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Ce mardi 5 mai, Frédéric Simottel a reçu Frédéric Bredillot, membre du directoire de la Société des Grands Projets (SGP), Paul-François Fournier, directeur exécutif innovation de Bpifrance, Jean-Philippe Desbiolles, managing director financial services & generative AI EMEA Leader chez IBM, Laurent Prud'hon, directeur de la Cognitive Factory du Crédit Mutuel, Rémi Jacquet, directeur général de Cast Software, ainsi que Didier Girard, CTO et directeur général de SFEIR, dans l'émission Tech&Co Business sur BFM Business. Retrouvez l'émission le samedi et réécoutez la en podcast.
Mardi 5 mai, Frédéric Simottel a reçu Jean-Philippe Desbiolles, managing director financial services & generative AI EMEA Leader chez IBM, et Laurent Prud'hon, directeur de la Cognitive Factory du Crédit Mutuel. Ils se sont penchés sur l'intelligence artificielle générative à l'occasion de l'ouvrage "L'IA sera ce que tu en feras", deuxième édition, dans l'émission Tech&Co Business sur BFM Business. Retrouvez l'émission le samedi et réécoutez la en podcast.
Alors qu'il mène actuellement la Globe40, nous rediffusons l'épisode enregistré le 14 mars 2021 avec Ian Lipinski : il y revient sur son parcours, de ses débuts en Mini à ses succès en Class40. Au micro de Pierre-Yves Lautrou, le skipper de Crédit Mutuel évoque son approche de la course au large, son état d'esprit et les choix qui ont marqué sa trajectoire. Un échange pour mieux comprendre le marin qu'il est aujourd'hui.--Qui a dit qu'il fallait être tombé dedans tout petit pour tutoyer les podiums en course au large ? Ian Lipinski a dû attendre ses 30 ans pour prendre le départ de sa première course en solo. Et s'est bien rattrapé durant la décennie suivante !Elevé en banlieue parisienne, ce fils d'une institutrice et d'un chercheur au CNRS attend l'adolescence pour découvrir la mer. A 15 ans, il participe à son premier stage aux Glénans, au cœur de l'archipel du même nom et c'est une révélation. Après des études scientifiques, il renonce à sa carrière d'ingénieur aéronautique pour un long séjour aux Glénans puis un tour de l'Atlantique en croisière.A son retour, il plonge dans le grand bain du Mini 6.50 et s'installe à Lorient ; il n'en ressortira que 6 saisons plus tard, avec un palmarès inégalé jusqu'ici : chavirage dans la Mini Transat 2013, vainqueur de l'édition 2015 en série, puis de l'édition 2017 en prototype, un doublé inédit en 40 ans d'histoire de l'épreuve.Ian Lipinski est monté d'une division en lançant en 2018 un projet Class40, restant fidèle à l'architecte de son dernier Mini 6.50, David Raison, qui lui dessine le premier "scow" de la classe, financé par le Crédit Mutuel. Quatre mois après sa mise à l'eau, il remporte avec Adrien Hardy la Transat Jacques Vabre, puis bat le record du Tour des îles britanniques en solo l'été suivant.A bientôt 40 ans, il a beau être l'un des favoris de la prochaine Transat Jacques Vabre et de la Route du Rhum 2022, il confie pourtant souffrir encore du "syndrome de l'imposteur", fruit d'un parcours hors des sentiers battus. Un drôle de syndrome... qui l'amène cependant à aller très vite sur l'eau !Rediffusé le 6 mars 2026Diffusé le 12 mars 2021Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 29 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 29 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pouvoir d'achat, crédits bancaires, immobilier : quel sera l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur notre quotidien ? Alors que le ministre de l'Economie a reconnu cette semaine « naviguer à vue » face à l'incertitude générée par la crise, et que le PDG de TotalEnergies s'inquiète d'une possible pénurie de pétrole d'ici « deux ou trois mois », comment anticiper les effets de cette instabilité sur nos finances ? Daniel Baal, président du Crédit Mutuel et président de la Fédération bancaire française, est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 29 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Peut-on faire de la publicité authentique sur les médias sociaux ? BeReal, qui se définit comme un réseau social et non comme un média social, a décidé de relever ce défi. Les résultats de l’étude Nielsen menée fin 2025 sur trois marchés européens semblent lui donner raison : la plateforme se classe au premier rang en mémorisation publicitaire et en intention d’achat face à ses concurrents. BeReal est aussi le seul réseau social d’origine française à opérer à l’échelle mondiale. Fondé en 2020, racheté par Voodoo en 2024, il repose sur un principe radicalement différent des plateformes dominantes : une notification unique par jour, deux minutes pour poster sans filtre via les deux caméras du téléphone, un feed fini, zéro scroll infini. La régie publicitaire du réseau social français, lancée à l’été 2024, a produit plus de 30 M$ de revenus dès sa première année. Anas Nadifi, directeur de cette régie, nous en explique l’anatomie. Publicité BeReal : authentique et rentable à la fois ? BeReal relève le défi de l’authenticité de la publicité sur les réseaux sociaux — image BeReal La caméra front-and-back, nouveau format de publicité sur les réseaux sociaux Ce mécanisme à double caméra, signature de BeReal, devient également le fondement de sa grammaire publicitaire. Anas Nadifi le décrit comme une « version 2D de sa vie » : là où les autres plateformes ne capturaient qu’une dimension, BeReal en impose deux simultanément. Pour les marques, cela signifie des créations qui doivent respecter ce code, montrer à la fois l’environnement et le sujet, sans fioriture, sans mise en scène surproduite. « Notre métier est de révéler le côté authentique des marques » Anas Nadifi, BeReal Sur BeReal, une création publicitaire trop polie, trop retouchée, trop conforme aux standards des autres plateformes, serait simplement hors-sujet. C’est précisément cette contrainte créative qui explique le choix actuel de BeReal de ne pas proposer de plateforme self-serve. Là où d’autres ont ouvert leurs outils à n’importe quel annonceur via des interfaces automatisées, BeReal propose ses solutions publicitaires encore en « managed services » : des échanges directs entre les équipes commerciales et les clients ou leurs agences. Non par défaut technologique, mais par nécessité pédagogique. « Les créas BeReal ne sont pas facilement automatisables. Elles demandent un lâcher-prise de la part de la marque. » Anas Nadifi, BeReal Le business manager est annoncé, mais sa mise en production attend que le marché soit suffisamment accompagné pour produire des contenus qui respectent l’ADN de la plateforme. BeReal : le seul réseau social français à portée mondiale. Fondé en 2020, 40 millions d’utilisateurs actifs, 500 annonceurs et 30 M$ de revenus publicitaires dès la première année. L’étude Nielsen valide l’efficacité de la publicité sur les réseaux sociaux façon BeReal C’est pour valider des convictions déjà solides que BeReal a commandité une étude à Nielsen, menée en France, en Allemagne et au Royaume-Uni entre décembre 2025 et janvier 2026, auprès de plus de 7 000 répondants. Les résultats sont sans ambiguïté : BeReal se classe au premier rang des réseaux sociaux en mémorisation publicitaire et en intention d’achat dans la zone EMEA. Plus précisément : plus 23 % en mémorisation publicitaire et plus 35 % en intention d’achat par rapport à la moyenne des plateformes concurrentes. En France, la mémorisation publicitaire dépasse de 10 % cette même moyenne, et la considération d’achat la devance de 18 %. 56 % des utilisateurs EMEA déclarent être davantage enclins à cliquer sur une publicité au format front-and-back. « On avait un feed fini. On savait que les gens ne doomscrollaient pas pendant des heures. Si quelqu’un passe 10 à 20 minutes par jour sur BeReal, il aura moins de publicités, mais sera plus enclin à mémoriser les messages » Anas Nadifi, BeReal La mécanique de la notification renforce encore cet effet. Anas Nadifi parle d’un « prime time » propre à BeReal : plus de 40 % des utilisateurs se connectent simultanément au moment où la notification tombe. Ce phénomène d’engagement synchronisé est unique dans le paysage de la publicité réseaux sociaux. La plupart des plateformes n’ont pas d’heure de grande écoute. BeReal en a une, et elle est quotidienne. Par ailleurs, 72% des utilisateurs EMEA décrivent BeReal comme un espace « feel-good » où ils ressentent moins de pression sociale, ce qui favorise une réceptivité accrue aux messages des marques. Un rempart contre les contenus IA La question de la protection contre les contenus générés par l’IA se pose avec une acuité particulière sur une plateforme dont le positionnement repose sur l’authenticité. La réponse de BeReal n’est pas la modération, mais elle est incluse dans la conception du service. Il est en effet techniquement impossible de télécharger sur la plateforme un contenu qui n’a pas été capturé en temps réel par la caméra du téléphone. Aucun fichier exogène ne peut entrer dans le feed. Anas Nadifi qualifie cela de « consubstantiel à l’ADN de la plateforme ». BeReal ne filtre pas les faux contenus : son architecture les rend impossibles à injecter. N°1 en Europe en mémorisation publicitaire et en intention d’achat selon l’étude Nielsen (déc. 2025-janv. 2026, France, Allemagne, Royaume-Uni). BeReal surpasse Instagram, TikTok, Snapchat, Pinterest et Facebook sur les indicateurs