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Africa Forward, Emmanuel Macron, paternalisme, colonialisme, Afrique, leadership… Et si une simple prise de parole en public pouvait révéler des rapports de pouvoir bien plus profonds qu'il n'y paraît ?Dans cet épisode de Surprises Interculturelles, je reviens sur une actualité politique marquante : l'intervention d'Emmanuel Macron lors du sommet Africa Forward, où il demande le silence à une salle jugée trop bruyante.Une scène qui, au premier regard, peut sembler anodine… mais qui soulève en réalité des questions complexes de leadership, de communication interculturelle et de perception du respect dans l'espace public.Pourquoi cette séquence m'a-t-elle autant interrogée ?Parce qu'elle réactive des notions sensibles : paternalisme, héritage colonial, et rapports historiques entre la Afrique et la France.Dans cet épisode, je vous propose de dépasser les réactions immédiates pour explorer plusieurs niveaux de lecture :l'étiquette du public selon les contextes culturelsles différences de comportements dans des événements internationauxet surtout, la manière dont nos filtres culturels influencent notre interprétation d'une même scèneÀ travers des expériences de terrain menées avec mon ONG Konstelacio en France, en Inde et en Tunisie, je partage aussi ce que j'ai observé : un même événement peut susciter des attitudes très différentes selon les cultures, sans qu'aucune ne soit “meilleure” qu'une autre.Cet épisode interroge aussi une idée centrale :
Si je vous dis que l'écologie a été un outil pervers au service des colonisateurs en Afrique, cela peut vous surprendre et pourtant c'est ce récit que nous allons vous conter aujourd'hui… Au nom du fantasme de la préservation d'une nature tropicale vierge, les colons ont déplacé des populations et sanctuarisé des espaces pour légitimer leur domination. Cette histoire méconnue jusqu'à peu de temps se lit dans les archives et elle est dramatique. Car les populations ne se sont pas laissées faire. Ces affrontements ont longtemps été effacés des cours d'histoire alors que cet héritage colonial continue de façonner certaines politiques écologiques actuelles. Émission avec Guillaume Blanc, historien français spécialiste de l'histoire de l'environnement et de l'Afrique au XXe siècle pour sa bande dessinée sur le colonialisme vert Les sacrifiés du paradis parue chez Delcourt et Empires, une histoire sociale de l'environnement publié aux éditions du CNRS. Le Petit Atlas de Maxime Blondeau : Le Léman Musiques diffusées dans l'émission : Ireke – Tout est bizarre Alibert – La chanson du lac Léman
El Teatre de Lloret acull aquest dissabte l'espectacle “Bisila”, una proposta de la companyia La Fatal que convida el públic a reflexionar sobre les conseqüències de l'apropiació cultural i religiosa a través d'una història basada en fets reals. L'obra parteix d'una llegenda de l'illa africana de Bioko i se centra en la figura de la Verge de Bisila, considerada la primera Verge Negra. A partir d'aquest símbol, l'espectacle mostra el procés pel qual una figura pròpia de la cultura africana acaba reinterpretada i transformada en una icona cristiana. Una de les autores de l'obra, Amada Bokesa, explica que la proposta posa el focus en els mecanismes d'apropiació cultural i les seves conseqüències. “És una història d'apropiació. Posem sobre la taula que aquesta figura no és nostra i les conseqüències que això té”Amada Bokesa A través d'aquesta història, la companyia vol generar debat i convidar l'espectador a qüestionar els processos de construcció cultural i religiosa marcats pel colonialisme i la manipulació simbòlica. L'espectacle utilitza un llenguatge actual i proper per connectar especialment amb el públic jove. Així ho destaca un altre dels autors, Arnau Aiguabella. “A l'obra es parla d'apropiació cultural, un tema que ressona molt al present i pot interessar els joves. A més, usem un llenguatge fresc i actual”Arnau Aiguabella “Bisila” es podrà veure aquest dissabte a les vuit del vespre al Teatre de Lloret. La proposta compta amb el suport del Festival Z, dedicat a impulsar la creació escènica jove contemporània.
Si je vous dis que l'écologie a été un outil pervers au service des colonisateurs en Afrique, cela peut vous surprendre et pourtant c'est ce récit que nous allons vous conter aujourd'hui… Au nom du fantasme de la préservation d'une nature tropicale vierge, les colons ont déplacé des populations et sanctuarisé des espaces pour légitimer leur domination. Cette histoire méconnue jusqu'à peu de temps se lit dans les archives et elle est dramatique. Car les populations ne se sont pas laissées faire. Ces affrontements ont longtemps été effacés des cours d'histoire alors que cet héritage colonial continue de façonner certaines politiques écologiques actuelles. Émission avec Guillaume Blanc, historien français spécialiste de l'histoire de l'environnement et de l'Afrique au XXe siècle pour sa bande dessinée sur le colonialisme vert Les sacrifiés du paradis parue chez Delcourt et Empires, une histoire sociale de l'environnement publié aux éditions du CNRS. Le Petit Atlas de Maxime Blondeau : Le Léman Musiques diffusées dans l'émission : Ireke – Tout est bizarre Alibert – La chanson du lac Léman
Invité : Matthieu Péry. La Suisse a une histoire coloniale, même sans avoir possédé de colonies. Comment des individus et des entreprises ont-ils participé à lʹexpansion coloniale? Comment intégrer ce passé longtemps occulté dans notre mémoire collective et notre histoire nationale? Pour en parler, Tribu reçoit Matthieu Péry, co-commissaire de lʹexposition "Colonialisme. Une Suisse impliquée" à découvrir jusquʹau 11 octobre 2026 au Château de Prangins.
Les théories de l'existence des races humaines ont été produites au XVIIIe et XIXe siècles, dans le contexte de l'esclavage et du colonialisme. Alors qu'elles ont été réfutées scientifiquement par les progrès de la génétique au milieu du XXe siècle, comment expliquer leur persistance et leur résurgence de nos jours ? Un livre important à la croisée de l'histoire, de la sociologie et des sciences par Élodie EDWARDS-GROSSI et Delphine PEIRETTI-COURTIS.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si la Suisse nʹa jamais possédé de colonie, notre pays a pourtant largement participé au colonialisme. Mais dans quelle mesure ? Une exposition au Château de Prangins soulève la question. Matthias Wirz sʹy est rendu avec la directrice des lieux, Helen Bieri Thomson. Lʹancien directeur du "département missionnaire" des Eglises réformées romandes, Nicolas Monnier, les a rejoints. Photo : Exposition sur le colonialisme au Château de Prangins (copyright : Musée National Suisse)
durée : 00:53:50 - Fictions / Théâtre et Cie - "Une civilisation qui s'avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente..." extrait du "Discours sur le colonialisme"
Depuis leur mutation en démocratie fédérale, la Suisse et les États-Unis sont réputées comme deux républiques sœurs. Mais cette parente lointaine, jusqu'à récemment comme la Suisse, était considérée en dehors de l'histoire coloniale parce qu'elle était elle-même une ancienne colonie qui s'était battue pour s'arracher à la domination britannique. Là, je vous invite à écouter la série d'Histoire Vivante consacrée à cette guerre d'indépendance, donc les États-Unis et la colonisation, ça ne s'articulait pas très bien. Pourtant, depuis sa réélection, Donald Trump ne semble pas trouver de contradiction entre l'histoire de son pays et le choix d'une politique franchement impérialiste, le Groenland ou encore le Venezuela en ont subi les premiers effets. Il y a les grands empires coloniaux, la France et le Royaume-Uni, avec leur emprise planétaire, de l'Afrique à l'Asie en passant par les Caraïbes et le Pacifique. Mais il y a aussi des colonisations plus discrètes, des colonisations de proximité. Effacées bien vite de nos mémoires et invisibles au regard européen. Trop loin. Trop compliqué, Pas assez familier. Emmanuelle Perez Tisserand est historienne et son territoire de recherche, c'est la Californie et le Mexique, et notamment l'histoire des États-Unis, qui colonisent cette Haute Californie au XIX? siècle. Vous n'en avez pas forcément entendu parler. Mais en fait si ! Grâce à un personnage mondialement connu, c'est Zorro avec son épée et sa cagoule, sa moustache, son cheval Tornado et son fidèle serviteur Bernardo.
