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Ce 243e épisode de Pos. report reçoit deux marins qui, le 1er novembre 2026 à Saint-Malo, prendront le départ de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe en catégorie Vintage Multi à bord de deux trimarans Orma, à savoir Eric Péron (French Touch Oceans Club) et Damien Seguin (Arkea-Handicap International).L'un comme l'autre commencent par raconter comment, après avoir notamment exploré la piste Ocean Fifty, qui s'est refusée à eux à côté du numerus clausus, ils ont choisi de s'élancer sur le Rhum en Orma, trimarans de 60 pieds qui ont connu leurs heures de gloire dans les années 1990-2000. Ils expliquent ensuite comment ils ont jeté leur dévolu sur leurs bateaux respectifs, l'ancien Fujicolor II (plan Irens de 1990) pour Damien Seguin, qui, alors qu'il était enfant, l'a vu arriver à Pointe-à-Pitre à la quatrième place de la Route du Rhum, avec Mike Birch à la barre, l'ex Sopra (plan Lombard de 2002) pour Eric Péron qui l'a déniché à… Chicago, attendant le dégel du lac Michigan pour le ramener à Brest.Les deux marins détaillent également le montage financier de leurs projets qu'ils comptent poursuivre au-delà de l'année 2026, avec un budget annuel de 500 000 euros pour Eric Péron, qui cherche un co-partenaire titre, d'un million pour Damien Seguin, soutenu par le Crédit Mutuel Arkea, dont une bonne partie consacrée au refit du bateau, qui sera mis à l'eau fin avril et retrouvera son port d'attache historique de La Trinité-sur-Mer.Ils poursuivent en évoquant le défi que représente une transat en solo sur ces Orma réputés très volages et leurs ambitions sportives, l'un comme l'autre ne cachant pas leur envie de se mesurer au scratch aux Ocean Fifty.Diffusé le 10 mars 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Karibu katika Makala haya Changu Chako Chako Changu Jumapili hii nakuletea Historia na tamaduni mbalimbali za watu wa kabila la wabajuni, na kwenye Muziki nitakuletea mwanamuziki Maud Elka kutoka Ufaransa mwenye asili ya Congo. Watu wa Wabajuni ni kabila la Wabantu wanaoishi hasa katika jiji la Mombasa nchini Kenya. Wengi walihama kutoka kusini mwa Somalia hadi Kenya kutokana na vita na ukoo wa Waoromo wa Orma, ambao waliwafukuza kutoka eneo lao la mababu. Kundi la watu wa Bajuni hapo awali liliishi hasa Visiwa vya Bajuni katika Bahari ya Somalia. Wengi pia huishi Kenya kijadi, hasa Mombasa na miji mingine katika Mkoa wa Pwani wa nchi hiyo. Kumbuka pia kumfuatilia mtangazaji wako kwa kubonyeza hapa @billy bilali
Un genio (cit., Victor Hugo) che ha cambiato la storia del romanzo europeo. Ma anche molto altro come ci spiega Francesco Fiorentino autore del libro, Balzac, editore Laterza. Queste le altre citazioni e recensioni del programma: - André Maurois, Vita di George Sand, Luni editore- George Sand, Laura. Viaggio nel Cristallo, Franco Maria Ricci editore- Sidonie-Gabrielle Colette, La vagabonda, L'Orma editore- Sidonie-Gabrielle Colette, Gigi, L'Orma editore- Giulia Caminito, Amatissime, Bompiani- Massimo Bontempelli, La vita operosa, Utopia- Valeria Palumbo, La voce delle donne, Laterza- Benedetto Croce, Eleonora de Fonseca Pimental, AragnoIl confettino, i consigli di lettura per i più piccoli, di questa settimana:- Ernesto Ferrero, Il piccolo principe di Antoine de Saint-Exupéry, Gallucci editore- Fulvio degl'Innocenti, La giara di Luigi Pirandello, Gallucci editore- Silvano Mezzavilla, Sandokan e la tigre di Mompracem di Emilio Salgari, Gallucci editore.
A 48 ans, Virginie Bouchet est la responsable marketing et communication de France SailGP, un univers radicalement différent de celui de la course au large, dans lequel elle a baigné pendant quinze ans. "C'est assez fascinant, ça ne se compare pas avec le reste, je me suis plongée dans le marketing et le fait de travailler en anglais constamment est aussi un petit défi", commente-t-elle.Cette ancienne Parisienne, entière et spontanée, commence dans la communication dans les univers du sport et du tourisme, avant de se voir confier le projet Orma Brossard, qui va être synonyme de nouveau départ dans sa vie. Elle débute ainsi dans la voile avec les années Orma, puis s'immerge dans les records, dont le Trophée Jules Verne, en travaillant avec Banque Populaire, partage la vie d'un skipper, avec lequel elle aura deux enfants, épaule Sam Davies sur la préparation de son Vendée Globe en 2012, fait partie de l'organisation de la Route du Rhum...Elle raconte aussi avoir beaucoup appris au contact de Dona Bertarelli ,en sept ans passés au sein de l'écurie Spindrift : "Elle m'a vraiment formée à l'excellence". Une formation qui n'est pas de trop pour répondre aux exigences élevées d'un circuit SailGP qui ne cesse de grandir.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzPrésenté par PaprecDiffusé le 10 décembre 2025Post production : Théo LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Issu d'une famille emblématique de la voile française, Antoine Carpentier a construit depuis trente ans une carrière aussi discrète qu'immense : triple vainqueur de la Transat Jacques Vabre, triple vainqueur du Tour de France à la voile, quintuple vainqueur du Fastnet - entre autres.Fils de Jean-Michel et neveu de Patrice Carpentier, il grandit entre La Trinité-sur-Mer et les pontons de la SNT avant de devenir un équipier recherché. De l'habitable en baie de Quiberon au Tour de France à la voile, il s'impose très tôt comme un régatier complet, capable d'évoluer sur tous les postes et tous les supports.Dans cet épisode, il revient longuement sur cette trajectoire singulière, façonnée par une culture de l'équipage et un goût prononcé pour les projets collectifs. Devenu pro presque naturellement après es études, il raconte ses années structurantes en ORMA au début des années 2000, puis l'aventure exceptionnelle de Courrier Dunkerque, avec Daniel Souben, où il remporte plusieurs Tours de France à la voile. Une période qu'il décrit comme la plus formatrice de sa carrière, tant l'exigence y était élevée.Au fil des saisons, il glisse vers le large : premières transats en Class40, découverte du solitaire, et une série remarquable de résultats. Trois victoires consécutives sur la Transat Jacques Vabre – deux en Class40 (2017 et 2021), une en Ocean Fifty (2019) – assoient définitivement son statut de marin polyvalent, capable de briller aussi bien en multicoque qu'en monocoque. Il évoque aussi ses deux Routes du Rhum, 7e puis 5e, en Class40 - sans cacher sa préférence pour le duo ou l'équipage - des saisons où il déroge un peu à sa règle : naviguer beaucoup, sur de nombreux supports, pour apprendre et progresser, encore et toujours.Aujourd'hui, à 50 ans, Antoine navigue en Class40 aux côtés de Ian Lipinski sur Crédit Mutuel depuis 2023 et s'apprête à poursuivre la Globe 40, le tour du monde en Class40 en double. L'entretien se referme sur une réflexion plus personnelle : celle d'un marin comblé, conscient du temps qui passe, partagé entre sa passion intacte pour la compétition, l'envie de transmettre et un rapport lucide à la vie de famille. Un parcours dense, simple et droit, à l'image du marin.Diffusé le 14 novembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Giulia Canini, co-fondatrice di Orma Guides, ci racconta la sua esperienza di volontariato a Urusha, in Tanzania. Orma Guides NON è un'agenzia di viaggi; è un progetto di turismo consapevole, rigenerativo e rispettoso dei territori e delle comunità locali; i viaggi che propone sono sostenibili, di gruppo e guidati da attivisti. Per saperne di più visitate il sito e seguite Orma su Instagram!****Saluti e baci: cartoline dal mondo è un podcast felicemente autoprodotto da me, Federica Capozzi. Clicca SEGUI per non perdere i nuovi episodi, lascia una valutazione a 5 stelline e parla di questo podcast con i tuoi amici. Saluti e baci è anche su Instagram come @salutiebacipodcast : segui l'account per vedere le foto dei luoghi da cui ti scrivo!****PS: Hai mai sentito parlare di Milano è il diavolo? È l'altro mio podcast 100% indie, vincitore de Il Pod come miglior podcast Diversity 2024: se ancora non lo conosci, cercalo su tutte le app free, ascoltalo, sostienilo! Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Il fût longtemps un technicien de haut vol ; il occupe désormais une place centrale dans l'écosystème de la course au large. Président de l'Imoca depuis 2017, Antoine Mermod, 48 ans, élu par les coureurs, dirige la classe phare des monocoques de 60 pieds. Il a commencé par l'habitable à La Trinité-sur-Mer où la famille passe ses vacances, alors véritable Mecque de la voile dans les années 1990-2000. Étudiant en école d'ingénieur, il se forme au contact de Bruno Peyron, multiplie les coups de main et les expériences avant de plonger dans l'univers des Orma. Avec Karine Fauconnier chez Sergio Tacchini puis au sein du Gitana Team, il vit de l'intérieur l'âge d'or des trimarans de 60 pieds, à une époque où peu d'équipes disposent de bureaux d'études intégrés.Il a à peine 30 ans et déjà beaucoup d'expérience quand il vit son premier Vendée Globe avec Gitana 80 : il dissèque la jauge et découvre les émotions puissantes d'un tour du monde. Il renouvellera l'expérience en 2016-2017 en construisant No Way Back et en gérant le projet de Pieter Heerema. Entre-temps, il est directeur technique des 5 Imoca de la Fnob sur la Barcelona World Race, 2011 puis rejoint les frères Peyron pour participer à l'aventure Energy Team dans la Coupe de l'America.Il est élu président de l'Imoca au printemps 2017, à l'issue du premier Vendée Globe des foilers, lorsque partisans et opposants à la monotypie s'affrontent : l'ingénieur passionné par les protos se retrouve président d'une association de coureurs. Sous sa houlette, l'Imoca va se transformer en une véritable ligue professionnelle (une dizaine de collaborateurs, 1,7 million d'euros de budget), profitant de l'engouement pour le Vendée Globe 2020-2021 et du choix par The Ocean Race - sur sa proposition - de faire des Imoca le support de ses épreuves en équipage.Prochain objectif : faire en sorte que les coureurs, qui prennent tous les risques, vivent mieux de leur sport. Et continuer à vivre les émotions si uniques d'un tour du monde...Diffusé le 21 Mai 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Previously on Saga of the Jewels…The life of seventeen-year-old RYN, bookish son of a wealthy landowner, changes forever when his hometown is destroyed by the EMPIRE and everyone he has ever known is killed. Ryn discovers that the Empire are seeking TWELVE PRIMEVAL JEWELS which grant the power to manipulate different elements, and that his father had been hiding the FIRE RUBY. He sets out to take revenge on the Imperial General who killed his family and retrieve the Fire Ruby, and along the way meets NUTHEA the lightning-slinging princess, SAGAR the swaggering skypirate, ELRANN the tomboy engineer, CID the wizened old healer, and VISH the poppy-seed-addicted bounty hunter. Together the companions decide to find all of the Jewels in order to stop the evil EMPEROR from finding them first and taking over the world. They have thus far succeeded in retrieving the Fire Ruby, borne by Ryn, and the Lightning Crystal, borne by Nuthea. They have now come to the land of FARR where they intend to compete in a hand-to-hand fighting tournament in order to attempt to win its prize, the EARTH EMERALD…EPISODE THIRTY-THREE: THE PRINCESS AND THE DRAGONOne night before the Tournament.Ryn sat down next to Nuthea on one of the simple wooden chairs.Around them, about a hundred or so people were sitting on their own chairs too. The hubbub of the chattering crowd enveloped them like a warm blanket.The wooden seat was hard and uncomfortable, but Ryn barely noticed it. His pulse was quick inside his head and his heart fluttered about inside his chest. It was all he had been able to afford from the common purse, anyway. The balconies had been far too expensive.I'm out on a date with a princess, he thought. No, a Queen. We may not be ‘exploring the possibility of a romantic relationship', but that's still what this is. We're spending time with each other just to spend time with each other.He was terrified.Don't mess this up.He was keenly aware of her presence at her side, like a fire burning in his peripheral vision. Should he say something? Was he meant to say something? He didn't know what to say.He didn't even know if he should be looking at her. Were there even any ‘shoulds' in this situation? Instead, he stared straight ahead.Over the many heads of the people sat in front of them–mainly short, stocky, tanned Farrians, but also people from other countries–he could see the raised wooden stage at the front of the room. At the moment it was bare and unoccupied, though on the wall at the back of it had been depicted a forest of tall trees with thick trunks and curved, finger-like branches reaching up to the ceiling of the play-house, bedecked with myriad painted-green leaves.