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David Abiker et Franz Olivier Giesbert analysent deux événements qui interrogent les contradictions de notre époque. D'abord, la suppression du replay de La Grande Librairie suite à une prise de position politique d'Adèle Haenel. Ensuite, ils reviennent sur les révélations du Canard enchaîné concernant les vacances luxueuses de Matthieu Pigasse, homme d'affaires proche des milieux de l'extrême gauche. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:14 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Le gouvernement sud-coréen lance son initiative "IA pour tous" pour permettre à chaque citoyen d'accéder gratuitement à un chatbot. Un projet présenté comme un nouveau service public. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les industriels vont devoir payer une redevance pour l'émission de PFAS dès le 1er septembre. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Marie Bellan font le point sur ce sujet.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juin 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitée : Marie Bellan (journaliste spécialiste des sujets environnement aux « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Stéphane Audras/REA. Sons : TF1, France Info, Service Public de l'Eau.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Benjamin Amar, professeur d'histoire-géo. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Boris Vallaud est un politique, Président du parti socialiste, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, député des Landes et auteur de Nos vies ne sont pas des marchandises. Il vient de démissionner de la présidence du groupe PS au moment où on enregistre cet épisode.Je dois être honnête, ce n'est pas un hasard qu'en 9 ans de podcast je n'ai jamais invité de politiques encore ou presque.Ce n'est paspar désintérêt puisque les sujets que je traite sont profondément politiques. Mais parce que je voulais que ça soit une vraie conversation, pas une interview de promo, pas des éléments de langage, pas du positionnement de campagne. Je voulais qu'on parle de ce qui m'intéresse vraiment : pourquoi la société se fragmente, pourquoi les gens votent pour des gens qui ne défendent pas leurs intérêts, pourquoi la démocratie est sous pression, et ce qu'on peut y faire concrètement.Avec Boris, ça a marché j'ai l'impression mais je me méfie de mes propres incompétences à mettre en difficulté un politique en même temps. Le livre part d'une idée simple et tranchante, celle que l'on vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, de notre attention jusqu'à notre imaginaire. Et cette colonisation est d'autant plus efficace qu'elle est silencieuse, on ne voit pas l'avant et l'après. Il existe une normalisation progressive de l'idée que tout a un prix, que tout se marchande, et que si vous ne pouvez pas payer, c'est votre problème.Dans cet épisode, nous parlons de ça, mais aussi de ce que ça produit politiquement. Parce que la marchandisation ne détruit pas que les services publics, elle détruit les liens, crée des épidémies de solitude, fragmente les territoires, et au bout, elle crée un appel d'air pour ceux que Boris appelle les "marchands d'ordre". Et la convergence Trump-Musk qu'on voit se déployer en ce moment, c'est exactement ça : quand le marché a tout pris, la dernière chose à acheter, c'est la démocratie elle-même.J'ai questionné Boris Vallaud sur la fiscalité des milliardaires où les 500 plus grandes fortunes françaises représentent 40% du PIB contre 12% il y a vingt ans, et où le taux d'effort fiscal des milliardaires est inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Nous parlons de la réforme des retraites et de pourquoi certaines réformes qui semblent économiquement solides se fracassent politiquement. Nous parlons de désindustrialisation — et de qui en est responsable, les politiques ou les dirigeants d'entreprise qui ont théorisé "la France sans usines". Nous parlons d'intelligence artificielle comme révolution industrielle que la classe politique n'a pas encore vraiment regardée en face. Nous parlons d'écologie, d'agriculture, et de pourquoi la transition est vécue comme une menace par ceux qui ont le moins de marge de manœuvre. Et nous parlons des angles morts de la gauche — Boris les nomme lui-même, sans esquiver.Ce qui m'a frappé dans cet épisode, c'est quelque chose que je n'attendais pas : son rapport aux gens qui votent contre ce