clés. Il concède toutefois une limite théorique, non sans humour : rien n’empêche de photographier un écran sur lequel serait affichée une image générée. Mais les artefacts de pixellisation et le regard critique de la communauté d’amis constituent des barrières pratiques suffisantes. « Ce n’est pas une barrière infranchissable, mais on a quand même érigé un certain niveau de protection contre l’IA » Anas Nadifi, BeReal À cela s’ajoute un usage mesuré de l’IA par la plateforme elle-même. BeReal l’utilise à des fins de recommandations de comptes officiels et de ciblage publicitaire, mais l’a volontairement tenue à l’écart de l’algorithme principal. « Nos algos ne sont pas subis, ils sont choisis, et ils sont utilisés avec parcimonie » Anas Nadifi, BeReal Un portefeuille clients plus fourni qu’il n’y paraît L’image internationale de BeReal est associée à des marques américaines : Nike, Netflix, Amazon, Levi’s, ce dernier ayant généré cinq fois plus d’engagement sur BeReal que sur d’autres plateformes. Ce choix de communication est assumé. Anas Nadifi l’explique sans détour : BeReal pense international, et il est logique de mettre en avant des noms qui parlent à tous les marchés simultanément. La régie compte aujourd’hui plus de 500 annonceurs actifs. Sur le marché français, le secteur bancaire est particulièrement présent : Crédit Agricole, Boursorama, Crédit Mutuel, Société Générale font partie des clients réguliers. Le secteur de l’enseignement supérieur est un autre terrain de prédilection, avec Sciences Po, Audencia et de nombreux établissements universitaires. La plateforme a également développé un programme influenceur et créateur sur le marché français, à l’image de ce que décrit le rapport Reech sur le marketing d’influence 2026 : un secteur en cours de professionnalisation rapide, où les plateformes cherchent à structurer leur offre créateur. « On travaille quasiment tous les secteurs possibles, notamment ceux qui s’adressent en majorité à la Gen Z » Anas Nadifi, BeReal La mesure de performance s’effectue principalement sur le haut et le milieu du funnel. BeReal ne revendique pas encore de capacité à accompagner des logiques de performance pure ou de conversion directe : « Ça fait un an et demi que la régie existe. On a encore besoin de mûrir sur ce sujet », explique Anas. Les KPI de brand lift, de mémorisation, d’intention d’achat et de préférence de marque font en revanche l’objet d’une mesure rigoureuse via des vérificateurs tiers et des études post-campagne. La trajectoire : pic, repli et consolidation BeReal a touché son apogée en termes de téléchargements en 2022. En 2024, ce chiffre est retombé à 12,7 millions d’installations annuelles, soit une baisse de 60 % par rapport à 2023 selon Appfigures. Le rachat par Voodoo en 2024 pour 500 M€ marque un tournant. La question qui en découle est simple. Une société rompue à la monétisation dans les jeux sur mobile ne risque-t-elle pas d’introduire une pression publicitaire incompatible avec le positionnement de BeReal ? Anas Nadifi ne l’élude pas. L’équipe publicitaire existe précisément pour que la monétisation ne dégrade pas l’expérience utilisateur. « Il faut trouver le parfait équilibre entre le business model, la croissance de BeReal et la rétention de notre audience » Anas Nadifi, BeReal Les chiffres de rétention suggèrent que cet équilibre tient. À six mois, le taux de rétention atteindrait 71%, ce qui représente la deuxième meilleure performance mondiale selon SimilarWeb, devant TikTok à 58%. Les utilisateurs restent sont fidèles, et c’est cette base engagée, plutôt que le volume brut de téléchargements, qui constitue l’argument central de la régie. La plateforme continue par ailleurs d’évoluer avec l’introduction de la vidéo, les comptes officiels, le programme créateur et influenceur sur le marché français. Autant d’initiatives pour élargir les usages sans trahir les codes fondateurs. Il faut également noter que la société reste française et emploie, selon Anas Nadifi, environ 100 personnes. BeReal en chiffres Fondée en 2020 par Alexis Barreyat et Kévin Perreau. Rachetée par Voodoo en 2024 pour 500 M€. 40 millions d’utilisateurs actifs mensuels dans le monde, dont 5 millions en France. 85 % d’audience Gen Z. Plus de 500 annonceurs actifs. 30 M$ de revenus publicitaires dès la première année de la régie. Rétention à 6 mois : 71 % (2e mondiale, SimilarWeb), devant TikTok à 58 %. Étude Nielsen (déc. 2025-janv. 2026, 7 000+ répondants, France/Allemagne/Royaume-Uni) : n°1 en mémorisation publicitaire (+23 % vs moyenne des réseaux sociaux), n°1 en intention d’achat (+35 % vs moyenne), 56 % des utilisateurs plus enclins à cliquer sur le format double caméra avant/arrière. Ce que la publicité sur les réseaux sociaux peut encore apprendre de BeReal Dans un marché où la publicité sur les réseaux sociaux se confond souvent avec des enchères automatisées et une course aux volumes d’impressions, BeReal défend une thèse inverse : l’attention vaut plus que la quantité, l’environnement conditionne la réception du message, et la contrainte créative produit de meilleures performances que la liberté sans bord. L’étude Nielsen en fournit la preuve empirique. Anas Nadifi reconnaît sans ambages la limite principale de la plateforme pour un directeur marketing en quête de couverture large : BeReal est un levier puissant sur la Gen Z, qui représente 85 % de son audience, et un complément utile sur la tranche 25-49 ans, mais elle ne peut prétendre, seule, à une stratégie média holistique. « Si on parle réel et on parle vrai : BeReal a un vrai sens sur certaines cibles, et sur d’autres, c’est un excellent complément en termes de reach et de couverture. » Anas Nadifi, BeReal Il pose toutefois la question autrement, avec une formule qui mérite d’être retenue : « Les autres plateformes sont devenues des médias sociaux. BeReal reste un réseau social. » Un sujet que nous avions déjà abordé dans notre analyse sur la distinction entre réseaux sociaux et réseaux de divertissement. La distinction n’est pas rhétorique. Elle décrit deux modèles de relation entre les individus, les marques et l’attention humaine. Et dans un paysage publicitaire saturé, c’est peut-être cette différence-là qui compte le plus. À propos d’Anas Nadifi Anas Nadifi est directeur de la régie publicitaire de BeReal depuis mars 2025. Fort de 20 ans d’expérience dans les régies des grandes plateformes digitales, il a occupé des postes de direction commerciale chez Google (Head of Agency, 2022-2025), Canal+ Brand Solutions, TF1 Publicité et Dailymotion. Sa mission : développer la régie publicitaire française et faire comprendre au marché que BeReal est le canal le plus pertinent pour atteindre la Gen Z. The post Publicité sur BeReal : le pari de l’authentique appeared first on Marketing and Innovation.
Ce 245e épisode de Pos. Report refait le match de la deuxième édition de la Globe40, course autour du monde en double et par étapes, en compagnie du vainqueur, Ian Lipinski (Crédit Mutuel), et de son dauphin, Jonas Gerckens (Belgium Ocean Racing Curium).Les deux marins commencent par tirer le bilan de cette course au long cours qui a répondu à leurs attentes, sportivement, avec un duel de tous les instants entre leurs bateaux respectifs sur les six étapes, au niveau de l'expérience maritime, puisque l'un comme l'autre découvraient les mers du Sud, et de par sa dimension voyage.Nous revenons ensuite dans le détail sur les six étapes, Ian Lipinski raconte notamment le dénouement, terrible pour lui et Amélie Grassi, de la deuxième à La Réunion, qui a permis à Belgium Ocean Racing Curium de prendre la tête au général et a contraint Crédit Mutuel à un quasi sans-faute par la suite.Les deux marins racontent également l'arrivée ultra serrée de la quatrième étape à Valparaiso (Chili), avec l'impossibilité pour la direction de course de désigner un vainqueur et la décision du jury de déclarer les deux bateaux premiers ex aequo, puis l'étape du Horn marquée par un escale technique prématurée pour Belgium Ocean Racing Curium puis une “remontada” jusqu'à Recife où il a terminé deuxième.Tout s'est finalement joué sur l'ultime étape vers Lorient qui, jusqu'au bout, aura été indécise, Ian Lipinski expliquant n'avoir vraiment soufflé qu'à moins de 24 heures de la ligne. A l'arrivée, cette victoire restera “à part” dans son palmarès, qui en compte plusieurs (Mini Transat, Transat Jacques Vabre...), place désormais pour les deux marins au solitaire, avec des retrouvailles prévues sur la Drheam-Cup en juillet puis sur la Route du Rhum-Destination Guadeloupe en novembre.Diffusé le 21 avril 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On n'est pas raisonnable quand on a 50 ans… c'était bien la fête hier encore dans les allées du Printemps de Bourges. Ambiance fête au village sous le chapiteau W avec Mosiman, Vladimir Cauchemar, Magic System, Biga Ranx. Des femmes intenses et puissantes aux commandes de l'auditorium toute la soirée : Gildaa, PR2B, Noor, Dafné Kritharas, Yael Naim… Et la folie Ino Casblanca qui a fait transpirer les murs du 22 histoire de chauffer la salle pour l'infirmière au grand coeur Sam Quealy et ses danseurs aux abdos saillants. Angèle Chatelier et Antoine Dabrowski reçoivent : Danyl, Steve Ibrahim, L'Iconique Cabaret, Thomas Schmahl, Dafné Kritharas, Tony Zola et Rita Sa Rego depuis la 50e édition du Printemps de Bourges Crédit Mutuel.
