Podcasts about La Cour

  • 980PODCASTS
  • 2,821EPISODES
  • 22mAVG DURATION
  • 1DAILY NEW EPISODE
  • Sep 27, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026

Categories



Best podcasts about La Cour

Show all podcasts related to la cour

Latest podcast episodes about La Cour

Monsieur Jardinier - La 1ere
La carte blanche de Sarah Germanier: la cour dʹécole du futur

Monsieur Jardinier - La 1ere

Play Episode Listen Later Sep 27, 2026 10:36


Avec l'évolution du climat, on ne peut plus concevoir une cour d'école couverte d'asphalte. Mais alors, comment créer des espaces verts, propices aux jeux, à la sécurité des enfants et à la croissance des plantes? Sarah Germanier s'est penchée sur la question.

Pascal Praud et vous
Pardon : «Le devoir d'un chef c'est de ne pas tomber dans la cour de récréation», souligne Nicolas Sarkozy

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Sep 25, 2026 1:54


Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce vendredi, Pascal Praud reçoit Nicolas Sarkozy à l'occasion de la visite du Pape Léon XIV en France.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ecorama
La fiscalité de l'assurance vie et du PEA bientôt alourdie ?

Ecorama

Play Episode Listen Later Sep 25, 2026 7:51


La Cour des comptes propose d'augmenter la taxation des placements préférés des Français, estimant que 10 % des ménages détiennent 50 % du patrimoine global. Elle recommande un Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) à 31,4 % pour l'assurance vie, le PEA ou le PER, ce qui relancerait le débat sur la fiscalité du patrimoine financier. Cette piste interroge sur l'équilibre entre justice fiscale et attractivité de l'épargne. Débat entre Guillaume Duval, coprésident du Club Maison Commune, ancien directeur de la rédaction du magazine Alternatives économiques et Marc Touati, économiste et président du cabinet ACDEFI. On va pas se fâcher du 25 septembre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

pr alternatives visitez bient la cour pea audiomeans fiscalit epargne pfu boursorama marc touati fiscalite guillaume duval acdefi
Invité Afrique
Bassirou Diomaye Faye sur RFI et France 24: «Qui de mieux que Macky Sall pour défendre la place de l'Afrique à l'ONU?»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 24, 2026 20:53


