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Le 26 septembre 2022, des bouillonnements apparaissent en mer Baltique. Au bout de plusieurs heures, les autorités danoises détectent des fuites sur des tuyaux du très crucial gazoduc Nord Stream, qui achemine les hydrocarbures de la Russie vers le cœur de l'Europe. Quelques mois après le début de l'invasion russe, et alors que la guerre en Ukraine s'enlise, les états-majors s'interrogent : qui a saboté Nord Stream ? Quatre ans plus tard, la réponse est encore floue, même si les soupçons semblent vers pointer vers... l'Ukraine. Cette semaine, dans "Nid d'espions”, Charlotte Baris et Etienne Girard, directeur adjoint de la rédaction de L'Express et spécialiste des questions d'espionnage, reçoit Morgane Fert Malka, auteure de « Mes instructions viennent de plus haut ». La vérité sur l'explosion du Nord Stream (Éditions Stock), pour tenter de faire la lumière sur les responsabilités dans le sabotage du gazoduc. Au-delà du conflit entre la Russie et l'Ukraine, le sabotage illustre les méthodes de collaboration entre les services de renseignements occidentaux. “Nid d'espions” est un podcast de L'Express, consacré au renseignement, et au rôle majeur des espions dans les moments clés de l'Histoire. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et abonnez vous à L'Express Podcasts Cet épisode a été écrit par Charlotte Baris, monté par Hugo Duport, et réalisé par Jules Krot. Pour nous écrire : podcast@lexpress.fr Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Visuel : Alice Lagarde Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes le 30 novembre 1718, devant la forteresse de Fredriksten en Norvège. La nuit est glaciale. Aux alentours de vingt-deux heures, une balle traverse la tempe de Charles XII, le roi de Suède. Cette balle met fin à la vie du dernier roi guerrier d'Europe, à seulement trente-six ans. L'événement sonne le glas de la première puissance de la Baltique. Sacré monarque absolu à quinze ans, Charles XII n'aura connu que trois années de paix avant de se jeter dans la Grande Guerre du Nord, dès 1700. A dix-huit ans, il quitte Stockholm pour ne jamais y revenir. Durant dix-huit autres années, il va mener ses armées sur le front de combats incessants. De la victoire éclatante de Narva, en Estonie, au désastre de Poltava, en Ukraine. Le souverain a vécu au rythme des camps militaires, refusant le faste pour l'uniforme bleu des simples soldats. A la fois combattant au cœur de la mêlée, capitaine encadrant ses troupes, et stratège décidant du sort des nations. Après avoir traversé l'Europe, il connait l'exil chez les Ottomans après la déroute en Russie. Admiré pour sa simplicité quasi ascétique et sa piété sans faille, il fut surnommé l'« Alexandre du Nord ». Pourtant, son mépris du danger et son refus obstiné de négocier ont conduit son royaume au bord de l'abîme et il demeure, aujourd'hui, l'un des personnages les plus controversés de l'histoire suédoise. Son règne marque la fin d'une époque pour l'ensemble du monde nordique. Avec Éric Schnakenbourg, professeur d'histoire moderne à Nantes Université. « CHARLES XII - Roi de Suède et homme de guerre » ; Perrin. sujets traités : Charles XII, roi, guerrier, empire, Suède, Nord, Stockholm, Ottomans Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une enquête à lire dans le Süddeutsche Zeitung à Munich. « Longtemps, le Kremlin a réussi à protéger la majeure partie de la population russe des conséquences de sa guerre contre l'Ukraine. Désormais, constate le quotidien allemand, les attaques de drones se multiplient, le niveau de vie se dégrade et le Kremlin renforce la censure, notamment en ligne, et multiplie les interdictions et les sanctions. Le pouvoir russe est apparemment tellement préoccupé par le climat négatif ambiant qu'il a déjà fait diffuser une sorte de guide au sein de son parti, Russie unie. Un guide qui explique ce que les représentants du parti devront dire aux Russes mécontents avant les élections à la Douma, prévues cet automne. Parallèlement, exprimer des critiques demeure dangereux ». Que pensent les Russes après quatre années de guerre ? Justement le Süddeutsche Zeitung a fait parvenir un questionnaire à un panel de citoyens russes. « Que pensent-ils après quatre années de guerre ? Douze d'entre eux ont répondu par écrit ou par message vocal entre Belgorod, près de la frontière, et la Sibérie lointaine. Et la plupart ont souhaité garder l'anonymat pour leur sécurité ». Alors, « certains s'inquiètent pour l'avenir de leurs enfants, d'autres craignent le retour de soldats traumatisés ou de ne plus pouvoir subvenir à leurs besoins. Lioubov, 88 ans, croit à la propagande de Vladimir Poutine selon laquelle la Russie doit se défendre contre les fascistes en Ukraine. Ilya, 22 ans, est quant à lui si critique envers le régime qu'il ne voit aucun avenir pour lui en Russie. (…) Pour Tatiana, 52 ans, seul un effondrement du système pourrait laisser espérer un changement, voire une amélioration. (…) La guerre a absorbé toutes les ressources, déplore Margarita, 26 ans : argent, énergie, temps, vies humaines – et tout cela se ressent deux fois plus intensément qu'avant. En Russie, les gens ne sont pas des citoyens, mais des pions dans un jeu politique. (…) Beaucoup acceptent tout sans réagir, renchérit Georgy, 52 ans, la politique ne les intéresse pas. La télévision et la propagande de Poutine les ont transformés en zombies ». Des craintes fondées mais un basculement peu probable… Le Monde à Paris publie également une longue enquête sur la situation en Russie. « Vladimir Poutine essuie une série de revers qui alimentent le mécontentement et interrogent sa stratégie, constate le quotidien français. (…) Sa crainte est fondée. Ces derniers mois, les drones ukrainiens ont attaqué de façon répétée Moscou et sa région, des entreprises du secteur de la défense, des aérodromes militaires, des grandes raffineries, des installations portuaires dans la Baltique et en mer Noire. Depuis peu – c'est une nouveauté –, Kiev produit et utilise massivement des drones Hornet à moyenne portée, jusqu'à 200 kilomètres, indétectables, dotés d'intelligence artificielle et reliés à Starlink. (…) Sur le front, les forces russes stagnent », constate encore Le Monde. Et « de fait, la stratégie et les buts de la guerre commencent à susciter ouvertement des interrogations. (…) Des divisions croissantes au sein de l'appareil d'État ont été mises en relief. (…) Il faut dire que l'aura de Vladimir Poutine s'est ternie, sa parole est de moins en moins crue. (…) Pour autant, pointe encore Le Monde, un changement de régime n'est pas pour demain. Le Monde qui cite la politologue Anna Colin Lebedev : « il y a une déstabilisation du quotidien des Russes, des mécontentements et sans doute des tensions au sein de la sphère dirigeante, mais, affirme-t-elle, le pouvoir contrôle ses élites, et la population sait s'adapter à des conditions qui s'aggravent. Cette crise aura des effets politiques, mais un basculement radical reste peu probable ». Le cas Fedorova… Enfin, de nombreux journaux et sites d'information en France s'interrogent sur la présence sur le territoire national et sur le rôle de Xenia Fedorova. Cette ressortissante russe, ancienne patronne du média Russia Today intervient dans les médias du groupe Bolloré. Avec « un seul narratif, pointe Libération : celui du Kremlin. Sur l'Occident agressif et l'Otan qui n'existe que pour menacer la Russie, l'Ukraine néonazie et corrompue, instrumentalisée par une Europe qui veut la guerre ». Certains l'accusent donc d'être une propagandiste, voire une agente russe et se demandent pourquoi son titre de séjour a été renouvelé par l'administration française. Les dirigeants des médias du groupe Bolloré invoquent, quant à eux, la liberté d'expression. À lire aussiInfluence russe en Europe: polémique autour de Xenia Fedorova, accusée d'être la «voix du Kremlin» dans les médias Bolloré
On s'active comme jamais sur la chantier naval de Gdynia au nord de la Pologne sur les bords de la mer Baltique... La Pologne investit dans sa marine Le pays est déjà champion des dépenses militaires en Europe, 4,5% de son produit intérieur brut... et désormais c'est sur la marine, longtemps parent pauvre de son armée, que le pays a décidé d'investir. Ses 400 kilomètres de côtes sur une mer qu'emprunte aussi la Russie via le port Saint-Petersbourg ne sont pas étrangères à ce choix... C'est le reportage d'Adrien Sarlat. Et quand on évoque les risques pour la sécurité européenne, on évoque souvent les pays baltes, juste au nord-est de la Pologne. Trois petits pays, l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie autrefois membres de l'URSS, aujourd'hui indépendants depuis 1991, membres de l'Union européenne et de l'Otan, cela suffit-il pour en faire des cibles privilégiées de la Russie ? La réponse de Céline Bayou qui vient de publier aux éditions Tallandier Les pays baltes face à la menace russe. À lire aussiLa Pologne renforce sa défense avec un système antidrones «le plus moderne d'Europe» L'Eurovision impactée de plein fouet par la guerre à Gaza et au Moyen-Orient Plusieurs pays européens ont déjà annoncé qu'ils ne retransmettraient pas la finale, ou qu'ils la boycottaient. En cause, la participation d'un chanteur israélien. Sentiment de malaise dans le pays organisateur l'Autriche, soutien de longue date de l'État hébreu. À Vienne, c'est le reportage de Céline Beal. À écouter aussiL'Eurovision encore et toujours instrument de soft power? Le boycott turc Et c'est sur un autre terrain, celui des valeurs que la Turquie a marqué son opposition. Depuis 2013, le pays boycotte la compétition en invoquant son opposition au système de notation qui privilégie l'Europe occidentale. Mais surtout Ankara estime que l'Eurovision est devenue contraire aux valeurs turques en faisant la promotion des LGBT. Les explications de notre correspondante Anne Andlauer.
On s'active comme jamais sur la chantier naval de Gdynia au nord de la Pologne sur les bords de la mer Baltique... La Pologne investit dans sa marine Le pays est déjà champion des dépenses militaires en Europe, 4,5% de son produit intérieur brut... et désormais c'est sur la marine, longtemps parent pauvre de son armée, que le pays a décidé d'investir. Ses 400 kilomètres de côtes sur une mer qu'emprunte aussi la Russie via le port Saint-Petersbourg ne sont pas étrangères à ce choix... C'est le reportage d'Adrien Sarlat. Et quand on évoque les risques pour la sécurité européenne, on évoque souvent les pays baltes, juste au nord-est de la Pologne. Trois petits pays, l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie autrefois membres de l'URSS, aujourd'hui indépendants depuis 1991, membres de l'Union européenne et de l'Otan, cela suffit-il pour en faire des cibles privilégiées de la Russie ? La réponse de Céline Bayou qui vient de publier aux éditions Tallandier Les pays baltes face à la menace russe. À lire aussiLa Pologne renforce sa défense avec un système antidrones «le plus moderne d'Europe» L'Eurovision impactée de plein fouet par la guerre à Gaza et au Moyen-Orient Plusieurs pays européens ont déjà annoncé qu'ils ne retransmettraient pas la finale, ou qu'ils la boycottaient. En cause, la participation d'un chanteur israélien. Sentiment de malaise dans le pays organisateur l'Autriche, soutien de longue date de l'État hébreu. À Vienne, c'est le reportage de Céline Beal. À écouter aussiL'Eurovision encore et toujours instrument de soft power? Le boycott turc Et c'est sur un autre terrain, celui des valeurs que la Turquie a marqué son opposition. Depuis 2013, le pays boycotte la compétition en invoquant son opposition au système de notation qui privilégie l'Europe occidentale. Mais surtout Ankara estime que l'Eurovision est devenue contraire aux valeurs turques en faisant la promotion des LGBT. Les explications de notre correspondante Anne Andlauer.
