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Caroline Mathieu, Déléguée Générale de Family Business Network France (FBN France), revient sur son parcours, de 17 années dans l'édition à son engagement auprès des entreprises familiales. Elle explique la mission du Family Business Network, un réseau international qui accompagne les dirigeants, actionnaires et nouvelles générations dans les enjeux de transmission, de gouvernance et de pérennité. À travers cet échange, elle met en lumière le poids des entreprises familiales dans l'économie française, l'importance de préparer la transmission bien en amont, le rôle de l'humain dans ces processus et la nécessité de mieux faire connaître un modèle entrepreneurial encore trop méconnu. Une conversation autour de la gouvernance, de l'héritage entrepreneurial, du leadership familial et de la création de valeur sur le long terme.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Ne pas prendre de décision coûte toujours plus cher que de prendre la mauvaise décision. »Isabelle Rabier, fondatrice et ex-CEO de Jolimoi, l'affirme sans nuance : le vrai danger, pour un dirigeant, n'est pas de se tromper. C'est de ne pas trancher.Dans la première partie de cette conversation, Isabelle revenait sur ce que signifie diriger une entreprise lorsque l'on n'est plus seule décisionnaire. Dans cette seconde et dernière partie, elle aborde un autre sujet, tout aussi essentiel : le courage.Elle va plus loin encore : la plupart des blocages ne viennent pas des circonstances, mais des barrières que l'on s'impose à soi-même. « C'est d'ailleurs quand je pensais ne pas avoir le choix que je n'ai pas été bonne », confie-t-elle.Nous parlons du courage de décider, de la prise de décision lorsqu'on est CEO ou dirigeant, du droit à l'échec dans le parcours entrepreneurial, de la tentation du court-termisme face à un contexte économique et politique instable, mais aussi de la place de l'intelligence artificielle dans la gestion d'une entreprise et de son impact social.Une conversation qui rappelle une idée simple, mais exigeante : on a toujours le choix.Bonne écoute !Merci à Skin&Out de soutenir l'entrepreneuriat aux côtés de BWP.Profitez de -15% sur l'ensemble du site Skin&Out avec le code BWP15.Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour contacter Silae de notre part, utilisez ce lien : https://bit.ly/DSN-de-susbtitution-2026Contactez Legit de notre part en cliquant sur ce lien : Ils vous réservent un très bon accueil ! https://www.legit.fr/?utm_medium=podcast&utm_source=ceg&utm_campaign=midroll_podcast_cegFace à la baisse progressive de la valeur de la tenue comptable, la refonte des revenus des cabinets est devenue un enjeu majeur !Au cœur de ce sujet, les éditeurs de logiciels ont un rôle clé à jouer pour aider les cabinets à bâtir leur offre, leur stratégie, et défendre leurs revenus et leurs marges.Aujourd'hui, je reçois Delphine Février, nouvelle Managing Director de RCA depuis avril 2026.Sa conviction : si les cabinets ne s'emparent pas de ces nouveaux revenus, d'autres le feront à leur place (banques, fintechs, plateformes …). Il est donc grand temps pour les cabinets de mettre à plat leur offre.RCA, c'est 6 400 cabinets clients, 300 collaborateurs, 1,2 million de dossiers gérés et 210 000 entreprises utilisatrices de MEG, leur solution de gestion. Et un développement en miroir de celui de la profession.Dans cet épisode, vous allez comprendre :Pourquoi RCA a refondu sa gouvernance et ce que son plan stratégique 2025-2030 (60 M€ de CA visés, 1,6 M€ investis dans l'IA) dit de l'état réel du marchéComment transformer MEG d'un centre de coût en centre de revenus : avec 100 dossiers à 50 € en prix public, la marge nette potentielle dépasse 42 000 € pour le cabinetCe que la donnée va changer concrètement dans la détection des missions : vision 360 du portefeuille, alertes, bon service au bon moment au bon dirigeantPourquoi proposer les outils de facturation électronique gratuitement est un piège court-termisteComment RCA accompagne les cabinets indépendants et les experts-comptables face à la concentration du marché, sans leur imposer un modèle unique.Bonne écoute !
Faire entrer des investisseurs au capital est souvent présenté comme une réussite. Isabelle Rabier, fondatrice et ex-CEO de Jolimoi, en parle autrement : « À partir de ce moment-là, ta boîte n'est plus vraiment ta boîte. »1 M€ de chiffre d'affaires en 3 ans. 17 M€ 5 ans plus tard. 20 M€ après une levée de fonds de 7 M€.Cette trajectoire, c'est celle de Jolimoi.Mais derrière cette croissance se cache une transition dont on parle finalement très peu : celle qui oblige un fondateur à redéfinir son rôle de CEO lorsque son entreprise grandit, ouvre son capital et accueille des investisseurs.Pendant près de trois heures, Isabelle partage avec une transparence rare les apprentissages de quinze années d'entrepreneuriat. Une conversation si riche que j'ai choisi de la scinder en deux épisodes.Dans cette première partie, nous parlons notamment :• du passage de fondateur à CEO ;• de ce que change réellement une levée de fonds ;• de la relation entre CEO, board et investisseurs ;• de l'importance de constituer un comité stratégique indépendant ;• des actifs intangibles qui créent une immense partie de la valeur d'une entreprise ;• et de cette conviction qui traverse tout l'épisode : « Personne n'est aussi pugnace qu'un fondateur. »La semaine prochaine, nous poursuivrons cette conversation avec la seconde partie de cet échange, consacrée au courage, à l'échec et à la prise de décision.Bonne écoute !Merci à Skin&Out de soutenir l'entrepreneuriat aux côtés de BWP.Profitez de -15% sur l'ensemble du site Skin&Out avec le code BWP15.Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans le podcast, on parle du Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, qui en appelle à une gouvernance mondiale pour réguler l'intelligence artificielle. En mode Terminator, il semble croire que l'humain et la machine seraient à leurs dernières heures de cohabitation pacifique. C'est pourquoi il faudrait une gouvernance globale pour sauver la Terre et protéger les enfants des griffes de l'IA…Dans la partie bonus Patreon, on parle d'une transfuge conservatrice qui s'en va au NPD en Colombie-Britannique. Farnell Morisset est dans l'embarras pour avoir dit qu'il n'excluait pas un référendum sur la souveraineté si le Canada refusait les demandes constitutionnelles du Québec au podcast Génération Oui. Discussion autour d'un spotted qui soulève le débat : une femme peut-elle allaiter son bébé en public ? L'auteur du spotted se fait défoncer dans les commentaires. Un mot sur « Villes humaines », qui fait la promotion du déménagement à vélo en pleine canicule.