qu'il représente. Il ne les méprise pas. Il dit qu'il les connaît, qu'ils sont bien, qu'il leur donne raison sur beaucoup de choses. Et que c'est ça qui lui donne envie de continuer malgré tout — pas la conviction d'avoir raison, mais la conviction que les gens méritent mieux que ce qu'on leur propose.Dans cet épisode, nous parlons de marchandisation, de services publics, de retraites, de désindustrialisation, de fiscalité, d'intelligence artificielle, d'écologie, de démocratie et de réseaux sociaux, de la gauche et de ses angles morts, et de ce que "représenter" veut vraiment dire quand on passe ses vendredis en permanence dans les Landes.Citations marquantes> "On vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, jusqu'à soi-même, jusqu'à son imaginaire, jusqu'à sa conscience."> "C'est une avancée plus subreptice mais plus certaine qu'un coup d'état. Précisément parce qu'on ne voit pas l'avant et l'après. Et puis on se retrouve soi-même marchandise, au milieu de codes qui sont ceux du marché."> "Quand on abandonne la société au marché, la dernière Bastille à prendre, c'est la démocratie."> "Les milliardaires ont un taux d'effort fiscal inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Si tout le monde faisait le même effort, le juste effort, tout le monde vivrait mieux."> "Je ferme la porte à l'égoïsme et j'ouvre la porte sur la rencontre. Les gens sont courageux, généreux, intéressants."---Idées centrales1. La marchandisation est un coup d'État sans avant ni après~00:12:40 — 00:18:00Le marché n'a pas besoin d'une déclaration de victoire. Il avance par normalisation silencieuse. Le train où payer pour s'asseoir avec sa famille est devenu normal. La crèche où une amende a créé un marché du retard. Le moment où on n'est plus seulement un consommateur mais une marchandise soi-même. Baudrillard avait critiqué la société de consommation mais n'avait pas imaginé un marché aussi "totalisant et totalitaire" selon Boris. Ce qui est redoutable, c'est précisément l'absence de rupture visible.Pourquoi ça compte : ça change la façon dont on parle de capitalisme. Ce n'est plus un ennemi déclaré, c'est une colonisation du quotidien.2. Le service public coûte moins cher que son absence~00:25:54 — 00:29:52La santé française représente 12% du PIB, gratuite à l'usage, avec une espérance de vie supérieure aux États-Unis où la santé représente 18% du PIB, privée, et laisse des dizaines de millions de personnes sans couverture correcte. La vraie question n'est pas "l'État sait-il gérer ?" mais "combien coûte la marchandisation ?" C'est un retournement rhétorique qui déplace le débat là où il devrait être.Pourquoi ça compte : ça donne des armes concrètes dans un débat trop souvent posé en termes abstraits.3. La mixité scolaire fonctionne, et personne n'en parle~00:31:40 — 00:36:00À Toulouse, les enfants du quartier du Mirail ont été intégrés dans les collèges du centre-ville, dont Fermat et Saint-Sernin. Résultat : leur taux de réussite au brevet a rejoint la moyenne nationale. "Personne n'y a perdu. Tout le monde a été tiré vers le haut." C'est une réponse concrète, documentée, à la logique de ségrégation scolaire qui progresse avec la marchandisation de l'éducation.Pourquoi ça compte : une victoire réelle, mesurable, qui ne fait pas la une.4. L'IA est une révolution industrielle sans politique à sa hauteur~01:03:05 — 01:07:10Boris reconnaît la sidération. Il propose l'analogie de la Red Team du ministère de la Défense, qui fait appel à des auteurs de science-fiction pour imaginer les menaces du futur. Ce même travail devrait être fait sur l'IA. La question concrète qu'il pose : si votre enfant s'oriente aujourd'hui vers une formation, comment savoir si elle sera encore utile dans cinq ans ? Le marché est incapable de donner de la valeur à l'utilité sociale, et c'est l'IA qui va redessiner ce partage.Pourquoi ça compte : une position qui n'est ni dans la panique ni dans l'euphorie, avec une proposition d'action.5. La démocratie est la dernière Bastille du marché~01:17:25 — 01:21:15La convergence Trump-Musk n'est pas une coïncidence. Les 7 plus grandes entreprises américaines de la tech ont une capitalisation boursière qui dépasse le PIB des 27 pays de l'Union européenne. Quand le rapport de forces entre puissance publique et puissance privée est aussi déséquilibré, et que les oligarques de la tech contrôlent les plateformes sur lesquelles se forment les opinions, la démocratie délibérative est