POPULARITY
Comme toujours, la première partie de notre émission sera consacrée à l'actualité. Aujourd'hui, nous discuterons d'un rapport du ministère français de l'Intérieur qui fait état d'une augmentation significative des actes antireligieux. Le ministère signale que ces actes menacent la cohésion nationale et le droit à la liberté religieuse. Nous parlerons ensuite des célébrations du 250ème anniversaire des États-Unis, qui se tiendront le 4 juillet prochain. Plusieurs musiciens ont annulé leur participation à la série de concerts qui était prévue. Le président Trump demande l'annulation de tous les concerts et suggère d'organiser un rassemblement « Make America Great Again » à la place. Dans notre rubrique sciences et technologies, nous commenterons les résultats d'une nouvelle étude, qui révèle que la proximité physique constante représente un défi important pour les équipes qui vivent dans un isolement extrême. Puis, pour conclure la première partie de l'émission, nous parlerons d'une nouvelle candidature à la présidence des États-Unis : le scénariste des Simpsons qui a « prédit » la présidence de Trump. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : Conjunctive Phrases sans que, si bien que, tandis que, tant que, and quoique. Nous parlerons de la nouvelle bande dessinée de Marion Montaigne qui est sortie le 22 mai dernier. Elle revient sur son aventure d'il y a dix ans quand elle a suivi l'astronaute Thomas Pesquet pour faire un album qui a eu beaucoup de succès. Nous terminerons avec l'expression de la semaine : En quatrième vitesse. Nous reviendrons sur le casse du siècle qui a eu lieu au Louvre en octobre 2025. Plus de sept mois après les faits, l'enquête avance, mais les bijoux restent malheureusement introuvables. - Un rapport gouvernemental alerte sur la forte augmentation des actes antireligieux en France - Suite au désistement de plusieurs artistes, Trump demande l'annulation des concerts prévus pour les célébrations du 250ème anniversaire de l'indépendance - Une étude révèle la complexité des interactions sociales en milieu isolé et confiné - Le scénariste des Simpson qui avait « prédit » la présidence de Trump se présente à l'élection présidentielle - Marion Montaigne revient sur sa rencontre avec Thomas Pesquet dans une nouvelle bande dessinée - Sept mois après le casse du Louvre, les bijoux de la Couronne toujours introuvables
Dans l'actualité sportive des derniers jours on parle notamment du PSG qui a conservé sa couronne européenne en remportant la Ligue des Champions 2026 ; de la fulgurante ascension de Joao Fonseca à Roland Garros alors que Serena Williams annonce son retour sur le circuit à l'US Open et les RSSB Tigers du Rwanda champions de la Basketball Africa League (BAL) 2026.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
Yaya Minté, arrivé en France à l'âge de 8 ans, mêle les sonorités de ses racines sénégalaises à d'autres héritages musicaux, des inspirations qui viennent de la musique pop ou de la soul et des grandes voix noires américaines. Il collabore avec de nombreux artistes et chante, écrit et compose. Yaya Minté sort enfin un album attendu avec 15 titres qui véhiculent de bonnes ondes. Yaya Minté, auteur, compositeur, interprète était l'invité de Nathalie Amar sur RFI. Yaya Minté sort son premier album So. ► Chronique : Marjorie Bertin s'est rendue à l'exposition « Video Games & Music » à la Philharmonie de Paris. ► Playlist du jour : - Yaya Minté feat Imany - There Might Be - Yaya Minté - Seven (en live) - Yaya Minté - What's The Answer - Yaya Minté - Still I Rise (en live) - Yaya Minté - Game Changed
Yaya Minté, arrivé en France à l'âge de 8 ans, mêle les sonorités de ses racines sénégalaises à d'autres héritages musicaux, des inspirations qui viennent de la musique pop ou de la soul et des grandes voix noires américaines. Il collabore avec de nombreux artistes et chante, écrit et compose. Yaya Minté sort enfin un album attendu avec 15 titres qui véhiculent de bonnes ondes. Yaya Minté, auteur, compositeur, interprète était l'invité de Nathalie Amar sur RFI. Yaya Minté sort son premier album So. ► Chronique : Marjorie Bertin s'est rendue à l'exposition « Video Games & Music » à la Philharmonie de Paris. ► Playlist du jour : - Yaya Minté feat Imany - There Might Be - Yaya Minté - Seven (en live) - Yaya Minté - What's The Answer - Yaya Minté - Still I Rise (en live) - Yaya Minté - Game Changed
Kwe signifie «bonjour» dans de nombreuses langues autochtones et c'est sur le principe de la rencontre, fertile, respectueuse, que les communautés autochtones accueillent et se présentent aux visiteurs de passage. Troisième et dernière étape: à Pessamit, sur la Côte Nord, parmi les Innu, un peuple de tradition nomade, profondément ancré dans son territoire ancestral: le Nitassinan. Aujourd'hui, malgré les blessures coloniales, les Innu de Pessamit s'attachent à partager leur culture millénaire. Celui ou celle qui pose le pied au Québec, connaît certainement le roman de la Nouvelle France, terre de pionniers et de colons francophones en Amérique. Une terre qui jadis, avant l'arrivée de Jacques Cartier ou Samuel de Champlain, se vivait depuis des millénaires en partage et en mouvement par des hommes et des femmes parmi les lacs, les rivières et la forêt boréale. Des peuples autochtones, à qui l'on doit -notamment- le nom du Canada, « Kanata » signifiant village en langue iroquoienne ou wendat, ou Québec qui désigne « là où le fleuve se rétrécit » en langue algonquienne. Des peuples qui, pour la plupart, s'appellent, se désignent dans leurs langues simplement « humains ». C'est donc aux sources de cette humanité en Amérique que l'on vous propose de vous emmener pour une série en 3 épisodes, au Québec autochtone, à la rencontre de communautés que l'on connaît trop mal, à commencer par leurs noms. Petit rappel : au Québec, il existe 11 nations autochtones : les Inuit et dix Premières Nations parmi lesquelles les Wendat, les Innu, les Anishinaabeg, les Atikamekw, les Mi'kmaq, les Kanien'kehá:ka, les Naskapi, les Eeyouch, les Wolastoqiyik et les W8banakiak. Leurs communautés se déploient à travers tout le Québec et sont encore placées sous le régime des dites « réserves indiennes », des territoires non cédés par les autochtones mais appartenant à la Couronne, réservés à l'usage d'une « bande indienne » ou d'une communauté autochtone. Longtemps perçus par les allochtones ou non autochtones, comme des lieux clos, interdits, ces communautés sont en fait des lieux de vie ouverts à tous et toutes, des espaces de transmissions et de cultures passionnants. Là-bas, des musées, des sites culturels mais aussi les paysages de rivières, de lacs ou de forêts racontent l'histoire et la grandeur de ces premiers peuples. Le Québec autochtone est un territoire immense -le Québec est 3 fois plus grand que la France- et les réalités comme les histoires de chaque Nation et à l'intérieur, de chaque communauté, sont multiples voire infinies. Même si elles ont toutes en commun d'avoir été malmenées par la colonisation et la sédentarisation forcée. Mais les autochtones sont toujours là, bel et bien là ; et aujourd'hui, tous et toutes ont à cœur de reprendre la main et le narratif sur qui ils sont et d'où ils viennent. Troisième étape, à Pessamit, une communauté innu placée au bord du Fleuve Saint Laurent sur la Côte Nord. Autrefois appelés Montagnais, les Innu sont la nation la plus importante en population de la province francophone, soit plus de 20 000 personnes déployées en 11 Communautés, entre le Québec et le Labrador, sur des terres ancestrales qui n'ont jamais été cédées par des accords ou des traités. Présents dans la région depuis des millénaires (des fouilles ont prouvé l'existence d'un peuple de chasseurs remontant à 5 500 ans avant notre ère), les Innu étaient là au moment du passage des « explorateurs » européens Jacques Cartier ou Samuel de Champlain au XVIè et XVIIè siècle. Aujourd'hui, à Pessamit, on dénombre 2 500 habitants environ, dont plus de 80% parlent encore leur langue, l'innu aimun. Car jusque dans les années 50, les Innu ont su garder un lien puissant avec leurs traditions, des traditions mises à mal par les barrages, la colonisation et l'évangélisation. Depuis quelque temps, Pessamit développe l'été des visites guidées, à la découverte d'une culture nomade millénaire, tournée vers l'intérieur des terres, la terre ancestrale, socle de leur pensée et de leur civilisation : le Nitassinan. Avec des habitants, acteurs, actrices culturel.le.s et touristiques, pêcheur, ancien chef de bande, guides, conteur ou poétesse comme Joséphine Bacon que l'on avait rencontrée en 2021. C'est elle qui nous avait donné envie de partir dans le vaste Nitassinan innu. Une série en 3 épisodes de Laure Allary et Céline Develay-Mazurelle. Avec : - Joséphine Bacon, poétesse innu de renom, originaire de Pessamit - Robert Dominique, aîné de la communauté et ancien chef de bande de Pessamit - Kathy Moreau Lacasse, guide innu au centre communautaire Ka Mamuitunanut - Wilfrid Apik Hervieux, conteur de mythes et légendes innu - Lily-Rose Bacon, jeune étudiante innu - Jean-Louis ou Muâku, pêcheur à la truite innu - Céline Bacon, agent culturel et touristique innu à Pessamit - Moïse Junior Ashini travaille au camp innu Uamastakenis qu'a créé son père - Geneviève Ashini, soeur de Moïse, travaille au camp innu Uamastakenis qu'a créé son père. Pour préparer votre voyage à Pessamit : - Le site de Tourisme Autochtone Québec regorge de ressources et d'idées - La présentation des 11 Nations du Québec par Tourisme Autochtone Québec et un guide très utile sur comment voyager en pays autochtone - Le site du Conseil des Innus de Pessamit - En savoir plus sur la poésie de Joséphine Bacon - Sur le Camp innu Uamastakenis qui propose une immersion et un hommage à la culture innu en territoire - Sur le site traditionnel innu Kanapeut, espace de partage et de connaissances sur l'innu aïtun fondé par Michel et Erik Kanapé - Pour en savoir plus sur la culture innu plus largement, allez sur le site de l'institut Tshakapesh ou voir les capsules vidéos de Nametua Innu, mémoire et connaissance du Nitassinan. À lire et à écouter : - Bâtons à message. Tshissinuashitakana, de Joséphine Bacon. Éditions Mémoire d'encrier, 2009 - Les vertèbres de Joséphine, de Joséphine Bacon et Laure Morali. Éditions Mémoire d'encrier. 2026 - Eukuan Nin Matshi-Manitu Innushkueu. Je suis une maudite sauvagesse, d'An Antane Kapesh. Éditions Mémoire d'encrier. 2019 - Tiohtiá:ke, de Michel Jean. Éditions du Seuil, 2023 - Kuessipan, de Naomi Fontaine. Éditions Mémoire d'encrier. 2011 - Le peuple rieur. Hommage à mes amis innus, de Serge Bouchard. Lux Éditions. 2018 - Le passionnant balado produit par Radio Canada Laissez-nous raconter : L'histoire crochie avec Marie-Andrée Gill autour de 10 mots clés à décoloniser - La musique du groupe historique innu Petapan. Sur la plateforme de découverte des artistes et des musiques autochtones actuelles Nikamowin.
