Podcasts about des ong

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Journal d'Haïti et des Amériques
Haïti: les expulsions depuis la République dominicaine plongent Anse-à-Pitre dans l'urgence humanitaire

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later May 8, 2026 30:00


Depuis le début de l'année, plus de 260 000 Haïtiens ont été expulsés de République dominicaine, souvent dans des conditions dénoncées comme brutales par les autorités locales et les ONG. À Anse-à-Pitre, ville frontalière du sud-est haïtien, les structures sanitaires sont débordées par l'arrivée quotidienne de dizaines de personnes qui se trouvent souvent dans un état critique. Un dossier de Ronel Paul. Le centre hospitalier de la commune, déjà fragile, peine à faire face à cet afflux. Son directeur, le docteur Charles Denis, dénonce des renvois « inhumains » et un manque criant de moyens. L'ONG humanitaire ALIMA a renforcé ses opérations dans la région depuis juillet 2025 afin d'améliorer la prise en charge des urgences, notamment des femmes enceintes et des enfants souffrant de malnutrition. Mais au-delà de l'urgence sanitaire, les autorités locales dénoncent l'absence de soutien de l'État haïtien. Le maire d'Anse-à-Pitre, Harry Bruno, affirme que les centres d'accueil improvisés sont saturés. Beaucoup de ces expulsés sont nés en République dominicaine, ils n'ont pas de documents haïtiens et se retrouvent aujourd'hui sans nationalité reconnue. Bolivie : six mois après son arrivée au pouvoir, Rodrigo Paz confronté au retour de la crise économique Élu il y a six mois après deux décennies de gouvernements de gauche, Rodrigo Paz avait promis de redresser l'économie bolivienne. Mais les difficultés persistent. Ces derniers jours, des grèves et blocages ont paralysé plusieurs régions du pays pour dénoncer la mauvaise qualité du carburant et le retour des longues files d'attente dans les stations-service. Les pénuries de diesel et de dollars, qui semblaient temporairement maîtrisées, réapparaissent progressivement. Pour l'économiste Luis Fernando Romero, l'amélioration observée après l'arrivée du nouveau gouvernement relevait surtout d'un regain de confiance des acteurs économiques. Selon lui, le problème structurel demeure le manque de devises étrangères dans le pays. Une partie importante des revenus issus des exportations ne reviendrait plus dans le système bancaire bolivien, ce qui aggrave la fragilité financière de l'État. Un reportage de Nils Sabin. À lire aussiBolivie: comprendre la crise économique qui frappe le pays États-Unis : le Congrès se déchire autour du programme de surveillance FISA Aux États-Unis, la prolongation du programme de surveillance FISA provoque un débat explosif au Congrès, y compris dans le camp républicain. Au cœur des tensions, nous explique notre correspondant Vincent Souriau : l'article 702 du texte, qui autorise les services de renseignement américains à intercepter les communications de cibles étrangères situées hors du territoire américain. Mais dans la pratique, les échanges de citoyens américains peuvent eux aussi être collectés accidentellement. Les défenseurs des libertés civiles dénoncent un système opaque qui permet au FBI et à la NSA d'accéder à certaines données sans mandat judiciaire individuel. Pour Anne Toomey McKenna, ce mécanisme contourne les protections prévues par le quatrième amendement de la Constitution américaine contre les perquisitions abusives. Des ONG comme Electronic Frontier Foundation réclament davantage de transparence et de garanties pour les citoyens américains. À lire aussiComment la NSA enfreint des milliers de lois sur la vie privée Journal de la 1ʳᵉ La Guadeloupe en pré-alerte sanitaire avec l'arrivée des algues sargasses. À lire aussiPourquoi les sargasses envahissent-elles chaque année les plages des Caraïbes?

Journal d'Haïti et des Amériques
Sécurité renforcée au Mexique en vue de la Coupe du monde de football

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later May 4, 2026 30:00


Dans un peu plus d'un mois, le pays, coorganisateur de la Coupe du monde avec le Canada et les États-Unis, doit accueillir treize matches. Pour l'occasion, un vaste dispositif est déployé, avec près de 100 000 personnes mobilisées et l'appui de partenaires étrangers, dont la France, venue former les forces locales. Reportage de Gwendolina Duval. À Mexico, dans une école de police, les forces spéciales s'entraînent en conditions réelles face à de faux manifestants, en s'inspirant des techniques françaises de maintien de l'ordre, basées sur la mobilité et la dissuasion sans affrontement. Objectif pour la France : partager son savoir-faire pour mieux anticiper et canaliser les foules. À Guadalajara, ville hôte du Mondial, le dispositif est déjà bien visible, nous explique Gwendolina Duval. Dans une région marquée par la violence des cartels, 3 000 policiers et militaires ont été mobilisés lors d'un match-test, avec un déploiement impressionnant d'équipements, jusqu'à des robots anti-explosifs. Une démonstration de force destinée à rassurer, alors que des millions de visiteurs sont attendus pour la compétition sportive qui débute le jeudi 11 juin 2026 avec le match Mexique – Afrique Sud.   Haïti : le jardin botanique des Cayes en danger Le pays est sur le point de perdre un patrimoine écologique majeur. Il s'agit du Jardin botanique des Cayes, situé dans le sud du pays, sur plusieurs hectares de terrain. Créé en 2003 par l'agronome William Cinéa, ce jardin est aujourd'hui gravement menacé. Une bonne partie du site, notamment ses zones les plus importantes, aurait été incendiée dans un contexte de conflit foncier. Cette situation suscite une vive émotion au sein de la population locale, notamment chez les étudiants en agronomie, mais aussi une profonde consternation du fondateur du jardin, qui se dit abasourdi par cette destruction. Des ONG environnementales, dont Haïti Climat, expriment également leur inquiétude et appellent à des mesures urgentes pour protéger ce patrimoine. Un reportage de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. Le maire de New York boycotte le Met Gala À New York, le Met Gala, grande messe annuelle de la mode organisée au Metropolitan Museum of Art sous l'égide d'Anna Wintour, prend cette année un virage politique. Plusieurs appels au boycott ont été lancés, en soulignant que cet évènement est financé par le patron d'Amazon, Jeff Bezos. Même le maire de New York, Zohran Mamdani, a décidé de pas s'y rendre, une première. Élu sur un programme de taxation des grandes fortunes, il assume une ligne très à gauche, illustrée par une nouvelle taxe visant les résidences secondaires de luxe pour financer des mesures sociales comme la gratuité des bus ou des épiceries subventionnées. Malgré les critiques des milieux d'affaires et les doutes sur la faisabilité de ses promesses, il cultive son image de maire progressiste, notamment en apparaissant aux côtés de Barack Obama lors d'événements publics qui vise à promouvoir sa politique sociale. Journal de la 1ère En Guyane, les nouveaux prix d'essence affolent les professionnels.

Un jour dans le monde
Afrique : des ONG réclament un passage humanitaire d'urgence par Ormuz

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 3:28


durée : 00:03:28 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Guillaume Auda - Plusieurs ONG appellent en urgence à l'ouverture d'un corridor humanitaire par le détroit d'Ormuz. En cause : les perturbations maritimes qui menacent l'acheminement de biens vitaux vers plusieurs pays africains déjà fragilisés, notamment au Soudan, en Somalie, en Éthiopie ou au Nigeria. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
Afrique : des ONG réclament un passage humanitaire d'urgence par Ormuz

InterNational

Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 3:28


durée : 00:03:28 - InterNational - par : Guillaume Auda - Plusieurs ONG appellent en urgence à l'ouverture d'un corridor humanitaire par le détroit d'Ormuz. En cause : les perturbations maritimes qui menacent l'acheminement de biens vitaux vers plusieurs pays africains déjà fragilisés, notamment au Soudan, en Somalie, en Éthiopie ou au Nigeria. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Sous les radars
Afrique : des ONG réclament un passage humanitaire d'urgence par Ormuz

Sous les radars

Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 3:28


durée : 00:03:28 - Sous les radars - par : Guillaume Auda - Plusieurs ONG appellent en urgence à l'ouverture d'un corridor humanitaire par le détroit d'Ormuz. En cause : les perturbations maritimes qui menacent l'acheminement de biens vitaux vers plusieurs pays africains déjà fragilisés, notamment au Soudan, en Somalie, en Éthiopie ou au Nigeria. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Reportage International
Journée des prisonniers palestiniens: les familles mobilisées contre la loi israélienne sur la peine de mort