Gouvernance de l'IA en entreprise : pourquoi la conformité RGPD et IA Act ne peut plus être un sujet réservé au DPOConformité, RGPD, IA Act : dans beaucoup d'entreprises, ces mots renvoient directement à un service : le juridique, le DPO, parfois la DSI. Un sujet que l'on délègue, que l'on coche, et dont on espère ne plus avoir à s'occuper. C'est justement l'angle mort que j'ai voulu creuser dans ce nouvel épisode de Digital Feeling, avec Leïla Chaudhry, consultante et experte en éthique et IA responsable.Nous avions déjà co-animé un webinaire ensemble sur ces questions, et la demande de clarification était trop forte pour s'arrêter là. Dans ce 164 ème épisode, Leïla revient sur ce qui distingue une simple mise en conformité d'une véritable gouvernance de l'IA, sur le risque très concret du Shadow IA, et sur les premières jurisprudences qui commencent à dessiner les contours de la responsabilité des entreprises.Gouvernance de l'IA : une définitionLa gouvernance de l'IA en entreprise désigne l'ensemble des règles, rôles et responsabilités permettant de savoir qui fait quoi avec l'intelligence artificielle, dans quel cadre de sécurité, avec quelles limites, et avec quelle auditabilité. Contrairement à une approche de conformité classique, elle repose sur un pilotage collectif et non sur un seul département.Comme le rappelle Leïla Chaudhry, la gouvernance ne se décrète pas depuis un seul bureau : elle se construit dès qu'une entreprise commence à intégrer des outils liés à l'intelligence artificielle, et elle engage plusieurs fonctions à la fois.Pourquoi la conformité IA ne peut pas reposer sur un seul serviceC'est la première idée forte de cet échange : dès qu'on parle d'IA, les responsabilités s'entremêlent. Il ne s'agit pas d'opposer le juridique, la DSI ou le métier, mais de les faire travailler ensemble au sein d'un même comité de pilotage.Leïla détaille les rôles qui doivent, selon elle, être représentés autour de la table :Le métier / business owner, qui prend la décision et engage l'entreprise vis-à-vis de ses clientsL'IT, qui évalue l'architecture et la performance de la solutionLa sécurité, qui contrôle les risques cyber sur la durée de vie du systèmeLe juridique et la conformité, qui posent le cadre, définissent les usages autorisés et veillent au respect des obligationsLe DPO, sur les questions de données personnelles et d'anonymisationL'objectif : construire une gouvernance suffisamment robuste pour que les responsabilités soient claires et partagées, plutôt que diluées.L'erreur la plus fréquente : se renvoyer la balleSur le terrain, l'erreur qu'elle observe le plus souvent chez ses clients n'est pas un manque de bonne volonté, mais un jeu de ping-pong organisationnel : l'IT qui dit que ce n'est pas son ressort, le métier qui renvoie vers la sécurité ou le juridique, et personne qui n'avance vraiment. Résultat : l'innovation attend, les projets prennent du retard, et l'absence de cadre clair finit par exposer l'entreprise à un non-respect des réglementations.Cette gouvernance n'a d'ailleurs pas besoin d'être lourde ou ultra-formalisée pour être efficace. Ce que décrit Leïla ressemble davantage à un espace de dialogue régulier entre profils non techniques et techniques, chacun apportant sa brique : le juridique pose le cadre, le métier exprime le besoin, l'IT évalue la faisabilité, le DPO signale les points d'anonymisation nécessaires.Le Shadow IA : le risque que la RGPD n'avait pas anticipéDeuxième sujet central de l'épisode, et sans doute le plus concret pour beaucoup d'entreprises : le Shadow IA. On connaît le Shadow IT depuis longtemps ; le Shadow IA en est le prolongement direct, à une différence près : la vitesse à laquelle il se répand.Le Shadow IA désigne l'usage, par des collaborateurs, d'outils d'intelligence artificielle non validés par l'entreprise (souvent des LLM grand public gratuits) pour traiter des données professionnelles, parfois personnelles, confidentielles ou stratégiques.Un chiffre partagé par Leïla lors de notre précédent webinaire donne la mesure du problème : près de 70 % des entreprises auraient déjà été concernées par du Shadow IA, sans même en avoir conscience.Le mécanisme est souvent le même : une entreprise peut interdire l'accès à certains outils sur les postes de travail professionnels, mais rien n'empêche un collaborateur d'utiliser son smartphone personnel pour poser une question, rédiger un email, ou transmettre des informations client : noms, données personnelles, parfois des éléments confidentiels comme un brevet ou un futur modèle de véhicule pas encore annoncé.Pourquoi les dirigeants sous-estiment ce risqueLeïla identifie plusieurs biais récurrents chez les dirigeants :Le biais de la fausse sécurité : penser que les données de l'entreprise sont bien protégées, alors qu'elles transitent par des outils grand public sans consentement ni cadre.Le biais de la taille : se dire que la CNIL cible surtout les grands groupes (Google, Amazon) et que les sanctions record ne concernent pas les PME.Le calcul de risque à court terme : préférer encaisser une éventuelle amende plutôt que d'investir dans la formation ou l'accompagnement, sans intégrer le coût réel d'un contrôle.Or, comme le rappelle Leïla, la réglementation s'applique à toutes les entreprises, quelle que soit leur taille. Une sanction proportionnelle au chiffre d'affaires reste un choc financier, même pour une structure modeste.Comment limiter le Shadow IA sans bloquer l'innovationInterdire ne suffit pas : dans les faits, un employeur ne peut pas empêcher l'usage d'un LLM sur un terminal personnel. La réponse de Leïla repose sur trois leviers complémentaires :Sensibiliser les équipes aux enjeux RGPD et IA Act, au-delà d'une simple charte d'usage signée une foisCartographier et classifier les données selon leur niveau de sensibilité (données publiques déjà disponibles en ligne vs données confidentielles ou stratégiques à chiffrer et dont le partage doit être strictement encadré)Proposer une alternative interne : mettre à disposition des collaborateurs une IA d'entreprise ou des outils intégrés, pour qu'ils gagnent en productivité sans ouvrir de faille de sécuritéSur ce dernier point, elle évoque, sans entrer dans le détail technique, la possibilité de s'appuyer sur des modèles déjà entraînés (elle cite Mistral à titre d'exemple) et de les adapter avec les données propres de l'entreprise plutôt que de partir de zéro.Conformité et souscription : ce que change une licence entrepriseUn point que nous n'évoquons pas assez souvent : souscrire une licence entreprise à un outil d'IA générateur (Claude, ChatGPT en version professionnelle) plutôt que de laisser les équipes utiliser des comptes gratuits change la donne en matière de confidentialité et de chiffrement des échanges avec, pour Google, quelques conditions à vérifier de plus près. Ce n'est pas gratuit, mais c'est aussi ce qui permet de sécuriser réellement les usages plutôt que de les subir.Et cela pose une question de fond que Leïla formule très clairement : faire de l'IA pour faire de l'IA n'a pas de sens. Avant de déployer un outil auprès de tous les collaborateurs, la vraie question est de savoir qui en a réellement besoin, pour quel usage, et pour quel gain de productivité.RGPD, IA Act : une superposition de textes, pas une redondanceBeaucoup d'entreprises se demandent si le RGPD, antérieur à la démocratisation de l'IA générative, est encore adapté. Pour Leïla, la réponse tient en un principe simple : il n'y a pas d'IA sans données, et il n'y a pas d'IA de qualité sans données de qualité donc pas d'IA sans RGPD.L'IA Act ne remplace pas le RGPD : il vient s'y superposer, avec ses propres exigences en matière de gestion des risques algorithmiques, notamment sur les sujets à fort enjeu humain.Les premières jurisprudences à connaîtreLeïla cite plusieurs précédents qui donnent une idée assez nette des priorités des autorités :Cas Sujet Enseignement CNIL vs Amazon Algorithmes de surveillance de la productivité (rythme de travail, pauses) Les outils de contrôle algorithmique du travail sont une cible prioritaire des sanctions Algorithmes de tri de CV (ATS) Biais introduits par les données d'entraînement, pas par l'algorithme lui-même Un système entraîné sur les profils "qui ont réussi" dans l'entreprise peut reproduire des discriminations existantes (âge, profil type) Air Canada Chatbot ayant transmis une information erronée à un client L'entreprise reste juridiquement responsable des décisions prises par ses outils d'IA, y compris un simple chatbot Employé licencié après usage d'une IA "gratuite" Faute liée à l'usage d'un outil non validé, avec impact client L'employeur ne peut pas se dédouaner en argumentant que c'est "la faute du salarié", l'entreprise reste responsable.Un principe commun ressort de ces exemples : on ne peut jamais reporter la responsabilité sur "la faute de la machine". L'IA reste un outil ; la responsabilité juridique reste entièrement du côté de l'entreprise qui le déploie.Sur le sujet spécifique des ATS et du recrutement, Leïla voit dans l'IA Act une opportunité positive : en imposant des degrés de protection pour les décisions à impact humain, le texte pourrait justement remettre un peu d'humain dans des processus de recrutement devenus, depuis des années déjà, largement automatisés et parfois déshumanisants.Privacy by Design : intégrer la conformité dès la première minuteDernier point structurant de l'échange : à quel moment intégrer la conformité dans un projet IA ? La réponse de Leïla est sans ambiguïté : dès la conception, en s'appuyant sur le principe de Privacy by Design.Un projet d'IA conçu sans respecter le RGPD dès le départ s'expose à un scénario coûteux : les autorités peuvent, dans certains cas, contraindre une entreprise à détruire purement et simplement le modèle développé, parce qu'il ne respecte pas les droits des personnes ou la protection des données personnelles. Tout le temps et l'argent investis sont alors perdus, et il faut recommencer de zéro.Intégrer la conformité en amont n'est donc pas qu'une contrainte réglementaire : c'est aussi, très concrètement, un avantage concurrentiel. Une entreprise en règle ne prend pas le risque d'être arrêtée en plein projet et de devoir tout reprendre à zéro.Deux principes reviennent régulièrement dans les propos de Leïla sur ce point : la source des données doit toujours être claire, et leur traitement doit rester transparent même si, comme je le souligne dans l'épisode en écho au livre d'Éric Hazan, la transparence algorithmique reste un sujet complexe, parfois plus exigeant que celui qu'on demande aux humains eux-mêmes.Les 3 conseils de Leïla Chaudhry pour démarrer une réflexion IA responsablePour conclure l'épisode, je demande toujours à mes invités un conseil actionnable. Voici les trois axes que Leïla propose aux entreprises qui démarrent leur réflexion sur l'IA responsable :Concevoir et déployer les systèmes en s'appuyant sur le RGPD, en s'assurant que toutes les obligations sont respectées : information des personnes, base légale, sécurité des données.Se former et sensibiliser ses équipes au Shadow IA, en intégrant des cas d'usage métier concrets plutôt qu'une charte théorique, et en identifiant les besoins réels avant de choisir une technologie.Se mettre en conformité dès maintenant, sans attendre l'entrée en vigueur complète de l'IA Act. Le calendrier de certains volets du texte a pu glisser (notamment avec le paquet dit "omnibus numérique"), mais RGPD et IA Act se superposent déjà : attendre, c'est prendre du retard sur un cadre qui s'applique en grande partie dès aujourd'hui.En résuméLa gouvernance de l'IA responsable n'est ni un sujet purement juridique, ni un sujet purement technique : c'est un sujet collectif, qui engage le métier, l'IT, la sécurité et le juridique autour d'une même table. Le vrai risque aujourd'hui n'est pas tant la complexité du RGPD ou de l'IA Act que le Shadow IA, cet usage informel, individuel, largement invisible pour la direction, qui expose l'entreprise sans qu'elle en ait toujours conscience.Retenez surtout ceci : la conformité intégrée dès la conception coûte moins cher que la conformité corrigée après coup. Et la meilleure IA n'est pas la plus puissante, c'est celle qui répond à un vrai besoin métier, dans un cadre maîtrisé.
