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durée : 00:01:45 - Esprit sport - par : Cédric Guillou - C'est le jour J pour le début de la Coupe du monde de foot, un événement attendu, entre autres, par Souleymane. Malvoyant de naissance, ce fan de foot veut vivre ce mois de fête à fond, malgré son handicap. - invités : Thomas Vinclair Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Il s'appelle Rami Abou Jamous et il écrit régulièrement un journal de bord pour Orient XXI. Dans sa dernière collaboration, explique le journal en ligne consacré au monde arabe et musulman, Rami Abou Jamous « dénonce la stratégie de l'armée israélienne consistant à bombarder des immeubles résidentiels pour assassiner une personne, maximisant ainsi le nombre de victimes civiles, ainsi que sa normalisation dans les esprits occidentaux ». Le journaliste explique ainsi que le 15 mai dernier, « lorsque les Israéliens ont assassiné le commandant des brigades Ezzedine-Al-Qassam, la branche armée du Hamas, ils ont bombardé un immeuble résidentiel de 5 étages. » « Tuer 200 personnes parce qu'il y a un homme du Hamas dans le bâtiment, est-ce "compréhensible" ? » demande Rami Abou Jamous. Il raconte sa conversation avec une amie, qui accuse cet homme du Hamas d'avoir mis des dizaines de personnes en danger. « En tant que journaliste, répond Rami Abou Jamous, je suis une cible. Et malgré cela, j'habite avec ma femme et mes enfants. Alors, selon toi, je suis coupable de vivre avec eux ? » « Non », lui répond son amie. « On ne peut pas comparer. Combattant et journaliste, ce n'est pas la même chose ». « Mais si », répond Rami Abou Jamous, « pour les Israéliens, c'est la même chose ». « Je sais que je suis sans doute condamné à mort », ajoute-t-il encore. « Elle sort de son couloir de nage » Les critiques accablent Ursula von der Leyen. « Celle que les Européens aiment détester », titre l'Express, qui fait sa Une avec un portrait d'Ursula von der Leyen et nous promet une « enquête sur la puissante présidente de la Commission européenne », « une présidente sans limites », accuse l'hebdomadaire, citant les déclarations « en coulisses » « de dirigeants et diplomates européens », selon lesquels Ursula von der Leyen « sort de son couloir de nage », « déborde les contours du coloriage ». Que lui reprochent-ils exactement ? De se comporter comme un chef d'État. « Elle agit comme si elle en était un, mais n'en a que les attributs protocolaires », remarque l'Express. « Elle est exposée politiquement sans avoir la légitimité d'un exécutif normal ni le mandat pour conduire la politique étrangère et de défense de l'Union [...] Plusieurs élus l'ont rappelée à l'ordre : "Qui êtes-vous pour décider seule de la position diplomatique de l'Union européenne ?" » Critique reprise par Michel Barnier, l'ex-négociateur du Brexit : « Tout le monde voit bien à Bruxelles que sa gestion est très solitaire à un moment où l'Europe a tant besoin de collégialité ». La vie après le Brexit C'est le dixième anniversaire du Brexit. Et il n'y a pas de quoi faire la fête si l'on en croit Le Point qui titre en Une : « Brexit, la gueule de bois. » Et l'on retrouve Michel Barnier, signataire d'une tribune sans ménagement : « Dix ans après le référendum sur le Brexit, dit-il, une vérité s'impose : contrairement aux promesses de ses promoteurs, la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne n'a ni restauré la prospérité britannique, ni permis un meilleur contrôle des frontières, ni renforcé la souveraineté du pays […] Aucun pays européen ne retrouvera seul sa souveraineté, dans le monde tel qu'il vient ». À quoi ressemble la vie, dix ans après le Brexit ? Le Point a choisi d'aller à Birmingham, la deuxième ville du pays qui, nous dit-il, « affronte une crise identitaire ». « À Sparkhill, quartier au sud de Birmingham [...] des femmes en burqa déambulent dans des artères bordées de bâtisses en brique rouge. Des commerces vendent des abayas et autres "biens islamiques" ». « Il souffle un vent mauvais à Birmingham, comme dans tout le royaume, en plein malaise identitaire », assure Le Point. « Le scandale des OQTF » Et en France, qu'en est-il ? Le Nouvel Obs livre un point de vue différent sur l'immigration, s'inquiétant de ce qu'il appelle « le scandale des OQTF ». OQTF, comme « obligation de quitter le territoire français ». Pour développer son point de vue, l'hebdomadaire prend l'exemple de Souleymane, jeune ivoirien « qui vit en France depuis dix ans. Il a des diplômes et un CDI, un contrat à durée indéterminée, il est inséré socialement, professionnellement ». Arrivé en France avec un visa touristique, « il a accompli les démarches pour obtenir son titre de séjour. En vain, car il est frappé d'une OQTF. » « Une absurdité française », accuse le Nouvel Obs, car nous dit-il, « loin de se concentrer sur les cas de délinquants étrangers dont le sigle OQTF a fini par devenir le sinistre synonyme [...] l'inflation des expulsions prononcées touche en réalité de plus en plus de gens qui, comme Souleymane, travaillent en France ». Pour Le Nouvel Obs, pas de doute : « Il est grand temps, à un an de l'élection présidentielle », « de poser ces questions » liées à l'immigration du travail, et « d'y répondre ».
