POPULARITY
Tous les matins à 7h50 sur Chérie FM, Retour sur les actus de ces dernières 24h en 3 questions ! A vous d'y répondre correctement !
Les derniers exercices de l'Otan à la frontière entre la Finlande et la Russie se sont achevés samedi 30 mai, dans une région aux abords de cette démarcation de 1 340 kilomètres. Depuis fin 2023 et la fermeture totale de la frontière, la ville reste attachée à ses liens européens. Mais comme partout ailleurs en Russie, la longueur du conflit imprime sa marque. Reportage dans la ville russe de Vyborg, au bord du golfe de Finlande et à 35 kilomètres de la frontière. De notre correspondante de retour de Vyborg, Un vieux marché couvert sous des voûtes gothiques, au milieu d'un centre historique aux allées étroites, des montagnes de produits, le plus souvent alimentaires. Et sur les étals, cette particularité de Vyborg : café, thé, chocolats, bonbons, mais aussi lessive et huile d'olive venus de Finlande, de Suède, de Suisse, d'Italie, des Pays-Bas: « C'est ce qu'il y a de meilleur », assurent les vendeuses, pour qui « le contrôle de la qualité fait une vraie différence ». Depuis 2023 et la fermeture totale de la frontière, les produits européens arrivent désormais par le dernier point de passage via l'Estonie. Un trajet plus long, plus incertain, plus coûteux, mais ici, personne n'y a renoncé dit Elena Sokolova, la directrice générale du journal local Vyborg : « On s'était habitués à manger de la moutarde finlandaise. J'aimerais retrouver ce goût et toutes les saveurs d'il y a cinq ans, quand j'étais aussi plus jeune et plus jolie. J'aimerais aussi manger une truite typiquement finlandaise. Mais pour ce qui est des produits et des fabricants, je crois que c'est surtout une question de nostalgie. » Elena Sokolova explique qu'elle se rendait de l'autre côté de la frontière en Finlande « pour acheter de jolies robes et profiter de la belle architecture », et assure que les Finlandais se rendaient surtout à Vyborg et dans la région pour de l'essence et de la vodka moins chères. On estime que la moitié de la population de cette ville de 74 000 habitants parlerait finnois, et les mariages des deux côtés de la frontière sont nombreux. Les liens familiaux et amicaux sont aussi devenus techniquement plus compliqués : on est passé d'un trajet de 40 minutes pour la première ville de l'autre côté de la frontière, et deux heures pour la capitale Helsinki pour un montant d'environ 1 000 roubles d'essence, à des délais et des prix qui ont explosé : 12 heures de ferry + bus pour la capitale finlandaise en passant par l'Estonie (parfois plus si les contrôles s'allongent) pour environ 500 dollars. Dans ses conversations, Elena Sokolova se montre aussi plus évitante : « Les Finlandais et les Russes qui vivent là-bas que je connais, je sais comment ils voient le monde, dit-elle, et si nous avons des différences d'opinion, j'évite de les mettre sur la table. » Un « petit coin d'Europe » qui attire les touristes De l'avis général, le tourisme dans la ville connaît un boom sans précédent. Vyborg, son château médiéval et sa bibliothèque d'architecture finlandaise ont toujours été des attractions connues. Mais depuis 2022, la ville profite tout particulièrement du flux des touristes intérieurs qui ne se rendent plus dans l'Union européenne en raison des sanctions et de la politique d'attribution plus restrictive de visas. « Aussi étrange et regrettable que cela puisse paraître, la mauvaise situation géopolitique profite à Vyborg, explique Denis Tesselkine, guide depuis 20 ans dans la ville. C'est une période faste pour tous les guides. Le nombre de visiteurs a doublé, attirés par ce que Vyborg a d'unique à offrir : un véritable petit coin d'Europe. Ils peuvent y voir, mais aussi expérimenter, sentir et goûter cette atmosphère. L'architecture, avant tout. Celle de la ville médiévale et celle du romantisme national finlandais, ce qu'on appelle l'Art nouveau nordique. » Pourtant, l'atmosphère régionale a pris, ses dernières années, d'autres couleurs. Une grande bande de plusieurs dizaines de kilomètres le long de la frontière est interdite aux étrangers, sauf permis spécial ; les Russes, eux, savent qu'ils peuvent y être contrôlés, surtout ceux qui ne sont pas de la région. En Finlande, on avance que cette zone en Russie se militarise à grand pas. Aucun uniforme n'est visible dans Vyborg, mais les affiches de recrutement pour aller se battre en Ukraine sont visibles partout. Et ici comme ailleurs en Russie, personne n'entrevoit la fin des combats. « Ici, c'est comme dans ce vieux proverbe, celui où une personne tombe du 30ème étage d'un gratte-ciel et pendant la chute se dit ''Jusqu'ici, tout va bien'' », dit un observateur local. Fin mars dernier, un drone a percuté sur un immeuble de la ville. C'était la première fois. À lire aussiRussie: le rapprochement à grands pas de l'éducation et de la défense
Les derniers exercices de l'Otan à la frontière entre la Finlande et la Russie se sont achevés samedi 30 mai, dans une région aux abords de cette démarcation de 1 340 kilomètres. Depuis fin 2023 et la fermeture totale de la frontière, la ville reste attachée à ses liens européens. Mais comme partout ailleurs en Russie, la longueur du conflit imprime sa marque. Reportage dans la ville russe de Vyborg, au bord du golfe de Finlande et à 35 kilomètres de la frontière. De notre correspondante de retour de Vyborg, Un vieux marché couvert sous des voûtes gothiques, au milieu d'un centre historique aux allées étroites, des montagnes de produits, le plus souvent alimentaires. Et sur les étals, cette particularité de Vyborg : café, thé, chocolats, bonbons, mais aussi lessive et huile d'olive venus de Finlande, de Suède, de Suisse, d'Italie, des Pays-Bas: « C'est ce qu'il y a de meilleur », assurent les vendeuses, pour qui « le contrôle de la qualité fait une vraie différence ». Depuis 2023 et la fermeture totale de la frontière, les produits européens arrivent désormais par le dernier point de passage via l'Estonie. Un trajet plus long, plus incertain, plus coûteux, mais ici, personne n'y a renoncé dit Elena Sokolova, la directrice générale du journal local Vyborg : « On s'était habitués à manger de la moutarde finlandaise. J'aimerais retrouver ce goût et toutes les saveurs d'il y a cinq ans, quand j'étais aussi plus jeune et plus jolie. J'aimerais aussi manger une truite typiquement finlandaise. Mais pour ce qui est des produits et des fabricants, je crois que c'est surtout une question de nostalgie. » Elena Sokolova explique qu'elle se rendait de l'autre côté de la frontière en Finlande « pour acheter de jolies robes et profiter de la belle architecture », et assure que les Finlandais se rendaient surtout à Vyborg et dans la région pour de l'essence et de la vodka moins chères. On estime que la moitié de la population de cette ville de 74 000 habitants parlerait finnois, et les mariages des deux côtés de la frontière sont nombreux. Les liens familiaux et amicaux sont aussi devenus techniquement plus compliqués : on est passé d'un trajet de 40 minutes pour la première ville de l'autre côté de la frontière, et deux heures pour la capitale Helsinki pour un montant d'environ 1 000 roubles d'essence, à des délais et des prix qui ont explosé : 12 heures de ferry + bus pour la capitale finlandaise en passant par l'Estonie (parfois plus si les contrôles s'allongent) pour environ 500 dollars. Dans ses conversations, Elena Sokolova se montre aussi plus évitante : « Les Finlandais et les Russes qui vivent là-bas que je connais, je sais comment ils voient le monde, dit-elle, et si nous avons des différences d'opinion, j'évite de les mettre sur la table. » Un « petit coin d'Europe » qui attire les touristes De l'avis général, le tourisme dans la ville connaît un boom sans précédent. Vyborg, son château médiéval et sa bibliothèque d'architecture finlandaise ont toujours été des attractions connues. Mais depuis 2022, la ville profite tout particulièrement du flux des touristes intérieurs qui ne se rendent plus dans l'Union européenne en raison des sanctions et de la politique d'attribution plus restrictive de visas. « Aussi étrange et regrettable que cela puisse paraître, la mauvaise situation géopolitique profite à Vyborg, explique Denis Tesselkine, guide depuis 20 ans dans la ville. C'est une période faste pour tous les guides. Le