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Comme le Canada, la France va ouvrir ce vendredi 6 février un consulat général à Nuuk, la capitale de ce territoire autonome danois. Une reconnaissance pour le gouvernement local. Écoutez RTL autour du monde du 06 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : La France inaugure son consulat au Groenland, une installation politique pour répondre aux ambitions de Donald Trump qui veut faire main basse sur le continent.Les États-Unis et l'Iran entament des négociations cruciales sur le programme nucléaire iranien, mais Téhéran refuse de discuter de ses capacités balistiques.À 5 semaines des élections municipales, plus de 7 millions d'électeurs potentiels ne sont pas inscrits sur les listes électorales, notamment chez les 18-39 ans.Le président Macron appelle l'ancien ministre de la Culture Jack Lang à s'expliquer sur ses liens avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein.La cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques d'hiver 2026 a lieu ce soir en Italie, avec des performances de stars comme Mariah Carey, Andrea Bocelli et Lang Lang.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Scandale policier à Toronto: de nouvelles révélations. Consulat du Canada au Groenland. Des précisions sur la subvention véhicules électriques. Retour au bureau des fonctionnaires fédéraux. Pas de 3e débat entre Fréchette et Drainville. LNH : Une bataille de la Floride qui rappelait des souvenirs. Nouvelle salle de spectacle à Montréal! Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Au sommaire : Les archéologues ont terminé leurs fouilles au château d'Amboise à la recherche des vestiges d'un escalier à double révolution similaire à celui de Chambord.L'ouverture d'un consulat français au Groenland visant à envoyer un message clair de soutien face aux menaces d'annexion américaine.L'INSEE détaille la répartition des dépenses publiques, avec une part importante consacrée à la protection sociale et à la santé.La publication du livre de Fleur Bruteau atteinte d'un cancer, en opposition à l'introduction de la loi Duplomb.Une start-up bordelaise propose une nouvelle solution de financement pour la rénovation de l'habitat en devenant copropriétaire d'une partie du logement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Scandale policier à Toronto: de nouvelles révélations. Consulat du Canada au Groenland. Des précisions sur la subvention véhicules électriques. Retour au bureau des fonctionnaires fédéraux. Pas de 3e débat entre Fréchette et Drainville. LNH : Une bataille de la Floride qui rappelait des souvenirs. Nouvelle salle de spectacle à Montréal! Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
CAQ: Québec 125 fait des projections. Le 3e lien s’invite dans la troisième voie. PEQ. Consulat du Canada au Groenland. La rencontre Tougas-Dutrizac avec Stéfanie Tougas. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Focus sur le Groenland, au cœur des tensions avec Washington, puisque le Président américain Donald Trump n'a toujours pas renoncé à vouloir prendre le contrôle de ce territoire autonome danois. C'est dans ce contexte, que dans six jours, vendredi 6 février, la France ouvrira un consulat à Nuuk, la capitale du Groenland. Comment va se dérouler cette ouverture ? Quelles seront les missions du consulat français sur place ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Focus sur le Groenland, au cœur des tensions avec Washington, puisque le Président américain Donald Trump n'a toujours pas renoncé à vouloir prendre le contrôle de ce territoire autonome danois. C'est dans ce contexte, que dans six jours, vendredi 6 février, la France ouvrira un consulat à Nuuk, la capitale du Groenland. Comment va se dérouler cette ouverture ? Quelles seront les missions du consulat français sur place ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Focus sur le Groenland, au cœur des tensions avec Washington, puisque le Président américain Donald Trump n'a toujours pas renoncé à vouloir prendre le contrôle de ce territoire autonome danois. C'est dans ce contexte, que dans six jours, vendredi 6 février, la France ouvrira un consulat à Nuuk, la capitale du Groenland. Comment va se dérouler cette ouverture ? Quelles seront les missions du consulat français sur place ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Focus sur le Groenland, au cœur des tensions avec Washington, puisque le Président américain Donald Trump n'a toujours pas renoncé à vouloir prendre le contrôle de ce territoire autonome danois. C'est dans ce contexte, que dans six jours, vendredi 6 février, la France ouvrira un consulat à Nuuk, la capitale du Groenland. Comment va se dérouler cette ouverture ? Quelles seront les missions du consulat français sur place ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes à la fin de l'été 55 av. J.-C., à Rome. Pompée dit « le grand », qui en est à son deuxième Consulat, a pris la décision de consacrer un temple à Vénus Victrix (« Vénus la Victorieuse »). L'événement est marqué par des spectacles sacrés, les ludi, qui sont également conçus pour sanctionner solennellement la construction, attenante au temple, du premier théâtre en pierre de la ville éternelle. Un témoin rapporte que le dernier jour des festivités, la foule voit dix-huit éléphants s'avancer sur la piste du Circus Maximus pour lutter contre des guerriers, probablement des esclaves déguisés en chasseurs africains. Les animaux amenés sur la piste viennent d'Afrique, ils appartiennent très probablement à l'espèce des éléphants de forêt, plus petits que ceux de la savane africaine. Une espèce bien présente à l'époque dans la région de l'Atlas marocain et de l'Afrique du Nord-Ouest. Ces pachydermes sont au cœur d'un événement sensationnel, qui va faire parler des générations entières de Romains. Un événement qui va entraîner aussitôt une perte importante de prestige et de respectabilité pour Pompée. En effet, les éléphants refusent le rôle de bêtes féroces qui leur est assigné. Et, sous l'effet du stress et de la douleur, ils se mettent à adopter des postures de détresse, ils se rassemblent en cercle et lèvent leur trompe en émettant des sons interprétés comme des pleurs et des appels à l'aide. Le public, à son tour, se met à pleurer, forçant Pompée à mettre fin au carnage. Depuis l'Antiquité, au moins, les animaux subissent domptage, labeur, enfermement et manifestent leurs émotions, interagissent avec les humains. Ils participent à l'Histoire. Et pourtant, celle-ci, jusqu'ici, prend rarement en compte leur contribution et, pourquoi pas, leur point de vue. Comment pouvons-nous rendre aux animaux leur rôle dans l'Histoire … Avec nous : Éric Baratay, professeur d'histoire contemporaine à l'université Jean-Moulin-Lyon-3, spécialiste de l'histoire des animaux. « Une histoire animale du monde - À la recherche du vécu des animaux de l'Antiquité à nos jours » ; Tallandier. Sujets traités : Animaux, Pompée, Maximus, éléphants, Antiquité, Rome, Vénus Victrix Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Actualités, gros plan. La Slovaquie sans frontieres et la Vie comme elle va. La Slovaque Petra Dávidíková a travaillé 17 ans dans le secteur bancaire a Londres. Elle a décidé de revenir a Bratislava pour ouvrir un café car rien ne vaut la douceur du foyer. La Slovaquie a ouvert un consulat honoraire a Thessalonique. Avec cette démarche, la Slovaquie renforce activement sa coopération économique avec la Grece. Bratislava veut renforcer ses relations avec Rabat. Reprise.
