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Fin janvier 1910, la Seine sort de son lit et envahit Paris et sa banlieue… provoquant la solidarité des habitants et la mobilisation de l'Etat, mais aussi une bataille politique.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:27 - Le Reportage de la rédaction - Faute d'accord sur un budget pour 2026, depuis le 1er janvier 2026, le dispositif d'aide à la rénovation énergétique MaPrimeRénov' a été suspendu. De quoi paralyser tout un écosystème, qui essuie une nouvelle fois les plâtres d'un dispositif instable, à la merci de l'instabilité politique.
durée : 00:04:27 - Le Reportage de la rédaction - Faute d'accord sur un budget pour 2026, depuis le 1er janvier 2026, le dispositif d'aide à la rénovation énergétique MaPrimeRénov' a été suspendu. De quoi paralyser tout un écosystème, qui essuie une nouvelle fois les plâtres d'un dispositif instable, à la merci de l'instabilité politique.
Pour débuter l'émission de ce mercredi 7 janvier 2026, les GG : Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent du sujet du jour : "Est-ce une fatalité que notre pays soit paralysé par la neige ?"
Pour sa troisième saison, Arnaud Demanche vient tous les matins à 8h20 pour poser son oeil sur l'actualité du jour. Cinq minutes de rire, pour se réveiller avec le sourire !
Selon une étude de la GAMAAN en décembre, 81 % des Iraniens ne voulaient plus de la République islamique. Pour Abnousse Shalmani, ça y est ! La mollarchie va tomber. On ne sait pas exactement pour quand, mais l'horloge est en marche. La déclaration d'Emmanuel Macron a été critiquée parce qu'elle ne condamnait pas clairement la méthode brutale de Trump au Venezuela. Mais Ruth Elkrief trouve qu'il a d'abord préféré insister sur le retour de la démocratie, qui est le véritable enjeu et qui est loin d'être acquis. Pascal Perri pense que l'État ne devrait pas blâmer les médecins en grève, en particulier les médecins libéraux. Il devrait avoir le courage de dire à l'opinion, aux Français aujourd'hui, que la consommation de services médicaux comporte un coût. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il n'y a qu'une route vers le bonheur, c'est de renoncer aux choses qui ne dépendent pas de notre volonté. C'est ce qu'écrivait Epictète dans son Manuel au Ier siècle. Aujourd'hui nous pourrions dire que ce qui ne dépend pas de nous c'est par exemple ce climat incertain nourrit d'infos anxiogènes du matin au soir. Nous nous sentons parfois submergés par toute cette négativité jusqu'à douter de la possibilité d'un bonheur ici-bas. Et pourtant !Et si le bonheur n'était pas mission impossible ?André Bisson, Auteur de Paralysé mais libre (Ed. Saint Léger, 2025) Natacha Calestrémé, journaliste, réalisatrice et autrice, elle est reconnue pour son expertise en développement personnel et en libération émotionnelle. Elle a publié notamment Trouver sa place et Plus jamais seul (Ed. Harper Collins)Sarah Sérievic, psychothérapeute et ancienne comédienne, elle a écrit Quand l'amour rend possible l'impossible (Ed. Mama)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : Philippe Meyer, membre du bureau exécutif du CRIFChroniqueurs : Gabrielle Cluzel et Erik TegnerHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:12:26 - Les Enjeux internationaux - par : Astrid de Villaines - Des centaines de vols annulés, le versement des aides alimentaires gelé… Les conséquences du plus long shutdown de l'histoire américaine se font déjà sentir. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Corentin Sellin spécialiste des Etats-Unis, professeur d'histoire en classes préparatoires au Lycée Carnot à Dijon, chroniqueur pour Les Jours.
Ce vendredi 7 novembre, l'instabilité politique et les problèmes budgétaires en Belgique et au Pays-Bas ont été abordés par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Merci à Michaël pour son témoignage authentique et... wow quelle explosion :)COACHING RELATION À L'ARGENT
« Sous un soleil de plomb, les files d'attente s'étirent devant les stations-service, relate Mali Tribune. Des centaines de véhicules, moteurs éteints, attendent des heures, parfois des jours, dans l'espoir d'avoir un peu d'or noir. La crise du carburant, loin de s'essouffler, s'enracine dans le quotidien des Maliens, paralysant les moteurs et les métiers. Ces derniers jours, la situation a franchi un seuil critique, soupire le site d'information malien. Ce n'est plus une simple pénurie, mais une asphyxie. (…) Dans les ateliers, les chantiers, les imprimeries, les conséquences sont immédiates. Des milliers de Maliens se retrouvent en chômage technique. » Alors, « face à la colère grandissante, poursuit Mali Tribune, le gouvernement tente de rassurer. Par la voix du Premier ministre Abdoulaye Maïga, il promet une mobilisation de tous les moyens possibles. (…) Un plan d'action est en cours : sécurisation des convois, construction de nouveaux dépôts, coordination entre les acteurs du secteur. Mais sur le terrain, l'attente reste longue et la tension, palpable. » Le blocus des djihadistes La presse malienne ne s'étend pas sur les raisons de cette asphyxie : à savoir le blocus imposé par les jihadistes qui attaquent, confisquent et parfois détruisent les convois de carburant. En effet, précise Le Monde Afrique, « depuis septembre, le Groupe de soutien de l'islam et des musulmans [Jnim], qui contrôle déjà une bonne partie du pays, cherche à asphyxier la capitale et à s'enrichir, en s'attaquant aux camions-citernes de carburant venant du Sénégal et de la Côte d'Ivoire, par lesquels transite l'essentiel des biens importés par le Mali. La pénurie de carburant menace non seulement l'approvisionnement des 3 millions d'habitants de Bamako, mais aussi l'alimentation électrique. » « Face à cette catastrophe annoncée, la junte du colonel Assimi Goïta, au pouvoir depuis août 2020 et autoproclamé général en 2024, semble aux abois, pointe encore Le Monde Afrique. (…) Une immense impression de gâchis domine. Si les erreurs d'analyse, les maladresses et une certaine condescendance de la France expliquent l'échec de sa lutte contre les djihadistes et sa mise à l'écart, reconnait le journal, la responsabilité des militaires maliens (…) est désormais entière. Plus occupés à conserver leur pouvoir qu'à s'attaquer à l'insécurité et à la pauvreté, (…) Assimi Goïta et ses lieutenants risquent de précipiter la transformation du Mali, État vivant et ouvert, en une sorte d'Afghanistan