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Question de croire
Est-ce que la foi peut aider vraiment à surmonter des tragédies?

Question de croire

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 30:59


Peut-on surmonter des tragédies grâce à la foi? Que ce soit l'incendie du premier de l'an à Crans-Montana, en Suisse, ou la tuerie à Tumbler Ridge, au Canada, notre monde connaît constamment des tragédies qui nous laissent sans mot. Comment trouver un sens dans tout cela? Est-ce que la foi peut nous aider à nous relever?   Dans cet épisode, Joan et Stéphane reçoivent la pasteure suffragante Sophie Maillefer de l'Église Évangélique Réformée du canton de Vaud, de la paroisse de Belmont-Lutry. Ensemble, ils et elles explorent le rôle que les Églises peuvent jouer et réfléchissent à l‘importance de se rassembler lors que les tragédies frappent nos communautés.   Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250  Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj  Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada  Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission.  * * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF   Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui aborde la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine : est-ce que la foi peut vraiment nous aider à surmonter des tragédies? Bonjour Stéphane. Bonjour Joan. Bonjour à toutes les personnes à l'écoute. Notre invitée spéciale : Sophie Maillefer [Joan] Aujourd'hui, j'aimerais vous présenter ma collègue qui est dans la même équipe de jeunes ministres. Oui, je fais partie des jeunes ministres dans l'Église Réformée vaudoise et ça me donne ce privilège de connaître Sophie Maillefer qui est là avec nous aujourd'hui. Sophie, bienvenue! [Sophie] Bonjour, merci pour l'invitation. [Joan] Sophie, tu veux peut-être te présenter toi-même, dire quelques mots sur qui tu es, où est-ce que tu exerces le ministère. [Sophie] Je suis pasteure suffragante, c'est-à-dire encore non consacrée, au sein de l'Église Évangélique Réformée du canton de Vaud. Donc, comme tu l'as très bien dit, Joan, on travaille pour la même Église actuellement. Et je suis à Lutry, dans la paroisse de Belmont-Lutry. [Joan] La paroisse de Belmont-Lutry qui se trouve, est-ce qu'on appelle ça La Riviera? [Sophie] Non, c'est dans le Lavaux. [Joan] Dans le Lavaux, ah oui, c'est là où il y a les belles vignes. Et ce n'est pas si loin, si loin du Valais, c'est la raison pour laquelle on t'a invitée aujourd'hui, Sophie; parce que, d'une façon ou d'une autre, votre paroisse est complètement partie prenante de tout ce qui se vit autour du drame du 1er janvier qui s'est passé à Crans-Montana. La tragédie de l'incendie de Crans-Montana [Sophie] Oui, alors on a eu effectivement un incendie en Suisse à Crans-Montana et puis dans notre paroisse il y a, enfin dans la commune disons, il y a huit jeunes qui sont décédés et encore un certain nombre sont à l'hôpital, des suites de cet incendie. C'est un peu dans ce cadre-là et vis-à-vis de tout ce que j'ai pu vivre aussi en tant que ministre, tout ce que j'ai pu entendre, tout ce que j'ai pu partager sur les réseaux sociaux que j'ai trouvé important. [Joan] On a avec nous une ministre qui est au cœur de cet accompagnement, de cette tragédie qui a touché la Suisse. Et cette tragédie qui a aussi activé, réactivé plein, plein, plein de choses que je trouve intéressantes qu'on parle aujourd'hui. Chez vous Stéphane, actuellement, il n'y a pas eu un grand drame qui a mobilisé les Églises. Les tragédies font-elles partie du plan de Dieu? [Stéphane] Un peu comme partout, il y a des drames, il y a des choses qui frappent l'imagination. Je pense, cette année, c'est le 9e anniversaire, si je peux utiliser le terme anniversaire, d'une fusillade à la grande mosquée de la ville de Québec, où quelqu'un, malheureusement, est rentré dans la mosquée à une heure de prière et a commencé à tirer. Il y a des gens qui sont décédés. Et ça amène toujours la question, mais pourquoi? Oui, il y a des gens qui sont radicalisés. Oui, il y a des gens qui sont un peu dérangés. Mais ces personnes-là qui ont été blessées, ces personnes-là qui ont été tuées, on se demande, qu'est-ce qu'ils ont fait? Ils n'ont pas mérité ça. Ce sont des personnes totalement innocentes qui, malheureusement, sont au mauvais endroit au mauvais moment. Mais ça ramène toujours la question du plan de Dieu. Et c'est avec ça que j'ai de la difficulté lorsque les gens disent « Ah, ça fait partie de la volonté de Dieu, ça fait partie du grand plan de Dieu, il y a une raison derrière ça ». Je peux comprendre qu'en temps de crise, on essaye de trouver un sens à la douleur, mais moi, j'ai toujours l'impression que Dieu ne fonctionne pas selon la logique humaine. Le plan de Dieu appartient à Dieu et je ne pense pas qu'on peut le comprendre. J'ai de la difficulté lorsqu'il y a des personnes qui essayent de trouver ou qui essayent de proposer des explications logiques. Accompagner les familles durant les tragédies [Sophie] Justement, c'est ce qu'on a essayé d'éviter à Lutry, dans la manière dont on a accompagné les familles et puis aussi la communauté qui se posait beaucoup de questions et qui était très touchée par ce qui a été vécu. Ça a vraiment été vécu à Lutry comme une rupture sociale, vraiment, parce qu'il y a un vide, il y a vraiment cette disparition de jeunes, ça a vraiment impacté le tissu social. On était en phase avec la douleur des familles. Du côté de la paroisse, ce qu'on a essayé de mettre en place, c'est justement une présence qui se tient auprès de ce vide, qui ne propose pas des réponses, mais qui est dans l'ouverture d'un espace, dans l'ouverture d'une présence, dans la solidarité commune, pour se tenir ensemble dans ces questionnements, dans cette douleur. C'est pour ça qu'on a organisé un temps de recueillement, d'abord le 3 janvier, assez rapidement en fait, quand on ne savait pas encore exactement tout ce qui s'était passé. Et puis on a proposé des temps de silence, des temps de prière, mais il n'y avait pas de message, il n'y avait pas de parole nécessairement qui cherchait à expliquer ou à donner une raison comme ça. Les liens qui se forment après les tragédies [Joan] Oui, parce que ce qu'on a vécu, c'est vraiment un élan de la population vers les Églises, n'est-ce pas? À Lutry tout particulièrement, j'ai vu sur Instagram ces centaines de bougies, ces centaines de fleurs qui ont été déposées devant le temple, mais aussi un peu partout sur le territoire. La Suisse est un tout petit pays, il y a 9 millions d'habitants, 26 cantons, les gens sont souvent assez interconnectés. J'ai découvert que l'une des copines de classe de gymnase de ma fille de 16 ans, c'est cette classe d'âge qui a été massivement touchée, était copine avec l'un des jeunes qui est mort cette nuit-là. Elle a manqué l'école et elle a expliqué que: moi je suis allée justement à Lutry. Et donc j'ai pensé à toi, je me suis dit oh mais c'est incroyable ce lien qui se noue dans ce petit territoire où tout le monde est interconnecté avec tout le monde et où, du coup, il a été nécessaire dans tout plein d'endroits d'ouvrir des églises, d'ouvrir des espaces, d'ouvrir des permanences aussi. Et je crois que vous avez pas mal œuvré en ce sens aussi. [Sophie] Oui, c'est ça qui était vraiment intéressant et fort et profond en fait, c'est que tout le monde a œuvré dans ce sens-là, dans le sens où ce n'était pas la partie des pasteurs seulement, c'était toute la commune, c'était aussi des paroissiennes qui se sont mobilisées, qui se sont rendues compte les premières que Lutry avait été très touchée, que la paroisse devait faire quelque chose. Donc il y a vraiment cet enjeu-là de quelque chose de commun qui a été porté collectivement. Je pense que ça dit déjà beaucoup de ce qu'on peut vivre en tant qu'humain et de ce qui aide aussi au cœur d'une tragédie comme ça. Le besoin de se regrouper autour de l'Église après les tragédies [Stéphane] On a souvent parlé dans notre podcast comment l'Église est capable de créer la communauté. Souvent, moi je l'ai vu, comme vous, comme plein de gens à l'écoute, je suis sûr. Lorsqu'il y a une tragédie, on a tendance à aller à l'église, à se réunir autour de l'église. Peut-être dans les grandes mégapoles, c'est plus difficile, mais lorsqu'on a des communautés à l'échelle humaine, je pourrais dire que c'est le réflexe, on veut être ensemble. Je pense que c'est un bon enseignement pour l'Église, parce que oui, il y a la théologie, oui, il y a le sacré, oui, il y a les rites. Mais je crois qu'il y a ce besoin d'être ensemble. Peut-être qu'on a sous-estimé ça, ou peut-être qu'on a tendance à mettre ça en bas de la liste des priorités, mais créer communauté, faire communauté dans les moments de joie, dans les moments de tristesse, dans les tragédies, dans les célébrations, il y a quelque chose de profondément humain là-dedans. * Photo de Diego Céspedes Cabrera, unsplash.com. Utilisée avec permission. Le témoignage de foi des personnes après les tragédies [Sophie] Pour moi, pour aller dans cette direction-là, j'ai eu l'impression que... Alors oui, il y a le lieu de l'église, le lieu symbolique du temple qui a fait que les gens se sont réunis, où il y a une dimension aussi un peu transcendante d'un témoignage qui nous dépasse, un lieu aussi où des personnes vont se recueillir déjà depuis des siècles en fait. En même temps, il y a la communauté. Ce sont les gens qui se réunissent qui deviennent l'Église finalement et qui deviennent une communauté qui va espérer ensemble, qui va prier dans des événements aussi tragiques, du cri de désespoir, de l'espérance que les gens s'en sortent, de l'incompréhension, n'est facilement une prière finalement. On est confronté tellement à l'impuissance, à des questionnements humains sur le sens de ce qu'on est en train de vivre, de ce qu'on n'arrive pas à intégrer, que finalement on n'est plus tellement en train de se poser la question est-ce que c'est croyant ou non croyant. D'ailleurs à Lutry c'était frappant, il y a des centaines de messages qui ont été déposés. Certains adressaient aux familles, certains adressaient aux personnes qui sont décédées. Il y avait énormément de prières, des mots qui disent quelque chose d'une espérance. Ce n'est pas des gens qui vont nécessairement à l'église. Mais il y avait cet élan de dire, je crois, que les personnes qui sont parties sont en paix. Je crois qu'ils veillent sur nous. Il y avait des témoignages dans pratiquement, en tout cas dans la majorité des messages qui ont été déposés à Lutry. Moi je les ai tous lus, parce qu'on les a triés ensuite pour pouvoir rendre aux familles une partie dans tous ces messages. Et puis les autres ont été déposés dans un lieu où ils peuvent être consultés. Donc, on a eu à cœur de faire cette démarche-là et c'était frappant de voir qu'en fait l'Église ne détient pas la foi. L'Église est composée de personnes qui témoignent de cette foi au quotidien et parfois c'est avec des gens qui ne fréquentent pas les paroisses qu'on est le plus fort en communion pour ce témoignage. Trouver des temps pour se rassembler [Joan] C'est quelque chose qu'on a vécu aussi de très fort lorsqu'il y a eu la journée du deuil national. Si je me souviens bien, c'était le 9 janvier, un vendredi, et moi je me trouvais à Yverdon-Temple, deuxième plus grande ville du canton. Et c'est marrant parce qu'on a ouvert l'église à partir de 9h30, mais officiellement le culte était à 10h. Il y avait déjà une foule à 9h30. Et les personnes qui sont arrivées ont commencé par demander le pasteur. Donc ce qui était prévu, c'est que les cloches sonnent à 14h. Ça, c'était tout à fait prévu. Puis je comprends que la population doutait qu'il y ait quelque chose au temple protestant réformé.  Mais par contre, ce n'était pas tout à fait clair si on allait faire la retransmission ou pas en direct des moments qui avaient lieu en Valais, du recueillement officiel. Et donc le pasteur a reçu plein, plein de demandes, alors il m'a dit bon ben je crois qu'on va vraiment le mettre en place. Heureusement que j'ai tout ce qu'il faut. J'ai dit oui, je crois vraiment là qu'on est attendu. Et puis un petit peu avant 14h, c'était fou, ce temple était rempli, rempli, rempli. Les policiers sont venus. Les pompiers sont venus. Tout le monde était là en bleu de travail avec le caddie de course, avec la poussette, avec le chien même. Tout le monde est venu là, s'est recueilli, et puis c'était tellement émouvant, puisque cet hommage national, il y avait une partie aussi avec un petit reportage, et on voyait les drones sur les différents clochers réformés romands qui partout sonnaient en même temps. Alors, c'était incroyable parce qu'il y avait un sentiment du peuple qui était uni autour des clochers. Alors c'est un sentiment bien sûr un peu subjectif, un peu relatif, peut-être même un peu romantique, mais qui finalement était tellement réconfortant. Peu importe le côté cliché, c'était tellement réconfortant. Et c'est une sensation qu'on ressent peu au quotidien, qui ne nous arrive finalement pas aussi fortement au quotidien. Donc c'est là que je vous rejoins aussi tous les deux, finalement c'est important de trouver des temps pour se rassembler, et si c'est au moment des deuils, c'est au moment des deuils, mais je crois qu'on va aussi réfléchir dans l'ERV, proposer des temps de rassemblement un peu alternatifs, qui permettent de rester dans cet élan de ce besoin d'être ensemble. L'injustice des situations [Stéphane] Je suis d'accord qu'il faut être réconfortant et en même temps, il faut être capable de dire les choses telles qu'elles sont. J'ai lu un excellent article qui disait que le prêtre, le pasteur, le leader religieux avaient un peu la mission de mettre le doigt là où ça fait mal, parfois entre l'arbre et l'écorce, ne pas nécessairement toujours mettre ça merveilleux. Être capable d'affirmer que oui, il y a des choses qui se passent comme ça. Je pense au livre du rabbin Harold Kushner, «When bad things happen to good people», qui a réfléchi sur la mort de son fils qui était enfant. Lui, il est rabbin, il est supposé être la bonne personne croyante, mais ça ne l'a pas empêché de vivre une épreuve horrible. Je pense qu'il y a aussi ce besoin parfois de mettre des mots sur l'émotion. Un peu peut-être crever l'abcès. J'ai été à des funérailles pour un pasteur