Avant de devenir l'épouse du général Bonaparte, la dame en vue du Consulat, l'impératrice des Français Joséphine, a connu une vie bien remplie – et même haletante.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Phil raconte ses déboires avec le consulat français et sa rencontre avec Clara Luciani. Deux Princes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« La Turquie n'est pas en rivalité avec la France en Afrique », affirme le responsable de la diplomatie turque pour l'Afrique. Depuis vingt-cinq ans, la Turquie est en pleine expansion sur le continent africain. On le voit avec ses opérateurs économiques et avec le succès de ses drones sur les champs de bataille. Mais loin de vouloir prendre sa place, la Turquie veut renforcer sa coopération avec la France. C'est ce qu'affirme Volkan Isiksi, directeur général pour l'Afrique au ministère turc des Affaires étrangères. De passage à Paris, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Volkan Isikci, bonjour, Volkan Isikci : bonjour RFI : En 2007, la France de Nicolas Sarkozy et l'Allemagne d'Angela Merkel ont dit non à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne. Est-ce que c'est l'une des raisons pour lesquelles votre pays s'est tourné vers le continent africain avec une politique ambitieuse ? En fait, notre politique ambitieuse vers les autres continents, notamment l'Afrique, ça remonte bien avant 2007, donc en 1998. A partir de 2003, les relations de la Turquie avec l'Union africaine, ça s'est développé et on a essayé d'être présent sur le continent africain avec l'ouverture des ambassades. En l'an 2002, on avait douze ambassades. Aujourd'hui, on en a 44 et notre vision est de pouvoir augmenter le nombre de ces ambassades et de pouvoir les augmenter jusqu'à 50 dans les prochaines années, avec les possibilités que l'on va avoir. Tout de même, Monsieur le Directeur général, on remarque que, en 2007 donc, il y a ce refus de la France et de l'Allemagne de faire entrer la Turquie dans l'Union européenne. Et un an plus tard, en 2008, il y a ce premier sommet Turquie-Afrique. Est-ce qu'il n'y a pas un lien de cause à effet ? Non, c'est une coïncidence. Le choix de 2008, c'est indépendamment de la décision que vous avez mentionnée. C'était une feuille de route que l'on avait déjà établie. Donc, en 2008, on a organisé le premier sommet Turquie-Afrique, c'était en Turquie. En 2014, le deuxième, c'était en Guinée équatoriale. En 2021, on a organisé le troisième en Turquie et le quatrième, on va l'organiser l'année prochaine en Libye. Le choix a été ratifié par les organismes concernés de l'Union africaine. Et par les autorités libyennes de Tripoli, puisque ce sera à Tripoli ? Exactement. Depuis 20 ans, Monsieur le Directeur général, le volume d'échanges de votre pays avec l'Afrique a fait un bond très important. Il est passé de 5 milliards à 40 milliards de dollars par an. Qu'est-ce que vous apportez de différent par rapport à l'Europe et la Chine ? Avec nos amis africains, la période de Covid a eu des effets positifs pour que ce volume d'échanges augmente. Comme vous savez, à ce moment-là, il y avait des restrictions du point de vue des visas, du point de vue des vols. Nous, on n'a jamais essayé de rendre la vie difficile à nos amis africains qui voulaient visiter la Turquie. Notre régime de visas était flexible. En plus, les vols de Turkish Airlines n'ont jamais cessé à cette période-là. Nos amis africains, au lieu des destinations classiques qu'ils avaient pour voyager, faire du commerce en Europe ou bien en Asie, ils ont découvert un peu la Turquie. Et dans plusieurs pays africains, ils mentionnent que la continuité, la qualité, le prix et le suivi des produits turcs qu'ils se procurent en Turquie sont nettement plus concurrents que ceux des autres régions du monde. Ils nous disent : « Vous avez des produits de qualité européenne au prix de produits chinois. Alors en effet, certains disent en Afrique que les produits turcs sont moins chers que les produits européens et de meilleure qualité que les produits chinois. Quels produits par exemple ? De tout. Des dentifrices aux tissus, aux chaussures, aux meubles. Surtout dans le secteur de la construction. La plupart du matériel est importé de la Turquie. Évidemment, au lieu d'importer de très loin comme la Chine, le matériel qui est commandé de la Turquie, il parvient à peu près dans un délai d'un mois, un mois et demi, dans le pays concerné. Quand il faut construire un centre de conférence très vite pour un sommet de dans six mois, les Turcs sont là. C'est ça ? Voilà. Donc je ne vais pas citer le pays, mais dans un pays africain, le leader qui avait demandé à une compagnie turque de pouvoir organiser une grande conférence internationale avec la participation des chefs d'Etats, il lui a demandé s'il pouvait construire un centre de conférence en six mois. La compagnie concernée, qui est très active en Afrique, lui a fait la proposition de pouvoir le faire avec un délai de six mois. Evidemment, le prix était très abordable pour ça. La compagnie lui a demandé quelques faveurs : pouvoir amener 4000 ouvriers de Turquie avec six navires et tout le matériel qui serait nécessaire. Donc la commande a été passée au mois de janvier et les portes de cette conférence ont été ouvertes pour accueillir les chefs d'Etat mi-juin. Et donc c'est un succès qui a été réalisé en six mois. Et cet exemple que vous donnez sur six mois, je crois que c'est arrivé dans un pays d'Afrique centrale ? Oui, en Afrique centrale. L'un de vos produits phares en Afrique, Volkan Isikci, c'est le drone de la société Bayraktar. Il a fait ses preuves à Tripoli en 2019, puis dans la guerre Éthiopie -Tigré en 2021. Et du coup, beaucoup de pays africains vous achètent ce produit, comme le Mali, le Tchad. Est-ce que certains pays africains n'ont pas renoncé à la protection des avions de chasse classiques au bénéfice de ces drones, parce que c'est moins cher et parce qu'il y a moins d'abandon de souveraineté ? Je pense qu'il faut voir cette approche dans un contexte technologique et de maniabilité parce que, pour l'utilisation des avions de chasse, il faut déjà des terrains, des pistes d'atterrissage qui sont adéquats. Et ces drones ou ces nouveaux engins depuis quelque temps sont beaucoup plus abordables, maniables et efficaces que les avions de chasse. Que les Mirage 2000 par exemple ? Les avions de chasse demandent beaucoup de dépenses évidemment pour l'achat, pour la maintenance ou le personnel. Les drones, évidemment, ce sont des sociétés privées qui en font, mais l'autorisation d'exportation émane de notre ministère de la Défense. Il faut d'abord un feu vert d'Ankara ? Voilà. Et le suivi de l'utilisation de ces engins est régulé par le ministère de la Défense et d'autres institutions qui travaillent dans ce domaine-là. Est ce qu'on peut parler, de la part de la Turquie en Afrique, d'une diplomatie du drone ? Mais la question du drone se passe seulement dans quelques pays africains pour protéger leur intégrité territoriale. Ce sont des demandes conjoncturelles qui font que la demande des pays est acceptée par la Turquie. Évidemment, les formations que l'on offre, avec un prix abordable et la continuité et la confiance qu'ils ont en la Turquie, tout cela fait que beaucoup plus de pays maintenant recourent à notre technologie dans ce domaine-là. Mais quand vos drones sont utilisés pour frapper des populations civiles, je pense au Mali par exemple, est ce que vous ne craignez pas que cela ternisse l'image de la Turquie ? Évidemment, comme je vous l'ai dit, pour les ventes et l'exportation, il y a une régulation très restreinte. On fait le suivi de ces engins-là dans ces pays-là. Donc, une mauvaise utilisation de vos drones peut conduire à la rupture de la livraison de ces drones ? Voilà, parce que c'est régulé internationalement. Nous, on ne voudrait pas nuire à l'image de la Turquie dans ce sens-là, on ne voudrait pas que ça arrive. Est ce qu'il vous est arrivé, ces dernières années, de dire à un pays africain client de vos drones : « Là, vous avez utilisé ces drones contre des populations civiles, nous ne sommes pas d'accord