Kwe signifie «bonjour» dans de nombreuses langues autochtones et c'est sur le principe de la rencontre, fertile, respectueuse, que les communautés autochtones accueillent et se présentent aux visiteurs de passage. Troisième et dernière étape: à Pessamit, sur la Côte Nord, parmi les Innu, un peuple de tradition nomade, profondément ancré dans son territoire ancestral: le Nitassinan. Aujourd'hui, malgré les blessures coloniales, les Innu de Pessamit s'attachent à partager leur culture millénaire. Celui ou celle qui pose le pied au Québec, connaît certainement le roman de la Nouvelle France, terre de pionniers et de colons francophones en Amérique. Une terre qui jadis, avant l'arrivée de Jacques Cartier ou Samuel de Champlain, se vivait depuis des millénaires en partage et en mouvement par des hommes et des femmes parmi les lacs, les rivières et la forêt boréale. Des peuples autochtones, à qui l'on doit -notamment- le nom du Canada, « Kanata » signifiant village en langue iroquoienne ou wendat, ou Québec qui désigne « là où le fleuve se rétrécit » en langue algonquienne. Des peuples qui, pour la plupart, s'appellent, se désignent dans leurs langues simplement « humains ». C'est donc aux sources de cette humanité en Amérique que l'on vous propose de vous emmener pour une série en 3 épisodes, au Québec autochtone, à la rencontre de communautés que l'on connaît trop mal, à commencer par leurs noms. Petit rappel : au Québec, il existe 11 nations autochtones : les Inuit et dix Premières Nations parmi lesquelles les Wendat, les Innu, les Anishinaabeg, les Atikamekw, les Mi'kmaq, les Kanien'kehá:ka, les Naskapi, les Eeyouch, les Wolastoqiyik et les W8banakiak. Leurs communautés se déploient à travers tout le Québec et sont encore placées sous le régime des dites « réserves indiennes », des territoires non cédés par les autochtones mais appartenant à la Couronne, réservés à l'usage d'une « bande indienne » ou d'une communauté autochtone. Longtemps perçus par les allochtones ou non autochtones, comme des lieux clos, interdits, ces communautés sont en fait des lieux de vie ouverts à tous et toutes, des espaces de transmissions et de cultures passionnants. Là-bas, des musées, des sites culturels mais aussi les paysages de rivières, de lacs ou de forêts racontent l'histoire et la grandeur de ces premiers peuples. Le Québec autochtone est un territoire immense -le Québec est 3 fois plus grand que la France- et les réalités comme les histoires de chaque Nation et à l'intérieur, de chaque communauté, sont multiples voire infinies. Même si elles ont toutes en commun d'avoir été malmenées par la colonisation et la sédentarisation forcée. Mais les autochtones sont toujours là, bel et bien là ; et aujourd'hui, tous et toutes ont à cœur de reprendre la main et le narratif sur qui ils sont et d'où ils viennent. Troisième étape, à Pessamit, une communauté innu placée au bord du Fleuve Saint Laurent sur la Côte Nord. Autrefois appelés Montagnais, les Innu sont la nation la plus importante en population de la province francophone, soit plus de 20 000 personnes déployées en 11 Communautés, entre le Québec et le Labrador, sur des terres ancestrales qui n'ont jamais été cédées par des accords ou des traités. Présents dans la région depuis des millénaires (des fouilles ont prouvé l'existence d'un peuple de chasseurs remontant à 5 500 ans avant notre ère), les Innu étaient là au moment du passage des « explorateurs » européens Jacques Cartier ou Samuel de Champlain au XVIè et XVIIè siècle. Aujourd'hui, à Pessamit, on dénombre 2 500 habitants environ, dont plus de 80% parlent encore leur langue, l'innu aimun. Car jusque dans les années 50, les Innu ont su garder un lien puissant avec leurs traditions, des traditions mises à mal par les barrages, la colonisation et l'évangélisation. Depuis quelque temps, Pessamit développe l'été des visites guidées, à la découverte d'une culture nomade millénaire, tournée vers l'intérieur des terres, la terre ancestrale, socle de leur pensée et de leur civilisation : le Nitassinan. Avec des habitants, acteurs, actrices culturel.le.s et touristiques, pêcheur, ancien chef de bande, guides, conteur ou poétesse comme Joséphine Bacon que l'on avait rencontrée en 2021. C'est elle qui nous avait donné envie de partir dans le vaste Nitassinan innu. Une série en 3 épisodes de Laure Allary et Céline Develay-Mazurelle. Avec : - Joséphine Bacon, poétesse innu de renom, originaire de Pessamit - Robert Dominique, aîné de la communauté et ancien chef de bande de Pessamit - Kathy Moreau Lacasse, guide innu au centre communautaire Ka Mamuitunanut - Wilfrid Apik Hervieux, conteur de mythes et légendes innu - Lily-Rose Bacon, jeune étudiante innu - Jean-Louis ou Muâku, pêcheur à la truite innu - Céline Bacon, agent culturel et touristique innu à Pessamit - Moïse Junior Ashini travaille au camp innu Uamastakenis qu'a créé son père - Geneviève Ashini, soeur de Moïse, travaille au camp innu Uamastakenis qu'a créé son père. Pour préparer votre voyage à Pessamit : - Le site de Tourisme Autochtone Québec regorge de ressources et d'idées - La présentation des 11 Nations du Québec par Tourisme Autochtone Québec et un guide très utile sur comment voyager en pays autochtone - Le site du Conseil des Innus de Pessamit - En savoir plus sur la poésie de Joséphine Bacon - Sur le Camp innu Uamastakenis qui propose une immersion et un hommage à la culture innu en territoire - Sur le site traditionnel innu Kanapeut, espace de partage et de connaissances sur l'innu aïtun fondé par Michel et Erik Kanapé - Pour en savoir plus sur la culture innu plus largement, allez sur le site de l'institut Tshakapesh ou voir les capsules vidéos de Nametua Innu, mémoire et connaissance du Nitassinan. À lire et à écouter : - Bâtons à message. Tshissinuashitakana, de Joséphine Bacon. Éditions Mémoire d'encrier, 2009 - Les vertèbres de Joséphine, de Joséphine Bacon et Laure Morali. Éditions Mémoire d'encrier. 2026 - Eukuan Nin Matshi-Manitu Innushkueu. Je suis une maudite sauvagesse, d'An Antane Kapesh. Éditions Mémoire d'encrier. 2019 - Tiohtiá:ke, de Michel Jean. Éditions du Seuil, 2023 - Kuessipan, de Naomi Fontaine. Éditions Mémoire d'encrier. 2011 - Le peuple rieur. Hommage à mes amis innus, de Serge Bouchard. Lux Éditions. 2018 - Le passionnant balado produit par Radio Canada Laissez-nous raconter : L'histoire crochie avec Marie-Andrée Gill autour de 10 mots clés à décoloniser - La musique du groupe historique innu Petapan. Sur la plateforme de découverte des artistes et des musiques autochtones actuelles Nikamowin.
