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Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir, pour analyser les conséquences économiques de l'annonce d'un accord de paix entre les États-Unis et l'Iran.Alors que le conflit opposant ces deux pays durait depuis plus de trois mois, la perspective d'une désescalade a suscité de nombreuses réactions sur les marchés financiers. L'invité revient en détail sur l'impact de cette nouvelle sur les cours du pétrole, l'inflation et les décisions à venir des banques centrales.Les investisseurs semblent vouloir croire à cet accord, comme en témoigne la baisse des prix du baril de 17% depuis le début du mois de juin. Cette détente sur le front pétrolier devrait se répercuter rapidement à la pompe, avec une baisse estimée à 10 centimes dans les jours à venir. Un véritable gain de pouvoir d'achat pour les ménages français.Au-delà de cette embellie sur le front de l'énergie, il évoque également les perspectives de croissance mondiale. Selon lui, la fin du conflit permettrait d'écarter le scénario noir envisagé par l'OCDE, avec une hausse du PIB mondial de 3,1% en 2027 contre seulement 1,8% en cas de poursuite des hostilités.Mais l'accord de paix pourrait aussi avoir des répercussions sur la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine. Alors qu'une hausse des taux semblait acquise avant cette annonce, la probabilité d'un statu quo s'est renforcée, passant de 20% à 50-55%. Une nouvelle rassurante pour les marchés.Enfin, François Monnier revient sur l'importance grandissante de l'intelligence artificielle, qui s'impose désormais comme le sujet central des investisseurs. Avec l'émergence de nouveaux acteurs comme Anthropic ou OpenAI, l'acronyme MANGOS tend à supplanter le célèbre GAFAM. Un signe que le paysage technologique mondial est en pleine mutation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les anticipations de marché se font peur et se projettent sur une hausse du taux d'intérêt des fonds fédéraux US. Voici pourquoi je n'y crois pas. Et si jamais j'avais tort ?
Wall Street progressait à l'ouverture, portée par un rebond des valeurs technologiques après leur récente correction. Les semi-conducteurs tiraient la hausse en début de séance, avec Nvidia, AMD ou Intel en nette reprise, soutenus par des rachats à bon compte.Le marché restait toutefois fragile, entre craintes sur les valorisations et réallocation des capitaux à l'approche de l'introduction en Bourse record de SpaceX. À l'inverse, Oracle chutait malgré une bonne publication de résultat et pesait sur le segment des softwares.La BCE a annoncé une hausse de ses taux directeurs hierEn Europe, l'attention se portait sur la Banque Centrale. Christine Lagarde a annoncé une hausse de taux de 25 points de base dans un contexte de tensions inflationnistes liées notamment à l'énergie.Malgré l'escalade au Moyen-Orient, les marchés restaient relativement calmes, avec un pétrole globalement stable. Les investisseurs surveillent toutefois le risque d'un choc énergétique durable, qui pourrait alimenter l'inflation et compliquer la trajectoire des banques centrales, des deux côtés de l'Atlantique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Janet Yellen, l'ancienne présidente de la Réserve fédérale américaine et secrétaire au Trésor sous l'administration Biden, présente à Paris pour participer au World Investment Forum organisé par Amundi.Alors que l'économie mondiale connaît un ralentissement inquiétant en raison de la guerre en Ukraine, Janet Yellen évalue les risques de récession et les défis posés par la flambée des prix du pétrole, qui alimentent une inflation élevée, notamment aux États-Unis. Elle s'interroge sur la réponse de la Réserve fédérale, tiraillée entre la nécessité de relever les taux d'intérêt pour juguler l'inflation et les pressions politiques pour maintenir une politique monétaire accommodante.L'ancienne présidente de la Fed exprime également ses préoccupations quant à l'indépendance de la banque centrale américaine, face aux tentatives d'ingérence de l'administration Trump. Elle souligne toutefois le soutien parlementaire et populaire à cette indépendance, gage de la crédibilité de la politique monétaire.Au-delà des États-Unis, Janet Yellen aborde les défis posés par la montée en puissance de la Chine et ses ambitions commerciales. Elle plaide pour une approche coordonnée entre l'Europe et les États-Unis afin de faire pression sur Pékin pour qu'il modifie sa politique macroéconomique, jugée néfaste pour les pays développés.Enfin, Janet Yellen partage son point de vue sur les risques de bulle spéculative sur les valeurs technologiques, tout en soulignant les progrès potentiels de l'intelligence artificielle pour la productivité. Un épisode riche en analyses et en perspectives sur les grands enjeux économiques contemporains.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Écoutez la chroniqueuse économique Michèle Boisvert à ce sujet avec l'animateur Philippe Cantin.