“Tell me what this play is about again, Ryn?” said Nuthea next to him.A bolt of shock spasmed through Ryn and he nearly fell off his seat. He coughed on purpose and tried to make it look like it was the cough that had unsettled him, but he wasn't sure how successfully he managed it.He glanced at her. She was still expecting an answer from him, her eyebrows raised quizzically.“Er,” he said. “I'm not entirely sure. It's called ‘The Princess and the Dragon'. It looked pretty good from the poster–it had a very detailed picture of a fire-breathing dragon and an armoured knight fighting it.” Ryn had liked that. That had been what persuaded him to change plans from taking Nuthea to a tavern to taking her to a play. That and the fact that Sagar was going with Elrann to a tavern and he didn't want to accidentally end up in the same one. “All I know is that it's being put on by a traveling theatre troupe that just got into Shun Pei. They're meant to be very good. They're called the ‘Manniro' or something.”“Oh, the Manyiro!” Nuthea corrected him. Of course she knew the proper pronunciation. Of course she had heard of them before. “I've seen them perform many times in the palace when they were passing through Orma!”Poodoo. Ryn had dared to hope that he had found something special that Nuthea had never experienced before.Perhaps sensing his disappointment, Nuthea said “They are excellent. The Manyiro are a traveling people group who make their living by performing plays. They're the best at what they do in the whole of Mid. Have you never seen a Manyiro performance?”“Er…” Ryn decided he might as well tell the truth. “...no. I don't think they ever came to Cleasor…” He had seen plays, of course, and been in silly little ones put on in his schoolhouse or the village hall. But no, he had never seen a Mid-famous traveling play-acting people-group perform before. Of course Nuthea had.“Well you are in for a treat,” said Nuthea. “I love watching the Manyiro perform. They are masters of their craft. This will be a great way to relax and take our minds off things before the Tournament. Good choice, Ryn.”Ryn brightened a little at that. He wanted so much for Nuthea to enjoy this. He also wanted so much to tell her how he felt about her…but one thing at a time.“Have you seen this particular play?” he asked her, wary.“No, I don't think I've ever seen ‘The Princess and the Dragon.'”Phew. That was something, at least. “Well, the poster for it looked really good.” Idiot. You said that already. Or something like that, anyway…Their conversation lulled. Ryn looked at the empty stage again. When was this play going to start?He cast around in his mind for something else to talk to her about. He couldn't risk Nuthea growing bored. She had to enjoy this evening. This evening with him. Especially if she ever ended up going to a tavern with Sagar as well…But his mind had gone blank. What should he say to her?He remembered something. Something that he had been wondering about for a while. Yes, he could try that.“Nuthea?”“Yes?”“When you project lightning, why do you shout the word ‘bolt'?”“Ah, yes.” She appeared to take this as a signal to switch into lecture mode, but Ryn didn't mind–at least she would be talking, which would buy him time to come up with more interesting things to say. “That's called a ‘focus-word'. They're not essential to use to project your element, but those who train in the use of Jewel-gifts usually end up employing them. You will find that when your mind is more focused, concentrated, or engaged, you will ‘spell' (if you call it that—everyone has different names for it) more effectively and powerfully. So one technique that was developed very early on was to utter a word around which to focus the mind when you are ‘spelling', or projecting, or manipulating your element, or whatever you want to call it. Naturally, the best word to use is the word most closely associated with whatever it is that you are projecting. So, when I am projecting a lightning bolt, I shout ‘bolt'. I would have taught you about focus-words before, but you seemed to be using them anyway.”“That's right…” Ryn said, thinking back to the first time he had manifested fire, in his hometown, Cleasor, the day the Empire had attacked. “When I projected for the first time, I shouted ‘fire!' when I did it, as far as I can remember. I just did it, without having to be told to do it. And I've been doing it instinctively, ever since then.”“There you go,” said Nuthea, nodding approvingly at him like a pleasing pupil. “See? That is your focus-word for projecting your element, naturally.”“But sometimes I've noticed you say the word but you don't finish it properly—it changes into a sort of shout.”Nuthea's nod became knowing rather than merely approving. “Yes, that does happen too. When you are casting a large spell—channelling large amounts of mana—the focus word is even more helpful and necessary to keep the element under your control, but it can be hard to get all of it out because the toll on the body from the projection is so great. So sometimes when I cast a particularly large lightning bolt, or series of lightning bolts, I lose control and the word loses its shape… I'm working on it, but at the use of certain levels of magic it becomes virtually possible not to let out a shout or even a scream at the end of the word. So sometimes it sounds a bit like ‘boltah' or ‘boltaragh' or even ‘boltagah'.”Ryn pondered this. “Thanks, that actually makes a lot of sense. I guess I should carry on using focus words to help me focus my ‘fire'.”“Absolutely. Captain Sagar and Grandfather Cid use them too—I'm sure you've heard them. I don't know if Sagar was ever taught to use them–he probably just uses them on instinct too–but I'm sure Cid has specifically trained in using them. And as you practice and train and get stronger and more proficient in your gift and your mana capacity grows, you may find yourself developing different projection techniques as well, for which you may want to use different focus words. I haven't developed any myself yet but I know Grandfather has several, for different techniques in manipulation of the element of light which gives energy to all living things: ‘cure', ‘heal, ‘syphon, even just ‘raise'. He has been practicing for a long time and has a very large mana pool. He is very proficient in his gift.”“I think I may have actually starting doing that already…” Ryn realised out loud. “Once when I fought Vorr on the train in Imfis I suddenly found myself shouting ‘fireburst' and I projected this really big and hot flame attack... It was more flame than I had ever projected before, and possibly ever have since. In fact, I don't think I've ever managed to project fire with the same intensity and ferocity since then… I can't quite explain it; it's still fire, but it's like it comes from a different part of me, a deeper, more desperate part of me…”“Aha,” said Nuthea, her eyes lighting up like a teacher unlocking a revelation in a star pupil. “That was certainly a different focus word and technique, but it may also have been what we call a ‘limit break'.”Ryn's brow crinkled. “A limit break? You mentioned that once before. What's a limit break?”Lecturing just came so naturally to Nuthea. “‘Limit break' is the name that people have given to another kind of elemental projection, when you are absolutely exhausted, or hurt, or wounded, or depleted of mana, but you need to project for whatever reason, usually because you are fighting for your life, and you intuitively draw on your soul's deepest, hiddenmost reservoirs of mana to unleash a massive, unprecedentedly powerful attack. It's a known phenomenon. It's actually a sign that you are progressing in your projection, because in the long term it increases your mana capacity and proficiency in your gift. But in the short term, after the attack is spent, it leaves you completely exhausted. It's like destroying a muscle only for it to grow back stronger—the best way to train and get stronger. That's why it's been called a ‘limit break'—because when it happens you go past your mana capacity limit and ‘break it', but then once you have recovered it means your mana limit is permanently bigger afterwards.”Ryn nodded. “That makes sense too… After the time I used my fireburst on Vorr, I was definitely exhausted, until Cid healed me. But once I was healed, I somehow felt stronger, and my fire has come even more easily since then. Thanks Nuthea, you've explained a lot to me.”“No problem at all.” The princess's blue eyes glittered. “I'm quite jealous of you, actually. I've never actually performed a ‘limit break' myself yet, even when I've been in life-threatening situations. Even when…even when my mother died.” She paused for a moment and Ryn worried she was about to start crying, but then she swallowed and carried on talking. “I've had to rely on increasing in skill solely through the regular kind of practice, which still works more slowly, but doesn't provide the big leaps forward that limit breaks can give. And I can't even do that lately, because… Well, never mind. You really are doing very well in your training with your gift, Ryn.”Ryn was about to ask her why she couldn't train in the regular way with her gift at the moment but then she smiled at him brightly, and his heart nearly broke its limit.A hush fell upon the playhouse all of a sudden and the chattering of the rest of the audience died away.In his reverie, Ryn's first thought was that somehow the whole world had gone quiet before Nuthea's smiling beauty, but then he heard someone behind them whisper “Shhh! It's starting!” to their neighbour, who had still been talking quietly, and he realised that the play was finally beginning.A man walked onto the stage and stood front and centre, facing the audience. He was very tall–well over seven feet, Ryn reckoned–and well muscled, with tanned skin, a strong chin and blue curls that came down to his shoulders.A flash of insecurity twinged in Ryn's chest. What had he been thinking? Surely this was the sort of man that Nuthea would be attracted to, that she was destined to end up marrying. Not a naive pussywillow greenhorn farmboy.The man was even dressed in the part of a princely suitor. In a royal blue tabard thrown over shining chainmail visible on his arms, and with a spiked golden crown to top it all off, he looked like one of the Kings of Old Efstan.Ryn fidgeted in his seat.The actor-king held his hands up–a gesture with which he brought the audience to total silence, commanding the room, capturing the attention of everyone in it. He launched into his opening soliloquy.