Kwe signifie « bonjour » dans de nombreuses langues autochtones et c'est sur le principe de la rencontre, fertile, respectueuse, que les communautés autochtones accueillent et se présentent aux visiteurs de passage. Deuxième étape : dans le Saguenay, au bord du lac Saint-Jean ou Pekuakami, où jadis le peuple ilnu se rassemblait à l'été, avant de repartir nomadiser. Aujourd'hui, on y trouve la communauté ilnu de Mashteuiatsh. Celui ou celle qui pose le pied au Québec, connaît certainement le roman de la Nouvelle France, terre de pionniers et de colons francophones en Amérique. Une terre qui jadis, avant l'arrivée de Jacques Cartier ou Samuel de Champlain, se vivait depuis des millénaires en partage et en mouvement par des hommes et des femmes parmi les lacs, les rivières et la forêt boréale. Des peuples autochtones, à qui l'on doit -notamment- le nom du Canada, « Kanata » signifiant village en langue iroquoienne ou wendat, ou Québec qui désigne « là où le fleuve se rétrécit » en langue algonquienne. Des peuples qui pour la plupart s'appellent, se désignent dans leurs langues simplement « humains ». C'est donc aux sources de cette humanité en Amérique que l'on vous propose de vous emmener pour une série en 3 épisodes, au Québec autochtone, à la rencontre de communautés que l'on connaît trop mal, à commencer par leurs noms. Petit rappel : au Québec, il existe 11 nations autochtones: les Inuit et dix Premières Nations parmi lesquels les Wendat, les Innu, les Anishinaabeg, les Atikamekw, les Mi'kmaq, les Kanien'kehá:ka, les Naskapi, les Eeyouch, les Wolastoqiyik et les W8banakiak. Leurs communautés se déploient à travers tout le Québec et sont encore placées sous le régime des dites « réserves indiennes », des territoires non cédés par les autochtones mais appartenant à la Couronne, réservés à l'usage d'une « bande indienne » ou d'une communauté autochtone. Longtemps perçus par les allochtones ou non autochtones, comme des lieux clos, interdits, ces communautés sont en fait des lieux de vie ouverts à tous et toutes, des espaces de transmissions et de cultures passionnants. Là-bas, des musées, des sites culturels mais aussi les paysages de rivières, de lacs ou de forêts racontent l'histoire et la grandeur de ces premiers peuples. Le Québec autochtone est un territoire immense -le Québec est 3 fois plus grand que la France- et les réalités comme les histoires de chaque Nation et à l'intérieur, de chaque communauté, sont multiples voire infinies. Même si elles ont toutes en commun d'avoir été malmenées par la colonisation et la sédentarisation forcée. Mais les autochtones sont toujours là, bel et bien là; et aujourd'hui, tous et toutes ont à cœur de reprendre la main et le narratif sur qui ils sont et d'où ils viennent. Deuxième étape, devant l'immense lac Pekuakami ou « lac peu profond », au sein de la communauté ilnu de Mashteuiatsh. Une terre dite de « réserve » de 15 km2 où vivent près de 2000 Pekuakamiulnuatsch sur ses 9 000 membres… Mashteuiatsh signifie dans leur langue, le nehlueun, « là où il y a une pointe » ; une pointe sur le grand lac au bord duquel ils vivent, au cœur du « Nitassinan » innu soit « notre territoire », socle de leur culture nomade millénaire. Les Ilnu de Mashteuiatsh appartiennent à la grande nation innu. Autrefois appelés Montagnais, les Innu sont la nation la plus importante en population de la province francophone, soit plus de 20 000 personnes déployées en 11 Communautés, entre le Québec et le Labrador, sur des terres ancestrales qui n'ont jamais été cédées par des accords ou des traités. Malgré l'accaparement de leurs terres, la construction de barrages, l'assimilation à travers la logique des pensionnats autochtones qui avait pour but de « tuer l'indien dans l'enfant », les Ilnu de Mashteuiatsh retissent patiemment, doucement, les fils d'une culture et d'un héritage malmenés par l'histoire coloniale. Tous et toutes continuent de marcher la tête haute, dans les pas de leurs ancêtres que symbolisent les étoiles et qu'à la nuit tombée, on regarde d'un œil différent, une fois au bord du lac… Rencontre avec des acteurs culturels: écrivain, poétesse, artiste, artisane, chercheuse ou guide, tous et toutes membres de la communauté ilnu Une série en 3 épisodes de Laure Allary et Céline Develay-Mazurelle. Avec : - Michel Jean, écrivain et journaliste innu originaire de la communauté de Mashteuiatsh - Marie-Andrée Gill, poétesse, scénariste et artiste ilnu - Raphaëlle Langevin, artiste et artisane ilnu - Uauietilu Robertson-Laforge, guide animateur au Musée ilnu de Mashteuiatsch et musicien - Katia Kurtness, artiste ilnu et chercheuse en études autochtones à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue - Héléna Delaunière, Responsable des services de recherches au Musée ilnu de Mashteuiatsh. Chargé de projet en archéologie - Erika Emond, guide au Musée ilnu de Mashteuiatsh et jeune leader innu de la Relève, un programme conçu pour former les jeunes leaders autochtones. Pour préparer votre voyage à Mashteuiatsh : - Le site de Tourisme Autochtone Québec regorge de ressources et d'idées - La présentation des 11 Nations du Québec par Tourisme Autochtone Québec et un guide très utile sur comment voyager en pays autochtone - Le site de la communauté ilnu de Mashteuiatsh - Le site de Tourisme Sagenay Lac Saint Jean sur Mashteuiatsh et de Tourisme Mashteuiatsh - Le site du passionnant Musée ilnu de Mashteuiatsh qui présente des expositions temporaires et une exposition permanente « Tshilanu Ilnuatsh » soit « Nous les Ilnuatsh » repensée en 2020 - L'artisanat autochtone ilnu de Matsheshu Créations, matsheshu signifiant « renard » en nehlueun - Pour dormir tout au bord du Lac Saint Jean, en pod mini-chalet, Hébergement Plage Robertson-Shekutamit Expérience - Juste à côté, se trouve le campement Assi Nipi qui mise sur le tourisme régénératif autochtone - Pour en savoir plus sur la culture innu plus largement, allez sur le site de l'institut Tshakapesh ou voir les capsules vidéos de Nametua Innu, mémoire et connaissance du Nitassinan. À lire et écouter : - « Kukum », de Michel Jean, Éditions Points, 2022. Le premier roman du journaliste et écrivain ilnu devenu best-seller. Sur la destinée de son arrière grand-mère Almanda qui se mêle à celle du peuple nomade ilnu dont la liberté farouche sera entravée par la colonisation - « Tiohtiá:ke », de Michel Jean. Éditions du Seuil, 2023. Un récit fort sur l'itinérance d'un Innu de la Côte Nord débarqué à Montréal et qui, malgré la rue, va trouver entraide et résilience - « Uashtenam: allumer quelque chose », de Marie-André Gill. Éditions La peuplade. 2025. Regard sensible et mots pesés sur l'intime et l'instant, par une artiste de son temps - « Chauffer le dehors », de Marie-André Gill. Éditions La peuplade. 2019 - « Le peuple rieur. Hommage à mes amis innus », de Serge Bouchard. Lux Éditions. 2018. L'ouvrage de référence de l'anthropologue québécois Serge Bouchard sur le peuple innu - Le passionnant balado produit par Radio Canada « Laissez-nous raconter : L'histoire crochie » avec Marie-Andrée Gill autour de 10 mots-clés à décoloniser - La musique solaire de l'artiste ilnu, originaire de Mashteuiatsh Soleil Launière.
Kwe signifie « bonjour » dans de nombreuses langues autochtones et c'est sur le principe de la rencontre, fertile, respectueuse, que les communautés autochtones accueillent et se présentent aux visiteurs de passage. Deuxième étape : dans le Saguenay, au bord du lac Saint-Jean ou Pekuakami, où jadis le peuple ilnu se rassemblait à l'été, avant de repartir nomadiser. Aujourd'hui, on y trouve la communauté ilnu de Mashteuiatsh. Celui ou celle qui pose le pied au Québec, connaît certainement le roman de la Nouvelle France, terre de pionniers et de colons francophones en Amérique. Une terre qui jadis, avant l'arrivée de Jacques Cartier ou Samuel de Champlain, se vivait depuis des millénaires en partage et en mouvement par des hommes et des femmes parmi les lacs, les rivières et la forêt boréale. Des peuples autochtones, à qui l'on doit -notamment- le nom du Canada, « Kanata » signifiant village en langue iroquoienne ou wendat, ou Québec qui désigne « là où le fleuve se rétrécit » en langue algonquienne. Des peuples qui pour la plupart s'appellent, se désignent dans leurs langues simplement « humains ». C'est donc aux sources de cette humanité en Amérique que l'on vous propose de vous emmener pour une série en 3 épisodes, au Québec autochtone, à la rencontre de communautés que l'on connaît trop mal, à commencer par leurs noms. Petit rappel : au Québec, il existe 11 nations autochtones: les Inuit et dix Premières Nations parmi lesquels les Wendat, les Innu, les Anishinaabeg, les Atikamekw, les Mi'kmaq, les Kanien'kehá:ka, les Naskapi, les Eeyouch, les Wolastoqiyik et les W8banakiak. Leurs communautés se déploient à travers tout le Québec et sont encore placées sous le régime des dites « réserves indiennes », des territoires non cédés par les autochtones mais appartenant à la Couronne, réservés à l'usage d'une « bande indienne » ou d'une communauté autochtone. Longtemps perçus par les allochtones ou non autochtones, comme des lieux clos, interdits, ces communautés sont en fait des lieux de vie ouverts à tous et toutes, des espaces de transmissions et de cultures passionnants. Là-bas, des musées, des sites culturels mais aussi les paysages de rivières, de lacs ou de forêts racontent l'histoire et la grandeur de ces premiers peuples. Le Québec autochtone est un territoire immense -le Québec est 3 fois plus grand que la France- et les réalités comme les histoires de chaque Nation et à l'intérieur, de chaque communauté, sont multiples voire infinies. Même si elles ont toutes en commun d'avoir été malmenées par la colonisation et la sédentarisation forcée. Mais les autochtones sont toujours là, bel et bien là; et aujourd'hui, tous et toutes ont à cœur de reprendre la main et le narratif sur qui ils sont et d'où ils viennent. Deuxième étape, devant l'immense lac Pekuakami ou « lac peu profond », au sein de la communauté ilnu de Mashteuiatsh. Une terre dite de « réserve » de 15 km2 où vivent près de 2000 Pekuakamiulnuatsch sur ses 9 000 membres… Mashteuiatsh signifie dans leur langue, le nehlueun, « là où il y a une pointe » ; une pointe sur le grand lac au bord duquel ils vivent, au cœur du « Nitassinan » innu soit « notre territoire », socle de leur culture nomade millénaire. Les Ilnu de Mashteuiatsh appartiennent à la grande nation innu. Autrefois appelés Montagnais, les Innu sont la nation la plus importante en population de la province francophone, soit plus de 20 000 personnes déployées en 11 Communautés, entre le Québec et le Labrador, sur des terres ancestrales qui n'ont jamais été cédées par des accords ou des traités. Malgré l'accaparement de leurs terres, la construction de barrages, l'assimilation à travers la logique des pensionnats autochtones qui avait pour but de « tuer l'indien dans l'enfant », les Ilnu de Mashteuiatsh retissent patiemment, doucement, les fils d'une culture et d'un héritage malmenés par l'histoire coloniale. Tous et toutes continuent de marcher la tête haute, dans les pas de leurs ancêtres que symbolisent les étoiles et qu'à la nuit tombée, on regarde d'un œil différent, une fois au bord du lac… Rencontre avec des acteurs culturels: écrivain, poétesse, artiste, artisane, chercheuse ou guide, tous et toutes membres de la communauté ilnu Une série en 3 épisodes de Laure Allary et Céline Develay-Mazurelle. Avec : - Michel Jean, écrivain et journaliste innu originaire de la communauté de Mashteuiatsh - Marie-Andrée Gill, poétesse, scénariste et artiste ilnu - Raphaëlle Langevin, artiste et artisane ilnu - Uauietilu Robertson-Laforge, guide animateur au Musée ilnu de Mashteuiatsch et musicien - Katia Kurtness, artiste ilnu et chercheuse en études autochtones à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue - Héléna Delaunière, Responsable des services de recherches au Musée ilnu de Mashteuiatsh. Chargé de projet en archéologie - Erika Emond, guide au Musée ilnu de Mashteuiatsh et jeune leader innu de la Relève, un programme conçu pour former les jeunes leaders autochtones. Pour préparer votre voyage à Mashteuiatsh : - Le site de Tourisme Autochtone Québec regorge de ressources et d'idées - La présentation des 11 Nations du Québec par Tourisme Autochtone Québec et un guide très utile sur comment voyager en pays autochtone - Le site de la communauté ilnu de Mashteuiatsh - Le site de Tourisme Sagenay Lac Saint Jean sur Mashteuiatsh et de Tourisme Mashteuiatsh - Le site du passionnant Musée ilnu de Mashteuiatsh qui présente des expositions temporaires et une exposition permanente « Tshilanu Ilnuatsh » soit « Nous les Ilnuatsh » repensée en 2020 - L'artisanat autochtone ilnu de Matsheshu Créations, matsheshu signifiant « renard » en nehlueun - Pour dormir tout au bord du Lac Saint Jean, en pod mini-chalet, Hébergement Plage Robertson-Shekutamit Expérience - Juste à côté, se trouve le campement Assi Nipi qui mise sur le tourisme régénératif autochtone - Pour en savoir plus sur la culture innu plus largement, allez sur le site de l'institut Tshakapesh ou voir les capsules vidéos de Nametua Innu, mémoire et connaissance du Nitassinan. À lire et écouter : - « Kukum », de Michel Jean, Éditions Points, 2022. Le premier roman du journaliste et écrivain ilnu devenu best-seller. Sur la destinée de son arrière grand-mère Almanda qui se mêle à celle du peuple nomade ilnu dont la liberté farouche sera entravée par la colonisation - « Tiohtiá:ke », de Michel Jean. Éditions du Seuil, 2023. Un récit fort sur l'itinérance d'un Innu de la Côte Nord débarqué à Montréal et qui, malgré la rue, va trouver entraide et résilience - « Uashtenam: allumer quelque chose », de Marie-André Gill. Éditions La peuplade. 2025. Regard sensible et mots pesés sur l'intime et l'instant, par une artiste de son temps - « Chauffer le dehors », de Marie-André Gill. Éditions La peuplade. 2019 - « Le peuple rieur. Hommage à mes amis innus », de Serge Bouchard. Lux Éditions. 2018. L'ouvrage de référence de l'anthropologue québécois Serge Bouchard sur le peuple innu - Le passionnant balado produit par Radio Canada « Laissez-nous raconter : L'histoire crochie » avec Marie-Andrée Gill autour de 10 mots-clés à décoloniser - La musique solaire de l'artiste ilnu, originaire de Mashteuiatsh Soleil Launière.