durée : 00:02:47 - Le 6/9 de l'été - par : Patrick Cohen - Michel Rocard, premier ministre socialiste sous François Mitterrand, théoricien de la politique, disparaissait il y a 10 ans. Hommage et portrait. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'eau est devenue un enjeu de continuité business, de résilience opérationnelle et de crédibilité pour les entreprises. Dans cet épisode, nos invités des groupes Bel et Veolia partagent comment leurs organisations ont fait de la gestion de l'eau un sujet de COMEX, en combinant mesure de l'empreinte eau sur l'ensemble de la chaîne de valeur, anticipation du stress hydrique et déploiement de technologies de réutilisation.L'épisode apporte également un regard transversal sur les leviers systémiques : modélisation des bassins versants, cadres internationaux encore fragmentés et nécessité d'aligner industriels, collectivités et territoires autour d'une vision commune du cycle de l'eau.Un échange animé par Valère Corréard avec Flora Schmitlin, Responsable RSE Climat Eau Biodiversité du groupe Bel, Anne Le Guennec, Directrice des technologies de l'eau chez Veolia, et Fabien Bonicel, Directeur des technologies climatiques et environnementales chez Capgemini Engineering.
Au programme de cette édition :L'affaire Lafarge, ou les limites d'une conformité "sur le papier" face au risque pénal international : une décision qui oblige la gouvernance à repenser sa supervision des risquesQuelques brèves : simplification du droit des sociétés, protection des actionnaires minoritaires, ...
Dans cet épisode de CFO Radio, Marie-Anne Effa Nguini, Directrice Financière Afrique subsaharienne de SPIE Global Services Energy, partage les leviers mis en œuvre pour accompagner les activités du groupe dans neuf pays africains. Gouvernance, trésorerie, digitalisation, gestion des risques et pilotage de la performance : elle revient sur les défis et les opportunités d'un environnement international complexe. Un témoignage concret sur la transformation de la fonction finance au service de la croissance et de la résilience de l'entreprise. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant plusieurs décennies, la mondialisation a été le moteur principal de l'expansion économique mondiale. Fondée sur la baisse des barrières commerciales, l'essor des chaînes de valeur internationales et la circulation croissante des capitaux, elle a profondément transformé les économies et les sociétés. Pourtant, depuis la crise financière de 2008, puis les chocs du Covid-19, de la guerre en Ukraine et des tensions sino-américaines, ce modèle semble entrer dans une nouvelle phase. NOS INVITÉS Elvire Fabry, directrice du programme Commerce et sécurité économique à l'Institut Jacques Delors et Rapporteure du groupe de travail sur les relations entre l'Union européenne et la Chine. Son expertise : Commerce international. Souveraineté économique européenne. Relations commerciales UE-Chine. Réorganisation des chaînes d'approvisionnement mondiales. Christophe Rodrigues, professeur d'économie et de sciences sociales en classes préparatoires et à l'École normale supérieure de Lyon. Son expertise : Mondialisation. Gouvernance économique mondiale. Histoire économique. Politiques industrielles. Il est co-auteur de l'ouvrage La mondialisation fragmentée, Comprendre les mutations de l'économie mondiale (DBS). Eric Keslassy, professeur d'économie et de sciences sociales à LPA. Son expertise : Sociologie économique. Inégalités. Conséquences sociales de la mondialisation. Relations entre économie et politique. Pauline Pic, titulaire de la Chaire de géopolitique des mers et des océans à l'Université du Québec à Rimouski. Son expertise : Géopolitique maritime. Routes commerciales mondiales. Enjeux stratégiques des océans. Ressources marines et transition énergétique. Les grandes thématiques abordées 1. La mondialisation : une histoire ancienne Les intervenants rappellent que la mondialisation ne date pas des années 1990. Une première phase d'intégration économique existe déjà à la fin du XIXᵉ siècle, avec l'intensification des échanges commerciaux et financiers entre les grandes puissances. Les économistes soulignent qu'il existe depuis toujours une tension entre deux réalités : les bénéfices de l'ouverture économique ; la crainte d'une perte de souveraineté des États. Cette opposition traverse toute l'histoire économique moderne. 2. L'âge d'or de l'hypermondialisation Les années 1990-2007 constituent ce que l'économiste Dani Rodrik appelle « l'hyperglobalisation ». Cette période est marquée par : l'ouverture massive des marchés ; l'explosion des chaînes de valeur mondiales ; la montée en puissance des multinationales ; la globalisation financière. L'entrée de la Chine dans l'économie mondiale accélère fortement ce mouvement. Les entreprises délocalisent leur production pour réduire les coûts et les échanges internationaux atteignent des niveaux inédits. 3. La crise de 2008 : un tournant majeur Pour Christophe Rodrigues et Eric Keslassy, la crise financière de 2008 marque le début d'une nouvelle époque. Elle révèle plusieurs faiblesses : des inégalités croissantes ; une gouvernance mondiale insuffisante ; une dépendance excessive à certains marchés ; une défiance grandissante envers la mondialisation. Les intervenants considèrent que les difficultés actuelles ne sont pas nées avec Donald Trump mais s'inscrivent dans une tendance plus ancienne de repli économique et politique. 4. Les États-Unis remettent en cause le modèle L'émission revient longuement sur la politique commerciale américaine. Selon l'administration Trump, la mondialisation aurait : affaibli l'industrie américaine ; détruit des emplois industriels ; renforcé la dépendance envers la Chine. Les invités nuancent fortement cette analyse. Ils rappellent que les États-Unis restent parmi les grands gagnants de la mondialisation, notamment dans les services et les technologies. Ils soulignent également que les droits de douane pénalisent souvent les entreprises et consommateurs américains eux-mêmes. 5. La Chine, grande gagnante de la mondialisation La Chine apparaît comme le pays ayant le mieux profité de l'ouverture des marchés mondiaux. Les intervenants expliquent qu'elle est passée : d'une économie à bas coûts ; à une puissance technologique de premier plan. Aujourd'hui, elle domine de nombreux secteurs industriels : batteries ; véhicules électriques ; panneaux solaires ; terres rares ; raffinage de minerais stratégiques. La Chine représente déjà plus du tiers de la production manufacturière mondiale et pourrait encore accroître son poids dans les prochaines années. 6. Une mondialisation qui se réorganise Pour Elvire Fabry, il n'y a pas de véritable démondialisation. Les flux commerciaux continuent d'exister mais changent de forme. Les entreprises cherchent désormais : à diversifier leurs fournisseurs ; à sécuriser leurs approvisionnements ; à réduire certains risques géopolitiques. Des concepts comme : nearshoring ; friendshoring ; relocalisation partielle ; prennent de l'importance. L'objectif n'est plus seulement la recherche du coût le plus faible, mais aussi la résilience des chaînes de valeur. 7. Les océans, colonne vertébrale de la mondialisation Avec Pauline Pic, l'émission aborde la dimension maritime de la mondialisation. Quelques chiffres rappellent l'importance stratégique des mers : environ 80 % du commerce mondial passe par voie maritime ; près de 90 % du trafic Internet mondial transite par des câbles sous-marins ; les grands détroits restent des points de passage essentiels. Les tensions actuelles autour du détroit d'Ormuz illustrent la fragilité de ces infrastructures mondiales. 8. La bataille mondiale pour les ressources stratégiques Les intervenants évoquent l'importance croissante : des minerais critiques ; des terres rares ; des métaux nécessaires à la transition énergétique. La Chine dispose d'une avance considérable : extraction ; raffinage ; transformation industrielle. Cette situation pousse l'Union européenne à développer : ses propres capacités industrielles ; le recyclage ; des partenariats avec des pays tiers. L'enjeu est d'éviter de nouvelles dépendances stratégiques. 9. Les perdants de la mondialisation L'émission revient également sur les conséquences sociales du phénomène. Les invités rappellent que la mondialisation a produit : des gagnants... consommateurs bénéficiant de prix plus bas ; entreprises exportatrices ; grandes métropoles ; secteurs technologiques. ...mais aussi des perdants ouvriers touchés par les délocalisations ; territoires industriels fragilisés ; classes moyennes confrontées à la concurrence internationale. Eric Keslassy souligne qu'aujourd'hui même les emplois qualifiés et les ingénieurs peuvent être concernés par la compétition mondiale. 10. Quel avenir pour l'Europe ? L'une des conclusions majeures de l'émission concerne l'Union européenne. Pour les invités, l'Europe doit : renforcer sa politique industrielle ; investir dans l'innovation ; sécuriser ses approvisionnements ; développer des partenariats commerciaux diversifiés ; préserver une forme de multilatéralisme. L'objectif n'est pas l'autarcie mais une souveraineté économique mieux maîtrisée. Les intervenants estiment que l'Europe dispose encore d'atouts majeurs grâce à son marché de 450 millions de consommateurs et à sa capacité à négocier collectivement.