Bassirou Diomaye Faye est l'invité de RFI et France 24 en marge de l'Assemblée générale de l'ONU 2026, ce 24 septembre à New York. Au micro de Mounia Daoudi et de Marc Perelman, le président du Sénégal revient sur la crise que traverse cette institution et la succession du Portugais Antonio Guterres au poste de Secrétaire général des Nations unies. « Qui de mieux pour défendre la réforme de l'architecture financière internationale que le président Macky Sall », insiste-t-il au sujet de son prédécesseur à la tête de l'État sénégalais et ancien adversaire politique. Bassirou Diomaye Faye défend également le programme d'aide de 2,2 milliards de dollars signé avec le FMI le 1er septembre. Il enjoint les opposants à ce plan, incarnés notamment par son ex-Premier ministre Ousmane Sonko, à adopter un « comportement patriotique » lors du futur vote sur la loi de finances rectificative de son pays. Entretien exclusif. RFI / France 24 : Nous sommes ici aux Nations unies, des Nations unies impuissantes souvent, presque ruinées, certains disent inutiles, avec une Afrique qui est historiquement sous-représentée. À quoi bon finalement ces Nations unies ? Est-ce qu'il ne faut pas revoir totalement l'architecture internationale ? Bassirou Diomaye Faye : Je crois que le constat est partagé sur l'état de l'ONU aujourd'hui. Et c'est justement parce qu'il est dans cet état qu'il faut se rappeler ce qui a été à l'origine de la création de cette organisation. Nous venions juste de sortir d'un contexte d'après Seconde Guerre mondiale, avec les ravages que l'on a connus. Le monde ne pouvait pas rester impuissant ou attendre encore de plonger dans un tel chaos pour éviter une guerre de cette ampleur. Nous devons donc toujours nous rappeler l'idée originelle. Et c'est justement parce que les Nations unies ne sont plus aujourd'hui, de l'avis de beaucoup d'observateurs, à la hauteur de la mission originelle qui a été la leur, qu'il faut s'y intéresser, les réformer et leur faire jouer le rôle qui devait être le leur, leur faire assumer la mission pour laquelle elles ont été créées. Cette organisation demeure importante. Aujourd'hui, nous devons travailler à ce que le multilatéralisme reprenne le dessus sur les initiatives bilatérales. C'est tout le sens du combat que nous sommes en train de mener aux Nations unies et dans toutes les tribunes où il est question de parler de notre organisation commune. L'Afrique y est sous-représentée. Je suis tout à fait en phase avec vous. Tous les discours, depuis des années, convergent sur la nécessité pour l'Afrique d'avoir un siège permanent au Conseil de sécurité. C'est un combat qui est en train d'être mené, et nous espérons que les voix qui portent réellement la décision au sein de l'ONU comprendront la nécessité qu'un continent qui doit faire 2,5 milliards de personnes à l'horizon 2050 ne puisse être exclu des instances de décision de l'organisation mondiale. Ce combat, c'était celui d'Antonio Guterres, dont le mandat s'achève le 31 décembre. Pourquoi avez-vous choisi de soutenir la candidature de Macky Sall, alors que tout le monde s'accorde à dire qu'elle n'a que très peu de chances d'aboutir ? Je ne partage pas ce pessimisme sur la candidature de l'ancien président du Sénégal, Monsieur Macky Sall. Tout au contraire, je pense qu'elle garde encore toutes ses chances de succès. En réalité, ceux qui sont, ou celles qui sont considérés comme ayant des chances, ne le seront que lorsque les cinq auront décidé que leur candidature passe. On ne sait pas encore ce que seront les votes des membres permanents du Conseil de sécurité. Les jeux restent ouverts. Nous sommes en train de faire le travail. De notre point de vue, nous sommes en train de discuter avec ceux qui votent, ceux qui tiennent la décision et j'estime, contrairement à ces prédictions, que les chances sont réelles. Mais ce sur quoi je voudrais insister, c'est le profil du candidat. Je pense que vous venez de le dire tout à l'heure, l'Afrique est sous-représentée. Qui de mieux aujourd'hui pour défendre une meilleure place de l'Afrique que le président Macky Sall ? Qui de mieux pour défendre la réforme de l'architecture financière internationale que le président Macky Sall, qui a subi les affres de la dette qui l'ont plombé par rapport aux ambitions qu'il a eues et qu'il partage avec beaucoup de pays du tiers-monde ou du Sud ? Je pense que sur ce rapport-là, il est de notre devoir de le soutenir en tant que Sénégalais, de le soutenir parce que nous pensons aujourd'hui que la place qui doit être celle de l'Afrique au sein de l'ONU ne peut être mieux défendue que par un Africain. Alors vous, vous avez mentionné la dette, cette fameuse dette cachée, le gouvernement, votre gouvernement, vient de conclure un accord très attendu avec le Fonds monétaire international, qui doit permettre un prêt de 2,2 milliards de dollars sur trois ans. Pour ça, il faut que votre dette, qui est donc bien plus importante qu'il y a quelques années, devienne soutenable. Il y a des négociations qui sont en train de s'ouvrir avec les créanciers multilatéraux et bilatéraux. Est-ce que vous espérez que ces négociations vont se conclure rapidement, plus rapidement que d'autres pays, par exemple comme le Ghana ou la Zambie ? Je pense que c'est une préoccupation partagée tant par le Sénégal, qui a choisi le cadre commun du G20, que par le cadre lui-même, qui doit faire preuve d'efficacité et d'efficience, particulièrement sur la réduction des délais dans le cadre des négociations. En réalité, c'est ça qui fait les hésitations des États qui sont dans une telle situation, à recourir à ce cadre. J'ai été récemment à Washington et j'ai vu que c'est une préoccupation que je partage avec la directrice générale du fonds, mais aussi avec le directeur général de la Banque mondiale. J'estime que ce que nous avons demandé avant de choisir le cadre, c'est que le cadre soit amélioré. Et la préoccupation fondamentale a été la préoccupation sur le délai de traitement ou des discussions qui doivent se tenir dans ce cadre. Sur ce rapport, nous avons des engagements fermes qui nous ont été donnés sur la réduction des délais avant d'avoir choisi le cadre. Nous espérons que chaque partie fera preuve de toutes les diligences possibles pour que nous allions plus vite et qu'au-delà du Sénégal, d'autres pays qui fatalement vont se retrouver dans cette situation-là auront plus confiance en ce cadre qui a été institué aussi pour être choisi par les pays qui sont dans une situation comme la nôtre. Donc d'ici quelques mois ? Nous l'espérons, nous travaillons à cela aussi. FMI rime souvent avec austérité. Il se dit que vous avez déjà accepté de baisser les subventions à l'énergie. D'autres mesures d'austérité risquent d'arriver également. Est-ce que finalement, ce ne sont pas les plus démunis qui vont encore devoir payer le prix de ces politiques du FMI ? Au contraire, je pense que dans le cadre du Sénégal, ce que nous avons réussi, c'est de préserver le pouvoir d'achat des plus démunis, comme vous l'avez dit. En 2026, nous avions, face aux difficultés, programmé de payer 35 milliards [de FCFA, NDLR] de bourses de sécurité familiale, nous avons décidé de doubler cette enveloppe pour la porter en 2026 à 70 milliards. Cette même enveloppe de 70 milliards sera doublée en 2027 pour être portée à 140 milliards. Et le registre national des bénéficiaires de ces bourses passe d'environ 500 000 à 1 million de bénéficiaires. Pas plus tard qu'avant-hier, dans le cadre du Programme national de solidarité, nous avons fait beaucoup de soutien à beaucoup de ménages vulnérables. Donc, notre préoccupation fondamentale dans le cadre de ces discussions avec le Fonds a été de préserver le pouvoir d'achat et d'assister les plus faibles pour que, justement, ils n'aient pas à payer le prix fort des efforts que nous sommes fatalement amenés à faire pour restaurer les équilibres financiers. C'est sur cela que nous travaillons. Et dans un registre d'austérité, comme on veut le faire croire, on ne recrute pas 2000 enseignants, on ne recrute pas plus de 2000 personnels de santé. On ne fait pas autant d'investissements que ce que nous sommes en train de faire dans le domaine de la santé et dans d'autres domaines. Je pense que le Sénégal a réussi aujourd'hui à restaurer la confiance avec le peuple, de l'État avec le peuple. Le Sénégal a réussi à restaurer sa confiance avec les partenaires et les investisseurs. Et nous sommes en train d'enclencher une phase que nous espérons va très rapidement porter ses fruits par rapport à la qualité de vie des Sénégalais. C'est cela notre préoccupation quotidienne. Pour que cela soit en effet enclenché, il faut que les mesures que vous êtes en train de mettre en place soient adoptées. C'est l'objet de la loi de finances qui va bientôt arriver devant l'Assemblée nationale. Or, à l'Assemblée nationale, votre ancien parti, le Pastef, a une très large majorité. Est-ce qu'il n'y a pas un risque de censure, justement, de cette loi de finances ? Rappelons quand même que certains membres du Pastef vous ont accusé de trahison et de vous soumettre au FMI. Je vois que vous souriez. Est-ce que ce n'est pas une véritable crainte, cette censure ? En fait de trahison, la seule chose que je suis susceptible de trahir, c'est mon serment que j'ai prêté le 2 avril 2024 face au peuple sénégalais et devant Dieu. Au-delà de ces référents, il n'y a pas d'autres choses qui m'engagent. Par rapport à la loi de finances rectificative comme par rapport à d'autres lois, quand il s'agit d'aller à l'Assemblée nationale, le gouvernement y va. Ce qu'il ne faut pas oublier aussi, c'est que le gouvernement est une institution à côté de l'institution que représente l'Assemblée nationale et celle que je représente moi-même et d'autres institutions, notamment sur le plan judiciaire. Et là-bas, chacun assume ses responsabilités et le peuple arbitre saura juger chacun par rapport à la posture qui est la sienne. Mais j'estime que dans le contexte où nous sommes, par rapport aux efforts que nous sommes amenés à faire pour le bénéfice du peuple sénégalais, ces représentants ne sauraient avoir un autre comportement patriotique que d'accompagner cette dynamique qu'ils ont trouvée, qu'ils ont eu à manager avec nous et qui est restée en l'état, mais que nous sommes en train de travailler à juguler. On se souvient, monsieur le Président, que le limogeage de votre Premier ministre, Ousmane Sonko, est intervenu peu après une visite du Fonds monétaire international. Est-ce que finalement, c'est votre volonté d'avancer avec le Fonds monétaire international qui a été l'objet de la rupture avec votre ancien compagnon de route ? Non, même pas. Nous avons eu des divergences persistantes sur certains sujets. Le président de la République que je suis l'avait choisi comme Premier ministre en vertu des pouvoirs qui me sont conférés par la Constitution. Quand cette rupture de confiance a persisté, je me suis choisi un autre Premier ministre et le Sénégal avance et la République est à l'œuvre. Et c'est la seule chose qui soit immuable. Monsieur le Président, étant donné le contexte qu'on vient de décrire à l'Assemblée nationale, il y a une question qui se pose, c'est la possibilité éventuellement de dissoudre cette Assemblée nationale. Vous y êtes autorisé par la Constitution à partir du 2 décembre. Est-ce que cette option est bien sur la table ? Nous ne sommes pas encore au 2 décembre et il n'y a pas de fixation sur une dissolution de l'assemblée ou sur l'organisation d'élections à telle date ou telle autre date. Toujours est-il que ceux qui ont hâte d'aller aux élections et qui, de ce fait, ont saisi la Cour suprême pour obtenir cette date-là, ils ont vu la Cour leur dire par deux fois, par un référé-liberté dont elle a été saisie et par un référé mesures utiles, rien ne me contraint à parler ou à fixer la date des élections en ce moment, et si cela devait se faire, ce sera dans le cadre d'un consensus - vous savez mon attachement au dialogue et mon sens de la concertation par rapport à ce qui concerne les affaires publiques. Mais vous n'excluez pas quand même l'option de la dissolution de l'Assemblée nationale ? Pourquoi exclure une prérogative dont on est investi par la Constitution ? Tout est question de nécessité ou de contexte. Le moment venu, selon ce qu'on aura en face, on décidera. Mais la seule boussole que nous avons, c'est l'intérêt supérieur du peuple sénégalais et la fluidité dans la communication des institutions. Comme je l'ai dit, chaque institution est appelée à être à la hauteur. Nous ne pensons pas qu'il puisse y avoir un blocage qui soit absolument insurmontable. Et c'est justement quand de telles situations arrivent que la Constitution a aménagé les pouvoirs de chaque institution pour qu'elle puisse agir en conséquence. Monsieur le Président, vous venez de lancer il y a quelques semaines votre parti, Kiiraay – Les Patriotes républicains. Or, un sujet préoccupe aujourd'hui les Sénégalais, allez-vous annoncer le report des élections locales qui sont prévues pour se tenir le 17 janvier ? J'ai rappelé tout à l'heure qu'il y a une organisation de la société civile qui a saisi la Cour des comptes, la Cour suprême plutôt, pour lui demander de m'enjoindre à fixer la date de l'élection. Un référé-liberté. La Cour a considéré que, au regard des dispositions légales, l'élection peut s'organiser jusqu'à la fin de l'année, les élections locales jusqu'à la fin de l'année 2027. Une autre organisation, cette fois-ci constituée d'acteurs politiques, le Front pour la défense de la République, a saisi la même cour en référé mesures utiles, et la Cour a aussi décidé de la même chose. Donc, il n'y a rien qui urge en réalité, et je ne voudrais pas que nous soyons dans l'obsession électorale permanente, alors que nous avons quelque chose qui doit aujourd'hui nous préoccuper fondamentalement, c'est comment discuter avec le fonds, obtenir un accord, un programme qui passe en conseil d'administration, qui soit approuvé et qui restaure définitivement la confiance des partenaires vis-à-vis du Sénégal et des investisseurs vis-à-vis du Sénégal. C'est cela ma préoccupation. Il y a un sujet qui préoccupe la communauté internationale, c'est la loi que vous avez promulguée le 31 mars sur la criminalisation de l'homosexualité. Est-ce que vous comprenez ces critiques et est-ce que vous êtes d'accord avec l'option qui avait été mise sur la table par Ousmane Sonko, d'éventuellement durcir cette loi si nécessaire ? De quelle communauté internationale parlez-vous ? La France, les Nations Unies... Est-ce que dans ces pays-là, quand ils ont légalisé le mariage homosexuel, nous étions très choqués, mais est-ce que nous avons réagi ? Non. Nous avons considéré que ce sont des pays souverains qui ont fait leurs options législatives et nous l'avons respecté. Nous demandons la même chose. Monsieur le Président, l'Union européenne finance la construction au Sénégal de deux centres d'accueil de migrants secourus en mer. Est-ce que les pays africains ne sont pas en train de devenir les sous-traitants d'une politique migratoire répressive menée par plusieurs pays européens ? Non, pas du tout. En réalité, même quand il a été question pour le Sénégal d'accueillir certains migrants refoulés de certains pays, nous avons refusé. Les migrants, par contre, qui prennent la mer pour l'essentiel sont aussi des Africains, il est question d'abord de leur protection, de leur intégrité physique au regard des conditions dans lesquelles ces migrants voyagent, et on sait à quel point c'est périlleux et combien de vies ça a coûté. D'un autre côté, c'est de ne pas les laisser entre les mains de passeurs ou de trafiquants d'êtres humains. Il est de notre responsabilité d'empêcher ces départs. Nous sommes en train de réaliser depuis 2024 des résultats extrêmement importants au Sénégal, ce que nous faisons en collaboration avec les autres pays de destination de ces flux migratoires irréguliers. Sur ce rapport, quand nous ramenons des migrants en terre ferme, il est de notre responsabilité aussi de les prendre en charge. Il ne s'agit en réalité que de cela, pas plus. Alors le Sénégal doit accueillir les Jeux olympiques de la jeunesse. C'est la première fois que des Jeux olympiques vont se tenir sur le continent africain. J'imagine que c'est un immense motif de fierté, mais c'est aussi un défi logistique et sécuritaire. Est-ce que le Sénégal sera prêt à tous ces points de vue ? On dira enfin 150 ans après, enfin la flamme vient en Afrique. Nous avons eu l'honneur et le privilège de l'accueillir au nom de l'Afrique qui accueille ces Jeux, qui sont célébrés à Dakar. Nous avons de notre côté travaillé à être à la hauteur des défis qui sont certes organisationnels, sécuritaires. À ce stade, les infrastructures qui doivent accueillir les Jeux sont prêtes et nous travaillons aussi à continuer à parfaire le concept de sécurité des Jeux. Sur ce rapport, nous sommes confiants, à quelques semaines des Jeux, que le Sénégal sera prêt, que nous organiserons des Jeux à notre image, sobres mais festifs, mais que nous montrerons aussi une jeunesse qui n'a pas que la migration en ligne de mire, mais qui est débordante d'énergie, qui est fière et qui est prête à accueillir le monde dans notre hospitalité légendaire. Sur le plan régional, Monsieur le Président, la situation sécuritaire au Mali, avec qui vous partagez une frontière, et plus largement dans les pays de l'AES, est préoccupante. Est-ce que vous ne craignez pas, je sais que vous en avez discuté avec plusieurs de vos homologues ici à New York, est-ce que vous ne craignez pas une contagion au Sénégal ? Vous parliez des JOJ justement, est-ce que vous avez eu à déjouer des tentatives d'attaques terroristes ces dernières semaines ? Le Mali est un pays voisin qui le restera parce que ni le Sénégal, ni le Mali ne déménageront. Sur ce rapport, quand il y a des problèmes de sécurité de cette nature au Mali, ils concernent forcément le Sénégal. Le terrorisme n'a pas de frontières. Ces conflits asymétriques ne sont pas à l'image des conflits conventionnels que nous connaissons. Donc, tout pays peut être frappé parce que justement, les facteurs qui font décider de frapper tel pays ou tel autre pays ne sont maîtrisés par aucun État. Le pays où nous sommes l'a vécu, votre pays l'a vécu, d'autres encore l'ont vécu. Donc le Sénégal ne peut pas dire qu'il est à l'abri. Mais nous prenons toutes les mesures qu'il faut, qui sont nécessaires, en concertation avec les pays avec lesquels nous partageons cette menace réelle par l'échange de renseignements et par tout autre mécanisme. Nous sommes même allés à un moment donné jusqu'à des patrouilles communes pour anticiper cette menace et enrayer toute tentative de frappe sur le Sénégal. Nous continuons à être vigilants, notamment dans le contexte des Jeux, mais nous sommes tout à fait conscients du niveau de la menace dans toute la sous-région, et cela nous concerne au plus haut point. Alors justement, vous êtes depuis quelques semaines président en exercice de la Cédéao, une institution régionale en crise, notamment à cause du départ de ces trois pays de l'Alliance des États du Sahel. Votre première visite a été justement pour le Mali. Alors est-ce que ça veut dire que vous allez aussi vous rendre au Burkina Faso et au Niger ? Et est-ce que, on sait qu'il y a beaucoup de médiations pour essayer de faire revenir ces trois pays dans le giron de la Cédéao et de l'Union africaine, c'est votre objectif à vous ? Je n'ai pas de frontières en tant qu'Africain, pour aller dans un pays ou dans un autre où je serai certainement bien accueilli en tant que frère africain. Évidemment, je me suis rendu au Mali, je pourrai me rendre dans n'importe quel autre pays dans le futur, selon les besoins et les disponibilités. La Cédéao fait face à des défis. Nous avons vu trois membres qui sont importants quitter l'organisation et créer une autre organisation, la Confédération des États du Sahel. C'est leur souveraineté de décider d'être dans une organisation ou d'en sortir. Ce n'est pas une première ni dans le monde, ni en Afrique. Nous respectons cette décision et nous travaillons à garantir les conditions d'une coexistence des deux organisations qui garantissent la libre circulation des personnes et des biens et qui garantissent une cohabitation qui permette d'avoir un commerce réel entre les pays, qu'ils soient membres de la Cédéao ou qu'ils soient membres de la Confédération des États du Sahel. Sur ce rapport, le dialogue est enclenché. Nous avons nommé un négociateur spécial en la personne du président Lansana Kouyaté. Le Sénégal jouera sa partition. Nous n'avons pas de sens interdit. Nous tendons la main à tout le monde et nous parlons à tout le monde, quelle que soit l'organisation dont il ressort. Parce qu'il nous faut bien discuter des problèmes que nous avons en commun, à savoir comment piloter cette sortie de la façon la plus intelligente possible. Et s'il était demain de la décision de ces autorités de prendre une autre voie, nous pourrons toujours en discuter parce que nous partageons le même espace commun et nous devons y travailler et cohabiter dans les meilleures formes possibles.