On décortique le 5ème épisode de la 9ème saison, et en parallèle, on parle de Jaguar, de chevaux, de kilt, de tequila paf et tout un tas de sujets qui n'ont rien à voir et dont on a probablement déjà parlé.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les observations d’Isabelle Perron au Costa Rica. Vives tensions entre les procureurs de la Couronne et le ministre de la Justice. Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Un programme riche dans ce journal des sports avec la dernière journée du championnat de France qui a réservé plus d'une surprise. Au Giro, Jonas Vingegaard fait son numéro pour se placer a la deuxième place au général. En NBA, Shai Gilgeous-Alexander conserve son titre de MVP. Et à Rome, Jannik Sinner remporte son premier Masters 1000 sur terre battue mais c'est le finaliste Casper Ruud qui vole la vedette avec une pique hilarante contre la fédération de football italienne...
Un programme riche dans ce journal des sports avec la dernière journée du championnat de France qui a réservé plus d'une surprise. Au Giro, Jonas Vingegaard fait son numéro pour se placer a la deuxième place au général. En NBA, Shai Gilgeous-Alexander conserve son titre de MVP. Et à Rome, Jannik Sinner remporte son premier Masters 1000 sur terre battue mais c'est le finaliste Casper Ruud qui vole la vedette avec une pique hilarante contre la fédération de football italienne...
Au XVII? siècle, les Caraïbes sont infestées de pirates. Henry Morgan, ancien flibustier passé au service de la Couronne anglaise, est chargé de rétablir l'ordre en mer. Dans le film de Raoul Walsh de 1952, Morgan se retrouve opposé à son ennemi juré, Edward Teach, alias Barbe Noire. Avec son intrigue rocambolesque, truffée d'anachronismes, Walsh signe, grâce à son interprète Robert Newton, un film d'aventure mémorable qui fige Barbe Noire comme l'archétype du pirate. À tel point qu'aujourd'hui, cette version hollywoodienne a éclipsé la réalité historique dans l'imaginaire collectif. Pour démêler les fils de cette représentation, le cinéaste Andreas Fontana a rencontré Vincent Fontana, historien et directeur du musée d'histoire d'Yverdon. Vincent Fontana, historien et directeur du Musée régional d'Yverdon.
Kwe signifie « bonjour » dans de nombreuses langues autochtones et c'est sur le principe de la rencontre, fertile, respectueuse, que les communautés autochtones se présentent et accueillent les visiteurs de passage. Première étape : à deux pas de la ville de Québec, dans la communauté de Wendake jadis désignée comme « le village huron », un lieu qui fait office de porte d'entrée dans ce monde qui, bien sûr, n'était pas nouveau. Celui ou celle qui pose le pied au Québec, connaît certainement le roman de la Nouvelle France, terre de pionniers et de colons francophones en Amérique. Une terre qui, jadis, avant l'arrivée de Jacques Cartier ou Samuel de Champlain, se vivait depuis des millénaires en partage et en mouvement par des hommes et des femmes parmi les lacs, les rivières et la forêt boréale. Des peuples autochtones, à qui l'on doit -notamment- le nom du Canada, « Kanata » signifiant village en langue iroquoienne ou wendat, ou Québec qui désigne « là où le fleuve se rétrécit » en langue algonquienne. Des peuples qui, pour la plupart, s'appellent, se désignent dans leurs langues simplement « humains ». C'est donc aux sources de cette humanité en Amérique que l'on vous propose de vous emmener pour une série en 3 épisodes, au Québec autochtone, à la rencontre de communautés que l'on connaît trop mal, à commencer par leurs noms. Petit rappel : au Québec, il existe 11 nations autochtones, les Inuit et dix Premières Nations parmi lesquels les Wendat, les Innu, les Anishinaabeg, les Atikamekw, les Mi'kmaq, les Kanien'kehá:ka, les Naskapi, les Eeyouch, les Wolastoqiyik et les W8banakiak. Leurs communautés se déploient à travers tout le Québec et sont encore placées sous le régime des dites « réserves indiennes », des territoires non cédés par les autochtones mais appartenant à la Couronne, réservés à l'usage d'une « bande indienne » ou d'une communauté autochtone. Longtemps perçus par les allochtones ou non autochtones, comme des lieux clos, interdits, ces communautés sont en fait des lieux de vie ouverts à tous et toutes, des espaces de transmissions et de cultures passionnants. Là-bas, des musées, des sites culturels mais aussi les paysages de rivières, de lacs ou de forêts racontent l'histoire et la grandeur de ces premiers peuples. Le Québec autochtone est un territoire immense -le Québec est 3 fois plus grand que la France- et les réalités comme les histoires de chaque Nation et à l'intérieur, de chaque communauté, sont multiples voire infinies. Même si elles ont toutes en commun d'avoir été malmenées par la colonisation et la sédentarisation forcée. Mais les autochtones sont toujours là, bel et bien là ; et aujourd'hui, tous et toutes ont à cœur de reprendre la main et le narratif sur qui ils sont et d'où ils viennent. Wendake est une toute petite terre de « réserve » -un terme présent dans la « Loi sur les Indiens de 1876 » encore en vigueur- située tout proche de la ville de Québec. Par sa proximité avec la ville et le rôle de son peuple, les Wendat, dans l'histoire des premiers contacts avec les colons français, cette communauté représente une passerelle, un bon point de départ pour qui voudrait voyager en terre autochtone. Aujourd'hui, environ 1 500 Wendat, sur les 5 000 recensés, vivent à Wendake, issus d'un peuple survivant, venu des Grands Lacs qui, à la fin du XVIIe siècle, va trouver refuge au bord de la rivière Saint Charles ou « Akiawenhrahk » soit « la rivière à la truite » en wendat. Depuis, les Wendat ont résisté à l'urbanisation et à l'assimilation coloniale et défendent fièrement leur territoire ancestral, le Nionwentsïo, leur passé millénaire comme leur présent moderne, ouvert sur le monde. Rencontre avec des acteurs culturels : directeur de musée, guides, écrivain, éditeur, juriste, conteurs ou musiciens, tous et toutes membres de la communauté wendat. Une série en 3 épisodes de Laure Allary et Céline Develay-Mazurelle. Avec : - Stéphane Picard, directeur général du Musée Huron-Wendat, situé au sein de l'Hôtel-Musée Premières Nations et chef familial de la Nation Wendat - Isabelle Sioui, conteuse musicienne, artisane et conférencière wendat - Alexane Picard, artisane et juriste wendat spécialisée en droit autochtone - Dominic Ste Marie, conteur de mythes et légendes, ancien guide interprète et coordinateur à Tourisme Wendake - Daniel Sioui, écrivain et éditeur, fondateur des Éditions Hannenorak et de la librairie du même nom située à Wendake - Steeve Gros-Louis, danseur traditionnel et propriétaire des restaurants Sagamité situés à Wendake et dans le vieux Québec - Jason Picard-Binet, artisan wendat qui a repris l'atelier de mocassins Bastien, un héritage vieux de plus d'un siècle - Andawa Laveau, artiste wendat, musicien, acteur et guide - Diane Picard, musicienne gardienne du Tambour Chef-Sacré et fondatrice du groupe des Femmes au Tambour de Wendake « Andicha N'de Wendat ». Pour préparer votre voyage à Wendake : - Le site de Tourisme Autochtone Québec regorge de ressources et d'idées - La présentation des 11 Nations du Québec par Tourisme Autochtone Québec et un guide Aashukan très utile sur comment voyager en pays autochtone - Le site de la communauté de Wendake - L'Hôtel Musée Premières Nations abrite le Musée Huron Wendat et son exposition récemment renouvelée Wendat Endi' soit « Nous, les Wendat ». Une maison longue Ekionkiestha' est adossée au musée et à l'hôtel. - Découvrez le parcours lumineux et immersif Onhwa Lumina qui se vit de nuit à la rencontre de la culture wendat. - Les Éditions Hannenorak, seule maison d'édition autochtone au Québec, sont situées comme sa librairie à Wendake. Daniel Sioui, son fondateur, a également initié avec d'autres le foisonnant Salon du livre des Premières Nations Kwahiatonhk! - Bastien, artisan autochtone situé à Wendake - Le site d'Andicha N'de Wendat, groupe de femmes Tambour à Wendake - Dans la ville de Québec, le musée de la civilisation propose un riche parcours muséal sur l'histoire autochtone et coloniale. À lire et écouter : - « Indien stoïque » de Daniel Sioui, Éditions Hannenorak. 2021 - « Indienne de ville » d'Isabelle Picard, Éditions Flammarion Québec. 2025 - « Yändata' / L'éternité au bout de ma rue » de Jean Sioui, Éditions Hannenorak. 2021 - « Frétillant et agile », de Jocelyn Sioui, Éditions Hannenorak. 2022 - Le passionnant balado produit par Radio Canada « Laissez-nous raconter : L'histoire crochie » avec Marie-Andrée Gill, autour de 10 mots clés à décoloniser. - La musique des Wendat Gilles Sioui et Christian Laveau ou celle d'Andawa Laveau.