et nous arrêtons la livraison » ? Après, on n'a pas dit. Mais avant, on dit toujours : « Il ne faut pas les utiliser de façon inappropriée, sinon ça va être la rupture », parce qu'il y a un contrôle continu dans ce sens-là ». Et c'est arrivé qu'il y ait une rupture ? Non, ça n'est pas arrivé, mais on suit de très près pour que ce genre d'évènement n'arrive pas dans ce sens-là. En 2019, la Turquie a soutenu militairement le gouvernement Sarraj à Tripoli contre l'offensive du maréchal Haftar sur la capitale libyenne. Pourquoi avez-vous fait ce choix ? Monsieur Sarraj, c'était le leader de la Libye à ce moment-là, qui était reconnu par les Nations Unies. Du coup, quand il y a eu les actes émanant de l'Est de la Libye vers Tripoli, il a écrit une lettre de demande d'aide d'urgence aux leaders internationaux de cinq pays, y compris la France et la Turquie. Et la Turquie a été le seul pays à pouvoir répondre positivement à son appel à l'aide. Donc notre coopération avec le gouvernement de Tripoli, ça a commencé avec ces démarches de Monsieur Sarraj à ce moment-là et ça continue jusqu'à présent. Et maintenant, on voit que la Libye est en cours de pouvoir solidifier sa démocratie, disons sa gouvernance, avec l'aide qu'on leur a fournie pour que le pays ne tombe pas dans le chaos. Et justement, vous continuez de soutenir Tripoli contre Benghazi ? Le gouvernement Dbeibah contre le maréchal Haftar et ses fils ? Ou est-ce que vous essayez de réconcilier les deux camps ? Non, il n'y a pas de pour et contre. Nous avons des relations avec l'Est aussi. On a ouvert notre Consulat général à Benghazi par exemple. On a des contacts avec Monsieur Haftar et les dirigeants du côté Est. Donc on soutient toutes les parties pour qu'il y ait une entente entre eux pour stabiliser politiquement leur pays. Et je crois que Turkish Airlines atterrit maintenant à Benghazi ? Voilà ! Depuis la chute du régime Assad en Syrie, au mois de décembre dernier, la Russie redéploie ses bateaux et ses avions gros-porteurs vers l'Est de la Libye, notamment Tobrouk et Benghazi. Est-ce que cela vous préoccupe ? Non, pas du tout. Nous, on a toujours des contacts avec la Russie concernant les questions de sécurité et de défense, concernant différentes régions du monde. Donc ça ne nous préoccupe pas. Est que c'est pour apaiser la situation politique au Congo-Brazzaville… Il y a 5 ans, vous avez accepté de soigner dans votre pays, en Turquie, l'opposant Jean-Marie Michel Mokoko, qui est donc sorti de sa prison congolaise pendant quelques semaines et qui y est retourné depuis. Voilà 9 ans quand même que cet opposant politique est détenu à Brazzaville. Qu'est-ce que vous pensez de cette situation ? Pour cela, il faut voir la qualité du plateau technique sanitaire que la Turquie offre aux différents demandeurs dans ce sens-là. Les pays africains font beaucoup de demandes pour pouvoir se soigner sur le sol turc. Donc, il faut considérer cette approche du gouvernement du Congo-Brazzaville pour pouvoir soigner l'opposant. La relation qui existe entre les chefs d'Etat et la confiance qui règne entre eux… Je pense que c'est le résultat de ces approches-là qui a fait que cet opposant a pu retrouver la santé et retourner après dans son pays. Donc, c'est le témoignage d'une relation de confiance entre les présidents Sassou-Nguesso et Erdogan ? Voila. Dans votre esprit, c'est plus une approche humanitaire qu'une approche politique ? Humanitaire. Il faut voir ça sous l'optique humanitaire. Autre séjour médical très remarqué dans votre pays, la Turquie, celui évidemment de l'ancien président Alpha Condé de Guinée Conakry. Est-ce à dire que vous pourriez jouer un rôle de facilitateur aujourd'hui entre le général Doumbouya, qui est venu d'ailleurs à Ankara pour la dernière investiture du président Erdogan il y a deux ans, et les opposants guinéens en exil ? Vous savez, la médiation ne se fait pas parce que vous avez le désir d'être médiateur. Ça doit venir des parties concernées. Donc une demande n'a pas été mentionnée. Donc du coup, ça n'a pas été vu dans ce sens-là. Il n'y a pas de médiation turque sur la Guinée Conakry ? Non. On dit souvent, Volkan Isikci, qu'il y a une rivalité entre la Turquie et la France en Afrique. Est-ce que c'est vrai ou pas ? Pas du tout ! Parce que le mot rivalité, c'est quelque chose de négatif. La concurrence, ça existe parce que, dans le monde, les intérêts, ça existe. Avec la France, je pense que le mot concurrence est plus adapté, mais il faut enrichir ça avec une coopération, une collaboration. Avec les relations historiques que la France a avec le continent africain, avec l'expérience de plus en plus aiguë des acteurs turcs sur le continent, je pense qu'avec ces atouts, les deux pays peuvent servir davantage pour pouvoir subvenir aux besoins des pays concernés, pour être à côté de ceux qui en ont besoin. Et dans le cadre d'un partenariat entre les deux pays, quels sont les atouts de la France en Afrique sur lesquels vous, les Turcs, vous aimeriez vous appuyer ? Les deux pays ont des expériences différentes. Évidemment, la connaissance du terrain, la présence linguistique peuvent apporter beaucoup de choses de la part de la France. La Turquie, avec son expérience de plus en plus aiguë depuis les années 2000, peut servir davantage pour pouvoir réaliser de grands investissements dans ce sens. Moi j'aimerais bien mentionner que la zone de confort n'existe pas. Il faut prendre des risques. Il faut être sur le terrain avec un partenaire de confiance. Je pense qu'on peut faire beaucoup de choses. On croit beaucoup à ça et, quel que soit le pays, on n'a jamais essayé de destituer une entité, un pays du continent africain. Vous n'avez jamais voulu chasser la France de certains pays africains ? Pas du tout, pas du tout. On n'a pas cette position. On veut seulement développer davantage et subvenir aux besoins de nos amis africains qui nous font la demande. Vous n'êtes pas dans une démarche de rivalité avec la France, comme peut l'être la Russie par exemple ? Pas du tout, pas du tout. La question de la Russie, je ne suis pas en mesure d'y répondre, mais nous, on ne voit pas la France en tant que rivale sur le continent africain. Volkan Isikci, monsieur le Directeur général, merci. Merci beaucoup À lire aussiEntre l'Afrique et la Turquie, un partenariat qui s'enracine À lire aussiLa Turquie s'apprête à débuter sa mission d'exploration pétrolière en Somalie
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Actualités, gros plan. Portrait : La Slovaque Petra Dávidíková a travaillé 17 ans dans le secteur bancaire a Londres. Elle a décidé de revenir a Bratislava pour ouvrir un café car rien ne vaut la douceur du foyer. International. La Slovaquie a ouvert un consulat honoraire a Thessalonique. Avec cette démarche, la Slovaquie renforce activement sa coopération économique avec la Grece. Enfin Bratislava veut renforcer ses relations avec Rabat.
Toute la semaine, Ca vaut vraiment le Détour vous dresse une carte postale éclectique et colorée d'Eupen au travers de ce jeu enregistré en public, animé par Walid qui, par ses questions belgo-belges et mondiales, tente de piéger (mais aussi faire gagner) Fanny ou Alfred, les régionaux de l'étape qui ont choisi de relever le défi, avec l'aide (ou pas) de Louise Denef et Raphaël Charlier ! On évoque le rattachement d'Eupen à la Belgique, son blason, la sauce tartare, l'origine du mot cordonnier et Winston Churchill, et on s'intéresse à une fonction officielle et à ce qu'elle implique : celle de consul ! Notre personnalité du jour est en effet Frederic-Charles Bourseaux, consul honoraire de la République d'Autriche. Merci pour votre écoute Salut les copions, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 16h à 17h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Salut les copions sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/19688 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trois engins explosifs, de fabrication artisanale, ont été lancés lundi 24 février au matin sur la façade du consulat général de Russie à Marseille, sans faire de blessé, a-t-on appris de source policière.
