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Bouillonnes, un rendez-vous « bonus » du Goût du monde : une fois tous les deux mois, nous inviterons des personnes ayant toutes un rapport avec la nourriture et le fait de manger : des écrivains, des pêcheurs, des meuniers, cinéastes, ingénieurs, cuisinières, philosophes, juristes, architectes, cuisinistes ; de ceux qui mettent les mains dans la terre à ceux qui pensent le fait de manger. Ce rendez-vous est né de l'idée que sur le terrain, dans nos rencontres, dans les histoires qui s'échangent, des thèmes et des sujets se recoupent, des fils se tendent sur les réseaux, des faisceaux convergents se dessinent. Une histoire « de rien », vraiment ? Cette histoire de rien en apparence, on le pressent, pourrait devenir un sujet qui nous concerne tous plus ou moins, au Nord comme au Sud, un fait de société. Au menu du premier épisode, Il est question avec la journaliste Estérelle Payany de bouillons, de cuisson à petits bouillons, de frémissements, et autres états qui nous conduisent à nous interroger sur les mots du bouillon, et surtout sur l'énergie requise et les économies que permettent les marmites, norvégienne ou japonaise, les donabe dont ceux que façonne le potier Ben Lignel, qui ne nécessitent pas d'être toujours sur un feu. Grâce à ces marmites et cocottes -iconiques ! - des économies en temps et en labeur sont faites, d'autant plus quand la source de chaleur n'est ni du gaz ni de l'électricité, mais du bois qu'il faut aller chercher ou du charbon : les combustibles pour assurer le feu sous la marmite, les fumées qui s'en dégagent, la pollution de l'air dans les cuisines et le temps passé par les femmes dans les émanations polluantes de la cuisson. Louons ces marmites qui permettent à la cuisson de se terminer dans les chaleurs résiduelles des premiers feux. En images (@ Ben Lignel) Question aussi de ces bouillons et autres liquides essentiels dans les cultures d'Asie de l'Est et du Sud-Est. Le donabe rappelle à la romancière Grace Ly les casseroles en argile très utilisées en Chine. Elle nous parle de cette tendance sur les réseaux : le China Maxxing : des internautes découvrent des pratiques chinoises liées au bien-être et à la santé des révélations révolutionnaires : par exemple boire de l'eau chaude le matin ou boire du bouillon. Les « Tang » bouillons, indispensable institution et de la « Chinese way of life » tendance sur les réseaux sociaux. L'eau source de vie, la première à donner pour répondre à l'urgence, pour restaurer, remettre sur pieds en apportant soin et nourriture, en proposant une écoute et l'hospitalité avant même de penser à donner à manger. Une réflexion rencontrée à 3 reprises par la journaliste Emilie Laystary : avec la publication d'un livre hommage à la restauration scolaire collective : « on veut du rab » de Martin Planchaud parce que restaurer les enfants, nourrir les enfants les plus jeunes, c'est aussi éduquer les citoyens de demain. Dans le livre des Soulèvements de la terre qui parle de cantines de lutte avec cette question très pragmatique : comment nourrir des milliers de manifestants et enfin, dans le projet marseillais « navire avenir », avec un volet autour de la nourriture cuisinée pour les migrants rescapés en Méditerranée à bord de l'Ocean Viking, le navire de l'association européenne SOS Méditerranée. Le temps des repas représente un moment précieux pour les migrants, une brochette de citoyens marseillais se sont réunis autour de Marie-José Ordener des grandes tables, d'une diététicienne des hôpitaux de Marseille pour trouver le moyen de préparer les repas en avance pour les rescapés en prenant en compte leurs besoins nutritionnels et leurs préférences alimentaires et culturelles. Des recettes de plats rassasiants, bons pour la santé, et bons au goût : la cuisine de l'urgence doit être aussi celle de l'hospitalité : bien accueillir chez soi, la bienveillance et la cordialité, accueillir les personnes en parcours de migrations et bien les accueillir. C'est parce que la table est un lieu d'hospitalité, de convivialité et de refuge, mais aussi de pouvoir et de hiérarchie qu'on voit émerger un phénomène de résistance : la nourriture Queer raconte la journaliste Lauren Malka. Le fait pour les minorités de genre et de sexualité de se réapproprier l'alimentation pour en faire un outil de résistance et de soins communautaires. Sortir la cuisine du milieu familial hétéronormé et de créer des refuges, c'est l'idée sur laquelle s'est penchée la chercheuse Felix Kazi Tani en partant des fanzines américains et en cherchant les points communs avec les recettes dites Queer. L'idée pour renverser les schémas : transmettre une recette en la nommant d'une personne réelle. La nourriture queer interroge aussi notre façon de produire de la nourriture. « Cultiver notre propre nourriture n'est pas seulement une question de survie, affirme la militante sud-africaine Melissa Britz : c'est un acte politique de libération noire, queer et africaine ». Bouillonnes avec 4 journalistes, une romancière autour de la table : - Estérelle Payany, journaliste et critique culinaire, autrice de Cuisine végétarienne aux éditions Flammarion - Emilie Laystary, journaliste indépendante, spécialisée dans l'alimentation, autrice de l'essai Passer à table, ce que l'acte de manger dit de nous, aux éditions Divergences, vous vivez à Marseille. - Grace Ly, romancière, son dernier livre Les nouveaux territoires est paru chez Harper Collins. Elle est aussi la co-hôte et productrice du podcast « Kiffe ta race » - Lauren Malka, journaliste indépendante, notamment pour Livres hebdo et Libération, autrice du livre Mangeuses, histoire de celles qui dévorent, savourent ou se privent à l'excès, aux éditions Pérégrines. ► Pour aller plus loin, lire et retrouver les sujets abordés pendant l'émission : - Les donabe de Ben Lignel - Autour de la Chinese way of life et du China Maxxing - Bouillons bienfaisants, de Jennifer Hart Smith, Hachette Cuisine - Les congee - Le projet navire avenir à Marseille - Ocean Viking - SOS Méditerranée - Donner à manger, de Joëlle Zask, aux éditions Premier Parallèle - Dans le goût du monde - Le conte : la soupe aux cailloux - Les grandes tables à Marseille, Cuisine du quotidien et de l'extraordinaire - Queer Food Festival à Montréal - Le Queer Food Growing Collective Market dans les Cape Flats près du Cap - « L'anthologie Queers at the Table », un guide illustré de nourriture queer (qui contient de vraies recettes) vient tout juste d'être présélectionné pour le prestigieux Prix littéraire Lambda 2026. - Riva Donabe (Pot-au-feu) bas à anses creusées pour 4 personnes. Contenance : 2.25l . Grès chamotté, engobe et émail Travail à la plaque (estampage) et modelage Compatible : gaz, plaques, halogène, vitro céramique, braises, four, poêle (induction : uniquement avec plaque-relais) - Madame Takei - Donabe (Pot-au-feu) à anse en terre pour 4 personnes. Contenance : 2.5l. Grès chamotté, engobe et émail. Travail à la plaque (estampage) et modelage. Compatible : gaz, plaques, halogène, vitro céramique, braises, four, poêle (induction : uniquement avec plaque-relais) - Mini Do' - Petit donabe (pot-au-feu) emboité pour 2 personnes contenances: 1,25l Travail à la plaque et modelage. Compatible : gaz, plaques, halogène, vitro céramique, braises, four, poêle (induction : uniquement avec plaque-relais). Programmation musicale : Rien à fêter, de Camille Yembe.