nombre de visiteurs a doublé, attirés par ce que Vyborg a d'unique à offrir : un véritable petit coin d'Europe. Ils peuvent y voir, mais aussi expérimenter, sentir et goûter cette atmosphère. L'architecture, avant tout. Celle de la ville médiévale et celle du romantisme national finlandais, ce qu'on appelle l'Art nouveau nordique. » Pourtant, l'atmosphère régionale a pris, ses dernières années, d'autres couleurs. Une grande bande de plusieurs dizaines de kilomètres le long de la frontière est interdite aux étrangers, sauf permis spécial ; les Russes, eux, savent qu'ils peuvent y être contrôlés, surtout ceux qui ne sont pas de la région. En Finlande, on avance que cette zone en Russie se militarise à grand pas. Aucun uniforme n'est visible dans Vyborg, mais les affiches de recrutement pour aller se battre en Ukraine sont visibles partout. Et ici comme ailleurs en Russie, personne n'entrevoit la fin des combats. « Ici, c'est comme dans ce vieux proverbe, celui où une personne tombe du 30ème étage d'un gratte-ciel et pendant la chute se dit ''Jusqu'ici, tout va bien'' », dit un observateur local. Fin mars dernier, un drone a percuté sur un immeuble de la ville. C'était la première fois. À lire aussiRussie: le rapprochement à grands pas de l'éducation et de la défense
C dans l'air du 29 mai 2026 - Drone russe en Roumanie : à quoi joue Poutine ?C'est « une grave et irresponsable escalade ». La Roumanie, pays membre de l'Otan, hausse le ton après qu'un drone russe se soit écrasé cette nuit sur un immeuble résidentiel de la ville de Galați, tout près de la frontière ukrainienne.Ce n'est pas la première fois que des incursions de drones russes ont lieu dans les pays voisins de l'Ukraine depuis le début de l'offensive russe, en février 2022. Elles sont même devenues régulières. Mais c'est la première fois qu'un de ces engins s'abat sur un bâtiment, et c'est également la première fois qu'il y a des blessés dans un pays de l'Alliance atlantique. Selon les autorités, deux personnes ont été touchées et ont reçu des soins. Près de 70 autres habitants ont été évacués et la circulation a été bloquée dans le quartier.L'incident a immédiatement suscité une vague de réactions diplomatiques. De Paris à Varsovie, de Berlin à Bruxelles, les condamnations se sont succédé. L'Otan a dénoncé « l'inconséquence de la Russie ». Le chef de la diplomatie polonaise a jugé Moscou « dangereuse », tandis que le président moldave a estimé que « la Russie est un danger pour tous ». Berlin a, de son côté, condamné le « comportement irresponsable » du Kremlin, accusé de « continuer à menacer la sécurité collective européenne ».Kiev y voit une démonstration supplémentaire de la menace russe sur l'ensemble du continent. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, appelle l'Union européenne à adopter des sanctions « fortes » contre Moscou. La marine ukrainienne affirme également qu'un drone russe a visé un cargo turc ayant quitté Odessa.Depuis plusieurs jours, le Kremlin laisse planer la menace d'une escalade dans ses attaques contre l'Ukraine, en représailles aux frappes menées par les drones ukrainiens sur le territoire russe. Après une série de bombardements massifs le week-end dernier, Moscou a même recommandé aux ressortissants étrangers présents à Kiev, y compris les diplomates, de quitter la capitale avant de nouveaux bombardements.Cette guerre des drones déborde désormais largement du seul territoire ukrainien. Certains appareils, brouillés ou déviés, terminent leur course dans les pays voisins. Mais pour plusieurs responsables européens, ces incidents ne relèvent plus seulement de l'accident. « Ce ne sont pas des actes isolés », a affirmé Ursula von der Leyen lors d'un déplacement à Vilnius. Selon la présidente de la Commission européenne, Moscou cherche à « déstabiliser les sociétés démocratiques » européennes. Une façon aussi, pour le Kremlin, de tester et d'éprouver la défense de l'Otan.Les pays frontaliers se préparent désormais à une menace devenue permanente. En Finlande, une alerte aux drones avait récemment paralysé l'aéroport d'Helsinki ainsi qu'une partie du trafic maritime et ferroviaire. Depuis son entrée dans l'Otan en 2023, le pays multiplie les exercices militaires. Nos journalistes ont pu suivre des soldats français qui participaient à l'un de ces entraînements avec des militaires finlandais et américains en février dernier.Alors que s'est-il passé cette nuit dans le ciel roumain ? Jusqu'où peut aller cette escalade ? L'Otan est-elle prête à faire face à une guerre hybride qui déborde désormais de l'Ukraine ? Et comment empêcher que ces incidents ne dégénèrent en confrontation directe ?Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille- Marie JEGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Antoine VITKINE - Journaliste et réalisateur de documentaire
Aujourd'hui, la croix gammée évoque immédiatement le nazisme et les crimes du Parti nazi. Pourtant, ce symbole est bien plus ancien que le XXe siècle. Avant d'être détournée par Adolf Hitler, la croix gammée était utilisée depuis des millénaires dans de nombreuses civilisations du monde, souvent avec une signification positive.Le mot “swastika” vient du sanskrit, une ancienne langue de l'Inde. Il dérive du terme “svastika”, qui signifie approximativement “porte-bonheur” ou “ce qui apporte le bien-être”. En Inde, ce symbole existe depuis plus de 3 000 ans. On le retrouve dans l'Hindouisme, le bouddhisme et le jaïnisme. Dans ces traditions, il représente généralement la prospérité, l'harmonie, le cycle de la vie ou encore le mouvement du soleil.La croix gammée ne se limitait pas à l'Asie. Les archéologues en ont retrouvé dans des civilisations très diverses : chez les Grecs anciens, les Romains, certains peuples celtes, les Vikings, mais aussi dans des cultures amérindiennes. Le motif géométrique était relativement simple à dessiner et apparaissait souvent dans des décorations, des mosaïques ou des objets religieux.Jusqu'au début du XXe siècle, le symbole était encore largement utilisé en Occident sans connotation négative. On le trouvait sur des cartes postales, des bâtiments, des bijoux ou même des logos commerciaux. Certaines unités militaires européennes l'utilisaient comme porte-bonheur. En Finlande, par exemple, l'armée de l'air employa une croix gammée bleue avant même l'arrivée du nazisme.Tout change dans les années 1920 lorsque Adolf Hitler choisit ce symbole pour représenter le mouvement nazi. Il voulait un emblème simple, puissant et immédiatement reconnaissable. Les nazis prétendaient — à tort — que la croix gammée était un ancien symbole “aryen”, censé représenter une prétendue race supérieure germanique. Ils inclinèrent le symbole à 45 degrés et l'intégrèrent dans un drapeau rouge, blanc et noir qui devint l'un des emblèmes les plus tristement célèbres de l'histoire.Après la Seconde Guerre mondiale et la découverte des crimes nazis, la signification du symbole fut profondément bouleversée en Occident. Aujourd'hui, en Europe et en Amérique, la croix gammée reste avant tout associée au nazisme, à l'antisémitisme et à la Shoah.Mais dans plusieurs pays asiatiques, notamment en Inde, au Népal ou au Japon, elle conserve encore aujourd'hui ses significations religieuses et spirituelles ancestrales, très différentes de son usage nazi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour un excès de vitesse de 29Km/h : 120 000 euros à payer par le conducteur
Pour un excès de vitesse de 29Km/h : 120 000 euros à payer par le conducteur
durée : 00:03:56 - Le Grand reportage de France Inter - La guerre en Ukraine pèse sur l'économie des pays européens. En Finlande, les municipalités qui avaient misé sur les échanges avec la Russie sont au bord de la faillite. C'est ce qui se passe pour Virolahti, petite commune plantée contre la frontière russe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Grande nouvelle : je vais en Finlande ce week-end pour couvrir pour la première fois le salon ToneFest Helsinki (tonefest.fi). Je suis toute excité à l'idée d'aller dans ces contrées du nord pour la première fois. En plus ce sera l'occasion d'aller séjourner chez le luthier finlandais Juha Ruokangas (ruokangas.com) pour enregistrer quelques chroniques lutherie L'article ToneFest Helsinki : La Chaîne Guitare en Finlande est apparu en premier sur La Chaîne Guitare.