Le Journal de l'Economie
Aide carburant aux grands rouleurs élargie, sécheresse agricole et les nouvelles lunettes connectées de Meta

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Sep 23, 2026 10:59


Au sommaire : Le gouvernement prolonge et élargit l'aide carburant pour les grands rouleurs en passant le plafond de ressources de 1508 à 2035 euros, portant le nombre de bénéficiaires de 3 à 5,5 millions d'automobilistes sans débloquer de crédit supplémentaire.Les aides aux entreprises et aux services d'aide à domicile sont également prolongées et élargies, avec un rehaussement de la prime carburant versée par les entreprises de 600 à 1000 euros sans imposition.L'Arabie Saoudite utilise des méthodes de transbordement en pleine mer pour contourner les sanctions et exporter son pétrole, passant de 700 000 à 3 700 000 barils par jour malgré la fermeture de son oléoduc.Le baril de Brent repasse sous les 100 dollars, s'établissant autour de 99 dollars ce matin, reflétant une stabilisation de la situation au Moyen-Orient.Les récoltes de blé tendre baissent de 4,8% cette année, avec une production estimée à 31,7 millions de tonnes contre 40,8 millions en 2015, représentant une perte de 240 millions d'euros pour les coopératives céréalières.La sécheresse persistante depuis le début septembre affecte gravement les sols à des niveaux historiques selon Météo France, sans amélioration attendue avant la fin du mois.La Cour des comptes publie un rapport sur le financement des retraites des fonctionnaires, mettant en lumière une différence de taux de cotisation de 17% dans le privé contre 82% pour les fonctionnaires civils.Le Nasdaq bat un nouveau record à 27 244 points tandis que le S&P 500 termine à l'équilibre et le Dow Jones recule de 0,36%, seul le CAC à Paris progresse de 0,2%.Emmanuel Macron défend l'idée d'une intelligence artificielle indépendante en source ouverte développée par des États souhaitant rester indépendants des États-Unis et de la Chine.Meta dévoile ses lunettes connectées dopées à l'IA intégrant l'agent Muse, avec près de 7 millions d'unités vendues l'année dernière, bien que controversées en Europe pour des raisons de respect de la vie privée.OpenAI et Anthropic lancent deux nouveaux modèles d'intelligence artificielle moins chers et proches des performances de leurs meilleurs outils actuels.Le groupe ASML, spécialiste néerlandais de la lithographie, n'a signé aucun contrat en Europe au deuxième trimestre, réalisant 43% de ses ventes en Corée du Sud et déplorant le manque d'investissement européen dans les puces électroniques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

The Killer Thorn of Gypsy Rose
Mother on Trial: Inside the Lindsay Clancy Case,

The Killer Thorn of Gypsy Rose

Play Episode Listen Later Sep 22, 2026 61:33


In Part 5 of Mother on Trial: Inside the Lindsay Clancy Case, Mystery and Murder: Analysis by Dr. Phil, Dr. Phil is joined by former federal prosecutor Alice LaCour (The Prosecutors: https://podcasts.apple.com/us/podcast/the-prosecutors/id1513765512) to examine the legal fallout from the mistrial and what could happen next.They break down the defense's renewed motion for a required finding of not guilty, allegations involving the lone holdout juror, and why a retrial may carry significant risks for both sides. They also revisit the question at the heart of the case: Was Lindsay Clancy suffering from postpartum psychosis or another severe mental disorder, or did she understand her actions and retain the ability to control them?LaCour challenges key elements of the psychosis defense, including the reported commanding voice Clancy said she heard before the killings, while Dr. Phil examines her documented psychiatric deterioration, suicidal thoughts, medication history, and repeated efforts to obtain help. Could prosecutors try the case again, or will a manslaughter plea or negotiated resolution ultimately end it? As Dr. Phil and LaCour debate criminal responsibility, mental illness, and accountability, they return the focus to the three children at the center of the case: Cora, Dawson, and Callan.Envoy TV: https://www.envoytv.com/Chapter compares every Medicare plan nationwide for free to recommend coverage based on your doctors, prescriptions, and budget. Call 352-845-0659 or visit https://chapter.com/phil. *Paid PartnershipBrought to you by SleepCreme: The foundation of health begins with sleep. Claim your exclusive Dr. Phill offer here: https://sleepcreme.com/See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

Endroit
#67 : Un meuble esthétique n'est pas nécessairement une oeuvre originale

Endroit

Play Episode Listen Later Sep 22, 2026 5:31


Un meuble design ou esthétique est-il systématiquement protégé par le droit d'auteur ? L'arrêt de la Cour de cassation du 9 avril 2026 apporte une réponse claire.Suite à un litige entre deux concepteurs de mobilier commercial pour supermarchés, la Haute juridiction rappelle des principes fondamentaux s'appliquant au secteur du design, de la mode et de l'aménagement intérieur.A travers ce conflit de contrefaçon autour de présentoirs de légumes, nous verrons pourquoi "le beau" ne suffit pas. La Cour de cassation rejette le seul critère de l'esthétique et s'aligne sur la jurisprudence européenne (Cofemel, Mio).Cet arrêt fixe une méthode d'analyse stricte. L'originalité ne se résume pas à une simple liste de détails formels, mais exige la démonstration concrète de l'empreinte de la personnalité de l'auteur.Blog: https://dalilamadjid.blogSite: https://www.avocat-dm.frLinkedin: https://www.linkedin.com/feed/Instagram: https://www.instagram.com/dalila_madjid/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Bonjour Victoria !
Regard sur la Cour suprême : 1ère partie

Bonjour Victoria !