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire s'entretient avec Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste chez BDO, pour explorer les enjeux de la réindustrialisation française. Alors que les perspectives de croissance sont revues à la baisse en raison du conflit en Iran, elle nous éclaire sur les deux scénarios possibles : un choc contenu ou un risque de récession. Malgré les incertitudes géopolitiques, les marchés financiers semblent plutôt optimistes, anticipant un scénario positif. Cependant, l'invitée souligne le décalage entre cette perception et la situation économique réelle, notamment autour du détroit d'Ormuz. Elle explique comment les prévisions de croissance ont été sous-estimées, notamment dans le secteur manufacturier, démontrant que la réindustrialisation n'est pas un coût mais bien un moteur de croissance.Loin d'être un simple retour en arrière, la réindustrialisation française se fait désormais avec l'intelligence artificielle et la robotique, générant des gains de productivité plutôt que des emplois de masse. Anne-Sophie Alsif met en garde contre les erreurs du passé, soulignant l'importance de ne pas reproduire la seule spécialisation dans les services au détriment de l'industrie.Dans ce contexte, la Banque Centrale Européenne se trouve face à un dilemme : relever les taux pour juguler l'inflation tout en évitant de freiner l'activité économique. Elle nuance cette analyse, expliquant que la hausse des taux devrait rester modérée, la Banque Centrale pouvant réajuster sa politique en fonction de l'évolution du conflit.Enfin, elle aborde la question de la souveraineté économique, devenue primordiale face aux enjeux géopolitiques. Elle souligne que la compétition entre les États-Unis et la Chine dépasse le seul aspect économique, chacun cherchant à assurer sa domination dans des secteurs stratégiques comme l'intelligence artificielle. Un changement de paradigme qui s'impose également à l'Europe, appelée à repenser sa stratégie économique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Repo Rate à 4,75 % : «À la veille du Budget, cette décision de la Banque centrale interpelle et laisse présager un budget expansionniste », affirme l'économiste Ishvind Caleechurn by TOPFM MAURITIUS
Au lendemain de la réunion de politique monétaire de la BCE, François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, était l'invité exclusif de l'émission Ecorama du 20 mars 2026, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com. Parmi les sujets abordés : la flambée des prix de l'énergie due à la guerre en Iran, les risques de contagion sur l'économie, les scénarios de politique monétaire de la BCE et les marges de manœuvre budgétaires des États européens. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
La Banque Centrale Européenne a-t-elle échoué dans sa mission ? On discute avec Yves Choueifaty, Président de TOBAM, du modèle des Bitcoin Treasury Companies et de Strategy, qui se positionne aujourd'hui comme un institut de réserve.// PARTENARIAT BYBIT EU
Les principales places financières sont repassées dans le rouge hier, après une séance de répits mercredi.Avec en toile de fonds le conflit au moyen orient, les tensions sur le pétrole et sur les chaînes logistiques suscitent de l'inquiétudeLe prix du baril continue de grimper : le WTI s'établissait hier à près de 79 dollars et le Brent à 84 dollars.Le conflit soulève également des inquiétudes concernant de nouvelles pressions inflationnistes.Cela pourrait compliquer les décisions de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine et de la Banque Centrale européenne du 18 et 19 mars prochain.Du coté des valeurs, ST Microelectronics rebondissait hierLors d'une conférence Morgan Stanley mercredi, le PDG du groupe de semi-conducteur a déclaré que le chiffre d'affaires lié aux centres de données devrait largement dépasser le milliard de dollars dès 2027.Le groupe avait déclaré dépasser ce seuil avant 2030 lors de la publication de résultats de janvier dernier.Le titre a grimpé de près de 7% en séance.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous avons payé notre énergie moins cher que nos voisins français, allemands et néerlandais en 2025 et c'est particulièrement vrai pour les ménages qui se chauffent au gaz. C'est l'Institut comptes nationaux (ICN) qui le constate dans son dernier rapport sur l'inflation. L'inflation sur l'énergie a baissé en 2025. Elle ralentit aussi pour l'alimentation et les services. C'est une mauvaise nouvelle pour la banque française Crédit Agricole et un avertissement pour tout le secteur : la Banque Centrale européenne vient de lui infliger une amende de sept millions et demi d'euros pour non-respect des règles sur les risques climatiques. C'est la première fois que la BCE sanctionne une grande banque pour ce motif. Le promoteur liégeois Kallima lance la construction d’un projet de stockage d’énergie par batteries à proximité de la centrale nucléaire de Tihange. Qui utilise le réseau Starlink en Belgique et dans le monde ? Chez nous, ils sont un peu moins de 6.000 à y avoir recours pourtant, c'est quatre fois plus qu'il y a deux ans. Dans le reste du monde aussi, le réseau de satellites internet gagne des abonnés, année après année. Journaliste: Julie Vuillequez Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Au sommaire : C'était l'une des priorités du gouvernement en sortie de crise sanitaire. La réindustrialisation n'a pas vraiment réussi, avec une baisse du nombre d'usines mais une hausse des investissements, notamment dans les data centers.Les marchés financiers sont agités, avec une baisse de la Bourse de Paris et des inquiétudes sur la rentabilité des investissements dans l'intelligence artificielle.La Banque centrale européenne fait face à la baisse du dollar et envisage une nouvelle baisse de ses taux d'intérêt.Le dispositif MaPrimeRénov' est relancé, mais fait face à un important retard de traitement des dossiers, poussant certains propriétaires à se tourner vers des solutions alternatives de financement.Les sociétés françaises peinent à obtenir une part du gâteau dans la production pétrolière au Venezuela, face à la concurrence américaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au jeudi, de 16h35 à 17h, Amaury de Tonquédec reçoit dans BFM Bourse experts et acteurs du monde des cryptomonnaies pour tout savoir des actualités et des tendances de ce secteur.