76% des dirigeants interrogés par le CJD se déclarent inquiets de la situation politique. Pourtant certains tiennent, avancent, transforment. Ce que le leadership exige vraiment dans un monde où les tempêtes ne s'arrêtent plus.Dans cet épisode, Delphine Zanelli reçoit Mathieu Hetzer, président national du Centre des Jeunes Dirigeants (CJD), et Quitterie Idiart, vice-présidente du CJD, tous deux également dirigeants de leur propre entreprise.Les dirigeants se réveillent à 3h ou 4h du matin. Le "petit vélo" recommence. Le stress est permanent, l'injonction contradictoire aussi : gérer la trésorerie aujourd'hui, transformer le modèle demain, embarquer les équipes maintenant, penser au territoire dans dix ans. Le baromètre du CJD de mars 2026, 560 répondants, le chiffre précisément : ressenti global à 5,9 sur 10, 60% sans visibilité sur leur marché, 76% inquiets de la situation politique. Mathieu Hetzer formule la question que cette réalité pose : "Pouvons-nous encore diriger en quête de performance permanente dans ce monde instable ?"La réponse de Quitterie Idiart passe par un concept précis. La robustesse. Garder des marges de manœuvre pour faire face aux chocs qui vont arriver, plutôt qu'optimiser dans un monde qui n'existe plus. Concrètement : passer de la spécialisation à la polyvalence, travailler simultanément sur les trois horizons (activité présente, nouvelles pistes, activité de demain), construire des équipes capables d'absorber plutôt que de seulement exécuter. Cette transformation du management est au cœur de la commission nationale "Sur le chemin de la robustesse" lancée par le CJD. Les pratiques managériales portées par le mouvement s'inscrivent dans une vision du futur du travail où la polyvalence et la responsabilité distribuée remplacent l'optimisation à court terme.L'échange aborde aussi la gouvernance partagée comme levier concret de leadership et d'engagement des collaborateurs. Mathieu Hetzer l'a mise en place dans sa propre entreprise : stratégie co-construite via des ateliers d'intelligence collective, décision finale qui reste celle du dirigeant, mais charge mentale distribuée. Un collaborateur qui co-décide ne peut plus se désolidariser de la direction prise. Son engagement est directement en jeu. Le CJD fonctionne sur un principe de confiance et de bienveillance sans complaisance, un cadre qui permet aux dirigeants de parler vrai entre pairs. Le rôle politique du dirigeant, au sens de contribution active à la cité, est également exploré dans l'échange.Mathieu Hetzer et Quitterie Idiart parlent à la fois depuis le terrain de leurs propres entreprises et depuis un mouvement de 6 000 dirigeants fondé en 1938. Le CJD a produit un baromètre chiffré en mars 2026. Ce sont des données directement issues du terrain. Le leadership qu'ils décrivent n'est pas une posture. C'est une pratique quotidienne, construite dans la durée.Cet épisode donne des éléments concrets pour identifier les premiers pas vers un modèle d'entreprise plus robuste, expérimenter la gouvernance partagée sans renoncer à sa responsabilité de dirigeant, et comprendre pourquoi le sens, le lien et la joie deviennent des leviers opérationnels pour faire tenir les équipes dans la durée.CHAPITRAGE :(00:00) Introduction : diriger dans un monde qui a changé de nature(04:25) Ce qui empêche vraiment de dormir : le moralomètre CJD 2026(09:14) L'injonction contradictoire : gérer le court terme et transformer le long terme(17:00) Le rôle politique du dirigeant dans la cité(24:00) Du je au nous : se transformer pour mieux prendre soin de ses équipes(29:39) De la performance à la robustesse : un nouveau cadre pour piloter(38:22) Gouvernance partagée et intelligence collective en pratique(49:19) Renaissance, valanche et joie : vers un souffle collectif
Dans ce nouvel épisode de L'Empreinte, Alice Vachet reçoit François Bitouzet, CEO de VivaTech, un événement, qui réunit chaque année à Paris fondateurs, investisseurs, dirigeants et décideurs du monde entier, et dont la prochaine édition aura lieu du 17 au 20 juin 2026. L'ESG, crucial pour le succès d'un business Dans le monde de l'entreprise, la durabilité et l'équité ne sont plus des choix, mais des nécessités absolues. L'intégration des pratiques ESG (pour Environnement, Social et Gouvernance) est donc cruciale pour le succès d'un business, pour l'attraction des talents et pour la performance financière. Il est donc devenu impératif d'intégrer l'ESG dès le début de la création d'une entreprise. Mais, pour se démarquer et rester compétitives, les entreprises doivent le faire intelligemment et de façon innovante. Alors, quelle place pour l'ESG pour les entrepreneurs aujourd'hui ? La réponse dans cet épisode. Dans chaque épisode de L'Empreinte, nous tentons de comprendre comment les marques s'engagent et agissent concrètement, ou non, dans la transformation positive de notre société. Notre objectif est simple : tendre notre micro aux dirigeantes et dirigeants de grandes entreprises, de PME, de start-ups, pour leur donner la parole sur leurs engagements et, par la même occasion, tenter de répondre à des questions que nous nous posons toutes et tous. Crédits : Production : Bababam Interview : Alice Vachet Avec la participation de François Bitouzet, CEO de Vivatech. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans ce nouvel épisode de L'Empreinte, Alice Vachet reçoit François Bitouzet, CEO de VivaTech, un événement, qui réunit chaque année à Paris fondateurs, investisseurs, dirigeants et décideurs du monde entier, et dont la prochaine édition aura lieu du 17 au 20 juin 2026. L'ESG, crucial pour le succès d'un business Dans le monde de l'entreprise, la durabilité et l'équité ne sont plus des choix, mais des nécessités absolues. L'intégration des pratiques ESG (pour Environnement, Social et Gouvernance) est donc cruciale pour le succès d'un business, pour l'attraction des talents et pour la performance financière. Il est donc devenu impératif d'intégrer l'ESG dès le début de la création d'une entreprise. Mais, pour se démarquer et rester compétitives, les entreprises doivent le faire intelligemment et de façon innovante. Alors, quelle place pour l'ESG pour les entrepreneurs aujourd'hui ? La réponse dans cet épisode. Dans chaque épisode de L'Empreinte, nous tentons de comprendre comment les marques s'engagent et agissent concrètement, ou non, dans la transformation positive de notre société. Notre objectif est simple : tendre notre micro aux dirigeantes et dirigeants de grandes entreprises, de PME, de start-ups, pour leur donner la parole sur leurs engagements et, par la même occasion, tenter de répondre à des questions que nous nous posons toutes et tous. Crédits : Production : Bababam Interview : Alice Vachet Avec la participation de François Bitouzet, CEO de Vivatech. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:02:48 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce mardi 2 juin, Pr David Morquin, directeur médical Gouvernance des données et stratégie IA-CHU Montpellier, et Paul Rinaudo, fondateur et directeur général d'ADLIN, sont revenus sur le projet Alliance Santé IA du CHU de Montpellier unique en Europe, dans l'émission Tech&Co Business présentée par Frédéric Simottel. Tech&Co Business est à voir ou écouter le mardi sur BFM Business.