de l'Église Unie qui s'était suicidé. Toute la liturgie était belle, positive, mais les gens avaient des questions. Si un pasteur se suicide, quel genre d'espoir peut-il y avoir pour nous, simples croyants? Je peux comprendre qu'on n'a pas nécessairement toutes les réponses, mais il faut être conscient de ça. Il faut être conscient qu'il y a des gens qui sont décontenancés, qui ont peut-être une théologie ou une vision du monde telle que si on prie suffisamment, si on fait les bons rites religieux, on a une meilleure vie. Ce n'est pas comme ça que ça fonctionne. C'est peut-être pour ça que j'adore tant le livre de Job. Job, dans le Premier testament, au début, il est riche, il prospère, il fait toutes, toutes, toutes, toutes, toutes les bonnes choses. Et bon, là, on parle dans le récit, là, d'un pari entre Dieu et Satan, tout s'écroule. Personne ne comprend pourquoi cela arrive. On dit à Job « Non, mais tu as dû faire quelque chose de mal, peut-être que tu ne t'en es pas rendu compte, mais ton malheur s'explique. » Non, son malheur ne s'explique pas, c'est la vie, c'est ça qui arrive. Donc, il faut être capable, je pense, en tant que leader religieux, pas nécessairement de mettre du sel sur la plaie, mais d'être capable de dire « Oui, je suis conscient de ce que vous vivez. Oui, je suis conscient de l'émotion. Puis oui, c'est injuste. Et oui, ça ne devrait pas se passer comme ça. » Reconnaître notre impuissance devant les tragédies [Sophie] C'est vraiment cette démarche-là qui a été vécue à Lutry. Moi, je me souviens du moment de recueillement où, dans l'introduction, on a commencé par « nous sommes sous le choc ». Et c'était la même chose du côté de la prière qui a été écrite, parce qu'il y a une prière qui a circulé dans toutes les paroisses du canton de Vaud, qui a été écrite de façon commune avec la communauté israélite, l'Église catholique et l'Église réformée. Ça commence par ces mots. « Oh Dieu, face à l'ampleur de la tragédie survenue à Crans, les souffrances des uns et des autres et notre sentiment d'impuissance, nous commençons par faire silence devant toi. » Donc il y avait vraiment cette notion de dire, on commence par se taire, on commence par être là dans ce sentiment d'impuissance et on n'est pas en train de chercher à justifier ou à finalement dire que tout ça avait du sens. Finalement, c'est aussi ce qu'on fait quand on accompagne les familles en tant que pasteur dans les cérémonies d'adieu, les services funèbres, les cérémonies d'hommage, etc. On dit que Dieu se tient avec nous dans ce qu'on vit, mais on n'est pas en train d'expliquer plus que ça, finalement. On n'est pas en train de dire que Dieu avait tout planifié, que ça se passe comme ça, si les gens étaient gravement malades ou autre. Les étapes du déni et de la colère [Joan] Moi j'ai un petit peu observé, puisque c'était un tout petit peu plus facile pour moi d'observer, n'étant que suis Suissesse d'adoption depuis à peine cinq ans, les mouvements de la population. Vous pouvez accueillir aussi ce que les gens me disaient sur leur inquiétude en fait pour les jeunes maintenant, sur les traumas que ça peut aussi faire remonter. Une dame, comme ça, à Yverdon-Temple, m'a dit « ah moi, mon fils c'est un grand brûlé, il est rescapé ». Voilà, donc il y a toutes sortes de choses. C'était très intéressant de remarquer combien les personnes étaient dans une forme de déni immédiat, c'est-à-dire de dire « mais comment ça peut arriver en Suisse? » C'est l'étape du déni. Alors, il n'y a pas une étape linéaire. Ce n'est pas 1, 2, 3, 4, 5, mais ça en fait partie. Même dans notre groupe de prière de parents, ici dans la paroisse, à Courcelle-près-Payernes, il y a une maman qui a dit très spontanément « Moi, je n'aurais jamais cru que ça pouvait arriver en Suisse. Les autres pays, on a l'habitude, mais chez nous, il ne se passe jamais ça. » Donc il y a ce côté un peu déni. Et puis après, j'ai vu beaucoup de colère. C'était la faute des propriétaires, des Corses en plus, des Français, ça, c'est vraiment embêtant. C'était la faute du Valais, parce que ce n'était pas organisé comme il faut. C'était la faute des pompiers qui auraient dû intervenir plus tôt ou autrement. C'était la faute des parents qui n'auraient pas dû laisser les enfants ressortir. C'est là que l'on comprend qu'en fait, on est en train de vivre un deuil collectif. Et comme nous on a les outils pour l'appréhender, comme vous disiez tous les deux, qu'est-ce qu'on peut proposer dans cette tragédie, qu'il soit de l'ordre de la foi? En même temps, pourquoi forcer les étapes? Si les personnes ont besoin de passer par le déni, par la colère. Après, il y a un peu une notion de marchandage, dans le sens où on espère pouvoir sauver un maximum de jeunes. Là, on voit que ce n'est pas si simple. Il y a déjà un jeune qui, malheureusement, est décédé. On les dispatche dans les meilleurs hôpitaux. Et forcément, il y a un moment donné où toute cette pression va sortir, ce moment de dépression. Peut-être que tu l'as déjà observé un peu sur le terrain, Sophie. Peut-être que ça va se répercuter d'autres façons dans cette génération-là. Peut-être qu'on va avoir des épisodes, des difficultés. Puis à un moment donné, collectivement, on arrivera à une sorte d'acceptation, mais une acceptation pour du mieux, pour plus de sécurité, pour plus de liens, pour plus de communautés. C'est là aussi qu'on a quelque chose à vivre et à apporter ensemble, en tant que communauté. Éviter le désir de revanche pour pouvoir pardonner [Stéphane] Je trouve que le défi là-dedans, en fait, c'est d'observer toutes ces étapes, de les vivre avec les gens, parce qu'on fait partie de la population, c'est normal. En même temps, il faut arriver à faire le pas de côté pour proposer quelque chose d'alternatif, quelque chose qui leur permette, individuellement, d'éviter la volonté de vengeance. On veut que quelqu'un paie pour cet acte incompréhensible, mais on oublie souvent dans la colère que ça ne ramène pas la personne disparue, ça ne ramène pas la situation d'avant. Par exemple, si quelqu'un assassine mon fils, que la personne ait 5 ans de prison ou 4 000 ans de prison, mon fils n'est plus là, il n'est plus là. Il n'y a rien qui change là-dedans. C'est peut-être ça qui est si radical dans le message de Jésus qu'on oublie cette radicalité. On est un peu parfois dans la loi du talion du Premier testament. Tu m'as fait mal, je vais te faire mal, c'est égal. Bon, parfait. Jésus parle de pardonner à ses ennemis, de pardonner aux personnes qui ont fait du mal, qui ont peut-être été négligentes. Ce n'est pas évident. C'est facile en théorie. C'est facile, les mots. Mais lorsque ça vient nous chercher dans notre chair, lorsque ça vient nous chercher dans notre émotivité, là on parle de quelque chose d'autre. Là on parle de quelque chose de profondément difficile, pénible. Et c'est quand même à ça que Jésus invite, c'est-à-dire d'aller au-delà de cette émotion. Il ne dit pas de la nier, mais d'aller au-delà, d'avancer là-dedans. Accueillir ses émotions durant et après les tragédies [Sophie] En même temps, il y a cette notion d'accueillir les émotions. Et c'est vrai qu'on sent qu'à Lutry, en tout cas, il y a quelque chose de collectif qui se vit autour de ça. On a vécu le choc avec le recueillement qu'on a vécu le 3 janvier. On a vécu la tristesse avec la journée de deuil national où on sentait que les gens vivaient vraiment cette tristesse. C'était bouleversant pour moi d'animer ce moment de silence où on est resté debout et moi je me suis mise debout le dos à l'assemblée pour être avec l'assemblée vraiment, physiquement, et on était tous ensemble. Tout le monde était derrière moi, mais c'est comme si je pouvais sentir la tristesse et l'émotion des gens qui étaient portées dans le temple pendant que les cloches sonnaient. On était tous debout en silence pendant que les cloches sonnaient. Et samedi dernier, il y a eu une manifestation où là on était plutôt dans la colère de la part des familles, de la part des jeunes camarades de classe, des jeunes qui sont décédés, et il y avait vraiment ce mouvement de dire on veut des réponses, on veut des explications, etc. Ça ne veut pas dire que ce cheminement-là est linéaire, on est bien d'accord, dans ces différentes étapes. Mais pour moi la colère a aussi quelque chose de fondamental dans la notion de la justice, de dire on aimerait des explications, aussi pour que ça ne se reproduise plus, qu'est-ce qu'on peut apprendre de cette situation-là. C'est aussi un sentiment qui donne de l'énergie. La tristesse, ça dévaste. C'est vraiment physique, on le voit chez les gens, ils sont anéantis comme ça, abattus. Et la colère, c'est aussi ce qui redonne l'élan de dire: je veux continuer, comment est-ce que je peux continuer? On a vu aussi des parents d'enfants décédés qui s'engageaient pour soutenir d'autres parents qui ont des enfants blessés, qui ont des enfants qui sont à l'hôpital, etc. En fait, il y a ce début d'élan de reconstruction qui passe par la colère finalement, qui passe par cet élan-là. En tant que pasteur, ce que je me dis aussi, c'est qu'on nous a beaucoup posé la question. Il y a plusieurs personnes qui sont venues vers moi, vers mes collègues, des journalistes qui cherchaient justement cette parole pour dire: qu'est-ce qu'on dit dans cette situation-là, qu'est-ce qu'on fait? Alors, on a esquissé des réponses avec la présence, comme tu disais aussi Joan, au fond faire le prochain pas. Est-ce qu'on peut aider à faire le prochain pas? Ce n'est pas guérir les gens, mais quel est le petit élément que je peux apporter en plus qui va rencontrer les gens là où ils en sont, mais qui va essayer de les emmener un petit peu ailleurs en fait. Ce qui m'a frappée c'était, en fait que ce n'est pas la foi qui aide pour la tragédie; c'est la foi qui émerge de la tragédie. Pour moi, le témoignage le plus fort, c'est quand il y a les parents qui disent « mais je veux continuer. Pour l'instant, je ne sais pas comment c'est possible d'aller plus loin dans ma vie parce que c'était tellement tragique, mais j'ai envie de faire le pas, de croire qu'une vie est possible après avoir perdu mon enfant. » Même chose pour les camarades de classe, on a vu des témoignages de jeunes qui étaient d'une force incroyable de dire que je vais vivre pour toi que j'ai perdu, pour mon copain qui est décédé dans l'incendie, pour mon ami qui n'est plus là et d'avoir cet élan de vie finalement qui émerge de la tragédie et qui ne cherche pas à l'expliquer mais pour moi c'est ça à la fois au fond. Donc j'avais toujours envie de renvoyer la question, de retourner la question, de pouvoir voir l'élan de vie qui se manifeste au cœur du chaos et du bouleversement. Savoir que Dieu demeure avec nous tout au long des tragédies [Stéphane] Je t'écoute, Sophie, et l'image qui me vient, c'est un peu un combat de boxe. Je sais, ce n'est pas très « pasteur ». La vie est difficile. Des fois, on a l'impression que la vie nous frappe tellement fort qu'on n'est plus capable de respirer, on est plié en deux, on est immobilisé. J'avais mis dans les notes, peut-être que je vais parler de Daniel, puis je vais en parler. J'ai eu mon fils via le processus d'adoption, et pour faire une histoire courte, à un moment on reçoit une photographie, et pour moi c'était instantané, c'était mon fils, il était encore l'orphelinat, mais c'était fait dans ma tête. Et là, on a reçu quelques semaines plus tard un avis qu'il y avait peut-être un problème au côté médical. Et si le problème se manifestait, l'adoption était pour être annulée. C'était quelque chose de totalement dévastateur dans ma vie, parce que pour moi c'était fait, c'était mon fils. Et c'était, « est-ce que je vais pouvoir ramener mon fils à la maison? Sinon, qu'est-ce qui va arriver à mon fils s'il n'est pas adopté? » Ça a été des semaines de torture, de se demander, mais pourquoi tout ça? C'était très, très dur. Et c'est dans la réponse que la foi est venue. J'ai vraiment aimé comment tu as dit ça, Sophie. Un peu pour revenir au combat de boxe, c'est la vie est difficile. On revient dans son coin et un peu comme Dieu est là pour « Ok, prends ton respire, tu es capable, reprends ton énergie, continue sur le bon chemin. » Et Dieu nous renvoie dans le chaos, nous renvoie dans les endroits qui font mal, nous renvoie affronter ce qui est difficile à affronter. Ce n'est pas Dieu qui protège, ce n'est pas avoir la foi qui fait que c'est nécessairement facile. C'est comment on réagit à l'épreuve, comment on réagit à l'inexplicable, comment on réagit à des trucs qui nous font tellement mal qu'on n'est pas capable même de le verbaliser. C'est là, je pense, que la foi peut aider dans ce qu'on fait avec tout ça. Conclusion [Joan] Chers auditrices et chers auditeurs, cet épisode est un peu spécial. C'est un peu un hommage aux victimes de Crans-Montana, à leurs familles, aux survivants, aux survivantes, à celles et ceux qui se battent encore dans les hôpitaux. C'est un hommage qui est porté par deux ministres de l'Église réformée vaudoise, mais aussi par un collègue qui s'associe à tout ça, de l'Église Unie du Canada. Et bien entendu, nous n'oublions pas tous les autres collègues, toutes les autres communautés, toutes les autres familles qui se battent et qui luttent et nous espérons avec cet épisode-là avoir apporté un petit peu de dialogue, un petit peu de notre compassion et de notre profond, profond intérêt pour les personnes qui nous entourent et les situations qui se passent auprès et au loin. [Stéphane] Merci beaucoup pour cet épisode, Joan et Sophie, et surtout Sophie pour le temps que tu as pris pour être avec nous. On veut prendre quelques secondes pour remercier l'Église Unie du Canada, notre commanditaire et son site internet Mon Credo qui relaie notre podcast, qui présente aussi des vidéos, des blogues sur des sujets de foi et de spiritualité. Merci à Réforme qui relaie aussi notre podcast. Si vous avez des questions, des suggestions, si vous voulez réagir à cet épisode, vous êtes d'accord, vous êtes en désaccord, vous trouvez que peut-être qu'on a manqué quelque chose d'essentiel, dites-le-nous. Ah oui, on vous invitera d'ailleurs dans un épisode. questiondecroise@gmail.com.  On a un groupe WhatsApp aussi pour continuer les discussions. Tous les liens, toutes les informations sont dans les descriptions de nos épisodes. Alors, bonne journée!  