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
De la plage des Palmes au Palais des Festivals, d'un lieu d'interview à notre studio RFI sur la Croisette : nous vous emmenons avec nous pour vivre le parcours d'un festivalier. Émission en mode reportage donc pour vous livrer nos premières impressions de la 79e édition du plus grand festival de cinéma au monde. Nous vous livrons nos premières impressions de cette nouvelle édition du plus grand festival du monde. Gros plan sur le film Centrafricain Congo Boy de Rafiki Fariala, produit par Boris Lojkine. Après son documentaire Nous, étudiants, le cinéaste raconte en fiction son histoire de jeune réfugié congolais en Centrafrique, qui s'occupe de ses quatre frère et sœurs tout en passant le bac. Son rêve : gagner un concours de chant organisé par l'Unicef pour s'en sortir. Boris Lojkine (L'histoire de Souleymane, sélectionné au Festival de Cannes en 2024) est le producteur du film, mais également cette année le parrain de la Fabrique de l'Institut français. Zoom également ce samedi sur la Semaine de la critique et la Quinzaine des cinéastes dont RFI est partenaire. À l'affiche : In Waves, le film d'animation de Phuong Mai Nguyen qui a fait l'ouverture de la Semaine et Shana de Lila Pinell sélectionné à la Quinzaine. Tous les contenusFestival de Cannes 2026
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Pour la toute première fois, Souleymane prend le contrôle de l'émission et s'occupe du carnet de notes. L'ancien défenseur de l'OM donne ses notes et ses appréciations sur les consultants du soir. Aujourd'hui, Christophe Dugarry et Eric Di Meco.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Dans ce nouvel épisode, Souleymane Diawara, 164 matches sous le maillot marseillais, nous donne ses souvenirs à l'OM.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
La cinquième édition du Salon du livre africain de Paris s'ouvre à Paris samedi 21 mars. 150 éditeurs et 400 auteurs africains et afro-descendants seront présents pour défendre une littérature et un écosystème littéraire en pleine croissance. Souleymane Gueye, éditeur jeunesse sénégalais, fondateur des éditions Saaraba, est le grand invité Afrique de RFI. RFI : On s'aperçoit que les gens lisent de moins en moins en France. Aux États-Unis, seuls 40 % des Américains lisent un livre chaque année. Est-ce le cas au Sénégal ? Constatez-vous de la part des Sénégalais un engouement pour la lecture ? Souleymane Gueye : Le Sénégal n'échappe malheureusement pas à ce phénomène qui est mondial, avec l'attractivité des écrans. Ce combat se traduit chez nous par la volonté de réussir à produire de la qualité et à organiser des activités autour du livre pour maintenir les gens attachés au format papier. Mais nous avons ces mêmes difficultés. Surtout dans un pays où la lecture a souvent été associée à la contrainte et à l'obligation de la lecture scolaire. Nous menons un combat pour que le plaisir de la lecture revienne au premier plan. La plaisir de la lecture se développe-t-il dans le public et notamment le jeune public sénégalais ? Je pars toujours du principe qu'avant de tirer des conclusions, il faut se poser la question. Que faisons-nous en faveur du livre ? Que faisons-nous pour que ce livre soit à la portée de tous, accessible aux populations et surtout qu'il ait un attrait ? Cela veut dire faire de beaux livres et les faire vivre. Il ne suffit pas de faire des livres, il faut des animations, que les auteurs puissent rencontrer le public, développer les bibliothèques, les clubs de lecture. Tous ces lieux, ces endroits où le livre peut être vivant, vont favoriser l'adoption de cette pratique. Le développement des bibliothèques est quelque chose d'important. Cela dépend souvent des politiques publiques. Existe-t-il une politique publique du livre au Sénégal ? Est-elle suffisante? Bien sûr, il y a une politique publique du livre, qui est portée par le ministère de la Culture via la direction du livre et de la promotion de la lecture. Elle œuvre notamment sur le réseau des Clac, les centres de lecture et d'animation culturelle, qui sont assez nombreux et permettent un maillage du territoire. On peut toujours estimer qu'il faut aller plus loin. Mais en tout cas, ils font déjà ce travail, qui est à saluer. Maintenant, il faut le compléter, l'État tout seul ne peut pas tout faire. Il faut que les initiatives privées viennent s'additionner en complément. Dans quelle langue lit-on au Sénégal ? Le jeune public lit-il toujours en français ou a-t-il accès désormais à des livres en wolof ? Le jeune public lit majoritairement en français aujourd'hui, mais le wolof – et les langues nationales de manière générale –, sont en train de se développer. Il y a une prise de conscience au niveau du grand public et aussi au niveau des institutions et des organisations, qu'il faut écrire et lire correctement le wolof. Depuis quelques années, les langues nationales ont été introduites dans le système scolaire en phase de test. Le combat désormais, c'est au delà du scolaire, de faire toute cette production qui va accompagner le reste de la vie. Parce qu'il ne suffit pas d'apprendre la langue à l'école, il faut en dehors, dans le cadre de la lecture-plaisir, avoir du contenu, de la production. Des maisons d'édition se sont spécialisées dans les livres bilingues en français – wolof, en français – pulaar. Nous sommes en train de sortir des imagiers pour les un à trois ans, Mes premiers mots en wolof. Il faut offrir au public de quoi adopter la lecture et faciliter la lecture dans les langues nationales. Les éditeurs font face à des équations économiques compliquées. Comment faites-vous concernant la question économique des intrants, le prix du papier, les frais de distribution? Est-ce une équation économiquement viable, aujourd'hui, au Sénégal ? C'est une équation compliquée. La distribution, c'est un problème. D'un côté, nous avons ceux qui produisent, qui sont les éditeurs. De l'autre, les libraires qui commercialisent. Entre les deux, il manque un pont qui est celui de la distribution, qui facilite la circulation des œuvres. Aujourd'hui, c'est quelque chose qui n'existe pas ou qui n'est pas développé comme en France. Les publications dont vous en avez parlé ont subi, sur tous les continents et dans tous les pays, le prix du papier, le prix du transport. Ce qui fait que l'impression locale est chère et ce qui implique aussi des prix de vente qui sont relativement chers et inaccessibles au public. Nous essayons de trouver des moyens de baisser les prix, dans le choix des ouvrages, dans les choix de fabrication. Faire un livre souple coûtera beaucoup moins cher qu'un livre cartonné. Nous réfléchissons à la manière dont le livre soit le moins cher possible et le plus accessible aux clients, mais en maintenant aussi cette équation, à savoir qu'il faut que cela reste économiquement viable aussi pour la maison d'édition. La maison d'édition Saaraba est adossé à un grand groupe – Editis, pour ne pas citer. Une petite maison d'édition qui s'associe à un grand groupe, un schéma que l'on connaît bien en France. Pour vous, c'était le chemin obligatoire pour réussir ? Dans le projet Editis, ce qui m'avait séduit – par rapport à d'autres projets de ce type –, c'est qu'ils avaient fait le pari de faire des livres adaptés au contexte africain, produits par une équipe locale. Souvent, ce qui se fait, ce sont des livres qui sont produits ici en France et qui sont exportés vers l'Afrique. On ne peut pas trouver mieux pour justement restituer les histoires qui vont vraiment parler au public cible. Être adossé à un grand groupe, ça permet beaucoup d'avantages. Cela permet de bénéficier d'une certaine expertise, des services supports qui sont en France. Lorsque nous rencontrons une difficulté, on sait qu'on peut se tourner vers d'autres personnes qui ont des années d'expérience. Il y a une expertise, un conseil, un accompagnement. Et, quoi que l'on puisse dire, il y a aussi une assise financière, une trésorerie qui permet d'aller beaucoup plus vite qu'on ne le ferait en étant seuls. Mais vous êtes indépendants sur le choix éditorial. Vous publiez les auteurs que vous avez envie de publier sans que la décision soit prise à Paris pour vous. Exactement. On est libre d'un point de vue éditorial. Le groupe nous fait entièrement confiance. Le cinquième salon du livre africain de Paris se déroule à la halle des Blancs-Manteaux du 20 au 22 mars 2026. À lire aussiLe Congolais Pascal Boroto, lauréat de la 5e édition du prix littéraire Voix d'Afriques
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Nouveauté podcast. Jérôme Rothen donne ses notes et ses appréciations sur les consultants du soir. Aujourd'hui, Jean-Michel Larqué et Souleymane Diawara.
