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Écoutez la chroniqueuse économique Michèle Boisvert à ce sujet au micro de Philippe Cantin.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Il y a, dans le venture, une querelle permanente qui ressemble à une mauvaise mise en scène. D'un côté, le récit de la victoire : licornes, tours sursouscrits, photos de family offices ravis et de fondateurs pressés (n'est ce pas Arthur). De l'autre, le récit du déclassement : valorisations irréelles, levées qui n'ont rien réglé, burn devenu honteux, boards vécus comme des tribunaux hebdomadaires.Avec Adrien Chaltiel nous faisons le point sur un venture qui ne fonctionne ni aussi bien que les investisseurs aiment à le dire et ni aussi mal que certains entrepreneurs le ressentent, c'est à regarder sur DECODE VC ou écouter sur toutes les bonnes plateformes de podcast.
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L'EUDI Wallet, Portefeuille d'identité numérique européen Nous vivons de plus en plus dans un système qui nécessite de prouver son identité. Récemment de nouvelles lois prévoient de justifier son age pour les réseaux sociaux. Pour cela une identité numérique s’impose. A chaque contrôle on donne plus de données que nécessaire en réalité. Faut-il sacrifier son intimité pour une simple transaction. Aujourd’hui, prouver sa majorité pour accéder à un service ou ouvrir un compte bancaire exige de scanner l’intégralité d’un titre d’identité. C’est un paradoxe flagrant : pour une simple vérification d’âge, un tiers accède à votre adresse, votre lieu de naissance et votre nom complet. Ce partage excessif facilité l’usurpation d’identité et le traçage publicitaire systémique. L'EUDI Wallet (European Digital Identity Wallet) promet de briser ce cycle. Plus qu'une application, c'est le pivot d'un changement de paradigme où l’utilisateur ne subit plus la collecte de données, mais orchestre sa propre « économie de la preuve ». Quelques précisions sur le EUDI Wallet Le Portefeuille Européen d'Identité Numérique (EUDI Wallet) est un système sécurisé de gestion de l'identité instauré pour permettre aux citoyens, résidents et entreprises de l'Union européenne de s'identifier et de s'authentifier en ligne et hors ligne. Ce dispositif s’appuie sur un cadre réglementaire et technique précis pour transformer les interactions numériques au sein du marché unique. Le Cadre Juridique : eIDAS 2.0 La mise en place du EUDI Wallet repose sur le règlement eIDAS 2.0, adopté en avril 2024. Ce texte fait évoluer le cadre de 2014 pour imposer de nouvelles obligations : D'ici fin 2026 : Chaque État membre doit fournir au moins un portefeuille numérique à ses citoyens. C’est cette année que vous allez découvrir votre identité numérique généralisée. D'ici fin 2027 : Les entreprises soumises à la réglementation de lutte contre le blanchiment (AML), les grandes plateformes numériques et certains services publics devront obligatoirement accepter le portefeuille comme moyen d'identification. Objectif 2030 : L'Union européenne ambitionne que 80 % des citoyens utilisent cette solution d'ici 2030. Fonctionnement et Technologies Clés Le portefeuille fonctionne comme une application mobile sécurisée stockant des identifiants numériques vérifiés (permis de conduire, diplômes, certificats de santé). L’Architecture Reference Framework (ARF) : C’est le cadre technique qui définit les normes, protocoles et spécifications pour garantir l’interopérabilité entre les différents pays. Zéro Knowledge Proof (ZKP) : Pour protéger la vie privée, le portefeuille utilise des preuves à divulgation nulle de connaissance. Cela permet, par exemple, de prouver que l’on est majeur sans révéler sa date de naissance exacte. SD-JWT (Selective Disclosure JSON Web Tokens) : Cette technologie permet de ne dévoiler que les champs strictement nécessaires d’un document numérique. Usages et Avantages pour les Utilisateurs Le EUDI Wallet simplifie de nombreuses démarches quotidiennes : Services Financiers : Ouverture de comptes bancaires ou demandes de prêts facilitées par la transmission instantanée de documents certifiés (KYC en temps réel). Signatures Électroniques : Le portefeuille permettra de réaliser gratuitement des signatures électroniques qualifiées (QES), ayant la même valeur juridique qu’une signature manuscrite. Services Publics et Vie Quotidienne : Demande de passeport, déclaration fiscale, accès à la sécurité sociale, ou encore enregistrement d’une carte SIM. Mise en œuvre en France : France Identité La France est particulièrement avancée grâce à l’application France Identité, qui sert de socle à cette transition. Elle permet déjà d’accéder à des titres d’identité (CNI, permis de conduire numérique, carte grise) sur smartphone. L’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) coordonne le consortium POTENTIAL, un projet pilote européen majeur impliquant 19 États membres pour tester les usages du portefeuille. Pour les entreprises françaises, l’enjeu est immédiat. Grâce à l’avance prise par l’ANTS avec France Identité et le pilotage du consortium européen POTENTIAL, on dispose d’une longueur d’avance. Ce socle technique national permet d’anticiper le “go-to-regulatory” (conformité) sans sacrifier