En 10 ans de Tsugi Radio, il arrive qu'on s'interroge. Comme le soulignait lundi dans Serge, l'émission, Didier Varrod, l'actualité de la musique est aujourd'hui beaucoup plus rythmée par les annonces de concerts et de tournées que par les sorties d'album. On croise aussi régulièrement de jeunes artistes ou de jeunes technicien·nes qui n'écoutent pas la radio, qui découvrent la musique au gré des algorithmes. Pourtant semaine après semaine, nous accueillons des artistes confirmés ou jeunes talents qui viennent nous présenter leur nouvel album. On pourrait se sentir décalé ou anachronique, mais au contraire, on se sent privilégié. On a beaucoup de chance d'investir un espace où nous pouvons parler de création, prendre le temps de décortiquer comment les artistes créent et composent des albums. Et d'ailleurs, même les musicien·nes né·es au XXIème siècle, font toujours des albums. C'est bien la preuve que nous ne devons pas être tout seuls dans notre niche. Et ce dont nous ne lasserons jamais, c'est d'accueillir tou·tes ces artistes que nous repérons dans tous les festivals que nous parcourons. On les a vu·es au tout début, parfois fragiles sur scène dans des lives encore en construction, parfois dans de mauvaises conditions, et puis on les a vu·es grandir, s'affirmer, prendre de la hauteur, de l'assurance. C'est le cas de notre invitée du jour. Elle s'appelle Noor, elle a remporté le prix du Printemps de Bourges Crédit Mutuel aux Inouïs. Mais je me souviens de son concert pour les sélections des Inouïs à la Maroquinerie avec ses chansons épurées et baignées de larmes. Et puis il y a l'EP, Les histoires tristes me collent au corps et maintenant, ce premier album, 1900 jours qui sortira vendredi 17 avril. Alors aujourd'hui, dans Place des Fêtes, on a de la chance, parce que Noor est là et qu'elle va même jouer un morceau en live.
Le bouton b.connect permettra-t-il d’en finir avec la plaie des mots de passe ? Cinquante milliards. C'est le nombre de mots de passe saisis chaque année en France. Un chiffre vertigineux qui illustre à lui seul l'ampleur d'un problème que chaque internaute connaît bien : oublis, réinitialisations, formulaires à rallonge et, au bout du compte, une sécurité illusoire puisque le mot de passe reste par nature rejouable et vulnérable au phishing. C'est précisément ce problème que b.connect entend résoudre. Créée à l'été 2024 par les cinq plus grands groupes bancaires français (BNP Paribas, Groupe BPCE, Crédit Agricole, Crédit Mutuel (via Euro-Information) et Société Générale), cette start-up au pedigree bancaire propose un bouton d'authentification unique, sans mot de passe, adossé aux applications que 42 millions de Français utilisent déjà pour sécuriser leurs paiements par carte. Nous avons rencontré Pierre Chassigneux, CEO de b.connect, pour comprendre les rouages de cette alternative souveraine aux social logins des géants américains. bouton b.connect : pour en finir avec le mot de pass Le bouton b.connect a pour mission de tuer le mot de passe pour entrer sur les sites marchands. Montage photo produit avec Gemini et Photoshop Du 3D Secure au bouton b.connect : infrastructure de paiement et d'identité Pierre Chassigneux n'est pas un nouveau venu dans l'écosystème de la sécurité numérique. Ingénieur de formation, passé par la Délégation générale pour l'armement (DGA) puis par la Direction centrale de la sécurité des systèmes d'information (devenue l'ANSSI) en tant que cryptologue, il a ensuite rejoint Gemplus (devenu Gemalto, puis Thales DIS), pionnier français de la carte à puce. Mais c'est surtout au cours de ses 26 années passées au sein du Groupement des Cartes Bancaires CB qu'il a forgé la conviction qui fonde b.connect. En pilotant le projet FAST'R by CB, qui a généralisé l'authentification forte (3D Secure) pour les paiements en ligne, il a mis en place une infrastructure capable de traiter plus de deux milliards d'authentifications par an. Quand on a lancé la construction du Directory Server, cette plateforme qui met en relation les clients des commerçants avec leurs banques pour les authentifier, je me suis dit : c'est une énorme infrastructure d'authentification. Est-ce qu'on ne pourrait pas l'utiliser pour sécuriser non pas uniquement le checkout, c'est-à-dire le paiement, mais aussi le check-in, c'est-à-dire l'entrée en relation ? Pierre Chassigneux, CEO de b.connect L'idée, en somme, était de réutiliser les briques technologiques éprouvées du paiement par carte pour résoudre un problème adjacent mais tout aussi massif : l'identification en ligne. Car le mot de passe, au-delà du cauchemar qu'il représente pour l'expérience utilisateur, ne vaut rien en matière de sécurité. Pierre Chassigneux le rappelle : un mot de passe est rejouable. Dès lors qu'il est intercepté par phishing, l'attaquant peut l'utiliser indéfiniment. Le moteur IA à trois cylindres du bouton b.connect Le fonctionnement de b.connect repose sur ce que le CEO de b.connect appelle un « moteur à trois cylindres », un dispositif d'intelligence artificielle qui combine trois sources de signaux pour authentifier l'utilisateur de manière transparente. Infographie basée sur cette interview réalisée par Visionary Marketing avec un outil développé par Olivier Sauvage sur Gemini Nano Banana Le premier cylindre est le device fingerprint : au moment de la première utilisation, le serveur b.connect enregistre les caractéristiques techniques de l'appareil (navigateur, version, résolution, etc.). Le deuxième cylindre repose sur les habitudes de connexion de l'utilisateur : horaires, lieux, sites fréquentés. Ces données comportementales génèrent un score transactionnel. Le troisième cylindre, enfin, est un « challenge-response intelligent » : un cookie positionné dans le navigateur échange avec le serveur pour vérifier l'authenticité de la session, sans solliciter l'utilisateur. Chacun de ces cylindres produit un score de confiance. Lorsque le score agrégé est suffisant — ce qui se produit dans environ 80 % des cas —, un seul clic sur le bouton b.connect suffit. Dans les 20 % restants, l'application d'authentification bancaire prend le relais via Face ID ou Touch ID. L'utilisateur n'est jamais renvoyé vers un mot de passe. Ce que j'ai appris dans le domaine de la cybersécurité, c'est qu'on peut avoir un très beau niveau de sécurité. Mais si la fluidité de parcours ne suit pas, le choix des utilisateurs se fait toujours au détriment de la sécurité. On avait à résoudre une équation difficile : garantir à la fois une grande fluidité et un bon niveau de sécurité. Pierre Chassigneux Données, consentement et cloud souverain La question des données personnelles est centrale dans le positionnement de b.connect. Lorsqu'un utilisateur se connecte pour la première fois sur un site partenaire, il peut choisir de transférer depuis son compte b.connect son nom, prénom, adresse e-mail et éventuellement son numéro de téléphone. Ce transfert ne s'effectue jamais sans consentement explicite. Les banques actionnaires, de leur côté, n'ont pas accès aux données de navigation de leurs clients : elles ne savent pas sur quels sites ceux-ci se connectent via b.connect. L'hébergement de la plateforme a fait l'objet d'un choix délibéré. b.connect est hébergé chez S3NS, le premier cloud de confiance certifié par l'ANSSI, co-entreprise entre Thales et Google Cloud. Des sites physiques dédiés sont implantés en France, garantissant selon Pierre Chassigneux une protection contre les lois extraterritoriales américaines, y compris le Cloud Act. « Nous considérons que nous avons fait le choix du meilleur des deux mondes : un niveau de sécurité élevé grâce à Thales, et une offre de services performante grâce à Google », résume-t-il. Un modèle économique fondé sur le retour sur investissement des e-commerçants Le bouton d'authentification b.connect est entièrement gratuit pour les utilisateurs. Pour les e-commerçants, le service est offert jusqu'à la fin de l'année 2026. À compter du 1er janvier 2027, pour les early adopters, le tarif sera d'un centime par login. Le patron de b.connect défend ce modèle en s'appuyant sur les données d'abandon de panier, un fléau bien connu du e-commerce. Il y a environ 25 % d'abandon de panier pour cause de mot de passe oublié. Il y a 70 % d'abandon au moment de la création d'un nouveau compte client, parce que c'est contraignant. Et il y a encore 15 % d'abandon au moment de l'authentification 3D Secure. Grâce à b.connect, on supprime ces frictions. Nous avons mis en place un simulateur qui permet à chaque e-commerçant de mesurer très concrètement le retour sur investissement. Pierre Chassigneux Le lien entre le check-in et le checkout constitue une particularité notable de la solution : un utilisateur qui accède à un site via b.connect et paie ensuite par carte CB bénéficie d'une probabilité réduite d'être soumis à une authentification 3D Secure