Redevenue un point névralgique de l'Alliance atlantique, la base aérienne de Keflavik accueille des rotations régulières d'avions alliés chargés de surveiller l'espace aérien islandais. Au cœur de l'Atlantique nord, l'Otan entend afficher sa présence face à la Russie. Sur le tarmac de la base aérienne islandaise de Keflavik, le lieutenant-colonel Arvidsson désigne un avion de chasse stationné dans un hangar. Le JAS 39 Gripen, fleuron de l'industrie de défense suédoise, fait partie des six avions déployés en février par Stockholm dans le cadre d'une mission de police du ciel de l'Otan. « C'est un avion multirôle. Vous avez là ce qu'on appelle un ''pod de désignation'' qui permet d'identifier des cibles : un autre avion ou des drones. On les détecte au radar, et si besoin, on les verrouille, détaille le militaire. L'avion est aussi équipé d'un canon de 27 millimètres intégré dans le fuselage. L'idée ici, c'est d'avoir une capacité d'autodéfense. » Une base redevenue stratégique depuis le départ des Américains Construite pendant la Seconde Guerre mondiale, la base de Keflavik a longtemps accueilli des forces américaines. Mais en 2006, Washington retire officiellement ses soldats d'Islande, laissant ce petit pays de 400 000 habitants – sans armée permanente – dépendre entièrement de ses alliés. Depuis, les États membres de l'Otan assurent par rotation la surveillance du ciel islandais. La Suède, devenue officiellement membre de l'Alliance en 2024, vient d'y effectuer pour la première fois une mission autonome. « Vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept, deux appareils sont prêts à décoller, précise Robin Arvidsson. Si on détecte quoi que ce soit qui s'approche de l'Islande, comme des drones, on peut intercepter la menace. Jusqu'ici, nous n'avons pas eu à intervenir, mais on se tient prêts. » Vue de l'extérieur, Keflavik semble isolée, perdue dans des plaines balayées par les vents. Pourtant, la base occupe une position clé sur le couloir « GIUK » – une ligne imaginaire qui relie le Groenland, l'Islande et le Royaume-Uni. Contrôler ce couloir, c'est contrôler le passage entre l'Arctique et l'Atlantique Nord. Au cœur des rivalités dans l'Arctique « L'Islande n'a pas de forces armées, mais elle dispose d'une base parfaitement opérationnelle au cœur de la région arctique, résume le lieutenant-colonel Johan Legardt, commandant du détachement suédois. C'est la base la plus centrale de toute la région arctique, accessible à tous les alliés. » L'intérêt stratégique de l'Arctique s'est encore renforcé ces derniers mois. Les vues de Donald Trump sur le Groenland en début d'année ont replacé la région au centre des rivalités géopolitiques. Ressources minières, nouvelles routes maritimes rendues accessibles par la fonte des glaces, compétition militaire : les grandes puissances s'y repositionnent progressivement. « Notre présence est essentielle , insiste Johan Legardt. L'idée, c'est de montrer que si des bombardiers russes traversent cette zone, ils ne seront pas laissés sans surveillance. Notre présence sert à rappeler que l'Otan est là. » « Les Russes se déploient périodiquement dans la région, confirme Erlingur Erlingsson, chercheur à l'Institut des affaires internationales de l'université d'Islande. On a, en effet, pu observer des bombardiers, et il est certain que des sous-marins russes circulent dans la zone. Mais la présence alliée relève autant de la surveillance que de la dissuasion. » L'Islande, verrou de l'Atlantique nord Sans armée nationale, l'Islande reste entièrement dépendante de ses alliés pour sa sécurité. Jonas Allanson, chef d'état-major islandais, rappelle pourquoi l'île demeure indispensable au dispositif occidental : « La position clé de l'Islande, pour la sécurité de l'Amérique du Nord et de l'Europe, tient à une chose : ici, on peut surveiller tout le trafic maritime. » « On a déjà vu des accidents, ou en mer Baltique, des actes de sabotage sur des câbles sous-marins, indispensables pour nos communications, poursuit le responsable islandais. C'est pourquoi les Alliés travaillent ensemble : il faut surveiller ce fameux couloir stratégique et assurer la sécurité de l'Amérique du Nord et de l'Europe. » C'est pour renforcer ce dispositif que l'Otan a lancé en février la mission Arctic Sentry. Objectif : augmenter la fréquence des rotations aériennes alliées à Keflavik et maintenir une présence plus continue sur cette base devenue, à nouveau, l'un des principaux verrous stratégiques de l'Atlantique nord.
La situation dans le détroit d'Ormuz ne semble pas près de se stabiliser et le prix du pétrole non plus. Si certains États déploient des aides, dans l'ensemble de l'Europe, ménages et entreprises sont affectés. Parmi les secteurs vulnérables, celui de la pêche, dont certains acteurs réduisent leur activité. De son côté, la Commission européenne prépare un plan de soutien. Tensions autour du prix de l'énergie : Royaume-Uni De nombreux secteurs économiques souffrent de la hausse du coût de l'énergie. Parmi eux, celui de la pêche - avec des effets parfois insolites : en Angleterre, le prix du Fish and Chips s'envole car les pêcheurs ne veulent pas travailler à perte. Reportage dans le petit port de Newhaven, Marie Billon. Pologne Au contraire du Royaume-Uni, certains pays ont pris des mesures radicales pour contenir la hausse des prix. C'est le cas de la Pologne, qui déploie tout un arsenal de mesures malgré les conséquences sur son budget. À Varsovie, Adrien Sarlat. Et à Bruxelles ? Toujours sur ce dossier énergie, la Commission européenne prépare une série de mesures pour soutenir les États membres, et assurer la stabilité énergétique ; elle présentera sa copie vendredi aux chefs d'État réunis en conseil. Entretien avec Christophe Préault, directeur du site Toute l'Europe et rédacteur en chef du mensuel papier L'Europe, avec qui nous évoquerons aussi le résultat des élections en Bulgarie. Immigration : En Espagne, la course contre la montre pour obtenir la régularisation Plusieurs centaines de milliers de migrants en situation irrégulière ont entamé un marathon administratif pour obtenir un permis de séjour et de travail. La mesure de Pedro Sanchez est entrée en vigueur la semaine dernière. Ils ont jusqu'au 30 juin pour déposer leur dossier mais les démarches sont un casse-tête, des files d'attente se forment dans les consulats, et les associations sont très sollicitées, comme l'a constaté à Madrid, Diane Cambon. Environnement : L'Allemagne suspendue au sort de Timmy C'est un feuilleton qui tient les Allemands en haleine depuis fin mars 2026 lorsque qu'une baleine de 12 mètres de long s'est échouée sur la côte de la Baltique... Ce matin, le cétacé baptisé Timmy a bougé, et nagé, avant de s'arrêter de nouveau. Et le pays a encore gardé les yeux rivés sur l'animal, dont le sort a déchainé les commentaires. Les explications de Delphine Nerbollier.
La situation dans le détroit d'Ormuz ne semble pas près de se stabiliser et le prix du pétrole non plus. Si certains États déploient des aides, dans l'ensemble de l'Europe, ménages et entreprises sont affectés. Parmi les secteurs vulnérables, celui de la pêche, dont certains acteurs réduisent leur activité. De son côté, la Commission européenne prépare un plan de soutien. Tensions autour du prix de l'énergie : Royaume-Uni De nombreux secteurs économiques souffrent de la hausse du coût de l'énergie. Parmi eux, celui de la pêche - avec des effets parfois insolites : en Angleterre, le prix du Fish and Chips s'envole car les pêcheurs ne veulent pas travailler à perte. Reportage dans le petit port de Newhaven, Marie Billon. Pologne Au contraire du Royaume-Uni, certains pays ont pris des mesures radicales pour contenir la hausse des prix. C'est le cas de la Pologne, qui déploie tout un arsenal de mesures malgré les conséquences sur son budget. À Varsovie, Adrien Sarlat. Et à Bruxelles ? Toujours sur ce dossier énergie, la Commission européenne prépare une série de mesures pour soutenir les États membres, et assurer la stabilité énergétique ; elle présentera sa copie vendredi aux chefs d'État réunis en conseil. Entretien avec Christophe Préault, directeur du site Toute l'Europe et rédacteur en chef du mensuel papier L'Europe, avec qui nous évoquerons aussi le résultat des élections en Bulgarie. Immigration : En Espagne, la course contre la montre pour obtenir la régularisation Plusieurs centaines de milliers de migrants en situation irrégulière ont entamé un marathon administratif pour obtenir un permis de séjour et de travail. La mesure de Pedro Sanchez est entrée en vigueur la semaine dernière. Ils ont jusqu'au 30 juin pour déposer leur dossier mais les démarches sont un casse-tête, des files d'attente se forment dans les consulats, et les associations sont très sollicitées, comme l'a constaté à Madrid, Diane Cambon. Environnement : L'Allemagne suspendue au sort de Timmy C'est un feuilleton qui tient les Allemands en haleine depuis fin mars 2026 lorsque qu'une baleine de 12 mètres de long s'est échouée sur la côte de la Baltique... Ce matin, le cétacé baptisé Timmy a bougé, et nagé, avant de s'arrêter de nouveau. Et le pays a encore gardé les yeux rivés sur l'animal, dont le sort a déchainé les commentaires. Les explications de Delphine Nerbollier.