structurellement fragilisée.Pourquoi ça compte : ça sort la menace sur la démocratie du registre anecdotique pour la replacer dans la logique marchande.6. La gauche a des angles morts qu'elle refuse de regarder~01:21:15 — 01:25:20Boris les nomme sans esquiver : la mondialisation, qu'elle a soutenue sans voir la désindustrialisation venir ; la crise environnementale, où elle a tardé ; la culture, devenue orpheline ; et surtout les territoires ruraux, la France des sous-préfectures, qui ne se sent pas représentée. Ce qui est frappant, c'est qu'il l'admet sans chercher à s'en sortir avec une formule.Pourquoi ça compte : un politique qui admet ses angles morts crédibilise tout le reste de ce qu'il dit.---Questions posées dans l'interview1. De tous les sujets possibles, pourquoi avoir choisi la marchandisation comme angle central de ce livre ?2. Comment on sort d'un système d'hyper-marchandisation quand il est global et qu'aucun pays ne peut le faire seul ?3. Qu'est-ce qui vous intéresse encore dans la politique nationale là où la politique locale semble plus efficace et plus proche des gens ?4. Combien coûte vraiment la marchandisation — est-ce que l'État social revient finalement moins cher que son absence ?5. Pourquoi les Français ont-ils du mal à accepter que le problème est en haut plutôt qu'en bas, sur la fiscalité des héritages et des grandes fortunes ?6. Comment expliquer que la gauche perde des batailles culturelles sur des sujets où les chiffres sont pourtant de son côté ?7. La désindustrialisation depuis Mitterrand — erreur fondamentale, ou choix assumé par les dirigeants d'entreprise autant que par les politiques ?8. Est-ce que la démocratie peut survivre aux réseaux sociaux, et a fortiori aux réseaux sociaux alimentés par l'IA ?9. Quels sont les angles morts de la gauche — les sujets qu'elle refuse de regarder en face ?10. Si vous ne deviez choisir qu'un seul premier acte contre la marchandisation, ce serait lequel ?---Références citées dans l'épisodeLivres / auteurs- Nos vies ne sont pas des marchandises, Boris Vallaud (le livre de l'invité, fil conducteur de l'épisode)- Jean Baudrillard, critique de la société de consommation (*La Société de consommation*) — cité ~00:13:42 dans le contexte de la colonisation par le marché- Antoine Fouchet [À VÉRIFIER orthographe] — son travail sur la CSG, le financement de la protection sociale et la désindustrialisation — cité ~00:47:50 et ~01:25:24- Printemps silencieux [À VÉRIFIER : attribué à Rachel Carson dans la tradition écologiste] — cité ~01:12:40 comme livre "tragique et intéressant" sur la disparition des insectes- Camille Penny — cité brièvement sur le thème de la générosité et de l'égoïsme — ~01:34:49Films / séries- Matrix, Wall-E, Avatar, Black Mirror — cités comme œuvres culturelles qui ont anticipé les enjeux de l'IA et du contrôle numérique — ~01:20:45Études / données- Les 500 plus grandes familles françaises représentent 40% du PIB (contre 12% il y a 20 ans) — ~00:36:34- Taux d'effort fiscal des milliardaires inférieur à la première tranche de l'impôt sur le revenu — ~00:38:42- 160 milliards d'euros d'aides aux entreprises, étude du Sénat — ~00:40:00- 25 à 30% de non-recours au RSA — ~00:55:03- Fondation Jean-Jaurès : étude sur la corrélation entre fermeture des PMU/bistrots et progression du vote RN — ~01:18:15- Cité des sciences : 76% des Français pensent avoir l'esprit critique, mais 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord — ~01:18:34- France : 12% du PIB consacré à la santé / États-Unis : 18% — ~00:26:00- Exemple Sanofi : 1 milliard d'euros d'aides publiques à la recherche, puis licenciements de chercheurs — ~00:40:00Personnalités / modèles- Vienne (Autriche) : modèle de logement social, 80% de locataires, 60% de logements publics, mixité sociale préservée — ~00:18:00- Landes : zéro EHPAD à but lucratif, régie publique de l'eau, premier département producteur d'énergie photovoltaïque — ~00:18:00 / ~01:17:09- Toulouse, collège du Mirail : mixité scolaire avec Fermat et Saint-Sernin — ~00:33:00- Red Team du ministère de la Défense : auteurs de science-fiction pour anticiper les menaces — ~01:20:00- Arnaud Montebourg, travail commun au ministère du Redressement productif — ~00:58:34- Léo Lagrange / Front populaire : politique du temps libéré — ~01:26:14- Jacques Chirac : "Notre maison brûle" — ~01:08:00Timestamps clés 00:08:25 — Intro : l'invité et le livreGreg présente Boris Vallaud et l'angle de