Dans les années 1960 et 1970, les empires coloniaux s'effondrent mais le colonialisme se poursuit sous d'autres formes et cette fois de nouveaux États entrent en scène. Sous couvert de protection de l'Eden africain, on sanctuarise des parcs naturels au détriment de celles et ceux qui vivaient là. C'est la thèse de l'historien Guillaume Blanc, auteur remarqué de L'invention du colonialisme vert. Et récemment, il s'est associé avec le dessinateur Chico pour élaborer la bande dessinée Les sacrifiés du paradis, publié par les éditions La Découverte et Delcourt. Nous sommes entre Morges et le parc du Simien en Éthiopie, le 29 novembre 1969 et ce jour-là un homme est mort.
Aux XVIIIe et XIXe siècles, les révolutions se succèdent, on invente la démocratie en Europe et ça bouleverse pas mal les structures sociales. Des classes sociales, des plus privilégiées au plus démunies, il y en a encore aujourd'hui mais les groupes ont évolué au gré des fracas et des innovations politiques. Et un groupe en particulier s'est effacé : ce sont les aristocrates, quand l'Ancien Régime féodal s'effondre comment conserver son pouvoir et avec lui son patrimoine ? L'historienne Izabel Barros enquête pour comprendre comment ce patriciat d'Ancien Régime a trouvé de nouveaux territoires dans les colonies et de nouvelles activités dans les plantations et l'esclavagisme. Avec Izabel Barros, doctorante FNS à l'Institut d'Études politiques de l'Université de Lausanne.
Fabio Rossinelli est co-auteur, avec Bernhard Schaär et Ahmet Köken, d'un rapport rendu public en 2025 sur les " Restes humains issus de contextes coloniaux en Suisse ", un premier état des lieux de ces collections. En page de garde de ces quelque 70 pages en quatre langues on découvre une image, une femme, debout avec entre ses mains un crâne qu'elle expose avec résolution au regard des visiteurs. C'est une œuvre que l'on doit à l'artiste sri-lankaise Deneth Piumakshi Veda Arachchige, une œuvre pour rappeler l'existence d'une collection de crânes et d'autres parties squelettiques que des chercheurs bâlois ont prélevés dans les années 1880 dans la colonie de Ceylan pour leurs " recherches raciales ". Alors qu'officiellement la colonisation est aujourd'hui condamnée, à qui appartiennent ces morceaux de corps ? Faut-il les rendre ? Et à qui ? Nous sommes au début d'un processus et à cette étape il fallait compter ces collections mais pour compter il faut définir ce qu'on cherche. Avec Fabio Rossinelli, historien et chercheur FNS.
En 2017, la conseillère fédérale Doris Leuthard en visite officielle au Bénin affirmait que la Suisse n'avait participé ni à l'esclavage ni à la colonisation. C'était en 2017, et depuis on a appris à quel point des marchands, financiers, mercenaires et colons suisses ont profité de la traite atlantique et de l'exploitation coloniale. La recherche historique en exhume les preuves et la grande exposition Colonialisme - Une Suisse impliquée au Landesmuseum de Zürich a ouvert ses portes en 2024. Elle arrive justement en Suisse romande, au Château de Prangins à partir du 28 mars. Une belle occasion de faire le point sur ce qu'on sait, neuf ans après la déclaration de Doris Leuthard. La Suisse n'a jamais colonisé un territoire. Elle n'a même jamais établi de comptoir commercial. Alors que vient-elle faire là ? Thomas David, historien et professeur à l'Université de Lausanne, nous explique comment cette histoire s'élabore aujourd'hui.
À l'occasion de l'exposition « Colonialisme. Une Suisse impliquée » au Château de Prangins – Musée Nationale Suisse, le co-commissaire Mathieu Pery revient sur le rôle encore méconnu de la Suisse dans le système colonial. Loin d'être absente, elle y a participé sous différentes formes . L'entretien explore aussi l'héritage […] The post Une Suisse impliquée : l'expo qui interroge le colonialisme first appeared on Radio Vostok.
Marguerite Duras, disparue il y a tout juste 30 ans (le 3 mars 1996), n'aura pas connu ce purgatoire qui frappe bien des écrivains passés de vie à trépas. C'est en Asie qu'il faut trouver la matrice de son œuvre sans cesse rééditée.Plongez dans l'univers fascinant de Marguerite Duras et découvrez les nuances de son rapport complexe à l'Indochine, son pays natal. Franck Ferrand nous guide à travers les méandres de la vie et de l'œuvre de cette figure emblématique de la littérature française, nous révélant les influences du contexte colonial sur sa création littéraire.Dès le début, Franck Ferrand nous plonge dans les détails de la vie de Duras, nous brossant un portrait saisissant de cette enfance passée dans l'Indochine française. La mort précoce de son père, les luttes acharnées de sa mère contre une administration coloniale méprisante, tout cela forge le tempérament de la jeune Marguerite et transparaît dans son œuvre la plus célèbre, Un barrage contre le Pacifique.Au-delà du simple récit biographique, l'animateur explore les ambiguïtés des relations de Duras avec le régime colonial. Nous découvrons ainsi que, dans sa jeunesse, elle a même collaboré à un ouvrage faisant la propagande de la colonisation française. Un paradoxe fascinant qui montre la complexité des positionnements de l'autrice face à ce passé encombrant.Mais c'est surtout dans son écriture que Duras trouve un moyen d'exprimer sa vision singulière de l'Indochine. Franck Ferrand nous entraîne dans une analyse passionnante de son style unique, fait de phrases minimalistes et de rythmes captivants, qui reflètent les déchirures d'une âme en quête d'elle-même.Au fil de l'épisode, on comprend que l'Indochine de Duras est bien plus qu'un simple décor : c'est une matrice essentielle de son œuvre, une source d'inspiration intarissable qui lui permet de tisser un lien intime avec son pays natal, tout en prenant ses distances avec un héritage colonial qu'elle ne cesse de questionner.