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 16, 2026 2:28


La Journée des prisonniers palestiniens se tient officiellement ce vendredi 17 avril. Tout au long de la semaine qui s'est écoulée, et jusqu'à samedi, des proches de Palestiniens détenus dans les geôles israéliennes manifestent un peu partout en Cisjordanie occupée. Ils dénoncent des conditions de détention inhumaines et s'inquiètent de la loi récemment adoptée par le gouvernement israélien, qui prévoit la peine de mort pour les Palestiniens. Si cette loi n'est pas rétroactive et ne concerne pas les prisonniers condamnés dans le passé, les familles, qui n'ont plus de droit de visite depuis le 7 octobre 2023, redoutent tout de même le pire. Reportage de notre correspondante à Ramallah, Ibtissam fait partie des nombreux parents participant à la manifestation. À ses pieds, le portrait d'un visage d'enfant. Son fils, Ismaïl Samer Chouamra, est détenu dans la prison israélienne d'Ofer. « Mon fils de 15 ans est en prison, cela fait maintenant 18 mois, et la situation est très difficile là-bas. On parle d'enfants ! Sans visite, pour les avocats, pour nous, ou le Croissant-Rouge, c'est très dur. » Elle essuie ses larmes. Derrière elle, une banderole affiche un symbole de nœud coulant barré de rouge. Elle est brandie par les manifestants en signe d'opposition à la loi sur la peine de mort par pendaison adoptée par le gouvernement israélien fin mars. Un texte qui vise en premier lieu les Palestiniens. « Chaque jour, l'occupation tue nos jeunes, mais ils voulaient une décision officielle, pour en exécuter davantage », poursuit Ibtissam.  Selon le Club des prisonniers palestiniens, 89 détenus sont morts dans les geôles israéliennes depuis le 7 octobre 2023. Des ONG ont documenté des mauvais traitements, des tortures… Maysoun est la mère d'un prisonnier de 27 ans : « Ce n'est pas compliqué, depuis que la loi sur la peine de mort a été adoptée, je ne peux plus dormir. J'y pense sans arrêt. Je tiens avec du café. J'ai très peur pour mon fils, et n'importe quel prisonnier que je considère comme mon fils, un fils de mon pays. » Une loi sur la peine de mort qui ravive la peur des familles de détenus Elle sait que la loi sur la peine de mort n'est pas rétroactive et que celle-ci ne concerne pas les prisonniers condamnés à la perpétuité dans le passé. Mais Maysoun redoute qu'elle ne soit un feu vert à davantage de violences. Elle espère une réaction venue de l'extérieur : « Les pays arabes et tous les autres ne doivent pas abandonner les prisonniers. Il ne faut pas les laisser tomber. J'appelle les institutions internationales, les organisations de défense des droits de l'homme et la Croix-Rouge. Il faut se saisir de ce dossier. » Des représentants politiques sont venus en soutien des familles. Leila Ghennam est gouverneure de Ramallah et al-Bireh : « On peut juste espérer que la folie de ce gouvernement israélien – celui de Ben Gvir, Smotrich, Netanyahu – pourrait servir la cause palestinienne, parce qu'elle montre au monde entier la brutalité de cette occupation et son attachement à la violence et au meurtre. » Plusieurs ONG et opposants à cette loi sur la peine de mort ont déposé un recours devant la Cour suprême israélienne, dans l'espoir qu'elle invalide le texte. De leur côté, les autorités israéliennes assurent respecter les droits fondamentaux des prisonniers. À lire aussiIsraël : le Parlement adopte une loi décriée instaurant la peine de mort pour les terroristes

Reportage international
Journée des prisonniers palestiniens: les familles mobilisées contre la loi israélienne sur la peine de mort

Reportage international

Play Episode Listen Later Apr 16, 2026 2:28


La Journée des prisonniers palestiniens se tient officiellement ce vendredi 17 avril. Tout au long de la semaine qui s'est écoulée, et jusqu'à samedi, des proches de Palestiniens détenus dans les geôles israéliennes manifestent un peu partout en Cisjordanie occupée. Ils dénoncent des conditions de détention inhumaines et s'inquiètent de la loi récemment adoptée par le gouvernement israélien, qui prévoit la peine de mort pour les Palestiniens. Si cette loi n'est pas rétroactive et ne concerne pas les prisonniers condamnés dans le passé, les familles, qui n'ont plus de droit de visite depuis le 7 octobre 2023, redoutent tout de même le pire. Reportage de notre correspondante à Ramallah, Ibtissam fait partie des nombreux parents participant à la manifestation. À ses pieds, le portrait d'un visage d'enfant. Son fils, Ismaïl Samer Chouamra, est détenu dans la prison israélienne d'Ofer. « Mon fils de 15 ans est en prison, cela fait maintenant 18 mois, et la situation est très difficile là-bas. On parle d'enfants ! Sans visite, pour les avocats, pour nous, ou le Croissant-Rouge, c'est très dur. » Elle essuie ses larmes. Derrière elle, une banderole affiche un symbole de nœud coulant barré de rouge. Elle est brandie par les manifestants en signe d'opposition à la loi sur la peine de mort par pendaison adoptée par le gouvernement israélien fin mars. Un texte qui vise en premier lieu les Palestiniens. « Chaque jour, l'occupation tue nos jeunes, mais ils voulaient une décision officielle, pour en exécuter davantage », poursuit Ibtissam.  Selon le Club des prisonniers palestiniens, 89 détenus sont morts dans les geôles israéliennes depuis le 7 octobre 2023. Des ONG ont documenté des mauvais traitements, des tortures… Maysoun est la mère d'un prisonnier de 27 ans : « Ce n'est pas compliqué, depuis que la loi sur la peine de mort a été adoptée, je ne peux plus dormir. J'y pense sans arrêt. Je tiens avec du café. J'ai très peur pour mon fils, et n'importe quel prisonnier que je considère comme mon fils, un fils de mon pays. » Une loi sur la peine de mort qui ravive la peur des familles de détenus Elle sait que la loi sur la peine de mort n'est pas rétroactive et que celle-ci ne concerne pas les prisonniers condamnés à la perpétuité dans le passé. Mais Maysoun redoute qu'elle ne soit un feu vert à davantage de violences. Elle espère une réaction venue de l'extérieur : « Les pays arabes et tous les autres ne doivent pas abandonner les prisonniers. Il ne faut pas les laisser tomber. J'appelle les institutions internationales, les organisations de défense des droits de l'homme et la Croix-Rouge. Il faut se saisir de ce dossier. » Des représentants politiques sont venus en soutien des familles. Leila Ghennam est gouverneure de Ramallah et al-Bireh : « On peut juste espérer que la folie de ce gouvernement israélien – celui de Ben Gvir, Smotrich, Netanyahu – pourrait servir la cause palestinienne, parce qu'elle montre au monde entier la brutalité de cette occupation et son attachement à la violence et au meurtre. » Plusieurs ONG et opposants à cette loi sur la peine de mort ont déposé un recours devant la Cour suprême israélienne, dans l'espoir qu'elle invalide le texte. De leur côté, les autorités israéliennes assurent respecter les droits fondamentaux des prisonniers. À lire aussiIsraël : le Parlement adopte une loi décriée instaurant la peine de mort pour les terroristes

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - Artémis II : que sait-on de cette mission spatiale vers la Lune ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Apr 3, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'enjeu de l'île iranienne de Kharg, la peine de mort en Israël et les menaces de retrait des États-Unis de l'Otan. Artémis II : que sait-on de cette mission spatiale vers la Lune ?  La fusée Space Launch System de la NASA a décollé jeudi 2 avril avec à son bord quatre astronautes. Cette mission de neuf jours autour de la Lune est une première depuis 54 ans. Quelle est la différence entre cette mission et celle d'Apollo de 1961-1972 ? Quelles innovations peut apporter Artémis II ? Pourquoi renvoyer des astronautes autour de la Lune maintenant, plus de 50 ans après les premiers ? Avec Simon Rozé, chef du service environnement-climat de RFI.      Iran : l'île de Kharg, prochaine cible de Trump ?  Donald Trump a averti l'Iran que, sans réouverture du détroit d'Ormuz, les États-Unis poursuivraient l'offensive en menaçant d'« anéantir » l'île iranienne de Kharg. Quelle est l'importance de cette île ? Quelles seraient les conséquences en cas de bombardements ? Pourquoi le président américain fait-il de telles menaces alors qu'il affirme dans le même temps que les discussions avec Téhéran se déroulent bien ?  Avec Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président-fondateur de l'institut des relations internationales et de géopolitique.      Israël : la restauration de la peine de mort fait-elle l'unanimité ?  En Israël, le Parlement a adopté une loi instaurant « la peine de mort pour les terroristes ». Un texte qui devrait, dans les faits, s'appliquer uniquement à des Palestiniens reconnus coupables d'attaques ou d'attentats anti-israéliens. Même si ce texte a été adopté par le Knesset, fait-il l'unanimité dans le pays ? Des ONG ont déposé des recours devant la Cour suprême pour contester cette loi. Quelles sont les chances que cette institution tranche en leur faveur ?  Avec Michel Paul, correspondant de RFI à Jérusalem.      Otan : vers un retrait des États-Unis ?  Dans une interview accordée au quotidien britannique Daily Telegraph, Donald Trump a déclaré envisager de retirer les États-Unis de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord, l'Otan. Quelles conséquences un retrait américain pourrait-il avoir sur cette organisation ? Un Otan sans les États-Unis est-il possible ?   Avec Guillaume Ancel, ancien officier et écrivain. Auteur du site d'information « Ne pas subir » et du livre Petites leçon sur la guerre : Comment défendre la paix sans avoir peur de se battre (éditions Autrement). 

Les matins
Blocage du détroit d'Ormuz : en Afrique, des ONG craignent des pénuries de médicaments

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 15:11


durée : 00:15:11 - Journal de 8 h - La guerre au Moyen-Orient bouleverse aussi les activités d'ONG en Afrique, inquiètes d'une pénurie de médicaments à cause du blocage du détroit d'Ormuz. Si la guerre continue, des populations qui en ont besoin pourraient ne pas être secourues.

Le journal de 8H00
Blocage du détroit d'Ormuz : en Afrique, des ONG craignent des pénuries de médicaments

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 15:11


durée : 00:15:11 - Journal de 8 h - La guerre au Moyen-Orient bouleverse aussi les activités d'ONG en Afrique, inquiètes d'une pénurie de médicaments à cause du blocage du détroit d'Ormuz. Si la guerre continue, des populations qui en ont besoin pourraient ne pas être secourues.