Derrière l'image d'un régime brutal et militarisé, l'Allemagne nazie a aussi développé une politique sociale étonnamment ambitieuse… dont l'un des outils les plus spectaculaires fut le tourisme de masse. Au cœur de ce dispositif : le programme “Kraft durch Freude”, littéralement “La force par la joie”.Créée en 1933, cette organisation dépend directement du régime d'Adolf Hitler et s'inscrit dans une stratégie globale : encadrer la vie des Allemands, y compris leur temps libre. Inspirée du modèle italien du Dopolavoro fasciste, elle vise à offrir des loisirs accessibles à tous… mais surtout à renforcer l'adhésion idéologique au régime.Le principe est simple : proposer des activités culturelles, sportives et touristiques à prix très réduits. Théâtre, concerts, excursions, croisières… tout est organisé par l'État. À son apogée, le programme touche plus de 30 millions de personnes, soit une part considérable de la population allemande.Mais ce qui frappe le plus, c'est l'ampleur du volet touristique. Le régime met en place des voyages subventionnés, avec des réductions pouvant atteindre 75 % du prix habituel. Pour la première fois, des ouvriers peuvent partir en vacances, voir la mer, voyager à l'étranger. Des croisières sont même organisées sur des paquebots spécialement affrétés, où toutes les classes sociales sont mélangées — du moins en apparence.L'objectif est double. D'un côté, améliorer le niveau de vie et donner le sentiment d'un progrès social. De l'autre, contrôler les esprits. Car ces voyages ne sont jamais neutres : ils sont encadrés, surveillés, et souvent accompagnés de propagande. Le message est clair : le régime prend soin de vous.Le programme va encore plus loin avec des projets gigantesques, comme la station balnéaire de Prora, sur la mer Baltique. Ce complexe devait accueillir des dizaines de milliers de vacanciers dans un cadre parfaitement organisé. Une sorte de tourisme industriel, au service de l'idéologie.Mais derrière cette façade de loisirs se cache une réalité plus sombre. Le programme exclut les populations jugées “indésirables”, notamment les Juifs, et participe à la mise au pas de la société allemande. Le temps libre devient un outil politique.Avec le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, ces activités déclinent rapidement, avant de disparaître.En réalité, “Kraft durch Freude” n'était pas seulement un programme touristique. C'était une machine de propagande sophistiquée, utilisant le plaisir et les vacances comme leviers d'influence.Une preuve que même les loisirs, dans certains régimes, peuvent devenir des instruments de pouvoir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ils arrivent au Danemark après une longue traversée de l'Allemagne, presque sans s'arrêter. Et très vite, le décor est posé : une plage immense où ils roulent directement en camping-car, face à la mer. Ils remontent ensuite toute la côte ouest, avec le vent omniprésent, les dunes et les grands espaces, jusqu'à cette pointe au nord, à Skagen, où la mer du Nord et la mer Baltique se rencontrent.Pour écouter l'épisode en entierRoad trip en camping car en famille au Danemark-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Aujourd'hui, je vous emmène au Danemark avec Aurélie, son mari Bertrand et leurs trois garçons : Gabin, 12 ans, Éloi, 9 ans et Marin, 7 ans. Une famille qui voyage en camping-car… et qui ne tient pas trop en place.Au printemps dernier, ils ont pris la route depuis la Belgique, traversé l'Allemagne presque d'une traite, et posé les roues sur une plage où l'on peut rouler en camping-car — sans s'enliser. Ils ont ensuite remonté toute la côte ouest, entre vent un peu trop présent, dunes et grands espaces, jusqu'à cette pointe au nord où la mer du Nord et la mer Baltique se rencontrent. Puis cap sur Aarhus, quelques jours à et autour de Copenhague, un vrai coup de cœur, et des musées vikings où les enfants ont adoré mettre la main à la pâte. Avant de redescendre tranquillement… avec un dernier arrêt très attendu : Legoland.Si vous aimez avancer au fil des jours, adapter votre parcours à la météo et alterner entre nature, villes et pauses qui plaisent vraiment aux enfants, vous allez aimer cet épisode.-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Entre les missions de protection des espaces maritimes français, la surveillance des activités russes dans l'Atlantique Nord et désormais un important déploiement au Proche et au Moyen-Orient, la quasi-totalité de la flotte française est à la mer. Une prouesse qui ne pourra que difficilement s'inscrire dans la durée. Il aura fallu au Charles de Gaulle moins de 8 jours pour basculer de la mer Baltique à la Méditerranée. Même son escorte, contrainte de refluer à Brest, a eu du mal à suivre le porte-avion à propulsion nucléaire. La flotte française se masse en Méditerranée orientale, il faut remonter à la guerre d'Afghanistan il y a 25 ans pour trouver la trace d'un déploiement naval aussi massif. « C'est historique effectivement, d'avoir une telle proportion de la flotte de combat française qui est à la mer, dont 80 % effectivement. Ça fait 19 sur 23 bateaux, les 23 principaux bateaux. Donc on va compter le porte-avions, les porte-hélicoptères, les frégates et les grands bâtiments de ravitaillement. C'est du jamais vu. Et sur ces 80 %, il y en a quasiment 60 %, c'est du jamais vu non plus, qui sont déployés entre la Méditerranée orientale et la région du Golfe », confirme Vincent Groizeleau du magazine de référence Mer et Marine. Sécuriser le Proche et le Moyen-Orient Une armada française pour répondre à l'urgence de la situation au Proche et au Moyen-Orient, c'est un ordre du président Macron délivré dans un discours tenu depuis Chypre ce lundi 8 mars et les missions sont nombreuses. « rIl s'agit de protéger les ressortissants, protéger les bases militaires, protéger les pays avec lesquels on a des accords de défense, c'est-à les pays du Golfe, mais également Chypre avec lequel un accord a été signé assez récemment. Les protéger des attaques iraniennes, des attaques du Hezbollah et en même temps, se préparer à une éventuelle opération humanitaire et d'assistance éventuellement aux forces armées libanaise. Donc ça nécessite aussi des moyens, détaille Vincent Groizeleau. Et puis sécuriser le trafic maritime en mer Rouge et au nord de l'océan Indien, en attendant que l'évolution des combats dans la région du Golfe précisément, diminue suffisamment pour pouvoir entreprendre une réouverture du détroit d'Ormuz, qui n'est pas encore à l'ordre du jour. » On touche aux limites structurelles de la Marine Mais combien de temps la Marine nationale pourra-t-elle conserver autant de navires à la mer ? L'équipage d'une partie des frégates a déjà été doublé pour augmenter le nombre de jours à la mer mais avec un tel déploiement, indique Vincent Groizeleau, la Marine atteint ses limites et n'a plus de réserves pour assurer d'autres missions : « On a réussi à créer un modèle extrêmement optimisé. Personne en Europe, pas même les États-Unis, n'est capable de mettre 80 % de sa flotte en même temps dehors. Cet exploit repose sur une excellente maintenance et des doubles équipages pour augmenter sur un certain nombre de bateaux le nombre de jours à la mer. Mais la contrepartie, bien évidemment, c'est que comme ces bateaux sont beaucoup plus utilisés, ils s'usent. Ce sont des bateaux qui feront sans doute 20 à 25 ans et pas plus et il faudra les renouveler. La technique, elle peut suivre, on peut la réparer, la maintenir. Mais il y a un moment, l'humain aussi, a ses limites. Donc ça peut durer quelques mois parce que les marins sont habitués à faire des longs déploiements. Mais cela repose, très clairement, la question du format de la flotte. A-t-on suffisamment, notamment de frégates ? La réponse est clairement non. Donc effectivement, si on veut tenir des choses comme ça dans la durée, il faudra plus de bateaux », conclut le spécialiste. « Il est temps de passer dès que possible à 18 frégates de 1er rang peut-être même 21 », écrivait cette semaine le député Jean-Louis Thiériot, membre de la Commission défense de l'Assemblée nationale. À lire aussi«La France doit participer à la sécurisation des navires dans le détroit d'Ormuz», Philippe Ballard (député RN)
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur Horizons Marines, la chaîne des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs.Sabotage des câbles sous-marins en mer Baltique, destruction de navires au large du Vénézuela, interception de pétroliers de la flotte fantôme russe, exercices navals chinois autour de Taïwan avec des munitions réelles, attaques ukrainiennes sur les navires russes en mer Noire, attaques des Houthis sur les navires en mer Rouge, tensions dans le détroit d'Ormuz.Le temps des dividendes de la paix semble bien loin. Et ces exemples, tous actuels, illustrent l'importance de la mer dans la dialectique des puissances.Sur l'échiquier maritime mondial, la France est un acteur majeur avec le deuxième espace maritime au monde, des leaders dans le secteur des transports, de l'industrie ou encore des technologies. Sa marine, la Marine nationale, en est le corollaire.40 000 marins, une marine garante de la dissuasion nucléaire océanique, un porte-avions et son groupe aéronaval, des capacités de projection et d'intervention, amphibies, aéronavales, guerre des mines, forces spéciales. Bref, une marine chargée de protéger les Français et les intérêts de la France partout dans le monde.A la tête de la Marine : un amiral, le chef d'état-major de la Marine, responsable de la préparation des équipages et des forces, chargé de définir le format de la Marine pour remplir ses missions et son bon emploi.Alors, quelle est sa vision des menaces en 2026 ? La Marine est-elle prête pour un affrontement direct en mer ? Et comment préparer les hommes et femmes de la Marine nationale à affronter les défis du XXIème siècle ?Pour en parler, nous avons l'honneur et le plaisir de recevoir l'amiral Nicolas Vaujour, chef d'état-major de la Marine. Il est également auteur du livre « Les guerres des mers : la marine française face aux nouveaux enjeux du monde » qui vient d'être publié aux éditions Tallandier.Bonne écoute !Retrouvez l'intégralité des publications du Centre d'études stratégiques de la Marine sur notre site : https://www.defense.gouv.fr/cesmN'hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l'adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
Ce tunnel pourrait bouleverser l'équilibre des transports en Europe !18 kilomètres sous la mer Baltique, 89 blocs géants posés au fond de l'eau, un chantier à 10 milliards d'euros… Le tunnel du Fehmarnbelt s'apprête à supprimer le dernier grand verrou entre la Scandinavie et le reste du continent.Objectif : relier Hambourg à Copenhague en seulement 7 minutes, fluidifier le fret ferroviaire et rendre le train plus compétitif face à l'avion sur l'axe nord-sud.Mais derrière l'exploit technique se cache un pari colossal.Ce méga-projet peut-il vraiment transformer la carte ferroviaire européenne ?Pense à nous suivre sur nos autres réseaux !INSTAGRAM ► https://www.instagram.com/hourrailFACEBOOK ► https://www.facebook.com/hourrailTIKTOK ► https://www.tiktok.com/@hourrailLINKEDIN ► https://www.linkedin.com/company/hourrail→ Regarder l'épisode en format vidéo sur YouTube : https://youtu.be/HrqG-t8TFLE→ Découvrir tous nos itinéraires : https://www.hourrail.voyage/fr→ Notre livre « Voyager en train avec HOURRAIL ! » : https://www.hourrail.voyage/fr/blog/voyager-en-train-avec-hourrail-guide-voyage-bas-carbone→ Abonne-toi à notre Newsletter bimensuelle pour un maximum de bons plans et inspirations : https://www.hourrail.voyage/fr/newsletter✍️ Journaliste : Lisa Abitbol
Le porte-avions Charles de Gaulle est en mission en mer Baltique en ce début d'année 2026. Mais le mercredi 25 février un drone s'approchant du navire français a été neutralisé par l'armée suédoise. Que sait-on de cet incident? On pose la question à Patrick Sauce, chef du service international de BFMTV.