En Finlande, 95% des nouveau-nés dorment dans des cartons ! Plus exactement dans une « baby box », un grand carton fourni gratuitement par l'État, équipé d'un petit matelas et d'une literie pour bébé. Mais contrairement à ce que l'on imagine parfois, ce n'est ni un symbole de pauvreté ni une simple mesure d'économie : cette pratique est l'héritage d'une politique de santé publique vieille de près d'un siècle.L'histoire débute au début du XXᵉ siècle, dans un pays encore jeune et confronté à un taux de mortalité infantile élevé. De nombreuses familles vivent dans des conditions modestes, et l'accès aux soins est inégal. Dans les années 1930, le gouvernement finlandais met en place une mesure inédite : offrir aux futures mères un kit de maternité contenant des vêtements, des couvertures, des produits d'hygiène et des objets indispensables pour accueillir un nourrisson.En 1938, cette aide devient officielle et ciblée d'abord vers les familles les plus modestes. Le kit est distribué dans une grande boîte en carton solide, accompagnée d'un petit matelas. Très vite, les parents commencent à utiliser cette boîte comme premier berceau, faute parfois de mobilier adapté, mais surtout parce qu'elle est pratique, propre et sécurisante.L'objectif ne se limite pas à fournir du matériel. Pour recevoir la baby box, les femmes enceintes doivent effectuer au moins une visite médicale prénatale. Ce mécanisme incite les futures mères à consulter un professionnel de santé, ce qui améliore le suivi des grossesses et réduit les risques de complications. En 1949, le dispositif est élargi à toutes les femmes enceintes, quel que soit leur revenu.Au fil des décennies, la Finlande voit son taux de mortalité infantile chuter de manière spectaculaire. Bien sûr, cette amélioration s'explique par de nombreux facteurs, comme les progrès médicaux et l'amélioration des conditions de vie. Mais la baby box est devenue le symbole d'une approche simple : donner à chaque enfant un bon départ, indépendamment de l'origine sociale de ses parents.Aujourd'hui, les parents peuvent choisir entre recevoir la boîte ou une somme d'argent, mais la majorité continue de préférer la baby box. Elle contient des vêtements pour différentes saisons, des draps, des couvertures, des produits de soin, et parfois même un petit livre ou un jouet.Si certains bébés dorment dans la boîte, ce n'est pas une obligation, mais un choix. La baby box est surtout devenue un rituel culturel, partagé par presque toutes les familles finlandaises.En réalité, ces cartons ne sont pas de simples boîtes : ils incarnent une idée puissante. Celle qu'une société peut, par des gestes simples, réduire les inégalités dès les premiers jours de la vie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On dit souvent des pays scandinaves qu'ils sont en avance sur les sujets de développement durable, de consommation responsable. C'est aussi vrai en matière de grande distribution. En Finlande, l'enseigne de supermarché la mieux notée au monde sur ces critères environnementaux s'appelle Kesko. Pour faire simple, Kesko c'est le Carrefour ou le Leclerc local, l'enseigne que l'on voit partout. Il y a près de 1.000 magasins dans tout le pays... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 09 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La saison commence ce week-end à Levi, En Finlande, pour les slalomeuses et les slalomeurs. Les dames sont en piste ce samedi 15 novembre 2025 et les hommes le lendemain. Alain Thévoz suit ces courses.
2026 sera une grosse année pour l'équipe de Suisse de hockey sur glace avec les JO de Milan-Cortina en février et les Mondiaux en Suisse en mai. Le sélectionneur Patrick Fischer a peu de rendez-vous à disposition pour préparer son équipe. Parmi ceux-ci la Karjala Cup du 6 au 9 novembre 2026. Christophe Cerf et Geoffrey Vauclair sont en Finlande.
Au-delà du Cercle arctique, dans les régions septentrionales de Suède, Norvège, Finlande ou de Russie vit le dernier peuple autochtone d'Europe : les Sámis. Voyage en Finlande au cœur du Sápmi, la terre de leurs ancêtres… Répartis sur un vaste territoire, longtemps dénué de frontières, les Sámis sont aujourd'hui 80 000 habitant.e.s environ. Pendant des milliers d'années, les Sámis ont vécu nomades, de la pêche et de la chasse, au gré des transhumances de leurs troupeaux de rennes, cultivant un mode de vie pacifique, en harmonie avec le monde vivant, à la source de leur cosmogonie. Dans les langues sámies, il n'y a aucun mot pour dire « haine » mais il en existe plus de 300 pour décrire la neige… Oubliez le terme « Laponie » ou « Lapons », des exonymes coloniaux péjoratifs, qui en suédois, les désignent comme des « porteurs de haillons ». Des siècles de colonisation et d'assimilation ont certes mis à mal l'identité culturelle, artistique et linguistique du peuple sámi; mais depuis 1986, il bénéficie d'une reconnaissance officielle ; il a son drapeau, un Parlement sámi en Norvège, en Suède, et en Finlande depuis 1996. Et c'est justement en Finlande, qu'est partie Jeanne Lacaille, à la rencontre de celles et ceux qui œuvrent pour faire entendre la voix des Sámis, aujourd'hui encore confrontés à de nombreuses menaces : prédations foncières liées à l'extension de l'agriculture ou le développement de projets miniers ou éoliens sur leurs terres, racisme, surtourisme et bien sûr, changement climatique, la zone arctique se réchauffant quatre fois plus vite que le reste de la planète. Longtemps écartés des réflexions stratégiques et des décisions politiques concernant leur territoire, les Sámis luttent depuis plus de cinquante ans pour une reconnaissance politique, reconquérir leurs droits, leur identité et leur dignité, et surtout préserver leur terre. Aujourd'hui, toute une jeune génération d'activistes sámis prend le relais des aînés, sur fond de joik, cette tradition chantée sámie parmi les plus anciennes d'Europe, qui résonne particulièrement dans les immensités de la toundra. Un voyage sonore en deux épisodes de Jeanne Lacaille initialement diffusé en avril 2025. À écouter aussiEn Finlande, les gardiens du Sápmi #1 Avec : Teija Kaartokallio, présidente de l'association Suoma Sámi Nuorat Taija Aikio, conservatrice de Siida, le musée sámi d'Inari Mikkâl Antti Morottaja alias Amoc, journaliste à Yle Sami Radio et rappeur Anna Näkkäläjärvi-Länsman alias Ánnámáret, musicienne, chanteuse de joiks et éleveuse de rennes Asko Länsman, éleveur de rennes et mari d'Anna Niila-Juhán Valkeapää, secrétaire de l'association Suoma Sámi Nuorat et président du comité des jeunes sámis du Parlement Sámi de Finlande Tuomas Aslak Juuso, second vice-président du Parlement Sámi de Finlande et éleveur de rennes Áslak Holmberg, membre actif de la communauté et ancien président du Conseil Sámi En savoir plus : sur le Musée Siida, musée sámi et centre pour la nature d'Inari sur le Conseil Sámi ou Saami Council, une ONG créée en 1956 pour la défense du peuple sámi et composée de membres de Finlande, Suède, Norvège et Russie sur le Parlement Sámi en Finlande qui se réunit au Centre culturel sámi Sajos à Inari sur Suoma Sámi Nuorat, l'association des jeunes Sámis de Finlande sur la musique d'Ánnámáret, musicienne et joikeuse sámie sur le rappeur sámi Amoc, son instagram : @amocofficial sur Yle Sámi Radio, la radio des Sámis en Finlande sur le Festival Ijahis Idja organisé par Ánnámáret, qui se tient chaque année, en août, à Inari Programmation musicale : Mari Boine, Béaïvi Nieïda 1998 Hildá Länsmann & Lávre, Jodi 2021
