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C'est un autre aspect de la mondialisation : une affaire de tromperie sur l'origine de produits agricoles. L'affaire a été dévoilée récemment par The Guardian. D'après le quotidien britannique, Taïwan accuse la Chine de « blanchir » ses légumes en les faisant transiter par le Vietnam. Il n'est pas question d'une recette de cuisine. L'accusation porte sur la provenance de ces produits. C'est le ministre taïwanais de l'Agriculture qui a tiré la sonnette d'alarme. Selon lui, les entreprises chinoises feraient entrer clandestinement à Taïwan des produits agricoles cultivés en Chine en les faisant transiter par le Vietnam voisin. Plusieurs légumes sont concernés, tels que le chou chinois et les champignons shiitake. Ces produits seraient reconditionnés au Vietnam et réexpédiés à Taïwan sous une étiquette vietnamienne. Les produits de la Chine continentale interdits à Taïwan Depuis des années, les relations entre les deux pays sont exécrables. Le secteur agricole est souvent victime de mesures de rétorsion réciproques. En 2021, sous un prétexte sanitaire, Pékin a suspendu l'importation des ananas en provenance de l'île rebelle. En 2024, Taïwan a interdit l'importation de plus de 1 000 produits chinois issus de l'agriculture et de la pêche. Mais les entreprises chinoises auraient trouvé la parade pour contourner cette interdiction en faussant l'origine de leurs produits. À écouter dans Grand reportageTaiwan secoué par les infiltrations chinoises Un certificat d'origine vietnamien Selon une députée taïwanaise du Parti démocrate progressiste, citée par le quotidien britannique, il est très facile de se procurer un certificat d'origine vietnamienne officiel pour environ 410 dollars. Taipei n'hésite pas à comparer ce procédé au blanchiment d'argent. Parmi les moyens de contrôle évoqués par le ministère figure une surveillance aérienne qui devrait permettre de cartographier la quantité de produits en provenance de certaines régions du Vietnam. Si le volume exporté vers Taïwan dépasse un certain seuil, les contrevenants risquent de lourdes sanctions. Des cas de fraude en Europe Ce type de fraude n'est évidemment pas nouveau. En Europe, des cas de fraude à l'origine existent aussi. Exemple, dans le secteur de l'avocat. Des fruits produits au Maroc sont ainsi « hispanisés », c'est-à-dire vendus sous une étiquette espagnole, et parfois même « bio », alors qu'ils ne le sont pas. « Les volumes en jeu ne sont pas neutres, même s'ils sont en régression », précise un expert du secteur. Le plus souvent c'est le consommateur qui trinque. On lui vend plus cher un produit qui est à l'origine moins onéreux et ce sous une étiquette trompeuse. Autre exemple : du vin espagnol étiqueté français, une fraude massive épinglée par Bercy dans le sud de la France, en 2018. Mais aussi des sauces et des concentrés de tomates vendus dans des supermarchés en Europe sous une étiquette italienne, derrière laquelle se cachent des tomates cueillies en Chine par des travailleurs forcés ouïghours. Un procédé toujours en cours, alors qu'à compter du 14 décembre 2027, les produits issus du travail forcé ne pourront plus être mis en circulation sur le marché de l'Union européenne. À lire aussiL'UE veut bannir les produits issus du travail forcé, notamment la production ouïghoure
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Hanoï, capitale du Vietnam, veut s'imposer comme une mégapole internationale. Une ambition réaffirmée lors du XIVe congrès du Parti communiste en janvier, marquant l'entrée du pays dans une « nouvelle ère », parfois présentée comme une seconde phase de renouveau économique du pays. Hanoï prévoit notamment la construction du plus grand stade du monde en périphérie et un opéra luxueux, symbole de « soft power ». La ville change de visage à grande vitesse, au point d'inquiéter certains riverains. De notre correspondant à Hanoï, Un opéra à l'allure futuriste, coiffé d'un dôme inspiré de coquilles d'huîtres : ce nouveau lieu culturel pourrait devenir un symbole fort de « soft power » à Hanoï, au Vietnam. Devant le chantier, dans le quartier de Tây Hô, s'étend le lac de l'Ouest, d'où se reflètent temples bouddhistes et villas au style indochinois. En bord de rive, une femme vend des « banh tôm », c'est-à-dire des beignets de crevettes. Elle espère attirer plus de clientèle une fois l'opéra construit : « Oui, bien sûr, il y en aura sûrement plus. La plupart de nos clients viennent surtout pour faire des offrandes. Ils entrent dans le temple là-bas pour prier. Nous vendons des spécialités traditionnelles du quartier. » Pour mener à bien le projet, les constructeurs ont rasé une partie du quartier, suscitant la critique de riverains. Cet habitant estime que le projet d'opéra pourrait perturber la vie locale : « Les habitants vivent ici depuis longtemps, parce que les zones autour sont d'anciens villages. Ici, il y a des ensembles de pratiques culturelles et de traditions anciennes. Donc, les habitants sont installés ici depuis longtemps, ils ne veulent pas changer leur environnement de vie. » « Ce que tu peux garder, tu le gardes » À Tây Hô, quartier prisé où le foncier a flambé, de nombreux riverains questionnent aussi les indemnisations liées aux expropriations. Les autorités assurent respecter la loi foncière, réformée en 2024, qui prévoit notamment un rôle accru de l'État dans la régulation des prix et des procédures simplifiées pour les investisseurs. Pour Quang Anh, ancien diplomate vietnamien, la tension entre modernité et préservation du patrimoine reste forte à Hanoï : « Il y a une volonté de redéfinir le zonage et de redévelopper largement pour avoir des infrastructures urbaines intégrées. Ce que tu peux garder, tu le gardes, comme les anciennes maisons françaises dans le quartier français ici. Ils veulent les préserver et en faire un patrimoine culturel. » Le Vietnam vise une croissance ambitieuse, autour de 10% par an, avec l'objectif de devenir un pays à revenus élevés en 2045. Ces grands chantiers d'infrastructures doivent y contribuer : « Un des piliers clés de cette stratégie sera constitué par ces énormes projets d'infrastructures publiques, avec de gros décaissements qui vont aussi aider à stimuler l'économie. Hanoï, pendant longtemps, a été affectée par une très mauvaise gestion urbaine. » Rocades, nouvelles lignes de métro, destructions d'anciens blocs de logements hérités de l'époque soviétique... La planification concerne 126 communes et quartiers à l'échelle de toute la capitale. Hanoï se projette sur un siècle, avec une vision urbaine de long terme qui structure son développement jusqu'à l'horizon 2100. À lire aussiVietnam: à Ciputra, un quartier huppé de Hanoï, l'air aussi est plus propre
Hanoï, capitale du Vietnam, veut s'imposer comme une mégapole internationale. Une ambition réaffirmée lors du XIVe congrès du Parti communiste en janvier, marquant l'entrée du pays dans une « nouvelle ère », parfois présentée comme une seconde phase de renouveau économique du pays. Hanoï prévoit notamment la construction du plus grand stade du monde en périphérie et un opéra luxueux, symbole de « soft power ». La ville change de visage à grande vitesse, au point d'inquiéter certains riverains. De notre correspondant à Hanoï, Un opéra à l'allure futuriste, coiffé d'un dôme inspiré de coquilles d'huîtres : ce nouveau lieu culturel pourrait devenir un symbole fort de « soft power » à Hanoï, au Vietnam. Devant le chantier, dans le quartier de Tây Hô, s'étend le lac de l'Ouest, d'où se reflètent temples bouddhistes et villas au style indochinois. En bord de rive, une femme vend des « banh tôm », c'est-à-dire des beignets de crevettes. Elle espère attirer plus de clientèle une fois l'opéra construit : « Oui, bien sûr, il y en aura sûrement plus. La plupart de nos clients viennent surtout pour faire des offrandes. Ils entrent dans le temple là-bas pour prier. Nous vendons des spécialités traditionnelles du quartier. » Pour mener à bien le projet, les constructeurs ont rasé une partie du quartier, suscitant la critique de riverains. Cet habitant estime que le projet d'opéra pourrait perturber la vie locale : « Les habitants vivent ici depuis longtemps, parce que les zones autour sont d'anciens villages. Ici, il y a des ensembles de pratiques culturelles et de traditions anciennes. Donc, les habitants sont installés ici depuis longtemps, ils ne veulent pas changer leur environnement de vie. » « Ce que tu peux garder, tu le gardes » À