le “go-to-market” (expérience client). Autant faut-il accepter pour chaque citoyen de disposer des identités compatibles, permis de conduire et carte d’identité. Exemple pour un prêt bancaire. Procédure actuelle Prêt bancaire Procédure numérique Prêt bancaire Enjeux et Risques Identifiés Malgré les avantages en termes de lutte contre la fraude et de fluidité, plusieurs points de vigilance sont soulevés : Risque de traçage : Certains craignent que l’utilisation du portefeuille ne laisse des traces permettant à l’État ou aux émetteurs de suivre les connexions des citoyens. Actuellement en France on a le droit de vivre sans permis ni carte d’identité. Avec ses systèmes vous devez vous enregistrer sur un de ces documents. Cybersécurité (Article 45) : Le règlement oblige les navigateurs à accepter certains certificats de sécurité étatiques (QWAC), ce qui inquiète les experts quant à de possibles interceptions de trafic chiffré. Penser aussi aux textes de loi sur les back door gouvernementales pour contourner les cryptages. Dépendance matérielle : Le portefeuille repose sur les composants de sécurité des smartphones contrôlés par des firmes américaines (Apple et Google) et chinoises, posant un défi de souveraineté technologique. Pour les entreprises, l’intégration peut se faire soit en direct (gestion interne de la complexité technique et réglementaire), soit via des intermédiaires (plateformes comme Hopae ou Docusign) qui facilitent la connexion aux différents registres de confiance européens. ThématiquePromesse (Vision UE)Risque (Critique des Opposants)Vie PrivéeZéro Knowledge Proof : Vous prouvez votre âge sans donner votre date de naissance.Traçage d’usage : L’État ou le fournisseur du Wallet sait où et quand vous l’utilisez.SécuritéCoffre-fort numérique : Fin des mots de passe volés et de l’usurpation d’identité.Point de défaillance unique : Si votre smartphone est compromis ou le système piraté, toute votre vie est exposée.SouverainetéIndépendance : Une solution européenne pour ne plus dépendre de Facebook/Google Connect.Infrastructure US : Le Wallet repose sur les puces (Secure Enclave) d’Apple et Google.Liberté d’accèsVolontariat : Le citoyen reste libre d’utiliser le format papier ou plastique.Obligation déguisée : Si les banques et services publics l’imposent pour “aller plus vite”, le refus devient impossible.Web de confianceAuthentification forte : Moins de bots, de deepfakes et d’arnaques en ligne.Fin de l’anonymat : Risque de voir disparaître la possibilité de naviguer sous pseudonyme sur le Web. Transformer la contrainte en opportunité L’identité numérique n’est pas qu’une affaire de juristes ; c’est un levier de performance. La lourdeur des vérifications KYC (Know Your Customer) est le premier frein à la croissance. L’EUDI Wallet transforme ce parcours : De 7 étapes à une validation instantanée : Fini le scan de documents et la saisie manuelle. L’accès aux « credentials vérifiables » (diplômes, IBAN, attestations de fonds) fluidifie l’entrée en relation. Synergie avec l’Open Banking : Dans la lignée de la DSP3, le Wallet devient l’infrastructure de confiance permettant de sécuriser les consentements et les interactions financières en temps réel. Réduction drastique de la fraude : L’utilisation d’identités régaliennes de niveau d’assurance “élevé” élimine la fraude documentaire à la source. Souveraineté et points de friction Malgré l’optimisme technologique, des zones d’ombre persistent. Le débat s’est cristallisé autour de l’Article 45 du règlement. Les experts s’inquiètent de l’obligation faite aux navigateurs d’accepter des certificats de sécurité (QWAC) émis par les États. Le risque ? Des attaques de type Man-in-the-Middle, où un État pourrait théoriquement intercepter le trafic chiffré de ses citoyens. Plus piquant encore est le paradoxe matériel : le Wallet repose sur des “enclaves sécurisées” (puces NFC et biométrie) intégrées aux smartphones. Ces technologies NFC sont américaines sur des smartphone chinois, coréen ou américains. « L'Europe construit son identité ‘souveraine’ sur une infrastructure matérielle qu'elle ne maîtrise pas. » L’identité régalienne de demain dépendra donc, en dernier ressort, de la bonne volonté d’Apple et Google à ouvrir leurs composants sécurisés. Enfin, subsiste le risque d’un traçage par l’émetteur (l’État) qui, bien que ne voyant pas le contenu des données via ZKP, pourrait enregistrer la fréquence et le lieu des authentifications, dessinant ainsi une “ombre numérique” persistante. Conclusion : Vers une “économie de la preuve” L’EUDI Wallet marque l’avènement d’une société où la preuve certifiée — qu’il s’agisse d’un diplôme, d’une attestation électronique d’attributs ou d’un statut professionnel — devient un actif fluide et portable. Pour les entreprises, c’est l’opportunité de passer d’un web de documents statiques à un web de confiance dynamique. Cependant, le défi reste humain. Saurons-nous transformer cet outil en levier de souveraineté individuelle ou glisserons-nous vers une dépendance régalienne automatisée ? Sources : Commission européenne sur identité numérique Réglement eIDAS Par Régis BAUDOUINThe post L'EUDI Wallet, Portefeuille d'identité numérique européen first appeared on XY Magazine.