Mardi 2 juin, Frédéric Simottel a reçu Damien Lucas, directeur général de Scaleway, Pr. David Morquin, directeur médical Gouvernance des données & Stratégie IA au CHU de Montpellier, Paul Rinaudo, fondateur et directeur général d'ADLIN, Vincent Champain, président de l'Observatoire du Long Terme, directeur du digital chez Framatome, Stéphane Roder, président d'AI Builders, Erik Campanini, associé chez Alixio Group, et Emmanuel Vignon, vice-président engineering head of AI chez Generix, dans l'émission Tech&Co Business sur BFM Business. Retrouvez l'émission le samedi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:12:18 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - En Amérique latine, Edgar Morin était une star. Sa pensée complexe, syncrétique, relationnelle, y a trouvé un écho qu'elle n'a jamais vraiment eu en France. Pourquoi ce continent a-t-il été si réceptif à sa pensée ? Que nous dit cette résonance sur son œuvre et sur nous ? - réalisation : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Jean Foyer Sociologue, Chargé de recherche au CNRS Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC), Responsable du pôle Gouvernance environnementale et controverses sociotechniques ; Coresponsable du séminaire Gouverner le vivant Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Est-ce que le choix du statut juridique de votre startup est une simple formalité administrative ou une décision stratégique qui conditionne votre croissance ? Dans la suite de notre discussion Slim Abdeljalil, juriste en droit des affaires et consultant, cet épisode 193 de DigiClub, powered by Huawei, Ooredoo Business et Bac Teksys, nous brisons le mythe de la "facilité" de la SARL pour les entreprises innovantes en Tunisie. Si ce statut est plébiscité pour son apparente simplicité, il cache des limitations structurelles majeures, notamment pour les entrepreneurs qui apportent de l'innovation, du savoir-faire (apport en industrie) ou de la propriété intellectuelle plutôt que du capital numéraire. Nous explorons ensemble des alternatives méconnues mais potentiellement plus robustes, comme la société en nom collectif (SNC) ou la société en commandite, pour mieux aligner votre structure juridique avec vos ambitions technologiques et vos besoins en financement. Au programme de cet épisode : L'illusion de la limitation de responsabilité en pratique bancaire. Comment valoriser l'apport en industrie et le savoir-faire dans vos statuts. Chapitres : 00:00 Introduction : Le paradoxe de la SARL pour l'innovation. 02:09 L'apport en industrie et la valorisation du savoir-faire. 04:14 La rédaction de l'acte constitutif : Pourquoi les clauses sont vitales. 08:46 Le piège de la transformation du savoir-faire en capital numéraire. 11:32 SNC (Société en Nom Collectif) : Une option méconnue pour rassurer les banques. 13:34 Pourquoi la SNC envoie un signal fort de solvabilité aux partenaires. 17:22 La réalité de la responsabilité limitée : Le rôle des garanties personnelles. 19:19 Extension de la faillite aux dirigeants : Les risques méconnus. 20:49 Les risques liés aux "associés de paille" et gérants de fait. 26:37 La société en commandite : Séparer le capital du savoir-faire. 37:20 Modélisation de la répartition des bénéfices selon les apports. 43:37 L'importance du conseil juridique avant de choisir son statut. 47:28 Gouvernance et transformation de la personne morale. 48:07 Data Protection et risques pénaux en Tunisie : Le point critique. 50:38 Synthèse : Ne subissez pas votre statut juridique. Host et producteur : Walid Naffati Producteur exécutif : Mohamed Monaam Hamdi Cadreur : Moez Habbes
Longtemps cantonnée aux seules fonctions logistiques, la Supply Chain est encore trop souvent dans l'angle mort de la gouvernance. C'est une erreur.En effet, lorsque la chaîne d'approvisionnement se fragilise, ce ne sont pas seulement les flux qui se tendent : c'est la promesse client, la performance de l'entreprise, le cash et parfois la stratégie elle-même qui vacillent.Pénuries, résilience logistique, dépendances critiques, cybersécurité, qualité des données, durabilité… dans cette nouvelle édition de Défi Gouvernance, Philippe Gaulier, Supply Chain Senior Advisor, explique à notre micro pourquoi les administrateurs ne peuvent plus laisser cette question hors de leur champ de supervision, et comment ils doivent désormais s'en saisir.
Parler d'argent n'est pas honteux. C'est même essentiel pour retenir ses meilleurs talents.Fidéliser une équipe clé, intéresser un manager au capital, ouvrir son capital à des investisseurs, structurer l'arrivée d'un repreneur dans un LBO (le LBO, c'est-à-dire le fait de racheter une entreprise en partie par emprunt bancaire)... autant de questions qui sont au cœur de la vie de nombreuses entreprises. Des questions que vous vous posez, que je me pose moi-même avec Gemmyo.Et pourtant, on ne connaît pas les règles. Alors on traite mal ces sujets ; voire on les ignore complètement, faute de savoir par où commencer.C'est pourquoi j'avais vraiment à cœur d'enregistrer cet épisode, réalisé en partenariat avec le Cabinet Scotto Partners. Isabelle Cheradame est l'une des références mondiales du management package ; le "manpack" ou le “MIP” pour les initiés. C'est précisément l'outil qui répond à toutes ces problématiques. Et comme tout outil puissant, il peut être très bien utilisé… ou très mal.Depuis 25 ans, Isabelle accompagne dirigeants, fondateurs et managers sur des moments décisifs : comment fidéliser une équipe clé, organiser sa gouvernance, ou encore structurer ses relations avec des investisseurs, en France comme à l'étranger.Dans cet épisode, elle nous donne les clés pour comprendre, négocier et sécuriser un package de dirigeant ; sans jargon, avec des exemples très concrets et les erreurs à absolument éviter. Un épisode à faire écouter à tout dirigeant qui envisage un LBO ou une ouverture de son capital, même minoritaire, à des investisseurs ou des salariés!Ce qui m'a marqué chez Isabelle, c'est son empathie. On n'imaginerait pas qu'une avocate puisse tisser des liens aussi forts avec ses clients ; et pourtant, j'ai vraiment senti au fil de notre conversation son attachement profond à accompagner ses clients dans les moments les plus décisifs de leur vie professionnelle.Mais je vous laisse découvrir tout ça par vous-même et laisse place à ma conversation avec Isabelle Cheradame.Bonne écoute ✨Chapitrage 00:00 – Pourquoi parler d'argent et de capital ?01:39 – Comment devient-on experte du management package ?06:05 – À quoi ressemble la vie d'une avocate associée ?12:21 – Qu'est-ce qu'un management package, concrètement ?14:41 – À qui s'adresse cet outil de fidélisation ?20:00 – Quels sont les risques fiscaux et financiers ?27:27 – Actions gratuites, PME, entreprises familiales : quelles options ?32:31 – LBO : que doit vérifier un dirigeant avant de signer ?47:24 – Les erreurs qui peuvent coûter très cher51:38 – Success stories, confiance et leçons de vie58:24 – Le crible du Podcast Notes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Isabelle Cheradame : Sur LinkedIn ✨ Pour retrouver Scotto Partners : Sur leur site✨ Les livres cités par Isabelle Cheradame : Dans les forêts de Sibérie de Sylvain Tesson*Liens affiliés FnacHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce 160 ème épisode de Digital Feeling, j'ai le plaisir de recevoir Éric Hazan, ancien senior partner en conseil stratégique, investisseur et co-auteur avec Olivier Sibony du livre Faut-il encore décider ? Un ouvrage aussi philosophique que pragmatique, qui interroge notre rapport à la décision à l'ère de l'intelligence artificielle.De quoi parle ce livre ?Structuré en trois parties : l'histoire de l'IA, l'IA ou moi, qui décide ? et dans quelle société voulons-nous vivre ?le livre d'Éric Hazan et Olivier Sibony ne traite pas uniquement d'intelligence artificielle. Il place la décision humaine au cœur du sujet, et utilise la puissance de l'IA pour nous forcer à reconsidérer nos propres processus de jugement.Quand l'algorithme surpasse l'humain Éric Hazan cite une étude saisissante : en radiologie, un médecin seul pose un bon diagnostic dans 74 % des cas, l'IA dans 90 %… mais lorsqu'on donne l'IA au médecin en assistant, on retombe à 76 %. En d'autres termes, l'humain dégrade les performances de la machine par excès de confiance en son propre jugement. Une leçon d'humilité qui questionne nos réflexes décisionnels.La cartographie des décisions : conquises, co-décidées, interdites Éric Hazan propose un cadre concret : certaines décisions peuvent et doivent être déléguées à l'IA (logistique, détection de fraude, certains diagnostics), d'autres doivent rester en co-décision (recrutement, médecine complexe), et d'autres encore appartiennent au domaine interdit, notamment la décision judiciaire, où un être humain doit juger un autre être humain, les yeux dans les yeux.L'aversion algorithmique : pourquoi on pardonne l'erreur humaine mais pas celle de la machine Un paradoxe troublant que j'ai souhaité mettre en lumière dans cet épisode : nous tolérons l'erreur humaine parce qu'elle nous semble compréhensible. Mais une seule erreur algorithmique suffit à faire s'effondrer la confiance. Pourtant, si la machine se trompe 20 % moins souvent que nous… ne devrait-on pas la suivre davantage ?Compass, l'algorithme discriminant des tribunaux américains J'aborde avec Éric ce cas emblématique : un outil de prédiction de récidive utilisé dans le système judiciaire américain, qui reproduisait les biais racistes contenus dans les données historiques. Paradoxe révélateur : l'algorithme n'a pas créé les discriminations, il les a rendues visibles. Ce qui pose une question essentielle : qui audite ? Selon quels critères ? À quelle fréquence ?Gouvernance, démocratie et souveraineté numérique Peut-on faire confiance aux grandes entreprises technologiques américaines qui détiennent les infrastructures de l'IA mondiale ? Mistral est-il à la hauteur de l'enjeu européen ? J'interroge Éric Hazan sur la fracture IA, le retard technologique de l'Europe, et la nécessité d'une gouvernance démocratique, pas seulement réglementaire, où les citoyens participent à la définition des objectifs que l'IA est chargée d'optimiser.La recommandation actionnable pour les dirigeants Cartographiez vos 20 décisions les plus importantes. Pour chacune, posez-vous trois questions : est-ce que l'IA pourrait faire mieux ? Qui porte la responsabilité ? Est-ce une décision interdite ? Cet exercice, avant même tout déploiement technologique, transforme déjà la façon dont une organisation pense et pilote ses décisions.Ma question personnelle à ÉricUne décision qu'il ne confierait jamais à une machine ? Le pardon. Parce qu'il y a des actes qui engagent notre humanité et qui ne se réduisent pas à une optimisation.Le livreFaut-il encore décider ? — Éric Hazan & Olivier Sibony Disponible sur Amazon, à la Fnac et dans toutes les bonnes librairies indépendantes.
