digestible à un décideur ? Comment lui donner une visibilité réelle sur ce que ses équipes font, sans le noyer dans des millions de signaux d'alerte qu'il ne peut pas interpréter ? C'est le fil conducteur de sa présentation, et manifestement, un débat qui promet d'être animé. L'esprit de communauté comme moteur En conclusion, les deux interlocuteurs s'accordent sur l'essentiel : ce qui nourrit les professionnels de la cybersécurité, c'est le contact avec d'autres expertises, la confrontation bienveillante des points de vue, les échanges informels autour d'un café. ITSec, comme d'autres événements communautaires, remplit ce rôle en sortant les participants de la bulle négative pour les ramener à leur passion première : la technologie. Et si quelques tomates sont jetées en chemin, c'est souvent le signe qu'on a touché quelque chose de vrai. Notes 20 au 22 avril 2026 - ITSec Code rabais de 15%: Seqcure15 [ITSec - RenéSylvain Bédard] (https://it-sec.ca/schedule-speaker/rene-sylvain-bedard/) Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin René-Sylvain Bédard Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux virtuels par Riverside.fm
Invité :Pr Shahram Attarian, neurologue, professeur des universités à la faculté de médecine d'Aix-Marseille et praticien hospitalier, chef du service des maladies neuromusculaires et de la SLA à l'hôpital de la Timone à Marseille, et coordonnateur de la filière Filnemus.https://fr.ap-hm.fr/site/centremnmsla https://www.filnemus.fr 1️⃣ Qu'est-ce que la filière Filnemus ? [0'45 – 1'29]✔️ Filière maladies rares dédiée aux maladies neuromusculaires.✔️Prise en charge d'environ 400 pathologies rares : maladies musculaires, de la jonction neuromusculaire, du nerf périphérique (héréditaires et acquises), amyotrophies spinales...2️⃣ Comment est organisée la filière Filnemus ? [1'30 – 3'08]✔️ Réseau national de 38 centres de référence et 28 centres de compétences.✔️ Gouvernance collégiale : coordinateur, COPIL hebdomadaire, comité élargi trimestriel avec associations de patients.3️⃣ Quels sont ses objectifs ? [3'09 -3'56]✔️ Mettre en œuvre les actions du 4ᵉ Plan Maladies Rares.✔️Structurer les actions autour de 4 axes : soins et prise en charge, recherche, information/formation, Europe et international.4️⃣ Quels sont les grands projets d'actualité portés par Filnemus ? [3'57 – 5'43]✔️ Réduire l'errance diagnostique et accélérer l'accès au diagnostic.✔️ Favoriser les essais cliniques et l'accès aux thérapies innovantes.✔️Structurer et harmoniser la prise en charge : protocoles nationaux de diagnostic et de soins, éducation thérapeutique, RCP nationales et régionales.5️⃣ Quels sont les grands enjeux de la filière Filnemus dans les années à venir ? [5'44 – 7'48]✔️ Intégrer les innovations thérapeutiques et diagnostiques tout en renforçant expertise et ressources.✔️ Exploiter l'intelligence artificielle et les bases de données pour améliorer le diagnostic et l'orientation des patients. L'équipe :Virginie Druenne – Ambassadrice RARE à l'écouteCyril Cassard – Journaliste/AnimationHervé Guillot - ProductionCrédits : Sonacom__________________________________RARE à l'écoute est le 1er média d'influence entièrement dédié aux maladies rares :- Un podcast pour faire entendre les voix de celles et ceux qui vivent, soignent et accompagnent ces maladies souvent invisibles.- Les Revues Horizon pour mettre en lumière les meilleures initiatives des centres experts, pour inspirer et connecter les professionnels de santé.- Des Lives engagés, pensés pour les patients, leurs proches et les associations.Un média indépendant, engagé et utile, au service d'un meilleur parcours de soins pour les patients atteints de maladies rares.Toutes nos ressources utiles sont accessibles gratuitement sur : www.rarealecoute.com
À travers cette interview sur CFO Radio, Emmanuel Bordry, Directeur Administratif et Financier de JPB Système, partage sa vision stratégique du rôle de la finance au sein d'une ETI industrielle. L'entreprise, spécialisée dans la fabrication de pièces pour moteurs d'avion, évolue dans un environnement exigeant où anticipation et pilotage sont essentiels. La direction financière y joue un rôle clé dans la gestion du cash, la structuration des processus et l'aide à la décision. Cette intervention met en lumière les enjeux de digitalisation, de gouvernance et de culture financière dans un contexte de croissance. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui Tanguy nous parle de la directive européenne DORA (Digital Operational Resilience Act). Entrée en vigueur en janvier 2025, ce règlement vise à renforcer la résilience des acteurs financiers (assureurs et banques) face aux risques cyber, en passant d'une logique de réaction à une logique d'anticipation.DORA introduit un cadre structurant autour de la gouvernance, la mise en place de plans de continuité et de reprise d'activité efficaces, ainsi qu'une meilleure maîtrise des prestataires informatiques afin de s'assurer de leur conformité. DORA fixe des exigences renforcées en matière de tests, incluant des simulations d'attaques réelles pour évaluer la résilience des organisations.Si la mise en conformité est encore en cours, elle représente un défi majeur pour les acteurs concernés, notamment en raison de la complexité des systèmes d'information qui doivent répondre aux exigences de cette directive. Écoutez ce podcast pour comprendre les fondamentaux de DORA et les besoins qu'elle expose pour les assureurs et les banques.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce 152 ème épisode de DigitalFeeling, je vous partage le retour de l'étude mondiale de McKinsey "The State of AI in 2025: Agents, Innovation, and Transformation". Je vous résume les apprentissages à prendre en compte et la réalité du marché.Après 3 ans de découverte, de pratique, de formation et une explosion des usages des outils d'intelligence artificielle générative en entreprise, une nouvelle phase s'ouvre : celle des agents d'IA, capables d'agir, de planifier et d'exécuter de manière autonome.Mais si la promesse technologique est très forte (et souvent associée à une solution presque “magique” pour gagner du temps), la réalité en entreprise reste contrastée : près de 9 organisations sur 10 utilisent l'IA, mais seules 3 sur 10 ont réussi à en faire un levier de transformation à grande échelle !Selon le dernier rapport de QuantumBlack (McKinsey) sur l'état de l'IA en 2025, les entreprises sont engagées dans une course à la maturité. Les pionniers ont compris que l'enjeu ne réside plus dans l'expérimentation, mais dans la réinvention des modèles d'affaires, des processus et du leadership.L'IA, omniprésente dans les conversations mais encore en rodageL'IA est désormais en projet partout : dans la relation client, les opérations, la finance ou les RH. Cela dit, elle reste souvent cantonnée à des projets pilotes.88 % des entreprises ont adopté au moins un usage d'IA.Seules 32 % l'ont déployée à grande échelle.Et les grandes organisations (CA > 5 milliards $) sont deux fois plus avancées que les PME.La phase d'expérimentation domine toujours. Les outils sont intégrés, mais les workflows (flux de travail) restent inchangés. La raison est en réalité assez simple : beaucoup d'entreprises ont branché de l'IA sur leurs processus… sans repenser leurs processus pour l'IA.C'est effectivement le bon moment pour se poser sur les processus actuels, les auditer pour mesurer leur efficacité et en profiter si besoin pour les mettre à jour et les optimiser. C'est seulement à l'issue de cette étape qu'il faut penser à implenter les outils d'IA (et d'autant plus lorsqu'il s'agit d'agent IA autonome).L'essor des agents d'IA : de la hype à la réalitéLes agents d'IA sont les nouveaux acteurs de cette révolution : des systèmes capables d'exécuter plusieurs étapes dans un flux de travail, de façon autonome et proactive.62 % des entreprises testent ou déploient déjà ces agents, principalement dans :l'IT, pour automatiser la gestion des services internes.la gestion des connaissances, pour la recherche et la synthèse d'informations critiques.Moins de 10 % sont parvenues à les mettre à l'échelle dans une fonction complète.L'écart entre l'enthousiasme médiatique et la réalité opérationnelle reste considérable. Le défi est la mise à l'échelle des agents IA mais aussi la sécurité des process, la sécurité des données et l'assurance qu'il n'y ait pas de faille de sécurité (notamment pour les cyberattaques).Finalement quand on voit que l'implémentation des outils d'IA générative pose encore questions dans les entreprises, que les services IT essaient de verrouiller les failles, que les collaborateurs essaient de comprendre l'utilité et l'usage des outils d'IA ou pratique du Shadow AI (souvent du Shadow ChatGPT d'ailleurs), il est encore tôt pour se lancer à fond dans la mise en place d'agents d'IA dans tous les processus de l'entreprise.L'IA comme moteur d'innovation et de croissanceSi l'impact financier global reste modéré (seuls 39 % observent une amélioration de leur Bénéfice Opérationnel (ou Rentabilité Globale) grâce à l'IA), les bénéfices qualitatifs sont bien réels :64 % des dirigeants notent un gain d'innovation.45 % une meilleure