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Patrick Cohen décrypte sur le plateau de “C à Vous” un point précis de l'actualité pour le replacer dans son contexte, l'analyser et le mettre en perspective, en écartant opinions et approximations.
durée : 00:03:17 - Municipales 2026 : les tractations à Tarbes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:14:58 - Journal de 8 h - Après 18 heures ce mardi, il sera trop tard pour déposer sa liste en préfecture en vue du second tour des élections municipales.
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Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:03:36 - Municipales 2026 : les tractations à Tarbes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:47 - Municipales 2026 : les tractations à Pau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:15:36 - Journal de 8 h - Reportages à Roubaix, Paris et Nantes au lendemain du premier tour des élections municipales. En vue du second tour, le président du RN Jordan Bardella "tend la main aux listes de droites sincères". À gauche, le premier secrétaire du PS Olivier Faure dit refuser "tout accord national" avec LFI.
durée : 00:15:36 - Journal de 8 h - Reportages à Roubaix, Paris et Nantes au lendemain du premier tour des élections municipales. En vue du second tour, le président du RN Jordan Bardella "tend la main aux listes de droites sincères". À gauche, le premier secrétaire du PS Olivier Faure dit refuser "tout accord national" avec LFI.
durée : 00:15:36 - Journal de 8 h - Reportages à Roubaix, Paris et Nantes au lendemain du premier tour des élections municipales. En vue du second tour, le président du RN Jordan Bardella "tend la main aux listes de droites sincères". À gauche, le premier secrétaire du PS Olivier Faure dit refuser "tout accord national" avec LFI.
Au sommaire : Le président américain Donald Trump demande l'aide de ses alliés pour débloquer le détroit d'Ormuz, mais essuie de nombreux refus, notamment du Japon et de l'Australie, qui craignent les représailles iraniennes.Trump menace également la Chine de reporter sa visite s'ils n'interviennent pas dans le détroit d'Ormuz, et cible l'île stratégique de Kharg en Iran sans pour autant attaquer ses infrastructures pétrolières.Le président français Emmanuel Macron s'entretient avec son homologue iranien et réclame le retour de deux Français retenus à Téhéran, tandis qu'Israël annonce une opération terrestre limitée contre le Hezbollah au Liban.Les résultats du premier tour des élections municipales en France montrent une progression de la France Insoumise et du Rassemblement National, tandis que la droite et les écologistes sont déçus.La participation électorale est en baisse par rapport à 2014, notamment dans les petites communes, en raison d'une moindre médiatisation de la campagne et du changement du mode de scrutin.Le palmarès du guide Michelin 2026 sera dévoilé ce soir, après les rétrogradations de la semaine dernière.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:28:26 - Une histoire particulière - par : Olivier Ciechelski - Juillet 72, Reykjavik apparaît comme le centre du monde : des journalistes de la planète entière affluent dans la petite capitale islandaise pour assister au match du siècle, qui va se passer tout entier sur une grille carrée formée de 64 cases. - réalisation : Vincent Decque - invités : Émilia Robin Historienne de la Guerre Froide; David Edmonds Philosophe, journaliste à la BBC; Darko Anić Grand Maître International et psychologue; Axel Delorme Grand Maître International et enseignant; Jan Timman Grand Maître International, ancien champion des Pays-Bas
durée : 00:28:26 - Une histoire particulière - par : Olivier Ciechelski - Juillet 72, Reykjavik apparaît comme le centre du monde : des journalistes de la planète entière affluent dans la petite capitale islandaise pour assister au match du siècle, qui va se passer tout entier sur une grille carrée formée de 64 cases. - réalisation : Vincent Decque - invités : Émilia Robin Historienne de la Guerre Froide; David Edmonds Philosophe, journaliste à la BBC; Darko Anić Grand Maître International et psychologue; Axel Delorme Grand Maître International et enseignant; Jan Timman Grand Maître International, ancien champion des Pays-Bas