africain, prévient Le Monde Afrique. Les conséquences en seraient incalculables pour toute la région sahélienne, pour ses voisins sénégalais et ivoiriens, mais d'abord pour les 25 millions d'habitants du Mali. » Un « calvaire collectif » Le site panafricain Afrik.com renchérit avec cette tribune signée par un certain Lambda le Malien. « Mon pays va mal, s'exclame-t-il : le rêve malien devenu calvaire, le cri d'un peuple trahi ! (…) Ce qui devait être une ère de renouveau, née de la volonté populaire et de la promesse du changement, s'est transformé en un calvaire collectif. Le rêve malien s'effrite jour après jour, étouffé par la déviation des objectifs initiaux et par une gouvernance enfermée dans une logique exclusivement militaire. La reconstruction du Mali ne viendra ni des armes seules, ni des discours de propagande, affirme encore l'auteur de cette tribune. Elle viendra d'un retour à une gouvernance claire, transparente et humaine. Il faut un dialogue national inclusif, la restauration du pluralisme politique, et surtout, une vision économique et sociale qui place le citoyen au centre des objectifs du gouvernement. » Un pays « en mutation » ? Enfin, la presse officielle à Bamako tient un tout autre discours. Pour Sahel Tribune, « le Mali s'avance aujourd'hui sur le chemin de la refondation concrète. L'État assume son destin, renforce son outil d'innovation, restructure son économie et fait de la sécurité nationale un levier de développement. Les fractures sociales et territoriales demeurent, certes, mais elles ne sont plus vécues comme des fatalités. Elles deviennent les lignes de force d'un pays en mutation, où la diversité se mue en richesse et la difficulté, en école de résilience. Un pays debout, conclut Sahel Tribune, fidèle à sa mémoire, porté par sa jeunesse et soutenu par son armée. »
« Sous un soleil de plomb, les files d'attente s'étirent devant les stations-service, relate Mali Tribune. Des centaines de véhicules, moteurs éteints, attendent des heures, parfois des jours, dans l'espoir d'avoir un peu d'or noir. La crise du carburant, loin de s'essouffler, s'enracine dans le quotidien des Maliens, paralysant les moteurs et les métiers. Ces derniers jours, la situation a franchi un seuil critique, soupire le site d'information malien. Ce n'est plus une simple pénurie, mais une asphyxie. (…) Dans les ateliers, les chantiers, les imprimeries, les conséquences sont immédiates. Des milliers de Maliens se retrouvent en chômage technique. » Alors, « face à la colère grandissante, poursuit Mali Tribune, le gouvernement tente de rassurer. Par la voix du Premier ministre Abdoulaye Maïga, il promet une mobilisation de tous les moyens possibles. (…) Un plan d'action est en cours : sécurisation des convois, construction de nouveaux dépôts, coordination entre les acteurs du secteur. Mais sur le terrain, l'attente reste longue et la tension, palpable. » Le blocus des djihadistes La presse malienne ne s'étend pas sur les raisons de cette asphyxie : à savoir le blocus imposé par les jihadistes qui attaquent, confisquent et parfois détruisent les convois de carburant. En effet, précise Le Monde Afrique, « depuis septembre, le Groupe de soutien de l'islam et des musulmans [Jnim], qui contrôle déjà une bonne partie du pays, cherche à asphyxier la capitale et à s'enrichir, en s'attaquant aux camions-citernes de carburant venant du Sénégal et de la Côte d'Ivoire, par lesquels transite l'essentiel des biens importés par le Mali. La pénurie de carburant menace non seulement l'approvisionnement des 3 millions d'habitants de Bamako, mais aussi l'alimentation électrique. » « Face à cette catastrophe annoncée, la junte du colonel Assimi Goïta, au pouvoir depuis août 2020 et autoproclamé général en 2024, semble aux abois, pointe encore Le Monde Afrique. (…) Une immense impression de gâchis domine. Si les erreurs d'analyse, les maladresses et une certaine condescendance de la France expliquent l'échec de sa lutte contre les djihadistes et sa mise à l'écart, reconnait le journal, la responsabilité des militaires maliens (…) est désormais entière. Plus occupés à conserver leur pouvoir qu'à s'attaquer à l'insécurité et à la pauvreté, (…) Assimi Goïta et ses lieutenants risquent de précipiter la transformation du Mali, État vivant et ouvert, en une sorte d'Afghanistan africain, prévient Le Monde Afrique. Les conséquences en seraient incalculables pour toute la région sahélienne, pour ses voisins sénégalais et ivoiriens, mais d'abord pour les 25 millions d'habitants du Mali. » Un « calvaire collectif » Le site panafricain Afrik.com renchérit avec cette tribune signée par un certain Lambda le Malien. « Mon pays va mal, s'exclame-t-il : le rêve malien devenu calvaire, le cri d'un peuple trahi ! (…) Ce qui devait être une ère de renouveau, née de la volonté populaire et de la promesse du changement, s'est transformé en un calvaire collectif. Le rêve malien s'effrite jour après jour, étouffé par la déviation des objectifs initiaux et par une gouvernance enfermée dans une logique exclusivement militaire. La reconstruction du Mali ne viendra ni des armes seules, ni des discours de propagande, affirme encore l'auteur de cette tribune. Elle viendra d'un retour à une gouvernance claire, transparente et humaine. Il faut un dialogue national inclusif, la restauration du pluralisme politique, et surtout, une vision économique et sociale qui place le citoyen au centre des objectifs du gouvernement. » Un pays « en mutation » ? Enfin, la presse officielle à Bamako tient un tout autre discours. Pour Sahel Tribune, « le Mali s'avance aujourd'hui sur le chemin de la refondation concrète. L'État assume son destin, renforce son outil d'innovation, restructure son économie et fait de la sécurité nationale un levier de développement. Les fractures sociales et territoriales demeurent, certes, mais elles ne sont plus vécues comme des fatalités. Elles deviennent les lignes de force d'un pays en mutation, où la diversité se mue en richesse et la difficulté, en école de résilience. Un pays debout, conclut Sahel Tribune, fidèle à sa mémoire, porté par sa jeunesse et soutenu par son armée. »
C'est l'histoire d'une paralysie… Depuis la nuit dernière, une partie de l'administration américaine est à l'arrêt. 750.000 fonctionnaires sont donc au chômage forcé.Tous les soirs du lundi au vendredi vers 19h20 sur France 5, Louis Amar vous raconte une des histoires qui a fait l'actualité dans sa “Story”.