Play Episode Listen Later Sep 22, 2026 24:04


Regard sur la Cour suprême : 1ère partie by Radio Victoria

TOPFM MAURITIUS
Accidents mortels : « Le signal doit venir de la Cour avec des sentences plus sévères pour donner une leçon aux conducteurs », dit Osman Mahomed

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later Sep 21, 2026 0:49


Accidents mortels : « Le signal doit venir de la Cour avec des sentences plus sévères pour donner une leçon aux conducteurs », dit Osman Mahomed by TOPFM MAURITIUS

Le retour de Mario Dumont
Les cartes de rappel électorales devront être bilingues!

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Sep 17, 2026 5:37


La Cour supérieure ordonne à Élections Québec de préparer les cartes de rappel électorales en français et en anglais, à la suite d’une contestation de l’organisme TALQ. Sa présidente, Eva Ludvig, estime que la décision constitue une avancée pour les droits des Québécois d’expression anglaise et leur accès à l’information électorale. Entrevue avec Eva Ludvig, présidente de TALQ Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Invité de la Rédaction France Bleu Drôme Ardèche
Électriciens et gaziers en grève en Drôme et en Ardèche pour défendre leur tarif préférentiel de l'énergie

Invité de la Rédaction France Bleu Drôme Ardèche

Play Episode Listen Later Sep 15, 2026 6:34


durée : 00:06:34 - Les salariés de l'énergie ne veulent pas que leur facture de gaz et d'électricité leur coûte plus chère, ils sont en grève ce mardi 15 septembre. La Cour des comptes recommande à l'État de revoir leur tarif préférentiel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les Grandes Gueules
La proposition du jour - Charles Consigny : "Les énarques de ce pays se marrent quand il y a une alternance. Ça ne les concerne pas. La Cour des comptes, la Banque de France, les ARS ont gravement failli" - 14/09

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Sep 14, 2026 3:31


Aujourd'hui, Flora Ghebali, militante écologiste, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Le Brief
La Wallonie veut vendre Keyes | Toujours plus de flexi-jobs | Aerospacelab en orbite

Le Brief

Play Episode Listen Later Sep 11, 2026 12:12


Si la Région wallonne veut garder Ethias, en revanche, elle est prête à vendre sa filiale informatique, Keyes. Le débat autour de la participation de la Région dans l'assureur a soulevé la question de sa participation indirecte dans l'entreprise IT. Vu l'activité et la taille de Keyes, certaines sources estiment que c'est le bon moment pour qu'elle passe dans le secteur privé. Le nombre de flexi-jobbers augmente, celui des heures prestées aussi, et ce n'est pas simplement un effet mécanique. Depuis le 1er juillet, la formule des flexi-jobs a été étendue à tous les secteurs d'activité, mais la croissance vient très largement des secteurs dans lesquels ces emplois étaient déjà autorisés. L'État risque de devoir indemniser une partie des chômeurs radiés. La Cour constitutionnelle a retoqué une mesure transitoire de la réforme du chômage. Jusqu'à présent, 100.000 personnes ont été exclues du chômage. Il va falloir déterminer combien d'entre-elles sont concernées par cette annulation, à hauteur de quel montant elles seront indemnisées, et via quel mécanisme. En fin d'épisode, le Brief revient aussi sur le mégacontrat décroché par Aerospacelab pour la future constellation de satellites européens. Il s'agit du plus gros contrat de l'histoire spatiale belge et européenne, ainsi que d'un tournant pour l'entreprise wallonne. Présentation: Julie Vuillequez Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google Podcasts See omnystudio.com/listener for privacy information.

Maintenant, vous savez
Comment mieux réguler la haine sur les réseaux sociaux ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Sep 10, 2026 7:01


La Cour de Cassation a rendu son verdict le 23 mars 2023. Elle confirme la décision de la Cour d'Appel de Paris rendue en juillet 2021. Twitter a désormais l'obligation de détailler ses méthodes de modération concernant les contenus haineux sur sa plateforme. Selon une étude Ifop, en 2022, plus d'1 français sur 10 assurent avoir été victimes d'insultes ou de contenus haineux sur les réseaux sociaux. En ce qui concerne Twitter, en Europe, seuls 36% des contenus signalés sont retirés selon la Commission européenne. Cette décision est un soulagement pour les associations de lutte contre le racisme, l'antisémitisme et l'homophobie qui mène un bras de fer avec l'application depuis l'assignation déposée en 2020 par SOS Racisme. Quel est le cadre législatif concernant la haine en ligne ? Comment faire respecter la loi Avia ? Quelles sont les autres solutions pour mieux réguler la haine sur les réseaux sociaux ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : mars 2023 À écouter aussi : ⁠⁠Pourquoi les trends considérées comme dangereuses ne sont-elles pas mieux modérées par TikTok ?⁠⁠ ⁠⁠Qu'est-ce que le "sadfishing", cette nouvelle tendance sur les réseaux sociaux ?⁠⁠ ⁠⁠Qu'est-ce que le Labello challenge ?⁠ Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Afrique Économie
Les déconvenues judiciaires de Shell suivies de près par le secteur pétro-gazier

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Sep 10, 2026 2:33


En Afrique du Sud, l'entreprise pétrolière britannique Shell a perdu, le mois dernier, ses droits d'exploration au large de la Wild Coast qui longe l'océan Indien. La Cour constitutionnelle, la plus haute juridiction du pays, a donné raison aux populations locales et aux ONG qui avaient lancé cette action en justice. La décision ne laisse pas le secteur pétro-gazier indifférent. Avec notre correspondante en Afrique du Sud, Cela fait 5 ans que la société civile s'oppose aux explorations sismiques prévues par le géant britannique. Après plusieurs recours, la Cour constitutionnelle a finalement tranché : les populations n'ont pas été correctement consultées et le juge Jody Kollapen a donc confirmé à Shell le retrait de son autorisation : « La consultation est une procédure censée permettre de respecter la dignité humaine, en faisant une place à la table des décisions à ceux dont la vie et les moyens de subsistance pourraient être affectés ». Shell prévoyait de créer des ondes sismiques grâce à l'envoi d'un navire équipé de canons à air, afin de pouvoir analyser la structure géologique du sous-sol marin. Ce qui n'était pas au goût des militants locaux tels que Nonhle Mbuthuma. « Nous, les populations côtières, dépendons de l'océan et continuons à pratiquer des méthodes de pêche traditionnelles. Mais au-delà de nos moyens de subsistance, nous avons aussi des droits culturels : en tant qu'habitants de la Wild Coast, nous croyons que nos ancêtres résident dans l'océan », explique-t-elle. L'affaire pourrait créer des remous dans tout le secteur, estime Otlotleng Mokgatle, analyste chez Control Risks : « L'une des conséquences de cette décision, c'est de renforcer le sentiment, notamment chez les investisseurs, que le secteur offshore sud-africain est exposé à un ensemble de risques, liés à un groupe d'acteurs très actifs et, disons-le, offensifs en Afrique du Sud ». Le bassin d'Orange toujours attractif Le groupe français TotalEnergies a déjà connu des déboires similaires lorsque la justice a annulé, en première instance en 2025, une autorisation environnementale pour un ensemble de blocs au large du Cap. Cependant le bassin d'Orange, à la frontière avec la Namibie plus au nord, est plein de promesses et pourrait continuer à aiguiser les appétits et ce malgré les risques judiciaires. « Je ne dirais pas que cela va nécessairement réduire l'attractivité de l'Afrique du Sud pour de futurs investissements dans le pétrole et le gaz, notamment parce que le potentiel géologique reste très important. Les investisseurs prennent ce potentiel en compte, tout comme ils prennent en compte les conditions fiscales, les infrastructures existantes dans le pays, ainsi que les incertitudes judiciaires suite à cette décision. Je pense donc que cela aura davantage un impact sur la prime de risque, mais cela ne devrait pas faire perdre au marché toute son attractivité », selon Otlotleng Mokgatle : Début août, un tribunal a rejeté la demande d'associations qui cherchaient à empêcher une campagne d'études sismiques dans le bassin d'Orange. Shell y maintient pour l'instant sa présence, tout comme TotalEnergies, qui fait cependant l'objet d'un nouveau recours autour d'une autorisation environnementale. À lire aussiAfrique du Sud: victoire en justice des défenseurs de l'environnement face à Shell

Nostalgie - L'intégrale de Philippe et Sandy
Quel était votre jeu préféré dans la cour de récré ?