Les journaux de France Culture
Blocage du détroit d'Ormuz : en Afrique, des ONG craignent des pénuries de médicaments

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 15:11


durée : 00:15:11 - Journal de 8 h - La guerre au Moyen-Orient bouleverse aussi les activités d'ONG en Afrique, inquiètes d'une pénurie de médicaments à cause du blocage du détroit d'Ormuz. Si la guerre continue, des populations qui en ont besoin pourraient ne pas être secourues.

Le magazine de la rédaction
Exilés birmans : l'éducation dans l'espoir d'un meilleur avenir

Le magazine de la rédaction

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 5:44


durée : 00:05:44 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Vivre en exil signifie aussi vivre en marge des systèmes officiels. La Malaisie n'a pas signé la Convention des Nations unies relative au statut des réfugiés. L'accès à l'école demeure limité pour les enfants. Des ONG et des initiatives communautaires créent ainsi des centres éducatifs parallèles. - réalisation : Annie Brault

La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Le 27 févrie, Journée mondiale des ONG. (2.3.2026 19:00)

La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 27:48


Actualités. Gros plan. Le 27 février est la Journée mondiale des ONG. En Slovaquie, le gouvernement désire réformer leur fonctionnement. L'une de ces ONG, c'est la Ligue des droits de l'Homme, nous en parlerons avec Michaela Dojčinovičova, juriste du bureau de Kosice. La guerre en Ukraine entre dans sa cinquieme année. Des février 2022, des Slovaques se sont dirigés vers la frontiere slovaque-ukrainienne.

TOPFM MAURITIUS
Journée mondiale des ONG 2026 : « Les ONG sont le pont entre citoyens et autorités », affirme Priscilla Mottee

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 1:08


Journée mondiale des ONG 2026 : « Les ONG sont le pont entre citoyens et autorités », affirme Priscilla Mottee by TOPFM MAURITIUS

Les matins
TotalEnergies devant la justice, accusé d'avoir manqué à son devoir de vigilance sur les risques environnementaux

Les matins

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 15:05


durée : 00:15:05 - Journal de 8 h - TotalEnergies est jugé à Paris pendant deux jours, accusé d'avoir manqué à son devoir de vigilance en matière de risques environnementaux Des ONG et des collectivités espèrent contraindre l'entreprise à réduire ses émissions de gaz à effets de serre.

Le journal de 8H00
TotalEnergies devant la justice, accusé d'avoir manqué à son devoir de vigilance sur les risques environnementaux

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 15:05


durée : 00:15:05 - Journal de 8 h - TotalEnergies est jugé à Paris pendant deux jours, accusé d'avoir manqué à son devoir de vigilance en matière de risques environnementaux Des ONG et des collectivités espèrent contraindre l'entreprise à réduire ses émissions de gaz à effets de serre.

Les journaux de France Culture
TotalEnergies devant la justice, accusé d'avoir manqué à son devoir de vigilance sur les risques environnementaux

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 15:05


durée : 00:15:05 - Journal de 8 h - TotalEnergies est jugé à Paris pendant deux jours, accusé d'avoir manqué à son devoir de vigilance en matière de risques environnementaux Des ONG et des collectivités espèrent contraindre l'entreprise à réduire ses émissions de gaz à effets de serre.

Les lectures de Mediapart

Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs L'ONG Foodwatch et huit familles de nourrissons intoxiqués ont déposé une plainte pour mise en danger et tromperie aggravée visant les industriels du secteur. De son côté, l'association regroupant les victimes de Lactalis exige que l'État exerce ses missions de police sanitaire. Un article de Karl Laske, publié le 29 janvier 2026 sur Mediapart, lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les matins
La relance des hydrocarbures en Outre-mer examinée au Sénat

Les matins

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 14:42


durée : 00:14:42 - Journal de 8 h - Le Sénat se penche ce jeudi sur une proposition de loi défendue par un sénateur guyanais de relancer la recherche d'hydrocarbures en Outre-mer. Des ONG de défense de l'environnement s'inquiètent. Le gouvernement devrait émettre un "avis négatif".

Le journal de 8H00
La relance des hydrocarbures en Outre-mer examinée au Sénat

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 14:42


durée : 00:14:42 - Journal de 8 h - Le Sénat se penche ce jeudi sur une proposition de loi défendue par un sénateur guyanais de relancer la recherche d'hydrocarbures en Outre-mer. Des ONG de défense de l'environnement s'inquiètent. Le gouvernement devrait émettre un "avis négatif".

Les journaux de France Culture
La relance des hydrocarbures en Outre-mer examinée au Sénat

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 14:42


durée : 00:14:42 - Journal de 8 h - Le Sénat se penche ce jeudi sur une proposition de loi défendue par un sénateur guyanais de relancer la recherche d'hydrocarbures en Outre-mer. Des ONG de défense de l'environnement s'inquiètent. Le gouvernement devrait émettre un "avis négatif".

Reportage Afrique
Centrafrique: la fabrication de briques cuites, une activité vitale aux lourdes conséquences environnementales

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 2:31


En Centrafrique, la fabrication de briques cuites prend de l'ampleur ces derniers mois. À Boeing, localité située derrière l'aéroport de Bangui, la fabrication artisanale de briques s'impose comme un moyen de survie pour de nombreux jeunes désœuvrés. Faute d'emplois et de perspectives, ils exploitent la terre et le bois environnants pour produire ces matériaux indispensables à la construction. Mais cette activité entraîne une dégradation accélérée de l'environnement, marquée par l'érosion des sols, la destruction de la végétation et la déforestation liée à la cuisson des briques. Entre nécessité économique et urgence écologique, la population locale se retrouve face à un dilemme sans solution immédiate. De notre correspondant à Bangui, Une épaisse fumée grise s'élève au-dessus de cette carrière à ciel ouvert, aux abords du quartier de Boeing. Le sol y est éventré de manière anarchique, le paysage est défiguré, accidenté et dangereux. Munis de pelles et de pioches, Ruffin et son équipe d'au moins huit personnes mettent en place des fours rudimentaires. Des ouvrages d'argile dans lesquels des milliers de briques cuisent lentement, au rythme du feu : « Comme d'habitude, après l'extraction, l'argile est mélangée à de l'eau, longuement pétrie, puis moulée dans des cadres en bois. Les briques encore humides sont séchées au soleil pendant plusieurs jours. Elles sont ensuite empilées dans les fours que vous voyez, alimentés par une importante quantité de bois. La cuisson dure parfois plus de 48 heures. » Pour atteindre les températures maximales, les briquetiers utilisent du bois en quantités considérables. Selon Ruffin, ces arbres sont abattus aussi bien dans les quartiers que dans les forêts environnantes : « Sans cette activité, je ne peux pas nourrir ma famille. Parmi nous, il y a des étudiants et des diplômés sans emploi. Je pratique cette activité depuis une dizaine d'années. Au début, on trouvait facilement des arbres. Mais ces dernières années, avec l'augmentation du nombre de fabricants, il nous faut aller très loin dans la forêt. » À lire aussiCentrafrique: au village Gaga, un paysage défiguré par l'exploitation aurifère [3/4] « Déforestation accélérée » En l'absence d'industries modernes capables de produire des matériaux de construction à grande échelle, les habitants se tournent vers des méthodes artisanales. Une activité essentielle à la survie de nombreux foyers, mais qui dissimule une réalité sombre. Anicet, notable du chef du quartier Boeing, en témoigne :  « La cuisson des briques exige une grande quantité de bois, contribuant à une déforestation accélérée. Comme vous pouvez le constater, les arbres disparaissent, laissant place à des sols nus et fragilisés. La fumée dégagée par les fours pollue l'air. Aujourd'hui, le changement climatique s'impose de plus en plus. » Des ONG et quelques initiatives locales tentent d'expérimenter d'autres alternatives, mais leur impact reste limité face à l'ampleur du phénomène. Germain Bissafi, environnementaliste :  « Il présente les conséquences de la production des briques et propose des solutions. » À lire aussiCentrafrique: inquiétudes face aux dégâts de l'exploitation minière sur la rivière Sangha à Nola

Les journaux de France Culture
Manifestations en Iran : la police iranienne annonce "d'importantes" arrestations

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 11, 2026 15:22


durée : 00:15:22 - Journal de 12h30 - Des ONG dénoncent un "massacre en cours" en Iran où la répression des autorités face à la contestation populaire s'accentue faisant de nombreuses victimes, d'après les premiers témoignages. Alors que les moyens de communication sont coupés dans le pays.

Le journal de 12h30
Manifestations en Iran : la police iranienne annonce "d'importantes" arrestations

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Jan 11, 2026 15:22


durée : 00:15:22 - Journal de 12h30 - Des ONG dénoncent un "massacre en cours" en Iran où la répression des autorités face à la contestation populaire s'accentue faisant de nombreuses victimes, d'après les premiers témoignages. Alors que les moyens de communication sont coupés dans le pays.

Les matins
Israël revoit le système d'enregistrement des ONG opérant à Gaza

Les matins

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 15:02


durée : 00:15:02 - Journal de 8 h - Israël met à plat le système d'enregistrement des ONG opérant à Gaza pour écarter celles qui sont soupçonnées de collusion avec le Hamas, révèle ce mardi la rédaction internationale de Radio France.