Bienvenue sur ce podcast produit par le Campus des Dirigeants ! Si vous êtes entrepreneur, dirigeant, dirigeante, vous êtes au bon endroit sur ce podcast.Cette semaine, nous plongeons dans le récit d'une ascension fulgurante et d'une quête de sens profonde avec Philippe Thomas, l'homme qui a propulsé en une décennie Veternity d'une PME de 11 millions d'euros à un leader mondial à 200 millions d'euros de chiffre d'affaires.Vétérinaire de formation, Philippe raconte comment une « révolte » collective contre le traitement comme simples déchets des animaux de compagnie après leur mort a donné naissance à une filière funéraire éthique et respectueuse.Tout au long de notre échange, il partage avec une franchise rare les coulisses de cette hypercroissance internationale qui l'a mené dans plus de vingt pays.Mais, ce succès s'est aussi traduit par un « prix à payer ». Philippe livre avec beaucoup d'authenticité et de générosité un témoignage poignant sur les sacrifices personnels et familiaux exigés par l'hypercroissance : l'épuisement physique et psychologique et leur impact sur ses proches.Avec lucidité, il parle de ces « injonctions paradoxales » du dirigeant et de la difficulté de concilier ambition et équilibre de vie.Il parle aujourd'hui de cette tranche de vie avec recul et dans la sérénité retrouvée.Ce que vous apprendrez dans cet épisode :Les clés de la structuration : Comment passer d'une gestion artisanale à une gouvernance d'excellence en s'entourant d'experts et d'administrateurs indépendants.L'importance de se former : La responsabilité du dirigeant exige de se mettre à niveau des enjeux qu'on porte.La stratégie de croissance : Les secrets de l'expansion internationale, du marché polonais aux ambitions américaines.L'art de la transmission : Le récit de sa sortie « surprise » à 54 ans après une offre de rachat record, et la gestion émotionnelle du « deuil » de son entreprise.Le rebond : Comment il a retrouvé un équilibre en devenant juge consulaire, président d'APIA, expert APM et en se consacrant à sa famille dans un projet de vie écoresponsable.Un épisode indispensable pour tout entrepreneur qui s'interroge sur le sens du succès, l'importance de la gouvernance et la nécessité de « tailler son costume de dirigeant » sans y perdre son âme.Pour aller plus loin, le plus simple, c'est de vous rendre sur le site du Campus et de vous abonner à notre newsletter. Nous aimons dire au Campus des Dirigeants, que partager, c'est s'enrichir. Toute histoire est belle à partager, parce qu'elle est unique. Alors si vous aussi, vous voulez partager votre expérience et venir derrière mon micro, contactez-moi... Et n'oubliez pas : Dirigeant, c'est un métier et un métier, ça s'apprend !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
50 % des médicaments actuellement en phase de développement sont des biomédicaments. Un chiffre qui illustre l'ampleur d'une révolution thérapeutique… et industrielle. Car produire à partir du vivant, c'est composer avec des bioprocédés complexes, parfois imprévisibles et des coûts de production qui conditionnent directement l'accès aux soins. Déjà, certains traitements restent inaccessibles en Europe faute d'industrialisation locale, faisant de la bioproduction un enjeu majeur de souveraineté sanitaire autant qu'économique.À la croisée du vivant, de l'ingénierie de précision et de l'économie de la santé, le défi est désormais clair : passer à l'échelle et en France pour permettre aux thérapies géniques et cellulaires de tenir leurs promesses.Dans cet épisode d'Écoutons le Futur, nos invités évoquent l'ensemble des maillons de la chaîne. Ils reviennent sur la complexité des bioprocédés, ainsi que sur le rôle de l'IA et des outils numériques pour les rendre plus robustes et prédictibles. Le tout dans le but de bâtir une filière capable de transformer l'excellence scientifique française en puissance industrielle au service des patients.Présents sur notre plateau :- Victor Pozzobon, Responsable de l'équipe modélisation de la Chaire de Biotechnologie de CentraleSupélec- Timothé Cynober, Directeur du développement chez WhiteLab Genomics - Laurent Lafferrère, Directeur Général chez France BioLead- Maxime Mock, Data scientist chez Capgemini Engineering Une émission animée par Valère Corréard
Au sommet Africa Forward de Nairobi (Kenya), cinq acteurs clés de la finance en Afrique (Ecobank, Proparco, Meridiam, Africinvest, Melanin Kapital) débattent du paradoxe qui freine les investissements sur le continent : une perception du risque souvent bien supérieure à la réalité. Instruments de dérisquage, appui des données, besoins de gouvernance : quelles clés pour libérer le potentiel africain ? Émission présentée par Bruno Faure enregistrée au Kenyatta International Convention Centre de Nairobi (Kenya) le 12 mai 2026. Nos invités
Au sommet Africa Forward de Nairobi (Kenya), cinq acteurs clés de la finance en Afrique (Ecobank, Proparco, Meridiam, Africinvest, Melanin Kapital) débattent du paradoxe qui freine les investissements sur le continent : une perception du risque souvent bien supérieure à la réalité. Instruments de dérisquage, appui des données, besoins de gouvernance : quelles clés pour libérer le potentiel africain ? Émission présentée par Bruno Faure enregistrée au Kenyatta International Convention Centre de Nairobi (Kenya) le 12 mai 2026. Nos invités
Charlotte Ledoux est une experte Data & AI Gouvernance, elle accompagne de très belles boîtes comme Pernod Ricard, Disney ou Printemps. En parallèle, elle crée du contenu sur LinkedIn sur ce sujet avec beaucoup de succès (+50K abonnés) et est identifiée par les leaders data comme l'experte n°1 sur la Data Gouvernance.On aborde :
Détroit d'Ormuz : la confusionCarburants : explosion des coûts et mesures d'urgence pour le transport routierÉlectrification du fret : un cap stratégique… encore fragile Recharge poids lourds : 8 000 points d'ici 2035Evergreen : vers une recharge poids lourds compatible avec les contraintes opérationnellesLa décarbonation a un coût, l'exemple corseYachting Marseille Fos rejoint le SEA Index ZFE supprimées : un recul politique ou un révélateur des limites du modèle ?SNCF Connect : vers une plateforme de distribution multimodale ouverteStellantis Poissy : la fin de l'assemblage automobile en Île-de-FranceNova Carbon et Safran misent sur le recyclage des compositesMarseille Provence : le Terminal 2 se transformeMountain Planet/ 3CS : le transport par câble, une solution crédible pour les villes ? Wine Cab : quand la mobilité devient expérience dans l'œnotourismeSingapore Maritime Week : C'est parti !Gouvernance des mobilités : le constat critique de Pascal AuzannetUn podcast écrit, réalisé et monté par Nathalie Bureau du Colombier avec Sandrine Garnier @2026Voix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.Un podcast écrit réalisé et produit par Nathalie Bureau du ColombierVoix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.Visit our website : https://transpod.fr/Subscribe and leave a review! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bienvenue dans ce nouvel épisode de Private Equity Vox !