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Les journaux reviennent sur le rôle central que Marco Rubio, le secrétaire d'État américain, joue dans les négociations autour d'un possible accord de paix entre l'Ukraine et la Russie. Le New York Times note que la présentation du plan, vendredi 21 novembre, a été plus que maladroite, certains parlant même de « chaos ». Marco Rubio a d'abord minimisé le texte en le décrivant comme « une liste d'idées », alors que Donald Trump et son vice-président JD Vance l'approuvaient pleinement. Les contradictions se sont poursuivies : dimanche 23 novembre, Trump attaquait Kiev sur les réseaux sociaux pendant que Marco Rubio, lui, tentait de sauver le projet à Genève. Pour le New York Times, il a réussi au moins une chose : reprendre la main sur un plan dont l'issue reste très incertaine. La presse insiste aussi sur cette cacophonie, conséquence de la stratégie de Donald Trump qui contourne de plus en plus la diplomatie traditionnelle. Selon Politico, la coordination a été abandonnée au profit de négociateurs officieux — JD Vance et son allié Dan Driscoll notamment — avant que Rubio ne reprenne le dossier à Genève. Politico souligne toutefois une inconnue : le rôle que pourraient jouer dans ces discussions des figures proches de Trump comme Steve Witkoff ou Jared Kushner, décrits comme « assez indépendants ». En Europe, on doute d'ailleurs que toute l'équipe soit réellement alignée derrière Marco Rubio. Marco Rubio est également en première ligne sur un autre front : le bras de fer entre Washington et Caracas. Artisan de la ligne dure contre le Venezuela, il soutient une stratégie américaine qui pourrait, selon certains observateurs, aller jusqu'à des opérations ciblées au sol. Mais là encore, Donald Trump souffle le chaud et le froid : lundi 24 novembre, son administration a classé le nébuleux « cartel de los soles » comme organisation terroriste, avant que le site Axios ne révèle que le président serait prêt à discuter directement avec Nicolás Maduro. À écouter aussi :Venezuela : «le Cartel de los Soles n'existe pas» À Porto Rico, le renforcement de la présence militaire américaine réveille de très douloureux souvenirs El País rappelle que la petite île de Vieques a été un immense champ de tirs de la Navy pendant plus d'un demi-siècle, avec expulsions massives des habitants, bombardements et exposition à des substances toxiques dont les habitants subissent encore les conséquences. Vingt ans après le départ de l'armée, la réouverture de la base de Roosevelt Roads et la possibilité d'un retour d'exercices à Vieques provoquent une vive inquiétude, alors que le nettoyage des munitions non explosées est loin d'être terminé et que les taux de cancers restent alarmants. Élus et citoyens tirent la sonnette d'alarme face à cette remilitarisation liée aux tensions avec le Venezuela. Une migrante haïtienne hospitalisée en République dominicaine meurt après son expulsion C'est à la Une d'Alterpresse, dont nous évoquons les gros titres avec son directeur Gotson Pierre. La Plateforme genre du Nord-Est (PGNE) dénonce la mort de Jésula Florvil, une migrante haïtienne de 31 ans, illégalement déportée de République dominicaine alors qu'elle était hospitalisée et sous oxygène, un mois et demi après son accouchement. Arrachée à ses soins, remise aux autorités migratoires et transférée en Haïti dans un état de grande faiblesse, elle est décédée le 21 novembre 2025. Pour la PGNE, cette tragédie illustre les pratiques inhumaines, cruelles et dégradantes subies par les femmes haïtiennes – y compris enceintes, en travail ou en post-partum – lors de leur arrestation, détention et déportation. À lire aussiLa République dominicaine durcit encore le ton face à l'immigration illégale en provenance d'Haïti Violences faites contre les femmes : la situation en Haïti En cette journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, nous nous penchons sur le cas haïtien. Nous en parlons avec l'ancienne ministre de la condition féminine, Ginette Chérubin. Journal de la 1ère En Guadeloupe, les financements du syndicat mixte de gestion de l'eau et de l'assainissement sont dans le collimateur de la Chambre régionale des comptes.