À l'occasion de la Journée mondiale de la justice sociale, en février, le Palais des Nations à Genève a accueilli la projection d'un film consacré à Frantz Fanon, psychiatre martiniquais et figure majeure des luttes anticoloniales, engagé durant la guerre d'Algérie et auteur d'analyses marquantes sur les mécanismes d'oppression et les inégalités structurelles.Organisé par l'Institut de recherche des Nations Unies pour le développement social (UNRISD) et l'association Shap Shap, l'événement a réuni chercheurs, cinéastes et jeunes participants autour d'une réflexion sur l'actualité de sa pensée face aux fractures sociales contemporaines.Dans ce podcast, ONU Info Genève revient sur les débats qui ont suivi la projection avec Karima Cherif, Directrice de la communication de l'UNRISD, Jean-Claude Barny, réalisateur du film, et Alexandre Bouyer, qui incarne Fanon à l'écran.Ils évoquent la portée contemporaine de son message, le rôle du cinéma pour sensibiliser aux injustices sociales, et l'engagement de jeunes participants venus partager leurs expériences et leurs idées pour transformer les inégalités. Entretien réalisé par Alexandre Carette
Dans cet épisode, nous parlons de mémoire, d'héritage et de réappropriation tout en mettant à l'honneur et à sa juste place, la femme noire.Pendant des siècles, certaines histoires ont été effacées, certains rituels interdits, certaines spiritualités marginalisées. Pourtant, ces mémoires n'ont jamais disparu : elles vivent encore dans les corps, dans les chants, dans les tambours, dans les cercles et dans les traditions transmises de génération en génération.Ariane vous confie, dans cet échange, son chemin de connexion à ses racines afro-caribéennes et la manière dont les rituels, la médecine de la parole et les espaces collectifs peuvent devenir des lieux de guérison, de transformation et de souveraineté.Nous parlons de transmission, de spiritualité, de la place des femmes noires dans l'histoire et de ces pratiques ancestrales qui permettent aujourd'hui de se réapproprier son identité, son corps et sa mémoire.Un épisode puissant sur ce qui n'a jamais disparu mais qui a été souvent effacé ou falsifié et sur la force des racines et du pouvoir de la sororité.Découvrir l'Univers d'Ariane, thérapeute énergétique et ses accompagnements, notamment le cercle des Reines ici.
En janvier 1860, un jeune explorateur français, Henri Mouhot, redécouvre au Cambodge les temples d'Angkor. Ses carnets de voyage vont faire connaître à ses compatriotes une cité envahie par la jungle. Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le coup de force de Donald TRUMP au Vénézuela et ses conséquences, 3 jours après l'arrestation spectaculaire du président Nicolas MADURO… Après la sidération, vient le temps du débat : Faut-il avant tout se « réjouir » de l'arrestation d'un dictateur ou s'indigner de l'attaque d'un Etat souverain en dehors de tout cadre légal ? Nouveau colonialisme inquiétant ou simple défense des intérêts américains ? Nous allons en débattre ce lundi 5 janvier 2026 avec nos invités : Alexandra SCHWARTZBROD, Journaliste, directrice adjointe de la rédaction de Libération, ancienne correspondante à Jérusalem (2000-2003), autrice de «Éclats » aux éditions Mercure de France (11.04.2024)Vicente ULIVE-SCHNELL, Ecrivain, auteur de « Les Poissons de Caracas » aux éditions Intervalles (14.06.24)Yoletty BRACHO, Enseignante-chercheuse en sciences politiques à l'université d'Avignon, co-directrice du numéro 103 de la revue Cahiers des Amériques latines "Rapports ordinaires à la violence d'État au Venezuela" (2023)Max-Erwann GASTINEAU, Essayiste, auteur de « L'Ère de l'affirmation. Répondre au défi de la désoccidentalisation » aux éditions du Cerf (12.10.23)Florian LOUIS, Historien des relations internationales, membre de la rédaction de la revue Le Grand Continent, auteur de "1904, Genèse du XXe siècle" aux éditions PUF (10.09.25)Gérald OLIVIER, Journaliste, auteur, chercheur associé à l'IPSE (Institut Prospective et Sécurité en Europe)
La Main rouge est le nom d'une organisation secrète française pratiquant la lutte armée, qui a réalisé un grand nombre d'attentats en Europe et en Afrique du Nord dans les années 1950, à l'époque du colonialisme. Qualifiée d'« escadron de la mort », elle puise son origine dans les groupuscules créés en Tunisie en 1952 et regroupant « petits blancs », « prépondérants » et policiers prêts à tout pour empêcher l'indépendance du pays. Le nom est très vite utilisé par les Services secrets français afin de servir de couverture au service Action du SDECE, pour ses opérations de sabotage, d'assassinats ciblés et divers attentats ayant pour but de lutter contre l'indépendantisme en Afrique du Nord.Secrets d'agents • Histoires Vraies est une production Minuit.
Une émission musicale qui mèle différent genre (mais beaucoup de punk quand même…) avec des morceaux qui dénoncent le partiarcat dans la musique, s’attaquent au cis-tem et à la transphobie, dénoncent le racisme, le colonialisme et l’imperialisme… Plein de morceaux... Continue Reading →
En Inde, un village autochtone a été démantelé par la police et les gardes forestiers de la réserve de Nargarahole, dans le sud-ouest du pays. Motif : la présence du peuple Jenu Kuruba nuirait aux tigres, un animal pourtant vénéré par ce peuple. En Norvège, des Samis et des activistes écologistes s'opposent à une mine de cuivre. Elle menace de polluer le fjord voisin et de perturber de l'élevage de rennes. Mais pour les autorités, elle est un atout dans le cadre de la transition verte.