satisfaction client.38 % une réduction des coûts.La véritable différenciation vient des entreprises qui ont fait de l'IA un moteur stratégique de transformation, et non une simple source d'économies. Cela signifie aussi que ces entreprises ont audité leurs processus, et ont réfléchit à une mise en place globale d'un projet d'IA et pas juste l'implémentation d'un outil. Cela demande de l'acculturation, d'impliquer les collaborateurs dans le processus puis de les former.Les “high performers” : l'ambition comme facteur cléElles partagent des caractéristiques fortes :Une ambition transformationnelle : 50 % visent à redéfinir leur modèle économique via l'IA.Un redesign complet des processus : elles repensent les workflows autour de l'autonomie et de la donnée.Un leadership engagé : les dirigeants incarnent l'usage de l'IA et orientent la culture d'entreprise.Des investissements massifs : 1 sur 3 consacre plus de 20 % de son budget digital à l'IA.Ces entreprises utilisent l'IA pour créer de nouveaux produits, repenser l'expérience client et stimuler la croissance, et pas uniquement pour réduire les coûts.Ma remarque est d'ailleurs que la mise en place d'outils d'IA ne devrait pas avoir comme motivation de réduire les coûts mais plutôt d'améliorer la relation entre collaborateurs, notamment avec plus de Knowledge management comme le fait Michelin, d'améliorer la relation avec les clients avec des chatbots boostés à l'IA pour soutenir le service client mais pas le remplacer (qui c'est déjà agacé de parler à un robot qui ne comprenait rien, lève la main
Dans ce nouvel épisode du Son des Territoires, Victor Delage, fondateur et directeur général de l'Institut Terram, reçoit Esther Crauser-Delbourg, économiste de l'eau, et Jean-Paul Bordes, agronome, coauteurs de l'étude « Réutilisation des eaux usées traitées en agriculture : un projet territorial de résilience hydrique ». Ensemble, ils interrogent de manière concrète la capacité des territoires à faire face aux tensions croissantes sur la ressource en eau. Comment sécuriser l'accès à l'eau sans accentuer la pression sur les milieux naturels ? Entre dérèglement climatique, variabilité accrue des précipitations et besoins agricoles persistants, la question s'impose désormais partout en France. Dans ce contexte, la réutilisation des eaux usées traitées – ou REUT – apparaît comme une piste de plus en plus crédible. Ils proposent une lecture claire et nuancée des potentialités de la REUT, en France comme à l'international. Loin d'être une simple solution technique, cette approche conduit à repenser l'eau comme une ressource locale, maîtrisée et intégrée dans des projets collectifs. Elle ouvre des perspectives concrètes pour sécuriser certaines productions agricoles, réduire la pression sur les ressources naturelles et renforcer la résilience des territoires les plus exposés. Car derrière cette démarche se trouvent des conditions de réussite bien identifiées : gouvernance locale, modèle économique, qualité de l'eau et acceptabilité sociale. Autant de leviers qui doivent être pensés conjointement pour faire de la REUT un véritable outil d'adaptation. Esther Crauser-Delbourg est économiste de l'eau, docteure en économie de l'École polytechnique et dirigeante de Water Wiser, un cabinet de référence spécialisé dans l'analyse des risques opérationnels et stratégiques liés à l'eau pour les entreprises. Elle accompagne de nombreuses coopératives agricoles dans l'évaluation et la sécurisation de leurs besoins en eau, et enseigne l'économie de l'eau à HEC et à l'ESSEC. Jean-Paul Bordes est agronome. Il a été directeur général d'Acta-Les instituts techniques agricoles de 2018 à 2024, après avoir dirigé la recherche et le développement d'Arvalis entre 2012 et 2018. Il est l'auteur de « L'agriculture pourra-t-elle s'adapter au changement climatique ? » (Acta Éditions, 2025). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le rôle, les responsabilités et les besoins des administrateurs ont fortement évolué ces dernières années, en réponse aux bouleversements de l'écosystème des entreprises.Expertise élargie, capacité d'anticipation accrue, nécessité de challenger les décisions de la Direction générale… Les Conseils sont passés d'une approche privilégiant la conformité à une approche centrée sur la stratégie.Dans ce contexte, le Board Leadership Center de KPMG en France s'affirme comme une véritable boussole pour accompagner les administrateurs dans leur mission de supervision. C'est ce que viennent présenter à notre micro, Jean-Marc Discours et Nicolas de Luze, associés KPMG en charge du BLC France.