Deux invités pour cet épisode ! Michel DANCOISNE-MARTINEAU, Consul honoraire de France à Sainte-Hélène, publie "Le dernier Napoléon" dans lequel il s'intéresse à Napoléon à partir de mars 1819, lorsqu'il est informé que son exil à Sainte-Hélène est définitif, sans espoir de retour en Europe. Comment, redevenu simple homme, vit-il ce moment, jusqu'à sa mort en mai 1821 ? Charles-Eloi VIAL publie "Les lieux de Napoléon", passant en revue des endroits où il a demeuré ou est passé, et qui ont compté sur le plan personnel ou sur le plan politique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La "coutume de la mer" désigne un ensemble de règles, pratiques et traditions qui régissaient la navigation, le commerce maritime, et parfois les relations entre marins et marchands au Moyen Âge. Ces usages, largement non écrits à l'origine, sont devenus une base fondamentale pour le droit maritime moderne.Origines et contexte historiqueDans l'Antiquité, des civilisations comme celles des Phéniciens, des Grecs et des Romains avaient déjà développé des règles pour encadrer les activités maritimes. Mais c'est au Moyen Âge, avec l'essor du commerce maritime en Méditerranée et en Atlantique, que les "coutumes de la mer" prirent forme. Ces usages répondaient à des besoins pratiques : arbitrer les conflits entre commerçants, assurer la sécurité en mer, et garantir une certaine équité dans les échanges.Les grandes cités portuaires, comme Gênes, Venise, Barcelone ou plus tard les ports de la Hanse, jouèrent un rôle clé dans la codification de ces pratiques. Des écrits comme le Livre du Consulat de la Mer (Barcelone, XIVᵉ siècle) ou les Rôles d'Oléron (France, XIIᵉ siècle) témoignent de l'universalisation progressive de ces règles.Principes fondamentauxLes coutumes maritimes incluaient plusieurs principes essentiels :1.Sécurité de l'équipage et des navires : Les marins étaient tenus d'agir pour la sécurité collective. Par exemple, en cas de naufrage imminent, l'abandon de cargaisons pour alléger le navire était réglementé.2.Répartition des responsabilités : Ces règles définissaient qui était responsable en cas de perte ou de dommage (capitaine, armateur, marchand).3.Partage des profits et des risques : Les marins, bien que subalternes, pouvaient recevoir une part des profits du voyage, tandis que les pertes étaient réparties entre les investisseurs.4.Justice en mer : Le capitaine disposait d'un pouvoir judiciaire limité pour résoudre les litiges à bord.Aspects légendaires et sombresLa "coutume de la mer" inclut aussi des aspects mythiques et tragiques, comme le recours au tirage au sort pour décider qui serait sacrifié en cas de famine extrême. Ces récits, immortalisés dans des légendes maritimes, reflètent les défis d'une vie en mer rude et souvent impitoyable.HéritageLes coutumes de la mer ont influencé le droit maritime moderne. Elles témoignent de la nécessité de règles universelles dans un domaine où les distances et les cultures s'effacent devant les impératifs de survie et de commerce. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
c'est le premier épisode de 2025 avec Marie-Hélène Hirtz, en trois parties : 1-UNE FEMME ENGAGEE ET VOLONTAIRE 2- MA PARENTHESE CHINOISE 3- MA VIE APRES SHANGHAI Voici sa biographie : Marie-Hélène Hirtz, enseignante, consultante RH, coach et psychopraticienne, a travaillé en entreprise, association, université et en free-lance. Au cours de sa carrière, elle a accompagné des publics variés de tous âges et origines. Après plusieurs déménagements en France, elle a vécu 9 ans à Shanghai, où elle a d'abord présidé une association en collaboration avec le Consulat général de France puis créé une entreprise dédiée à promouvoir la culture française et à aider les jeunes Chinois dans leur mobilité. Diplômée en psychologie, sciences de l'éducation et ressources humaines, elle se passionne pour l'accompagnement des personnes, les aidant à révéler leur potentiel et à s'épanouir.
Pour le dernier épisode de cette saison, Mariane plonge dans le quotidien de nombreux agents du ministère en explorant la réalité des « postes », ces représentations officielles qui assurent la présence de la France à travers le monde. Elle échange avec Nicolas, un agent qui a consacré sa carrière à servir les Français de l'étranger et bien plus encore, en occupant diverses fonctions dans plusieurs pays. Il partage son expérience et les singularités d'un parcours étonnant. Une immersion captivante dans le fonctionnement des postes, où l'adaptabilité et la polyvalence sont essentielles pour mener à bien les nombreuses missions. Dans cette série, Mariane, apprentie en communication au ministère, s'interroge sur le lexique propre à la diplomatie. Elle nous invite à explorer ce vocabulaire si particulier qui nous révèle les pratiques et les métiers des affaires étrangères. Chaque épisode est l'occasion pour Mariane de partir à la rencontre d'une agente ou d'un agent qui décrypte ce jargon et nous permet d'entrer un peu plus dans les coulisses de la fabrique de la diplomatie. Sources diplomatiques est le podcast réalisé par les équipes du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères : une plongée au cœur de la diplomatie française, une invitation à découvrir les rapports d'influence, les négociations, les questions stratégiques et la mécanique des grands enjeux politiques internationaux. Retrouvez aussi les séries consacrées à la guerre en Ukraine, à la COP28, à l'Académie diplomatique d'été et également des table-rondes sur la photo en diplomatie ou la diplomatie sportive... Sources diplomatiques sur toutes les plateformes d'écoute.
Pour ce premier épisode, Mariane s'intéresse au « chiffre », un service chargé de sécuriser les correspondances entre agents. Elle rencontre Jean-Luc, chiffreur expérimenté, qui lui explique l'importance de son métier dans la protection des informations sensibles. Entre descriptions techniques et anecdotes passionnantes, il dévoile les défis et l'évolution de cette mission stratégique. Un voyage captivant au cœur de la sécurité diplomatique, où la discrétion est reine et où chaque détail compte. Dans cette série, Mariane, apprentie en communication au ministère, s'interroge sur le lexique propre à la diplomatie. Elle nous invite à explorer ce vocabulaire si particulier qui nous révèle les pratiques et les métiers des affaires étrangères. Chaque épisode est l'occasion pour Mariane de partir à la rencontre d'une agente ou d'un agent qui décrypte ce jargon et nous permet d'entrer un peu plus dans les coulisses de la fabrique de la diplomatie. Sources diplomatiques est le podcast réalisé par les équipes du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères : une plongée au cœur de la diplomatie française, une invitation à découvrir les rapports d'influence, les négociations, les questions stratégiques et la mécanique des grands enjeux politiques internationaux. Retrouvez aussi les séries consacrées à la guerre en Ukraine, à la COP28 et également des table-rondes sur la photo en diplomatie ou la diplomatie sportive... Sources diplomatiques sur toutes les plateformes d'écoute.