supplémentaire. De 9 000 comptes à l'ambition du milliard de connexions Officiellement lancé le 17 mars 2026, après une phase bêta de 6 000 utilisateurs, b.connect comptait déjà 9 000 comptes créés au moment de notre entretien, avec un rythme de 750 créations quotidiennes. Une quinzaine d'enseignes sont partenaires du lancement : Boulanger, Leroy Merlin, Micromania, Courir, Celio, Gîtes de France, Sofinco, Libération, Ouest-France, entre autres. La force de b.connect réside dans sa capacité à s'appuyer sur la puissance de communication de ses cinq actionnaires bancaires. La promotion du service se fait directement dans les applications de banque en ligne, ce qui explique l'accélération des inscriptions. Chez Visionary Marketing, nous l'avons testé sur notre compte LCL : la création du compte a pris quelques secondes et le bouton était déjà visible dans l'application. Les ambitions de b.connect sont claires : des centaines de milliers de comptes d'ici la fin 2026, plusieurs millions en 2027, une vingtaine de millions en 2028 et un milliard de connexions à l'horizon 2030. Pour atteindre la masse critique côté e-commerçants, une plateforme d'onboarding automatisée est en cours de développement. Les tests débuteront cet été, avec une mise en production à la rentrée de septembre. L'objectif est de permettre à chacun des 140 000 sites de e-commerce français, quelle que soit leur taille, d'intégrer le bouton b.connect de manière simple et rapide. Complémentaire du portefeuille d'identité européen, concurrent des social logins américains Le règlement européen eIDAS 2.0 prévoit le déploiement d'un portefeuille d'identité numérique (EU Digital Identity Wallet) permettant de dématérialiser carte d'identité, permis de conduire ou carte grise. b.connect ne se positionne pas en concurrent de cette initiative mais en complément. Mais ici, le périmètre est différent : b.connect est un bouton de connexion, une fonction d'authentification centrée sur l'entrée en relation avec un site. Le wallet européen, lui, vise un champ d'application plus large, incluant les interactions avec l'administration et les cas d'usage nécessitant une preuve d'identité formelle. Les véritables concurrents de b.connect sont les social logins de Google, Apple et Facebook, qui captent aujourd'hui près de la moitié des connexions sur les grands sites français. Pierre Chassigneux inscrit son projet dans une logique de souveraineté numérique : « Quand il y a 50 milliards de connexions avec des logins et mots de passe chaque année, c'est un sujet d'indépendance technologique. Nous sommes fiers, grâce à la communauté bancaire, de porter une alternative souveraine, 100 % française, aux social logins des Big Tech américaines. » Un pari sur la confiance bancaire Le pari de b.connect est à la fois technologique et politique. Technologique, parce qu'il faut convaincre des dizaines de millions d'utilisateurs d'adopter un nouveau réflexe de connexion, et des dizaines de milliers de sites d'intégrer un bouton supplémentaire. Politique, parce que le projet d'authentification b.connect porte une vision de la souveraineté numérique française qui dépasse le seul cadre du e-commerce. L'analogie avec Wero, la solution de paiement instantané portée par l'Europe et les banques partenaires, est tentante : si le secteur bancaire parvient à mobiliser sa base de clients autour d'un usage quotidien, le changement d'échelle peut être rapide. Reste à transformer un lancement prometteur en standard de fait. Les mois qui viennent seront déterminants. À propos de Pierre Chassigneux Pierre Chassigneux est CEO de b.connect, société créée à l'été 2024 par les cinq plus grands groupes bancaires français. Ingénieur de formation, il a débuté sa carrière à la Délégation générale pour l'armement (DGA), puis comme ingénieur cryptologue à la Direction centrale de la sécurité des systèmes d'information (devenue l'ANSSI). Il a ensuite rejoint Gemplus (devenu Gemalto, puis Thales DIS) comme directeur de l'activité signature électronique, avant de passer plus de 26 ans au sein du Groupement des Cartes Bancaires CB, où il a occupé les postes de directeur des risques puis de directeur de la division projets et expertises. Diplômé de l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN), il a notamment piloté le projet FAST'R by CB, qui a généralisé l'authentification forte pour les paiements en ligne en France. À propos de b.connect b.connect est une société française créée à l'été 2024 par BNP Paribas, Groupe BPCE, Crédit Agricole, Crédit Mutuel (via Euro-Information) et Société Générale. Elle propose un bouton d'authentification en ligne permettant aux utilisateurs de se connecter aux sites partenaires en un clic, sans mot de passe, via leur application bancaire. Le service est gratuit pour les utilisateurs et payant pour les e-commerçants (un centime par connexion à compter du 1er janvier 2027). Lancé officiellement le 17 mars 2026 après une phase bêta de 6 000 utilisateurs, b.connect est déjà intégré sur une quinzaine d'enseignes partenaires. La plateforme est hébergée en France sur le cloud de confiance S3NS (Thales/Google), certifié par l'ANSSI, et garantit la non-commercialisation des données de connexion. The post Bouton b.connect : en finir avec le mot de passe appeared first on Marketing and Innovation.
Il y a dix ans, les Français achetaient leur baguette ou leurs achats du quotidien avec de l'argent liquide. Avec le Covid, le paiement numérique s'est répandu. Quel que soit le montant, on paye de plus en plus avec une carte bleue ou un téléphone. Un mode de paiement qui va sans doute évoluer, tout comme évoluent les transactions de particulier à particulier, à cause de l'imprévisibilité américaine, des guerres ou des attaques informatiques qui se multiplient. Avec : - Daniel Baal, président de la Fédération bancaire française, président du Crédit Mutuel et du CIC - Pierre Fersztand, directeur mondial de la Trésorerie, des paiements, des solutions commerciales, et de l'affacturage de BNP Paribas.
Du 14 au 19 avril, sur les bords de l'Auron, nous fêterons la 50ème édition d'un festival qui semble n'avoir pas pris une ride : le Printemps de Bourges Crédit Mutuel. Né de l'esprit visionnaire de Daniel Colling, qui cherche comment montrer les nouveaux talents de la chanson, Bernard Lavilliers, Catherine Ribeiro, Jacques Higelin… Daniel parvient à convaincre Charles Trenet de rejoindre la capitale du Cher pour la première édition du festival en 1977. Après ça, tout le monde va se presser à Bourges : Serge Gainsbourg, Claude Nougaro, The Stranglers, Daniel Balavoine, Nina Simone. Le Printemps de Bourges devient vite un modèle et participe à structurer et professionnaliser le secteur des musiques actuelles qui reposait encore beaucoup sur des café concerts. Mais là où Bourges marque sa différence, c'est en ayant su rester branché sur la découverte et l'émergence, bien sûr à travers l'incroyable dispositif des Inouïs qui repose sur un fin maillage territorial de la francophonie. Mais aussi en célébrant des répertoires à travers des créations : Jeanne Added qui reprend Prince, Yan Wagner Portishead, Léonie Pernet Ziggy Stardust de David Bowie, Messages Personnels, l'hommage à Françoise Hardy en 2024. L'attachement au Printemps est si fort qu'il semble impensable de rater la moindre édition, le festival a eu lieu pour ses Inouïs en septembre 2020, en juin 2021 aussi, où nous étions assis sous la grande tente du W. Malgré quelques retours à l'hôtel au milieu de la nuit sous des trombes d'eau, malgré les courtes nuits, les salles du 22 sont toujours pleines de gens aux yeux mi-clos mais aux oreilles grandes ouvertes dès midi pour applaudir les Inouïs. Mon Printemps à moi c'est la première rock and beat party en 2009 avec Birdy Nam Nam, Yuksek et l'électrique duo allemand Digitalism, Charlotte Gainsbourg au Palain d'Auron rebaptisé Palais Daniel Colling, Hervé au 22 qui jouait pour les Inouïs comme si c'était son stade de France, le producteur de Zaho de Sagazan qui faisait des bons en observant les pros tomber sous le charme de la symphonie des éclairs, une soirée Catherine Ringer, Juliette Armanet, Véronique Sanson le soir des 70 ans de la chanteuse d'Amoureuse, ma première interview de Clara Luciani, l'ambiance familiale et joyeuse de la première venue d'Aya Nakamura un dimanche, François Hollande qui déambule à quelques jours de son élection à l'Élysée, ou l'année dernière tout le 22 qui pleure en découvrant Pierre & la Rose. Vous n'êtes pas prêts parce qu'en 27 on fêtera les 50 ans du Printemps, en 28, Bourges sera capitale européenne de la culture, et aujourd'hui sur Tsugi Radio, 3 invités, Thibaut, ancien Inouï en piano-voix avec son nouveau single, le directeur du festival Boris Vedel, et aussi la productrice et compositrice DeLaurentis qui rendra cette année hommage aux pionnières de la musique électronique.