Bouillonnes, un rendez-vous « bonus » du Goût du monde : une fois tous les deux mois, nous inviterons des personnes ayant toutes un rapport avec la nourriture et le fait de manger : des écrivains, des pêcheurs, des meuniers, cinéastes, ingénieurs, cuisinières, philosophes, juristes, architectes, cuisinistes ; de ceux qui mettent les mains dans la terre à ceux qui pensent le fait de manger. Ce rendez-vous est né de l'idée que sur le terrain, dans nos rencontres, dans les histoires qui s'échangent, des thèmes et des sujets se recoupent, des fils se tendent sur les réseaux, des faisceaux convergents se dessinent. Une histoire « de rien », vraiment ? Cette histoire de rien en apparence, on le pressent, pourrait devenir un sujet qui nous concerne tous plus ou moins, au Nord comme au Sud, un fait de société. Au menu du premier épisode, Il est question avec la journaliste Estérelle Payany de bouillons, de cuisson à petits bouillons, de frémissements, et autres états qui nous conduisent à nous interroger sur les mots du bouillon, et surtout sur l'énergie requise et les économies que permettent les marmites, norvégienne ou japonaise, les donabe dont ceux que façonne le potier Ben Lignel, qui ne nécessitent pas d'être toujours sur un feu. Grâce à ces marmites et cocottes -iconiques ! - des économies en temps et en labeur sont faites, d'autant plus quand la source de chaleur n'est ni du gaz ni de l'électricité, mais du bois qu'il faut aller chercher ou du charbon : les combustibles pour assurer le feu sous la marmite, les fumées qui s'en dégagent, la pollution de l'air dans les cuisines et le temps passé par les femmes dans les émanations polluantes de la cuisson. Louons ces marmites qui permettent à la cuisson de se terminer dans les chaleurs résiduelles des premiers feux. En images (@ Ben Lignel) Question aussi de ces bouillons et autres liquides essentiels dans les cultures d'Asie de l'Est et du Sud-Est. Le donabe rappelle à la romancière Grace Ly les casseroles en argile très utilisées en Chine. Elle nous parle de cette tendance sur les réseaux : le China Maxxing : des internautes découvrent des pratiques chinoises liées au bien-être et à la santé des révélations révolutionnaires : par exemple boire de l'eau chaude le matin ou boire du bouillon. Les « Tang » bouillons, indispensable institution et de la « Chinese way of life » tendance sur les réseaux sociaux. L'eau source de vie, la première à donner pour répondre à l'urgence, pour restaurer, remettre sur pieds en apportant soin et nourriture, en proposant une écoute et l'hospitalité avant même de penser à donner à manger. Une réflexion rencontrée à 3 reprises par la journaliste Emilie Laystary : avec la publication d'un livre hommage à la restauration scolaire collective : « on veut du rab » de Martin Planchaud parce que restaurer les enfants, nourrir les enfants les plus jeunes, c'est aussi éduquer les citoyens de demain. Dans le livre des Soulèvements de la terre qui parle de cantines de lutte avec cette question très pragmatique : comment nourrir des milliers de manifestants et enfin, dans le projet marseillais « navire avenir », avec un volet autour de la nourriture cuisinée pour les migrants rescapés en Méditerranée à bord de l'Ocean Viking, le navire de l'association européenne SOS Méditerranée. Le temps des repas représente un moment précieux pour les migrants, une brochette de citoyens marseillais se sont réunis autour de Marie-José Ordener des grandes tables, d'une diététicienne des hôpitaux de Marseille pour trouver le moyen de préparer les repas en avance pour les rescapés en prenant en compte leurs besoins nutritionnels et leurs préférences alimentaires et culturelles. Des recettes de plats rassasiants, bons pour la santé, et bons au goût : la cuisine de l'urgence doit être aussi celle de l'hospitalité : bien accueillir chez soi, la bienveillance et la cordialité, accueillir les personnes en parcours de migrations et bien les accueillir. C'est parce que la table est un lieu d'hospitalité, de convivialité et de refuge, mais aussi de pouvoir et de hiérarchie qu'on voit émerger un phénomène de résistance : la nourriture Queer raconte la journaliste Lauren Malka. Le fait pour les minorités de genre et de sexualité de se réapproprier l'alimentation pour en faire un outil de résistance et de soins communautaires. Sortir la cuisine du milieu familial hétéronormé et de créer des refuges, c'est l'idée sur laquelle s'est penchée la chercheuse Felix Kazi Tani en partant des fanzines américains et en cherchant les points communs avec les recettes dites Queer. L'idée pour renverser les schémas : transmettre une recette en la nommant d'une personne réelle. La nourriture queer interroge aussi notre façon de produire de la nourriture. « Cultiver notre propre nourriture n'est pas seulement une question de survie, affirme la militante sud-africaine Melissa Britz : c'est un acte politique de libération noire, queer et africaine ». Bouillonnes avec 4 journalistes, une romancière autour de la table : - Estérelle Payany, journaliste et critique culinaire, autrice de Cuisine végétarienne aux éditions Flammarion - Emilie Laystary, journaliste indépendante, spécialisée dans l'alimentation, autrice de l'essai Passer à table, ce que l'acte de manger dit de nous, aux éditions Divergences, vous vivez à Marseille. - Grace Ly, romancière, son dernier livre Les nouveaux territoires est paru chez Harper Collins. Elle est aussi la co-hôte et productrice du podcast « Kiffe ta race » - Lauren Malka, journaliste indépendante, notamment pour Livres hebdo et Libération, autrice du livre Mangeuses, histoire de celles qui dévorent, savourent ou se privent à l'excès, aux éditions Pérégrines. ► Pour aller plus loin, lire et retrouver les sujets abordés pendant l'émission : - Les donabe de Ben Lignel - Autour de la Chinese way of life et du China Maxxing - Bouillons bienfaisants, de Jennifer Hart Smith, Hachette Cuisine - Les congee - Le projet navire avenir à Marseille - Ocean Viking - SOS Méditerranée - Donner à manger, de Joëlle Zask, aux éditions Premier Parallèle - Dans le goût du monde - Le conte : la soupe aux cailloux - Les grandes tables à Marseille, Cuisine du quotidien et de l'extraordinaire - Queer Food Festival à Montréal - Le Queer Food Growing Collective Market dans les Cape Flats près du Cap - « L'anthologie Queers at the Table », un guide illustré de nourriture queer (qui contient de vraies recettes) vient tout juste d'être présélectionné pour le prestigieux Prix littéraire Lambda 2026. - Riva Donabe (Pot-au-feu) bas à anses creusées pour 4 personnes. Contenance : 2.25l . Grès chamotté, engobe et émail Travail à la plaque (estampage) et modelage Compatible : gaz, plaques, halogène, vitro céramique, braises, four, poêle (induction : uniquement avec plaque-relais) - Madame Takei - Donabe (Pot-au-feu) à anse en terre pour 4 personnes. Contenance : 2.5l. Grès chamotté, engobe et émail. Travail à la plaque (estampage) et modelage. Compatible : gaz, plaques, halogène, vitro céramique, braises, four, poêle (induction : uniquement avec plaque-relais) - Mini Do' - Petit donabe (pot-au-feu) emboité pour 2 personnes contenances: 1,25l Travail à la plaque et modelage. Compatible : gaz, plaques, halogène, vitro céramique, braises, four, poêle (induction : uniquement avec plaque-relais). Programmation musicale : Rien à fêter, de Camille Yembe.
Galia Ackerman vous présente son ouvrage "Le KGB à Tchernobyl : une plongée inédite dans les archives ukrainiennes" aux éditions Premier Parallèle. Entretien avec Jefferson Desport.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis quatre ans, la guerre en Ukraine s'étire, s'enlise et s'internationalise. Vladimir Poutine, qui a longtemps affiché une assurance de fer, semble aujourd'hui engagé dans une course contre la montre. Les dernières semaines ont révélé une Russie fragilisée : un cessez-le-feu en Ukraine immédiatement violé, des célébrations du 9 mai 2026 réduites à leur plus simple expression, des signes de contestation interne inédits, et une économie asphyxiée par les sanctions, mais temporairement sauvée par la flambée des prix du pétrole due à la guerre en Iran. Pourtant, Moscou ne lâche rien. Elle joue sur tous les tableaux : soutien indirect à Téhéran, pivot vers la Chine, et tentative de maintenir son emprise sur l'Extrême-Orient, cette région stratégique où la présence chinoise grandit chaque jour. La Russie est-elle en train de perdre la guerre en Ukraine ? Le pivot vers l'Asie est-il une planche de salut ou un piège ? Et que nous disent les tensions internes et la situation économique sur l'avenir du régime Poutine ? Invitées : Francoise Thom, historienne, enseignante émérite à la Sorbonne. Son dernier ouvrage La guerre totale de Vladimir Poutine, éditions À l'Est de Brest-Litovsk Galia Ackermann, historienne et journaliste, rédactrice en chef du média en ligne Desk Russie. Son dernier ouvrage Le KGB à Tchernobyl. Une plongée inédite dans les archives ukrainiennes, aux éditions Premier Parallèle
Invité: Thibault Le Page. La lecture est souvent vue comme un acte solitaire, intime, silencieux. Or, elle peut aussi être un moment de partage. Il suffit de penser au parent qui lit un livre à son enfant. Et si cette lecture partagée continuait à lʹâge adulte? Si, au lieu de nous isoler avec nos livres, nous les décortiquions à plusieurs, les vivions ensemble? Et si la lecture était un moment éminemment social? Tribu reçoit Thibault Le Page, dessinateur et socio-anthropologue, doctorant à lʹUniversité de Genève et à la Haute Ecole dʹart et de design (HEAD). Il signe ce livre, "Lire ensemble", chez Premier Parallèle.