Le journal de 8H00
Israël revoit le système d'enregistrement des ONG opérant à Gaza

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 15:02


durée : 00:15:02 - Journal de 8 h - Israël met à plat le système d'enregistrement des ONG opérant à Gaza pour écarter celles qui sont soupçonnées de collusion avec le Hamas, révèle ce mardi la rédaction internationale de Radio France.

Les journaux de France Culture
Israël revoit le système d'enregistrement des ONG opérant à Gaza

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 15:02


durée : 00:15:02 - Journal de 8 h - Israël met à plat le système d'enregistrement des ONG opérant à Gaza pour écarter celles qui sont soupçonnées de collusion avec le Hamas, révèle ce mardi la rédaction internationale de Radio France.

Voyage en absurdie
Label et la bêtise : la liberté sous presse

Voyage en absurdie

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 3:38


A Turin, en Italie, vendredi, les locaux du quotidien la Stampa, l'un des plus vieux et des plus importants du pays, ont été mis à sac par des activistes pro-palestiniens.  En marge d'une manif, une cinquantaine de militants pro palestiniens cagoulés ont pénétré de force dans la rédaction qu'ils ont saccagée. Les murs ont été tagués de messages  «Free Palestine» ou  «Les journaux complices d'Israël». On a entendu des cris glaçants : “journaliste terroriste, tu es le premier sur la liste”.  L'affaire fait scandale en Italie La classe politique s'indigne unanimement. C'est un «acte très grave qui mérite la plus ferme condamnation», selon Giorgia Meloni. Dans ce concert d'indignation, une voix discordante.   Celle de Francesca Albanese, italienne rapporteur spéciale des Nations Unies sur les territoires palestiniens, qui, depuis le 7 octobre, multiplie les sorties douteuses et les dérapages, expliquant que les pogroms devaient « être replacés dans leur contexte». Après une condamnation de pure forme, elle a expliqué que le saccage devait servir “d'avertissement”  à la presse italienne pour «qu'elle reprenne son travail, qu'elle remette les faits au centre de ses préoccupations et qu'elle fournisse un minimum d'analyse et de contextualisation». Une justification.  Pire : une carte blanche. Pour Francesca Albanese, il est légitime que des nervis fanatisés s'en prennent à journal dont le sérieux est reconnu en Europe. On peut utiliser la menace, les représailles pour imposer aux journalistes une lecture de l'actualité. En parlant d'”avertissement”, elle suggère que la presse est responsable de la violence qui peut la frapper si elle ne plie pas. Dicter l'analyse à coup de nerfs de boeuf et de terreur ça s'appelle le fascisme.  Cette volonté d'imposer à la presse une “ vérité” peut prendre d'autres formes. Oui, plus douces, plus insidieuses, mais qui doivent alerter. Ainsi, Emmanuel Macron veut-il relancer une de ses obsessions : la labellisation des médias pour trier la bonne de la mauvaise information. Mais qui décide de ce qui est une bonne information? Une bonne analyse de faits? Des ONG ? Des organisations professionnelles ? D'autres médias ? Et qui décidera que les juges de l'info correcte sont eux mêmes impartiaux ? Le pouvoir en place qui n'aurait évidemment aucun intérêt dans l'affaire ? C'est vertigineux. Comme s'il n'y avait qu'une seule analyse qui s'imposait à tous les médias face aux mêmes faits. Rien de mieux pour tuer la liberté de la presse que de lui imposer une vitrification officielle Selon vous, l'affaire italienne démontre par l'absurde que c'est dangereux.  Une fois qu'on aura admis le concept de vérité certifiée, il y aura toujours des Francesca Albanese, persuadées de détenir la vérité, qui estimeront que le coup de poing est un label, un label légitime pour faire taire les "mauvais" journalistes. Oui, la désinformation est un problème et les RS n'arrangent rien. Mais il existe chez nous un droit de la presse. Il punit lourdement la diffusion de fausses informations. Chacun peut s'en saisir. Il existe aussi un autre garde-fou, le bien le plus précieux de la presse. Ses lecteurs, libres de déterminer ce qui est, ou pas, un bon ou un mauvais média, dans la diversité qui leur est offerte. Oui, on doit les inciter à affuter leur esprit critique. Mais la tentation des gardiens de la vérité de décider à leur place, que ce soit sous forme de milice cagoulée ou de  grand jury de la pureté, doit faire horreur à la Démocratie.  Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Philippe Val - Les signatures d'Europe 1
Label et la bêtise : la liberté sous presse

Philippe Val - Les signatures d'Europe 1

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 3:38


A Turin, en Italie, vendredi, les locaux du quotidien la Stampa, l'un des plus vieux et des plus importants du pays, ont été mis à sac par des activistes pro-palestiniens.  En marge d'une manif, une cinquantaine de militants pro palestiniens cagoulés ont pénétré de force dans la rédaction qu'ils ont saccagée. Les murs ont été tagués de messages  «Free Palestine» ou  «Les journaux complices d'Israël». On a entendu des cris glaçants : “journaliste terroriste, tu es le premier sur la liste”.  L'affaire fait scandale en Italie La classe politique s'indigne unanimement. C'est un «acte très grave qui mérite la plus ferme condamnation», selon Giorgia Meloni. Dans ce concert d'indignation, une voix discordante.   Celle de Francesca Albanese, italienne rapporteur spéciale des Nations Unies sur les territoires palestiniens, qui, depuis le 7 octobre, multiplie les sorties douteuses et les dérapages, expliquant que les pogroms devaient « être replacés dans leur contexte». Après une condamnation de pure forme, elle a expliqué que le saccage devait servir “d'avertissement”  à la presse italienne pour «qu'elle reprenne son travail, qu'elle remette les faits au centre de ses préoccupations et qu'elle fournisse un minimum d'analyse et de contextualisation». Une justification.  Pire : une carte blanche. Pour Francesca Albanese, il est légitime que des nervis fanatisés s'en prennent à journal dont le sérieux est reconnu en Europe. On peut utiliser la menace, les représailles pour imposer aux journalistes une lecture de l'actualité. En parlant d'”avertissement”, elle suggère que la presse est responsable de la violence qui peut la frapper si elle ne plie pas. Dicter l'analyse à coup de nerfs de boeuf et de terreur ça s'appelle le fascisme.  Cette volonté d'imposer à la presse une “ vérité” peut prendre d'autres formes. Oui, plus douces, plus insidieuses, mais qui doivent alerter. Ainsi, Emmanuel Macron veut-il relancer une de ses obsessions : la labellisation des médias pour trier la bonne de la mauvaise information. Mais qui décide de ce qui est une bonne information? Une bonne analyse de faits? Des ONG ? Des organisations professionnelles ? D'autres médias ? Et qui décidera que les juges de l'info correcte sont eux mêmes impartiaux ? Le pouvoir en place qui n'aurait évidemment aucun intérêt dans l'affaire ? C'est vertigineux. Comme s'il n'y avait qu'une seule analyse qui s'imposait à tous les médias face aux mêmes faits. Rien de mieux pour tuer la liberté de la presse que de lui imposer une vitrification officielle Selon vous, l'affaire italienne démontre par l'absurde que c'est dangereux.  Une fois qu'on aura admis le concept de vérité certifiée, il y aura toujours des Francesca Albanese, persuadées de détenir la vérité, qui estimeront que le coup de poing est un label, un label légitime pour faire taire les "mauvais" journalistes. Oui, la désinformation est un problème et les RS n'arrangent rien. Mais il existe chez nous un droit de la presse. Il punit lourdement la diffusion de fausses informations. Chacun peut s'en saisir. Il existe aussi un autre garde-fou, le bien le plus précieux de la presse. Ses lecteurs, libres de déterminer ce qui est, ou pas, un bon ou un mauvais média, dans la diversité qui leur est offerte. Oui, on doit les inciter à affuter leur esprit critique. Mais la tentation des gardiens de la vérité de décider à leur place, que ce soit sous forme de milice cagoulée ou de  grand jury de la pureté, doit faire horreur à la Démocratie.  Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les matins
Le viol, arme de guerre à déflagration multiple

Les matins

Play Episode Listen Later Nov 29, 2025 5:22


durée : 00:05:22 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le viol de guerre est devenu, depuis la guerre au Rwanda et en ex-Yougoslavie, une arme de guerre systématique dans le monde. Les criminels cherchent à terrifier leurs victimes et des populations entières. Des ONG écoutent les victimes et cherchent à traduire leurs auteurs en justice. - invités : Céline Bardet Juriste et enquêtrice criminelle internationale, fondatrice et directrice de l'ONG "We are Not Weapons of War"

Tout un monde - La 1ere
La "poverty porn", quand des ONG humanitaires utilisent l'IA pour illustrer la pauvreté

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 19:39


(00:00:40) L'Afrique du Sud au défi de l'organisation d'un G20 sans Trump (00:07:04) La "poverty porn", quand des ONG humanitaires utilisent l'IA pour illustrer la pauvreté (00:17:29) Sénégal : les « pères nouvelle génération »

Camille passe au vert
Pour sauver la nature : faut-il jouer aux apprentis sorciers ?