Apple prépare pour le début mars un nouvel iPhone bon marché, un nouveau MacBook pas cher… et quelques surprises ? Pascal et Alain font le tour des nouveautés printanières. Aussi : grosse semaine pour l’IA générative de Google, qui lance Gemini 3.1 Pro, une IA axée sur l’agentique, et Lyria 3, un générateur de musique à partir d’une simple phrase. Promo InfoBref : Pour l'essentiel des nouvelles en 5 minutes, inscrivez-vous à https://infobref.com/utdt Dans cet épisode : Lacité Urbanite GMT : une montre automatique montréalaiseLa Vitrine des jeux vidéo québécois : jusqu’à 92 % de rabais !Google a retiré 1,75 million d’applications frauduleuses de son Play StoreAcquisition en Europe pour PlanetHosterPromo PlanetHoster : La souveraineté de vos données vous inquiète ? La solution Code promo : PHA-UTDT The World N0C - Hébergement mutualisé - https://bit.ly/phutdtm HybridCloud N0C - Hébergement dédié - https://bit.ly/phutdt Testés : Le clavier Epomaker RT82 vous en fait voir de toutes les couleursLe portefeuille MOFT avec MagSafe et Find My : vous ne le perdrez pas !Et plus !Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Het lijkt wel andersom dag. Een chipmachinemaker die daalt, en juist een luchtvaartmaatschappij die scoort. Besi komt met het prachtige nieuws dat alle belangrijkste markten eindelijk weer aantrekken. Vier jaar hebben ze daar op gewacht. Maar beleggers zijn er allesbehalve van onder de indruk. Het aandeel wordt gedumpt. Waarom? Dat hoor je in deze aflevering. Dan hebben we het dus ook over die luchtvaartmaatschappij die wel de wind mee heeft. AirFrance-KLM is dat. Al is het niet dankzij KLM. Het Nederlandse onderdeel weet ondanks bezuinigingen geen centimeter vooruit te gaan als het over winst gaat. Hoe vruchtbaar is de samenwerking tussen die twee eigenlijk nog? Verder hoor je waarom de Federal Reserve opeens nadenkt over renteverhogingen. In de laatste vergadering blijkt daar best wel wat animo voor te zijn. En onze gast houdt een vurige betoog tegen de nieuwe box-3 regeling, want anders zou hij de uitzending gaan saboteren. Te gast: Arend Jan Kamp van Stockwatch.nl en de podcast het Beurscafé BNR Beurs is een journalistiek onafhankelijke productie, mede mogelijk gemaakt door Saxo. Over de makers: Jelle Maasbach is presentator van BNR Beurs en freelance financieel journalist. Zijn favoriete aandeel om over te praten is Disney, maar daar lijkt hij de enige in te zijn. Sinds de eerste uitzending van BNR Beurs is 'ie er bij. Maxim van Mil is presentator van BNR Beurs en journalist bij BNR, waar hij zich focust op de financiële markten en ontwikkelingen in de tech-wereld. Je krijgt hem het meest enthousiast als hij kan praten over ASML, of oer-Hollandse bedrijven zoals Ahold of ABN Amro. Jorik Simonides is presentator van BNR Beurs, economieredacteur en verslaggever bij BNR. Hij wordt er vooral blij van als het een keer níet over AI gaat. Milou Brand is presentator van BNR Beurs, freelance podcastmaker en columnist bij het Financieele Dagblad. Jochem Visser is presentator van BNR Beurs, maakt Beursnerd XL en is redacteur bij BNR Zakendoen en de podcast Onder Curatoren. Vraag hem naar obscure zaken op financiële markten en hij vertelt je waarom het eigenlijk nóg leuker is dan je al dacht. Over de podcast: Met BNR Beurs ga je altijd voorbereid de nieuwe beursdag in. We praten je in een kleine 25 minuten bij over alle laatste ontwikkelingen op de handelsvloer. We blijven niet alleen bij de AEX of Wall Street, maar vertellen je ook waar nog meer kansen liggen. En we houden het niet bij de cijfers, maar zoeken ook iedere dag voor je naar duiding van scherpe gasten en experts. Of je nu een ervaren belegger bent of net begint met je eerste stappen op de beurs, de podcast biedt waardevolle inzichten voor je beleggingsstrategie. Door de focus op zowel de korte termijn als de lange termijn, helpt BNR Beurs luisteraars om de ruis van de markt te scheiden van de essentie. Van Musk tot Microsoft en van Ahold tot ASML. Wij vertellen je wat beleggers bezighoudt, wie de markten in beweging zet en wat dat betekent voor jouw beleggingsportefeuille.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Dans cet épisode, James Parkyn & François Doyon La Rochelle discutent de deux composantes essentielles de l'investissement : c'est-à-dire la tolérance au risque et la capacité à prendre du risque.