Dans cet épisode des Voix de l'économie, Daniel Baal, président du Crédit Mutuel Alliance Fédérale et de la Fédération Bancaire Française, nous plonge au cœur de la semaine de l'éducation financière organisée par les banques françaises.Alors que de nombreux Français peinent à maîtriser les sujets économiques et financiers, Daniel Baal explique l'importance de cette initiative visant à sensibiliser les plus jeunes dès le plus jeune âge. Il détaille les actions menées dans les écoles, où des banquiers et banquières viennent à la rencontre des élèves de CM1 et CM2 pour les initier de manière ludique à la gestion budgétaire et à la connaissance des produits bancaires.Au-delà des plus jeunes, l'éducation financière s'adresse également aux jeunes adultes jusqu'à 25 ans, avec des dispositifs spécifiques mis en place par les banques tout au long de l'année. L'objectif est d'accompagner ces publics dans la maîtrise de leurs finances personnelles, en les sensibilisant notamment aux risques de surendettement.Daniel Baal souligne le rôle essentiel que jouent les conseillers bancaires dans cette mission d'éducation financière, au-delà de la simple semaine annuelle. Leur accompagnement tout au long de l'année est primordial pour prévenir les difficultés et aider les clients en situation fragile.Mais l'entretien ne se limite pas à l'éducation financière. Daniel Baal aborde également les conséquences de la guerre en Iran sur le secteur bancaire français, qui reste relativement peu exposé à cette région. Il évoque également la question du financement de l'industrie de la défense, un sujet parfois épineux pour les banques, mais qu'elles assument pleinement dans une démarche citoyenne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors qu'il mène actuellement la Globe40, nous rediffusons l'épisode enregistré le 14 mars 2021 avec Ian Lipinski : il y revient sur son parcours, de ses débuts en Mini à ses succès en Class40. Au micro de Pierre-Yves Lautrou, le skipper de Crédit Mutuel évoque son approche de la course au large, son état d'esprit et les choix qui ont marqué sa trajectoire. Un échange pour mieux comprendre le marin qu'il est aujourd'hui.--Qui a dit qu'il fallait être tombé dedans tout petit pour tutoyer les podiums en course au large ? Ian Lipinski a dû attendre ses 30 ans pour prendre le départ de sa première course en solo. Et s'est bien rattrapé durant la décennie suivante !Elevé en banlieue parisienne, ce fils d'une institutrice et d'un chercheur au CNRS attend l'adolescence pour découvrir la mer. A 15 ans, il participe à son premier stage aux Glénans, au cœur de l'archipel du même nom et c'est une révélation. Après des études scientifiques, il renonce à sa carrière d'ingénieur aéronautique pour un long séjour aux Glénans puis un tour de l'Atlantique en croisière.A son retour, il plonge dans le grand bain du Mini 6.50 et s'installe à Lorient ; il n'en ressortira que 6 saisons plus tard, avec un palmarès inégalé jusqu'ici : chavirage dans la Mini Transat 2013, vainqueur de l'édition 2015 en série, puis de l'édition 2017 en prototype, un doublé inédit en 40 ans d'histoire de l'épreuve.Ian Lipinski est monté d'une division en lançant en 2018 un projet Class40, restant fidèle à l'architecte de son dernier Mini 6.50, David Raison, qui lui dessine le premier "scow" de la classe, financé par le Crédit Mutuel. Quatre mois après sa mise à l'eau, il remporte avec Adrien Hardy la Transat Jacques Vabre, puis bat le record du Tour des îles britanniques en solo l'été suivant.A bientôt 40 ans, il a beau être l'un des favoris de la prochaine Transat Jacques Vabre et de la Route du Rhum 2022, il confie pourtant souffrir encore du "syndrome de l'imposteur", fruit d'un parcours hors des sentiers battus. Un drôle de syndrome... qui l'amène cependant à aller très vite sur l'eau !Rediffusé le 6 mars 2026Diffusé le 12 mars 2021Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Immer freitags analysieren wir in unserem „Wochen-Podcast“ aktuelle Entwicklungen in der deutschen Banken-, Fintech- und Payment-Branche. Diesmal haben sich unser Redakteur Christian Kirchner und „Payment & Banking“-Experte Jochen Siegert den folgenden Themen gewidmet: #1: Wer die digitale Souveränität beschwört – darf der sich über die Kosten für Wero oder den digitalen Euro beschweren? #2: Dass Immobilienfonds anfällig sind für zyklische Abschwünge – das kann man der Industrie nicht vorwerfen. Aber dann müssten sie auch entsprechend vertrieben werden #3: Früher Immobilien, heute Private Markets: Tun sich Banken (und Fintechs) einen Gefallen, wenn sie illiquide Assets in scheinbar verdauliche Retailprodukte packen? #4: Die Zinsen steigen wieder – die Preise aber fallen nicht (mehr): Der privaten Baufinanzierung drohen für den Moment schlicht die Kunden auszugehen #5: Anbieter wie Quirion oder Liqid wachsen brav vor sich hin – aber so richtig skalieren will das Robo-Modell (egal, in welche Ausprägung) immer noch nicht #z: CEO weg, COO weg, CFO weg: Die Crédit Mutuel fegt bei der Oldenburgischen Landesbank gleich mal ordentlich durch == Fragen und Feedback zum Podcast: redaktion@finanz-szene.de oder (auch anonym) über Threema: TKUYV5Z6 Redaktion und Host: Christian Kirchner/Finanz-Szene.de Coverdesign: Elida Atelier, Hamburg Postproduction: Podstars Hamburg Musik: Liturgy of the street / Shane Ivers - www.silvermansound.com
Sites internet : https://site.arkea-banque-ei.com/ https://www.cm-arkea.com/arkea/banque/assurances/j_6/fr/accueil
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« Pour une société plus mutuelle - sortir de l'ultralibéralisme est possible », c'est le titre du dernier livre-choc de Nicolas Théry, Président du Crédit Mutuel et Président de la Fédération Bancaire Française jusqu'en 2024.Et si le mutualisme était une solution pour changer nos sociétés et concilier liberté, responsabilité, solidarité ? Une bonne solution pour nos sociétés, l'environnement et notre démocratie. Né au XIXè siècle, le mutualisme est aujourd'hui plus que jamais d'actualité, dans son modèle et dans ses valeurs.« Pour une société plus mutuelle – Sortir de l'ultralibéralisme est possible » par Nicolas Théry et Daniel Baal, aux édition EBRA et l'Aube.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jean-Jacques a développé une relation affectueuse avec une jeune femme de 24 ans, qu'il considère comme une nièce ou une petite-fille. Elle est étudiante en psychologie et rencontre des difficultés financières, ce qui l'oblige à travailler comme femme de ménage pour financer ses études. Jean-Jacques apprécie leur complicité et l'encourage à persévérer dans ses études malgré les obstacles. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Issu d'une famille emblématique de la voile française, Antoine Carpentier a construit depuis trente ans une carrière aussi discrète qu'immense : triple vainqueur de la Transat Jacques Vabre, triple vainqueur du Tour de France à la voile, quintuple vainqueur du Fastnet - entre autres.Fils de Jean-Michel et neveu de Patrice Carpentier, il grandit entre La Trinité-sur-Mer et les pontons de la SNT avant de devenir un équipier recherché. De l'habitable en baie de Quiberon au Tour de France à la voile, il s'impose très tôt comme un régatier complet, capable d'évoluer sur tous les postes et tous les supports.Dans cet épisode, il revient longuement sur cette trajectoire singulière, façonnée par une culture de l'équipage et un goût prononcé pour les projets collectifs. Devenu pro presque naturellement après es études, il raconte ses années structurantes en ORMA au début des années 2000, puis l'aventure exceptionnelle de Courrier Dunkerque, avec Daniel Souben, où il remporte plusieurs Tours de France à la voile. Une période qu'il décrit comme la plus formatrice de sa carrière, tant l'exigence y était élevée.Au fil des saisons, il glisse vers le large : premières transats en Class40, découverte du solitaire, et une série remarquable de résultats. Trois victoires consécutives sur la Transat Jacques Vabre – deux en Class40 (2017 et 2021), une en Ocean Fifty (2019) – assoient définitivement son statut de marin polyvalent, capable de briller aussi bien en multicoque qu'en monocoque. Il évoque aussi ses deux Routes du Rhum, 7e puis 5e, en Class40 - sans cacher sa préférence pour le duo ou l'équipage - des saisons où il déroge un peu à sa règle : naviguer beaucoup, sur de nombreux supports, pour apprendre et progresser, encore et toujours.Aujourd'hui, à 50 ans, Antoine navigue en Class40 aux côtés de Ian Lipinski sur Crédit Mutuel depuis 2023 et s'apprête à poursuivre la Globe 40, le tour du monde en Class40 en double. L'entretien se referme sur une réflexion plus personnelle : celle d'un marin comblé, conscient du temps qui passe, partagé entre sa passion intacte pour la compétition, l'envie de transmettre et un rapport lucide à la vie de famille. Un parcours dense, simple et droit, à l'image du marin.Diffusé le 14 novembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
Aujourd'hui, nous sommes le mercredi 5 novembre.Je viens écouter la Parole de Dieu et par avance je remercie le Seigneur pour ce temps qui s'ouvre avec Lui. Je Lui demande de pouvoir goûter ce temps... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : Gintzler - Pater Noster de Josquin des Prez interprété par Jacob Heringman - Josquin des Prez Lute Settings © Creative Commons by-nc-sa license from Magnatunes ; Je ne puis craindre un Dieu de Hélène Goussebayle interprété par Hélène Goussebayle et l'ensemble Esher - Comme le père m'ai aimé © Creative Commons Youtube Audio Library.