Nostalgie - L'intégrale de Philippe et Sandy

Play Episode Listen Later Sep 10, 2026 2:40


Quel était votre jeu préféré dans la cour de récré ?

TOPFM MAURITIUS
Affaire Mamy Ravatomanga : refus d'accès à son client, Me Khushal Lobine saisit la Cour suprême et obtient le feu vert pour préparer sa défense

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later Sep 8, 2026 1:43


Affaire Mamy Ravatomanga : refus d'accès à son client, Me Khushal Lobine saisit la Cour suprême et obtient le feu vert pour préparer sa défense by TOPFM MAURITIUS

Journal de 19h
Procès Aramburu, la CDU dépitée et un carnet de vaccins électronique : le journal de 19h00 du lundi 07 septembre 2026

Journal de 19h

Play Episode Listen Later Sep 7, 2026 19:14


durée : 00:19:14 - Le journal de 19h - Le principal accusé de l'assassinat de Federico Martin Aramburu a pris la parole, ce lundi, à l'audience. Après la victoire électorale de l'extrême droite allemande en Saxe-Anhalt, la question de la coalition. La Cour des Comptes réclame la généralisation du carnet de vaccination électronique. - équipe : Nicolas Teillard Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Invité Afrique
RDC: «Si notre peuple le décide, on va changer la Constitution», affirme le Premier vice-président de l'Assemblée nationale

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 7, 2026 10:55


En RDC, le changement ou non de Constitution est au cœur d'une vive polémique entre le pouvoir et l'opposition, car une nouvelle loi fondamentale permettrait au président Félix Tshisekedi de briguer en 2028 un troisième mandat. Aujourd'hui, sur RFI, le Premier vice-président de l'Assemblée nationale, Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu, déclare que le peuple congolais va être bientôt consulté sur ce point. Pour ce faire, une nouvelle loi va passer en septembre afin de pouvoir organiser un référendum constitutionnel. De passage à Paris, le numéro deux de l'Assemblée congolaise répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Les rebelles du M23 ne pourront pas participer en tant que composante politique au futur dialogue national, a déclaré le président Félix Tshisekedi. Mais à quoi va servir ce dialogue s'il ne peut pas ramener la paix au Congo ? Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu : Les rebelles du M23 ne sont pas une composante politique. C'est une composante militaire associée à un État étranger qui agresse le Congo. Il y a pour cela un cadre international issu des résolutions du Conseil de sécurité qui a été établi et qui a conduit à l'accord de Washington, mais aussi aux discussions qui se déroulent à Doha. Donc, on ne peut pas aller autour d'une table républicaine, Kalachnikov en main, pour l'utiliser comme moyen de chantage, parce que le dialogue, on le veut républicain. Est-ce que le premier but d'un dialogue politique, c'est tout de même pas de ramener la paix dans votre pays ? Oui, mais le débat est de savoir s'il est rationnel de tenir un dialogue républicain, un dialogue politique avec une Kalachnikov en main. C'est la question qui se pose. Il est exclu que l'on vienne s'asseoir armes en main à la table républicaine pour tenter de convertir une brutalité, une sauvagerie en une légitimité politique. Une autre composante politique est exclue du dialogue national annoncé par le président Félix Tshisekedi, c'est le FCC de l'ancien président Joseph Kabila, lui-même condamné à mort il y a un an pour trahison. Mais le FCC, par la voix de Marie-Ange Mushobekwa, réplique qu'il ne fait pas partie de la rébellion du M23 et qu'il n'a jamais pris les armes. Il faut faire la part des choses. Une chose est vraie, c'est que, parmi ces individus, il y a une grande partie qui s'affiche très clairement avec le Rwanda et la rébellion, en l'occurrence le chef du FCC lui-même, Joseph Kabila. Il est clair que, parce qu'il est dans cette posture, il ne pourra pas participer au dialogue républicain. Mais s'ils sont de ces personnes qui savent être capables de se désolidariser de cette pratique, de ce recours récurrent aux armes pour revendiquer ce qu'ils estiment être de droit, alors bien évidemment, ils peuvent être invités. Concernant la condamnation à mort par contumace de Joseph Kabila l'an dernier, une mesure de clémence peut-elle être envisagée au titre des gestes de décrispation que pourrait prendre le président ? Nous sommes en pleine découverte des fosses communes à Uvira et dans tous les territoires que le M23 avec Joseph Kabila ont fréquentés. Ce n'est pas dans ces conditions et comme cela que les choses vont être réglées. Ce n'est pas en se comportant ainsi que la paix va revenir au Congo. Donc, pas de mesure de clémence envisagée pour Joseph Kabila ? J'imagine que c'est l'une des insultes que nous ne devons plus continuer d'administrer à la mémoire de nos morts. Et les leaders du FCC qui sont en prison depuis l'an dernier : Aubin Minaku, Emmanuel Ramazani Shadary, Dunia Kilanga et plusieurs autres. Ne serait-il pas temps de faire un geste à leur égard ? Je crois qu'un geste a été posé parce que j'ai appris qu'ils ont été placés devant le parquet qui les poursuit pour des faits que j'ignore, bien évidemment. C'est la meilleure des choses qu'un prévenu puisse avoir, celle de se présenter devant un juge qui va l'entendre. C'est de cette façon qu'il faut trouver une solution au problème. Au lendemain de l'adresse à la nation du président Félix Tshisekedi, l'opposition de la coalition C64 a dit qu'elle n'irait pas au dialogue national dans les conditions proposées par le pouvoir. Un compromis est-il possible ? Faut-il que je vous explique que le dialogue n'est pas une institution au Congo ? Il n'y a pas dans notre constitution une institution qui s'appelle dialogue. Si un dialogue est convoqué, il faut le situer dans les compétences du président de la République, agissant comme chef de l'État, parce qu'il est le garant du bon fonctionnement des institutions, mais aussi l'arbitre. C'est de cette façon qu'il appartient à lui seul, l'arbitre, de définir les conditions de déroulement d'un dialogue, et non à l'opposition, à ceux qui ont perdu les élections, de venir fixer leurs conditions. L'une des causes de la grande méfiance de l'opposition à l'égard de ce dialogue national, c'est la volonté de nombreux cadres de la majorité de changer la Constitution pour permettre à Félix Tshisekedi de briguer en 2028 un troisième mandat. Où en êtes-vous de ce projet ? Cette volonté qui peut être exprimée est un droit pour tout Congolais d'imaginer que son texte fondamental peut être changé. Changer la Constitution ou la modifier, c'est une fonctionnalité souveraine de tout peuple qui se gouverne. Il s'agira de voir si, au moment venu, cette décision sera prise. Il appartiendra au seul peuple congolais de décider s'il change sa constitution ou pas, comme cela s'est fait ici en France et ailleurs. Nous pensons que ce n'est pas pour cela que l'opposition tente de boycotter le dialogue. Vous savez pourquoi l'opposition tente de boycotter le dialogue ? Parce que le porte-parole de l'opposition, Jean-Marc Kabund, vous l'avez écouté – pas seulement lui, tous les leaders de l'opposition –, ont fait savoir que le dialogue avait pour finalité de partager le pouvoir et de leur permettre d'entrer dans les institutions. Le fait que le président Félix Tshisekedi ait fermé cette porte en disant que le dialogue n'avait pas pour rôle de remettre en question des institutions républicaines et démocratiquement élues les a refroidis. Comment pouvez-vous imaginer que des personnes qui sont allées aux élections, j'en connais qui ont concouru avec moi dans ma circonscription, qui n'ont pas atteint 1 000 voix, viennent prétendre qu'elles doivent accéder aux fonctions du gouvernement, tout simplement parce qu'elles ont parlé sur une chaîne de télévision, et cela au détriment de notre peuple ? Cette porte fermée a verrouillé le principal objectif que l'opposition suivait en réclamant le dialogue, l'entrée dans des institutions. À partir du moment où on leur dit qu'il n'est pas question de partager le pouvoir au dialogue, il n'y a plus d'intérêt pour l'opposition. Vous confirmez qu'il va y avoir changement de constitution par référendum ? Si notre peuple le décide ainsi parce qu'il en a le pouvoir, on va changer la Constitution. Ce qui permettra notamment à Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat ? Mais si telle est la volonté de ce peuple qui est le seul souverain, comme la Constitution le prévoit, si c'est le peuple qui décide ainsi, vous et moi, qui sommes-nous pour l'en entraver ? Pour organiser ce référendum, il faut que le Parlement adopte la proposition de loi Ngondankoy. À quand l'adoption de cette proposition ? La loi a déjà été adoptée. Elle a été transmise au chef de l'État pour promulgation. Le chef de l'État, en vertu des pouvoirs et compétences qu'il tient de la Constitution, a souhaité avoir la compréhension ou l'avis de la Cour sur la conformité de la loi à la Constitution par rapport aux débats que cette loi avait soulevés. La Cour a déclaré que la loi est conforme à la Constitution, moyennant quelques réserves qui sont des observations d'interprétation et de compréhension, et la loi est retournée au Parlement pour uniformiser cela, afin que le Parlement puisse conformer la compréhension de certaines dispositions à l'interprétation que la Cour en a donnée. Voilà. À quel niveau se trouve la procédure ? Cela est intervenu pendant que le Parlement était en vacances. Il reprend le 15 septembre et donc les procédures vont continuer. L'adoption de la deuxième lecture, c'est donc pour le 15 septembre ? C'est pour la session de septembre. La session est de trois mois. Elle est essentiellement budgétaire. Et parce qu'il y a une loi qui a été retournée pour cette seconde lecture, elle est foncièrement une priorité. Nous allons nous y atteler. Ce sera dans la deuxième quinzaine de septembre ? Cela dépendra du calendrier du Parlement et des priorités qui vont être accordées à tout ce que nous avons comme charge pendant cette session. Le secrétaire général de l'UDPS, votre camarade Augustin Kabuya, vient de déclarer que « pour que Félix Tshisekedi quitte le pouvoir, il faut que Paul Kagame le quitte d'abord ». Vous savez qu'il y a au Congo un président démocratiquement élu, c'est différent du Rwanda. Un président dont le mandat a été interrompu par cette barbarie diligentée par un État étranger, le Rwanda. Lorsque le secrétaire général dit cela, il n'interprète pas autrement la constitution de la République. Il veut tout simplement signifier que l'on n'éjecte pas le capitaine lorsque le bateau est attaqué. Si un compromis n'est pas trouvé sur ce dialogue national et si le pouvoir continue de vouloir changer la Constitution, l'opposition annonce une manifestation à Kinshasa le 15 septembre. Au vu de la répression brutale de la manifestation du 12 juin – il y a eu plusieurs blessés, l'ONU parle même d'un mort –, ne craignez-vous pas de nouvelles violences ? D'abord, tout cela est faux. Je ne sais pas de quelle ONU vous parlez. Qui parle de morts ? Il y a des personnes qui se sont organisées parce qu'elles ne représentent plus rien dans un pays où, de plus en plus, le peuple croit en son chef qui réalise des choses extraordinaires : écoles, routes, universités, électricité, eau, et ce dont le peuple a besoin. Dans ce contexte, une opposition dont la voix ne porte plus n'avait besoin que de monter de tels scénarios pour tenter de s'attirer l'intérêt ou l'attention de l'étranger. Il n'y a jamais eu de répression brutale d'une manifestation en RDC sous le président Félix Tshisekedi, et nous avons rassuré l'opposition : la liberté de manifester dans un État démocratique comme le Congo est absolument garantie. Donc l'opposition va se mobiliser pour marcher. Il arrivera notre tour à nous de mobiliser pour soutenir les politiques publiques menées par le président de la République. C'est cela la démocratie. L'opposition n'est pas interdite de manifester. En 2016, quand le président Joseph Kabila a décidé de rester au pouvoir au-delà du terme de son deuxième mandat, l'opposition – dont vous-même, Monsieur Tshilumbayi Musawu, l'Église catholique aussi… – est descendue massivement dans la rue, Il y a eu plusieurs dizaines de morts et finalement le pouvoir de l'époque a reculé. Ne craignez-vous pas que le même scénario se reproduise ? Il faut faire la différence. Nous sommes en 2016, fin de mandat. Il y a un président qui n'a pas organisé les élections, qui ne justifie cela par rien. Il n'y a pas de guerre au pays, il n'y a rien qui empêche qu'il organise les élections. Il décide de ne pas les organiser, de rester au pouvoir. C'est différent d'un président élu démocratiquement en plein mandat électif démocratique. Ceux qui ont perdu les élections choisissent soit de prendre les armes pour l'empêcher de gouverner, soit de faire du bruit pour s'inviter dans la gouvernance par ce qu'ils appellent le partage du pouvoir. C'est différent. Deuxième chose, lorsque le président Joseph Kabila dit qu'il change la Constitution, il fait des subterfuges autour de la loi électorale pour procéder à un changement subtil. La Constitution ne fait nullement allusion au peuple souverain qui en a le pouvoir. Je vous ai rappelé, le président de la République l'a dit à maintes reprises, qu'une telle hypothèse ne peut être envisagée que si le seul peuple congolais est consulté par référendum. Il n'y a pas de comparaison – ou tout simplement la comparaison s'arrête là – lorsqu'il faut parler des manœuvres du président Kabila et de ce qui se fait aujourd'hui.   À lire aussiRDC: le Front commun pour le Congo «campe sur ces exigences» et «exige des mesures de décrispation» du chef de l'État