Télécharge ton guide visuel des ETF : https://bit.ly/3ZKJ70qPartenariat rémunéréJérémy Tubiana est un expert en investissement et en ETF, reconnu pour sa capacité à rendre accessibles des sujets complexes liés aux marchés financiers.À travers ses analyses, il aide les investisseurs, débutants comme expérimentés, à mieux comprendre les ETF, leurs opportunités, leurs limites et les grandes évolutions du monde de l'investissement.Dans cet épisode, on va comprendre :• Pourquoi les ETF séduisent autant les investisseurs• Quels sont les vrais risques des ETF et comment les gérer efficacement• Comment choisir les bons ETF aujourd'hui, notamment avec l'essor de l'IA et des nouvelles stratégiesBonne écoute !Pour retrouver tout l'univers du Grand Bain :
Het is Paramount tóch gelukt! Al maanden proberen ze aandeelhouders én het bestuur van Warner Bros te overtuigen dat hún bod echt superieur is aan dat van Netflix. Telkens had dat geen zin. De directie van Warner Bros nam de telefoon niet eens op, beweerde Paramount-ceo David Ellison. Maar nu Paramount het bod verhoogt heeft, willen ze tóch praten. Of dat gesprek het begin gaat zijn van een biedoorlog met concurrent Netflix, zoeken we uit in deze aflevering. Daarin hoor je ook over Volkswagen: de autobouwer gaat álweer bezunigen. En fors ook: er moet voor 20 procent in de kosten worden gesneden. Het is de zoveelste bezuiniging, keer op keer bleken besparingen dus niet genoeg. Wij hebben een betere oplossing voor Volkswagen: meer geld verdienen. Waarom ze dat maar niet lukt, bespreken we ook. Hoor je ook nog over: Het nieuwe AI-model Alibaba, dat zelfs beter schijnt te zijn dan de Chinese tegenhanger Deepseek ECB-baas Christine Lagarde, die er vertrouwen in heeft: de euro wordt de nieuwe wreldmunt Hoe het nieuwe box-3-stelsel zelfs Elon Musk bereikt heeft Welke chatbot het Amerikaanse leger heeft gebruikt bij de ontvoering van de Venezolaanse president Maduro Te gast: Niels Koerts van Stockwatch. BNR Beurs is een journalistiek onafhankelijke productie, mede mogelijk gemaakt door Saxo. Over de makers: Jelle Maasbach is presentator van BNR Beurs en freelance financieel journalist. Zijn favoriete aandeel om over te praten is Disney, maar daar lijkt hij de enige in te zijn. Sinds de eerste uitzending van BNR Beurs is 'ie er bij. Maxim van Mil is presentator van BNR Beurs en journalist bij BNR, waar hij zich focust op de financiële markten en ontwikkelingen in de tech-wereld. Je krijgt hem het meest enthousiast als hij kan praten over ASML, of oer-Hollandse bedrijven zoals Ahold of ABN Amro. Jorik Simonides is presentator van BNR Beurs, economieredacteur en verslaggever bij BNR. Hij wordt er vooral blij van als het een keer níet over AI gaat. Milou Brand is presentator van BNR Beurs, freelance podcastmaker en columnist bij het Financieele Dagblad. Jochem Visser is presentator van BNR Beurs, maakt Beursnerd XL en is redacteur bij BNR Zakendoen en de podcast Onder Curatoren. Vraag hem naar obscure zaken op financiële markten en hij vertelt je waarom het eigenlijk nóg leuker is dan je al dacht. Over de podcast: Met BNR Beurs ga je altijd voorbereid de nieuwe beursdag in. We praten je in een kleine 25 minuten bij over alle laatste ontwikkelingen op de handelsvloer. We blijven niet alleen bij de AEX of Wall Street, maar vertellen je ook waar nog meer kansen liggen. En we houden het niet bij de cijfers, maar zoeken ook iedere dag voor je naar duiding van scherpe gasten en experts. Of je nu een ervaren belegger bent of net begint met je eerste stappen op de beurs, de podcast biedt waardevolle inzichten voor je beleggingsstrategie. Door de focus op zowel de korte termijn als de lange termijn, helpt BNR Beurs luisteraars om de ruis van de markt te scheiden van de essentie. Van Musk tot Microsoft en van Ahold tot ASML. Wij vertellen je wat beleggers bezighoudt, wie de markten in beweging zet en wat dat betekent voor jouw beleggingsportefeuille.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Zo erg als de vorige keer was het nog net niet, maar het was toch weer een horrordag voor Adyen en hun beleggers. Het aandeel verloor een vijfde van z'n waarde. En dat allemaal dankzij een paar tegenvallers. De omzet was totaal niet naar verwachting. Waar de CFO in november nog uitging van 20 tot 25 procent, kwam die uit op 17. Wanneer gaat Adyen écht leren hoe goed verwachtingsmanagement werkt? Of zijn het de beleggers die veel te veel fantaseren? Dat hoor je in deze aflevering. Verder hebben we het over het duo dat afscheid van elkaar nam, maar toch tegelijk met de cijfers komt. Unilever en Magnum. Die eerste sluit het jaar prima af, maar wel met de sidenote dat het verkopen van onderdelen vrij duur blijkt. En ook Magnum voelt daar de kosten van. Dat draait op de voor de kosten van de afsplitsing en dat is toch wel even slikken voor beleggers. Je hoort ook nog over Box 3. Schoorvoetend stemt de Tweede Kamer in met een vernieuwing van de belasting op jouw aandelen en obligaties. We vertellen je wat de veranderingen voor jou betekenen. En dan kom je ook nog te weten wie Apple achterna komt omdat het bedrijf 'te links' zou zijn. Wie zou dat toch zijn???? Te gast: Hans Oudshoorn van Saxo BNR Beurs is een journalistiek onafhankelijke productie, mede mogelijk gemaakt door Saxo. Over de makers: Jelle Maasbach is presentator van BNR Beurs en freelance financieel journalist. Zijn favoriete aandeel om over te praten is Disney, maar daar lijkt hij de enige in te zijn. Sinds de eerste uitzending van BNR Beurs is 'ie er bij. Maxim van Mil is presentator van BNR Beurs en journalist bij BNR, waar hij zich focust op de financiële markten en ontwikkelingen in de tech-wereld. Je krijgt hem het meest enthousiast als hij kan praten over ASML, of oer-Hollandse bedrijven zoals Ahold of ABN Amro. Jorik Simonides is presentator van BNR Beurs, economieredacteur en verslaggever bij BNR. Hij wordt er vooral blij van als het een keer níet over AI gaat. Milou Brand is presentator van BNR Beurs, freelance podcastmaker en columnist bij het Financieele Dagblad. Jochem Visser is presentator van BNR Beurs, maakt Beursnerd XL en is redacteur bij BNR Zakendoen en de podcast Onder Curatoren. Vraag hem naar obscure zaken op financiële markten en hij vertelt je waarom het eigenlijk nóg leuker is dan je al dacht. Over de podcast: Met BNR Beurs ga je altijd voorbereid de nieuwe beursdag in. We praten je in een kleine 25 minuten bij over alle laatste ontwikkelingen op de handelsvloer. We blijven niet alleen bij de AEX of Wall Street, maar vertellen je ook waar nog meer kansen liggen. En we houden het niet bij de cijfers, maar zoeken ook iedere dag voor je naar duiding van scherpe gasten en experts. Of je nu een ervaren belegger bent of net begint met je eerste stappen op de beurs, de podcast biedt waardevolle inzichten voor je beleggingsstrategie. Door de focus op zowel de korte termijn als de lange termijn, helpt BNR Beurs luisteraars om de ruis van de markt te scheiden van de essentie. Van Musk tot Microsoft en van Ahold tot ASML. Wij vertellen je wat beleggers bezighoudt, wie de markten in beweging zet en wat dat betekent voor jouw beleggingsportefeuille.See omnystudio.com/listener for privacy information.