l'épisode : on vit dans une immense boutique, et ce n'est pas anodin.00:12:40 — La marchandisation, plus sûre qu'un coup d'ÉtatUne avancée silencieuse, sans avant ni après visible. On se retrouve marchandise sans l'avoir décidé.00:15:32 — Le train, la crèche : les exemples du quotidienPayer pour s'asseoir avec sa famille. L'amende à la crèche qui a créé un marché du retard. La normalisation par petites touches.00:17:49 — Ce que ça produit : inégalités, solitude, extrême droiteExplosion des inégalités, délitement du lien, épidémies de solitude. Et un appel d'air pour les marchands d'ordre.00:20:38 — Politique locale vs nationaleCe qui l'attire encore dans la politique nationale quand les permanences dans les Landes ressemblent à ce que la politique devrait être.00:25:54 — Combien coûte vraiment la marchandisation ?France 12% du PIB pour la santé, États-Unis 18%. Espérance de vie plus courte, inégalités plus grandes. La question se retourne.00:33:42 — La mixité scolaire de Toulouse : ça marcheLes enfants du Mirail dans les collèges du centre-ville : taux de réussite au brevet rejoint la moyenne nationale. Personne n'y a perdu.00:43:38 — Neuf ans de permanences"J'ai rencontré quasiment que des gens bien." Y compris ceux qui votent pour des gens qu'il combat.00:51:39 — Le Cerfa de 24 pages pour un enfant handicapéLa réalité concrète de ce que le désengagement de l'État produit sur les gens les plus vulnérables.00:57:51 — La désindustrialisation : politique ou patronat ?Les dirigeants qui ont théorisé la France sans usines. La souveraineté industrielle comme prochaine bataille.01:03:04 — L'IA : révolution sans boussole politiqueParcoursup, les formations qui vont disparaître, le sens du travail. Les questions que la classe politique n'a pas encore osé poser.01:07:10 — Écologie et agriculture : les paysans en première ligneMondialisation déloyale, réchauffement, perte de biodiversité. Le modèle agricole des années 60 est en train de se briser.01:17:23 — La dernière BastilleQuand on abandonne la société au marché, c'est la démocratie qu'on abandonne. La convergence Trump-Musk expliquée.01:21:16 — Les angles morts de la gaucheIl les nomme : la mondialisation, la crise environnementale, la culture, les territoires ruraux. Rare autocritique politique.01:25:57 — Reconquérir le temps libéréOn l'a libéré du travail. On l'a donné aux galeries marchandes et aux réseaux sociaux. Comment le reprendre.01:34:44 — Fermer la porte à l'égoïsmeLe mot de la fin : les gens sont courageux, généreux, intéressants. C'est ça qui donne encore envie. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #376 Quelles stratégies pour reconstruire une France autonome et résiliente? Avec Arnaud Montebourg - Partie 1 (https://audmns.com/UxFQjUM) #229 Travaillez moins pour travailler mieux: réenvisager la valeur travail avec Céline Marty (https://audmns.com/IRoKxrv) #282 La décroissance est-elle réaliste? Avec Timothée Parrique (https://audmns.com/jvOrQIt)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le journaliste et ancien présentateur de «Complément d'enquête» est l'invité du «Buzz TV» à l'occasion de la sortie de son livre Les Inquisiteurs. Dans cet ouvrage, il dénonce le fonctionnement des magazines d'investigation du service public et revient sur ses années passées au sein de France Télévisions.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Journée mondiale de la fonction publique : « Sans un service public, le pays ne peut pas progresser » — Prakash Baluckram by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:38:27 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - À l'occasion de la Fête de la musique, focus sur le rôle de Radio France, devenue en 2021 la Maison de la Radio et de la Musique : 2 orchestres, un chœur, une maîtrise et 260 concerts par an. Un modèle défendu par son directeur Michel Orier, alors que revient le débat sur la fusion des orchestres. - équipe : Félicie Faugère, Yoann Duval, Marie-Lys de Saint Salvy, Emma Lichtenstein, Mathilde Thon-Fourcade, Alice Deschamps, Carolina Sousa - invités : Michel Orier Directeur de la Musique à Radio France, Magali Mosnier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 02:29:50 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Ce matin à 7h40 Guillaume Erner reçoit le directeur de la musique de Radio France Michel Orier rejoint à 8h20 par la flûtiste Magali Mosnier à l'occasion de la fête de la musique le 21 juin. A 7h17, Myriam