Au-delà du Cercle arctique, dans les régions septentrionales de Suède, Norvège, Finlande ou de Russie vit le dernier peuple autochtone d'Europe : les Sámis. Voyage en Finlande au cœur du Sápmi, la terre de leurs ancêtres… Répartis sur un vaste territoire, longtemps dénué de frontières, les Sámis sont aujourd'hui 80 000 habitant.e.s environ. Pendant des milliers d'années, les Sámis ont vécu nomades, de la pêche et de la chasse, au gré des transhumances de leurs troupeaux de rennes, cultivant un mode de vie pacifique, en harmonie avec le monde vivant, à la source de leur cosmogonie. Dans les langues sámies, il n'y a aucun mot pour dire « haine » mais il en existe plus de 300 pour décrire la neige… Oubliez le terme « Laponie » ou « Lapons », des exonymes coloniaux péjoratifs, qui en suédois, les désignent comme des « porteurs de haillons ». Des siècles de colonisation et d'assimilation ont certes mis à mal l'identité culturelle, artistique et linguistique du peuple sámi; mais depuis 1986, il bénéficie d'une reconnaissance officielle ; il a son drapeau, un Parlement sámi en Norvège, en Suède, et en Finlande depuis 1996. Et c'est justement en Finlande, qu'est partie Jeanne Lacaille, à la rencontre de celles et ceux qui œuvrent pour faire entendre la voix des Sámis, aujourd'hui encore confrontés à de nombreuses menaces : prédations foncières liées à l'extension de l'agriculture ou le développement de projets miniers ou éoliens sur leurs terres, racisme, surtourisme et bien sûr, changement climatique, la zone arctique se réchauffant quatre fois plus vite que le reste de la planète. Longtemps écartés des réflexions stratégiques et des décisions politiques concernant leur territoire, les Sámis luttent depuis plus de cinquante ans pour une reconnaissance politique, reconquérir leurs droits, leur identité et leur dignité, et surtout préserver leur terre. Aujourd'hui, toute une jeune génération d'activistes sámis prend le relais des aînés, sur fond de joik, cette tradition chantée sámie parmi les plus anciennes d'Europe, qui résonne particulièrement dans les immensités de la toundra. Un voyage sonore en deux épisodes de Jeanne Lacaille initialement diffusé en avril 2025. À écouter aussiEn Finlande, les gardiens du Sápmi #1 Avec : Teija Kaartokallio, présidente de l'association Suoma Sámi Nuorat Taija Aikio, conservatrice de Siida, le musée sámi d'Inari Mikkâl Antti Morottaja alias Amoc, journaliste à Yle Sami Radio et rappeur Anna Näkkäläjärvi-Länsman alias Ánnámáret, musicienne, chanteuse de joiks et éleveuse de rennes Asko Länsman, éleveur de rennes et mari d'Anna Niila-Juhán Valkeapää, secrétaire de l'association Suoma Sámi Nuorat et président du comité des jeunes sámis du Parlement Sámi de Finlande Tuomas Aslak Juuso, second vice-président du Parlement Sámi de Finlande et éleveur de rennes Áslak Holmberg, membre actif de la communauté et ancien président du Conseil Sámi En savoir plus : sur le Musée Siida, musée sámi et centre pour la nature d'Inari sur le Conseil Sámi ou Saami Council, une ONG créée en 1956 pour la défense du peuple sámi et composée de membres de Finlande, Suède, Norvège et Russie sur le Parlement Sámi en Finlande qui se réunit au Centre culturel sámi Sajos à Inari sur Suoma Sámi Nuorat, l'association des jeunes Sámis de Finlande sur la musique d'Ánnámáret, musicienne et joikeuse sámie sur le rappeur sámi Amoc, son instagram : @amocofficial sur Yle Sámi Radio, la radio des Sámis en Finlande sur le Festival Ijahis Idja organisé par Ánnámáret, qui se tient chaque année, en août, à Inari Programmation musicale : Mari Boine, Béaïvi Nieïda 1998 Hildá Länsmann & Lávre, Jodi 2021
Au-delà du cercle Arctique, dans les régions septentrionales de Suède, Norvège, Finlande ou de Russie vit le dernier peuple autochtone d'Europe : les Sámis. Voyage en Finlande au cœur du Sápmi, la terre de leurs ancêtres… Répartis sur un vaste territoire, longtemps dénué de frontières, les Sámis sont aujourd'hui 80 000 habitants environ. Pendant des milliers d'années, les Sámis ont vécu nomades, de la pêche et de la chasse, au gré des transhumances de leurs troupeaux de rennes, cultivant un mode de vie pacifique, en harmonie avec le monde vivant, à la source de leur cosmogonie. Dans les langues sámies, il n'y a aucun mot pour dire « haine » mais il en existe plus de 300 pour décrire la neige. Oubliez le terme « Laponie » ou « Lapons », des exonymes coloniaux péjoratifs, qui en suédois les désignent comme des « porteurs de haillons ». Des siècles de colonisation et d'assimilation ont certes mis à mal l'identité culturelle, artistique et linguistique du peuple sámi; mais depuis 1986, il bénéficie d'une reconnaissance officielle ; il a son drapeau, un Parlement sámi en Norvège, en Suède, et en Finlande depuis 1996. Et c'est justement en Finlande, qu'est partie Jeanne Lacaille, à la rencontre de celles et ceux qui œuvrent pour faire entendre la voix des Sámis, aujourd'hui encore confrontés à de nombreuses menaces : prédations foncières liées à l'extension de l'agriculture ou le développement de projets miniers ou éoliens sur leurs terres, racisme, surtourisme et bien sûr, changement climatique, la zone arctique se réchauffant quatre fois plus vite que le reste de la planète. Longtemps écartés des réflexions stratégiques et des décisions politiques concernant leur territoire, les Sámis luttent depuis plus de cinquante ans pour une reconnaissance politique, reconquérir leurs droits, leur identité et leur dignité, et surtout préserver leur terre. Aujourd'hui, toute une jeune génération d'activistes sámis prend le relais des aînés, sur fond de joik, cette tradition chantée sámie parmi les plus anciennes d'Europe, qui résonne particulièrement dans les immensités de la toundra. Un voyage sonore en deux épisodes de Jeanne Lacaille, initialement diffusé en avril 2025. Avec : Teija Kaartokallio, présidente de l'association Suoma Sámi Nuorat Taija Aikio, conservatrice de Siida, le musée sámi d'Inari Mikkâl Antti Morottaja alias Amoc, journaliste à Yle Sami Radio et rappeur Anna Näkkäläjärvi-Länsman alias Ánnámáret, musicienne, chanteuse de joiks et éleveuse de rennes Asko Länsman, éleveur de rennes et mari d'Anna Niila-Juhán Valkeapää, secrétaire de l'association Suoma Sámi Nuorat et président du comité des jeunes sámis du Parlement Sámi de Finlande Tuomas Aslak Juuso, second vice-président du Parlement Sámi de Finlande et éleveur de rennes Áslak Holmberg, membre actif de la communauté et ancien président du Conseil Sámi. En savoir plus : sur le Musée Siida, musée sámi et centre pour la nature d'Inari sur le Conseil Sámi ou Saami Council, une ONG créée en 1956 pour la défense du peuple sámi et composée de membres de Finlande, Suède, Norvège et Russie sur le Parlement Sámi en Finlande qui se réunit au Centre culturel sámi Sajos à Inari sur Suoma Sámi Nuorat, l'association des jeunes Sámis de Finlande sur la musique d'Ánnámáret, musicienne et joikeuse sámie sur le rappeur sámi Amoc, son instagram : @amocofficial sur Yle Sámi Radio, la radio des Sámis en Finlande sur le Festival Ijahis Idja organisé par Ánnámáret, qui se tient chaque année, en août, à Inari. Programmation musicale : Amoc & Ailu Valle, Suola ja nuaidi 2025 Ánnámáret, Heaikka Iŋger Ánná 2025