Sébastien Lecornu reçoit aujourd'hui l'intersyndicale et les organisations patronales. Les tractations tirent en longueur. Le Premier ministre est bien décidé à prendre son temps. Cela fait plus de deux semaines que le Premier ministre est à Matignon. Et on est encore loin d'avoir un gouvernement. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sébastien Lecornu poursuit ses tractations. Aujourd'hui avec FO, demain avec les forces du socle commun, mercredi avec l'intersyndicale, notamment CGT et CFDT. On ne sait pas si cela va aboutir, mais déjà ses interlocuteurs saluent une rupture…Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:55:08 - franceinfo: Les informés - Les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet.
Au sommaire de l'émission "On marche sur la tête": L'épisode retrace les dernières heures tumultueuses de la nomination de François Bayrou au poste de Premier ministre, après un bras de fer avec le président Macron qui voulait initialement nommer Sébastien Lecornu.Les auditeurs et chroniqueurs commentent les implications politiques de cette nomination surprise, notamment les relations tendues entre Bayrou et les partis de droite et de gauche.La chronique de Fabien Lecoeuvre analyse les raisons qui ont poussé Macron à choisir Bayrou, en mettant en avant ses origines rurales, son parcours politique marqué par les échecs et son talent pour transformer ses défauts en qualités.Les invités, dont des auditeurs, expriment leur désespoir face à l'instabilité politique et leur manque de confiance envers la classe politique.L'émission évoque également les futurs enjeux du gouvernement Bayrou, notamment la composition du gouvernement et les relations avec les partis d'opposition.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
"Ce qui compte, c'est la méthode". Emmanuel Macron a reçu, ce mardi 10 décembre, l'ensemble des forces politiques s'inscrivant selon lui dans l'arc républicain. Tous, à l'exception du Rassemblement national et de la France insoumise. Au cours de ces entretiens qui se sont déroulés dans le jardin d'hiver du palais présidentiel, le président de la République a tenu à fixer une nouvelle méthode qui réponde à la situation politique inédite qui découle de la dissolution et de la censure du gouvernement de Michel Barnier.
Avec : Aurélie Trouvé, députée NFP-LFI de Seine-Saint-Denis. - Tous les matins à 8h10, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Retrouvez l'intégralité de "Europe Soir Week-end" avec Pascale de La Tour du Pin et ses invités, sur Europe 1.
Au sommaire de l'émission "On marche sur la tête": L'émission revient sur les tractations en cours à l'Élysée pour la nomination du prochain Premier ministre, avec des tensions entre différents groupes politiques comme les Républicains et les macronistes.Les invités analysent les déclarations d'Emmanuel Macron lors de son allocution de la veille, où il a notamment rejeté la responsabilité de la situation politique sur les électeurs.Des témoignages d'auditeurs artisans et entrepreneurs évoquent les difficultés économiques qu'ils rencontrent, entre charges sociales élevées et manque de soutien du gouvernement.La possibilité d'organiser une émission spéciale avec des auditeurs pour recueillir leurs propositions et doléances est évoquée.Des informations sur les jeux d'alliances et de rivalités entre différents responsables politiques comme Gabriel Attal, Laurent Wauquiez ou Bruno Retailleau sont détaillées.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
Aujourd'hui dans "On marche sur la tête", Cyril Hanouna et ses invités débattent de la nomination du futur Premier ministre.
durée : 00:20:24 - Journal de 12h30 - A la conférence pour le climat de l'ONU, un premier projet d'accord publié ce matin a été largement rejeté.
durée : 00:20:24 - Journal de 12h30 - A la conférence pour le climat de l'ONU, un premier projet d'accord publié ce matin a été largement rejeté.