Du lundi au jeudi, de 16h35 à 17h, Amaury de Tonquédec reçoit dans BFM Bourse experts et acteurs du monde des cryptomonnaies pour tout savoir des actualités et des tendances de ce secteur.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 13 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis l'année 2024 et le début de la remontée du taux d'intérêt de la Banque Centrale du Japon (BoJ), les nouvelles opérations de carry trade en Yen japonais sont devenues marginales et 50% des positions ouvertes ont été clôturées. Malgré tout, cela n'a pas provoqué de krack mondial. Mais si le Yen devait rebondir trop fortement et si les taux japonais devaient encore monter plus rapidement, le risque d'impact négatif serait encore présent. Point complet, carry trade, Yen et BoJ avec Vincent Ganne.
Vendredi 5 décembre, l'augmentation du taux de la Banque centrale du Japon, une boîte au cœur du système des stablecoins, le constat du patronat en Allemagne, et l'apparition du franc en 1360, ont été abordés par Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie taux chez Amundi Institute, Pascal Seivy, directrice commerciale Banque Privée France du Groupe Lombard Odier, et Alain Pitous, senior chez Ai for Alpha, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
Du Népal au Pérou, de Madagascar au Maroc, le drapeau du manga «One Piece» s'est hissé dans les manifestations d'une jeunesse qui a bousculé plusieurs gouvernements. Au Mexique aussi, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue en se réclamant de la «Génération Z», le 15 novembre 2025. Mais ce mouvement est-il réellement impulsé par les jeunes ? Et quels courants agglomère-t-il ? «C'est une mobilisation extrêmement hétéroclite», explique Hélène Combes, directrice de recherche au CNRS rattachée au CERI (Sciences Po). Le Mexique est un «pays très contestataire, rappelle-t-elle, où se coalisent des acteurs parfois très différents». D'abord, «une frange très marquée à droite», dans la lignée du milliardaire libertarien proche de l'extrême-droite latino-américaine, Ricardo Salinas Pliego, propriétaire de la chaîne TV Azteca. La droite traditionnelle, «beaucoup plus modérée», est bien présente elle aussi, par exemple avec le parti Acción Nacional (PAN). Les jeunes sont une composante de plus de cette mosaïque, mais leur spontanéité est à nuancer. «Un des influenceurs les plus actifs dans le mouvement, qui a appelé à la manifestation, est en fait un salarié du parti Acción Nacional», souligne Hélène Combes. Enfin, le mouvement est aussi composé «de personnes venues de zones rurales prospères», dans l'État du Michoacán, d'où est partie la mobilisation après l'assassinat du maire d'Uruapan, Carlos Manzo, le 1er novembre. L'ensemble forme ainsi un groupe très divers «qui se coalise contre le gouvernement de Claudia Sheinbaum, qui est par ailleurs toujours extrêmement populaire», conclut la chercheuse. Haïti : sanctionné par les États-Unis, Fritz Alphonse Jean se défend En Haïti, des officiels continuent d'être la cible de sanctions américaines. Après des anciens présidents, Premiers ministres, parlementaires et hommes d'affaires, c'est au tour de Fritz Alphonse Jean d'être frappé de restrictions par Washington pour ses liens supposés avec les gangs, explique le correspondant de RFI à Port-au-Prince, Peterson Luxama. Des accusations que Fritz Alphonse Jean, ancien Gouverneur de la Banque Centrale, rejette, a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse ce mardi (25 novembre 2025). Il a reçu le soutien de certains membres de la classe politique, à commencer par Claude Joseph. Cet ancien Premier ministre par intérim (2021) dénonce une ingérence étrangère, rapporte Gazette Haïti. Il parle même de «représailles diplomatiques», qui viseraient à punir Fritz Alphonse Jean d'avoir voulu pousser vers la sortie le Premier ministre de transition, Alix Didier Fils-Aimé. Mais ce scénario n'est pas nouveau, prévenait mardi Frantz Duval dans Le Nouvelliste : «Cela fait plus de vingt ans que les États-Unis [tiennent] par les visas les [...] politiciens haïtiens», écrit-il. Avant de prévenir : «la classe politique, qui, hier, demandait [des] sanctions contre des adversaires peut, [le] lendemain, devenir la cible de ces mêmes sanctions». Jair Bolsonaro incarcéré, symptôme d'une consolidation de la démocratie brésilienne ? Au Brésil, Jair Bolsonaro a commencé officiellement sa peine de 27 ans de prison pour tentative de coup d'État. La Cour Suprême a confirmé ce mardi qu'il a épuisé tous les recours judiciaires. Alors s'agit-il d'un «nouveau départ pour la démocratie brésilienne ?», se demande Folha de Sao Paulo. L'incarcération de Jair Bolsonaro, ancien président, mais aussi celle de hauts gradés de l'armée est un fait «historique» dans