“Ladies and gentlemen!” spoke the man in an affected and well-educated voice, so loudly that it resounded clearly through the whole playhouse. “My, but thou art in for a treat tonight! Travel with me, if thou wilt, to the ancient island kingdom of Efstan, where our tale takes place tonight. In this tale, I, Zigfrid Alanthreonusson, First Among The Manyiro, shall play Prince Pendafigion of Efstan, famed Dragon Slayer of old. In the course of the action I shall rescue the fair maiden Princess Frionessa, played by Riss Aronwy, from the clutches of the foul and fell drake Kandraug. Ladies and Gentlemen, I give thee: The Princess and the Dragon!”He bowed, then made a subservient, flowing gesture with his hand as he walked backwards to the right off the stage.A moment later a couple of different male actors strode onstage dressed in peasants' clothing, beginning some kind of banterous dialogue in the same poor imitation of an Old Middish dialect that ‘Zigfrid Alanthreonusson' had used.At this point Ryn stopped paying attention to what they were saying. He had too much else on his mind to think about.He risked a sidelong look to his left at Nuthea. She was completely transfixed by the play, that huge smile still spread on her face but now directed toward the stage, utterly oblivious to Ryn sneaking a look at her to check how she was finding it. He was glad she was enjoying it at least.Could I ever make it with Nuthea? he thought to himself again. She's not just a pretend play-princess, she's a real-life princess. Or am I just deluding myself here? Was she attracted to that actor who was on before? What am I doing here? I should be training for the tournament, practicing my flames, getting better at swords with Cid, not wasting my time here trying to court a princess I won't ever have a chance with…The play rambled on with the two peasant-men continuing their dialogue, setting the scene and warming the audience up, Ryn supposed. They got a few chuckles and chortles from some of their more obvious jokes. Ryn didn't see what all the fuss was about, really. So these were meant to be the greatest players in the whole of Mid? They weren't that different from the amateur players he had seen at home, really… Sure, their costumes were very well-done and detailed, and their script had probably been honed for hours on end, and they had probably learned all their lines perfectly off by heart, and they were quite convincing in their performances, and these two were now getting quite a few laughs from the audience but…so what?Maybe Ryn was just being bitter…The lead actress walked on.He knew she was the lead because she was dressed like a princess. She wore a long flowing pale-green gown with sleeves that came down to her hands, a sparkling necklace made of diamonds–fake or real, Ryn couldn't tell–and a crown of her own, a yellow-gold tiara much like the circlet that Nuthea wore, only more ornate with a raised front inlaid with coloured gemstones.In the case of this actress, however, that was where her princesslyness ended. She actually looked a bit too young to be the counterpart of the male lead, barely a teenager, and certainly too young to be playing his romantic interest.There was also something distinctly…off about her. As she walked stiffly to the centre of the stage, an awkward grimace barely concealed from her face underneath her bob of shocking green hair, it didn't take Ryn very long to work out that she was feeling uncomfortable and that she didn't want to be there. Either that or the character she was playing was supposed to be feeling awkward and uncomfortable, but somehow Ryn doubted that. It would help for figuring it out either way if she had had any lines yet, but she hadn't.What's the deal with this actress?She had stopped in the middle of the stage, but facing to the right, the same pained, slightly scared expression still on her face.The audience was silent, but not because of her charisma. She didn't have any. Maybe everyone else was also curious as to what this young girl who apparently couldn't act very well was doing on the stage in a Manyiro play.The actress's eyes fluttered very slightly, Ryn noticed.From the right of the stage, on walked a dragon.Ryn gasped along with the rest of the audience, everyone sucking the air out of the room all at once.The dragon didn't look like it was made out of any kind of material or like there were any people inside it. It was covered all over in glistening green scales that glittered brilliantly in the light from the candles in the chandelier that hung from the ceiling of the playhouse. About the height of two men and the length of two chocobos, it had four legs that ended in vicious black claws which gripped the wood of the stage, two wide wings tucked into its flanks, and a long snout filled with interlocking, knife-sharp teeth, from which a wicked forked red tongue flashed out moment by moment. Set in its head, underneath a pair of curved, dark horns, were two massive, golden-pupiled eyes that had personality behind them.It looked utterly real. In fact, Ryn was pretty sure that it was real.How had the Manyiro players managed this? How had they caught and tamed a dragon to perform for them?In response to the dragon's appearance, the princess-actress fell back to the ground in ‘shock'. She still did it in a wooden way though, like it was a pre-rehearsed fall, and her mouth hung artificially open in an expression of pretend surprise.The audience didn't seem to care. Instead, they sat enrapt, in full silence, just like Ryn was.Nuthea looked as enrapt as everyone else.Ryn's curiosity got the better of him. He leaned over towards her a little and whispered, as quietly as he could manage while still being heard by her, “That's amazing. How do you think they're doing that?”To Ryn's surprise Nuthea turned to look at him, wrenched away from her fascination at the spectacle. The colour had drained from her face; her eyes were stuck wide.“Not ‘they'; ‘she',” the princess said. “Ryn, I think that girl is Jewel-touched.” This is a public episode. If you would like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit sagaofthejewels.substack.com
The finale of Shadow Scale is here, and more chaotic than ever with our new soundboard! Join us for our season 7 finale as we wrap up this story, discuss our likes and disappointments, and reveal the book we are reading next season...Create a podcast with Buzzsprout and get a $20 Amazon gift card with our link!https://www.buzzsprout.com/?referrer_id=289148Thanks so much for listening! If you want more of the podcast, you can follow us on Facebook (facebook.com/tigbabpodcast) or Instagram (instagram.com/tigbabpodcast).TIGBAB Jingle by:Bahram Bahrami (Bahrambient on Spotify)https://open.spotify.com/artist/15y9zAEE8UaiSmdmbG6gja?si=l3HD_t0JS4mFzV7vjLu7eQBackground music:"Leaving Home" Kevin MacLeod (incompetech.com)Licensed under Creative Commons: By Attribution 4.0 Licensehttp://creativecommons.org/licenses/by/4.0/Support the show
Welcome to the penultimate episode of season 7 of TIGBAB! Join us as we finally meet Pandowdy, face off against Jannoula for the final showdown, and discover something so shocking it has us rethinking everything about this series!Create a podcast with Buzzsprout and get a $20 Amazon gift card with our link!https://www.buzzsprout.com/?referrer_id=289148Thanks so much for listening! If you want more of the podcast, you can follow us on Facebook (facebook.com/tigbabpodcast) or Instagram (instagram.com/tigbabpodcast).TIGBAB Jingle by:Bahram Bahrami (Bahrambient on Spotify)https://open.spotify.com/artist/15y9zAEE8UaiSmdmbG6gja?si=l3HD_t0JS4mFzV7vjLu7eQBackground music:"Leaving Home" Kevin MacLeod (incompetech.com)Licensed under Creative Commons: By Attribution 4.0 Licensehttp://creativecommons.org/licenses/by/4.0/Support the show
Normalement, on évite d'évoquer l'âge des dames. Mais, voilà, Marie Tabarly a 40 ans, et on le souligne parce qu'à cet âge-là, si tout va bien, on est devenu soi-même - et c'est précisément le cas. De sa filiation particulière, la fille d'Eric en parle très simplement : le regard des autres, quelques facilités et beaucoup de devoirs. De la mer, des bateaux, des marins, du large et des chevaux, Marie en parle encore mieux.Sur le papier, un sillage d'héritière l'attendait ; dans les faits, elle a trace depuis toujours sa propre route. D'abord, au début des années 2000 dans le monde de la course, chez Banque Pop époque Orma puis à bord de Geronimo avec Olivier de Kersauson où elle s'éclate, avant une tentative avortée de devenir figariste. Puis, son autre passion prend le dessus, celle du cheval. Elle sera comportementaliste équine, après des études en France et aux Etats-Unis, au secours des relations entre chevaux et cavaliers.Mais la mer n'est jamais loin, et aux supports contemporains, elle préfère, à partir du début des années 2010, la voile classique et la bande de Mariska, avec qui elle écume avec succès le circuit des 15 M JI. Les bateaux de la famille ne sont pas oubliés et elle lance en 2017 Elemen'terre Project avec Pen Duick VI - qu'elle appelle tout simplement "le six". Après une petite pige en Imoca avec Louis Duc sur la Transat Jacques Vabre en 2021, les expéditions artistiques et environnementales se transforment en 2023 en une participation à l'Ocean Global Race, un tour du monde "à l'ancienne".Avec une quinzaine de marins amateurs recrutés sur Facebook, Pen Duick VI termine premier en temps réel et il faut écouter Marie Tabarly parler de sa bande pour comprendre le plaisir - et la dureté, aussi - de cette aventure, qu'elle a écrit et raconté sur scène au théâtre.La suite ? Elle a plein d'idées mais voudrait se poser un peu; Une chose est sûre : ce sera son cap à elle...Diffusé le 10 janvier 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In this week's chapters, Raven and Jess finally learn the origin story of the world's scariest villain, Jannoula. Will Raven's theory be proven right, or will she be embarrassed into quitting the show? Other topics include: the novel's confusing dragon sizes, the goofy way that dragons run in our brains, being volun-told to waddle through dragon dung, and whether doodoo would work as fuel for cars.Create a podcast with Buzzsprout and get a $20 Amazon gift card with our link!https://www.buzzsprout.com/?referrer_id=289148Thanks so much for listening! If you want more of the podcast, you can follow us on Facebook (facebook.com/tigbabpodcast) or Instagram (instagram.com/tigbabpodcast).TIGBAB Jingle by:Bahram Bahrami (Bahrambient on Spotify)https://open.spotify.com/artist/15y9zAEE8UaiSmdmbG6gja?si=l3HD_t0JS4mFzV7vjLu7eQBackground music:"Leaving Home" Kevin MacLeod (incompetech.com)Licensed under Creative Commons: By Attribution 4.0 Licensehttp://creativecommons.org/licenses/by/4.0/Support the show
Ce 181e épisode de Pos. Report reçoit le skipper du Maxi Edmond de Rothschild, Charles Caudrelier, à quelques jours du départ de la deuxième édition de la Finistère Atlantique, course en équipage en Ultim, qui sera donné le 28 septembre de Concarneau à destination d'Antibes.Le vainqueur de l'Arkea Ultim Challenge-Brest commence par raconter comment il s'est remis de cette première autour du monde en solitaire en Ultim, confiant avoir vite retrouvé la motivation grâce à la perspective du futur Gitana 18, qui l'a bien occupé ces derniers mois (et continue à l'occuper).Il rentre ensuite dans les détails de ce trimaran actuellement en construction chez CDK, dont la mise à l'eau est prévue dans un an, annonçant quelques surprises, entre plateforme et appendices testés sur un simulateur interne, qui devraient, selon lui, permettre de franchir un pas important en termes de performances par rapport à l'actuel Maxi Edmond de Rothschild.Charles Caudrelier explique ensuite que depuis la remise à l'eau de ce dernier, en juillet, l'équipage a navigué une vingtaine de jours, équipage qu'il passe en revue, se réjouissant notamment d'accueillir à bord des regards neufs, avec Julien Villion et Benjamin Schwartz.Nous parlons ensuite de la deuxième édition de la Finistère Atlantique, le skipper du Maxi Edmond de Rothschild se réjouissant de retourner en Méditerranée, comme à l'époque des Orma. Il vise bien évidemment une nouvelle victoire (il avait remporté la première en juillet 2022), même s'il sait que la concurrence se rapproche, avec notamment un parcours qui pourrait, selon lui, favoriser SVR Lazartigue, plus léger.Nous finissons par parler d'avenir, le grand objectif à terme de Charles Caudrelier et du Gitana Team étant la défense de leur titre sur la Route du Rhum 2026. Et après ? Le skipper ne semble plus écarter une participation à la deuxième édition de l'Arkea Ultim Challenge-Brest, “à condition que l'envie soit là”.Diffusé le 24 septembre 2024Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire Levillain Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Episode Description Episode Description Sign up to receive this Unreached of the Day podcast sent to you: https://unreachedoftheday.org/resources/podcast/ People Group Summary: https://joshuaproject.net/people_groups//14214/KE #PrayforZERO is a podcast Sponsor. https://prayforzero.com/ Take your place in history! We could be the generation to translate God's Word into every language. YOUR prayers can make this happen. Take your first step and sign the Prayer Wall to receive the weekly Pray For Zero Journal: https://prayforzero.com/prayer-wall/#join Pray for the largest Frontier People Groups (FPG): Visit JoshuaProject.net/frontier#podcast provides links to podcast recordings of the prayer guide for the 31 largest FPGs. Go31.org/FREE provides the printed prayer guide for the largest 31 FPGs along with resources to support those wanting to enlist others in prayer for FPGs
This week Jess admits the real reason she hasn't started House of the Dragon Season 2 yet and Raven explains how AI helped her with her novel. In Shadow Scale, we meet three new half-dragons from Seraphina's garden and Abdo goes head to head with Jannoula.Create a podcast with Buzzsprout and get a $20 Amazon gift card with our link!https://www.buzzsprout.com/?referrer_id=289148Thanks so much for listening! If you want more of the podcast, you can follow us on Facebook (facebook.com/tigbabpodcast) or Instagram (instagram.com/tigbabpodcast).TIGBAB Jingle by:Bahram Bahrami (Bahrambient on Spotify)https://open.spotify.com/artist/15y9zAEE8UaiSmdmbG6gja?si=l3HD_t0JS4mFzV7vjLu7eQBackground music:"Leaving Home" Kevin MacLeod (incompetech.com)Licensed under Creative Commons: By Attribution 4.0 Licensehttp://creativecommons.org/licenses/by/4.0/Support the Show.