durée : 00:14:56 - Journal de 7 h - Le nouveau Premier ministre, sous la menace des déficits, entame une semaine de tractations et selon les premiers signaux, il ne faut pas attendre de rupture économique.
durée : 00:14:56 - Journal de 7 h - Le nouveau Premier ministre, sous la menace des déficits, entame une semaine de tractations et selon les premiers signaux, il ne faut pas attendre de rupture économique.
durée : 00:14:57 - Journal de 18h - Pendant que des tractations sont en cours entre Washington, Jérusalem et le Caire pour parvenir à un accord de trêve, les populations civiles meurent jour après jour à Gaza. Des Palestiniens tués par les bombes, des Israéliens pris en otage depuis le 7 octobre et morts depuis.
durée : 00:14:57 - Journal de 18h - Pendant que des tractations sont en cours entre Washington, Jérusalem et le Caire pour parvenir à un accord de trêve, les populations civiles meurent jour après jour à Gaza. Des Palestiniens tués par les bombes, des Israéliens pris en otage depuis le 7 octobre et morts depuis.
Tractations, coulisses et trahisons... Retour sur l'une des séquences les plus inattendues des élections législatives : l'alliance d'Eric Ciotti avec le Rassemblement national.
Après la victoire surprise du Nouveau Front populaire aux législatives, l'heure est aux tractations. Emmanuel Macron s'est adressé aux Français dans une lettre dans laquelle il explique que "personne ne l'a emporté". Des propos qui ne passent pas dans le camps de l'opposition, pour qui le président "prend la démocratie en otage" en ne nommant pas un Premier ministre issu de la coalition victorieuse. Dans ses conditions, quelles alliances pour une majorité ?
durée : 00:12:15 - Journal de 7 h - A gauche mais aussi à droite, on tente de s'organiser. Edouard Philippe propose une coalition entre le bloc central, les LR et les sociaux-démocrates, les précisions dans ce journal.
Passée la surprise, le temps des tractations : la classe politique française entame des discussions pour bâtir une improbable majorité et désigner un Premier ministre au lendemain de législatives qui ont accouché d'une Assemblée fragmentée en trois blocs. Selon des données actualisées lundi, avec 193 sièges, le nouveau Front populaire (NFP, gauche) devient la première force politique, le camp présidentiel arrive deuxième avec 164 sièges et le Rassemblement national (RN) et ses alliés n'arrivent finalement que troisième position avec 143 sièges.Qui va gouverner la France ? La question reste entière et pas simple à résoudre. Dans cet épisode nous vous livrons l'analyse de l'adjointe au chef du service politique de l'AFP Sophie Deviller. A quelques jours du début des JO de Paris, nos voisins européens et au-delà observent aussi la France plus ou moins sereinement, comme en témoignent nos correspondants à Moscou, Berlin et Bruxelles.Dans cet épisode: Hervé Rouach, chef du service politique, Jérémy Marot, adjoint au chef du service politique, Raphaël Hermano, rédacteur en chef France, Sophie Huet, rédactrice en chef centrale, Toni Cerdà, journaliste au pôle international, Sophie Deviller, adjointe au chef du service politique de l'AFP, Gabriel Bourovitch, journaliste au service politique, Catherine Triomphe, envoyée spéciale à Moscou, Yacine Le Forestier directeur du bureau de l'AFP à Berlin, Emma Charlton correspondante de l'AFP à Bruxelles.Réalisation : Emmanuelle Baillon et Michaëla Cancela-KiefferSur le terrain : Viken Kantarci Marseille, Emilie Delwarde et Arnaud Richard à Paris.Un épisode préparé pour vous dans la nuit avec Sarah Miansoni et Boubacar Diallo.Sur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ecoutez Le journal RTL avec Rachel Saadoddine du 08 juillet 2024.
Aujourd'hui dans "Punchline", Laurence Ferrari et ses invités débattent des stratégies misent en place pour contre le RN au second tour des Législatives.