ce «pays de coups d'État impunis», se félicite le journal. Il s'agit même d'un symptôme de «consolidation de la démocratie», renchérit O Globo. La conclusion de Folha est toutefois moins optimiste : «les réformes manquent» encore pour mieux prévenir d'autres tentatives de coup d'État à l'avenir, conclut le journal. À lire aussiBrésil: l'ex-président Jair Bolsonaro commence à purger ses 27 ans de prison ferme pour tentative de putsch Donald Trump et les grâces présidentielles... de dindes C'est une tradition aux États-Unis, le président a gracié ce mardi (25 novembre 2025) deux dindes, qui ne seront donc pas mangées lors de la fête de Thanksgiving, jeudi 27 novembre. Le président-milliardaire en a profité pour faire de l'évènement une tribune politique. «Trump informe une dinde de tout ce qu'il a accompli», titre le Washington Post, qui s'en donne à cœur joie. «Imaginez, [...] vous avez une belle vie en Caroline du Nord, [...] vous mangez du maïs et passez du temps dehors. [...] Puis, on vous emmène à Washington, [...] et un mec aux cheveux dorés se met à parler très fort de «démocrates d'extrême gauche» et de [prison] au Salvador.» Évidemment, la dinde n'y comprend rien, précise le quotidien, qui ne résiste pas à l'envie de rappeler que Donald Trump n'a pas gracié que des volatiles depuis le début de son mandat. Il a aussi accordé une grâce à près de 1 500 personnes impliquées dans l'assaut du Capitole du 6 janvier 2021. Et gracié certains de ses proches, comme l'ancien maire de New York, Rudy Giuliani, ancien avocat de Donald Trump. Dans le journal de La 1ère... Dans l'ouest de la Guyane, le nombre de sites d'orpaillage illégal ne recule pas. C'est le triste constat des responsables du Parc Amazonien, explique Benoît Ferrand.
Cette semaine on parle des dernières actualités a la banque centrale, la Reserve Bank of Australia. On évoque aussi le reversement de la GST par le Commonwealth selon les États australiens.
Cette semaine on parle des dernières actualités a la banque centrale, la Reserve Bank of Australia. On évoque aussi le reversement de la GST par le Commonwealth selon les États australiens.
A 10h, ce jeudi 25 septembre 2025, les GG : Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de : La banque centrale conseille de retirer du cash, anxiogène ?
Crise à la banque centrale : Une situation «embarassante», selon Khushal Lobine by TOPFM MAURITIUS
Tension à la Banque centrale : Narendranath Gopee prépare une manifestation pour dénoncer la suspension de Chidanand Rughoobar et exiger la révocation du gouverneur by TOPFM MAURITIUS
Les marché actions étaient dans le vert hier.Même si la décision ne réservait pas beaucoup de surprises, la séance en Europe a été marquée par la décision de la Banque Centrale européenne.Comme prévu les taux directeurs sont restés inchangés, marquant une nouvelle pause dans le cycle d'assouplissement monétaire après une décision similaire en juillet.Du côté de la France, l'épisode politique récent est déjà digéré et le Cac 40 a clôturé en hausse de 0.80%.Outre Atlantique la séance a été animée par la parution des inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis qui ont bondi à leur plus haut niveau depuis près de quatre ans.L'indice des prix à la consommation américain a également augmenté de 2,9% en août conformément aux attentes.Sur ces annonces la réserve fédérale américaine est largement attendue pour réduire les taux lors de sa réunion la semaine prochaine.L'indice américain S&P500 progressait ainsi de 0.75% à la clôture européenneHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:32 - Le brief éco - Christine Lagarde,présidente de la BCE, alerte sur les risques pour la zone euro en cas de chute du gouvernement français, à quelques jours d'un vote de confiance crucial et d'une possible dégradation de la note par Fitch. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vendredi 13 juin, les propos de Donald Trump sur la banque centrale américaine, la signature d'un nouveau décret de Donald Trump pour annuler l'interdiction des véhicules thermiques en Californie en 2035, le travail remarquable de Société Générale, et l'incertitude qui pèse sur le prochain budget, ont été abordé par Hervé Goulletquer, conseiller économique senior chez Accuracy, Ana Boata, directrice de la recherche macroéconomique d'Allianz Trade, Christian Bito, professeur de finance à l'ESSEC Business School, et Frédéric Rozier, gérant chez Mirabaud France reçu par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:20:03 - Journal de 18h - En pleine guerre commerciale avec les Etats-Unis, face à "l'imprévisible", la Banque centrale européenne abaisse ses taux directeurs pour soutenir l'économie européenne. C'est la septième baisse de la BCE depuis juin dernier.