Depuis minuit (heure de Washington), les États-Unis sont officiellement entrés en shutdown. Faute d'accord budgétaire entre Républicains et Démocrates, 750 000 fonctionnaires sont mis au chômage technique, les services fédéraux tournent au ralenti, et les marchés s'inquiètent.
Comment arrêter de tout remettre à demain (et enfin passer à l'action)Tu dis "je commence demain" depuis des semaines.Tu sais ce que tu veux. Tu sais ce que tu dois faire.Mais tu restes figé(e). Bloqué(e). Paralysé(e).Et si je te disais que la procrastination, c'est pas un manque de motivation… mais une stratégie de protection ?Dans cette vidéo, tu vas apprendre :Pourquoi tu remets tout à plus tard (et c'est pas juste de la flemme)Comment reprogrammer ton cerveau pour agir sans t'auto-saboterMes 3 leviers pour casser ce schéma dès aujourd'huiC'est pas un tuto productivité.C'est une claque mentale pour reprendre le pouvoir sur ta vie.
Au menu de la troisième heure des GG du mardi 12 août 2025 : "'Bloquons-tout', la France paralysée dans un mois ?" avec Abel Boyi, président de l'association "Tous Uniques, Tous Unis", Elina Dumont, intervenante sociale, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo.
Balado du Mardi ! Ce que vous allez entendre dans ce balado : Paralysé pour avoir fait caca trop longtemps Mo est buzzé Samuel Bousque de Noir Silence nous raconte mille et une anecdotes Roxanne ne connaît pas sa région natale
En ce moment, je doute. Beaucoup de changements sont arrivés dans ma vie ces deux dernières années : le travail, mon entourage, mon physique et finalement un peu de ma personnalité. Tous ces changements sont arrivés tellement vite que je n'ai pas eu le temps de faire le point et d'apprendre à me ré-approprier ce quotidien. Au final, j'ai l'impression d'avoir perdu confiance en moi, et je me sens paralyser pour avancer dans ma vie pro et perso... Je vous parle de tout ça dans l'épisode du jour, alors bonne écoute
« On a crié comme des fous, mais personne ne nous entendait » : Ana María et son mari, relate El Pais à Madrid, sont restés coincés dans l'ascenseur de leur immeuble dans le quartier madrilène de Palomeras Bajas pendant près d'une heure hier. Heureusement, ils ont été entendus. Et ils ont été parmi les premiers à être secourus…Comme eux, des centaines de personnes sont restées bloquées dans des ascenseurs, parfois pendant des heures hier. Conséquence de la plus grande panne d'électricité qu'a connu la péninsule ibérique.« 12 h 33 hier : d'un coup, s'exclame El País, 60 millions de personnes se sont retrouvées sans électricité, sans internet ni téléphone portable pendant plusieurs heures. (…) Il y a eu une “très forte fluctuation sur les flux de puissance“, selon l'explication initiale fournie par Red Eléctrica, qui a provoqué un effondrement de tout le réseau péninsulaire, affectant également le Portugal. Les services ferroviaires ont été perturbés, les feux de circulation éteints, provoquant des embouteillages monstres dans de nombreuses villes, et de nombreuses entreprises ont été contraintes de fermer leurs portes. (…) Le courant a commencé à revenir progressivement en début d'après-midi et cette nuit, Red Eléctrica signalait que plus de 90 % l'alimentation avait été rétablie. »Une crise de plus…Commentaire du quotidien madrilène : « la confusion vécue hier par tous les citoyens sans exception et la perturbation de leur vie quotidienne sont sans précédent depuis la pandémie de covid-19 il y a 5 ans. Cette crise énergétique s'ajoute à la succession de crises aiguës de ce siècle, poursuit El Pais. Une bonne partie de la population s'est endormie hier soir en se sentant extrêmement vulnérable face à la perte soudaine et mystérieuse de choses que nous tenons pour acquises dans la vie quotidienne : les téléphones portables, Internet, l'électricité, la possibilité de faire le plein d'essence de notre véhicule. Bref, tout a été mis en suspens durant quelques heures. Cette crise de l'électricité ajoute une dose inquiétante et dérangeante de malaise à l'incertitude radicale de la période actuelle. »Canada : le sursis pour les libéraux de Mark CarneyÀ la Une également, les élections fédérales au Canada…« Sous le leadership de Mark Carney, le Parti libéral du Canada est parvenu à accomplir ce qui paraissait impossible il y a quatre mois à peine, constate Le Devoir à Québec : la population lui a donné un nouveau mandat. » En effet, en décembre, tous les sondages donnaient les conservateurs de Pierre Poilievre en tête… mais c'était « avant que la rhétorique belliqueuse et les menaces d'annexion du Canada ne s'invitent dans le discours du président des