Ecoutez Le journal RTL avec Agnès Bonfillon du 01 juillet 2024.
durée : 00:20:31 - Journal de 12h30 - Le parti Les Républicains ne cesse de recevoir des appels du pied et des appels à la raison de la part du Rassemblement national et de Renaissance, pour qui le soutien de la droite est capital. Éric Ciotti, le chef du parti, se positionne finalement pour une alliance avec le RN. - invités : Vincent Tiberj Sociologue, professeur d'université à Sciences Po Bordeaux
Rencontres, alliances et candidatures. Dès l'annonce de la dissolution de l'Assemblée nationale par Emmanuel Macron, un compte-à-rebours s'est enclenché. À dix-neuf jours du premier tour des élections législatives anticipées, chacun s'organise, dans une certaine urgence, et affine sa stratégie. Objectif : obtenir la majorité absolue à l'Assemblée nationale avec 289 députés élus. Le moyen pour y parvenir ? S'allier. Résumé des dernières alliances et tractions en cours avec Marie-Pierre Haddad, journaliste à RTL. "Deux minutes pour comprendre" est le podcast de la rédaction RTL. Du lundi au vendredi, un journaliste décrypte une actualité marquante de la journée.
Rencontres, alliances et candidatures. Dès l'annonce de la dissolution de l'Assemblée nationale par Emmanuel Macron, un compte-à-rebours s'est enclenché. À dix-neuf jours du premier tour des élections législatives anticipées, chacun s'organise, dans une certaine urgence, et affine sa stratégie. Objectif : obtenir la majorité absolue à l'Assemblée nationale avec 289 députés élus. Le moyen pour y parvenir ? S'allier. Résumé des dernières alliances et tractions en cours avec Marie-Pierre Haddad, journaliste à RTL. "Deux minutes pour comprendre" est le podcast de la rédaction RTL. Du lundi au vendredi, un journaliste décrypte une actualité marquante de la journée.
Rencontres, alliances et candidatures. Dès l'annonce de la dissolution de l'Assemblée nationale par Emmanuel Macron, un compte-à-rebours s'est enclenché. À dix-neuf jours du premier tour des élections législatives anticipées, chacun s'organise, dans une certaine urgence, et affine sa stratégie. Objectif : obtenir la majorité absolue à l'Assemblée nationale avec 289 députés élus. Le moyen pour y parvenir ? S'allier. Résumé des dernières alliances et tractions en cours avec Marie-Pierre Haddad, journaliste à RTL. "Deux minutes pour comprendre" est le podcast de la rédaction RTL. Du lundi au vendredi, un journaliste décrypte une actualité marquante de la journée.
À peine l'annonce de la dissolution de l'Assemblée nationale digérée, s'ouvre déjà la campagne des élections législatives, pour un scrutin qui aura lieu les dimanche 30 juin et 7 juillet. Les Français sont donc appelés à voter dans moins de trois semaines maintenant. Ça va venir vite, très vite, et en premier lieu pour les candidats. Explications signées Arthur Bellier pour RTL. Ecoutez L'invité de RTL Midi avec Eric Brunet et Céline Landreau du 10 juin 2024
À peine l'annonce de la dissolution de l'Assemblée nationale digérée, s'ouvre déjà la campagne des élections législatives, pour un scrutin qui aura lieu les dimanche 30 juin et 7 juillet. Les Français sont donc appelés à voter dans moins de trois semaines maintenant. Ça va venir vite, très vite, et en premier lieu pour les candidats. Explications signées Arthur Bellier pour RTL.