Changeling the Podcast
episode 130 — proverbial monsters

Changeling the Podcast

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 49:12


Good things come to those who wait... so forgive us for the day of delay, but we are back with a discussion of Proverbial Monsters. This slim bestiary of creatures inspired by sayings and superstitions seemed like a natural follow-up to our dive into Urban Legends. It's not specifically a Changeling book, but most or all of the options in here can fit easily into a Lost game, so it's through that lens that we turn our critical eyes. Here's the thing, though—this book is no longer available for sale, and we can find no explanation for why. Consider this episode your armament for if you should eventually come across these pages in the wild, for a book in hand is worth two in the... cloud? Whatever the digital archiving equivalent of that saying would be. What's not lost to the currents of time is our standard list of get-in-touch-with-us links, like so!: Discord: https://discord.me/ctp Email: podcast@changelingthepodcast.com Facebook: https://www.facebook.com/profile.php?id=100082973960699 Mastodon: https://dice.camp/@ChangelingPod Patreon: https://www.patreon.com/changelingthepodcast YouTube: https://www.youtube.com/@ChangelingThePodcast your hosts Pooka G (any pronoun/they) taught a man to fish and he was devoured by a kraken. So... mixed results. Amelia Fetch (she/her) spoke of the Devil, but he merely sent a polite invitation for cream tea at a crossroads three days thence. Je n'ai jamais fait qu'une prière à Dieu, une très courte : "Ô Seigneur, rends mes ennemis ridicules". Et Dieu l'a exaucée. (I've only ever made one prayer to God, a very short one: "O Lord, make my enemies ridiculous." And God has granted it.) —Voltaire

CRIMES • Histoires Vraies
[FLASHBACK] Ramatuelle, 2005 : qu'est-il arrivé à la fratrie Thirard ?

CRIMES • Histoires Vraies

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 24:34


Ramatuelle est un petit village balnéaire mêlant délicatement le sauvage au raffinement. Ce bijou de la Côte d'Azur a été rendu célèbre par le duo Brigitte Bardot – Jean-Louis Trintignant se donnant la réplique dans Et Dieu créa la femme. L'endroit recèle de nombreux secrets dont le moulin provençal de Paillas, vestige du XVIe siècle, ou son centre historique en escargot. Mais parmi les ruelles étroites, empierrées et fleuries, bordées de porches et d'escaliers, un mystère reste entier : qu'est-il arrivé aux trois enfants Thirard ?Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.

PRIXM - Les Chauds de la Bible
Circoncision de Jésus : et Dieu se mit à saigner

PRIXM - Les Chauds de la Bible

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 14:52


Pourquoi l'évangile de Luc prend-il la peine de nous dire que Jésus est circoncis ? Pourquoi ce détail, apparemment anecdotique, est-il en réalité théologiquement EXPLOSIF

Joseph Prince FR
Trouver l'espérance dans votre alliance avec Dieu | Joseph Prince | New Creation TV Français

Joseph Prince FR

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 42:57


Je veux vous raconter une belle histoire. Je porte cette histoire dans mon cœur, mais nous sommes dans le temps du tabernacle de David, dans la saison de la clé de David. Et Dieu a utilisé l'expression « clé de David », alors nous retournons à l'histoire de David, et...

L’Heure du Monde
Brigitte Bardot : les multiples facettes du mythe « BB » (2/2)

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 18:53


Le film Et Dieu… créa la femme, sorti en 1956, crée une déflagration mondiale. Le mythe « BB » naît et Brigitte Bardot devient une star internationale, égérie de la libération sexuelle.Mais, à l'âge de 38 ans, alors qu'elle est au sommet de la gloire, dégoûtée du monde du cinéma et de l'obsession des paparazzis à son encontre, elle renonce à son métier d'actrice pour se consacrer à sa véritable passion : les animaux. Depuis, elle s'est progressivement rapprochée de l'extrême droite et a été condamnée cinq fois pour incitation à la haine raciale.Dans ce deuxième épisode, Franck Nouchi et Annick Cojean, journalistes au Monde, explorent en podcast la personnalité de Brigitte Bardot, derrière le mythe « BB ».Un épisode de Garance Muñoz. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : archive de l'émission « Cinépanorama » (INA), le 11 juin 1960 ; archive TF1 (INA), le 24 mars 1977 ; le journal de 20 heures de France 2 (INA) , le 6 mars 1980 et le 6 novembre 1973 ; archive de l'émission « Aujourd'hui Madame » (INA), le 12 mai 1973 ; archive du journal de 20 heures de France 2 (INA), le 6 mai 2004.Cet épisode a été publié le 30 décembre 2025.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les matins
Mort de Brigitte Bardot : "Et Dieu... rappela la femme"

Les matins

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 17:02


durée : 00:17:02 - L'Invité(e) des Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - À trois jours de l'année 2026, Brigitte Bardot s'est éteinte à 91 ans dans sa maison de La Madrague. Avec elle disparaît bien plus qu'une actrice : un mythe, une révolution, un symbole de la France des années 60. Comment devint-elle l'icône mondiale ? - réalisation : Phane Montet - invités : Marie-Dominique Lelièvre Journaliste et écrivaine; Antoine de Baecque Professeur d'histoire du cinéma à l'École normale supérieure

L’Heure du Monde
Brigitte Bardot : les multiples facettes du mythe « BB » (1/2)

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 18:45


Le film Et Dieu… créa la femme, sorti en 1956, crée une déflagration mondiale. Le mythe « BB » naît et Brigitte Bardot devient une star internationale, égérie de la libération sexuelle.Mais, à 38 ans, alors qu'elle est au sommet de la gloire, dégoûtée du monde du cinéma et de l'obsession des paparazzis à son encontre, elle renonce à son métier d'actrice pour se consacrer à sa véritable passion : les animaux. Depuis, elle s'est progressivement rapprochée de l'extrême droite et a été condamnée cinq fois pour incitation à la haine raciale.Dans ce premier épisode, Franck Nouchi et Annick Cojean, journalistes au Monde, racontent en podcast comme s'est construit le mythe « BB ».Un épisode de Garance Muñoz. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extraits archives France 2 (INA), le 2 janvier 1983 ; « Et Dieu créa… la femme » (1956) ; « Le Mépris » (1963).Cet épisode a été publié le 29 décembre 2025.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Affaires sensibles
Et Vadim créa Bardot

Affaires sensibles

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 54:12


durée : 00:54:12 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Le phénomène Bardot explose en 1956 à la sortie du film "Et Dieu... créa la femme" de Roger Vadim. Comment une jeune fille issue d'un milieu bourgeois est devenue l'incarnation du scandale, de la liberté et des bouleversements à venir de la société ? - invités : Clément Ghys - Clément Ghys : Journaliste de cinéma et écrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Église Nouvelle Vie | Longueuil
Comment voir ta saison comme Dieu la voit | Jean-Philippe Beaudry

Église Nouvelle Vie | Longueuil

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 53:55


Il y a plus dans ta saison actuelle que ce que tes yeux peuvent voir! On a parfois tendance à définir nos saisons selon ce qu'on traverse, mais Dieu veut t'aider à les redéfinir selon qui Il est et ce qu'Il peut faire. Sa présence est plus proche et plus active qu'on ne le réalise. Et Dieu peut se servir de chacune de nos saisons pour accomplir Sa volonté. Dans ce message, pasteur Jean-Philippe Beaudry t'amène une nouvelle perspective sur ce que tu vis en ce moment. Que ta saison soit incompréhensible, exigeante, instable ou inattendue, il n'y a rien que Dieu ne puisse utiliser pour Sa gloire. Bonne écoute!Versets de référence : Genèse 28 et Genèse 35

Joyce Meyer
Tests spirituels : les passer… ou les répéter | Joyce Meyer

Joyce Meyer

Play Episode Listen Later Nov 25, 2025 25:03


Ce programme est financé par des amis et partenaires du ministère de Joyce Meyer Quand nous sommes dans l'extase, nous disons à Dieu Oh Dieu, je veux aimer tout le monde Et Dieu dit d'accord C'est parti Tout le monde sauf celui-là, Seigneur Je fais ce que je fais parce...