WE'RE BACK! In this episode, Jess and Raven explain why they went on such a long, unexpected break, and we return to Shadow Scale! We learn more about Jannoula and what makes her so terrifying to Seraphina, and Raven speculates that a disorder may have inspired Phina's mind garden.Create a podcast with Buzzsprout and get a $20 Amazon gift card with our link!https://www.buzzsprout.com/?referrer_id=289148Thanks so much for listening! If you want more of the podcast, you can follow us on Facebook (facebook.com/tigbabpodcast) or Instagram (instagram.com/tigbabpodcast).TIGBAB Jingle by:Bahram Bahrami (Bahrambient on Spotify)https://open.spotify.com/artist/15y9zAEE8UaiSmdmbG6gja?si=l3HD_t0JS4mFzV7vjLu7eQBackground music:"Leaving Home" Kevin MacLeod (incompetech.com)Licensed under Creative Commons: By Attribution 4.0 Licensehttp://creativecommons.org/licenses/by/4.0/Support the Show.
Exceptionnellement cette semaine, Tip & Shaft vous propose de réécouter à l'occasion de l'arrivée des trois premiers concurrents de l'Arkea Ultim Challenge- Brest, les trois épisodes d'Into The Wind qui leur ont été consacrés. De Charles Caudrelier, grand vainqueur, à Armel Le Cléac'h, troisième, en passant par Thomas Coville, deuxième ; revivez leurs carrières à travers ces épisodes enregistrés le 18 septembre 2018 pour Charles Caudrelier, le 1er avril 2020 pour Armel Le Cléac'h et le 1er janvier 2022 pour Thomas Coville.-- Quand on s'assoit face à lui après avoir installé les micros, on sait qu'on va en avoir pour son argent... et qu'il faut se caler confortablement. Car Thomas Coville, 53 ans, est un marin éclectique, doublé d'un formidable conteur.L'invité idéal, donc, pour fêter ce 50e épisode d'Into The Wind : un épisode exceptionnel en trois parties pour six heures d'interview - avec une pause déjeuner au milieu, rassurez-vous - mais nous n'avons pas vu le temps passer !Thomas Coville, boulimique de la mer et des bateaux, a couru sur presque tous les supports et sur toutes les mers, en plus de trois décennies d'une carrière d'une rare intensité. A part la voile olympique, c'est bien simple, il a touché à tout.Première diffusion le 21 janvier 2022Rediffusé le 1er mars 2024Le Tour de France à la voile ? Il les enchaîne en guise de formation dans les années 1980. Le multicoque ? Il apprend tout avec Laurent Bourgnon. La Coupe de l'America ? Il participe à l'édition 1995 au sein du team de Marc Pajot.En rentrant de San Diego, il réalise un enchaînement impeccable : Trophée Jules Verne avec Olivier de Kersauson (record), Mini Transat quelques mois plus tard (2e), puis Route de l'Or avec Yves Parlier (vainqueur) qui lui confie Aquitaine Innovations pour le Rhum 1998 après sa chute de parapente (vainqueur).C'est là qu'il est recruté par Sodebo pour remplacer Raphaël Dinelli sur l'Imoca vendéen : victoire dans la Transat Jacques Vabre 1999 et Vendée Globe dans la foulée (6e). S'en suivent plus de deux décennies de partenariat qui courent encore.Aux cinq saisons - difficiles - en Orma, succèdent dix années ou presque d'une quête personnelle, celle du Trophée Saint-Exupéry, le record du tour du monde en solitaire "overall", qu'il décroche à sa cinquième tentative, le jour de Noël 2016.Sans parler des "extras", qu'il pratique avec bonheur, des piges sur le Trophée Jules Verne - remporté une seconde fois avec Franck Cammas en 2010 - et sur la Volvo Ocean Race - plusieurs participations, dont une victoire, toujours avec Cammas en 2012.Bilan : 8 tours du monde, 10 passages du cap Horn, une vingtaine de transats... et la liste n'est pas close. Désormais pilote d'Ultime, Thomas Coville vise le Rhum 2022 puis le Tour du monde en solitaire en 2023. Insatiable.Première diffusion le 21 janvier 2022Rediffusé le 1er mars 2024Générique : In Closing – Days PastPost-production : Clovis Tisserand
Il le dit très simplement : "Moi, ce qui m'intéresse, c'est la compétition". Toute sa vie, ou presque, Daniel Souben, 63 ans, n'a cherché qu'une chose : aller plus vite que le voisin. Forcément, après plus de cinq décennies de régates, ça vous pose un homme ; discret et peu connu du grand public, le Vannetais né en pays bigouden est une figure du milieu, très respectée de ses pairs.Cette passion, elle débute dès le plus jeune âge, grâce à un père passionné, et un frère qui devient naturellement l'équipier. A l'âge où l'on pratique l'Optimist, il est déjà en 420, écume les régates locales dès ses 10 ans, titille le haut des classements alors qu'il est encore ado, et les premiers podiums nationaux et mondiaux arrivent alors qu'il n'a pas 18 ans. C'est parti pour une longue carrière dans la voile olympique, en 470, d'abord, en Tornado ensuite.La sélection pour les JO se refusera à lui, mais il sait se diversifier : dès la fin des années 1980, les coureurs au large en multicoque viennent chercher les marins de l'olympisme, appréciés pour leur finesse de barre et leur rigueur. Souben est de ceux-là : sur Jet Services, puis avec Laurent Bourgnon sur Primagaz.Pendant ce temps, il n'oublie pas qu'il est prof de gym en disponibilité : à la fin des années 1980, il est sollicité par un groupe de très jeunes marins qui veulent faire du catamaran de sport, alors que la filière jeune est inexistante. Il lance avec eux la Cataschool et les fait grandir : les frères Morvan, Matthieu Vandame, son fils Matthieu Souben, Arnaud Jarlegan, Gurvan Bontemps font tous de très belles carrières dans la voile, au plus haut niveau.Au début des années 2000, il devient enfin professionnel en passant chez Banque Populaire, dont il structure l'équipe Orma, avant de travailler avec Franck Cammas puis Jean-Luc Nélias. Il rencontre ensuite Géry Trentesaux, qui lui demande d'organiser une équipe gagner le Tour de France à la voile. Daniel Souben, qui n'a pas couru en monocoque depuis le 470, se met à la tâche avec méthode et professionnalisme : ce sera l'aventure Courrier Dunkerque, soldée par trois victoires dans le TFV entre 2008 et 2014.En 2015, il pose sac à terre, mais son savoir-faire reste demandé : il coache et route nombre de marins - Erwan Le Roux, Yann Eliès, Sébastien Rogues (qui gagne la Transat Jacques Vabre avec son fils Matthieu en 2021) - et prend, en 2022, la tête d'Orlabay, le centre d'entraînement de La Trinité-sur-Mer. Avec toujours les mêmes objectifs : être devant, et transmettre.Diffusé le 16 février 2023Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire Levillain
Chaque vendredi du 28 juillet au 18 août, Tip & Shaft vous propose sa série estivale. Vous aimez les années 80 ? Nous aussi ! Pour cette série d'été, Tip & Shaft a choisi de mettre en avant quelques uns des grands marins qui ont illustré cette décennie. Troisième invité, Loïck Peyron, un des marins les plus connus des français avec plus de quatre décennies de courses à la voile au compteur. Écoutez-le dans la première partie du 21e épisode d'Into The Wind, enregistré le 2 octobre 2020. Faut-il vraiment présenter Loïck Peyron ? L'un des marins les plus populaires et les plus connus des Français, il compte plus de quatre décennies de courses à la voile au compteur, sur les supports les plus variés. Ce fou de bateaux, qui dessine depuis toujours son embarcation idéale, a touché à toutes, absolument toutes les machines de course - même s'il a longtemps montré une préférence pour les multicoques. L'un des rares marins à avoir participé à la Mini-Transat ET à la Coupe de l'America, il affiche un palmarès hors normes : triple vainqueur de la Transat anglaise, double vainqueur de la Transat Jacques Vabre, vainqueur de la Route du Rhum et de la Barcelona World Race, détenteur du Trophée Jules Verne, plusieurs fois champion du monde Orma, il était aussi de la première édition du Vendée Globe, où il se classe 2e derrière Titouan Lamazou. A 60 ans, il se définit comme "comme un planneur qui descend tranquillement", enchaînant les navs plaisirs et les piges ça et là. Formidable conteur, pédagogue au regard précis, il a toujours considéré qu'il ne pouvait pas se plaindre, cachant une grande efficacité derrière une apparente facilité. Au cours de ces 3 heures de conversation (en 2 parties, rassurez-vous !), nous retraversons avec lui les grandes heures de la course au large, depuis son départ de la maison familiale à 18 ans, sans le sou, jusqu'à la Solitaire du Figaro 2019, courue plus de 40 ans après. Ce premier épisode nous emmène de l'enfance de Loïck au Pouliguen jusqu'à The Race, en 2001, à la veille de la fameuse Route du Rhum. Première diffusion le 02 octobre 2020 Rediffusé le 11 août 2023 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Clovis Tisserand ----------------- Pour vous abonner à Tip & Shaft, le média des professionnels et des passionnés de voile de compétition, c'est par ici : www.tipandshaft.com/abonnement
Chaque vendredi du 28 juillet au 18 août, Tip & Shaft vous propose sa série estivale. Vous aimez les années 80 ? Nous aussi ! Pour cette série d'été, Tip & Shaft a choisi de mettre en avant quelques uns des grands marins qui ont illustré cette décennie. Deuxième invité, Alain Gautier, vainqueur de la Solitaire du Figaro, vainqueur du Vendée Globe, team manager de d'Isabelle Joschke, un des rares coureurs à pouvoir s'enorgueillir de quatre decennies de course à la voile au plus haut niveau. Écoutez-le dans cette première partie du 16e épisode d'Into The Wind, enregistré le 15 mai 2020. Quatre décennies de course à la voile au plus haut niveau : peu de marins peuvent s'enorgueillir d'une telle longévité, mais Alain Gautier fait partie des rares coureurs à afficher un tel parcours... A 57 ans, le Lorientais peut dérouler un palmarès impressionnant : 18 Solitaire du Figaro - dont une victoire en 1989 -, 2 Vendée Globe - dont une victoire en 1993 -, et des premières places sur l'AG2R, La Baule-Dakar, des podiums sur le BOC Challenge, la Route du Rhum, la folie des années Orma, une campagne de Coupe de l'America... Personnage discret mais passionné de vitesse et d'automobiles, Alain Gautier s'est un peu assagi, désormais team manager du projet Imoca d'Isabelle Joschke, soutenu par MACSF. Une première partie qui nous emmène dans les années 1980, depuis sa première Solitaire du Figaro, courue à crédit alors qu'il est à peine majeur, jusqu'au premier Vendée Globe, celui des pionniers, où, benjamin de la course, il finit 6e. Premier diffusion le 15 mai 2020 Rediffusé le 4 août 2023 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Clovis Tisserand ----------------- Pour vous abonner à Tip & Shaft, le média des professionnels et des passionnés de voile de compétition, c'est par ici : www.tipandshaft.com/abonnement
Stress ~ Coping with stress - a short interview with Dr. Steve Orma. Listen to caller's personal dramas four times each week as Dr. Kenner takes your calls and questions on parenting, romance, love, family, marriage, divorce, hobbies, career, mental health - any personal issue! Call anytime, toll free 877-Dr-Kenner. Visit www.drkenner.com for more information about the show.