Et si le pouvoir ne se jouait plus dans les urnes mais dans les algorithmes, les réseaux numériques et les ambitions de la Silicon Valley? "Apocalypse Nerds" explore ce nouveau régime d'autorité, que les auteurs appellent technofascisme : un pouvoir diffus et opaque, où l'État fonctionne comme une start-up et où des milliardaires tels que Musk, Thiel ou Yarvin façonnent un futur potentiellement antidémocratique. Entre enquête et réflexion, cet essai montre comment le politique migre vers le technologique et comment se redéfinissent nos imaginaires du pouvoir. Ce n'est pas une dystopie : c'est le présent qui se déploie, entre contrôle et liberté, émancipation et autoritarisme. Bienvenue dans le Moyen-Age du futur. _ Nastasia Hadjadji est journaliste et chroniqueuse, spécialiste de l'économie politique du numérique. Elle collabore en presse écrite avec Le Monde, Libération, Usbek&Rica ; copilote la newsletter technocritique Synth Média et réalise des reportages pour l'émission Tracks (Arte). Elle est l'autrice de No crypto. Comment Bitcoin a envoûté la planète (2023) aux éditions Divergences. _ Olivier Tesquet est journaliste à la cellule enquêtes de Télérama, spécialisé depuis 15 ans dans l'impact de la technologie sur la société. Il est l'auteur de plusieurs essais, dont A la trace (Premier Parallèle, 2020), État d'urgence technologique (Premier Parallèle, 2021) et Dans la tête de Julian Assange (avec Guillaume Ledit, Actes Sud, 2020). _ Enregistré au Club 44 le 19 mars 2026
Invitée: Joëlle Zask. Rien de de plus banal que de donner à manger: à son enfant, à la cantine, à des invités. Pourtant, il y a différentes manière de donner à manger. On peut satisfaire aux besoins biologiques de ses semblables, ou créer un véritable lien avec les personnes que lʹon nourrit. Donner à manger peut être une façon de dominer, mais aussi, au contraire, une porte vers lʹépanouissement, la liberté. Tribu reçoit Joëlle Zask, philosophe, enseignante à l'Université Aix-Marseille. Elle signe ce livre, "Donner à manger. Politique dʹun geste ordinaire", au éditions Premier Parallèle.
L'émission 28 minutes du 10/03/2026 “Donner à manger” : un geste ordinaire éminemment politique Qu'y a-t-il de “spécifiquement humain” dans l'acte de donner à manger ? La philosophe Joëlle Zask s'interroge dans un monde “malade de son alimentation”. Pour elle, manger et donner à manger ne se résument pas à se nourrir, ce sont des gestes politiques. Elle publie, le 12 mars, “Donner à manger. Politique d'un geste ordinaire”, aux éditions Premier Parallèle. Guerre en Iran : va-t-on vers un choc énergétique mondial ? Dans la nuit du 8 au 9 mars, le prix du baril de pétrole s'est envolé pour frôler les 120 dollars, avant de retomber en dessous des 100 dollars ce matin. Cette augmentation est la conséquence de la guerre en Iran qui dure depuis 11 jours, les marchés financiers anticipant une raréfaction de l'offre mondiale d'énergie. En cause, les dommages infligés par la République islamique à des infrastructures énergétiques du pays du Golfe. Autre conséquence de la guerre, l'Iran bloque en grande partie le détroit d'Ormuz par lequel transitent environ 20 % du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux. En France, le prix moyen du gazole à la pompe a atteint la barre symbolique des 2 euros le litre le 9 mars, selon l'AFP. Enfin, Xavier Mauduit revient sur la guérison d'un homme qui souffrait de hoquets persistants depuis vingt ans. Marie Bonnisseau s'intéresse à la dernière déclaration de Timothée Chalamet qui a déclenché un tollé dans le monde de l'opéra et du ballet. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 10 mars 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 09/10/2025 De la prison à la cour constitutionnelle, le parcours exemplaire du sud-africain Albie SachsGrande figure de la Justice, Robert Badinter, avocat de l'abolition de la peine de mort en France en 1981, entre ce jeudi au Panthéon. Un bel hommage pour ce défenseur des droits humains auquel a voulu assister Albie Sachs, ancien juge de la Cour constitutionnelle d'Afrique du Sud et contributeur de la rédaction de la première Constitution post-apartheid. Âgé de 90 ans, cet avocat intraitable et ami de Robert Badinter, a fait de sa vie un combat pour la justice. Né de parents engagés à gauche, il décide de devenir avocat pour défendre les victimes de l'apartheid. En 1963 puis en 1966, il est incarcéré en vertu de la loi sud-africaine dite des 90 jours, qui permet au régime d'emprisonner ses opposants et de les placer à l'isolement en dehors de toute procédure judiciaire. Mais cela ne l'empêche pas de poursuivre sa lutte au point d'être victime d'un attentat terroriste au Mozambique en 1988, lors duquel il perd son bras droit et son œil gauche. Il est notre invité ce soir et livre un poignant témoignage dans “Notre histoire mérite une fin heureuse”, son journal de prison. Le texte date de 1966 mais est enfin édité en français par les éditions Premier Parallèle. Crise politique : un budget pour la France quoi qu'il en coûte ? La possibilité d'un budget voté d'ici la fin de l'année n'est pas totalement abandonnée. C'est en tout cas ce que semble vouloir indiquer Emmanuel Macron. Hier soir, l'Elysée a, en effet, annoncé que le président de la République allait nommer d'ici 48 heures un nouveau premier ministre. Une condition sine qua non pour former un gouvernement et faire adopter dès lundi en Conseil des ministres un budget “qui ne sera pas parfait”, disait hier Sébastien Lecornu sur France 2. Il faut dire que le temps presse car le gouvernement a jusqu'au 13 octobre pour déposer ce budget. Bien que Sébastien Lecornu ait concédé une baisse de l'objectif de déficit public, le geste n'est pas suffisamment convaincant pour le Parti socialiste qui en appelle à des “concessions” dont la suspension de la réforme des retraites. Même Elisabeth Borne, qui a fait adopter cette réforme par 49.3, est prête à la suspendre “si c'est la condition de la stabilité du pays”. Un casus belli pour une partie de la droite et quelques députés macronistes. Hier soir, Sébastien Lecornu a notamment expliqué qu'une suspension de la réforme des retraites coûterait au moins 3 milliards d'euros en 2027, soit 0,1% du PIB. Mais la crise politique, qui se poursuit depuis la dissolution de juin 2024, a aussi un coût : selon l'OFCE, qui a évalué les effets de l'incertitude ambiante, la facture se chiffrera à la fin 2025 à 15 milliards d'euros.On en débat avec Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste chez BDO France, Anne-Laure Delatte, économiste, directrice de recherche au CNRS et Amir Reza-Tofighi, président de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (CPME).Enfin, Xavier Mauduit revient sur l'exposition de la Cinémathèque consacrée au cinéaste et génie : Orson Welles, mort il y a 40 ans. Marie Bonnisseau nous emmène dans les falaises espagnoles, où des chercheurs ont fait une découverte inattendue en explorant le nid d'un grand vautour. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 09 octobre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Enquêtrice de la fabrique des images Murielle Joudet le répète à l'envi : « Il faut prendre les actrices au sérieux, restituer avec justice et justesse leur importance dans nos vies, prendre en compte comment certaines ont su manœuvrer pour continuer d'apparaître telles qu'en elles-mêmes, y compris dans des films où le regard masculin est apparemment tout-puissant. Sans pour autant tomber dans l'illusion de leur liberté absolue car, bien sûr, l'industrie est là, souveraine. » Dans son troisième livre plein d'esprit, La seconde femme, elle dresse huit portraits de comédiennes qu'elle observe « jusqu'à plus soif » pour comprendre ce que Nicole Kidman, Meryl Streep, Brigitte Bardot ou son idole Bette Davis réussirent à imposer au système dans le deuxième acte de leur carrière – à force de travail, de bâtons de dynamite ou de simple désertion.Ces derniers temps, Murielle Joudet a aimé Monte-Cristo version Pierre Niney, Max Mad : Furiosa, Joker 2, Bridget Jones 4, France de Bruno Dumont, The Substance de Coralie Fargeat, Anora de Sean Baker ou Spring breakers d'Harmony Korine. Des coups de cœur éclectiques, qui se comptent chaque année sur les doigts d'une main. « Habituellement, confie-t-elle, on peut écrire le texte dans sa tête pendant la projo, on sait exactement ce qu'on pense du film à la sortie et la plupart des œuvres font de moi une critique snob et blasée. Mais une ou deux fois par an, un film me désarme complètement. »En conséquence, cette spectatrice exigeante préférera toujours « voir cinquante fois un chef-d'œuvre plutôt qu'une fois une œuvre plaisante », selon la formule de la cinéaste et écrivaine Catherine Breillat, femme « scandale » à laquelle Joudet consacre en 2023 un recueil d'entretiens, Je ne crois qu'en moi, sacré meilleur ouvrage français sur le cinéma par le Syndicat de la critique.Dans ce troisième et dernier épisode, Murielle Joudet réaffirme ses envies d'enquêtes sur la fabrique des images, en « calmant ses envies de style, sans chercher l'éclat à tout prix ». Tout en rappelant l'existence d'un collectif qui ne manquera pas de fédérer des vocations : « Pigistes en pyjama ».L'autrice du mois : Murielle JoudetNée en 1991 à Paris, Murielle Joudet est critique de cinéma dans la presse (Le Monde), à la radio (sur France Inter pour Le masque et la plume), en ligne (dans le podcast Sortie de secours ou via l'émission Dans le film sur le site Hors-Série) ou pour la Cinémathèque française. Elle a publié quatre ouvrages qui documentent avec rigueur des façons de défier les conventions, en tant que femme, dans l'industrie du 7e art : Isabelle Huppert – vivre ne nous regarde pas (Capricci, 2018), Gena Rowlands – on aurait dû dormir (Capricci, 2021), La seconde femme – ce que les actrices font à la vieillesse (Premier Parallèle, 2022) et un recueil d'entretiens avec la cinéaste Catherine Breillat, Je ne crois qu'en moi (Capricci, 2023). Elle vit et travaille à Paris. Enregistrement juillet 2025 Entretien, découpage Richard Gaitet Prise de son Mathilde Guermonprez Montage Étienne Bottini Réalisation, mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch Harpe, flûte, clarinette, cor, basson, xylophone, timbales et gong Xavier Thiry Illustration Sylvain Cabot
Être critique, écrire sur les actrices Elle a détesté Barbie de Greta Gerwig pour son « fétichisme de la marchandise gonflé aux dimensions d'un blockbuster estival », son « auteurisme définitivement dévoré par l'hégémonie des franchises, l'ironie permanente et la postmodernité comme impasses narratives » ou « et c'est sans doute le plus pénible », écrivit-elle dans Le Monde, « la défense d'un féminisme néolibéral infantilisant devenu la façade respectable d'un capitalisme décomplexé ».Pour Murielle Joudet, un·e critique doit être « une sorte d'enfant obèse et ingrat, comme les post-humains imaginés par le studio Pixar dans Wall-E. Il ou elle ne doit rien à personne, parce qu'il ou elle n'a rien à revendiquer, rien à vendre et que personne ne l'aime. J'ai vu des critiques arrondir les angles d'une interview, couper ce qui pouvait être (un peu) choquant et ça m'a servi de leçon. J'écris des livres pour parler en mon nom, pour y aller à fond. »Après 21 pages sur Coppola en 2016 (dans un bouquin où elle était la seule femme parmi neuf auteurs), et entre les dizaines d'articles du monumental Hitchcock la totale en 2019 (co-signé avec trois complices de la Cinémathèque française), Murielle Joudet se donne enfin le premier rôle via deux ouvrages consacrés à deux actrices majuscules. D'abord Isabelle Huppert, avec Vivre ne nous regarde pas en 2018, puis Gena Rowlands en 2021, avec On aurait dû dormir, récompensé par le Centre National de la Cinématographie.Ce deuxième épisode dissèque ce remarquable diptyque contre l'ennui, pensé pour honorer des performances qui « tournent autour de la folie en s'aventurant très loin dans l'idée de se rendre incompréhensibles ». En montrant par exemple comment Gena Rowlands, égérie du cinéma de son compagnon John Cassavetes, parvient à traduire physiquement le « flux de conscience » cher à Virginia Woolf. « Son corps s'infléchit à la moindre pensée : elle ne ravale aucun état d'âme, les laisse infuser, fait du montage d'humeurs à même son corps, traversée par une violence inouïe. On peut avoir des éclats dépressifs ou des élans d'euphorie, dissimulés en général sous un masque de neutralité. Son masque glisse tout le temps. » Bas les masques, tout pour la plume.L'autrice du mois : Murielle JoudetNée en 1991 à Paris, Murielle Joudet est critique de cinéma dans la presse (Le Monde), à la radio (sur France Inter pour Le masque et la plume), en ligne (dans le podcast Sortie de secours ou via l'émission Dans le film sur le site Hors-Série) ou pour la Cinémathèque française. Elle a publié quatre ouvrages qui documentent avec rigueur des façons de défier les conventions, en tant que femme, dans l'industrie du 7e art : Isabelle Huppert – vivre ne nous regarde pas (Capricci, 2018), Gena Rowlands – on aurait dû dormir (Capricci, 2021), La seconde femme – ce que les actrices font à la vieillesse (Premier Parallèle, 2022) et un recueil d'entretiens avec la cinéaste Catherine Breillat, Je ne crois qu'en moi (Capricci, 2023). Elle vit et travaille à Paris. Enregistrement juillet 2025 Entretien, découpage Richard Gaitet Prise de son Mathilde Guermonprez Montage Étienne Bottini Réalisation, mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch Harpe, flûte, clarinette, cor, basson, xylophone, timbales et gong Xavier Thiry Illustration Sylvain Cabot
Itinéraire d'une cinéphile autodidacte Dans la catégorie critiquée et redoutée de la critique ciné, au sein de ce métier malmené par la concurrence des algorithmes publicitaires, Murielle Joudet fait figure de rempart, de meilleur espoir. Signature cinglante du journal Le Monde depuis 2017, mousquetaire sur France Inter du nouveau Masque et la plume depuis 2024, la journaliste et autrice parisienne est la jeune première qui monte, acerbe et bien renseignée, incollable (ou presque) sur l'âge d'or d'Hollywood. À 34 ans, l'ex-chroniqueuse au lance-flammes du magazine Chronicart, vue dans l'émission Le Cercle sur Canal+, semble déjà reconnue comme la « bad cop » du milieu, sa mauvaise conscience, à la recherche du « grand » cinéma.Mais comment cette stakhanoviste autodidacte a-t-elle formé son goût et ses dégoûts ? « Entre 17 et 24 ans, on attend que la vie commence et le cinéma est une sorte de teaser. Mais le décalage est toujours un peu décevant », dit cette lectrice de Sylvia Plath et de Pierre Michon, fan d'Éric Rohmer ou d'Abdellatif Kechiche, qui passa « religieusement » sept ans dans les salles obscures en marge de ses études de philo. « Les cinéphiles peuvent faire l'économie du dehors, comme si tous les films vus recouvraient la surface du monde, pour ne plus avoir à le voir – j'ai été comme ça, je le suis encore un peu. »Qu'a-t-elle retenu de son exposition aux princesses et sorcières de Walt Disney ? Ou de ses nuits à zapper pour tomber sur le cinéma queer de Paul Morrissey ou Les hommes préfèrent les blondes avec Marilyn Monroe, dont la pluie de couleurs et de diamants lui donna l'idée « de travailler sur les images » ? Comment cette blogueuse graphomane a-t-elle