Au cœur de l'histoire
Franco, l'Espagne et Dieu [2/2]

Au cœur de l'histoire

Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 14:14


En 1936, l'Espagne est profondément divisée par la victoire aux élections du Front Populaire. Le gouvernement de gauche est visé par un coup d'Etat de généraux conservateurs. Parmi eux se trouve Franco. Après avoir pris la tête des troupes basées au Maroc, il a besoin d'avions pour faire passer ses hommes en Espagne. Hitler et Mussolini se chargent de les lui fournir. Ce sont les débuts de la guerre civile. Les troupes de Franco, désormais leader des généraux rebelles, multiplient les exactions.En nouveau chef suprême, Franco commence à diffuser son image et à mettre en place le culte de sa personnalité. La victoire sur les Républicains est pourtant loin d'être acquise. La guerre civile s'achève en 1939. L'Espagne est franquiste, mais l'Europe bascule la même année dans la Seconde Guerre mondiale. Franco reste à l'écart, trop attaché à son rêve de restaurer la grandeur de l'Espagne. Au retour à la paix, Franco est certes toujours là, mais, muré dans le passé, le pays sombre dans la pauvreté.Dans la suite de ce récit, Virginie Girod vous raconte comment il s'est emparé du pouvoir et l'a conservé par la force. (rediffusion)Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1.- Auteure et Présentatrice : Virginie Girod - Production : Caroline Garnier- Réalisation : Nicolas Gaspard- Direction artistique : Julien Tharaud- Composition de la musique originale : Julien Tharaud et Sébastien Guidis- Edition et Diffusion : Nathan Laporte et Clara Ménard- Visuel : Sidonie Mangin- Patrimoine sonore : Sylvaine Denis, Laetitia Casanova et Antoine ReclusBibliographie :- Bartolomé Bennassar, Franco, Perrin coll. Tempus, 2002. Ressources en ligne :- https://www.eldiario.es/comunitat-valenciana/informacion-alemana-masones-franco-espanoles-gestapo_1_1271932.html - https://historia.nationalgeographic.com.es/a/entrevista-franco-y-hitler-estacion-hendaya_17306 - https://www.retronews.fr/conflits-et-relations-internationales/interview/2023/05/30/guerre-civile-espagnole-interview-franco - https://www.persee.fr/doc/casa_0076-230x_1994_num_30_3_2722Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Au cœur de l'histoire
Franco, l'Espagne et Dieu [1/2]

Au cœur de l'histoire

Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 12:38


Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1. - Auteure et Présentatrice : Virginie Girod  - Production : Caroline Garnier - Réalisation : Nicolas Gaspard - Direction artistique : Julien Tharaud - Composition de la musique originale : Julien Tharaud et Sébastien Guidis - Edition et Diffusion : Nathan Laporte et Clara Ménard - Visuel : Sidonie Mangin - Patrimoine sonore : Sylvaine Denis, Laetitia Casanova et Antoine Reclus Bibliographie : - Bartolomé Bennassar, Franco, Perrin coll. Tempus, 2002.  Ressources en ligne : - https://www.eldiario.es/comunitat-valenciana/informacion-alemana-masones-franco-espanoles-gestapo_1_1271932.html  - https://historia.nationalgeographic.com.es/a/entrevista-franco-y-hitler-estacion-hendaya_17306  - https://www.retronews.fr/conflits-et-relations-internationales/interview/2023/05/30/guerre-civile-espagnole-interview-franco  - https://www.persee.fr/doc/casa_0076-230x_1994_num_30_3_2722   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Évangile du jour & commentaire • Ils sont quand même très forts, ces Pères de l'Eglise !

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Nov 15, 2025 2:44


COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOUR Luc 18, 1-8 En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples une parabole sur la nécessité pour eux de toujours prier sans se décourager : « Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et ne respectait pas les hommes. Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : “Rends-moi justice contre mon adversaire.” Longtemps il refusa ; puis il se dit : “Même si je ne crains pas Dieu et ne respecte personne, comme cette veuve commence à m'ennuyer, je vais lui rendre justice pour qu'elle ne vienne plus sans cesse m'assommer.” » Le Seigneur ajouta : « Écoutez bien ce que dit ce juge dépourvu de justice ! Et Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? Les fait-il attendre ? Je vous le déclare : bien vite, il leur fera justice. Cependant, le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »

L'Évangile du jour
Évangile du 15 novembre : « Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? » (Lc 18, 1-8)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Nov 14, 2025 1:12


Voici l'Évangile du samedi 15 novembre 2025 : « Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? » (Lc 18, 1-8) En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples une parabole sur la nécessité pour eux de toujours prier sans se décourager : « Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et ne respectait pas les hommes. Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : “Rends-moi justice contre mon adversaire.” Longtemps il refusa ; puis il se dit : “Même si je ne crains pas Dieu et ne respecte personne, comme cette veuve commence à m'ennuyer, je vais lui rendre justice pour qu'elle ne vienne plus sans cesse m'assommer.” » Le Seigneur ajouta : « Écoutez bien ce que dit ce juge dépourvu de justice ! Et Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? Les fait-il attendre ? Je vous le déclare : bien vite, il leur fera justice. Cependant, le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »   Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

L'Église dans Lanaudière : Messages Audio

Le dimanche 2 novembre 2025 Par Luc Chaussé ___________________________________________ Lorsque Moïse a compris que, chaque fois qu'il levait son bâton, Dieu agissait — que la puissance ne résidait pas dans le bâton lui-même, mais dans le fait de l'élever — cette expérience a ouvert ses yeux sur la force spirituelle qu'il y a à élever publiquement Dieu dans notre vie. C'est à partir de ce moment qu'il a donné à Dieu un nouveau nom : Yahweh Nissi, l'Éternel, ma bannière. Et Dieu lui a dit : « Écris cela », afin que nous sachions aujourd'hui que lever haut le Nom de Jésus ouvre le ciel, permettant à Dieu d'agir puissamment en notre faveur dans notre mission sur cette terre. Un message qui nous donne toutes les raisons d'élever Son Nom, malgré l'opposition que nous pouvons rencontrer, car Il est fidèle !

Mes sages de vie
Et Dieu le fit

Mes sages de vie

Play Episode Listen Later Nov 5, 2025 15:00


En flânant dans les rues de Dieu-le-Fit, mon regard s'accrocha aux vitrines garnies des grands magasins, où l'on préservait jalousement la typographie des années 60. L'appel était irrésistible. En franchissant le seuil, le craquement du parquet résonna comme un murmure du passé, et les murs, bavards, chuchotaient des secrets oubliés. Le temps semblait figé, suspendu entre hier et aujourd'hui. Même la voix du boutiquier, teintée d'un grain ancien, évoquait les échos d'une TSF perdue.

L'info en intégrale - Europe 1
Brigitte Bardot : Et Bardot créa la femme [2/5]

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Oct 29, 2025 21:57


Avec son mari, le jeune assistant réalisateur Roger Vadim, Brigitte Bardot attend son heure. Elle arrive en 1956 avec le film « Et Dieu créa la femme », qui passe d'abord inaperçu en France avant de connaitre un immense succès à l'étranger. Arborant une nouvelle coiffure, la beauté et la fraîcheur parfois sulfureuse de la jeune actrice en fait un phénomène mondial. Bardot devient B.B., l'une des personnalités les plus photographiées au monde. (rediffusion)  Destins extraordinaires est un podcast produit par Europe 1. Incarnation : Isabelle Morizet Ecriture : Julien Pichené Réalisation et direction artistique : Sébastien Guidis Production : Julien Pichené et Morgane Vianey Patrimoine sonore : Sylvaine Denis, Laëtitia Casanova, Antoine Reclus et Raphaëlle Mariatte Coordinatrice de promotion et partenariats : Marie Corpet Voix additionnelles : Julien Pichené / Jacques Vendroux / Benjamin Leveque / Dimitri Vernet / Barbara Gateau / Sylvain Agaesse / Vincent Brossard / Naima Bencheman / Julien Tharaud / Jessica Fagard / Theo Grevin / Clément Ibrahim    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

PRIXM - Les Chauds de la Bible
Job à la barre... et Dieu au banc des accusés ?

PRIXM - Les Chauds de la Bible

Play Episode Listen Later Oct 23, 2025 23:44


Pourquoi la vie n'est-elle pas un long fleuve tranquille de bonheur ? Que raconte le Livre de Job, dans l'Ancien Testament ? La souffrance et le malheur sont-ils liés aux péchés ? Qu'est-ce que la « rétribution divine » et pourquoi est-ce une logique contestable voire scandaleuse ? Autant balancer le pavé dans la mare : au fond, Dieu est-il injuste ?Gros sujets, énormes questions... alors on a pondu un gros podcast bien costaud pour parcourir ensemble (et en express — à vous de lire tout le livre dans le détail ensuite) tout le Livre de Job (et ça court sur 42 chapitres quand même, donc on approche du marathon).Bonne écoute !PS : si vous avez lu la description en entier, on vous invite à nous écrire et à nous dire ce que vous avez pensé de cet épisode un peu spécial et plus dense que d'habitude. Mille mercis !PRIXMement vôtre,La RédactionHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Eglise la bonne nouvelle - Dijon
Le cœur derrière les apparences - Genèse 1:27-31

Eglise la bonne nouvelle - Dijon

Play Episode Listen Later Oct 23, 2025 50:11


Dieu créa les hommes de sorte qu'ils soient son image, oui, il les créa de sorte qu'ils soient l'image de Dieu. Il les créa homme et femme . Dieu les bénit en disant : Soyez féconds, multipliez-vous, remplissez la terre, rendez-vous en maîtres, et dominez les poissons des mers, les oiseaux du ciel et tous les reptiles et les insectes. Et Dieu dit : Voici, je vous donne, pour vous en nourrir, toute plante portant sa semence partout sur la terre, et tous les arbres fruitiers portant leur semence. Je donne aussi à tout animal de la terre, aux oiseaux du ciel, à tout animal qui se meut à ras de terre, et à tout être vivant, toute plante verte pour qu'ils s'en nourrissent. Et ce fut ainsi. Dieu considéra tout ce qu'il avait créé : c'était très bon. Il y eut un soir, il y eut un matin : ce fut le sixième jour.Genèse 1:27-31

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Évangile du jour & commentaire • Pratiquer la justice c'est participer à la nature divine

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Oct 19, 2025 7:05


COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOUR Luc 18, 1-8 En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples une parabole sur la nécessité pour eux de toujours prier sans se décourager : « Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et ne respectait pas les hommes. Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : ‘Rends-moi justice contre mon adversaire.' Longtemps il refusa ; puis il se dit : ‘Même si je ne crains pas Dieu et ne respecte personne, comme cette veuve commence à m'ennuyer, je vais lui rendre justice pour qu'elle ne vienne plus sans cesse m'assommer.' » Le Seigneur ajouta : « Écoutez bien ce que dit ce juge dépourvu de justice ! Et Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? Les fait-il attendre ? Je vous le déclare : bien vite, il leur fera justice. Cependant, le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »

L'Évangile du jour
Évangile du 19 octobre : « Dieu fera justice à ses élus qui crient vers lui » (Lc 18, 1-8)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Oct 18, 2025 1:12


Voici l'Évangile du dimanche 19 octobre 2025 : « Dieu fera justice à ses élus qui crient vers lui » (Lc 18, 1-8) En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples une parabole sur la nécessité pour eux de toujours prier sans se décourager : « Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et ne respectait pas les hommes. Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : ‘Rends-moi justice contre mon adversaire.' Longtemps il refusa ; puis il se dit : ‘Même si je ne crains pas Dieu et ne respecte personne, comme cette veuve commence à m'ennuyer, je vais lui rendre justice pour qu'elle ne vienne plus sans cesse m'assommer.' » Le Seigneur ajouta : « Écoutez bien ce que dit ce juge dépourvu de justice ! Et Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? Les fait-il attendre ? Je vous le déclare : bien vite, il leur fera justice. Cependant, le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »   Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

Night Confessions
et dieu créa Bad Bunny

Night Confessions

Play Episode Listen Later Oct 13, 2025 41:48


Benito, Benito, Benito...bienvenue dans Night Confessions ! je suis Manon Delcourt, votre hôtesse de qualité.retrouvez moi sur Instagram : @manondelcourttle mail pour te confesser ou me poser tes questions du moment : thenightconfessions@gmail.comHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

"Philippe Roche, parlez-moi d'humour mais pas que...!"