Torban kana qērrō Hussen warra Orma, biyya Keniyārra nubiratti argama. Sēnāfi ādā warrārrā barnōta argatūf marti kēssanu dhihādhā! --- Send in a voice message: https://podcasters.spotify.com/pod/show/ilmaormaa/message
Social Anxiety ~ Overcoming the social anxiety of dating - a short interview with Dr. Steve Orma Listen to caller's personal dramas four times each week as Dr. Kenner takes your calls and questions on parenting, romance, love, family, marriage, divorce, hobbies, career, mental health - any personal issue! Call anytime, toll free 877-Dr-Kenner. Visit www.drkenner.com for more information about the show.
Caroline Muller est depuis 26 ans une figure connue et reconnue dans monde de la voile, son métier : la communication. Pourtant, sa double maîtrise de droit public et pénal ne la prédestinait pas vraiment à arpenter les pontons. "Ça part d'un échec, j'ai raté le barreau d'un rien et derrière, j'ai eu la chance de faire des rencontres, j'ai découvert un univers dans lequel j'ai plongé aux côtés de gens fabuleux." La première est avec Laurent Bourgnon et sa bande de copains suisses pour la Route du Rhum 1998, suivront Philippe Facque, ancien navigateur et surtout créateur du circuit Orma, “hyper visionnaire”, Franck Cammas, Roland Jourdain, Marc Guillemot, Mike Horn ou Ellen MacArthur, qu'elle accompagnera lors de son record du tour du monde en solitaire en 2005. "L'arrivée, quel bonheur ! C'étaient aussi des moments de stress et d'intensité professionnelle parce qu'il ne fallait pas décevoir les nombreux journalistes venus l'accueillir, c'était dingue, on a vécu un tunnel médiatique complètement fou." Pendant dix ans, Caroline Muller a formé un tandem de choc avec Vincent Borde au sein de l'agence Welcome On Board, en charge notamment de la communication de Groupama et de Franck Cammas, dont elle dit : "Il a un degré d'exigence et une curiosité incroyables et une force de boulot hors du commun, vous ne pouvez que progresser à ses côtés." La collaboration durera jusqu'à la Coupe de l'America en 2017, "une autre dimension, très internationale, le graal, c'est différent de notre milieu de la course au large très français". « Caro », comme on surnomme dans le milieu cette femme énergique, s'occupe ensuite de Yannick Bestaven en vue du Vendée Globe 2020-21, que le skipper de Maître CoQ remporte, nouvelle effervescence médiatique à la clé pour sa communicante. Si l'aventure se poursuit avec ce dernier, avec dans le viseur le prochain Vendée Globe, Caroline Muller a pris en charge récemment la communication d'Orient Express Racing Team, le défi français pour la 37e Coupe de l'America, qui s'alignera également sur la Youth et la Women America's Cup, une grande première pour l'épreuve féminine. Ce qui lui fait dire : "Être au commencement d'une équipe, c'est fantastique, ce sont des femmes inspirantes, qui donnent vraiment envie de se défoncer pour elles." Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par Tip & Shaft . Diffusé le 10 mai 2023 Post production : Grégoire Levillain Générique : All the summer girls
Comme Roland Jourdain, Jean-Luc Nélias est un enfant de l'école de voile du Cap-Coz, cette bande de sable qui ferme la lagune de Port-la-Forêt ; et comme Bilou, deux ans plus jeune et ami de toujours, Jean-Luc Nélias va grandir dans l'écosystème de ce Finistère sud béni des dieux de la régate, où se côtoient, dans les années 1970 et 1980, Jean Le Cam, les frères Desjoyeaux, Marc Guillemot, Bretrand de Broc, Patrick Morvan et d'autres. Les études vite larguées, passionné de planche, il débute par quelques convoyages, embarque sur Pen Duick VI pour accompagner la transat Lorient-Les Bermudes en, 1983, régate avec Bilou sur son cata de 40 pieds Caisse d'Epargne, et fait vite son trou ; c'est une époque "d'aventuriers" et de "traîne-savates", où "tout est possible". Tout s'enchaîne : il progresse, court le SORC, embarque sur Jet Services - il est du tragique chavirage de 1985 - puis rencontre Jean Maurel qui l'emmène sur Elf Aquitaine, gagnant ensemble Québec-Saint-Malo, le Tour de l'Europe... En 1991, il mène son premier projet solo à bord de Cimarron, où il finit 3e de La Baule-Dakar, mais il poursuit surtout une carrière d'équipier recherché, se spécialisant dans la navigation. Il navigue avec Roland Jourdain (AG2R 1992), Laurent Bourgnon (Course de l'Europe 1993), Franck Cammas (AG2R 1996), Paul Vatine (Transat Jacques Vabre 1997), Thierry Peponnet (AG2R 1998), Marc Guillemot (Transat Jacques Vabre 1999)... et multiplie les participations au Tour de France à la voile pour faire bouillir la marmite. Il vit ensuite la belle époque des trimarans Orma à la tête de son propre projet, entre 2000 et 2003, avec Belgacom, embarquant Mich Desj et Loïck Peyron, avant de découvrir la Solitaire pour la première fois en 2004, gagnant le classement bizuth à 40 ans passés ! Il passe ensuite à l'Imoca avec Bilou, encore, et entre ensuite chez Groupama pour remporter avec Franck Cammas la Volvo Ocean Race en 2011 ; il rempile avec les Espagnols de Mapfre lors de l'édition suivante. Puis, c'est l'aventure Sodebo avec Thomas Coville, pendant 7 ans. Avant qu'une annonce dans Tip & Shaft, en 2021, n'attire son attention : Apivia recherche son team manager pour emmener Charlie Dalin décrocher le Vendée Globe . A 58 ans, le voilà patron d'équipe, découvrant la vie en CDI chez MerConcept, l'entreprise de François Gabart. Fidèle à lui-même, toujours aussi direct, Jean-Luc Nélias l'avoue : ça n'est pas facile tous les jours. Mais cela reste de la voile de haut niveau, une discipline qu'il pratique depuis quatre décennies. Diffusé le 5 mai 2023 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Grégoire Levillain
Nobody Dies Here: Inside Melbourne's Medically Supervised Injecting Room
In the injecting zone, calm attention is crucial. Workers keep a keen eye on people injecting, while also respecting their privacy. And when someone's oxygen drops, workers are ready to respond immediately and prevent fatal overdose.Content advice: drug use, overdose, mild coarse languageFeaturingNurses - Kerry, Paul, Jen and Simon Harm Reduction Practitioners - Tess, Jesse, Lisa Client - ChristinaMSIR Medical Director - Nico ClarkHost - Michelle Ransom-HughesCreditsProducer/ Writer/ Editor/ Sound Design/ Mix - Michelle Ransom-HughesAtmospheric Sound recording - Jon Tjhia and Michelle Ransom-HughesRecorded on Wurundjeri land, produced on Turrbal/ Jagera landAn independent production of Alongside Radio (Australia), made possible by the cooperation of the North Richmond MSIRYou can support the production hereRead the Ryan Review to get more stats and facts about the trial of the North Richmond MSIR"Since its establishment in 2018, the Medically Supervised Injecting Room (MSIR) trial in North Richmond has succeeded in achieving the trial's central objective: saving lives. There have been almost 6,000 overdose events in the MSIR during the trial, and none has been fatal. Modelling suggests that during its time in operation the MSIR has prevented up to 63 deaths." (p.5 Ryan Review, February 2023)Thanks (MSIR) Shelley Cogger, Dr Nico Clark, Zoe Gleeson, Jen Anderson, James Fitzpatrick, and all the visiting clients and staff on duty, Sunday 26 June 2022. Jon Tjhia, Dylan Ransom-Hughes, Daniel Semo, Sophie Ransom, Jaye Kranz, Lucy Osborne, Kim Lester, Miss Nicole, Dave Suttee, Virginia H, and Nia P.MusicArriving Fog and Anticipation by Brylie Christopher Oxley (with kind permission)Orma by Tim Khan (CCbyA freesound)Grevillea Music by Danny Bale (CCbyANC)Nobody Dies Here Theme by Jen Anderson (original)Various by David Szesztay (under license)Thanks to the generosity of all sound artists and musicians who share their work via Creative Commons licenses and help make independent productions viable Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Elle fait partie de ces personnes de l'ombre qui vous apportent la lumière. Ce qui la caractérise ? Son sourire communicatif, la dextérité de ses mains et son petit côté MacGyver. A 40 ans, « enfin pas tout à fait, 39 exactement », Elise Bakhoum a déjà 20 ans de carrière derrière elle et quel parcours ! L'école, ce n'était pas tellement son truc et c'est en déambulant avec une amie dans les allées du Salon Nautique de Paris – où elle habitait à l'époque - qu'elle a une révélation : « On est passées devant le stand du Chasse-Marée et on s'est dit : on va fabriquer un bateau, on a acheté des plans ». Et elle va apprendre, à lire les plans, à les comprendre. Elle a alors 16 ans. Elise rentre chez elle et déclare : « Je vais apprendre à fabriquer de bateaux », sa mère l'encourage. « Ce sera le premier jour du reste de ma vie ». Elise se forme aux métiers du bois, puis au matelotage, apprend au contact des meilleurs et, à 23 ans, monte sa petite entreprise. Elle devient gréeuse professionnelle et évolue dans un monde éminemment masculin, mais « à aucun moment, au début du moins, je n'ai senti qu'être une femme faisait une différence ; à la limite ils étaient intrigués et voyaient que j'étais là pour apprendre, que j'en voulais ». Ce monde aussi un peu rustre, « où on fait pas de chichi », lui va bien. Elise Bakhoum va traverser le monde de la course au large, se créant les opportunités : Mini, Orma, Multi50, France, Nouvelle-Zélande, et jusqu'à la Coupe de l'America en 2017 avec Franck Cammas où elle sera responsable de l'aile. « Quel que soit le support, j'ai toujours voulu et tout mis en œuvre pour que ce soit le plus parfait possible. Mon angoisse, c'est qu'il puisse y avoir une casse à cause de quelque chose que j'aurais mal fait, alors vraiment je ne laisse rien au hasard. » Elle vit aussi l'aventure du Vendée Globe, avec Jean-Pierre Dick en 2004, puis Charlie Dalin en 2021, et aujourd'hui auprès de Jérémie Beyou. « Quand il m'a dit que c'est moi qu'il voulait dans son équipe, ça a été un moment fort, je me suis dit que c'était la récompense de 20 ans de travail. » Au sein du Charal Sailing Team, elle est responsable de tout le pont : « Je voulais que Jérémie le dise bien à toute son équipe, que ce soit clair et OK pour tout le monde, que moi, une femme, serait responsable. » Forte de son parcours, de ses rencontres, de son franc-parler, Elise Bakhoun fait d'ailleurs tout pour intégrer et amener plus de femmes dans son monde à elle, celui de la construction de bateau. Regarder ses mains, c'est imaginer un peu sa vie. L'écouter, c'est mieux la comprendre. Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par Tip & Shaft. Diffusé le 29 mars 2023. Post production : Grégoire Levillain Générique : All the summer girls