Mit Joe & TedWir haben einiges gesehen und quatschen über Marty Supreme & Souleymane's Story!Viel Spaß!00:00 Wochenrückblick + Berlinale Recap20:13 Souleymane's Story28:42 Marty Supremewww.planetfilmgeek.comfacebook.com/PlanetFilmGeekinstagram.com/planetfilmgeekplanetfilmgeek@gmail.comletterboxd.com/movieschmidtletterboxd.com/tadiciletterboxd.com/lukepfgletterboxd.com/ninjasteinPlakat zu „Marty Supreme" © 2026 TOBIS FilmPlakat zu „Souleymane's Story" © 2026 Film Kino TextMusic by Kevin MacLeod"Volatile Reaction""Exhilarate"www.incompetech.comLicensed under Creative Commons:By Attribution 3.0creativecommons.org/licenses/by/3.0/
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Recorded - 3/1/2026 On Episode 361 of the Almost Sideways Movie Podcast, we review some blindspots in our 2025 Pinot nominations we have been catching up with in order to vote on our awards. Then, we pay tribute to the late Robert Duvall with a power rankings dedicated to him. Our trivia has some fun categories too! Here are the highlights:What We've Been Watching(4:50) "Deepwater Horizon" - Terry Oscar Anniversary Review(11:00) "The Alabama Solution" - Zach Review(17:50) "My Dinner with Andre" - Adam Sh*t on My Shelf Review(23:45) "The Perfect Neighbor" - Terry Pinot Review(33:00) "Crime 101" - Zach Future Pinot Review(45:00) "Rebuilding" - Adam Pinot Review(51:50) "Souleymane's Story" - Terry Pinot Review(58:15) "Twinless" - Zach Pinot Review(1:09:00) "Magazine Dreams" - Adam Pinot Review(1:16:00) "She Rides Shotgun" - Terry Pinot Review(1:19:50) "Oh, Hi!" - Zach Top 10 Blindspot Review(1:23:00) "The Plague" - Adam Pinot Review(1:29:30) Power Rankings: RIP Robert Duvall(1:59:25) Honorable Mentions & Guessing Todd's List(2:09:00) Trivia: Lone Oscar Acting Winners & Christian Bale(2:21:00) Quote of the DayFind AlmostSideways everywhere!almostsideways.comhttps://www.facebook.com/AlmostSidewayscom-130953353614569/AlmostSideways Twitter: @almostsidewaysTerry's Twitter: @almostsideterryZach's Letterboxd: https://letterboxd.com/pro_zach36/Todd: Too Cool for TwitterAdam's Twitter: @adamsidewaysApple Podcasthttps://podcasts.apple.com/us/podcast/almostsideways-podcast/id1270959022Spotifyhttps://open.spotify.com/show/7oVcx7Y9U2Bj2dhTECzZ4mYouTubehttps://www.youtube.com/channel/UCfEoLqGyjn9M5Mr8umWiktA/featured?view_as=subscriber
L'humoriste et poète sénégalais Souleymane Diamanka joue en ce moment son spectacle à Paris : le « One Poet Show », création au croisement de la poésie et de l'humour. De sa voix grave, il nous éclaire de sa sagesse et nous conte l'origine du monde, son rapport à la culture hip-hop, à son père et à son village peul. Souleymane Diamanka est l'invité de Lisa Giroldini. Le « One Poet Show » de Souleymane Diamanka, à retrouver jusqu'au 28 mars au théâtre Le République à Paris. Samedi 28 février à 17:45 Samedi 14 mars à 17:45 Samedi 28 mars à 17:45
Part of the reason my guest, French filmmaker Boris Lojkine, has been so amazingly successful with his films, most recently SOULEYMANE'S STORY (2024), is his humility and understanding of how to portray people not like himself.Instead of making a "Parisian film about a middle age couple in the crisis of existential bullshit" -- his words -- he has made feature films that depict the life of an immigrant. Paris was the setting for his latest film, but he wanted it to come across as a foreign ZIP code.This was all borne out of his roots as a documentarian, and I am simply in awe of his story. And the fact that he eschews all social media. You're living the dream, Boris.In this episode, Boris and I discuss:why he's gone beyond most French filmmakers to show France from the outside;how he got his start in filmmaking as a philosophy teaching, making two documentaries in Vietnam;how narrative films can lose the reality of documentaries;the reason immigration factors into so many of his stories;if he's the right person to tell an immigrants' story;telling the story of female protagonists in his films;how Sean Baker helped him get distribution;if he's disappointed that his previous films aren't available for streaming;what led him to create SOULEYMANE'S STORY and the risks he took in making the film;the documentary feeling in his films and how he handles actors;does he see it as a compliment that other people are making films with similar stories?what's next for him and how filmmakers should be more adventurous.Boris' Indie Film Highlights: I ONLY REST IN THE STORM (2025) dir. by Pedro Pinho; A POET (2025) dir. by Simón Mesa SotoMemorable Quotes:"I started to make documentary films because my ex-wife was making documentary films and I saw how she was doing and I thought, okay, I will try to do my my own films too.""I wanted to make films abroad. I was not interested in making a Parisian film about a middle age couple in the crisis of existential bullshit.""There is the question of legitimacy and sometimes people, usually young people, younger people than younger than I am from, from another generation, they ask me, what's your legitimacy? And now I answer my legitimacy is zero. But because my legitimacy is zero, I have to work more.""I have to listen, and I think the most important thing in my work is not to direct, but to listen.""I was talking with a Congolese director. And my neighbor in the restaurant, he told me, oh, you are Boris. I watched your film yesterday and it's an incredible film. Let me talk to my friend Sean Baker, and he talked to his friend Sean Baker, who made a tweet. And the week after, we had a distributor, you know, sometimes you just have to eat Vietnamese in a restaurant."Support this podcast at — https://redcircle.com/first-time-go/exclusive-content