Ma nouvelle invitée sur le podcast est Émilia Roig, une politologue, essayiste et activiste française qui vit à Berlin. Elle a écrit deux essais dans lesquels elle traite du sujet des oppressions systémiques, tels que le capitalisme, le patriarcat et le colonialisme. Dans son 2e livre « La fin du mariage » (pour l'instant, pas encore traduit en français), elle explore en quoi l'institution du mariage sert le patriarcat. Emilia a elle-même été mariée avec un homme cis hétéro avec qui elle a eu 2 enfants, avant de se séparer de lui. Elle se définit aujourd'hui comme une femme queer et elle explore ce qu'elle appelle l'anarchie des relations. C'est pour parler de tout ça avec elle que je l'ai invitée à mon micro. J'espère que vous aurez autant de plaisir à écouter notre échange que j'ai eu de plaisir à rencontrer Emilia. Bonne écoute !Trigger warning : cet épisode fait mention de mort subite du nourrisson.Vous pouvez suivre le travail de Emilia sur son compte Instagram @emiliazenzile. Son 1er essai « L'envers du monde. Défaire les dominations, repenser la justice » sort ce mois-ci en France, aux Éditions Hors d'atteinte. Ressources :Livres :Why We Matter: Das Ende der Unterdrückung, de Émilia Roig Zenzile, Éditions AufbauDas Ende der Ehe. Für eine Revolution der Liebe (La fin du mariage. Pour une révolution de l'amour), de Émilia Roig Zenzile, Éditions Ullstein Verlag GmbHL'envers du monde. Défaire les dominations, repenser la justice, de Emilia Roig, Éditions Hors d'atteinte. À nos désirs, de Élodie Font, Éditions La DéferlantePodcast : Le Coeur sur la table, hors-série « Suis-je lesbienne », par Naomi Titti et Rio IndigoCrédit photo : Svenja TrierscheidHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tensions diplomatiques sur fond de débat colonial et de reconnaissance des peuples indigènes... Entre l'Espagne et le Mexique, on s'invective bien plus qu'on ne se comprend. Mexico demande des excuses à Madrid pour la Conquista, la découverte et la conquête de l'Amérique en 1492. (Rediffusion) Madrid fait semblant de ne pas comprendre, si bien que la nouvelle présidente Claudia Sheinbaum a refusé d'inviter le roi d'Espagne pour son investiture à l'automne 2024… Pour revoir le passé d'un autre œil, le chemin sera long. Reportage à Mexico de notre correspondante Gwendolina Duval. Campagne de désinformation prorusse en Hongrie Dans le sursaut européen en matière de défense et la solidarité européenne vis-à-vis de l'Ukraine, il y a une exception de taille, c'est la Hongrie. Le régime de Viktor Orban ne cache pas sa proximité avec le président russe Vladimir Poutine. Et pour s'assurer du soutien domestique, il mène une campagne de communication très sophistiquée et pro-russe, où se mêlent fausses informations, et des silences très choisis. Dans cette guerre de l'information, les médias indépendants qui veulent rétablir les faits, n'ont que peu de pouvoir. Reportage à Budapest signé Florence Labruyère. Sexisme en cuisine au Royaume-Uni Tempête sur le sexisme dans les cuisines des grands restaurants britanniques. Un chef cuisinier renommé a déclaré au Times qu'il n'avait jamais vu de sexisme en cuisine. Immédiatement, 70 femmes travaillant dans la restauration ont tenu à partager leurs expériences de misogynie et de harcèlement... À Londres, Marie Billon est allée recueillir leurs témoignages. La chronique musique de Vincent Théval. Avec l'Islandaise Arny Margret et son titre «Greyhound Station». Ceci est une réédition des meilleurs moments d'Accents d'Europe
Tensions diplomatiques sur fond de débat colonial et de reconnaissance des peuples indigènes... Entre l'Espagne et le Mexique, on s'invective bien plus qu'on ne se comprend. Mexico demande des excuses à Madrid pour la Conquista, la découverte et la conquête de l'Amérique en 1492. (Rediffusion) Madrid fait semblant de ne pas comprendre, si bien que la nouvelle présidente Claudia Sheinbaum a refusé d'inviter le roi d'Espagne pour son investiture à l'automne 2024… Pour revoir le passé d'un autre œil, le chemin sera long. Reportage à Mexico de notre correspondante Gwendolina Duval. Campagne de désinformation prorusse en Hongrie Dans le sursaut européen en matière de défense et la solidarité européenne vis-à-vis de l'Ukraine, il y a une exception de taille, c'est la Hongrie. Le régime de Viktor Orban ne cache pas sa proximité avec le président russe Vladimir Poutine. Et pour s'assurer du soutien domestique, il mène une campagne de communication très sophistiquée et pro-russe, où se mêlent fausses informations, et des silences très choisis. Dans cette guerre de l'information, les médias indépendants qui veulent rétablir les faits, n'ont que peu de pouvoir. Reportage à Budapest signé Florence Labruyère. Sexisme en cuisine au Royaume-Uni Tempête sur le sexisme dans les cuisines des grands restaurants britanniques. Un chef cuisinier renommé a déclaré au Times qu'il n'avait jamais vu de sexisme en cuisine. Immédiatement, 70 femmes travaillant dans la restauration ont tenu à partager leurs expériences de misogynie et de harcèlement... À Londres, Marie Billon est allée recueillir leurs témoignages. La chronique musique de Vincent Théval. Avec l'Islandaise Arny Margret et son titre «Greyhound Station». Ceci est une réédition des meilleurs moments d'Accents d'Europe
Tout au long de l'été, on vous propose de (re) découvrir les épisodes les plus marquants de Trench Tech.Dans cet épisode, Antonio Casilli, sociologue et spécialiste du digital labor, lève le voile sur le secret le mieux gardé de l'intelligence artificielle : l'armée invisible des travailleurs du clic. Découvrez comment ces "data-workers", souvent sous-payés et invisibilisés, sont les véritables moteurs derrière les algorithmes sophistiqués d'OpenAI, Google, Meta et autres géants de la tech. En explorant les implications sociales et environnementales de cette exploitation massive, Antonio Casilli nous pousse à reconsidérer le coût humain et écologique de notre soif de progrès technologique. Plongez dans une discussion qui questionne le néocolonialisme numérique et propose des pistes pour un avenir plus équitable.
À l'occasion du centenaire de sa naissance, "C'est en France" revient sur le parcours hors du commun de Frantz Fanon : engagé volontaire à 18 ans pour combattre les nazis, écrivain engagé contre le racisme et le colonialisme, psychiatre visionnaire et militant pour l'indépendance de l'Algérie.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Virginie Girod raconte la guerre d'Algérie, dans un double épisode inédit d'Au cœur de l'Histoire. Le 8 mai 1945, alors que l'Allemagne capitule, on assiste à des scènes de liesse dans l'hexagone. Mais de l'autre côté de la Méditerrané, dans l'Algérie française, des mobilisations nationalistes sont réprimées dans le sang. Ces événements constituent le prologue du conflit armée qui opposera les indépendantistes algériens à la France de 1954 à 1962.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Laurent Larcher, grand reporter à La Croix, spécialiste des conflits africains, est l'invité de cet épisode puissant.Je sais bien qu'on n'a pas envie de regarder les massacres de masse et qu'on préfère regarder ailleurs mais vous allez voir que cet épisode va vous permettre avec douceur et lucidité de mieux comprendre un phénomène qu'on arrive pas à saisir autrement.Laurent est également l'auteur du livre La fureur et l'extase, dans lequel il interroge notre rapport collectif à la violence de masse.J'ai reçu Laurent avec une émotion particulière, parce que son regard, affûté par des années de terrain — Rwanda, Soudan, Centrafrique — vient interroger en profondeur ce que nous voyons, ou plutôt, ce que nous choisissons de ne pas voir.Dans cet épisode, nous parlons de l'horreur brute, des massacres de masse dont les victimes deviennent des chiffres, vidées de leur humanité. Pourquoi certains conflits sont-ils invisibles alors qu'ils comptent des centaines de milliers de morts ? Pourquoi cette indifférence crasse quand les victimes sont africaines ? Quel rôle jouent les médias, les réseaux sociaux, ou notre propre confort intellectuel dans ce mécanisme d'abstraction ?J'ai questionné Laurent sur le processus qui mène des citoyens ordinaires à participer à l'indicible. Il m'a parlé du plaisir, parfois de la joie qu'ont certains à tuer, une idée dérangeante mais nécessaire à regarder en face. Nous avons aussi parlé du colonialisme, de la manière dont notre regard est encore structuré par un imaginaire de domination, inconscient mais puissant.C'est un épisode intense, qui dérange, mais que je crois essentiel. Il ne s'agit pas de se flageller, mais de comprendre que ce que nous choisissons de voir — ou non — a un impact direct sur les vies humaines. Je vous invite à l'écouter avec attention, à rester avec l'inconfort, et à vous interroger.5 citations marquantes"Plus le nombre est important, moins on en prend la mesure.""Ce qu'on reproche à Hitler, c'est d'avoir traité les Français comme les Français ont traité leurs colonies.""Eux, c'est nous. Et nous, c'est eux.""On ne voit pas ce qu'on voit, car notre œil est imprégné de nos représentations.""Ne soyons jamais dans l'abstrait : chaque victime mérite un nom, une histoire."10 questions structurées posées dans l'interviewQu'est-ce qui vous a donné la force ou l'envie d'écrire ce livre ?Pourquoi certains massacres attirent-ils toute notre attention, quand d'autres sombrent dans l'indifférence ?Comment peut-on encore humaniser des dizaines de milliers de morts ?Pourquoi les conflits en Afrique reçoivent-ils si peu d'attention médiatique en France ?Est-ce que cette indifférence relève d'un racisme structurel ?Qu'est-ce que ces violences disent de nous, en tant qu'humains ?Quel est le processus psychologique qui pousse des individus ordinaires à devenir des bourreaux ?Comment avez-vous, en tant qu'homme, survécu à tant d'atrocités ?Que peut-on faire, à notre niveau, face à cette violence ?Pourquoi devient-on reporter de guerre ?Timestamps clés pour YouTube00:00 – Introduction par Grégory : comprendre la violence de masse02:00 – Pourquoi Laurent Larcher a écrit La fureur et l'extase07:00 – Abstraction des chiffres, perte d'humanité09:30 – Invisibilisation des massacres africains12:00 – "C'est ça, l'Afrique" : le racisme insidieux dans notre perception17:00 – Le plaisir de tuer, expérience de lynchage22:30 – Le rôle des médias et la désinhibition28:00 – La nuance, ce luxe disparu34:00 – Ce que l'imaginaire colonial nous empêche de voir46:00 – Hommage à Camille Lepage et l'engagement personnel52:00 – Que peut-on faire, concrètement ? Suggestion d'autres épisodes à écouter : #321 (partie 1) Israël-Palestine : Comprendre et décrypter le conflit avec Vincent Lemire (https://audmns.com/FvEjGWR) #159 Casser les idées préconçues sur le continent Africain avec Odile Goerg (https://audmns.com/hXljCUx) #312 Les défis géopolitiques d'un monde hors de contrôle avec Thomas Gomart (https://audmns.com/jscnrns)Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Écoutez la suite de l'histoire de Jeanne Barret, la première femme connue à avoir accompli un tour du monde. Engagée auprès du botaniste Philibert Commerson comme servante, Jeanne Barret est devenue son élève et amante. Le couple s'est installé à Paris, où la connaissance des plantes de Commerson lui vaut une invitation à la prochaine expédition de Bougainville. Le botaniste est honoré, mais il ne veut pas quitter Jeanne. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans le cadre de notre semaine spéciale de replay [Genre & alimentation], (re)écoutez l'épisode [#23 - Charlotte Polifonte, cheffe afrovégane, antispéciste et afroféministe, passe Sur le Grill d'Écotable].Pour cet épisode [Personnalité], Fanny Giansetto reçoit Charlotte Polifonte, aussi connue sous le pseudo "Mangeuse d'herbe" sur les réseaux sociaux. Cheffe guadeloupéenne afrovégane et afroféministe, Charlotte fait de l'intersectionnalité un point d'honneur. À travers son compte Instagram @mangeuse_dherbe, son blog et sa chaîne Youtube, elle milite pour les causes animale, écologique, féministe et décoloniale, montrant qu'elles sont toutes imbriquées. À côté, elle est également conférencière animaliste antispéciste. Alors, quelles prises de conscience l'ont menée jusque-là, après avoir exercé en tant qu'interprète en langue des signes et styliste ?Quels sont les liens entre capitalisme, colonialisme et esclavagisme, et comment ces rapports de domination s'observent-ils aujourd'hui à plusieurs niveaux, entre les pays "du Nord" et les pays "du Sud", les hommes et les femmes, les humains et les animaux ?Quel héritage a laissé la colonisation sur l'agriculture et l'alimentation en Guadeloupe ?Découvrez les réponses de l'activiste dans cet épisode, où elle nous livre un témoignage à la fois intime et éminemment politique, qui nous donne envie de nous engager.Bonne écoute, et n'oubliez pas de vous abonner au podcast pour ne pas manquer d'autres épisodes inspirants !***Ses recommandations pour aller plus loin :
Les ressemblances sont impressionnantes. Des politiques d'austérité ; un article de la constitution (le 48.2 !) qui permet au gouvernement de gouverner sans vote de l'Assemblée ; la concentration du pouvoir entre les mains d'un président "pas exagérément intelligent, mais orgueilleux et buté" ; le refus présidentiel de tenir compte du résultat des élections ; Une perméabilité de "l'extrême-centre" aux thèses de l'extrême-droite ; et surtout, un magnat des médias, ...
Tensions diplomatiques sur fond de débat colonial et de reconnaissance des peuples indigènes... Entre l'Espagne et le Mexique, on s'invective bien plus qu'on ne se comprend. Mexico demande des excuses à Madrid pour la Conquista, la découverte et la conquête de l'Amérique en 1492. Madrid fait semblant de ne pas comprendre, si bien que la nouvelle présidente Claudia Sheinbaum a refusé d'inviter le roi d'Espagne pour son investiture à l'automne dernier… Pour revoir le passé d'un autre œil, le chemin sera long. Reportage à Mexico de notre correspondante Gwendolina Duval.La chronique de The Conversation FranceC'est un vice-président qui a déjà pris toute sa place aux côtés de Donald Trump. J.D. Vance tance les Européens et leur manque de liberté d'expression, invective sévèrement Volodymyr Zelensky dans le bureau ovale. Mais que sait-on des fondamentaux idéologiques de ce dirigeant qui ne sont pas ceux du président. Gregory Rayko, responsable des pages étrangères du site The Conversation, avec lequel nous sommes partenaires, nous explique en quoi la religion occupe une place centrale chez J.D. Vance. Cliquez ici pour lire l'article. Et puis un autre article à découvrir sur le site de The Conversation et qui s'intéresse aux coalitions alors qu'on attend le prochain gouvernement allemand... Chaque pays a une tradition pour nommer ses coalitions. C'est ludique et intéressant ! Cliquez ici pour lire l'article. Les jeunes européens se protègent de moins en moins lors de leurs rapports sexuelsLes derniers chiffres de l'Organisation mondiale de la Santé sonnent comme une alarme ; un tiers des garçons et des filles de 15 ans disent ne pas s'être protégés lors de leur dernier rapport. C'est une tendance qui se poursuit depuis dix ans... Dans le nord de la France, Lise Verbeke est allée recueillir la parole des principaux concernés.Pas d'éducation sexuelle en Italie Et l'Italie fait aussi figure de très mauvais élève en matière d'éducation sexuelle et de contraception. Il n'existe pas de programme scolaire obligatoire sur le sujet.On peut dire que ça ne va pas s'arranger, car dans la politique conservatrice de la présidente du conseil Giorgia Meloni, l'éducation sexuelle n'est pas une priorité. À Rome, Blandine Hugonnet.
Tensions diplomatiques sur fond de débat colonial et de reconnaissance des peuples indigènes... Entre l'Espagne et le Mexique, on s'invective bien plus qu'on ne se comprend. Mexico demande des excuses à Madrid pour la Conquista, la découverte et la conquête de l'Amérique en 1492. Madrid fait semblant de ne pas comprendre, si bien que la nouvelle présidente Claudia Sheinbaum a refusé d'inviter le roi d'Espagne pour son investiture à l'automne dernier… Pour revoir le passé d'un autre œil, le chemin sera long. Reportage à Mexico de notre correspondante Gwendolina Duval.La chronique de The Conversation FranceC'est un vice-président qui a déjà pris toute sa place aux côtés de Donald Trump. J.D. Vance tance les Européens et leur manque de liberté d'expression, invective sévèrement Volodymyr Zelensky dans le bureau ovale. Mais que sait-on des fondamentaux idéologiques de ce dirigeant qui ne sont pas ceux du président. Gregory Rayko, responsable des pages étrangères du site The Conversation, avec lequel nous sommes partenaires, nous explique en quoi la religion occupe une place centrale chez J.D. Vance. Cliquez ici pour lire l'article. Et puis un autre article à découvrir sur le site de The Conversation et qui s'intéresse aux coalitions alors qu'on attend le prochain gouvernement allemand... Chaque pays a une tradition pour nommer ses coalitions. C'est ludique et intéressant ! Cliquez ici pour lire l'article. Les jeunes européens se protègent de moins en moins lors de leurs rapports sexuelsLes derniers chiffres de l'Organisation mondiale de la Santé sonnent comme une alarme ; un tiers des garçons et des filles de 15 ans disent ne pas s'être protégés lors de leur dernier rapport. C'est une tendance qui se poursuit depuis dix ans... Dans le nord de la France, Lise Verbeke est allée recueillir la parole des principaux concernés.Pas d'éducation sexuelle en Italie Et l'Italie fait aussi figure de très mauvais élève en matière d'éducation sexuelle et de contraception. Il n'existe pas de programme scolaire obligatoire sur le sujet.On peut dire que ça ne va pas s'arranger, car dans la politique conservatrice de la présidente du conseil Giorgia Meloni, l'éducation sexuelle n'est pas une priorité. À Rome, Blandine Hugonnet.
Il ne se passe pas un jour - ou presque - sans que Bruno Retailleau, ministre de l'Intérieur français - aux ambitions présidentielles à peine discrètes - n'attaque publiquement l'Algérie. Pas un jour sans que des chaînes d'info nourrissent le fiel anti-algérien en multipliant les plateaux sur l'immigration algérienne en France comme danger du quotidien, CNews étant spécialiste en la matière. Et quand le passé ressurgit, comme ce fut le cas fin février 2025 lors d'une inte ...
"Il n'y aura pas de décarbonation de l'économie sans sobriété"Yamina Saheb est docteure en ingénierie énergétique. On lui doit notamment l'intégration du concept de sobriété et sa définition dans le dernier rapport du GIEC dont elle est co-autrice. Depuis, elle a lancé le Sufficiency Lab pour développer les recherches sur les politiques de sobriété et l'intégration de ce principe dans les modèles qui viendront nourrir les prochains rapports du GIEC et les travaux des institutions Européennes.Qu'est-ce que la sobriété ? En quoi cela diffère de l'efficacité ? Pourquoi est-ce que les scénarios d'atténuation n'intègrent pas ce principe ? Qu'est-ce que cela implique sur les politiques mises en œuvre ?C'est tout l'objet de ce nouvel entretien d'écologie politique du podcast Ozé.
Désinformation, algorithmes et éthique journalistique : quel rapport à l'information à l'ère des iA et Réseaux SociauxBenoît Raphaël, journaliste et expert en innovation média, nous éclaire sur les défis de l'information et du journalisme à l'ère numérique.Cet épisode explore l'impact des réseaux sociaux et de l'intelligence artificielle sur notre rapport à l'information. Entre surabondance d'informations, nécessité d'une intention dans la consommation d'information, et dérives des algorithmes de recommandation. Une question-clé nous guide : l'IA transforme-t-elle simplement notre rapport à l'information ou en signe-t-elle la fin ? Quels impacts des algorithmes de recommandation et des contenus générés par iA sur la qualité de l'information ? Comment se positionner dans cette nouvelle ère d'information ? Comment les journalistes peuvent-ils restaurer la confiance du public face à la désinformation ?
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Aujourd'hui 26/02/2025, retour avec le président de l'Association mémoire des victimes d'Oradour-sur-Glane, Benoît Sadry sur la sortie polémique de Jean-Michel Aphatie qui a comparé le colonialisme au nazisme. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.
L'intelligence artificielle repose sur une main-d'œuvre cachée : l'exploitation des travailleurs du clicAntonio Casilli – Sociologue, spécialiste du digital labor, professeurs à l'Institut Polytechnique de Paris, auteur du livre « En attendant les robots » et du documentaire "Les sacrifiés de l'IA" (2025). Il étudie le caractère extractiviste de l'iA, notamment le travail invisible des data workers et ses implications sociales ainsi que l'extraction des ressources naturelles. L'intelligence artificielle n'est pas autonome : derrière chaque modèle, des milliers de travailleurs précaires annotent, modèrent et entraînent nos algorithmes. Mal payés, invisibilisés, soumis à des cadences infernales, ces "click-workers" sont les rouages cachés de la révolution numérique. Cette exploitation massive pose une question brûlante : à quel prix humain et environnemental acceptons-nous le progrès technologique ?Dans cet épisode, on décrypte : Qui sont ces travailleurs invisibles de l'IA et dans quelles conditions opèrent-ils ? Pourquoi OpenAI, Google, Meta et les autres géants de la tech minimisent leur rôle et quelles sont les conséquences ? Quel est l'impact de l'extractivisme numérique et des inégalités globales ? Quelles sont les solutions et mesures à prendre pour résoudre ce problème ?
Cet épisode revient sur l'histoire de l'invasion française du Mexique dans les années 1860, en compagnie des archéologues Rosario Acosta Nieva et Éric Taladoir. Cette expédition militaire orchestrée par Napoléon III visait à installer un empereur Habsbourg sur le trône mexicain.Découvrez les ambitions géopolitiques de la France, alors que les États-Unis étaient en pleine guerre de Sécession. Apprenez comment Benito Juárez, figure emblématique de la résistance mexicaine, s'est élevé pour faire face à cette ingérence européenne.Explorez les dynamiques entre les jeunes démocraties du Nouveau Monde et les vieilles monarchies européennes, et les conséquences de ce conflit sur les relations franco-mexicaines. Malgré les violences, une fascination mutuelle s'est installée, comme en témoigne l'arrivée du cinéma français au Mexique.Découvrez les batailles emblématiques de Puebla et Camerone, ainsi que les échecs français face à la détermination du peuple mexicain. Comment Napoléon III a-t-il finalement abandonné Maximilien, le souverain qu'il avait convaincu de régner ?Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
« En Afrique, il faut que la France change d'attitude et de langage », affirme un rapport rédigé par trois sénateurs français, la socialiste Marie-Arlette Carlotti, le centriste François Bonneau et le LR Ronan Le Gleut. Dans ce document intitulé Voir l'Afrique dans tous ses États, les trois élus français passent au scanner les huit ans de politique africaine d'Emmanuel Macron. Ses réussites comme ses échecs. Ils font aussi 20 propositions pour l'avenir et invitent notamment le pouvoir français à faire preuve au Sahel de « patience stratégique ». La sénatrice de Marseille, Marie-Arlette Carlotti, répond à Christophe Boisbouvier. RFI : Pourquoi dites-vous qu'Emmanuel Macron a eu de bonnes initiatives, mais a montré une certaine arrogance et a été dépassé par les événements ? Marie-Arlette Carlotti : Parce que c'est la vérité. Parce qu'il a compris que la distanciation entre l'Afrique et la France est devenue quelque chose de terriblement dramatique pour nous, pour la relation qu'on avait. Alors, il a voulu se ressaisir. Alors, il a décidé de faire un agenda transformationnel. Le mot est chic, mais derrière ça, il n'y a pas de véritable changement d'attitude. Des tentatives sur les œuvres d'art restituées, des tentatives de se rapprocher de la société civile. Mais tellement de maladresses, tellement de condescendance. Donc voilà, il s'est trompé. Et d'ailleurs, ce qu'on dit dans notre rapport, c'est que la parole de la France, elle ne doit pas être uniquement de la part de l'Élysée. Il n'y a que l'Élysée qui parle à l'Afrique et aux Africains. Il faut redorer le blason de notre diplomatie qui a su faire, qui était compétente, qui était bien diffusée dans l'ensemble des pays. Il faut redorer le blason du ministère des Affaires étrangères quand même. Et puis, il y a nous qui sommes des parlementaires et c'est toujours facile de se parler entre parlementaires. Voilà, donc il s'est trompé, il a vu qu'il s'était trompé, mais il n'arrive pas à sortir de ce post-néocolonialisme-là, il est toujours dedans, voilà ! Sur la fermeture récente des bases militaires françaises en Afrique, vous regrettez un manque d'anticipation de la France, alors que c'est elle-même qui avait amorcé le mouvement, pourquoi ? Parce qu'on sentait bien qu'il y avait un rejet. Regardez, dans tous les pays, l'ensemble de la société civile et d'ailleurs, les hommes qui se présentent aux élections disent tous qu'on refusera la base militaire parce qu'ils savent qu'il y a une aspiration. Les bases sont l'incarnation du colonialisme, les séquelles du colonialisme. On a été rejeté. C'est parti de Barkhane, on est resté trop longtemps sans savoir ce qui se passait derrière. À l'égard de l'Alliance des États du Sahel, vous dites que la France doit faire preuve de « patience stratégique face aux menées prédatrices de la Russie ». Mais pour l'instant, les ponts sont quasiment coupés avec le Mali, le Burkina et le Niger… Eh bien, la patience, c'est qu'aujourd'hui les pays d'Afrique, notamment au Sahel où on a eu des relations très étroites, ils n'ont plus envie de nous. Il y a un manque d'envie là, et ils sont allés chercher ailleurs, et notamment avec les Russes, et notamment pour se défendre eux-mêmes et défendre d'ailleurs les juntes qui ont pris le pouvoir la plupart du temps. Eh bien, le temps fera son affaire. C'est-à-dire qu'à force, ils auront peut-être compris la situation. Ils auront compris que ça leur coûte beaucoup plus cher. Ils auront compris qu'ils sortaient d'une dépendance pour se mettre dans une autre dépendance. Et du coup, voilà, soyons présents, soyons attentifs et soyons patients. Je ne voudrais pas que nos relations soient terminées avec le monde africain, l'Afrique en général et chacun des pays. Moi, je suis très attachée au Mali, au Niger. En fait, avec toute cette région. J'y suis allée souvent et je ne voudrais pas ça, et j'espère que voilà, chemin faisant, il y aura un regard en direction de la France, à condition que la France change d'attitude et de langage. Et vous écrivez que « la France doit continuer à jouer sa partition en changeant de méthode et en s'appuyant sur des atouts toujours présents ». Quels sont ces atouts ? Ah ben, les atouts toujours présents, c'est la francophonie. Ce sont les relations qu'on a avec les pays d'Afrique, avec la population, les échanges qu'on peut avoir. Et d'ailleurs, on met l'accent sur… En tout cas, moi, je mets particulièrement l'accent sur les visas. Parce que si on traite mal les pays d'Afrique, si on traite mal les gens qui viennent faire leurs études, qui viennent travailler dans nos pays, si on a des politiques d'immigration restrictives en les montrant du doigt, je ne vois pas pourquoi les relations s'arrangeraient. Donc voilà, on a des atouts, à condition qu'on les prenne en main. Vous dites que « l'image de la France s'est dégradée en Afrique parce que la France s'est éloignée des sociétés civiles et s'est principalement adressée à des élites qui sont aujourd'hui très minoritaires ou écartées du pouvoir ». Faut-il un autre narratif ? Et lequel ? La France, vous le savez, elle a toujours défendu les valeurs des droits de l'homme. C'est normal, hein ! C'est le pays des Lumières, et cetera, mais dans la réalité, c'est la realpolitik qui l'a complètement emporté. On dit qu'on est pour les droits humains et on s'affiche avec les dirigeants les plus autoritaires, les vieilles dynasties, et cetera, au nom de la stabilité de la sous-région. Donc, on a eu des accommodements et la société civile ne peut pas le comprendre. Donc, on doit continuer à exiger des valeurs et parler un peu plus correctement aux Africains. Ne pas leur donner des leçons, ne pas faire des boutades scandaleuses, comme l'a fait le président de la République en disant que tel chef d'État va arranger la climatisation. Ce sont des stupidités, voyez, mais qui pèsent lourd dans nos relations. La dénonciation au Niger, les yeux fermés au Tchad, vous dites que c'est une politique du double standard ? Bah oui, c'est le double standard, ça veut dire deux poids, deux mesures. On donne d'un côté une leçon, on condamne au Niger, on condamne au Mali et, d'un autre côté, on s'accommode avec le Tchad. Donc, je trouve que ça aussi, ça fait partie d'un double langage que la France ne doit plus avoir. À lire aussi Propos polémiques d'E. Macron sur l'Afrique : « Un président vexé car il estime avoir fait le maximum »