Camille passe au vert

Play Episode Listen Later Oct 17, 2025 3:11


durée : 00:03:11 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Dans mon rétroviseur, c'est une question sensible, non consensuelle, qui a agité le Congrès mondial de la nature, cette semaine à Abu Dhabi. Des ONG, des Etats, des scientifiques, un millier d'acteurs ont participé à cette réunion qui a lieu tous les quatre ans. L'occasion d'alerter et de réfléchir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Journal en français facile
Ukraine: Volodymyr Zelensky a rencontré Keir Starmer / Plastiques: l'inquiétude des ONG / Espagne: au moins trois morts dans les incendies...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Aug 14, 2025 10:00


Le Journal en français facile du jeudi 14 août 2025, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BvLt.A

Reportage International
Guerre en Ukraine: le fléau des violences sexuelles encore sous-estimé

Reportage International

Play Episode Listen Later Jul 2, 2025 2:32


En Ukraine, la question des violences sexuelles liées au conflit s'ajoute à la longue liste de crimes de guerre commis par l'agresseur russe. Jusqu'à présent, tous crimes confondus, la justice ukrainienne a recensé plus de 150 000 violations. Et lorsqu'il s'agit de crimes à caractère sexuel, l'État et les organisations non gouvernementales qui y répondent font face à de nombreux obstacles. De notre correspondante à Kiev, Les crimes à caractère sexuel font partie des crimes les plus difficiles à recenser sur le territoire ukrainien. À Kiev, les acteurs qui y répondent se sont rassemblés il y a quelques mois autour de la volonté commune de joindre leurs forces afin de proposer le meilleur cadre possible pour que la justice suive son cours et que les survivants soient mieux pris en charge. La problématique du genre des survivants est centrale. Céline Bardet, juriste internationale à la tête de l'ONG We Are NOT Weapons of War, explique : « C'est important parce que de l'extérieur, quand on parle des violences sexuelles, on pense immédiatement aux femmes et aux filles, à juste titre évidemment. Mais il y a plein d'endroits dans le monde où les hommes et les garçons sont très touchés, et en Ukraine, c'est le cas. » Face à ces violences, le travail des ONG ukrainiennes a été crucial. Olena Suslova, fondatrice du centre d'information et de consultation pour les femmes, épaule les survivants depuis plus d'une décennie : « Nous avons commencé à nous attaquer aux problèmes des violences sexuelles liées aux conflits en 2015. Nous nous sommes ensuite rendus dans les territoires libérés de la région de Donetsk, à Kramatorsk, Sloviansk, Droujkivka pour interroger la population. À cette époque, les gens étaient très effrayés et très fermés. Ils avaient peur de parler des violences sexuelles. Alors, nous avons posé des questions pour savoir s'il y avait eu des violations des droits humains. » À lire aussiUkraine : la kétamine utilisée pour soigner les maux physiques et psychiques des vétérans Ce travail a permis à Olena Suslova d'établir qu'au moins 15% des personnes à qui elle parlait avaient été victimes de violences sexuelles. Des ONG comme Global Survivors Fund agissent à leurs côtés et les aident notamment à obtenir des réparations. Pour Fedir Dunebabin, le représentant de l'association pour l'Ukraine, le plus important pour les survivants est d'être reconnus comme tels : « D'après ce qu'on voit dans nos échanges, la chose la plus utile pour eux, c'est de dépasser le traumatisme, c'est la reconnaissance. C'est de savoir qu'ils ne sont pas seuls et que quelqu'un pense à eux. Pas seulement une personne, mais la société ukrainienne, le gouvernement ukrainien ainsi que la communauté internationale. » À l'heure actuelle, seuls 366 cas de violences sexuelles en lien avec l'invasion russe de 2022 ont été documentés. Un chiffre que les autorités craignent bien en deçà de la réalité. Côté judiciaire, le président Volodymyr Zelensky vient de ratifier l'accord sur la création d'un tribunal spécial pour juger la Russie de ses crimes en Ukraine. Le chemin vers la justice est encore long pour les Ukrainiens, mais il est bel et bien enclenché.  À lire aussiGuerre en Ukraine: «Dans les prisons russes, la torture des Ukrainiens est une pratique institutionnalisée»

Journal d'Haïti et des Amériques
Anna Wintour, fin d'une époque chez Vogue

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jun 27, 2025 30:00


C'est la fin d'un règne de 37 ans. Coupe au carré inimitable, aussi redoutée qu'admirée. Anna Wintour surnommée la « papesse de la mode » a annoncé hier jeudi (26 juin 2025) sa démission de la rédaction en chef de l'édition américaine de Vogue. Quelle était son influence ? Nous en parlons avec Constance Benqué, CEO de Elle International. Ce n'est pas une surprise, mais c'est tout de même un tournant, nous explique Constance Benqué. Mais la papesse de la mode ne quitte pas totalement la scène : elle conservera un rôle de supervision des éditions internationales. Car, rappelle Constance Benqué, Vogue reste un groupe très centralisé, où Anna Wintour gardera un poids important dans les grandes orientations. Quel successeur pour incarner Vogue ? La question du remplacement reste ouverte, mais une chose semble probable : la direction américaine voudra placer l'un des siens. « Je pense que ce sera inévitablement un ou une Américain(e) ». Comment expliquer l'aura de celle que l'on reconnaît à sa coupe au carré et à ses lunettes noires ? « Par son jugement acéré, sa redoutable exigence », résume Constance Benqué. Dans un milieu où il faut savoir s'imposer, Anna Wintour a su se faire craindre autant qu'admirer, notamment des créateurs. Si elle ne décide pas seule des tendances – ce sont les stylistes qui les lancent – elle aura été pendant des décennies une figure d'autorité incontournable dans le monde de la mode.   Malgré la légalisation de l'IVG en Colombie, sa pratique se heurte à de nombreux obstacles C'est un reportage d'Ange Fabre. En Colombie, l'avortement a été légalisé en 2022 mais des obstacles demeurent. Aujourd'hui encore, les femmes qui pratiquent l'IVG subissent une forte stigmatisation, comme en témoigne l'influenceuse Camila Correa, qui raconte sur TikTok la solitude et les préjugés dont elle a été victime. Dans les hôpitaux, de nombreuses femmes sont confrontées à des blocages : les médecins peuvent refuser de pratiquer l'IVG mais ils doivent orienter les femmes vers un autre médecin ou un autre centre. Très souvent, ils refusent de le faire. Les associations comme Mesa Por la Vida ou Unimédicos se battent pour faire respecter la loi, qui permet l'IVG sans justificatif jusqu'à la 24è semaine. Pourtant, des documents administratifs non requis sont souvent exigés, ce qui retarde voire empêche l'intervention. La situation est encore plus critique en zone rurale, où les infrastructures sont rares et les normes sociales plus rigides. Les femmes y manquent de soutien et d'accès à l'information. Autre frein : les dénonciations, qui persistent malgré la décision de la Cour constitutionnelle. L'avortement reste inscrit comme un délit dans le Code pénal, et le Parlement n'a toujours pas engagé de réforme pour le dépénaliser pleinement.   En Floride, le projet Alligator Alcatraz crée la polémique Les autorités de la Floride ont lancé la construction d'un nouveau centre de détention pour migrants surnommé « Alligator Alcatraz ». Un nom qui en dit long. Le centre est installé sur une ancienne piste d'atterrissage, en plein cœur des Everglades — un environnement particulièrement hostile, avec alligators, pythons et marécages. Objectif assumé : décourager toute tentative d'évasion, rapporte CNN. Mais ce projet fait polémique. La maire du comté de Miami-Dade, Daniella Levine Cava, alerte sur le manque de transparence et les risques environnementaux dans une zone protégée. Des ONG montent aussi au créneau. La Florida Immigrant Coalition dénonce des conditions inhumaines, avec des migrants logés dans des tentes sous la chaleur étouffante de l'été floridien. Le centre accueillera des personnes en attente d'expulsion. Et selon le magazine Time, plusieurs militants redoutent que ce site devienne un prototype pour d'autres États républicains alignés sur la stratégie migratoire de Donald Trump. Pour eux, « Alligator Alcatraz » symbolise une politique brutale et idéologique, au mépris des droits humains et des normes environnementales.   Quelles répercussions du conflit entre l'Iran et Israël sur les alliés de Téhéran en Amérique latine Le Miami Herald observe que malgré des alliances militaires affichées, ni la Russie ni la Chine n'ont apporté de soutien concret à l'Iran, se limitant à de simples condamnations verbales. Cette posture, selon le journal, envoie un message clair à des régimes proches de Téhéran comme le Venezuela, Cuba ou le Nicaragua : en cas de crise majeure, ils seront seuls. Le journal cite Elliott Abrams, ancien diplomate américain, qui estime que la victoire américano-israélienne montre que l'équilibre mondial a basculé en faveur des États-Unis. Et d'ajouter : « Des gens comme le président vénézuélien Nicolás Maduro doivent comprendre que s'ils se retrouvent un jour en réelle difficulté, personne ne viendra les secourir. »   Journal de la 1ère L'activité économique tourne au ralenti en Martinique.