Raphaël Maillo détaille son rôle de directeur des systèmes chez Orpi, leader de l'immobilier coopératif en France. Il raconte la transformation digitale menée via un plan Marshall, désilotant les 25 outils existants et centralisant les données dans un cloud hybride. L'adoption des outils est assurée grâce à une logique produit et des formations massives pour les agences. La data et l'IA sont utilisées pour optimiser la performance des conseillers et la relation client. L'innovation passe aussi par l'OrpiLab, un laboratoire interne dédié aux expérimentations et à l'amélioration continue.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité de CFO Radio, Daniel Cohen, Président du Groupe Zalis, partage la vision et l'expertise du groupe. L'entretien met en lumière le rôle stratégique de Zalis dans l'accompagnement des ETI, notamment familiales, confrontées à des phases de transformation ou de difficulté.Grâce à une approche mêlant stratégie, finance et opérationnel, le groupe intervient directement au cœur des décisions pour sécuriser l'avenir des entreprises. Cette démarche s'inscrit également dans une mission forte : préserver l'emploi et contribuer à la réindustrialisation.Un échange inspirant qui illustre l'engagement et l'expertise du Groupe Zalis au service des dirigeants.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Autrefois assignés à des tâches répétitives en milieu industriel, les robots deviennent capables, grâce aux avancées en intelligence artificielle de percevoir, d'adapter leurs gestes et d'interagir avec leur environnement. Déjà présente dans de nombreux secteurs industriels, la robotique entre dans une nouvelle phase grâce à l'IA, avec des perspectives concrètes pour l'industrie, la santé et l'assistance aux personnes. Ces progrès ouvrent des perspectives pour sécuriser des interventions dangereuses pour les humains ou automatiser certaines opérations exigeantes. Pour autant, même des gestes qui nous semblent élémentaires - comme saisir un verre - demeurent des défis techniques majeurs, révélant l'écart entre l'apparente simplicité de nos actions et la réalité de l'ingénierie robotique.Dans cet épisode d'Écoutons le Futur, nos invités analysent cette évolution : de l'histoire de la robotique industrielle à l'émergence de nouvelles capacités techniques, des différences culturelles dans la perception des machines, jusqu'aux enjeux concrets de déploiement dans l'industrie. Ils abordent également les questions de responsabilité juridique, les défis de cybersécurité et de gouvernance des données ainsi que l'importance du cadre éthique qu'il reste à structurer pour une adoption maîtrisée de ces systèmesPrésents sur notre plateau :- Philippe Dewost, Président chez Phileos- Olivier Parent, Directeur des études chez Comptoir Prospectiviste- Nizar Ouarti, Chef de l'équipe Asimov du laboratoire ISIR - Alexandre Embry, Directeur associé chez Capgemini en charge de l'AI Robotics & Experiences Lab chez CapgeminiUne émission animée par Valère Corréard
Pierre-Michel MengerSociologie du travail créateurCollège de FranceAnnée 2025-202606 - Colloque : Les arts au défi des sciences sociales – Théorie et études de casQuelques observations comparatives sur la gouvernance de l'entreprise artistique, hier et aujourd'huiColloque - Jean-Yves Larrouturou : Quelques observations comparatives sur la gouvernance de l'entreprise artistique, hier et aujourd'huiJean-Yves LarrouturouRésuméEn quoi la gouvernance de l'entreprise artistique (c'est-à-dire le dessein que l'artiste met à exécution, en y consacrant des ressources matérielles et immatérielles, mais aussi la structure sous-jacente, voire l'entité juridique, qui réunit main-d'œuvre et capitaux divers, en vue de produire l'œuvre d'art) est-elle singulière par rapport à celle de l'entreprise industrielle ou commerciale et de la société de production de biens ou services ou de recherche et développement ?
Donnez-moi votre feedback par SMS (mobile uniquement)!La gouvernance des PME est souvent présentée comme un problème de procédures manquantes. La recherche académique raconte une histoire différente : dans les petites et moyennes entreprises, le principal obstacle à une gouvernance efficace est le dirigeant-fondateur lui-même — sa difficulté à céder le contrôle, et les angles morts que cela génère. Dans cet épisode, nous explorons pourquoi la théorie classique de l'agence, conçue pour les grandes entreprises, s'effondre dans les PME, et comment le conflit entre propriété et direction devient invisible quand un seul individu joue les deux rôles à la fois. Nous examinons aussi pourquoi les codes de gouvernance formels n'ont aucun effet mesurable sur la performance des PME — et pourquoi la gouvernance informelle, fondée sur la confiance et les réseaux, est souvent plus déterminante. Enfin, trois pistes concrètes pour les dirigeants-propriétaires en Suisse : l'administrateur indépendant, la formation spécialisée, et le coaching de dirigeants. Accès gratuit à toutes nos ressources: www.coapta.ch/campusAccès aux archives du podcast: www.coapta.ch/podcast© COAPTA SàrlTous les épisodes disponibles sur www.coapta.ch/podcast ou sur votre plateforme préférée (Spotify, Apple Podcasts, Google Podcasts); cherchez "Leadershift" ou "Vincent Musolino"Faites partie de notre communauté sur le Discord officiel COAPTA!