Ce 110e épisode est consacré à la classe Ocean Fifty, que va découvrir cette année à la barre de Le Rire Médecin-Lamotte, mis à l'eau jeudi dernier à Lorient, Luke Berry, tandis que le deuxième invité, Fabrice Cahierc, disposera fin mai d'un nouveau plan VPLP, baptisé Réalités. Luke Berry commence par expliquer pourquoi, après cinq ans de Class40, lui et ses partenaires ont décidé de se lancer en Ocean Fifty, évoquant “le bon moment pour évoluer vers autre chose” et notamment cette classe des multicoques de 50 pieds “en pleine expansion”, même s'ils ont aussi regardé du côté de l'Imoca. Fabrice Cahierc détaille quant à lui son parcours, d'entrepreneur et de régatier (Dart, F18, FVO, F28, Orma, F40…), qui l'a conduit, la cinquantaine passée, à vouloir se consacrer à 100% à la voile de compétition dans une classe Ocean Fifty qui l'a séduit, car elle propose un double programme inshore et offshore, reste dans des budgets raisonnables et forme selon lui “une famille”. Après avoir lancé en 2020 un premier bateau, Planet Warriors, plan VPLP finalement vendu à Erwan Le Roux (l'actuel Koesio), l'ancien chef d'entreprise justifie sa décision, partagée avec son partenaire Réalités, d'en construire un nouveau, dans les mêmes moules, avec l'objectif d'en faire une plateforme encore plus performante. Luke Berry explique de son côté pourquoi il a racheté l'ancien Primonial de Sébastien Rogues, entre “budget plus raisonnable” et, vu son peu d'expérience du multicoque, choix d'un bateau “reconnu pour avoir une marge de sécurité plus élevée du fait de ses gros flotteurs”. Les deux skippers évoquent ensuite leurs budgets respectifs et la troisième saison d'un Pro Sailing Tour qui, selon Fabrice Cahierc, va vivre “une année de transition”, en raison notamment d'un mercato important après la Route du Rhum et de l'arrivée de nouveaux bateaux, qui ne seront pas prêts pour participer à ce Pro Sailing Tour. Nous finissons par parler d'avenir, Luke Berry, engagé pour deux ans pour l'instant avec ses partenaires en Ocean Fifty - Fabrice Cahierc jusqu'en 2027 compris - confiant garder le Vendée Globe "dans un coin de la tête”. Diffusé le 14 mars 2023 Générique : Fast and wild/EdRecords Post-production : Grégoire Levillain
Reason vs. Emotions ~ Which do you base healthy decisions on; analyzed or unanalyzed emotions ~ a short interview with Dr. Steve Orma. Listen to caller's personal dramas four times each week as Dr. Kenner takes your calls and questions on parenting, romance, love, family, marriage, divorce, hobbies, career, mental health - any personal issue! Call anytime, toll free 877-Dr-Kenner. Visit www.drkenner.com for more information about the show.
Welcome to episode 1241, another episode of “On The Road Edition”, hosted by Stevie Kim in which she continues her conversation with Alberto & Amedeo Moretti Cuseri. This episode is a part of a series dedicated to the Tuscan estates of Cuseri Family: Sette Ponti, Orma and Poggio al Lupo. Today Stevie is at the Tenuta Sette Ponti, in the Chianti area, between Arezzo and Florence. Here she meets Alberto and Amadeo Moretti Cuseri, Export and Communications Director and Director and Manager of the Italian Market respectively Together they discuss about the history of the winery the vineyards, and the wines: Oreno the signature wine, Crognolo their contemporary Sangiovese, Vigna dell'Impero a significant wine for the family and Sette a new wine that will be release soon. In the 1950s, the architect Alberto Moretti Cuseri acquired the first 55 hectares of land directly from the princesses Margherita and Maria Cristina di Savoia d'Aosta, daughters of Prince Amedeo di Savoia, Duke of Aosta. In the 1990s, his son Antonio Moretti Cuseri took control of the estate and began his project in the world of wine, which led him to release his first label in 1998. Thus began the history of Tenuta Sette Ponti, which with the release of the first vintage of Oreno in 1999 soon reached the top of the world's most important wine rankings. In 2018, together with Antonio Moretti Cuseri, his sons Amedeo and Alberto started to take over the estates. To learn more about Tenuta Sette Ponti visit: www.tenutasetteponti.it/en/ More about the host Stevie Kim: Stevie Kim hosts Clubhouse sessions each week (visit Italian Wine Club & Wine Business on Clubhouse), these recorded sessions are then released on the podcast to immortalize them! She often also joins Professor Scienza in his shows to lend a hand keeping our Professor in check! You can also find her taking a hit for the team when she goes “On the Road”, all over the Italian countryside, visiting wineries and interviewing producers, enjoying their best food and wine – all in the name of bringing us great Pods! To learn more visit: Facebook: @steviekim222 Instagram: @steviekim222 Website: vinitalyinternational.com/wordpress/ Let's keep in touch! Follow us on our social media channels: Instagram @italianwinepodcast Facebook @ItalianWinePodcast Twitter @itawinepodcast Tiktok @MammaJumboShrimp LinkedIn @ItalianWinePodcast If you feel like helping us, donate here www.italianwinepodcast.com/donate-to-show/ Until next time, Cin Cin!
Welcome to episode 1233, another episode of “On The Road Edition”, hosted by Stevie Kim. This episode is a part of a series dedicated to the Tuscan estates of Cuseri Family: Sette Ponti, Orma and Poggio al Lupo. Today Stevie is at the Tenuta Sette Ponti, in the Chianti area, between Arezzo and Florence. Here she meets Alberto and Amadeo Moretti Cuseri, Export and Communications Director and Director and Manager of the Italian Market respectively Together they discuss about the history of the winery the vineyards, and the wines: Oreno the signature wine, Crognolo their contemporary Sangiovese, Vigna dell'Impero a significant wine for the family and Sette a new wine that will be release soon. In the 1950s, the architect Alberto Moretti Cuseri acquired the first 55 hectares of land directly from the princesses Margherita and Maria Cristina di Savoia d'Aosta, daughters of Prince Amedeo di Savoia, Duke of Aosta. In the 1990s, his son Antonio Moretti Cuseri took control of the estate and began his project in the world of wine, which led him to release his first label in 1998. Thus began the history of Tenuta Sette Ponti, which with the release of the first vintage of Oreno in 1999 soon reached the top of the world's most important wine rankings. In 2018, together with Antonio Moretti Cuseri, his sons Amedeo and Alberto started to take over the estates. To learn more about Tenuta Sette Ponti visit: https://www.tenutasetteponti.it/en/ More about the host Stevie Kim: Stevie hosts Clubhouse sessions each week (visit Italian Wine Club & Wine Business on Clubhouse), these recorded sessions are then released on the podcast to immortalize them! She often also joins Professor Scienza in his shows to lend a hand keeping our Professor in check! You can also find her taking a hit for the team when she goes “On the Road”, all over the Italian countryside, visiting wineries and interviewing producers, enjoying their best food and wine – all in the name of bringing us great Pods! To learn more visit: Facebook: @steviekim222 Instagram: @steviekim222 Website: vinitalyinternational.com/wordpress/ Let's keep in touch! Follow us on our social media channels: Instagram @italianwinepodcast Facebook @ItalianWinePodcast Twitter @itawinepodcast Tiktok @MammaJumboShrimp LinkedIn @ItalianWinePodcast If you feel like helping us, donate here www.italianwinepodcast.com/donate-to-show/ Until next time, Cin Cin!
Tip & Shaft vous propose d'écouter ou de ré-écouter l'épisode d'Into The Wind le plus suivi de l'année 2022. Votre podcast revient dans son format habituel le vendredi 13 janvier. D'ici là, toute l'équipe de Tip & Shaft vous souhaite une très bonne année 2023 ! Quand on s'assoit face à lui après avoir installé les micros, on sait qu'on va en avoir pour son argent... et qu'il faut se caler confortablement. Car Thomas Coville, 53 ans, est un marin éclectique, doublé d'un formidable conteur. L'invité idéal, donc, pour fêter ce 50e épisode d'Into The Wind : un épisode exceptionnel en trois parties pour six heures d'interview - avec une pause déjeuner au milieu, rassurez-vous - mais nous n'avons pas vu le temps passer ! Thomas Coville, boulimique de la mer et des bateaux, a couru sur presque tous les supports et sur toutes les mers, en plus de trois décennies d'une carrière d'une rare intensité. A part la voile olympique, c'est bien simple, il a touché à tout. Le Tour de France à la voile ? Il les enchaîne en guise de formation dans les années 1980. Le multicoque ? Il apprend tout avec Laurent Bourgnon. La Coupe de l'America ? Il participe à l'édition 1995 au sein du team de Marc Pajot. En rentrant de San Diego, il réalise un enchaînement impeccable : Trophée Jules Verne avec Olivier de Kersauson (record), Mini Transat quelques mois plus tard (2e), puis Route de l'Or avec Yves Parlier (vainqueur) qui lui confie Aquitaine Innovations pour le Rhum 1998 après sa chute de parapente (vainqueur). C'est là qu'il est recruté par Sodebo pour remplacer Raphaël Dinelli sur l'Imoca vendéen : victoire dans la Transat Jacques Vabre 1999 et Vendée Globe dans la foulée (6e). S'en suivent plus de deux décennies de partenariat qui courent encore. Aux cinq saisons - difficiles - en Orma, succèdent dix années ou presque d'une quête personnelle, celle du Trophée Saint-Exupéry, le record du tour du monde en solitaire "overall", qu'il décroche à sa cinquième tentative, le jour de Noël 2016. Sans parler des "extras", qu'il pratique avec bonheur, des piges sur le Trophée Jules Verne - remporté une seconde fois avec Franck Cammas en 2010 - et sur la Volvo Ocean Race - plusieurs participations, dont une victoire, toujours avec Cammas en 2012. Bilan : 8 tours du monde, 10 passages du cap Horn, une vingtaine de transats... et la liste n'est pas close. Désormais pilote d'Ultime, Thomas Coville vise le Rhum 2022 puis le Tour du monde en solitaire en 2023. Insatiable.