Bregman, figure de l'opposition à Milei revient sur la situation en Argentine. - équipe : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Marque employeur dans la fonction publique : comment attirer sans survendre ?La marque employeur, le recrutement et les ressources humaines sont aujourd'hui au cœur des stratégies d'attractivité. Pourtant, dans la fonction publique territoriale, les règles du jeu sont différentes. Contraintes fortes, image parfois figée, diversité des métiers… comment une collectivité peut-elle se démarquer sans tomber dans le piège du discours marketing ? Dans cet épisode, on parle RH, management, marque employeur et recrutement avec un regard terrain, concret et sans filtre.J'accueille Quentin Billereau, chargé de la marque employeur pour la Ville du Mans, Le Mans Métropole et son CCAS. Il travaille au croisement de la communication, du recrutement et des ressources humaines, avec un objectif clair : rendre la fonction publique territoriale plus attractive sans dénaturer sa réalité.Ce que tu vas apprendre dans cet épisodeComment construire une marque employeur dans un environnement contraintPourquoi il est essentiel de ne pas survendre en recrutementComment déconstruire les clichés sur la fonction publiqueLes leviers d'attractivité spécifiques aux collectivités territorialesL'importance du sens au travail dans les stratégies RHComment aligner communication interne, externe et ressources humainesLes thèmes abordés dans l'épisode :Marque employeur, recrutement, ressources humaines, RH, management, communication RH, attractivité, fonction publique territoriale, métiers en tension, expérience collaborateur, engagement, service public, diversité des métiers, communication interne, communication externe, stratégie RH, campagne de recrutement, candidats, employabilité, transformation RHPourquoi écouter cet épisode ?Parce qu'il remet les choses à leur place.Parce qu'il montre que la marque employeur ne se résume pas à des slogans.Parce qu'il apporte une vision concrète du recrutement et des ressources humaines, loin des discours théoriques.Et surtout, parce qu'il donne des clés actionnables pour toutes les organisations, publiques comme privées.À écouter sur Ausha, Spotify, Apple Podcasts et toutes les plateformes.Marque employeur, RH, ressources humaines, recrutement, management, attractivité, communication RH, stratégie RH : un épisode concret pour repenser vos pratiques sans survendre.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marque employeur dans la fonction publique : comment attirer sans survendre ?La marque employeur, le recrutement et les ressources humaines sont aujourd'hui au cœur des stratégies d'attractivité. Pourtant, dans la fonction publique territoriale, les règles du jeu sont différentes. Contraintes fortes, image parfois figée, diversité des métiers… comment une collectivité peut-elle se démarquer sans tomber dans le piège du discours marketing ? Dans cet épisode, on parle RH, management, marque employeur et recrutement avec un regard terrain, concret et sans filtre.J'accueille Quentin Billereau, chargé de la marque employeur pour la Ville du Mans, Le Mans Métropole et son CCAS. Il travaille au croisement de la communication, du recrutement et des ressources humaines, avec un objectif clair : rendre la fonction publique territoriale plus attractive sans dénaturer sa réalité.Ce que tu vas apprendre dans cet épisodeComment construire une marque employeur dans un environnement contraintPourquoi il est essentiel de ne pas survendre en recrutementComment déconstruire les clichés sur la fonction publiqueLes leviers d'attractivité spécifiques aux collectivités territorialesL'importance du sens au travail dans les stratégies RHComment aligner communication interne, externe et ressources humainesLes thèmes abordés dans l'épisode :Marque employeur, recrutement, ressources humaines, RH, management, communication RH, attractivité, fonction publique territoriale, métiers en tension, expérience collaborateur, engagement, service public, diversité des métiers, communication interne, communication externe, stratégie RH, campagne de recrutement, candidats, employabilité, transformation RHPourquoi écouter cet épisode ?Parce qu'il remet les choses à leur place.Parce qu'il montre que la marque employeur ne se résume pas à des slogans.Parce qu'il apporte une vision concrète du recrutement et des ressources humaines, loin des discours théoriques.Et surtout, parce qu'il donne des clés actionnables pour toutes les organisations, publiques comme privées.