C'est un séisme politique dans la nation Arc-en-ciel… « Pour la première fois depuis la fin de l'apartheid, depuis 1994, l'ANC, le parti de Nelson Mandela, va devoir s'allier avec ses principaux rivaux pour se maintenir au pouvoir, sur fond de montée du populisme dans le pays » : constat dressé par Le Monde Afrique.En effet, à l'issue des élections législatives, l'ANC est en net recul. Le parti du président Ramaphosa « perd 71 sièges au Parlement », s'exclame The Citizen à Johannesburg, « soit 17% de ses voix par rapport au scrutin de 2019 », avec 159 sièges contre 230.L'Alliance démocratique, le DA, passe de 84 à 87 députés. Et le parti MK de l'ancien président Jacob Zuma « a surpris la nation entière avec 58 sièges. »« Que cela vous plaise ou non, le peuple a parlé ! », a lancé dimanche soir le président Ramaphosa. C'est ce que rapporte notamment le Daily Sun. Cyril Ramaphosa qui « a exhorté les partis à accepter les résultats des élections. »L'ANC diviséeAlors faute de majorité, c'est une coalition de partis qui va gouverner le pays. « Les portes de la coalition sont ouvertes » désormais, pointe le Mail & Guardian. « Le secrétaire général de l'ANC, Fikile Mbalula, et le chef de l'Alliance démocratique, John Steenhuisen, ont annoncé que des discussions allaient s'ouvrir », relève le journal qui précise que « l'ANC a d'ores et déjà fait savoir qu'elle n'accepterait aucune proposition qui poserait la mise à l'écart de Ramaphosa comme condition préalable, affirmant qu'il s'agissait d'une “zone interdite“ et que les parties souhaitant négocier avec cette condition préalable devraient "l'oublier". »Au sein de l'ANC, les avis sont partagés, pointe encore le Mail & Guardian : « il existe un puissant lobby qui prône une coalition avec l'EFF de Julius Malema, ex-figure de l'ANC, qui a recueilli un peu plus de 9% des voix, mais il en existe un autre, qui inclut Ramaphosa et Mbalula, et qui est favorable à la formation d'un gouvernement d'unité nationale », avec une alliance sur sa droite, avec l'Alliance démocratique.Un accord déjà négocié ?D'après le Sunday Independant, autre quotidien sud-africain, un accord aurait déjà été négocié entre l'ANC et l'Alliance démocratique. Un accord qui stipulerait que « l'Alliance démocratique prendrait la tête du Parlement, qui assure la fonction de contrôle de l'Exécutif, tandis que l'ANC, de son côté, dirigerait l'exécutif et occuperait tous les postes ministériels. »Un projet dénoncé par le site IOL, Independant On line. « Il serait inouï, écrit-il, que l'ANC, "mouvement de libération" entre dans une coalition avec la principale "opposition", dont la partie historique est gravée dans l'ère de l'apartheid et dont il s'oppose avec véhémence aux politiques. L'Alliance démocratique n'a jamais changé et n'a jamais prétendu vouloir changer. Sa politique est claire : protéger les intérêts des Blancs et du capital blanc. (…) Aujourd'hui, dénonce encore IOL, nous assistons à un moment décisif, celui du retour des Blancs au pouvoir via des accords détournés, conclus par des politiciens et forcés par des entreprises ou des "investisseurs" blancs. »Exercice d'équilibrisme à haut risque…En tout cas, constate Le Monde Afrique, « l'ANC n'a désormais plus d'autre choix que de s'allier avec un ou plusieurs de ses principaux concurrents. Un exercice d'équilibrisme à haut risque pour la jeune démocratie sud-africaine qui vit le crépuscule de la domination d'un parti. Face à ce défi, l'Afrique du Sud est à la croisée des chemins, pointe le journal. L'ANC pourrait faire alliance avec l'EFF, formation d'extrême-gauche, et/ou le MK de Jacob Zuma, qui souhaitent tous les deux réviser la Constitution pour permettre notamment une confiscation de certaines terres par l'État sans compensation. Ou bien le parti pourrait s'allier (donc) avec son principal opposant, l'Alliance démocratique, qui plaide pour des réformes libérales et passe pour un modèle de gouvernance au niveau local. Deux scénarios se dessinent, souligne