Ce soir, c'est Diane à l'animation ! Dans le Zoom, Thibault Bracq est interviewé par Alice pour nous parler du Festival Ciné Baltique. Anaïs nous parlera culture dans sa chronique actu. Ensuite, Francesca et Hugo reçoivent Jérome Martinez dans le grand entretien pour parler du mal-être des agriculteurs. Raphaël est au flash info et Gauthier à la chronique humoristique ! Animation : Diane // Réalisation : Aude // Interview : Alice, Francesca, Hugo // Flash Info : Raphaël // Chronique Actu : Anaïs // Chronique libre : Gauthier // Coordination : Aude & Jeanne
Nous sommes le 2 novembre 1847, à Bethléem. Ce jour-là, on constate la disparition mystérieuse d'une étoile d'argent dans la grotte de la Nativité. Cette disparition va mettre le feu aux poudres d'une crise diplomatique majeure. Ce vol qui va opposer les moines latins aux moines orthodoxes servira de prétexte religieux à un affrontement géopolitique global entre les grandes puissances européennes. La Russie cherche alors à imposer sa tutelle sur l'ensemble de chrétiens orthodoxes et sur l'Empire ottoman, tandis que la France et l'Angleterre s'allient pour défendre l'intégrité de cet empire que le tsar Nicolas 1er nomme l'« homme malade de l'Europe ». Ce conflit, initialement appelée « guerre d'Orient » se fixe dans la péninsule de Crimée, en septembre 1854, mais verra s'affronter les puissances sur divers fronts, notamment en Roumanie, dans le Caucase, en mer Baltique et même en Extrême-Orient. Il s'agit aussi de la première « guerre moderne » par l'usage inédit du télégraphe, de la photographie et d'une artillerie techniquement supérieure. Après le siège de Sébastopol et la prise décisive de la tour Malakoff le 8 septembre 1855, la Russie est forcée de capituler. Le traité de Paris, signé le 30 mars 1856, consacre le principe de l'action collective des puissances qui se substitue aux ambitions isolées. Il marque aussi le retour de la France au centre du Concert européen. Comment une simple querelle monastique a-t-elle pu engendrer l'une des guerres les plus meurtrières du XIXe siècle ? Dans quelle mesure ce conflit a-t-il véritablement modernisé les bases du droit international et de la diplomatie multilatérale ? De quelle manière la mémoire de cet événement fondateur est-elle aujourd'hui transmise en Russie ? La guerre de Crimée a-t-elle des leçons à nous donner quant à l'avenir du système international ? Avec nous : Yves Bruley, maître de conférences à l'Ecole pratique des hautes études de Paris. « La guerre de Crimée », éd. Que sais-je ? Sujets traités : Bethléem, Nativité, Russie, Empire ottoman,Angleterre ,Caucase, Extrême-Orient, Malakoff , guerre, Crimée Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:41:52 - En pistes, contemporains ! du dimanche 18 janvier 2026 - par : Emilie Munera - Premier album pour le trio à cordes Baltia, qui met à l'honneur quatre compositeur.ices de son pays d'origine : la Lettonie. Au programme également soir, quelques miniatures et pièces pour piano de l'américain Frederic Rzewski et de la compositrice srilankaiseTanya Ekanayaka. - réalisé par : Lionel Quantin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:41:52 - En pistes, contemporains ! du dimanche 18 janvier 2026 - par : Emilie Munera - Premier album pour le trio à cordes Baltia, qui met à l'honneur quatre compositeur.ices de son pays d'origine : la Lettonie. Au programme également soir, quelques miniatures et pièces pour piano de l'américain Frederic Rzewski et de la compositrice srilankaiseTanya Ekanayaka. - réalisé par : Lionel Quantin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:39:22 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Les récentes coupures de câbles sous-marins en mer Baltique, l'exercice militaire chinois aux abords de Taïwan, ou encore le recours par la Russie à une flotte fantôme pour pratiquer de l'espionnage remettent les mers au premier plan des tensions géopolitiques et de la guerre hybride. - invités : Julia Tasse directrice de recherche à l'IRIS, responsable du programme Océan; Cyrille Coutansais Directeur de recherche au Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM)
durée : 00:39:22 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Les récentes coupures de câbles sous-marins en mer Baltique, l'exercice militaire chinois aux abords de Taïwan, ou encore le recours par la Russie à une flotte fantôme pour pratiquer de l'espionnage remettent les mers au premier plan des tensions géopolitiques et de la guerre hybride. - invités : Julia Tasse directrice de recherche à l'IRIS, responsable du programme Océan; Cyrille Coutansais Directeur de recherche au Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM)
On s'intéresse à des outils qui ont permis à des millions de Terriens d'envoyer leurs messages de meilleurs voeux cette nuit à l'occasion du passage à la nouvelle année. On parle des câbles sous marins. Et on va comprendre qu'ils sont stratégiques pour les échanges mondiaux ! Aujourd'hui ce sont plus de 500 câbles sous-marins qui sont déployés autour de la planète. Mis bout à bout ça représente environ 1,5 million de kilomètres, soit à peu près 38 fois le tour de la Terre. Et ils transportent absolument tout. Ces câbles font ainsi transiter des télécommunications, des discussions en temps réel, des images, des vidéos… bref, tout ce que nous utilisons sur nos ordinateurs, nos téléphones et nos télévisions. Ils transportent aussi des données essentielles et confidentielles pour les grandes entreprises et les forces militaires. Il faut d'ailleurs savoir que 99% des communications mondiales passent par ces câbles sous-marins, qui ne font pourtant qu'environ 10 centimètres d'épaisseur. Le développement des câbles est désormais porté par les Gafam Historiquement, les câbles sous-marins appartiennent majoritairement à des consortiums, un peu comme des copropriétés. Ce sont des alliances entre États et opérateurs de télécommunications, qui louent ensuite l'accès à ces câbles à des clients. Mais le modèle évolue fortement... aujourd'hui, le développement des câbles est porté en grande partie par les Gafam. Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft sont devenus des acteurs majeurs du secteur. Autre point important : ces câbles sont toujours plus puissants, et les technologies évoluent très vite. Un câble posé il y a cinq ans est déjà dépassé par ceux installés aujourd'hui. C'est donc parce que quasiment toutes nos communications passent par ces autoroutes de l'information qu'ils sont stratégiques. Et vu la quantité de données qu'ils transportent, ce sont devenus des actifs essentiels à protéger. Ils représentent des enjeux majeurs de sécurité, de souveraineté informationnelle et économique. Cela dit, il faut aussi relativiser : chaque année, on recense entre 150 et 200 incidents. 80% des incidents sont liés à un facteur humain non malveillant Certains sont dus à des glissements de terrain sous-marins, mais 80% des incidents sont liés à un facteur humain non malveillant, des filets de pêche ou des ancres qui arrachent les câbles. Pourtant, ce sont souvent ces mêmes types de bateaux qui sont soupçonnés de sabotage. On en a beaucoup parlé en 2025 en raison de câbles endommagés en pleine mer Baltique notamment entre la Suède et la Lettonie. On observe un retour de la piraterie ou d'actes de malveillance, même si cela reste marginal. L'Union européenne et l'Otan ont lancé plusieurs programmes pour surveiller les infrastructures sous-marines. Mais le risque zéro n'existe pas : à 1 000 mètres de profondeur et parfois plus, il est évidemment impossible de surveiller chaque centimètre de câble ! Chronique transportsLes géants de la tech investissent dans les câbles sous-marins
Émission originellement diffusée en juillet 2023.Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 9 juin 2023.Avec cette semaine :- Yves Plasseraud, juriste et spécialiste des États baltes.- Nicolas Baverez, essayiste et avocat.- François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.- Michel Eltchaninoff, rédacteur en chef du mensuel Philosophie Magazine.LES PAYS BALTESYves Plasseraud, vous êtes juriste et présidez depuis 1996 le Groupement pour le droit des minorités, ONG qui bénéficie d'un statut consultatif auprès des Nations unies, de l'Union européenne et du Conseil de l'Europe. Vous êtes un spécialiste des pays baltes et avez récemment publié deux ouvrages sur cette région du monde, qui regroupe l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie. Dans Les pays baltiques - Le pluriculturalisme en héritage, paru en 2020, vous montrez comment l'histoire de ces pays est marquée par la menace constante de puissances impériales comme l'Allemagne ou la Russie, ainsi que par la diversité de leurs peuples et de leurs cultures. Vous avez également consacré, en 2022, un ouvrage aux peuples Germano-Baltes, nés au XIII° siècle des migrations de colons allemands à Riga, l'actuelle capitale de la Lettonie.Les pays baltes regroupent aujourd'hui plus de 6 millions d'habitants et représentent un PIB d'approximativement 120 Mds€. Bordés par la mer Baltique à l'ouest, ils s'étendent sur 175 000 km2 et partagent leurs frontières avec la Russie, la Biélorussie et la Pologne. A mi-chemin entre la Russie et l'Europe de l'Ouest, ils constituent une interface stratégique entre l'Orient et l'Occident, au cœur des enjeux géopolitiques et militaires contemporains.L'héritage soviétique pèse lourd dans ces anciennes Républiques socialistes soviétiques, territoire convoité par la Russie depuis Pierre le Grand pour son ouverture sur la mer Baltique. Avant l'invasion de l'Ukraine, la Fédération de Russie était l'un des principaux partenaires commerciaux de la région. Il lui fournissait également l'essentiel de son approvisionnement en gaz naturel, à hauteur de 42% en Lituanie, de 93% en Estonie et 100% en Lettonie. Les russophones constituent une importante minorité au sein des Pays Baltes et représentent jusqu'à 30% de la population en Lettonie. La mémoire de l'annexion russe, enfin, reste problématique, comme l'illustre la récente loi sur la destruction des monuments soviétiques promulguées par l'Estonie en début d'année.Pour se prémunir des menaces russes, les pays baltes ont choisi l'ancrage à l'Ouest. Ils ont adhéré à l'Union européenne en 2004, marquant la réussite de la transition démocratique et économique accomplie depuis 1991. La même année, les États baltes rejoignent l'OTAN. L'Alliance implante dès 2008 son centre de cyberdéfense à Tallin, à la suite de la cyberattaque de l'Estonie dirigée par le Kremlin une année auparavant. A la suite du sommet de 2016, à Varsovie, des troupes permanentes sont déployées par l'OTAN dans les Pays baltes dès 2017, ainsi que des forces navales et aériennes en mer Baltique.L'invasion de l'Ukraine par la Russie projette les Pays Baltes au cœur des enjeux de défense du monde occidental. Ces États, qui ont mis en garde l'UE contre la menace russe dès 2004, s'inquiètent d'être les prochaines cibles de Vladimir Poutine. Le corridor de Suwalki, qui permet aux Russes de desservir leur enclave européenne de Kaliningrad par la Biélorussie et comporte depuis 2016 des batteries de missile à capacité nucléaire, est au centre des tensions. Une crise avait même éclaté en juin 2022, à la suite de la décision de la Lituanie de restreindre le transit de marchandises par voie ferrée vers l'enclave russe, en accord avec les sanctions européennes. Dans ce contexte explosif, le prochain sommet de l'OTAN se tiendra en juillet à Vilnius, capitale de la Lituanie. Il y sera notamment question de la mise en place de nouveaux plans de défense pour la région baltique, mais aussi de l'adhésion de la Suède, candidate fortement soutenue par les Etats baltes.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur les rives glacées de la Baltique, un homme observe le ciel et fait vaciller l'ancien monde. En déplaçant la Terre du centre de l'univers, Copernic a libéré le cosmos des vieilles certitudes et initié une révolution qui, de Galilée à Newton, n'a cessé d'élargir notre horizon.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur les rives glacées de la Baltique, un homme observe le ciel et fait vaciller l'ancien monde. En déplaçant la Terre du centre de l'univers, Copernic a libéré le cosmos des vieilles certitudes et initié une révolution qui, de Galilée à Newton, n'a cessé d'élargir notre horizon. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Suède, on prend la menace russe et le risque de guerre très au sérieux. L'an dernier (2024), le gouvernement avait déjà distribué à cinq millions de citoyens un petit manuel, sorte de guide de survie. Les incursions russes dans la mer Baltique et l'espace aérien ne sont pas rares. Et aujourd'hui, l'État investit dans les bunkers. 7,7 millions d'euros pour moderniser quelque 64 000 abris construits pendant la Seconde Guerre mondiale et la guerre froide. À Stockholm, Ottilia Ferey a pu visiter l'un d'eux. Les Balkans aiguisent les appétits immobiliers de la famille Trump Après le projet de riviera albanaise ,Jared Kushner, le gendre du président américain, vise la Serbie et le centre de la capitale Belgrade. Il veut ériger un hôtel de luxe sur les ruines de l'ancien état-major de l'armée yougoslave…, bombardé par l'Otan en 1999. Un symbole historique pour tous les serbes qui fait beaucoup réagir les citoyens , surtout dans le contexte de manifestations monstres contre la corruption et le régime autoritaire du Président Vucic, Les explications de notre correspondant, Louis Seiller. Médecine douce ou thérapie traditionnelle, la médecine turque pratique l'ouverture Dans 66 des 81 provinces du pays, des médecins certifiés peuvent proposer à l'hopital des traitements à base de sangsues médicinales. Des thérapies qui en cotoient d'autres plus modernes et conventionnelles. En légiférant pour rendre légales ces pratiques, le parlement a voulu couper l'herbe sous le pied des charlatans, mais il s'attire aussi les critiques d'une partie du corps médical. C'est le reportage à Ankara d'Anne Andlauer. La Chronique musique de Vincent Théval Le dernier album Lux de la chanteuse espagnole Rosalía.