Kwe signifie « bonjour » dans de nombreuses langues autochtones et c'est sur le principe de la rencontre, fertile, respectueuse, que les communautés autochtones se présentent et accueillent les visiteurs de passage. Première étape : à deux pas de la ville de Québec, dans la communauté de Wendake jadis désignée comme « le village huron », un lieu qui fait office de porte d'entrée dans ce monde qui, bien sûr, n'était pas nouveau. Celui ou celle qui pose le pied au Québec, connaît certainement le roman de la Nouvelle France, terre de pionniers et de colons francophones en Amérique. Une terre qui, jadis, avant l'arrivée de Jacques Cartier ou Samuel de Champlain, se vivait depuis des millénaires en partage et en mouvement par des hommes et des femmes parmi les lacs, les rivières et la forêt boréale. Des peuples autochtones, à qui l'on doit -notamment- le nom du Canada, « Kanata » signifiant village en langue iroquoienne ou wendat, ou Québec qui désigne « là où le fleuve se rétrécit » en langue algonquienne. Des peuples qui, pour la plupart, s'appellent, se désignent dans leurs langues simplement « humains ». C'est donc aux sources de cette humanité en Amérique que l'on vous propose de vous emmener pour une série en 3 épisodes, au Québec autochtone, à la rencontre de communautés que l'on connaît trop mal, à commencer par leurs noms. Petit rappel : au Québec, il existe 11 nations autochtones, les Inuit et dix Premières Nations parmi lesquels les Wendat, les Innu, les Anishinaabeg, les Atikamekw, les Mi'kmaq, les Kanien'kehá:ka, les Naskapi, les Eeyouch, les Wolastoqiyik et les W8banakiak. Leurs communautés se déploient à travers tout le Québec et sont encore placées sous le régime des dites « réserves indiennes », des territoires non cédés par les autochtones mais appartenant à la Couronne, réservés à l'usage d'une « bande indienne » ou d'une communauté autochtone. Longtemps perçus par les allochtones ou non autochtones, comme des lieux clos, interdits, ces communautés sont en fait des lieux de vie ouverts à tous et toutes, des espaces de transmissions et de cultures passionnants. Là-bas, des musées, des sites culturels mais aussi les paysages de rivières, de lacs ou de forêts racontent l'histoire et la grandeur de ces premiers peuples. Le Québec autochtone est un territoire immense -le Québec est 3 fois plus grand que la France- et les réalités comme les histoires de chaque Nation et à l'intérieur, de chaque communauté, sont multiples voire infinies. Même si elles ont toutes en commun d'avoir été malmenées par la colonisation et la sédentarisation forcée. Mais les autochtones sont toujours là, bel et bien là ; et aujourd'hui, tous et toutes ont à cœur de reprendre la main et le narratif sur qui ils sont et d'où ils viennent. Wendake est une toute petite terre de « réserve » -un terme présent dans la « Loi sur les Indiens de 1876 » encore en vigueur- située tout proche de la ville de Québec. Par sa proximité avec la ville et le rôle de son peuple, les Wendat, dans l'histoire des premiers contacts avec les colons français, cette communauté représente une passerelle, un bon point de départ pour qui voudrait voyager en terre autochtone. Aujourd'hui, environ 1 500 Wendat, sur les 5 000 recensés, vivent à Wendake, issus d'un peuple survivant, venu des Grands Lacs qui, à la fin du XVIIe siècle, va trouver refuge au bord de la rivière Saint Charles ou « Akiawenhrahk » soit « la rivière à la truite » en wendat. Depuis, les Wendat ont résisté à l'urbanisation et à l'assimilation coloniale et défendent fièrement leur territoire ancestral, le Nionwentsïo, leur passé millénaire comme leur présent moderne, ouvert sur le monde. Rencontre avec des acteurs culturels : directeur de musée, guides, écrivain, éditeur, juriste, conteurs ou musiciens, tous et toutes membres de la communauté wendat. Une série en 3 épisodes de Laure Allary et Céline Develay-Mazurelle. Avec : - Stéphane Picard, directeur général du Musée Huron-Wendat, situé au sein de l'Hôtel-Musée Premières Nations et chef familial de la Nation Wendat - Isabelle Sioui, conteuse musicienne, artisane et conférencière wendat - Alexane Picard, artisane et juriste wendat spécialisée en droit autochtone - Dominic Ste Marie, conteur de mythes et légendes, ancien guide interprète et coordinateur à Tourisme Wendake - Daniel Sioui, écrivain et éditeur, fondateur des Éditions Hannenorak et de la librairie du même nom située à Wendake - Steeve Gros-Louis, danseur traditionnel et propriétaire des restaurants Sagamité situés à Wendake et dans le vieux Québec - Jason Picard-Binet, artisan wendat qui a repris l'atelier de mocassins Bastien, un héritage vieux de plus d'un siècle - Andawa Laveau, artiste wendat, musicien, acteur et guide - Diane Picard, musicienne gardienne du Tambour Chef-Sacré et fondatrice du groupe des Femmes au Tambour de Wendake « Andicha N'de Wendat ». Pour préparer votre voyage à Wendake : - Le site de Tourisme Autochtone Québec regorge de ressources et d'idées - La présentation des 11 Nations du Québec par Tourisme Autochtone Québec et un guide Aashukan très utile sur comment voyager en pays autochtone - Le site de la communauté de Wendake - L'Hôtel Musée Premières Nations abrite le Musée Huron Wendat et son exposition récemment renouvelée Wendat Endi' soit « Nous, les Wendat ». Une maison longue Ekionkiestha' est adossée au musée et à l'hôtel. - Découvrez le parcours lumineux et immersif Onhwa Lumina qui se vit de nuit à la rencontre de la culture wendat. - Les Éditions Hannenorak, seule maison d'édition autochtone au Québec, sont situées comme sa librairie à Wendake. Daniel Sioui, son fondateur, a également initié avec d'autres le foisonnant Salon du livre des Premières Nations Kwahiatonhk! - Bastien, artisan autochtone situé à Wendake - Le site d'Andicha N'de Wendat, groupe de femmes Tambour à Wendake - Dans la ville de Québec, le musée de la civilisation propose un riche parcours muséal sur l'histoire autochtone et coloniale. À lire et écouter : - « Indien stoïque » de Daniel Sioui, Éditions Hannenorak. 2021 - « Indienne de ville » d'Isabelle Picard, Éditions Flammarion Québec. 2025 - « Yändata' / L'éternité au bout de ma rue » de Jean Sioui, Éditions Hannenorak. 2021 - « Frétillant et agile », de Jocelyn Sioui, Éditions Hannenorak. 2022 - Le passionnant balado produit par Radio Canada « Laissez-nous raconter : L'histoire crochie » avec Marie-Andrée Gill, autour de 10 mots clés à décoloniser. - La musique des Wendat Gilles Sioui et Christian Laveau ou celle d'Andawa Laveau.
C dans l'air l'invitée du 14 mai 2026 avec Patricia Tourancheau, journaliste spécialiste du banditisme et des faits divers et auteure de "Le casse du Louvre. Dans les coulisses du musée mythique."Présentation: Lorrain SénéchalNotre invitée revient dans son livre sur le cambriolage spectaculaire du plus grand musée du monde. Ce 19 octobre 2025, en à peine quelques minutes, les cambrioleurs vont dérober pour 88 millions d'euros de bijoux. Des trésors presque inestimables et surtout quasiment invendables.Dans son livre, notre invitée retrace avec précision ces 8 minutes qui auront suffi aux cambrioleurs pour réaliser "le casse du siècle" et pour choquer le monde entier. 8 minutes qui mettent aussi en lumière les failles du système de sécurité du musée le plus visité au monde. En mobilisant son double réseau flics-voyous, elle remonte la piste jusqu'à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, et enquête sur les voleurs qui ont raflé les joyaux de la Couronne.
Retour sur le casse du siècle au Louvre, durant lequel les bijoux de la Couronne ont été volés dans des circonstances rocambolesques en pleine journée, en plein Paris. La commission d'enquête parlementaire montée après le vol rend ses recommandations ce mercredi pour éviter que cela ne se reproduise. Parlons-en avec Patricia Tourancheau, journaliste spécialisée dans les faits divers et autrice de "Le Casse du Louvre. Dans les coulisses du musée mythique" (Seuil, 2026) et Tristan Waleckx, rédacteur en chef et présentateur de Complément d'enquête.