durée : 00:04:02 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - Le respect repose-t-il sur l'égalité ou sur la hiérarchie ? Le respect implique une reconnaissance de l'autre, mais oscille entre une exigence de mutualité et une verticalité imposée par les hiérarchies sociales. Comment concilier ces deux dimensions sans tomber dans la tyrannie ou la domination ? - réalisation : Riyad Cairat
Die Krankenkasse Groupe Mutuel hat bei zwei Onlineportalen ältere Menschen ausgeschlossen. Nun krebst das Unternehmen zurück. +++ Weiteres Thema: Absenz beim Teamausflug – darf mich der Chef büssen?
Plongée au cœur d'une conversation sans filtre avec Stéphane Bohbot, entrepreneur récidiviste passé des sonneries monophoniques de DigiPlug (revendue 30 M€) à Innov 8, leader français de la distribution de produits connectés (DJI, Roborock, EZVIZ, XGIMI, Nuki…). Il partage le fil conducteur de sa carrière: anticiper les usages plus que la techno, et bâtir “la maison du futur” — plus simple, plus accessible, mais encore fragmentée faute d'une app universelle malgré l'émergence de Matter. On y parle retail, marges, logistique, expertise en magasin, et de la montée en puissance de marques asiatiques désormais maîtresses du R&D, du marketing et du go-to-market.Bohbot dévoile aussi ses engagements “impact”: MOVIT, une marque d'accessoires relocalisés (coques made in France, chargeur 30W fabriqué à Annecy en matière 100% biosourcée Arkema à base d'huile de ricin), et Innovate Power, qui démocratise le solaire résidentiel en s'appuyant sur Huawei (onduleurs et batteries). En filigrane: les leçons d'un distributeur devenu fabricant, ses investissements (Devialet), ses vues sur le hardware “hard”, la coopération Europe–industrie, et l'avenir d'une maison connectée… alimentée par des énergies renouvelables.[00:00:00]: Introduction et parcours d'entrepreneur récidiviste[00:01:24]: Fil conducteur: le mobile comme cœur de carrière[00:01:53]: Naissance de DigiPlug et idée des sonneries[00:03:20]: Logiciel intégré en 1998, premiers déploiements[00:03:27]: Revente à des Japonais pour 30 M€ en 2002[00:04:50]: Personnalisation du téléphone, prémices des apps[00:05:39]: Conseils: suivre les mouvements sociétaux[00:06:42]: Démarrage avec 12 000 € et business angel[00:08:42]: Levées de fonds et AXA PE, Sénéquier[00:09:25]: Vision “Maison du futur” et domotique[00:11:02]: Caméras Ezviz sans abonnement, smartphone télécommande[00:11:54]: Vidéoprojecteurs XGIMI et robots Roborock[00:13:50]: Intégration difficile, rêve d'une app unique[00:14:00]: Matter, applications dédiées, serrure Nuki facile[00:15:12]: Accès temporaires Airbnb et automatisations[00:16:06]: Innovate: distributeur n°1 produits connectés[00:16:44]: Nuki, DJI, Parrot: choix de positionnement[00:18:00]: Distribution, logistique, Amazon et retail[00:20:47]: Spécificités logistiques et complexité locale[00:21:57]: Couverture réseaux, 12 ans de construction[00:22:20]: Clés du succès: ultra-spécialisation et expertise[00:24:25]: Retail chahuté, retour au conseil[00:25:55]: Valeur du service et arbitrages prix[00:26:31]: Échecs hardware et difficultés européennes[00:28:21]: Asie: R&D, marketing, lancements fulgurants[00:29:59]: Dyson vs Roborock; passion son et marques[00:31:55]: Innovate 2012: du smartphone aux périphériques[00:34:30]: Marges: Apple vs retail, besoins réels[00:37:40]: Négociations, services, délais et équilibres[00:38:23]: Gestion par marque, relation avec DJI[00:41:13]: Test de Plaud, enregistreur vocal IA[00:42:09]: Micros d'écouteurs: limites et progrès[00:43:33]: Shokz: conduction osseuse vs open fit[00:45:21]: Tests produits: rôle des médias spécialisés[00:46:09]: Pourquoi les marques gardent un distributeur[00:47:25]: Muvit: accessoires éco-responsables made in France[00:49:49]: Chargeur 30W relocalisé, bioplastique Arkema[00:51:35]: Ne pas concurrencer ses marques partenaires[00:52:14]: Bons chargeurs/câbles: normes, USB‑C, conseils[00:55:26]: Innovate Power: solaire, Huawei, stockage[00:57:17]: Pas de B2C; modèles dropship et social[00:58:50]: Verticales e‑commerce et importance du service[01:01:05]: ModeLabs: téléphones de luxe, IPO, cession[01:02:42]: Agilité et acceptation du changement[01:04:46]: Luxe et techno: obsolescence et défis[01:05:58]: Vision, actionnariat BNP et Crédit Mutuel[01:08:05]: Domotique: chimère d'intégration, low‑tech utile[01:09:56]: Concevoir du hardware ici ou en Asie[01:12:39]: Temps, cas Luni/Netatmo, Tikino, géopolitique[01:15:42]: Coopérer en Europe, IA et priorités[01:18:37]: Business angel, investissement dans OVNI[01:20:11]: Devialet: amour de la marque, perspectives[01:22:10]: Distribution, vélos évités, succès Crosscall[01:25:06]: OVNI, geek talk, drones et FPV[01:28:19]: Voyages en Chine, R&D Huawei, tournage[01:31:30]: Recrutements, Muvit en retail, conclusionHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Daniel Baal, président du Crédit Mutuel, présente au micro de 99%, le modèle vertueux de société qui fait l'objet de son livre.A découvrir notamment :En quoi le mutualisme peut être une réponse aux défis majeurs de notre sociétéPourquoi et comment les entreprises (quelle que soit leur taille) pourraient tendre vers des modèles “à mission”L'exemple et les spécificités du Crédit Mutuel : démocratie, dividende sociétal, absence de rémunérations variables, fin du questionnaire de santé, souveraineté des données, temps long, …Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le podcast qui a vocation à rapprocher les clients de leur avocat. Bonjour, bienvenue sur le cinquième épisode du podcast « J'peux pas, j'ai avocat », le podcast qui va vous faire découvrir la relation avocat/client autrement.
durée : 00:45:32 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid, Valentin Pérez - Au lendemain de la dégradation de la note souveraine de la France par l'agence Fitch, quelles "ruptures" économiques peut-on espérer du futur gouvernement Lecornu ? Ce samedi, débat sur la taxation des plus riches et entretien avec le nouveau président de la Fédération bancaire française. - invités : Daniel BAAL - Daniel Baal : Directeur général de Crédit Mutuel Alliance Fédérale - réalisé par : Céline ILLA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Bei der BayernLB ist die Stimmung im Vorfeld der Halbjahreszahlen, die am Donnerstag vorgestellt werden, gut: Das zweite Quartal lief offenbar besser als das erste, berichtet Joachim Herr, Korrespondent der Börsen-Zeitung in München. Zum Jahresauftakt sei der Ertrag im Vorjahresvergleich noch um 38% gesunken. „Da sah es eher so aus, dass die Bayern-LB auf den unteren Rand der Prognosespanne zusteuert“, erklärt er im Podcast 7TageMärkte. Nach dem zweiten Quartal steuere die Bank eher auf den oberen Rand zu. Die Spanne bewegt sich zwischen 1 und 1,3 Mrd. Euro. Auch im jüngsten Bankenstresstest hat das Institut aus München ordentlich abgeschnitten: „Wenn man ein verschärftes Krisenszenario unterstellt, da käme die BayernLB am Ende des Jahres 2027 – das ist der betrachtete Zeitraum – auf eine harte Kernkapitalquote von 14,3%“, erläutert Herr. Den Vergleich mit dem Wettbewerb müssen die Münchener nicht scheuen. „Die Landesbank Baden-Württemberg, gemessen an der Bilanzsumme die größte vor der BayernLB, kommt auf 6,8%, also weniger als die Hälfte.“ Eine Baustelle bleibt jedoch das Thema IT. Das Großprojekt „Kopernikus“ wird wohl einiges mehr als den ursprünglich veranschlagten niedrigen dreistelligen Millionenbetrag kosten. Bei der Tochter DKB hadert BayernLB-Chef Stephan Winkelmeier mit der Plattform für Wertpapiertransaktionen. Was den CEO daran stört, erklärt Joachim Herr in der aktuellen Podcast-Episode. Außerdem legt am Montag Salzgitter frische Zahlen vor. Das Unternehmen hat allerdings im Vorfeld bereits mit einer Gewinnwarnung für trübe Stimmung gesorgt. Die OLB bereitet sich unterdessen auf die Übernahme durch Crédit Mutuel vor. Diese sowie die weiteren Themen und Termine der 33. Kalenderwoche gibt es in der aktuellen Episode.