Au-delà du cercle Arctique, dans les régions septentrionales de Suède, Norvège, Finlande ou de Russie vit le dernier peuple autochtone d'Europe : les Sámis. Voyage en Finlande au cœur du Sápmi, la terre de leurs ancêtres… Répartis sur un vaste territoire, longtemps dénué de frontières, les Sámis sont aujourd'hui 80 000 habitants environ. Pendant des milliers d'années, les Sámis ont vécu nomades, de la pêche et de la chasse, au gré des transhumances de leurs troupeaux de rennes, cultivant un mode de vie pacifique, en harmonie avec le monde vivant, à la source de leur cosmogonie. Dans les langues sámies, il n'y a aucun mot pour dire « haine » mais il en existe plus de 300 pour décrire la neige. Oubliez le terme « Laponie » ou « Lapons », des exonymes coloniaux péjoratifs, qui en suédois les désignent comme des « porteurs de haillons ». Des siècles de colonisation et d'assimilation ont certes mis à mal l'identité culturelle, artistique et linguistique du peuple sámi; mais depuis 1986, il bénéficie d'une reconnaissance officielle ; il a son drapeau, un Parlement sámi en Norvège, en Suède, et en Finlande depuis 1996. Et c'est justement en Finlande, qu'est partie Jeanne Lacaille, à la rencontre de celles et ceux qui œuvrent pour faire entendre la voix des Sámis, aujourd'hui encore confrontés à de nombreuses menaces : prédations foncières liées à l'extension de l'agriculture ou le développement de projets miniers ou éoliens sur leurs terres, racisme, surtourisme et bien sûr, changement climatique, la zone arctique se réchauffant quatre fois plus vite que le reste de la planète. Longtemps écartés des réflexions stratégiques et des décisions politiques concernant leur territoire, les Sámis luttent depuis plus de cinquante ans pour une reconnaissance politique, reconquérir leurs droits, leur identité et leur dignité, et surtout préserver leur terre. Aujourd'hui, toute une jeune génération d'activistes sámis prend le relais des aînés, sur fond de joik, cette tradition chantée sámie parmi les plus anciennes d'Europe, qui résonne particulièrement dans les immensités de la toundra. Un voyage sonore en deux épisodes de Jeanne Lacaille, initialement diffusé en avril 2025. Avec : Teija Kaartokallio, présidente de l'association Suoma Sámi Nuorat Taija Aikio, conservatrice de Siida, le musée sámi d'Inari Mikkâl Antti Morottaja alias Amoc, journaliste à Yle Sami Radio et rappeur Anna Näkkäläjärvi-Länsman alias Ánnámáret, musicienne, chanteuse de joiks et éleveuse de rennes Asko Länsman, éleveur de rennes et mari d'Anna Niila-Juhán Valkeapää, secrétaire de l'association Suoma Sámi Nuorat et président du comité des jeunes sámis du Parlement Sámi de Finlande Tuomas Aslak Juuso, second vice-président du Parlement Sámi de Finlande et éleveur de rennes Áslak Holmberg, membre actif de la communauté et ancien président du Conseil Sámi. En savoir plus : sur le Musée Siida, musée sámi et centre pour la nature d'Inari sur le Conseil Sámi ou Saami Council, une ONG créée en 1956 pour la défense du peuple sámi et composée de membres de Finlande, Suède, Norvège et Russie sur le Parlement Sámi en Finlande qui se réunit au Centre culturel sámi Sajos à Inari sur Suoma Sámi Nuorat, l'association des jeunes Sámis de Finlande sur la musique d'Ánnámáret, musicienne et joikeuse sámie sur le rappeur sámi Amoc, son instagram : @amocofficial sur Yle Sámi Radio, la radio des Sámis en Finlande sur le Festival Ijahis Idja organisé par Ánnámáret, qui se tient chaque année, en août, à Inari. Programmation musicale : Amoc & Ailu Valle, Suola ja nuaidi 2025 Ánnámáret, Heaikka Iŋger Ánná 2025
L'info du matin - Une méthode originale pour trier son dressing : l'échelle de l'amour. Exemple à ne pas garder : le vêtement « date toxique », celui dans lequel on ne se sent pas bien. Le winner du jour - Un Américain a réussi à prendre l'avion 120 fois sans jamais payer ni se faire repérer. - En Finlande, un homme porte plainte contre ses voisins à cause... des moineaux trop bruyants. Le flashback d'août 2009 - L'album "Hobo" de Charlie Winston, en tête des ventes en France avec "Like a Hobo". - Sortie du film "Inglorious Basterds" de Quentin Tarantino avec Brad Pitt. - Séparation définitive du groupe Oasis, après une dispute entre les frères Gallagher à Rock en Seine. Le savoir inutile - Les Cubs de Chicago, surnommés les « Lovable losers », ont mis plus de 100 ans à redevenir champions en 2016, provoquant un immense soulagement chez leurs fans. 3 choses à savoir sur Les Beach Boys Qu'est-ce qu'on fait ? - Direction Talence pour le Festival ODP avec Kyo, Jérémy Frerot, Styleto, Aliocha Schneider et Lamomali. Dimanche, RTL2 diffuse le Pop Rock Live by ODP avec Boulevard des Airs et Pierre Garnier, présenté par Eric Jean-Jean du #DriveRTL2. - Pour les gourmands : Festival de la gastronomie au château de Quintin dans les Côtes-d'Armor. Le jeu surprise Marius de La Chapelle-sur-Erdre vers Nantes repart avec un iPad Mini La banque RTL2 - Rémy de Lyon gagne 600 euros - Angélique de Nancy repart avec 2 places de cinéma pour aller voir "Dragons"et une figurine "Dragon- Spin Master Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au-delà du cercle arctique, dans les régions septentrionales de Suède, Norvège, Finlande ou de Russie vit le dernier peuple autochtone d'Europe : les Sámis. Voyage en Finlande au cœur du Sápmi, la terre de leurs ancêtres… Répartis sur un vaste territoire, longtemps dénué de frontières, les Sámis sont aujourd'hui 80 000 habitant.e.s environ. Pendant des milliers d'années, les Sámis ont vécu nomades, de la pêche et de la chasse, au gré des transhumances de leurs troupeaux de rennes, cultivant un mode de vie pacifique, en harmonie avec le monde vivant, à la source de leur cosmogonie. Dans les langues sámies, il n'y a aucun mot pour dire « haine » mais il en existe plus de 300 pour décrire la neige… Oubliez le terme « Laponie » ou « Lapons », des exonymes coloniaux péjoratifs, qui en suédois, les désignent comme des « porteurs de haillons ». Des siècles de colonisation et d'assimilation ont certes mis à mal l'identité culturelle, artistique et linguistique du peuple sámi; mais depuis 1986, il bénéficie d'une reconnaissance officielle ; il a son drapeau, un Parlement sámi en Norvège, en Suède, et en Finlande depuis 1996.Et c'est justement en Finlande, qu'est partie Jeanne Lacaille, à la rencontre de celles et ceux qui œuvrent pour faire entendre la voix des Sámis, aujourd'hui encore confrontés à de nombreuses menaces : prédations foncières liées à l'extension de l'agriculture ou le développement de projets miniers ou éoliens sur leurs terres, racisme, surtourisme et bien sûr, changement climatique, la zone arctique se réchauffant quatre fois plus vite que le reste de la planète. Longtemps écartés des réflexions stratégiques et des décisions politiques concernant leur territoire, les Sámis luttent depuis plus de cinquante ans pour une reconnaissance politique, reconquérir leurs droits, leur identité et leur dignité, et surtout préserver leur terre. Aujourd'hui, toute une jeune génération d'activistes sámis prend le relais des aînés, sur fond de joik, cette tradition chantée sámie parmi les plus anciennes d'Europe, qui résonne particulièrement dans les immensités de la toundra. Un voyage sonore en deux épisodes de Jeanne Lacaille.À écouter aussiEn Finlande, les gardien.ne.s du Sápmi #1Avec : Teija Kaartokallio, présidente de l'association Suoma Sámi Nuorat Taija Aikio, conservatrice de Siida, le musée sámi d'Inari Mikkâl Antti Morottaja alias Amoc, journaliste à Yle Sami Radio et rappeur Anna Näkkäläjärvi-Länsman alias Ánnámáret, musicienne, chanteuse de joiks et éleveuse de rennes Asko Länsman, éleveur de rennes et mari d'Anna Niila-Juhán Valkeapää, secrétaire de l'association Suoma Sámi Nuorat et président du comité des jeunes sámis du Parlement Sámi de Finlande Tuomas Aslak Juuso, second vice-président du Parlement Sámi de Finlande et éleveur de rennes Áslak Holmberg, membre actif de la communauté et ancien président du Conseil SámiEn savoir plus : sur le Musée Siida, musée sámi et centre pour la nature d'Inari sur le Conseil Sámi ou Saami Council, une ONG créée en 1956 pour la défense du peuple sámi et composée de membres de Finlande, Suède, Norvège et Russie sur le Parlement Sámi en Finlande qui se réunit au Centre culturel sámi Sajos à Inari sur Suoma Sámi Nuorat, l'association des jeunes Sámis de Finlande sur la musique d'Ánnámáret, musicienne et joikeuse sámie sur le rappeur sámi Amoc, son instagram : @amocofficial sur Yle Sámi Radio, la radio des Sámis en Finlande sur le Festival Ijahis Idja organisé par Ánnámáret, qui se tient chaque année, en août, à InariProgrammation musicale : Mari Boine, Béaïvi Nieïda 1998 Hildá Länsmann & Lávre, Jodi 2021