professionnalisée sa « vie intérieure hyper-trophiée » ? Ces questions sont à l'affiche de ce premier épisode, à écouter les yeux grands ouverts.L'autrice du mois : Murielle JoudetNée en 1991 à Paris, Murielle Joudet est critique de cinéma dans la presse (Le Monde), à la radio (sur France Inter pour Le masque et la plume), en ligne (dans le podcast Sortie de secours ou via l'émission Dans le film sur le site Hors-Série) ou pour la Cinémathèque française. Elle a publié quatre ouvrages qui documentent avec rigueur des façons de défier les conventions, en tant que femme, dans l'industrie du 7e art : Isabelle Huppert – vivre ne nous regarde pas (Capricci, 2018), Gena Rowlands – on aurait dû dormir (Capricci, 2021), La seconde femme – ce que les actrices font à la vieillesse (Premier Parallèle, 2022) et un recueil d'entretiens avec la cinéaste Catherine Breillat, Je ne crois qu'en moi (Capricci, 2023). Elle vit et travaille à Paris. Enregistrement juillet 2025 Entretien, découpage Richard Gaitet Prise de son Mathilde Guermonprez Montage Étienne Bottini Réalisation, mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch Harpe, flûte, clarinette, cor, basson, xylophone, timbales et gong Xavier Thiry Illustration Sylvain Cabot
Post Face, émission littéraire présentée par Caroline Gutmann qui reçoit Rebecca Benhamou pour son récit sous le signe de Viginia Woolf « Ce que je vole à la nuit » chez Harper Collins. À propos du livre : « Ce que je vole à la nuit » paru aux éditions Harper Collins Dans une maternité, entre nuits blanches et émerveillement, Rebecca se remémore un fragment de son passé : ses années d'étudiante à Londres, dans une classe singulière où seuls les voix et les textes des femmes trouvaient écho. Gravitant autour de la figure de Virginia Woolf – qui a elle-même étudié au King's College –, les jeunes femmes apprenaient à lever les silences sur leur propre vie. Pourquoi ces visages et ces moments refont-ils surface avec tant d'insistance ? Bientôt, c'est l'écrivaine britannique qui s'invite dans la danse, accompagnant ce voyage littéraire et existentiel. À propos de l'autrice Classée parmi les « cinq jeunes écrivains à suivre en 2019 » par le magazine Vogue, Rebecca Benhamou publie L'horizon a pour elle dénoué sa ceinture (Fayard), une biographie romancée de la sculptrice Chana Orloff, puis Sur la bouche. Une histoire insolente du rouge à lèvres (Premier Parallèle, 2021). Les Habitués du Temps suspendu (Fayard, 2022) a remporté le Grand Prix de littérature méditerranéenne Mare Nostrum.
durée : 00:10:22 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Pour la première fois, les lecteurs francophones vont avoir accès au journal de prison intitulé “Notre histoire mérite une fin heureuse” (éditions Premier Parallèle) d'Albie Sachs, juriste, activiste et écrivain sud-africain qui a contribué à la rédaction de la Constitution post-apartheid. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Gilles Teulié Professeur de civilisation britannique et du Commonwealth à Aix-Marseille Université
Chaque semaine cet été, nous vous proposons de découvrir en podcast les coups de cœur des libraires. Des idées et des livres pour tous les goûts et toutes les envies !Pour cette nouvelle semaine coups de cœur, découvrez les recommandations de Guillaume, Fanny, Héloïse, Adeline, Roxanne, Sylvain et Margaux : - L'inconscient inculqué à mon ordinateur de Yann Diener aux éditions Premier Parallèle- Au nom des requins : documentaire de François Sarano aux éditions Actes Sud, collection Babel- La guilde des Queues de chats morts de P. Djéli Clark aux éditions Atalante- Détective Prout. Vol. 3. L'énigme des voleurs insaisissables de Troll aux éditions Nathan-jeunesse- La fille de Jonathan Becker d'Antoine Renand aux éditions HarperCollins- Les plumes du corbeau : et autres nouvelles cruelles de Jehanne Jean-Charles aux éditions de L'arbre Vengeuret Mon vrai nom est Elisabeth de Adèle Yon aux éditions du Sous-sol.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Morgan, aventurier, a survécu seul, blessé et perdu au bout du monde. Un voyage dont il aurait pu ne jamais revenir... Il raconte toute son aventure dans le livre- "Cinq jours au Timor" aux éditions Premier Parallèle.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:23:46 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Simon Le Baron - Avec Fanny Lechevestrier, journaliste à la Direction des sports de Radio France, Emmanuel Hubert, manager de l'équipe Arkéa-B&B Hôtels et Olivier Haralambon, ancien coureur cycliste, auteur de “Un corps d'homme” et de “Mes coureurs imaginaires” (Premier Parallèle). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:23:46 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Simon Le Baron - Avec Fanny Lechevestrier, journaliste à la Direction des sports de Radio France, Emmanuel Hubert, manager de l'équipe Arkéa-B&B Hôtels et Olivier Haralambon, ancien coureur cycliste, auteur de “Un corps d'homme” et de “Mes coureurs imaginaires” (Premier Parallèle). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Débat : nos émotions sont-elles un danger pour la démocratie ? - Eva ILLOUZ, Sociologue, autrice de "Explosive modernité, malaise dans la vie intérieure" paru aux éditions Gallimard le 15 mai 2025 et de « Les émotions contre la démocratie » paru chez Premier Parallèle en 2022- Blanche LERIDON, Directrice éditoriale de l'Institut Montaigne, spécialiste des questions démocratiques et institutionnelles, chargée d'enseignement à Sciences Po- Nicolas BORDAS, Vice -Président International du réseau publicitaire TBWA et enseignant à Sciences Po- Mayada BOULOS, Présidente exécutive d'Havas Paris et conseillère en communication- François SALTIEL, Journaliste, auteur, producteur de « Un monde Connecté » sur France Culture
Débat : nos émotions sont-elles un danger pour la démocratie ? - Eva ILLOUZ, Sociologue, autrice de "Explosive modernité, malaise dans la vie intérieure" paru aux éditions Gallimard le 15 mai 2025 et de « Les émotions contre la démocratie » paru chez Premier Parallèle en 2022- Blanche LERIDON, Directrice éditoriale de l'Institut Montaigne, spécialiste des questions démocratiques et institutionnelles, chargée d'enseignement à Sciences Po- Nicolas BORDAS, Vice -Président International du réseau publicitaire TBWA et enseignant à Sciences Po- Mayada BOULOS, Présidente exécutive d'Havas Paris et conseillère en communication- François SALTIEL, Journaliste, auteur, producteur de « Un monde Connecté » sur France CultureDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité: Yann Diener. Lʹintelligence artificielle simule de manière élaborée la communication humaine. Mais peut-elle commettre des lapsus révélateurs? Et si on lui apprenait les figures de style et le langage symbolique, saurait-elle exprimer les nuances et les ambiguïtés de notre communication? Pour en parler Tribu reçoit Yann Diener, psychanalyste et auteur. Il publie "L'inconscient inculqué à mon ordinateur" aux éditions Premier Parallèle.
"Immunisés ? : une autre manière de penser les vaccins" aux éditions Premier Parallèle. Entretien avec Raphaël Dupin.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée: Joëlle Zask. Les rues et les places des villes et villages accueillent souvent des œuvres dʹart. Sculptures, fresques, statues, installations plus ou moins provisoires. Quel est le rôle de ces œuvres en extérieur? Comment sʹinscrivent-elles dans notre quotidien? Comment ces œuvres dialoguent-elles avec leur environnement? Tribu reçoit Joëlle Zask, philosophe, enseignante à l'Université Aix-Marseille. Elle signe l'ouvrage "Lʹart au grand air", réédité aux éditions Premier Parallèle.