En Suède, on prend la menace russe et le risque de guerre très au sérieux. L'an dernier (2024), le gouvernement avait déjà distribué à cinq millions de citoyens un petit manuel, sorte de guide de survie. Les incursions russes dans la mer Baltique et l'espace aérien ne sont pas rares. Et aujourd'hui, l'État investit dans les bunkers. 7,7 millions d'euros pour moderniser quelque 64 000 abris construits pendant la Seconde Guerre mondiale et la guerre froide. À Stockholm, Ottilia Ferey a pu visiter l'un d'eux. Les Balkans aiguisent les appétits immobiliers de la famille Trump Après le projet de riviera albanaise ,Jared Kushner, le gendre du président américain, vise la Serbie et le centre de la capitale Belgrade. Il veut ériger un hôtel de luxe sur les ruines de l'ancien état-major de l'armée yougoslave…, bombardé par l'Otan en 1999. Un symbole historique pour tous les serbes qui fait beaucoup réagir les citoyens , surtout dans le contexte de manifestations monstres contre la corruption et le régime autoritaire du Président Vucic, Les explications de notre correspondant, Louis Seiller. Médecine douce ou thérapie traditionnelle, la médecine turque pratique l'ouverture Dans 66 des 81 provinces du pays, des médecins certifiés peuvent proposer à l'hopital des traitements à base de sangsues médicinales. Des thérapies qui en cotoient d'autres plus modernes et conventionnelles. En légiférant pour rendre légales ces pratiques, le parlement a voulu couper l'herbe sous le pied des charlatans, mais il s'attire aussi les critiques d'une partie du corps médical. C'est le reportage à Ankara d'Anne Andlauer. La Chronique musique de Vincent Théval Le dernier album Lux de la chanteuse espagnole Rosalía.
(00:00:48) Pourquoi la Chine et les Etats-Unis ne peuvent pas se passer l'un de l'autre? Interview François Godement (00:08:34) Moscou présente un nouveau missile et ne lâche rien sur l'Ukraine (00:16:19) Ces plongeurs vident encore la Baltique des bombes de la deuxième guerre mondiale
Au sommaire de Radio foot internationale, 16h10 TU : - C1, 3è journée, Leverkusen accueille le PSG. ; - La belle aventure des Jaune et Noir de Mjällby. - C1, 3è journée, Leverkusen accueille le PSG. Dembélé et Marquinhos de retour de blessure, au contraire de Fabian Ruiz et João Neves. Luis Enrique va-t-il continuer de faire confiance aux « titis » comme Senny Mayulu ? Le Werkself du Danois Kasper Hjulmand déplore plusieurs absences, mais le 5è du championnat pourra compter sur Tapsoba, Grimaldo, sur le jeune prodige camerounais Michel Kofane, et sur la recrue Loïc Badé en défense. Le club de la Ruhr, en reconstruction, est 25è au classement de la Ligue après 2 journées, et a besoin de points - Affiche de la soirée : Arsenal/Atlético de Madrid. Le leader de Premier League est souvent en réussite face aux adversaires espagnols, mais les Colchoneros restent sur une série de 6 matches sans défaite, dont une manita 5-1 en C1 infligée à Francfort. - Villarreal/Manchester City, la forme du moment laisse penser que les Skyblues se déplaceront en confiance à la Ceramica. Le Sous-marin jaune affiche une belle forme en Liga. Si son parcours européen récent est moins convaincant, il a jusque-là trouvé Tottenham et la Juventus sur sa route. À suivre aussi : Barcelone/Olympiakos, Newcastle/Benfica. - La belle aventure des Jaune et Noir de Mjällby. Le Petit Poucet du championnat suédois est assuré du titre de champion à 3 journées de la fin de la compétition. Le club des bords de la Baltique où évolue le jeune défenseur Christian Tchouante a surclassé les grands clubs de métropole. Il y a quelques années, il avait frôlé la relégation en D4. Le stade de Strandvallen sera à l'étroit (7.000 places) lorsque les locaux disputeront le tour préliminaire de C1 la saison prochaine. Avec Sophiane Amazian, Éric Rabesandratana, Bruno Constant et Hervé Penot. Technique/réalisation Laurent Salerno - Pierre Guérin. À tout à l'heure, pour le 2è Radio foot, spécial debrief de la 3è journée Ligue des Champions, diffusion 21h10 TU.
Radio Foot revient en direct à 21h10 T.U. Retour sur les principales rencontres de la soirée de Ligue des Champions, dont Leverkusen/PSG, Arsenal/Atlético de Madrid, Villarreal/Manchester City. Sans oublier Barcelone-Olympiakos et Newcastle/Benfica. Nous parlons aussi d'un petit club devenu grand, celui de Mjällby. La formation suédoise des bords de la Baltique s'est adjugée pour la première fois le titre de champion de Suède, au nez et à la barbe des cadors comme Göteborg et Malmö. Pour débattre avec Sophiane Amazian : Ludovic Duchesne et Patrick Juillard. Technique/réalisation : Laurent Salerno — Pierre Guérin.
Au sommaire de Radio foot internationale, 16h10 TU : - C1, 3è journée, Leverkusen accueille le PSG. ; - La belle aventure des Jaune et Noir de Mjällby. - C1, 3è journée, Leverkusen accueille le PSG. Dembélé et Marquinhos de retour de blessure, au contraire de Fabian Ruiz et João Neves. Luis Enrique va-t-il continuer de faire confiance aux « titis » comme Senny Mayulu ? Le Werkself du Danois Kasper Hjulmand déplore plusieurs absences, mais le 5è du championnat pourra compter sur Tapsoba, Grimaldo, sur le jeune prodige camerounais Michel Kofane, et sur la recrue Loïc Badé en défense. Le club de la Ruhr, en reconstruction, est 25è au classement de la Ligue après 2 journées, et a besoin de points - Affiche de la soirée : Arsenal/Atlético de Madrid. Le leader de Premier League est souvent en réussite face aux adversaires espagnols, mais les Colchoneros restent sur une série de 6 matches sans défaite, dont une manita 5-1 en C1 infligée à Francfort. - Villarreal/Manchester City, la forme du moment laisse penser que les Skyblues se déplaceront en confiance à la Ceramica. Le Sous-marin jaune affiche une belle forme en Liga. Si son parcours européen récent est moins convaincant, il a jusque-là trouvé Tottenham et la Juventus sur sa route. À suivre aussi : Barcelone/Olympiakos, Newcastle/Benfica. - La belle aventure des Jaune et Noir de Mjällby. Le Petit Poucet du championnat suédois est assuré du titre de champion à 3 journées de la fin de la compétition. Le club des bords de la Baltique où évolue le jeune défenseur Christian Tchouante a surclassé les grands clubs de métropole. Il y a quelques années, il avait frôlé la relégation en D4. Le stade de Strandvallen sera à l'étroit (7.000 places) lorsque les locaux disputeront le tour préliminaire de C1 la saison prochaine. Avec Sophiane Amazian, Éric Rabesandratana, Bruno Constant et Hervé Penot. Technique/réalisation Laurent Salerno - Pierre Guérin. À tout à l'heure, pour le 2è Radio foot, spécial debrief de la 3è journée Ligue des Champions, diffusion 21h10 TU.
Radio Foot revient en direct à 21h10 T.U. Retour sur les principales rencontres de la soirée de Ligue des Champions, dont Leverkusen/PSG, Arsenal/Atlético de Madrid, Villarreal/Manchester City. Sans oublier Barcelone-Olympiakos et Newcastle/Benfica. Nous parlons aussi d'un petit club devenu grand, celui de Mjällby. La formation suédoise des bords de la Baltique s'est adjugée pour la première fois le titre de champion de Suède, au nez et à la barbe des cadors comme Göteborg et Malmö. Pour débattre avec Sophiane Amazian : Ludovic Duchesne et Patrick Juillard. Technique/réalisation : Laurent Salerno — Pierre Guérin.