Une exposition majeure raconte à Zurich la participation de la Confédération au fait colonial. La Suisse n'a jamais possédé la moindre colonie. Pourtant, la confédération helvétique a largement participé à la colonisation et à l'esclavage, à travers le commerce, l'enrôlement de mercenaires ou le développement des théories racialistes. À Zurich, le Musée national présente «Colonialisme, Une Suisse impliquée» grande exposition consacrée à un pan de l'histoire longtemps passé sous silence. Reportage Jérémie Lanche.La réflexion sur le passé colonial ne se fait pas non plus sans heurts dans de nombreux pays européens. Même si, depuis plusieurs années, les pays colonisateurs se sont tous plus ou moins engagés dans ce travail les débats restent vifs. De la France, à l'Espagne, en passant par la Belgique, décryptage avec Frédérique Lebel. En un mot : Soup Kitchen En Irlande, c'est en pleine vague de froid et de gel que la municipalité de Dublin envisage d'interdire la distribution, dans la rue, de repas chauds aux sans-abris. Les associations crient au scandale, manifestent, et le tollé a pris une telle ampleur que la maire de la capitale, Emma Blain, a décidé d'aller en fin de semaine à une distribution pour rencontrer les bénévoles et les bénéficiaires. Les explications de Clémence Pénard. Découvrir Thessalonique Au cœur du nord de la Grèce, Thessalonique, moins renommée que la capitale Athènes, veut attirer les touristes. Pour cela, la deuxième plus grande ville du pays ne manque pas d'atouts : 2 300 ans d'histoire, un héritage culturel pluriel, une situation géographique qui permet de découvrir des sites archéologiques de premier plan. Les locations saisonnières sont en plein boom, l'aéroport international a été agrandi et tout récemment une première ligne de métro a vu le jour. Visite guidée, avec Joël Bronner.
Stéphane Bern raconte Léopold II, le deuxième roi des Belges et le premier souverain autoproclamé d'un État privé, l'Etat indépendant du Congo, qu'il n'a, hélas, pas fait que conquérir… Comment Léopold II a-t-il fait de la Belgique une puissance mondiale ? Et en même temps, comment a-t-il fait de l'Etat indépendant du Congo sa propriété personnelle ? Plus d'un siècle après sa mort, quelle image reste-t-il de ce roi controversé ? Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Matthieu Longue, historien, auteur de “Léopold II - Une vie à pas de géant” (Editions Racine)
Stéphane Bern raconte Léopold II, le deuxième roi des Belges et le premier souverain autoproclamé d'un État privé, l'Etat indépendant du Congo, qu'il n'a, hélas, pas fait que conquérir… Comment Léopold II a-t-il fait de la Belgique une puissance mondiale ? Et en même temps, comment a-t-il fait de l'Etat indépendant du Congo sa propriété personnelle ? Plus d'un siècle après sa mort, quelle image reste-t-il de ce roi controversé ? Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Matthieu Longue, historien, auteur de “Léopold II - Une vie à pas de géant” (Editions Racine)
Stéphane Bern rouvre, 135 ans jour pour jour après sa clôture, l'Exposition universelle de 1889, qui célébrait, à l'époque, à Paris, le centenaire de la Révolution Française, en présentant les dernières avancées technologiques devant une grande dame construite pour l'occasion, "la tour de 300 mètres" - future Tour Eiffel - qui, comme l'ensemble de l'exposition, a attiré des millions de visiteurs…Dans quel contexte cette Exposition universelle a-t-elle été organisée à Paris ? Comment a-t-elle placé la France au centre des attentions du monde ? Pourquoi est-elle entrée dans l'Histoire ?Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Edouard Vasseur, historien.Au Coeur de l'Histoire est réalisée par Loïc Vimard. Rédaction en chef : Benjamin Delsol. Auteur du récit : Théodore Dehgan. Journaliste : Clara Léger. Programmation : Morgane Vianey.
Stéphane Bern rouvre, 135 ans jour pour jour après sa clôture, l'Exposition universelle de 1889, qui célébrait, à l'époque, à Paris, le centenaire de la Révolution Française, en présentant les dernières avancées technologiques devant une grande dame construite pour l'occasion, "la tour de 300 mètres" - future Tour Eiffel - qui, comme l'ensemble de l'exposition, a attiré des millions de visiteurs…Dans quel contexte cette Exposition universelle a-t-elle été organisée à Paris ? Comment a-t-elle placé la France au centre des attentions du monde ? Pourquoi est-elle entrée dans l'Histoire ?Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Edouard Vasseur, historien.Au Coeur de l'Histoire est réalisée par Loïc Vimard. Rédaction en chef : Benjamin Delsol. Auteur du récit : Théodore Dehgan. Journaliste : Clara Léger. Programmation : Morgane Vianey.
La Princesse insoumise est le portrait de Gayatri Devi, la plus flamboyante et la plus moderne des princesses indiennes. Gayatri Devi est issue de deux lignées de souverains ayant régné sur l'Inde depuis des siècles. Petite-fille, fille et femme de maharaja, elle était consciente de son rang mais soucieuse de justice, une féministe avant l'heure, une femme libre ayant cassé les codes de sa caste et tracé la voie pour nombre d'Indiennes, une femme visionnaire. Son destin raconte l'évolution de la condition féminine, du droit des minorités et des questions écologiques, nous fait partager le quotidien fastueux des maharajas et assister à la perte de leurs privilèges, à la fin de la domination britannique, au triomphe de l'indépendance, à la cruauté de la partition et à l'avènement de l'Inde moderne. Jean-Noël Liaut est l'auteur de "La Princesse Insoumise" chez Allary Editions, il est interviewé par Axelle Thiry Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
La Princesse insoumise est le portrait de Gayatri Devi, la plus flamboyante et la plus moderne des princesses indiennes. Gayatri Devi est issue de deux lignées de souverains ayant régné sur l'Inde depuis des siècles. Petite-fille, fille et femme de maharaja, elle était consciente de son rang mais soucieuse de justice, une féministe avant l'heure, une femme libre ayant cassé les codes de sa caste et tracé la voie pour nombre d'Indiennes, une femme visionnaire. Son destin raconte l'évolution de la condition féminine, du droit des minorités et des questions écologiques, nous fait partager le quotidien fastueux des maharajas et assister à la perte de leurs privilèges, à la fin de la domination britannique, au triomphe de l'indépendance, à la cruauté de la partition et à l'avènement de l'Inde moderne. Jean-Noël Liaut est l'auteur de "La Princesse Insoumise" chez Allary Editions, il est interviewé par Axelle Thiry Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.