Cette semaine, sous l'Arbre à palabres, les invités d'Éric Topona dressent un bilan de la gestion du pays par le président congolais, Denis Sassou Nguesso. Au pouvoir depuis plus de 40 ans (avec une interruption entre 1992 et 1997), celui-ci brigue un 5ème mandat lors de la présidentielle du dimanche 15 mars 2026.
La première cargaison d'anodes de cuivre de RDC a été expédiée par le corridor de Lobito. Ces anodes viennent de la plus grande fonderie de cuivre d'Afrique, Kamao-Kakula, qui a démarré sa production fin décembre 2025. Elle est sortie de terre grâce à un investissement d'1,3 milliard de dollars. Avec une capacité de production de 500 000 tonnes d'anodes de cuivre par an et l'embauche de presque 1 000 employés, l'entreprise Kamoa Copper a développé un complexe majeur pour la région de Kolwezi. « Les coûts logistiques sont une partie très importante des coûts opérationnels du projet Kamoa-Kakula », explique Olivier Binyingo, le président du Conseil d'administration de la joint-venture Kamoa Copper S.A. C'est un premier argument qui a motivé la construction de cette fonderie d'ampleur. « En passant du concentré aux anodes, on divise plus ou moins les volumes par deux et donc les coûts en logistique sont également divisés par deux. Deuxièmement, il y a des aspects plus environnementaux. C'est une fonderie avec une technologie de pointe qui fait que les émissions de gaz à effet de serre sont très limitées. Mais en plus de cela, vu que les volumes à exporter sont nettement réduits, le transport par camion est également réduit », détaille le dirigeant. Il souligne également un troisième élément : l'alignement de la construction de la fonderie avec « la politique du gouvernement de la République démocratique du Congo, qui souhaite qu'il y ait plus de valeur ajoutée qui soit créée sur le territoire ». À lire aussiRDC: l'entreprise publique Gécamines va commercialiser une partie du cuivre extrait dans le sud du pays Un projet minier intégrateur Un projet majeur de transformation mené à son terme, grâce à des investissements importants de l'entreprise elle-même, notamment dans le secteur énergétique en coopération avec la société nationale d'électricité, la SNEL. « Nous avons été proactifs. Notre contrat de financement est à hauteur de 450 millions de dollars […], il a permis dans un premier temps de réhabiliter une première centrale hydroélectrique qui s'appelle Mwadingusha. Nous avons finalisé la mise en service de la turbine 5 de la centrale hydroélectrique Inga II. C'est cela qui a permis la mise en service de la fonderie et d'injecter davantage d'électricité sur le réseau national », explique Olivier Binyingo. Un projet salué même par des voix critiques telles que celle de Jean-Pierre Okenda, expert en Gouvernance des Ressources Naturelles. « Pour moi, c'est positif », confirme le directeur de Sentinelle des Ressources Naturelles. Un sujet d'attention pour la société civile demeure néanmoins : la bonne intégration des communautés locales dans le développement de cette industrie. « Il faut qu'on ait aussi une possibilité de trouver des quotas pour les communautés. Il ne faut pas que les mines soient éclairées et que les communautés environnantes soient dans le noir, même si on sait qu'il y a des paiements qui sont faits au niveau local pour aider à développer les communautés », ajoute Jean-Pierre Okenda, prenant l'exemple de Busanga où les riverains sont restés sans courant. Autre aspect de poids pour Kamoa-Kakula : l'exportation d'une part de la production d'anodes de cuivre par le rail, via le corridor de Lobito. Ce dernier est au cœur d'enjeux d'investissements des grandes puissances mondiales pour la sécurisation de leurs approvisionnements. À lire aussiRDC: Kamoa-Kakula, la plus grande fonderie d'Afrique, «est une opportunité et une responsabilité»
L'ère Legault tire à sa fin. Cette semaine, au podcast, on reçoit Lambert Drainville pour analyser les années de la CAQ : troisième lien, gouvernance par sondages, Nordvolt, gestion de crise et perte de confiance du public. On parle aussi de la course à la chefferie de la CAQ qui met en vedette son père, Bernard Drainville. Au programme: • La montée et la chute de la popularité de François Legault • Le troisième lien : promesse politique, volte-face et perte de crédibilité • Northvolt, SAAQclic et les investissements controversés • Gouverner avec des sondages : stratégie ou manque de vision?