Tây Hô, quartier prisé où le foncier a flambé, de nombreux riverains questionnent aussi les indemnisations liées aux expropriations. Les autorités assurent respecter la loi foncière, réformée en 2024, qui prévoit notamment un rôle accru de l'État dans la régulation des prix et des procédures simplifiées pour les investisseurs. Pour Quang Anh, ancien diplomate vietnamien, la tension entre modernité et préservation du patrimoine reste forte à Hanoï : « Il y a une volonté de redéfinir le zonage et de redévelopper largement pour avoir des infrastructures urbaines intégrées. Ce que tu peux garder, tu le gardes, comme les anciennes maisons françaises dans le quartier français ici. Ils veulent les préserver et en faire un patrimoine culturel. » Le Vietnam vise une croissance ambitieuse, autour de 10% par an, avec l'objectif de devenir un pays à revenus élevés en 2045. Ces grands chantiers d'infrastructures doivent y contribuer : « Un des piliers clés de cette stratégie sera constitué par ces énormes projets d'infrastructures publiques, avec de gros décaissements qui vont aussi aider à stimuler l'économie. Hanoï, pendant longtemps, a été affectée par une très mauvaise gestion urbaine. » Rocades, nouvelles lignes de métro, destructions d'anciens blocs de logements hérités de l'époque soviétique... La planification concerne 126 communes et quartiers à l'échelle de toute la capitale. Hanoï se projette sur un siècle, avec une vision urbaine de long terme qui structure son développement jusqu'à l'horizon 2100. À lire aussiVietnam: à Ciputra, un quartier huppé de Hanoï, l'air aussi est plus propre
Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump n'a eu de cesse d'utiliser la fonction présidentielle pour favoriser ses intérêts privés. Un phénomène abondamment documenté qui ne s'est pas arrêté avec le conflit au Moyen-Orient. En janvier 2026, le New York Times estimait que la fortune des Trump avait augmenté de 1,4 milliard de dollars en un an. Le président états-unien est un habitué du mélange des genres, n'hésitant pas à profiter de ses voyages présidentiels pour faire la promotion des projets immobiliers portant son nom. Officiellement dirigée par ses enfants, la Trump Organization est florissante : hôtel de luxe à Oman, complexes de golf en Arabie saoudite ou au Vietnam. Les gouvernements étrangers soucieux de s'attirer les bonnes grâces de la première puissance mondiale s'empressent d'accélérer les procédures. Le Vietnam a ainsi choisi d'ignorer ses propres règles pour autoriser l'implantation d'un terrain de golf sur le site d'un ancien cimetière en banlieue d'Hanoi. Un mois plus tard, l'administration Trump acceptait de baisser les tarifs douaniers imposés au Vietnam. Donald Trump a aussi multiplié les attaques en justice à l'encontre de grands groupes, notamment dans le domaine des médias. La plupart des entreprises ciblées ont préféré un règlement à l'amiable et verser plusieurs millions d'euros d'amendes au président états-unien que d'aller jusqu'à un procès, même quand leurs avocats leur prédisaient une victoire facile. Enfin, le clan Trump a su profiter comme personne de l'engouement pour les cryptomonnaies. Juste avant d'entrer en fonction, il a créé sa propre cryptomonnaie, offrant aux plus gros acheteurs un dîner privé et donc un accès à l'homme qui dirige la première puissance mondiale. Ses deux fils Eric et Donald Jr ont créé une société spécialisée dans les cryptomonnaies qui, d'après Reuters, leur a rapporté plus de 800 millions de dollars rien que dans les six premiers mois de 2025. À lire aussiComment Donald Trump a gagné un milliard de dollars grâce aux cryptomonnaies? Un pic de transactions suspectes juste avant une prise de parole de Donald Trump Un phénomène que la guerre au Proche-Orient n'a pas interrompu, bien au contraire. Alors que le monde est suspendu à la moindre déclaration de Donald Trump, plusieurs articles de presse s'interrogent sur des délits d'initiés d'un nouveau genre. Le 23 mars, par exemple, Donald Trump publie un message sur son réseau Truth Social dans lequel il explique renoncer temporairement à frapper les infrastructures énergétiques iraniennes comme il menaçait de le faire sous 24 heures. À l'ouverture des marchés, quelques minutes plus tard, le cours du pétrole chute fortement. Or quelques minutes seulement avant le message du président américain, les spécialistes ont observé un pic dans les transactions pariant justement sur une baisse du pétrole. Les traders ont eu du nez : en quelques minutes ce jour-là, ils se sont enrichis de plusieurs centaines de millions de dollars. Et ce n'est pas un cas isolé, la presse américaine en a repéré plusieurs autres ces dernières semaines au point de s'interroger : et si ces traders étaient informés à l'avance par des membres de l'administration ? Des soupçons renforcés par la multiplication d'opérations suspectes, en cryptomonnaies, faites sur des plateformes de pari en ligne et qui ont permis aux bénéficiaires d'engranger plusieurs dizaines de millions de dollars en pariant sur les actions de la Maison Blanche, comme l'enlèvement de Nicolas Maduro. À lire aussiVenezuela: à Caracas, la sidération après l'opération américaine et l'enlèvement de Nicolas Maduro Les investissements fructueux des fils Trump dans des start-up de défense Des soupçons qui touchent jusqu'au ministre de la Défense, Pete Hegseth. Le Pentagone a été obligé de démentir des informations publiées par le Financial Times l'accusant d'avoir cherché à acheter pour plusieurs millions de dollars d'actions de sociétés du secteur de la défense, quelques jours seulement avant les débuts de l'opération israélo-américaine contre Téhéran. Les investissements des fils du président états-unien, eux, sont indéniables. Eric et Donald Trump Jr. ont acheté pour plusieurs centaines de milliers de dollars d'actions dans des sociétés de drones, l'aîné siège même au conseil d'administration de l'une d'entre elles. Or les cours de ces entreprises ont explosé après la signature de plusieurs contrats avec le Pentagone. Enfin, difficile sur ce sujet de ne pas évoquer le cas de Jared Kushner. Le gendre de Donald Trump a beau n'occuper aucune fonction officielle au sein de l'administration, il se retrouve malgré tout à être l'un des deux négociateurs en chef du président américain, avec Steve Witkoff, l'émissaire de la Maison Blanche. Les deux hommes étaient engagés dans des négociations avec le régime iranien à Genève quelques jours seulement avant les premières frappes israélo-américaines. Mais Jared Kushner ne se contente pas de jouer les diplomates officieux, il est aussi un homme d'affaires, à la tête d'un fonds d'investissement qui a bénéficié de 2 milliards de dollars du fonds souverain saoudien ainsi que d'investissements du Qatar et des Émirats arabes unis. Le gendre du président états-unien incarne mieux que quiconque la confusion désormais établie entre l'intérêt général des États-Unis, celui d'États étrangers et les intérêts privés du clan Trump. À lire aussiDIRECT - Guerre au Moyen-Orient: Trump affirme que le président iranien a demandé un cessez-le-feu
Randall « Duke » Cunningham, pilote de F-4 Phantom II de l'US Navy, est devenu as de la guerre du Vietnam avec cinq victoires aériennes confirmées.Dans cette vidéo, Frédéric Marsaly revient sur son parcours : • Sa formation et son goût pour le combat aérien • La montée en puissance des MiG Killers • L'exploit du 10 mai 1972, journée historique de l'aviation navale • L'héritage laissé par ce pilote devenu légendeUne plongée passionnante dans l'histoire de la chasse américaine au Vietnam.00:00 – Introduction et hommage à Randall Cunningham02:10 – Un pilote agressif qui aime le combat aérien05:40 – Les débuts dans l'US Navy et la formation Top Gun09:20 – Le Vietnam et la montée en puissance des MiG Killers13:50 – Les cinq victoires aériennes décisives18:30 – La journée du 10 mai 1972 : l'exploit de trois MiG abattus24:00 – La rivalité avec les pilotes nord-vietnamiens28:20 – Le rôle de l'officier RIO (radar intercept officer)32:00 – Ce que Cunningham représentait pour la Navy36:40 – L'héritage de « Duke » et la légende des as américainsRetrouvez #Jumpseat tous les mardis midi en direct sur #twitch :https://www.twitch.tv/jumpseat_abz-----Retrouvez-nous :Sur https://aerobuzz.frSur Twitch : https://www.twitch.tv/jumpseat_abzSur Tiktok : https://www.tiktok.com/@jumpseat_abzSur Twitter : https://twitter.com/AeroBuzzfrSur Instagram : https://www.instagram.com/jumpseat_abz/Sur Facebook : https://www.facebook.com/Aerobuzz.