États-Unis, Donald Trump », relève le quotidien québécois. Alors « aujourd'hui, poursuit Le Devoir, Mark Carney amorce un marathon sous les yeux d'une population impatiente de retrouver un semblant de stabilité économique et de prévisibilité de la part d'un allié perturbateur. La lassitude qu'inspiraient les libéraux de Justin Trudeau, au terme d'une décennie de pouvoir, pourrait vite revenir dans la conversation nationale si les résultats ne sont pas au rendez-vous. »Syrie : comment réparer le pays ?Enfin à lire dans Libération à Paris ce dossier « comment réparer la Syrie » : « vengeances communautaires, tensions régionales, économie exsangue, […] près de cinq mois après la chute de Bachar al-Assad, la Syrie tente toujours de surmonter quatorze ans de guerre civile et cinq décennies d'incurie et de corruption […]. Et ce n'est pas facile, pointe Libération. Le nouvel homme fort du pays, le salafiste Ahmed al-Charaa, a d'abord dû montrer qu'il avait réellement rompu avec les groupes djihadistes dont il était issu. Changeant d'allure et même de nom. Pour être accepté des Occidentaux et obtenir ainsi la levée de leurs sanctions, il a dû se montrer un minimum “inclusif“ dans la composition de son gouvernement, y incluant notamment une femme chrétienne, démocrate et féministe ainsi que divers représentants kurde ou alaouite. Cela suffira-t-il pour maintenir l'unité du pays ? Rien n'est sûr, soupire Libération. (…) Des premiers pas ont été faits, mais ils ne sont pas suffisants. Pris en étau entre les Israéliens, au sud, qui profitent de la situation pour grignoter du territoire, et les Turcs au nord qui entendent bien se voir récompenser pour l'aide apportée lors de sa prise de pouvoir, Ahmed al-Charaa n'a pas droit à l'erreur. »
Procès à venir au cours des prochains jours: une femme poursuit McDonalds pour avoir croqué dans un corps étranger. Trump sort une casquette pour souligner sa possible présence aux élections de 2028. Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Il y a des parcours qui frappent d'emblée par leurs chiffres.Celui de Gary Anssens avec Alltricks, c'est 3 000 € de départ, 10 millions en cinq ans, et 240 millions de volume d'affaires au moment de la vente à Decathlon. Mais si vous vous arrêtez là, vous ratez l'essentiel.Car avant l'entrepreneur, il y a le survivant.À 20 ans, Gary chute à vélo. Trois vertèbres écrasées. Une opération d'urgence de 11 heures. Verdict : peut-être qu'il ne marchera plus jamais. Commence alors un tunnel de douleur, de morphine, d'insomnie… et le début d'une renaissance. Celle d'un homme qui apprend à nouveau à marcher, puis à foncer, avec l'envie de ne plus jamais perdre de temps.C'est sur son vélo, quelques années plus tard, qu'il trouve sa prochaine aventure. Une galère de pièces détachées, une expérience client médiocre : il décide de lancer Alltricks. Il lance la boîte dans un garage, utilise des cartons récupérés derrière Bureau Vallée, change de voix au téléphone pour donner l'illusion d'une équipe. Et promet : “tu commandes, tu reçois demain.” Il tiendra cette promesse jusqu'au bout.Mais la vie n'est jamais rectiligne. En 2017, un rachat échoue au dernier moment. En 2022, sa mère meurt brutalement, dix jours après un diagnostic foudroyant. Gary quitte alors Alltricks plus tôt que prévu, poussé par le réel. Ce sont ces moments de bascule qu'il raconte ici, avec lucidité, tendresse et humilité.Il partage aussi ses convictions : sur l'égoïsme inhérent à l'entrepreneuriat, sur la fatigue qui use, sur le “management des enfants” (Gary a 4 garçons rapprochés), et sur les vertus insoupçonnées de la frugalité.Et surtout, il parle d'humanité. Celle de Franck Vigo, dirigeant de Decathlon, qui arrête une due diligence à minuit sur simple appel. Qui vient à l'enterrement de sa mère, sans prévenir. Celle d'un monde du business où l'on peut encore pleurer ensemble.Un épisode d'une rare intensité. Brut, tendre, inspirant. Comme Gary.Un podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, l'agence qui crée des contenus et des médias d'inspiration pour les marques et les dirigeants.À vos écouteurs
À Suzuka, Max Verstappen a signé sa première victoire de la saison en devançant les deux pilots McLaren, Lando Norris et Oscar Piastri. Aux termes d'une course plutôt ennuyante, Max qui s'était octoyé la pole, s'est imposé en nous donnant une nouvelle masterclass de pilotage. Cette victoire lui permet de revenir à un point du leader du championnat du monde pilote, Lando Norris. Au Japon, sur les terres d'Honda, Max Verstappen a-t-il paralysé McLaren ? Pole Position répond à cette question dans le debrief du GP du Japon.