RTL Soir
La Cour des comptes réclame la généralisation d'ici 2028 du carnet de vaccination électronique

RTL Soir

Play Episode Listen Later Sep 7, 2026 1:43


Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 07 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reality Life with Kate Casey
Ep. - 1709 - SATURDAY SERIES: ALICE LACOUR

Reality Life with Kate Casey

Play Episode Listen Later Sep 5, 2026 50:46


Alice LaCour, former federal prosecutor, litigation partner at Hilgers Graben, and co-host of The Prosecutors podcast, joins me for a conversation that spans her immigrant childhood in a small Georgia town where she didn't speak English until kindergarten, her path through Yale Law School and two federal clerkships, her work on Supreme Court confirmation teams, and the day she went into labor mid-trial and didn't leave the courtroom. We also dig into her career as a podcaster, including the backlash she faced after concluding Adnan Syed's original conviction was correct, and her real-time coverage of the Lindsay Clancy trial, including the gendered hostility she's faced covering it and why she believes the verdict shouldn't be treated as the final word on postpartum mental health. Reality Life with Kate Casey Vanity Fair Article: https://www.vanityfair.com/culture/story/martha-moxleys-diary What to Watch List: https://katecasey.substack.com Patreon: http://www.patreon.com/katecasey Instagram: http://www.instagram.com/katecaseyca Tik Tok: https://www.tiktok.com/@itskatecasey?lang=en Facebook Group: https://www.facebook.com/groups/113157919338245 Amazon List: https://www.amazon.com/shop/katecasey Twitter: https://twitter.com/katecaseySee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

Mode d'emploi inversé : violence dans la cour d'école

Play Episode Listen Later Sep 5, 2026 35:50


Nous avons, collectivement, les clés pour changer la donne des la cour de récré.Aujourd'hui nous connaissons les mécanismes précis, identifiables et, surtout, réversibles de ce qui peut se jouer dans un contexte scolaire.Nous savons aujourd'hui comment le cerveau de l'enfant se construit dans la sécurité affective.Nous savons que valider un ressenti, c'est poser la première brique de sa résilience. Nous savons que briser le secret, c'est désarmer l'agresseur.Aujourd'hui, nous avons les outils pour prévenir et  réparer, si besoin. Qu'on soit parent, enseignant ou simplement un adulte bienveillant, notre rôle n'est pas d'être parfait, mais d'être présent.Présent pour écouter ce qui ne se dit pas, pour croire ce qui semble incroyable, et pour offrir à ces enfants, qu'ils soient victimes en devenir ou agresseurs en devenir, des outils pour changer la donne.

Esprits Libres
Sophie Obadia : « Le projet de Bruno Retailleau, c'est de dire que la Cour suprême, c'est le peuple »

Esprits Libres

Play Episode Listen Later Sep 4, 2026 7:35


Jean-Marie Colombani, éditorialiste et fondateur de slate.fr, et Sophie Obadia, avocate pénaliste, reviennent sur les propositions controversées de Bruno Retailleau concernant le Conseil constitutionnel. Un débat juridique et politique de fond sur la nature même de l'État de droit en France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal de l'Afrique
Tunisie : la Cour de cassation confirme les lourdes peines dans l'affaire du "complot contre l'État"

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Sep 3, 2026 14:37


La Cour de cassation tunisienne a rejeté jeudi le pourvoi dans l'affaire du "complot contre la sûreté de l'État", confirmant les lourdes peines prononcées en appel, en novembre 2025, contre une quarantaine de personnes dont des figures de l'opposition et des avocats.

Journal d'Haïti et des Amériques
Brésil : l'affaire Banco Master touche désormais la Cour suprême

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Sep 3, 2026 30:00


De nouvelles révélations dans l'affaire Banco Master : cette vaste fraude financière, qui éclabousse depuis février le monde politique brésilien, atteint désormais la Cour suprême. Le magistrat Alexandre de Moraes, qui a fait condamner l'ancien président d'extrême droite Jair Bolsonaro, est soupçonné d'avoir entretenu des liens privilégiés avec le banquier au cœur du scandale. Le timing des révélations rend cette nouvelle affaire particulièrement explosive, selon le politologue Gustavo Ribeiro. À lire aussiBrésil: la Cour suprême éclaboussée par le vaste scandale financier Banco Master Interview avec Rafael Ramirez, ancien ministre vénézuélien du Pétrole Rafael Ramirez, ancien ministre du Pétrole du Venezuela (2002-2014), ancien président de la compagnie pétrolière d'État du Venezuela (PDVSA, 2004-2014) et bras droit du président Hugo Chavez revient dans une interview avec Justine Fontaine sur l'accord pétrolier conclu récemment avec les États-Unis et sur le déclin de l'industrie pétrolière au Venezuela. À écouter aussiPétrole vénézuélien : « C'est un accord désastreux qui porte atteinte aux intérêts du pays » Haïti : modification du calendrier électoral Avec Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste, on revient entre autres sur la modification du calendrier des élections, en raison du retard pris dans l'enregistrement des membres des organisations politiques. Seules 21 des 105 structures politiques ont pour l'instant réussi à enregistrer les 30 000 membres exigés. Le délai pour le dépôt des candidatures est donc prolongé jusqu'au 14 octobre. En revanche, le premier tour des élections présidentielles et législatives, ainsi que le référendum constitutionnel, reste fixé au 13 décembre. Journal de la 1ère Privés de bus depuis maintenant trois jours, les Martiniquais habitant le nord et le centre du département commencent à manifester leur colère. À écouter aussiLe journal d'Outre-mer La 1ère

Chronique de Mamane
La rentrée du carré VIP de la «Cour de Récré»

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Sep 1, 2026 2:58


Dans le carré VIP de la Cour de Récré, les choses ne sont plus ce qu'elles ont été.