C'est l'histoire d'une passion unique : celle de la vitesse et des sensations qu'elle procure, sur deux ou trois coques - au moins. Fred Le Peutrec a consacré sa vie aux multis et uniquement à eux. Il n'y a guère qu'à ses débuts, sur la grande plage de Houat - paradis des vacances d'été du jeune Parisien qu'il est alors - qu'il fréquente un monocoque, un 485 qu'il découvre en autodidacte. Avec son bateau suivant, un Dart 18, il découvre le cata de sport et s'embarque dans une longue idylle, qui le mène au Tornado, puis en équipe de France et à trois campagnes olympiques, dont l'une aboutit aux JO d'Atlanta en 1996, qu'il termine 6e avec Franck Citeau. Qui dit fréquentation exclusive du multicoque ne veut pas pour autant dire voile légère uniquement. Très tôt, Fred Le Peutrec embarque au large, où sa finesse de barre fait merveille auprès de Bruno Peyron et de Jean Maurel, puis, à partir de 1996, avec Loïck Peyron. Il sera un pilier de Fujicolor II qui domine l'Orma, avant de se lancer dans un nouveau Graal, les tours du monde - toujours en multicoque, bien sûr. Vainqueur de The Race sur Club Med en 2001, il devient skipper de Bayer Cropscience à son retour, passe ensuite chez Gitana avant d'entrer chez Groupama où il participe à toute la mise au point du légendaire Groupama 3, qui décroche le Trophée Jules Verne en 2010. Il passe ensuite chez Banque Populaire où il accroche un nouveau trophée Jules Verne à sa boutonnière. Bloqué à terre dans l'attente d'une greffe de rein - qu'il vivra en 2017 -, il s'investit dans le circuit D35 sur le lac Léman, puis suit la construction des TF35 et du Multi50 Ciela Village, et n'oublie jamais de naviguer, avec le Maserati de Giovanni Solidini, en ce moment. Par amour de la vitesse, des bateaux et du voyage Diffusé le 16 décembre 2022 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Grégoire Levillain
Deux sujets au menu de ce 97e épisode de Pos. Report : la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, dont le palmarès de la 12e édition est désormais complet, et l'élection du Marin de l'Année 2022, dont le lauréat sera connu vendredi 2 décembre lors de la Soirée des champions organisée à l'Olympia par la Fédération française de voile. Pour en parler, un marin qui a été élu Marin de l'Année à trois reprises, Michel Desjoyeaux, par ailleurs vainqueur de la Route du Rhum en Orma en 2002, et le journaliste Didier Ravon (pour Voiles & Voiliers et Libération entre autres). Nous commençons donc par revenir sur la 12e édition de la Route du Rhum, Michel Desjoyeaux évoquant “un joli cru”, même s'il se montre un peu "chafouin" quant au report du départ. Didier Ravon parle de son côté d'une “belle Route du Rhum, difficile, avec des fronts à passer, beaucoup de suspense et de superbes vainqueurs.” Des vainqueurs que nous passons ensuite en revue. Didier Ravon se montre impressionné par Yoann Richomme, qui est un peu “le Mbappé de la voile”, victorieux pour la deuxième fois de suite en Class40, nos deux invités louent le côté “dur au mal” de Thomas Ruyant, qui s'est imposé en Imoca, Michel Desjoyeaux estime que Charles Caudrelier, vainqueur en Ultim, a navigué à son image, “très propre, jamais dans le paraître”, et qu'Erwan Le Roux a réussi à l'emporter en Ocean Fifty parce qu'il avait “le cuir un peu plus épais” que son dauphin Quentin Vlamynck, dont Didier Ravon tient à souligner la prestation. Nous évoquons ensuite l'élection du Marin de l'Année, titre que Michel Desjoyeaux a donc remporté à trois reprises, en 2001, 2007 et 2009, confiant sa surprise d'avoir été élu en 2009 - il pensait que la récompense irait à l'équipage de Banque Populaire V de Pascal Bidégorry pour son record de l'Atlantique -, au point de ne rien avoir préparé avant de monter sur scène. Nos deux invités commentent ensuite la liste des six nommés - Charles Caudrelier, Thomas Ruyant, Jean-Baptiste Bernaz, Marion Mortefon, Adrien Bosson, Pauline Courtois. Didier Ravon, qui a fait partie de tous les jurys depuis la première édition en 2001, estime qu'il manque peut-être “Tom Laperche, Yoann Richomme et Lauriane Nolot”, il fait ensuite part de sa préférence, différente de celle de Michel Desjoyeaux. Diffusé le 29 novembre 2022 Générique : Fast and wild/EdRecords Post-production : Grégoire Levillain
Unearned Guilt Syndrome ~ Do you suffer from Unearned Guilt Syndrome? A short interview with Dr. Steve Orma. Listen to caller's personal dramas four times each week as Dr. Kenner takes your calls and questions on parenting, romance, love, family, marriage, divorce, hobbies, career, mental health - any personal issue! Call anytime, toll free 877-Dr-Kenner. Visit www.drkenner.com for more information about the show.
Sign up to receive podcast: https://joshuaproject.net/pray/unreachedoftheday/podcast People Group Summary: https://joshuaproject.net/people_groups/14214/KE #AThirdofUs https://athirdofus.com/ Listen to "A Third of Us" podcast with Greg Kelley, produced by the Alliance for the Unreached: https://alliancefortheunreached.org/podcast/ Watch "Stories of Courageous Christians" w/ Mark Kordic https://storiesofcourageouschristians.com/stories-of-courageous-christians God's Best to You!
Ce matin-là de printemps, le ciel charrie de lourds grains pluvieux sur l'estuaire de la Gironde tandis que le bac qui relie Royan au Verdon-sur-Mer entame sa manœuvre d'approche. Le temps rappelle les ambiances finistériennes ou morbihannaises qui servent souvent de décors aux enregistrements d'Into The Wind. Mais rien qu'à l'odeur de la forêt et du sable mouillé des dunes qui façonnent l'arrière-plan de la pointe du Médoc, on sent que les repères habituels de nos histoires de marins ont changé. Et pourtant, Lalou Roucayrol, que l'on vient visiter dans son fief - et qu'il ne manque pas de nous faire longuement visiter avant de s'asseoir devant le micro - connaît bien la Sailing Valley, dont il fut même - qui s'en souvient ? - l'un des pionniers. Mais à bientôt 58 ans, le Médocain reste plus que jamais attaché à ses racines, installé à quelques kilomètres de la plage où il a appris la voile. Fils de marin, il grandit au bord de la Gironde et apprend la voile au début des années 1970 dans le club de voile du Verdon-sur-Mer, où il est toujours licencié. Son père lui construit son premier Optimist et il participe à son premier championnat de France à... 7 ans. Il enchaîne en 420 avec sa sœur, passe à l'Europe (un dériveur solitaire) et s'en va à Marseille, à 14 ans, faire marine marchande en lycée professionnel. Il achète un quarter-tonner et navigue sans compter, embarque à la pêche, met de l'argent de côté et, comme beaucoup, se lance dans la Mini-Transat en 1985, à 21 ans, multipliant les métiers pour financer sa course, découvrant au passage le composite. Une expérience "juste incroyable", qui le lance dans le grand bain. Adieu les cargos, il veut faire de la voile son métier : il rentre chez CDK construire Poulain, le premier bateau du chantier, puis devient skipper de Lejaby-Rasurel, un cata de 60 pieds. Cette fois, c'est parti, "un foiler récent et moderne : le rêve absolu", en pleine époque dorée des multicoques. Il va, ensuite, enchaîner les courses, en multicoque toujours, prao, F28, 60 pieds, se classant 4e de la Transat Jacques Vabre en 1995. Lalou Roucayrol rejoint alors le team Banque Populaire, devenant équipier de Francis Joyon, skipper en titre à l'époque. Il lui succède en 1999, vivant, lui aussi, la grande épopée des trimarans Orma, et montant sur le podium de l'épique Route du Rhum 2002, où ils ne sont que trois à terminer en multicoque de 60 pieds. Il est débarqué deux ans plus tard. Un moment difficile : "Tu perds ton métier, tes amis, mais je ne m'en sors pas trop mal, même s'il a fallu batailler." Il redevient free lance, pour Ellen MacArthur, Yves Parlier, retourne chez CDK, travaille à une mission autour de La Base de Lorient. Et finit, en 2007, par lancer son propre projet en Multi50, construisant son propre 50 pieds dans le Médoc, chez lui. "Je voulais être maître de mon destin en armant mon propre bateau." Et ça marche : 4e de la Transat Jacques Vabre en 2007, 3e en 2009, 2e sur le Rhum en 2010, il chavire lors du convoyage retour et doit abandonner son bateau. Trois ans plus tard, il signe avec Arkema après avoir construit son nouveau trimaran, avec lequel il gagne la Route des Princes, se classe 2e du Rhum 2014, 3e de la Jacques Vabre 2015, 1er de la Québec Saint-Malo et 2e de The Transat en 2016, avant de remporter la Transat Jacques Vabre en 2017 avec Alex Pella. L'année suivante, il annonce la construction d'un troisième Multi50 aux couleurs d'Arkema, mis à l'eau 2 ans plus tard, après un chavirage rocambolesque dans le Rhum 2018. Parallèlement, sa structure Lalou Multi construit un Mini, un Class40 recyclable, et Lalou s'engage dans la formation de jeunes marins, comme Quentin Vlamynck d'abord, Keni Piperol, ensuite. A l'issue de la Transat Jacques Vabre 2021, Lalou Roucayrol annonce se retraite du multicoque, mais pas de la course : son objectif est désormais de participer au prochain tour du monde en Class40, The Race Around. Un parcours incroyable à travers plus de trois décennies de course au large, qui demande bien un épisode de 5 heures en deux parties ! ---- Diffusé le 1er juillet 2022 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Julien Badoil/Studio Juno