« Où s'arrêteront le M23 et le Rwanda ? » : question posée par le site d'information guinéen Ledjely. « La facilité avec laquelle les rebelles viennent de prendre le contrôle des deux principales régions du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, en l'espace d'un mois seulement, doit inquiéter les autorités congolaises ».D'autant que« sur le plan diplomatique, personne ne répond, pointe Ledjely. Personne n'écoute vraiment les doléances de Félix Tshisekedi. À l'ONU, à la Communauté de l'Afrique de l'Est, à la Communauté de développement de l'Afrique australe et à l'Union africaine, on n'ose même pas citer le Rwanda comme agresseur. Seuls le Royaume-Uni et la France, après la chute de Bukavu le week-end dernier, ont eu le courage d'appeler nommément le pays de Kagame à se retirer des zones qu'il a contribué à conquérir. Mais en vain. (…) Dans ces conditions, conclut le site guinéen, il n'y a donc pas de véritable obstacle susceptible d'arrêter le M23, s'il décidait de conquérir Kinshasa ». « Condamnations tièdes… »La communauté internationale reste donc les bras croisés… C'est ce que dénonce avec force dans une tribune publiée par Le Monde Afrique le chercheur américain Jason Stearns, fondateur du Groupe d'étude sur le Congo.« Trois semaines se sont écoulées depuis la chute de Goma, sans autre réaction que des condamnations tièdes, s'insurge-t-il. Au sein de l'UE, où les décisions de suspension de l'aide nécessitent un consensus, quelques intérêts étroits ont bloqué l'action. Le Rwanda a déployé des troupes dans le nord du Mozambique, où elles ont repoussé les militants islamistes, protégeant ainsi un projet pétrolier de 20 milliards de dollars appartenant à TotalEnergies. Cela a rendu la France réticente à faire pression sur le Rwanda. Depuis le début de la crise en 2021, Élysée a joué un rôle-clé en soutenant la hausse du financement à Kigali, dénonce encore Jason Stearns. Aux États-Unis, poursuit-il, les postes les plus élevés concernant l'Afrique n'ont pas encore été pourvus, ce qui a ralenti l'action. Parmi les pays africains, le manque de leadership, associé à l'efficacité diplomatique de Kigali, a empêché toute mention explicite de la présence du Rwanda en RDC dans les déclarations officielles des organismes régionaux ».Résultat, soupire Jason Stearns : « quel est le pays étranger le plus populaire aujourd'hui ? La Russie, qui n'a pratiquement aucune présence politique ou économique dans le pays. La crise du M23 est un signe supplémentaire des changements géopolitiques dans le monde. La Chine, les Émirats arabes unis, le Qatar et la Turquie sont en plein essor en Afrique, tandis que les États-Unis, qui semblent désormais déterminés à démanteler la plus grande organisation humanitaire au monde, et l'Europe se replient sur eux-mêmes, en proie au nativisme et au populisme ».« Dépoussiérer » le pouvoir…Autre tribune cette fois publiée par le site burkinabé WakatSéra. Elle est signée Jean-Jules Lema Landu, journaliste congolais, réfugié en France. Pour lui, le dialogue reste la clé… Il se félicite de la démarche de paix engagée par les religieux congolais : « les Églises Catholique et Protestante doivent en extraire le meilleur, affirme-t-il, en équilibre dans “la part“ à accorder à toutes les parties. Pour nous, précipiter le départ de Félix Tshisekedi avant la fin de son deuxième mandat, en 2028, n'aurait aucun apport positif, poursuit-il. Bien au contraire. L'essentiel, c'est de dépoussiérer urgemment les rouages gangrénés de la bonne gouvernance, au travers d'une forme de gouvernement de transition et d'union nationale. D'une manière ou d'une autre, avec un Tshisekedi “régnant sans gouverner“. La formule est possible, assure encore Jean-Jules Lema Landu. Cela permettrait d'organiser les prochaines élections dans des conditions apaisées et de transparence. C'est tout ce dont le peuple congolais a besoin ».… et dialoguer avec le M23 ?Enfin, à lire également l'éditorial du New Times à Kigali, quotidien proche du pouvoir rwandais, qui estime que Kinshasa doit négocier avec le M23. « L'est de la RDC a besoin de solutions audacieuses et non conventionnelles, écrit le New Times. Le M23 pourrait bien être la pilule amère que Kinshasa doit avaler (…). Pour le bien de millions de personnes, il est temps d'envisager l'impensable. Kinshasa ne devrait pas considérer le M23 comme une menace, affirme encore le quotidien rwandais, mais comme une opportunité. Une opportunité d'écraser les milices. De ramener les réfugiés chez eux. De construire un avenir meilleur. La question est : auront-ils le courage d'essayer ? »
« Où s'arrêteront le M23 et le Rwanda ? » : question posée par le site d'information guinéen Ledjely. « La facilité avec laquelle les rebelles viennent de prendre le contrôle des deux principales régions du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, en l'espace d'un mois seulement, doit inquiéter les autorités congolaises ».D'autant que« sur le plan diplomatique, personne ne répond, pointe Ledjely. Personne n'écoute vraiment les doléances de Félix Tshisekedi. À l'ONU, à la Communauté de l'Afrique de l'Est, à la Communauté de développement de l'Afrique australe et à l'Union africaine, on n'ose même pas citer le Rwanda comme agresseur. Seuls le Royaume-Uni et la France, après la chute de Bukavu le week-end dernier, ont eu le courage d'appeler nommément le pays de Kagame à se retirer des zones qu'il a contribué à conquérir. Mais en vain. (…) Dans ces conditions, conclut le site guinéen, il n'y a donc pas de véritable obstacle susceptible d'arrêter le M23, s'il décidait de conquérir Kinshasa ». « Condamnations tièdes… »La communauté internationale reste donc les bras croisés… C'est ce que dénonce avec force dans une tribune publiée par Le Monde Afrique le chercheur américain Jason Stearns, fondateur du Groupe d'étude sur le Congo.« Trois semaines se sont écoulées depuis la chute de Goma, sans autre réaction que des condamnations tièdes, s'insurge-t-il. Au sein de l'UE, où les décisions de suspension de l'aide nécessitent un consensus, quelques intérêts étroits ont bloqué l'action. Le Rwanda a déployé des troupes dans le nord du Mozambique, où elles ont repoussé les militants islamistes, protégeant ainsi un projet pétrolier de 20 milliards de dollars appartenant à TotalEnergies. Cela a rendu la France réticente à faire pression sur le Rwanda. Depuis le début de la crise en 2021, Élysée a joué un rôle-clé en soutenant la hausse du financement à Kigali, dénonce encore Jason Stearns. Aux États-Unis, poursuit-il, les postes les plus élevés concernant l'Afrique n'ont pas encore été pourvus, ce qui a ralenti l'action. Parmi les pays africains, le manque de leadership, associé à l'efficacité diplomatique de Kigali, a empêché toute mention explicite de la présence du Rwanda en RDC dans les déclarations officielles des organismes régionaux ».Résultat, soupire Jason Stearns : « quel est le pays étranger le plus populaire aujourd'hui ? La Russie, qui n'a pratiquement aucune présence politique ou économique dans le pays. La crise du M23 est un signe supplémentaire des changements géopolitiques dans le monde. La Chine, les Émirats arabes unis, le Qatar et la Turquie sont en plein essor en Afrique, tandis que les États-Unis, qui semblent désormais déterminés à démanteler la plus grande organisation humanitaire au monde, et l'Europe se replient sur eux-mêmes, en proie au nativisme et au populisme ».