Chronique de Mamane
La rentrée du carré VIP de la «Cour de Récré»

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Sep 1, 2026 2:58


Dans le carré VIP de la Cour de Récré, les choses ne sont plus ce qu'elles ont été.

Chronique de Mamane
La rentrée de la «Cour de Récré»

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Aug 31, 2026 2:59


La « Cour de Récré » fait sa rentrée ce lundi. Mais attention, on ne parle pas de la récré des enfants, qui profitent encore de leurs vacances. 

Chronique de Mamane
La rentrée de la «Cour de Récré»

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Aug 31, 2026 2:59


La « Cour de Récré » fait sa rentrée ce lundi. Mais attention, on ne parle pas de la récré des enfants, qui profitent encore de leurs vacances. 

Les adultes de demain
Comment la cour de récréation fabrique les inégalités entre filles et garçons – Édith Maruéjouls – REDIFF

Les adultes de demain

Play Episode Listen Later Aug 27, 2026 34:11


KQED’s Forum
Nina LaCour Weaves an Intimate Story of the Great Migration to California in Novel 'Meet Me in the Garden'

KQED’s Forum

Play Episode Listen Later Aug 21, 2026 54:46


San Francisco's Nina LaCour is a bestselling YA author who has turned to adult novels in the past few years. Her new book, “Meet Me In the Garden” is a shimmering novel about a Creole family's migration from New Orleans to California and the ways that they reinterpret their racial and queer identities in their new home. We talk about the Great Migration, the promise of California, and writing characters readers actually love. Guest: Nina LaCour, author, “Meet Me in the Garden,” “Yerba Buena” and “We Are Okay” Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Géopolitique
La guerre totale de l'administration Trump contre la Cour pénale internationale

Géopolitique

Play Episode Listen Later Aug 20, 2026 3:36


durée : 00:03:36 - Géopolitique - De l'Afghanistan à Gaza, la CPI multiplie les enquêtes visant des responsables politiques et militaires. En réaction, Washington engage une stratégie de démantèlement, s'en prenant aux juges et incitant des États à quitter la Cour. - équipe : Anne Soetemondt Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
La guerre totale de l'administration Trump contre la Cour pénale internationale

InterNational

Play Episode Listen Later Aug 20, 2026 3:36


durée : 00:03:36 - InterNational - De l'Afghanistan à Gaza, la CPI multiplie les enquêtes visant des responsables politiques et militaires. En réaction, Washington engage une stratégie de démantèlement, s'en prenant aux juges et incitant des États à quitter la Cour. - équipe : Anne Soetemondt Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le sept neuf
La guerre totale de l'administration Trump contre la Cour pénale internationale

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Aug 20, 2026 3:36


durée : 00:03:36 - La grande matinale - De l'Afghanistan à Gaza, la CPI multiplie les enquêtes visant des responsables politiques et militaires. En réaction, Washington engage une stratégie de démantèlement, s'en prenant aux juges et incitant des États à quitter la Cour. - équipe : Anne Soetemondt Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

My Favorite Album with Jeremy Dylan
465. Ben de la Cour on Warren Zevon 'Warren Zevon' (1976)

My Favorite Album with Jeremy Dylan

Play Episode Listen Later Aug 19, 2026 36:51


Americanoir singer-songwriter Ben de la Cour joins me to dive into Warren Zevon's iconic self-titled album that relaunched him as a solo artist after years toiling away as a songwriter and sideman. We talk about how the album served as a sort of re-debut album after the little-heard 'Wanted Dead or Alive', Zevon's Forrest Gump-esque early life and career, the autobiographical nature of the songs, Jackson Browne as Zevon's guardian angel, Dylan vs Zevon, the superstar guests that populate the record, the unlikely cover versions, the pitch black humour of Zevon's lyrics and more.

The Mystery of Home Education
Episode 85—“Back to Homeschool” with Linda Lacour Hobar and Katie Elder

The Mystery of Home Education

Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 37:35 Transcription Available


It's August! So North American homeschool families, who take off summers, are just now heading back into the trenches or starting for the first time. Neither position is an easy one! If you'd like a few tips and insights from veteran homeschool moms, join Linda Lacour Hobar and Katie Elder for our “Back to Homeschool” podcast. Linda is the author of The Mystery of History and homeschool mom of 17 years; Katie is one of our “Counselors” through The Mystery of History helpline who volunteers her time and heart to answer your questions and concerns. With both ladies, you're in good hands for some real time encouragement!

Les Nuits de France Culture
Radio Libre - La justice pénale internationale : Du tribunal de Nuremberg à la Cour Pénale Internationale (26/11/2005)

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Aug 10, 2026 121:38


durée : 02:01:38 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - 1ère diffusion : 26/11/2005 - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Journal de l'Afrique
Pourquoi certains États veulent quitter la Cour Pénale internationale

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Aug 2, 2026 13:11


Après le Burkina Faso, le Mali et le Niger, le Tchad a annoncé le 27 juillet son retrait de la Cour pénale internationale. C'est une nouvelle étape dans la stratégie diplomatique de ces États du Sahel. Après leur départ de la CEDEAO et de l'OIF, les Etats de l'AES dénoncent désormais une institution qu'elles jugent instrumentalisée par les puissances occidentales.

L’arbre à palabres | Deutsche Welle
La Cour pénale internationale a-t-elle un avenir ?

L’arbre à palabres | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later Jul 31, 2026 44:38


Après l'annonce faite en début​ de semaine par le Tchad de se retirer de la CPI, les invités d'Éric Topona se prononcent sur la viabilité de cette juridiction internationale tant décriée par certains gouvernements, notamment africains.

Journal de l'Afrique
RD Congo : la Cour constitutionnelle valide la loi qui ouvre la voie à un 3e mandat de Tshisekedi

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jul 29, 2026 15:11


En RD Congo, la coalition d'opposition C64 vient de s'exprimer pour vivement critiquer la Cour constitutionnelle, tout en donnant rendez-vous au peuple congolais le 15 août prochain. Une prise de parole qui intervient au lendemain de la validation, par la Cour constitutionnelle, de la loi référendaire qui pourrait ouvrir la voie à un troisième mandat pour le président Félix Tshisekedi.

Appels sur l'actualité
Tchad : que reproche N'Djamena à la Cour pénale internationale?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jul 29, 2026 5:08


Après le Mali, le Burkina Faso et le Niger, ainsi que le Venezuela, c'est au tour du Tchad d'annoncer son retrait de la Cour pénale internationale, dénonçant une « justice à géométrie variable » qu'il juge défavorable aux pays africains. Comment expliquer de telles accusations ? Alors que le ministre des Affaires étrangères tchadien, Abdoulaye Sabre Fadoul, a échangé au téléphone avec le sous-secrétaire d'État américain chargé des Affaires africaines, quel rôle les États-Unis ont-ils pu jouer sur ce retrait ?  Avec Raphaëlle Nollez-Goldbach, directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), enseignante en droit international à l'École normale supérieure à Paris. 

Géopolitique
Qui veut la peau de la Cour pénale internationale ?

Géopolitique

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 3:24


durée : 00:03:24 - Géopolitique - Le Venezuela a annoncé, vendredi, son retrait de la CPI. Le même jour a eu lieu la révocation du procureur de la Cour internationale, Karim Khan, accusé d'agression sexuelle. Tout cela vient alors que les États-Unis ont lancé une campagne pour démanteler la Cour pénale internationale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Entrez dans l'Histoire
Madame de Pompadour : une influenceuse à la Cour de Louis XV

Entrez dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 20:27


REDIFF - Dans ce nouvel épisode de "Entrez dans l'Histoire", direction Versailles avec une femme qui tenait Louis XV et le Royaume de France dans le creux de sa main. Madame de Pompadour, née Jeanne Poisson, est l'une des maitresses royales les plus célèbres de l'histoire de France. Découvrez l'ascension fulgurante de cette femme hors norme, à laquelle le roi est resté fidèle... même après la fin de leur idylle. Crédits : Lorànt Deutsch, Emma Locatelli. Tout l'été, retrouvez l'inimitable Lorànt Deutsch pour vous révéler les secrets des personnages historiques les plus captivants !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: trois ans de calvaire pour Mohamed Bazoum