À écouter sur Ausha, Spotify, Apple Podcasts et toutes les plateformes.Marque employeur, RH, ressources humaines, recrutement, management, attractivité, communication RH, stratégie RH : un épisode concret pour repenser vos pratiques sans survendre.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qu'est-ce qu'un physicien fait dans un laboratoire d'IA ? Il pose les bonnes questions.C'est le fil conducteur du parcours de Sofiane Schaack, directeur Data & IA chez Capgemini Invent. De la mécanique quantique à la modélisation du vol, jusqu'aux grands modèles de langage, il n'a jamais cessé de chercher à comprendre ce qui se cache derrière les systèmes.Dans cet épisode du Lab, il raconte ce chemin peu commun : ses débuts comme codeur autodidacte, son passage par la recherche puis le conseil, et la manière dont il a construit une activité d'IA à la croisée de la physique et des données.Mais surtout, il partage les questions qui l'animent aujourd'hui : que se passe-t-il réellement à l'intérieur d'un réseau de neurones ? Que représentent ces modèles… et que comprennent-ils vraiment ?Un épisode qui invite à prendre du recul. Sur l'IA, et sur notre propre façon de comprendre le monde.
durée : 00:58:41 - Le 13/14 - par : Céline Asselot - Comment mieux prévenir la souffrance au travail, notamment dans le service public ? - réalisation : Camille Poux-Jalaguier, Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Daniel Riolo, journaliste. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante de Dijon. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Baptiste des Monstiers, grand reporter. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Baptiste des Monstiers, grand reporter. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Et Baptiste des Monstiers, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Jacques Pommeraud, PDG d'Inetum, nous plonge au cœur des enjeux de la numérisation du secteur public. Avec son expérience internationale, il partage une vision pragmatique sur la manière dont les collectivités locales et les administrations peuvent tirer parti des technologies pour améliorer l'expérience des citoyens.Tout au long de l'entretien, Jacques Pommeraud met en lumière des exemples concrets, comme le projet de digitalisation des démarches administratives à la mairie de Bruxelles, qui illustrent les bénéfices de l'intelligence artificielle et du numérique pour les agents publics et les usagers. Il souligne notamment comment ces outils permettent de se concentrer sur les tâches à plus forte valeur ajoutée, tout en offrant un service plus rapide et plus fluide aux administrés.Cependant, le dirigeant soulève également la question de la souveraineté numérique, un sujet sensible dans un contexte de concurrence internationale accrue. Bien que favorable à une approche pragmatique, il reconnaît les différences culturelles entre l'Europe et les États-Unis en matière de prise de risque et d'adoption des nouvelles technologies. Selon lui, la clé réside dans un juste équilibre entre protection des données et agilité pour permettre au secteur public français et européen de se moderniser au même rythme que ses concurrents.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chroniqueurs : Gauthier le BretChristophe BordetGeorges FenechCaroline IthurbideVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Pierre Rondeau, économiste. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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À l'approche de la votation sur l'initiative "200 francs, ça suffit", le 8 mars 2026, Le Point J s'interroge sur les origines et l'évolution des médias de service public. L'historienne des médias Marie Sandoz retrace leur histoire et analyse les défis actuels auxquels ils font face. Journaliste: Juliane Roncoroni Réalisation: Brian Lanni >> Pour aller plus loin: - A quoi sert la redevance ?, épisode du Point J du 7 décembre 2023 (sur Play RTS) Nous écrire ou nous proposer des questions: pointj@rts.ch ou +41 79 134 34 70 (WhatsApp)