Aujourd'hui l'économie
La «blue economy», le nouvel eldorado maritime pour les investisseurs?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jun 6, 2025 3:26


À la veille de la Conférence des Nations unies sur l'Océan qui s'ouvre à Nice, les projecteurs sont braqués sur l'économie bleue. Cette « blue economy », en pleine croissance, promet un avenir prospère pour les littoraux, tout en soulevant des questions cruciales sur sa durabilité. L'économie bleue regroupe l'ensemble des activités liées à la mer et aux océans, qu'elles soient traditionnelles – comme la pêche, le transport maritime ou le tourisme côtier – ou innovantes, comme les énergies marines renouvelables, les biotechnologies ou encore les câbles sous-marins. D'après la Banque mondiale, il s'agit de l'utilisation durable des ressources océaniques pour stimuler la croissance économique, améliorer les conditions de vie et préserver les écosystèmes marins.Rien qu'en Europe, cette économie représentait près de 236 milliards d'euros de valeur ajoutée brute en 2023, générant 5 millions d'emplois directs. Des secteurs comme l'éolien offshore explosent avec une croissance de +42 % en un an.Attrait des investisseurs mondiauxAvec un potentiel colossal, les fonds se mobilisent. Entre 2018 et 2023, 13 milliards d'euros ont été investis dans l'économie bleue en Europe. De nouveaux réseaux d'accompagnement, des fonds spécialisés et des institutions comme en France la Banque publique d'investissement ou la Caisse des Dépôts soutiennent activement le développement de cette filière stratégique.Des projets concrets émergent, à l'image des voiliers cargos, qui allient innovation technologique et faible impact environnemental. Mais pour atteindre les objectifs de l'ONU liés aux océans d'ici à 2030, il faudrait mobiliser 750 milliards d'euros supplémentaires.Entre promesses et dérives : les limites d'un modèle à construireSi l'économie bleue se veut durable, certaines pratiques soulèvent des critiques. Des ONG dénoncent un phénomène de « blue washing », où des projets peu vertueux se parent d'un vernis écologique. Exemple marquant : au Sénégal, 90 % de la pêche locale a été décimée suite à l'attribution de licences à des flottes étrangères. En Inde, le projet Sagarmala, visant à construire un port tous les 20 kilomètres, menace gravement les communautés de pêcheurs et les écosystèmes côtiers.La privatisation des littoraux ou l'exclusion des populations locales interrogent sur la gouvernance de cette nouvelle ruée vers la mer. Car « la mer nourrit ceux qui la respectent. »

Journal en français facile
RDC: un avant-projet d'accord de paix attendu / Blocus de l'aide à Gaza: l'alerte des ONG / Israël met en garde contre les atteintes aux Druzes...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later May 2, 2025 10:00


Le Journal en français facile du vendredi 2 mai 2025, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BdQy.A

Les histoires de 28 Minutes
[Débat] Bande de Gaza : qui peut mettre un terme à la catastrophe humanitaire ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Apr 29, 2025 23:39


L'émission 28 minutes du 29/04/2025 Bande de Gaza : qui peut mettre un terme à la catastrophe humanitaire ?Depuis lundi 28 avril, Israël est convoqué sur les bancs de la Cour Internationale de Justice (CIJ) pour répondre de ses obligations humanitaires en tant qu'État occupant de la bande de Gaza. Depuis le 2 mars, Israël bloque toute entrée d'aide humanitaire dans ce territoire palestinien, où la population survit dans des conditions particulièrement difficiles. Le Programme alimentaire mondial, dont sont tributaires les Gazaouis pour se nourrir, a annoncé ce lundi avoir "épuisé tous ses stocks", concrétisant le risque d'une famine généralisée dans la bande de Gaza. 91 % de la population serait en malnutrition selon l'IPC, un organisme international chargé d'étudier la sécurité alimentaire. "L'obstruction de l'aide humanitaire est un moyen d'accomplir l'objectif militaire", s'est défendu Israël Katz, ministre de la Défense israélien. Des ONG, telles qu'Amnesty International, dénoncent, elles, un "génocide". Le gouvernement français a quant à lui appelé à "arrêter le massacre". Tout au long de cette semaine, 39 États se succéderont pour rappeler à Israël ses obligations en matière de droit humanitaire international. Cependant, les décisions de la CIJ n'ayant pas de volet coercitif, Israël n'aura pas d'obligation de changer sa stratégie dans la bande de Gaza quelle que soit l'issue des audiences. Comment mettre un terme à la catastrophe humanitaire à Gaza ? Le droit international peut-il encore jouer son rôle ?On en débat avec Françoise Bouchet-Saulnier, docteure en droit spécialiste du droit humanitaire ; Jadd Hilal, écrivain, docteur en littérature et en philosophie et Gil Mihaely, historien et directeur de publication de la revue "Conflits".28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 29 avril 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Les histoires de 28 Minutes
Médecin malgré lui / Gaza : qui peut arrêter la catastrophe humanitaire ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Apr 29, 2025 46:00


L'émission 28 minutes du 29/04/2025 Ce médecin de campagne ne peut pas partir à la retraite, faute de remplaçantDepuis le 28 avril, une partie des médecins français, dont des jeunes médecins et des étudiants, ont entamé une grève illimitée à l'appel de plusieurs syndicats. Mardi 29 avril, ils manifestent dans toute la France contre une mesure de la loi Garot, une initiative transpartisane qui a pour objectif de lutter contre les déserts médicaux. Elle interdirait aux jeunes médecins d'ouvrir un cabinet dans une zone déjà couverte par plusieurs médecins. Les professionnels de santé estiment que cette proposition de loi porte atteinte à leur liberté d'installation et à l'attractivité du métier. Pour calmer leur colère, le Premier ministre François Bayrou a proposé un plan de lutte contre les déserts médicaux, avec notamment un principe de solidarité qui enjoint les médecins à travailler jusqu'à deux jours par mois dans des zones prioritaires. Cette proposition ne satisfait ni les médecins mobilisés, qui exigent un retrait pur et simple de la proposition de loi, ni les députés qui, à l'instar de Guillaume Garot (PS), jugent ce revirement "largement insuffisant". Pour nous éclairer, nous recevons François Weil-Picard, médecin généraliste dans le Loiret. Alors qu'il pourrait être à la retraite, il exerce toujours à mi-temps en raison de l'absence de remplaçant dans son secteur.Bande de Gaza : qui peut mettre un terme à la catastrophe humanitaire ?Depuis lundi 28 avril, Israël est convoqué sur les bancs de la Cour Internationale de Justice (CIJ) pour répondre de ses obligations humanitaires en tant qu'État occupant de la bande de Gaza. Depuis le 2 mars, Israël bloque toute entrée d'aide humanitaire dans ce territoire palestinien, où la population survit dans des conditions particulièrement difficiles. Le Programme alimentaire mondial, dont sont tributaires les Gazaouis pour se nourrir, a annoncé ce lundi avoir "épuisé tous ses stocks", concrétisant le risque d'une famine généralisée dans la bande de Gaza. 91 % de la population serait en malnutrition selon l'IPC, un organisme international chargé d'étudier la sécurité alimentaire. "L'obstruction de l'aide humanitaire est un moyen d'accomplir l'objectif militaire", s'est défendu Israël Katz, ministre de la Défense israélien. Des ONG, telles qu'Amnesty International, dénoncent, elles, un "génocide". Le gouvernement français a quant à lui appelé à "arrêter le massacre". Tout au long de cette semaine, 39 États se succéderont pour rappeler à Israël ses obligations en matière de droit humanitaire international. Cependant, les décisions de la CIJ n'ayant pas de volet coercitif, Israël n'aura pas d'obligation de changer sa stratégie dans la bande de Gaza quelle que soit l'issue des audiences. Comment mettre un terme à la catastrophe humanitaire à Gaza ? Le droit international peut-il encore jouer son rôle ?Xavier Mauduit nous rappelle, dans le sillage des déclarations du Garde des sceaux Gérald Darmanin, l'histoire des gardiens de prison. Marie Bonnisseau nous emmène au Japon, où le jeu de cartes Ojisan recrée du lien entre les générations.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 29 avril 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Les matins
En Russie, des peuples autochtones en danger à cause de la guerre en Ukraine

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 26, 2025 4:22


durée : 00:04:22 - Le Reportage de la rédaction - Des peuples autochtones et minorités nationales de Russie sont mobilisés de façon disproportionnée, parfois de force, pour la guerre en Ukraine. Des ONG locales de défense des droits de l'homme dénoncent cette situation, bien qu'elles soient qualifiées de "terroristes" par le pouvoir.

Le Reportage de la rédaction
En Russie, des peuples autochtones en danger à cause de la guerre en Ukraine

Le Reportage de la rédaction

Play Episode Listen Later Apr 26, 2025 4:22


durée : 00:04:22 - Le Reportage de la rédaction - Des peuples autochtones et minorités nationales de Russie sont mobilisés de façon disproportionnée, parfois de force, pour la guerre en Ukraine. Des ONG locales de défense des droits de l'homme dénoncent cette situation, bien qu'elles soient qualifiées de "terroristes" par le pouvoir.

Les matins
En Russie, des peuples autochtones en danger à cause de la guerre en Ukraine

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 21, 2025 4:25


durée : 00:04:25 - Le Reportage de la rédaction - Des peuples autochtones et minorités nationales de Russie sont mobilisés de façon disproportionnée, parfois de force, pour la guerre en Ukraine. Des ONG locales de défense des droits de l'homme dénoncent cette situation, bien qu'elles soient qualifiées de "terroristes" par le pouvoir.