Souleymans Geschichte | Eindringliches Flüchtlingsdrama über Hoffnung, Ausbeutung und Überleben im modernen Paris Der Asylbewerber Souleymane hat nur zwei Tage Zeit, um sich auf ein entscheidendes Vorstellungsgespräch vorzubereiten, das über seinen legalen Aufenthaltsstatus in Frankreich entscheidet – ein Vorhaben, das unter seinen Lebensumständen kaum zu bewältigen ist. Um Geld zu verdienen, arbeitet er von früh bis spät als Lieferfahrer in Paris, ständig unter Zeitdruck und abhängig von einem illegalen, unzuverlässigen Arbeitsvermittler, dem er einen Teil seines ohnehin kargen Lohns abtreten muss. Selbst für Hilfe bei der Vorbereitung auf das Gespräch wird Geld verlangt, während gleichzeitig die Angst mitschwingt, abends nicht rechtzeitig in der Unterkunft anzukommen und die Nacht im Freien verbringen zu müssen. Souleymane schuftet, hofft und bangt, während Johannes und Stu dieser eindringlichen Lebensgeschichte gebannt folgen – nicht zuletzt wegen der intensiven Präsenz von Hauptdarsteller Abou Sangaré, der für seine beeindruckende Leistung mit einem der renommiertesten Filmpreise ausgezeichnet wurde. Ob diese Ehrung gerechtfertigt ist, erfahrt ihr im Podcast. „Souleymanes Geschichte“ startet am 19. Februar in den deutschen Kinos. Viel Spaß mit der neuen Folge vom Tele-Stammtisch! Trailer Werdet Teil unserer Community und besucht unseren Discord-Server! Dort oder auch auf Instagram könnt ihr mit uns über Filme, Serien und vieles mehr sprechen. Wir liefern euch launige und knackige Filmkritiken, Analysen und Talks über Kino- und Streamingfilme und -serien - immer aktuell, informativ und mit der nötigen Prise Humor. Website | Youtube | PayPal | BuyMeACoffee Großer Dank und Gruß für das Einsprechen unseres Intros geht raus an Engelbert von Nordhausen - besser bekannt als die deutsche Synchronstimme Samuel L. Jackson! Thank you very much to BASTIAN HAMMER for the orchestral part of the intro! I used the following sounds of freesound.org: 16mm Film Reel by bone666138 wilhelm_scream.wav by Syna-Max backspin.wav by il112 Crowd in a bar (LCR).wav by Leandros.Ntounis Short Crowd Cheer 2.flac by qubodup License (Copyright): Attribution 4.0 International (CC BY 4.0)Souleymans Geschichte | Eindringliches Flüchtlingsdrama über Hoffnung, Ausbeutung und Überleben im modernen Paris
Dans ce troisième épisode de Dézoom & Débats, on s'intéresse au film L’Histoire de Souleymane, sorti en France en octobre 2024, pour mettre en lumière la situation des personnes qui demandent l’asile et le travail d’accompagnement de l’association France Terre d’Asile. Lucie Le Gall, cheffe de service du pôle Intégration de cette dernière nous éclaire sur la complexité du sujet et apporte un regard concret à notre discussion. Playlist : Clandestino > Manu Chao / 200 dB > 2L Nouvelle École /
Watch This Episode On YouTubeEvery Sunday, I'll post a quick video -- and podcast -- about an indie film from at least a year ago. Today's film: SOULEYMANE'S STORY (2024)Director: Boris LojkineWriter: Boris Lojkine; Delphine AgutCast: Abou Sangare; Alpha Oumar Sow; Nina MeurisseSYNOPSISSouleymane, an asylum-seeking cyclist who delivers meals in Paris, has only two days to prepare for a crucial interview. This interview will determine his residence permit status.Subscribe to our YouTube channelFollow us on LetterboxdFollow us on InstagramFollow us on XFollow us on FacebookFollow us on TikTokFollow us on LinkedInSupport this podcast at — https://redcircle.com/first-time-go/exclusive-content
David discusses the movies he's been watching, including To Kill a Wolf, Souleymane's Story, Night of the Juggler, The Sparrow in the Chimney, The Naked Gun, 2000 Meters to Andriivka, Red Canyon and Comanche Territory.See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Profite du code promo UNIBET "COLIN" : https://media.unibet.fr/redirect.aspx...Souleymane Diawara, le consultant de BeIn Sport, s'est confié sur ses émotions à travers cette CAN 2024 complètement folle ! Les dessous du parcours sans faute du Sénégal à la débâcle subie par l'Algérie de Riyad Mahrez et Djamel Belmadi en Côte d'Ivoire, tous les sujets chauds ont été abordés ! Régalez-vous !00:00 Souleymane Diawara dans Colinterview01:44 Le début canon du Sénégal08:28 Sénégal - Côte d'Ivoire en huitièmes de finale13:30 Les dessous du fiasco de l'Algérie15:15 Mahrez le flop de la CAN 202423:53 Les favoris de la phase à éliminations directes28:52 Les vérités de Souleymane Diawara---------------------------------------N'oublie pas de t'abonner, de liker, de commenter et de partager cette vidéo. Toutes les remarques sont bonnes à prendre, je n'hésiterai pas à utiliser tes retours pour nos prochaines vidéos. Active les notifications si tu ne veux rien louper sur Colinterview. Suis-moi sur toutes les plateformes :Facebook : https://bit.ly/3cJXvhfYouTube : https://bit.ly/3lb1yI1Instagram : https://bit.ly/3CR4zTCTikTok : https://bit.ly/3LJoaLqSnapchat : https://bit.ly/3cM5jPgTwitter : https://bit.ly/3s1yl5SSuis Oh My Goal sur toutes les plateformes :YouTube - Histoires FC - Oh My Goal : https://bit.ly/33Zo4OxYouTube - Oh My Goal - Actu Foot : https://bit.ly/3aY5gQcYouTube - Qu'est-il arrivé ? - Oh My Goal : https://bit.ly/3M4VtsmYouTube - Oh My Goal - Le Meilleur du Football : https://bit.ly/3sJdi7iYouTube - Oh My Goal - France - Shorts : https://bit.ly/3JE2A92Facebook : https://bit.ly/3nyCb2LInstagram : https://bit.ly/2S5jpEoTwitter : https://bit.ly/2Qyds2FTikTok : https://bit.ly/3xx8QKHOh My Goal : L'Hebdo | Snapchat : https://bit.ly/3xsREGd---------------------------------------© Oh My Goal - Jellysmack
La laïcité en France a 120 ans. C'est en effet le 9 décembre 1905 qu'a été votée en France la loi de séparation des églises et de l'État. Mais quel regard porte aujourd'hui le monde sur cette loi ? Et est-ce que la laïcité est menacée par la montée des fondamentalismes religieux ? Le philosophe sénégalais Souleymane Bachir Diagne enseigne à l'université Columbia de New York. Il reconnait que la laïcité traverse une crise, mais croit toujours à ce concept. De passage à Paris, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Souleymane Bachir Diagne, il y a la laïcité à la française dont on célèbre aujourd'hui les 120 ans. Mais il y a, dites-vous, d'autres formes de laïcité, est-ce qu'il y a un socle commun ? Souleymane Bachir Diagne : Je crois qu'un socle commun effectivement est clairement établi, c'est celui de la séparation entre les religions et l'État. L'idée étant que les constitutions sur lesquelles sont fondés les États nations sont œuvre humaine et non pas dictées