Play Episode Listen Later Sep 28, 2025 26:50


Philippe RocheChanteur, humoriste, imitateur, et performer vocal hors pair. Philippe Roche n'est pas un artiste comme les autres. Il commence très jeune à vivre la scène : chant, imitations, variété, opéra, jazz… Il apprend à manier sa voix avec passion, et très vite ce don de la voix devient aussi son outil comique. Son spectacle “Et Dieu créa… La voix” en est un excellent exemple : un spectacle musical-humoristique dans lequel il nous raconte l'histoire de la voix — du premier cri de l'homme jusqu'à aujourd'hui — en mêlant performances vocales impressionnantes, imitations bluffantes (Kendji, Grand Corps Malade, Maître Gims, Christophe Maé, etc.) et humour sincère. Et ce n'est pas tout : il est aussi dans une phase de création, testant du matériel nouveau, improvisant, accordant la place au public. Son spectacle “nouveau spectacle en rodage” le montre bien : Philippe Roche continue de creuser, de jouer avec sa voix, ses histoires, son vécu, en scène. Ce qui rend Philippe vraiment touchant ? C'est qu'il ne se contente pas d'amuser : il se livre. Il partage avec beaucoup de détails personnels, des morceaux de vie, des émotions vraies. On sent dans ses spectacles une générosité, une humanité qui prend aux tripes — comme son art. Et au final, on ressort de son spectacle non seulement divertis, mais aussi un peu transformés.Episode 44Production exécutive du podcast : yumeegoProduction éditoriale : Véronique BarbeDirection artistique du podcast : Alexandre BréalMontage/Mixage : Alexandre BréalAvec les voix de Véronique Barbe & William Piletsites web : www.lezardurire.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un Jour dans l'Histoire
Lʹhistoire de Saint-Tropez

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Jun 28, 2025 24:10


Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Tropez a inspiré les artistes. Mais tout sʹaccélère lorsque Roger Vadim y tourne son film " Et Dieu créa la femme " avec Brigitte Bardot. Depuis, les touristes sont nombreux à vouloir voir ce village du sud de la France. Quelle est lʹhistoire de Saint-Tropez ? Pour le savoir, Johanne Dussez sʹentretient avec Laurent Pavlidis docteur en Histoire, chercheur et conservateur du musée de lʹHistoire maritime de la citadelle de Saint-Tropez Sujets traités : Saint-Tropez, Roger Vadim, Brigitte Bardot, artistes, France Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Radio Maria France
2025-06-03 Témoignage de Soeur Annick Marie Antoine de l'Amour miséricordieux

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Jun 4, 2025 42:20


Avec Sr Annick Marie Antoine de l'Amour miséricordieux, auteur du livre "Et Dieu m'a visitée - Convertie de l'islam et guérie de la maladie" (éditions Salvator)

Les Nuits de France Culture
Victor Hugo à la lumière des profondeurs 6/9 : Victor Hugo à travers ses poèmes "La Fin de Satan" et "Dieu"

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later May 11, 2025 89:59


durée : 01:29:59 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Quand poésie et métaphysique s'affrontent : le cinquième et dernier épisode de la série "Victor Hugo, le combat des ténèbres" analyse les poèmes "La Fin de Satan" et "Dieu". Une émission de Philippe Némo, enregistrée en 1979, pour "L'autre scène ou les vivants et les dieux". - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Philippe Nemo Philosophe, ancien professeur à ESCP Europe

Monumental - La 1ere
Lʹhistoire de Saint-Tropez

Monumental - La 1ere

Play Episode Listen Later May 11, 2025 57:24


Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Tropez a inspiré les artistes. Mais tout sʹaccélère lorsque Roger Vadim y tourne son film " Et Dieu créa la femme " avec Brigitte Bardot. Depuis, les touristes sont nombreux à vouloir voir ce village du sud de la France. Quelle est lʹhistoire de Saint-Tropez ? Pour le savoir, Johanne Dussez sʹentretient avec Laurent Pavlidis docteur en Histoire, chercheur et conservateur du musée de lʹHistoire maritime de la citadelle de Saint-Tropez.

Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
« Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. » Ap 7, 9.14b-17

Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin

Play Episode Listen Later May 11, 2025


Aujourd'hui nous sommes le dimanche 11 mai, de la quatrième semaine du temps pascal. En cette journée mondiale des vocations, nous prions tout particulièrement pour les jeunes adultes, afin qu'ils découvrent la joie d'être appelés à suivre le Christ par leur vie.Seigneur, en ce premier jour de la semaine, ouvre mon cœur à ta présence, et donne-moi la grâce de demeurer avec toi, à l'écoute... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : J'ai vu des fleuves d'eau vive de M. Wittal interprété par Communauté de l'Emmanuel - De la mort à la vie © Éditions de l'Émmanuel ; Folk Psaume 23 de Anael Pin interprété par Anael Pin - Improvisations © Anael Pin.

Service Protestant
Laïcité : oser la rencontre

Service Protestant

Play Episode Listen Later Apr 13, 2025 29:04


durée : 00:29:04 - Solaé, le rendez-vous protestant - par : Jean-Luc Gadreau - Alors que Pâques arrive, les fêtes apparaissent comme le moment d'un vivre ensemble qui interroge la notion de laïcité. Pour que celle-ci fonctionne, explique l'auteur de "Et Dieu dans tout ça ?", le pas vers l'autre est fondamental : il faut se parler. - réalisation : Thomas Jost

Invité Afrique
RDC-Rwanda: «La complexité de la situation impose à l'UA d'avancer à pas comptés»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 27, 2025 20:11