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Steeds meer professionele beleggers kijken anders naar crypto. Waar bitcoin en andere digitale assets jarenlang buiten de deur werden gehouden, verschuift dat beeld langzaam. Niet alleen door prijsontwikkeling, maar ook door nieuwe beleggingsproducten en veranderende regelgeving. De vraag is hoe je crypto moet benaderen binnen een bredere portefeuille, en of de regels die gelden voor aandelen en obligaties hier ook toepasbaar zijn. Te gast is Jim Tehupuring, van 1Vermogensbeheer en de BNR-podcast Doorgelicht. Die vraag staat centraal in deze aflevering, waarin wordt gekeken naar crypto door de bril van vermogensbeheer. Want hoe beoordeel je een nieuwe beleggingscategorie die sterk beweegt, lastig te waarderen is en technisch complex kan zijn? En is er daarbij een duidelijk onderscheid te maken tussen bitcoin en de rest van de cryptomarkt? Volgens Jim Tehupuring wel. Als vermogensbeheerder bij 1Vermogensbeheer kijkt hij anders naar bitcoin dan naar andere cryptomunten, waarbij schaarste, positie in het financiële systeem en gebruiksdoel een belangrijke rol spelen. De introductie van de spot Bitcoin-ETF’s begin 2024 betekende daarin een kantelpunt. Door die beursproducten werd bitcoin toegankelijker voor institutionele beleggers en kreeg het een plek binnen bestaande structuren. In het verlengde daarvan volgden ook ETF’s voor Ethereum en later andere crypto, mede dankzij een soepelere houding van toezichthouder SEC. Dat heeft de discussie verschoven van de vraag óf crypto serieus genomen moet worden, naar hóe je er op een verantwoorde manier exposure aan krijgt. Die exposure kan op meerdere manieren. Natuurlijk door crypto direct aan te houden, maar ook via beursproducten zoals ETF’s en ETP’s. Daarnaast zijn er aandelen van bedrijven die actief zijn in de infrastructuur rond crypto, zoals handelsplatforms, bewaarders en miners. Ook stablecoins en bedrijven die daarin een centrale rol spelen komen aan bod. Al die routes brengen verschillende risico’s en eigenschappen met zich mee, en vragen om een andere beoordeling dan het simpel volgen van een koersgrafiek. Daarmee komt het gesprek uit bij de kern van beleggen. Gelden er universele wetten, zoals spreiding, risicobeheer en fundamentele analyse? En hoe pas je die toe op crypto? De vergelijking met goud helpt daarbij, net als de manier waarop aandelen normaal gesproken worden doorgelicht. Gasten Jim Tehupuring Bert Slagter Host Daniel Mol Redactie Daniel Mol Matthijs Damsteeg See omnystudio.com/listener for privacy information.
Du lundi au jeudi, de 16h35 à 17h, Amaury de Tonquédec reçoit dans BFM Bourse experts et acteurs du monde des cryptomonnaies pour tout savoir des actualités et des tendances de ce secteur.
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La savon de Marseille : bon pour la santé, la peau et le portefeuilleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Heineken kan aan een nieuwe uitdaging beginnen. Wie oh wie wil de bierbrouwer gaan leiden? Na 6 jaar is het klaar, vindt de huidige CEO. Dolf van den Brink stapt vroegtijdig op. Volgens hem is dit het perfecte moment, want hij heeft de bierbrouwer door de handelsoorlog van Trump heen geloodst en het toekomstplan voor het bedrijf is klaar. Maar is dit ook echt een goed moment? Of wordt hij eigenlijk gewoon ontslagen? Dat hoor je in deze aflevering. Dan hebben we het ook over Shell. Topman Wael Sawan mocht samen met zijn collega's op bezoek bij Donald Trump. Stuk voor stuk mochten de CEO's van grote olie- en gasbedrijven hun vinger opsteken en vertellen of ze wel of niet mee wilden helpen met het overnemen van de Venezolaanse oliehandel. Shell ziet dat wel zitten. Maar moeten beleggers daar ook blij mee zijn? Je hoort meer over het onderzoek naar Jerome Powell. De Amerikaanse justitie wil hem vervolgen omdat hij zou hebben gelogen tijdens een hoorzitting. Die ging over de verbouwing van het kantoor van de Fed, maar Powell denkt dat dat helemaal niet is waar dit onderzoek om draait. Eigenlijk is het wéér een poging om hem van zijn plek af te krijgen omdat hij de rente niet hard genoeg verlaagt. En we hebben het over Alphabet en Apple. De twee techbedrijven stappen opnieuw in het huwelijksbootje. Na jaren geklaag van gebruikers gaat Apple eindelijk Siri verbeteren, met behulp van de AI van Google. Te gast: Arend Jan Kamp, Stockwatch.nlSee omnystudio.com/listener for privacy information.
