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À l'annonce d'un accord permettant la réouverture du détroit d'Ormuz, les prix du gaz en Europe ont reculé sur les marchés. Mais une baisse significative prendra du temps selon de nombreux analystes, et il ne faut pas s'attendre à un retour rapide aux prix d'avant-guerre. Au-delà de la question de la solidité du protocole d'accord entre Washington et Téhéran, et du temps qu'il faudra pour fluidifier le trafic dans le détroit d'Ormuz, la guerre a perturbé durablement aussi bien la production que les chaînes d'approvisionnement d'une partie du gaz naturel liquéfié (GNL). Pour ce qui est de la production, face aux attaques iraniennes, le Qatar avait suspendu dès le mois de mars la liquéfaction de son gaz. Et il est aujourd'hui impossible de prédire quand le pays reviendra à des niveaux normaux de production. La semaine dernière, le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a ainsi estimé qu'il n'était pas possible de « redémarrer les usines de liquéfaction pour les réarrêter » et qu'il s'agissait d'une « question complexe ». Autrement dit, le Qatar a besoin d'un certain nombre d'assurances avant de relancer sa production. Actuellement, 20% du commerce mondial de GNL dépend d'Ormuz, principalement via le Qatar, et il n'existe pas d'alternative pour contourner le détroit. Les chaînes logistiques sont beaucoup plus complexes que pour le marché pétrolier. Faire baisser les prix du gaz, pas la priorité de Washington Au-delà de la question de la relance de la production, les marchés ont intégré que le gaz n'était pas la priorité de Donald Trump. Selon Thierry Bros, professeur à Sciences Po et spécialiste des questions énergétiques, « le président américain a martelé depuis le début de son deuxième mandat qu'il souhaitait un pétrole à 50 dollars le baril, et les marchés ont été contraints d'intégrer cette volonté américaine ». C'est tout le contraire pour le GNL, que les États-Unis n'importent qu'en très faibles quantités. Selon Thierry Bross, l'Iran pourrait même être tenté de compliquer les exportations de gaz vers l'Asie et l'Europe, comme levier diplomatique sur certains pays, tout en ménageant Washington. Ce qui pourrait mécaniquement faire augmenter les prix du GNL produit aux États-Unis. Car dans le sillage de la guerre en Ukraine, le pays est devenu ces dernières années le principal fournisseur de l'Europe. Selon le Conseil de l'Union européenne, les États-Unis représentaient près de 58% des importations européennes de GNL en 2025. À lire aussiComment la guerre au Moyen-Orient provoque «l'accélération de la demande en gaz algérien» Une demande qui s'annonce élevée pour l'hiver 2026-2027 Après avoir dépassé 45 €/MWh (mégawattheure de gaz) fin mai, le contrat de référence du gaz européen (Dutch TTF) est revenu autour de 41 €/MWh mi-juin. Mais les prix ne devraient pas retrouver leurs niveaux d'avant-guerre, également en raison de la forte demande pour l'hiver prochain. À la fin de l'hiver dernier, les stocks sont tombés très bas, l'Europe étant rentrée dans l'hiver avec des réserves inférieures à celles des années précédentes. Les Européens s'apprêtent donc à stocker du gaz pour l'hiver prochain alors que la demande est déjà soutenue par l'Asie qui a connu plusieurs épisodes de canicule qui ont augmenté la demande gazière asiatique.
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans Horizons Marines, la chaîne des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs. Aujourd'hui dans cet épisode d'Echo, on s'intéresse à un secteur qui fait bouger les lignes depuis quelques années : le transport maritime. Un secteur vital pour l'économie mondiale, mais aussi l'un des grands défis de la transition énergétique.Depuis 2024, le transport maritime est intégré au marché carbone européen, et l'Organisation maritime internationale vise désormais une neutralité carbone autour de 2050. Cette pression règlementaire et économique pousse armateurs, ports et industriels à repenser leur façon de naviguer, de s'approvisionner et d'investir.Dans le même temps, de nouvelles options se dessinent : GNL, ammoniac, hydrogène, carburants synthétiques... Mais chacune de ces solutions pose des questions techniques, économiques et opérationnelles encore complexes. Alors comment choisir entre ces carburants ? Comment la Marine nationale se prépare en cas de pollution chimique avec l'arrivée des nouveaux carburants ? Et quelles perspectives futures ?Pour nous éclairer sur ces enjeux, nous reçevons aujourd'hui Morgane Mignot, chargée de la conduite des études et des essais du CEPPOL, le Centre d'Expertises Pratiques de lutte antipollution de la Marine nationale, où vous travaillez notamment sur les stratégies de lutte antipollution liées aux nouveaux carburants qui visent à réduire l'empreinte carbone du transport maritime.Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l'intégralité des publications du Centre d'études stratégique de la Marine sur notre site : Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des Armées et des Anciens combattantsN'hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l'adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
Letícia Garcez, gerente de suprimentos da Vale, explica a jornada da empresa no mercado livre de gás natural. Ela detalha a migração gradual, os ganhos com contratos de curto prazo e a redução de penalidades, além da estratégia de manter 80% da demanda em contratos firmes e 20% no spot. A executiva também aborda a volatilidade do consumo nas usinas de pelotização, a aposta no biometano como alternativa de descarbonização e os desafios para o transporte e a indexação do gás no Brasil. Uma visão estratégica de um dos maiores consumidores industriais do país. Inscreva-se no canal e ative as notificações para não perder os próximos debates. Deixe seu like para promover esse conteúdo. Capítulos 00:00 Abertura 01:47 Perfil pessoal de Letícia Garcez 03:20 Jornada da Vale no mercado livre de gás 05:03 Primeira experiência com penalidades e aprendizados 06:30 Ganhos de preço e flexibilidade com a migração 08:00 Estratégia: 80% firme e 20% spot 10:03 Complexidade do transporte e equipe especializada 12:00 Contratos de curto prazo e expectativa com nova oferta 14:00 Volatilidade do spot e lições do contexto geopolítico 16:00 Hedge ainda não é usado para gás na Vale 17:00 Discussão sobre indexadores e abrasileiramento do preço 19:00 Competitividade do gás no Brasil versus outros países 20:00 Consumo atual de 1 milhão m³/dia e potencial de crescimento 21:00 Biometano como alternativa para descarbonização 24:00 Desafios regulatórios e econômicos do biometano 25:00 Vale avalia ser off-taker de projetos de biometano 27:00 Gás na indústria, não no transporte da Vale 28:00 Prioridades para a política de gás no próximo governo 30:00 Estocagem subterrânea e terminais de GNL como opção 32:00 Gás argentino demanda investimento conjunto 33:00 Considerações finais e encerramento #vale #mineração #gasnatural #mercadolivregas #biometano
Marcelo Rodrigues, CEO da GNLink, explica o funcionamento do mercado de GNL em pequena escala (small scale) e como a empresa opera três plantas de liquefação no Paraná, Bahia e Rio Grande do Norte. Ele detalha os planos de dobrar a capacidade para 600 mil metros cúbicos por dia até 2028. O executivo também analisa as oportunidades no transporte pesado, a parceria com distribuidoras para interiorizar o gás, a entrada da Copa Energia no capital e as perspectivas para biometano e internacionalização. Uma visão prática de quem está expandindo o acesso ao gás off-grid. Inscreva-se no canal e ative as notificações para não perder os próximos debates. Deixe seu like para promover esse conteúdo. Capítulos 00:00 Abertura 02:36 Perfil pessoal de Marcelo Rodrigues 04:12 Um ano da entrada da Copa Energia no capital da GNLink 05:08 1º ciclo de crescimento: três plantas de liquefação em operação 06:23 Foco em 2026 é na estratégia comercial para aumentar capacidade contratada 07:59 Planos de expansão do 2º ciclo de investimentos 09:47 Vantagem competitiva do portfólio diversificado 11:17 Meta de dobrar capacidade para 600 mil m³/dia até 2028 12:02 Vetores de crescimento: indústria e distribuidoras 13:26 Potencial de 30 projetos de gasoduto virtual com distribuidoras 15:00 Engenharia verticalizada acelera conversão de clientes 16:07 Fornecimento a termelétricas de pequeno porte do LRCAP 18:31 Parceria com Oncorp e terminal de GNL em Pernambuco 20:08 Atuação no Polo Gesseiro de Pernambuco com Copergás 21:27 Estratégia para o mercado de transporte pesado 23:39 Impacto da guerra no Oriente Médio acelera descarbonização 26:12 Foco no modal rodoviário, sem planos para barcaças 27:44 Desafios para destravar caminhões a gás no Brasil 29:25 Competitividade do GNL frente ao GLP subsidiado 32:19 Acesso a capital e linhas de crédito para o setor 35:52 Biometano ainda tem entraves de escala e CAPEX 39:58 Precificação do GNL combina IPCA e Brent 43:55 Potencial de Minas Gerais e tecnologia multimodal 45:37 Internacionalização: Argentina e Paraguai 48:56 Prioridade para o novo governo é destravar escoamento do gás 52:16 Considerações finais e encerramento #GNLink #gasnatural #GNL #smallscale #transportes
En el capítulo 1.127 de este miércoles, 3 de junio, @franaldaya les comenta que VMOS avanza al 69% pero la guerra complica suministros clave, Chevron presentó su primer RIGI exclusivo por US$13.800 millones y el CEO de Energía Bogotá anticipa que Colombia comprará GNL argentino, y Werning y Caputo dicen que las reservas ya rozan la meta anual con el FMI.
Code maritime chinois, Pékin réécrit les règles du jeu pour toute la filière mondialeMacron accélère sur l'électrification FuelEU & ETS Maritime : Le 1er juin, les premières pénalités tombent Taxe sur les biocarburant TLF monte au créneau AACN Marseille-Fos salue l'introduction du GUMPCorsica Linea inaugure son deuxième navire au GNL et fête ses 10 ansCorsica Ferries lance le MEGA SERENA TGV M — Encore un reportTER Hauts de France SNCF Voyageurs remporte le contrat Air Caraïbes positionne un A350 sur Orly–Saint-Martin RATP Ligne 14 — La data en temps réel au service du voyageur Euro Supply Chain Rencontres de l'Ingénierie Maritime à CaenUn podcast écrit, réalisé et monté par Nathalie Bureau du Colombier @2026Voix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.Un podcast écrit réalisé et produit par Nathalie Bureau du ColombierVoix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.Visit our website : https://transpod.fr/Subscribe and leave a review! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans le podcast, on parle d'un accord économique important entre le Canada et l'Allemagne soit un accord d'exploitation et de transport de gaz naturel liquéfié par bateau (GNL) entre les deux pays, mais qui partirait de la Colombie-Britannique et non du Québec. On présente les détails de l'accord et du projet de port. On fait un lien avec cette nouvelle et la récente nomination du bassiste des Cowboys Fringants Jérôme Dupras comme scientifique en chef du Québec qui en 2019 avait à Radio-Canada combattu le projet GNL Québec sur le point de vue environnemental.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en parlant du match du Canadien de Montréal d'hier ainsi que la soirée d'investiture d'Éric Duhaime dans Bellechasse suivie de l'annonce d'un énième tracé du projet de troisième lien à l'Est près de l'Île d'Orléans par la Coalition Avenir Québec. Ensuite, on parle de la fin de la lune de miel de la première ministre désignée Christine Fréchette, on écoute son intervention d'hier à l'étude des crédits budgétaires ou elle ne connaissait pas le montant de la dette nette du Québec. Malgré tout, plusieurs dans les médias traditionnels ont défendu sa médiocrité. On termine en parlant de plusieurs sujets. L'intervention de Luc Ferrandez sur le Stade olympique de Montréal, Jill Biden la femme de Joe Biden qui se confie sur la soirée du débat catastrophique en juin 2024, des jeunes musulmans canadiens qui souhaitent des quartiers sans Juifs et c'est le retour de la lecture de Frank du segment Derrière la porte du journal La Presse.0:00 Intro2:07 Un projet de GNL… en C.-B.8:21 Pour devenir une puissance énergétique17:05 Un Cowboy fringant comme scientifique en chef24:45 Motion de QS contre un pipeline31:06 Les Québécois sont favorables33:53 À venir dans le Patreon
Le Canada a conclu un accord pour fournir à l'Allemagne du gaz naturel liquéfié (GNL) provenant d'une usine qui devrait voir le jour sur la côte ouest canadienne. Cet accord est un atout pour le Premier ministre canadien, Mark Carney, qui souhaite doubler les exportations du pays vers les marchés non-américains. C'est aussi une bonne nouvelle pour l'Europe. Alors que les Européens cherchent activement un approvisionnement en gaz pour remplacer les livraisons en provenance de Russie et du Moyen-Orient, les autres pays en font autant – comme l'Inde qui a réduit d'un tiers ses importations de pétrole russe et se tourne vers l'Amérique latine et l'Afrique pour les compenser. Ainsi, les routes du commerce mondial d'hydrocarbures sont en train de se redessiner. Dans ce contexte, le Canada souhaite apparaître comme un partenaire fiable qui n'utilisera pas l'énergie comme moyen de pression sur d'autres pays. Et ce alors que son GNL coûte plus cher. À lire aussiLe gaz naturel liquéfié russe importé dans l'Union européenne atteint un niveau record depuis 2022 Le nouveau terminal de liquéfaction Compte tenu du coût élevé de la construction des infrastructures nécessaires, le gaz naturel canadien coûte en effet plus cher que celui de ses concurrents. Mais cela pourrait changer. Le Canada possède d'énormes réserves de gaz naturel. Cependant, l'écrasante majorité de sa production doit transiter via les États-Unis par un gazoduc car, jusqu'à récemment, le pays ne disposait d'aucune installation d'exportation de GNL sur sa côte ouest. L'été dernier, en partenariat avec le groupe anglo-néerlandais Shell Plc, la construction d'un nouveau terminal de liquéfaction a été achevée. Il s'agit de la première phase du projet LNG Canada. Berlin va acheter jusqu'à un million de tonnes de GNL par an L'accord avec l'Allemagne fait partie de ce projet. Berlin s'est engagé à acheter jusqu'à un million de tonnes de GNL par an au Canada. Cela équivaut à la consommation de l'électricité de la ville de New York pendant plus d'un mois. Le gaz proviendrait de l'usine Ksi Lisims, un projet de construction situé plus au nord, près de la frontière avec l'Alaska. À terme, cette usine devrait produire jusqu'à 12 millions de tonnes de GNL par an. Grâce à ce vaste projet, Ottawa compte doubler ses exportations de GNL vers les marchés non-américains. À lire aussiComment la guerre au Moyen-Orient provoque «l'accélération de la demande en gaz algérien»
NESTA EDIÇÃO. Brasil mantém importações de diesel russo, mas preços ficam mais altos. Preço do barril de petróleo cai quase 7% com otimismo sobre avanços em negociações entre EUA e Irã. Petróleo deixa de ser principal indexador dos preços de GNL no mundo, indica estudo do IGU. Fertilizantes verdes, beneficiamento de minerais críticos, baterias e veículos elétricos são o foco do 5º Leilão do Eco Invest Brasil. ***Locução gerada por IA
Devenue le plus gros fournisseur de gaz naturel de l'UE depuis l'invasion russe de l'Ukraine, la Norvège propose d'augmenter sa production afin d'assurer la sécurité d'approvisionnement de ses voisins européens. C'est essentiel pour la Norvège et pour l'Europe, a martelé récemment le Premier ministre norvégien. De quoi s'agit-il ? Les guerres en Ukraine et au Moyen-Orient ont montré la vulnérabilité du continent européen en matière d'approvisionnement énergétique. Actuellement, le gaz fourni par la Norvège à l'Union européenne couvre près d'un tiers de ses besoins. La vulnérabilité énergétique de l'Europe Parmi les autres fournisseurs figurent les États-Unis, l'Algérie, le Royaume-Uni, l'Azerbaïdjan, le Qatar, mais aussi la Russie. Ces dernières années, les États membres ont pourtant réduit leur dépendance à l'égard du gaz russe. Mais se couper du gaz russe prendra du temps. Tirées par la France, l'Espagne et la Belgique, les importations de gaz naturel liquéfié (GNL) russe par l'Union européenne ont ainsi augmenté de 16% au premier trimestre 2026, pour atteindre presque 7 milliards de m3, un record depuis 2022. L'exploitation des vieux champs gaziers reprend Pour fournir l'Union européenne, la production norvégienne tourne déjà à plein régime. Situés à moins de dix kilomètres à l'ouest du gigantesque gisement Ekofisk, trois champs gaziers fermés en 1998 abritent toujours du gaz. Entre 90 et 120 millions de barils équivalent pétrole pourraient être ainsi fournis. L'exploitation de ce site nécessitera près de 2 milliards d'euros d'investissement et sera conduite par le groupe américain ConocoPhilips. Elle débutera en 2028 et durera jusqu'en 2048. Oslo propose aussi à la prospection 70 nouveaux sites en mer du Nord, mer de Norvège et mer de Barents. Les ONG sont déçues La décision de la Norvège frustre les organisations écologistes norvégiennes. Selon elles, le gouvernement norvégien accentue la dépendance mondiale aux énergies fossiles au lieu d'assurer la transition énergétique de l'économie. À lire aussiLe gaz naturel liquéfié russe importé dans l'Union européenne atteint un niveau record depuis 2022
El presidente de Estados Unidos, Donald Trump, aterriza hoy en Pekín para una visita en la que tratará con su homólogo chino, Xi Jinping, sobre comercio, tecnología, Taiwán y la guerra de Irán. Los ministros de Energía de la UE debaten en Chipre cómo reducir la dependencia de los combustibles fósiles en medio de la tensión en los mercados por la crisis en Irán. Europa obtendrá este año dos tercios de sus importaciones de GNL de Estados Unidos.