Au-delà du cercle arctique, dans les régions septentrionales de Suède, Norvège, Finlande ou de Russie vit le dernier peuple autochtone d'Europe : les Sámis. Voyage en Finlande au cœur du Sápmi, la terre de leurs ancêtres… Répartis sur un vaste territoire, longtemps dénué de frontières, les Sámis sont aujourd'hui 80 000 habitant.e.s environ. Pendant des milliers d'années, les Sámis ont vécu nomades, de la pêche et de la chasse, au gré des transhumances de leurs troupeaux de rennes, cultivant un mode de vie pacifique, en harmonie avec le monde vivant, à la source de leur cosmogonie. Dans les langues sámies, il n'y a aucun mot pour dire « haine » mais il en existe plus de 300 pour décrire la neige… Oubliez le terme « Laponie » ou « Lapons », des exonymes coloniaux péjoratifs, qui en suédois, les désignent comme des « porteurs de haillons ». Des siècles de colonisation et d'assimilation ont certes mis à mal l'identité culturelle, artistique et linguistique du peuple sámi; mais depuis 1986, il bénéficie d'une reconnaissance officielle ; il a son drapeau, un Parlement sámi en Norvège, en Suède, et en Finlande depuis 1996.Et c'est justement en Finlande, qu'est partie Jeanne Lacaille, à la rencontre de celles et ceux qui œuvrent pour faire entendre la voix des Sámis, aujourd'hui encore confrontés à de nombreuses menaces : prédations foncières liées à l'extension de l'agriculture ou le développement de projets miniers ou éoliens sur leurs terres, racisme, surtourisme et bien sûr, changement climatique, la zone arctique se réchauffant quatre fois plus vite que le reste de la planète. Longtemps écartés des réflexions stratégiques et des décisions politiques concernant leur territoire, les Sámis luttent depuis plus de cinquante ans pour une reconnaissance politique, reconquérir leurs droits, leur identité et leur dignité, et surtout préserver leur terre. Aujourd'hui, toute une jeune génération d'activistes sámis prend le relais des aînés, sur fond de joik, cette tradition chantée sámie parmi les plus anciennes d'Europe, qui résonne particulièrement dans les immensités de la toundra. Un voyage sonore en deux épisodes de Jeanne Lacaille.À écouter aussiEn Finlande, les gardien.ne.s du Sápmi #1Avec : Teija Kaartokallio, présidente de l'association Suoma Sámi Nuorat Taija Aikio, conservatrice de Siida, le musée sámi d'Inari Mikkâl Antti Morottaja alias Amoc, journaliste à Yle Sami Radio et rappeur Anna Näkkäläjärvi-Länsman alias Ánnámáret, musicienne, chanteuse de joiks et éleveuse de rennes Asko Länsman, éleveur de rennes et mari d'Anna Niila-Juhán Valkeapää, secrétaire de l'association Suoma Sámi Nuorat et président du comité des jeunes sámis du Parlement Sámi de Finlande Tuomas Aslak Juuso, second vice-président du Parlement Sámi de Finlande et éleveur de rennes Áslak Holmberg, membre actif de la communauté et ancien président du Conseil SámiEn savoir plus : sur le Musée Siida, musée sámi et centre pour la nature d'Inari sur le Conseil Sámi ou Saami Council, une ONG créée en 1956 pour la défense du peuple sámi et composée de membres de Finlande, Suède, Norvège et Russie sur le Parlement Sámi en Finlande qui se réunit au Centre culturel sámi Sajos à Inari sur Suoma Sámi Nuorat, l'association des jeunes Sámis de Finlande sur la musique d'Ánnámáret, musicienne et joikeuse sámie sur le rappeur sámi Amoc, son instagram : @amocofficial sur Yle Sámi Radio, la radio des Sámis en Finlande sur le Festival Ijahis Idja organisé par Ánnámáret, qui se tient chaque année, en août, à InariProgrammation musicale : Mari Boine, Béaïvi Nieïda 1998 Hildá Länsmann & Lávre, Jodi 2021
Au-delà du cercle Arctique, dans les régions septentrionales de Suède, Norvège, Finlande ou de Russie vit le dernier peuple autochtone d'Europe : les Sámis. Voyage en Finlande au cœur du Sápmi, la terre de leurs ancêtres… Répartis sur un vaste territoire, longtemps dénué de frontières, les Sámis sont aujourd'hui 80 000 habitant.e.s environ. Pendant des milliers d'années, les Sámis ont vécu nomades, de la pêche et de la chasse, au gré des transhumances de leurs troupeaux de rennes, cultivant un mode de vie pacifique, en harmonie avec le monde vivant, à la source de leur cosmogonie. Dans les langues sámies, il n'y a aucun mot pour dire «haine» mais il en existe plus de 300 pour décrire la neige… Oubliez le terme «Laponie» ou «Lapons», des exonymes coloniaux péjoratifs, qui en suédois, les désignent comme des «porteurs de haillons». Des siècles de colonisation et d'assimilation ont certes mis à mal l'identité culturelle, artistique et linguistique du peuple sámi; mais depuis 1986, il bénéficie d'une reconnaissance officielle ; il a son drapeau, un Parlement sámi en Norvège, en Suède, et en Finlande depuis 1996.Et c'est justement en Finlande, qu'est partie Jeanne Lacaille, à la rencontre de celles et ceux qui œuvrent pour faire entendre la voix des Sámis, aujourd'hui encore confrontés à de nombreuses menaces : prédations foncières liées à l'extension de l'agriculture ou le développement de projets miniers ou éoliens sur leurs terres, racisme, surtourisme et bien sûr, changement climatique, la zone arctique se réchauffant quatre fois plus vite que le reste de la planète. Longtemps écartés des réflexions stratégiques et des décisions politiques concernant leur territoire, les Sámis luttent depuis plus de cinquante ans pour une reconnaissance politique, reconquérir leurs droits, leur identité et leur dignité, et surtout préserver leur terre. Aujourd'hui, toute une jeune génération d'activistes sámis prend le relais des aînés, sur fond de joik, cette tradition chantée sámie parmi les plus anciennes d'Europe, qui résonne particulièrement dans les immensités de la toundra. Un voyage sonore en deux épisodes de Jeanne Lacaille. Avec :- Teija Kaartokallio, présidente de l'association Suoma Sámi Nuorat- Taija Aikio, conservatrice de Siida, le musée sámi d'Inari- Mikkâl Antti Morottaja alias Amoc, journaliste à Yle Sami Radio et rappeur- Anna Näkkäläjärvi-Länsman alias Ánnámáret, musicienne, chanteuse de joiks et éleveuse de rennes- Asko Länsman, éleveur de rennes et mari d'Anna- Niila-Juhán Valkeapää, secrétaire de l'association Suoma Sámi Nuorat et président du comité des jeunes sámis du Parlement Sámi de Finlande - Tuomas Aslak Juuso, second vice-président du Parlement Sámi de Finlande et éleveur de rennes- Áslak Holmberg, membre actif de la communauté et ancien président du Conseil Sámi. En savoir plus :- sur le Musée Siida, musée sámi et centre pour la nature d'Inari- sur le Conseil Sámi ou Saami Council, une ONG créée en 1956 pour la défense du peuple sámi et composée de membres de Finlande, Suède, Norvège et Russie- sur le Parlement Sámi en Finlande qui se réunit au Centre culturel sámi Sajos à Inari- sur Suoma Sámi Nuorat, l'association des jeunes Sámis de Finlande - sur la musique d'Ánnámáret, musicienne et joikeuse sámie- sur le rappeur sámi Amoc, son instagram : @amocofficial- sur Yle Sámi Radio, la radio des Sámis en Finlande- sur le Festival Ijahis Idja organisé par Ánnámáret, qui se tient chaque année, en août, à Inari.