durée : 00:20:03 - Journal de 18h - En pleine guerre commerciale avec les Etats-Unis, face à "l'imprévisible", la Banque centrale européenne abaisse ses taux directeurs pour soutenir l'économie européenne. C'est la septième baisse de la BCE depuis juin dernier.
Dans cet épisode, Didier Hameau de Boursier.com analyse la baisse des marchés européens suite aux avertissements de la Banque centrale américaine sur les conséquences potentielles des droits de douane. Les investisseurs espèrent un geste de soutien de la Banque centrale européenne.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Analyse de la baisse du CAC 40 après les avertissements de la Banque centrale américaine sur les conséquences potentielles des droits de douane. Évocation des mesures de soutien de la Banque centrale européenne.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Frédéric Taddeï discute avec Marc Schwartz, PDG de la Monnaie de Paris, et co-auteur du livre "La nouvelle guerre des monnaies". Ils explorent les enjeux d'une bataille monétaire mondiale moderne, marquée par la domination des grandes devises et l'essor des monnaies numériques. Schwartz explique que cette nouvelle guerre dépasse les simples taux de change, impliquant aussi une lutte pour la suprématie des devises internationales, avec le dollar en tête. Ils abordent également l'importance croissante des monnaies numériques et les défis qu'elles posent, ainsi que la résilience de l'argent liquide face à la dématérialisation des paiements.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Édition spéciale du 10/04/2025 présentée par Amaury de Tonquédec avec David Kruk, Responsable du Trading Desk chez La Financière de l'Echiquier.Wall Street s'envole : 3e plus forte hausse depuis la Seconde Guerre mondiale.C'est le sujet de cette édition spéciale d'Allo La Martingale, enregistrée dans l'urgence d'une semaine complètement folle sur les marchés.Réaction immédiate des marchés et euphorie boursière :Faut-il vendre, ne rien faire ou renforcer ?Est-ce un point d'entrée ou une fausse opportunité ?Trump manipule-t-il les marchés ?Quel est le pire scénario ? Et qui peut encore sauver la situation ?Un épisode à ne pas manquer pour comprendre les enjeux et prendre les bonnes décisions d'investissement dans un contexte ultra volatile. Pour poser vos questions : wa.me/33749761167Retrouvez aussi cet épisode en version vidéo sur notre YouTube : L'intégrale de La Martingale disponible ici : https://linktr.ee/matthieustefaniPour vous abonner à Magma et découvrir des tendances avant tout le monde : https://themagma.co/Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Tunisie, après l'entrée en vigueur d'une loi réglementant davantage l'usage des chèques début février, leur usage a considérablement chuté. Moins 94 % selon les chiffres de la Banque Centrale alors qu'ils représentaient 53 % des échanges en 2024. Cette nouvelle loi a de fait un impact sur l'économie. Les chèques étaient, pour la plupart des commerçants, entrepreneurs et particuliers, un moyen de garantie et non de paiement, pour faire face à un manque de trésorerie ou de liquidité récurrent. Hedi Sefi, 57 ans, entrepreneur en bâtiment, supervise son chantier en banlieue de Tunis. Beaucoup de ses autres chantiers sont à l'arrêt à cause de la nouvelle loi sur les chèques entrée en vigueur en Tunisie début février. « J'avais vraiment l'habitude de travailler avec l'ancien système, car ni les propriétaires de la maison que je construis, ni moi, ni mes fournisseurs n'avions assez de liquidité pour tout payer d'un coup, explique-t-il. Donc, c'était un système de confiance où chacun donnait des chèques comme garantie ou caution et cela nous permettait d'avancer dans le chantier. Mais là avec le nouveau système, il faut de l'espèce tout de suite sinon ce n'est pas possible et du coup ça impacte tout le monde. »Avec la nouvelle loi, Hedi peut encore demander un chéquier, mais il sera plafonné selon sa solvabilité, avec des chèques ayant une date d'expiration et un QR code pour assurer leur traçabilité. « J'ai fait une demande à ma banque, et ça n'a pas abouti, tout simplement parce que je n'ai pas assez d'argent sur mon compte, comme la majorité des Tunisiens », constate-t-il, résigné.Pour les victimes de ces sanctions comme Abdelkrim, la nouvelle loi est un soulagement. « Vous ne pouvez pas savoir à quel point je suis content de cette loi, parce qu'avant, vous aviez des gens qui traitaient leur carnet de chèques comme un moyen de crédit et qui les distribuaient partout pour payer, sans avoir l'argent derrière quand le chèque était encaissé », détaille ce menuisier dans l'aluminium qui parle en connaissance de cause. « J'en ai fait partie, je suis d'ailleurs interdit de chéquier depuis des années et ça m'a bien gâché la vie », regrette-t-il.