par une transcendance religieuse. Et une des traductions possibles d'un tel principe, c'est une forme de neutralité de l'État vis à vis des différentes confessions religieuses et, par conséquent, on peut considérer que, lié à ces principes, il y a le principe également de pluralisme. L'État admet qu'il y a une pluralité de confessions, de dénominations, de philosophies, de spiritualité et qu'il doit lui-même, en tant qu'État, se tenir à équidistance. Alors en France, la laïcité, c'est considéré comme la séparation de l'Eglise et de l'État. On ne parle pas de pluralisme. Pourquoi ajoutez-vous cette dimension de pluralisme ? Peut-être parce que la laïcité à la française est trop brutale et trop dans la confrontation avec les religions ? Je le crois en effet, parce que toutes les péripéties qui ont accompagné l'histoire de France après la Révolution, ce sont des péripéties qui mettaient face à face la République et la restauration de la monarchie. Et l'Église était du côté opposé à la République. Donc en effet, on peut considérer que 1905, c'est une victoire après confrontation de la République sur la religion. Donc cet aspect confrontation et victoire finale est en quelque sorte lisible, probablement, dans cette affirmation de la laïcité française. Encore que le principe de liberté de conscience étant posé dans la laïcité française également, on peut considérer que la liberté de conscience, c'est une manière de parler du pluralisme des voies. Cette conscience peut prendre les directions qu'elle souhaite. Au Mali, lors de l'adoption d'une nouvelle Constitution il y a bientôt trois ans, le principe de laïcité a été réaffirmé, mais il a été combattu, non pas d'ailleurs par le Haut Conseil islamique de Mahmoud Dicko, mais par une Ligue malienne des imams et érudits pour la solidarité islamique, Limama, qui a demandé à ce que le terme de laïcité soit remplacé par celui d'État multiconfessionnel. Oui, c'était un moment intéressant. Il y a toujours eu dans l'islam, si vous voulez, cette circonspection concernant le mot de laïcité même. Donc, voilà probablement ce qui était dans l'esprit de cette proposition de mettre plutôt état multiconfessionnel. On se rend compte que l'expression elle-même est une forme de reconnaissance du pluralisme des confessions, et donc semble capturer cet élément fondamental qui entre dans la définition de la laïcité. Mais abandonner le mot aurait été probablement un mauvais signal. Supprimer le mot laïcité, c'était probablement la porte ouverte à une remise en question radicale des principes sur lesquels un État moderne aujourd'hui est fondé. Mon vieux maître Althusser disait: « On n'abandonne pas un concept ». Althusser ? Oui, il avait dit : « On n'abandonne pas un concept comme on abandonne un chien. » Alors, quand on voit aujourd'hui la montée du communautarisme dans plusieurs pays, quand on voit l'érosion du modèle laïc en Turquie, quand on voit la montée du nationalisme chrétien aux États-Unis, la montée du nationalisme hindou en Inde, est-ce que ce socle commun de laïcité n'est pas menacé ? Il est certain que cette laïcité connaît une crise aujourd'hui, quand on voit tous les fondamentalismes religieux d'un bout à l'autre de la planète. Mais c'est non seulement ce socle commun de laïcité qui est menacé, mais de manière plus générale, c'est l'idée même de la démocratie qui est menacée. Et j'ajouterai même, c'est l'idée d'humanité qui est menacée. Un universel humain, une manière de vivre le pluralisme de nos cultures, de nos langues, mais avec un sentiment d'une humanité partagée. Nous vivons dans un monde qui est aujourd'hui très fragmenté par des ethno- nationalismes et différentes formes de tribalisme qui instrumentalisent les différentes religions. Aujourd'hui, toutes les religions, on les voit embarquées dans ces ethno-nationalismes. On voit que la laïcité est une sorte de victime collatérale de cette tribalisation de notre humanité. À lire aussiLaïcité en France: dix choses à savoir sur la loi de séparation des Églises et de l'État À lire aussiPeut-on encore enseigner la laïcité à l'école française ?
durée : 00:58:57 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Peut-on encore concevoir un musée universel ? Au musée du Louvre, la Galerie des cinq continents met en perspective des œuvres d'art africaines, asiatiques, européennes, américaines et précolombiennes, et invite à réinterroger la notion d'universalisme pour en dépasser les racines impérialistes. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Anna Holveck, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Souleymane Bachir Diagne Philosophe, professeur de philosophie française et africaine à l'Université de Columbia, directeur de l'Institut d'Études africaines Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:57 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Peut-on encore concevoir un musée universel ? Au musée du Louvre, la Galerie des cinq continents met en perspective des œuvres d'art africaines, asiatiques, européennes, américaines et précolombiennes, et invite à réinterroger la notion d'universalisme pour en dépasser les racines impérialistes. - réalisation : Anna Holveck - invités : Souleymane Bachir Diagne Philosophe, professeur de philosophie française et africaine à l'Université de Columbia, directeur de l'Institut d'Études africaines
In the news today- MSU revises Campbell Hall's gender-inclusive bathroom layout following complaints, MSU outmuscles Arkansas despite struggles from three-point range, East Lansing Film Festival screens "Souleymane's Story" on opening night, MSU hockey shuts out Penn State in series' sweep.
Thomas Jefferson wasn't the first writer to wax on about the pursuit of happiness, but his famous Declaration of Independence references always struck an emotional chord. On this week's show, Dan Webster, Mary Pat Treuthart, and Nathan Weinbender discuss two films that feature characters on quests for something that, at least tangentially, involves happiness. The first is "The History of Sound," starring Paul Mescal and Josh O'Connor, and the second is the French import, "Souleymane's Story."