Au-delà du cercle Arctique, dans les régions septentrionales de Suède, Norvège, Finlande ou de Russie vit le dernier peuple autochtone d'Europe : les Sámis. Voyage en Finlande au cœur du Sápmi, la terre de leurs ancêtres… Répartis sur un vaste territoire, longtemps dénué de frontières, les Sámis sont aujourd'hui 80 000 habitant.e.s environ. Pendant des milliers d'années, les Sámis ont vécu nomades, de la pêche et de la chasse, au gré des transhumances de leurs troupeaux de rennes, cultivant un mode de vie pacifique, en harmonie avec le monde vivant, à la source de leur cosmogonie. Dans les langues sámies, il n'y a aucun mot pour dire «haine» mais il en existe plus de 300 pour décrire la neige… Oubliez le terme «Laponie» ou «Lapons», des exonymes coloniaux péjoratifs, qui en suédois, les désignent comme des «porteurs de haillons». Des siècles de colonisation et d'assimilation ont certes mis à mal l'identité culturelle, artistique et linguistique du peuple sámi; mais depuis 1986, il bénéficie d'une reconnaissance officielle ; il a son drapeau, un Parlement sámi en Norvège, en Suède, et en Finlande depuis 1996.Et c'est justement en Finlande, qu'est partie Jeanne Lacaille, à la rencontre de celles et ceux qui œuvrent pour faire entendre la voix des Sámis, aujourd'hui encore confrontés à de nombreuses menaces : prédations foncières liées à l'extension de l'agriculture ou le développement de projets miniers ou éoliens sur leurs terres, racisme, surtourisme et bien sûr, changement climatique, la zone arctique se réchauffant quatre fois plus vite que le reste de la planète. Longtemps écartés des réflexions stratégiques et des décisions politiques concernant leur territoire, les Sámis luttent depuis plus de cinquante ans pour une reconnaissance politique, reconquérir leurs droits, leur identité et leur dignité, et surtout préserver leur terre. Aujourd'hui, toute une jeune génération d'activistes sámis prend le relais des aînés, sur fond de joik, cette tradition chantée sámie parmi les plus anciennes d'Europe, qui résonne particulièrement dans les immensités de la toundra. Un voyage sonore en deux épisodes de Jeanne Lacaille. Avec :- Teija Kaartokallio, présidente de l'association Suoma Sámi Nuorat- Taija Aikio, conservatrice de Siida, le musée sámi d'Inari- Mikkâl Antti Morottaja alias Amoc, journaliste à Yle Sami Radio et rappeur- Anna Näkkäläjärvi-Länsman alias Ánnámáret, musicienne, chanteuse de joiks et éleveuse de rennes- Asko Länsman, éleveur de rennes et mari d'Anna- Niila-Juhán Valkeapää, secrétaire de l'association Suoma Sámi Nuorat et président du comité des jeunes sámis du Parlement Sámi de Finlande - Tuomas Aslak Juuso, second vice-président du Parlement Sámi de Finlande et éleveur de rennes- Áslak Holmberg, membre actif de la communauté et ancien président du Conseil Sámi. En savoir plus :- sur le Musée Siida, musée sámi et centre pour la nature d'Inari- sur le Conseil Sámi ou Saami Council, une ONG créée en 1956 pour la défense du peuple sámi et composée de membres de Finlande, Suède, Norvège et Russie- sur le Parlement Sámi en Finlande qui se réunit au Centre culturel sámi Sajos à Inari- sur Suoma Sámi Nuorat, l'association des jeunes Sámis de Finlande - sur la musique d'Ánnámáret, musicienne et joikeuse sámie- sur le rappeur sámi Amoc, son instagram : @amocofficial- sur Yle Sámi Radio, la radio des Sámis en Finlande- sur le Festival Ijahis Idja organisé par Ánnámáret, qui se tient chaque année, en août, à Inari.
En Finlande, on parlera de « kalsarikannit ». « Kalsarit » signifie « sous-vêtements » et « kanni » ivresse. Il faut donc comprendre que le bonheur en Finlande, c'est de trainer chez soi, en sous-vêtements, un petit verre d'alcool à la main. Le genre de petit plaisir coupable qu'on s'accorde chez soi, avec modération, et qui aurait toute son importance dans la quête du bonheur. En Ecosse, le bonheur, c'est le « cosagach ». L'idée : se créer un environnement tout confort, tout doux, bien à l'abri de la météo écossaise après une bonne journée de randonnée. Cet état d'esprit est indissociable de la nature. Il rejoint d'ailleurs l'idée du « hygge » au Danemark si ce n'est qu'en Ecosse, ce type de bonheur peut se vivre seul, il n'est pas forcément associé à la convivialité. La convivialité est par contre intimement reliée au bonheur à l'Irlandaise. On y parle de « craic » pour qualifier le bonheur bruyant, joyeux, en groupe et généralement bien arrosé. Allez dans un pub de Temple Bar à Dublin et vous aurez compris : ça chante, ça danse, ça se serre comme des sardines et ça se vanne entre potes. A Hawaii, le bonheur tient en un mot : « Aloha ». C'est non seulement une formulation pour se dire « bonjour », mais c'est aussi toute une philosophie : ce mot signifie l'hospitalité, l'accueil, l'empathie, le sourire aux autres… une manière de lui dire : « sois le bienvenu, tu peux compter sur moi »Mais ce qu'on a surtout envie de vous dire en ce « blue monday », c'est « Hakuna Matata ». De vrais mots tirés du Swahili – qu'on ne doit donc pas forcément qu'à Timon et Pumbaa dans « Le Roi Lion ». Tout va bien, y'a pas de lézard !Et pour connaitre plus de mots sur le bonheur, on vous conseille de lire Le tour du monde du bonheur de Marion McGuinness aux éditions De Boeck. Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli !Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.
Aujourd'hui, évoquons une nouvelle initiative ambitieuse de l'Union européenne. Il s'agit de la création des premières usines d'intelligence artificielle sur le continent. Une stratégie qui pourrait transformer l'Europe en leader mondial de l'IA. Mais la France semble tout à fait absente de ce plan ambitieux.Sept sites stratégiques ont été sélectionnés. L'Union européenne a validé la construction de sept usines d'IA qui doivent être opérationnelles d'ici 2026. Ces usines seront réparties entre l'Espagne, l'Italie, la Finlande, le Luxembourg, la Suède, l'Allemagne et la Grèce.Ces lieux ont été choisis pour leur capacité à accueillir des infrastructures de calcul puissantes et pour leur potentiel de collaboration avec des start-ups, l'industrie et les chercheurs. Par exemple, en Espagne, l'usine sera adossée au supercalculateur MareNostrum 5, un système déjà connu pour ses performances impressionnantes.Un financement européen ambitieuxCes usines représentent un investissement combiné de 1,5 milliard d'euros, financé à la fois par les États membres et des programmes européens comme Horizon Europe et Europe numérique.Cet argent servira à développer des superordinateurs optimisés pour l'IA. Ce type de machines est essentiel pour entraîner des modèles complexes qui demandent une puissance de calcul énorme. Et c'est nécessaire puisque former un modèle d'IA comme ChatGPT peut nécessiter plusieurs semaines sur des centaines de processeurs !Enfin, ces usines ne se limiteront pas à fournir de la puissance brute. Elles hébergeront également des plateformes d'expérimentation pour tester et valider de nouveaux modèles. En Finlande, par exemple, des outils spécialisés permettront aux chercheurs et aux PME de développer des IA de confiance.Où est la France dans ce plan ?Pourquoi l'Hexagone, dont le président à annoncé il y a deux ans avec tambour et trompette un plan IA, est le grand absent ?Et bien il semble que les États membres de l'UE peuvent encore proposer de nouveaux projets d'usines jusqu'en février 2025. Ce qui promet une deuxième vague de développement. Peut-être qu'un site français sera alors mise en avant.Avec cette initiative, l'Union européenne veut clairement s'imposer comme un acteur incontournable de l'intelligence artificielle, tout en soutenant son écosystème local. Henna Virkkunen, vice-présidente exécutive de l'UE, l'a résumé ainsi : « Grâce aux supercalculateurs européens, nous donnons les moyens à nos start-ups de passer à l'échelle supérieure. »Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins à 8H10, Salomé nous donne des infos aléatoires du monde.
Stéphane Ricoul propose un tour du monde des apprentissages de l'IA, illustrant la démocratisation rapide de cette technologie. En Finlande, par exemple, un programme permet aux prisonniers d'acquérir des compétences en IA pour leur réinsertion, tandis qu'en Corée du Sud, des assistants virtuels aident les personnes âgées à lutter contre la solitude.