C'est le 15 février prochain que les 55 chefs d'État de l'Union africaine éliront le nouveau président de la Commission de l'UA pour un mandat de quatre ans. Trois candidats briguent la succession du Tchadien Moussa Faki Mahamat : le ministre djiboutien des Affaires étrangères Mahmoud Ali Youssouf, l'ex-Premier ministre kenyan Raila Odinga et l'ex-ministre malgache des Affaires étrangères Richard Randriamandrato. RFI offre son antenne, bien sûr, aux trois candidats. Place ce matin au ministre djiboutien des Affaires étrangères. Au micro de Christophe Boisbouvier, il s'exprime d'abord sur la guerre meurtrière en RDC. RFI : Mahmoud Ali Youssouf, bonjour. La guerre fait rage dans l'est du Congo. La ville de Goma est menacée par les assaillants. Le Congo vient de rompre ses relations diplomatiques avec le Rwanda. Que doit faire l'Union africaine face à cette situation ?Mahmoud Ali Youssouf : Bonjour. Je dois rappeler d'abord que c'est une crise chronique qui sévit dans cette région de la RDC depuis plusieurs décennies. Ce conflit, d'abord, est un petit peu le reflet de ce qui se passe dans toute la région et d'une certaine histoire. Mais je crois que l'Union africaine a un rôle à jouer et ce rôle, il est déjà assumé par le président João Lourenço de l'Angola qui, je le rappelle, est le champion pour la paix et la stabilité sur le continent. C'est comme ça, ce sont les chefs d'État qui assument certaines questions. On les appelle les champions, il y en a pour l'éducation, pour la santé et le président João Lourenço est le champion de l'Afrique pour la paix et la stabilité. Il est déjà engagé depuis plus de deux ans pratiquement sur ce dossier. Il y a tout un processus qu'on appelle le processus de Nairobi et celui de Luanda. Il a déjà organisé plusieurs réunions au plus haut niveau entre les deux chefs d'État de la RDC et du Rwanda. Et il faut, je crois, que l'Union africaine continue à soutenir les efforts du président João Lourenço, appeler à la désescalade entre la RDC et le Rwanda, et travailler surtout au désarmement des mouvements armés à l'Est du Congo. Comme vous le savez, il y a le M23, mais il n'y a pas que le M23, il y a d'autres mouvements armés tels que les FDLR, la Codeco et les ADF. Donc, il y a une prolifération de mouvements armés dans cette région. Il est très important que les efforts que mène l'Union africaine à travers donc la médiation du président João Lourenço, ces efforts doivent être maintenant plus intenses et éviter surtout plus d'escalade entre le Rwanda et la RDC. Et je crois que l'Afrique doit systématiquement et impérativement éviter un conflit ouvert entre ces deux pays, je crois que c'est toute la région des Grands Lacs qui risque d'être déstabilisée.Alors vous appelez à la désescalade entre la RDC et le Rwanda. Vous savez que si Kinshasa vient de rompre ses relations diplomatiques avec Kigali, c'est parce que la RDC accuse son voisin rwandais de soutenir les rebelles du M23. L'Organisation des Nations unies et l'Union européenne disent la même chose, mais pas l'Union africaine qui s'est contentée ces derniers jours de réclamer, « la stricte observation du cessez-le-feu convenu entre les parties ». Qu'est-ce que vous pensez de ce refus de l'Union africaine de désigner nommément le Rwanda comme l'un des protagonistes de ce conflit ?Je crois que la complexité de la situation sur le terrain impose à l'Union africaine d'avancer à pas comptés et surtout de faire en sorte que toutes les chances d'une désescalade rapide restent encore entre ses mains. Je crois que c'est l'objet de la médiation du président João Lourenço qui, lui, essaie donc de passer outre ces accusations et de ramener les parties prenantes autour de la table des négociations. Il y a eu déjà plusieurs réunions. Je pense qu'avec cette histoire de rupture des relations diplomatiques, le président João Lourenço va certainement prendre des mesures encore plus importantes afin d'amener les deux parties autour de la table. Il n'y a pas de baguette magique ou de recette magique. Cela fait des années que les Nations unies sont à l'est du Congo, mais ce n'est pas ça qui a réglé le problème. Je crois que l'objectif principal, c'est de neutraliser ces mouvements armés, de les désarmer et pour cela, il faut des efforts collectifs. Il faut que l'Union africaine s'implique davantage et c'est la seule chose qui compte je crois, au-delà des allégations et des accusations qui viennent de la part des uns et des autres.Oui, mais vous savez que cette façon de l'Union africaine de marcher à pas comptés, comme vous dites, face au Rwanda, à la différence de l'ONU ou de l'Union européenne, cela agace énormément le président Félix Tshisekedi ?Je crois que nos chefs d'État, qu'ils soient du Congo ou du Rwanda, ou le président João Lourenço s'efforcent de toute manière de rétablir la paix. L'instabilité et l'absence de paix dans la région n'est profitable pour personne et je pense qu'il est très important de pouvoir se donner les moyens d'agir. Et ce n'est pas en jetant l'anathème sur x ou y qu'on arrivera à résoudre les problèmes.Est-ce que dans les moyens d'agir peuvent être envisagés des sanctions internationales contre le Rwanda ?Je crois que l'Afrique a, à travers son acte constitutif, certaines dispositions qui peuvent aider à la résolution des problèmes et je ne voudrais pas m'avancer sur ce terrain-là. Je ne suis pas encore élu et je ne peux pas avoir une position, je dirais, tranchée et je pense que l'acte constitutif, les textes qui nous gouvernent doivent être un petit peu au centre de ce que nous pouvons apporter comme solution dans les crises africaines.Mahmoud Ali Youssouf, vous êtes le candidat de Djibouti au poste stratégique de président de la Commission de l'Union africaine. Si vous êtes élu le 15 février prochain, quelles seront vos deux priorités ?Ce qui est important, c'est d'abord poursuivre la mise en œuvre des réformes qui ont déjà été enclenchées depuis quelques années. Et parmi ces réformes, il y a un travail à faire au niveau de la Commission. Dans l'organisation interne de la Commission, sa gestion financière, la gestion de son personnel. Il y a tout un travail qui a déjà été entamé, notamment dans le cadre d'un processus qu'on appelle le processus de Lusaka, les promotions internes, éviter les doublons, mettre en place les règles d'or en matière de gestion, tout un travail de coordination à faire entre les différentes commissions. Éviter que ces commissions travaillent en solo et surtout faire en sorte de créer une certaine synergie, une meilleure coordination également entre les organes décisionnels que nous connaissons tous. L'Assemblée des chefs d'État, le Conseil exécutif, le Comité des représentants et la Commission. Un travail de pédagogie est également à mener. Je crois qu'on ne réinvente pas la roue ici, on a beaucoup de difficultés à surmonter. De nombreux défis également, et je commencerai d'abord par mettre de l'ordre dans la Commission. Cela, c'est un premier élément.L'une des autres priorités qui me tient à cœur, c'est justement la paix et la sécurité sur le continent. On vient de parler de la question de la RDC. Il n'y a pas que la RDC aujourd'hui, malheureusement, même si c'est un sujet aujourd'hui brûlant, nous avons la crise au Soudan qui est une guerre ouverte ou des milliers et des milliers de gens sont morts, des millions de déplacés. Nous sommes également dans des situations difficiles à gérer dans le Sahel. La Libye également n'est pas encore sortie de cette période de turbulences. Il y a de nombreux sujets relatifs à la paix, la sécurité et je crois que la nouvelle Commission qui arrivera et son président à sa tête auront beaucoup à faire en matière de paix et de sécurité.La troisième priorité qui me tient à cœur, c'est vraiment d'accélérer le processus d'intégration à travers la Zlecaf. La Zlecaf qui est la zone de libre-échange continental. Vous savez qu'on l'a adoptée, le traité a été ratifié, mais la mise en œuvre de certains mécanismes clés reste encore en souffrance. Notamment la Chambre de compensation qui n'est pas encore mise en place. Nous allons travailler avec le secrétariat de la Zlecaf qui se trouve au Ghana, pour faire en sorte que ces mécanismes soient rendus opérationnels et travailler surtout sur la levée d'un certain nombre de barrières. Il y en a beaucoup, hein, les barrières douanières. Mais il existe surtout des barrières non douanières. Faire en sorte que la circulation des biens et des personnes soit vraiment une réalité et pour cela, il faut mettre en place le passeport africain qui a déjà été lancé en 2017. Mais il y a beaucoup de réticences encore et de résistance pour qu'il soit rendu opérationnel par tous les États membres. Donc, un certain nombre de priorités en matière d'intégration. Surtout faire en sorte que la Zlecaf, qui est la zone de libre-échange continentale, puisse fonctionner proprement. Permettre que ce commerce intra africain qui aujourd'hui n'est que de 18 %, puisse arriver vraiment à des niveaux qui soient acceptables pour tous. En tout cas pour la nouvelle Commission, des niveaux acceptables, ce serait avoir au moins entre 60 % et 70 % de commerce intra africain et le reste avec le monde extérieur.Alors, dans la lettre confidentielle que le président sortant de la Commission, le Tchadien Moussa Faki Mahamat, a écrite en septembre dernier aux chefs d'État africains et que Jeune Afrique vient de révéler, le président sortant regrette les limites de ses pouvoirs et de ceux de la Commission de l'Union africaine. Est-ce que vous partagez son diagnostic ?Je crois que l'acte constitutif de l'Union africaine définit clairement les prérogatives, les rôles et les responsabilités des uns et des autres. Pour ce qui est de la Commission, il faut garder à l'esprit qu'il s'agit d'un organe d'exécution. Les organes décisionnels sont l'Assemblée des chefs d'État, le Conseil exécutif et le Comité des représentants. Le Président de la Commission défend les intérêts du continent à l'international, a également des prérogatives d'orientation, il est vrai, de conseil, il est vrai, également de soutien aux organes décisionnels. Mais il ne faut pas confondre un petit peu les rôles. Je crois que le président Moussa a fait beaucoup de travail durant ses deux mandats. Il a mené à terme cette adoption du traité de la Zlecaf, il ne faut pas l'oublier. Il est vrai également que le niveau d'exécution du premier plan décennal, vous savez que l'Agenda 2063 de l'Union africaine est basé sur cinq plans décennaux. Le taux d'exécution du premier plan décennal est vraiment bas. Il est de l'ordre de 37 %. La plupart des indicateurs sur différents secteurs ne sont pas encore sortis du rouge. Très peu de ces indicateurs sont au vert. Il y a beaucoup, beaucoup de travail à faire, mais je crois qu'il n'est pas facile de mener plusieurs combats de front, surtout lorsque la Commission a des difficultés financières. Sur les 600 millions de dollars de budget 2025 prévus pour l'Union africaine ou la Commission, en tout cas, plus de 300 millions sont fournis par les partenaires pour financer les projets de développement sur le continent. Et vous vous imaginez un petit peu cette dépendance qui certainement limite l'action de la Commission. Il y a également le fait que les États membres, sur un certain nombre de sujets, gardent beaucoup des prérogatives, et ne concèdent rien ou très peu de choses à la Commission. Il y a un travail à faire, surtout de rétablissement de la confiance et un travail à faire de coordination pour que réellement la Commission puisse jouer un rôle non pas central, mais un rôle vraiment de précurseur sur un certain nombre de sujets. Un rôle pionnier. Et en cela la Commission a besoin et des États membres, et des communautés économiques régionales. Je crois qu'un engagement plus fort des États membres pourra nous permettre d'arriver donc à des contrats de performance plus intéressants, dans le 2e plan décennal qui a commencé, je le rappelle, en 2024.Il faut redéfinir les missions confiées au Conseil paix et sécurité de l'Union africaine, dit le président Moussa. Est-ce que vous êtes d'accord avec lui ?Je crois que le Conseil de paix et de sécurité est l'organe permanent qui est chargé de la paix, de la stabilité, de la sécurité sur le continent, à l'instar un peu du Conseil de sécurité des Nations unies. Le Conseil prend des décisions régulièrement sur ces conflits et ces crises. Mais ce qui fait défaut, c'est la mise en œuvre de ces décisions qui sont prises par ce Conseil de paix et de sécurité. Donc il faudra travailler sur le comment améliorer la performance du Conseil de paix et de sécurité dans le cadre de la mise en œuvre des décisions qu'il prend. C'est la demande, surtout pour que le mécanisme qui est mis en place dans l'architecture de paix et de sécurité de l'Union africaine, notamment celui de la prévention, soit renforcé. Et on appelle ça le mécanisme d'alerte rapide.Pour ce qui est de l'opérationnalisation des forces en attente, chaque région de ce continent est supposée avoir une force en attente. Elle doit être rendue opérationnelle. Le comité des sages qui sont là également pour pouvoir résoudre les conflits, voire même les prévenir, là aussi, ce comité a besoin de moyens. Et enfin, ce qui est très important, ce sont les ressources financières. Il y a ce qu'on appelle un fond de la paix dans lequel il y a à peu près 400 millions de dollars. Jusqu'à présent, les mécanismes pour pouvoir mettre ces fonds à la disposition des missions de la paix sur le continent africain, ces mécanismes ne sont pas en place et on n'arrive pas à travailler sur le déboursement de ces montants, ce sera l'un des rôles de la nouvelle Commission de convaincre les États membres, pour que le CPS, le Conseil de paix et de sécurité, puisse être efficace, il faut qu'il se donne les moyens et pour se donner les moyens, tous ces éléments que je viens d'évoquer doivent être vraiment pris en considération.Donc, il y a 400 millions de dollars qui dorment dans les caisses d'Addis-Abeba et qui ne servent à rien...On utilise un petit peu les intérêts qu'ils produisent, mais ces fonds doivent servir aux missions de la paix sur le continent. Et Dieu sait que beaucoup, beaucoup de régions ont besoin justement de ce type de financement pour gérer les situations de conflit ou de crises qui sévissent dans ces régions-là.Face à vous, Mahmoud Ali Youssouf, il y a deux candidats : le Kényan Raila Odinga et le Malgache Richard Randriamandrato, qu'est-ce qui vous distingue de ces deux autres candidats ?Le fait que je sois un diplomate de carrière, d'abord, avec 33 ans d'expérience en matière de diplomatie multilatérale, je suis toujours ministre des Affaires étrangères depuis 20 ans, donc je fréquente très régulièrement les arcanes de l'Union africaine, donc c'est une organisation que je connais très bien. Je suis, je viens d'un petit pays, certes, mais un pays carrefour entre les trois continents, un pays qui est un creuset culturel. Aujourd'hui, le monde arabe et l'Afrique se rejoignent à Djibouti. Djibouti est un pays stable qui fait des efforts colossaux en matière de sécurisation de la navigation maritime dans le détroit de Babel-el-Mandeb.Mon pays a démontré déjà par le passé qu'il était un grand contributeur à la lutte contre la piraterie et le terrorisme. Nous avons des forces qui sont présentes en Somalie sous la bannière de l'Union africaine, en Centrafrique, en RDC, donc un petit pays qui quand même a une contribution louable en matière de paix, de sécurité et je suis un homme qui a cette expérience à mettre au service du continent. Je pense que le temps est venu pour moi de partager cela avec le continent et de me mettre au service de ce continent.Mais tout de même, Mahmoud Ali Youssouf, le fait que le candidat mauricien se soit désisté en faveur du candidat kenyan, Raila Odinga. Le fait que ce dernier revendique, du moins son ministère des Affaires étrangères, le soutien dès le mois de septembre dernier de quelque 19 pays africains, est-ce que tout cela ne vous inquiète pas ?Pas du tout, parce que d'abord le vote est secret. Un, deuxièmement, les mêmes promesses de soutien nous sont données également chaque fois que nous rencontrons les leaders africains. Et donc vous voyez un petit peu que les jeux sont ouverts. Mais je crois que j'ai des avantages comparatifs qui me donnent justement cette avance sur les autres candidats. Et je crois que le dernier débat le 13 décembre à l'Union africaine sur ces grandes questions de l'Union a démontré un petit peu le profil des uns et des autres et je reste confiant.Alors justement, lors de ce débat du 13 décembre, vous avez été le seul des trois à vous exprimer alternativement en français, en anglais, en arabe. Est-ce que c'était une façon de montrer que vous avez un petit avantage linguistique sur vos deux adversaires ?C'est très important. Je me présente comme un candidat qui est capable de créer des passerelles à travers cette capacité de communication avec toutes les cultures. Je m'exprime dans trois langues sur les six langues de travail de l'Union africaine, et je crois que cela me donne certainement un avantage comparatif par rapport aux autres candidats.Et Djibouti est membre de la Ligue arabe, c'est ça ?Pareillement, oui, et nous, Djibouti, sommes également le siège de l'Igad, qui est la Communauté économique régionale que vous connaissez aussi.Mais quand même, l'ancien Premier ministre kényan Raila Odinga, c'est un poids lourd non ?C'est un poids lourd dans son pays et peut-être pas forcément sur le continent.Alors Mahmoud Ali Youssouf, vous avez évoqué les autres crises que traverse le continent africain, à commencer par le Sahel. Quelles sont, à votre avis, les solutions pour mettre fin à la guerre civile dans le nord des trois pays, Mali, Niger, Burkina Faso ?Il ne faut surtout pas baisser les bras quand il s'agit de lutter contre les mouvements terroristes. Et on le fait ici, dans la Corne de l'Afrique, en Somalie. Il est très important de continuer cette action collective. Ils ont créé une force, je crois, de 5 000 hommes pour lutter contre ces mouvements dans le Nord et il faut les soutenir. Quant au retour à l'ordre constitutionnel qui est exigé par l'Union africaine, nous allons accompagner ces pays-là à mettre en place les conditions de la transition. Certains ont déjà adopté des constitutions, je crois que l'Union africaine, même si elle les a suspendus de la participation dans ses réunions, je crois que nous allons soutenir les efforts de la Cédéao et nous allons accompagner si nous sommes élus à la tête de la Commission, accompagner ces États-là à revenir à l'ordre constitutionnel à travers des élections qui seront organisées à l'issue de la période de transition. Voilà un peu les leviers qui sont disponibles à nos yeux pour l'instant.Et la présence de miliciens russes du groupe Wagner, qu'en pensez-vous ?Je crois que toute ingérence dans les affaires des États africains n'est pas la bienvenue. Et de toute manière s'il y a des forces étrangères qui créent le chaos ou je dirais l'instabilité, ce sont des choses que nous n'apprécions pas. Mais les États sont encore des États souverains quand il s'agit de créer des accords de partenariat, l'Union africaine n'a rien à dire sur ce sujet-là. Ce sont des questions souveraines, chaque pays a le droit d'avoir un partenariat, des accords de stratégie militaire avec d'autres pays, mais tout ce qui déstabilise le continent est bien entendu rejeté par l'Union africaine et ça sera le cas si nous sommes élus à la tête de la Commission.Vous avez parlé de la Libye, est ce que vous craignez une partition du pays entre l'Est et l'Ouest ?Pour l'instant, la Libye est un pays qui est divisé malheureusement en zone d'influence de pouvoir et il faudrait que nous poursuivions les efforts. Récemment, le Secrétaire général des Nations unies a nommé un envoyé spécial. Ce poste était vacant pendant, je dirais après la démission de monsieur Abdoulaye Bathily, pendant longtemps. L'Union africaine fait ses propres efforts, il y a un comité des chefs d'État dirigé par le président Sassou Nguesso pour essayer d'aider la Libye, mais les efforts doivent se poursuivre et ce qu'il faut surtout éviter, c'est justement la dislocation du pays et surtout ce type de sécession des régions n'est pas la bienvenue sur le continent.L'une des guerres civiles les plus meurtrières actuellement sur le continent, c'est celle du Soudan. On n'en est bientôt à deux ans de conflit, comment trouver une solution dans cette guerre qui n'en finit pas ?Là aussi, diplomatiquement, on essaie de le faire. Il y a une plateforme Union africaine- Igad pour essayer de remettre le processus politique sur les rails, parce que la solution au Soudan n'est pas militaire. Il faut que les parties prenantes s'asseyent autour de la table des négociations et qu'on puisse revenir à un processus politique. C'est ce que nous essayons de pousser. D'abord, qu'on parvienne à un cessez-le-feu. Il y a déjà des plans qui ont été avancés et par l'Igad et par l'Union africaine, et la priorité dans le cadre de ces plans, c'est le cessez le feu. Les Nations unies ont aussi à ouvrir des corridors humanitaires, ce n'est pas suffisant à Adré et au Nord aussi, mais il faut continuer.Je crois que nous avons à Djibouti organisé plusieurs retraites sous l'égide des Nations unies sur le Soudan. La dernière a été organisée en Mauritanie. Il y a un travail diplomatique qui est fait, ce n'est pas suffisant, mais je pense qu'on doit continuer à le faire. Et je rappelle aussi que le Soudan reste sous sanctions de l'Union africaine parce que, dès qu'il y a un changement anticonstitutionnel de gouvernement, la sanction tombe. Ce sont les dispositions de l'acte constitutif. Mais le rôle de l'Union africaine est de poursuivre ses efforts, même si ces pays sont sous sanctions, nous n'arrêterons pas d'essayer donc de trouver une solution pacifique à toutes les crises qui se déclenchent dans les États membres.Une dernière question, votre pays Djibouti est frontalier de la Somalie et de sa province séparatiste du Somaliland, qui est soutenue par l'Éthiopie, autre voisin de votre pays. Quelle est votre position dans ce conflit ?Elle a été toujours cohérente depuis, je dirais plus de 30 ans. Djibouti a toujours soutenu l'unité de la Somalie. Cette unité, je crois, elle est remise en question, peut-être même à l'interne maintenant. Certaines régions démontrent un petit peu une certaine dissidence, mais nous sommes aux côtés du président Hassan Sheikh Mohamoud, nous le soutenons. Le gouvernement central doit mener des efforts politiques avec toutes les régions pour justement éviter cette dislocation du pays. Et c'est un peu ce que je disais par rapport à la Libye, la dislocation d'un pays, l'implosion créé plus de problèmes qu'elle n'en résout, aussi bien pour les pays en question que pour les pays voisins. Donc la priorité pour Djibouti a toujours été de soutenir l'unité de la Somalie et de son intégrité territoriale.Mais est-ce que le soutien de l'Éthiopie aux séparatistes du Somaliland ne change pas la donne ?Ça, c'est une question qu'il faudra poser aux Éthiopiens.En tout cas, vous n'êtes pas d'accord avec leur politique sur ce sujet ?C'est une question qui concerne les Éthiopiens, et pas les Djiboutiens. Voilà ce que je peux dire.Monsieur le ministre Mahmoud Ali Youssouf, je vous remercie.C'est moi qui vous remercie et bonne journée.À lire aussiUnion africaine: quels sont les enjeux du grand débat des candidats à la présidence de la Commission? 