Au programme de cette édition, notamment :La saison 2026 des Assemblées généralesPremière condamnation en dommages & intérêts en application de la loi sur le Devoir de vigilanceL'intelligence artificielle et la gouvernance
durée : 00:02:58 - À La Bazouge-de-Chemeré, elles sont deux maires pour une gouvernance partagée - Un mois après les élections municipales, les équipes sont désormais installées. En Mayenne, une commune a fait un choix original : un binôme de maires s'occupe de La Bazouge-de-Chemeré, dans une expérience de démocratie plus horizontale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cette semaine, sous l'Arbre à palabres, les invités d'Éric Topona dressent un bilan de la gestion du pays par le président congolais, Denis Sassou Nguesso. Au pouvoir depuis plus de 40 ans (avec une interruption entre 1992 et 1997), celui-ci brigue un 5ème mandat lors de la présidentielle du dimanche 15 mars 2026.
La première cargaison d'anodes de cuivre de RDC a été expédiée par le corridor de Lobito. Ces anodes viennent de la plus grande fonderie de cuivre d'Afrique, Kamao-Kakula, qui a démarré sa production fin décembre 2025. Elle est sortie de terre grâce à un investissement d'1,3 milliard de dollars. Avec une capacité de production de 500 000 tonnes d'anodes de cuivre par an et l'embauche de presque 1 000 employés, l'entreprise Kamoa Copper a développé un complexe majeur pour la région de Kolwezi. « Les coûts logistiques sont une partie très importante des coûts opérationnels du projet Kamoa-Kakula », explique Olivier Binyingo, le président du Conseil d'administration de la joint-venture Kamoa Copper S.A. C'est un premier argument qui a motivé la construction de cette fonderie d'ampleur. « En passant du concentré aux anodes, on divise plus ou moins les volumes par deux et donc les coûts en logistique sont également divisés par deux. Deuxièmement, il y a des aspects plus environnementaux. C'est une fonderie avec une technologie de pointe qui fait que les émissions de gaz à effet de serre sont très limitées. Mais en plus de cela, vu que les volumes à exporter sont nettement réduits, le transport par camion est également réduit », détaille le dirigeant. Il souligne également un troisième élément : l'alignement de la construction de la fonderie avec « la politique du gouvernement de la République démocratique du Congo, qui souhaite qu'il y ait plus de valeur ajoutée qui soit créée sur le territoire ». À lire aussiRDC: l'entreprise publique Gécamines va commercialiser une partie du cuivre extrait dans le sud du pays Un projet minier intégrateur Un projet majeur de transformation mené à son terme, grâce à des investissements importants de l'entreprise elle-même, notamment dans le secteur énergétique en coopération avec la société nationale d'électricité, la SNEL. « Nous avons été proactifs. Notre contrat de financement est à hauteur de 450 millions de dollars […], il a permis dans un premier temps de réhabiliter une première centrale hydroélectrique qui s'appelle Mwadingusha. Nous avons finalisé la mise en service de la turbine 5 de la centrale hydroélectrique Inga II. C'est cela qui a permis la mise en service de la fonderie et d'injecter davantage d'électricité sur le réseau national », explique Olivier Binyingo. Un projet salué même par des voix critiques telles que celle de Jean-Pierre Okenda, expert en Gouvernance des Ressources Naturelles. « Pour moi, c'est positif », confirme le directeur de Sentinelle des Ressources Naturelles. Un sujet d'attention pour la société civile demeure néanmoins : la bonne intégration des communautés locales dans le développement de cette industrie. « Il faut qu'on ait aussi une possibilité de trouver des quotas pour les communautés. Il ne faut pas que les mines soient éclairées et que les communautés environnantes soient dans le noir, même si on sait qu'il y a des paiements qui sont faits au niveau local pour aider à développer les communautés », ajoute Jean-Pierre Okenda, prenant l'exemple de Busanga où les riverains sont restés sans courant. Autre aspect de poids pour Kamoa-Kakula : l'exportation d'une part de la production d'anodes de cuivre par le rail, via le corridor de Lobito. Ce dernier est au cœur d'enjeux d'investissements des grandes puissances mondiales pour la sécurisation de leurs approvisionnements. À lire aussiRDC: Kamoa-Kakula, la plus grande fonderie d'Afrique, «est une opportunité et une responsabilité»
L'ère Legault tire à sa fin. Cette semaine, au podcast, on reçoit Lambert Drainville pour analyser les années de la CAQ : troisième lien, gouvernance par sondages, Nordvolt, gestion de crise et perte de confiance du public. On parle aussi de la course à la chefferie de la CAQ qui met en vedette son père, Bernard Drainville. Au programme: • La montée et la chute de la popularité de François Legault • Le troisième lien : promesse politique, volte-face et perte de crédibilité • Northvolt, SAAQclic et les investissements controversés • Gouverner avec des sondages : stratégie ou manque de vision?
durée : 00:06:41 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Avec déjà trois démissions au sein du comité d'organisation des JO d'hiver 2030, qui se passent dans les Alpes, Ali Ramdane, doctorant au CéROU (Centre d'études et de recherche olympiques universitaire), reconnaît qu'il y a des "tensions" et "une gouvernance à réfléchir". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans un contexte de tensions géo-économiques accrues (qu'adviendra-t-il des droits de douane imposés par Donald Trump et retoqués par la Cour suprême américaine), un vocabulaire domine désormais les débats internationaux : compétition, concurrence, déclassement, compétitivité. Longtemps réservée aux entreprises, la rivalité s'étend aujourd'hui aux États, aux blocs régionaux et aux grandes puissances économiques — Union européenne, Chine, États-Unis et pays émergents — engagés dans une course permanente à l'influence industrielle et technologique. NOS INVITÉS
Dans un contexte de tensions géo-économiques accrues (qu'adviendra-t-il des droits de douane imposés par Donald Trump et retoqués par la Cour suprême américaine), un vocabulaire domine désormais les débats internationaux : compétition, concurrence, déclassement, compétitivité. Longtemps réservée aux entreprises, la rivalité s'étend aujourd'hui aux États, aux blocs régionaux et aux grandes puissances économiques — Union européenne, Chine, États-Unis et pays émergents — engagés dans une course permanente à l'influence industrielle et technologique. NOS INVITÉS
Synopsis Dans l'épisode 0x286, Patrick, Vanessa et Francis animent un épisode spécial avec CyberDéfense AI. Au coeur de la discussion, un sujet qui revient partout sur le terrain, la confiance. Quand une nouvelle solution promet beaucoup mais casse au mauvais moment, le risque retombe sur les responsables sécurité, et c'est ce réflexe de prudence qu'on décortique. On parle de ce qui fait vraiment avancer une décision, preuves concrètes, validation terrain, attentes en démo, et ce qui distingue une startup crédible d'un simple discours. L'épisode touche aussi à la réalité de l'écosystème québécois, au contexte Canada versus États-Unis, et à la façon dont l'urgence, vulnérabilités, incidents, pression business, influence l'adoption. Une conversation utile si tu veux comprendre comment se bâtit la crédibilité en cyber, et ce que les équipes sécurité cherchent, vraiment, avant de dire oui. Invités Michel Bourque Mickael Nadeau Crew Patrick Mathieu Vanessa Henri Francis Coats Shamelessplug Join Hackfest/La French Connection Discord #La-French-Connection Join Hackfest us on Masodon POLAR - Québec - 29 Octobre 2026 Hackfest - Québec - 29-30-31 Octobre 2026 Crédits Montage audio par Hackfest Communication Music par Kazuki – Four Day Weekend - Psychedelic Generation Locaux virtuels par Streamyard