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 4:06


« Voilà maintenant trois ans que Mohamed Bazoum et son épouse, Hadiza, ne sont pas sortis à l'air libre, constate Le Monde Afrique. Trois ans qu'ils sont enfermés entre quatre murs à Niamey, la capitale du Niger, sans même une promenade quotidienne comme y ont droit les détenus de droit commun. Depuis qu'il a été renversé par le chef de sa propre garde rapprochée, le général Abdourahamane Tiani, le 26 juillet 2023, l'ex-président nigérien est séquestré dans l'enceinte du palais présidentiel. (…) Sous surveillance permanente de gardes armés, précise le journal, le couple est détenu dans un appartement de son ancienne résidence, composé d'une chambre, d'une salle de bains et d'un petit salon, desservis par un couloir de quelques mètres où faire quelques pas. Il a interdiction d'en sortir. Même aérer leur est impossible : toutes les fenêtres ont été verrouillées. Leurs seules visites sont celles de leur médecin personnel, une à deux fois par semaine. (…) Moins de trois semaines après l'avoir renversé, les putschistes avaient accusé Mohamed Bazoum de "complot d'attentat à la sécurité et à l'autorité de l'État" et de "haute trahison", rappelle Le Monde Afrique. (…) La Cour d'État, une nouvelle juridiction créée par la junte, a levé son immunité présidentielle en juin 2024, ouvrant la voie à son éventuel procès. Mais depuis, rien. Mohamed Bazoum n'a jamais été formellement inculpé et ses avocats, dont un lui a rendu une unique visite en 2024, n'ont jamais eu accès au dossier ». Récents signaux positifs ? Alors, au cours de ces trois ans, plusieurs chefs d'État ont tenté d'obtenir la remise en liberté de Mohamed Bazoum : le Français Emmanuel Macron, l'Ivoirien Alassane Ouattara, le Congolais Denis Sassou Nguesso ou encore, l'ancien président béninois Patrice Talon. Le Qatar, le Maroc, l'Algérie ou encore l'Union européenne ont tenté également de jouer les bons offices. Sans résultat… Depuis ces derniers jours, relève encore Le Monde Afrique, « certains proches de Mohamed Bazoum espèrent sa libération. Ils évoquent ainsi de récents "signaux positifs", telles les visites de son grand frère aux autorités nigériennes le mois dernier. "La junte est totalement imprévisible", estime un ancien collaborateur du président détenu. Tout est possible avec ces gens. D'autant plus que le général Tiani est acculé. Il ne tient le pouvoir qu'à Niamey. Tout le reste du pays part en lambeaux. Libérer Bazoum, affirme-t-il encore, pourrait lui permettre de redorer un peu son blason, tant en interne qu'auprès des étrangers" ». « L'arbitraire ne doit pas devenir la norme » Et à l'occasion de ce troisième anniversaire de la détention de Mohamed Bazoum, les tribunes fleurissent dans la presse du continent. Mamadou Kiari Liman-Tinguiri, ancien ambassadeur du Niger aux États-Unis, s'indigne dans les colonnes de Jeune Afrique : « Au Niger, l'arbitraire ne doit pas devenir la norme, écrit-il, et le président Bazoum doit être libéré. (…) De même qu'Hamadou Adamou Souley, l'ancien ministre de l'Intérieur, le journaliste Moussa Tchangari, infatigable défenseur des droits humains, et toutes les personnes détenues en raison de leurs opinions, de leurs engagements ou de leur proximité réelle ou supposée avec l'ancien régime. Nous ne nous tairons pas tant qu'ils ne seront pas libres ». « Le choix de l'apaisement » ? Autre tribune publiée par Ledjely en Guinée : « Libérer Mohamed Bazoum et son épouse ne constituerait pas un aveu de faiblesse, peut-on y lire. Ce serait, au contraire, une démonstration de sagesse politique et une décision de haute portée morale. Rien de ce qui est entrepris dans l'amertume et le bras de fer perpétuel ne résiste à l'épreuve du temps. Faire le choix de l'apaisement en accordant la liberté au couple présidentiel offrirait au Niger l'opportunité de refermer une fracture douloureuse et de renvoyer au monde l'image d'une nation souveraine, sûre de sa force et respectueuse de la dignité humaine ». « À quand la fin de ce calvaire ? », s'interroge enfin le site Financial Afrik. « Il s'avère indispensable, affirme-t-il, de passer des condamnations de principe à des mesures coercitives. L'Union européenne doit faire plus qu'adopter des résolutions. De même que l'Union africaine, dont on peut déplorer l'apathie, voire le silence assumé. Après des protestations timides dans les jours qui avaient suivi le coup d'État, elle semble plutôt avoir privilégié la voie de la normalisation avec la junte au pouvoir. Ses principes, ses valeurs, ses chartes attendront ».

InterNational
Qui veut la peau de la Cour pénale internationale ?

InterNational

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 3:24


durée : 00:03:24 - InterNational - Le Venezuela a annoncé, vendredi, son retrait de la CPI. Le même jour a eu lieu la révocation du procureur de la Cour internationale, Karim Khan, accusé d'agression sexuelle. Tout cela vient alors que les États-Unis ont lancé une campagne pour démanteler la Cour pénale internationale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le sept neuf
Qui veut la peau de la Cour pénale internationale ?

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 3:24


durée : 00:03:24 - Le 6/9 de l'été - Le Venezuela a annoncé, vendredi, son retrait de la CPI. Le même jour a eu lieu la révocation du procureur de la Cour internationale, Karim Khan, accusé d'agression sexuelle. Tout cela vient alors que les États-Unis ont lancé une campagne pour démanteler la Cour pénale internationale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Pipeliners Podcast
Episode 448: State of the Industry with Mark LaCour

Pipeliners Podcast

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 20:54


In this episode of the Pipeliners Podcast, Russel Treat talks with Mark LaCour, Director of ModalPoint and editor-in-chief of the Oil and Gas Global Network (OGGN), recorded live at the API Pipeline, Control Room and Cybernetics Conference. Mark, who delivered one of the event's keynotes, discusses shifting public perception of the oil and gas industry among Generation Alpha, the origins and growth of OGGN, and the long-term case for keeping the industry central to humanity's energy and space exploration future. Visit PipelinePodcastNetwork.com for a full episode transcript and detailed show notes with relevant links and definitions to insider terms. 

C dans l'air
Trump : 4 milliards en 2 ans... le jackpot de la Maison Blanche - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 2, 2026 65:28


C dans l'air du 2 juillet 2026 - Trump : 4 milliards en 2 ans... le jackpot de la Maison BlancheBusiness is business. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump a vu sa fortune presque tripler depuis son retour à la Maison Blanche. Celle-ci est passée de 2,3 à 6,5 milliards de dollars entre 2024 et 2026 selon Forbes. Et c'est principalement la cryptomonnaie qui fait exploser ses revenus. Selon sa déclaration financière, ses activités dans ce secteur pourraient lui avoir rapporté plus d'1,2 milliard de dollars. Une situation qui relance notamment les accusations de conflits d'intérêts, alors que le locataire de la Maison Blanche multiplie les initiatives pour favoriser le développement des monnaies numériques. De plus, le président américain continue de tirer profit de son image. Parmi les produits dérivés les plus médiatisés figure la « God Bless the USA Bible », dont plus de 208 000 exemplaires ont été vendus. À cela s'ajoutent des baskets, montres, parfums ou encore des guitares. Un empire économique colossal. La Cour suprême a toutefois infligé un revers important au président américain. Fin juin, elle a confirmé que les enfants nés aux États-Unis restent automatiquement citoyens américains, invalidant ainsi le décret de Donald Trump sur le droit du sol. Une décision symbolique, d'autant que trois des neuf juges de la Cour ont été nommés par lui lors de son premier mandat. Ce n'est pas la première fois que la haute juridiction freine ses ambitions. Quelques mois plus tôt, elle avait déjà limité une partie de sa politique sur les droits de douane, estimant que certaines mesures relevaient du Congrès. Ces décisions rappellent que, malgré sa majorité conservatrice, la Cour suprême conserve son indépendance vis-à-vis du pouvoir exécutif. À l'international, Donald Trump fait de l'Amérique latine une priorité. Son administration remet en avant la doctrine Monroe, selon laquelle les États-Unis doivent rester la puissance dominante sur le continent. L'objectif est de contrer l'influence grandissante de la Chine, de la Russie et de l'Iran dans la région. Cette stratégie s'appuie aussi sur une ligne dure envers les gouvernements de gauche. Washington maintient une forte pression sur le Venezuela et Cuba, tout en saluant l'arrivée au pouvoir de dirigeants conservateurs. En Colombie, la récente victoire du candidat d'ultradroite, Abelardo de la Espriella, soutenu par Donald Trump, est perçue comme le signe d'un regain d'influence du trumpisme en Amérique latine. A quel point Donald Trump utilise-t-il sa présidence pour enrichir son empire économique ? La Cour suprême est-elle devenue un contre-pouvoir au président américain ? Donald Trump cherche-t-il à réaffirmer l'hégémonie des États-Unis en Amérique latine ?Nos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Requiem pour le monde libre » - Lauric HENNETON - Historien, spécialiste des États-Unis, maître de conférences à l'Université Versailles-Saint Quentin - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales

Les matins
Affaire Lyhanna avec Christophe Soulard, premier président de la cour de Cassation / Accord Israël-Liban / Climat

Les matins

Play Episode Listen Later Jun 28, 2026 149:26


durée : 02:29:26 - Les Matins de France Culture - par : Astrid de Villaines - Ce matin à 7h40 Astrid de Villaines reçoit Christophe Soulard, président de la Cour de cassation, rejoint à 8h20 par Alice Gayraud, le responsable du plaidoyer de Nook pour revenir sur l'affaire Lyhanna. À 7h17, Karim Emile Bitar abordera l'accord-cadre signé entre Israël et le Liban. - équipe : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France