Toute une vie
Hildegarde, génie cosmique 4/5 : Et Dieu créa le matriarcat

Toute une vie

Play Episode Listen Later Jan 22, 2025 59:05


durée : 00:59:05 - Les Grandes Traversées - Femme d'autorité et d'influence, libre et engagée, Hildegarde de Bingen est l'interlocutrice des grands de son époque, le Moyen Âge central. Autant dire une exception !

SUCCÈS Podcast La méditation du jour

La grâce abondante. Lecture biblique : 2 Corinthiens 9:8 "Et Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute bonne œuvre." Méditation du jour La grâce de Dieu est une faveur imméritée. Contrairement au mérite humain, la grâce ne se gagne pas, elle se reçoit. C'est un cadeau divin qui te permet de recevoir ce que tu ne mérites pas et d'accomplir ce que tu ne peux pas faire par tes propres forces. La grâce de Dieu est abondante. Elle ne se limite pas à la seule dimension du pardon des péchés. La grâce se manifeste aussi par la force, la provision, la faveur divine et le soutien dans les moments de faiblesse. La Bible nous assure que Dieu est capable de nous combler de toutes sortes de grâces, c'est-à-dire de la grâce spirituelle, physique, émotionnelle, matérielle et financière. Prière du jour Seigneur, je te remercie pour ta grâce abondante dans ma vie. Je reconnais que je ne peux pas tout faire par mes propres forces, mais je crois que ta grâce me rend capable d'accomplir des choses extraordinaires. Remplis-moi de cette grâce aujourd'hui. Donne-moi la force, la sagesse et la paix dont j'ai besoin pour affronter mes responsabilités. Merci, Seigneur, car ta grâce ne manque jamais. Aide-moi à marcher avec confiance, sachant que ta main est sur moi. Au nom de Jésus-Christ, je prie. Amen. Dieu te benisse ! Pasteur Armande Ansah

Métamorphose, le podcast qui éveille la conscience
Comment concilier la joie et la tragédie de l'existence ? avec Christopher Laquieze, écrivain et philosophe #538

Métamorphose, le podcast qui éveille la conscience

Play Episode Listen Later Nov 7, 2024 48:58


[METAMORPHOSE PODCAST] Alexandre Dana reçoit Christopher Laquieze, écrivain et philosophe. Ensemble, ils explorent l'absurdité de l'existence. Comment trouver de la joie face à une existence absurde ? Comment surmonter la confrontation entre nos désirs humains de sens et l'absence apparente de signification inhérentes à l'univers ? Comment se détacher de notre perpétuel espoir d'une vie meilleure ? De la pensée de Camus à la philosophie de Rosset, Christopher Laquieze nous invite à plonger dans les profondeurs de l'existence, à confronter le réel et à embrasser l'absurde. Et si nous essayions d'accepter le silence du monde sans sombrer dans le désespoir ? Son nouveau livre intitulé Le silence de la joie est publié aux éditions Guy Trédaniel. Épisode #538Quelques citations du podcast avec Christopher Laquieze :"C'est la négation des choses qui ne sont pas qui font définir une chose telle qu'elle l'est.""Nous vivons pour mourir, nous ne savons pas vraiment où est-ce qu'on va, on est on ne sait pas vraiment qui, et ce n'est pas pour autant qu'il ne faut pas être joyeux.""La seule façon de connaître le réel, c'est d'échouer dans notre façon de le prédire."Thèmes abordés lors du podcast avec Christopher Laquieze : 00:00 Introduction03:20 Pourquoi fuyons-nous le réel ?04:50 La différence entre le réel et la réalité.06:20 La théologie du camembert ou l'impossibilité de définir le monde.07:48 Bénéfices et désavantages de vivre dans l'illusion.12:10 Comment survivre au silence du monde ?15:17 En quoi la joie peut nous permettre d'accepter l'absurdité du réel ?18:55 Les trois modalités de la joie : la folie, l'ivresse et le vertige.22:45 La joie de l'artiste.23:57 L'échec comme une occasion de se rapprocher un peu plus du réel.28:23 Quoi faire au quotidien pour concilier joie et tragédie de l'existence ?31:08 L'influence des souvenirs sur notre compréhension du monde.34:01 En quoi l'oubli peut-il être bénéfique pour notre rapport au réel ?38:32 Et Dieu dans tout ça ?42:31 Comment se connecter à la joie le plus souvent possible ?47:45 Le désir comme moteur de la joie.Avant-propos et précautions à l'écoute du podcastRecevez un mercredi sur deux la newsletter Métamorphose avec des infos inédites sur le podcast et les inspirations d'AnneFaites le TEST gratuit de La Roue Métamorphose avec 9 piliers de votre vie !Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox/ YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphosePhoto DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Et dieu dans tout ça ?
(Rediff) Prendre des nouvelles de Christian Bobin…

Et dieu dans tout ça ?

Play Episode Listen Later Aug 23, 2024 43:00


« Si ce livre devait être le dernier, alors il faudrait qu'il soit le plus jeune de tous ceux que j'ai écrits » : voilà ce que nous pouvons lire dans « Le murmure » (Gallimard), le texte que Christian Bobin a terminé sur son lit d'hôpital à l'automne 2022. Le poète nous offre un livre d'une grande densité et d'une impressionnante sérénité. Alors qu'il a compris que ses jours sont comptés, il écrit : « Puisque je n'ai plus le temps, eh bien je vais le prendre ». C'est précisément ce que nous allons faire : prendre le temps d'écouter les derniers éclats de sa poésie – interprétés par la comédienne Stéphanie Van Vyve-, réécouter des bribes des entretiens qu'il nous avait accordés et échanger avec Gabrielle Lécrivain, son éditrice chez Gallimard. Et en fin de compte cette question reste ouverte : s'agit-il de notre dernier rendez-vous avec Christian Bobin ? Ce numéro vous avait déjà été proposé en février 2024. Merci pour votre écoute Et Dieu dans tout ça ? c'est également en direct tous les dimanches de 13h à 14h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Et Dieu dans tout ça ? sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/180 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

Et dieu dans tout ça ?
(Rediff) Beautés de l'éphémère avec Pierre Zaoui

Et dieu dans tout ça ?

Play Episode Listen Later Aug 16, 2024 42:46


« Et si tout le malheur des hommes ne provenait pas de ne pas savoir retrouver le plaisir innocent, léger et sans conséquence de souffler pendant une heure quelques jolies bulles de savon ? », c'est ce qu'écrit Pierre Zaoui. Le philosophe s'inspire de ces sphères savonneuses et éphémères pour (re)penser notre rapport à la vanité, au désir, à la vie et à la mort. Pierre Zaoui signe « Beautés de l'éphémère. Apologie des bulles de savon » (Seuil). Dans notre Grand dictionnaire, un homme dont le nom est étroitement lié à l'Université libre de Bruxelles : Pierre-Théodore Verhaegen. Le professeur Jean-Philippe Schreiber brosse son portrait. Ce numéro vous avait déjà été proposé en avril 2024. Merci pour votre écoute Et Dieu dans tout ça ? c'est également en direct tous les dimanches de 13h à 14h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Et Dieu dans tout ça ? sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/180 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

Et dieu dans tout ça ?
(Rediff) (Sur)vivre 30 ans après le génocide au Rwanda avec Dorcy Rugamba

Et dieu dans tout ça ?

Play Episode Listen Later Aug 9, 2024 43:05


« Ma famille a disparu en un seul jour, ça n'a duré que trois quarts d'heure, c'était le 7 avril 1994 à dix heures du matin. » : c'est ce qu'écrit Dorcy Rugamba. Plus loin, il précise : « Il est encore tôt sans doute pour que nous soyons en mesure de cerner une telle chose, d'en saisir le sens et les conséquences sur le présent et l'avenir ». Trente ans après le génocide des Tutsi, l'écrivain et homme de théâtre nous reçoit dans la maison familiale, lieu du drame. Au cours d'un grand entretien, il dénonce le cynisme et le manque d'empathie et ce qu'il appelle « la culture du contraire ». Dorcy Rugamba nous parlera, aussi, du doute et de ses croyances. Il signe « Hewa Rwanda » (JC Lattès). Ce numéro vous avait déjà été proposé en mars 2024. Merci pour votre écoute Et Dieu dans tout ça ? c'est également en direct tous les dimanches de 13h à 14h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Et Dieu dans tout ça ? sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/180 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

Nota Bene
Déesse des égouts et dieu de l'anus : Cloacina et Matshishkapeu !

Nota Bene

Play Episode Listen Later Aug 4, 2024 5:20


Mes chers camarades, bien le bonjour ! En Histoire, les religions nous réservent sans doute les trucs les plus fous ! Aujourd'hui on découvre deux nouvelles divinités pas comme les autres. Mais vraiment pas, puisque leur spécialité… ça tourne un peu autour du caca !Bonne écoute ! Become a member at https://plus.acast.com/s/notabenemovies. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

CRIMES • Histoires Vraies
Crimes en Provence : Ramatuelle, où sont les enfants Thirard ? • Episode 1 sur 2

CRIMES • Histoires Vraies

Play Episode Listen Later Aug 2, 2024 13:33


NOUVEAU - Abonnez-vous à Minuit+ pour profiter de Crimes - Histoires Vraies et de milliers d'histoires vraies sans publicité, d'épisodes en avant-première et en intégralité. Vous aurez accès sans publicité à des dizaines de programmes passionnants comme Espions - Histoires Vraies, Paranormal - Histoires Vraies ou encore Catastrophes - Histoires Vraies.

CRIMES • Histoires Vraies
Crimes en Provence : Ramatuelle, où sont les enfants Thirard ? • Episode 2 sur 2

CRIMES • Histoires Vraies

Play Episode Listen Later Aug 2, 2024 11:13


NOUVEAU - Abonnez-vous à Minuit+ pour profiter de Crimes - Histoires Vraies et de milliers d'histoires vraies sans publicité, d'épisodes en avant-première et en intégralité. Vous aurez accès sans publicité à des dizaines de programmes passionnants comme Espions - Histoires Vraies, Paranormal - Histoires Vraies ou encore Catastrophes - Histoires Vraies.

Et dieu dans tout ça ?
(Rediff) Vers l'épaississement du monde avec Isabelle Stengers

Et dieu dans tout ça ?