Cette semaine, en Suède, a lieu la « semaine de la préparation aux crises » ou « semaine de la résilience », organisée par l'Agence suédoise de protection civile. Le thème pour 2025 est « Tu fais partie de la défense totale de la Suède ». L'idée est de montrer que tout le monde a un rôle à jouer dans la sécurité et la préparation nationale en cas d'attaque, de crise ou de guerre. Dans les écoles, de nombreuses initiatives sont prises pour expérimenter des situations de crise de manière concrète. Notre correspondante à Stockholm s'est rendue dans une école qui a servi, un midi, ce qu'ils ont appelé un « repas de crise ». Amanda, 5 ans, assiette à la main, s'apprête à se servir une portion de couscous et de carottes. Elle raconte qu'elle est un petit peu déçue qu'il n'y ait pas de concombre aujourd'hui sur le buffet de la cantine. En effet, ce midi, tous les élèves de 5 à 16 ans dégustent un « déjeuner de crise » comme ils l'ont surnommé. Un défi inédit pour Patrick, le cuisinier de l'école. « Dans le scénario d'aujourd'hui, on a cuisiné avec des quantités limitées en eau et en électricité. Et en plus, toute la nourriture a été cuisinée avec ce qui se trouve dans notre stock de crise comme de la pâte de soja séchée, des haricots en conserve et des tomates concassées », raconte-t-il. Avec ces ingrédients, Patrick a tout de même réussi à concocter un chili sin carne, des pommes de terre et une soupe de poireaux. « Aucun légume frais aujourd'hui du coup, mais des carottes, du chou blanc qui peuvent se conserver longtemps. Le reste, c'est du congelé ou de la conserve », précise-t-il. Mais ça ne semble pas perturber les élèves outre mesure. « C'est super bon ! », réagit Amanda. « Franchement, c'est bon, je suis agréablement surpris », ajoute un autre élève. Mais le menu ne fait pas non plus l'unanimité, en tout cas pas auprès de Victoria : « C'est vrai que ça ne ressemble pas trop à ce qu'on a l'habitude d'avoir. On dirait un peu de la nourriture pour enfant, si je suis honnête. En général, on prend toujours des légumes, mais du coup, pas aujourd'hui. » À lire aussiLa Suède et la Finlande veulent préparer leurs habitants à une possible guerre Même si le chili sin carne made in 100% conserves n'est pas particulièrement ragoutant pour Victoria, ses camarades, comme Ruth, comprennent qu'il s'agit de sensibilisation. Et en Suède, de manière générale, on préfère toujours être préparé à toute éventualité. La pression exercée par le voisin russe ces dernières années a bien entendu fait accélérer les préparatifs. « C'est hyper, hyper important, insiste Ruth. Il pourrait y avoir la guerre, et dans ce cas-là, c'est bien que l'école sache comment faire à manger pour autant de monde et sans électricité, par exemple. » L'Agence de protection civile a aussi dit qu'il fallait avoir de quoi survivre chez soi une semaine sans électricité ni chauffage. Et si on leur demande s'ils sont préparés, chez eux, à la maison, ils répondent en chœur : « Oui, oui, oui. » Conserves, radio, réchaud, sacs de couchage, le chef cuisinier Patrick a aussi tout ce qu'il faut à la maison. Mais à l'école, c'est plus de 900 élèves qu'il doit savoir nourrir en cas de crise, d'attaque ou de guerre. « On a un classeur de crise avec des idées de recettes à l'intérieur. C'est la ville de Stockholm qui les distribue à toutes les écoles en donnant aussi des directives sur ce qu'il faut stocker comme nourriture, etc. À l'avenir, on va tenter de cuisiner sans aucune électricité, et pourquoi pas essayer une semaine entière de repas de crise », affirme Patrick. Les élèves se disent prêts à manger de la salade de pommes de terres à répétition, mais n'espèrent évidemment pas en arriver là. « Ça voudrait dire que ça va vraiment mal », disent-ils en rigolant, à moitié. À lire aussiL'Otan défend les câbles sous-marins en Baltique
durée : 00:57:52 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Vladimir Vassak qui rentre de Serbie, puis table-ronde sur la mer Baltique où se déroule une confrontation entre l'Europe et la Russie. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Vladimir Vasak Journaliste pour Arte Reportage; Céline Bayou Chargée de cours à l'INALCO, chercheure associée au CREE (Centre de recherches Europes-Eurasie) de l'INALCO et rédactrice en chef de la revue en ligne Regard sur l'Est.; Philippe Perchoc Chef de l'antenne IRSEM Europe à Bruxelles et chercheur spécialisé sur la sécurité baltique et les questions européennes
durée : 00:37:05 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - De Moscou à Bruxelles, la mer Baltique apparaît de façon croissante comme un espace stratégique. Longtemps géré par des discussions entre ses États riverains, cet espace est aujourd'hui le théâtre des tensions entre la Russie et l'Europe. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Philippe Perchoc Chef de l'antenne IRSEM Europe à Bruxelles et chercheur spécialisé sur la sécurité baltique et les questions européennes; Céline Bayou Chargée de cours à l'INALCO, chercheure associée au CREE (Centre de recherches Europes-Eurasie) de l'INALCO et rédactrice en chef de la revue en ligne Regard sur l'Est.
durée : 00:13:06 - L'invité d'un jour dans le monde - Aujourd'hui direction la mer Baltique pour revenir sur l'explosion des gazoducs Nord Stream par un commando Ukrainien. Entre vrais espions, secrets d'Etats et barbouze, retour avec la journaliste Morgane Fert Malka sur cette affaire d'espionnage et de sabotage la plus dingue de ce début de siècle Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 15 septembre 2025 - C'est un nouveau test pour la sécurité européenne. Après la Pologne, c'est au tour de la Roumanie de dénoncer une violation de son espace aérien par un drone russe. Samedi dernier, un aéronef russe a survolé l'est du pays pendant près de 50 minutes, provoquant la convocation immédiate de l'ambassadeur russe à Bucarest. La Roumanie devient ainsi le deuxième pays de l'OTAN à signaler la présence d'un drone russe, quelques jours seulement après l'incursion d'une vingtaine d'engins en Pologne.Cette série d'incidents semble clairement destinée à défier l'alliance atlantique, qui, vendredi 12 septembre, a annoncé le lancement de l'opération « Sentinelle orientale ». L'objectif ? Protéger l'espace aérien européen proche de la Russie. Plusieurs pays ont rapidement décidé de renforcer leurs moyens militaires : Paris envoie trois Rafale en Pologne, accompagnés d'une trentaine de personnels. L'Allemagne et le Royaume-Uni mobilisent leurs chasseurs Typhoon. Pour la défense sol-air, les Pays-Bas accélèrent la livraison de deux batteries de missiles Patriot.Mais cette montée en puissance coûte cher et semble mal adaptée pour contrer la menace spécifique des drones russes, souvent « low cost » et difficiles à détecter. Le débat est donc vif en Europe sur la réponse militaire à mettre en œuvre pour dissuader Moscou. D'autant que Vladimir Poutine a décidé de montrer les muscles.Depuis vendredi, la Russie et la Biélorussie ont lancé Zapad 2025, un exercice militaire conjoint d'envergure, mêlant armée de l'air, de terre et de la mer. Ces démonstrations de force inquiètent particulièrement les pays voisins de la Biélorussie, notamment la Pologne, la Lituanie et la Lettonie. Ces derniers ont renforcé leurs dispositifs de sécurité et restreint le trafic aérien dans certaines zones. Varsovie est même allée jusqu'à fermer sa frontière avec la Biélorussie pendant les manœuvres.Ces exercices, organisés tous les quatre ans, prennent cette année une importance particulière. C'est la première édition depuis le début du conflit en Ukraine. En 2021, Zapad avait déjà mobilisé environ 200 000 soldats russes, quelques mois avant l'invasion. Cette fois, la Russie a lancé un missile hypersonique Zircon et prévoit de tester des missiles Orechnik, capables d'atteindre Paris en 20 minutes.L'exercice, qui se déroule en Biélorussie mais aussi sur le territoire russe, dans les mers Baltique et de Barents, est donc particulièrement scruté. LES EXPERTS :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - ancien chef d'état-major, et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Régis GENTÉ - Journaliste-spécialiste des questions internationales, auteur de "Notre homme à Washington, Trump dans la main des Russes"- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste – Ouest-France
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'arrestation d'un ressortissant ukrainien soupçonné de sabotage des gazoducs Nord Stream, la démolition du siège du parti de George Weah et les sanctions américaines contre des magistrats de la CPI. Ouganda : que dit l'accord sur les migrants conclu avec les États-Unis ? Après le Rwanda, l'Eswatini et le Soudan du Sud, le gouvernement ougandais a annoncé la conclusion d'un accord avec l'administration Trump pour accueillir des migrants expulsés du territoire américain. Quels sont les contours de cet accord ? Quelle logistique est-il prévu alors que l'Ouganda accueille déjà près de 2 millions de réfugiés ? Avec Lucie Mouillaud, envoyée spéciale de RFI à Kampala. Sabotage Nord Stream : l'Allemagne tient-elle enfin son suspect-clé ? Trois ans après le sabotage des gazoducs Nord Stream en mer Baltique, un ressortissant ukrainien soupçonné d'avoir coordonné l'opération a été arrêté en Italie, à la demande de la justice allemande. De quelles preuves disposent Berlin ? Cette affaire pourrait-elle compromettre l'aide allemande à l'Ukraine ? Avec Pascal Thibaut, correspondant de RFI à Berlin. Libéria : démolition du siège historique du parti de George Weah Au Liberia, alors que la Cour suprême a ordonné l'expulsion du parti de l'ex-président George Weah, le Congress for Democratic Change (CDC), de son siège historique à Monrovia, la police est intervenue, samedi, pour démolir le bâtiment. Cette décision est-elle motivée par des raisons politiques ? Avec Christina Okello, journaliste au service Afrique de RFI. CPI : nouvelles sanctions américaines contre des magistrats En représailles aux enquêtes ouvertes sur des actions militaires américaines et israéliennes, Washington a adopté de nouvelles sanctions contre deux juges et deux procureurs de la Cour pénale internationale (CPI). À quel point ces sanctions peuvent pénaliser l'avancement des enquêtes en cours ? Les États membres ont-ils les moyens de s'opposer à cette décision ? Avec Emmanuel Daoud, avocat au barreau de Paris, spécialiste en droit pénal international.
Direction l'Italie avec une première arrestation dans la mystérieuse affaire du sabotage du gazoduc russe Nord Stream dans la mer Baltique. Affaire particulièrement sensible à cause évidemment de la guerre en Ukraine. Rappelez-vous, le 26 septembre 2022, quatre énormes fuites de gaz précédées d'explosions sous-marines avait eu lieu à quelques heures d'intervalle sur Nord Stream 1 et 2, qui relient la Russie et l'Allemagne, tout cela entraînant évidemment plusieurs fuites de gaz. L'homme interpellé est un Ukrainien de 49 ans qui passait ses vacances en famille sur la côte adriatique. Il est suspecté par la justice allemande d'être le coordinateur du commando responsable du sabotage.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La mer Baltique a fait face à une guerre hybride cet hiver... Des câbles sous-marins de télécommunications sectionnés ou endommagées... et les premiers suspects sont bien sûr les navires russes qui sillonnent la zone. Depuis que la Suède et la Finlande ont adhéré à l'Otan, ces attaques se multiplient. L'Alliance Atlantique a donc réagi au mois de janvier en déployant avions, bateaux et drones pour surveiller cette mer stratégique... (Rediffusion) C'est ce qu'on appelle l'opération «Sentinelle de la Baltique»... Notre correspondante Marielle Vitureau a pu embarquer à bord d'un de ces navires de l'Otan lors du lancement de l'opération. 2025 est l'année de la Pologne Entre les mois de janvier et de juin, le pays a pris la présidence du conseil de l'Union européenne, mais surtout il est en première ligne face à la Russie, à la guerre en Ukraine et il est en passe de devenir la première force militaire de l'UE. Le diplomate Pierre Buhler était l'invité des Mardis du Grand Continent avec lequel nous sommes partenaires. Juliette Gheerbrant lui a demandé pourquoi son pays avait aujourd'hui un rôle aussi central face à la guerre en Russie. Le livre de Pierre Buhler «Pologne histoire d'une ambition» est publié chez Tallandier. Les «latinos» de Madrid Ils étaient 80 000, il y a 20 ans, ils sont aujourd'hui plus d'un million. Ils fuient les crises économiques et politiques dans leurs pays, le Venezuela, le Nicaragua, mais aussi le Pérou et la Colombie. Portrait d'une communauté qui bouleverse aussi l'identité de la capitale espagnole. À Madrid, Diane Cambon. À écouter aussiComment Madrid est devenue une nouvelle capitale latino-américaine Santorin, au-dessus du volcan C'était en février : une activité sismique soutenue en Grèce dont l'épicentre n'était autre que l'île la plus touristique des Cyclades... Santorin ! L'île a accueilli trois millions et demi de touristes l'an dernier (2024) et doit sa renommée internationale à une position géographique unique, à la surface d'un volcan géant, en partie engloutie sous les eaux... Bref, les séismes font partie de son histoire. Joël Bronner. La chronique musique de Vincent Théval Yoanna Mon corps (Suisse/France). Ceci est une réédition des meilleurs moments d'Accents d'Europe.