Du 27 au 30 avril au centre-ville de Montréal a lieu un sommet de lutte contre le trafic de personnes nommé The Maddison Sessions. Plus de 200 enquêteurs de police et procureurs de la Couronne de Montréal, de partout au Canada, et même du Royaume-Uni, spécialisés dans la traite des êtres humains sont réunis, dont la Sureté du Québec. Entrevue avec Capitaine Annie Bergeron, responsable du service de lutte au proxénétisme à la Sûreté du Québec Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Elle impose son regard d'artiste dans un monde d'hommes et conquiert les cours européennes par son talent et son audace. Élisabeth Vigée Le Brun, peintre officielle de Marie Antoinette, réalise des dizaines de portraits de la reine avant de prendre le chemin de l'exil à la Révolution, un pinceau dans une main, sa fille dans l'autre. Découvrez le destin fabuleux de cette portraitiste de génie qui a su imposer son art au cœur de l'Europe monarchique du XVIIIᵉ siècle, de Versailles à Saint Pétersbourg. Crédits : Lorànt Deutsch, Valériane Cariou.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Les enfants de la Couronne », une série de podcasts consacrée aux enfances oubliées de la famille royale, aux destins souvent éclipsés par ceux des grands noms de la monarchie.Remontez le temps et plongez dans les premières années de ces figures de la royauté française, pour découvrir comment leur enfance a façonné leur histoire.À travers le second épisode « Grandir loin de Versailles : l'enfance des filles de Louis XV à l'abbaye de Fontevraud », Victoire, l'aînée des quatre princesses envoyées à l'abbaye de Fontevraud par leur père, nous raconte leur voyage et ses dix années passées isolée du reste du monde. Âgées de 1 à 6 ans lors du départ, les petites se construisent loin de leurs parents, dans une communauté religieuse où le temps est consacré au travail et à la prière. De retour à Versailles, tous leurs repères sont bouleversés.Une fiction historique proposée par le château de Versailles, écrite par Alicia Baudry, réalisée par Julien Rochard et produite par Image et Stratégie, avec le conseil scientifique de Pierre-Hippolyte Pénet, Conservateur en chef du patrimoine chargé de l'architecture, des sculptures et des décors du château de Versailles.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au programme de ce numéro, le groupe TAÏ PHONG, époque Goldman avec leur second album "Windows" paru en 1976. Si j'ai le bonheur de posséder le vinyle original, c'est un extrait ajouté sur une réédition japonaise paru plusieurs années après sur CD (1993) que je vous proposais ici. J'en profite pour saluer le batteur Stéphane Caussarieu qui a de son côté publié deux albums solo et qui écoute parfois cette émission tout en bas, dans la douceur du Sud … La formation sortira à cette période un 3ème album puis silence radio jusqu'aux année 2000 lorsque Stéphane et les frères Maï ont réactivé le projet. De l'autre côté de la Manche, nouvel extrait de "The Mortal Light" paru en début d'année. 3ème volet du rock-opéra "Alchemy" signé CLIVE NOLAN, progueux britannique émérite par ailleurs à la navigation de Pendragon ou Arena entre autres projets théâtraux. Après un extrait de l'acte 1 il y a quelques semaines, un aperçu dans ce numéro de l'acte 2. Toujours un régal ! Si quelques oreilles nous écoutent depuis l'Amérique du Sud et plus précisément à Santiago du Chili, cette info est pour vous : DREAM THEATER sera en concert dans votre ville mercredi prochain à l'occasion de la tournée des 30 ans du groupe et l'intégralité du dernier album "Parasomnia" y sera joué. Pour les autres et moi-même, nous patienterons jusqu'à la sortie du live de ce concert qui fera l'objet d'un enregistrement vidéo en vue d'un Blu-ray… Affaire à suivre et en attendant, dans ce numéro un extrait de "Awake" paru en 1994, 3ème galette de nos amis américains. Puisqu'on parle d'anniversaire, sachez que comme votre radio préférée, "Londinium" , le tout premier album d'ARCHIVE, fête déjà ses 30 ans cette année également marquée par la publication de "Glass Minds" (magnifiquement habillés de cuivres) dont je vous proposais ce soir un nouvel extrait. Un album qui renoue (un petit peu) avec le hip-hop qui imprégnait "Londinium" et dont le groupe s'était éloigné après "Controlling Crowds". Et pas besoin d'aller au Chili pour les voir puisque nos voisins de la Couronne passeront par le festival LES ESCALES de St Nazaire cet été (le 24 juillet). Lumière sur nos nantais de LEO SEEGER qui viennent de publier un nouvel opus et que vous pourrez applaudir si vous êtes de la région puisque pas mal de dates y sont proposées, comme par exemple le 25 de ce mois-ci à "La P'tite Case" de Pornichet, Oudon en mai. Mais n'hésitez pas à visiter leur site pour consulter leur agenda chargé ! Nouvel extrait de l'excellent "Nuts & Bolts" dans ce numéro. Toujours en France mais plus à l'Est, le co-fondateur de Ange, FRANCIS DECAMPS a publié il y a quelques mois deux compilations pour le plus grand bonheur de ses fans les plus récents car sa discographie solo n'est pas des plus aisée à trouver. Deux albums uniquement numériques : "Histoire de Mots" et "Histoire de Notes" et c'est dans ce dernier que j'ai puisé l'extrait proposé dans cette émission, un titre publié à l'origine sur "Vie en Positif" en 1990. Encore plus à l'Est, la Bavière pour vous offrir non pas une bière mais un extrait de "World Through My Eyes", l'album de RPWL sorti en 2005. Si le groupe à son origine jouait la musique de leur Mentor, un certain Pink Floyd, il a rapidement évolué vers sa propre identité en faisant l'un de fers de lance du rock progressif contemporain. Pour l'anecdote, Ray Wilson, le dernier et malheureux chanteur de Genesis sur un album studio (Calling All Stations) a été invité sur "WTME". Enfin on ne sait jamais, si vous êtes dans le coin, sachez que RPWL est en tournée au mois de mai et en septembre en Allemagne. Je me suis fais surprendre la semaine dernière en voyant apparaître sur ma plateforme préférée un nouveau titre de YES. Je ne l'avais pas vu venir, mais la formation (qui ne compte plus aucun membre des deux premiers albums) s'apprête à publier un nouvel album "Aurora" attendu pour le 12 juin ! Le premier extrait éponyme est dont désormais à disposition de vos oreilles ébahies. Malgré les années qui défilent vous remarquerez que Steve How, le membre le plus ancien du groupe (arrivé sur le 3ème album en 1971) n'a pas encore ses doigts complètement grippés par l'arthrose et que ses solos sont toujours inspirés. Petit regret avec la non réintégration de Jon Anderson … Pour les intransigeants "pas de Yes sans Jon", vous pouvez quand même vous faire plaisir avec les sorties régulières des anciens albums du groupe remixés par STEVEN WILSON, le dernier en date sorti en ce début d'année étant l'énorme "Tales From Topographic Oceans". D'ailleurs, le créateur de Porcupine Tree est souvent présent dans cette émission à travers les nombreux remixages publiés par les légendes du genre, il a même "habillé" les enchainement des titres de la prochaine compilation de Pink Floyd "8 tracks" à paraître en juin. Mais dans ce numéro, je revenais sur sa dernière œuvre personnelle : "The Overview" fort justement acclamée par la critique et que mon casque connait désormais par cœur ! Malheureusement peu connu en France (sauf bien sur par mon cher public ! ), PAUL LANDRY jouit d'une belle notoriété outre-manche. Je n'irai pas jusqu'à dire que les britanniques ont une meilleure oreille que nous les froggies, mais force est de constater qu'ici les médias "mainstream" ne vont pas chercher beaucoup plus loin que les sorties d'école de la Star' Ac. Heureusement votre radio est là et l'une de raisons pour laquelle votre serviteur s'y sent bien c'est qu'elle propose d'ouvrir ses ondes à tous les artistes, sans s'assurer qu'ils soient "bankables". Seul le talent compte et en voici un bel exemple. Extrait de l'album "Chrysalism" publié il y a quelques mois. Retour aux sources du rock prog avec un ex-colosseum, fondateur du groupe à son nom : GREENSLADE. Claviériste talentueux, il réuni quelques musiciens et c'est avec la publication en 1974 de "Spyglass Guest" que la formation rencontre un succès significatif. Seul bémol (et les musiciens en ont souvent !), il n'y a pas encore de guitariste au sein du groupe à cette période. Qu'à cela ne tienne, dans le titre diffusé dans ce numéro deux guitaristes massent nos cages à miel : Clem Clempson, ancien compagnon de jeu chez Colosseum pour la guitare électrique et Andy Roberts à la guitare acoustique jouée de mains de Maître par un habitué de la scène de Canterbury. Et pour clôturer votre émission, un bon BARCLAY JAMES HARVEST. Après le phénomène "Gone To Earth", le syndrome du vertige habituellement ressenti pour les albums qui succèdent aux chefs d'œuvre a dû imprégner nos amis de Manchester qui ne s'en sont finalement pas mal tirés avec "XII" paru en 1978 et qui, ne l'oublions pas, contient tout de même le fameux "Berlin" ! Mais c'est un autre extrait qui vous était proposé ici, tiré de cet album qui sonne la fin d'une époque pour le rock progressif, BJH devant comme tant d'autres se conformer aux formats plus commerciaux … Fin d'une époque et fin d'AMAROK … jusqu'à la prochaine fois ! Thierry Joigny Chaque jeudi, à 20h
Le mariage de Marguerite de Valois, princesse catholique, avec le chef protestant Henri de Navarre peut sans doute être regardé comme un des plus désastreux de l'histoire. Pourtant, un peu plus que de l'estime a existé entre ces deux figures brillantes de la Renaissance à son crépuscule.Plongez dans la fascinante histoire de Marguerite de Valois, sœur du roi Charles IX et future reine de Navarre. Alors qu'elle est promise à un mariage politique pour tenter de réconcilier catholiques et protestants, Marguerite se retrouve prise au piège des intrigues de la cour et des Guerres de Religion qui ensanglantent le royaume de France. Entre ses amours contrariés, ses relations tendues avec sa mère Catherine de Médicis et ses frères, et son rôle de reine ballottée entre deux camps, Marguerite va traverser une existence aussi romanesque qu'éprouvante. De la tragique nuit de la Saint-Barthélemy à ses années de captivité, en passant par ses tentatives de médiation politique, découvrez le destin hors-norme de cette femme d'exception, qui finira par s'imposer comme une figure emblématique de la Renaissance française.
En 2015, l'idée du Brexit avait inspiré le gouvernement nationaliste et conservateur de l'époque en Pologne. Le parti Droit et Justice, alors au pouvoir et en bras de fer permanent avec l'Union européenne, avait suggéré l'idée d'un Polexit, soit un Brexit à la polonaise. L'idée a depuis été enterrée. Mais aujourd'hui, alors que Varsovie est le moteur économique de l'Union européenne et que la coalition pro-européenne de Donald Tusk dirige le pays, le Polexit fait son grand retour dans le débat public. De notre correspondant à Varsovie, Le veto du président Karol Nawrocki au programme d'armement européen SAFE a ravivé le spectre jusqu'ici oublié du Polexit, une sortie de la Pologne de l'Union européenne. En refusant de signer la loi permettant à la Pologne de recevoir les crédits SAFE, le chef de l'État a justifié sa décision par des motifs souverainistes. « J'ai pris la décision de ne pas signer la loi qui permet à la Pologne de recevoir les crédits SAFE. En effet, jamais je ne signerai une loi qui entrave notre souveraineté, notre indépendance, notre sécurité économique et militaire », a-t-il déclaré. Une rhétorique eurosceptique qui n'a pas manqué d'attirer l'attention des commentateurs et des responsables politiques. Le Premier ministre Donald Tusk a été le premier à formaliser les craintes en réintroduisant le terme de Polexit, qu'il présente désormais comme une menace réelle. « Ce qu'il est en train de se passer actuellement avec le président Nawrocki, le président du PiS Jarosław Kaczynski et les deux partis de Konfederacja, encore plus à droite, c'est une dérive ouvertement anti-européenne. Une hystérie anti-allemande, une réticence grandissante à soutenir la Pologne qui combat la Russie. Alors, appelons un chat un chat : ceux qui disent que ce sont les prémices du Polexit ont malheureusement raison », a-t-il assené. Un ton alarmiste que les responsables du parti Droit et Justice (PiS) jugent excessif, voire infondé. Le député Przemyslaw Czarnek a même tourné cette accusation en dérision, préférant parler de « Tusk-Exit » avant de lancer : « À bas le gouvernement ! » Pourtant, selon Malgorzata Kopka-Piatek, chercheuse à l'Institut d'affaires publiques de Varsovie, les élections législatives prévues l'an prochain pourraient rebattre les cartes. Le PiS, en quête de majorité, pourrait être contraint de s'allier avec deux formations souverainistes encore plus radicales, Konfederacja et Konfederacja de la Couronne polonaise. « Or, ces deux partis se positionnent très clairement contre l'Union européenne et pourraient exiger le Polexit comme condition sine qua non à leur participation au gouvernement du PiS », explique-t-elle. La chercheuse souligne également le rôle clé du président de la République, dont les positions eurosceptiques sont connues. « Tous ces éléments pourraient créer un effet domino. Or, il suffit d'un vote à la Diète [la chambre basse du Parlement, NDLR] et d'une signature du président pour faire sortir la Pologne de l'Union européenne », avertit-elle. Un autre facteur pourrait jouer en défaveur du maintien de la Pologne dans l'UE : la fin prochaine des avantages financiers qui ont jusqu'ici rendu l'Europe populaire auprès des Polonais. « Selon les estimations, la Pologne devrait devenir un contributeur net au budget de l'Europe à partir de 2034. L'Union perdra donc ce qui la rendait attractive en Pologne, à savoir les avantages financiers colossaux dont le pays a bénéficié jusque-là », analyse Malgorzata Kopka-Piatek. Dans ce contexte, la tentation du Polexit pourrait séduire une partie croissante de l'électorat. Avec les élections législatives d'octobre 2027 en ligne de mire, ce débat pourrait s'imposer comme l'un des thèmes centraux de la campagne. Entre rhétorique souverainiste, alliances politiques incertaines et calculs budgétaires, l'avenir européen de la Pologne semble plus que jamais incertain. À lire aussiEn Pologne, la ville de Stalowa Wola attend les fonds européens du programme de défense Safe
L'Eurovision n'est pas qu'une affaire de paillettes, c'est une véritable chambre d'écho de l'Histoire. Dans sa chronique extraite de notre épisode sur les Pays-Bas à l'Eurovision, Quentin nous emmène dans un voyage politique et géopolitique, du Royaume batave aux côtes du Suriname. Découvrez comment le concours a accompagné la décolonisation néerlandaise et servi de vitrine à un modèle multiculturel, bien avant les excuses officielles de la Couronne.Au programme :Millie Scott (1966) : Pourquoi sa participation était un tournant historique pour la représentation noire.Les années 90 : L'ascension de superstars comme Ruth Jacot.Django McCroy (2021) : Le sens caché derrière les paroles en Sranan Tongo (et non, ce n'était pas une ode aux brocolis !).Un éclairage indispensable pour comprendre pourquoi l'Eurovision est, bien souvent, le préambule culturel de grandes avancées politiques.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:53 - Autant en emporte l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Après les révélations terribles faites par la fille de "la Voisin" et par l'abbé Guibourg, laissant entendre que la Marquise de Montespan aurait pratiqué des messes noires et aurait voulu empoisonner le roi, de nouveaux interrogatoires menés par la Chambre ardente vont aboutir aux mêmes conclusions. - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Agnès Walch Historienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Qui était donc Constance Couronne, cette petite esclave mauricienne déportée à 9 ans en Australie ? Dans cet épisode, Nicolas Couronne, auteur du livre 'Le regard de l'ancêtre esclave' revient sur l'aboutissement de cet ouvrage construit au fil d'années de recherches menées dans les archives à Maurice et en Australie; ainsi que de rencontres avec des descendants de Constance Couronne. Au moment de la publication de cet épisode, nous avons appris tristement que Nicolas Couronne est décédé dans des circonstances tragiques, après un malaise survenu à bord d'un avion alors qu'il regagnait Maurice.