Invitée: Joëlle Zask. Nos sociétés oscillent parfois entre indifférence et fanatisme. Et si lʹadmiration permettait de sortir de ces états? Des philosophes, des scientifiques et des personnes qui travaillent de leurs mains admirent le monde qui les entoure et sʹen inspirent. Comment admirer permet de sʹouvrir et de faire un pied de nez à lʹindividualité? Tribu reçoit Joëlle Zask, philosophe et enseignante à l'Université Aix-Marseille. Elle signe ce livre, "Admirer. Éloge d'un sentiment qui nous fait grandir" paru aux éditions Premier Parallèle.
L'émission 28 Minutes du 10/08/2024 Ce samedi, Benjamin Sportouch décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubbistes : l'experte en droit au développement au Conseil des Droits de l'Homme, Isabelle Durant ; le directeur adjoint de la rédaction du magazine “Causeur” Jeremy Stubbs ; le grand reporter au “Point”Armin Arefi ; et le dessinateur de presse, Nicolas Vadot. Zelensky lance une offensive terrestre en Russie : un tournant dans la guerre ? L'offensive survient trois jours après la livraison des premiers avions de chasse F-16 en Ukraine, que Zelensky a jugé insuffisant. En grande difficulté sur le front Est, le président ukrainien avait évoqué la possibilité de négociations la semaine dernière lors d'un entretien avec la presse française. Cette opération, la première menée par l'armée régulière ukrainienne sur le sol russe, soulève de nombreuses questions. S'agit-il d'un coup de communication, d'une simple diversion, ou d'un moyen de pression en vue de futures négociations ? Le silence des autorités ukrainiennes laisse, en effet, place à diverses spéculations.Antiracistes contre xénophobes : deux Angleterre face à face ? Des milliers de personnes se sont rassemblées le 7 août dernier dans plusieurs villes du Royaume-Uni pour dénoncer les émeutes d'extrême droite qui agitent le pays depuis une semaine, déclenchées par le meurtre de trois fillettes. Les forces de l'ordre britanniques redoutaient une nouvelle vague de violence, notamment contre des mosquées et des hôtels hébergeant des migrants, comme cela a pu être observé ces derniers jours. Est-ce une véritable crise sociale qui s'exprime dans le pays ? Le pays fait-il face à une colère populaire ou bien une manipulation et récupération de l'extrême droite ? Marcelo Wesfried nous donne des nouvelles de nos très chers voisins européens : ce week-end, direction l'Autriche où “Letzte Generation”, collectif écologiste radical célèbre pour ses actions telles que le blocage de la circulation automobile ou le collage des mains sur le bitume, a annoncé la fin de ses opérations coup de poing en Autriche. Ce retrait survient après que le mouvement a reconnu “l'échec de la société” à se défaire des énergies fossiles.Ce week-end, Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à Muhammad Yunus. Le Prix Nobel de la paix est arrivé, jeudi 8 août, au Bangladesh pour prendre la tête d'un gouvernement intérimaire, qui devrait prêter serment dans la foulée. Cette transition survient trois jours après la fuite de l'ancienne Première ministre Sheikh Hasina, au terme de plusieurs semaines de manifestations ayant causé la mort de 400 personnes.L'anthropologue à l'École des hautes études en sciences sociales, Emmanuelle Durand est notre invitée de la semaine. Elle nous parle de son ouvrage “L'envers des fripes. Les vêtements dans les plis de la mondialisation” paru aux éditions Premier Parallèle.Enfin, ne manquez pas la Une hexagonale, la télé des autres de Fanny Weil, la chronique de Virgile Bellaiche et la question très intéressante de David Castello-Lopes. 28 Minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Elisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement : 10 août 2024 - Présentation : Benjamin Sportouch - Production : KM, ARTE Radio
Invitée: Emmanuelle Durand. Les habits de deuxième main sont à la mode, en particulier chez les jeunes. Comment expliquer ce succès? Est-ce que ce recyclage est une manière plus consciente de consommer? Permet-il de faire baisser le gaspillage? Tribu reçoit Emmanuelle Durand, anthropologue et enseignante à lʹÉcole nationale supérieure dʹarchitecture de Versailles. Elle publie "L'envers des fripes: les vêtements dans les plis de la mondialisation" aux éditions Premier Parallèle.
Invitée: Joëlle Zask. Nos sociétés oscillent parfois entre indifférence et fanatisme. Et si lʹadmiration permettait de sortir de ces états? Des philosophes, des scientifiques et des personnes qui travaillent de leurs mains admirent le monde qui les entoure et sʹen inspirent. Comment admirer permet de sʹouvrir et de faire un pied de nez à lʹindividualité? Tribu reçoit Joëlle Zask, philosophe et enseignante à l'Université Aix-Marseille. Elle signe ce livre, "Admirer. Éloge d'un sentiment qui nous fait grandir" paru aux éditions Premier Parallèle.
durée : 00:17:14 - L'interview de 9h20 - par : Mathilde Serrell - Joëlle Zask, philosophe et auteure de « Admirer. Éloge d'un sentiment qui nous fait grandir » aux éditions Premier Parallèle est l'invitée de 9h20 de Mathilde Serrell. - invités : joëlle Zask - Joëlle Zask : Maître de conférences à l'université Aix-Marseille, membre de l'Institut universitaire de France et spécialiste du pragmatisme et de philosophie sociale
durée : 00:17:14 - L'interview de 9h20 - par : Mathilde Serrell - Joëlle Zask, philosophe et auteure de « Admirer. Éloge d'un sentiment qui nous fait grandir » aux éditions Premier Parallèle est l'invitée de 9h20 de Mathilde Serrell. - invités : joëlle Zask - Joëlle Zask : Maître de conférences à l'université Aix-Marseille, membre de l'Institut universitaire de France et spécialiste du pragmatisme et de philosophie sociale
Pierre-Édouard Deldique reçoit dans Idées : Izabela Wagner, autrice d'une biographie du penseur Zigmunt Bauman, et de l'introduction de « Ma vie en fragments », publié aux éditions Premier Parallèle. Qui était Zigmunt Bauman ?Né en 1925, mort en 2017, Zygmunt Bauman était professeur émérite de Sociologie à l'Université de Leeds. Bauman a été honoré de nombreuses distinctions, parmi lesquelles le prix Theodor W. Adorno de la ville de Francfort-sur-le-Main (en 1998) et le prix Prince des Asturies, en 2013. Son œuvre a été largement traduite en France. Bauman, peu avant de mourir, participa au collectif L'Âge de la régression (Premier Parallèle, 2017, « Folio », 2018). Ses deux derniers livres, Retrotopia et Des Étrangers à nos portes, ont paru respectivement en 2019 et 2020 aux éditions Premier Parallèle.
Pierre-Édouard Deldique reçoit dans Idées : Izabela Wagner, autrice d'une biographie du penseur Zigmunt Bauman, et de l'introduction de « Ma vie en fragments », publié aux éditions Premier Parallèle. Qui était Zigmunt Bauman ?Né en 1925, mort en 2017, Zygmunt Bauman était professeur émérite de Sociologie à l'Université de Leeds. Bauman a été honoré de nombreuses distinctions, parmi lesquelles le prix Theodor W. Adorno de la ville de Francfort-sur-le-Main (en 1998) et le prix Prince des Asturies, en 2013. Son œuvre a été largement traduite en France. Bauman, peu avant de mourir, participa au collectif L'Âge de la régression (Premier Parallèle, 2017, « Folio », 2018). Ses deux derniers livres, Retrotopia et Des Étrangers à nos portes, ont paru respectivement en 2019 et 2020 aux éditions Premier Parallèle.
34 milliards d'euros, c'est le montant généré par le marché mondial de la seconde main rien que pour le secteur de la mode. À travers le monde, la fripe est en pleine expansion. Si certains se réjouissent du recours plus fréquent aux vêtements d'occasion, vu comme une alternative au neuf, la production textile ne semble pas pour autant diminuer. Que sait-on vraiment de ces vêtements seconde main qui inondent les marchés du monde entier ? Que faire de ce qu'on ne peut pas recycler ? Avec :• Emmanuelle Durand, anthropologue rattachée à l'EHESS, enseignante à l'École nationale supérieure d'architecture de Versailles et autrice de L'envers des fripes – les vêtements dans les plis de la mondialisation (Premier Parallèle, 2024)• Valérie Fayard, directrice générale déléguée d'Emmaüs France.Un extrait du reportage de Mehdi Meddeb à Accra sur la pollution textile. À retrouver en intégralité en cliquant ici.Programmation musicale : ► Alegria - Andreia ► Topesa Esengo Na Motema - London Afrobeat Collective.