La mer Baltique a fait face à une guerre hybride cet hiver... Des câbles sous-marins de télécommunications sectionnés ou endommagées... et les premiers suspects sont bien sûr les navires russes qui sillonnent la zone. Depuis que la Suède et la Finlande ont adhéré à l'Otan, ces attaques se multiplient. L'Alliance Atlantique a donc réagi au mois de janvier en déployant avions, bateaux et drones pour surveiller cette mer stratégique... (Rediffusion) C'est ce qu'on appelle l'opération «Sentinelle de la Baltique»... Notre correspondante Marielle Vitureau a pu embarquer à bord d'un de ces navires de l'Otan lors du lancement de l'opération. 2025 est l'année de la Pologne Entre les mois de janvier et de juin, le pays a pris la présidence du conseil de l'Union européenne, mais surtout il est en première ligne face à la Russie, à la guerre en Ukraine et il est en passe de devenir la première force militaire de l'UE. Le diplomate Pierre Buhler était l'invité des Mardis du Grand Continent avec lequel nous sommes partenaires. Juliette Gheerbrant lui a demandé pourquoi son pays avait aujourd'hui un rôle aussi central face à la guerre en Russie. Le livre de Pierre Buhler «Pologne histoire d'une ambition» est publié chez Tallandier. Les «latinos» de Madrid Ils étaient 80 000, il y a 20 ans, ils sont aujourd'hui plus d'un million. Ils fuient les crises économiques et politiques dans leurs pays, le Venezuela, le Nicaragua, mais aussi le Pérou et la Colombie. Portrait d'une communauté qui bouleverse aussi l'identité de la capitale espagnole. À Madrid, Diane Cambon. À écouter aussiComment Madrid est devenue une nouvelle capitale latino-américaine Santorin, au-dessus du volcan C'était en février : une activité sismique soutenue en Grèce dont l'épicentre n'était autre que l'île la plus touristique des Cyclades... Santorin ! L'île a accueilli trois millions et demi de touristes l'an dernier (2024) et doit sa renommée internationale à une position géographique unique, à la surface d'un volcan géant, en partie engloutie sous les eaux... Bref, les séismes font partie de son histoire. Joël Bronner. La chronique musique de Vincent Théval Yoanna Mon corps (Suisse/France). Ceci est une réédition des meilleurs moments d'Accents d'Europe.
La guerre hybride de la Russie se déroule aussi en mer Baltique qui borde ses eaux ainsi que celles des pays de l'Union européenne, membres de l'Otan. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et son invité Karl de Meyer décryptent ce nouveau terrain d'affrontement entre l'Est et l'Occident.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juillet 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Karl de Meyer (correspondant des « Echos » à Bruxelles). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : © US Marines/Zuma/SIPA. Sons : Euronews, Elijah_K « Ghost », Armée française – Opérations militaires, DELOSound « Suspense Tension Trailer », LCI, Marche militaire suédoise, « Le Chant du Loup » (2019), « Ni vu, ni connu » (1958). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes en mer baltique, dans les eaux suédoises précisément, où l'Agence de la protection civile a enregistré une multiplication des interférences GPS ces derniers mois dans cette zone voisine de la Russie. Conséquence, le trafic maritime est fortement perturbé et les autorités scandinaves redoublent leurs appels à la vigilance, même pour les bateaux de plaisance.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Danemark, en plein réarmement, déploie des drones de surface pour renforcer la sécurité maritime autour de l'Europe du Nord. Ces drones voiliers autonomes ont pour mission de surveiller les fonds marins et le trafic maritime en mer Baltique, point chaud de géopolitique européenne. Notre correspondante était présente en juin à Koge, à 40 km de Copenhague, d'où deux de ces drones ont pris la mer. Le reportage est à retrouver dans son intégralité sur RFI dans Accents d'Europe À lire aussiLe Danemark déploie des drones maritimes pour surveiller les eaux du nord de l'Europe
(00:00:30) Ce qu'il faut retenir de la semaine diplomatique intense de l'Europe (00:06:32) Le Danemark déploie des drones-voiliers pour surveiller la Mer du Nord et la Baltique (00:10:54) Tibet: l'histoire en sursis (4/5) - une culture qui s'efface progressivement
durée : 00:48:11 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires sensibles, Prora, une station balnéaire au bord de la Baltique construite en 1936 sous l'ère nazie. Hitler confie à l'architecte Clement Klotz la mission suivante : créer une station balnéaire pour les travailleurs allemands – comprendre « pour aryens seulement ». - réalisé par : Etienne BERTIN
Le territoire de 15 000 mètres carrés frontalier de la Pologne, de la Lituanie et de la Biélorussie et relié à la Russie à travers les 70 kilomètres du corridor de Suwalki, est à la fois une forteresse ultra-militarisée au bord de la mer Baltique et un territoire qui entretenait avant la guerre en Ukraine et les sanctions occidentales des liens étroits avec l'Europe. Reportage dans ce territoire « baromètre » des relations UE-Russie. De notre envoyée spéciale à Kaliningrad,Kaliningrad, fin de journée, un stade dans la ville. Une partie de football dans la lumière claire du printemps malgré le froid, des coureurs sur la piste et deux adolescents de 17 ans qui déboulent, sourire aux lèvres, mais visage sérieux. Pavel et Eugène sont venus s'entraîner pour leurs futurs concours d'écoles supérieures. Membres d'un des clubs militaro-patriotiques de la ville, ils visent des établissements d'études militaires supérieures prestigieux en Russie.Pavel postule à l'École navale de Saint-Pétersbourg, « parce que je considère qu'être militaire dans notre pays est un honneur » dit-il ; Eugène à l'École supérieure d'artillerie de Moscou. Ce dernier se définit comme « un patriote qui veut défendre son pays jusqu'à la dernière goutte de son sang ». Eugène se dit aussi « convaincu que les Iskander sont des armes de haute technologie capables d'accomplir n'importe quelle mission et fier que nos scientifiques puissent réaliser de telles performances avec cette arme ».Les Iskander sont déployés à Kaliningrad depuis 2018. Ces missiles sont capables d'envoyer des charges conventionnelles ou nucléaires à 500 kilomètres et peuvent donc atteindre rapidement plusieurs pays voisins directs de cette enclave. Cette fierté de les héberger sur le territoire de Kaliningrad, également siège de la flotte russe de la mer Baltique, est évidemment partagée par le dirigeant de leur club qui a demandé à être présenté sous le pseudonyme sous lequel il dit être connu sur les réseaux sociaux et dans la région, celui de Maxim Maximosvky, 37 ans, fonctionnaire dans le civil, volontaire bénévole pour ce club.« Les Iskander, c'est bien que tout le monde y pense et les craigne », avance-t-il. « C'est même très bien. C'est notre totem de protection. Bien sûr, nous sommes un os dans la gorge de l'Europe. » Reste que Maxim Maximosvky se présente comme très proche de la ligne de l'État russe en affirmant : « On ne peut pas dire que Kaliningrad est entourée par des pays ennemis. Pour moi, ils sont, comme Vladimir Poutine les a désignés, des pays "inamicaux". Il n'y a pas si longtemps, la population locale voyageait librement et souvent juste pour la journée en Pologne, en Lituanie, en Allemagne, par bus. La région était très tournée vers l'Europe, et ses habitants largement perçus dans le reste de la Russie comme presque Européens, tout en étant des citoyens russes. Mais quand les frontières ont fermé, ils sont devenus indésirables en Europe. Les citoyens de Kaliningrad se sont donc rappelés qui ils étaient et ont réorienté leur vie. »La nouvelle donne post-2022En juin 2022, la tension est montée en flèche entre Kaliningrad et ses voisins. Appliquant les sanctions européennes contre la Russie, la Lituanie a bloqué le transit par voie ferrée de certaines marchandises vers ce territoire. Moscou a dénoncé un « blocus ». Jusque-là, tous les mois, une centaine de trains de passagers et de marchandises non militaires reliaient Kaliningrad à la Russie continentale, en passant par la Biélorussie, alliée de Moscou, et la Lituanie, membre de l'Union européenne (UE) et de l'Otan depuis 2004. La mise en place de ce transit était l'une des conditions imposées à la Lituanie lors de son adhésion à l'UE.Après une énorme exposition médiatique, les tensions officielles sont retombées. Mais aujourd'hui, Kaliningrad est surtout reliée pour le trafic des biens à la Russie par des ferrys venus de Saint-Pétersbourg, et si personne ne se plaint tout haut de ruptures d'approvisionnement, on soulève des problèmes de transit. Sous couvert d'anonymat, une cadre d'une usine de viandes a ainsi affirmé à RFI que ses camions vers la Russie continentale pouvaient être bloqués des jours entiers pour de longs contrôles douaniers organisés par la Lituanie, handicapant ainsi ses exportations, très dépendantes de dates limites de consommation. En 2023, des médias d'investigation comme Siena ont eux révélé que des engrais biélorusses sous le coup de sanctions européennes continuaient de transiter par le pays balte. Le ministère des Transports avait, dans la foulée, annoncé un renforcement des contrôles à toutes ses frontières.L'inflation, elle, déjà très élevée en Russie, bat des records à Kaliningrad : + de 10 % rien qu'en décembre, selon les chiffres officiels de l'institut national russe Rosstat.Fondateur il y a plusieurs dizaines d'années d'une entreprise de transport par camion, Serguey Gos affirme, lui, avoir réussi à gérer la nouvelle donne économique sans dommages durables. « Avant 2022, nous travaillions avec presque tous les pays européens, Italie, Autriche, Allemagne, France. De notre pays, nous amenions de la tourbe, du bois, beaucoup de matières premières, et nous importions certains composants. » Aujourd'hui, ce chef d'entreprise affirme avoir réorienté en quelques mois ses activités via les pays classés comme amicaux par la Russie : Turquie, Kazakhstan, Chine. Sa flotte de camions reste très européenne, mais pour ses nouveaux semi-remorques, il dit se fournir désormais auprès d'une usine locale.Si Serguey Gos dit avoir parfaitement encaissé économiquement le choc de 2022 émotionnellement, c'est à ses yeux une autre affaire. « La manière dont les choses se sont passées entre nos collègues occidentaux et nous a été très laide. Et malheureusement, on s'en souvient encore. On attendait une commande d'équipement, elle était payée, et tout d'un coup, l'argent nous a simplement été renvoyé et on nous a dit qu'on ne recevrait rien. On devrait toujours se souvenir, avant de claquer la porte, qu'on pourrait devoir la rouvrir un jour. » Un discours qui résonne avec celui du Kremlin. Celui-ci milite pour la levée des sanctions, mais affirme toujours que ce n'est pas par nécessité économique, mais pour des raisons de principe.À Kaliningrad, peu s'attendent à du changement en la matière. Serguey Gos résume l'état d'esprit général par cette formule : « les sanctions n'ont pas été imposées pour ensuite être annulées rapidement ». Les Européens ont eux réaffirmé leur position la semaine dernière : pas de levée de sanctions avant un retrait « inconditionnel » des forces russes d'Ukraine. Les tensions, elles, continuent à s'accumuler. Un représentant réputé de la communauté d'affaires de Kaliningrad a ainsi annulé une interview prévue avec RFI « en raison du dernier discours d'Emmanuel Macron ». Le président français avait, quelques heures, auparavant, dans une allocution télévisée, fustigé « l'agressivité » de Moscou « qui viole nos frontières » et face à laquelle « rester spectateur serait une folie ». Devant 15 millions de téléspectateurs, Emmanuel Macron avait aussi affirmé que la Russie était « devenue une menace pour la France et pour l'Europe », une Russie qu'il accusait de « tester nos limites dans les airs, en mer, dans l'espace et derrière nos écrans. Cette agressivité ne semble pas connaître de frontières ».La Pologne ainsi que les pays baltes sont aujourd'hui engagés dans de coûteux travaux de fortification de leurs frontières avec la Russie. Poussés par l'inquiétude d'un conflit dans quelques années avec Moscou, ces dernières semaines la Lituanie annoncé quitter la Convention d'Oslo interdisant les bombes à sous-munitions, tandis que la Pologne et les trois pays baltes ont eux déclaré vouloir se retirer de celle bannissant les mines antipersonnel.À lire aussiSites énergétiques visés: Kiev et Moscou font état de «violations» et se tournent vers Washington