Dans ce deuxième épisode, Mariane découvre l'univers mystérieux de la « valise diplomatique », qui permet de transporter en toute sécurité les documents et objets sensibles entre le ministère et les ambassades et consulats. Elle échange avec Denis, chef de mission de la valise diplomatique, qui lui explique le fonctionnement de ce service discret mais essentiel, et le quotidien de ses agents. Entre logistique minutieuse, protocoles de sécurité et anecdotes surprenantes, Denis révèle les défis d'un métier où la confidentialité est une priorité absolue. Dans cette série, Mariane, apprentie en communication au ministère, s'interroge sur le lexique propre à la diplomatie. Elle nous invite à explorer ce vocabulaire si particulier qui nous révèle les pratiques et les métiers des affaires étrangères. Chaque épisode est l'occasion pour Mariane de partir à la rencontre d'une agente ou d'un agent qui décrypte ce jargon et nous permet d'entrer un peu plus dans les coulisses de la fabrique de la diplomatie. Sources diplomatiques est le podcast réalisé par les équipes du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères : une plongée au cœur de la diplomatie française, une invitation à découvrir les rapports d'influence, les négociations, les questions stratégiques et la mécanique des grands enjeux politiques internationaux. Retrouvez aussi les séries consacrées à la guerre en Ukraine, à la COP28, à l'Académie diplomatique d'été et également des table-rondes sur la photo en diplomatie ou la diplomatie sportive... Sources diplomatiques sur toutes les plateformes d'écoute.
11 novembre à Genève : hommage aux soldats oubliés de la Grande Guerre À l'occasion des commémorations de l'Armistice du 11 novembre 1918, l'association Mémoires, en collaboration avec les autorités de la ville et du canton de Genève, ainsi que des personnalités françaises, a rendu hommage à environ 300 soldats de la Grande Guerre, autrefois oubliés du Monument aux morts situé près du Consulat général de France. Ces hommes, comprenant à la fois des Français mobilisés et des volontaires suisses nés dans la région genevoise, ont été identifiés grâce aux recherches minutieuses menées par l'association Mémoires. Après un siècle d'oubli, leur mémoire est désormais honorée par un nouveau monument, inauguré aux côtés de l'édifice original datant de 1924. Réalisée en partenariat avec le Consulat de France et le graveur Jean-Louis Lambert, cette nouvelle structure se veut plus inclusive, rappelant non seulement le coût humain de la guerre mais aussi l'importance de transmettre ces histoires aux générations futures. Mémoires vivantes : conférences à venir L'association Mémoires poursuit son travail de transmission en organisant une série de conférences à l'Université de Genève jusqu'en février 2025. Ces événements visent à approfondir les réflexions sur la mémoire des conflits et sur les moyens de mieux intégrer ces histoires dans notre conscience collective. Dans notre entretien avec Nicolas Ducimetière, président de Mémoires, découvrez les coulisses de ce projet mémoriel et l'importance de redonner une voix à ces hommes oubliés.
Dans l'actualité de ce vendredi 6 septembre 2024 : le président français Emmanuel Macron a nommé Michel Barnier au poste de Premier ministre ; le cabinet national australien approuve un nouveau financement de 4,7 milliards de dollars pour la lutte contre les violences conjugales et familiales ; en Allemagne un homme a ouvert le feu près du Consulat général israélien à Munich avant d'être abattu par la police, qui qualifie l'acte d'attentat terroriste.
Il a fallu attendre près d'un siècle pour que le 14 juillet soit choisi comme date de la fête nationale. En effet, à la suite de la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789, la Ière République, puis le Directoire et le Consulat préfèrent à cette date celle du 21 septembre 1792, qui marque la fondation de la République.Sous l'Empire, la Restauration et la Monarchie de Juillet, c'est la date anniversaire du souverain ou le jour où est célébré son saint patron qui sont choisis comme fêtes nationales.Ainsi, sous le premier Empire, celle-ci est célébrée le 15 août, date de la naissance de Napoléon. Enfin, c'est le 4 mai, jour anniversaire de l'instauration de la République, qui est choisi comme date de la fête nationale sous la IIe République.Le 14 juillet n'est pas choisi tout de suite après l'instauration de la IIIe République, en 1870. Il faudra encore attendre 10 ans, le temps que les institutions républicaines se consolident. Le 14 juillet n'est donc déclaré fête nationale qu'en 1880.On l'oublie souvent, le 14 juillet fait référence à deux événements distincts. Le premier est bien sûr la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789. L'assaut contre cette prison, considérée comme un symbole de l'arbitraire royal, montre le rôle majeur joué par le peuple dans sa propre libération, face à un ordre jugé injuste, et marque le début d'une nouvelle ère de liberté.Mais ce qui est aussi célébré ce jour-là c'est la fête de la Fédération, qui eut lieu le 14 juillet 1790, pour célébrer le premier anniversaire de la prise de la Bastille.C'est un événement placé sous le signe de la réconciliation des Français. Sur l'immense esplanade du Champ-de-Mars, à Paris, Louis XVI prête en effet serment à la Nation, représentée par les députés des 83 départements.La célébration du 14 juillet rassemble donc le souvenir d'un épisode martial, marqué par la violence révolutionnaire, et celui d'un événement pacifique et rassembleur, où la nation se présente dans son unité retrouvée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A la fin de 1799, (an 8 du calendrier républicain), la France change de régime. Le Directoire, à bout de souffle, cède la place au Consulat à la faveur d'un coup d'état du général Bonaparte. Entre complot jacobin et conjurations royalistes, la situation est catastrophique. Le consulat va remettre de l'ordre.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rencontre avec L'ambassadeur de France en Australie Pierre-Andre Imbert et La Consule générale honoraire de France à Melbourne Myriam Boisbouvier-Wylie, à l'occasion de l'annonce officielle de l'ouverture prochaine d'un consulat Général de France pour le Victoria.
Retour sur l'affaire du consulat d'Iran dans le 16e arrondissement où un homme a finalement été interpellé en début d'après midi. Un témoin avait donné l'alerte en affirmant qu'un homme s'était introduit dans le bâtiment porteur d'une ceinture explosive et de grenades. Pour en parler, Bruno Pomart, ancien policier du raid, est l'invité de RTL Bonsoir Ecoutez L'invité de RTL Soir avec Vincent Parizot du 19 avril 2024
Retour sur l'affaire du consulat d'Iran dans le 16e arrondissement où un homme a finalement été interpellé en début d'après midi. Un témoin avait donné l'alerte en affirmant qu'un homme s'était introduit dans le bâtiment porteur d'une ceinture explosive et de grenades. Pour en parler, Bruno Pomart, ancien policier du raid, est l'invité de RTL Bonsoir Ecoutez L'invité de RTL Soir avec Vincent Parizot du 19 avril 2024
Un témoin a déclaré avoir vu un homme porteur d'explosifs entrer dans le consulat iranien à Paris, ce 19 avril. Le périmètre a été sécurisé, le suspect a été interpellé.
Un homme interpellé après un témoignage inquiétant. Ce 19 avril, un périmètre de sécurité a été mis en place autour du consulat d'Iran à Paris, dans le 16ᵉ arrondissement, où un homme a finalement été interpellé par les forces de l'ordre. L'individu est sorti de lui-même. Selon nos informations, il n'était pas porteur d'un système explosif, contrairement aux indications du témoin qui avait donné l'alerte.
Full immersion à la Fashion Week de Paris, mode masculine automne-hiver 2024. On se rend au Consulat pour assister au défilé dramatico-romantique de la marque M A S U, une autre découverte, récemment vue sur A$AP Rocky et Bloody Osiris. Mixage et habillage sonore par le talentueux David TSH (@david_tszn). @iggynko
Faut-il fermer le dernier consulat russe de Finlande situé sur l'archipel d'Åland ? Une pétition signée par plus de 40 000 Finlandais appelle à se débarrasser de cet avant-poste diplomatique russe en mer Baltique. Mais la question est sensible, car le consulat russe est le vestige d'un traité de paix signé en 1856, qui a fait de cet archipel un territoire démilitarisé. Le gouvernement finlandais a donc initié un examen approfondi de tous les traités qui régissent le statut spécial de ces « îles de la paix », comme on les surnomme. De quoi semer le trouble.