Chaque mercredi, du 23 juillet au 13 août, Navigantes vous propose sa série estivale baptisée Un été Figaro. L'occasion d'écouter ou de réécouter quatre épisodes dont les invitées sont des actrices du circuit Figaro Beneteau, dont le grand rendez-vous de la saison, la Solitaire du Figaro Paprec, s'élancera début septembre. Première invitée : Lola Billy. Écoutez-la dans Navigantes #53, enregistré le 11 décembre 2024.--A 27 ans, Lola Billy vient de remporter le challenge Océane, devenant ainsi la nouvelle skippeuse, à partir de janvier 2025, du Figaro Beneteau Région Bretagne–Crédit Mutuel de Bretagne Océane au côté de Victor Le Pape. Elle succède ainsi à Elodie Bonafous, Chloé Le Bars et Louise Acker, les précédentes lauréates de ce challenge destiné à ouvrir le circuit Figaro à des jeunes navigatrices.Originaire de l'Aber Wrac'h, Lola a hérité de ses parents, tous les deux sportifs de haut niveau, son appétit pour la compétition. "Ils n'étaient pas du tout dans la voile, mais en étant dans ce coin de la Bretagne, nous avons développé un goût pour tous les sports de plein air".Son parcours aurait pu la mener à une préparation olympique, "mais je n'étais pas une barreuse top gun", explique celle qui choisit alors de saisir toutes les opportunités pour naviguer beaucoup et sur tous les supports. Un éclectisme qui lui apporte énormément, et notamment une grande capacité d'adaptation.Lola en aura bien besoin pour s'attaquer à sa première saison en Figaro, un circuit réputé pour son exigence. "Je vais pouvoir mener mon projet pleinement, j'ai hâte, j'ai encore plein de choses à découvrir."Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par Tip & Shaft.Rediffusé le 23 juillet 2025Diffusé le 11 décembre 2024Post production : Grégoire LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque mercredi, Thomas Schnell revient sur les contre-propositions économiques d'Édouard Tétreau. Aujourd'hui, il propose de mettre en place pour la République du respect mutuel et la République de la responsabilité individuelle. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:02 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - Le respect repose-t-il sur l'égalité ou sur la hiérarchie ? Le respect implique une reconnaissance de l'autre, mais oscille entre une exigence de mutualité et une verticalité imposée par les hiérarchies sociales. Comment concilier ces deux dimensions sans tomber dans la tyrannie ou la domination ? - réalisation : Riyad Cairat
A 27 ans, Lola Billy vient de remporter le challenge Océane, devenant ainsi la nouvelle skippeuse, à partir de janvier 2025, du Figaro Beneteau Région Bretagne–Crédit Mutuel de Bretagne Océane au côté de Victor Le Pape. Elle succède ainsi à Elodie Bonafous, Chloé Le Bars et Louise Acker, les précédentes lauréates de ce challenge destiné à ouvrir le circuit Figaro à des jeunes navigatrices.Originaire de l'Aber Wrac'h, Lola a hérité de ses parents, tous les deux sportifs de haut niveau, son appétit pour la compétition. "Ils n'étaient pas du tout dans la voile, mais en étant dans ce coin de la Bretagne, nous avons développé un goût pour tous les sports de plein air".Son parcours aurait pu la mener à une préparation olympique, "mais je n'étais pas une barreuse top gun", explique celle qui choisit alors de saisir toutes les opportunités pour naviguer beaucoup et sur tous les supports. Un éclectisme qui lui apporte énormément, et notamment une grande capacité d'adaptation.Lola en aura bien besoin pour s'attaquer à sa première saison en Figaro, un circuit réputé pour son exigence. "Je vais pouvoir mener mon projet pleinement, j'ai hâte, j'ai encore plein de choses à découvrir."Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par Tip & Shaft.Diffusé le 11 décembre 2024Post production : Grégoire LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pas de chemin tout tracé pour mon invité du jour ! Après des années dans le secteur bancaire, il décide de tout plaquer pour suivre sa passion : la photographie culinaire. Son quotidien ? Immortaliser des plats, capturer des moments autour de la cuisine, et tisser des liens. Mon invité du jour est Guillaume Savary alias Le Photographe du Dimanche.Guillaume a d'abord parcouru les campagnes en tant que chargé d'affaires agricoles au Crédit Mutuel, une expérience marquée par des rencontres authentiques et une plongée dans la réalité des agriculteurs. Mais en coulisses, il passait déjà ses week-ends avec un appareil photo à la main, s'essayant à différents styles, du mariage aux clichés de rue. Jusqu'au jour où sa passion pour la cuisine prend le dessus et l'amène à explorer la photo culinaire.Puis, arrive le confinement : un tournant difficile où tout est suspendu et les revenus s'effondrent. Plutôt que de se décourager, Guillaume décide de se réinventer. Il se met aux fourneaux, photographie ses recettes et partage tout ça sur Instagram. C'est là que l'aventure décolle. Une photo de carbonara fait mouche, et il décroche une première mission pour un office de tourisme. Entre reportages et shootings, Guillaume trouve enfin sa place, son style, et se bâtit un réseau précieux. Instagram devient pour lui bien plus qu'un simple réseau social : c'est son terrain de jeu, son carnet d'adresses, et un tremplin pour de nouvelles rencontres.Dans cet épisode, Guillaume nous parle de sa transition vers la vidéo, de l'importance de l'authenticité en photo, et de sa nouvelle agence de communication visuelle, un projet qui vise à donner une dimension pérenne à son travail. Il partage ses astuces pour gérer la vie de freelance, ses rencontres marquantes dans la gastronomie, et les moments qui l'ont poussé à construire un métier sur mesure, à mi-chemin entre passion et résilience.Dans cet épisode, plongez dans le parcours de Guillaume, ses conseils pour se lancer en freelance, et sa vision d'une photographie qui va bien au-delà de l'image.----
durée : 00:58:32 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Depuis le Moyen Âge, les corporations puis les sociétés de secours mutuel organisent une solidarité professionnelle entre les travailleurs face au risque de l'incapacité de travailler. Interdites, tolérées puis légitimées, comment ces sociétés s'articulent-elles avec les initiatives publiques ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Charlotte Siney-Lange Historienne, chercheuse associé au Centre d'histoire sociale des mondes contemporains, spécialiste de l'histoire de la mutualité; Patricia Toucas-Truyen Historienne, chercheuse associée au Centre d'histoire sociale des mondes contemporains, spécialiste de la protection sociale, du mouvement mutualiste et du mouvement coopératif
Das SRF-Konsumentenmagazin «Espresso» berichtete kürzlich über die Zusatzversicherung der Groupe Mutuel. Diese streicht alternativmedizinische Behandlungen bei «übermässiger Inanspruchnahme». Auf diesen Beitrag hin meldeten sich viele Versicherte. Die meisten kritisieren das Vorgehen von Groupe Mutuel. Behandlungen wurden plötzlich gestrichen, ohne dass zuvor ein Arztbericht verlangt oder eingeholt wurde. Weitere Themen: - Krankenkassen-Prämien: In Appenzell günstig, in Genf teuer
Eine 26-jährige Frau aus dem Kanton Freiburg hatte bereits zehn Rückenoperationen. Sie leidet unter starken, chronischen Schmerzen und ist auf regelmässige medizinische Massagen angewiesen. Bisher hat die Zusatzversicherung der Groupe Mutuel diese Massagen übernommen. Insgesamt 18 pro Jahr – alle drei Wochen eine. In einem Brief Ende Juni kündigte Groupe Mutuel nun an, man werde die Kontrollen der alternativmedizinischen Behandlungen verstärken. Der Brief ging an alle Versicherten. Für die junge Frau eine Katastrophe: Mehr als neun Massagen will ihr die Groupe Mutuel nicht mehr zahlen. Weitere Themen: - Buggys sollten einiges aushalten – tun sie aber nicht
REDIFF - Le divorce par consentement mutuel est de plus en plus choisi par les couples souhaitant se séparer de manière amiable. Quels sont les avantages de cette procédure et pourquoi est-elle souvent privilégiée ? Réponses dans ce podcast, avec Me Sylvie Noachovitch. Auditeurs et abonnés au podcast de "Ça peut vous arriver", cet été redécouvrez tous les jours l'inimitable Règle d'or, avec les avocats qui interviennent chaque jour sur RTL et M6.