Reportage Afrique
En Tunisie, la criminalisation du travail des ONG aggrave la précarité des migrants subsahariens

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Apr 4, 2025 2:17


En Tunisie, la situation des migrants subsahariens se précarise de plus en plus depuis les campagnes sécuritaires qui ont commencé en 2023. Le contrôle sur le travail non régulé s'est accentué et beaucoup de migrants présents dans la capitale travaillent au noir ou ont recours à la mendicité, une situation qui alerte les ONG des droits humains. À Tunis, dans un quartier de la banlieue nord, plusieurs migrants subsahariens attendent sur le trottoir au bord de la route. Selon les besoins en petits boulots, les clients viennent à ce rond-point et embauchent à la journée les premiers à se présenter, comme l'explique Sami, un migrant malien de 16 ans. « On attend du travail ici. Travail de chantier, travail de jardin, etc », énumère-t-il.Ce phénomène est visible dans plusieurs endroits de la capitale de la Tunisie, les migrants n'étant plus embauchés dans des emplois stables à cause des contrôles à répétition des autorités. Une situation de plus en plus difficile pour Abdallah, 25 ans et Ivoirien. « Il y a beaucoup de problèmes, même pour aller travailler, ça fait peur, parce qu'on n'a pas de papiers. Il y a la police qui peut nous arrêter pour aller en prison », redoute-t-il.Sami, 27 ans, migrant camerounais, est venu il y a sept mois à Tunis, pensant trouver du travail, dans son domaine, la réparation d'objets électroniques. Il se retrouve à faire le « berbecha », le collecteur de plastique. Il fouille dans les poubelles pour trouver des bouteilles à vendre ensuite à des dépôts de recyclage « Quand je suis arrivé et que je suis allé dans des magasins d'électronique pour du travail, on m'a dit que ce n'était pas possible de m'embaucher. Du coup, je ne pouvais rien faire et rester à la maison, je devais payer le loyer, ma nourriture, donc je suis allé dans la rue et j'ai commencé ce travail », explique le jeune homme.Pour le Forum tunisien des droits économiques et sociaux, une organisation non gouvernementale (ONG) tunisienne, la précarité des migrants est de plus en plus visible dans l'espace public. « Maintenant, c'est remarquable le nombre de mamans accompagnées de leurs enfants dans l'espace public parce que ces mamans-là n'ont pas la possibilité de travailler et sont obligées de sortir dans l'espace public pour chercher quelques moyens à vivre ou d'aide de la part des gens », alerte Romdhane Ben Amor, porte-parole de l'ONG, pour qui la précarité a atteint un niveau alarmant.Il attribue cette mendicité de plus en plus visible à la criminalisation actuelle, par les autorités, des organisations de la société civile qui viennent en aide aux migrants. En Tunisie, très peu d'ONG peuvent encore travailler sur le terrain.À lire aussiPlus de 600 migrants subsahariens secourus par la Tunisie en Méditerranée, au moins 18 décès

Reportage International
Allemagne: le futur chancelier Friedrich Merz et la CDU menacent des ONG

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 20, 2025 2:38


En Allemagne, les chrétiens démocrates allemands, qui ont gagné les élections du 23 février, s'en prennent, à la surprise générale, à certaines ONG qu'ils jugent trop critiques envers eux. Le parti du probable futur chancelier Friedrich Merz reproche à plusieurs associations d'avoir appelé à manifester contre lui, avant les élections, et cela avec l'argent des contribuables. Elles protestaient notamment contre les votes au Parlement qui avaient rassemblé les conservateurs et l'extrême droite. Mais ce projet a suscité un tollé. Les chrétiens démocrates allemands ont présenté un catalogue de plus de 500 questions au Bundestag pour savoir quelles associations reçoivent des fonds publics. Ils exigent des comptes à 16 organisations aussi connues que Greenpeace, Amnesty International et même Les Mamies contre l'extrême droite. Marianne a 72 ans. Elle milite depuis un an et demi pour ce mouvement présent dans quasiment tous les défilés pour la démocratie :« Ça a tout d'un acte de vengeance. Je crois que la CDU n'avait pas prévu les conséquences de son vote avec l'AfD au Bundestag, ni le niveau de protestation que cela allait susciter. En remettant en cause notre action, elle essaie d'intimider et de délégitimer les manifestations de protestation. »Pour cette grand-mère militante, historienne de profession, ces attaques contre son association sont infondées, et cela pour deux raisons : « Nous sommes une association non partisane et n'appartenons à aucun grand regroupement politique. Deuxièmement, nous ne recevons pas d'argent de l'État. »« Conservatisme radicalisé »En Allemagne, ce genre d'attaques contre les ONG et associations est d'habitude plutôt le fait de l'extrême droite. Que la droite conservatrice s'y mette est nouveau, et cela a suscité de très vives réactions. Cette politologue à l'université libre de Berlin y voit un parallèle avec ce qui se passe dans de nombreux autres pays :« Nous constatons, au sein de la CDU et surtout de la CSU bavaroise, un phénomène que nous pouvons observer dans d'autres pays. Chez les conservateurs britanniques, chez les républicains aux États-Unis, chez l' ÖVP, le parti populaire autrichien, c'est un conservatisme radicalisé. Cela consiste en une politique conservatrice qui se concentre très fort sur des sujets liés à la lutte culturelle et qui croit profiter d'attaques contre le wokisme de gauche, contre des minorités de gauche qui tyranniseraient la majorité. Nous rejouons ce qui se passe depuis quelques années aux États-Unis. Ce que nous voyons en Allemagne est une énorme augmentation de la polarisation affective, le rejet des militants des autres camps. »Cette affaire pourrait toutefois ne pas avoir de suites concrètes. Les sociaux-démocrates du SPD sont les seuls partenaires de coalition possible de la droite allemande et ils s'insurgent contre l'attitude de Friedrich Merz et de son parti. Ils ont posé comme précondition à tout début de négociation un arrêt des accusations envers la société civile. Friedrich Merz, le très probable futur chancelier, a d'ailleurs déjà adouci le ton. À voir si cela durera.Le reportage de notre correspondante à Berlin est à retrouver dans son intégralité dans Accents d'Europe sur et l'application Pure Radio.

C'est pas du vent
L'hypocrisie des aires marines protégées françaises

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Feb 14, 2025 48:30


C'est un paradoxe bien connu et qui pourtant persiste. La pêche industrielle pratiquée par des bateaux de plus de 24 mètres équipés d'engins destructeurs comme le chalut de fond détruit les fonds marins, surpêche les espèces menacées, capture les petits poissons, crée peu d'emplois et consomme beaucoup de gasoil. Pourtant, elle est souvent subventionnée et autorisée jusque dans les aires marines protégées au détriment de la pêche artisanale qui partout dans le monde meurt à petit feu... Ce scénario est en cours dans le premier port de pêche français, dans le nord du pays, à Boulogne-sur-mer. Des ONG viennent de porter plainte contre l'État français, pourtant il existe des solutions comme nous l'expliquera le grand spécialiste des pêches Philippe Cury. Et avec Marie Colombier, chargée de campagne océan chezEnvironmental Justice Foundation qui vient de déposer un recours avec l'association Défense des mieux aquatiques. Reportage de Sébastien Farcis.Musiques diffusées :► Serge Lama - La chanson des pêcheurs

Journal d'Haïti et des Amériques
L'Équateur divisé après le premier tour de la présidentielle

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Feb 10, 2025 30:00


Contre toute attente, les deux principaux candidats à la présidence, le président sortant Daniel Noboa et la corréiste Luisa González sont au coude à coude. Avec Emmanuelle Sinardet, professeure de Civilisation latino-américaine à l'Université Paris Nanterre, nous analysons les résultats. Daniel Noboa, qui visait une victoire dès le premier tour de l'élection présidentielle équatorienne, devra finalement affronter Luisa Gonzalez au second tour. Ce scénario reflète une polarisation traditionnelle entre le courant correiste, représenté par Gonzalez, et un candidat anti-correiste. Toutefois, la nouveauté réside dans l'opposition de styles, selon Emmanuelle Sinardet : Daniel Noboa mise sur une campagne numérique via TikTok et des influenceurs, tandis que Gonzalez privilégie le contact direct avec les électeurs. Le défi pour les deux candidats sera de capter les voix du centre, représentant environ 20% de l'électorat.L'échec du président sortant à l'emporter dès le premier tour ne s'explique pas par son absence sur le terrain, mais plutôt par l'usure de son image de « nouveau visage » en politique. Devenu président après la démission de Guillermo Lasso en 2023, il fait face à des critiques sur sa gestion sécuritaire. Malgré des baisses temporaires de la criminalité après la militarisation du pays, la violence a atteint des niveaux records récemment. Par ailleurs, des accusations de dérives autoritaires et l'inefficacité perçue de son gouvernement dans la lutte contre la criminalité et la crise économique fragilisent sa position.Face à lui, Luisa Gonzalez propose peu de solutions novatrices. Son programme se limite à des promesses générales de sécurité et de développement économique via un rôle renforcé de l'État, sans détails sur le financement. D'ailleurs, les deux finalistes peinent à présenter des plans concrets, tant pour la sécurité que pour l'économie. La polarisation politique s'étend également au Parlement, où un équilibre des forces pourrait compliquer la gouvernance, obligeant les candidats à convaincre un électorat important encore indécis.Les migrants, victime de l'IA À la frontière entre le Mexique et les États-Unis, l'intelligence artificielle est devenue un outil d'extorsion pour les réseaux criminels. C'est un reportage d'Éric Samson qui nous parle de l'histoire de Patricia Cartier Moroso, une migrante équatorienne disparue. Après avoir perdu contact avec elle, sa famille a reçu des vidéos et des messages prétendant qu'elle était retenue contre rançon. Manipulés par des images et des enregistrements vocaux générés par l'IA, ses proches ont versé plus de 13 500 dollars, sans jamais savoir si Patricia était encore en vie.Ce type de fraude est en pleine expansion, facilitée par des technologies capables d'imiter la voix et d'altérer des vidéos de manière crédible. Les criminels exploitent la détresse des familles pour les piéger, ce qui rend la vérification des informations extrêmement difficile. Des ONG alertent sur cette nouvelle tendance. Un revers pour Donald Trump et sa politique anti-immigrationLa justice américaine interdit au gouvernement de transférer trois Vénézuéliens détenus à Guantánamo. C'est à lire dans The New York Times. Les trois hommes font l'objet d'ordres d'expulsion après le rejet de leurs demandes d'asile, mais n'ont pas été rapatriés en raison de la rupture des relations diplomatiques entre les États-Unis et le Venezuela.Le journal précise que la contestation juridique reste limitée : il ne s'agit pas d'empêcher l'administration d'envoyer d'autres migrants à Guantánamo, mais de protéger spécifiquement ces trois détenus. Accusés d'être liés au gang Tren de Aragua, ils sont défendus par des avocats qui dénoncent des violations de leurs droits.La décision fédérale ne plaît pas à la Maison Blanche. Le vice-président JD Vance critique les juges : « Ils ne sont pas autorisés à contrôler le pouvoir légitime de l'exécutif », des propos relayés notamment par The Hill. Journal de la 1ère  En Martinique, le suicide est plus fréquent chez les hommes que chez les femmes.