Il a fallu attendre près d'un siècle pour que le 14 juillet soit choisi comme date de la fête nationale. En effet, à la suite de la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789, la Ière République, puis le Directoire et le Consulat préfèrent à cette date celle du 21 septembre 1792, qui marque la fondation de la République.Sous l'Empire, la Restauration et la Monarchie de Juillet, c'est la date anniversaire du souverain ou le jour où est célébré son saint patron qui sont choisis comme fêtes nationales.Ainsi, sous le premier Empire, celle-ci est célébrée le 15 août, date de la naissance de Napoléon. Enfin, c'est le 4 mai, jour anniversaire de l'instauration de la République, qui est choisi comme date de la fête nationale sous la IIe République.Le 14 juillet n'est pas choisi tout de suite après l'instauration de la IIIe République, en 1870. Il faudra encore attendre 10 ans, le temps que les institutions républicaines se consolident. Le 14 juillet n'est donc déclaré fête nationale qu'en 1880.On l'oublie souvent, le 14 juillet fait référence à deux événements distincts. Le premier est bien sûr la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789. L'assaut contre cette prison, considérée comme un symbole de l'arbitraire royal, montre le rôle majeur joué par le peuple dans sa propre libération, face à un ordre jugé injuste, et marque le début d'une nouvelle ère de liberté.Mais ce qui est aussi célébré ce jour-là c'est la fête de la Fédération, qui eut lieu le 14 juillet 1790, pour célébrer le premier anniversaire de la prise de la Bastille.C'est un événement placé sous le signe de la réconciliation des Français. Sur l'immense esplanade du Champ-de-Mars, à Paris, Louis XVI prête en effet serment à la Nation, représentée par les députés des 83 départements.La célébration du 14 juillet rassemble donc le souvenir d'un épisode martial, marqué par la violence révolutionnaire, et celui d'un événement pacifique et rassembleur, où la nation se présente dans son unité retrouvée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il a fallu attendre près d'un siècle pour que le 14 juillet soit choisi comme date de la fête nationale. En effet, à la suite de la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789, la Ière République, puis le Directoire et le Consulat préfèrent à cette date celle du 21 septembre 1792, qui marque la fondation de la République. Sous l'Empire, la Restauration et la Monarchie de Juillet, c'est la date anniversaire du souverain ou le jour où est célébré son saint patron qui sont choisis comme fêtes nationales. Ainsi, sous le premier Empire, celle-ci est célébrée le 15 août, date de la naissance de Napoléon. Enfin, c'est le 4 mai, jour anniversaire de l'instauration de la République, qui est choisi comme date de la fête nationale sous la IIe République. Le 14 juillet n'est pas choisi tout de suite après l'instauration de la IIIe République, en 1870. Il faudra encore attendre 10 ans, le temps que les institutions républicaines se consolident. Le 14 juillet n'est donc déclaré fête nationale qu'en 1880. On l'oublie souvent, le 14 juillet fait référence à deux événements distincts. Le premier est bien sûr la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789. L'assaut contre cette prison, considérée comme un symbole de l'arbitraire royal, montre le rôle majeur joué par le peuple dans sa propre libération, face à un ordre jugé injuste, et marque le début d'une nouvelle ère de liberté. Mais ce qui est aussi célébré ce jour-là c'est la fête de la Fédération, qui eut lieu le 14 juillet 1790, pour célébrer le premier anniversaire de la prise de la Bastille. C'est un événement placé sous le signe de la réconciliation des Français. Sur l'immense esplanade du Champ-de-Mars, à Paris, Louis XVI prête en effet serment à la Nation, représentée par les députés des 83 départements. La célébration du 14 juillet rassemble donc le souvenir d'un épisode martial, marqué par la violence révolutionnaire, et celui d'un événement pacifique et rassembleur, où la nation se présente dans son unité retrouvée. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Benvingudes i benvinguts a un nou programa especial de Tots al Blitz!, el primer programa en català dedicat a l’NFL. Avui entrevistem a la cònsul general dels EEUU a la ciutat de Barcelona, Katie Stana, per parlar de com es segueix el futbol americà des d'aquí i de moltes més coses. A la segona part del programa parlem amb la Jeung Hwa Holmquist-Danto i l'Andrew Danto, una parella que es va conèixer d'una forma molt especial, amb l'NFL i la Super Bowl que va enfrontar a Packers i Steelers pel mig. Recordeu que trobareu el programa a totes les plataformes de podcàsting habituals, i que ens podeu seguir a les xarxes socials a: Twitter: @NFL_enCatala Instagram: https://www.instagram.com/nfl_encatala/ Twitch: https://www.twitch.tv/catalunyaradio També el feed de programes: https://t.co/ZGvItz3DQn I a YouTube: https://www.youtube.com/channel/UC-e8fPCFgtrr2thUm2EQs7w I no oblideu subscriure-us al nostre canal de Youtube per estar al dia de totes les novetats!
Vous écoutez le podcast "5 minutes d'Histoire", notre émission quotidienne gratuite pour tous. Si cela vous a plu, retrouvez plus 300 podcasts d'une heure environ "Timeline 5.000 ans d'Histoire" pour seulement 2€ par mois sans publicité, avec une nouvelle émission chaque semaine : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Chaque mois, l'équipe de « Timeline, 5.000 ans d'Histoire » vous propose un dossier thématique "5 minutes d'Histoire" sous la forme de capsules quotidiennes de 5 minutes. Pour les grands comme les plus petits, passionnés ou intéressés, ces dossiers vous permettront d'en apprendre plus sur les 5.000 ans qui font l'Histoire. Ce mois-ci, "5 minutes d'Histoire" vous propose "L'Histoire de France" .
La France a connu la Révolution française de 1789 à 1799. La période révolutionnaire se termine avec le coup d'Etat du général Bonaparte le 18 brumaire an VIII, c'est-à-dire le 9 novembre 1799. Il met fin au Directoire et instaure le Consulat qui va mener directement à l'Empire. Le Premier empire est souvent présenté comme une période de grandeur, par les juristes notamment. Pourtant, cette période, ses paradoxes, ses aspects négatifs, demeurent mal connus. Pour mieux connaître la France du Premier empire, nous avons le plaisir de recevoir Jérôme Calauzènes, agrégé d'histoire, professeur de géopolitique, Enseignant d'histoire à Sc.-Po. Saint-Germain, et Enseignant à la Prépa ISP.