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Dans ce nouvel épisode de Com d'Archi, Anne-Charlotte reçoit Julien Bargeton, président de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine.Cet entretien explore le parcours de Julien Bargeton, entre service public, engagement culturel et responsabilités institutionnelles, ainsi que la manière dont l'architecture s'est imposée progressivement comme un champ de réflexion essentiel dans son itinéraire. Il revient sur son rapport personnel à la ville, à l'histoire bâtie, et à la lecture des traces laissées par les usages, les formes et les choix politiques dans l'espace urbain.L'épisode aborde ensuite la mission et les orientations de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine : faire comprendre l'architecture au plus grand nombre, croiser patrimoine et création contemporaine, ouvrir le dialogue avec les autres formes d'Art, et accompagner les débats qui traversent aujourd'hui la discipline.Sont également évoqués les grands enjeux contemporains de l'architecture : transition écologique, transformation des pratiques professionnelles, rôle social de l'architecte, transmission aux jeunes générations, ainsi que la protection et la reconstruction du patrimoine en contexte de crise et de conflit.Un échange approfondi, accessible et engagé, pour mieux comprendre l'architecture comme art du quotidien, discipline collective et clé de lecture de notre monde contemporain.Conseil audio NyreImage teaser © Capa / Portrait de Julien Bargeton, président de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine___Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pour retrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichir votre regard sur le sujet.Bonne semaine à tous ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:32:19 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Janvier 1996. Après les grèves de décembre 1995 contre la réforme des retraites, la notion de service public dans le théâtre est abordée par Lucien Attoun et ses invités au cours d'un débat. - réalisation : Louise Devillard - invités : Jacques Rigaud Ancien directeur du cabinet de Jacques Duhamel, ministre des Affaires culturelles de Georges Pompidou, ancien PDG de RTL et président de l'Association des centres culturels de rencontre; Roger Planchon Metteur en scène, auteur dramatique, directeur de théâtre, cinéaste (1931 - 2009); Christian Schiaretti Metteur en scène, a dirigé le Théâtre national populaire de Villeurbanne jusqu'en 2019.; Stéphane Braunschweig
Susanne Wille hat einen guten Draht zu Menschen, ein offenes Ohr für unterschiedliche Meinungen, ist ambitioniert– und erfüllt damit jenes Profil, das eine Generaldirektorin der Schweizerischen Radio- und Fernsehgesellschaft (SRG) in der aktuellen Situation braucht.In ihrem Job als SRG-Chefin steht sie vor ihrer bislang grössten Herausforderung. Sie muss die Halbierungsinitiative gewinnen, über die das Stimmvolk im März abstimmt. Gleichzeitig soll sie die SRG neu erfinden und das Schweizer Radio und Fernsehen in das digitale Medienzeitalter bringen.Kurz: Susanne Wille muss die SRG retten. Kann sie das? Wie versucht sie das? Und was, wenn es nicht klappt?Jacqueline Büchi, Leiterin des Ressorts «Reportage- und Storytelling», hat die SRG-Direktorin ein Jahr lang begleitet und für das «Magazin» ein grosses Porträt über sie geschrieben . In einer neuen Folge «Apropos» erklärt unsere Journalistin, wie sie Susanne Wille über die Zeit kennengelernt hat und wie ihr Rettungsplan für die SRG aussieht.Podium : «SRG unter Druck: Wie viel Service Public braucht die Schweiz?» Mit Medienminister Albert Rösti, SRG-Generaldirektorin Susanne Wille, Thomas Matter (SVP), Jonas Lüthy (Jungfreisinnige), Martin Candinas (Die Mitte), Amélie Galladé (GLP). Moderation: Raphaela Birrer, Chefredaktorin «Tages-Anzeiger». Dienstag 17. Februar, 20 Uhr, Kaufleuten Zürich. Hier finden Sie Tickets.Hier geht es zum grossen Porträt im «Magazin»: Kann Susanne Wille die SRG retten?Host: Philipp LoserProduktion: Sara Spreiter Unser Tagi-Spezialangebot für Podcast-Hörer:innen: tagiabo.chHabt ihr Feedback, Ideen oder Kritik zu «Apropos»? Schreibt uns an podcasts@tamedia.ch Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, entre 9h et 10h, retrouvez Eliot Deval dans L'Heure des Pros en direct sur CNews et Europe 1. Ce 26 décembre, il revient sur les priorités des Français pour 2026 et les propos polémiques de Jean-Michel Apathie.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:05:53 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) est en débat chez les parlementaires jusque début décembre. Et l'un des volets majeurs de ce budget est bien entendu la santé. La France y consacre 12 % de son PIB, les dépenses hospitalières représentant le poste principal.