À l’approche de la fin d’année, Le Brief se projette déjà dans celle qui arrive. À travers une série d’épisodes, on vous donne des clés pour mieux comprendre les grandes tendances qui façonneront le monde de demain. Dans cet épisode, focus sur vos finances personnelles. Facture d’énergie, crédit hypothécaire, fiscalité: à quoi faut-il s’attendre en 2026? Les nouvelles mesures du gouvernement fédéral vont-elles peser sur votre budget? Les taux d’intérêt sont-ils appelés à remonter si vous envisagez un achat immobilier? Combien vous rapportera la hausse de la quotité exemptée d’impôts? Pour y voir clair, trois journalistes de L’Echo partagent leurs analyses: Caroline Sury, Mathilde Ridole et Philippe Galloy. Présentation: Ondine Werres Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
C'est une affaire qui secoue tout l'écosystème des cryptomonnaies et relance un débat explosif : où s'arrête la protection de la vie privée, et où commence la complicité criminelle ? Aux États-Unis, Keonne Rodriguez, développeur du portefeuille Bitcoin Samourai Wallet, vient d'être condamné à cinq ans de prison. Son crime ? Avoir conçu et exploité un outil jugé trop efficace pour garantir l'anonymat des transactions.Lancé en 2015, Samourai Wallet se présentait comme un portefeuille Bitcoin open source destiné à préserver la confidentialité financière de ses utilisateurs. En pratique, il reposait notamment sur une technique de « coin mixing », qui consiste à mélanger les transactions de plusieurs utilisateurs afin de rendre leur traçage extrêmement difficile. Un principe défendu par de nombreux militants de la vie privée… mais perçu par les autorités comme un facilitateur de criminalité. En avril 2024, les agents du FBI interpellent Rodriguez à son domicile. Le United States Department of Justice l'accuse d'exploitation d'un service de transfert monétaire non autorisé et de blanchiment d'argent. Selon l'enquête, plus de 237 millions de dollars de fonds criminels — issus de trafics de drogue, de fraudes, de marchés du darknet ou encore de contenus pédocriminels — auraient transité par l'infrastructure Samourai.La défense, elle, plaide la neutralité technologique. Rodriguez affirme n'avoir fait qu'écrire du code, sans contrôler l'usage qui en était fait. Mais les juges ont retenu plusieurs éléments aggravants : Samourai n'était pas un simple logiciel décentralisé. L'équipe opérait des serveurs indispensables au fonctionnement du service, prélevait des commissions sur chaque opération — environ 4,5 millions de dollars au total — et certains messages publics ou documents marketing visaient explicitement des acteurs des marchés « gris » ou illégaux. C'est là que la frontière se brouille. Contrairement à des outils comme Tor ou Signal, Samourai combinait centralisation, modèle économique et communication provocatrice. Pour le tribunal, l'intention ne faisait plus de doute. Le cofondateur et directeur technique William Hill a écopé de quatre ans de prison. L'affaire pourrait toutefois rebondir : Donald Trump a récemment évoqué la possibilité d'un réexamen du dossier en vue d'une grâce présidentielle. Quoi qu'il en soit, l'affaire Samourai Wallet fera date. Elle rappelle une leçon brutale : défendre la vie privée financière est une chose. Exploiter une infrastructure centralisée, rémunérée, et assumant d'attirer des usages criminels en est une autre. Dans l'Amérique actuelle, la ligne rouge est désormais très claire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce mardi 23 décembre, Antoine Larigaudrie a reçu Christian Fontaine, directeur de la rédaction chez Le Revenu, et Félix Baron, fondateur du Club des Investisseurs Indépendants, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 15 décembre, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Magnum kwam naar de beurs en de gasten in de IEX Beleggerspodcast sloegen al aan het handelen. Deze week zijn IEX-analist Teun Verhagen en Hans Oudshoorn, beleggerstrainer bij Saxo Bank, te gast in de IEX Beleggerspodcast.Wat zijn hun favoriete ETF's voor 2026? Hans en Teun hebben er allebei twee meegenomen. Bovendien heeft Hans wat slimme tips in de aanbieding voor beleggers die voor het eind van het jaar nog wat onderhoud aan hun portefeuille willen plegen.Verder in deze aflevering:Magnum: mooie aanwinst waar al volop in wordt gehandeldWordt Elon Musk met SpaceX de eerste biljonair ter wereld? Aegon vertrekt naar de VS en groeit wel erg gestaagOCI en "diefstal op klaarlichte dag"Een zorgwekkende stammenstrijd bij de Federal ReserveOracle, Broadcom en zorgen om OpenAIWie is volgens Hans en Teun de beleggings-person of the year?*****Links uit deze podcast:Terugkijklink: Saxo-webinar over opties met Hans Oudshoorn en Hildo LamanMagnum: aanwinst voor het Damrak?Doelstellingen Aegon missen ambitieOCI-beleggers in het nauw gedrevenOracle en de zorgen over een AI-zeepbelKorte factsheets van de vier getipte ETF's vind je op IEX.nl:
Ce mardi 9 décembre, Antoine Larigaudrie a reçu Félix Baron, fondateur du Club des Investisseurs Indépendants, et Christian Fontaine, directeur de la rédaction de Revenu, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 9 décembre, Antoine Larigaudrie a reçu Gilles Santacreu, trader et administrateur de Boursikoter.com, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le sujet :Et si les plus grandes opportunités d'investissement des dix prochaines années se trouvaient dans la deep tech européenne ? Quantique, spatial, nucléaire : découvrez comment investir dans ces secteurs stratégiques.L'invité du jour :Charles Beigbeder est le fondateur d'Audacia, une société de gestion indépendante.Au micro de Matthieu Stefani, il nous explique tout sur l'investissement dans la deep tech européenne :Les enjeux autour de la deep tech en EuropeLes quatre secteurs stratégiques de la deep techComment investir dans la deep techLes exonérations d'impôt à connaîtreLa rentabilité espérée et la durée moyenne d'investissementIls citent les références suivantes :L'épisode de GDIY avec Charles BeigbederRéduction d'impôt FCPIOn vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Enky de soutenir le podcast.Bénéficiez de 100€ à 300€ crédités selon le montant investi en cliquant sur ce lien.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mardi 2 décembre, Antoine Larigaudrie vous présente le placement à suivre dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Pakjesavond laat nog een week op zich wachten, maar de Tweede Kamer deelt deze week alvast cadeautjes uit. Zo gaat de voorgenomen verhoging van de vermogensbelasting toch niet door. Wat dat voor beleggers betekent, bespreken we in deze aflevering. Ook hebben we het over Arcadis, want het Nederlandse bedrijf wil zich gaan mengen in de AI-gekte. Het kersverse dochterbedrijf van Arcadis wint vier opdrachten in Duitsland om die te gaan bouwen. Daarmee zit de pijplijn bij Arcadis al vol met 229 projecten wereldwijd. En je hoort over de storing bij de Chicago Mercantile Exchange. Door een probleem met de koeling in datacenters lag de handel in opties, futures en ook valuta op z'n gat. See omnystudio.com/listener for privacy information.
De hele week werd gesmacht naar de cijfers van Nvidia, want die zouden bewijzen: die AI-bubbel bestaat niet. Héél even leek het nog waar te zijn ook. Maar het sentiment sloeg snel om, en toen trok onze redder alle beurzen met zich mee omlaag, ondanks die mega goede cijfers. Ook op onze eigen AEX staan de chipaandelen lager. Waar het misging en hoe die onverklaarbare omslag nu te verklaren valt, bespreken we deze aflevering. Je hoort ook waarom defensie-aandelen vandaag weer fors lager staan en waarom een vredesplan van Donald Trump en Vladimir Poetin beleggers kennelijk meer overtuigd dan groeiprognoses van het Duitse Rheinmetall, het bedrijf dat het meest inlevert. Dan duiken we ook nog in de cijfers van gamereus Ubisoft en moeten we het nog eens hebben over het bedrijf achter oorwurm Baby Shark. Het bedrijf ging naar de beurs dinsdag en het aandeel won direct 60 procent aan waarde, maar daar is drie dagen later niks meer van over. See omnystudio.com/listener for privacy information.
Het is officieel: ASML is het beurslievelingetje van Nederland geworden. Het stoot Shell van de troon als meest populaire aandeel in de beleggingsportefeuille. Onder de leus 'never sell Shell' maakte de oliereus in de afgelopen 25 jaar een koersstijging van precies nul procent door. Dus gaat het er bij ASML dan anders uitzien? Dat hoor je in deze aflevering. Dan hoor je ook of die portefeuille verder een beetje op orde is. En of Nederland Spaarland ook het archief in kan. Want voor het eerst hebben Nederlanders meer dan 200 miljard euro in hun beleggingen zitten. Verder hebben we het over Warner Bros Discovery. Dat gooit het verkoopbord wel heel duidelijk in de voortuin nu. Concurrent Paramount Skydance heeft al verschillende keren een bod gedaan op Warner Bros, maar liep telkens tegen een afwijzing aan. En nu laat Warner Bros weten dat ze een krabbel zetten als er een bod van meer dan 74 miljard dollar komt. Je hoort ook nog hoe de rijksten ter wereld nog meer geld weten te slaan uit hun goudstaven. En hoe Amazon met een ouderwetse truc probeert de markt van zelfrijdende taxi's te veroveren.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Le sujet :Multiplier son capital par 100, c'est possible avec le private equity. Mais uniquement si vous savez identifier le bon fonds parmi des milliers.L'invité du jour :Paul Moreno Blosseville est président d'Opale Capital, une société d'investissement dans le non coté. Au micro de Matthieu Stefani, il nous explique comment sélectionner un fonds de private equity.Découvrez :L'essentiel du private equity (définition, risques, frais)Les trois stratégies d'investissement à connaîtreLes clés pour choisir un fonds performantLa différence entre fonds ouvert et fonds ferméLes secteurs d'activité à suivre de prèsOn vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Enky de soutenir le podcast.Bénéficiez de 100€ à 300€ crédités selon le montant investi en cliquant sur ce lien.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
39 procent. Dat is hoeveel winstgroei Disney ziet bij hun streamingafdeling. 12,5 miljoen mensen kozen afgelopen kwartaal voor een abonnement op Disney+ of Hulu. Ook bij de afdeling die over de pretparken, de cruisereizen en de merchandise gaat is het feest. Dus deelt Disney cadeautjes uit. Meer aandeleninkoop, en meer dividend. Maar toch zijn beleggers niet tevreden. Die zien vooral een terugloop in advertentie-inkomsten bij de tv-kanalen. Zijn beleggers verwend? Dat vragen we ons deze aflevering af. Dan gaat het ook over modehuis Burberry. Dat heeft eindelijk de smaak weer te pakken. Sinds de pandemie verschraalden de verkopen in China, maar er is weer sprake van groei! Maar is dat te danken aan de nieuwe strategie van Burberry, of hebben ze gewoon weer de wind in de rug in de hele sector? En je hoort over de zorgen van de Autoriteit Financiële Markten. Die ziet 'grote, complexe en ondoorzichtige risico's' door de enorme invloed van techbedrijven op die markten. En tot slot nog een prettig bericht, want je hoeft voorlopig het woord 'shutdown' niet meer te horen. See omnystudio.com/listener for privacy information.