« Dépoussiérer » le pouvoir…Autre tribune cette fois publiée par le site burkinabé WakatSéra. Elle est signée Jean-Jules Lema Landu, journaliste congolais, réfugié en France. Pour lui, le dialogue reste la clé… Il se félicite de la démarche de paix engagée par les religieux congolais : « les Églises Catholique et Protestante doivent en extraire le meilleur, affirme-t-il, en équilibre dans “la part“ à accorder à toutes les parties. Pour nous, précipiter le départ de Félix Tshisekedi avant la fin de son deuxième mandat, en 2028, n'aurait aucun apport positif, poursuit-il. Bien au contraire. L'essentiel, c'est de dépoussiérer urgemment les rouages gangrénés de la bonne gouvernance, au travers d'une forme de gouvernement de transition et d'union nationale. D'une manière ou d'une autre, avec un Tshisekedi “régnant sans gouverner“. La formule est possible, assure encore Jean-Jules Lema Landu. Cela permettrait d'organiser les prochaines élections dans des conditions apaisées et de transparence. C'est tout ce dont le peuple congolais a besoin ».… et dialoguer avec le M23 ?Enfin, à lire également l'éditorial du New Times à Kigali, quotidien proche du pouvoir rwandais, qui estime que Kinshasa doit négocier avec le M23. « L'est de la RDC a besoin de solutions audacieuses et non conventionnelles, écrit le New Times. Le M23 pourrait bien être la pilule amère que Kinshasa doit avaler (…). Pour le bien de millions de personnes, il est temps d'envisager l'impensable. Kinshasa ne devrait pas considérer le M23 comme une menace, affirme encore le quotidien rwandais, mais comme une opportunité. Une opportunité d'écraser les milices. De ramener les réfugiés chez eux. De construire un avenir meilleur. La question est : auront-ils le courage d'essayer ? »
En Guinée, la ville de Conakry a été ralentie par une manifestation organisée par l'opposition, et interdite par les autorités, pour réclamer le départ de la junte en Guinée. Les transports et commerces ont été fortement perturbés par cette manifestation, même si l'important dispositif policier et les mises en garde des autorités ont dissuadé les opposants de sortir en nombre.
C'est une fin d'année qui s'annonce très difficile pour les Guinéens. Depuis samedi, la Guinée est plongée dans une crise de pénurie d'essence : plusieurs stations-services à Conakry et dans plusieurs villes du pays sont à sec. De longues files d'attente se forment devant les quelques stations qui utilisent leurs réserves. La situation paralyse les transports en commun dans la capitale.
Dans cet épisode, je vous emmène dans une réflexion profonde sur les croyances limitantes et leur impact sur notre vie. À travers une anecdote personnelle, l'essayage d'une robe qui m'a confrontée à ma propre phrase assassine, "Je ne suis pas assez bien" , je vous partage comment ces pensées insidieuses influencent nos choix, notre estime de nous-même et notre vitalité émotionnelle.Nous explorerons ensemble :La différence entre une pensée et une croyance limitante,Comment ces croyances s'ancrent dans nos expériences passées, notre éducation ou les attentes sociétales,Les conséquences qu'elles ont sur nos décisions et notre énergie,Et surtout, des étapes pratiques pour les identifier, les déconstruire et les remplacer.Cet épisode est une invitation à prendre conscience des discours internes qui freinent votre épanouissement et à amorcer une transformation puissante pour vous reconnecter à vos désirs et à votre harmonie intérieure.✨ Prête à vous libérer de vos limitations et à oser être pleinement vous-même ? Cet épisode est pour vous!
Si vous aimez "Dans les yeux d'Olivier", le podcast qui donne la parole à ceux qui ne l'ont jamais, laissez des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée !Olivier Delacroix part à la rencontre de Yann. La vie de ce jeune trentenaire a basculé le jour où il a perdu l'usage de ses jambes dans un accident de la route. Il a accepté de confier son histoire dans cet épisode du podcast “Dans les yeux d'Olivier” produit par Europe 1 Studio. Le 29 septembre 2019, alors que Yann rentre d'un match de football en voiture avec ses coéquipiers, le véhicule fait une sortie de route. Yann, 29 ans, est emmené d'urgence à l'hôpital où il est immédiatement opéré. Mais à son réveil, les médecins lui expliquent qu'il ne pourra plus jamais marcher. Alité pendant 45 jours, Yann doit continuer à vivre avec cette nouvelle, de la même manière que Pauline, sa compagne depuis trois ans. Pour le couple, tous les projets futurs s'effondrent tout à coup. Mais peu à peu, Yann va retrouver la force de se battre… Yann a accepté de confier son histoire dans cet épisode du podcast « Dans les yeux d'Olivier », produit par Europe 1 Studio. Crédits : Présentation : Olivier DelacroixProduction et rédaction : Raphaëlle MariatteRéalisation : Christophe Daviaud Promotion et distribution : Marie Corpet Graphisme : Cosa Vostra
Spécial conflits de travail ! La rencontre Abdelfadel-Dumont avec Yasmine Abdelfadel et Mario Dumont. Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Ce sont les consommateurs qui paieront la facture du lock-out au port de Montréal, préviennent des acteurs du milieu qui estiment que ce conflit de travail aura des conséquences catastrophiques sur l'économie dans son ensemble. Chaque jour où les activités au port sont arrêtées, des impacts économiques de près de 91 M$ se font ressentir au Québec. Entrevue avec Julie White, vice-présidente affaires publiques et porte-parole par intérim pour Manufacturiers et Exportateurs du Québec MEQ. Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Êtes-vous certain de maîtriser la langue française ? Règles de grammaire étonnantes, abus de langage, vocabulaire mal employé, origine insoupçonnée d'expressions... vous allez être surpris ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les Jeux paralympiques sont réservés à des athlètes handicapés ou déficients. Pourtant, Florian Gazan vous explique pourquoi le mot "paralympiques" n'a rien à voir avec les mots "paralysé" et "paraplégique", ce que beaucoup croient et qui aurait pu s'avérer assez logique. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête.