durée : 00:58:32 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - La Documentation française est fondée en 1945 avec la vocation de produire une information fiable et impartiale à destination des décideurs politiques. Progressivement, elle s'engage à diffuser l'information aux citoyens et citoyennes. Aujourd'hui, sa mission rencontre le développement du numérique. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Laurence Millet, Sam Baquiast, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Sabine Jansen Historienne, professeure des universités au Conservatoire national des arts et métiers, Lucile Josse Administratrice de l'État, sous-directrice des publics et des produits au sein de la Direction de l'Information Légale et Administrative (DILA), Julien Winock Responsable d'édition des "Cahiers français" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:32 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - La Documentation française est fondée en 1945 avec la vocation de produire une information fiable et impartiale à destination des décideurs politiques. Progressivement, elle s'engage à diffuser l'information aux citoyens et citoyennes. Aujourd'hui, sa mission rencontre le développement du numérique. - réalisation : Laurence Millet, Sam Baquiast - invités : Sabine Jansen Historienne, professeure des universités au Conservatoire national des arts et métiers; Lucile Josse Administratrice de l'État, sous-directrice des publics et des produits au sein de la Direction de l'Information Légale et Administrative (DILA); Julien Winock Responsable d'édition des "Cahiers français"
durée : 00:25:11 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Document juridique saisissant l'état financier de la France, le “budget” est aussi une feuille de route macroéconomique ballotée par les positionnements politiques. Dès lors, qu'est-ce qu'un budget fiable ? Quels indicateurs économiques demeurent face à la politisation du débat budgétaire ? - réalisation : Camille Mati - invités : Xavier Jaravel Économiste français; Sébastien Kott Professeur des universités, spécialiste de droit public financier, actuellement à l'Institut National du Service Public en tant que délégué à la stratégie de recherche
durée : 00:58:57 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Discuté depuis le 24 octobre, le "PLF" mêle chiffrages techniques et proposition politique. Après s'être demandé comment se construit un budget "fiable", nous poursuivrons notre série sur l'Etat social avec Alexia Blin, auteure d' "À l'assaut de l'abondance. Socialisme et consommation" (PUF, 2025). - réalisation : Camille Mati - invités : Xavier Jaravel Économiste français; Sébastien Kott Professeur des universités, spécialiste de droit public financier, actuellement à l'Institut National du Service Public en tant que délégué à la stratégie de recherche; Alexia Blin Maîtresse de Conférences en Histoire et Civilisation des États-Unis, Université Sorbonne-Nouvelle (Paris 3)
durée : 00:13:15 - L'invité du 13/14 - Les Français étaient autrefois fiers de leur modèle social et de leurs services publics, qu'ils montraient comme un exemple au monde. Mais peu à peu, ils ont oublié ce qu'ils leur devaient. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:26 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Le service public occupe actuellement une place centrale dans le débat, reflétant à bien des égards la crise politique que nous vivons. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, Charles Consigny et Antoine Diers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:14 - Le vrai ou faux - Alors que près d'une centaine de communes ont hissé lundi le drapeau palestinien pour marquer la reconnaissance officielle de l'État de Palestine par la France, la question de la légalité de ce geste reste débattue. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSARCOM : LeFigaro, LeParisien, LaProvenceONE PIECE | Premiere, LesNumériques AYA NAKAMURA | FranceInfo, Libération MONUMENT PRÉFÉRÉ | HuffPost, LeDauphinéLibéré JADEN SMITH | FashionNetwork, LeFigaro BUG IPHONE | BFMTV, FandroidÉcriture : Morgan ProtIncarnation : Morgan Prot Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, Jérôme Marty et Zohra Bitan débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.