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Vietnam affiche un objectif de croissance de 10%. Dirigé par un seul homme à la tête du parti communiste, ce pays d'Asie peut s'appuyer sur ses exportations et un savoir-faire technologique. Dans le podcast «L'Entretien des Echos», Christophe Jakubyszyn et Benaouda Abdeddaïm analysent comment le Vietnam navigue entre les grandes puissances pour en devenir une.Pour écouter la suite de cet épisode, rendez-vous sur le fil de «L'Entretien des Echos». Pour s'abonner, il suffit de cliquer sur le lien, ci-dessous ou de taper «L'Entretien des Echos» dans l'onglet recherche de votre plateforme de podcast préférée.Retrouvez tous les épisodes de l'entretien sur lesechos.fr« L'entretien » est un podcast des « Echos » présenté par Christophe Jakubyszyn. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Benaouda Abdeddaïm (éditorialiste international des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Viacheslav Starostin. Identité graphique : Fabien Laborde/ « Les Echos ». Photo : Shutterstock. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis des mois, les cours de l'or ne cessent de grimper, portés par l'instabilité économique ambiante. Le métal jaune est une valeur refuge pour les ménages, une façon de sécuriser son argent. Dans certains pays, c'est même une tradition particulièrement ancrée. C'est le cas au Vietnam, où le marché de l'or connaît des bouleversements. Depuis des générations, les familles vietnamiennes accumulent de l'or. On l'offre aux jeunes mariés en guise de cadeaux, et on en achetait pendant la guerre alors que les cours de la monnaie s'effondraient. Pour les ménages, c'est un véritable refuge, une façon de se prémunir contre les périodes difficiles et les soubresauts du marché. Le Conseil mondial de l'or estime ainsi qu'au Vietnam, environ 500 tonnes de métal jaune sont amassées. Une tradition rassurante pour les ménages mais, à terme, dangereuse pour l'économie, avec un risque majeur d'inflation. Pour l'éviter, pendant 13 ans, le gouvernement a instauré un monopole sur l'or. Seule une entreprise, la Saigon Jewelry Co., pouvait produire des lingots. Et la banque d'Etat décidait des quantités qui entraient dans le pays. Mettre fin au marché noir En 2024, 13,5 tonnes d'or ont été importées, soit environ quatre fois moins que la demande, selon l'Association des négociants en or du pays, citée par Bloomberg. Offre limitée et forte demande obligent, un marché noir s'est donc mis en place, et avec lui, des prix élevés. Les Vietnamiens payaient ainsi entre 10 et 15% plus cher l'once d'or que le reste du monde. Face à cette situation, le gouvernement a décidé d'agir, en annonçant cet été la fin du monopole. Désormais, de nouvelles banques et entreprises agrées peuvent produire, vendre et acheter des lingots d'or. Une bourse nationale va être créée, afin d'assurer la conservation et la certification du métal jaune. À terme, l'idée est de libéraliser le marché, et surtout de réguler les prix. Sur ce dernier point, il faudra encore du temps pour mesurer l'efficacité de cette mesure. Pour l'heure, l'once d'or se négocie au-dessus des 4 500 dollars au Vietnam, soit 500 dollars de plus que le cours mondial.
Le Journal en français facile du jeudi 6 novembre 2025, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CA7n.A
durée : 00:05:17 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le Vietnam a créé 21 îles artificielles pour accroître sa présence militaire dans les îles Spratleys, situées en mer de Chine méridionale où Pékin tente d'affirmer sa souveraineté contre Taïwan et les Philippines. Cette voie est essentielle pour le commerce mondial et en cas d'invasion de Taïwan.
Le Vietnam est aujourd'hui l'un des rares pays d'Asie à utiliser un alphabet basé sur les lettres latines. Ce choix, qui peut surprendre dans une région où dominent les écritures chinoise, khmère ou encore thaïe, est le résultat d'une histoire longue mêlant influences étrangères, colonisation et adaptation culturelle.Pendant des siècles, les Vietnamiens ont utilisé le chữ Hán, c'est-à-dire les caractères chinois classiques. Cette écriture, réservée aux lettrés, servait dans l'administration, la littérature et la diplomatie. Mais elle était complexe et difficile à maîtriser. Pour la vie quotidienne, un système parallèle, le chữ Nôm, fut progressivement créé : il reprenait des caractères chinois existants ou en inventait de nouveaux pour transcrire les mots vietnamiens. Bien que plus adapté à la langue locale, le chữ Nôm restait compliqué et ne s'est jamais généralisé à toute la population.Le tournant intervient au XVIIᵉ siècle, avec l'arrivée de missionnaires chrétiens, notamment portugais et français, qui cherchent à transcrire la langue vietnamienne pour faciliter la prédication et l'apprentissage. Parmi eux, le jésuite français Alexandre de Rhodes joue un rôle décisif. En 1651, il publie à Rome un dictionnaire trilingue vietnamien–portugais–latin. Il met au point un système utilisant l'alphabet latin, enrichi de signes diacritiques (accents, tilde, crochets) pour indiquer les six tons de la langue vietnamienne. Ce système est appelé quốc ngữ, littéralement « écriture nationale ».Pendant longtemps, le quốc ngữ reste marginal, utilisé surtout par les missionnaires et quelques convertis chrétiens. Mais au XIXᵉ siècle, la colonisation française change la donne. Les autorités coloniales y voient un outil pratique pour administrer le pays : plus simple à enseigner et à apprendre que les caractères chinois, l'alphabet latin permet d'alphabétiser plus rapidement. Les Français l'imposent progressivement dans les écoles au détriment du chữ Hán et du chữ Nôm.Au début du XXᵉ siècle, le quốc ngữ devient un instrument de modernisation et de revendication nationale. Les intellectuels vietnamiens l'utilisent pour publier journaux, romans et tracts politiques, contribuant à diffuser plus largement les idées nouvelles et à éveiller la conscience nationale. Après l'indépendance, les gouvernements successifs le maintiennent comme système officiel, car il favorise une alphabétisation massive et rapide.Aujourd'hui, le Vietnam est fier de son alphabet latin, perçu comme un facteur d'unité et de modernité. Il témoigne d'une histoire complexe, où une invention missionnaire, d'abord marginale, est devenue un outil d'émancipation culturelle et politique.En résumé, si le Vietnam écrit en alphabet latin, c'est grâce à la rencontre entre l'ingéniosité missionnaire, la domination coloniale et la volonté des Vietnamiens de se doter d'un système simple, efficace et accessible à tous. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Vietnam et ses plus de 7% de croissance fait figure de locomotive de l'Asie du Sud-Est. Le pays à l'économie la plus dynamique de l'Asean est en pleine mutation économique avec d'immenses projets d'infrastructures, notamment de transports. Cette croissance rapide s'accompagne de transformation des villes, notamment Hanoï où se construisent des résidences pour les plus aisés. Des complexes, fermés et sécurisés, déjà répandus en Chine ou en Corée du Sud qui se développent rapidement dans la capitale vietnamienne. Si c'est un symbole des inégalités sociales, ces lieux pour ultra-riches racontent aussi les inégalités environnementales. Visite de Ciputra, l'une des premières résidences du genre à Hanoï. De notre envoyé spécial de retour d'Hanoï, Loin du trafic incessant et des klaxons permanents et centre-ville d'Hanoï, les quelques milliers d'habitants de la résidence de Ciputra vivent dans un petit havre de paix où des gardes contrôlent l'entrée de la résidence. Ici, on trouve tout, au presque. « On a un golf, des cafés, des grandes piscines, des salles de sports. J'adore à quel point il y a énormément de nature dans ce quartier, des arbres, des parcs. Dans le centre d'Hanoï, il y a des motos, des voitures et évidemment cela affecte la qualité de l'air. » Hanoï, nommée temporairement ville la plus polluée de la Terre cet hiver, a pour habitude d'être enveloppée plusieurs fois par an dans un large nuage de particules fines. Les plus fortunés espèrent échapper à cette pollution qui tue chaque année 60 000 personnes au Vietnam. Phan Huy Hùng, habite ici depuis cinq ans : « De façon générale, j'adore l'ambiance de ce quartier, il y a beaucoup de résidents étrangers, et puis on n'est pas les uns sur les autres. Les bâtiments sont séparés, il y a beaucoup de verdures, au printemps les plantes fleurissent. » Ce modèle de résidence ne cesse de se répliquer à l'image des chantiers qui entourent Ciputra. Avec la hausse des revenus, le nombre de Vietnamiens souhaitant accéder à ce luxe augmente et avec la pollution générée par des chantiers où le béton est roi. Inégalités sociales grandissantes À quelques centaines de mètres dedans un restaurant de rue, les chevilles ouvrières de ce rêve vietnamien partagent une bière et des cacahuètes, ils s'adonnent au passe-temps national : le karaoké. « J'adore mon travail d'ouvrier du bâtiment. Ça crée un revenu stable pour nous tous, nos familles ! Nous gagnons environ 450 000 à 500 000 dôngs par jour. Le logement et les repas sont pris en charge. » Un revenu deux fois supérieur au salaire minimum, ce qui a attiré cet ouvrier de la ville vers la campagne : « Je me sens extrêmement fier, car des bâtiments comme celui qu'on construit donnent une bonne image du Vietnam. » Comme le restaurateur qui leur amène des soupes et des cigarettes sur une table en plastique, ces ouvriers le savent que leur présence dans le quartier est temporaire : « Dans quelques années les chantiers seront terminés et les investisseurs et les habitants haut de gamme seront installés ici alors, il faudra s'adapter à cette clientèle haut de gamme pour répondre à leurs attentes. » Une adaptation impossible pour ce restaurateur populaire. Même la forte croissance a réduit les inégalités. Le grand écart social est visible à Hanoï, à quelques centaines de mètres de distance. À lire aussiVietnam: pour lutter contre la pollution, les motos bientôt interdites dans le centre-ville de Hanoï
Le Vietnam et ses plus de 7% de croissance fait figure de locomotive de l'Asie du Sud-Est. Le pays à l'économie la plus dynamique de l'Asean est en pleine mutation économique avec d'immenses projets d'infrastructures, notamment de transports. Cette croissance rapide s'accompagne de transformation des villes, notamment Hanoï où se construisent des résidences pour les plus aisés. Des complexes, fermés et sécurisés, déjà répandus en Chine ou en Corée du Sud qui se développent rapidement dans la capitale vietnamienne. Si c'est un symbole des inégalités sociales, ces lieux pour ultra-riches racontent aussi les inégalités environnementales. Visite de Ciputra, l'une des premières résidences du genre à Hanoï. De notre envoyé spécial de retour d'Hanoï, Loin du trafic incessant et des klaxons permanents et centre-ville d'Hanoï, les quelques milliers d'habitants de la résidence de Ciputra vivent dans un petit havre de paix où des gardes contrôlent l'entrée de la résidence. Ici, on trouve tout, au presque. « On a un golf, des cafés, des grandes piscines, des salles de sports. J'adore à quel point il y a énormément de nature dans ce quartier, des arbres, des parcs. Dans le centre d'Hanoï, il y a des motos, des voitures et évidemment cela affecte la qualité de l'air. » Hanoï, nommée temporairement ville la plus polluée de la Terre cet hiver, a pour habitude d'être enveloppée plusieurs fois par an dans un large nuage de particules fines. Les plus fortunés espèrent échapper à cette pollution qui tue chaque année 60 000 personnes au Vietnam. Phan Huy Hùng, habite ici depuis cinq ans : « De façon générale, j'adore l'ambiance de ce quartier, il y a beaucoup de résidents étrangers, et puis on n'est pas les uns sur les autres. Les bâtiments sont séparés, il y a beaucoup de verdures, au printemps les plantes fleurissent. » Ce modèle de résidence ne cesse de se répliquer à l'image des chantiers qui entourent Ciputra. Avec la hausse des revenus, le nombre de Vietnamiens souhaitant accéder à ce luxe augmente et avec la pollution générée par des chantiers où le béton est roi. Inégalités sociales grandissantes À quelques centaines de mètres dedans un restaurant de rue, les chevilles ouvrières de ce rêve vietnamien partagent une bière et des cacahuètes, ils s'adonnent au passe-temps national : le karaoké. « J'adore mon travail d'ouvrier du bâtiment. Ça crée un revenu stable pour nous tous, nos familles ! Nous gagnons environ 450 000 à 500 000 dôngs par jour. Le logement et les repas sont pris en charge. » Un revenu deux fois supérieur au salaire minimum, ce qui a attiré cet ouvrier de la ville vers la campagne : « Je me sens extrêmement fier, car des bâtiments comme celui qu'on construit donnent une bonne image du Vietnam. » Comme le restaurateur qui leur amène des soupes et des cigarettes sur une table en plastique, ces ouvriers le savent que leur présence dans le quartier est temporaire : « Dans quelques années les chantiers seront terminés et les investisseurs et les habitants haut de gamme seront installés ici alors, il faudra s'adapter à cette clientèle haut de gamme pour répondre à leurs attentes. » Une adaptation impossible pour ce restaurateur populaire. Même la forte croissance a réduit les inégalités. Le grand écart social est visible à Hanoï, à quelques centaines de mètres de distance. À lire aussiVietnam: pour lutter contre la pollution, les motos bientôt interdites dans le centre-ville de Hanoï
Le Vietnam fait face à une double pression : d'un côté, les enjeux de santé publique, de l'autre, une image internationale en question, en raison de la persistance de la consommation de viande de chien. Si cette pratique n'est plus encouragée par les autorités, elle n'est toujours pas interdite. De notre correspondant à Hanoï, Jean-Pierre Fage Une simple recherche sur Google Maps avec les mots clés « viande de chien » en vietnamien suffit à faire apparaître de nombreux restaurants sur la carte. À Hanoï comme ailleurs dans le pays, la consommation de viande canine reste une réalité ancrée dans les coutumes festives d'une partie de la population, principalement chez les générations les plus âgées. Installée sur un petit tabouret dans un restaurant servant de la viande de chat et de chien, un client témoigne : « Depuis que je suis tout petit, je trouve que la viande de chien a un goût plus prononcé que le bœuf, le buffle ou le porc. C'est pour ça que j'aime ça. C'est une viande riche en protéines et la viande de chien se marie bien avec l'alcool, le vin de riz ou la bière. Alors que le porc, c'est juste pour manger avec du riz. » Ce client dit aussi faire confiance à la gérante du restaurant pour la qualité de la viande proposée, et ne s'inquiète pas des risques possibles de transmission bactérienne : « Si les anciens mangeaient du chien à l'époque, c'est qu'il n'y a pas de risque. On fait bien cuire, on fait bien bouillir les plats. Je ne vois pas de problème. » « Certains vont jusqu'à couper la laisse d'un chien » Les chiens consommés proviennent majoritairement de circuits douteux, parfois totalement illégaux, sans aucun contrôle sanitaire. Le Vietnam ne compte pas officiellement d'élevages industriels de chiens destinés à la consommation. La majorité des bêtes proviennent de foyers domestiques à petite échelle ou sont capturés dans la rue, parfois même arrachés à leurs propriétaires par des voleurs de chiens. Les revendeurs s'exposent alors à des risques graves, notamment à la rage lors de la capture ou de l'abattage d'animaux infectés. Viola Chiasson travaille depuis près de dix ans pour le refuge Hanoï Pet Adoption. Depuis l'un de ses centres animaliers, la volontaire témoigne : « La cruauté envers les animaux est très répandue ici et ça ne va pas s'arrêter tout de suite. Certains vont jusqu'à couper la laisse d'un chien pendant que son maître le promène. Ils courent, coupent la laisse, attrapent le chien, le mettent à l'arrière de la moto et s'en vont. » En bonne santé ou non, les animaux se retrouvent alors sur les étals des marchés spécialisés. D'autres particuliers exploitent aussi des « Puppy mills », littéralement usines à chiots. « Une chienne, c'est ce qu'on appelle un Puppy mills, une usine à chiots. Elle va avoir portée sur portée, année après année, sans interruption. Les propriétaires ne s'en soucient pas et finissent par les vendre. Ils reçoivent 1 euro à 1,50 euro par chien vendu. Ensuite, ces chiens vont au marché. Le marché les revend au restaurant qui paiera 6 euros à 8 euros. Il y a une grosse marge. C'est un marché lucratif. » Viola espère que les autorités prendront davantage leurs responsabilités en l'absence de refuge public et plaide pour un meilleur encadrement. En 2021, Hội An a été la première ville à interdire officiellement la viande de chien et de chat. Aujourd'hui, Hanoï appelle à généraliser cette approche, en mettant l'accent sur les risques sanitaires.