34 milliards d'euros, c'est le montant généré par le marché mondial de la seconde main rien que pour le secteur de la mode. À travers le monde, la fripe est en pleine expansion. Si certains se réjouissent du recours plus fréquent aux vêtements d'occasion, vu comme une alternative au neuf, la production textile ne semble pas pour autant diminuer. Que sait-on vraiment de ces vêtements seconde main qui inondent les marchés du monde entier ? Que faire de ce qu'on ne peut pas recycler ? Avec :• Emmanuelle Durand, anthropologue rattachée à l'EHESS, enseignante à l'École nationale supérieure d'architecture de Versailles et autrice de L'envers des fripes – les vêtements dans les plis de la mondialisation (Premier Parallèle, 2024)• Valérie Fayard, directrice générale déléguée d'Emmaüs France.Un extrait du reportage de Mehdi Meddeb à Accra sur la pollution textile. À retrouver en intégralité en cliquant ici.Programmation musicale : ► Alegria - Andreia ► Topesa Esengo Na Motema - London Afrobeat Collective.
On peut avoir franchi le cap de la majorité il y a des années mais toujours trouver difficile de faire ses propres choix de vie, d'assumer ses convictions politiques ou d'ignorer complètement l'avis de ses parents. Pendant l'enfance, on veut les rendre fiers et en retour, ils nous semblent (presque) parfaits… Jusqu'au jour où on se rend compte qu'en fait, c'est loin d'être le cas. Soudain, leurs gestes d'affections nous semblent étouffants et leurs opinions complètement dépassées. Mais le temps continue de passer, et on peut rester imprégné·e de l'envie de bien faire et de la peur de les décevoir. Alors pourquoi idéalise-t-on ses parents ? Et comment faire pour s'émanciper de ce regard surplombant et enfin construire une relation d'égal à égal avec eux ?Dans cet épisode, la journaliste Manon de la Selle rencontre l'autrice Emma Becker, qui, pour y parvenir, a quitté la France, commencé un projet d'écriture et travaillé dans une maison close. Elle interroge également Claire et Axel sur l'impact de ces blocages dans leur vie de jeunes adultes, et s'entretient avec le psychiatre et psychanalyste Alain Vanier ainsi que la philosophe Susan Neiman pour explorer les chemins qui devraient nous mener à nous-mêmes.Pour aller plus loin : Les livres “Alice” (éditions Denoël) et “La Maison” (éditions Flammarion) de Emma BeckerLe livre “La Gloire de mon père” de Marcel Pagnol (éditions Grasset)L'essai “Grandir, éloge de l'âge adulte à une époque qui nous infantilise” de Susan Neiman (éditions Premier Parallèle)Le livre “Etat des Lieux” de Déborah Levy (éditions du sous-sol)Et si les questions liées à la parentalité vous intéressent, que vous soyez des enfants ou des parents, on vous conseille d'écouter Faites des gosses, un podcast de Louie Media présenté par Marine Revol.Manon de la Selle a tourné et écrit cet épisode. Hervé Triquet était au montage, à la réalisation sonore et au mix. Nicolas Berger et Anaïs Ysebaert ont lu les extraits de La Gloire de mon Père et d'État des lieux. Laurence Malonda a fait le doublage de Susan Neiman. Le générique est un extrait d'En Sommeil de Jaune. Lena Coutrot est la productrice d'Émotions, accompagnée d'Elsa Berthault. Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, Twitter. Et si vous souhaitez soutenir Louie, n'hésitez pas à vous abonner au Club.Extraits : Requiem, Axel Chevalier, 2022Le Petit dinosaure et la vallée des Merveilles, Don Bluth, 1989 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Lise Barnéoud, journaliste scientifique et auteure du livre-enquête « Cellules Buissonnières » publié aux éditions Premier Parallèle, nous présente une découverte révolutionnaire dans le monde de la génétique.
Enquête sur une découverte stupéfiante ! Au cœur même de nos cellules, se cache l'ADN d'autres êtres humains, nos ancêtres, mais aussi nos enfants… nés ou pas… Comment le microchimérisme brouille toutes les frontières de l'humain, mais aussi du temps et de la mort ? Nous avons tous et toutes en nous des cellules d'autrui, de l'ADN d'autres êtres humains, vivants ou morts, voire non nés… De l'ADN - de nos ancêtres, de jumeaux évanescents mais aussi de nos enfants- se cache au cœur même de nos cellules. Cela s'appelle le microchimérisme, une découverte totalement incongrue, un nouveau champ de recherche inouï et stupéfiant qui brouille toutes les frontières de l'humain, du vivant mais aussi du temps et de la mort. Pourquoi et comment sommes-nous tous des chimères et qu'est-ce que cela implique ?Avec la journaliste scientifique Lise Barnéoud, pour son ouvrage Les Cellules buissonnières : l'enfant dont la mère n'était pas née et autres folles histoires du microchimérisme (éditions Premier Parallèle).
Lecture par Constance Dollé Rencontre animée par Catherine Portevin Une jeune Chinoise qui trouve dans la lecture puis l'écriture une manière de tracer un chemin impensable dans sa vie au regard de sa condition sociale ; un banc public qui raconterait sa vie et celles dont il accueille le repos ; un centenaire perché dans la montagne, dans une maison aux soixante-dix portes ; un » club des hommes ennuyeux » où l'on se réunit pour évoquer la beauté des ronds-points… et tant d'autres histoires arrachées à l'ordinaire de nos vies. Sandrine Tolotti a créé en 2019 le média « L'Intimiste », pour raconter de singuliers récits de vie : l'irruption du merveilleux imprévu dans nos quotidiens, le romanesque qui bouscule certaines histoires minuscules. Elle les réunit dans un ouvrage que l'on a envie de partager comme un cadeau. Illustration ©Laura Francese À lire – Sandrine Tolotti, Épopées minuscules, Premier Parallèle, 2023.
Invité : Philippe Garnier. Ils nous font de lʹœil tous les jours. Au magasin, puis sur nos étagères, dans nos armoires, notre frigo. Leur destin est toujours le même : ils finissent invariablement à la poubelle… ou dans la nature. Eux, ce sont les emballages. Ces sachets, tubes et autres boîtes ont énormément évolué ces dernières décennies, avec lʹarrivée de nouveaux matériaux, de nouvelles normes, de nouvelles idées marketing. Ils se sont multipliés comme jamais, au point de devenir un enjeu environnemental. Quel rapport entretenons-nous avec ces enveloppes éphémères ? Peut-on sʹenticher dʹun emballage ? Comment ces contenants impactent-ils notre quotidien ? Tribu reçoit Philippe Garnier, critique et essayiste. Il signe ce livre, "Mélancolie du pot de yaourt. Méditations sur les emballages", aux éditions Premier Parallèle.
Intellectuels, chefs d'entreprises, artistes, hommes et femmes politiques… Frédéric Taddeï reçoit des personnalités de tous horizons pour éclairer différemment et prendre du recul sur l'actualité de la semaine écoulée. Ce dimanche Lise Barnéoud, journaliste scientifique, pour son livre « Les cellules buissonnières » aux éditions Premier Parallèle.
Invité: Philippe Garnier. On dit quʹune technologie qui perce - le smartphone par exemple - a séduit les consommateurs et consommatrices. Quels sentiment avons-nous face à un moteur que nous réparons, face à un ordinateur qui plante? Peut-on parler dʹaffection, de répulsion, de relation qui se dégrade?Tribu reçoit Philippe Garnier, traducteur et critique. Il signe "La Démence du percolateur. Courtes rêveries sur les machines et les émotions" aux éditions Premier Parallèle.