Ce 173e épisode refait le match en Class40 de la Transat Québec Saint-Malo, en compagnie du vainqueur, Achille Nebout (Amarris), du deuxième, Fabien Delahaye (Legallais) et d'Amélie Grassi, qui a pris la quatrième place sur La Boulangère Bio.Nos trois invités commencent par raconter la descente du Saint-Laurent, expliquant comment ils ont profité du spectacle, que deux d'entre eux découvraient (Fabien Delahaye avait déjà couru la transat en 2016), tout en étant concentrés sur la navigation qui, sur le fleuve, nécessite beaucoup de vigilance et de réglages.Ils évoquent ensuite le changement de mode en sortie de Saint-Laurent, Fabien Delahaye décrivant comment on passe de conditions estivales à un décor très différent, avec du froid et la brume typique de Terre-Neuve. Amélie Grassi détaille quant à elle la délicate opération de débarquement de Claudia Conti, blessée au thorax, une opération qui a pompé pas mal d'énergie à l'équipage de La Boulangère Bio et l'a obligé à se réorganiser.Achille Nebout et Fabien Delahaye enchaînent en expliquant l'option sud qui a été la leur au moment d'attaquer la traversée de l'Atlantique proprement dite, un choix à leurs yeux moins risqué que celui suivi par les nordistes, comme Crédit Mutuel et Alla Grande Pirelli. Achille Nebout raconte ensuite la perte d'un de ses deux safrans, la décision prise, après avoir songé à l'abandon, de continuer la course et de transborder le safran restant de bâbord à tribord.Les trois marins continuent de dérouler le fil de la course avec un regroupement général à l'approche des côtes bretonnes, forcément moins bien vécu à bord de Legallais, qui occupait la tête de course depuis quatre jours et l'a finalement perdue à Ouessant au profit d'Amarris, parvenu à la conserver jusqu'au bout. A l'arrivée, Achille Nebout confie sa joie de remporter l'épreuve, nos trois invités finissant par évoquer la suite de leur saison, en Ultim pour Amélie Grassi, sur la Normandy Channel Race pour Fabien Delahaye, la Med Max pour Achille Nebout.Diffusé le 16 juillet 2024Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire Levillain Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:35 - L'invité de 7h50 - par : Sonia Devillers - À 7h50, Daniel Baal, président du Crédit Mutuel Alliance Fédéral, 9ème groupe bancaire européen, est l'invité de Sonia Devillers. Il revient sur la situation économique et politique. - invités : Daniel BAAL - Daniel Baal : Directeur général de Crédit Mutuel Alliance Fédérale
durée : 00:09:35 - L'invité de 7h50 - par : Sonia Devillers - À 7h50, Daniel Baal, président du Crédit Mutuel Alliance Fédéral, 9ème groupe bancaire européen, est l'invité de Sonia Devillers. Il revient sur la situation économique et politique. - invités : Daniel BAAL - Daniel Baal : Directeur général de Crédit Mutuel Alliance Fédérale
Cette semaine, j'ai le plaisir de vous prouver que venir de province, de région, ou ne pas avoir fait de grandes écoles n'est pas un frein pour réussir et diriger une grande entreprise... Car c'est précisément le profil de mon invité d'aujourd'hui, le Président du Crédit Mutuel, la 9ème banque d'Europe : Daniel Baal ! Originaire d'Alsace, ce n'est pas les chiffres qui le passionnent tout de suite mais le vélo. À son adolescence, il sillonne les championnats de France de cyclisme et les courses sur route comme sur piste. Mais c'est finalement vers le management et le commerce qu'on le retrouve après son bac. Il entre à 21 ans au Crédit Mutuel, par la petite porte, et évolue échelon par échelon jusqu'à atteindre la position numéro 1 de l'entreprise… Sans délaisser néanmoins sa passion pour le vélo puisqu'il combinera pendant un certain temps ses activités professionnelles avec son engagement associatif à la tête de la Fédération Française de cyclisme, notamment lors de la célèbre affaire Festina. Le temps d'une pause, il nous ouvre les coulisses de son parcours atypique en évoquant ses origines, les enjeux de son poste, et son évolution dans le monde sportif. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Episode initialement diffusé en juin 2021Stéphanie Nadaud, mon invitée de l'épisode, est Directrice des Ressources Humaines du Crédit Mutuel du Sud Ouest. Stéphanie a été une des premières à faire confiance à Conscious Cultures avant même que l'entreprise ne s'appelle comme ça. Et quelle rencontre !Vous allez l'entendre dans l'épisode, j'ai beaucoup d'estime et d'admiration pour Stéphanie, son humanité, son empathie, son intégrité, sa rigueur aussi. Son vécu et ses valeurs, elle les porte et les incarne, au service des autres.L'épisode s'appelle Première de cordée, parce que c'est vraiment l'expression qui m'est venue en l'écoutant me raconter son parcours, sa place de première femme au sein de la hiérarchie puis du comité de direction. Et surtout sa manière de tirer des leçons de son expérience et de faciliter les choses pour celles qui passeraient après elle. Avec Stéphanie, nous avons aussi beaucoup parlé de faire vivre ses convictions dans son travail, de trouver sa place dans sa singularité, de la force des actions individuelles pour faire avancer le collectif, et nous avons abordé la manière dont nous avons travaillé ensemble sur un audit de l'expérience collaborateur.Très bonne écoute, et n'oubliez pas de partager vos réactions, observations, idées sur vos réseaux, ou directement en commentaire ci-dessous !xxSandra**********************************************Pour suivre l'actualité des Équilibristes, rendez-vous dans la lettre « Numéros d'Équilibristes » envoyée 2 mercredis par mois : https://www.lesequilibristes.com/articlesDes prises de hauteur sur nos vies d'équilibristes, des ressources, des informations en avant-première sur nos accompagnements.Il paraît qu'elle fait du bien !Retrouvez-nous aussi sur LinkedIn.**********************************************Merci de faire une place aux Équilibristes dans votre vie
durée : 00:44:37 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Au menu ce samedi : un reportage sur nos frais bancaires, un entretien avec le nouveau numéro un du Crédit Mutuel, un détour par Pékin et un débat sur le bilan de Joe Biden aux Etats-Unis. Ses résultats économiques s'avèrent solides mais que pèseront-ils dans la future élection face à Donald Trump ? - invités : Daniel BAAL - Daniel Baal : Directeur général de Crédit Mutuel Alliance Fédérale
durée : 00:58:51 - Le 13/14 - par : Bruno DUVIC - Nous recevons aujourd'hui Nicolas Théry, Président du Crédit Mutuel pour évoquer notamment les achats de forêts et l'implication de cet établissement bancaire dans la lutte en faveur de la biodiversité.
Pas facile de porter sur ses épaules le poids d'un projet poursuivi par le sort et arrêté en septembre dernier par le sponsor : pourtant, Nicolas Troussel n'a pas longtemps baissé les bras lorsque Corum L'Épargne a mis fin au projet Imoca, dont il était le skipper, après un nouveau démâtage lors du dernier Défi Azimut. A peine sac à terre posé, il est parti en chasse pour trouver de nouveaux partenaires, convaincu que des opportunités existent encore pour participer au prochain Vendée Globe. Car le Vendée est un objectif de longue date pour le Trégorrois qui fêtera ses 50 ans l'an prochain. Initié à la voile par les croisières familiales et les navigations en baie de Morlaix, où il fréquente, ado, Jérémie Beyou et Armel Le Cléac'h, il sait très vite qu'il vivra sur la mer. Première Solitaire du Figaro en 1999 à 25 ans, vainqueur de l'AG2R en 2004 avec Armel Le Cléac'h, il décroche le graal deux ans plus tard en remportant la Solitaire, et de nouveau en 2008, grâce à des coups météo magistraux qui font sa réputation. S'enchaînent ensuite une deuxième place en Class40 sur la Route du Rhum 2010 et des saisons en équipage en M34 sous les couleurs du Crédit Mutuel de Bretagne. Il ne parviendra pas à convaincre la banque bretonne de monter sur le Vendée Globe, mais sa rencontre avec Corum L'Épargne en 2018 lui ouvre enfin l'accès au tour du monde en solo qui le démange depuis de longues années. Un projet qui avancera dans la douleur, entre démâtage dans le Vendée Globe (2020), avarie de quille sur la Bermudes 100 Race (2022) et un nouveau démâtage en 2023, qui signera la fin du projet. Sans se défausser, Nicolas Troussel dit qu'il "comprend la décision du sponsor". Mais il est déjà dans la suite : le bateau est prêt à être décoré, lui seul peut courir le Vendée Globe à bord, il a des milles pour la sélection, bref "il y a un coup à jouer" pour être au départ le 10 novembre 2024. Avis aux candidats ! Diffusé le 1 décembre 2023 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Grégoire Levillain