Le Vietnam fait face à une double pression : d'un côté, les enjeux de santé publique, de l'autre, une image internationale en question, en raison de la persistance de la consommation de viande de chien. Si cette pratique n'est plus encouragée par les autorités, elle n'est toujours pas interdite. De notre correspondant à Hanoï, Jean-Pierre Fage Une simple recherche sur Google Maps avec les mots clés « viande de chien » en vietnamien suffit à faire apparaître de nombreux restaurants sur la carte. À Hanoï comme ailleurs dans le pays, la consommation de viande canine reste une réalité ancrée dans les coutumes festives d'une partie de la population, principalement chez les générations les plus âgées. Installée sur un petit tabouret dans un restaurant servant de la viande de chat et de chien, un client témoigne : « Depuis que je suis tout petit, je trouve que la viande de chien a un goût plus prononcé que le bœuf, le buffle ou le porc. C'est pour ça que j'aime ça. C'est une viande riche en protéines et la viande de chien se marie bien avec l'alcool, le vin de riz ou la bière. Alors que le porc, c'est juste pour manger avec du riz. » Ce client dit aussi faire confiance à la gérante du restaurant pour la qualité de la viande proposée, et ne s'inquiète pas des risques possibles de transmission bactérienne : « Si les anciens mangeaient du chien à l'époque, c'est qu'il n'y a pas de risque. On fait bien cuire, on fait bien bouillir les plats. Je ne vois pas de problème. » « Certains vont jusqu'à couper la laisse d'un chien » Les chiens consommés proviennent majoritairement de circuits douteux, parfois totalement illégaux, sans aucun contrôle sanitaire. Le Vietnam ne compte pas officiellement d'élevages industriels de chiens destinés à la consommation. La majorité des bêtes proviennent de foyers domestiques à petite échelle ou sont capturés dans la rue, parfois même arrachés à leurs propriétaires par des voleurs de chiens. Les revendeurs s'exposent alors à des risques graves, notamment à la rage lors de la capture ou de l'abattage d'animaux infectés. Viola Chiasson travaille depuis près de dix ans pour le refuge Hanoï Pet Adoption. Depuis l'un de ses centres animaliers, la volontaire témoigne : « La cruauté envers les animaux est très répandue ici et ça ne va pas s'arrêter tout de suite. Certains vont jusqu'à couper la laisse d'un chien pendant que son maître le promène. Ils courent, coupent la laisse, attrapent le chien, le mettent à l'arrière de la moto et s'en vont. » En bonne santé ou non, les animaux se retrouvent alors sur les étals des marchés spécialisés. D'autres particuliers exploitent aussi des « Puppy mills », littéralement usines à chiots. « Une chienne, c'est ce qu'on appelle un Puppy mills, une usine à chiots. Elle va avoir portée sur portée, année après année, sans interruption. Les propriétaires ne s'en soucient pas et finissent par les vendre. Ils reçoivent 1 euro à 1,50 euro par chien vendu. Ensuite, ces chiens vont au marché. Le marché les revend au restaurant qui paiera 6 euros à 8 euros. Il y a une grosse marge. C'est un marché lucratif. » Viola espère que les autorités prendront davantage leurs responsabilités en l'absence de refuge public et plaide pour un meilleur encadrement. En 2021, Hội An a été la première ville à interdire officiellement la viande de chien et de chat. Aujourd'hui, Hanoï appelle à généraliser cette approche, en mettant l'accent sur les risques sanitaires.
L'Arabie saoudite, future puissance mondiale de l'intelligence artificielle ? Le Vietnam, préoccupé par sa croissance économique, met fin à la limite de deux enfants par famille Après des mois de tensions, Macron et Meloni tentent une réconciliation à Rome Présidentielles 2027 : Edouard Philippe inscrit sa candidature dans la durée Église catholique : le nombre d'adultes baptisés atteint un record historique
Le Vietnam, l'Indonésie puis Singapour : le président français est en Asie du Sud-Est, cette semaine. Trois visites d'Etat et une tournée qui a pour objectif, d'après l'Elysée, de consolider la “stratégie indo-pacifique” de la France. Alors quelle est cette stratégie, établie par Emmanuel Macron ? Est-elle efficace, face aux Etats-Unis et à la Chine ? Que peuvent s'apporter mutuellement la France et les pays de la région ? On en parle avec nos invités : Jean-François Di Meglio, président de l'institut de recherche Asia Centre David Camroux, chercheur honoraire et professeur adjoint au CERI Sciences Po
Civisme à l’école. Hôpital Maisonneuve-Rosemont vu par nos experts, un Docteur et un porte-parole des conservateurs provinciaux. Témoignage important d’un vétéran. Jeunesse à droite. Scandale Lion Électrique, encore. Le Ministre de l’éducation sur les nouveaux règlements scolaires. Dans cet épisode intégral du 1er mai, en entrevue : Dr Karim Elayoubi, porte-parole du Parti Conservateur du Québec en matière de santé André Castonguay, vétéran du Vietnam Bernard Drainville, ministre de l’Éducation Une production QUB Mai 2025Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans cet épisode, je reçois Jeanne d'Hautesserre. Fille de militaire et aînée d'une famille de 13 enfants, Jeanne quitte le Vietnam à cause de la guerre alors qu'elle a 10 ans et arrive en France, dans l'Allier. Elevée à la méritocratie, Jeanne est excellente élève. Elle entre dans la vie active aux côtés de Jaques Seguela qui sera un de ses mentors. C'est en gérant la campagne de communication de François Mitterand en 1981, la fameuse Force Tranquille, que Jeanne touche au milieu de la politique. En 1993, elle devient députée et poursuit son engagement dans la vie publique jusqu'à son élection de Maire du 8ème en 2014. Jeanne nous raconte les moments forts de sa vie, professionnelle comme privée, les réussites mais également les coups durs. Lorsqu'elle se sépare par exemple d'une relation toxique pour échapper à des violences conjugales, Jeanne prend le risque de tout perdre et se retrouve SDF durant quelques temps. Mais c'est une résiliante, elle rebondit et retrouve le chemin de l'apaisement. Nous avons également parlé de sa vie de Maire, de comment s'organise son quotidien après des administrés, de sujets majeurs pour les femmes comme la sécurité dans la rue, les éclairages de nuit ou encore les gardes d'enfants que sont les crèches et la difficulté à parfois en trouver une. Beaucoup de sujets abordés lors de cet entretien passionnant avec une femme qui a construit son chemin avec résiliance, force et indépendance. Belle écoute ! NOTES DE L'ÉPISODE: Le podcast vous plaît ? Prenez 30 secondes pour le noter 5 étoiles sur Apple podcast ou Itunes, et commentez si vous le souhaitez, c'est très précieux pour moi !