This week in physical media with Erik Childress and Peter Sobczynski there is a whole lot of murder. Viggo Mortensen kills a bunch, Mia Goth gets in on the action, Yancy Butler does some drownings, Klaus Kinski does some biting, Brian Benben tries to solve some and Michael Biehn attempts to defend them. It's also still the month of horror and even though a double bill of Cronenberg doesn't exactly fit entirely, there is still plenty to be found for your October fill.3:40 - Criterion (Altered States (4K), A History of Violence (4K), The Shrouds)32:17 - Shout (Nosferatu the Vampyre (4K), The Place Beyond the Pines (4K), Savages (4K))54:20 - Kino (Rampage (1987) (4K), Radioland Murders, The Ex)1:15:51 - A24 (The X Trilogy 4K)1:30:53 - Arrow (Three / Three...Extremes)1:41:24 - New Theatrical Titles On Blu-ray (Eddington (4K), Relay, Souleymane's Story, Marlee Matlin: Not Alone Anymore)1:43:21 - New Blu-ray AnnouncementsCLICK ON THE FILMS TO RENT OR PURCHASE AND HELP OUT THE MOVIE MADNESS PODCASTBe sure to check outErik's Weekly Box Office Column – At Rotten TomatoesCritics' Classics Series – At Elk Grove Cinema in Elk Grove Village, ILChicago Screening Schedule - All the films coming to theaters and streamingPhysical Media Schedule - Click & Buy upcoming titles for your library.(Direct purchases help the Movie Madness podcast with a few pennies.)Erik's Linktree - Where you can follow Erik and his work anywhere and everywhere.The Movie Madness Podcast has been recognized by Million Podcasts as one of the Top 100 Best Movie Review Podcasts as well as in the Top 60 Film Festival Podcasts and Top 100 Cinephile Podcasts. MillionPodcasts is an intelligently curated, all-in-one podcast database for discovering and contacting podcast hosts and producers in your niche perfect for PR pitches and collaborations. This is a public episode. If you would like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit erikthemovieman.substack.com
Oral Arguments for the Court of Appeals for the Seventh Circuit
Souleymane Nimaga v. Pamela J. Bondi
This week, Eric and Josh discuss: Shook, the Dartmouth Comic Arts Festival, My Little Pony, Archie Comics, Drawing Blood, novelizations, 613flea, Adam Sandler's Netflix career, Saturday Night Sinema, Odd Burger, and more! They also mention the movies screening the week of Friday August 22 - Thursday August 28: Souleymane's Story, There Will Be Blood, The Last Class, Some Like It Hot, Manhunter, and The Room! They neglect to mention F1, which got booked after the podcast recording. You can always check current and coming soon listings at mayfairtheatre.ca!
Dave and Alonso talk sequels, arthouse, and everything in-between. Subscribe and review us at Apple Podcasts, follow us @linoleumcast on Bluesky, Instagram, and Facebook, catch a ride on a wave. Join our Patreon, won't you? (You can listen to this show ad-free.) Subscribe to Dave's Ghost newsletter. Pre-order the new edition of Alonso's Christmas book. Join Dave and Alonso for a 40th anniversary screening of Clue with American Cinematheque.
Austin Cross and LAist film critics Christy Lemire and Beandrea July review this weekend’s latest movie releases in theaters and on streaming platforms. Films: Freakier Friday, Wide Release Weapons, Wide Release Souleymane’s Story, Laemmle Royal It’s Never Over, Jeff Buckley, In Select Theaters Billy Joel: And So It Goes, Streaming on HBO Max Videoheaven, Los Feliz Theater Hola Frida, In Select Theaters My Mother’s Wedding, In Select Theaters TCB: The Toni Cade Bambara School of Organizing, Blackstar Film Festival The Pickup, Streaming on Prime Video Visit www.preppi.com/LAist to receive a FREE Preppi Emergency Kit (with any purchase over $100) and be prepared for the next wildfire, earthquake or emergency!
LAUSD starts its new academic term a week from today. Superintendent Alberto Carvalho talks about student proficiency in math and reading, enrollment, and protecting kids from ICE raids. Writer Peter Beinart says American Jews need to reckon with Israel’s conduct in the war in Gaza, and they should support equality for Palestinians. Critics review the latest film releases: “Freakier Friday,” “It’s Never Over, Jeff Buckley,” “Weapons,” and “Souleymane’s Story.”
The latest film releases include Freakier Friday; It’s Never Over, Jeff Buckley; Weapons; and Souleymane’s Story. Weighing in are Witney Seibold, senior writer at SlashFilm and co-host of the podcast Critically Acclaimed Network, and Alison Willmore, critic for NY Magazine and Vulture.
A three-minute rundown of the best (and worst) of this week’s film releases. Airs Saturdays at 8:35am.
Send us a textThis week we review M3GAN 2.0, 28 Years Later, Final Destination Bloodlines, The Story of Souleymane & King of the Hill.Check out our interview for Final Destination Bloodlines: Interview with “Final Destination Bloodlines” Directors Zach Lipovsky & Adam B. SteinWebsite | Rotten Tomatoes | Linktree | Youtube | Twitter | Instagram
Send us a text3:36 The Naked Gun12:33 Together20:53 She Rides Shotgun28:50 War of the Worlds36:48 Souleymane's Story43:24 To Kill a Wolf49:44 River of BloodIt's a 7-movie week here on 'Roger (Ebert) & Me,' the only comprehensive 'Siskel & Ebert'-style review show out there! A film criticism podcast.Please rate and review on Apple Podcasts. Even if you're on Spotify or YouTube, jump over there and throw us 5 stars. We can't get on RottenTomatoes until 200 people rate it! 'Roger & Me' is a movie review podcast covering all new releases, both theatrical and streaming, every Friday, modeled after 'Siskel & Ebert.' Hosted by Mark Dujsik of markreviewsmovies.com & Brett Arnold of Yahoo EntertainmentSupport the show