O transporte de longa distância por rodovias é um desafio para a descarbonização. A empresa na mesa do Insights, neste episódio, traz justamente uma solução para essa demanda: o uso do GNL. A VirtuGNL pretende criar até 2031, corredores verdes de transporte de cargas no país. O fundador da empresa, José de Moura Jr., conversa com o João Paulo Morgado, gerente do Bradesco Corporate, e com o Vicente Falanga, head de Oil & Gas do Bradesco BBI. No papo, destaques de como firmaram as parcerias para colocar em prática essa expansão e transformação na logística. Moura Jr. também explica as diferenças entre os tipos de gases e seus usos. Acompanhe! O conteúdo a seguir exposto pela empresa convidada não representa, necessariamente, a opinião e as práticas utilizadas pelo Bradesco. #gas #GNL #VirtuGNL #combustívelrenovavel #energialimpa #transportesSee omnystudio.com/listener for privacy information.
11/5 Trump rifiuta la controproposta iraniana: “totalmente inaccettabile”. Nethanyau: la guerra non è finita, l'uranio va rimosso. Corre il Brent oltre 105$. Scorte petrolio: minimi dal 2018. Jet fuel europeo ai minimi da sei anni. Diesel Usa sui massimi, Wright pronti a sospendere imposte. Hormuz: passa una nave del Qatar che trasporta Gnl. Altri attacchi di droni alle navi. Futures misti: salgono dollaro e rendimento Treasury, Bitcoin sopra 80.000. Settimana nel segno di trimestrali e dati macro (inflazione, PPI, vendite detttafglio). Fed, venerdì ultimo giorno di Powell (che rimane nel board) per Pimco e Franklin Templeton dovrà alzare i tassi. Corsa inarrestabile dei chip: performance e analisi. L'Inizio di un nuovo super-ciclo? Michael Burry: bolla come durante le dot.com. Cerebras il competitor di Nvidia prepara Ipo: forchetta sale a 150-160$ vista domanda. Aspettando Trump e Xi: le quattro “T” sul tavolo: Trade, Teheran, Technolgy, Taiwan. Per l'Economist è il G2 del sospetto. YouTube *** Questo episodio è offerto da Scalable Capital Investire comporta rischi Interesse p.a. lordo variabile su liquidità illimitata. Condizioni e distribuzione della liquidità su scalable.capital/conto-deposito-non-vincolato*** Asia mista, Nikkei e Hang Seng in rosso. Kospi +4% di nuovo da record con nuovi massimi di SK Hynix e Samsung, In Cina sale l' Inflazione ad aprile +1,2% sopra attese; Prezzi produzione +2,8%. Import petrolio scende del 20% rispetto mese precedente. Oggi Bessent in Giappone: azione coordinata sullo Yen? PBOC fixing Yuan ai massimi da tre anni In Europa futures in verde. Focus su dati macro (inflazione), attesa per le parole di Lagarde. Bce, De Guindos: intervento Germania su Unicredit - Commerzbank contro spirito mercato unico. Armani verso vendita tripartita del 15% a L'Oreal, LVMH e EssilorLuxottica. Focus su: Delfin, Intesa SP, Diasorin, Tenaris, automotive. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
François Michel, directeur général de GTT, était l'invité de l'émission Ecorama du 5 mai 2026, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com. Parmi les sujets abordés : les perspectives du marché du GNL, l'impact des tensions géopolitiques sur l'activité du groupe, la dynamique des commandes, ainsi que les enjeux de croissance et de rentabilité dans un secteur en pleine mutation. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Quanto gas e quanto petrolio abbiamo in Italia? Nelle ultime settimane abbiamo dedicato numerose puntate di Smart City alle varie fonti rinnovabili e a come accelerarne l’installazione a favore di un’energia più economica e più sicura. Ma la situazione geopolitica deve farci guardare anche alle riserve di idrocarburi di casa. Oggi la produzione nazionale è ridotta ai minimi termini, come risultato di precise scelte di non concedere ulteriori permessi di esplorazione e di estrazione. Scelte che lasciano dubbi anche sul piano ambientale. In effetti, localmente si evita l’impatto diretto delle attività estrattive. Ma questo ci sarà comunque altrove, con l’aggravio di ulteriori emissioni dovute al trasporto, a eventuali perdite e a processi energivori come la liquefazione nel caso del GNL. È dunque opportuno porsi la domanda: cosa abbiamo nel giardino di casa? Che ruolo può svolgere nell’accompagnarci nei prossimi anni, mentre facciamo avanzare la transizione energetica? Ne parliamo con Davide Tabarelli, Presidente di Nomisma Energia.
La Première ministre japonaise Sanae Takaichi a profité de sa première visite en Australie depuis sa prise de pouvoir pour avancer avec son homologue australien Anthony Albanese sur un rapprochement stratégique entre leurs deux Etats. L'indo-pacifique est très impacté par l'influence croissante de la Chine dans la région, ainsi que par le blocage du détroit d'Ormuz, alors que le Japon dépend à 95% du Moyen-Orient pour ses importations de pétrole et à 11% pour son gaz naturel liquéfié (GNL). Entre ces deux axes de pression, Canberra et Tokyo ont décidé de renforcer leurs partenariats économique, énergétique, en matière de terres rares et de défense pour réduire leur exposition aux risques.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 29 Aprile 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali. Investimenti, mercati e macroeconomiaTestate: La Stampa / Il Sole 24 Ore / MF / Il Fatto Quotidiano / Il Foglio* CVC punta su Nexi: operazione indicata da 9 miliardi €, segnale di forte interesse del private equity su infrastrutture di pagamento italiane.* Deficit e crescita: MF evidenzia il problema del deficit al 3,1%; Il Fatto segnala rallentamento del PIL e possibile correzione nel 2027.* Patto di stabilità: Dombrovskis richiama l'Italia al rispetto dei parametri UE, escludendo stop al Patto. ( ma riceve nel suo paese massicci contributi dai fondi di coesione e dalla politica agricola comune PAC …) Lista paesi sotto procedura :
Le Gabon souhaite diversifier ses revenus tirés du pétrole. Dès 2028, le pays veut devenir exportateur de gaz naturel liquéfié (GNL). Les expéditions seront assurées depuis le terminal pétrolier du Cap Lopez, situé dans la banlieue de Port-Gentil, la capitale économique du pays. Le projet est conduit et financé par le groupe franco-britannique Perenco, premier producteur de pétrole au Gabon avec 100 barils par jour. Soixante-neuf ans après sa construction par Total Gabon, le terminal pétrolier du cap Lopez, dédié à l'expédition du pétrole brut gabonais sur le marché international, connaît actuellement des grands travaux d'extension pour en faire un hub gazier. Rida Yayaoui, directeur du projet, dépeint : « Vous êtes ici dans la zone qui va accueillir, au Cap Lopez, le projet LNG. On aura la partie process, liquéfaction et stockage ici, et toute la partie traitement de gaz et arrivée gaz sur la droite. » Pour réaliser ce projet, Perenco a prévu une enveloppe très lourde, affirme Nestor Aworet, directeur général adjoint de l'entreprise : « C'est 2 milliards de dollars pour le projet GNL, donc c'est un gros investissement. C'est un projet qui absorbe énormément de fonds. Perenco est heureux de pouvoir porter un tel projet qui va permettre à notre pays de devenir exportateur de gaz naturel. » À lire aussiGabon: discussions autour d'un projet de pipeline pour acheminer du gaz en Afrique centrale « Nous visons les meilleurs marchés » Une partie de la future usine est en cours de montage au Moyen-Orient. Au Gabon, Perenco construit un réseau de 500 kilomètres de pipeline pour collecter le gaz produit à divers endroits du sud du pays. Christophe Blanc, directeur général de Perenco Gabon, est fier d'attaquer le marché international du gaz dès 2028 : « Pour l'export, nous visons les meilleurs marchés, comme pour l'huile. Ce sont des marchés qui sont ouverts aujourd'hui avec un bon nombre de compétiteurs, et nous mettrons en compétition bien évidemment tous ces acheteurs potentiels. Nous vendrons au plus offrant, pour le bien à la fois de Perrenco mais aussi de l'État gabonais, qui a ses revenus associés à ses réserves de gaz. Et pour ça, nous avons développé une usine de liquéfaction adaptée aux réserves de gaz qui sont présentes au Gabon. » Plus d'un siècle après le coup d'envoi de sa production pétrolière, le Gabon n'a jamais valorisé son gaz. Celui-ci a toujours été brûlé par torchage. Le groupe Perenco, souvent accusé d'être un pollueur, est devenu numéro un de la réduction du gaz torché et producteur, depuis 2006, d'un tiers du gaz butane consommé dans le pays. À lire aussiLe Gabon veut troquer le gasoil pour du gaz
Rassegna stampa economico-finanziaria del 19 Aprile 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali. Investimenti, mercati e finanza pubblicaTestate coinvolte: Il Sole 24 Ore / La Stampa / Il Messaggero / Il Giornale* Conti pubblici italiani: crescita più debole dell'area sviluppata e nuovo stress sul Dpf. Il Sole 24 Ore evidenzia che, secondo il Fondo monetario internazionale, il PIL italiano 2026 crescerebbe solo dello 0,5%, contro +1,1% della media UE e +1,6% del G7. Nel quadriennio 2026-2029 la crescita cumulata italiana si fermerebbe al 2,6%, circa la metà dell'Eurozona (5,0%) e ben sotto la media UE (5,9%) e G7 (6,5%). Sul lato debito, il dossier segnala 51 miliardi di euro legati ai vecchi crediti d'imposta e un effetto di riclassificazione che da solo potrebbe aumentare il debito di 2,2 punti di PIL. Il potenziale di crescita, inoltre, scenderebbe dallo 0,9% del 2024 allo 0,6% nel 2028, nonostante i 194,4 miliardi del PNRR. Messaggio manageriale: la priorità torna a essere produttività, selezione degli investimenti e disciplina sugli incentivi. * Wall Street e Fed: clima di volatilità politica e istituzionale. La Stampa richiama tensioni speculative su Wall Street (“bagarini a Wall Street”), mentre Il Messaggero apre il fronte della successione alla Fed. Nell'estratto disponibile non emergono KPI puntuali aggiuntivi, ma il segnale di contesto è chiaro: il premio per il rischio resta sensibile al ciclo politico statunitense. Banche e creditoTestate coinvolte: La Stampa / Il Fatto Quotidiano* MPS e Consob: focus su governance e presidi di mercato. La Stampa segnala il dossier sulla presidenza di MPS, con il nome di Boccardelli in emersione e soci alla ricerca di un'intesa; Il Fatto Quotidiano rileva invece una corsa più complessa verso la presidenza Consob. Nel materiale consultabile non sono presenti KPI economico-finanziari ulteriori, ma la lettura congiunta indica un presidio rafforzato sulla governance degli intermediari e delle authority in una fase di mercato più fragile. Positivo il fatto che il tema sia ancora nel perimetro della governance, non della stabilità sistemica. Industria, manifattura e filiereTestate coinvolte: Il Sole 24 Ore / Sole 24 Ore Nòva 24 / La Verità / Il Giornale* AI e fabbrica: il vantaggio competitivo si sposta dalle hard skill pure alle competenze ibride. Il Sole 24 Ore lega l'intelligenza artificiale alla ridefinizione di fabbriche e rapporti di forza industriali; Nòva 24 aggiunge che i profili più difendibili sono quelli che combinano competenze STEM e capacità relazionali, di coordinamento e giudizio. L'indicazione per imprese e advisory è costruttiva: il tema non è “meno lavoro”, ma riqualificazione più veloce e ridisegno dei ruoli verso supervisione, orchestrazione e decisione. * Fertilizzanti: rischio di shock indiretto su agricoltura, rese e filiere alimentari. Il Sole 24 Ore sottolinea che il nuovo shock non passa solo da petrolio e gas, ma anche dai fertilizzanti e dalla logistica nel Golfo Persico. Il punto chiave è che l'urea incide trasversalmente su costi e rese: se prezzo e disponibilità peggiorano nella fase cruciale del calendario agricolo, la trasmissione al food system avviene via minori fertilizzazioni, rese più basse e mercati agricoli più tesi. Non sono riportati nel testo visibile KPI numerici di prezzo, ma il segnale per l'industria è netto: aumentano il rischio input e il rischio approvvigionamento. * Logistica terrestre: autotrasporto fermo, rischio per cantieri e scaffali. La Verità segnala che il settore dell'autotrasporto, pari a circa 100.000 imprese e 500.000 lavoratori, si ferma per 5 giorni, dalle 24 di oggi fino al 24 aprile. Il blocco minaccia la distribuzione merci e l'approvvigionamento dei cantieri. Sul largo consumo, il Codacons stima per l'acqua minerale da 1,5 litri un possibile rincaro di 5-6 centesimi a bottiglia, pari a circa 606 milioni di euro l'anno, con un aggravio del +20% rispetto agli attuali listini; per altre bevande l'aumento ipotizzato è del +10%. È un indicatore concreto di trasmissione immediata dei costi energetici alla filiera retail. Energia e geopoliticaTestate coinvolte: Repubblica / La Stampa / Il Messaggero / Il Giornale / Il Sole 24 Ore / La Verità / Secolo XIX / Domani / Libero Quotidiano* Hormuz: notizia unica accorpata su blocco dello Stretto e shock energetico globale. Più testate convergono sullo stesso asse informativo: chiusure/riaperture intermittenti dello Stretto di Hormuz, rischio di interruzione della navigazione commerciale, riflessi su petrolio, gas, fertilizzanti e alimentare. La Verità precisa che la tregua mediata dal Pakistan scadrebbe mercoledì 22 aprile; nello scenario operativo citato compaiono le unità Usa Frank Peterson e Michael Murphy, mentre immagini satellitari dell'11 aprile mostrerebbero la portaerei Abraham Lincoln a circa 200 km a sud della costa iraniana. Il Messaggero collega il dossier a un potenziale rischio di crisi alimentare. È il principale fattore esogeno della giornata: energia, trasporti e food entrano nella stessa matrice di rischio. * Petrolio: distruzione di offerta già molto visibile. Il Giornale quantifica in 50 miliardi di dollari il greggio “andato in fumo” in 50 giorni di conflitto, con oltre 500 milioni di barili persi. La perdita equivale a circa 11 giorni di consumi stradali mondiali o a oltre un mese di petrolio per l'Europa. Rystad Energy stima inoltre 58 miliardi di dollari di infrastrutture danneggiate tra gas e petrolio e oltre 80 impianti energetici colpiti. Il ritorno alla normalità richiederebbe 4-5 mesi per alcuni giacimenti in Kuwait e Iraq, mentre per parti della filiera GNL del Qatar potrebbero servire anni. KPI molto rilevanti per energy, chimica, trasporti e inflazione importata. * Diversificazione italiana: Azerbaigian sempre più strategico. La Stampa segnala che dall'Azerbaigian arriva ogni anno il 16-17% del fabbisogno nazionale di petrolio e gas. Il Tap, lungo quasi 900 km, porta in Italia circa 12 miliardi di metri cubi di gas l'anno, su circa 60 miliardi importati; dal corridoio azero potrebbero passare anche 2 miliardi di metri cubi annui in più, e con upgrade infrastrutturali la capacità del Tap potrebbe salire fino a 20 miliardi. Sul petrolio, l'Italia è il primo compratore degli azeri con il 45% dell'export complessivo, pari a circa 10 milioni di tonnellate l'anno. Sul fronte investimenti, Socar ha acquisito il 10% del giacimento Tamar e il fondo sovrano azero detiene il 49% di impianti fotovoltaici italiani dell'americana Efinity Global. Indicazione positiva: la diversificazione è già in atto e ha massa critica. * Effetti collaterali globali: la Cina accelera sulla filiera green. Nello stesso quadro, Il Giornale segnala che a marzo le esportazioni cinesi di veicoli elettrici sono salite del 53%, quelle di batterie agli ioni di litio del 34% e quelle di celle solari dell'80%. Il dato suggerisce che gli shock sui fossili stanno già premiando i player con esposizione industriale alle tecnologie di transizione. Consumi, turismo e domanda internaTestate coinvolte: La Stampa / Repubblica / La Verità* Famiglie italiane: consumo in contrazione e crescente avversione al rischio geopolitico. La Stampa riporta che quasi un italiano su due (47,8%) ha già iniziato a risparmiare sui consumi energetici. Tra le donne la quota sale al 48,6%. Sul piano geopolitico, il 41,5% degli italiani si dice favorevole a rimuovere le sanzioni alla Russia per tornare a un'energia più accessibile. Per aree politiche, la linea raccoglie il 54,1% nel centrosinistra, il 54,3% nel centrodestra e il 44,7% nel Movimento 5 Stelle. Inoltre, più della metà degli italiani percepisce ormai il rapporto con gli Stati Uniti come un rischio, mentre l'80,1% ritiene che nella politica estera sia stato superato ogni limite. In chiave business, il dato segnala domanda prudente e più sensibile a prezzi, bollette e stabilità. * Turismo: timori sul lungo raggio, ma non ancora crisi generalizzata delle prenotazioni.Repubblica segnala un allarme per le vacanze rinviate e un calo delle prenotazioni americane. La Verità, sul lato operatori, riporta invece che Federalberghi non registra al momento un'ondata di disdette per il Ponte del Primo Maggio; il presidente Bocca indica che il rallentamento riguarda soprattutto i mercati lontani, con il 90% dei voli da Nord America e Far East verso l'Europa che fanno scalo a Doha e Dubai. Quadro quindi da leggere così: pressione sul segmento internazionale più esposto al Golfo, ma tenuta ancora discreta della domanda domestica e di prossimità. Fisco, incentivi e normativa economicaTestate coinvolte: Il Sole 24 Ore / La Verità* Crediti d'imposta e bonus: il tema non è più espansivo, ma di assorbimento nel debito. Il Sole 24 Ore lega una parte rilevante del peggioramento prospettico dei conti ai crediti d'imposta edilizi trasformati in debito. Il documento richiama 230 miliardi di euro di crediti riferiti al periodo 2020-2023, un peso che continua a propagarsi sul debito negli anni successivi. Parallelamente, sul fronte micro, La Verità segnala che i crediti d'imposta previsti per la ristorazione non sarebbero stati sufficienti a coprire le perdite subite. Il takeaway per imprese e advisor è lineare: la stagione dei bonus generalisti lascia il posto a una logica più selettiva, con forte attenzione a qualità della spesa e sostenibilità di bilancio. 
Ce vendredi 3 avril, l'Australie tentant un coup du GNL contre le pétrole a été abordée par Mathilde Chaminade dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 1 Aprile 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali. Investimenti e MercatiTestate coinvolte: Il Messaggero / Corriere della Sera / La Repubblica * Resilienza dei mercati finanziari: Nonostante le tensioni in Medio Oriente, Wall Street ha chiuso in deciso rialzo: Dow Jones +2,49%, S&P 500 +2,92% e Nasdaq +3,83%. * Piazza Affari e Spread: Il FTSE MIB è salito dell'1,1%, trainato dai titoli industriali ed energetici. Lo spread BTP-Bund è sceso a 90 punti base, indicando una percezione del rischio sotto controllo. * Asset energetici (Commodity): Il prezzo del petrolio Brent si attesta a 118 dollari al barile, mentre il WTI è a quota 101 dollari.Industria e PartecipateTestate coinvolte: La Repubblica / Il Sole 24 Ore / La Stampa * Nomine Partecipate di Stato: È iniziata la tornata di rinnovi per i CdA di Eni, Enel, Poste, Leonardo e Terna. Domani scade il termine per la lista di Poste Italiane (assemblea il 27 aprile), con la probabile conferma di Matteo Del Fante (AD) e Silvia Maria Rovere (Presidenza). * Incentivi Transizione 5.0: Forte tensione tra Governo e Confindustria per il taglio dei fondi. Il decreto fiscale destina 530 milioni di euro alle imprese "esodate", a fronte di una richiesta totale di 1,65 miliardi e una dote iniziale stimata in 1,3 miliardi. Il bonus sugli investimenti subirebbe una riduzione del 35%. * Fatturato Industriale: Istat registra un calo del fatturato dell'industria pari al -1%.Fisco, Normativa e PATestate coinvolte: Corriere della Sera / La Stampa / Il Sole 24 Ore * Decreto Bollette/Energia: Approvato dalla Camera con voto di fiducia (203 sì). Include un bonus elettricità straordinario di 115€ per ISEE fino a 9.796€ e un contributo volontario di 60€ per due anni (2026-2027) per ISEE fino a 25.000€. * Accise Carburanti: Il Governo ha annunciato la proroga dello sconto sulle accise mobili per tutto il mese di aprile, per evitare che il gasolio superi la soglia di 2,50€ al litro. L'intervento attuale scade il 7 aprile. * Riforma Corte dei Conti: I magistrati contabili contestano la "riforma Foti", temendo che il meccanismo del silenzio-consenso per i pareri consultivi indebolisca la tutela del bilancio dello Stato.Banche e CreditoTestate coinvolte: Corriere della Sera / La Repubblica / La Stampa * Bilancio Bankitalia 2025: Utile netto in forte crescita a 1,65 miliardi di euro (il doppio rispetto al 2024). Lo Stato incasserà 1,272 miliardi di euro. Il patrimonio è cresciuto di 10 miliardi grazie a plusvalenze sulle riserve auree pari a 91 miliardi. * Politica Monetaria (BCE): L'inflazione nell'Eurozona è salita al 2,5% a marzo (dall'1,9% di febbraio). Agenzie come S&P prevedono un possibile rialzo dei tassi già ad aprile, mentre Moody's ipotizza giugno. * Caso MPS: Dubbi della BCE sulla candidatura di Fabrizio Palermo come AD del Monte dei Paschi di Siena, in relazione alla procedura "fit-and-proper".Energia e GeopoliticaTestate coinvolte: Corriere della Sera / La Repubblica / La Stampa * Inflazione Energetica: L'inflazione in Italia risale all'1,7% a marzo. I beni energetici crescono del 4,9% in un mese: gasolio +12%, benzina +4,8% e gas sul mercato tutelato +11,1%. * Costi del Conflitto: Il commissario UE Dan Jorgensen stima in 14 miliardi di euro il costo aggiuntivo dei combustibili fossili per l'Unione in soli 30 giorni di conflitto. I prezzi del gas sono aumentati del 70% e del 60% per il petrolio dall'inizio delle ostilità. * Crisi degli Approvvigionamenti: Interrotti i contratti di importazione di GNL dal Qatar (Las Raffan) verso il terminale di Rovigo per "forza maggiore" a seguito di attacchi ai siti produttivi.Executive Takeaway (Insight per la C-Suite) * Monitoraggio Liquidità e Investimenti: Il ridimensionamento degli incentivi Transizione 5.0 (dal 100% al 35% del credito d'imposta atteso) richiede una revisione immediata dei piani di investimento industriale per evitare crisi di liquidità. * Risk Management Energetico: La volatilità del gas (+70% in un mese) e l'interruzione di forniture GNL obbligano le imprese a diversificare le fonti di approvvigionamento e a prepararsi a scenari di razionamento preventivo suggeriti dalla UE. * Resilienza Finanziaria: Nonostante lo shock geopolitico, il sistema bancario rimane solido e redditizio; tuttavia, il potenziale rialzo dei tassi BCE ad aprile/giugno potrebbe incrementare il costo del debito corporate. * Opportunità nel Settore Difesa: Il risiko delle nomine e le crescenti commesse legate all'instabilità globale rendono il settore aerospazio e difesa (Leonardo) centrale per le strategie di investimento a medio termine. * Prospettive Macroeconomiche Positive: L'Italia sta contenendo l'inflazione (1,7%) meglio di Germania (2,8%) e Francia (1,9%), mantenendo una competitività relativa nel contesto europeo grazie a interventi tempestivi sulle accise.
Chaque vendredi, l'équipe de La Loupe range dans son armoire la définition d'un concept dont vous entendez souvent parler dans l'actualité... Sans forcément en saisir tous les enjeux. Cette semaine, Lucas Mediavilla, du service Economie de L'Express, vous explique ce qu'est le gaz naturel liquéfié (GNL). Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter.L'équipe :Ecriture : Charlotte Baris et Margaux LannuzelPrésentation : Margaux LannuzelMontage : Maxime DucherRéalisation : Jules KrotCrédits : France Inter, BFMTV, BFM BusinessMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio TorrentLogo : Anne-Laure Chapelain / Benjamin ChazalPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 21 Marzo 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.Energia e GeopoliticaTestate coinvolte: Corriere della Sera / la Repubblica / Il Sole 24 Ore / La Stampa / Il Messaggero * Crisi Energetica Globale e Shock Petrolifero: Il direttore dell'Aie, Fatih Birol, avverte che siamo di fronte alla "più grande minaccia alla sicurezza energetica globale della storia". Gli attacchi agli impianti qatarini di Ras Laffan hanno sventrato unità fondamentali per la liquefazione, con danni strutturali che richiederanno dai 3 ai 5 anni per la riparazione. Un quinto dell'energia mondiale (petrolio e GNL) è attualmente bloccato o colpito. * Missione ad Algeri: La premier Meloni volerà ad Algeri il 24 marzo per negoziare forniture supplementari di gas e rimpiazzare il 10% del fabbisogno nazionale coperto dal Qatar. Eni sta già trattando con Sonatrach, sebbene l'azienda algerina prema per acquisti sul mercato spot a prezzi più elevati. * Escalation Militare nel Golfo: Il Pentagono ha richiesto ulteriori 200 miliardi di dollari al Congresso per finanziare le operazioni belliche contro l'Iran, con una spesa stimata di quasi 1 miliardo di dollari al giorno. Inviati altri 2.500 marines e mezzi d'attacco (elicotteri Apache e aerei A-10) per tentare di riaprire lo Stretto di Hormuz. * Dinamica dei Prezzi: Il Brent ha superato i 100 dollari al barile (toccando i 110 $ in alcune rilevazioni). L'Arabia Saudita stima un balzo fino a 180 dollari se la crisi dovesse protrarsi oltre aprile. In Italia, il costo dei carburanti grava per 16,5 milioni di euro in più al giorno secondo i calcoli del Codacons. Investimenti e MercatiTestate coinvolte: la Repubblica / Il Sole 24 Ore / Milano Finanza * Bruciati 1.700 Miliardi: In sole tre settimane dall'inizio del conflitto, le Borse mondiali hanno perso oltre 1.700 miliardi di euro di capitalizzazione. Nella "settimana nera", Francoforte ha ceduto il 4,5%, Milano e Londra il 3,3% e Parigi il 3,1%. * Pressione sui Titoli di Stato: Lo spread Btp-Bund è risalito a 92 punti base, con il rendimento del decennale italiano che sfiora il 4%. I mercati scontano nuovi rialzi dei tassi per contrastare l'inflazione energetica. * Superbanca Poste: Focus di Milano Finanza sulla trasformazione di Poste Italiane in un player bancario sempre più rilevante. * Corsa alle Nomine: Il governo è impegnato in vertici urgenti per il rinnovo dei consigli di amministrazione delle principali partecipate di Stato. Fisco e NormativaTestate coinvolte: Il Sole 24 Ore / la Repubblica / Italia Oggi * Mini Scudo per le Imprese: Allo studio del Ministero dell'Economia una norma (possibile inserimento nel decreto Omnibus) per consentire alle imprese in "tutoraggio" (cooperative compliance) di regolarizzare i periodi passati pagando le imposte dovute ma senza sanzioni e interessi, con possibilità di rateizzazione. * Procedure d'Infrazione UE: L'Italia ha sotto i riflettori 76 norme contestate dall'Unione Europea. Il 34% riguarda tematiche ambientali (case green), ma ci sono dossier aperti anche su Imu/Tari per residenti all'estero e Flat Tax per i non residenti. * Decreto Accise: Lo sconto di 25 centesimi sui carburanti è stato recepito dall'87% dei distributori nel secondo giorno di applicazione. Mister Prezzi e la Guardia di Finanza monitorano il 13% degli impianti (circa 2.000 stazioni) che non hanno ancora adeguato i listini o li hanno addirittura alzati.Banche e CreditoTestate coinvolte: Milano Finanza / Il Sole 24 Ore * Airbus delle Banche: Intervista a Enrico Letta sulla necessità di consolidamento del sistema bancario europeo per competere a livello globale. * Tassi e Mutui: L'impennata dei rendimenti obbligazionari (Treasury USA a 10 anni al 4,38%) segnala un repricing del rischio che renderà il credito più caro per famiglie e imprese.Lavoro e Formazione (Focus AI)Testate coinvolte: Corriere della Sera / Il Messaggero * Monetizzazione dell'Intelligenza Artificiale: L'industria dell'AI entra nella fase dell'inferenza. Nel 2026 gli investimenti per "servire" i clienti supereranno quelli per l'allenamento dei modelli. Entro il 2029 il rapporto sarà di 37 miliardi di dollari per il training contro 72 miliardi per l'inferencing. * Impatti sul Pil: La lentezza della burocrazia e della giustizia costa all'Italia il 2% del Pil, un gap che l'adozione dell'IA potrebbe parzialmente colmare se correttamente normata.Speciale: ReferendumTestate coinvolte: Tutte le testate analizzate * Il Voto: Domenica 22 (7-23) e lunedì 23 marzo (7-15) si vota per il referendum costituzionale (senza quorum) sulla riforma della giustizia (separazione carriere, sdoppiamento CSM, Alta Corte disciplinare). Executive Takeaway (Sintesi Manageriale) * Resilienza Energetica Prioritaria: La distruzione strutturale degli impianti in Qatar impone una revisione immediata delle supply chain energetiche per i prossimi 3-5 anni. Le aziende devono accelerare l'autoproduzione o contratti a tariffa bloccata per evitare la volatilità del mercato spot. * Monitoraggio dei Rendimenti: Con lo spread verso quota 100 e tassi reali in salita, la pianificazione finanziaria per il 2026 deve prevedere un costo del debito stabilmente più oneroso e multipli azionari più compressi. * Opportunità Fiscale in Arrivo: Per le medie e grandi imprese (soglia a 100 mln € dal 2028), l'adesione alla cooperative compliance diventa strategica non solo per la certezza del diritto, ma per la potenziale "sanatoria" dei periodi pregressi senza sanzioni. * AI Economy – Fase 2: Il business dell'AI si sposta dall'addestramento tecnologico alla fornitura di servizi (inferenza). Le aziende devono focalizzarsi sull'integrazione operativa per monetizzare gli investimenti IT. * Nota Positiva: Nonostante lo shock internazionale, l'87% della rete distributiva italiana ha risposto tempestivamente alle direttive governative sui prezzi, dimostrando una capacità di reazione del sistema-paese ai segnali di politica economica.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 20 Marzo 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali. Energia e GeopoliticaTestate coinvolte: Corriere della Sera / la Repubblica / Il Messaggero / Avvenire / Sole 24 Ore / La Stampa * Stretto di Hormuz e "Patto a Sette": Italia, Regno Unito, Francia, Germania, Olanda, Giappone e Canada hanno siglato una dichiarazione congiunta per garantire il transito sicuro delle navi mercantili. L'accordo condanna gli attacchi iraniani alle infrastrutture civili e richiede una moratoria immediata sui raid. * Intervento militare: Il ministro Tajani e il ministro Crosetto hanno precisato che non si tratta di una missione di guerra e che l'Italia interverrà solo sotto l'egida ONU e dopo la cessazione delle ostilità. * Impatto sul mercato energetico: Il prezzo del gas ha toccato i 70 €/MWh. Gli attacchi all'impianto di Ras Laffan in Qatar ridurranno la capacità di export di GNL del 17%, con perdite stimate di 20 miliardi di $ annui e tempi di riparazione tra i 3 e i 5 anni. * Variazioni prezzi petrolio: Scarto del 50% tra i prezzi euro-americani e quelli asiatici. Il WTI è quotato a 95 $/barile, il Brent a 107 $, mentre le varietà Oman e Dubai hanno raggiunto rispettivamente 153 $ e 136 $.Fisco e NormativaTestate coinvolte: Corriere della Sera / la Repubblica / Il Sole 24 Ore / La Stampa * Decreto Carburanti e Accise: Il governo ha varato un taglio temporaneo delle accise di 25 centesimi al litro su benzina e diesel e 12 centesimi sul GPL. La misura ha una durata di 20 giorni (scadenza 7 aprile) e un costo stimato di 500 milioni di €. * Controlli di "Mr Prezzi": Solo il 20% dei distributori ha applicato immediatamente lo sconto. Il Garante ha segnalato alla Guardia di Finanza una lista di distributori per mancati adeguamenti e potenziali manovre speculative. * Revisione sistema ETS: Italia e Polonia premono in sede UE per una revisione o sospensione del sistema di scambio delle quote di emissione di CO2 per abbassare i costi dell'energia. In Italia, il sistema ha generato 18 miliardi di € complessivi, ma solo il 9% è stato destinato a politiche ambientali.Investimenti e MercatiTestate coinvolte: Corriere della Sera / la Repubblica / Il Messaggero / Milano Finanza * Andamento Borse: Giornata pesantemente negativa con 420 miliardi di € bruciati sui mercati europei. Milano ha ceduto il 2,32%, Francoforte il 2,82% e Parigi il 2,03%. * Decisioni BCE: Il Consiglio direttivo ha confermato i tassi invariati al 2%. Tuttavia, le previsioni inflattive per il 2026 sono state riviste al rialzo al 2,6% (rispetto all'1,9% precedente), mentre la stima di crescita del PIL è stata tagliata allo 0,9%. I mercati prezzano ora due rialzi entro fine anno. * Rischio Recessione: Eurasia Group stima che la crisi in Medio Oriente potrebbe costare all'Italia 1 punto percentuale di PIL nel 2026, portando potenzialmente il Paese in recessione.Executive Takeaway (Managerial Insight) * Resilienza Operativa e Costi Energetici: L'aumento dei costi del gas (fino a 70 €/MWh) e la riduzione della capacità export del GNL qatariota impongono alle aziende un monitoraggio stretto dei margini e una pianificazione energetica prudenziale per i prossimi 3-5 anni. * Monitoraggio Macroeconomico: La revisione al ribasso della crescita UE (allo 0,9%) e le previsioni di rialzo dei tassi BCE entro giugno suggeriscono cautela nell'esposizione debitoria e una gestione attenta del capitale circolante. * Opportunità nel Settore Turismo: Nonostante la crisi geopolitica, il comparto turistico italiano rimane solido con 11 milioni di italiani in viaggio per Pasqua. La proposta di un "Fondo Europeo per il Turismo" potrebbe aprire nuove linee di finanziamento strutturale. * Stabilità Politica: Nonostante l'esito incerto del referendum e il caso Delmastro, la leadership di governo appare intenzionata a mantenere la barra dritta fino al 2027, garantendo una continuità normativa favorevole agli investimenti a lungo termine. * Focus sulla Sostenibilità Strategica: La discussione sulla revisione degli ETS a Bruxelles indica una possibile transizione verso meccanismi di decarbonizzazione più flessibili e orientati alla tutela della competitività industriale nazionale.
C dans l'air du 19 mars 2026 - Iran : après le pétrole... la guerre du gazC'est une frappe aux répercussions mondiales. Israël a bombardé mercredi South Pars, l'immense gisement gazier offshore partagé par l'Iran et le Qatar, quelques heures après l'annonce de la mort du ministre iranien du Renseignement, Esmaïl Khatib. Cette attaque contre la plus grande réserve de gaz naturel au monde est une nouvelle escalade dans le conflit et un choc mondial : le site représente 30 % des livraisons mondiales de GNL et fournit 70 % du gaz consommé en Iran.La réaction a été immédiate dans le Golfe. Le Qatar a dénoncé une démarche « dangereuse et irresponsable », estimant que viser ce type d'infrastructure menace la sécurité énergétique mondiale. Dans la foulée, l'Iran a menacé à son tour les installations énergétiques de plusieurs voisins. Puis des sites clés au Qatar, en Arabie saoudite, au Koweït et aux Émirats arabes unis ont été touchés ou visés, ce qui a étendu la crise à toute la région productrice, et au-delà.Flambée immédiate des cours de l'énergie sur les marchés, qui a contraint Donald Trump à s'exprimer. Le président américain a assuré qu'il n'y aurait plus d'attaques israéliennes sur les gisements de gaz iraniens. La Maison-Blanche prétend n'avoir pas été au courant de l'initiative de son allié, mais promet des frappes sans précédent en cas de représailles. L'Arabie saoudite, de son côté, a brandi pour la première fois la menace d'une riposte militaire.La France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et le Japon ont condamné jeudi les attaques iraniennes sur des infrastructures civiles énergétiques dans le Golfe et se sont dits « prêts à contribuer » à sécuriser le détroit d'Ormuz. « Nous demandons un moratoire immédiat et général sur les attaques contre les infrastructures civiles, notamment les installations pétrolières et gazières », et « nous nous déclarons prêts à contribuer aux efforts nécessaires pour garantir la sécurité du passage dans le détroit », ont indiqué ces pays dans un communiqué conjoint.En Europe, les conséquences sont déjà concrètes. Quand le baril grimpe et que le gaz flambe, ce sont les coûts du transport, du chauffage, de l'industrie, des engrais et, à terme, le spectre d'un retour de l'inflation. Renforcé par le conflit au Moyen-Orient, Vladimir Poutine a agité ces dernières semaines la menace d'un arrêt des livraisons de gaz vers les pays européens pour réorienter ses exportations vers des marchés jugés plus prometteurs, sans toutefois avancer de pistes concrètes. Ces déclarations surviennent alors que la Commission européenne doit présenter le 15 avril prochain une proposition législative visant à interdire définitivement les importations de pétrole russe. Mais la question divise en Europe.Ce jeudi, la Hongrie, qui bloque le versement d'un prêt européen de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, a affirmé qu'elle ne cédera pas tant que Kiev n'aura pas rétabli l'approvisionnement du pays en pétrole russe via l'oléoduc Droujba (« amitié » en russe), qui traverse l'Ukraine. Ce pipeline a été endommagé par des frappes russes le 27 janvier, et Budapest accuse Kiev de traîner les pieds pour le remettre en service.Nos experts :- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef - France 24, ancienne correspondante à Téhéran- Olivier KEMPF - Directeur du cabinet stratégique La Vigie et chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique.- Marc-Antoine EYL-MAZZEGA (en duplex) - Directeur du Centre énergie et climat de l'Ifri
Gás natural europeu saltou até 35% com danos à maior planta de GNL do mundo.
durée : 00:06:01 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Les États-Unis veulent contrecarrer la domination de la Chine qui contrôle le grand port du Pirée depuis 2016. Dernièrement, ils ont conclu plusieurs accords avec la Grèce pour développer des ports alternatifs, pour la logistique, la défense et le transport d'énergie, en particulier le GNL.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 16 Marzo 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.INVESTIMENTI E MERCATITestate coinvolte: Il Sole 24 Ore / Corriere della Sera (Economia) / Repubblica (Affari & Finanza) * Flussi finanziari UE verso USA: Si registra un deflusso strutturale di capitali dall'Europa verso Wall Street, quantificabile in 300 miliardi di euro ogni anno. Tra il 2016 e il 2024, l'UE ha finanziato circa il 40% dello sbilancio degli Stati Uniti. * Dominio degli Asset Manager USA: La quota di mercato degli operatori statunitensi tra i primi 20 player globali è salita dal 69% (2007) all'89% nel 2024. In Europa, i gestori USA hanno catturato il 99% dei flussi domestici tra il 2019 e il 2023. * Risparmio degli italiani: I portafogli finanziari sono cresciuti oltre il tasso di inflazione, con una forte esposizione verso i BTP e i fondi comuni. * Mercato dei Data Center: L'Italia sta accelerando sulla normativa per attrarre capitali nel settore infrastrutturale digitale, con target al 2030 che mostrano però ancora un gap di 20 miliardi di euro rispetto agli obiettivi prefissati.INDUSTRIA E AUTOMOTIVETestate coinvolte: Corriere della Sera (Economia) / Repubblica (Affari & Finanza) / La Stampa * Settore ADAS (Guida Assistita): Il mercato globale dei sistemi avanzati di assistenza alla guida ha raggiunto 34 miliardi di euro nel 2025. Le proiezioni indicano una crescita record fino a 93 miliardi di euro (108 miliardi di dollari) entro il 2035. Dal 2024, diversi dispositivi (frenata autonoma, scatola nera) sono diventati obbligatori in UE. * Difesa e Riarmo (Leonardo e Rheinmetall): Siglata la pace tra la Norvegia e l'italiana Leonardo (con Airbus e Fokker) per la disputa sugli elicotteri NH90; l'accordo prevede il pagamento di 305 milioni di euro, di cui 125 milioni a carico di Leonardo. In Germania, Rheinmetall prevede per il 2026 un fatturato record di 14-14,5 miliardi di euro (+40-45%). * Corsa all'Intelligenza Artificiale: La startup britannica Nscale ha raccolto un round record di 2 miliardi di dollari (Serie C), raggiungendo una valutazione di 14,6 miliardi, superando la francese Mistral. Gli investimenti complessivi degli "hyperscaler" USA (Amazon, Google, Microsoft, Meta) per l'IA supereranno i 700 miliardi di dollari nel 2026.FISCO E NORMATIVATestate coinvolte: Il Sole 24 Ore / Corriere della Sera / Repubblica * Revisione dei Conti Pubblici: L'Istat ha certificato per l'Italia un deficit 2025 al 3,1% del Pil (contro un target del 2,9% previsto dal governo) e un debito pubblico salito al 137,1%, pari a circa 3.100 miliardi di euro. * Bonus Casa e Redditi: Le nuove dichiarazioni del 2026 mostrano un depotenziamento dei Bonus Casa, con una riduzione dell'impatto fiscale del 25%. * Casse Previdenziali: Tra il 2019 e il 2023 i crediti contributivi delle casse professionali sono aumentati del 34,69%. Il patrimonio complessivo gestito dalle casse ha superato i 125 miliardi di euro a fine 2025.BANCHE E CREDITOTestate coinvolte: Corriere della Sera (Economia) / Repubblica (Affari & Finanza) * Esposizione alla Crisi in Iran: Secondo la Vigilanza BCE, l'esposizione delle banche europee verso Iran e Israele è estremamente contenuta, pari allo 0,7% del capitale di base per i prestiti e allo 0,6% per le obbligazioni. L'indebitamento totale sulle aree del conflitto è pari all'1% degli attivi. * Performance di Settore: Il Gruppo Santander ha chiuso il 2025 con un utile netto record superiore ai 14 miliardi di euro, puntando a superare i 20 miliardi entro il 2028 con una base clienti di 210 milioni. Tra le banche più solide nei test SREP 2025 figurano l'italiana Credem, la francese Sfil e la spagnola Kutxabank.ENERGIA E GEOPOLITICATestate coinvolte: Corriere della Sera / Repubblica / Messaggero / La Verità * Shock Petrolifero: Dall'inizio del conflitto in Iran (1° marzo), il prezzo del petrolio ha registrato un rialzo del 40,1% in soli 13 giorni. Se le quotazioni si stabilizzeranno a 100 dollari al barile, le compagnie petrolifere USA incasseranno profitti extra per 63,4 miliardi di dollari nel 2026. * Sicurezza Energetica Italiana: Il governo valuta l'invio di una seconda unità navale nello Stretto di Hormuz per proteggere i mercantili. Dal Qatar arriva attualmente il 10% del GNL immesso nella rete italiana, ma le consegne da aprile sono a rischio forza maggiore. * Costi per le famiglie: Il Codacons stima un maggior esborso per gli automobilisti pari a 16,5 miliardi di euro al giorno a causa dei rincari. Il governo studia un bonus anti-rincari per famiglie con ISEE sotto i 15.000 euro. LAVORO E FORMAZIONETestate coinvolte: Repubblica (Affari & Finanza) / Il Fatto Quotidiano * Crisi di Personale nella Ristorazione: Il settore assorbe 826.000 entrate programmate (70% del comparto turistico). Tuttavia, il 51% delle posizioni è di difficile reperimento. Le figure più cercate nel trimestre febbraio-aprile 2026 sono camerieri di sala (75.670) e aiuto cuochi (30.200). * Costo del Lavoro: Nella ristorazione, un lavoratore costa in media all'azienda 26.000 euro l'anno, ma ne percepisce circa 16.000 netti. EXECUTIVE TAKEAWAY (Insight per la C-Suite) * Resilienza Bancaria e Opportunità: Nonostante le tensioni geopolitiche, il sistema bancario europeo mostra una solidità invidiabile con esposizioni dirette ai rischi bellici inferiori all'1%. Questa stabilità garantisce continuità al supporto creditizio per le imprese italiane. * Accelerazione Tecnologica Obbligata: L'esplosione del mercato ADAS e i 700 miliardi di dollari investiti in infrastrutture IA suggeriscono che l'adozione di queste tecnologie non è più opzionale, ma un requisito fondamentale per mantenere la competitività industriale. * Strategia Energetica e Diversificazione: L'instabilità dello Stretto di Hormuz accelera la transizione verso fornitori GNL alternativi (USA, Africa) e il potenziamento dei gasdotti (Algeria, Nord Europa), offrendo nuove prospettive di investimento nelle infrastrutture energetiche nazionali. * Focus sulla Gestione del Talento: La "crepa strutturale" nel reperimento di personale richiede un cambio di paradigma manageriale: non solo revisioni salariali, ma investimenti in "soft skills" e modelli di lavoro flessibili per attrarre le nuove generazioni. * Mercato Unico dei Capitali: Il progetto europeo di "Savings and Investment Accounts" punta a trattenere parte dei 300 miliardi di euro di risparmi che oggi alimentano l'economia USA, aprendo a breve nuove opportunità di finanziamento diretto per le imprese UE.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 15 Marzo 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.Energia e GeopoliticaTestate coinvolte: Corriere della Sera / la Repubblica / La Stampa / Il Sole 24 Ore / Avvenire / Libero Quotidiano * Crisi nel Golfo e Petrolio: Gli Stati Uniti hanno colpito 90 obiettivi militari sull'isola iraniana di Kharg, hub da cui transita il 90% del greggio di Teheran. Nonostante Donald Trump dichiari la capacità militare iraniana "distrutta al 100%", il blocco dello Stretto di Hormuz rimane critico. * Prezzi e KPI Energetici: * Le quotazioni del gas al TTF di Amsterdam sono balzate da 32 a oltre 50 €/MWh (+57% in due settimane). * Il prezzo del petrolio rischia di superare la soglia dei 200 $ al barile. * Lo Stretto di Hormuz gestiva quotidianamente 21 milioni di barili di greggio e circa 300 milioni di m³ di gas naturale liquefatto (GNL) prima del blocco. * L'Italia importa dal Golfo 300.000 barili di petrolio e 22 milioni di m³ di gas ogni 24 ore. * Sanzioni alla Russia e Spaccatura di Governo: Il governo italiano è diviso sulla sospensione delle sanzioni al petrolio russo decisa da Trump. Matteo Salvini (Lega) definisce la mossa una "scelta pragmatica" da imitare, mentre il vicepremier Antonio Tajani (FI) ribadisce che le sanzioni vanno mantenute assolutamente. * Piani di Emergenza UE: Bruxelles valuta un piano "taglia-consumi" basato sul modello del 2022, che prevede una riduzione volontaria della domanda di metano del 15%.Banche, Mercati e CreditoTestate coinvolte: la Repubblica / La Stampa / Il Sole 24 Ore * Rendimenti e Spread: Forte tensione sui titoli di Stato italiani. Il rendimento del BTP decennale è salito al 3,78%, con un aumento di 26 punti base in un solo giorno e di 40 punti dall'inizio dei raid in Iran. Lo spread con il Bund tedesco si attesta a 81 punti. * Tassi e Mutui: L'Abi e la Fabi segnalano un rialzo dei tassi che colpisce le famiglie italiane. * Tasso medio mutui in Italia: 3,55% (contro il 3,06% in Francia e il 2,49% in Spagna). * Tasso credito al consumo: 8,11% in media in Italia. * Euribor (variabili): 2,15% (rispetto al 2,01% di febbraio). * Irs a 10 anni (fissi): salito dal 2,8% al 2,97%. * Semplificazione Normativa: Il presidente dell'Abi, Antonio Patuelli, lancia un appello per procedure di semplificazione emergenziali e una maggiore integrazione delle regole bancarie europee per contrastare il rischio inflazione.Fisco e ConsumiTestate coinvolte: Corriere della Sera / la Repubblica / La Stampa / Il Messaggero * Inflazione e Costo della Vita: L'indice dei prezzi al consumo (IPCA) è cresciuto dell'1,6% a febbraio, ma le previsioni indicano rincari più marcati spinti dall'energia. Per il 44,5% degli italiani l'inflazione è oggi la principale preoccupazione. * Carburanti e Accise: * Il conflitto costa agli italiani 16,5 milioni di € in più al giorno per i rifornimenti. * Lo Stato incassa 9,5 milioni di € di tasse extra (IVA e accise) al giorno dai rincari alla pompa. * Il prezzo medio nazionale è di 1,83 €/l per la benzina e 2,06 €/l per il gasolio. * Settore Agroalimentare: Prezzi dei fertilizzanti in aumento del 46% a causa della chiusura di Hormuz. A rischio oltre 2 miliardi di € di export agroalimentare.Lavoro e FormazioneTestate coinvolte: Corriere della Sera / La Stampa / Il Messaggero * Università in Crisi: Calo significativo delle immatricolazioni. A fine febbraio mancano all'appello oltre 11.000 matricole (-3,3%). * Crollo in Medicina e Veterinaria: rispettivamente -9% e -22%. * Ingegneria in controtendenza: +8%. * Previdenza e AI: Il presidente dell'Inps, Gabriele Fava, propone un "Piano Marshall" per l'Intelligenza Artificiale nella PA. Il bilancio Inps è dichiarato solido con un patrimonio netto di 36,5 miliardi di € e entrate contributive in crescita sopra il 6% nel 2026. * Occupazione: I dati Istat mostrano un aumento degli occupati tra gli over 50 (+1,5%) ma un calo nella fascia 15-34 anni (-1,3%).Executive Takeaway (Insight per la C-Suite) * Rischio Stagflazione Imminente: L'incrocio tra la crescita asfittica del PIL (+0,26% nell'ultimo trimestre) e l'impennata dei costi energetici (gas +57%) configura uno scenario di stagflazione che richiede una revisione immediata delle strategie di pricing e supply chain. * Instabilità della Supply Chain Energetica: La dipendenza italiana dal Golfo (15% petrolio, 12% metano) espone le aziende a shock improvvisi; la militarizzazione delle rotte rende il ritorno al gas russo un tema di scontro politico ma una tentazione pragmatica per la riduzione dei costi operativi. * Stretta sul Credito e Costo del Debito: Il balzo del BTP al 3,78% e l'Euribor al 2,15% indicano che la finestra dei tassi bassi è chiusa. La pianificazione finanziaria deve integrare costi di finanziamento stabilmente superiori alla media UE. * Mismatch nel Capitale Umano: Il crollo degli iscritti all'università (-11.000 matricole) aggrava il deficit di competenze future. Le aziende devono accelerare l'adozione di tecnologie AI e processi di reskilling interno per compensare la contrazione del mercato del lavoro giovanile. * Incertezza Normativa e Geopolitica: La spaccatura nel governo sulle sanzioni e l'attesa per il vertice G7/UE suggeriscono una fase di estrema volatilità legislativa. È necessario monitorare i dossier sulle "accise mobili" e i possibili razionamenti energetici UE.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 14 Marzo 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.Banche, Mercati e InvestimentiTestate: Il Sole 24 Ore / Milano Finanza / La Repubblica * Volatilità e Valute: Il dollaro si rafforza toccando quota 1,14 sull'euro (massimo da 8 mesi) agendo come bene rifugio; il Dollar Index ha superato nuovamente quota 100. * Borse in sofferenza: Dall'inizio del conflitto, la capitalizzazione delle principali Borse europee si è ridotta di quasi 1.200 miliardi di €. * Titoli di Stato: Rialzo dei rendimenti con il Treasury USA a due anni al 3,75% e il Bund tedesco al 2,43%. * Rating Italia: Fitch conferma il rating BBB+ con outlook stabile, nonostante il debito sia stimato al 137,8% e il Pil al +0,8% per l'anno in corso.Energia e GeopoliticaTestate: Corriere della Sera / Il Messaggero / La Stampa / L'Altravoce * Shock Petrolifero: Il Brent ha superato i 100 $ al barile a causa del blocco dello Stretto di Hormuz, dove transitava mediamente il 20% del fabbisogno mondiale. * Gas e Riserve: L'Italia dispone di stoccaggi pieni al 45% (media UE al 29%). Un blocco prolungato di Hormuz metterebbe a rischio 1,3 miliardi di metri cubi di GNL qatariota. * Rendita Russa: La Russia guadagnerebbe circa 150 milioni di $ al giorno in entrate extra grazie al rialzo dei prezzi energetici. * Danni Regionali: Gli Stati del Golfo hanno perso complessivamente oltre 15 miliardi di $; l'Arabia Saudita registra perdite per circa 5 miliardi di $.Fisco, Normativa e GiustiziaTestate: Il Giornale / Il Fatto Quotidiano / Libero / Il Dubbio * Referendum Costituzionale: Si vota domenica 22 (7-23) e lunedì 23 marzo (7-15) per la separazione delle carriere e l'istituzione dell'Alta Corte disciplinare. * Costi Carburante: Registrati rincari medi di 15,3 centesimi per la benzina e 32,2 centesimi per il diesel rispetto a fine febbraio. * Bonus Famiglie: Allo studio un bonus carburanti per ISEE fino a 15.000 € tramite la carta "Dedicata a te"..Industria, Automotive e AgricolturaTestate: Il Sole 24 Ore / La Repubblica / La Stampa * Produzione Industriale: A gennaio si registra un calo dello 0,6%; soffrono chimica (-7,2%) e tessile (-3,9%). * Shock Alimentare: L'urea (fertilizzante) ha subito rincari del 35-50%; il settore agricolo teme un aumento dei costi di produzione di 2 miliardi di €. * Prezzi Ortofrutta: Rincari all'ingrosso fino al 50% per i pomodori (da 1,60 a 2,40 €/kg) e prezzi raddoppiati per i carciofi (1,20 € al pezzo). * Spazio e Difesa: Stanziati 600 milioni di € per lo sviluppo di satelliti spia italiani.Lavoro e FormazioneTestate: Il Sole 24 Ore / La Stampa * Demografia e Salari: La popolazione in età attiva (15-64 anni) è scesa da 39 a 37,4 milioni in dieci anni, riducendo il gap salariale tra giovani e senior. * Occupazione: Raggiunto il record di 24,181 milioni di occupati nel 2025, ma i dati di febbraio 2026 mostrano un calo di 92.000 dipendenti. * Intelligenza Artificiale: Solo il 16,4% delle imprese con oltre 10 addetti utilizza l'IA; il 60% delle aziende lamenta la mancanza di personale qualificato per gestirla.Executive Takeaway (Insight C-Suite) * Resilienza Energetica: La diversificazione delle rotte avviata nel 2022 protegge l'Italia da interruzioni critiche, ma la volatilità dei prezzi richiede strategie di hedging aggressive per il comparto manifatturiero. * Monitoraggio Supply Chain: Il blocco di Hormuz non è solo un problema di carburante ma un rischio sistemico per la chimica e l'agritech (fertilizzanti/elio), con potenziali ritardi nelle forniture di semiconduttori. * Opportunità IA: Il mercato evidenzia un forte mismatch tra potenziale tecnologico e competenze; investire in formazione interna ("Industry IA") è la chiave per superare i limiti della bassa produttività. * Stabilità Finanziaria: Nonostante l'incertezza, la conferma del rating italiano e la tenuta dell'export nel 2025 (73 mld €) offrono una base solida per investimenti di lungo periodo in asset strategici come il settore spaziale. * Pianificazione Strategica: L'attuale fase di "risk off" sui mercati suggerisce una gestione prudente della liquidità, privilegiando il dollaro come copertura nel breve termine in attesa di una stabilizzazione geopolitica.
NESTA EDIÇÃO. Pacote do governo para amortecer crise causada pela guerra inclui isenção de tributos, subvenção de R$ 10 bi e taxa para exportações. Barril de petróleo fecha acima dos US$ 100 depois que IEA indica perda histórica na oferta. Guerra no Oriente Médio pode redirecionar expansão da produção de GNL para outras regiões. ***Locução gerada por IA
La crisi nello Stretto di Hormuz ha ridotto di oltre il 90% i transiti commerciali e lasciato circa 1.100 navi bloccate nel Golfo Persico. L'area resta strategica perché vi passa una quota rilevante del commercio energetico mondiale: 38% del petrolio via mare, 30% del GPL e 20% del GNL. Per l'Italia il rischio è diretto: nel 2025 oltre il 13% delle importazioni energetiche proviene dal Golfo. Confitarma ha chiesto al Governo il rafforzamento della presenza navale italiana nell'area, anche con unità della Marina Militare, per proteggere navigazione commerciale, marittimi e continuità delle catene logistiche internazionali. Il commento è di Mario Zanetti, Presidente Confitarma e Delegato del Presidente di Confindustria per l'Economia del Mare.Uiv, export vino italiano -3,7% nel 2025, perdita da 300 milioniNel 2025 l'export del vino italiano chiude a 7,78 miliardi di euro, in calo del 3,7% rispetto al 2024, con una perdita di circa 300 milioni e volumi in flessione dell'1,9% a 21 milioni di ettolitri. A pesare soprattutto è il mercato Usa, che arretra del 9,2% (-178 milioni), penalizzato dai dazi e dalla svalutazione del dollaro. L'extra-Ue segna -6,4%, mentre i mercati europei reggono (+0,5%), con Germania stabile e crescita di Francia e Paesi Bassi. Tra le regioni calano Veneto, Toscana e Piemonte; meglio gli spumanti (-2,5%) rispetto ai vini fermi (-4,3%). Per Uiv l'Europa ha contenuto le perdite, ma resta necessario rafforzare il mercato interno e superare ostacoli normativi che pesano sulla competitività. Interviene Lamberto Frescobaldi, presidente Unione italiana vini (Uiv).Energia, Meloni chiede all'UE lo stop temporaneo agli EtsGiorgia Meloni ha chiesto all'Unione europea la sospensione urgente dell'Ets applicato alla produzione elettrica da fonti termiche, almeno finché i prezzi energetici non torneranno ai livelli precedenti alla crisi mediorientale. Secondo la premier il sistema europeo del carbon pricing gonfia artificialmente il prezzo dell'elettricità, incidendo fino a 30 euro per MWh in Italia. Il Governo propone anche una revisione dei costi regolatori sul gas e strumenti di liquidità per stabilizzare il mercato nazionale. Da Bruxelles arriva apertura a interventi temporanei sulle bollette da parte degli Stati membri, mentre la Commissione insiste sull'accelerazione delle rinnovabili e sul rafforzamento dell'autonomia energetica europea. Ne parliamo con Adriana Cerretelli, Il Sole 24 Ore Bruxelles.
Après le déclenchement de la guerre en Iran, les prix de l'énergie continuent de s'envoler et le cours du pétrole, en particulier, flambe avec notamment le blocage du détroit d'Ormuz, où transitent environ 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) mondiaux. Le conflit au Moyen-Orient entraîne également des conséquences importantes pour de nombreuses entreprises françaises : le blocage du pétrole et du gaz mais aussi des marchandises, inquiète. La hausse des coûts de transport impacte déjà certaines PME. Michel Picon, président de l'union des entreprises de proximité (U2P) est l'invite de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 10 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 9 Marzo 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.Investimenti e MercatiTestate: Corriere della Sera (L'Economia), la Repubblica (Affari&Finanza), Il Sole 24 Ore * Ambienta raggiunge i 5 miliardi di masse gestite: La società di private equity guidata da Nino Tronchetti Provera ha completato oltre 100 investimenti in 19 anni. Tra le ultime operazioni spicca l'acquisizione del 70% della bergamasca Pieco (depurazione acque), che ha quintuplicato i ricavi a 20 milioni di € in tre anni. L'obiettivo è raddoppiare gli asset a 10 miliardi di € entro tre anni per sbarcare negli USA. * Legge Capitali e incertezze sulla governance: Il nuovo sistema di voto per i CdA (voto singolo sui candidati) è criticato per l'imprevedibilità degli esiti. Il rischio segnalato è una minore trasparenza che potrebbe penalizzare l'interesse dei fondi esteri verso il mercato italiano. * Reazione dei mercati alla crisi in Iran: Lo Stoxx Europe 600 ha perso il 5,55% dall'inizio delle ostilità, bruciando circa 918 miliardi di € di capitalizzazione. Insieme a Wall Street, le perdite globali superano i 2.000 miliardi di $.Industria e TecnologiaTestate: Corriere della Sera (L'Economia), La Stampa, Il Messaggero * L'AI potenzia gli studi legali: Secondo il report Future Ready Lawyer 2026, il 92% dei professionisti legali utilizza già strumenti di AI. L'impatto sul business è significativo: il 52% degli studi ha registrato un aumento dei ricavi, con punte di crescita del fatturato tra l'11% e il 20%. * Droni autonomi per la Ocean Economy: La startup Mirai Robotics ha raccolto 3,5 milioni di € (round pre-seed) per sviluppare veicoli marini a guida autonoma lunghi 9 metri. Il sistema punta a gestire il pattugliamento costiero e l'ispezione di infrastrutture critiche sottomarine. * Export italiano nel Golfo: Le vendite di macchinari, metalli e software verso Arabia Saudita, Emirati e Qatar valgono circa 21 miliardi di €. La meccanica strumentale rappresenta il 30% del totale esportato nell'area.Fisco e NormativaTestate: La Stampa, la Repubblica, Il Sole 24 Ore * Emergenza Accise e caro-carburante: Con il greggio che ha toccato quota 100-102 $ al barile, il Governo valuta un decreto per attivare le "accise mobili". Il meccanismo prevede uno sconto fiscale automatico finanziato dall'extragettito IVA: in uno scenario con Brent a 105 $, il risparmio stimato sarebbe di 4,7 cent/€ sulla benzina e 7,5 cent/€ sul diesel. * Riforma della Giustizia e Referendum: Confermate le date del 22 e 23 marzo per il voto confermativo (senza quorum) sulla separazione delle carriere. Il provvedimento prevede la creazione di due distinti Csm e un'Alta Corte disciplinare con membri estratti a sorte. * Taglio alla Burocrazia PNRR: L'Italia deve semplificare ancora 170 procedure entro giugno 2026 per rispettare gli impegni europei. Attualmente sono 430 le procedure già snellite. Il costo della burocrazia per le imprese italiane è stimato in 43 miliardi di € all'anno.Banche e CreditoTestate: la Repubblica (Affari&Finanza) * Stallo sulle fusioni bancarie europee: Nonostante utili robusti e 300 miliardi di € distribuiti agli azionisti dal 2022, le aggregazioni transfrontaliere restano bloccate da difese nazionali e veti politici. * Il caso UniCredit e Commerzbank: La banca guidata da Andrea Orcel detiene circa il 26-30% dell'istituto tedesco, ma l'opposizione politica a Berlino frena l'integrazione per proteggere il finanziamento al Mittelstand.Energia e GeopoliticaTestate: Corriere della Sera, La Stampa, Il Messaggero * Effetto Hormuz e sicurezza del gas: Lo Stretto di Hormuz gestisce il 20% della domanda globale di petrolio e gas liquefatto (GNL). Il Qatar copre il 40% delle importazioni italiane di GNL. Un'interruzione prolungata richiederebbe di deviare carichi dagli USA, con un conseguente aumento strutturale dei costi energetici. * Nuovo assetto in Iran: Mojtaba Khamenei (56 anni) è stato nominato nuova Guida Suprema dopo l'uccisione del padre Ali. La nomina è avvenuta sotto la spinta dell'ala radicale dei Pasdaran. * Escalation Militare: In nove giorni di conflitto si stimano circa 1.400 morti in Iran. Gli USA hanno speso oltre 11 miliardi di $ per le operazioni belliche iniziali.Lavoro e FormazioneTestate: La Stampa * Peso economico del lavoro di cura: Per il 33,8% delle famiglie italiane, la spesa per l'assistenza (anziani e disabili) supera il 30% del reddito mensile. Nel 53,8% dei casi, l'assenza di supporto porta le donne della famiglia a ridurre o abbandonare l'attività lavorativa.Executive Takeaway (Insight per C-suite) * Rischio Supply Chain Energetica: La dipendenza italiana dal GNL del Qatar (40%) espone il Paese a shock di prezzo immediati se la crisi di Hormuz dovesse protrarsi oltre le 4 settimane, con previsioni di petrolio a 150 $/barile. * AI come Driver di Margine: L'adozione dell'AI generativa nel settore professionale (legale/consulenziale) non è più opzionale, con aumenti documentati dei ricavi fino al 20% e risparmi di tempo settimanali del 10-20%. * Incertezza Normativa sui Capitali: Le nuove regole sulle liste dei CdA introducono un fattore di opacità che potrebbe scoraggiare gli investitori istituzionali esteri, richiedendo un coordinamento strategico preventivo tra i soci. * Resilienza della Globalizzazione: Nonostante i conflitti e i dazi (interscambio USA-Cina ridotto di 1/3 nel 2025), il commercio globale di servizi continua a crescere (+5% nel 2025), suggerendo che le rotte commerciali sono più adattabili della narrazione politica. * Drenaggio di Talento Femminile: Il deficit strutturale nei servizi di cura impone una "tassa occulta" del 30% sul reddito delle famiglie e continua a erodere la forza lavoro femminile, rappresentando un limite alla crescita del PIL nazionale.
El ex secretario de Estado de Energía, Nemesio Fernández-Cuesta, alerta de las consecuencias del incremento del precio del petróleo pero también el del GNL
Rassegna stampa economico-finanziaria dell'8 Marzo 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali. Banche, Mercati e NomineTestate: la Repubblica / Sole 24 Ore / Corriere della Sera * Consob: Inizia la reggenza di Chiara Mosca dopo la scadenza del mandato di Paolo Savona (8 marzo). La nomina del successore (ipotesi Federico Freni) è in impasse per veti politici. * Corporate Governance: In agenda assemblee rilevanti per i rinnovi dei vertici di Eni, Enel, Poste e Leonardo; l'orientamento del governo è per la conferma degli Amministratori Delegati uscenti. * Borsa Spa: Rischio di scontro legale tra CDP ed Euronext per il rinnovo dell'AD Fabrizio Testa. * MPS: Cresce la tensione sulla verità del caso David Rossi mentre la banca gestisce la propria uscita dalla crisi.Energia e GeopoliticaTestate: Corriere della Sera / la Repubblica / La Stampa / Il Messaggero / Il Giornale * Crisi del Golfo e Hormuz: Lo Stretto di Hormuz, dove transita il 20% del petrolio globale e il 90% del GNL asiatico, è in una fase di blocco sostanziale. * KPI Idrocarburi: * Petrolio: Il WTI è salito del 36% in una settimana a 90,9$, il Brent ha toccato i 92,7$ (+28%). Analisti prevedono il superamento di quota 100$ al barile. * Gas: Quotazioni al TTF di Amsterdam salite del 50-67% in una settimana, raggiungendo i 52,8 €/Mwh. * Sicurezza Alimentare: Il Golfo esporta il 14,4% dei fertilizzanti mondiali (urea al 45% della produzione globale). L'urea è rincarata del 26% in una settimana (600$/t). * Scenario Bellico: Documenti dell'intelligence USA (NIC) ritengono "improbabile" che il conflitto porti al collasso del regime iraniano.Fisco, Normativa e DifesaTestate: Il Messaggero / Sole 24 Ore / Corriere della Sera * Accise Mobili: Il Governo valuta un decreto per attivare le accise mobili, utilizzando l'extra-gettito IVA per ridurre l'imposta sui carburanti di circa 6-7 centesimi. * Lotta all'Evasione: Piano Gdf 2026 contro le "Partite IVA apri e chiudi". Target: chiusura di 9.000 posizioni nel 2026 (9.500 nel 2027). Scoperta frode da 5 miliardi € a Senigallia con 433 società cartiere. * Difesa Servizi: Trasformazione in holding della società in-house della Difesa per valorizzare gli asset e investire in IA e Quantum Computing. * PNRR: Emendamento per prorogare i contratti cloud e digitali, con incremento dei valori massimi fino al 50% e stanziamento di 100 milioni €.Industria, Automotive e LavoroTestate: la Repubblica / La Stampa / Il Messaggero * Impatto Imprese: La CGIA di Mestre stima un costo della guerra di 10 miliardi € per le aziende italiane nel 2026 (7,2 mld elettricità, 2,6 mld gas). La Lombardia è la regione più colpita con 2,3 mld di costi aggiuntivi. * Carburanti: Il gasolio ha superato i 2 €/litro in autostrada. Per il settore autotrasporto, si stimano costi aggiuntivi di 11.000 € per singolo autocarro. * Pharma: Il Gruppo Menarini chiude il 2025 con fatturato di 4,89 miliardi € (+6%). Sospeso l'investimento per il nuovo stabilimento di Firenze: i costi sono quasi raddoppiati, passando da 150 a 300 milioni €. * Semiconduttori: Il blocco delle forniture di elio e gas rari dal Qatar mette a rischio la filiera dei chip in Asia (Samsung, SK Hynix).Politica e Riforme (Referendum)Testate: Corriere della Sera / la Repubblica / La Verità / Il Fatto Quotidiano * Referendum Giustizia (22-23 marzo): Scontro frontale sulla separazione delle carriere e la riforma del CSM. Marina Berlusconi sostiene il "Sì" per una giustizia "terza"; l'opposizione e costituzionalisti (Enzo Cheli) paventano un indebolimento del potere giudiziario. * Comunali Milano 2027: Inizia la ricerca del candidato civico per il centrodestra (nomi emersi: Marina Brambilla, Ferruccio Resta), ma i partiti alleati frenano sul profilo puramente civico.Executive Takeaway (Insight per C-Suite) * Shock Energetico e Stagflazione: Il raddoppio dei prezzi del gas in una settimana e il petrolio verso i 100$ configurano un rischio concreto di riaccensione dell'inflazione e frenata del PIL nel Q2 2026. * Rischio Supply Chain: Il blocco dei fertilizzanti azotati e dell'urea produrrà un aumento dei prezzi alimentari (pane, pasta, carne) con un lag di pochi mesi, impattando sui consumi interni. * Governance e Stabilità: La linea governativa di confermare i vertici delle partecipate di Stato (Eni, Enel, Leonardo) punta a garantire continuità operativa in una fase di estrema volatilità internazionale. * Resilienza Industriale: Grandi player (es. Menarini) stanno mettendo in pausa investimenti strategici causa raddoppio dei costi di costruzione e incertezza energetica, segnalando un possibile rallentamento del CAPEX industriale in Italia. * Focus Fiscale: La nuova strategia Gdf focalizzata sulle "Partite IVA apri e chiudi" e l'incrocio delle banche dati aumenterà la pressione sui controlli neocostituiti, richiedendo massima compliance documentale.
Bjorn Beam, director de análisis tecnológico y geopolítica en Arcano Research, desmenuza los aspectos más relevantes del conflicto. No puede decirse que el ataque conjunto de EE.UU. e Israel contra Irán nos pillase completamente por sorpresa. Pero tampoco fue algo que el mundo estuviese esperando o que pareciera inminente. No al menos en el momento en el que se produjo y de la forma en la que lo hizo. El enfrentamiento parece desequilibrado, pero si uno mira los objetivos de unos y otros quizás el resultado final no esté tan claro. Por una parte, tenemos la evidente superioridad aérea estadounidense; por el otro, la capacidad de respuesta asimétrica y la resiliencia del ejército iraní, que ha respondido en tiempo récord con misiles a bases de EE.UU. en la región. Además, está ahí la amenaza iraní (ahora mismo, más que amenaza, certeza) de cerrar el Estrecho de Ormuz. Este último punto es clave. Y está recibiendo la atención previsible. Porque el posible cierre (total o parcial, que esto último ya está en marcha) del estrecho de Ormuz representa una amenaza existencial para la estabilidad económica global. Por este cuello de botella transita aproximadamente el 20% del suministro mundial de petróleo y una quinta parte del gas natural licuado (GNL). Una interrupción sostenida podría disparar los precios del crudo por encima de los 100 o incluso 130 dólares por barril (estábamos por debajo de 70 dólares al iniciarse el conflicto), alimentando una espiral inflacionaria que encarecería drásticamente el transporte, la producción industrial y los alimentos a nivel mundial. Esta semana, en Economía Para Quedarte Sin Amigos, miramos hacia Irán. Y lo hacemos con un invitado excepcional: Bjorn Beam, director de análisis tecnológico y analista experto en geopolítica en Arcano Research. Beam sabe de lo que habla: perteneció durante diez años al servicio de inteligencia de la CIA de los EEUU, donde desarrolló labores operativas en países especialmente sensibles, incluyendo Corea del Norte y su programa nuclear.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 7 Marzo 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.Investimenti e MercatiTestate: Il Messaggero / Corriere della Sera / la Repubblica / Sole 24 Ore * BTP Valore: Il Tesoro ha alzato i tassi definitivi per la nuova emissione retail: 2,6% per il primo biennio, 3,2% per il secondo e 3,8% per il terzo. La raccolta totale ha superato i 16,2 miliardi di euro con oltre 522.000 contratti sottoscritti. * Performance Borse: Settimana nera per i listini europei che hanno perso mediamente il 6%, bruciando circa 918 miliardi di euro di capitalizzazione. Milano ha registrato una flessione settimanale del 6,5% (-1% solo nella giornata di ieri). * Settore Tech: Le azioni Amazon sono calate del 2,7% a seguito degli attacchi droni contro i data center a Dubai.Industria e AutomotiveTestate: la Repubblica * Crisi Auto Tedesca: Nel Baden-Württemberg (regione di Mercedes e Porsche), la crisi dell'auto e i costi energetici hanno causato la perdita di 270.000 posti di lavoro nel manifatturiero negli ultimi sei anni. * Riconversione Difesa: Aziende come Trumpf iniziano a investire in armi antidroni laser (costo per abbattimento inferiore a 1 dollaro), ma i tempi di implementazione sono stimati in 3 anni.Fisco e NormativaTestate: Il Messaggero / Sole 24 Ore / Corriere della Sera * Golden Power: La Commissione UE richiede all'Italia ulteriori modifiche alla normativa sui poteri speciali, ritenendo insufficienti le revisioni del governo sulle fusioni bancarie, specialmente dopo il caso UniCredit-Bpm. * Entrate Fiscali: I mercati premiano l'efficacia della riscossione: negli ultimi due anni le entrate fiscali sono raddoppiate. * Dossier Camera: Risultano 640 provvedimenti da attuare, di cui 218 già scaduti.Banche e CreditoTestate: Milano Finanza / Sole 24 Ore * Patuelli (ABI): Intervista su un possibile rallentamento della redditività bancaria dopo i record degli ultimi anni.Energia e GeopoliticaTestate: Corriere della Sera / la Repubblica / La Stampa * Shock Petrolifero: Il Brent è salito del 9,6% superando i 93 dollari al barile (+35% in una settimana). In caso di conflitto prolungato, il Qatar prevede picchi di 150 dollari. * Gas Naturale (GNL): Il prezzo europeo (TTF) è salito del 4% a 52,3 €/MWh. Le esportazioni americane di GNL verso l'Europa generano extra-profitti stimati in 870 milioni di dollari a settimana. * Logistica e Trasporti: Lo Stretto di Hormuz è di fatto paralizzato; da qui transitavano 14 milioni di barili/giorno (1/3 del greggio mondiale via mare). Il costo del trasporto gas è stato ridotto del 15% dall'Arera, ma l'effetto in bolletta (solo 0,11 centesimi) si vedrà da ottobre. * Vulnerabilità Italiana: L'Italia importa il 45% del fabbisogno di gas tramite GNL, rendendola estremamente esposta al blocco delle rotte del Golfo.Lavoro e FormazioneTestate: La Stampa / Corriere della Sera * Sistema Pensionistico: Il rapporto tra primo assegno e ultima retribuzione è sceso dall'81,5% al 64,8% (-16,7%). Entro il 2050 si prevede una perdita di 7,7 milioni di lavoratori. * Divario di Genere: In Italia quasi una donna su tre non lavora, influenzando pesantemente la fragilità delle carriere contributive.Executive Takeaway (Insight C-Suite) * Risk Management Energetico: L'esposizione italiana al GNL (45% del mix) richiede una diversificazione immediata verso le rinnovabili per mitigare la volatilità che ha già causato un rincaro del 70% del gas europeo in due giorni. * Stagflazione Imminente: La BCE stima una probabilità del 50% per uno scenario di "disordine prolungato", con Brent sopra i 100 dollari e taglio della crescita del PIL dell'area euro dello 0,2% (30 miliardi €). * Cyber-Physical Security: Gli attacchi droni ai data center di Dubai (Amazon AWS) segnano un cambio di paradigma: la difesa deve evolvere dalla sola sicurezza informatica alla protezione fisica delle infrastrutture digitali critiche. * Incertezza Normativa: Il rinnovato pressing UE sul Golden Power e l'incertezza del referendum sulla giustizia (43% di indecisi) creano un clima di attesa che potrebbe frenare le operazioni di M&A nel settore finanziario. * Logistica Globale: Il blocco di Hormuz e il ritiro del personale straniero (Eni, BP, Total) dall'Iraq preannunciano interruzioni strutturali delle supply chain che non si risolveranno in tempi brevi anche in caso di cessate il fuoco.
No vídeo de hoje, analisamos o início da guerra entre Israel, EUA e Irã e seus impactos imediatos nos mercados. O Estreito de Ormuz está efetivamente bloqueado, paralisando o trânsito de navios que transportam 31% do petróleo bruto e 34% dos fertilizantes mundiais. Essa interrupção já elevou o petróleo Brent para 85 dólares e o gás natural na Europa disparou 50% em um único dia. Infraestruturas no Catar e Arábia Saudita foram atacadas, forçando a interrupção da produção de GNL e ureia. Nos mercados, o S&P 500 caiu 2% e o Ibovespa recuou mais de 6% em dólares, enquanto investidores buscam liquidez no dólar, abandonando ouro e Bitcoin. Politicamente, Trump enfrenta resistência, com apenas 25% de apoio aos ataques e uma comunicação confusa sobre os objetivos da guerra.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 4 Marzo 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.Investimenti e MercatiTestate: Il Sole 24 Ore / Corriere della Sera / Repubblica / Il Messaggero * Crollo delle Borse Europee: Giornata nera per i listini con perdite comprese tra il 3% e il 5%. Milano (FTSE MIB) chiude a -3,92%, Francoforte a -3,44% e Parigi a -3,46%. * Beni Rifugio e Materie Prime: L'oro subisce un calo atipico del 3,83%, scendendo a circa 5.108 $ l'oncia, a causa della necessità degli investitori di liquidare posizioni per coprire le perdite (margin call). Lo spread BTP/Bund sale del 12,12% a quota 72,06. * Scenario Stagflazione: Gli investitori temono una combinazione di crescita debole e inflazione persistente. Le aspettative sui tagli dei tassi della Fed sono state ridimensionate: il mercato ora prezza a fatica due tagli entro l'anno contro i tre previsti in precedenza. * Investimenti BEI: Un report della Banca Europea per gli Investimenti indica che la rimozione delle barriere interne all'UE potrebbe incrementare gli investimenti privati del 10%.Industria e AutomotiveTestate: Il Messaggero / Il Sole 24 Ore / Repubblica * Crisi della Logistica: I transiti attraverso il Canale di Suez sono dimezzati rispetto a fine 2023. Le rotte vengono deviate via Capo di Buona Speranza con conseguente aumento dei tempi e dei costi di trasporto. * Settori Energivori: L'impennata del gas colpisce duramente comparti come ceramica, vetro e acciaio, dove il metano è un input fondamentale. * Difesa e Export: L'Italia riceve richieste urgenti di forniture militari (sistemi anti-missile Samp-T e droni) da Kuwait, Emirati Arabi Uniti, Qatar e Bahrein. Il valore dell'export "Made in Italy" verso l'area del Golfo supera i 20 miliardi di euro.Fisco e NormativaTestate: Il Sole 24 Ore / Italia Oggi / La Stampa * Deficit Italiano: Il deficit del 2025 è stimato dall'Istat al 3,1%, sforando il tetto del 3% per circa 2 miliardi di euro. Tale scostamento è attribuito principalmente alla "coda" degli oneri del Superbonus, costata 5,3 miliardi nel 2025. * Settimana Corta: La Camera ha bocciato la proposta di legge dell'opposizione sulla riduzione dell'orario di lavoro a 32 ore settimanali a parità di salario. Secondo la commissione Lavoro, la misura avrebbe avuto un costo di 8,2 miliardi nel 2027 e 8,4 miliardi nel 2028. * PNRR: Segnalati forti ritardi nei progetti e il mancato rispetto delle quote per giovani e donne nei bandi.Banche e CreditoTestate: Il Sole 24 Ore / Repubblica * Allarme Redditività: Il presidente dell'ABI, Antonio Patuelli, avverte che la caduta delle Borse renderà molto difficile compensare il calo dei tassi con le commissioni sulla gestione del risparmio. * Stabilità Finanziaria: L'ABI evidenzia "rischi di stabilità economica e finanziaria da non sottovalutare" a causa del conflitto. * Tassazione Bond: L'associazione sta studiando l'impatto di una possibile riduzione dell'aliquota fiscale per gli investimenti in bond corporate o bancari per favorire il risparmio a lungo termine.Energia e GeopoliticaTestate: Corriere della Sera / Il Sole 24 Ore / Repubblica / Il Messaggero * Shock Energetico: Il prezzo del gas (TTF) è balzato a 53,6 €/MWh (+20%), quasi il doppio rispetto a venerdì scorso. Il petrolio Brent è salito del 7,6% a 83,6 dollari al barile. * Blocco di Hormuz: Il Qatar ha fermato la produzione di GNL a causa degli attacchi iraniani. L'Italia è esposta per il 33% delle sue importazioni di GNL verso il Qatar. * Scorte Energetiche: L'Italia dispone di stoccaggi di gas pieni al 47-49,5% (circa 9 miliardi di metri cubi), un livello superiore alla media europea del 30-38%. * Sicurezza Navale: Il governo valuta l'invio di una fregata (classe FREMM o il cacciatorpediniere Caio Duilio) a difesa di Cipro e delle rotte mercantili.Lavoro e FormazioneTestate: Il Sole 24 Ore / Italia Oggi * Inflazione e Salari: L'inflazione a febbraio accelera all'1,6% (da +1% di gennaio). Il carrello della spesa sale al 2,2%. Si teme una nuova erosione dei salari reali a causa dei rincari energetici. * Impatto Olimpiadi: I prezzi degli alloggi sono aumentati del 10,3% a febbraio, trainati dall'effetto delle Olimpiadi invernali di Milano-Cortina.Executive Takeaway (Insight per la C-Suite) * Resilienza Energetica vs Costi: Sebbene i volumi di stoccaggio gas (47% del riempimento) garantiscano autonomia per mesi, la volatilità dei prezzi spot rappresenta un rischio sistemico immediato per la competitività industriale. * Ricalibrazione Finanziaria: La fine dell'era dei "miracoli" nelle commissioni bancarie e la possibile correzione dei mercati azionari impongono una revisione delle strategie di gestione patrimoniale e dei target di bilancio degli istituti. * Vulnerabilità Logistica: La crisi di Hormuz e Suez non è più un'emergenza temporanea ma una minaccia strutturale che richiede una diversificazione immediata delle supply chain e un aumento degli investimenti in rinnovabili per ridurre la dipendenza geopolitica. * Rischio Fiscale Nazionale: Lo sforamento del deficit al 3,1% limita i margini di manovra del governo per futuri decreti "aiuti", rendendo probabile una gestione della spesa pubblica molto più restrittiva nel breve termine. * Guerra Tecnologica e Difesa: L'elevata domanda di sistemi anti-drone e scudi missilistici nel Golfo apre opportunità significative per l'industria della difesa italiana, ma richiede un rapido coordinamento normativo e parlamentare.
Nesta live especial da gas week, um time de especialistas de peso se reúne para discutir as consequências e os impactos da escalada do conflito no Oriente Médio sobre o mercado global e brasileiro de gás natural. Com os ataques envolvendo Estados Unidos, Israel e Irã, o consequente bloqueio do Estreito de Hormuz e a interrupção das exportações do Catar, cerca de 20% de todo o comércio global de Gás Natural Liquefeito (GNL) foi diretamente afetado. Em poucos dias, o mercado sentiu o golpe: os preços de referência subiram 50% na Europa (TTF) e 40% na Ásia (JKM). Quais as consequências reais para o suprimento e os preços globais? O Brasil está protegido ou nossa matriz termelétrica sofrerá com o mercado spot? E como as incertezas afetam o Leilão de Reserva de Capacidade (LRCAP)? Assista para entender o cenário completo.
Dal Pentagono erano stati prospettati a Donald Trump rischi elevati ma anche la possibilità di ottenere risultati militari rilevanti e ritorni economici significativi. Il presidente americano ha deciso comunque di intervenire militarmente contro l'Iran, affiancando Israele in una delle operazioni più complesse degli ultimi decenni, senza un vero confronto con il Congresso: solo dopo quattro giorni di raid il segretario di Stato Marco Rubio e il vicepresidente Vance hanno riferito in aula. La scelta ha creato forti tensioni politiche. Trump viene criticato dai democratici e da alcuni leader progressisti come Gavin Newsom e Zohran Mamdani, ma soprattutto da una parte della sua stessa base Maga, che considera l'intervento un tradimento rispetto alla promessa di non coinvolgere gli Stati Uniti in guerre lontane dagli interessi degli americani. Anche tra i repubblicani cresce la preoccupazione in vista delle elezioni di midterm. Un sondaggio Reuters-Ipsos mostra infatti un sostegno molto limitato agli attacchi: solo il 27% degli americani li approva, mentre il 43% li disapprova. Trump continua a difendere l'operazione - ribattezzata Epic Fury - sostenendo che l'Iran fosse vicino alla bomba atomica e che l'intervento porterà alla stabilizzazione del Medio Oriente. Ma il sondaggio evidenzia un malcontento diffuso: il 56% degli americani ritiene che il presidente sia troppo incline all'uso della forza militare, una posizione condivisa dalla grande maggioranza dei democratici ma anche da una parte degli elettori repubblicani e indipendenti. Andiamo dietro la notizia con Alessandro Plateroti, Direttore editoriale UCapital.com.Aumentano i timori per l'economia globale. Con spirale inflazionistica, Bce pronta ad alzare i tassi?Le tensioni geopolitiche tra Stati Uniti, Israele e Iran stanno generando forte volatilità sui mercati finanziari. Le borse europee registrano cali intorno al 4%, mentre Wall Street ha aperto in ribasso dell'1,5% dopo una chiusura quasi piatta nella seduta precedente. Il conflitto sta incidendo anche sui prezzi dell'energia: la chiusura dello stretto di Hormuz ha spinto il petrolio in rialzo dell'8%, con il Brent arrivato a circa 85 dollari al barile, ai massimi da luglio 2024. Anche il gas è in aumento, vicino ai 60 euro al megawattora, pur restando molto sotto i picchi del 2022. Il caro energia rappresenta una delle principali debolezze strutturali dell'industria europea rispetto a quella statunitense e cinese. In questo contesto crescono i timori per l'economia globale e per una possibile nuova pressione inflazionistica che potrebbe spingere le banche centrali, in particolare la Bce, a valutare nuovi rialzi dei tassi. I dati preliminari di Eurostat indicano infatti che l'inflazione dell'Eurozona è salita a febbraio all'1,9% dall'1,7% di gennaio. In Italia l'inflazione è passata all'1,6% dall'1% del mese precedente, secondo le stime Istat, con un aumento mensile dello 0,8%. Interviene Lorenzo Codogno, Visiting professor alla London School of Economics e al College of Europe e consulente con LC Macro Advisors Ltd dal 2015. È stato capo economista del Ministero dell'Economia e delle Finanze (2006-2015) e di Bank of America a Londra.Petrolio alle stelle, gli effetti sul prezzo della benzinaL'escalation militare in Medio Oriente inizia già a riflettersi sui prezzi dei carburanti. Dopo l'attacco di Stati Uniti e Israele all'Iran e la risposta di Teheran, le quotazioni petrolifere sono salite e le prime conseguenze si vedono sui listini dei distributori. Secondo Staffetta Quotidiana, mentre il Brent è aumentato finora di circa il 6,7%, il gasolio ha registrato un'impennata superiore al 16%, tornando ai livelli di febbraio 2024, mentre la benzina è ai massimi da giugno 2025. Le compagnie hanno già iniziato ad aggiornare i prezzi consigliati: Eni ha aumentato di quattro centesimi al litro benzina e gasolio, IP di tre centesimi sulla benzina e sei sul gasolio, Q8 di cinque centesimi su entrambi i prodotti e Tamoil di tre centesimi. Secondo Unem l'effetto della guerra potrebbe tradursi in un aumento di circa dieci centesimi al litro per il gasolio. L'Europa, spiega il presidente Gianni Murano, soffre una carenza strutturale di diesel a causa della chiusura di diverse raffinerie, ed è quindi costretta a importare prodotti raffinati, in un contesto di competizione internazionale che spinge ulteriormente i prezzi verso l'alto. Preoccupa anche la situazione del gas naturale liquefatto: l'Italia importa dal Qatar circa 9 miliardi di metri cubi di Gnl, pari a metà delle sue importazioni di questo combustibile. Con lo stretto di Hormuz chiuso, sarà necessario rivolgersi ad altri fornitori, come Stati Uniti, Australia, Algeria o Egitto, ma a costi inevitabilmente più elevati. Ne parliamo con Gianni Murano, Presidente Unem.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 3 Marzo 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.Investimenti e MercatiTestate coinvolte: Il Sole 24 Ore / la Repubblica / Corriere della Sera * Bruciati 314 miliardi di euro di capitalizzazione nelle sole Borse europee a causa dell'escalation tra USA, Israele e Iran. * Piazza Affari ha registrato una flessione del 1,97%, perdendo circa 17 miliardi di euro. Le Borse più colpite sono state Francoforte (-2,66%) e Parigi (-2,17%). * Bitcoin in controtendenza: balzo del 6%, tornando a ridosso della soglia dei 70.000 $ (68.999 $ in chiusura). * Settore Lusso in crisi: Forti cali per LVMH (-4,34%), Kering (-5%) e i titoli italiani come Brunello Cucinelli (-4,57%) e Ferrari (-4%), a causa dei timori per i consumi nell'area del Golfo. * BTP Valore: Partenza positiva per la nuova emissione con una raccolta iniziale di 6 miliardi di euro.Banche e CreditoTestate coinvolte: la Repubblica / Milano Finanza * Settore bancario sotto pressione: I titoli del credito sono stati tra i più penalizzati nelle sedute europee a causa dell'incertezza geopolitica. * Mediobanca: Pubblicato un report sulle università telematiche, evidenziandone la redditività come nuovo "business" accademico. * Enel: Ipotesi di un allargamento del Consiglio di Amministrazione in vista delle prossime scadenze societarie.Industria e AutomotiveTestate coinvolte: Il Sole 24 Ore / Il Messaggero / la Repubblica * Export a rischio: In gioco 20 miliardi di euro di esportazioni italiane verso i Paesi del Golfo e ulteriori 0,5 miliardi verso l'Iran. * Settore Difesa in crescita: Leonardo (+2,5%) e Fincantieri (+0,5%) resistono al ribasso generale grazie ai nuovi scenari bellici e a un contratto di Leonardo nel Regno Unito da 1,3 miliardi di euro (23 elicotteri AW149). * Crisi trasporti: Oltre 5.000 voli cancellati globalmente; titoli come Air France-KLM (-9,4%) e Finnair (-11%) hanno subito crolli verticali per il blocco degli hub del Golfo.Fisco, Normativa e PoliticaTestate coinvolte: Corriere della Sera / la Repubblica / Il Messaggero / Il Sole 24 Ore * Deficit/PIL 2025 al 3,1%: Superata la soglia del 3% prevista dal governo, ritardando l'uscita dell'Italia dalla procedura d'infrazione UE. * Pressione fiscale record: Ha raggiunto il 43,1%, il livello più alto dal 2014. * PIL 2025: Crescita reale ferma allo 0,5%, in ribasso rispetto alla stima precedente dello 0,7%. * Referendum Giustizia: Scontro tra Meloni (che sostiene il "Sì" per la separazione delle carriere) e Schlein (che vede nella riforma un indebolimento dei magistrati). * Superbonus: Indicato dal ministro Giorgetti come causa dello sforamento del deficit per un valore di circa 81,5 miliardi di euro di detrazioni maturate a fine 2025.Energia e GeopoliticaTestate coinvolte: Corriere della Sera / la Repubblica / Il Sole 24 Ore * Prezzo del gas in volo: Schizzato del 35-40% sulla borsa di Amsterdam, raggiungendo i 44-48,85 €/MWh dopo la sospensione della produzione in Qatar. * Petrolio (Brent): Prezzi saliti dell'8% fino a 80 $ al barile, con stime che ipotizzano un picco a 150 $ in caso di conflitto prolungato. * Stretto di Hormuz: I Pasdaran hanno dichiarato chiuso lo stretto, da cui transita il 20% del petrolio mondiale e il 20% del GNL. * Guerra in Iran: Gli USA dichiarano di aver colpito 1.250 siti, mentre Israele ne rivendica 600. Il presidente Trump ipotizza un intervento di 4-5 settimane. * Ucraina: Zelensky dichiara che non cederà mai il Donbass (5.800 kmq oggetto di trattativa), nonostante le perdite russe siano stimate in 35.000 uomini al mese.Lavoro e FormazioneTestate coinvolte: la Repubblica / La Stampa * Inattivi in aumento: Registrato un incremento tra i giovani (15-49 anni), a fronte di una tenuta dell'occupazione solo nelle fasce over 50. * Proteste sindacali: CGIL, CISL e UIL chiedono il superamento della "logica dei bonus" e aiuti strutturali per le imprese manifatturiere contro il caro energia. * Mobilitazione: Indetta dalla CGIL per il 7 marzo a tutela dei diritti dei rider e dell'autonomia dei magistrati.Executive Takeaway (Insight per C-suite) * Rischio Stagflazione: Il combinato disposto di PIL asfittico (0,5%) e rincari energetici (Gas +35%) pone le imprese europee di fronte a uno shock d'offerta che potrebbe frenare consumi e investimenti nel Q2 2026. * Vulnerabilità Finanza Pubblica: Lo sforamento del deficit (3,1%) e la pressione fiscale record (43,1%) riducono i margini di manovra del governo per nuovi incentivi industriali o tagli fiscali alle imprese. * Shift Logistico e Supply Chain: Il blocco di Hormuz impone la rotta del Capo di Buona Speranza, con sovrapprezzi dei noli stimati tra il 30% e il 35% e raddoppio dei costi per il trasporto cargo. * Settore Difesa come Safe Haven: In un mercato azionario che brucia oltre 300 miliardi, i titoli della difesa (Leonardo, Fincantieri) si confermano gli unici asset industriali in grado di generare valore in questo scenario geopolitico. * Emergenza Energetica: La dipendenza dal GNL del Qatar e i bassi livelli degli stoccaggi europei (sotto il 30%) richiedono una revisione immediata dei piani di approvvigionamento aziendali per prevenire nuovi rincari strutturali in estate
Viviana Mazza analizza le parole del presidente Donald Trump e del segretario alla Difesa Pete Hegseth sull'evoluzione della guerra. Federico Fubini parla delle conseguenze del conflitto sui mercati internazionali. Monica Guerzoni racconta che cosa è successo in Parlamento, dove i ministri degli Esteri e della Difesa sono intervenuti sulla crisi in Medio Oriente, con le polemiche sul viaggio di Guido Crosetto a Dubai.Crisi Iran: la conferenza di Hegseth, Segretario della difesa Usa: Non abbiamo cominciato la guerra, la stiamo finendo. Il popolo iraniano approfitti di questa occasione incredibileIl prezzo del gas vola (+40%) dopo l'attacco all'Iran, da QatarEnergy stop al Gnl: l'impatto su benzina e bolletteCrosetto: Io a Dubai? C'erano i miei figli, avr sbagliato da ministro. Chiedo scusa
L'operazione "Epic Fury" contro l'Iran riporta il rischio geopolitico al centro dei mercati energetici. Il nodo è lo Stretto di Hormuz: da lì transitano circa 20 milioni di barili al giorno su 105 di domanda globale, ma soprattutto quasi metà del petrolio scambiato via mare, cioè quello che fa davvero il prezzo. Il Brent sale oltre 78 dollari, il WTI sopra 71. Il gas europeo balza a 45 euro/MWh (+40%), dopo che QatarEnergy ha annunciato lo stop alla produzione di GNL a Ras Laffan a seguito degli attacchi. Per il petrolio esiste ancora un cuscinetto di offerta - anche grazie agli Stati Uniti, oggi a 13,5 milioni di barili al giorno - ma sul gas la situazione è molto più fragile. L'Europa, che ha sostituito 150 miliardi di metri cubi di gas russo con GNL, dipende in modo cruciale dal Qatar: il 20% del GNL globale passa da Hormuz. Senza alternative immediate, ogni tensione si scarica direttamente sul TTF e quindi sulle bollette elettriche, soprattutto in Italia. L'Opec+ annuncia un aumento di produzione ad aprile, ma mantiene massima flessibilità. Il mercato, però, guarda alla continuità dei flussi: se Hormuz si blocca, il surplus globale si azzera.La reazione dei MercatiNon è panico, è riduzione del rischio. I mercati stanno ricalibrando le probabilità. Il petrolio è il primo termometro, ma i segnali arrivano anche da oro, Treasury e Vix, ai massimi del 2026. Bitcoin inizialmente scende del 4% per poi recuperare rapidamente: segnale che l'escalation viene considerata, per ora, circoscritta. Le Borse europee cedono terreno, in particolare industriali e banche. Salgono energia e difesa. Il FTSE MIB è in netto ribasso. Il punto chiave è la parte lunga della curva Usa. A febbraio il decennale è sceso sotto il 4% nonostante petrolio in rialzo e PPI sopra le attese. È una divergenza anomala: se il greggio consolidasse sopra 80-100 dollari, i rendimenti potrebbero risalire per timori inflattivi. Se invece continuassero a scendere, il mercato starebbe prezzando un rallentamento economico più profondo. La domanda centrale resta una: shock energetico temporaneo o cambio di ciclo macro? La risposta arriverà dai tassi americani. Interviene Giacomo Calef, Responsabile per l'Italia di NS Partners.Caos nei cieli del Golfo: spazio aereo off limits e oltre 5mila voli cancellatiLa chiusura simultanea degli spazi aerei di Iran, Israele, Iraq, Qatar, Bahrein, Kuwait, Siria ed Emirati Arabi riporta il trasporto aereo a uno scenario da emergenza globale. Oltre 5.000 voli cancellati in due giorni, con gli hub di Dubai, Doha e Abu Dhabi particolarmente colpiti. Gli scali di Dubai e Abu Dhabi hanno subito danni diretti; nello Zayed International Airport si registra anche una vittima. Più di 20 mila passeggeri assistiti negli Emirati, ma il problema è sistemico: quegli hub movimentano circa 90 mila passeggeri al giorno e sono snodi cruciali tra Europa, Asia e Africa. Non è solo una crisi regionale: la chiusura del Golfo spezza corridoi intercontinentali, altera rotte globali e aumenta costi e tempi. L'aviazione civile è tra i primi settori a pagare il prezzo dell'instabilità geopolitica. Il commento è di Gregory Alegi, professore di Storia e politica delle Americhe presso l'Università Luiss, ed esperto del settore aeronautico.
En représailles aux frappes israéliennes et américaines, Téhéran a interdit dès le samedi 28 février au soir aux navires de commerce et aux pétroliers d'emprunter le détroit d'Ormuz. C'est un passage stratégique parce qu'il voit transiter une grande partie des productions mondiales de pétrole et de gaz. La menace iranienne était claire. En cas d'agression, Téhéran n'hésiterait pas à bloquer l'accès au détroit d'Ormuz. Quelques heures après les premières frappes israéliennes et américaines au matin du 28 février, elle était mise à exécution. Pas d'annonce officielle, mais des messages radio envoyés aux navires. Pour l'industrie du pétrole, c'est une situation sans précédent. Environ 20 % de l'approvisionnement mondial en pétrole et en gaz naturel liquéfié doit transiter par cet étroit passage pour sortir du Golfe persique. La région concentre la plus grande réserve d'hydrocarbures au monde. Et c'est une production qui passe majoritairement par la mer car les pipelines qui permettent de contourner le détroit d'Ormuz ont une capacité limitée. Cette passe est très facile à contrôler : ce sont 33 km de large, à l'endroit le plus étroit. Et dans cette zone, les deux voies que les pétroliers utilisent pour entrer et sortir du golfe Persique ne font qu'environ trois kilomètres de large chacune. Dimanche 1er mars, au moins deux navires ont été touchés par des tirs. Les grands armateurs comme Maersk, MSC ou CMA-CGM ont tout de suite demandé à leurs navires de se mettre à l'abri. Un baril en hausse À l'ouverture de la cotation dimanche 1er mars au soir, sans surprise le baril de Brent, qui sert de référence pour la production du Golfe, a bondi et atteint 82 dollars. Vendredi, juste avant l'attaque contre l'Iran, son prix n'était que de 72 dollars. Et c'est bien le but recherché par Téhéran. Le pouvoir iranien veut utiliser ce levier pour mettre la pression sur Donald Trump, qui ne veut pas d'un pétrole cher. En menaçant une partie des revenus pétroliers des pays du Golfe, Téhéran pousse aussi ces États à agir en faveur d'une sortie de crise. L'Asie, région la plus impactée Dans l'immédiat, il n'y a pas de risque réel pour l'approvisionnement mondial en pétrole et en gaz naturel liquéfié. Tous les pays disposent de stocks stratégiques. D'ailleurs lundi 2 mars, à 1h45 TU, le prix du baril était un peu redescendu. Beaucoup d'analystes pensent qu'il y a peu de chances que les États-Unis laissent l'Iran bloquer longtemps le détroit d'Ormuz compte-tenu de son importance. Et puis, il faut le signaler : le monde profite actuellement d'une surproduction de pétrole. C'est pour cela que les prix étaient bas en début d'année, même s'ils sont peu à peu remontés en raison des tensions géopolitiques. Si on regarde les flux pétroliers, ce ne sont pas les États-Unis, mais les puissances asiatiques qui sont le plus exposées au blocage du détroit d'Ormuz. Le Japon y achète dans le Golfe 90 % de son brut. La Chine, la moitié, notamment à l'Iran qui évidemment laisse passer les pétroliers chargés avec son brut. L'Europe est, elle, beaucoup moins exposée. Pourtant lundi, les prix du gaz aux Pays-Bas et en Angleterre augmentaient de plus de 20%. Environ 10% du GNL acheté en Europe vient de la région du Golfe. Au même moment, on apprenait également l'attaque sur la méga-raffinerie saoudienne de Ras Tanura. Certaines opérations ont été mises à l'arrêt après un début d'incendie sans qu'on puisse en mesurer les conséquences. À lire aussiDétroit d'Ormuz: accès crucial pour les importations de pétrole de la Chine Les secteurs des engrais et du plastique aussi sous pression Le marché pétrolier n'est pas le seul secteur à être impacté. Celui des engrais pourrait pâtir de la situation. Environ un tiers de la production mondiale, y compris le soufre et l'ammoniac, transitent par le détroit d'Ormuz. Par ailleurs, la hausse du prix du pétrole, si elle se confirme, aura aussi un impact sur le prix des engrais. Autre secteur à risque : celui du plastique. La région du Golfe produit 15 % du polyéthylène utilisé dans le monde. Dans ce contexte très volatil, les investisseurs recherchent des placements sûrs. Ils achètent de l'or, dont le cours remonte depuis la semaine dernière. Mais aussi de la dette d'État. Au contraire, certaines valeurs jugées plus à risque pourraient en pâtir. Pour l'heure, après un léger recul samedi 28 février, le cours du bitcoin se maintient. Pour limiter les effets de contagion, les bourses de Dubaï et d'Abou Dhabi ont annoncé ce dimanche qu'elles resteraient fermées jusqu'à nouvel ordre. À lire aussiAvec le blocage du détroit d'Ormuz, les marchés redoutent une flambée des prix du pétrole
Rassegna stampa economico-finanziaria del 22 febbraio 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.INVESTIMENTI E MERCATITestate: Il Sole 24 Ore / Corriere della Sera / Il Messaggero / La Stampa * Resilienza del Commercio Globale: Nonostante i dazi e le tensioni geopolitiche, il PIL mondiale è cresciuto del +3,3% nel 2025, con il commercio internazionale che ha segnato un +4%, superando le attese. * Contenziosi Dazi USA: A seguito della sentenza della Corte Suprema USA che ha dichiarato illegittimi i dazi basati sulla legge IEEPA, si stima un caos normativo con richieste di rimborso tra 130 e 175 miliardi di dollari. Oltre 1.500 cause sono state già avviate da colossi come Costco e Revlon. * Export Italiano negli USA: Nel 2025 l'export del Made in Italy verso gli Stati Uniti è cresciuto del 7,2%. La manifattura italiana vanta un fatturato complessivo di 1.200 miliardi di euro. * Asset Bancari Europei: Il sistema bancario europeo mostra solidità con un Common Equity Tier 1 medio al 16,5% nel 2025, rispetto al 13,5% di dieci anni fa. Il costo del rischio è sceso sotto i 30 punti base. * Mercato dei Capitali: Gli investitori europei detengono attualmente oltre 2.000 miliardi di dollari di debito pubblico americano, pari al 7% del totale.INDUSTRIA E AUTOMOTIVETestate: Il Sole 24 Ore / La Repubblica / Il Giornale * Crisi Manifatturiera USA: La produzione industriale negli Stati Uniti è cresciuta solo dell'1% nel 2025. I consumatori americani hanno pagato circa 1.000 dollari a famiglia in dazi, con un impatto regressivo sui redditi bassi. * Acciaio e Alluminio: L'export italiano di acciaio verso gli USA rappresenta oggi meno dell'1% della produzione nazionale (circa 100.000 tonnellate) a causa delle restrizioni del 2018. * Alleanza Aerospaziale "Bromo": Francia e Italia lavorano a una nuova alleanza tra Airbus, Thales e Leonardo, con un valore stimato di 10 miliardi di euro per la creazione di un campione europeo nei satelliti. * Settore Meccanico: Nel 2025, l'Italia ha esportato macchinari e apparecchi negli USA per un valore di 12,4 miliardi di euro su un totale di circa 70 miliardi di export verso il paese.FISCO E NORMATIVATestate: Il Sole 24 Ore / Il Fatto Quotidiano * Scudo Superbonus: È in arrivo nel decreto fiscale un'imposta sostitutiva per i condomini per sanare le responsabilità incolpevoli legate alle irregolarità del 110%. * Dati Enea al 31/12/2025: Risultano ancora da completare lavori condominiali per un importo di 3,2 miliardi di euro. La Lombardia guida la classifica con 541 milioni di lavori residui, seguita dalla Campania con 560 milioni. * Entrate Doganali USA: Nel 2025 si è registrata un'impennata delle entrate doganali del +192% rispetto all'anno precedente.BANCHE E CREDITOTestate: Il Sole 24 Ore / Il Messaggero / Milano Finanza * Rischi Sistemici (Cigni Neri): Identificate due minacce principali: l'interconnessione tra banche e private debt e il rischio di incidenti informatici gravi legati al regolamento DORA. * Digitalizzazione e AI: L'adozione dell'intelligenza artificiale trasformerà la consulenza bancaria, comprimendo margini e commissioni a causa della maggiore capacità dei clienti di confrontare le offerte. * Euro Digitale: Considerato uno strumento necessario per evitare che le stablecoin sottraggano depositi alle banche europee.ENERGIA E GEOPOLITICATestate: Corriere della Sera / Il Messaggero / Il Sole 24 Ore * Accordo Eni-Ypf (Argentina): Sviluppo di un progetto di GNL da 12 milioni di tonnellate annue (fino a 30 a regime). Valore stimato dell'export: 10 miliardi di dollari l'anno nella prima fase, con target di 30 miliardi entro il 2031. * Eurobond per la Difesa: Proposta l'emissione di titoli pubblici comuni europei per finanziare la difesa e l'energia, superando l'obbligo dell'unanimità. * Accordo UE-India: Dopo 25 anni di trattative, l'accordo apre un mercato da centinaia di milioni di persone, con focus su servizi e IA. * Guerra in Ucraina: Il conflitto entra nel suo quinto anno (24 febbraio 2026). Si segnala il reclutamento russo di volontari da 36 paesi africani (circa 1.000 keniani coinvolti).LAVORO E FORMAZIONETestate: La Repubblica / Il Messaggero * Tagli allo Smart Working: Nei ministeri (Chigi, Farnesina, Giustizia) si registra un dimezzamento delle giornate di lavoro agile, scendendo a 4-6 giorni al mese o 1 giorno a settimana. * Longevità e PIL: In Italia il 25% della popolazione (circa 15 milioni) è over 65; di questi, 10-15 milioni sono in buone condizioni e rappresentano una risorsa non sfruttata per il PIL ("petrolio che non diventa benzina").EXECUTIVE TAKEAWAY (Insights C-Suite) * Incertezza Doganale Transatlantica: La sentenza della Corte Suprema USA ha creato un vuoto normativo e una mole di rimborsi miliardari; le aziende italiane con filiali USA devono valutare immediatamente le opzioni legali per il recupero dei dazi indebitamente pagati. * Diversificazione dei Mercati: Nonostante la crescita dell'export USA, i leader industriali suggeriscono di consolidare le quote in mercati alternativi come India (nuovo accordo UE), Mercosur e Golfo per mitigare l'instabilità politica americana. * Consolidamento Bancario ed AI: La redditività attuale delle banche (ROE ai massimi) deve essere reinvestita in tecnologie AI di scala; la dimensione operativa diventerà il fattore discriminante per la sopravvivenza nel medio termine. * Energia come Asset Strategico: L'accordo Eni in Argentina posiziona l'Italia come partner privilegiato per il gas liquefatto, garantendo sicurezza degli approvvigionamenti in un asse energetico che vede l'Argentina tra i primi 10 esportatori mondiali entro il 2030. * Riforma della Governance Pubblica: Il ritorno forzato al lavoro in presenza nei ministeri segnala un potenziale conflitto sindacale che potrebbe impattare sull'efficienza amministrativa e sull'attrattività del settore pubblico per i talenti.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 8 février 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.NOTRE DÉPENDANCE VIS-À-VIS DES ÉTATS-UNISLa détérioration des relations transatlantiques souligne les dépendances de l'Europe dans des secteurs stratégiques vis-à-vis des États-Unis. L'énergie provenant de la Russie a été remplacée par des flux américains, et on a du mal à voir comment les remplacer : en 2025, 59 % de nos importations de gaz (GNL) provenait des États-Unis. Dans la Défense, l'Europe est tributaire des États-Unis, qui sont le premier producteur d'armes au monde. Selon la Commission européenne, 63% des achats d'armement de l'UE proviennent des États-Unis. Quand le Danemark, la Norvège, la Belgique ou l'Allemagne achètent des chasseurs bombardiers américains F-35, ils dépendent de leur fournisseur pour nombre d'aspects de leur utilisation. Dans le domaine spatial, alors que Soyouz est banni depuis le début de la guerre en Ukraine, les Européens, pour mettre en orbite leurs satellites, n'ont pas d'autre choix que de passer par SpaceX, la société d'Elon Musk. Pour des services civils, comme les télécommunications, passer par un Américain est acceptable. Mais c'est impensable pour les communications militaires. Alors que la guerre sévissait en Ukraine, le ministère français des armées a dû attendre que la nouvelle fusée soit disponible, début 2025, pour lancer son satellite CSO-3 et compléter, enfin, sa constellation militaire d'observation depuis l'espace.Dans les services, numériques et technologiques, au-delà des applications comme WhatsApp ou Facebook, propriétés du géant Meta, de l'IA ChatGPT, ou du moteur de recherche Google, l'enjeu central se situe dans le cloud. Le stockage et le traitement de nombreuses données européennes reposent sur des géants comme Amazon Web Services, Microsoft et Google. 70% du cloud utilisé en Europe vient des entreprises américaines. Ces infrastructures sont largement utilisées dans les administrations, les hôpitaux, et dans de nombreuses entreprises privées. Quant aux data centers, selon une étude du cabinet McKinsey, les États-Unis détiennent environ 40% des parts du marché mondial.En rétorsion à l'émission d'un mandat d'arrêt international contre le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, l'accès aux services numériques de neuf magistrats de la Cour pénale internationale a été coupé. Dans le secteur financier, Visa et MasterCard, tous deux américains, assurent aujourd'hui selon la BCE 61 % des paiements par carte effectués dans la zone euro. Le dollar demeure incontournable dans les transactions et dans les bilans des banques européennes - ce qui rend l'Europe dépendante à la Réserve fédérale américaine. Certes, l'UE détient une part significative de la dette américaine : environ 40 % des bons du Trésor détenus à l'étranger. Toutefois, si une vente massive de bons du Trésor par des détenteurs étrangers pourrait exercer une pression haussière sur les taux américains, elle entraînerait également une baisse de leur valeur, donc des pertes pour les détenteurs européens.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:04 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Depuis le début de la guerre en Ukraine en 2022, l'Union européenne tente de se défaire de sa dépendance au gaz russe. Mais la seule alternative pour le moment a été de se tourner massivement vers le GNL (gaz naturel liquéfié) américain, et ce n'est pas moins problématique par les temps qui courent. - invités : Phuc-Vinh Nguyen Chercheur en politiques énergétiques à l'Institut Jacques Delors