l'analyste politique Mike Law, interrogé par Le Monde Afrique. D'un côté, affirme-t-il, un gouvernement aux tendances populistes, de l'autre, une relation plus stable entre deux partis centristes. Les prochaines semaines seront cruciales. La première perspective affole les marchés, quand la seconde a tout pour les rassurer. Et si l'option d'une coalition avec l'Alliance démocratique, éventuellement élargie à de plus petits partis, semble emporter la préférence des plus hauts dirigeants de l'ANC, une profonde ligne de fracture divise le mouvement alors que chacun pose ses conditions sur la table. »
Les partis politiques poursuivent leurs discussions pour désigner leurs représentants au sein du Conseil présidentiel de transition, instance chargée de prendre la suite d'Ariel Henry, démissionnaire, et de mener le pays à des élections libres et démocratiques. La presse fait état de négociations parfois laborieuses. « Ce collège est un pas vers une résolution partielle de la crise en Haïti, estime Gédéon Jean, directeur exécutif du CARDH, car cette formule reflète les grandes tendances politiques issues des propositions reçues par la Caricom. » Le défenseur des droits de l'homme dispose d'informations laissant croire que les représentants de chaque parti ou mouvement seront bien désignés dans les délais impartis, c'est-à-dire d'ici à ce soir.La presse rappelle elle aussi qu'il faudra d'autres mesures pour améliorer la situation. Le National écrit par exemple « L'opposition, elle, s'échine désormais à trouver des représentants pour un Conseil présidentiel encore improbable. La Communauté internationale se perd dans des rencontres interminables. La seule certitude se trouve désormais dans l'incertain. Car, ceux qui savent faire parler la poudre, ils ne s'arrêteront pas de si tôt. » Gédéon Jean confirme « le chaos se poursuit : les institutions publiques ne fonctionnent pas, les produits de première nécessité et médicaments sont rares, de nombreux hôpitaux restent fermés et le pays n'est pas dirigé puisque le Premier ministre et plusieurs ministres sont à l'étranger en ce moment. » Quel rôle pour les gangs ?La capitale vit toujours sous le joug des groupes criminels dont certains ont rejeté l'accord trouvé au début de la semaine sous l'égide de la Caricom. « Les gangs, via Jimmy Chérizier, le porte-parole du G9 et de la coalition Viv Ansanm, étaient clairs et voulaient participer à une solution politique, rappelle le directeur exécutif du CARDH. Nous pensons que c'est très dangereux et que la Communauté internationale comme les acteurs locaux doivent faire très attention dans ce contexte où les gangs émergent comme une force. Va-t-on les accepter comme un acteur ou va-t-on donner les moyens nécessaires à l'État pour les contenir ? C'est une question de choix. » Gédéon Jean estime qu'il faut mettre en place une force capable de faire face aux gangs. Quel plan B après la suspension de la mission multinationale kenyane ?L'annonce de Nairobi « nous a surpris, reconnaît Gédéon Jean, puisqu'ils étaient dans un processus assez intéressant malgré un problème de financement. Cela complique encore la situation. Peut-être faut-il une solution intermédiaire ? » Solution évoquée par l'ancien ambassadeur canadien Henri-Paul Normandin, il rappelle qu'après « la chute du régime Aristide, une force intérimaire de Marines américains, de Canadiens et de Français a pavé la voie à la mission des Nations unies. » Le directeur exécutif du CARDH approuve, rappelant que les Haïtiens ont un besoin urgent d'aide pour rétablir la sécurité à Port-au-Prince.
durée : 00:55:06 - franceinfo: Les informés - par : Jean-François ACHILLI - Autour de Jean-François Achilli et Bérengère Bonte, les informés débattent de l'actualité du mercredi 10 janvier
durée : 00:23:01 - La COP28 de Dubaï joue les prolongations : Les tractations de la COP28 se poursuivent de nuit mardi 12 décembre à Dubaï dans l'attente d'un nouveau projet d'accord par la présidence émiratie.