Qui était Constance Couronne, cette petite esclave mauricienne déportée à 9 ans en Australie ? Dans cet épisode, Nicolas Couronne revient sur le destin extraordinaire de Constance, une esclave devenue propriétaire terrienne en Australie, dont des descendants ont préféré gommer les origines plutôt que d'assumer un héritage jugé trop encombrant. Il evoque egalement le grand malaise de l'île Maurice face à son passé esclavagiste et ses persistantes divisions sociales.
Qui était Constance Couronne, cette petite esclave mauricienne déportée à 9 ans en Australie ? Dans cet épisode, Nicolas Couronne revient sur sa rencontre mitigée avec les descendants de Constance lorsqu'il débarque pour la première fois en Australie sur les traces de l'ancêtre esclave. D'un côté, il a découvert des bras ouverts. De l'autre, il a frappé à des portes qui sont restées closes. Un rejet, une froideur inattendue, comme si sa présence même menaçait un équilibre fragile.
Qui était Constance Couronne, cette petite esclave mauricienne déportée à 9 ans en Australie ? Dans ce troisième épisode, Nicolas Couronne, auteur du livre ‘Le regard de l'ancêtre esclave' met en lumière l'incroyable destin de Constance, l'enfant esclave devenue matriarche et pionnière de l'ère coloniale du pays.
Qui était Constance Couronne, cette petite esclave mauricienne déportée à 9 ans en Australie ? Dans ce deuxième épisode, Nicolas Couronne, auteur du livre ‘Le regard de l'ancêtre esclave' raconte la vie de Constance à Maurice avant sa condamnation à perpétuité, a l'âge de 8 ans, puis sa déportation en Australie. Mr Couronne parle également des débuts difficiles de de Constance en Nouvelle-Galles du Sud en détention à la Parramatta Female Factory.
Qui était Constance Couronne, cette petite esclave mauricienne déportée à 9 ans en Australie ? Dans ce premier épisode, l'auteur Nicolas Couronne raconte la genèse de son livre Le Regard de l'ancêtre esclave. Il révèle comment ses recherches l'ont mené à un fait historique stupéfiant : Constance serait la plus jeune "convict" d'Australie, contredisant l'histoire officielle du pays.
Chaque week-end, l'émission pilotée par Dominique Rizet, consultant police/justice BFMTV, et Pauline Revenaz, traite d'un événement majeur de la semaine, ainsi que d'autres affaires qui sont revenues sur le devant de la scène.
C dans l'air du 20 février 2026 - Epstein/ Andrew : panique à Buckingham C'est la photo à la Une des médias britanniques ce vendredi. L'ex-prince Andrew, à l'arrière d'une voiture, hagard et le regard fixe, quittant le poste de police hier soir. Libéré sous caution après 12 heures d'interrogatoire avant les suites de l'enquête, le frère de Charles III avait été arrêté et placé en garde à vue jeudi matin, le jour de son 66e anniversaire. Des perquisitions ont été menées dans les résidences de la Couronne. Le prince déchu est soupçonné d'avoir transmis des documents sensibles à Jeffrey Epstein, après la publication de millions de nouveaux documents par la justice américaine. Dans ces derniers, il est cité plus de 4 700 fois. Les enquêteurs s'intéressent particulièrement à des mails datant de 2010, suggérant qu'il aurait transmis au financier américain des rapports potentiellement confidentiels du temps où il était émissaire du Royaume-Uni pour le commerce international. Ces courriels sont venus s'ajouter aux soupçons qui planaient déjà sur Andrew à la suite des accusations de viol proférées par Virginia Giuffre, principale témoin à charge du dossier Epstein, qui s'est suicidée en 2025.Dans la tourmente depuis plusieurs mois, le fils préféré de la reine a été déchu de ses titres royaux en octobre dernier pour ses liens avec le pédocriminel américain. Son interpellation est un coup de tonnerre pour la famille royale britannique et une véritable déflagration dans tout le Royaume-Uni. C'est la première fois, dans l'histoire récente de la monarchie, que l'un de ses membres est formellement arrêté. Nos journalistes ont recueilli le témoignage d'une ancienne mannequin qui a rencontré Jeffrey Epstein en 2004. À l'époque âgée de 21 ans, elle est abordée dans la rue à Paris par Daniel Siad, qui lui propose d'aller travailler pour des agences à New York. Quelques semaines plus tard, après s'être renseignée auprès de son agence sur l'individu et avoir été rassurée, elle s'envole pour les États-Unis. Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu. Au lieu de rencontrer des agences, elle va avoir un entretien « étrange » avec Jeffrey Epstein à son domicile. Elle a été entendue en 2019 par la PJ de Nanterre. Elle revient sur cet épisode ce soir dans #cdanslair.Aux États-Unis, où le scandale a débuté, l'affaire Epstein continue également de provoquer des remous, et une résidence alimente les interrogations : le ranch « Zorro », une vaste propriété détenue par le criminel sexuel américain au Nouveau-Mexique. Il s'agit de la seule propriété d'Epstein à ne pas avoir été perquisitionnée ; pourtant, elle apparaît à de multiples reprises dans les fichiers et les témoignages de victimes. Elle a été rachetée en 2023 par un élu texan républicain, trumpiste. Lundi, la Chambre des représentants du Nouveau-Mexique a décidé la création d'une commission spéciale bipartite chargée d'enquêter sur le domaine et les crimes qui ont pu s'y dérouler.Nos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales- François DE LABARRE - grand reporter à Paris Match- Valérie CANTIÉ - journaliste à l'agence de vérification de Radio-France- Thomas PERNETTE - Chef du service royautés à Point de vue - Cécile DUCOURTIEUX (en duplex) - correspondante à Londres du journal Le Monde
C dans l'air du 19 février 2026 - Epstein : Andrew arrêté, le Royaume-Uni sidéréC'est un choc au Royaume-Uni. L'ex-prince Andrew a été arrêté, ce jeudi 19 février, et placé en garde à vue. Des policiers ont indiqué mener des perquisitions dans des résidences de la Couronne. Il est soupçonné d'avoir transmis des documents sensibles à Jeffrey Epstein, après de nouvelles publications de la justice américaine. Dans ces documents, les enquêteurs s'intéressent à des mails datant de 2010 dans lesquels il aurait transmis au financier américain des rapports confidentiels concernant l'Afghanistan, le Vietnam, la Chine et Singapour, qu'il avait visités lors de voyages officiels, du temps où il était émissaire du Royaume-Uni pour le commerce international.Ces soupçons s'ajoutent aux accusations de viol de Virginia Giuffre, morte en avril 2025, et dont le livre posthume Nobody's Girl: Memoir of Surviving Abuse and Fighting for Justice a été publié aux États-Unis le 21 octobre dernier. Dans ses mémoires, elle maintient son récit, accusant Andrew Windsor de viols à la demande de Jeffrey Epstein, alors qu'elle avait 17 ans. Des faits qu'il a toujours niés.Dans la tourmente depuis plusieurs mois, le frère de Charles III a été déchu de ses titres royaux en octobre pour ses liens avec le criminel américain. Son interpellation, le jour de ses 66 ans, est un coup de tonnerre pour la famille royale britannique. C'est la première fois, dans l'histoire récente de la monarchie, que l'un de ses membres est formellement arrêté. Dans un rare communiqué signé de son nom, le roi Charles III a affirmé ce jeudi que « la justice doit suivre son cours ».Aux États-Unis, point de départ de l'enquête, l'affaire Epstein continue également de provoquer des remous, et une nouvelle résidence alimente les soupçons : le ranch « Zorro », une vaste propriété détenue par le criminel sexuel américain au Nouveau-Mexique. Il s'agit de la seule propriété d'Epstein à ne pas avoir été perquisitionnée ; pourtant, elle apparaît à de multiples reprises dans les fichiers et les témoignages de victimes. Elle a été rachetée en 2023 par un élu texan républicain trumpiste. Lundi, la Chambre des représentants du Nouveau-Mexique a décidé la création d'une commission spéciale bipartite chargée d'enquêter sur le domaine et les crimes qui ont pu s'y dérouler.Parallèlement, au moment où Hillary Clinton accuse Donald Trump de chercher à « dissimuler » des éléments du dossier judiciaire de Jeffrey Epstein, le Daily Beast a publié de nouveaux éléments mettant en cause le président américain.Nos experts :- Adélaïde DE CLERMONT-TONNERRE - Journaliste et romancière- Anne-Elisabeth MOUTET - Éditorialiste - The Daily Telegraph - Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis
Donjon millénaire où a coulé le sang royal, la Tour de Londres renferme encore bien des secrets. Anne Boleyn y a perdu la tête, et les fantômes de deux jeunes princes disparus hanteraient toujours ses murs. Aujourd'hui, écrin des joyaux de la Couronne britannique, elle reste un monument habité par l'histoire. Partez à la découverte de cette forteresse de pierre gardée par des corbeaux, au bord de la Tamise. Crédits : Lorànt Deutsch, Ayrton Morice Kerneven.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Portrait du meilleur sportif slovaque du 20e siecle Ondrej Nepela. Le film Nepela. La couronne slovaque a disparu il y a 17 ans. Calendrier historique.