Au sommaire : L'Europe envisage d'augmenter les droits de douane et de faire baisser la valeur de l'euro pour lutter contre la concurrence chinoise, face à la menace que fait peser la montée en puissance de l'industrie chinoise sur l'industrie européenne.Le traité de libre-échange avec les pays du Mercosur fait toujours débat au Parlement européen, qui craint des conséquences négatives pour les éleveurs français.Le groupe Thales va recruter 9000 personnes, dont 3300 en France, principalement dans le secteur de la défense, en raison des tensions géopolitiques et de la guerre en Ukraine.François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, quittera ses fonctions fin juin, près d'un an et demi avant la fin de son mandat, pour prendre la direction d'une organisation associative.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Amélie de Montchalin, 40 ans, va présider la Cour des comptes après avoir été ministre des comptes publics, devenant ainsi la première femme à occuper ce poste.François Villeroy de Galhau, 67 ans, annonce lui sa démission surprise de son poste de gouverneur de la Banque de France pour prendre la tête de la fondation Apprentis d'Auteuil.La course au financement des campagnes présidentielles de 2027 est déjà lancée, avec des partis politiques comme Renaissance, Horizon et le Rassemblement national qui s'activent pour réunir les fonds nécessaires.En Iran, le régime des mollahs monnaye la restitution des corps des victimes des manifestations, instaurant une forme de "racket d'État".Le procès d'un tueur à gages de 14 ans, surnommé "Pépito", s'ouvre à Paris, illustrant la montée de la violence liée au trafic de drogue.Le Louvre fait face à une crise, entre vol de bijoux, grève du personnel et projet d'extension controversé, menaçant la stabilité de sa présidente Laurence des Cars.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Découvrez ma formation aux fondamentaux de l'accueil, un parcours d'excellence, accessible à toutes & tous !1️⃣ Présentation de l'invité : Pierre Siegel est un hôtelier de cœur et de métier. Issu d'une famille d'hôteliers, il gère avec sa sœur deux établissements en Alsace. Son parcours professionnel est marqué par une série d'expériences enrichissantes, allant de son service militaire à des postes en Angleterre chez Novotel et Hilton. En 1999, il rejoint l'entreprise familiale, déjà affiliée à Best Western depuis 1993. Très vite, il s'investit dans les activités de la coopérative, devenant délégué de région en 2002 et administrateur en 2005. En 2022, il est élu président de Best Western France, un rôle qui lui permet de combiner ses compétences en gestion et son amour pour l'hôtellerie. Pierre nous offre, ici, une vue d'ensemble sur le fonctionnement de Best Western, une coopérative d'hôteliers indépendants. Quelles sont les particularités de cette organisation ? Comment se distingue-t-elle des chaînes hôtelières intégrées comme Accor ? Quelles sont les grandes lignes de la vision stratégique de Best Western France pour les années à venir ? Comment s'organise la formation en interne ? Quelles sont les initiatives du Groupe en matière de qualité de service, de développement durable et de marque employeur ? Vous l'entendrez les 3 valeurs (Authenticité, Engagement et Convivialité) sont totalement intégrées dans la culture d'entreprise de Best Western. 2️⃣ Notes et références : Lycée hôtelier de Strasbourg Best Western Ecole hôtelière interne EHO UMIH Scouts de France Olivier Dufit, directeur Marketing de The Originals, Human Hotels & Resorts Comment manager la génération Z en hôtellerie-restauration ? Romain Attanasio / Evan Fournier / Charlotte Bonnet / Arnaud Assoumani Le livre : "L'équilibriste" d'Eric Hubler et Philip Blanc 3️⃣ Pour contacter l'invité : Via Linkedin ou email : pierre.siegel@bestwestern.fr Cet épisode est produit en partenariat avec Best Western. Un grand merci aux équipes pour leur collaboration et leur professionnalisme. 4️⃣ Le partenaire de l'épisode : LoungeUp Découvrez LoungeUp : www.loungeup.com / contact@loungeup.com / +33 (0)1 84 16 82 20 Bénéficiez de -10% sur la première année d'abonnement, ainsi que -20% sur le paramétrage de la solution (réservé aux nouveaux clients, pour tout abonnement débutant avant juillet 2024) Pour découvrir la solution en live, demandez une démonstration en ligne ici Chapitrage : 00:00:00 - Introduction 00:02:00 - Parcours dans l'hôtellerie familiale et Best Western 00:06:39 - Gouvernance de la coopérative 00:08:44 - Expansion internationale de Best Western 00:11:00 - Rôle du président 00:17:00 - Histoire de Best Western 00:28:16 - Vision stratégique 00:34:20 - École hôtelière interne 00:42:00 - Questions signatures Si cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Synopsis L'épisode 0x284 lance 2026 avec PAtrick, Jacques et Vanessa, rejoints par Richer, pour un gros focus sur l'Open Banking, aussi appelé consumer-driven banking, au Canada : à quoi ressemble le cadre qui se met en place, comment l'accréditation et la gouvernance peuvent influencer la confiance, et quels nouveaux risques apparaissent quand des tiers et des intermédiaires accèdent à des données financières sensibles. Le trio enchaîne ensuite sur la gestion des vulnérabilités côté terrain : pourquoi une liste de « 50 CVE » ne suffit pas, et comment mieux prioriser en combinant exploitabilité, exposition réelle et impact business. Ils reviennent aussi sur un piège fréquent en DevSecOps : quand « tout le monde est responsable », l'imputabilité se dilue et les décisions critiques s'éternisent. Enfin, ils font le tour de l'actualité cyber : des actions policières importantes, dont Black Axe, à l'ironie très révélatrice de BreachForums qui se fait breacher. Un rappel concret que les fuites de données finissent souvent par devenir des pièces à conviction et des accélérateurs d'enquêtes. Nouvelles Patrick Bureau en gros se fait prendre AMP voit un problème avec la SAAQ… Vanessa Capsule - systèmes bancaire axé sur les consommateurs Jacques Patchez vos systèmes!! Le premier Patch Tuesday de 2026! Europol Arrests 34 Black Axe Members in Spain Over €5.9M Fraud and Organized Crime BreachForums Breached, Exposing 324K Cybercriminals BreachForums database leak Richer Structure over chaos par Tyler Andrew Cole - book Thinking fast and slow par Daniel Kahneman - book Crew Patrick Mathieu Vanessa Henri Richer Dinelle Jacques Sauvé Shamelessplug Join Hackfest/La French Connection Discord #La-French-Connection Join Hackfest us on Masodon POLAR - Québec - 29 Octobre 2026 Hackfest - Québec - 29-30-31 Octobre 2026 Crédits Montage audio par Hackfest Communication Music par Dynamic Range – Acid - Psy Tune Locaux virtuels par Streamyard
durée : 02:29:49 - Les Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - - réalisation : Phane Montet
Chaque jour, écoutez le Best-of de l'Afterfoot, sur RMC la radio du Sport !
Cet épisode est une masterclass de stratégie RH. Michel Barabel, professeur à l'Université Paris-Est, directeur de l'Executive Master RH à Sciences Po et corédacteur du Mag RH, explore avec Delphine Zanelli la face la plus exigeante et la plus stratégique de la fonction RH : celle où chaque décision engage des valeurs, des personnes et des équilibres.Pourquoi parler d'éthique quand on parle de stratégie RH ?Parce que derrière chaque choix (une promotion, un recrutement, une restructuration...) se joue une tension entre la performance et le sens.Et parce qu'un DRH sur deux reconnaît avoir déjà pris une décision contraire à son éthique.Non par cynisme, mais par complexité du réel, isolement, ou absence de cadre partagé.Michel distingue trois niveaux essentiels :la morale, qui dit ce qui est bien ou mal,la déontologie, qui fixe les règles,et l'éthique, qui permet d'arbitrer, de s'adapter, et de rester aligné.Il met aussi en lumière les effets pervers d'une éthique trop rigide : quand la bonne intention produit l'effet inverse, ou quand la volonté de “bien faire” empêche de décider.Mais surtout, il partage des stratégies RH concrètes pour durer sans se trahir :- cultiver la lucidité plutôt que la perfection,- choisir ses combats,- et garder une cohérence entre ce qu'on pense, ce qu'on dit et ce qu'on fait.“L'éthique, c'est se regarder dans la glace avant de décider.”Un échange profond, concret et utile, qui replace la stratégie RH au cœur du leadership : celle qui conjugue lucidité, humanité et influence.
Remettre la VÉRITÉ au centre de la politique avec Sol Zanetti Cette semaine sur le podcast, Sol Zanetti revient sur les fondements de la démocratie québécoise, l'importance de la vérité dans l'espace public et la crise actuelle de l'information. Ancien professeur de philosophie devenu député, il explique comment les sophismes, le spectacle politique et la perte de confiance envers les institutions minent notre capacité à débattre réellement. Au programme: - Pourquoi notre démocratie stagne : sophismes, spectacle et absence de responsabilité politique - Comment restaurer la confiance du public dans l'information et les médias - Le rôle réel des parlementaires vs la perception publique - La souveraineté comme projet démocratique inclusif (pas identitaire) - Retrouver l'ambition collective grâce à une vision politique claire