Les accords de Genève du 20-21 juillet 1954 mettent fin à la première guerre d'Indochine. Le Vietnam est divisé en deux : au Nord, un État communiste dirigé par Ho Chi Minh ; au Sud, le régime de Bao Dai, puis une république soutenue par les États-Unis. L'indépendance du Cambodge, acquise en 1953, est officiellement reconnue. Norodom Sihanouk, roi devenu premier ministre, domine la scène politique pendant 25 ans, naviguant entre alliances et mésalliances dans le contexte de la guerre froide. Le Cambodge aspire à devenir la "Suisse de l'Asie", mais peine à réaliser sa neutralité. Laurence Monnais, professeure d'histoire à l'Université de Lausanne et spécialiste de l'histoire coloniale française, analyse cette période complexe.
Le président américain Donald Trump multiplie les annonces contradictoires sur les droits de douane. Pendant ce temps, le président chinois Xi Jinping entame une tournée en Asie du Sud-Est, qui est pour Pékin une priorité stratégique. Le Vietnam est la première étape avant la Malaisie, puis le Cambodge. Ces pays redoutent qu'une nouvelle vague de mesures protectionnistes ne vienne freiner leur développement, malgré la trêve actuelle de 90 jours. L'analyse des objectifs du président chinois, notamment, au Vietnam avec le géographe Emmanuel Véron, chercheur associé à l'école navale et à l'Institut national des langues et des civilisations orientales (Inalco) et membre de l'Institut français de recherche sur l'Asie de l'Est (Ifrae).À lire aussiPékin décrète une nouvelle règle maritime pour accroître son contrôle sur la mer de Chine méridionale
Sujets traités : La famille de Dimitri Perrier reçue par le procureur de Colmar hier après un rassemblement en sa mémoire. Le jeune homme, porteur d'un trouble du spectre autistique, est décédé à l'hôpital psychiatrique de Rouffach, de manière inexpliquée. Cinq ans après, sa famille attend toujours des réponses.Le projet de restauration du canal déclassé du Rhône au Rhin se poursuit. La Région Grand Est lance la seconde phase du projet entre Artzenheim et Friesenheim. Objectif : la remise en navigation pour favoriser un tourisme doux et dynamiser l'économie régionale. La région organisait hier, dans ce cadre, une opération de plantation d'arbres à Marckolsheim. L'action a été perturbée par des opposants.Laurent Vila n'est plus l'entraîneur de la SIG. Le club strasbourgeois le démet de ses fonctions. La défaite contre Le Portel était la 8ème de rang de la SIG Strasbourg cette saison. A la treizième place au classement, l'équipe doit se battre pour son maintien.Des volontaires recherchés pour s'exprimer sur la question des transports sur le territoire du pôle d'équilibre territorial de Sélestat Alsace centrale. Huit habitants sont invités à siéger au comité des partenaires de la mobilité. Un appel à candidatures est lancé jusqu'au 3 avril.Le Vietnam s'est emparé hier des rues du centre-ville d'Haguenau avec le défilé des Nón Lá. La Quinzaine culturelle a été marquée par le défilé des chapeaux traditionnels vietnamiens. Quelque 200 enfants ont animé les rues du centre-ville hier.Journée Internationale des droits des femmes, ce samedi 8 mars ! A Haguenau, l'association de motardes, "Toutes en motos", donne rendez-vous aux amateurs de 2 roues, le lendemain de la journée internationale, dimanche 9 mars dès 9h30, pour un salon et un défilé moto, au départ de la halle aux houblons. Les objectifs et le programme présentés par Sylvie CARDOSO, secrétaire de l'association TEM, au micro de Franck Jehl. Un cortège de quelques centaines de motos, et à la clé une photo hautement symbolique de toutes ces motardes devant le Parlement Européen de Strasbourg. Le salon de la moto, lui, se poursuivra jusqu'à 16h à la Halle aux Houblons de Haguenau.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans le cadre de la journée internationale de la lutte contre l'obésité qui a lieu le 04 mars, la troisième édition de la marche de l'obésité est organisée vendredi 07 mars. Le départ des 3km se fera à 18h depuis la maison des sports. L'inscription est obligatoireVincent Lehoux, Adjoint au Maire en charge de la culture, en dit plusInfos pratiques :Du 1er au 14 mars 2025Haguenauhttps://relais-culturel-haguenau.com/actualites/quinzaine-culturelle-0Article complet : https://azur-fm.com/news/hauguenau-quinzaine-culturelle-direction-le-vietnam-2415Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette année, la quinzaine culturelle de Haguenau vous emmène au Vietnam. Après un voyage chez nos voisins Belges, c'est une découverte à l'autre bout du monde qui vous attend.Eric Wolff apporte des précisions.Infos pratiques : Du 1er au 14 mars 2025Haguenauhttps://relais-culturel-haguenau.com/actualites/quinzaine-culturelle-0Article complet : https://azur-fm.com/news/hauguenau-quinzaine-culturelle-direction-le-vietnam-2415Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Peut-être l'avez-vous manqué lors de sa sortie initiale en 2020, peut-être l'avez-vous adorée ... Cette semaine on vous propose de (re)découvrir l'histoire de Marion, cette française originaire du Nord de la France qui du jour au lendemain a fait ses valises pour partir vivre en Chine. Elle enregistre cet épisode depuis le Vietnam où elle s'est installée quelques années plus tard et a ouvert un resto américain avec son conjoint Jake. Marion pétille, et raconte sans fioritures son quotidien d'entrepreneure française spécialisée dans la papeterie et gestionnaire de restaurant. Elle nous raconte également les défis et succès qu'elle rencontre en tant que créatrice de carnets et agendas, tout en évoquant la richesse culturelle et culinaire de son environnement. Résumé de l'épisode :Rencontre avec Jake : Marion partage comment elle a rencontré son fiancé Jake en Chine et comment il l'a finalement convaincue de déménager au Vietnam pour lancer un projet commun dans la restauration.Transition professionnelle : Après plusieurs années en Chine, Marion s'installe au Vietnam, confrontée à de nouveaux défis, et elle partage sa transition vers le domaine du design en freelance.Entrepreneuriat au Vietnam : Marion explique comment elle a lancé sa marque "Yes we page", une ligne de carnets et agendas, et les défis liés à l'expansion de ses produits depuis l'étranger.Conseils de voyage : Marion recommande des endroits incontournables à visiter à Saigon.Planification de mariage : Les complexités culturelles et administratives auxquelles Marion fait face en planifiant son mariage international.Si la voix de Marion vous dit quelque chose, vous avez pu entendre la suite de son récit dans notre récente série sur l'amitié à l'épreuve de la distance (épisode 2) : elle y raconte son retour en France avec son mari Jake et comment elle a pu compter sur ses amis restés en France. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ecoutez Les balades de Jean-Sébastien Petitdemange avec Jean-Sébastien Petitdemange du 10 novembre 2024.
Hoai Huong Nguyen est devant moi en chair et en os, et pourtant elle semble tout droit sortie d'un autre siècle. Sur le papier, je lis qu'elle est agrégée de Lettres et docteur en Littérature générale et comparée, qu'elle enseigne la communication à l'Université de Versailles Saint-Quentin. (Rediffusion) Ce qui n'est pas dit, c'est qu'elle écrit comme elle respire l'encens ou l'absinthe. Car après avoir frissonné avec Sous le ciel qui brûle (Prix de la renaissance française 2018) et Tendres ténèbres (nouveau roman aux Ed. Viviane Hamy) je me demande si Hoai Huong Nguyen, née en France de parents vietnamiens, n'est pas sous l'emprise nervalienne et baudelairienne des passions mortelles. Et si aux hommes, elle ne préfère pas la compagnie des spectres, de ceux que l'on peut honorer à la pagode, ou sur l'autel de l'écriture...Les choix musicaux de Hoai Huong NguyenKhanh Ly Tieng sao thiên thai/La flûte célesteSerge Gainsbourg BaudelairePhilippe Jarrousski Thibault Garcia Manha de carnaval.