L'année 2022 tire à sa fin, et l'équipe du balado Décrocher la une, avide de bonnes suggestions de livres et de séries télé, avait envie de vous proposer des titres à dévorer pendant les Fêtes. On a demandé à trois de nos collègues de la salle — Louise-Maude Rioux Soucy, Fabien Deglise et Manon Dumais — de choisir chacun trois œuvres qui les ont marqués cette année.Les œuvres citées dans cet épisode : À boutte, de Véronique Grenier (Atelier 10); Que notre joie demeure, Kevin Lambert (Héliotrope); Chien blanc, Romain Gary; Les émotions contre la démocratie, Eva Illouz. (Premier Parallèle); Les liens artificiels, Nathan Devers (Albin Michel); The Lottery, Shirley Jackson (New Yorker magazine); La nuit où Laurier Gaudreault s'est réveillé (Club illico); Avant le crash (Radio-Canada); Chouchou (Noovo).Équipe :Philippe Papineau, animateurLouise-Maude Rioux-Soucy, Fabien Deglise et Manon Dumais, journalistesXavier Kronström Richard, réalisateurPhilippe Papineau, recherchisteAlexis Elina, composition musicale originalePour joindre l'équipe du balado : balado@ledevoir.com
durée : 00:53:14 - Le Grand Face-à-face - Un peu partout dans le monde, les démocraties sont attaquées par le populisme nationaliste. Point commun de toutes ces situations : des émotions travaillent la vie politique. Décryptage avec la sociologue Eva Illouz, auteure de "Les émotions contre la démocratie" (Premier Parallèle).
durée : 00:53:14 - Le Grand Face-à-face - Un peu partout dans le monde, les démocraties sont attaquées par le populisme nationaliste. Point commun de toutes ces situations : des émotions travaillent la vie politique. Décryptage avec la sociologue Eva Illouz, auteure de "Les émotions contre la démocratie" (Premier Parallèle).
Invité: Nicolas Nova. Pour prendre soin du monde, il faut dʹabord être capable de bien lʹobserver. Comment le faire? Lʹobservation du monde peut-elle sʹapprendre? Quels sont les outils à disposition? Comment font les anthropologues, designers et autres artistes? Tribu en parle avec Nicolas Nova, professeur associé à la Haute École dʹArt et de Design (HEAD - Genève) et cofondateur du Near Future Laboratory, une agence de prospective. Il publie "Exercices d'observation. Dans les pas des anthropologues, des écrivains, des designers et des naturalistes du quotidien" aux éditions Premier Parallèle.
Invitée: Joëlle Zask. Il nʹest plus rare de croiser dans des villes des renards, des fouines, des hérissons et autres animaux sauvages. Que dit cette proximité de la bête sauvage et de lʹhumain? Est-elle nouvelle, ou assistons-nous simplement à un retour du monde que nos ancêtres connaissaient? Que faire de cette nouvelle proximité? Faut-il sʹen réjouir ou la craindre? Tribu reçoit Joëlle Zask, enseignante au département de philosophie de lʹUniversité Aix-Marseille. Elle est lʹautrice de "Face à une bête sauvage" et "Zoocities. Des animaux sauvages dans la ville", aux éditions Premier Parallèle. Une nouvelle diffusion du 15 avril 2022.
« Si vous êtes triste, ajoutez plus de rouge et attaquez », disait Gabrielle Chanel. Geste du quotidien, le rouge à lèvres fait en effet partie de la routine beauté de nombreuses femmes. Avant la pandémie, il s'en vendait environ 10 par seconde en Europe, aux États-Unis, elles étaient même 7 femmes sur 10 à en porter. À la fois symbole de soumission et d'émancipation des femmes, porter du rouge à lèvres n'est pas tout à fait anodin. On le retrouve aussi bien sur les lèvres des prostituées, que des suffragettes, en passant par les stars de cinéma. Qui sont les femmes d'aujourd'hui qui portent du rouge à lèvres ? Entre simple coquetterie et engagement politique, qu'est-ce qui se cache dans un tube de rouge à lèvres ? Rediffusion du lundi 20 décembre 2021. Avec : - Rebecca Benhamou, journaliste et auteure de Sur la bouche – Une histoire insolente du rouge à lèvres (Premier Parallèle) - Marie-Jeanne Serbin Thomas, rédactrice en chef de Brune Magazine - Khady Niang Diakhaté, maquilleuse professionnelle et fondatrice de African Make-up Academy, la première école de formation en maquillage professionnel à Dakar au Sénégal. Et en fin d'émission, le portrait de Zarifa Adiba, jeune violoniste de 23 ans et première cheffe d'orchestre afghane. Elle a dû quitter son pays pour fuir le régime taliban. Notre reporter Charlie Dupiot l'a rencontrée lors de son séjour à Paris pour la sortie de son livre co-écrit avec la collaboration d'Anne Chaon, L'indomptable - Le destin d'une jeune Afghane (Robert Laffont – Versilio). Programmation musicale : ► Rouge à lèvres - Nekfeu
Invitée: Joëlle Zask. Il nʹest plus rare de croiser dans des villes des renards, des fouines, des hérissons et autres animaux sauvages. Que dit cette proximité de la bête sauvage et de lʹhumain? Est-elle nouvelle, ou assistons-nous simplement à un retour du monde que nos ancêtres connaissaient? Que faire de cette nouvelle proximité? Faut-il sʹen réjouir ou la craindre? Tribu reçoit Joëlle Zask, enseignante au département de philosophie de lʹUniversité Aix-Marseille. Elle est lʹautrice de "Face à une bête sauvage" et "Zoocities. Des animaux sauvages dans la ville", aux éditions Premier Parallèle.
Invitée: Joëlle Zask. La place publique occupe un rôle importante dans nos villes. Elle est un lieu de marché, de rassemblements populaires. La place est-elle indispensable à la démocratie, à la vie publique? Tribu en parle en compagnie de Joëlle Zask, autrice et enseignante au département de philosophie de lʹuniversité Aix-Marseille. Elle publie "Se réunir. Du rôle des places dans la cité" aux éditions Premier Parallèle.
Étions-nous, avant l'invasion de l'Ukraine par Vladimir Poutine, déjà en guerre informationnelle avec le Kremlin, sans le savoir ? Existe-il un lien direct entre les failles de notre société, comme le complotisme, les antivax, et le Kremlin ? Le doute est-il l'arme politique du XXIe siècle ? Notre attachement à la liberté d'expression s'est-il retourné contre nous ?Judith Duportail reçoit David Colon, historien et professeur à Sciences Po Paris, spécialiste de la propagande, Asma Mhalla, Maître de conférence à Sciences Po Paris, spécialiste des enjeux politiques du numérique, et Olivier Tesquet, journaliste, qui travaille sur les questions technologiques et la surveillance. RESSOURCES CITÉES« Les Maîtres de la manipulation. Un siècle de persuasion de masse », de David Colon (éd. Tallandier, 2021)« À la trace. Enquête sur les nouveaux territoires de la surveillance », d'Olivier Tesquet (éd. Premier Parallèle, 2020) « Information : 'La brutalisation du débat public désarme la France face aux ingérences étrangères hostiles' », tribune d'Asma Mhalla dans Le Monde CRÉDITS : On peut plus rien dire est un podcast de Binge Audio animé par Judith Duportail. Réalisation : Alice Ninin. Production : Charlotte Baix. Édition : Sirine Azouaoui. Générique : Josselin Bordat (musique) et Bonnie Banane (voix). Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faut-il débattre avec ses proches pendant les fêtes de fin d'année ? Est-ce qu'on peut les convaincre ? Est-ce que ça sert à quelque chose de faire l'effort d'expliquer ses points de vue, son avis ?Judith Duportail reçoit Perrine Hanrot, coach en prise de parole, autrice et ancienne chanteuse lyrique et Bertrand Périer, avocat, enseignant et auteur.Les ressources citées :Crier, parler, chanter. Mystères et pouvoirs de La voix., de Perrine Hanrot (éd. Premier Parallèle, 2019)Sauve qui parle. Quand la parole change la vie., de Bertrand Périer (éd. JC Lattès, 2021)L'art d'avoir toujours raison, d'Arthur Schopenhauer (réed. J'ai Lu, 2021)CRÉDITS : On peut plus rien dire est un podcast de Binge Audio animé par Judith Duportail. Réalisation : Alice Ninin. Production et édition : Charlotte Baix. Générique : Josselin Bordat (musique) et Bonnie Banane (voix). Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.