CinemAddicts Episode 305 covers movies releasing the week of Friday, August 1, 2025. They are She Rides Shotgun, Souleymane's Story, To Kill A Wolf, and Harvest. Eric Holmes also reviews The Omro Heist which is now available on Digital and On Demand. Greg Srisavasdi also reviews the polka music documentary In Heaven There Is No Beer?. Timestamps (00:00) - Introduction to Cinematics (00:23) - This Week's Movie Reviews (00:47) - Patreon Picks and Bonus Content (03:05) - She Rides Shotgun (Images: Lionsgate) (20:59) - In Heaven There Is No Beer (26:00) - Souleymane's Story (Images: Kino Lorber) (36:45) - To Kill a Wolf (Images: To Kill A Wolf) (54:52) - The Omro Heist (62:54) - Bruce Purkey is in the Cinem-Attic! (62:25) Souleymane's Story (71:15) - Harvest (Images: Jaclyn Martinez/Harvest Film Limited). In theaters August 1 and streaming on Mubi August 8. (79:07) - She Rides Shotgun ***If you use our Amazon SiteStripe and/or Links for your Purchases, we receive a slight commission. Thanks for your support! CinemAddicts Info: Like Our CinemAddicts Facebook Page Join our CinemAddicts Facebook Group for daily movie recommendations. Join our CinemAddicts Patreon for a Monthly Bonus Episode and Early access to Spoilers and Interviews! Our email: editor@deepestdream.com Shop our CinemAddicts Merch store (shirts, hoodies, mugs) Our Website is Find Your Films Thanks to our Patreon Community Ryan Smith Stephen Schrock Susan Charles Peterson Nelson B. McClintock Diana Van De Kamp Pete Abeyta Tyler Andula Stephen Mand Edmund Mendez Abbie Schmidt Jeff Tait Robert Prakash Kristen Chris M Jeremy Chappell Lewis Longshadow Iver Alex Clayton Daniel Hulbert Andrew Martin Angela Clark Myron Freeman Kayn Kalmbach Aaron Fordham Tracy Peters Grant Boston Ken Cunningham Erik Chavez
#122 Où étiez-vous Kiffe ta race ?Bilan politique, société et pop culture de l'été 2025Après quelques mois de pause, Kiffe ta race est de retour pour un épisode bilan en ce début d'été 2025. On revient sur les temps forts de ces derniers mois, marqués par des secousses politiques majeures : des élections nationales ombragées par l'extrême droite en France, la victoire de Trump aux États-Unis suivie d'un cortège de mesures liberticides, sans oublier les tensions à Mayotte, en Nouvelle-Calédonie et en Martinique. On vous parle aussi de notre spectacle, de vos retours et de l'énergie collective qui continue de porter ce projet.Côté société, on s'arrête sur les violences médicales et la publication d'un rapport marquant sur les discriminations dans les soins. En pop culture, on célèbre la reconnaissance du film L'Histoire de Souleymane, tout en soulignant la froide indifférence institutionnelle face aux revendications de personnes précarisées qui ont occupé la Gaîté Lyrique. On vous parle aussi de Fanon, Zion, Le Grand Déplacement et Dans la Cuisine des Nguyen… Bref, on fait le point et on se prépare pour les épisodes à venir cet été !Émission produite par Rokhaya Diallo et Grace Ly. kiffetarace@kiffetarace.comSon & réalisation : Monsieur Yao pour L'Appart StudioGraphisme : Gwenn GLMDirection artistique : @argotmagazineHabillage sonore : Baptiste MayorazKiffe ta race est disponible gratuitement sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer, Amazon Music… Rejoignez nos communautés #Kiffetarace sur Youtube, Instagram, X, Facebook en vous abonnant à nos comptes. Donnez-nous de la force en semant le maximum d'étoiles et de commentaires sur les plateformes d'écoute et la Toile. Likez, partagez, nous sommes à l'écoute. Parlez de nous à vos proches, vos collègues et même vos ennemis ! Le bouche-à-oreille et la solidarité sont nos meilleures armes.Kiffe ta race saute à pieds joints dans les questions raciales en France depuis 2018. Nous tendons notre micro à des penseur.ses, chercheur.ses, artistes, activistes pour mettre l'antiracisme sur le devant de la scène. “Kiffer sa race” est une expression des années 90-2000 qui signifie “passer un bon moment”, nous l'employons ici avec malice et conscience du double sens :) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On this episode of Primal Screen, Flick Ford is joined by Alice McChain and Anthony Carew. Flick speaks with James Hewison about Remembering Paris May '68, a three-day event exploring the cultural and creative impact of the historic revolt. The trio then review Boris Lojkine's The Story of Souleymane, a powerful and timely drama.
Une soirée de rêve avant une nuit d'ivresse : le PSG est enfin parvenu à décrocher la Ligue des champions samedi à Munich en étrillant l'Inter Milan (5-0), au bout d'une saison européenne d'anthologie qui apporte un deuxième sacre au football français. Écoutez la joie du boxeur Souleymane Cissokho.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une soirée de rêve avant une nuit d'ivresse : le PSG est enfin parvenu à décrocher la Ligue des champions samedi à Munich en étrillant l'Inter Milan (5-0), au bout d'une saison européenne d'anthologie qui apporte un deuxième sacre au football français. Écoutez la joie du boxeur Souleymane Cissokho.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est le combat le plus dur de sa carrière. Souleymane Cissokho, 33 ans, dispute ce samedi 10 mai 2025 une demi-finale mondiale face au Lituanien Egidijus Kavaliauskas, dans la catégorie des poids welters. Une chance unique de réaliser son rêve de décrocher la ceinture de champion du monde. Et pour mettre toutes les chances de son côté, le natif de Dakar a choisi son continent de naissance pour organiser cet affrontement. Malabo, capitale de la Guinée équatoriale, sera l'épicentre d'un gala de boxe qui signe le retour du noble art en Afrique. Quelques jours avant son départ pour Malabo, Souleymane Cissokho souhaite peaufiner sa préparation en vue du combat le plus important depuis son passage chez les professionnels en 2017. Direction une salle privée en plein cœur de Paris pour deux heures d'entraînement intensif, avec plusieurs membres de l'équipe de France. Habillé en noir de haut en bas, le boxeur prend d'abord le temps de saluer toutes les personnes présentes avant de passer aux vestiaires pour se changer.« Faire un remake d'Ali-Foreman »« J'ai gardé en tête les images du combat Ali-Foreman à Kinshasa, dès que j'ai eu la possibilité de boxer en Afrique, j'ai sauté sur l'occasion », explique Souleymane Cissokho, assis sur un canapé à l'étage. Dernier grand événement de boxe sur le continent, le « Rumble In The Jungle » de 1974, n'a pas ouvert la brèche escomptée. Très peu d'événements internationaux depuis, conjugués à un manque de moyens et d'infrastructures. Alors quand la ville de Malabo s'est présentée aux enchères pour le combat de Cissokho, le choix était vite fait : « Ce sont eux qui nous ont contactés. On a un partenaire sur place qui a mis les moyens et a remporté les enchères. Malabo souhaitait faire une sorte de remake d'Ali-Foreman sur le continent », confie le médaillé de bronze lors des Jeux de Rio en 2016. Né à Dakar, révélé en France, Cissokho jouit d'une double culture dont il est très fier. Le continent africain occupe d'ailleurs une place importante dans sa vie : « Je suis heureux de boxer là-bas. L'Afrique fait partie de moi, j'y suis beaucoup attaché et je m'investis énormément d'un point de vue associatif. Je puise énormément de force là-bas », confie-t-il avec un sourire plus que communicatif.