À lire aussiTunisie: leurs petites entreprises ne sortent pas de la crise« Est-ce qu'on a trouvé un financement qui donne la sécurité au créancier et au débiteur ? »Ce nouveau système a été instauré pour lutter contre le phénomène des chèques sans provision, puni de lourdes peines de prison, mais très répandu en Tunisie. La Fédération des artisans et des petites et moyennes entreprises défend aussi la loi, car beaucoup d'entrepreneurs ont fait faillite à cause de chèques sans provision. « Là, j'ai devant moi tous les chèques qui me sont revenus impayés. En tout, j'ai plus de 100 000 dinars qui ne m'ont pas été payés, vous vous rendez compte de ce que ça fait à une entreprise ? », interroge Mohsen Bourchada, trésorier de l'association et également directeur d'une entreprise de cosmétiques.Pour Louai Chebbi, de l'ONG Alert qui traite de corruption et de problèmes économiques, même si la nouvelle loi vient pallier un vrai problème, les Tunisiens manquent d'alternative actuellement pour remplacer l'ancien système. « Le problème du chèque n'était pas un problème de moyen de paiement, mais un problème de financement, estime-t-il. Est-ce qu'on a trouvé un financement moderne, est-ce qu'on a trouvé un financement qui donne la sécurité au créancier et au débiteur ? Non, aujourd'hui, il n'y a pas de solution moderne qui puisse faciliter les échanges des Tunisiens entre eux dans l'économie. » Beaucoup de Tunisiens ont encore du mal à s'adapter au nouveau processus. Le taux d'adhésion à la nouvelle plateforme Tunichèque n'a pas dépassé pour le moment les 4,7 % parmi les comptes éligibles.À lire aussiEn Tunisie, des podcasts pour sensibiliser aux questions économiques
Une banque centrale est une institution financière, le plus souvent publique, en charge d'un ensemble de missions dont les plus courantes sont l'émission de la monnaie, la conduite de la politique monétaire et la supervision des paiements. Il existe une banque centrale en France, c'est la Banque de France. En Allemagne, il y a la Bundesbank et tous les pays européens ont une banque centrale. Par conséquent, pourquoi, en plus, une Banque Centrale Européenne ? Pourquoi avoir créé cette BCE en 1998 ? quelles sont ses missions de cette institution située à Francfort et présidée actuellement par Madame Christine Lagarde ? Ce podcast est également l'occasion aussi de comprendre comment fonctionne la politique monétaire et de savoir comment on peut la rejoindre. Pour répondre à toutes ces questions, Frédéric Visnovsky, vous êtes à la Banque de France, à la fois Secrétaire général adjoint de l'ACPR (qui est l'autorité au sein de la Banque de France qui contrôle les banques et les assurances) et, en même temps, vous être Médiateur national du crédit. Vous avez fait toute votre carrière au sein de la Banque de France, vous avez donc connu la création de la Banque Centrale Européenne et merci de venir nous éclairer sur le rôle de cette institution européenne.
Dans cet épisode, Olivier Babeau et Dimitri Pavlenko analysent les différentes pistes de financement envisagées pour renforcer les capacités de défense de l'Union Européenne. Ils abordent les options d'un emprunt européen, d'une hausse des budgets nationaux, ainsi que le rôle potentiel de la Banque Centrale Européenne dans ce processus. Les experts examinent les conséquences de ces choix de financement, qu'il s'agisse d'une augmentation de la fiscalité ou d'une érosion monétaire, et soulignent que l'effort de défense aura un impact sur l'ensemble des citoyens.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
Aujourd'hui nous explorons les décisions récentes de la Banque centrale australienne concernant les taux d'intérêt. Pourquoi la Banque centrale maintient-elle les taux malgré les baisses observées dans d'autres pays ? Découvrez les raisons derrière cette décision et son impact sur l'économie australienne. Nous abordons également les accusations de l'ACCC contre Coles et Woolworths pour publicité trompeuse.
