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Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
La balle est dans votre camp ! • Samedi 14 Février • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 3:27


COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Marc 8, 1-10En ces jours-là, comme il y avait de nouveau une grande foule, et que les gens n'avaient rien à manger, Jésus appelle à lui ses disciples et leur dit : « J'ai de la compassion pour cette foule, car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi, et n'ont rien à manger. Si je les renvoie chez eux à jeun, ils vont défaillir en chemin, et certains d'entre eux sont venus de loin. » Ses disciples lui répondirent : « Où donc pourra-t-on trouver du pain pour les rassasier ici, dans le désert ? » Il leur demanda : « Combien de pains avez-vous ? » Ils lui dirent : « Sept. » Alors il ordonna à la foule de s'asseoir par terre. Puis, prenant les sept pains et rendant grâce, il les rompit, et il les donnait à ses disciples pour que ceux-ci les distribuent ; et ils les distribuèrent à la foule. Ils avaient aussi quelques petits poissons, que Jésus bénit et fit aussi distribuer. Les gens mangèrent et furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait sept corbeilles. Or, ils étaient environ quatre mille. Puis Jésus les renvoya. Aussitôt, montant dans la barque avec ses disciples, il alla dans la région de Dalmanoutha.. »

L'Évangile du jour
Évangile du 14 février : « Les gens mangèrent et furent rassasiés » (Mc 8, 1-10)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 2:17


Voici l'Évangile du samedi 14 février 2026 :« Les gens mangèrent et furent rassasiés » (Mc 8, 1-10)En ces jours-là, comme il y avait de nouveau une grande foule, et que les gens n'avaient rien à manger, Jésus appelle à lui ses disciples et leur dit : « J'ai de la compassion pour cette foule, car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi, et n'ont rien à manger. Si je les renvoie chez eux à jeun, ils vont défaillir en chemin, et certains d'entre eux sont venus de loin. » Ses disciples lui répondirent : « Où donc pourra-t-on trouver du pain pour les rassasier ici, dans le désert ? » Il leur demanda : « Combien de pains avez-vous ? » Ils lui dirent : « Sept. » Alors il ordonna à la foule de s'asseoir par terre. Puis, prenant les sept pains et rendant grâce, il les rompit, et il les donnait à ses disciples pour que ceux-ci les distribuent ; et ils les distribuèrent à la foule. Ils avaient aussi quelques petits poissons, que Jésus bénit et fit aussi distribuer. Les gens mangèrent et furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait sept corbeilles. Or, ils étaient environ quatre mille. Puis Jésus les renvoya. Aussitôt, montant dans la barque avec ses disciples, il alla dans la région de Dalmanoutha.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Le cartel de la drogue • Vendredi 06 Février • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 4:56


COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Marc 6, 14-29En ce temps-là, comme le nom de Jésus devenait célèbre, le roi Hérode en entendit parler. On disait : « C'est Jean, celui qui baptisait : il est ressuscité d'entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. » Certains disaient : « C'est le prophète Élie. » D'autres disaient encore : « C'est un prophète comme ceux de jadis. » Hérode entendait ces propos et disait : « Celui que j'ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! » Car c'était lui, Hérode, qui avait donné l'ordre d'arrêter Jean et de l'enchaîner dans la prison, à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe, que lui-même avait prise pour épouse. En effet, Jean lui disait : « Tu n'as pas le droit de prendre la femme de ton frère. » Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir. Mais elle n'y arrivait pas parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c'était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l'avait entendu, il était très embarrassé ; cependant il l'écoutait avec plaisir. Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l'armée et pour les notables de la Galilée. La fille d'Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. » Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c'est la moitié de mon royaume. » Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu'est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean, celui qui baptise. » Aussitôt la jeune fille s'empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. » Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment et des convives, il ne voulut pas lui opposer un refus. Aussitôt il envoya un garde avec l'ordre d'apporter la tête de Jean. Le garde s'en alla décapiter Jean dans la prison. Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère. Ayant appris cela, les disciples de Jean vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau.

L'Évangile du jour
Évangile du 6 février : « Celui que j'ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! » (Mc 6, 14-29)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 3:15


Voici l'Évangile du vendredi 6 février 2026 :« Celui que j'ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! » (Mc 6, 14-29)En ce temps-là, comme le nom de Jésus devenait célèbre, le roi Hérode en entendit parler. On disait : « C'est Jean, celui qui baptisait : il est ressuscité d'entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. » Certains disaient : « C'est le prophète Élie. » D'autres disaient encore : « C'est un prophète comme ceux de jadis. » Hérode entendait ces propos et disait : « Celui que j'ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! » Car c'était lui, Hérode, qui avait donné l'ordre d'arrêter Jean et de l'enchaîner dans la prison, à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe, que lui-même avait prise pour épouse. En effet, Jean lui disait : « Tu n'as pas le droit de prendre la femme de ton frère. » Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir. Mais elle n'y arrivait pas parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c'était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l'avait entendu, il était très embarrassé ; cependant il l'écoutait avec plaisir. Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l'armée et pour les notables de la Galilée. La fille d'Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. » Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c'est la moitié de mon royaume. » Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu'est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean, celui qui baptise. » Aussitôt la jeune fille s'empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. » Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment et des convives, il ne voulut pas lui opposer un refus. Aussitôt il envoya un garde avec l'ordre d'apporter la tête de Jean. Le garde s'en alla décapiter Jean dans la prison. Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère. Ayant appris cela, les disciples de Jean vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Aujourd'hui on parle chiffon • Mardi 03 Février • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 5:09


COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Marc 5, 21-43En ce temps-là, Jésus regagna en barque l'autre rive, et une grande foule s'assembla autour de lui. Il était au bord de la mer. Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment : « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu'elle soit sauvée et qu'elle vive. » Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu'elle l'écrasait. Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… – elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré –… cette femme donc, ayant appris ce qu'on disait de Jésus, vint par derrière dans la foule et toucha son vêtement. Elle se disait en effet : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. » À l'instant, l'hémorragie s'arrêta, et elle ressentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu'une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? » Ses disciples lui répondirent : « Tu vois bien la foule qui t'écrase, et tu demandes : “Qui m'a touché ?” » Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela. Alors la femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Jésus lui dit alors : « Ma fille, ta foi t'a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. » Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ? » Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. » Il ne laissa personne l'accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l'agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L'enfant n'est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l'enfant, et ceux qui étaient avec lui ; puis il pénètre là où reposait l'enfant. Il saisit la main de l'enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! » Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d'une grande stupeur. Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger.

Focus
Moins protecteur et moins payé ? Le "CDI jeunes" proposé par le patronat crée la polémique

Focus

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 8:23


Aussitôt proposée, aussitôt rejetée : la proposition du patronat (Medef) de créer un contrat à durée indéterminée (CDI) pouvant être rompu plus facilement pour lutter contre le chômage des jeunes "n'est pas à l'ordre du jour" des travaux du gouvernement, a assuré Matignon ce lundi 2 février. Ce dispositif comportait des similitudes avec le "contrat première embauche" (CPE), créé en 2006 par Dominique de Villepin alors Premier ministre, qui avait généré une mobilisation historique et amené le gouvernement à le supprimer avant son application. Dans cet épisode du Choix info RTL, Antoine Cavaillé-Roux décortique la polémique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'Évangile du jour
Évangile du 3 février : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! » (Mc 5, 21-43)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 4:02


Voici l'Évangile du mardi 3 février 2026 :« Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! » (Mc 5, 21-43)En ce temps-là, Jésus regagna en barque l'autre rive, et une grande foule s'assembla autour de lui. Il était au bord de la mer. Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment : « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu'elle soit sauvée et qu'elle vive. » Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu'elle l'écrasait. Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… – elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré –… cette femme donc, ayant appris ce qu'on disait de Jésus, vint par derrière dans la foule et toucha son vêtement. Elle se disait en effet : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. » À l'instant, l'hémorragie s'arrêta, et elle ressentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu'une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? » Ses disciples lui répondirent : « Tu vois bien la foule qui t'écrase, et tu demandes : “Qui m'a touché ?” » Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela. Alors la femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Jésus lui dit alors : « Ma fille, ta foi t'a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. » Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ? » Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. » Il ne laissa personne l'accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l'agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L'enfant n'est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l'enfant, et ceux qui étaient avec lui ; puis il pénètre là où reposait l'enfant. Il saisit la main de l'enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! » Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d'une grande stupeur. Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

Livre international
Avec «Téhéran Washington», Clément Therme plonge au cœur des relations diplomatiques entre les deux pays

Livre international

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 7:04


« Téhéran Washington : 1979-2025. Le grand Satan à l'épreuve de la révolution islamique » est un ouvrage qui permet d'éclairer l'actualité immédiate entre l'Iran et les États-Unis. Un livre aux Éditions Hémisphères signé Clément Therme, spécialiste de l'Iran, qui est au micro de RFI. À lire aussiÀ la Une: une intervention américaine en Iran toujours en suspens À lire aussiTéhéran est prêt à discuter avec Washington mais exclut de négocier sur son programme balistique      

Livre international
Avec «Téhéran Washington», Clément Therme plonge au cœur des relations diplomatiques entre les deux pays

Livre international

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 7:04


« Téhéran Washington : 1979-2025. Le grand Satan à l'épreuve de la révolution islamique » est un ouvrage qui permet d'éclairer l'actualité immédiate entre l'Iran et les États-Unis. Un livre aux Éditions Hémisphères signé Clément Therme, spécialiste de l'Iran, qui est au micro de RFI. À lire aussiÀ la Une: une intervention américaine en Iran toujours en suspens À lire aussiTéhéran est prêt à discuter avec Washington mais exclut de négocier sur son programme balistique      

C't'encore drôle
Aussitôt acheté - aussitôt brisé ! | 28 janvier 2026 !

C't'encore drôle

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 45:20


On vous pose la question : aussitôt acheté - aussitôt brisé ! On jasera de l'hiver québécois avec notre informateur Étienne Phénix. On joue à Avis de Recherche avec notre animateur de Quiz Ben K7. Bonne écoute !

L'Évangile du jour
Évangile du 25 janvier : « Jésus parcourait toute la Galilée » (Mt 4, 12-23)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 1:53


Voici l'Évangile du dimanche 25 janvier 2026 :« Jésus parcourait toute la Galilée » (Mt 4, 12-23)Quand Jésus apprit l'arrestation de Jean le Baptiste, il se retira en Galilée. Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm, ville située au bord de la mer de Galilée, dans les territoires de Zabulon et de Nephtali. C'était pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe : Pays de Zabulon et pays de Nephtali, route de la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée des nations ! Le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays et l'ombre de la mort, une lumière s'est levée. À partir de ce moment, Jésus commença à proclamer : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. » Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans la mer ; car c'étaient des pêcheurs. Jésus leur dit : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d'hommes. » Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. De là, il avança et il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque avec leur père, en train de réparer leurs filets. Il les appela. Aussitôt, laissant la barque et leur père, ils le suivirent. Jésus parcourait toute la Galilée ; il enseignait dans leurs synagogues, proclamait l'Évangile du Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Tout le monde te cherche • Mercredi 14 janvier • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 2:16


COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Marc 1, 29-39En ce temps-là, aussitôt sortis de la synagogue de Capharnaüm, Jésus et ses disciples allèrent, avec Jacques et Jean, dans la maison de Simon et d'André. Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade. Jésus s'approcha, la saisit par la main et la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d'un mal ou possédés par des démons. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies, et il expulsa beaucoup de démons ; il empêchait les démons de parler, parce qu'ils savaient, eux, qui il était. Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l'aube. Il sortit et se rendit dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche. Ils le trouvent et lui disent : « Tout le monde te cherche. » Jésus leur dit : « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l'Évangile ; car c'est pour cela que je suis sorti. »

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Trouver les 4 erreurs • Mardi 13 janvier • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 4:08


COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Marc 1, 21-28Jésus et ses disciples entrèrent à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit impur, qui se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. » Jésus l'interpella vivement : « Tais-toi ! Sors de cet homme. » L'esprit impur le fit entrer en convulsions, puis, poussant un grand cri, sortit de lui. Ils furent tous frappés de stupeur et se demandaient entre eux : « Qu'est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. » Sa renommée se répandit aussitôt partout, dans toute la région de la Galilée.

L'Évangile du jour
Évangile du 14 janvier : « Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies » (Mc 1, 29-39)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 2:14


Voici l'Évangile du mercredi 14 janvier 2026 :« Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies » (Mc 1, 29-39)En ce temps-là, aussitôt sortis de la synagogue de Capharnaüm, Jésus et ses disciples allèrent, avec Jacques et Jean, dans la maison de Simon et d'André. Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade. Jésus s'approcha, la saisit par la main et la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d'un mal ou possédés par des démons. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies, et il expulsa beaucoup de démons ; il empêchait les démons de parler, parce qu'ils savaient, eux, qui il était. Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l'aube. Il sortit et se rendit dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche. Ils le trouvent et lui disent : « Tout le monde te cherche. » Jésus leur dit : « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l'Évangile ; car c'est pour cela que je suis sorti. » Et il parcourut toute la Galilée, proclamant l'Évangile dans leurs synagogues, et expulsant les démons.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

L'Évangile du jour
Évangile du 13 janvier : « Il enseignait en homme qui a autorité » (Mc 1, 21-28)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 1:36


Voici l'Évangile du mardi 13 janvier 2026 :« Il enseignait en homme qui a autorité » (Mc 1, 21-28)Jésus et ses disciples entrèrent à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit impur, qui se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. » Jésus l'interpella vivement : « Tais-toi ! Sors de cet homme. » L'esprit impur le fit entrer en convulsions, puis, poussant un grand cri, sortit de lui. Ils furent tous frappés de stupeur et se demandaient entre eux : « Qu'est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. » Sa renommée se répandit aussitôt partout, dans toute la région de la Galilée.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Que veut dire se convertir ? • Lundi 12 janvier • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 2:34


COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Marc 1,14-20Après l'arrestation de Jean, Jésus partit pour la Galilée proclamer l'Évangile de Dieu ; il disait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l'Évangile. » Passant le long de la mer de Galilée, Jésus vit Simon et André, le frère de Simon, en train de jeter les filets dans la mer, car c'étaient des pêcheurs. Il leur dit : « Venez à ma suite. Je vous ferai devenir pêcheurs d'hommes. » Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. Jésus avança un peu et il vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque et réparaient les filets. Aussitôt, Jésus les appela. Alors, laissant dans la barque leur père Zébédée avec ses ouvriers, ils partirent à sa suite.

L'Évangile du jour
Évangile du 12 janvier : « Convertissez-vous et croyez à l'Évangile » (Mc 1, 14-20)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Jan 11, 2026 1:36


Voici l'Évangile du lundi 12 janvier 2026 :« Convertissez-vous et croyez à l'Évangile » (Mc 1, 14-20)Après l'arrestation de Jean, Jésus partit pour la Galilée proclamer l'Évangile de Dieu ; il disait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l'Évangile. » Passant le long de la mer de Galilée, Jésus vit Simon et André, le frère de Simon, en train de jeter les filets dans la mer, car c'étaient des pêcheurs. Il leur dit : « Venez à ma suite. Je vous ferai devenir pêcheurs d'hommes. » Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. Jésus avança un peu et il vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque et réparaient les filets. Aussitôt, Jésus les appela. Alors, laissant dans la barque leur père Zébédée avec ses ouvriers, ils partirent à sa suite.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

L'Évangile du jour
Évangile du 7 janvier : « Ils le virent marcher sur la mer » (Mc 6, 45-52)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 1:56


Voici l'Évangile du mercredi 7 janvier 2026 :« Ils le virent marcher sur la mer » (Mc 6, 45-52)Aussitôt après avoir nourri les cinq mille hommes, Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive, vers Bethsaïde, pendant que lui-même renvoyait la foule. Quand il les eut congédiés, il s'en alla sur la montagne pour prier. Le soir venu, la barque était au milieu de la mer et lui, tout seul, à terre. Voyant qu'ils peinaient à ramer, car le vent leur était contraire, il vient à eux vers la fin de la nuit en marchant sur la mer, et il voulait les dépasser. En le voyant marcher sur la mer, les disciples pensèrent que c'était un fantôme et ils se mirent à pousser des cris. Tous, en effet, l'avaient vu et ils étaient bouleversés. Mais aussitôt Jésus parla avec eux et leur dit : « Confiance ! c'est moi ; n'ayez pas peur ! » Il monta ensuite avec eux dans la barque et le vent tomba ; et en eux-mêmes ils étaient au comble de la stupeur, car ils n'avaient rien compris au sujet des pains : leur cœur était endurci.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

Un Jour dans l'Histoire
1421 : un avant-goût de démocratie à Bruxelles

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 35:09


Nous sommes en 1420, à Bruxelles. Jean IV de Brabant, fils d'Antoine, duc de Brabant et de Limbourg, et de Jeanne de Luxembourg, comtesse de Saint-Pol et de Ligny, voit la confiance que lui portent ses sujets fondre comme neige au soleil. Que lui reproche-t-on ? Notamment ses prodigalités excessives. Qu'à cela ne tienne : Jean choisit l'exil. Il n'est pas seul, quelques représentants de la haute société, des patriciens, ont choisi de l'accompagner. Ensemble, ils mettent sur pied une coalition contre Bruxelles. C'est ainsi que Jean parvient à rassembler une troupe de 1500 cavaliers et chevauchent sur la ville. Aussitôt les métiers en armes réagissent et décident d'occuper la place du Marché et de se faire livrer les principaux "complices" du duc. S'ensuit alors, en 1421, une sorte de révolution démocratique avant l'heure où l'on assiste à une sorte de partage du pouvoir, les élites économiques cassant le monopole des patriciens… Retour sur une page décisive et très chahutée de l'histoire de notre démocratie… Sujets traités : 421, avant-goût ,démocratie , Bruxelles, Jean IV de Brabant, Jeanne de Luxembourg, Comtesse de Saint-Pol Invité : Roel Jacobs Sujets traités : Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage France
France: le plus grand téléphérique urbain d'Europe est fin prêt en région parisienne

Reportage France

Play Episode Listen Later Dec 7, 2025 2:32


En France, le département du Val-de-Marne, au sud-est de Paris, s'apprête à inaugurer le plus long téléphérique urbain d'Europe. Il permettra de relier trois communes de banlieue au réseau du métro parisien, en deux à trois fois moins de temps qu'aujourd'hui. Ce système aérien de transport en commun séduit de plus en plus les grandes agglomérations. Après Grenoble, Toulouse, Brest, Saint-Denis de La Réunion et Ajaccio, la région parisienne aura le sien, à partir de ce samedi 13 décembre. L'exercice est obligatoire avant la mise en service du téléphérique. Les pompiers simulent le pire des scénarios : une panne électrique, un système de secours défectueux et un malaise de voyageurs. Le tout à plus de 20 mètres du sol. Un téléphérique urbain « Les équipes vont commencer à grimper avec des moyens dédiés. Ça va leur permettre d'être au plus tôt en haut. Simultanément, le bras s'élève et une fois que les gens sont équipés de harnais, ils vont pouvoir eux-mêmes monter à bord de la nacelle et être évacués sur un seul mouvement de bras », explique un technicien. Au même moment, les premiers flocons de la saison commencent à tomber. Tout est réuni pour donner à cette plaine de région parisienne des airs de station de ski, avec sa centaine de cabines suspendues au-dessus des têtes. Mais si la plupart des téléphériques sont conçus pour franchir des obstacles géographiques, gravir une montagne ou enjamber un fleuve, ici, les obstacles sont urbains. Vanessa Olivier, directrice de Transdev Coteaux de la Marne, la société exploitante, décrypte : « On passe au-dessus d'une énorme plate-forme de fret logistique, de voies ferrées, de routes. Et c'est vrai qu'en choisissant le téléphérique, on passe au-dessus des obstacles. Et ça permet de gagner du temps dans des conditions très agréables. On est dans les airs, on voit le ciel, on est dans des cabines. On a de l'espace, dix personnes au maximum. Ça permet de respirer dans ce voyage. » À lire aussiTéléphériques urbains, le grand bond en avant Quatre kilomètres et demi en 18 minutes au lieu d'une heure Désormais, il sera possible de faire 4,5 kilomètres en 18 minutes au lieu d'une heure en bus pour rejoindre le réseau du métro parisien, le tout pour un moindre coût. « Le projet de téléphérique est moins cher qu'un projet de tramway. On emporte moins de gens, mais pour ce territoire, ça répondait parfaitement à la fréquentation. On n'a pas d'emprise au sol, pas de foncier à racheter. Donc effectivement, ce sont des projets qui coûtent moins cher », poursuit Vanessa Olivier. Ce téléphérique desservira notamment Limeil-Brévannes où vit Keltouma, 46 ans. Elle travaille à Paris et se réjouit de réduire son temps de trajet. « Pour prendre le bus, il faut se déplacer. On en a pour quinze minutes pour aller au bus. Au lieu de prendre le bus, c'est plus facile de prendre le téléphérique. Je suis d'origine marocaine, il y a déjà ça dans la ville où j'habitais, à Agadir, mais c'est plutôt touristique. » À lire aussiMadagascar: le nouveau téléphérique d'Antananarivo lancé en attendant un fonctionnement à plein régime « Je me suis dit que j'étais en train de rêver » Matthis et Dylan, 13 et 14 ans, pourront bientôt aller au collège avec ce téléphérique. « Parce que c'est plus rapide que les bus. Le téléphérique, c'est direct », lâche l'un des collégiens. « Moi, j'habite là. J'ouvrais ma fenêtre et d'un coup, je voyais des cabines voler. Je me suis dit que j'étais en train de rêver. Mais je vais laisser les gens essayer avant moi. Quand je serai vraiment sûr, je le prendrai », programme l'autre adolescent. La société d'exploitation s'attend à accueillir dès le week-end beaucoup de curieux et de passionnés de transports, pressés de s'offrir un voyage dans les airs au prix d'un ticket de métro. Transdev table ensuite sur 11 000 passagers par jour. À lire aussiLe téléphérique urbain, une solution qui monte

Choses à Savoir HISTOIRE
Pourquoi la statue d'un champion grec fut-elle jugée pour meurtre ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Nov 16, 2025 2:42


Théagène de Thasos est l'un des athlètes les plus célèbres de la Grèce antique. Né vers le Ve siècle avant notre ère sur l'île de Thasos, il incarna la force et la gloire des jeux panhelléniques. Champion de boxe, de lutte et du pancrace – ce sport violent mêlant les deux – il aurait remporté plus de 1 400 victoires, un record mythique. Vénéré de son vivant, il devint une véritable légende après sa mort… au point que sa statue elle-même finit par être accusée de meurtre.L'histoire, rapportée par l'écrivain grec Pausanias dans sa Description de la Grèce, relève autant du mythe que du fait divers antique. Après sa mort, les habitants de Thasos érigèrent une statue à l'effigie de Théagène pour honorer sa mémoire. Mais un rival malveillant, rongé par la jalousie, venait chaque nuit la frapper de coups. Un soir, la statue, arrachée de son socle, tomba sur lui et l'écrasa. Le lendemain, on retrouva le corps sans vie de l'homme sous le bronze du héros.À cette époque, dans la culture grecque, même les objets pouvaient être considérés comme responsables d'un crime. Les tribunaux appliquaient un principe religieux : tout meurtre, qu'il soit commis par un humain, un animal ou même un objet, souillait la cité et devait être expié. La statue de Théagène fut donc traduite en justice, reconnue coupable d'homicide et… condamnée à l'exil. On la jeta à la mer pour purifier la ville.Mais la légende ne s'arrête pas là. Peu après, Thasos fut frappée par une terrible sécheresse. Les habitants, désespérés, consultèrent l'oracle de Delphes. La Pythie leur annonça que leur malheur provenait de l'injustice commise envers Théagène. Aussitôt, les Thasiens repêchèrent la statue et la replacèrent dans un temple. Dès lors, disent les récits, la prospérité revint sur l'île.Ce procès insolite illustre la manière dont les Grecs anciens concevaient la justice et le sacré. Pour eux, la frontière entre l'humain et le divin était poreuse : un héros, même mort, restait porteur d'une force surnaturelle. Punir la statue de Théagène, c'était apaiser une faute morale et religieuse ; la réhabiliter, c'était restaurer l'harmonie entre les hommes et les dieux.Ainsi, la statue de l'athlète devint bien plus qu'un monument : elle symbolisa la puissance, la jalousie, la justice et la croyance que, dans le monde grec, même le bronze pouvait être jugé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Journal d'Haïti et des Amériques
Les patrons de la tech, des «libertariens autoritaires qui ont prêté allégeance à Donald Trump»

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Oct 8, 2025 30:00


À l'occasion de la sortie d'«Apocalypse nerds» (Éditions Divergences), Anne Cantener reçoit Olivier Tesquet, co-auteur du livre avec Nastasia Hadjadji, et aborde avec lui la manière dont les magnats de la tech s'impliquent dans la politique américaine ou plutôt contre elle. «Pendant longtemps, les dirigeants comme Jeff Bezos et Mark Zuckerberg, ont été perçus comme des libertariens inoffensifs. On les pensait proches des démocrates. Mais depuis le deuxième mandat de Donald Trump, on assiste à un ralliement des patrons de la tech, voire à une génuflexion devant leur seigneur», explique le journaliste. La Silicon Valley est imprégnée depuis très longtemps de l'idée qu'il existerait une sorte d'élite intellectuelle naturelle, le tout agrémenté d'une morale viriliste. «Le libertarianisme a toujours oscillé entre la gauche et la droite. Mais depuis ces dernières années, un libertarianisme autoritaire prend le dessus avec l'idée que l'État doit s'investir le moins possible et que l'exercice du pouvoir doit être très fort et très vertical», poursuit Olivier Tesquet. Peter Thiel, l'un des oligarques sur lesquels les deux journalistes se sont penchés, estime ainsi que la liberté et la démocratie ne sont pas compatibles. Ce projet de civilisation dans lequel les entreprises se substituent en quelque sorte à l'État, s'accompagne d'une idée de transcendance. «Il faut sans cesse repousser les limites du corps, selon eux. Ils sont obsédés par la natalité et la longévité», précise Olivier Tesquet.   Au Venezuela, marche pour la Palestine et contre les États-Unis À Caracas, des centaines de personnes se sont réunies à l'appel du gouvernement ce mardi (7 octobre 2025), pour soutenir le peuple palestinien. Une marche jusqu'à l'ambassade de la Palestine, reconnue par le Venezuela depuis 2009. L'opportunité pour le pouvoir et ses partisans, de défendre les droits du peuple vénézuélien face à ce qu'ils qualifient d'impérialisme américain. Reportage d'Alice Campaignolle.  À écouter aussiVenezuela: rassemblement pour la liberté des peuples palestinien et vénézuélien Des policiers haïtiens blessés bloqués à Cuba Une vingtaine d'agents de la Police nationale d'Haïti sont, en ce moment, à Cuba pour recevoir des soins, après avoir été blessés en luttant contre les gangs, explique Ayibopost. Ceux que le média en ligne a pu contacter «dénoncent leur abandon par l'État haïtien, le manque d'argent, de médicaments et la cherté de la vie à Cuba, ainsi qu'un flou persistant sur un montant de cinq millions de gourdes censé être disponible à l'Office d'Assurance Accidents du Travail, Maladie et Maternité [l'assureur de la PNH]  pour les policiers ayant besoin de soins dans un pays étranger». De l'argent qui n'arrive pas. Ces policiers doivent, donc, «dépenser leurs économies pour se faire soigner», précise le journal. L'un d'entre eux a même dû hypothéquer l'un de ces biens. Un inspecteur de police, atteint d'un cancer, est «mort seul dans sa chambre d'hôpital, implorant ses soignants de le transférer chez lui en Haïti pour ses derniers jours», raconte encore Ayibopost qui rappelle qu'au moins 33 policiers ont été tués, dont près de la moitié lors d'opérations contre des gangs armés, entre juin 2024 et juin 2025, selon le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH). Tout n'est, toutefois, pas la faute de l'État haïtien. Une «partie des problèmes rencontrés» par ces policiers «vient du contexte sociopolitique à Cuba», note le journal. La pénurie de médicaments s'explique ainsi par l'embargo américain sur l'île. Mais «cela soulève des questions sur le choix de Cuba [par les autorités haïtiennes] comme destination privilégiée pour soigner les policiers blessés», estime Ayibopost. «Nous sommes traités comme des pièces de rechange», déplore l'un d'entre eux.   Le coup de pub de trop de LeBron James Comme le raconte le Washington Post, LeBron James a fait croire qu'il allait prendre sa retraite. Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux lundi (6 octobre 2025), il a prévenu qu'il annoncerait «la décision des décisions» hier, mardi. Une référence à «la décision» de 2010. Il avait alors décidé de quitter Cleveland pour Miami. Aussitôt, le monde du sport s'est enflammé. Le prix des billets pour le dernier match à domicile de la saison des Los Angeles Lakers a explosé. Mais en réalité, il s'agissait juste d'un partenariat avec une marque de cognac. Un de plus, un de trop ! C'est, en tout cas, ce que juge le Washington Post pour qui «chaque post stupide sur les réseaux sociaux, chaque campagne de pub absurde abîme son héritage». LeBron James est un «bouffon», s'énerve le quotidien. Il n'a rien de mieux à faire ? s'agace encore le Washington Post qui rappelle que la star mondiale de la NBA s'est déjà mis en scène à de nombreuses reprises dans des pubs. «Sa voix comptait» avant, se désole le quotidien qui rappelle les prises de positions de la star en faveur d'Hillary Clinton, l'association qui incite les Afro-américains à aller voter qu'il a créée, ou bien encore l'école qu'il a financée dans sa ville natale. Mais alors que sa carrière touche à sa fin, le King ne pense qu'à ses propres intérêts, déplore le Washington Post. Il a fait la promotion d'un site de paris en ligne alors même que les Noirs-Américains sont ceux qui parient le plus sur des sports et qui «risquent ainsi de perdre leurs moyens de subsistance», explique le journal. Aujourd'hui, LeBron James fait la promotion d'une marque de cognac, boisson que les stéréotypes associent aux Afro-Américains, et il défend ainsi des clichés. «Parcourir son fil d'actualité, c'est comme se promener virtuellement sur la Cinquième Avenue», poursuit le journal. «Les seules interruptions qui percent ce nuage mercantile sont ses rares publications, truffées d'émojis, qui expriment les pensées insignifiantes d'un fan de sport», tacle encore le quotidien qui conclut : «C'est ainsi que LeBron a décidé de mettre fin à son règne : en tant que vendeur pour n'importe quelle marque et en tant qu'exhibitionniste en quête de n'importe quel public. Le King n'est ni mort ni à la retraite. Il est simplement à vendre.»  À lire aussiNBA: LeBron James annonce une "décision" pour mardi, fait monter les rumeurs de retraite Le journal de la 1ère En Guyane, la sénatrice et ancienne maire de Cayenne, Marie-Laure Phinéra-Horth, comparaît devant la justice pour détournement de fonds publics.

Chronique des médias
L'avenir incertain de France Télévisions face à des financements en baisse

Chronique des médias

Play Episode Listen Later Sep 26, 2025 2:46


Le rapport de la Cour des comptes épingle la gestion de France Télévisions. C'est « une situation financière préoccupante » qui a été dépeinte mardi par la Cour des comptes. L'entreprise, qui reçoit plus de 2,5 milliards d'argent public, est en déficit, avec une perte d'exploitation de 50 millions d'euros en 2025. C'est dû à la baisse tendancielle du concours de l'État, moins de 161 millions entre 2018 et 2022, mais aussi au fait que les recettes publicitaires ont profité d'un effet d'aubaine au moment des Jeux olympiques, en 2024. En réalité, écrit la Cour des comptes, face à « la situation financière critique » du groupe, il faut revenir sur l'accord collectif, en vigueur depuis douze ans, qui distingue 160 métiers, limite leur polyvalence et freine l'évolution des compétences. Ce sont donc des réformes structurelles qui sont demandées ainsi qu' « une trajectoire financière réaliste », après des « orientations contradictoires » ces deux dernières années de la part de l'État. Vers de nouvelles coupes ? Un rapport publié à un moment où l'exécutif songe à de nouvelles coupes. La semaine dernière, Delphine Ernotte, la présidente de France Télévisions, a révélé que le gouvernement Bayrou prévoyait un « effort supplémentaire de 65 millions d'euros » pour 2026. Iris Bucher, la présidente du syndicat des producteurs, a alors sorti sa calculette : une soixantaine de millions, ça veut dire en moins « 85 épisodes de 52 minutes, une quarantaine de soirées par an, ou, pour le résumer, une case de fiction sur France Télévisions ». Comme le nouveau premier ministre Sébastien Lecornu cherche des économies, le président de l'Arcom, Martin Ajdari, a mis en garde contre des coupes trop brutales. Et le patron de TF1, Rodolphe Belmer, s'est dit « très mobilisé », car il sait que le dynamisme de sa filière dépend des investissements de France Télé dans la fiction, qui représente le tiers des budgets. Cela intervient à un moment où France Télévisions est dans le collimateur de l'extrême droite. Sur fond d'accusation de connivence avec le Parti socialiste de deux chroniqueurs, Patrick Cohen et Thomas Legrand, les médias de Vincent Bolloré tirent à boulets rouges sur France Télévisions et Radio France. Les deux groupes ont répliqué et Delphine Ernotte a même parlé de « chaîne d'extrême droite » à propos de CNews. Aussitôt, Marine Le Pen l'a qualifiée de « militante très marquée à gauche » et a demandé son départ. Il faut rappeler que le RN souhaite la privatisation de l'audiovisuel public, et cela, pour une bonne raison, c'est que cet audiovisuel est au sommet des audiences et que c'est la première source d'information des Français. C'est encore la Cour des comptes qui le dit. À lire aussiLa Cour des comptes alerte sur la «situation financière critique» de France Télévisions

Aujourd'hui l'économie
Le secteur de la visioconférence promis à un avenir radieux

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later May 12, 2025 3:15


Omniprésente dans nos usages professionnels comme personnels, la visioconférence continue de transformer le paysage numérique. Un secteur ultraconcurrentiel qui pèse lourd et qui a même entraîné la disparition de Skype, pionnier du genre. Décryptage. Elle est aujourd'hui pratiquement omniprésente, aussi bien dans le monde professionnel que dans notre quotidien, la visioconférence.Vous vous souvenez sans doute de la fameuse sonnerie Skype, qui ne retentira plus. Si l'application née en 2003 était une vraie révolution, elle a depuis été reléguée au second plan, que ce soit pour un usage personnel ou professionnel. Son monopole a pris fin avec l'arrivée de FaceTime d'Apple, puis plus récemment avec Zoom, Google Meet ou encore Microsoft Teams. Ironie du sort : Microsoft possédait Skype, mais a préféré miser sur son autre outil, et a fini par l'abandonner. À écouter aussi8 milliards de voisins: Télétravail, fin de partie ?Un marché boosté par la pandémie et le télétravail hybride C'est pendant la pandémie de Covid-19, au printemps 2020, que le marché de la visioconférence a connu un véritable bond. Avant 2019, les logiciels Zoom et Teams étaient encore très peu utilisés par le grand public. Aujourd'hui, ces applications sont entrées dans le vocabulaire courant et le quotidien de centaines de millions de salariés.Le marché de la visioconférence est valorisé à 33 milliards de dollars. D'ici à 2033, ce chiffre pourrait doubler selon plusieurs projections. Chaque année, la croissance du secteur est estimée entre 7 % et 10 %, soutenue par l'essor du télétravail hybride, ce mélange entre présentiel et travail à domicile. Difficile, voire impossible pour les grandes entreprises de passer à côté de cette dynamique. À lire aussiTélétravail: un acquis de plus en plus remis en cause dans les entreprisesDes investissements massifs… mais aussi des limites Au-delà de l'apparente simplicité de la visioconférence, les entreprises investissent massivement, notamment en recherche et développement. L'intelligence artificielle est au cœur de ces efforts. Depuis 2023, Microsoft a investi plus de 2 milliards de dollars dans l'IA collaborative. Zoom, de son côté, rachète des start-ups spécialisées dans le traitement du langage, pour créer des assistants capables de résumer automatiquement les réunions. Certains vont encore plus loin et travaillent sur des solutions holographiques pour remplacer les écrans.La visioconférence devient ainsi un véritable outil de travail, un soutien à la productivité. Mais elle a aussi ses limites. Selon l'agence X2O Media, 9 entreprises sur 10 utilisent cet outil. Mais elle serait aussi responsable de 34 milliards de dollars de pertes par an, en raison de réunions mal gérées. Pour les salariés, cette pratique généralisée peut entraîner une certaine fatigue, voire une forme de dépendance, avec des conséquences négatives sur la productivité. Et ce n'est que le début : selon le cabinet Straits Research, d'ici à 2030 – autrement dit, demain – 60 % des interactions professionnelles pourraient être totalement dématérialisées. 

Prière du matin
« Aussitôt l'homme fut guéri » (Jn 5, 1-16)

Prière du matin

Play Episode Listen Later Mar 31, 2025 11:01


« Aussitôt l'homme fut guéri » (Jn 5, 1-16)Méditation par le Père Sébastien AntoniChant Final : "Rappelle toi mon âme" de GloriousDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Prière du matin
« Aussitôt l'homme fut guéri » (Jn 5, 1-16)

Prière du matin

Play Episode Listen Later Mar 31, 2025 6:07


« Aussitôt l'homme fut guéri » (Jn 5, 1-16)Méditation par le Père Sébastien AntoniChant Final : "Rappelle toi mon âme" de GloriousDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un Jour dans l'Histoire
Ludwig Van Beethoven, le génie et ses maladies

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Feb 15, 2025 28:11


Nous sommes le 26 mars 1827. A Vienne. Vers la fin de l'après-midi, le ciel s'est assombri. Tout à coup, un éclair illumine la chambre où repose, malade, Ludwig Van Beethoven. Aussitôt, on entend un craquement énorme et sinistre : un coup de tonnerre. Le compositeur ouvre les yeux. Il se redresse et tend le poing vers le ciel. Puis il s'effondre, terrassé. Beethoven, l'un des plus grands génies de la musique, meurt à 57 ans. Avec nous : Jean-Louis Michaux. « Ludwig Van Beethoven, le génie et ses maladies » ; éd. Fiacre. Sujets traités : Ludwig Van Beethoven, musicien, malade, compositeur, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

Ça s'explique
Donald Trump, une gouvernance atypique pour un président hors norme

Ça s'explique

Play Episode Listen Later Jan 25, 2025 20:14


Aussitôt assermenté, Donald Trump a mis le pied sur l'accélérateur et ne l'a pas lâché depuis. Si le rythme effréné des premiers jours se maintient, la société américaine risque de traverser une phase de profonds bouleversements. Le journaliste Yanik Dumont Baron analyse le style de gouvernance que le nouveau président américain veut mettre de l'avant et les incidences liées à cette approche hors norme.

Invité Afrique
Akram Belkaïd: «La relation institutionnelle franco-algérienne est caractérisée par un vide sidérant»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 22, 2025 10:10


« La France et l'Algérie doivent refonder leur relation », a déclaré, mardi 21 janvier, le ministre français des Armées, Sébastien Lecornu, qui a regretté « les dérives actuelles du gouvernement algérien ». Mais comment réconcilier deux pays qui sont au bord de la rupture diplomatique depuis six mois ? La réponse d'Akram Belkaïd, qui a été chroniqueur au Quotidien d'Oran, et qui est aujourd'hui rédacteur en chef au Monde diplomatique, à Paris. Il livre son analyse au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : La discrète visite à Alger la semaine dernière du patron de la DGSE, c'est-à-dire des services secrets français, est-ce que c'est le signe que l'escalade entre Paris et Alger est en train de s'arrêter ? Akram Belkaïd : Alors, je ne sais pas si l'escalade s'arrête. C'est au moins un signe de pragmatisme entre les deux parties. Parce que quel que soit l'état des relations, l'actualité fait que les pays ont besoin de se parler. Les services secrets ont besoin de se parler. Je pense au Proche-Orient notamment, les désordres qui naissent de la chute du régime de Monsieur Bachar el-Assad. Une vraie question.Beaucoup craignent, depuis la Syrie, le retour en France ou en Algérie de plusieurs dizaines de jihadistes franco-algériens. Est-ce que c'est un sujet d'inquiétude que peuvent partager Alger et Paris ? Paradoxalement, c'est un sujet très peu évoqué par les médias dans les deux pays. On sait très bien que l'actuelle situation en Syrie est absolument incertaine. Il se pourrait que le nouveau régime décide de libérer ces personnes détenues. Donc effectivement, il y a une nécessité pour les autorités algériennes comme pour les autorités françaises de continuer à regarder ça de près.Alors, cette guerre froide entre Paris et Alger depuis six mois, tout est parti de la reconnaissance par la France de la marocanité du Sahara, c'était en juillet dernier. Aussitôt, l'Algérie a arrêté toute coopération économique et commerciale avec la France. Et puis, au mois de novembre, elle a arrêté l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal. Jusqu'où Alger peut-il aller dans sa politique de représailles contre Paris ? C'est la vraie question. On parle de deux pays qui ont des liens importants. Il y a un va-et-vient constant de la population malgré les questions de visa. Vous avez un certain nombre d'entreprises françaises, de petites PME qui réalisent une partie de leur chiffre d'affaires conséquent en Algérie. Donc, effectivement, on se demande si on va malheureusement ou pas vers la rupture des relations diplomatiques, qui serait vraiment dommageable pour des dizaines de milliers de gens qui assistent impuissants à cette dérive.Je pense que, en fait, on est dans une séquence qui est bien plus ancienne, qui est le résultat de l'incapacité des deux régimes, Alger comme Paris depuis au moins une vingtaine d'années, depuis le milieu de la présidence de Jacques Chirac, une incapacité à penser le XXIᵉ siècle commun et à imaginer ce que pourraient être les relations franco-algériennes. C'est-à-dire que ces relations mériteraient un vrai travail de réflexion, une vraie stratégie, et pas simplement ce que j'appelle des ornements mémoriaux, de la discussion sur la mémoire, sur la guerre d'Algérie, alors qu'en fait, il y a tout un ensemble de choses qui auraient pu être abordées. Ça avait été esquissé entre Chirac et Bouteflika, ça n'a pas été fait pour diverses raisons et je crois que, depuis cette époque, ces deux pays se cherchent une table et un langage commun qu'ils n'arrivent pas à trouver. Ça crée des impatiences de part et d'autre. Et j'ajouterais aussi qu'il y a des réseaux d'amitié qui ont disparu. Il y a des personnalités consensuelles des deux côtés de la Méditerranée, qui ne sont plus là, qui ont disparu. Donc il y a tout ce travail souterrain qui a été fait dans le passé, qui consistait à arranger les problèmes, à trouver des solutions. Tout cela s'est érodé au fil du temps et on voit bien qu'il y a un vide aujourd'hui, que la relation franco-algérienne institutionnelle est caractérisée par un vide sidérant, parce que les deux parties n'ont pas réfléchi à la manière dont elles pourraient le combler.Il y a quelques semaines, le gouvernement algérien a renvoyé un influenceur algérien qui venait d'être expulsé du territoire français pour avoir appelé à tuer un opposant au régime d'Abdelmadjid Tebboune. Bruno Retailleau, le ministre français de l'Intérieur, a aussitôt accusé l'Algérie de vouloir humilier la France. Est-ce que vous craignez des mesures de rétorsion de la part de Paris ? Il est clair que cet influenceur, qui vit en France, mais qui professe des discours anti-français, c'est totalement paradoxal et inadmissible. J'ajoute que c'est très étonnant aussi de voir le gouvernement français se réveiller aussi tard. Il aurait fallu sévir bien plus tôt, mais de là à parler d'humiliation, on voit bien que c'est juste un jeu de ping-pong entre les deux, ce sera à celui qui embêtera le plus l'autre. Et on se demande à quel point cette crise est instrumentalisée à des fins de politique intérieure française ou à des fins de politique intérieure algérienne. Mais encore une fois, il ne faut pas se tromper, ça continuera, on aura d'autres soucis. Et indépendamment de la question du Maroc, il y a le refus, en tout cas l'incapacité des deux capitales à essayer de trouver un acte fondateur d'une redéfinition de ce que seraient les relations franco-algériennes. Et tant que ce ne sera pas fait, on continuera à avoir des crises à répétition entre Paris et Alger.À lire aussiLe chef de la diplomatie française «prêt à aller à Alger pour échanger avec les autorités»

Les matins
Le bilan mitigé du breaking après son passage éclair aux Jeux olympiques de Paris 2024

Les matins

Play Episode Listen Later Dec 27, 2024 4:13


durée : 00:04:13 - Le Reportage de la rédaction - Le breaking ou breakdance a fait son apparition aux Jeux olympiques de Paris. Aussitôt entré, aussitôt sorti, puisque la discipline n'a pas été retenue pour Los Angeles 2028. Quatre mois après la compétition, "l'effet JO" est plutôt mitigé.

Un Jour dans l'Histoire
Raymond De Becker, intellectuel et collabo

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Nov 25, 2024 28:12


Nous sommes le 8 mai 1945. Libéré quelques jours plus tôt par les troupes françaises, Raymond De Becker arrive à Bruxelles, par le train. Il est 15h15. Aussitôt l'ancien rédacteur en chef du Soir « volé » est interpellé et arrêté. Incarcéré à la prison de Saint-Gilles, il est condamné à mort, le 24 juillet 1946, par le Conseil de guerre de Bruxelles pour avoir, notamment, « attenté à la sûreté de l'Etat et ébranlé la fidélité des citoyens envers le roi et l'Etat. » Observer le parcours de Raymond de Becker c'est regarder ce que fut la collaboration intellectuelle au cours de la période de la Deuxième Guerre mondiale qui déboucha sur l'illusion d'une Europe allemande. Avec nous : Etienne Deschamps, collaborateur scientifique à l'UCL et Hubert Roland, maître de recherches du Fonds de la Recherche scientifique-FNRS belge, professeur à l'UCL. « Raymond De Becker , itinéraire et facettes d'un intellectuel réprouvé » ; PIE Peter Lang. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

Au cœur de l'histoire
[1/2] Louis XII, un règne à soi

Au cœur de l'histoire

Play Episode Listen Later Sep 9, 2024 15:04


Le 14 mai 1610, Henri IV est assassiné dans les rues de Paris. Aussitôt, son fils, Louis XIII (1601-1643), âgé de 8 ans, lui succède à la tête du royaume de France. Dans un double récit inédit, Virginie Girod vous raconte le règne du second roi de la dynastie des Bourbons, marqué par les intrigues, l'affaiblissement des grands et des protestants et l'affirmation de la domination militaire française. Thèmes abordés : monarchie, complots, absolutisme, XVIIe siècle Au cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1- Présentation : Virginie Girod- Production : Armelle Thiberge et Morgane Vianey- Réalisation : Nicolas Gaspard- Composition des musiques originales : Julien Tharaud et Sébastien Guidis- Promotion et coordination des partenariats : Marie Corpet- Visuel : Sidonie Mangin Bibliographie :Jean-Christian Petitfils, Louis XIII, Perrin, coll. Tempus, 2021Ressources en ligne : https://www.persee.fr/doc/rhef_0300-9505_1938_num_24_102_2849 https://www.historia.fr/societe-religions/faits-divers/comment-louis-xiii-et-richelieu-ont-combattu-les-duels-2111119 https://www.biusante.parisdescartes.fr/sfhm/hsm/HSMx1991x025x003/HSMx1991x025x003x0171.pdf https://www.chateauversailles.fr/decouvrir/histoire/grandes-dates/journee-dupes