durée : 00:06:41 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Avec déjà trois démissions au sein du comité d'organisation des JO d'hiver 2030, qui se passent dans les Alpes, Ali Ramdane, doctorant au CéROU (Centre d'études et de recherche olympiques universitaire), reconnaît qu'il y a des "tensions" et "une gouvernance à réfléchir". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans un contexte de tensions géo-économiques accrues (qu'adviendra-t-il des droits de douane imposés par Donald Trump et retoqués par la Cour suprême américaine), un vocabulaire domine désormais les débats internationaux : compétition, concurrence, déclassement, compétitivité. Longtemps réservée aux entreprises, la rivalité s'étend aujourd'hui aux États, aux blocs régionaux et aux grandes puissances économiques — Union européenne, Chine, États-Unis et pays émergents — engagés dans une course permanente à l'influence industrielle et technologique. NOS INVITÉS
Dans un contexte de tensions géo-économiques accrues (qu'adviendra-t-il des droits de douane imposés par Donald Trump et retoqués par la Cour suprême américaine), un vocabulaire domine désormais les débats internationaux : compétition, concurrence, déclassement, compétitivité. Longtemps réservée aux entreprises, la rivalité s'étend aujourd'hui aux États, aux blocs régionaux et aux grandes puissances économiques — Union européenne, Chine, États-Unis et pays émergents — engagés dans une course permanente à l'influence industrielle et technologique. NOS INVITÉS
Synopsis Dans l'épisode 0x286, Patrick, Vanessa et Francis animent un épisode spécial avec CyberDéfense AI. Au coeur de la discussion, un sujet qui revient partout sur le terrain, la confiance. Quand une nouvelle solution promet beaucoup mais casse au mauvais moment, le risque retombe sur les responsables sécurité, et c'est ce réflexe de prudence qu'on décortique. On parle de ce qui fait vraiment avancer une décision, preuves concrètes, validation terrain, attentes en démo, et ce qui distingue une startup crédible d'un simple discours. L'épisode touche aussi à la réalité de l'écosystème québécois, au contexte Canada versus États-Unis, et à la façon dont l'urgence, vulnérabilités, incidents, pression business, influence l'adoption. Une conversation utile si tu veux comprendre comment se bâtit la crédibilité en cyber, et ce que les équipes sécurité cherchent, vraiment, avant de dire oui. Invités Michel Bourque Mickael Nadeau Crew Patrick Mathieu Vanessa Henri Francis Coats Shamelessplug Join Hackfest/La French Connection Discord #La-French-Connection Join Hackfest us on Masodon POLAR - Québec - 29 Octobre 2026 Hackfest - Québec - 29-30-31 Octobre 2026 Crédits Montage audio par Hackfest Communication Music par Kazuki – Four Day Weekend - Psychedelic Generation Locaux virtuels par Streamyard
Au sommaire : L'Europe envisage d'augmenter les droits de douane et de faire baisser la valeur de l'euro pour lutter contre la concurrence chinoise, face à la menace que fait peser la montée en puissance de l'industrie chinoise sur l'industrie européenne.Le traité de libre-échange avec les pays du Mercosur fait toujours débat au Parlement européen, qui craint des conséquences négatives pour les éleveurs français.Le groupe Thales va recruter 9000 personnes, dont 3300 en France, principalement dans le secteur de la défense, en raison des tensions géopolitiques et de la guerre en Ukraine.François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, quittera ses fonctions fin juin, près d'un an et demi avant la fin de son mandat, pour prendre la direction d'une organisation associative.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Amélie de Montchalin, 40 ans, va présider la Cour des comptes après avoir été ministre des comptes publics, devenant ainsi la première femme à occuper ce poste.François Villeroy de Galhau, 67 ans, annonce lui sa démission surprise de son poste de gouverneur de la Banque de France pour prendre la tête de la fondation Apprentis d'Auteuil.La course au financement des campagnes présidentielles de 2027 est déjà lancée, avec des partis politiques comme Renaissance, Horizon et le Rassemblement national qui s'activent pour réunir les fonds nécessaires.En Iran, le régime des mollahs monnaye la restitution des corps des victimes des manifestations, instaurant une forme de "racket d'État".Le procès d'un tueur à gages de 14 ans, surnommé "Pépito", s'ouvre à Paris, illustrant la montée de la violence liée au trafic de drogue.Le Louvre fait face à une crise, entre vol de bijoux, grève du personnel et projet d'extension controversé, menaçant la stabilité de sa présidente Laurence des Cars.