Vous ne savez pas dans quoi investir en Bourse ? Des gérants vous donne des idées de valeurs, secteurs, matières premières ...
La lutte de pouvoir entre les gouvernements de l'Est et de l'Ouest pour mettre la main sur la Banque centrale libyenne plonge davantage l'économie du pays dans l'incertitude. Face au risque imminent de pénuries de produits de première nécessité, une mission de l'ONU est à Tripoli pour trouver des solutions. C'était le 26 août dernier. Des miliciens se rendent au siège de la banque centrale à Tripoli et chasse le gouverneur Sadiq Al Kabir, qui préfèrera fuir en Turquie. Ce dernier est jugé trop proche du maréchal Haftar qui contrôle l'est libyen. Abdelhamid Ddeibah, le Premier ministre de l'Ouest, a donc décidé unilatéralement de le remplacer par Abdel Fatta Ghaffar. Problème : ce gouverneur par intérim n'est pas reconnu par la communauté internationale.Importations bloquéesLes banques américaines, britanniques et européennes ont, dans la foulée, décidé de stopper les transactions commerciales. « Ces banques-là ne sont pas idiotes. Elles savent très bien que le gouverneur intérimaire a été instauré de manière unilatérale via un coup et par la violence, décrypte Jallil Harchaoui, chercheur au Royal United Services Institute de Londres, spécialiste de la Libye. Celui qui est présenté par le Premier ministre Ddeibah comme étant le nouveau gouverneur intérimaire de la Banque centrale, en réalité, ne l'est pas. Il a pris le contrôle des systèmes de dinar en Libye, mais non pas la chose qui vraiment importe beaucoup : le nerf de la guerre, si vous voulez, ce sont les dollars. Il n'a pas la possibilité d'avoir accès à cet argent-là qui appartient à la nation libyenne ».Les lettres de crédit comme les réserves libyennes à l'étranger sont des outils financiers qui ne peuvent pas être utilisés par ce nouveau gouverneur. Des pénuries sont à craindre à très court terme. « Personne ne peut dire comment la Libye importera les produits de première nécessitée en octobre », estime Jallil Harchaoui.Développement de la contrebandeUn constat partagé par Majid Bouden, avocat en droit international à Paris : « L'importation vers la Libye est bloquée et donc il va y avoir pénurie sur le marché si la communauté internationale n'agit pas rapidement pour régler ce problème. Elle doit réorganiser le schéma tel qu'il fonctionnait avec les ressources qui viennent des champs pétrolifères qui passent par la NOC (la National Oil Company), puis qui sont injectées à la Banque centrale, laquelle les utilise pour financer l'économie, mais aussi payer fonctionnaires à l'ouest et à l'est. »Cette déstabilisation profite à certains pays, selon Majid Bouden. La Russie, principal bénéficiaire du pétrole de contrebande libyen, mais aussi la Chine ou l'Iran se présentent comme des recours sur un marché parallèle en cas de pénurie. « Les produits de consommation vont être substitués, via cette manne de contrebande pétrolière, par d'autres produits, poursuit l'avocat, par exemple, on peut substituer des fournisseurs de tel ou tel produit venant d'Europe par des fournisseurs russes, chinois ou même turc. Donc c'est un problème géostratégique qu'il faut régler. C'est un problème d'urgence absolue. »D'autant que la production de pétrole, première source de revenus de la Libye, est à l'arrêt. Une suspension décidée par le clan de Khalifa Haftar qui détient les principaux puits et qui dénonce la prise de pouvoir de l'Ouest à la tête de la banque centrale.À écouter aussiLibye: la reconstruction de Derna s'opère «dans l'opacité totale sur l'origine des fonds», note Virginie Collombier
Les vendredis 13 ont une réputation douteuse, mais les investisseurs n'ont pas l'air particulièrement angoissés ce matin*. Hier, la Banque centrale européenne a détendu l'atmosphère en respectant les attentes. Les regards se tournent désormais vers son homologue américaine, qui est censée démarrer la semaine prochaine son chemin vers le bas en matière de taux directeurs. Reste à connaître la pente qui sera adoptée, puisque c'est toujours en débat, comme nous allons le constater ensemble dans les lignes qui suivent.