La création des départements français, en 1790, répond d'abord au besoin de simplifier l'organisation territoriale de la France d'Ancien Régime, connue pour sa complexité et l'enchevêtrement de ses différents niveaux.En effet, coexistaient des subdivisions comme les provinces, les généralités, les diocèses ou les élections, dont les finalités étaient politiques, militaires, fiscales ou religieuses.À la place de ces divisions de tailles très diverses, aux contours embrouillés, les révolutionnaires ont voulu créer des circonscriptions égales, qui enverraient toutes le même nombre de députés à l'Assemblée nationale. Une telle conception manifestait à la fois une volonté de rationalité et un évident souci d'égalité.Par ailleurs, le nouveau pouvoir départemental devait être proche des citoyens. Aussi la superficie des nouveaux départements devait être telle qu'il soit possible d'effectuer le trajet aller-retour jusqu'au chef-lieu du département en une journée de cheval.La création des départementsLes travaux préparatoires débutent, en septembre 1789, par la création d'un comité dirigé par l'abbé Sieyès. S'inspirant du découpage des États américains, et de certaines cartes de géographie, il aboutit à la division de la France en 81 territoires de dimensions égales et de forme géométrique.Chacun est divisé en districts et en cantons. En novembre 1789, un nouveau projet de découpage est adopté, qui tient davantage compte des données naturelles. En effet, des éléments comme le relief, la présence de cours d'eau ou même la densité de population sont pris en compte.Ce projet débouche sur le décret du 22 décembre 1789, qui crée les départements. Ils deviennent dès lors l'unique division territoriale de la France, si l'on excepte les districts et les cantons.Après quelques modifications de détail, le nombre de départements est fixé à 83 en février 1790 et leur création prend officiellement effet le 4 mars 1790.Au départ, les départements sont gérés par une assemblée, élue par les seuls citoyens actifs, c'est-à-dire payant un certain niveau d'impôts. À son tour, l'assemblée élisait un directoire exécutif et son président.Plus tard, durant le Consulat, les arrondissements remplacent les districts et des préfets sont nommés pour représenter l'État. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La création des départements français, en 1790, répond d'abord au besoin de simplifier l'organisation territoriale de la France d'Ancien Régime, connue pour sa complexité et l'enchevêtrement de ses différents niveaux. En effet, coexistaient des subdivisions comme les provinces, les généralités, les diocèses ou les élections, dont les finalités étaient politiques, militaires, fiscales ou religieuses. À la place de ces divisions de tailles très diverses, aux contours embrouillés, les révolutionnaires ont voulu créer des circonscriptions égales, qui enverraient toutes le même nombre de députés à l'Assemblée nationale. Une telle conception manifestait à la fois une volonté de rationalité et un évident souci d'égalité. Par ailleurs, le nouveau pouvoir départemental devait être proche des citoyens. Aussi la superficie des nouveaux départements devait être telle qu'il soit possible d'effectuer le trajet aller-retour jusqu'au chef-lieu du département en une journée de cheval. La création des départements Les travaux préparatoires débutent, en septembre 1789, par la création d'un comité dirigé par l'abbé Sieyès. S'inspirant du découpage des États américains, et de certaines cartes de géographie, il aboutit à la division de la France en 81 territoires de dimensions égales et de forme géométrique. Chacun est divisé en districts et en cantons. En novembre 1789, un nouveau projet de découpage est adopté, qui tient davantage compte des données naturelles. En effet, des éléments comme le relief, la présence de cours d'eau ou même la densité de population sont pris en compte. Ce projet débouche sur le décret du 22 décembre 1789, qui crée les départements. Ils deviennent dès lors l'unique division territoriale de la France, si l'on excepte les districts et les cantons. Après quelques modifications de détail, le nombre de départements est fixé à 83 en février 1790 et leur création prend officiellement effet le 4 mars 1790. Au départ, les départements sont gérés par une assemblée, élue par les seuls citoyens actifs, c'est-à-dire payant un certain niveau d'impôts. À son tour, l'assemblée élisait un directoire exécutif et son président. Plus tard, durant le Consulat, les arrondissements remplacent les districts et des préfets sont nommés pour représenter l'État. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans cet épisode BEST OF, j'ai le plaisir de recevoir Insaff El Hassini, pour parler de notre relation à l'argent, de rémunération salariale et de notre juste valeur.Insaff est une véritable actrice du changement. Juriste internationale, elle exerce depuis plus d'une dizaine d'années au sein de grands cabinets d'avocats, banques d'investissement et dans le secteur public (Consulat de France). Activiste engagée pour le droit des femmes, elle a fondé et dirige depuis 5 ans Lean In en France, antenne officielle de la Sheryl Sandberg and Dave Goldberg Family Foundation, une ONG qui œuvre à l'empouvoirement, la promotion et l'avancement de carrière des femmes.Déterminée à mettre un terme aux inégalités salariales, Insaff a sillonné la France et le monde, à travers ses tours de France & Tour du monde de la négociation de rémunération. Elle poursuit cet objectif avec “Ma Juste Valeur”, première formation & premier podcast qui apprend aux femmes à comprendre, déterminer, assumer, puis défendre leur juste valeur sur le marché du travail.Durant cette conversation, nous abordons les questions suivantes :Comment faire quand nous constatons que nous sommes victimes d'une inégalité salariale ?Pourquoi il est important que les femmes n'abordent plus leur salaire de manière émotionnelle et qu'elles apprennent à négocier de manière rationnelle ?Qu'est-ce que le ratio contribution/rétribution et en quoi il peut nous aider à déterminer si nous sommes payées de manière juste vis à vis de nos collègues ?Y a-t-il des similitudes dans la relation des femmes avec leur salaire à travers le monde ?Que pouvons-nous dire aux femmes qui souffrent du syndrome de l'argent de poche ? Ces femmes qui se “contentent” d'un salaire d'appoint pour compléter le revenu familial ?Comment revaloriser les métiers du CARE qui sont souvent tenus par des femmes et qui sont souvent sous-payés ?En quoi développer le pouvoir économique des femmes est un des combats les plus importants du mouvement féministe ?Si les thématiques autour de l'empouvoirement des femmes vous intéresse, je vous invite a écouter les épisodes suivants :ÉPISODE 43 | Les femmes et le fric | Conversation avec Imène MaharziÉPISODE 40 | Opting out : comment les femmes redessinent la réussite sociale | Conversation avec Céline Alix===================Comment soutenir ce podcast ?Le meilleur moyen de le faire est de vous abonner au podcast Wake Up, Rise Up & Shine! sur Apple Podcast, et d'y laisser votre avis en lui donnant 5 étoiles ! *Et bien sûr, n'hésitez pas à faire connaître Wake Up, Rise Up & Shine! en le partageant à toutes les personnes qui vous sont chères et qui aspirent elles aussi à briller et ne plus vivre leur vie à moitié endormi !Aller plus loin ensemble ?Abonnez-vous à ma newsletter.