C dans l'air du 11 mars 2025 - Ukraine/ USA : "un deal"après le clash ?Des centaines de drones ukrainiens ont été lancés cette nuit sur la Russie, en particulier sur la région de Moscou. Trois personnes sont mortes et dix-huit autres ont été blessées, selon le ministère russe de la Santé et les autorités municipales. Cette attaque, la plus importante contre la région de la capitale, rarement touchée depuis le début de l'invasion russe en Ukraine en février 2022, est intervenue à quelques heures de pourparlers ce mardi en Arabie Saoudite entre représentants ukrainiens et américains sur la guerre en Ukraine. Le secrétaire d'État américain, Marco Rubio avait jugé hier soir prometteuse une proposition ukrainienne de trêve dans les airs et en mer dans la guerre avec la Russie, tout en indiquant que l'aide américaine et le partage de renseignements pourraient reprendre si Kiev s'engageait dans un processus de paix. Dans la matinée, l'Ukraine a déclaré que son attaque de drones visait à "inciter" Vladimir Poutine à accepter une trêve aérienne. Volodymyr Zelensky depuis plusieurs jours appel à un cessez-le-feu dans les airs et en mer. «Les premières étapes pour établir une paix réelle devraient être de forcer la seule source de cette guerre, c'est-à-dire la Russie, à mettre fin à de telles attaques», avait écrit vendredi le président ukrainien dans un message sur X, en demandant une «interdiction» de l'usage «de missiles, de drones à longue portée et de bombes» aériennes alors que Moscou a massivement bombardé l'Ukraine ces derniers jours. Pendant ce temps, en France, Emmanuel Macron va recevoir cet après-midi à Paris 30 chefs d'état-major de pays européens et de l'Otan pour discuter des garanties de sécurité à fournir à l'Ukraine en cas de cessez-le-feu. Le ministre de la Défense réunira ensuite ce mercredi ses homologues du groupe E5 (France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Pologne), ainsi que des représentants de l'Union européenne, de l'Otan et, en visioconférence, le ministre ukrainien de la Défense, pour « coordonner leur action en soutien à Kiev ». Il sera également question du réarmement de l'Europe alors que les pays riverains de la mer Baltique ont publié une multitude de rapports mettant en garde contre les projets du président russe Vladimir Poutine d'étendre le conflit militaire à l'ensemble de l'Europe. Le service de renseignement extérieur de l'Estonie a notamment averti que la Russie renforçait ses forces armées, laissant craindre "une future guerre potentielle avec l'Otan". Nos journalistes sont allés faire un reportage dans ce pays où il existe la ligue de défense, une organisation de civils qui s'entraînent pour seconder les militaires en cas de conflit. C'est un rouage essentiel du système de défense estonien, et depuis l'invasion russe en Ukraine, elle prend de plus en plus d'importance. Le pays s'est également lancé dans la construction de centaines de bunkers le long des 338 km de frontières qu'il partage avec la Russie, dans le cadre de nouveaux projets visant à créer une "ligne de défense baltique" pour renforcer la sécurité régionale. Militairement, l'Estonie est l'un des membres de l'Otan qui consacre le plus de moyens à sa défense, 3,4 % de son PIB en 2024. Parmi les 32 membres de l'alliance, c'est le deuxième pays à avoir le plus dépensé.Aux États-Unis, si la menace russe ne fait pas la Une des médias, c'est bien la guerre commerciale relancée par Donald Trump qui inquiète. Le refus du président américain, dans une interview donnée dimanche 9 mars à la chaîne Fox News, d'exclure la possibilité d'un recul de l'activité économique aux États-Unis a fait chuter la Bourse, lundi. Les investisseurs craignent notamment la hausse des droits de douane voulue par l'administration Trump et le risque d'une récession. Les acteurs de marché attendent désormais avec attention la publication, ce mercredi, de l'indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis pour le mois de février, après un mois de janvier qui a vu l'inflation connaître une forte augmentation. Les experts :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN - JEAN-DOMINIQUE GIULIANI - Président de la Fondation Robert Schuman, auteur de Européen sans complexe aux éditions Marie B. - NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France - VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationauxPRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
Ce phénomène intrigue, car ce nom semble omniprésent, sans explication évidente. Pourtant, son origine est à la croisée de l'histoire du tabac, du marketing et de la culture populaire.1. Une référence à une marque de cigarettesLe principal facteur expliquant cette prolifération du nom "Balto" vient d'une ancienne marque de cigarettes. Produites par la Seita (Société d'exploitation industrielle des tabacs et allumettes), les cigarettes Baltic étaient populaires en France au début du XXᵉ siècle. Leur nom s'inspirait probablement de la mer Baltique, évoquant des origines nordiques et un vent frais.Au fil du temps, Baltic est devenu Balto, un surnom plus simple et plus accrocheur. Les bureaux de tabac, souvent liés aux grandes marques de tabac, ont commencé à adopter ce nom en raison de la notoriété de ces cigarettes.2. Une stratégie de marketing indirecteDans une époque où la publicité pour le tabac était plus souple, les fabricants cherchaient à renforcer la visibilité de leurs produits. En nommant des bureaux de tabac "Le Balto", les gérants mettaient en avant une marque connue, attirant ainsi les fumeurs habitués à acheter cette référence.Même après la disparition des cigarettes Balto, ce nom est resté ancré dans la culture des bureaux de tabac, un peu comme un héritage commercial.3. Une référence au chien légendaire ?Un autre élément contribue à la persistance du nom : le célèbre chien Balto, héros de l'histoire américaine. Ce husky sibérien a sauvé un village d'Alaska en 1925 en transportant un sérum contre la diphtérie à travers une tempête de neige. Son nom est devenu célèbre à travers les films et la culture populaire.Il est possible que certains patrons de tabac aient adopté ce nom en hommage au chien, ou parce qu'il évoquait la fidélité, la force et l'aventure, des valeurs attractives pour un commerce de proximité.4. Un nom devenu un classiqueAvec le temps, "Le Balto" est devenu un nom générique associé aux bureaux de tabac en France, à l'image des "Cafés du Commerce". Même sans référence directe aux cigarettes d'origine, il continue d'être utilisé, notamment parce qu'il est court, évocateur et familier.ConclusionSi de nombreux bureaux de tabac s'appellent "Le Balto", c'est principalement en raison d'une ancienne marque de cigarettes qui a marqué son époque. Le nom a survécu grâce à son ancrage dans la culture populaire et sa simplicité, devenant une référence incontournable des petits commerces de proximité en France. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 14 février 2025 - États-Unis - Europe : la fin d'une alliance vieille de 80 ans ?La discussion a pris tout le monde de court. Après un échange téléphonique mercredi, Vladimir Poutine a invité Donald Trump à venir discuter à Moscou des conditions pour l'arrêt de la guerre contre l'Ukraine. Moscou souhaite la reddition de l'Ukraine, l'abandon de son adhésion à l'OTAN et le contrôle des territoires ukrainiens occupés. Depuis le début du conflit, c'est la première fois qu'une équipe de négociateurs américains est officiellement attendue à Moscou. Donald Trump peut savourer, lui qui avait promis pendant sa campagne de mettre fin à cette guerre "ridicule".À l'instar d'Emmanuel Macron, certains chefs d'État n'ont pas caché leur inquiétude quant à la tournure prise par les événements. Le président français redoute que l'accord de paix se transforme en "capitulation" de l'Ukraine. "La seule question à ce stade, c'est si, de manière sincère, durable, soutenable, le président Poutine est prêt à un cessez-le-feu sur cette base-là". Quant à Volodymyr Zelensky, il craint déjà de voir l'Union européenne exclue des pourparlers : "Tout le monde comprend le format probable [de négociation] : les Etats-Unis, l'Ukraine et la Russie. Mais où est l'Europe ?", s'est-il inquiété. L'Ukrainien est aujourd'hui à la Conférence de Munich sur la sécurité, là où les Russes sont absents. Si le président polonais Donald Tusk a appelé à l'unité européenne dans le cadre de pourparlers, tous les chefs d'État ne se sont pas prononcés. Certains, comme le Hongrois Viktor Orban, ont déjà acté leur soutien à la position russe : "La position de Bruxelles, qui consiste à soutenir le massacre aussi longtemps que nécessaire, est moralement et politiquement inacceptable". Quant à l'Italie, dont la Première ministre Giorgia Meloni, affiche sa proximité avec Elon Musk, elle n'a pas encore réagi à ces annonces.La défense était déjà un sujet de tension interne à l'UE ces derniers mois, mais le retour de Donald Trump à la Maison Blanche crispe encore un peu plus les Européens. Dans sa logique de nationalisme économique, le président américain souhaite que les États membres de l'Otan augmentent de 2 à 5% leur budget militaire. "Ils devraient être à 5 %, pas 2 % (…) Ils peuvent tous se le permettre", avait-il avancé en janvier dernier lors d'une conférence de presse dans son fief de Mar-a-Lago (Floride). Après l'invasion de la Crimée par la Russie en 2014, les pays de l'Otan s'étaient engagés à consacrer au moins 2 % de leur PIB à la défense, mais sur les 32 pays membres, seuls 23 ont tenu leur engagement. L'autre point de tension entre l'Otan et la Russie porte sur les câbles internet sous-marins, qui fournissent 99% de l'internet mondial. Depuis le début de la guerre en Ukraine, ceux-ci sont régulièrement victimes de sabotages. Pas plus tard qu'en septembre dernier, un navire scientifique russe, soupçonné d'être un navire espion, a été repéré au large de la Normandie puis escorté par la Marine française. Plus récemment, c'est dans la mer Baltique que plusieurs de ces infrastructures critiques ont été endommagées, poussant l'Otan a renforcer sa présence militaire dans les environs. En décembre, l'Union européenne a menacé de prendre des sanctions contre des navires russes, suspectés de faire partie de sa flotte fantôme, même si les actes de sabotages restent in fine très difficiles à prouver. L'Otan mise donc sur de nouvelles technologies pour assurer sa protection. Elle a notamment signé un contrat avec la société nantaise Elwave, spécialiste de la surveillance sous-marine, pour veiller sur ses câbles.Quel rôle l'Union européenne peut-elle jouer sur les futures négociations de paix entre la Russie et les États-Unis ? Les menaces de Donald Trump de quitter l'Otan sont-elles sérieuses ? Et comment les pays de l'Otan s'organisent-ils pour protéger leurs câbles internet sous-marins ?Les experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de "D'un monde à l'autre" - François BEAUDONNET - Rédacteur en chef de la rédaction européenne - France Télévisions- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Marie JÉGO - Journaliste spécialiste de la Russie - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou