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COMMENTAIRE DE LA 1ère LECTURE DU JOURActes 16, 22-34En ces jours-là, dans la ville de Philippes, la foule se déchaîna contre Paul et Silas. Les magistrats ordonnèrent de leur arracher les vêtements pour leur donner la bastonnade. Après les avoir roués de coups, on les jeta en prison, en donnant au geôlier la consigne de les surveiller de près. Pour appliquer cette consigne, il les mit tout au fond de la prison, avec les pieds coincés dans des blocs de bois. Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les autres détenus les écoutaient. Tout à coup, il y eut un violent tremblement de terre, qui secoua les fondations de la prison : à l'instant même, toutes les portes s'ouvrirent, et les liens de tous les détenus se détachèrent. Le geôlier, tiré de son sommeil, vit que les portes de la prison étaient ouvertes ; croyant que les détenus s'étaient évadés, il dégaina son épée et il était sur le point de se donner la mort. Mais Paul se mit à crier d'une voix forte : « Ne va pas te faire de mal, nous sommes tous là. » Ayant réclamé de la lumière, le geôlier se précipita et, tout tremblant, se jeta aux pieds de Paul et de Silas. Puis il les emmena dehors et leur demanda : « Que dois-je faire pour être sauvé, mes seigneurs ? » Ils lui répondirent : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et toute ta maison. » Ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu'à tous ceux qui vivaient dans sa maison. À l'heure même, en pleine nuit, le geôlier les emmena pour laver leurs plaies. Aussitôt, il reçut le baptême avec tous les siens. Puis il fit monter chez lui Paul et Silas, il fit préparer la table et, avec toute sa maison, il laissa déborder sa joie de croire en Dieu.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 17 avril 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.TRAVAIL ET 1ER MAIAfin d'autoriser le travail le 1er mai, pour quelques secteurs et sur la base du volontariat, une proposition de loi devait être débattue le 10 avril à l'Assemblée nationale. Lundi, le gouvernement a interrompu, au moins momentanément, le parcours de la proposition de loi à laquelle la gauche et les syndicats s'opposent. La commission mixte paritaire, qui devait initialement se réunir mardi pour concilier le Sénat et l'Assemblée nationale sur un texte commun, n'a, en définitive, pas été convoquée. Le dossier est renvoyé aux acteurs sociaux qui se voient proposer de parlementer à l'échelon des branches professionnelles pour essayer de dégager des solutions. En arrière-plan de cet épisode sans gloire se pose la question du rapport des Français au travail.Selon le Datascope 2026 d'Axa, publié fin mars, le nombre d'arrêts maladie a bondi en France de 50 % depuis 2019, portés par une explosion des arrêts longs et par une fragilité inédite de la santé mentale des salariés. Depuis 2025, le taux d'absentéisme a grimpé de 5 % pour atteindre 4,8 % en 2025. La durée moyenne des arrêts s'allonge d'année en année. Les travailleurs du privé s'arrêtaient en moyenne 20 jours en 2019 ; en 2025 le chiffre était de 23,5 jours. Les arrêts de plus de deux mois pèsent plus des deux tiers du taux global d'absence au bureau. Lesquels sont portés dans leur grande majorité par une seule pathologie : les problèmes de santé mentale, notamment auprès des plus jeunes. L'augmentation de l'absentéisme est particulièrement forte chez les cadres (+ 8 % entre 2024 et 2025), chez les salariés de 30 à 35 ans (+ 11 %) et de moins de 30 ans (+ 10 %). A contrario, parmi les CDD et les travailleurs de plus de 55 ans, le taux d'absentéisme reste stable : 2 % pour les CDD et 6,4 % pour les seniors. Selon le baromètre absentéisme Malakoff Humanis publié en 2025, 14 % des salariés ayant eu des arrêts longs (plus de trente jours) ont trouvé la reprise si difficile qu'ils ont dû s'arrêter à nouveau. Les indemnités journalières ont coûté près de 20 milliards d'euros à l'Assurance maladie en 2025. Afin de tenter d'enrayer la dynamique, le gouvernement a présenté le 9 avril un plan de réduction du coût des arrêts de travail.Dans le même temps, en 2025, l'implication des salariés européens dans leur vie professionnelle est restée faible, notamment en France, selon une étude Gallup publiée le 8 avril. Si, aux Etats-Unis et au Canada 31% des salariés interrogés se déclarent engagés dans leur travail, ils sont 30 % en l'Amérique latine, dans les Caraïbes et 25 % en Asie du Sud-Est. En Europe, l'Albanie, la Roumanie, la Norvège et Malte sont les pays où les salariés se disent le plus impliqués. Parmi les moins « motivés » : la Suisse, la Croatie et la France avec 8%. Cette mauvaise performance aurait coûté au pays selon Gallup environ 325 milliards d'euros en perte de productivité au cours de l'année dernière, tandis que le coût moyen d'un jour férié est selon l'INSEE de 1,5Mds€.ELECTIONS HONGROISES : EXPLICATION DE LEURS RÉSULTATS, CONSÉQUENCES EN ET POUR L'EUROPEEn remportant les élections législatives en Hongrie, le 12 avril, avec 53 % des suffrages (contre 38 % pour le Fidesz), le parti d'opposition Tisza récolte 138 des 199 sièges du Parlement, contre 55 pour celui de Victor Orban. La participation historique a atteint presque 80 % des 8,1 millions d'inscrits, un record depuis 1990. Ancien membre de l'équipe Orbán, le leader de Tisza, Péter Magyar est avocat, ancien diplomate à Bruxelles. Il a fait campagne contre la corruption de son prédécesseur, de son parti Fidesz, contre leur népotisme et leur favoritisme devenus trop visibles, mais aussi trop pesants alors que la société et l'économie hongroise sont en grande difficulté. La flambée inflationniste (plus de 40% depuis 4 ans) a agi comme un impôt invisible, frappant d'abord les ménages modestes. Le pays reste coincé dans le bas du classement européen en matière de revenus.Péter Magyar a réussi à rassurer les déçus du Fidesz en leur promettant d'être tout aussi conservateur que le pouvoir sortant sur les questions d'immigration. En parallèle, il a attiré les électeurs de gauche épuisés par les divisions des partis d'opposition traditionnels et prêts à voter pour n'importe qui pouvant les débarrasser de l'extrême droite. Disposant de la majorité qualifiée des deux tiers il devrait pouvoir démanteler les piliers de la « démocratie illibérale » d'Orban, mettant fin à la stricte emprise de l'ancien Premier ministre sur le pouvoir judiciaire, les entreprises publiques et les médias. Aussitôt assuré de sa victoire, Péter Magyar a demandé aux présidents de la Cour constitutionnelle et de la Cour des comptes, nommés par Orban, de démissionner.La restauration de l'État de droit est précisément l'une des demandes les plus pressantes de Bruxelles. En contrepartie, le nouveau gouvernement pourra obtenir, après plusieurs années de suspension en raison de la dérive autoritaire du pays, quelque 35 milliards de fonds européens. Une manne sans laquelle il ne pourra pas mettre en œuvre son programme d'amélioration des services publics et de restauration du pouvoir d'achat. Dès dimanche soir, Péter Magyar a donné le ton devant une foule scandant « Europe » : « Aujourd'hui, le peuple hongrois a dit oui à l'Europe », a-t-il clamé avant de promettre que « la Hongrie sera un allié solide au sein de l'UE et de l'Otan ». À Bruxelles, le dossier le plus urgent est la levée du blocage de Budapest au prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, qu'Orban avait accepté en décembre avant de revenir sur sa parole deux mois plus tard. La victoire de Magyar change la donne au Conseil européen en isolant le Slovaque Robert Fico, qui se plaçait régulièrement sous la protection d'Orban pour monter un front du refus à Bruxelles, rejoint depuis quelques mois par Andrej Babis, de retour à la tête du gouvernement de la République tchèque.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une semaine après la victoire de Péter Magyar en Hongrie, il faut s'attendre à des changements à venir dans le monde des médias et de l'information de cette nouvelle ère post-Orban Il fallait entendre, sur la première chaîne de télévision publique mercredi 15 avril 2026, le nouveau Premier ministre hongrois après sa victoire écrasante aux législatives du dimanche 12 avril. Devant une présentatrice qui plongeait le nez dans ses notes, il a comparé la télévision publique de Hongrie à une machine de propagande digne de Goebbels ou de Kim Jong-un. Cela faisait un an et demi qu'il n'avait pas été invité sur cette chaîne, quand bien même il était le chef de l'opposition. Alors, même s'il a écouté les excuses de la présentatrice et assuré qu'il n'avait aucune rancune personnelle, on a bien compris qu'il avait des comptes à régler. Péter Magyar a accusé l'émission qui l'invitait d'avoir colporté de fausses rumeurs à son égard, comme le fait que ses enfants mineurs ne lui parleraient plus, alors qu'ils vivent avec lui. En réalité, le système de contrôle des médias de Viktor Orban a aussi été une machine à diffamer et à dénigrer. Pour Péter Magyar, c'est un point d'autant plus sensible qu'il est séparé de la mère de ses enfants, qui a été ministre de la Justice d'Orban. Il avait été accusé par cette dernière de violences conjugales après avoir effectué un enregistrement clandestin de son ex-épouse dans une affaire de corruption. Les médias publics en passe d'être suspendus Péter Magyar a dit vouloir suspendre les médias publics hongrois « tant qu'ils ne redeviendront pas indépendants ». Une promesse qui risque de se heurter à la légalité mais qui est possible, compte tenu du fait que la Hongrie contrevenait aux règles européennes sur l'indépendance des médias. Viktor Orban avait d'ailleurs refusé de signer le règlement sur la liberté des médias, l'EMFA. Aussitôt, Bruxelles avait engagé une procédure de sanctions contre la Hongrie pour non-respect de l'indépendance des médias. À l'occasion d'une nouvelle loi, Péter Magyar va probablement recréer un groupe public pour éloigner ceux qui y ont pris place : les affidés du Fidesz, le parti d'Orban. Reporters sans frontières appelle au respect du droit européen et à la concertation Le rétablissement de l'État de droit, y compris en matière d'information, sera bien un marqueur de la nouvelle politique de Magyar. C'est ce qui lui permettra de raccrocher le wagon de la Hongrie à l'Union européenne et de recevoir ses fonds. Maintenant, il y a deux façons d'apprécier cette victoire : on peut, comme Thierry Breton, l'ancien commissaire européen, y voir la preuve éclatante que la réglementation de l'UE a servi le rétablissement des libertés. Ou bien, constater qu'une mainmise quasi absolue sur les médias traditionnels, comme celle qu'exerçait l'ancien Premier ministre, Viktor Orban, ne suffit plus aujourd'hui à assurer une réélection. À lire aussiÉlections en Hongrie: 80% des médias votent Orban
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Matthieu 26, 14 – 27, 66L. En ce temps-là, l'un des Douze, nommé Judas Iscariote, se rendit chez les grands prêtres et leur dit : D. « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » L. Ils lui remirent trente pièces d'argent. Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples s'approchèrent et dirent à Jésus : D. « Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs pour manger la Pâque ? » L. Il leur dit : † « Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui : ‘Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c'est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.' » L. Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque. Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il déclara : † « Amen, je vous le dis : l'un de vous va me livrer. » L. Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : D. « Serait-ce moi, Seigneur ? » L. Prenant la parole, il dit : † « Celui qui s'est servi au plat en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l'homme s'en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l'homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu'il ne soit pas né, cet homme-là ! » L. Judas, celui qui le livrait, prit la parole : D. « Rabbi, serait-ce moi ? » L. Jésus lui répond : † « C'est toi-même qui l'as dit ! » L. Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit et, le donnant aux disciples, il dit : † « Prenez, mangez : ceci est mon corps. » L. Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, en disant : † « Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, versé pour la multitude en rémission des péchés. Je vous le dis : désormais je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où je le boirai, nouveau, avec vous dans le royaume de mon Père. » L. Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. Alors Jésus leur dit : † « Cette nuit, je serai pour vous tous une occasion de chute ; car il est écrit : Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais, une fois ressuscité, je vous précéderai en Galilée. » L. Prenant la parole, Pierre lui dit : D. « Si tous viennent à tomber à cause de toi, moi, je ne tomberai jamais. » L. Jésus lui répondit : † « Amen, je te le dis : cette nuit même, avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » L. Pierre lui dit : D. « Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas. » L. Et tous les disciples dirent de même. Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : † « Asseyez-vous ici, pendant que je vais là-bas pour prier. » L. Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : † « Mon âme est triste à en mourir. Restez ici et veillez avec moi. » L. Allant un peu plus loin, il tomba face contre terre en priant, et il disait : † « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme moi, je veux, mais comme toi, tu veux. » L. Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : † « Ainsi, vous n'avez pas eu la force de veiller seulement une heure avec moi ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l'esprit est ardent, mais la chair est faible. » L. De nouveau, il s'éloigna et pria, pour la deuxième fois ; il disait : † « Mon Père, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! » L. Revenu près des disciples, de nouveau il les trouva endormis, car leurs yeux étaient lourds de sommeil. Les laissant, de nouveau il s'éloigna et pria pour la troisième fois, en répétant les mêmes paroles. Alors il revient vers les disciples et leur dit : † « Désormais, vous pouvez dormir et vous reposer. Voici qu'elle est proche, l'heure où le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous ! Allons ! Voici qu'il est proche, celui qui me livre. » L. Jésus parlait encore, lorsque Judas, l'un des Douze, arriva, et avec lui une grande foule armée d'épées et de bâtons, envoyée par les grands prêtres et les anciens du peuple. Celui qui le livrait leur avait donné un signe : D. « Celui que j'embrasserai, c'est lui : arrêtez-le. » L. Aussitôt, s'approchant de Jésus, il lui dit : D. « Salut, Rabbi ! » L. Et il l'embrassa. Jésus lui dit : † « Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le ! » L. Alors ils s'approchèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent. L'un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, frappa le serviteur du grand prêtre, et lui trancha l'oreille. Alors Jésus lui dit : † « Rentre ton épée, car tous ceux qui prennent l'épée périront par l'épée. Crois-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père ? Il mettrait aussitôt à ma disposition plus de douze légions d'anges. Mais alors, comment s'accompliraient les Écritures selon lesquelles il faut qu'il en soit ainsi ? » L. À ce moment-là, Jésus dit aux foules : † « Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus vous saisir de moi, avec des épées et des bâtons ? Chaque jour, dans le Temple, j'étais assis en train d'enseigner, et vous ne m'avez pas arrêté. » L. Mais tout cela est arrivé pour que s'accomplissent les écrits des prophètes. Alors tous les disciples l'abandonnèrent et s'enfuirent. Ceux qui avaient arrêté Jésus l'amenèrent devant Caïphe, le grand prêtre, chez qui s'étaient réunis les scribes et les anciens. Quant à Pierre, il le suivait à distance, jusqu'au palais du grand prêtre ; il entra dans la cour et s'assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait. Les grands prêtres et tout le Conseil suprême cherchaient un faux témoignage contre Jésus pour le faire mettre à mort. Ils n'en trouvèrent pas ; pourtant beaucoup de faux témoins s'étaient présentés. Finalement il s'en présenta deux, qui déclarèrent : A. « Celui-là a dit : ‘Je peux détruire le Sanctuaire de Dieu et, en trois jours, le rebâtir.' » L. Alors le grand prêtre se leva et lui dit : A. « Tu ne réponds rien ? Que dis-tu des témoignages qu'ils portent contre toi ? » L. Mais Jésus gardait le silence. Le grand prêtre lui dit : A. « Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si c'est toi qui es le Christ, le Fils de Dieu. » L. Jésus lui répond : † « C'est toi-même qui l'as dit ! En tout cas, je vous le déclare : désormais vous verrez le Fils de l'homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel. » L. Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant : A. « Il a blasphémé ! Pourquoi nous faut-il encore des témoins ? Vous venez d'entendre le blasphème ! Quel est votre avis ? » L. Ils répondirent : F. « Il mérite la mort. » L. Alors ils lui crachèrent au visage et le giflèrent ; d'autres le rouèrent de coups en disant : F. « Fais-nous le prophète, ô Christ ! Qui t'a frappé ? » L. Cependant Pierre était assis dehors dans la cour. Une jeune servante s'approcha de lui et lui dit : A. « Toi aussi, tu étais avec Jésus, le Galiléen ! » L. Mais il le nia devant tout le monde et dit : D. « Je ne sais pas de quoi tu parles. » L. Une autre servante le vit sortir en direction du portail et elle dit à ceux qui étaient là : A. « Celui-ci était avec Jésus, le Nazaréen. » L. De nouveau, Pierre le nia en faisant ce serment : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Peu après, ceux qui se tenaient là s'approchèrent et dirent à Pierre : A. « Sûrement, toi aussi, tu es l'un d'entre eux ! D'ailleurs, ta façon de parler te trahit. » L. Alors, il se mit à protester violemment et à jurer : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Et aussitôt un coq chanta. Alors Pierre se souvint de la parole que Jésus lui avait dite : « Avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » Il sortit et, dehors, pleura amèrement. Le matin venu, tous les grands prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire mettre à mort. Après l'avoir ligoté, ils l'emmenèrent et le livrèrent à Pilate, le gouverneur. Alors, en voyant que Jésus était condamné, Judas, qui l'avait livré, fut pris de remords ; il rendit les trente pièces d'argent aux grands prêtres et aux anciens. Il leur dit : D. « J'ai péché en livrant à la mort un innocent. » L. Ils répliquèrent : A. « Que nous importe ? Cela te regarde ! » L. Jetant alors les pièces d'argent dans le Temple, il se retira et alla se pendre. Les grands prêtres ramassèrent l'argent et dirent : A. « Il n'est pas permis de le verser dans le trésor, puisque c'est le prix du sang. » L. Après avoir tenu conseil, ils achetèrent avec cette somme le champ du potier pour y enterrer les étrangers. Voilà pourquoi ce champ est appelé jusqu'à ce jour le Champ-du-Sang. Alors fut accomplie la parole prononcée par le prophète Jérémie : Ils ramassèrent les trente pièces d'argent, le prix de celui qui fut mis à prix, le prix fixé par les fils d'Israël, et ils les donnèrent pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait ordonné. L. On fit comparaître Jésus devant Pilate, le gouverneur, qui l'interrogea : A. « Es-tu le roi des Juifs ? » L. Jésus déclara : † « C'est toi-même qui le dis. » L. Mais, tandis que les grands prêtres et les anciens l'accusaient, il ne répondit rien. Alors Pilate lui dit : A. « Tu n'entends pas tous les témoignages portés contre toi ? » L. Mais Jésus ne lui répondit plus un mot, si bien que le gouverneur fut très étonné. Or, à chaque fête, celui-ci avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait. Il y avait alors un prisonnier bien connu, nommé Barabbas. Les foules s'étant donc rassemblées, Pilate leur dit : A. « Qui voulez-vous que je vous relâche : Barabbas ? ou Jésus, appelé le Christ ? » L. Il savait en effet que c'était par jalousie qu'on avait livré Jésus. Tandis qu'il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire : A. « Ne te mêle pas de l'affaire de ce juste, car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. » L. Les grands prêtres et les anciens poussèrent les foules à réclamer Barabbas et à faire périr Jésus. Le gouverneur reprit : A. « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? » L. Ils répondirent : F. « Barabbas ! » L. Pilate leur dit : A. « Que ferai-je donc de Jésus appelé le Christ ? » L. Ils répondirent tous : F. « Qu'il soit crucifié ! » L. Pilate demanda : A. « Quel mal a-t-il donc fait ? » L. Ils criaient encore plus fort : F. « Qu'il soit crucifié ! » L. Pilate, voyant que ses efforts ne servaient à rien, sinon à augmenter le tumulte, prit de l'eau et se lava les mains devant la foule, en disant : A. « Je suis innocent du sang de cet homme : cela vous regarde ! » L. Tout le peuple répondit : F. « Son sang, qu'il soit sur nous et sur nos enfants ! » L. Alors, il leur relâcha Barabbas ; quant à Jésus, il le fit flageller, et il le livra pour qu'il soit crucifié. Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans la salle du Prétoire et rassemblèrent autour de lui toute la garde. Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d'un manteau rouge. Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête ; ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s'agenouillaient devant lui en disant : F. « Salut, roi des Juifs ! » L. Et, après avoir craché sur lui, ils prirent le roseau, et ils le frappaient à la tête. Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l'emmenèrent pour le crucifier. En sortant, ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène, et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix de Jésus. Arrivés en un lieu dit Golgotha, c'est-à-dire : Lieu-du-Crâne (ou Calvaire), ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel ; il en goûta, mais ne voulut pas boire. Après l'avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort ; et ils restaient là, assis, à le garder. Au-dessus de sa tête ils placèrent une inscription indiquant le motif de sa condamnation : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. » Alors on crucifia avec lui deux bandits, l'un à droite et l'autre à gauche. Les passants l'injuriaient en hochant la tête ; ils disaient : F. « Toi qui détruis le Sanctuaire et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, si tu es Fils de Dieu, et descends de la croix ! » L. De même, les grands prêtres se moquaient de lui avec les scribes et les anciens, en disant : A. « Il en a sauvé d'autres, et il ne peut pas se sauver lui-même ! Il est roi d'Israël : qu'il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui ! Il a mis sa confiance en Dieu. Que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime ! Car il a dit : ‘Je suis Fils de Dieu.' » L. Les bandits crucifiés avec lui l'insultaient de la même manière. À partir de la sixième heure (c'est-à-dire : midi), l'obscurité se fit sur toute la terre jusqu'à la neuvième heure. Vers la neuvième heure, Jésus cria d'une voix forte : † « Éli, Éli, lema sabactani ? », L. ce qui veut dire : † « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » L. L'ayant entendu, quelques-uns de ceux qui étaient là disaient : F. « Le voilà qui appelle le prophète Élie ! » L. Aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il trempa dans une boisson vinaigrée ; il la mit au bout d'un roseau, et il lui donnait à boire. Les autres disaient : F. « Attends ! Nous verrons bien si Élie vient le sauver. » L. Mais Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l'esprit (Ici on fléchit le genou et on s'arrête un instant) Et voici que le rideau du Sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas ; la terre trembla et les rochers se fendirent. Les tombeaux s'ouvrirent ; les corps de nombreux saints qui étaient morts ressuscitèrent, et, sortant des tombeaux après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la Ville sainte, et se montrèrent à un grand nombre de gens. À la vue du tremblement de terre et de ces événements, le centurion et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus, furent saisis d'une grande crainte et dirent : A. « Vraiment, celui-ci était Fils de Dieu ! » L. Il y avait là de nombreuses femmes qui observaient de loin. Elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée pour le servir. Parmi elles se trouvaient Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée. Comme il se faisait tard, arriva un homme riche, originaire d'Arimathie, qui s'appelait Joseph, et qui était devenu, lui aussi, disciple de Jésus. Il alla trouver Pilate pour demander le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna qu'on le lui remette. Prenant le corps, Joseph l'enveloppa dans un linceul immaculé, et le déposa dans le tombeau neuf qu'il s'était fait creuser dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l'entrée du tombeau et s'en alla. Or Marie Madeleine et l'autre Marie étaient là, assises en face du sépulcre. Le lendemain, après le jour de la Préparation, les grands prêtres et les pharisiens s'assemblèrent chez Pilate, en disant : A. « Seigneur, nous nous sommes rappelé que cet imposteur a dit, de son vivant : ‘Trois jours après, je ressusciterai.' Alors, donne l'ordre que le sépulcre soit surveillé jusqu'au troisième jour, de peur que ses disciples ne viennent voler le corps et ne disent au peuple : ‘Il est ressuscité d'entre les morts.' Cette dernière imposture serait pire que la première. » L. Pilate leur déclara : A. « Vous avez une garde. Allez, organisez la surveillance comme vous l'entendez ! » L. Ils partirent donc et assurèrent la surveillance du sépulcre en mettant les scellés sur la pierre et en y plaçant la garde.
Voici l'Évangile du dimanche 29 mars 2026 :Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 27, 11-54)Les sigles désignant les divers interlocuteurs sont les suivants : † = Jésus ; L = Lecteur ; D = Disciples et amis ; F = Foule ; A = Autres personnages.L. En ce temps-là, l'un des Douze, nommé Judas Iscariote, se rendit chez les grands prêtres et leur dit : D. « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » L. Ils lui remirent trente pièces d'argent. Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples s'approchèrent et dirent à Jésus : D. « Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs pour manger la Pâque ? » L. Il leur dit : † « Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui : ‘Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c'est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.' » L. Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque. Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il déclara : † « Amen, je vous le dis : l'un de vous va me livrer. » L. Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : D. « Serait-ce moi, Seigneur ? » L. Prenant la parole, il dit : † « Celui qui s'est servi au plat en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l'homme s'en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l'homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu'il ne soit pas né, cet homme-là ! » L. Judas, celui qui le livrait, prit la parole : D. « Rabbi, serait-ce moi ? » L. Jésus lui répond : † « C'est toi-même qui l'as dit ! » L. Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit et, le donnant aux disciples, il dit : † « Prenez, mangez : ceci est mon corps. » L. Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, en disant : † « Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, versé pour la multitude en rémission des péchés. Je vous le dis : désormais je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où je le boirai, nouveau, avec vous dans le royaume de mon Père. » L. Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. Alors Jésus leur dit : † « Cette nuit, je serai pour vous tous une occasion de chute ; car il est écrit : Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais, une fois ressuscité, je vous précéderai en Galilée. » L. Prenant la parole, Pierre lui dit : D. « Si tous viennent à tomber à cause de toi, moi, je ne tomberai jamais. » L. Jésus lui répondit : † « Amen, je te le dis : cette nuit même, avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » L. Pierre lui dit : D. « Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas. » L. Et tous les disciples dirent de même. Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : † « Asseyez-vous ici, pendant que je vais là-bas pour prier. » L. Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : † « Mon âme est triste à en mourir. Restez ici et veillez avec moi. » L. Allant un peu plus loin, il tomba face contre terre en priant, et il disait : † « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme moi, je veux, mais comme toi, tu veux. » L. Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : † « Ainsi, vous n'avez pas eu la force de veiller seulement une heure avec moi ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l'esprit est ardent, mais la chair est faible. » L. De nouveau, il s'éloigna et pria, pour la deuxième fois ; il disait : † « Mon Père, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! » L. Revenu près des disciples, de nouveau il les trouva endormis, car leurs yeux étaient lourds de sommeil. Les laissant, de nouveau il s'éloigna et pria pour la troisième fois, en répétant les mêmes paroles. Alors il revient vers les disciples et leur dit : † « Désormais, vous pouvez dormir et vous reposer. Voici qu'elle est proche, l'heure où le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous ! Allons ! Voici qu'il est proche, celui qui me livre. » L. Jésus parlait encore, lorsque Judas, l'un des Douze, arriva, et avec lui une grande foule armée d'épées et de bâtons, envoyée par les grands prêtres et les anciens du peuple. Celui qui le livrait leur avait donné un signe : D. « Celui que j'embrasserai, c'est lui : arrêtez-le. » L. Aussitôt, s'approchant de Jésus, il lui dit : D. « Salut, Rabbi ! » L. Et il l'embrassa. Jésus lui dit : † « Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le ! » L. Alors ils s'approchèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent. L'un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, frappa le serviteur du grand prêtre, et lui trancha l'oreille. Alors Jésus lui dit : † « Rentre ton épée, car tous ceux qui prennent l'épée périront par l'épée. Crois-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père ? Il mettrait aussitôt à ma disposition plus de douze légions d'anges. Mais alors, comment s'accompliraient les Écritures selon lesquelles il faut qu'il en soit ainsi ? » L. À ce moment-là, Jésus dit aux foules : † « Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus vous saisir de moi, avec des épées et des bâtons ? Chaque jour, dans le Temple, j'étais assis en train d'enseigner, et vous ne m'avez pas arrêté. » L. Mais tout cela est arrivé pour que s'accomplissent les écrits des prophètes. Alors tous les disciples l'abandonnèrent et s'enfuirent. Ceux qui avaient arrêté Jésus l'amenèrent devant Caïphe, le grand prêtre, chez qui s'étaient réunis les scribes et les anciens. Quant à Pierre, il le suivait à distance, jusqu'au palais du grand prêtre ; il entra dans la cour et s'assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait. Les grands prêtres et tout le Conseil suprême cherchaient un faux témoignage contre Jésus pour le faire mettre à mort. Ils n'en trouvèrent pas ; pourtant beaucoup de faux témoins s'étaient présentés. Finalement il s'en présenta deux, qui déclarèrent : A. « Celui-là a dit : ‘Je peux détruire le Sanctuaire de Dieu et, en trois jours, le rebâtir.' » L. Alors le grand prêtre se leva et lui dit : A. « Tu ne réponds rien ? Que dis-tu des témoignages qu'ils portent contre toi ? » L. Mais Jésus gardait le silence. Le grand prêtre lui dit : A. « Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si c'est toi qui es le Christ, le Fils de Dieu. » L. Jésus lui répond : † « C'est toi-même qui l'as dit ! En tout cas, je vous le déclare : désormais vous verrez le Fils de l'homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel. » L. Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant : A. « Il a blasphémé ! Pourquoi nous faut-il encore des témoins ? Vous venez d'entendre le blasphème ! Quel est votre avis ? » L. Ils répondirent : F. « Il mérite la mort. » L. Alors ils lui crachèrent au visage et le giflèrent ; d'autres le rouèrent de coups en disant : F. « Fais-nous le prophète, ô Christ ! Qui t'a frappé ? » L. Cependant Pierre était assis dehors dans la cour. Une jeune servante s'approcha de lui et lui dit : A. « Toi aussi, tu étais avec Jésus, le Galiléen ! » L. Mais il le nia devant tout le monde et dit : D. « Je ne sais pas de quoi tu parles. » L. Une autre servante le vit sortir en direction du portail et elle dit à ceux qui étaient là : A. « Celui-ci était avec Jésus, le Nazaréen. » L. De nouveau, Pierre le nia en faisant ce serment : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Peu après, ceux qui se tenaient là s'approchèrent et dirent à Pierre : A. « Sûrement, toi aussi, tu es l'un d'entre eux ! D'ailleurs, ta façon de parler te trahit. » L. Alors, il se mit à protester violemment et à jurer : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Et aussitôt un coq chanta. Alors Pierre se souvint de la parole que Jésus lui avait dite : « Avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » Il sortit et, dehors, pleura amèrement. Le matin venu, tous les grands prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire mettre à mort. Après l'avoir ligoté, ils l'emmenèrent et le livrèrent à Pilate, le gouverneur. Alors, en voyant que Jésus était condamné, Judas, qui l'avait livré, fut pris de remords ; il rendit les trente pièces d'argent aux grands prêtres et aux anciens. Il leur dit : D. « J'ai péché en livrant à la mort un innocent. » L. Ils répliquèrent : A. « Que nous importe ? Cela te regarde ! » L. Jetant alors les pièces d'argent dans le Temple, il se retira et alla se pendre. Les grands prêtres ramassèrent l'argent et dirent : A. « Il n'est pas permis de le verser dans le trésor, puisque c'est le prix du sang. » L. Après avoir tenu conseil, ils achetèrent avec cette somme le champ du potier pour y enterrer les étrangers. Voilà pourquoi ce champ est appelé jusqu'à ce jour le Champ-du-Sang. Alors fut accomplie la parole prononcée par le prophète Jérémie : Ils ramassèrent les trente pièces d'argent, le prix de celui qui fut mis à prix, le prix fixé par les fils d'Israël, et ils les donnèrent pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait ordonné. L. On fit comparaître Jésus devant Pilate, le gouverneur, qui l'interrogea : A. « Es-tu le roi des Juifs ? » L. Jésus déclara : † « C'est toi-même qui le dis. » L. Mais, tandis que les grands prêtres et les anciens l'accusaient, il ne répondit rien. Alors Pilate lui dit : A. « Tu n'entends pas tous les témoignages portés contre toi ? » L. Mais Jésus ne lui répondit plus un mot, si bien que le gouverneur fut très étonné. Or, à chaque fête, celui-ci avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait. Il y avait alors un prisonnier bien connu, nommé Barabbas. Les foules s'étant donc rassemblées, Pilate leur dit : A. « Qui voulez-vous que je vous relâche : Barabbas ? ou Jésus, appelé le Christ ? » L. Il savait en effet que c'était par jalousie qu'on avait livré Jésus. Tandis qu'il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire : A. « Ne te mêle pas de l'affaire de ce juste, car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. » L. Les grands prêtres et les anciens poussèrent les foules à réclamer Barabbas et à faire périr Jésus. Le gouverneur reprit : A. « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? » L. Ils répondirent : F. « Barabbas ! » L. Pilate leur dit : A. « Que ferai-je donc de Jésus appelé le Christ ? » L. Ils répondirent tous : F. « Qu'il soit crucifié ! » L. Pilate demanda : A. « Quel mal a-t-il donc fait ? » L. Ils criaient encore plus fort : F. « Qu'il soit crucifié ! » L. Pilate, voyant que ses efforts ne servaient à rien, sinon à augmenter le tumulte, prit de l'eau et se lava les mains devant la foule, en disant : A. « Je suis innocent du sang de cet homme : cela vous regarde ! » L. Tout le peuple répondit : F. « Son sang, qu'il soit sur nous et sur nos enfants ! » L. Alors, il leur relâcha Barabbas ; quant à Jésus, il le fit flageller, et il le livra pour qu'il soit crucifié. Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans la salle du Prétoire et rassemblèrent autour de lui toute la garde. Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d'un manteau rouge. Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête ; ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s'agenouillaient devant lui en disant : F. « Salut, roi des Juifs ! » L. Et, après avoir craché sur lui, ils prirent le roseau, et ils le frappaient à la tête. Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l'emmenèrent pour le crucifier. En sortant, ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène, et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix de Jésus. Arrivés en un lieu dit Golgotha, c'est-à-dire : Lieu-du-Crâne (ou Calvaire), ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel ; il en goûta, mais ne voulut pas boire. Après l'avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort ; et ils restaient là, assis, à le garder. Au-dessus de sa tête ils placèrent une inscription indiquant le motif de sa condamnation : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. » Alors on crucifia avec lui deux bandits, l'un à droite et l'autre à gauche. Les passants l'injuriaient en hochant la tête ; ils disaient : F. « Toi qui détruis le Sanctuaire et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, si tu es Fils de Dieu, et descends de la croix ! » L. De même, les grands prêtres se moquaient de lui avec les scribes et les anciens, en disant : A. « Il en a sauvé d'autres, et il ne peut pas se sauver lui-même ! Il est roi d'Israël : qu'il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui ! Il a mis sa confiance en Dieu. Que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime ! Car il a dit : ‘Je suis Fils de Dieu.' » L. Les bandits crucifiés avec lui l'insultaient de la même manière. À partir de la sixième heure (c'est-à-dire : midi), l'obscurité se fit sur toute la terre jusqu'à la neuvième heure. Vers la neuvième heure, Jésus cria d'une voix forte : † « Éli, Éli, lema sabactani ? », L. ce qui veut dire : † « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » L. L'ayant entendu, quelques-uns de ceux qui étaient là disaient : F. « Le voilà qui appelle le prophète Élie ! » L. Aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il trempa dans une boisson vinaigrée ; il la mit au bout d'un roseau, et il lui donnait à boire. Les autres disaient : F. « Attends ! Nous verrons bien si Élie vient le sauver. » L. Mais Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l'esprit (Ici on fléchit le genou et on s'arrête un instant) Et voici que le rideau du Sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas ; la terre trembla et les rochers se fendirent. Les tombeaux s'ouvrirent ; les corps de nombreux saints qui étaient morts ressuscitèrent, et, sortant des tombeaux après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la Ville sainte, et se montrèrent à un grand nombre de gens. À la vue du tremblement de terre et de ces événements, le centurion et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus, furent saisis d'une grande crainte et dirent : A. « Vraiment, celui-ci était Fils de Dieu ! » L. Il y avait là de nombreuses femmes qui observaient de loin. Elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée pour le servir. Parmi elles se trouvaient Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée. Comme il se faisait tard, arriva un homme riche, originaire d'Arimathie, qui s'appelait Joseph, et qui était devenu, lui aussi, disciple de Jésus. Il alla trouver Pilate pour demander le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna qu'on le lui remette. Prenant le corps, Joseph l'enveloppa dans un linceul immaculé, et le déposa dans le tombeau neuf qu'il s'était fait creuser dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l'entrée du tombeau et s'en alla. Or Marie Madeleine et l'autre Marie étaient là, assises en face du sépulcre. Le lendemain, après le jour de la Préparation, les grands prêtres et les pharisiens s'assemblèrent chez Pilate, en disant : A. « Seigneur, nous nous sommes rappelé que cet imposteur a dit, de son vivant : ‘Trois jours après, je ressusciterai.' Alors, donne l'ordre que le sépulcre soit surveillé jusqu'au troisième jour, de peur que ses disciples ne viennent voler le corps et ne disent au peuple : ‘Il est ressuscité d'entre les morts.' Cette dernière imposture serait pire que la première. » L. Pilate leur déclara : A. « Vous avez une garde. Allez, organisez la surveillance comme vous l'entendez ! » L. Ils partirent donc et assurèrent la surveillance du sépulcre en mettant les scellés sur la pierre et en y plaçant la garde.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Alors que j'annonçais sa Parole dans une église, Dieu me donna une excellente illustration de ce que signifie vivre en harmonie les uns avec les autres. J'avais demandé à l'équipe de louange de remonter sur scène pour interpréter un cantique de leur choix. Je me doutais bien que chacun choisirait un cantique différent. De fait, ce fut la cacophonie dès les premières notes. Je leur demandai alors de jouer et de chanter «Jésus m'aime ». Aussitôt, une mélodie douce, apaisante et merveilleusement réconfortante s'éleva de la scène. L'absence d'harmonie heurte les oreilles de Dieu. Mais lorsque nous vivons en bonne entente, c'est une mélodie douce et agréable qui s'élève vers lui. Si nous savons nous apprécier véritablement les uns les autres, nous sommes remplis de reconnaissance pour chacun et apprenons à travailler ensemble. Père, je suis reconnaissant pour les personnes que tu as placées sur mon chemin. Je veux vivre en harmonie avec elles, afin que nos relations soient une musique agréable à tes oreilles. Merci de me donner la patience et la sagesse nécessaires pour vivre en harmonie avec mon prochain. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Sir James THORNHILL peintre anglaise né en 1675 dans le Dorset Premier grand peintre d'histoire britannique, Sir James Thornhill s'inscrit dans la tradition du baroque italien, comme peintre d'histoire et peintre décorateur des rois George Ier et George II. Nommé maître de la Compagnie des peintres en 1720, il est promu chevalier la même année. Il devient membre de la Society Royal en 1723 et membre du Parlement, James Thornhill est nommé directeur de l'Académie de peinture. Sir James Thornhill peignait la coupole de St-Paul de Londres. Il venait d'en achever une section. Pour juger de l'ensemble de son travail, il recula de quelques pas. Mais le voilà au bord de l'échafaudage. Un pas de plus... et il allait plonger dans le vide ! Son aide, réalisant rapidement le danger, lança son pinceau gorgé de peinture sur le chef-d'œuvre de son maître. Aussitôt l'artiste, très en colère, bondit vers son assistant pour le secouer violemment. « Mais, dit celui-ci, en abîmant votre travail, je vous ai sauvé la vie ! » La colère de l'artiste se transforma rapidement en reconnaissance. Que de fois nous sommes contrariés par telle ou telle épreuve dont nous ne comprenons pas la raison. Ce peut être une erreur que nous commettons, une méchanceté dont nous sommes victimes, un contretemps fortuit. Pourquoi ? Pourquoi ? Or Dieu, le Seigneur, connaît les circonstances et les cœurs ; il sait très bien pourquoi tel événement peut accomplir sa volonté et servir au bien de ses enfants. Il utilise même nos propres erreurs dans ce but. Cela nous pousse à la reconnaissance. Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, Romains 8 : 28. Faites-lui donc confiance et laissez-le diriger votre vie.