Un homme devant le tribunal pour une fausse alerte à la bombe qui a provoqué un bouclage partiel du centre de Melbourne - En France, un viol sur une mineure juive suscite l'émoi en pleine campagne électorale - Au Liban, Le chef du Hezbollah menace Chypre dans un discours télévisé..
REDIFF - Matthias Menza est aide-soignant en neurologie. Son rôle : accueillir puis accompagner les patients hospitalisés dans son service. Il nous raconte ce jour où un appel déstabilise les médecins autour de lui. Une jeune femme d'une vingtaine d'années doit bientôt être transférée alors qu'elle présente des symptômes inquiétants depuis son réveil : son corps se paralyse progressivement. L'évolution est rapide. Le temps presse. Matthias raconte l'urgence du diagnostic pour cette patiente et la course contre la montre pour comprendre ce dont elle souffre. Il est aux premières loges à ses côtés pour lui assurer confort et soutien dans ce moment difficile.
REDIFF - Matthias Menza est aide-soignant en neurologie. Son rôle : accueillir puis accompagner les patients hospitalisés dans son service. Il nous raconte ce jour où un appel déstabilise les médecins autour de lui. Une jeune femme d'une vingtaine d'années doit bientôt être transférée alors qu'elle présente des symptômes inquiétants depuis son réveil : son corps se paralyse progressivement. L'évolution est rapide. Le temps presse. Matthias raconte l'urgence du diagnostic pour cette patiente et la course contre la montre pour comprendre ce dont elle souffre. Il est aux premières loges à ses côtés pour lui assurer confort et soutien dans ce moment difficile.
En crise financière depuis quatre ans et demi, le Liban est menacé d'un nouveau cycle de récession. C'est le contrecoup de la guerre voisine à Gaza, et de son extension : les affrontements quotidiens depuis octobre, à la frontière libano-israélienne, entre le Hezbollah et l'armée de l'État hébreu. Les signes de reprise économique enregistrés à l'été 2023 ont disparu. Parmi les secteurs les plus affectés : le tourisme, pilier de l'économie du pays du Cèdre. De notre correspondante à Beyrouth,Au rez-de-chaussée de l'hôtel Commodore, dans le quartier de Hamra à Beyrouth, de rares clients terminent leur petit-déjeuner dans le cliquetis des couverts. Nathalie Farjallah, cadre du groupe Boubess, propriétaire de l'hôtel et de plusieurs restaurants à Beyrouth, explique :« Après le début de la crise à Gaza, le taux d'occupation à l'hôtel a plongé, autour d'une moyenne de 10 à 15%. Auparavant, on tournait autour de 40-50%. La situation est ainsi depuis trois mois, et il n'y a pas eu de reprise, même pendant les fêtes de Noël et du Nouvel An. »« Nous naviguons à vue »Les congés ont offert un répit aux restaurants, avec la venue de la diaspora, mais la période est désormais refermée… À quelques rues de là, à l'hôtel Cavalier, les réceptionnistes font les cent pas.« En raison du conflit dans le sud du Liban, qui peut basculer dans une véritable guerre, les touristes, les gens ne veulent pas venir au Liban, ils ont peur… », souligne Ayman Nasreddine, directeur des opérations. « Après le début du conflit à Gaza, nous pensions que la situation durerait un ou deux mois. Mais nous naviguons totalement à vue, nous ne savons pas si cela prendrait bientôt fin ou pas. »À écouter aussiLiban : la guerre dans toutes les têtesDepuis octobre, l'hôtel a fait face à une cascade d'annulations. Les quelques clients sont choyés. « En ce moment, nous avons seulement quelques clients irakiens ou libanais », indique Ayman Nasreddine. « Ils viennent pour suivre un traitement médical dans le quartier ou pour le travail. Mais ce ne sont pas des touristes : ils ne nous demandent pas quels sont les lieux à visiter, ni d'organiser une visite, comme c'est le cas d'ordinaire. »Une crise qui se greffe à d'autres crisesCe n'est pas la première fois que le tourisme est paralysé par l'instabilité. Mais cette crise se greffe au plongeon économique et financier du pays. Le coup est d'autant plus rude, dit Abed Shehab, dans sa boutique d'artisanat, où tuniques et souvenirs aux couleurs du Liban attendent le client.« Notre activité décline. Quand il y a des étrangers, en raison des problèmes bancaires au Liban, ils ne peuvent pas utiliser leur carte de crédit et amènent difficilement du cash, donc c'est difficile pour eux d'acheter. »À lire aussiAu Liban, la pauvreté pousse des familles entières à partir par la mer vers Chypre ou l'ItalieFace à l'accumulation de crises, le secteur prend des mesures drastiques pour tenir. « Avant, nous avions une plus grande équipe au siège, nous utilisions plus de ressources. Désormais, nous avons réduit nos dépenses au minimum, pour survivre et atteindre le bout du tunnel », explique Nathalie Farjallah, cadre du groupe Boubess. « La guerre à Gaza a sans aucun doute un impact sur la venue des touristes, et sur la gestion des dépenses des Libanais dans le pays. »Des Libanais de l'intérieur plus économes, en raison des incertitudes, mais aussi de la crise économique toujours violente, alors que l'inflation continue de se mesurer à trois chiffres.
durée : 00:20:04 - Journal de 12h30 - Hier le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé la suppression du droit du sol à Mayotte. Une telle révision constitutionnelle est-elle seulement possible, techniquement et politiquement ?
durée : 00:20:04 - Journal de 12h30 - Hier le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé la suppression du droit du sol à Mayotte. Une telle révision constitutionnelle est-elle seulement possible, techniquement et politiquement ?