Ce matin-là de printemps, le ciel charrie de lourds grains pluvieux sur l'estuaire de la Gironde tandis que le bac qui relie Royan au Verdon-sur-Mer entame sa manœuvre d'approche. Le temps rappelle les ambiances finistériennes ou morbihannaises qui servent souvent de décors aux enregistrements d'Into The Wind. Mais rien qu'à l'odeur de la forêt et du sable mouillé des dunes qui façonnent l'arrière-plan de la pointe du Médoc, on sent que les repères habituels de nos histoires de marins ont changé. Et pourtant, Lalou Roucayrol, que l'on vient visiter dans son fief - et qu'il ne manque pas de nous faire longuement visiter avant de s'asseoir devant le micro - connaît bien la Sailing Valley, dont il fut même - qui s'en souvient ? - l'un des pionniers. Mais à bientôt 58 ans, le Médocain reste plus que jamais attaché à ses racines, installé à quelques kilomètres de la plage où il a appris la voile. Fils de marin, il grandit au bord de la Gironde et apprend la voile au début des années 1970 dans le club de voile du Verdon-sur-Mer, où il est toujours licencié. Son père lui construit son premier Optimist et il participe à son premier championnat de France à... 7 ans. Il enchaîne en 420 avec sa sœur, passe à l'Europe (un dériveur solitaire) et s'en va à Marseille, à 14 ans, faire marine marchande en lycée professionnel. Il achète un quarter-tonner et navigue sans compter, embarque à la pêche, met de l'argent de côté et, comme beaucoup, se lance dans la Mini-Transat en 1985, à 21 ans, multipliant les métiers pour financer sa course, découvrant au passage le composite. Une expérience "juste incroyable", qui le lance dans le grand bain. Adieu les cargos, il veut faire de la voile son métier : il rentre chez CDK construire Poulain, le premier bateau du chantier, puis devient skipper de Lejaby-Rasurel, un cata de 60 pieds. Cette fois, c'est parti, "un foiler récent et moderne : le rêve absolu", en pleine époque dorée des multicoques. Il va, ensuite, enchaîner les courses, en multicoque toujours, prao, F28, 60 pieds, se classant 4e de la Transat Jacques Vabre en 1995. Lalou Roucayrol rejoint alors le team Banque Populaire, devenant équipier de Francis Joyon, skipper en titre à l'époque. Il lui succède en 1999, vivant, lui aussi, la grande épopée des trimarans Orma, et montant sur le podium de l'épique Route du Rhum 2002, où ils ne sont que trois à terminer en multicoque de 60 pieds. Il est débarqué deux ans plus tard. Un moment difficile : "Tu perds ton métier, tes amis, mais je ne m'en sors pas trop mal, même s'il a fallu batailler." Il redevient free lance, pour Ellen MacArthur, Yves Parlier, retourne chez CDK, travaille à une mission autour de La Base de Lorient. Et finit, en 2007, par lancer son propre projet en Multi50, construisant son propre 50 pieds dans le Médoc, chez lui. "Je voulais être maître de mon destin en armant mon propre bateau." Et ça marche : 4e de la Transat Jacques Vabre en 2007, 3e en 2009, 2e sur le Rhum en 2010, il chavire lors du convoyage retour et doit abandonner son bateau. Trois ans plus tard, il signe avec Arkema après avoir construit son nouveau trimaran, avec lequel il gagne la Route des Princes, se classe 2e du Rhum 2014, 3e de la Jacques Vabre 2015, 1er de la Québec Saint-Malo et 2e de The Transat en 2016, avant de remporter la Transat Jacques Vabre en 2017 avec Alex Pella. L'année suivante, il annonce la construction d'un troisième Multi50 aux couleurs d'Arkema, mis à l'eau 2 ans plus tard, après un chavirage rocambolesque dans le Rhum 2018. Parallèlement, sa structure Lalou Multi construit un Mini, un Class40 recyclable, et Lalou s'engage dans la formation de jeunes marins, comme Quentin Vlamynck d'abord, Keni Piperol, ensuite. A l'issue de la Transat Jacques Vabre 2021, Lalou Roucayrol annonce se retraite du multicoque, mais pas de la course : son objectif est désormais de participer au prochain tour du monde en Class40, The Race Around. Un parcours incroyable à travers plus de trois décennies de course au large, qui demande bien un épisode de 5 heures en deux parties ! ---- Diffusé le 24 juin 2022 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Julien Badoil/Studio Juno
Ce 73e épisode est consacré à la deuxième saison du TF35 Trophy, qui s'ouvre cette semaine sur le lac Léman avec la Realstone Cup for Léman Hope. Nos trois invités sont l'organisateur du circuit, le Suisse Bertrand Favre, et deux marins français qui participent au circuit cette saison, Loïck Peyron, tacticien au sein de l'équipage tricolore de Team SailFever, et Sébastien Col, qui fait partie de l'équipe suisse de Realteam Sailing. Bertrand Favre commence par expliquer pourquoi le circuit lémanique est passé du D35 au TF35, doté de foils, il y a deux ans : “Le D35 arrivait en fin de cycle après quinze ans de bons et loyaux services, il y avait la volonté de renouveler la plateforme et de rendre accessible le foil aux propriétaires”, explique le class manager. Qui ajoute que le cahier des charges du TF35 était de “voler tôt et au près” et d'avoir un bateau “moins typé lac”, l'objectif de l'organisateur étant que le circuit sorte des frontières suisses et que le bateau puisse naviguer sur des plans d'eau maritimes. Loïck Peyron et Sébastien Col, qui ont participé à la première saison du TF35 Trophy l'an dernier, font part de leurs impressions, le Baulois commentant notamment : “Le bateau répond parfaitement au cahier des charges, c'est génial de voler sur un miroir”. Sébastien Col loue de son côté “la capacité du TF35 à bien voler au près” avant d'expliquer que le catamaran est particulièrement physique car très toilé. D'où, selon Bertrand Favre, des formats de régates courts (1,2 mille, 20-25 minutes), sur les épreuves de type Grand Prix, à raison de quatre manches par jour. Les deux marins présentent ensuite leurs équipes respectives : Team SailFever, celle de Loïck Peyron, est la seule menée par un propriétaire français, Frédéric Jousset, composée par ailleurs de Valentin Sipan, Devan Le Bihan, Arnaud Jarlegan, mais également de marins Suisses : Yvan Ravussin et son fils Matthieu, Lauranne Mettraux. Realteam Sailing, l'équipe de Sébastien Col, est quant à elle menée par un armateur suisse, Esteban Garcia, avec un skipper également helvète, Jérôme Clerc, et plusieurs marins français : Gurvan Bontemps, Benjamin Amiot, François Morvan. Bertrand Favre explique pourquoi le D35 d'abord puis le TF35 ont toujours attiré des marins français, entre “une voile suisse très peu professionnalisée au début du D35 donc un manque d'équipiers, et la concordance de la fin du circuit Orma”, qui a d'ailleurs poussé certains sponsors de l'époque, comme Foncia ou Banque Populaire, à s'intéresser au circuit. Il dresse ensuite le profil type des propriétaires de TF35, “des passionnés de voile et de vitesse qui aiment le côté extrême, la plupart barreurs de leur bateau”, ce qui n'est pas obligatoire sur le TF35 Trophy. Interrogé sur ses autres navigations prévues cette année, Loïck Peyron répond qu'il continue à naviguer en MOD70, avec PowerPlay en début d'année, et désormais avec un nouveau projet aux côtés du Français Erik Maris, fondateur de l'équipe Zoulou, qui vient justement d'arrêter le TF35 pour acheter lui aussi un MOD 70. Quant à Bertrand Favre, il évoque l'autre circuit de propriétaires dont il s'occupe, la 44Cup, courue à bord des RC44, monocoques monotypes qui, en quinze ans, n'ont cessé d'être optimisés, d'où leur longévité. Loïck Peyron commente pour finir le litige qui oppose l'équipe de François Gabart à la classe Ultim 32/23 à propos de la conformité du trimaran SVR Lazartigue aux règles de jauge, évoquant “un très mauvais message envoyé au grand public.” Diffusé le 17 mai 2022 Générique : Fast and wild/EdRecords Post-production : Julien Badoil/Studio Juno
Feelings vs Thinking ~ Making healthy decisions based on analyzed vs. unanalyzed emotions - a short interview with Dr. Steve Orma. Listen to caller's personal dramas four times each week as Dr. Kenner takes your calls and questions on parenting, romance, love, family, marriage, divorce, hobbies, career, mental health - any personal issue! Call anytime, toll free 877-Dr-Kenner. Visit www.drkenner.com for more information about the show.
➤ Guilt - Unearned ~ Do you suffer from "unearned guilt" syndrome? A short interview with Dr. Steve Orma. Listen to caller's personal dramas four times each week as Dr. Kenner takes your calls and questions on parenting, romance, love, family, marriage, divorce, hobbies, career, mental health - any personal issue! Call anytime, toll free 877-Dr-Kenner. Visit www.drkenner.com for more information about the show.
➤ Stress Management ~ Coping with stress overload - a short interview with Dr. Steve Orma. Listen to caller's personal dramas four times each week as Dr. Kenner takes your calls and questions on parenting, romance, love, family, marriage, divorce, hobbies, career, mental health - any personal issue! Call anytime, toll free 877-Dr-Kenner. Visit www.drkenner.com for more information about the show.
Umsjón: Rúnar Róbertsson og Gígja Hólmgeirsdóttir Akraneskaupstaður hefur hrint af stað stóru og metnaðarfullu verkefni við atvinnuuppbyggingu í sveitarfélaginu. Um er að ræða svokallaða græna iðngarða í Flóahverfi á Akranesi. Bæjarstjórinn segir að fyrirséð sé að mörg fyrirtæki muni þurfa að færa sig af höfuðborgarsvæðinu af svæðum sem verið sé að skipuleggja fyrir íbúabyggð. Samfara þessu hafi íbúum fjölgað á Akranesi. Við hringdum í Sævar Freyr Þráinsson bæjarstjóra. Uppnám varð seinnipartinn í gær þegar endurtelja þurfti kjörseðlana í Norðvestur kjördæmi því jöfnunarsæti fóru á hreyfingu í kjölfarið og meirihluti kvenna á þingi hvarf. Kristín Edwald, formaður Landskjörstjórnar, kom til okkar og fór yfir málið. Framsóknarflokkurinn er sigurvegari kosninganna að flestra mati enda bætir flokkurinn mestu við sig. Ásmundur Einar Daðason þótti hugrakkur að færa sig í Reykjavíkurkjördæmi norður frá Norðvesturkjördæmi enda ekki á vísan að róa fyrir Framsóknarmenn í borginni undanfarna áratugi. Framsókn fékk t.d. 5,3 prósenta fylgi í kjördæminu fyrir fjórum árum en 12,3 prósent í ár. Við hringdum í Ásmund Einar. Til að ræða úrslit kosninganna og hvernig þær sjá næstu skref fengum við til okkar Evu Heiðu Önnudóttur prófessor í stjórnmálafræðiprófessor og þingfréttamanninn Jóhönnu Vigdísi Hjaltadóttur. Fengum þær til að spá í spilin. Við fórum yfir viðburðarríka helgi í sportinu með Eddu Sif Pálsdóttur af íþróttadeildinni. Og í lokin heyrðum við í Sigmari Guðmundssyni, fyrrum liðsmaður úr Morgunútvarpinu til margra ára, en hann fór inn á þing á síðustu metrunum sem jöfnunarþingmaður. Nóttin tók á hjá Sigmari. Tónlist: Valdimar Guðmundsson og Memfismafían - Okkar eigin Osló Friðrik Dór - Segðu mér Ed Sheeran - Visiting hours KK - Vegbúinn Pnau, Dua Lipa & Elton John - Cold heart (Pnau remix) Megas - (Borðið þér) Orma frú Norma