Ce jeudi 12 septembre est un jour que tous les économistes et chefs d'entreprise en Europe attendent avec impatience. C'est, en principe, le jour où la Banque centrale européenne devrait annoncer sa baisse des taux d'intérêt. Alors pas une baisse énorme, sans doute autour de 0,25%, mais c'est tout de même une baisse. Alors, sauf surprise du chef, la BCE, donc la Banque centrale européenne, devrait donc annoncer cette baisse des taux d'intérêt aujourd'hui. Et ce serait d'ailleurs normal car comme vous le savez, les banques centrales ont pour mission principale de faire en sorte que l'inflation tourne en moyenne autour des 2%. Alors ne me demandez pas d'où vient ce taux 2%. Personne ne le sait vraiment, mais c'est l'objectif officiel des banques centrales. Et en Europe, sauf en Belgique, on arrive plus ou moins à ce taux d'inflation moyen de 2%. Et donc, en principe, c'est un passeport pour enfin baisser les taux d'intérêt qui, comme je vous le rappelle, ont été augmentés brutalement. Il n'y a pas d'autre terme pour justement lutter contre l'inflation. Une inflation qui, rappelez-vous, avait explosé durant le rattrapage économique post-covid et à cause de la guerre en Ukraine. Pour les épargnants, cette baisse de l'inflation est plutôt une bonne chose… Mots-Clés : exemple, actualité, bon d'Etat, argent, banques, capter, majorité, pactole, milliards, euros, caisses de l'Etat, réalité, taux facial nominal, rendement positif net, épargnants, taxe invisible, tueuse silencieuse, ravi, résistance, retard, rapport, pays européens, indexation, salaires, mauvaise nouvelle, encaisser, creux, pouvoir d'achat, citoyens, bémol, tendance, direction, prix du pétrole, pessimistes, négatif, résultat, ralentissement économique mondial, optimistes, positif, prix, or noir, argent, caisses, Russie, pays, Moyen-Orient, financement, guerre. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock'n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock'n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx
Cette semaine Nicolas Perpitch discute des critiques du trésorier Jim Chalmers envers la Banque centrale australienne et de la proposition du Premier ministre Anthony Albanese d'interdire les réseaux sociaux pour les jeunes.
Avec la baisse des taux d'intérêt, Amid Faljaoui va nous parler de nos espoirs, de nos peurs et même de notre cupidité m. On l'écoute Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment : www.rtbf.be/classic21 Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Ukraine, une économie en guerreL'Ukraine est entrée le 24 février dans sa troisième année de guerre. Un conflit au lourd bilan humain mais aussi économique : après l'effondrement des premiers mois, le pays a renoué avec la croissance en 2023, mais en 2024 le Produit intérieur brut sera, selon les estimations de 25% inférieur à ce qu'il était avant-guerre. Entre les soldats sur le front et l'exil de six millions de personnes, le pays fait face à des difficultés de main d'œuvre. Mais beaucoup sont aussi restés, résistent en travaillant. Entreprises et salariés se sont adaptés.(Avec Jad El Khoury, Andrii Kolesnyk et Kyrylo Tiulieniev).Un Grand reportage de Nathanaël Vittrant qui s'entretient avec Patrick Adam. Le Nigeria face à la crise économiqueUne monnaie qui s'effondre et une inflation qui monte en flèche. Quand Bola Ahmed Tinubu est investi nouveau président en mai 2023, il annonce des mesures-choc pour l'économie : levée d'une partie des subventions sur l'essence, qui grevaient sévèrement le budget de l'État et retour à un taux de change flottant pour le Naira, la devise nationale, dont la valeur était jusque-là garantie par la puissante Banque Centrale. du Nigeria (CBN). Mais ces réformes n'ont pas eu les effets escomptés. Pour la population nigériane comme pour les investisseurs, les temps sont durs. Un Grand reportage de Liza Fabbian qui s'entretient avec Patrick Adam.
Une monnaie qui s'effondre et une inflation qui monte en flèche. Quand Bola Ahmed Tinubu est investi nouveau président en mai 2023, il annonce des mesures-choc pour l'économie : levée d'une partie des subventions sur l'essence, qui grevaient sévèrement le budget de l'État et retour à un taux de change flottant pour le Naira, la devise nationale, dont la valeur était jusque-là garantie par la puissante Banque Centrale. du Nigeria (CBN). Mais ces réformes n'ont pas eu les effets escomptés. Pour la population nigériane comme pour les investisseurs, les temps sont durs. « Le Nigeria face à la crise économique », un Grand reportage de Liza Fabbian.
Dans l'actualité de ce vendredi 9 février 2024 : La gouverneure de la Banque Centrale australienne devant les parlementaires ; La Cour suprême débat de l'inéligibilité de Donald Trump à neuf mois de la présidentielle ; La Russie et l'Ukraine échangent 100 prisonniers de guerre de chaque camp ; les médailles des Jeux Olympiques de Paris 2024 dévoilées, serties d'un morceau de tour Eiffel.
La banque centrale australienne (RBA) a décidé de laisser le taux d'intérêt inchangé pour ce mois de décembre. Analyse de Nicolas Perpitch
Ce mardi 1er août, le difficile combat de la parité au Japon dans les grandes entreprises et pour les postes à responsabilité a été abordé par Benaouda Abdeddaïm dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Stéphane Pedrazzi, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.