Hoai Huong Nguyen est devant moi en chair et en os, et pourtant elle semble tout droit sortie d'un autre siècle. Sur le papier, je lis qu'elle est agrégée de Lettres et docteur en Littérature générale et comparée, qu'elle enseigne la communication à l'Université de Versailles Saint-Quentin. (Rediffusion) Ce qui n'est pas dit, c'est qu'elle écrit comme elle respire l'encens ou l'absinthe. Car après avoir frissonné avec Sous le ciel qui brûle (Prix de la renaissance française 2018) et Tendres ténèbres (nouveau roman aux Ed. Viviane Hamy) je me demande si Hoai Huong Nguyen, née en France de parents vietnamiens, n'est pas sous l'emprise nervalienne et baudelairienne des passions mortelles. Et si aux hommes, elle ne préfère pas la compagnie des spectres, de ceux que l'on peut honorer à la pagode, ou sur l'autel de l'écriture...Les choix musicaux de Hoai Huong NguyenKhanh Ly Tieng sao thiên thai/La flûte célesteSerge Gainsbourg BaudelairePhilippe Jarrousski Thibault Garcia Manha de carnaval.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec : Hélène Seingier, journaliste environnement au 1, le UN hebdo reviendra sur le hors-série des Oiseaux et des hommes, un lien millénaire Pauline Gleize du service environnement de RFI nous parlera de la surexploitation du parc national de Donana en Epagne Jeanne Richard reviendra sur les JO et leur impact sur l'environnement Thuy Duong Nguyen du service vietnamien, nous parlera de la filière du café au Vietnam et le changement climatique. Le Vietnam est le premier producteur mondial de café robusta et le deuxième producteur mondial de café toutes variétés confondues.► Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Ahmed Coulibaly de la Côte d'Ivoire pour son film Nourrir Abidjan au prix de ma santé.► Chronique Low Tech de Corentin de Chatelperron.
JO – tir à l'arc : Marie Horáčková en lice – JO 1924 à Paris: un souvenir mémorable pour les Tchèques – Le Vietnam au centre d'une exposition à Prague
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec : Hélène Seingier, journaliste environnement au 1, le UN hebdo reviendra sur le hors-série des Oiseaux et des hommes, un lien millénaire Pauline Gleize du service environnement de RFI nous parlera de la surexploitation du parc national de Donana en Epagne Jeanne Richard reviendra sur les JO et leur impact sur l'environnement Thuy Duong Nguyen du service vietnamien, nous parlera de la filière du café au Vietnam et le changement climatique. Le Vietnam est le premier producteur mondial de café robusta et le deuxième producteur mondial de café toutes variétés confondues.► Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Ahmed Coulibaly de la Côte d'Ivoire pour son film Nourrir Abidjan au prix de ma santé.► Chronique Low Tech de Corentin de Chatelperron.
JO – tir à l'arc : Marie Horáčková en lice – JO 1924 à Paris: un souvenir mémorable pour les Tchèques – Le Vietnam au centre d'une exposition à Prague
durée : 00:44:59 - Les Nuits de France Culture - En 1969, avec "People's war", Robert Kramer tournait au Vietnam la résistance d'un peuple sous les bombes. Plus de vingt-cinq ans après, il était de retour à Hanoï pour y tourner "Point de départ", un film qu'il présentait au micro de Michel Ciment dans "Projection Privée" en 1994. - invités : Robert Kramer
Au sommaire de Radio Foot de ce mercredi 5 juin 2024... Coupe du monde 2026 : début des éliminatoires en zone Afrique Les 3è et 4è journées éliminatoires de la zone Afrique vont débuter dans quelques heures. Est-ce déjà un tournant ? En particulier pour les grandes équipes du continent.Certaines sélections seront absentes, comme le Congo et l'Érythrée. Des joueurs phares comme Sadio Mané (blessé) et Riyad Mahrez (pas convoqué) aussi.Un documentaire inédit sur le foot vietnamienNous recevons aujourd'hui le réalisateur du documentaire The Symphony Wins, de François Bibonne. Créateur de lien culturel entre la France et le Viêtnam. Ce sera l'occasion d'ouvrir avec lui une page sur le football asiatique.Saint-Étienne est de retour en ligue 1Les Verts ont éliminés le FC Metz, dimanche 2 juin 2024, lors du barrage retour, validant le ticket pour la montée. Est-ce un retour compliqué dans l'élite au vu du scénario ? Comment s'annonce l'avenir avec le changement de propriétaire ?Avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Jean-Philippe Bouchard et Chérif Ghemmour - Technique/Réalisation : Matthieu Degueldre - Pierre Guerin/Saliou Diouf.
Au sommaire de Radio Foot de ce mercredi 5 juin 2024... Coupe du monde 2026 : début des éliminatoires en zone Afrique Les 3è et 4è journées éliminatoires de la zone Afrique vont débuter dans quelques heures. Est-ce déjà un tournant ? En particulier pour les grandes équipes du continent.Certaines sélections seront absentes, comme le Congo et l'Érythrée. Des joueurs phares comme Sadio Mané (blessé) et Riyad Mahrez (pas convoqué) aussi.Un documentaire inédit sur le foot vietnamienNous recevons aujourd'hui le réalisateur du documentaire The Symphony Wins, de François Bibonne. Créateur de lien culturel entre la France et le Viêtnam. Ce sera l'occasion d'ouvrir avec lui une page sur le football asiatique.Saint-Étienne est de retour en ligue 1Les Verts ont éliminés le FC Metz, dimanche 2 juin 2024, lors du barrage retour, validant le ticket pour la montée. Est-ce un retour compliqué dans l'élite au vu du scénario ? Comment s'annonce l'avenir avec le changement de propriétaire ?Avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Jean-Philippe Bouchard et Chérif Ghemmour - Technique/Réalisation : Matthieu Degueldre - Pierre Guerin/Saliou Diouf.
Minhdao Le is a third-generation practitioner of Cao Dai, a religious belief system from Vietnam. In this interview, Minhdao provides some insight into the beliefs of Cao Dai, and brings attention to what he describes as a communist government-led usurping of the religion that took place when the government officially "recognized" Cao Dai in 1997. "THE CAO DAI RELIGION VS. ITS IMPOSTOR" https://vnforb.org/the-real-cao-dai-1/ Special Guest: Minhdao Le.
Dans cet extrait, Anaïs nous raconte leur séjour au Vietnam. Pour écouter l'épisode en entier :Thaïlande, Laos, Vietnam, 2 mois en Asie en famille ***************************************************************************************************************************✅ Mon blog Famille & Voyages https://familleetvoyages.com✅ Et si tu me taguais sur un de ces réseaux
Le Vietnam s'industrialise à marche forcée sous les effets de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités analysent la mue économique rapide du pays et les défis que cela lui pose.La Story est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en décembre 2023. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Yann Rousseau (correspondant des « Echos » au Japon) et Théophile Simon (journaliste pour « Les Echos Week-End »). Réalisation : Willy Ganne. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Nhac NGUYEN/AFP. Sons : Mo Gio « Unlimite Symphony » (2009), TV5 Monde, Đen « hai triệu năm » (2019), Hoàng Thuỳ Linh « See Tình » (2022), Thông tin Chính phủ. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'autrice Anna Moï décrypte et ausculte les mots de la langue viet. Dans cette langue, une intonation mal placée peut podier radicalement le sens du propos, ce qui peut donner lieu à des situations cocasses. De quôc ngu à Ga Tam Ky, l'autrice nous fait visiter son pays d'origine par les mots et les expressions.Invitée : Anna Moï, autrice française d'origine vietnamienne. « 80 mots du Viêtnam » est paru chez l'Asiathèque.Avec le reportage de Clément Rueda à l'INALCO.Et la chronique Ailleurs avec Lamine Diarra qui nous parlera du Festival de théâtre et de spectacle vivant « Les Praticables » qui débutera le vendredi 8 décembre 2023 à Bamako.
L'autrice Anna Moï décrypte et ausculte les mots de la langue viet. Dans cette langue, une intonation mal placée peut podier radicalement le sens du propos, ce qui peut donner lieu à des situations cocasses. De quôc ngu à Ga Tam Ky, l'autrice nous fait visiter son pays d'origine par les mots et les expressions.Invitée : Anna Moï, autrice française d'origine vietnamienne. « 80 mots du Viêtnam » est paru chez l'Asiathèque.Avec le reportage de Clément Rueda à l'INALCO.Et la chronique Ailleurs avec Lamine Diarra qui nous parlera du Festival de théâtre et de spectacle vivant « Les Praticables » qui débutera le vendredi 8 décembre 2023 à Bamako.