À lire aussiBoxe: George Foreman-Mohamed Ali, retour sur un combat de légendeAvant de commencer son échauffement, Souleymane Cissokho est arrêté par l'arrivée de l'autre star de la journée. Lui aussi est né en Afrique et représente la France sur le circuit international. Kévin Lélé Sadjo, référence chez les poids super-moyens, sera présent sur la carte de Malabo, pour le plus grand bonheur des organisateurs. Lumineux, Kévin Lélé Sadjo se montre très bavard lorsqu'il s'agit de présenter son grand ami : « J'admire Souleymane sur et en dehors du ring. Je le dis souvent, c'est quelqu'un d'intelligent, humble. Je suis impressionné et je veux suivre sa trace, mais il est bien devant moi », précise le boxeur né au Cameroun. Si cet événement comme celui-là peut relancer la boxe en Afrique pour les jeunes qui souffrent et qui ont besoin d'un moteur comme Souleymane Cissokho, alors il faut l'aider du mieux que l'on peut ». Kévin Lélé Sadjo devait lui aussi combattre pour une demi-finale mondiale, face à son compatriote Christian M'Billi. Dès l'annulation officialisée, la possibilité d'épauler Souleymane Cissokho est apparue comme une évidence : « Je lui ai dit que j'avais besoin de boxer et que je voulais le suivre. Je serai tout proche du Cameroun, j'ai un gros public derrière moi. C'est un honneur d'accompagner Souleymane à la conquête du monde ».À lire aussiSouleymane Cissokho, boxeur et médaillé olympique: «Ces jeux vont être exceptionnels»L'horloge tourne et les boxeurs de l'équipe de France finalisent leur échauffement, Souleymane Cissokho enfile gants puis casque et commence sa session de sparring intense, sous les yeux de Karim El Hayani, entraîneur principal de Kévin Lélé Sadjo et proche du pugiliste franco-sénégalais. Additionner les noms prestigieux sur la carte principale peut être bénéfique pour l'Afrique et pour Souleymane Cissokho : « Ce sont deux boxeurs très proches, ils ont un passé commun. Souleymane voulait voir Kévin boxer avec lui. Rien qu'au niveau psychologique, c'est un plus de voir les deux boxeurs dans la même soirée », admet l'entraîneur et ancien boxeur professionnel, avant de compléter son analyse : « Il y a toujours un esprit d'équipe dans la boxe, bien que ce soit un sport individuel. Et voir les gens qu'on apprécie être à ses côtés, à ce moment-là, ça fait toujours plaisir », conclut sereinement Karim El Hayani avant de rejoindre ses poulains.« C'est le combat le plus important de ma carrière, mais je dois faire abstraction de tout ce qu'il y a autour »Même si la date du combat approche, la séance d'entraînement n'est pas de tout repos. Les sessions dans le ring ressemblent à de vrais combats et les coups résonnent à travers toute la salle de sport. Alors qu'un petit public s'entasse près des cordes pour observer la bataille, Souleymane Cissokho reste sérieux et profite des pauses pour prendre conseil auprès de son entraîneur de toujours, Virgil Hunter. « J'ai un très bon adversaire, il a plus d'expérience que moi et a déjà combattu pour le titre. Il a plus de combats que moi et est très complet » avoue Souleymane Cissokho, un brin fatigué après l'entraînement. « On commence à voir le bout du tunnel, c'est le combat le plus important de ma carrière, mais je dois faire abstraction de tout ce qu'il y a autour », avoue-t-il. Il est vrai que l'ambiance à Malabo promet d'être électrique, car l'Afrique est un continent passionné par la boxe, explique Souleymane Cissokho : « Il y a un vivier de talents là-bas, c'est exceptionnel. La ferveur qu'ils ont pour la boxe, c'est fou. Il manque un peu de moyens et d'infrastructures, mais ça progresse grâce aux carrières de combattants issues du continent ». Remettre l'Afrique au centre du jeu et surtout pérenniser ce genre d'événements, voilà le but recherché par les organisateurs : « C'est un test, la Guinée équatoriale » souffle le boxeur de 33 ans. « Ils ont à cœur d'organiser d'autres événements, la boxe est aimée partout en Afrique. Ça reste le noble art, ça attire du public. Il faut juste pouvoir avoir les moyens de poursuivre cette initiative ».À la fin de l'entraînement, chaque participant se congratule avant de quitter la salle parisienne, au compte-gouttes. Souleymane Cissokho en a, lui aussi, terminé avec son stage de préparation. Ne reste plus qu'à goûter au climat de Malabo après son court séjour en France. En cas de succès, le boxeur franco-sénégalais pourrait affronter prochainement le champion de la fédération WBC, Marco Barrios. Et défendre sa ceinture de champion de monde en France et en Afrique : « Combattre à Dakar, c'est une option pour le futur. Je veux boxer là-bas au moins une fois dans ma vie ».À lire aussiSouleymane Cissokho, invité exceptionnel !
Una semana llena de destacados estrenos internacionales y nacionales como La buena Letra de Celia Rico, un drama protagonizado por Loreto Mauleon junto a Roger Casamajor. Una historia muy poderosa sobre sueños frustrados, de ello hablamos con su directora Celia Rico y Loreto Mauleón. Otra de las cintas españolas en la que nos detenemos es la película de animación Kayara la Guerra del imperio Inca, una película de César Zelada llena de valores que nos comentan nuestros críticos infantiles. Cuatro son las cintas internacionales que destacamos: Sabiduría y Felicidad, el impactante documental de Philip Delaquis y Barbara Miller, todo un viaje íntimo con el mismísimo Dalai Lama. Septiembre Dice la ópera prima de la actriz francesa Ariane Labed, con la que pasó por Cannes y Seminci, una película entre el drama y el suspense, Thunderbolts, una de héroes o más bien de antihéroes, los más peligrosos y emblemáticos de la factoría Marvel y la Historia de Souleymane, una historia con una sensibilidad fuera de lo común por su contenido humano, social y político que nos acerca nuestra colaboradora Ángeles González Sinde. Todo esto además del resto de la cartelera, las series con Pedro Calvo y nuestras secciones habituales.Escuchar audio
La semana del gran apagón nos ha permitido grabar el programa de esta semana en el que comentamos muy buenas películas como El último suspiro de Costa-Gavras, El contable 2, The End, Until dawn, Todo lo que no se, La isla de los faisanes, Thunderbolts*, La buena letra y La historia de Souleymane, entre otras.