Advanced French
Advanced French 402 - World News, Opinion and Analysis in French

Advanced French

Play Episode Listen Later Aug 28, 2024 6:51


Convention Démocrate : Kamala Harris investie dans l'euphorie Des ONG poursuivent le gouvernement finlandais pour inaction climatique La France pleure la mort d'Alain Delon, légende du cinéma Transport ferroviaire : La France à l'heure de la concurrence Sport féminin : Succès populaire de la nouvelle édition du Tour de France

Les matins
Des ONG alertent sur l'existence d'un Guantanamo israélien

Les matins

Play Episode Listen Later Jun 3, 2024 15:22


durée : 00:15:22 - Journal de 8 h - Face aux nombreuses accusations, l'armée israélienne a ouvert une enquête sur des soupçons de mauvais traitements dans un camp militaire de prisonniers. Des ONG parlent d'un Guantanamo israélien.

Les matins
Ouganda : un an après la très répressive loi anti-LGBT+, des ONG dénoncent un climat de peur

Les matins

Play Episode Listen Later May 30, 2024 15:10


durée : 00:15:10 - Journal de 8 h - Fin mai 2023, en Ouganda, la présidence du pays a promulgué une loi anti-LGBT+ considérée comme l'une des plus répressives au monde.

C dans l'air
Israël frappe l'Iran: le monde craint la réplique

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 2, 2024 63:43


C dans l'air du 2 avril 2024 - Israël frappe l'Iran, le monde craint la réplique C'est peut-être l'attaque de trop pour l'Iran. Lundi, des avions de chasses israéliens auraient frappé le consulat iranien de Damas, en Syrie, faisant onze morts, dont 7 Gardiens de la révolution et deux hauts-gradés de la Force Al-Qods, selon le bilan de l'Observatoire syrien des droits de l'homme. Alors que les secouristes s'afféraient encore autour du bâtiment réduit en cendres, le président iranien Ebrahim Raïssi a déclaré mardi que cette attaque "ne resterait pas sans réponse". Israël est-il allé trop loin ? Après des frappes ces dernières semaines sur des alliés du régime iranien, c'est cette fois un bâtiment officiel de l'Iran, et donc son intégrité territoriale, qui est visé. Alors qu'Israël n'a toujours pas revendiqué les frappes aériennes, la Russie a déjà qualifié l'attaque d'"inacceptable". Les inquiétudes autour de l'Iran sont d'autant plus fortes que la République des mollahs est soupçonnée de poursuivre l'enrichissement de son uranium en vue d'obtenir l'arme nucléaire. Fin février, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a fait part de ses "inquiétudes grandissantes. D'après l'instance onusienne, l'Iran possède déjà 27 fois plus d'uranium enrichi que la limite autorisée par l'accord international de 2015 encadrant les activités atomiques de Téhéran en échange d'une levée des sanctions internationales. Bien que l'Iran franchisse fréquemment ces normes, aucune résolution n'a été présentée devant le Conseil de sécurité de l'ONU depuis novembre 2022. En manque de soutien, l'AIEA semble impuissante pour mener à bien sa mission de contrôle. Pendant ce temps, rien ne s'arrange du côté de Gaza. Lundi, l'armée israélienne a confirmé avoir retiré ses troupes de l'hôpital al-Chifa, laissant derrière elle un complexe en ruine. Médecins et civils palestiniens ont annoncé avoir découvert des dizaines de corps dans l'établissement soupçonné par Israël d'abriter un centre de commandement opérationnel du Hamas. Pour ne rien arranger à la situation, l'armée israélienne a visé un convoi humanitaire lundi, tuant sept bénévoles de l'ONG américaine World Central Kitchen qui distribuait des repas dans la bande de Gaza. "J'ai le cœur brisé et je suis en deuil", a écrit sur X (ex-Twitter) le chef hispano-américain José Andrés, fondateur de l'ONG, en appelant le "gouvernement israélien" à "mettre fin à ce massacre aveugle" contre les "civils et les travailleurs humanitaires". Les condamnations internationales se sont multipliées à la suite de ce que Benjamin Netanyahu qualifie de "frappe non-intentionnelle". Les témoignages de mauvais traitements sur les détenus palestiniens se multiplient également en provenance des prisons israéliennes où près de 10 000 d'entre eux sont enfermés. Des ONG israéliennes dénoncent les "abus systématiques", des actes de torture et appellent la communauté internationale à réagir. Quelles conséquences après les frappes israéliennes sur le consulat iranien de Damas ? Où en est l'Iran sur son objectif d'obtenir l'arme nucléaire ? Et les récentes lignes rouges franchies par Israël peuvent-elles changer le cours de la guerre contre le Hamas ? LES EXPERTS : - FRÉDÉRIC ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris, auteur de "Les voies de la puissance" - AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l'Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient - MARIAM PIRZADEH - Journaliste, ancienne correspondante à Téhéran - France 24 - ALAIN PIROT - Journaliste spécialiste des questions de défense, ancien correspondant à Jérusalem C'est peut-être l'attaque de trop pour l'Iran. Lundi, des avions de chasses israéliens auraient frappé le consulat iranien de Damas, en Syrie, faisant onze morts, dont 7 Gardiens de la révolution et deux hauts-gradés de la Force Al-Qods, selon le bilan de l'Observatoire syrien des droits de l'homme. Alors que les secouristes s'afféraient encore autour du bâtiment réduit en cendres, le président iranien Ebrahim Raïssi a déclaré mardi que cette attaque "ne resterait pas sans réponse". Israël est-il allé trop loin ? Après des frappes ces dernières semaines sur des alliés du régime iranien, c'est cette fois un bâtiment officiel de l'Iran, et donc son intégrité territoriale, qui est visé. Alors qu'Israël n'a toujours pas revendiqué les frappes aériennes, la Russie a déjà qualifié l'attaque d'"inacceptable". Les inquiétudes autour de l'Iran sont d'autant plus fortes que la République des mollahs est soupçonnée de poursuivre l'enrichissement de son uranium en vue d'obtenir l'arme nucléaire. Fin février, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a fait part de ses "inquiétudes grandissantes. D'après l'instance onusienne, l'Iran possède déjà 27 fois plus d'uranium enrichi que la limite autorisée par l'accord international de 2015 encadrant les activités atomiques de Téhéran en échange d'une levée des sanctions internationales. Bien que l'Iran franchisse fréquemment ces normes, aucune résolution n'a été présentée devant le Conseil de sécurité de l'ONU depuis novembre 2022. En manque de soutien, l'AIEA semble impuissante pour mener à bien sa mission de contrôle. Pendant ce temps, rien ne s'arrange du côté de Gaza. Lundi, l'armée israélienne a confirmé avoir retiré ses troupes de l'hôpital al-Chifa, laissant derrière elle un complexe en ruine. Médecins et civils palestiniens ont annoncé avoir découvert des dizaines de corps dans l'établissement soupçonné par Israël d'abriter un centre de commandement opérationnel du Hamas. Pour ne rien arranger à la situation, l'armée israélienne a visé un convoi humanitaire lundi, tuant sept bénévoles de l'ONG américaine World Central Kitchen qui distribuait des repas dans la bande de Gaza. "J'ai le cœur brisé et je suis en deuil", a écrit sur X (ex-Twitter) le chef hispano-américain José Andrés, fondateur de l'ONG, en appelant le "gouvernement israélien" à "mettre fin à ce massacre aveugle" contre les "civils et les travailleurs humanitaires". Les condamnations internationales se sont multipliées à la suite de ce que Benjamin Netanyahu qualifie de "frappe non-intentionnelle". Les témoignages de mauvais traitements sur les détenus palestiniens se multiplient également en provenance des prisons israéliennes où près de 10 000 d'entre eux sont enfermés. Des ONG israéliennes dénoncent les "abus systématiques", des actes de torture et appellent la communauté internationale à réagir. Quelles conséquences après les frappes israéliennes sur le consulat iranien de Damas ? Où en est l'Iran sur son objectif d'obtenir l'arme nucléaire ? Et les récentes lignes rouges franchies par Israël peuvent-elles changer le cours de la guerre contre le Hamas ? LES EXPERTS : - FRÉDÉRIC ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris, auteur de "Les voies de la puissance" - AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l'Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient - MARIAM PIRZADEH - Journaliste, ancienne correspondante à Téhéran - France 24 - ALAIN PIROT - Journaliste spécialiste des questions de défense, ancien correspondant à Jérusalem