durée : 01:05:00 - Les Nuits de France Culture - En 1982, Fernand Braudel proposait un portrait de René-Martin Pillet dans "Les Inconnus de l'Histoire". Cet officier eu une vie mouvementée durant la Révolution, le Consulat et l'Empire. Le deuxième volet raconte sa détention après sa capture par les Anglais en 1808 lors de la bataille de Vimeiro. - invités : Fernand Braudel historien (1902-1985)
durée : 01:07:00 - Les Nuits de France Culture - En 1982, Fernand Braudel dressait le portrait de René-Martin Pillet, officier français durant la Révolution, le Consulat et l'Empire, dans l'émission "Les Inconnus de l'Histoire". Le troisième épisode analyse son témoignage, paru en 1815, sur la société et les mœurs anglaises du 19ème siècle. - invités : Fernand Braudel historien (1902-1985)
Les premières élections présidentielles au suffrage universel ne se déroulent pas en 1962, année où fut réformée, en ce sens, la Constitution de 1958, qui fut adoptée en même temps que la Ve République. En effet, elles sont organisées en 1848.Une idée venue d'AmériqueLe régime de la Monarchie de Juillet ne résiste pas aux barricades dressées, en février 1848, dans les rues de Paris. Le Roi Louis-Philippe part en exil et cède la place à la IIe République.En avril, une Assemblée est élue. Mais le pouvoir exécutif sera-t-il confié à un Comité, comme sous la Terreur, ou à un Consulat, comme du temps de Bonaparte ?L'écrivain Tocqueville, qui revient des États-Unis, a une meilleure idée.Il connaît bien les Américains et a vu fonctionner leur démocratie. Pourquoi ne pas élire, comme eux, un Président qui puiserait sa légitimité dans le suffrage universel ?Un triompheCette suggestion est adoptée et des élections présidentielles sont organisées en décembre 1848. Le Chef de l'État sera donc élu au suffrage universel masculin, les femmes étant exclues, et pour longtemps, du vote.Plusieurs candidats se présentent. L'un d'eux retient l'attention : le prince Louis-Napoléon Bonaparte, fils de Louis, ancien Roi de Hollande, et donc neveu de l'Empereur.Parmi les autres prétendants, on relève les noms du général Cavaignac, à la tête du gouvernement au moment de l'élection, qui venait de mater l'insurrection de juin, le poète Lamartine, et des hommes de gauche, comme Raspail, alors en prison, ou Ledru-Rollin, farouche opposant à la Monarchie de Juillet.Le 10 décembre 1848, le prince Louis-Napoléon écrase ses adversaires. Il remporte en effet plus de 5,8 millions de voix, oit environ 70 % des suffrages. Cavaignac, de son côté, doit se contenter de recueillir 1,5 millions de voix.Les autres candidats obtiennent des résultats symboliques. Une campagne efficace, de nombreuses promesses, et, surtout, l'éclat d'un nom prestigieux, expliquent le triomphe du futur Napoléon III.Mais, ne voulant donner trop de poids au futur Chef de l'État, les députés n'ont prévu qu'un seul mandat présidentiel. Une disposition qui mènera tout droit au coup d'État du 2 décembre 1851. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les premières élections présidentielles au suffrage universel ne se déroulent pas en 1962, année où fut réformée, en ce sens, la Constitution de 1958, qui fut adoptée en même temps que la Ve République. En effet, elles sont organisées en 1848. Une idée venue d'Amérique Le régime de la Monarchie de Juillet ne résiste pas aux barricades dressées, en février 1848, dans les rues de Paris. Le Roi Louis-Philippe part en exil et cède la place à la IIe République. En avril, une Assemblée est élue. Mais le pouvoir exécutif sera-t-il confié à un Comité, comme sous la Terreur, ou à un Consulat, comme du temps de Bonaparte ?L'écrivain Tocqueville, qui revient des États-Unis, a une meilleure idée. Il connaît bien les Américains et a vu fonctionner leur démocratie. Pourquoi ne pas élire, comme eux, un Président qui puiserait sa légitimité dans le suffrage universel ? Un triomphe Cette suggestion est adoptée et des élections présidentielles sont organisées en décembre 1848. Le Chef de l'État sera donc élu au suffrage universel masculin, les femmes étant exclues, et pour longtemps, du vote. Plusieurs candidats se présentent. L'un d'eux retient l'attention : le prince Louis-Napoléon Bonaparte, fils de Louis, ancien Roi de Hollande, et donc neveu de l'Empereur. Parmi les autres prétendants, on relève les noms du général Cavaignac, à la tête du gouvernement au moment de l'élection, qui venait de mater l'insurrection de juin, le poète Lamartine, et des hommes de gauche, comme Raspail, alors en prison, ou Ledru-Rollin, farouche opposant à la Monarchie de Juillet. Le 10 décembre 1848, le prince Louis-Napoléon écrase ses adversaires. Il remporte en effet plus de 5,8 millions de voix, oit environ 70 % des suffrages. Cavaignac, de son côté, doit se contenter de recueillir 1,5 millions de voix. Les autres candidats obtiennent des résultats symboliques. Une campagne efficace, de nombreuses promesses, et, surtout, l'éclat d'un nom prestigieux, expliquent le triomphe du futur Napoléon III. Mais, ne voulant donner trop de poids au futur Chef de l'État, les députés n'ont prévu qu'un seul mandat présidentiel. Une disposition qui mènera tout droit au coup d'État du 2 décembre 1851. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Sources diplomatiques est le podcast réalisé par les équipes du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères : une plongée au cœur de la diplomatie française, une invitation à découvrir les rapports d'influence, les négociations, les questions stratégiques et la mécanique des grands enjeux politiques internationaux. La première série est consacrée à la guerre en Ukraine. Dans ce troisième épisode, découvrez comment les agents du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, en France, en Ukraine et dans les pays limitrophes de l'Ukraine, se préparent à l'éventualité de la guerre des mois avant l'invasion. L'objectif ? Prévoir tous les scénarios possibles, pour savoir comment agir dans l'urgence de la guerre. Les acteurs de la diplomatie nous racontent la mobilisation sur le terrain depuis le début de la guerre, afin de mettre en sécurité les ressortissants français et de répondre à l'urgence humanitaire. Retrouvez les épisodes de notre série Guerre en Ukraine sur toutes les plateformes d'écoute.
Dans l'épisode 76, j'ai le plaisir de recevoir Insaff El Hassini, pour parler de notre relation à l'argent, de rémunération salariale et de notre juste valeur.Insaff est une véritable actrice du changement. Juriste internationale, elle exerce depuis plus d'une dizaine d'années au sein de grands cabinets d'avocats, banques d'investissement et dans le secteur public (Consulat de France). Activiste engagée pour le droit des femmes, elle a fondé et dirige depuis 5 ans Lean In en France, antenne officielle de la Sheryl Sandberg and Dave Goldberg Family Foundation, une ONG qui œuvre à l'empouvoirement, la promotion et l'avancement de carrière des femmes.Déterminée à mettre un terme aux inégalités salariales, Insaff a sillonné la France et le monde, à travers ses tours de France & Tour du monde de la négociation de rémunération. Elle poursuit cet objectif avec “Ma Juste Valeur”, première formation & premier podcast qui apprend aux femmes à comprendre, déterminer, assumer, puis défendre leur juste valeur sur le marché du travail.Durant cette conversation, nous abordons les questions suivantes :Comment faire quand nous constatons que nous sommes victimes d'une inégalité salariale ?Pourquoi il est important que les femmes n'abordent plus leur salaire de manière émotionnelle et qu'elles apprennent à négocier de manière rationnelle ?Qu'est-ce que le ratio contribution/rétribution et en quoi il peut nous aider à déterminer si nous sommes payées de manière juste vis à vis de nos collègues ?Y a-t-il des similitudes dans la relation des femmes avec leur salaire à travers le monde ?Que pouvons-nous dire aux femmes qui souffrent du syndrome de l'argent de poche ? Ces femmes qui se “contentent” d'un salaire d'appoint pour compléter le revenu familial ?Comment revaloriser les métiers du CARE qui sont souvent tenus par des femmes et qui sont souvent sous-payés ?En quoi développer le pouvoir économique des femmes est un des combats les plus importants du mouvement féministe ?Si les thématiques autour de l'empouvoirement des femmes vous intéresse, je vous invite a écouter les épisodes suivants :ÉPISODE 43 | Les femmes et le fric | Conversation avec Imène MaharziÉPISODE 40 | Opting out : comment les femmes redessinent la réussite sociale | Conversation avec Céline Alix===================Comment soutenir ce podcast ?Le meilleur moyen de le faire est de vous abonner au podcast Wake Up, Rise Up & Shine! sur Apple Podcast, et d'y laisser votre avis en lui donnant 5 étoiles ! *Et bien sûr, n'hésitez pas à faire connaître Wake Up, Rise Up & Shine! en le partageant à toutes les personnes qui vous sont chères et qui aspirent elles aussi à briller et ne plus vivre leur vie à moitié endormi !Aller plus loin ensemble ?Abonnez-vous à ma newsletter.
Welcome back to La Voix du LILA - Burbank podcast. In this episode, Lincoln, Ms. Harvey, and Mr. Mondange speak with Benoît Labat, who is the Attaché de coopération universitaire et pour le français pour le Consulat de France à Los Angeles. They discuss the day-to-day responsibilities of his role on a day-to-day basis and dive into different ways to celebrate la Journée internationale de la Francophonie, which takes place on March 20 of every year. Their conversation even carries them back to M. Labat's younger years and his childhood aspirations. See you next week!