Play Episode Listen Later Aug 2, 2024 42:27


« S'il y a une épreuve que nous pouvons faire passer à nos idées, ce serait bien celle-là : a-t-elle été l'occasion d'un amincissement de nos conditions d'existence et de pensée ou d'un épaississement ? » : c'est ce que suggère la philosophe Isabelle Stengers. En ces temps d'urgence climatique, elle nous invite à consentir à l'épaisseur du monde, à prêter attention à nos interdépendances, à écouter les cris du monde et à réactiver le sens commun. Son dernier livre : « Au risque des effets. Une lutte à main armée contre la Raison ? » (avec Didier Debaise, Les Liens qui libèrent, 2023). La lecture profonde va-t-elle disparaître ? Martin Legros du Philosophie magazine explore la question dans notre Grand dictionnaire. Ce numéro vous avait déjà été proposé en septembre 2023. Merci pour votre écoute Et Dieu dans tout ça ? c'est également en direct tous les dimanches de 13h à 14h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Et Dieu dans tout ça ? sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/180 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

Et dieu dans tout ça ?
(Rediff) (Re)commencer avec Claire Marin

Et dieu dans tout ça ?

Play Episode Listen Later Jul 26, 2024 43:18


Quand ma vie commence-t-elle ? Qu'est-ce qu'un début dans la vie ? Pourquoi cherchons-nous à vivre ou à revivre des premières fois ? Pourquoi s'épuiser à recommencer après avoir tant échoué ? Et puis, à l'échelle de notre monde abîmé, devons-nous espérer d'autres possibles, de nouveaux commencements ? La philosophe Claire Marin s'intéresse à nos débuts et elle est notre invitée. Son livre : « Les débuts. Par où recommencer ? » (Autrement/Le Livre de Poche). Quel fut le parcours de Moses Mendelssohn ? La vie et les idées de ce grand philosophe juif allemand du mouvement des Lumières. C'est dans notre Grand dictionnaire avec Jean-Philippe Schreiber, professeur à l'ULB et fondateur de l'Observatoire des Religions et de la Laïcité. Ce numéro vous avait déjà été proposé en avril 2023. Merci pour votre écoute Et Dieu dans tout ça ? c'est également en direct tous les dimanches de 13h à 14h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Et Dieu dans tout ça ? sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/180 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

Nota Bene
Déesse des paradoxes et dieu de la débauche : Chinnamastâ et Zhou Wang !

Nota Bene

Play Episode Listen Later Jul 21, 2024 5:31


Mes chers camarades, bien le bonjour ! La mythologie dans l'Histoire nous offre plein de récits carrément drôles ! Aujourd'hui on découvre deux nouvelles divinités loufoques, mais je vous préviens : elles sont très très branchées sexe !Bonne écoute ! Become a member at https://plus.acast.com/s/notabenemovies. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Grand Large
SERIE D'ÉTÉ - Réussir ses vacances en van : les conseils d'Elisa de Et Dieu Créa

Le Grand Large

Play Episode Listen Later Jul 18, 2024 39:46


Voyager responsable, épisode 3 ! Le tourisme est l'un des secteurs les plus polluants et néfastes pour le climat, notamment à cause de notre choix de mode de transport : voyager loin implique de prendre l'avion. Et l'avion, on le sait, ben c'est pas génial pour notre empreinte carbone, laquelle devrait être à 2T d'équivalent CO2 par an et par personne d'ici 2030 quand elle tourne aujourd'hui plutôt autour des 6T. Dans le contexte de l'urgence climatique, est-on condamnés à ne plus voyager ? Pour poursuivre cette réflexion autour du voyage responsable, j'ai le plaisir de recevoir Elisa que vous connaissez peut être sous le pseudo Instagram Et Dieu Créa. Elisa a fait du voyage en van sa spécialité : je lui ai demandé de nous donner ses meilleurs conseils ! Avec Elisa, on a parlé de Mac Gyver, d'oreillers à mémoire de forme, de soupes en briques mais aussi, rassurez-vous !, de tous ses conseils pour un voyage en van aux petits oignons. Bouclez vos ceintures, c'est parti ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Au cœur de l'histoire
[2/2] Franco, l'Espagne et Dieu

Au cœur de l'histoire

Play Episode Listen Later Mar 19, 2024 14:14


Découvrez l'abonnement "Au Coeur de l'Histoire +" et accédez à des heures de programmes, des archives inédites, des épisodes en avant-première et une sélection d'épisodes sur des grandes thématiques. Profitez de cette offre sur Apple Podcasts dès aujourd'hui ! Franco a été à la tête de l'Espagne pendant près de 40 ans. Dans la suite du récit, Virginie Girod vous raconte comment il s'est emparé du pouvoir et l'a conservé par la force. En 1936, l'Espagne est profondément divisée par la victoire aux élections du Front Populaire. Le gouvernement de gauche est cependant visé par un coup d'Etat de généraux conservateurs. Parmi eux se trouve Franco. Après avoir pris la tête des troupes basées au Maroc, il a besoin d'avions pour faire passer ses hommes en Espagne. Hitler et Mussolini se chargent de les lui fournir. Ce sont les débuts de la guerre civile. Les troupes de Franco, désormais leader des généraux rebelles, multiplient les exactions. À Badajoz, plus de 2000 prisonniers sont fusillés. De simples suspicions de sympathie communiste suffisent pour être arrêtés. En nouveau chef suprême, Franco commence à diffuser son image et à mettre en place le culte de sa personnalité. Il se fait maintenant appeler le Caudillo, un titre d'inspiration médiévale qui évoque le chef de guerre choisi par Dieu. La victoire sur les Républicains est pourtant loin d'être acquise. La guerre civile s'achève en 1939. L'Espagne est franquiste, mais l'Europe bascule la même année dans la Seconde Guerre mondiale. Dans ce conflit-ci, Franco reste à l'écart, trop attaché à son rêve de restaurer la grandeur de l'Espagne. Au retour à la paix, Franco est certes toujours là, mais, muré dans le passé, le pays sombre dans la pauvreté. Franco comprend qu'il ne plus être ostracisé par les puissances occidentales s'il veut relancer l'économie de son pays. Le Caudillo tente quelques réformes et la guerre froide le rapproche des Etats-Unis. Il s'éteint finalement à 82 ans, après avoir passé près de la moitié de sa vie au pouvoir. Thèmes abordés : Espagne, Franco, dictature, guerre civile, Hitler, Seconde Guerre mondiale, guerre froide "Au Coeur de l'Histoire" est un podcast Europe 1 Studio- Présentation : Virginie Girod - Production : Caroline Garnier - Réalisation : Nicolas Gaspard- Composition de la musique originale : Julien Tharaud et Sébastien Guidis- Rédaction et Diffusion : Nathan Laporte- Communication : Marie Corpet- Visuel : Sidonie Mangin Son d'archives - "Le décès de Franco et les hommages qui lui sont rendus" ; reportage d'Alexandre Fronty, diffusé le 22 novembre 1975 sur Europe 1. - "Le transfert du corps de Franco vers un endroit plus discret" ; reportage de Henry De Laguerie pour l'émission les "Carnets du monde", présenté par Sophie Larmoyer et diffusé le 25 novembre 2018 sur Europe 1. - "La dépouille de Franco va être exhumée" ; reportage de Henry De Laguerie pour "le Grand journal du soir", présenté par Stéphanie Levy et diffusé le 23 octobre 2019 sur Europe 1. Bibliographie Bartolomé Bennassar, Franco, Perrin coll. Tempus, 2002. Ressources en ligne https://www.eldiario.es/comunitat-valenciana/informacion-alemana-masones-franco-espanoles-gestapo_1_1271932.html https://historia.nationalgeographic.com.es/a/entrevista-franco-y-hitler-estacion-hendaya_17306 https://www.retronews.fr/conflits-et-relations-internationales/interview/2023/05/30/guerre-civile-espagnole-interview-franco https://www.persee.fr/doc/casa_0076-230x_1994_num_30_3_2722

Au cœur de l'histoire
[1/2] Franco, l'Espagne et Dieu

Au cœur de l'histoire

Play Episode Listen Later Mar 18, 2024 12:40


Découvrez l'abonnement "Au Coeur de l'Histoire +" et accédez à des heures de programmes, des archives inédites, des épisodes en avant-première et une sélection d'épisodes sur des grandes thématiques. Profitez de cette offre sur Apple Podcasts dès aujourd'hui ! Franco a été à la tête de l'Espagne pendant près de 40 ans, une longévité politique impressionnante. Dans un récit inédit nourri d'archives, Virginie Girod vous raconte le destin d'un opportuniste, convaincu d'avoir été choisi par Dieu pour sauver l'Espagne. Franco voit le jour en 1892 dans une ville portuaire de Galice. Il est si maigre qu'on le surnomme cerillita, la petite allumette. C'est un garçon studieux, et très attaché à sa mère. Il intègre l'école militaire de Tolède, où il est loin d'être brillant. L'Espagne est alors en perte de vitesse sur la scène internationale. Battu par les Etats Unis, le pays est en concurrence avec ses voisins européens pour coloniser le nord de l'Afrique. Le jeune Franco s'engage au Maroc, dans la guerre du Rif. Il s'y distingue par son courage et son intrépidité. Quand il rentre en Espagne, Franco est le plus jeune général d'Europe depuis Napoléon. La colère gronde dans le pays qui rêve de modernité mais est à la traîne par rapport au reste de l'Europe. Les mécontentements entraînent une crise politique. Le roi quitte le pays. La Deuxième République est proclamée en avril 1931. Ce n'est que le début des troubles : les victoires de la gauche aux élections fracturent le pays. Bientôt, le Front Populaire au gouvernement redoute un coup d'Etat des généraux conservateurs. Franco est éloigné à Ténérife, au large des côtes africaines. Il est effectivement sollicité par le général Mola pour prendre le contrôle des troupes stationnées au Maroc. Franco a conservé la loyauté de ses hommes, mais il lui faut désormais les conduire en Espagne. Or, la Marine, qui garde le détroit de Gibraltar, est restée fidèle à la République. Le général a besoin d'aide. Il décide donc d'écrire aux deux seuls chefs d'État européens susceptibles de lui venir en aide : Hitler et Mussolini. Thèmes abordés : Espagne Front populaire, Franco, dictature, guerre civile, guerre du Rif "Au Coeur de l'Histoire" est un podcast Europe 1 Studio- Présentation : Virginie Girod - Production : Caroline Garnier - Réalisation : Nicolas Gaspard- Composition de la musique originale : Julien Tharaud et Sébastien Guidis- Rédaction et Diffusion : Nathan Laporte- Communication : Marie Corpet- Visuel : Sidonie Mangin Son d'archives Discours du Général Francisco Franco avant son "élection"; reportage diffusé sur Europe 1, le 13 décembre 1966. Bibliographie Bartolomé Bennassar, Franco, Perrin coll. Tempus, 2002. Ressources en ligne https://www.eldiario.es/comunitat-valenciana/informacion-alemana-masones-franco-espanoles-gestapo_1_1271932.html https://historia.nationalgeographic.com.es/a/entrevista-franco-y-hitler-estacion-hendaya_17306 https://www.retronews.fr/conflits-et-relations-internationales/interview/2023/05/30/guerre-civile-espagnole-interview-franco https://www.persee.fr/doc/casa_0076-230x_1994_num_30_3_2722

AMIES
«N'oublie jamais»: et Dieu créa Ryan Gosling

AMIES

Play Episode Listen Later Feb 16, 2024 64:56


Cette semaine, Anaïs et Marie regardent N'oublie jamais (The Notebook en anglais). Adapté d'un roman de Nicholas Sparks et réalisé par Nick Cassavetes en 2004, Anaïs le décrit comme le «film d'amour parfait».N'oublie jamais, c'est une histoire dans l'histoire. Tous les jours, un vieux monsieur se rend dans une maison de retraite pour lire le même livre à une femme atteinte d'Alzheimer. Il lui raconte l'histoire de Noah (Ryan Gosling) et Allie (Rachel McAdams) qui, dans les années 1940, tombent éperdument amoureux l'un de l'autre. Au terme du film, on apprend que cette romance a été consignée dans un carnet par Allie (qui est en fait la vieille dame atteinte d'Alzheimer) pour ne jamais oublier ses sentiments envers Noah. Ce qui est sûr, c'est que le romantisme a touché les deux amies. Le personnage de Noah est-il vraiment l'homme idéal? Quel rôle a joué N'oublie jamais dans la carrière de Ryan Gosling?Après le duel entre Anaïs la spooky et Marie la cheesy dans la saison précédente, nos deux amies unissent leurs forces pour s'attaquer au meilleur du pire du cinéma mondial. Elles vont mutuellement se faire découvrir des films qu'elles considèrent comme des chefs-d'œuvre, mais à propos desquels la critique n'est pas unanime. Alors, navets ou coups de génie?AMIES est un podcast d'Anaïs Bordages et Marie Telling produit par Slate Podcasts.Direction éditoriale: Christophe CarronProduction éditoriale, montage et réalisation: Aurélie RodriguesMusique: «Superhero», Samuel West | Pedigree CutsIllustration: Aurélie Rodrigues et Emma RazafimahefaSuivez Slate Podcasts sur Instagram et Facebook.