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Hoai Huong Nguyen est devant moi en chair et en os, et pourtant elle semble tout droit sortie d'un autre siècle. Sur le papier, je lis qu'elle est agrégée de Lettres et docteur en Littérature générale et comparée, qu'elle enseigne la communication à l'Université de Versailles Saint-Quentin. Ce qui n'est pas dit, c'est qu'elle écrit comme elle respire l'encens ou l'absinthe. Car après avoir frissonné avec Sous le ciel qui brûle (Prix de la renaissance française 2018) et Tendres ténèbres (nouveau roman aux Ed. Viviane Hamy) je me demande si Hoai Huong Nguyen, née en France de parents vietnamiens, n'est pas sous l'emprise nervalienne et baudelairienne des passions mortelles. Et si aux hommes, elle ne préfère pas la compagnie des spectres, de ceux que l'on peut honorer à la pagode, ou sur l'autel de l'écriture...Les choix musicaux de Hoai Huong NguyenKhanh Ly Tieng sao thiên thai/La flûte célesteSerge Gainsbourg BaudelairePhilippe Jarrousski Thibault Garcia Manha de carnaval.
Après l'Indonésie et les Philippines, le Vietnam est le troisième pays le plus peuplé d'Asie du Sud-Est. Ces 100 millions d'habitants, dont les deux-tiers sont des paysans qui souffrent des conséquences du changement climatique. Un phénomène qui va s'amplifier dans cette région touchée, chaque année, par des inondations et des tempêtes tropicales. Pierre Lefevre nous emmènera découvrir le travail de l'Association Development Workshop France qui aide la population à anticiper ces risques, depuis une quinzaine d'années.Nous irons aussi dans un endroit qui, comme de nombreuses autres parties du pays, a tout misé sur le tourisme : la baie d'Along et ses magnifiques pains de sucre. C'est l'un des paysages les plus connus d'Asie qui se retrouve désormais menacé par une pollution croissante.
Les deux complices Jean-Michel Dufaux et Benoit Roberge sont au cœur de la série Tadam Vietnam dès le 19 juin sur Évasion. Sept épisodes de 60 minutes ont été produits par Zone3 en collaboration avec Québecor Contenu. Entrevue avec Jean-Michel Dufaux et Benoit Roberge, animateurs, chroniqueurs et meilleurs amis.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans cet extrait, Anaïs nous raconte leur séjour au Vietnam. Pour écouter l'épisode en entier : Thaïlande, Laos, Vietnam, 2 mois en Asie en famille ------------
Dans cet extrait, Aurore nous parle de leur étape au Vietnam Pour écouter l'épisode en entier : la partie 3 du Tour du Monde en entier - États-Unis, Polynésie, Cambodge, Vietnam Tour du monde en famille entre la Colombie et le Mozambique - partie 3
Rediffusion du 20 juillet 2021 Invité : Gérard Chaliand, auteur, stratège et écrivain, auteur de Des guérillas au reflux de l'Occident (Passés composés) Cette semaine et pour le dernier épisode de la saison, le Collimateur accueille l'écrivain Gérard Chaliand, historien, compilateur et stratège, témoin de beaucoup des luttes insurrectionnelles de la seconde moitié du XXe siècle, pour une discussion revenant sur son parcours personnel et intellectuel. 3:30 La découverte de la lutte pour l'indépendance algérienne 14:00 Le maquis en Guinée-Bissau aux côtés d'Hamilcar Cabral, et la découverte de la violence 22:30 L'importance de la ruralité et l'héritage maoiste 27:00 Le Vietnam à l'époque de la guerre 38:00 L'Amérique latine et la diffusion de la révolution cubaine 42:30 Colombie et FARC 46:45 Le Paris tiers-mondiste 51:30 Le conflit israélo-palestinien 1:00:30 L'évolution politique 1:09:00 L'entrée dans le monde universitaire 1:15:30 Les relations avec le monde militaire 1:19:20 Le retour en Afghanistan 1:32:30 Le Kurdistan Extraits audio Dân Ta Vẫn Sống - Khanh Ly Super Mama Djombo - Sol Maior Para Comanda (1979)
Pierre a vécu plusieurs années en Asie lorsqu'il était plus jeune. Il a particulièrement apprécié le Vietnam; pays dans lequel il a encore des amitiés. A 93 ans, Pierre projette de partir y séjourner de nouveau. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr .
Feeling unfulfilled while working a 9-5 office job DJ Lee (Le Vietnam) took the plunge into his DJing hobby and before he knew it he was flying to different cities, headlining shows across the globe. Missing his family and the food of his Vietnamese heritage he set himself a task to find the best banh mi in each city he landed in. What first started out as a curious interest, grew to an addiction to discover the history of the famous sandwich, learning the craft, and taking his knowledge back to Perth where he now runs the busiest banh mi shop in the city.https://www.instagram.com/levietnamcafe/?hl=enFollow Deep In The Weeds on Instagram https://www.instagram.com/deepintheweedspodcast/?hl=enFollow Huckhttps://www.instagram.com/huckstergram/Follow Rob Locke (Executive Producer)https://www.instagram.com/foodwinedine/LISTEN TO OUR OTHER FOOD PODCASTShttps://linktr.ee/DeepintheWeedsNetwork
“J'ai toujours vécu cette crise identitaire depuis que j'ai quitté le Vietnam.C'est pour ça que depuis que je suis toute petite, j'ai gardé un journal intime, parfois en français, parfois en vietnamien puis quand je suis partie aux États-Unis en anglais et j'ai continué à écrire en anglais jusqu'à aujourd'hui.” Pour l'épisode 27, Linda rencontre Ngoc Nguyen. Ngoc a publié son premier livre en décembre 2020, Weird culture Kids. Elle est née à Moscou, a grandi au Vietnam, en étudiant à l'école française Alexandre Yersin de Hanoi. Elle part étudier à l'adolescence dans le Connecticut aux USA, puis s'installe en France pour son master à HEC à Paris. Elle se définit comme une Weird culture kids, partagée entre plusieurs cultures, celle de ses parents Vietnamiens qui ont vécu en Russie, mais aussi française et américaine. Ngoc entreprend le projet de son premier livre lors du confinement, et se pose de multiples questions : Qui suis-je ? D'où je viens réellement ?Comment se définir quand on se construit dans un environnement aux multiples cultures ? C'est l'objet de son autobiographie. Une quête identitaire qui trouve un écho en nous qui vivons une multi-culturalité par nos parents, un système scolaire, un lieu de vie, une société de plus en plus mélangée. Weird Culture Kids sera édité en vietnamien en 2022, Ngoc cherche une maison d'édition qui traduirait son livre en français et il fait l'objet d'études dans des lycées français aux Etats Unis. On parle de sa vision entre les systèmes éducatifs français et américains, la notion de “dating” différent et, ces références et habitudes culturelles d'un pays à un autre, et des témoignages qu'elle a reçu pour comprendre nos rapports à cette multi-culturalité. Un épisode qui aborde cette recherche de soi, de sentiment d'appartenance à plusieurs cultures, et de faire de nos voyages et nos expériences la construction de notre identité unique et notre super pouvoir. Pose toi avec moi et Ngoc et écoute ce qu'on t'a préparé. Pour la version filmée, RDV sur la chaîne Youtube Banh Mi podcast. Très bonne écoute et n'hésites pas à t'abonner et m'écrire sur la page insta @banhmi.podcast/ Pour donner de la force au podcast, mettez-lui des étoiles et commentaires sur vos plateformes de podcast préférées. Pour suivre Ngoc et Weird Culture Kids : @nioccy @weirdculturekids Pour suivre Banh Mi podcast: @banhmi.podcast/ banhmiculture.com/ Musique Intro: Benjamin Pham Références citées dans l'émission The Chair, 2020 on Netflix Coquelicot, Yael Naim et Laura Cahen Crédits photo : courtesy of Ngoc Nguyen Banh Mi est un podcast créé et réalisé par Linda Nguon. On se retrouve un dimanche sur deux pour un nouvel épisode.