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Découvrez ma formation aux fondamentaux de l'accueil, un parcours d'excellence, accessible à toutes & tous !1️⃣ Présentation de l'invité : Pierre Siegel est un hôtelier de cœur et de métier. Issu d'une famille d'hôteliers, il gère avec sa sœur deux établissements en Alsace. Son parcours professionnel est marqué par une série d'expériences enrichissantes, allant de son service militaire à des postes en Angleterre chez Novotel et Hilton. En 1999, il rejoint l'entreprise familiale, déjà affiliée à Best Western depuis 1993. Très vite, il s'investit dans les activités de la coopérative, devenant délégué de région en 2002 et administrateur en 2005. En 2022, il est élu président de Best Western France, un rôle qui lui permet de combiner ses compétences en gestion et son amour pour l'hôtellerie. Pierre nous offre, ici, une vue d'ensemble sur le fonctionnement de Best Western, une coopérative d'hôteliers indépendants. Quelles sont les particularités de cette organisation ? Comment se distingue-t-elle des chaînes hôtelières intégrées comme Accor ? Quelles sont les grandes lignes de la vision stratégique de Best Western France pour les années à venir ? Comment s'organise la formation en interne ? Quelles sont les initiatives du Groupe en matière de qualité de service, de développement durable et de marque employeur ? Vous l'entendrez les 3 valeurs (Authenticité, Engagement et Convivialité) sont totalement intégrées dans la culture d'entreprise de Best Western. 2️⃣ Notes et références : Lycée hôtelier de Strasbourg Best Western Ecole hôtelière interne EHO UMIH Scouts de France Olivier Dufit, directeur Marketing de The Originals, Human Hotels & Resorts Comment manager la génération Z en hôtellerie-restauration ? Romain Attanasio / Evan Fournier / Charlotte Bonnet / Arnaud Assoumani Le livre : "L'équilibriste" d'Eric Hubler et Philip Blanc 3️⃣ Pour contacter l'invité : Via Linkedin ou email : pierre.siegel@bestwestern.fr Cet épisode est produit en partenariat avec Best Western. Un grand merci aux équipes pour leur collaboration et leur professionnalisme. 4️⃣ Le partenaire de l'épisode : LoungeUp Découvrez LoungeUp : www.loungeup.com / contact@loungeup.com / +33 (0)1 84 16 82 20 Bénéficiez de -10% sur la première année d'abonnement, ainsi que -20% sur le paramétrage de la solution (réservé aux nouveaux clients, pour tout abonnement débutant avant juillet 2024) Pour découvrir la solution en live, demandez une démonstration en ligne ici Chapitrage : 00:00:00 - Introduction 00:02:00 - Parcours dans l'hôtellerie familiale et Best Western 00:06:39 - Gouvernance de la coopérative 00:08:44 - Expansion internationale de Best Western 00:11:00 - Rôle du président 00:17:00 - Histoire de Best Western 00:28:16 - Vision stratégique 00:34:20 - École hôtelière interne 00:42:00 - Questions signatures Si cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Synopsis L'épisode 0x284 lance 2026 avec PAtrick, Jacques et Vanessa, rejoints par Richer, pour un gros focus sur l'Open Banking, aussi appelé consumer-driven banking, au Canada : à quoi ressemble le cadre qui se met en place, comment l'accréditation et la gouvernance peuvent influencer la confiance, et quels nouveaux risques apparaissent quand des tiers et des intermédiaires accèdent à des données financières sensibles. Le trio enchaîne ensuite sur la gestion des vulnérabilités côté terrain : pourquoi une liste de « 50 CVE » ne suffit pas, et comment mieux prioriser en combinant exploitabilité, exposition réelle et impact business. Ils reviennent aussi sur un piège fréquent en DevSecOps : quand « tout le monde est responsable », l'imputabilité se dilue et les décisions critiques s'éternisent. Enfin, ils font le tour de l'actualité cyber : des actions policières importantes, dont Black Axe, à l'ironie très révélatrice de BreachForums qui se fait breacher. Un rappel concret que les fuites de données finissent souvent par devenir des pièces à conviction et des accélérateurs d'enquêtes. Nouvelles Patrick Bureau en gros se fait prendre AMP voit un problème avec la SAAQ… Vanessa Capsule - systèmes bancaire axé sur les consommateurs Jacques Patchez vos systèmes!! Le premier Patch Tuesday de 2026! Europol Arrests 34 Black Axe Members in Spain Over €5.9M Fraud and Organized Crime BreachForums Breached, Exposing 324K Cybercriminals BreachForums database leak Richer Structure over chaos par Tyler Andrew Cole - book Thinking fast and slow par Daniel Kahneman - book Crew Patrick Mathieu Vanessa Henri Richer Dinelle Jacques Sauvé Shamelessplug Join Hackfest/La French Connection Discord #La-French-Connection Join Hackfest us on Masodon POLAR - Québec - 29 Octobre 2026 Hackfest - Québec - 29-30-31 Octobre 2026 Crédits Montage audio par Hackfest Communication Music par Dynamic Range – Acid - Psy Tune Locaux virtuels par Streamyard