Protection divine Lorsque Copenhague se fut rendue aux Anglais en 1807, plusieurs détachements de soldats établirent pendant quelque temps leur quartier dans les villages des environs. Un jour, trois soldats furent envoyés pour piller quelques fermes. Après en avoir trouvé plusieurs dépouillées et désertes, Ils entrèrent enfin dans un verger dont les arbres étaient courbés sous le poids de leurs fruits. Un sentier les conduisit à une jolie habitation. Tout au dehors respirait la sécurité et le bien-être, mais à leur vue la fermière et les enfants s'échappèrent en poussant de grands cris. L'intérieur de la maison était propre et bien tenu, une montre suspendue près de la cheminée et une jolie bibliothèque bien remplie attirèrent l'attention du plus jeune des soldats. Il prit un livre et bien qu'il ne put comprendre la langue dans lequel il était écrit, il distingua aisément le nom de Jésus Christ sur toutes les pages. Le maître de la maison entra à ce moment. L'un des maraudeurs lui demanda des provisions avec des gestes menaçants. Le fermier, sans paraître intimidé, inclina négativement la tête. Le soldat qui tenait le livre s'approcha de lui, lui montra le nom de Jésus-Christ, posa sa main sur sa poitrine et éleva les yeux vers le ciel. Aussitôt le fermier lui serra vivement la main et sortit en courant. il revint bientôt avec sa femme et ses enfants chargés de vivre. Les soldats voulurent leur donner de l'argent qui fut d'abord refusé, mais deux d'entre eux qui étaient croyants insistèrent au grand déplaisir de leur compagnon. En prenant congé de leur hôte, ils lui firent comprendre qu'il ferait bien de cacher sa montre. Le fermier, avec un signe significatif, leur fit comprendre qu'il ne craignait aucun mal. car il avait mis sa confiance dans le Seigneur. Tous ses voisins s'étaient enfuis et avaient été entièrement dépouillés de tout ce qu'il n'avait pas pu emporter, tandis que lui n'avait pas perdu un seul cheveu de sa tête, ni une seule pomme de ses arbres. L'ange de l'éternel campe autour de ceux qui le craignent et les arrache au danger, nous dit le psaume 34, verset 8.
« Aussitôt l'homme fut guéri » (Jn 5, 1-16)Médiation par le Frère Pierre JanuardChant Final : "Le Dieu Qui Guérit" de EchoHeart WorshipRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici l'Évangile du mardi 17 mars 2026 :« Aussitôt l'homme fut guéri » (Jn 5, 1-16)À l'occasion d'une fête juive, Jésus monta à Jérusalem. Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il existe une piscine qu'on appelle en hébreu Bethzatha. Elle a cinq colonnades, sous lesquelles étaient couchés une foule de malades, aveugles, boiteux et impotents. Il y avait là un homme qui était malade depuis trente-huit ans. Jésus, le voyant couché là, et apprenant qu'il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : « Veux-tu être guéri ? » Le malade lui répondit : « Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine au moment où l'eau bouillonne ; et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi. » Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton brancard, et marche. » Et aussitôt l'homme fut guéri. Il prit son brancard : il marchait ! Or, ce jour-là était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à cet homme que Jésus avait remis sur pied : « C'est le sabbat ! Il ne t'est pas permis de porter ton brancard. » Il leur répliqua : « Celui qui m'a guéri, c'est lui qui m'a dit : “Prends ton brancard, et marche !” » Ils l'interrogèrent : « Quel est l'homme qui t'a dit : “Prends ton brancard, et marche” ? » Mais celui qui avait été rétabli ne savait pas qui c'était ; en effet, Jésus s'était éloigné, car il y avait foule à cet endroit. Plus tard, Jésus le retrouve dans le Temple et lui dit : « Te voilà guéri. Ne pèche plus, il pourrait t'arriver quelque chose de pire. » L'homme partit annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri. Et ceux-ci persécutaient Jésus parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Aussitôt tournée, (quasiment) aussitôt disponible ! Bravo à Hubert et sa science du montage qui permet à SUMIMASEN TURBO de coller à l'actualité du jeu vidéo avec le lancement d'un des grands jeux vidéo japonais de ce début d'année, RESIDENT EVIL REQUIEM. Avec ce titre, CAPCOM célèbre le 30ème anniversaire de la franchise, et cela se sent à de nombreux égards ! Attention, comme souvent avec une sortie de cette envergure, nous balisons une grosse partie SPOILER durant le test de l'équipe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Marc 8, 1-10En ces jours-là, comme il y avait de nouveau une grande foule, et que les gens n'avaient rien à manger, Jésus appelle à lui ses disciples et leur dit : « J'ai de la compassion pour cette foule, car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi, et n'ont rien à manger. Si je les renvoie chez eux à jeun, ils vont défaillir en chemin, et certains d'entre eux sont venus de loin. » Ses disciples lui répondirent : « Où donc pourra-t-on trouver du pain pour les rassasier ici, dans le désert ? » Il leur demanda : « Combien de pains avez-vous ? » Ils lui dirent : « Sept. » Alors il ordonna à la foule de s'asseoir par terre. Puis, prenant les sept pains et rendant grâce, il les rompit, et il les donnait à ses disciples pour que ceux-ci les distribuent ; et ils les distribuèrent à la foule. Ils avaient aussi quelques petits poissons, que Jésus bénit et fit aussi distribuer. Les gens mangèrent et furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait sept corbeilles. Or, ils étaient environ quatre mille. Puis Jésus les renvoya. Aussitôt, montant dans la barque avec ses disciples, il alla dans la région de Dalmanoutha.. »
Voici l'Évangile du samedi 14 février 2026 :« Les gens mangèrent et furent rassasiés » (Mc 8, 1-10)En ces jours-là, comme il y avait de nouveau une grande foule, et que les gens n'avaient rien à manger, Jésus appelle à lui ses disciples et leur dit : « J'ai de la compassion pour cette foule, car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi, et n'ont rien à manger. Si je les renvoie chez eux à jeun, ils vont défaillir en chemin, et certains d'entre eux sont venus de loin. » Ses disciples lui répondirent : « Où donc pourra-t-on trouver du pain pour les rassasier ici, dans le désert ? » Il leur demanda : « Combien de pains avez-vous ? » Ils lui dirent : « Sept. » Alors il ordonna à la foule de s'asseoir par terre. Puis, prenant les sept pains et rendant grâce, il les rompit, et il les donnait à ses disciples pour que ceux-ci les distribuent ; et ils les distribuèrent à la foule. Ils avaient aussi quelques petits poissons, que Jésus bénit et fit aussi distribuer. Les gens mangèrent et furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait sept corbeilles. Or, ils étaient environ quatre mille. Puis Jésus les renvoya. Aussitôt, montant dans la barque avec ses disciples, il alla dans la région de Dalmanoutha.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Marc 6, 14-29En ce temps-là, comme le nom de Jésus devenait célèbre, le roi Hérode en entendit parler. On disait : « C'est Jean, celui qui baptisait : il est ressuscité d'entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. » Certains disaient : « C'est le prophète Élie. » D'autres disaient encore : « C'est un prophète comme ceux de jadis. » Hérode entendait ces propos et disait : « Celui que j'ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! » Car c'était lui, Hérode, qui avait donné l'ordre d'arrêter Jean et de l'enchaîner dans la prison, à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe, que lui-même avait prise pour épouse. En effet, Jean lui disait : « Tu n'as pas le droit de prendre la femme de ton frère. » Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir. Mais elle n'y arrivait pas parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c'était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l'avait entendu, il était très embarrassé ; cependant il l'écoutait avec plaisir. Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l'armée et pour les notables de la Galilée. La fille d'Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. » Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c'est la moitié de mon royaume. » Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu'est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean, celui qui baptise. » Aussitôt la jeune fille s'empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. » Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment et des convives, il ne voulut pas lui opposer un refus. Aussitôt il envoya un garde avec l'ordre d'apporter la tête de Jean. Le garde s'en alla décapiter Jean dans la prison. Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère. Ayant appris cela, les disciples de Jean vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau.
Voici l'Évangile du vendredi 6 février 2026 :« Celui que j'ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! » (Mc 6, 14-29)En ce temps-là, comme le nom de Jésus devenait célèbre, le roi Hérode en entendit parler. On disait : « C'est Jean, celui qui baptisait : il est ressuscité d'entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. » Certains disaient : « C'est le prophète Élie. » D'autres disaient encore : « C'est un prophète comme ceux de jadis. » Hérode entendait ces propos et disait : « Celui que j'ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! » Car c'était lui, Hérode, qui avait donné l'ordre d'arrêter Jean et de l'enchaîner dans la prison, à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe, que lui-même avait prise pour épouse. En effet, Jean lui disait : « Tu n'as pas le droit de prendre la femme de ton frère. » Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir. Mais elle n'y arrivait pas parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c'était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l'avait entendu, il était très embarrassé ; cependant il l'écoutait avec plaisir. Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l'armée et pour les notables de la Galilée. La fille d'Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. » Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c'est la moitié de mon royaume. » Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu'est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean, celui qui baptise. » Aussitôt la jeune fille s'empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. » Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment et des convives, il ne voulut pas lui opposer un refus. Aussitôt il envoya un garde avec l'ordre d'apporter la tête de Jean. Le garde s'en alla décapiter Jean dans la prison. Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère. Ayant appris cela, les disciples de Jean vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Marc 5, 21-43En ce temps-là, Jésus regagna en barque l'autre rive, et une grande foule s'assembla autour de lui. Il était au bord de la mer. Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment : « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu'elle soit sauvée et qu'elle vive. » Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu'elle l'écrasait. Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… – elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré –… cette femme donc, ayant appris ce qu'on disait de Jésus, vint par derrière dans la foule et toucha son vêtement. Elle se disait en effet : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. » À l'instant, l'hémorragie s'arrêta, et elle ressentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu'une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? » Ses disciples lui répondirent : « Tu vois bien la foule qui t'écrase, et tu demandes : “Qui m'a touché ?” » Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela. Alors la femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Jésus lui dit alors : « Ma fille, ta foi t'a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. » Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ? » Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. » Il ne laissa personne l'accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l'agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L'enfant n'est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l'enfant, et ceux qui étaient avec lui ; puis il pénètre là où reposait l'enfant. Il saisit la main de l'enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! » Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d'une grande stupeur. Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger.
Aussitôt proposée, aussitôt rejetée : la proposition du patronat (Medef) de créer un contrat à durée indéterminée (CDI) pouvant être rompu plus facilement pour lutter contre le chômage des jeunes "n'est pas à l'ordre du jour" des travaux du gouvernement, a assuré Matignon ce lundi 2 février. Ce dispositif comportait des similitudes avec le "contrat première embauche" (CPE), créé en 2006 par Dominique de Villepin alors Premier ministre, qui avait généré une mobilisation historique et amené le gouvernement à le supprimer avant son application. Dans cet épisode du Choix info RTL, Antoine Cavaillé-Roux décortique la polémique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici l'Évangile du mardi 3 février 2026 :« Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! » (Mc 5, 21-43)En ce temps-là, Jésus regagna en barque l'autre rive, et une grande foule s'assembla autour de lui. Il était au bord de la mer. Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment : « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu'elle soit sauvée et qu'elle vive. » Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu'elle l'écrasait. Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… – elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré –… cette femme donc, ayant appris ce qu'on disait de Jésus, vint par derrière dans la foule et toucha son vêtement. Elle se disait en effet : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. » À l'instant, l'hémorragie s'arrêta, et elle ressentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu'une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? » Ses disciples lui répondirent : « Tu vois bien la foule qui t'écrase, et tu demandes : “Qui m'a touché ?” » Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela. Alors la femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Jésus lui dit alors : « Ma fille, ta foi t'a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. » Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ? » Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. » Il ne laissa personne l'accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l'agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L'enfant n'est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l'enfant, et ceux qui étaient avec lui ; puis il pénètre là où reposait l'enfant. Il saisit la main de l'enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! » Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d'une grande stupeur. Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
« Téhéran Washington : 1979-2025. Le grand Satan à l'épreuve de la révolution islamique » est un ouvrage qui permet d'éclairer l'actualité immédiate entre l'Iran et les États-Unis. Un livre aux Éditions Hémisphères signé Clément Therme, spécialiste de l'Iran, qui est au micro de RFI. À lire aussiÀ la Une: une intervention américaine en Iran toujours en suspens À lire aussiTéhéran est prêt à discuter avec Washington mais exclut de négocier sur son programme balistique
« Téhéran Washington : 1979-2025. Le grand Satan à l'épreuve de la révolution islamique » est un ouvrage qui permet d'éclairer l'actualité immédiate entre l'Iran et les États-Unis. Un livre aux Éditions Hémisphères signé Clément Therme, spécialiste de l'Iran, qui est au micro de RFI. À lire aussiÀ la Une: une intervention américaine en Iran toujours en suspens À lire aussiTéhéran est prêt à discuter avec Washington mais exclut de négocier sur son programme balistique
On vous pose la question : aussitôt acheté - aussitôt brisé ! On jasera de l'hiver québécois avec notre informateur Étienne Phénix. On joue à Avis de Recherche avec notre animateur de Quiz Ben K7. Bonne écoute !
Voici l'Évangile du dimanche 25 janvier 2026 :« Jésus parcourait toute la Galilée » (Mt 4, 12-23)Quand Jésus apprit l'arrestation de Jean le Baptiste, il se retira en Galilée. Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm, ville située au bord de la mer de Galilée, dans les territoires de Zabulon et de Nephtali. C'était pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe : Pays de Zabulon et pays de Nephtali, route de la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée des nations ! Le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays et l'ombre de la mort, une lumière s'est levée. À partir de ce moment, Jésus commença à proclamer : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. » Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans la mer ; car c'étaient des pêcheurs. Jésus leur dit : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d'hommes. » Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. De là, il avança et il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque avec leur père, en train de réparer leurs filets. Il les appela. Aussitôt, laissant la barque et leur père, ils le suivirent. Jésus parcourait toute la Galilée ; il enseignait dans leurs synagogues, proclamait l'Évangile du Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Marc 1, 29-39En ce temps-là, aussitôt sortis de la synagogue de Capharnaüm, Jésus et ses disciples allèrent, avec Jacques et Jean, dans la maison de Simon et d'André. Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade. Jésus s'approcha, la saisit par la main et la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d'un mal ou possédés par des démons. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies, et il expulsa beaucoup de démons ; il empêchait les démons de parler, parce qu'ils savaient, eux, qui il était. Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l'aube. Il sortit et se rendit dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche. Ils le trouvent et lui disent : « Tout le monde te cherche. » Jésus leur dit : « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l'Évangile ; car c'est pour cela que je suis sorti. »
Voici l'Évangile du mercredi 14 janvier 2026 :« Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies » (Mc 1, 29-39)En ce temps-là, aussitôt sortis de la synagogue de Capharnaüm, Jésus et ses disciples allèrent, avec Jacques et Jean, dans la maison de Simon et d'André. Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade. Jésus s'approcha, la saisit par la main et la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d'un mal ou possédés par des démons. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies, et il expulsa beaucoup de démons ; il empêchait les démons de parler, parce qu'ils savaient, eux, qui il était. Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l'aube. Il sortit et se rendit dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche. Ils le trouvent et lui disent : « Tout le monde te cherche. » Jésus leur dit : « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l'Évangile ; car c'est pour cela que je suis sorti. » Et il parcourut toute la Galilée, proclamant l'Évangile dans leurs synagogues, et expulsant les démons.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Marc 1, 21-28Jésus et ses disciples entrèrent à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit impur, qui se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. » Jésus l'interpella vivement : « Tais-toi ! Sors de cet homme. » L'esprit impur le fit entrer en convulsions, puis, poussant un grand cri, sortit de lui. Ils furent tous frappés de stupeur et se demandaient entre eux : « Qu'est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. » Sa renommée se répandit aussitôt partout, dans toute la région de la Galilée.
Voici l'Évangile du mardi 13 janvier 2026 :« Il enseignait en homme qui a autorité » (Mc 1, 21-28)Jésus et ses disciples entrèrent à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit impur, qui se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. » Jésus l'interpella vivement : « Tais-toi ! Sors de cet homme. » L'esprit impur le fit entrer en convulsions, puis, poussant un grand cri, sortit de lui. Ils furent tous frappés de stupeur et se demandaient entre eux : « Qu'est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. » Sa renommée se répandit aussitôt partout, dans toute la région de la Galilée.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Marc 1,14-20Après l'arrestation de Jean, Jésus partit pour la Galilée proclamer l'Évangile de Dieu ; il disait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l'Évangile. » Passant le long de la mer de Galilée, Jésus vit Simon et André, le frère de Simon, en train de jeter les filets dans la mer, car c'étaient des pêcheurs. Il leur dit : « Venez à ma suite. Je vous ferai devenir pêcheurs d'hommes. » Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. Jésus avança un peu et il vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque et réparaient les filets. Aussitôt, Jésus les appela. Alors, laissant dans la barque leur père Zébédée avec ses ouvriers, ils partirent à sa suite.
Voici l'Évangile du lundi 12 janvier 2026 :« Convertissez-vous et croyez à l'Évangile » (Mc 1, 14-20)Après l'arrestation de Jean, Jésus partit pour la Galilée proclamer l'Évangile de Dieu ; il disait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l'Évangile. » Passant le long de la mer de Galilée, Jésus vit Simon et André, le frère de Simon, en train de jeter les filets dans la mer, car c'étaient des pêcheurs. Il leur dit : « Venez à ma suite. Je vous ferai devenir pêcheurs d'hommes. » Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. Jésus avança un peu et il vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque et réparaient les filets. Aussitôt, Jésus les appela. Alors, laissant dans la barque leur père Zébédée avec ses ouvriers, ils partirent à sa suite.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Voici l'Évangile du mercredi 7 janvier 2026 :« Ils le virent marcher sur la mer » (Mc 6, 45-52)Aussitôt après avoir nourri les cinq mille hommes, Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive, vers Bethsaïde, pendant que lui-même renvoyait la foule. Quand il les eut congédiés, il s'en alla sur la montagne pour prier. Le soir venu, la barque était au milieu de la mer et lui, tout seul, à terre. Voyant qu'ils peinaient à ramer, car le vent leur était contraire, il vient à eux vers la fin de la nuit en marchant sur la mer, et il voulait les dépasser. En le voyant marcher sur la mer, les disciples pensèrent que c'était un fantôme et ils se mirent à pousser des cris. Tous, en effet, l'avaient vu et ils étaient bouleversés. Mais aussitôt Jésus parla avec eux et leur dit : « Confiance ! c'est moi ; n'ayez pas peur ! » Il monta ensuite avec eux dans la barque et le vent tomba ; et en eux-mêmes ils étaient au comble de la stupeur, car ils n'avaient rien compris au sujet des pains : leur cœur était endurci.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Nous sommes en 1420, à Bruxelles. Jean IV de Brabant, fils d'Antoine, duc de Brabant et de Limbourg, et de Jeanne de Luxembourg, comtesse de Saint-Pol et de Ligny, voit la confiance que lui portent ses sujets fondre comme neige au soleil. Que lui reproche-t-on ? Notamment ses prodigalités excessives. Qu'à cela ne tienne : Jean choisit l'exil. Il n'est pas seul, quelques représentants de la haute société, des patriciens, ont choisi de l'accompagner. Ensemble, ils mettent sur pied une coalition contre Bruxelles. C'est ainsi que Jean parvient à rassembler une troupe de 1500 cavaliers et chevauchent sur la ville. Aussitôt les métiers en armes réagissent et décident d'occuper la place du Marché et de se faire livrer les principaux "complices" du duc. S'ensuit alors, en 1421, une sorte de révolution démocratique avant l'heure où l'on assiste à une sorte de partage du pouvoir, les élites économiques cassant le monopole des patriciens… Retour sur une page décisive et très chahutée de l'histoire de notre démocratie… Sujets traités : 421, avant-goût ,démocratie , Bruxelles, Jean IV de Brabant, Jeanne de Luxembourg, Comtesse de Saint-Pol Invité : Roel Jacobs Sujets traités : Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Théagène de Thasos est l'un des athlètes les plus célèbres de la Grèce antique. Né vers le Ve siècle avant notre ère sur l'île de Thasos, il incarna la force et la gloire des jeux panhelléniques. Champion de boxe, de lutte et du pancrace – ce sport violent mêlant les deux – il aurait remporté plus de 1 400 victoires, un record mythique. Vénéré de son vivant, il devint une véritable légende après sa mort… au point que sa statue elle-même finit par être accusée de meurtre.L'histoire, rapportée par l'écrivain grec Pausanias dans sa Description de la Grèce, relève autant du mythe que du fait divers antique. Après sa mort, les habitants de Thasos érigèrent une statue à l'effigie de Théagène pour honorer sa mémoire. Mais un rival malveillant, rongé par la jalousie, venait chaque nuit la frapper de coups. Un soir, la statue, arrachée de son socle, tomba sur lui et l'écrasa. Le lendemain, on retrouva le corps sans vie de l'homme sous le bronze du héros.À cette époque, dans la culture grecque, même les objets pouvaient être considérés comme responsables d'un crime. Les tribunaux appliquaient un principe religieux : tout meurtre, qu'il soit commis par un humain, un animal ou même un objet, souillait la cité et devait être expié. La statue de Théagène fut donc traduite en justice, reconnue coupable d'homicide et… condamnée à l'exil. On la jeta à la mer pour purifier la ville.Mais la légende ne s'arrête pas là. Peu après, Thasos fut frappée par une terrible sécheresse. Les habitants, désespérés, consultèrent l'oracle de Delphes. La Pythie leur annonça que leur malheur provenait de l'injustice commise envers Théagène. Aussitôt, les Thasiens repêchèrent la statue et la replacèrent dans un temple. Dès lors, disent les récits, la prospérité revint sur l'île.Ce procès insolite illustre la manière dont les Grecs anciens concevaient la justice et le sacré. Pour eux, la frontière entre l'humain et le divin était poreuse : un héros, même mort, restait porteur d'une force surnaturelle. Punir la statue de Théagène, c'était apaiser une faute morale et religieuse ; la réhabiliter, c'était restaurer l'harmonie entre les hommes et les dieux.Ainsi, la statue de l'athlète devint bien plus qu'un monument : elle symbolisa la puissance, la jalousie, la justice et la croyance que, dans le monde grec, même le bronze pouvait être jugé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À l'occasion de la sortie d'«Apocalypse nerds» (Éditions Divergences), Anne Cantener reçoit Olivier Tesquet, co-auteur du livre avec Nastasia Hadjadji, et aborde avec lui la manière dont les magnats de la tech s'impliquent dans la politique américaine ou plutôt contre elle. «Pendant longtemps, les dirigeants comme Jeff Bezos et Mark Zuckerberg, ont été perçus comme des libertariens inoffensifs. On les pensait proches des démocrates. Mais depuis le deuxième mandat de Donald Trump, on assiste à un ralliement des patrons de la tech, voire à une génuflexion devant leur seigneur», explique le journaliste. La Silicon Valley est imprégnée depuis très longtemps de l'idée qu'il existerait une sorte d'élite intellectuelle naturelle, le tout agrémenté d'une morale viriliste. «Le libertarianisme a toujours oscillé entre la gauche et la droite. Mais depuis ces dernières années, un libertarianisme autoritaire prend le dessus avec l'idée que l'État doit s'investir le moins possible et que l'exercice du pouvoir doit être très fort et très vertical», poursuit Olivier Tesquet. Peter Thiel, l'un des oligarques sur lesquels les deux journalistes se sont penchés, estime ainsi que la liberté et la démocratie ne sont pas compatibles. Ce projet de civilisation dans lequel les entreprises se substituent en quelque sorte à l'État, s'accompagne d'une idée de transcendance. «Il faut sans cesse repousser les limites du corps, selon eux. Ils sont obsédés par la natalité et la longévité», précise Olivier Tesquet. Au Venezuela, marche pour la Palestine et contre les États-Unis À Caracas, des centaines de personnes se sont réunies à l'appel du gouvernement ce mardi (7 octobre 2025), pour soutenir le peuple palestinien. Une marche jusqu'à l'ambassade de la Palestine, reconnue par le Venezuela depuis 2009. L'opportunité pour le pouvoir et ses partisans, de défendre les droits du peuple vénézuélien face à ce qu'ils qualifient d'impérialisme américain. Reportage d'Alice Campaignolle. À écouter aussiVenezuela: rassemblement pour la liberté des peuples palestinien et vénézuélien Des policiers haïtiens blessés bloqués à Cuba Une vingtaine d'agents de la Police nationale d'Haïti sont, en ce moment, à Cuba pour recevoir des soins, après avoir été blessés en luttant contre les gangs, explique Ayibopost. Ceux que le média en ligne a pu contacter «dénoncent leur abandon par l'État haïtien, le manque d'argent, de médicaments et la cherté de la vie à Cuba, ainsi qu'un flou persistant sur un montant de cinq millions de gourdes censé être disponible à l'Office d'Assurance Accidents du Travail, Maladie et Maternité [l'assureur de la PNH] pour les policiers ayant besoin de soins dans un pays étranger». De l'argent qui n'arrive pas. Ces policiers doivent, donc, «dépenser leurs économies pour se faire soigner», précise le journal. L'un d'entre eux a même dû hypothéquer l'un de ces biens. Un inspecteur de police, atteint d'un cancer, est «mort seul dans sa chambre d'hôpital, implorant ses soignants de le transférer chez lui en Haïti pour ses derniers jours», raconte encore Ayibopost qui rappelle qu'au moins 33 policiers ont été tués, dont près de la moitié lors d'opérations contre des gangs armés, entre juin 2024 et juin 2025, selon le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH). Tout n'est, toutefois, pas la faute de l'État haïtien. Une «partie des problèmes rencontrés» par ces policiers «vient du contexte sociopolitique à Cuba», note le journal. La pénurie de médicaments s'explique ainsi par l'embargo américain sur l'île. Mais «cela soulève des questions sur le choix de Cuba [par les autorités haïtiennes] comme destination privilégiée pour soigner les policiers blessés», estime Ayibopost. «Nous sommes traités comme des pièces de rechange», déplore l'un d'entre eux. Le coup de pub de trop de LeBron James Comme le raconte le Washington Post, LeBron James a fait croire qu'il allait prendre sa retraite. Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux lundi (6 octobre 2025), il a prévenu qu'il annoncerait «la décision des décisions» hier, mardi. Une référence à «la décision» de 2010. Il avait alors décidé de quitter Cleveland pour Miami. Aussitôt, le monde du sport s'est enflammé. Le prix des billets pour le dernier match à domicile de la saison des Los Angeles Lakers a explosé. Mais en réalité, il s'agissait juste d'un partenariat avec une marque de cognac. Un de plus, un de trop ! C'est, en tout cas, ce que juge le Washington Post pour qui «chaque post stupide sur les réseaux sociaux, chaque campagne de pub absurde abîme son héritage». LeBron James est un «bouffon», s'énerve le quotidien. Il n'a rien de mieux à faire ? s'agace encore le Washington Post qui rappelle que la star mondiale de la NBA s'est déjà mis en scène à de nombreuses reprises dans des pubs. «Sa voix comptait» avant, se désole le quotidien qui rappelle les prises de positions de la star en faveur d'Hillary Clinton, l'association qui incite les Afro-américains à aller voter qu'il a créée, ou bien encore l'école qu'il a financée dans sa ville natale. Mais alors que sa carrière touche à sa fin, le King ne pense qu'à ses propres intérêts, déplore le Washington Post. Il a fait la promotion d'un site de paris en ligne alors même que les Noirs-Américains sont ceux qui parient le plus sur des sports et qui «risquent ainsi de perdre leurs moyens de subsistance», explique le journal. Aujourd'hui, LeBron James fait la promotion d'une marque de cognac, boisson que les stéréotypes associent aux Afro-Américains, et il défend ainsi des clichés. «Parcourir son fil d'actualité, c'est comme se promener virtuellement sur la Cinquième Avenue», poursuit le journal. «Les seules interruptions qui percent ce nuage mercantile sont ses rares publications, truffées d'émojis, qui expriment les pensées insignifiantes d'un fan de sport», tacle encore le quotidien qui conclut : «C'est ainsi que LeBron a décidé de mettre fin à son règne : en tant que vendeur pour n'importe quelle marque et en tant qu'exhibitionniste en quête de n'importe quel public. Le King n'est ni mort ni à la retraite. Il est simplement à vendre.» À lire aussiNBA: LeBron James annonce une "décision" pour mardi, fait monter les rumeurs de retraite Le journal de la 1ère En Guyane, la sénatrice et ancienne maire de Cayenne, Marie-Laure Phinéra-Horth, comparaît devant la justice pour détournement de fonds publics.
Omniprésente dans nos usages professionnels comme personnels, la visioconférence continue de transformer le paysage numérique. Un secteur ultraconcurrentiel qui pèse lourd et qui a même entraîné la disparition de Skype, pionnier du genre. Décryptage. Elle est aujourd'hui pratiquement omniprésente, aussi bien dans le monde professionnel que dans notre quotidien, la visioconférence.Vous vous souvenez sans doute de la fameuse sonnerie Skype, qui ne retentira plus. Si l'application née en 2003 était une vraie révolution, elle a depuis été reléguée au second plan, que ce soit pour un usage personnel ou professionnel. Son monopole a pris fin avec l'arrivée de FaceTime d'Apple, puis plus récemment avec Zoom, Google Meet ou encore Microsoft Teams. Ironie du sort : Microsoft possédait Skype, mais a préféré miser sur son autre outil, et a fini par l'abandonner. À écouter aussi8 milliards de voisins: Télétravail, fin de partie ?Un marché boosté par la pandémie et le télétravail hybride C'est pendant la pandémie de Covid-19, au printemps 2020, que le marché de la visioconférence a connu un véritable bond. Avant 2019, les logiciels Zoom et Teams étaient encore très peu utilisés par le grand public. Aujourd'hui, ces applications sont entrées dans le vocabulaire courant et le quotidien de centaines de millions de salariés.Le marché de la visioconférence est valorisé à 33 milliards de dollars. D'ici à 2033, ce chiffre pourrait doubler selon plusieurs projections. Chaque année, la croissance du secteur est estimée entre 7 % et 10 %, soutenue par l'essor du télétravail hybride, ce mélange entre présentiel et travail à domicile. Difficile, voire impossible pour les grandes entreprises de passer à côté de cette dynamique. À lire aussiTélétravail: un acquis de plus en plus remis en cause dans les entreprisesDes investissements massifs… mais aussi des limites Au-delà de l'apparente simplicité de la visioconférence, les entreprises investissent massivement, notamment en recherche et développement. L'intelligence artificielle est au cœur de ces efforts. Depuis 2023, Microsoft a investi plus de 2 milliards de dollars dans l'IA collaborative. Zoom, de son côté, rachète des start-ups spécialisées dans le traitement du langage, pour créer des assistants capables de résumer automatiquement les réunions. Certains vont encore plus loin et travaillent sur des solutions holographiques pour remplacer les écrans.La visioconférence devient ainsi un véritable outil de travail, un soutien à la productivité. Mais elle a aussi ses limites. Selon l'agence X2O Media, 9 entreprises sur 10 utilisent cet outil. Mais elle serait aussi responsable de 34 milliards de dollars de pertes par an, en raison de réunions mal gérées. Pour les salariés, cette pratique généralisée peut entraîner une certaine fatigue, voire une forme de dépendance, avec des conséquences négatives sur la productivité. Et ce n'est que le début : selon le cabinet Straits Research, d'ici à 2030 – autrement dit, demain – 60 % des interactions professionnelles pourraient être totalement dématérialisées.
« Aussitôt l'homme fut guéri » (Jn 5, 1-16)Méditation par le Père Sébastien AntoniChant Final : "Rappelle toi mon âme" de GloriousDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Aussitôt l'homme fut guéri » (Jn 5, 1-16)Méditation par le Père Sébastien AntoniChant Final : "Rappelle toi mon âme" de GloriousDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 26 mars 1827. A Vienne. Vers la fin de l'après-midi, le ciel s'est assombri. Tout à coup, un éclair illumine la chambre où repose, malade, Ludwig Van Beethoven. Aussitôt, on entend un craquement énorme et sinistre : un coup de tonnerre. Le compositeur ouvre les yeux. Il se redresse et tend le poing vers le ciel. Puis il s'effondre, terrassé. Beethoven, l'un des plus grands génies de la musique, meurt à 57 ans. Avec nous : Jean-Louis Michaux. « Ludwig Van Beethoven, le génie et ses maladies » ; éd. Fiacre. Sujets traités : Ludwig Van Beethoven, musicien, malade, compositeur, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Aussitôt assermenté, Donald Trump a mis le pied sur l'accélérateur et ne l'a pas lâché depuis. Si le rythme effréné des premiers jours se maintient, la société américaine risque de traverser une phase de profonds bouleversements. Le journaliste Yanik Dumont Baron analyse le style de gouvernance que le nouveau président américain veut mettre de l'avant et les incidences liées à cette approche hors norme.
« La France et l'Algérie doivent refonder leur relation », a déclaré, mardi 21 janvier, le ministre français des Armées, Sébastien Lecornu, qui a regretté « les dérives actuelles du gouvernement algérien ». Mais comment réconcilier deux pays qui sont au bord de la rupture diplomatique depuis six mois ? La réponse d'Akram Belkaïd, qui a été chroniqueur au Quotidien d'Oran, et qui est aujourd'hui rédacteur en chef au Monde diplomatique, à Paris. Il livre son analyse au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : La discrète visite à Alger la semaine dernière du patron de la DGSE, c'est-à-dire des services secrets français, est-ce que c'est le signe que l'escalade entre Paris et Alger est en train de s'arrêter ? Akram Belkaïd : Alors, je ne sais pas si l'escalade s'arrête. C'est au moins un signe de pragmatisme entre les deux parties. Parce que quel que soit l'état des relations, l'actualité fait que les pays ont besoin de se parler. Les services secrets ont besoin de se parler. Je pense au Proche-Orient notamment, les désordres qui naissent de la chute du régime de Monsieur Bachar el-Assad. Une vraie question.Beaucoup craignent, depuis la Syrie, le retour en France ou en Algérie de plusieurs dizaines de jihadistes franco-algériens. Est-ce que c'est un sujet d'inquiétude que peuvent partager Alger et Paris ? Paradoxalement, c'est un sujet très peu évoqué par les médias dans les deux pays. On sait très bien que l'actuelle situation en Syrie est absolument incertaine. Il se pourrait que le nouveau régime décide de libérer ces personnes détenues. Donc effectivement, il y a une nécessité pour les autorités algériennes comme pour les autorités françaises de continuer à regarder ça de près.Alors, cette guerre froide entre Paris et Alger depuis six mois, tout est parti de la reconnaissance par la France de la marocanité du Sahara, c'était en juillet dernier. Aussitôt, l'Algérie a arrêté toute coopération économique et commerciale avec la France. Et puis, au mois de novembre, elle a arrêté l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal. Jusqu'où Alger peut-il aller dans sa politique de représailles contre Paris ? C'est la vraie question. On parle de deux pays qui ont des liens importants. Il y a un va-et-vient constant de la population malgré les questions de visa. Vous avez un certain nombre d'entreprises françaises, de petites PME qui réalisent une partie de leur chiffre d'affaires conséquent en Algérie. Donc, effectivement, on se demande si on va malheureusement ou pas vers la rupture des relations diplomatiques, qui serait vraiment dommageable pour des dizaines de milliers de gens qui assistent impuissants à cette dérive.Je pense que, en fait, on est dans une séquence qui est bien plus ancienne, qui est le résultat de l'incapacité des deux régimes, Alger comme Paris depuis au moins une vingtaine d'années, depuis le milieu de la présidence de Jacques Chirac, une incapacité à penser le XXIᵉ siècle commun et à imaginer ce que pourraient être les relations franco-algériennes. C'est-à-dire que ces relations mériteraient un vrai travail de réflexion, une vraie stratégie, et pas simplement ce que j'appelle des ornements mémoriaux, de la discussion sur la mémoire, sur la guerre d'Algérie, alors qu'en fait, il y a tout un ensemble de choses qui auraient pu être abordées. Ça avait été esquissé entre Chirac et Bouteflika, ça n'a pas été fait pour diverses raisons et je crois que, depuis cette époque, ces deux pays se cherchent une table et un langage commun qu'ils n'arrivent pas à trouver. Ça crée des impatiences de part et d'autre. Et j'ajouterais aussi qu'il y a des réseaux d'amitié qui ont disparu. Il y a des personnalités consensuelles des deux côtés de la Méditerranée, qui ne sont plus là, qui ont disparu. Donc il y a tout ce travail souterrain qui a été fait dans le passé, qui consistait à arranger les problèmes, à trouver des solutions. Tout cela s'est érodé au fil du temps et on voit bien qu'il y a un vide aujourd'hui, que la relation franco-algérienne institutionnelle est caractérisée par un vide sidérant, parce que les deux parties n'ont pas réfléchi à la manière dont elles pourraient le combler.Il y a quelques semaines, le gouvernement algérien a renvoyé un influenceur algérien qui venait d'être expulsé du territoire français pour avoir appelé à tuer un opposant au régime d'Abdelmadjid Tebboune. Bruno Retailleau, le ministre français de l'Intérieur, a aussitôt accusé l'Algérie de vouloir humilier la France. Est-ce que vous craignez des mesures de rétorsion de la part de Paris ? Il est clair que cet influenceur, qui vit en France, mais qui professe des discours anti-français, c'est totalement paradoxal et inadmissible. J'ajoute que c'est très étonnant aussi de voir le gouvernement français se réveiller aussi tard. Il aurait fallu sévir bien plus tôt, mais de là à parler d'humiliation, on voit bien que c'est juste un jeu de ping-pong entre les deux, ce sera à celui qui embêtera le plus l'autre. Et on se demande à quel point cette crise est instrumentalisée à des fins de politique intérieure française ou à des fins de politique intérieure algérienne. Mais encore une fois, il ne faut pas se tromper, ça continuera, on aura d'autres soucis. Et indépendamment de la question du Maroc, il y a le refus, en tout cas l'incapacité des deux capitales à essayer de trouver un acte fondateur d'une redéfinition de ce que seraient les relations franco-algériennes. Et tant que ce ne sera pas fait, on continuera à avoir des crises à répétition entre Paris et Alger.À lire aussiLe chef de la diplomatie française «prêt à aller à Alger pour échanger avec les autorités»
durée : 00:04:13 - Le Reportage de la rédaction - Le breaking ou breakdance a fait son apparition aux Jeux olympiques de Paris. Aussitôt entré, aussitôt sorti, puisque la discipline n'a pas été retenue pour Los Angeles 2028. Quatre mois après la compétition, "l'effet JO" est plutôt mitigé.
Le 14 mai 1610, Henri IV est assassiné dans les rues de Paris. Aussitôt, son fils, Louis XIII (1601-1643), âgé de 8 ans, lui succède à la tête du royaume de France. Dans un double récit inédit, Virginie Girod vous raconte le règne du second roi de la dynastie des Bourbons, marqué par les intrigues, l'affaiblissement des grands et des protestants et l'affirmation de la domination militaire française. Thèmes abordés : monarchie, complots, absolutisme, XVIIe siècle Au cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1- Présentation : Virginie Girod- Production : Armelle Thiberge et Morgane Vianey- Réalisation : Nicolas Gaspard- Composition des musiques originales : Julien Tharaud et Sébastien Guidis- Promotion et coordination des partenariats : Marie Corpet- Visuel : Sidonie Mangin Bibliographie :Jean-Christian Petitfils, Louis XIII, Perrin, coll. Tempus, 2021Ressources en ligne : https://www.persee.fr/doc/rhef_0300-9505_1938_num_24_102_2849 https://www.historia.fr/societe-religions/faits-divers/comment-louis-xiii-et-richelieu-ont-combattu-les-duels-2111119 https://www.biusante.parisdescartes.fr/sfhm/hsm/HSMx1991x025x003/HSMx1991x025x003x0171.pdf https://www.chateauversailles.fr/decouvrir/histoire/grandes-dates/journee-dupes