De meeste aandelenindexen zijn zichzelf voedende machines waarbij de grootste aandelen het meeste kapitaal naar zich toetrekken. Dat zorgt voor enorme concentratierisico's. Danny Reweghs vertelt welke risico's daaraan verbonden zijn en hoe beleggers zich daar tegen kunnen indekken. Daarnaast vertelt hij over de recente resultaten bij argenx en Aedifica. In Trends podcasts vind je alle podcasts van Trends en Trends Z, netjes geordend volgens publicatie. De redactie van Trends brengt u verschillende podcasts over wat onze wereld en maatschappij beheerst. Vanuit diverse invalshoeken en met een uitgesproken focus op economie en ondernemingen, op business, personal finance en beleggen. Onafhankelijk, relevant, telkens constructief en toekomstgericht. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
durée : 00:59:12 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Peut-on juger quelqu'un d'après son portefeuille ? Mêlant intime et officiel, social et familial, on y découvre des papiers, des photos, de l'argent, des secrets, des choses sans queue ni tête. Confidences autour d'un objet moins banal et plus révélateur qu'il n'y paraît. - réalisation : Véronique Lamendour - invités : Jane Birkin Chanteuse et actrice franco-britannique; Franck Venaille Poète
Émission du 28/10 2025 présentée par Amaury de Tonquédec avec Camil MIKOLAJCZACK, CEO TheWealthOffice. Comme en cuisine, la réussite d'un portefeuille repose sur le bon dosage : rendement, risque et liquidité. Actions, ETF, obligations, immobilier… Quels ingrédients choisir pour une recette équilibrée et performante ?Cette semaine, on passe derrière les fourneaux de l'investissement pour concocter le portefeuille idéal.Vos questions en live : - Avec des marchés sur des niveaux records, faut-il continuer son DCA ? -Or, Bitcoin ... encore des valeurs "refuges" ? -Quelle est la meilleure allocation à avoir aujourd'hui ? Notamment dans son assurance vie ?-Quels placements privilégier sur le court terme sans prendre trop de risques ?-Que se passe-t-il si la société qui conserve mes actions / ETF fait faillite ?-Comment avoir des revenus passifs sans prendre trop de risques ?Les questions CASH : l'investissement casino et à 10 ans
Le portefeuille électronique européen Wero fête son premier anniversaire avec plus de 43 millions d'utilisateurs. Ludovic Francesconi, responsable du développement de Wero, revient sur le lancement, les ambitions et les particularités de ce nouveau service de paiement mobile pensé par les banques européennes.Pensé comme une alternative souveraine aux géants américains du paiement, Wero mise sur l'intégration directe dans les applications bancaires, un système de transfert d'argent instantané de compte à compte, et un fort soutien des institutions publiques. Une stratégie qui semble porter ses fruits, avec une adoption rapide notamment en France et en Allemagne.L'application, née de la transformation de Paylib, est déjà utilisée quotidiennement pour les paiements de particulier à particulier (P2P), via mobile, email ou QR code. Le service est intégré dans les principales applications bancaires (sauf à ce jour la Banque Postale), ce qui facilite grandement son accès pour les clients.Dès 2026, Wero vise l'extension de ses usages au commerce en ligne (e-commerce), avec des partenaires de poids comme Leclerc, Air France ou encore des administrations publiques. L'ambition est aussi d'arriver en point de vente physique, d'abord via QR code, puis via NFC.Si la souveraineté européenne est un enjeu important, Ludovic Francesconi insiste sur l'expérience utilisateur, la simplicité, la gratuité pour les consommateurs et un coût réduit pour les commerçants. L'objectif est de faire de Wero une solution moderne, fluide et compétitive.Aujourd'hui disponible en France, Allemagne et Belgique, Wero prévoit de s'étendre aux Pays-Bas et au Luxembourg en 2026, représentant ainsi 75 % des paiements de la zone euro. L'international n'est pas exclu à long terme, mais la priorité reste le marché européen.