Dans cet épisode puissant, Sophie active l'énergie de la bosse : celle qui ne renonce pas,celle qui se relève, celle qui n'attend plus d'être validée pour avancer.C'est un cri du cœur, un électrochoc.Un rappel que tu ne peux pas demander une vie extraordinaire… en pensant comme une version réduite de toi.Pas besoin d'être parfaite, mais tu dois décider. Choisir. Tenir.Ce podcast, c'est une claque d'amour pour toutes celles qui savent qu'elles sont venues pour plus, et qui ont besoin d'un rappel : la vie que tu veux ne se crée pas dans l'excuse, mais dans l'alignement répété.Pour aller plus loin avec moi : ✨ Rejoins le Cercle Privé : des audios puissants et spontanés pour transformer ta fréquence et ta réalité. ✨ Fais le quizz offert "quel type de manifesteur es tu ?" pour découvrir ta façon unique de manifester (et pourquoi ça change tout). ✨ Inscris-toi sur la liste d'attente l'HEMC pour être informée de l'ouverture des portes de la prochaine cohorte et bénéficier de bonus spéciaux.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lorsque l'empereur latin de Constantinople propose à Louis IX de lui confier la Sainte Couronne, s'organise le voyage de la plus grande relique de la Chrétienté.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:33 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - À la fin de l'été 1725, après douze semaines de traversée de l'océan Atlantique, une délégation de nations autochtones d'Amérique du Nord débarque dans le port de Lorient. Commence alors un séjour de cinq mois en France pour consolider l'alliance des nations amérindiennes avec la Couronne française. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Margot Page, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Jonas Musco Doctorant en histoire, Paz Núñez-Regueiro Conservatrice générale du patrimoine, responsable de l'unité patrimoniale des Amériques au musée du quai Branly - Jacques Chirac, Bertrand Rondot Conservateur général au château de Versailles Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:33 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - À la fin de l'été 1725, après douze semaines de traversée de l'océan Atlantique, une délégation de nations autochtones d'Amérique du Nord débarque dans le port de Lorient. Commence alors un séjour de cinq mois en France pour consolider l'alliance des nations amérindiennes avec la Couronne française. - réalisation : Margot Page - invités : Jonas Musco Doctorant en histoire; Paz Núñez-Regueiro Conservatrice générale du patrimoine, responsable de l'unité patrimoniale des Amériques au musée du quai Branly - Jacques Chirac; Bertrand Rondot Conservateur général au château de Versailles
Merci à l'archevêque de Paris, Monseigneur Laurent Ulrich, de nous avoir ouvert les portes de la cathédrale Notre-Dame de Paris.Il nous a permis d'entrer dans celle que l'on surnomme la « Dame de pierre », cette cathédrale au cœur de Paris qui renferme de multiples trésors.Lors de notre visite, nous avons rencontré Mathieu Lours, historien du patrimoine, ainsi que deux organistes, Olivier Latry et Thibault Fajoles. Ils nous ont fait découvrir cet instrument spectaculaire qu'est l'orgue et nous en ont offert une démonstration musicale.Leurs regards et leurs connaissances nous ont permis de redécouvrir la cathédrale de l'intérieur, jusque dans ses moindres détails.Soutenez la restauration toujours en cours de la cathédrale : https://revivre-notre-dame.fr/Retrouvez l'ouvrage « Rebâtir Notre-Dame de Paris : Le livre officiel de la restauration » par ici ➡️ https://amzn.to/4jbnOhvPour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR by Trade Republic c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/Retrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/19aQUVVuFMcPour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:48 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Depuis ses 116 ans d'existence, le MI6 a comme chef Blaise Metrewelli, une femme de 47 ans. Dans son discours d'introduction, elle vise Moscou comme l'adversaire principal de la Couronne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:48 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Depuis ses 116 ans d'existence, le MI6 a comme chef Blaise Metrewelli, une femme de 47 ans. Dans son discours d'introduction, elle vise Moscou comme l'adversaire principal de la Couronne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'histoire de Jacques Cœur ressemble à une épopée marchande. Né à Bourges autour de 1400 dans une famille modeste de pelletiers, rien ne prédestinait cet enfant du Berry à devenir l'un des hommes les plus puissants de France. Et pourtant, en quelques décennies, il bâtit une fortune colossale, au point d'être surnommé le “grand argentier” du royaume.Très tôt, Jacques Cœur comprend que le salut économique ne se joue pas dans les campagnes françaises ravagées par la guerre de Cent Ans, mais sur les routes du grand commerce international. Il s'initie d'abord aux affaires familiales, mais son ambition dépasse vite le marché local. Vers 1430, il se lance dans le négoce méditerranéen, le secteur le plus lucratif du XVe siècle. Là où la France reste prudente, lui décide d'oser : il veut commercer directement avec l'Orient, sans intermédiaires italiens.Il met en place une stratégie visionnaire. D'abord, il crée sa propre flotte et établit une série de comptoirs commerciaux tout autour de la Méditerranée – en Italie, en Sicile, à Rhodes, en Syrie, jusqu'en Égypte. Ensuite, il diversifie les échanges : il exporte des draps français, importe des épices, des soieries, des pierres précieuses, du cuivre, des parfums et des tapis d'Orient. Il invente presque un commerce triangulaire avant l'heure, réinvestissant immédiatement ses gains dans de nouvelles cargaisons pour faire tourner son capital sans arrêt.Ce réseau gigantesque fait de Jacques Cœur l'homme incontournable de la finance française. Sa richesse, sa discipline, son sens du risque attirent l'attention du roi Charles VII. Le monarque, en pleine reconquête du royaume face aux Anglais, a besoin d'argent. Jacques Cœur devient son banquier, son conseiller et son fournisseur. Il finance les armées, avance des sommes colossales à la Couronne et participe même à la réforme monétaire. En échange, le roi lui accorde privilèges, monopoles et titres. Le marchand devient officier royal, anobli en 1448.Mais son ascension fulgurante suscite jalousies et accusations. En 1451, il tombe en disgrâce : on l'accuse – à tort – d'avoir empoisonné la favorite du roi, Agnès Sorel. S'y ajoutent des procès pour dettes ou malversations, souvent instrumentalisés par ses rivaux. Il est dépouillé, emprisonné, mais parvient à s'évader. Fidèle à lui-même, il reprend la mer et meurt en 1456 lors d'une expédition en Orient.Malgré sa chute, Jacques Cœur demeure l'une des figures les plus fascinantes de l'histoire économique française : l'homme qui, en partant de rien, a bâti un empire commercial mondial au XVe siècle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Festival du film fantastique de Gérardmer a décerné son Grand Prix au film "In a Violent Nature" du Canadien Chris Nash.Traduction:The Gérardmer Fantastic Film Festival awarded its Grand Prize to "In a Violent Nature" by Canadian Chris Nash. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Dans cette troisième partie consacrée à Gough Whitlam, nous revenons sur un moment unique dans l'histoire politique australienne: la destitution d'un Premier ministre par le gouverneur général, représentant en Australie de la Couronne britannique.
Le 19 octobre 2025, entre 9h et 9h37, neuf bijoux et joyaux de la Couronne de France sont dérobés dans la galerie d'Apollon du musée du Louvre à Paris.Stéphane Bern raconte l'histoire riche, comme le sont ses collections, de l'un des plus grandioses monuments de Paris, une forteresse médiévale érigée au XIIe siècle sous le règne de Philippe-Auguste, devenue Palais Royal et enfin musée en 1793.Quelle était la vocation première de celui qui était à l'origine le Muséum central des Arts ? Qui l'a initié ? Quelle est l'histoire de ce bâtiment parisien emblématique, érigé il y a plus de 800 ans ?Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Vivien Richard, conservateur, chef du service Histoire du musée du Louvre. (rediffusion)- Présentation : Stéphane Bern- Réalisation : Guillaume Vasseau- Rédaction en chef : Benjamin Delsol- Auteure du récit : Marine Guiffray- Journaliste : Armelle ThibergeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 27 octobre 2025 avec Alain Bauer, professeur émérite de criminologie, présentateur d'"Au bout de l'enquête" le samedi sur France 2, et auteur de "Déclinocène" (Fayard). Une semaine après le casse du siècle au Louvre, deux suspects ont été arrêtés. Déjà connus des services de police, ils sont soupçonnés d'avoir fait partie du commando qui s'est emparé des joyaux de la Couronne de France. L'un des suspects est franco-algérien, âgé d'une trentaine d'années, originaire d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Il est déjà connu de la police pour des vols. Un autre homme, de nationalité française, a également été interpellé hier soir en région parisienne. "Je confirme que les enquêteurs de la BRB [Brigade de répression du banditisme] ont procédé à des interpellations dans la soirée du 25 octobre. L'un des hommes interpellés s'apprêtait à quitter le territoire depuis l'aéroport de Roissy", déclare le parquet de Paris.Les deux suspects sont actuellement entendus au siège parisien de la police judiciaire. Leur garde à vue peut durer jusqu'à 96 heures. L'objectif reste de retrouver le commando complet mais surtout le précieux butin, toujours introuvable. Alain Bauer, professeur émérite de criminologie, et présentateur d'"Au bout de l'enquête" le samedi sur France 2 est notre invité. Il reviendra avec nous sur les derniers développements de l'enquête sur le cambriolage du Louvre. Il reviendra également avec nous sur son dernier ouvrage, "Déclinocène", publié aux éditions Fayard.
Toute ressemblance avec des évènements actuels, etc. Retour sur le plus grand cambriolage de tous les temps, le vol des joyaux de la Couronne de France, en septembre 1792.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.