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes de Olivier Delacroix. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger.
durée : 00:04:59 - Le Billet politique - par : Stéphane Robert - Le rejet du projet de loi immigration en début de semaine par l'Assemblée nationale a déclenché une crise politique majeure et placé le président de la République dans une impasse dont il aura du mal à s'extraire.
Des pirates se sont attaqués depuis plusieurs mois au site américain 23andMe, spécialisé dans les analyses génétiques. Si l'entreprise a admis dans un premier temps la fuite des données personnelles d'une (bonne) poignée de ses utilisateurs, celle-ci vient de révéler qu'en réalité, près de 7 millions d'individus seraient touchés par cette cyberattaque. Quels profils ont été piraté et comment les assaillants ont-ils réussi à dérober une telle quantité de données ? Réponse dans ce nouvel épisode de Futura TECH.
durée : 02:30:37 - Les Matins - par : Guillaume Erner - . - invités : Perrine Simon-Nahum Docteure en histoire, directrice de recherches au CNRS et professeure attachée au département de philosophie de l'Ecole normale supérieure; Jean-Vincent Holeindre Professeur de science politique à l'Université Paris 2 Panthéon-Assas et directeur scientifique de l'IRSEM (Institut de recherche stratégique de l'Ecole militaire)
Comment gérer la peur ? Comment arrêter l'auto-sabotage ? Comment ne plus être paralysé par la peur ? Dans cet épisode de mon Podcast, je te dévoile comment l'auto-sabotage n'est en fait qu'un mythe et qu'il joue un rôle extrêmement important dans ta vie pour te guider comme une petite voix et je vais te montrer qu'en quelques minutes, tu peux changer ta perception pour gérer ta peur en quelques secondes avec une méthode plutôt simple. Ce Podcast fait sens pour toi ? Alors partage-la à quelqu'un qui serait ravie d'en profiter !
Aujourd'hui, @lilibarbery reçoit @clemence_vercken dans un nouvel épisode de son podcast Pleine Présence. Il y a moins de deux ans, un accident de voiture a bouleversé la vie de Clémence, son mari et de leur petite-fille. Paralysée des membres inférieures et diagnostiquée tétraplégique, Clémence qui a toujours fait beaucoup de yoga entend parler de la pratique du kundalini yoga. Elle se met à suivre les cours de Lili en ligne, en activant ses bras et en visualisant les mouvements des jambes tout comme les engagements dans le petit-bassin. Les chants des méditations l'accompagnent au fil des soins à l'hôpital et de son chemin de guérison. Elle raconte les petits miracles et les grands pas de cette reconstruction. Une leçon de courage, de confiance, de détermination et d'ouverture à ce qui ne répond pas toujours à la logique; Désormais, Clémence qui marche à l'aide d'une béquille se forme à la méditation en pleine conscience et au kundalini yoga. Elle n'a qu'une envie: partager ce qu'elle a reçu avec les personnes dont la mobilité est réduite. L'épisode est précédée d'une méditation pour prendre conscience de toutes les parties du corpsDans cet épisode nous évoquons l'épisode du podcast Pleine Présence avec Cloé Brami:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/pleine-pr%C3%A9sence/id1594339133?i=1000547116738La formation proposée par Cloé Brami:https://www.cloebrami.com/Les cours de Lili Barbery:https://lilibarbery.tv/Le compte instagram de Lilihttps://www.instagram.com/lilibarbery/Pour suivre Clémence Vercken:https://www.instagram.com/clemence_vercken/Musique: Laurent Aknin Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Philippe II, surnommé Auguste est le premier que l'on appellera officiellement roi de France et non plus Roi des Francs. Si l'on en juge par ses conquêtes, son héritage administratif et politique, son caractère visionnaire, ses constructions et l'art qui fleurit sous son règne, Philippe Auguste est peut-être en effet celui qui a le plus transformé notre pays. Alors battez tambours et sonnez trompettes. Je vous emmène au temps des cathédrales, de la chevalerie et des croisades sur les traces de Philippe Auguste !
Matthias Menza est aide-soignant en neurologie. Son rôle : accueillir puis accompagner les patients hospitalisés dans son service. Il nous raconte ce jour où un appel déstabilise les médecins autour de lui. Une jeune femme d'une vingtaine d'années doit bientôt être transférée alors qu'elle présente des symptômes inquiétants depuis son réveil : son corps se paralyse progressivement. L'évolution est rapide. Le temps presse. Matthias raconte l'urgence du diagnostic pour cette patiente et la course contre la montre pour comprendre ce dont elle souffre. Il est aux premières loges à ses côtés pour lui assurer confort et soutien dans ce moment difficile.
Début octobre, c'est en cheffe d'orchestre que Dominique Lemonnier, alias Solrey, s'est présentée devant le public de la Scène Musicale à Boulogne-Billancourt avec son ensemble de musiciens, le Traffic Quintet. Une renaissance pour celle qui était auparavant violoniste et qui avait dû arrêter sa carrière après un anévrisme.En 2010, elle découvre qu'une artère de son cerveau se dilate dangereusement. Elle se fait opérer mais des complications surviennent et à son réveil, elle réalise que son bras gauche est paralysé. Après un long parcours de rééducation, elle décide finalement d'embrasser une autre carrière dans la musique, en devenant cheffe d'orchestre.Pour Code source, Dominique Lemonnier raconte son histoire au micro d'Ambre Rosala. Ecoutez Code source sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Raphaël Pueyo, Emma Jacob et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian - Archives : Desplat Birth II, issu de l'album Divin Féminin, interprété par Solrey & le Traffic Quintet / La peau douce, issu de l'album Nouvelles Vagues, interprété par Solrey & le Traffic Quintet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les anglophones appellent ça un brainfreeze. En français, le nom précis est la céphalée provoquée par le froid. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:19:27 - Journal de 18h - L'Union européenne accuse la Russie d'avoir mené des cyberattaques contre des satellites le 24 février, juste avant de lancer l'invasion de l'Ukraine. C'est la première fois que Bruxelles pointe la responsabilité directe des autorités russes dans les cyberattaques.