durée : 02:29:49 - Les Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - - réalisation : Phane Montet
Comment rester maître de son e-commerce à l'ère de l'IA ?Dans un monde où les cycles technologiques se compressent, où l'IA générative bouleverse nos façons de créer, d'analyser et de décider, les e-commerçants doivent évoluer plus vite que jamais. Comment piloter un business dans un environnement où les outils, les usages et les modèles économiques changent plus vite que les cycles d'investissement ? Comment faire les bons choix lorsque le risque de se tromper n'a jamais été aussi élevé ?Pour répondre à ces questions, je reçois Olivier Binet, CEO de Prestashop.Avec plus de 25 ans d'expérience dans l'e-commerce, les paiements et l'innovation, il observe la transformation de la chaîne de valeur sous toutes ses coutures : front, back-office, acquisition, logistique, data, plateformes et désormais IA.Dans cet épisode, nous abordons les enjeux qui structurent les décisions des e-commerçants en 2026. Olivier explique pourquoi l'accélération technologique crée une véritable anxiété chez les marchands, comment l'usage de l'IA, plus que la technologie elle-même, marque une rupture comparable à l'arrivée d'Internet ou de l'iPhone, et pourquoi les futurs parcours d'achat pourraient être largement délégués à des agents intelligents.Nous parlons également de la montée du GEO, ce « nouveau SEO » destiné aux LLM, de la souveraineté des données, du rôle déterminant de la plateforme technique, des risques de dépendance aux intermédiaires, et de la nécessité, pour les dirigeants, de garder des portes ouvertes plutôt que de chercher une solution définitive.Enfin, Olivier partage sa vision pour Prestashop : une plateforme flexible, ouverte, conçue pour absorber toutes les ruptures à venir et permettre aux marchands de décider vite, mais surtout de décider juste.Un épisode clé pour tous ceux qui pilotent un business e-commerce et qui cherchent à comprendre comment prendre les bonnes décisions dans un monde où tout s'accélère.Bonne écoute, toujours sans coupure !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, écoutez le Best-of de l'Afterfoot, sur RMC la radio du Sport !
Cet épisode est une masterclass de stratégie RH. Michel Barabel, professeur à l'Université Paris-Est, directeur de l'Executive Master RH à Sciences Po et corédacteur du Mag RH, explore avec Delphine Zanelli la face la plus exigeante et la plus stratégique de la fonction RH : celle où chaque décision engage des valeurs, des personnes et des équilibres.Pourquoi parler d'éthique quand on parle de stratégie RH ?Parce que derrière chaque choix (une promotion, un recrutement, une restructuration...) se joue une tension entre la performance et le sens.Et parce qu'un DRH sur deux reconnaît avoir déjà pris une décision contraire à son éthique.Non par cynisme, mais par complexité du réel, isolement, ou absence de cadre partagé.Michel distingue trois niveaux essentiels :la morale, qui dit ce qui est bien ou mal,la déontologie, qui fixe les règles,et l'éthique, qui permet d'arbitrer, de s'adapter, et de rester aligné.Il met aussi en lumière les effets pervers d'une éthique trop rigide : quand la bonne intention produit l'effet inverse, ou quand la volonté de “bien faire” empêche de décider.Mais surtout, il partage des stratégies RH concrètes pour durer sans se trahir :- cultiver la lucidité plutôt que la perfection,- choisir ses combats,- et garder une cohérence entre ce qu'on pense, ce qu'on dit et ce qu'on fait.“L'éthique, c'est se regarder dans la glace avant de décider.”Un échange profond, concret et utile, qui replace la stratégie RH au cœur du leadership : celle qui conjugue lucidité, humanité et influence.
Remettre la VÉRITÉ au centre de la politique avec Sol Zanetti Cette semaine sur le podcast, Sol Zanetti revient sur les fondements de la démocratie québécoise, l'importance de la vérité dans l'espace public et la crise actuelle de l'information. Ancien professeur de philosophie devenu député, il explique comment les sophismes, le spectacle politique et la perte de confiance envers les institutions minent notre capacité à débattre réellement. Au programme: - Pourquoi notre démocratie stagne : sophismes, spectacle et absence de responsabilité politique - Comment restaurer la confiance du public dans l'information et les médias - Le rôle réel des parlementaires vs la perception publique - La souveraineté comme projet démocratique inclusif (pas identitaire) - Retrouver l'ambition collective grâce à une vision politique claire