Dans RTL Midi, on vient d'apprendre qu'une tuerie a éclaté dans un campus en Finlande, dans la ville de Kauhajoki. Le bilan sera finalement de 11 morts, dont le tueur qui s'est suicidé... Ecoutez Les pépites RTL avec Jérôme Florin du 23 septembre 2024.
durée : 00:04:29 - Déjà debout - Gauthier Tassery, élève ingénieur en Finlande est l'invité déjà debout
durée : 00:04:29 - Déjà debout - Gauthier Tassery, élève ingénieur en Finlande est l'invité déjà debout
Un an après le séisme en Turquie, la région d'Hatay peine à se reconstruire. Le tremblement de terre qui a dévasté le sud et le sud-est du pays avait fait plus de 53 500 morts et laissé des centaines de milliers de personnes sinistrées. Malgré les engagements du président Recep Tayyip Erdoğan, dans la province d'Hatay et dans la ville Adiyaman, près de 330 000 personnes vivent encore dans des cités-conteneurs. D'autres ont été obligées de retourner vivre dans leur maison malgré la fragilité des bâtiments. Céline Pierre-Magnani. L'Allemagne se mobilise face à la progression de l'extrême droiteL'AFD, l'Alternative pour l'Allemagne, est désormais créditée de plus de 20% des intentions de vote aux élections européennes et de 30% aux régionales de 2024 dans les länder de l'Est. Face à cette montée en puissance, des centaines de milliers de personnes ont manifesté dans de très nombreuses villes du pays. Ce mouvement est aussi soutenu par les descendants de résistants allemands à la dictature nazie, ainsi que par des personnalités du monde du spectacle. À Berlin, Delphine Nerbollier. Une vie, l'extraordinaire histoire du sauvetage d'enfants à Prague en 1939 par un courtier britanniqueÀ Prague, Nicholas Winton, aidé par quelques autres est parvenu à faire voyager vers l'Angleterre plus de 660 garçons et filles, en très grande majorité juifs, avant l'arrivée des nazis. Le film Une vie raconte cet épisode. Le long-métrage sortira le 21 février sur les écrans français. Il vient d'être projeté à Prague en présence de derniers survivants. Alexis Rosenzweig. En Finlande, un ancien Premier ministre et un ancien chef de la diplomatie se disputent la présidencePremière élection présidentielle depuis l'invasion de l'Ukraine par le voisin russe, et depuis que la Finlande a rejoint l'Otan l'an dernier (2023), le second tour de la présidentielle en Finlande se tiendra dimanche 11 février 2024. Il opposera un ancien Premier ministre conservateur, Alexander Stubb, à l'ancien chef de la diplomatie écologiste, Pekka Haavisto. Portraits croisés des deux finalistes avec Julien Chavanne. Des huîtres pour agir contre le changement climatiqueDes huîtres pour purifier l'eau, pour permettre de rétablir la biodiversité. C'est tout le sens du projet, mené actuellement dans la baie de Dublin, en Irlande. Clémence Pénard.
Ce lundi 4 septembre, l'étonnante percée de l'entreprise pharmaceutique danoise Novo Nordisk, qui a notamment dépassé la plus grosse capitalisation boursière d'Europe, celle du numéro un français et du luxe LVMH, a été abordée par Benaouda Abdeddaïm dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier et Christophe Jakubyszyn, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Au programme de la sélection musicale du jour, trois figures emblématiques des musiques de l'Afrique de l'Ouest : Black AD, lauréate du Prix Découverte RFI 2022, Djelykaba Bintou et Manamba Kanté divas de la Guinée. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons :Black AD feat Dr Keb - Dounya kowDjelykaba Bintou - Bébé gâtéManamba Kanté - Madame tranquilleBlick Bassy - NopDavid Walters - JodiaSalif Keita - Sira DiawaraChico César feat Salif Keita - SobrehumanoKS Bloom - Dieu pile pas foutouChristophe Maé et Amadou et Mariam - L'amourTiwa Savage - Pick upDobet Gnahoré - AyokaDj Jacob/ Kaysha - On ne sait pas où on vaNesly/ Gadji Celi - Besoin d'amourTalina/ Meiway feat Big Tom, Decibel - Ca va bougerRetrouvez notre playlist sur Deezer.
Cet été, les touristes russes en Europe se font rares. D'après l'Association des tours opérateurs de Russie, (ATOR), le nombre de visiteurs russes en Europe a diminué de 84 % en 2022. Dans certaines régions, le défi est immense : c'est le cas dans l'est de la Finlande, en Carélie du Sud. La grande ville russe de Saint-Pétersbourg n'est qu'à deux heures et demie de route de la frontière. L'économie de la région reposait sur les touristes russes, mais depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine, la Finlande ne délivre des visas qu'au compte-gouttes et la région doit se réinventer.
Comment s'adapter au changement climatique, comment modifier les territoires pour les rendre plus résilients au réchauffement ? Dans l'est de la France, les forêts dépérissent, sous l'action combinée de la sécheresse et de nouveaux parasites. Un nouveau projet intitulé Future For Est, financé par l'Europe, a permis de planter de nouvelles essences, issues des zones plus chaudes, pour tester leur adaptation. C'est le reportage de Wyloën Munhoz Boillot. La fin de la chasse à la baleine?On la croyait interdite depuis longtemps... mais la chasse à la baleine continue d'être pratiquée dans trois pays : la Norvège, le Japon et l'Islande. Pas vraiment compatible avec une préservation de la biodiversité et des espèces menacées. Reykjavik a donc décidé d'appliquer un moratoire pendant tout l'été… moratoire qui pourrait peut-être se prolonger par une interdiction définitive tans les pressions sont fortes. C'est votre Bonne nouvelle de la semaine Clémence Pénard. Et cette bonne nouvelle est aussi à retrouver en vidéo avec Entr sur les réseaux sociaux. Se déconnecter pour se reconnecter à la natureEt si le luxe c'était la déconnexion numérique. Certains hôtels la testent déjà. En Finlande, c'est une petite île sauvage, celle d'Ulko Tammio qui veut inciter en douceur les touristes à mettre leur portable en mode avion ou tout simplement à l'éteindre. Revue de détail avec notre correspondante en Scandinavie Carlotta Morteo.Morts à la frontière de l'EuropeLa question migratoire, les morts en Méditerranée, toujours l'impossible équation politique entre les 27 pays européens, et les drames d'un tombeau à ciel ouvert. En 2014 déjà, on en parlait dans Accents d'Europe. Quatrième volet de cette série de reportages réalisés par Cécile Debarge sur le pourtour méditerranéen, que nous avons choisi de rediffuser pour bien marquer l'absence de solution. Dans ce reportage à la frontière entre la Grèce et la Turquie, un mufti a pris l'initiative de donner une dernière sépulture digne à toutes les victimes, des migrants parfois sans nom, dont il consigne méticuleusement l'immatriculation réalisée par les autorités. Un cimetière à part, perdu dans les collines...La chronique musique de Vincent Théval Le dixième album de Pj Harvey.
durée : 00:13:53 - Les Enjeux internationaux - par : Baptiste Muckensturm - En Finlande, le vainqueur des élections législatives, Petteri Orpo, a annoncé ce jeudi vouloir constituer une coalition gouvernementale avec la formation nationaliste anti-immigration, arrivée deuxième à ce scrutin. - invités : Louis Clerc professeur en histoire contemporaine à l'université de Turku en Finlande
Pour écouter Choses à Savoir Actu: Apple Podcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/choses-%C3%A0-savoir-actu/id1668258253 Spotify: https://open.spotify.com/show/3jGBHbZGDe8U51nLDXAbco Deezer: https://deezer.com/show/5657137 ---------------------------------------------- Les congés maternité : ça, tout le monde connaît. Les congés paternité, par contre, sont beaucoup plus récents. En Finlande, cependant, ils sont pris avec beaucoup de sérieux... puisque les jeunes pères peuvent s'absenter de leur travail - et ce, pendant plusieurs mois ! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:03:10 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La Finlande est devenue mardi le 31ème membre de l'OTAN, alors que la Suède attend son tour. Une rupture avec leur posture de neutralité provoquée par la guerre en Ukraine. En Finlande, la première ministre qui a conduit cette adhésion a perdu les élections dimanche, mais à cause de l'économie.
durée : 00:04:05 - Le monde d'après - La Finlande a rejoint l'Otan, 24h après des élections marquées par une alternance : les sociaux-démocrates de la pourtant populaire Sanna Marin n'arrivent que 3èmes. Devancés par la droite et l'extrême droite. La social-démocratie recule dans ce Nord de l'Europe souvent présenté comme son bastion.
durée : 00:03:10 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La Finlande est devenue mardi le 31ème membre de l'OTAN, alors que la Suède attend son tour. Une rupture avec leur posture de neutralité provoquée par la guerre en Ukraine. En Finlande, la première ministre qui a conduit cette adhésion a perdu les élections dimanche, mais à cause de l'économie.
durée : 00:04:05 - Le monde d'après - par : Jean Marc FOUR - La Finlande a rejoint l'Otan, 24h après des élections marquées par une alternance : les sociaux-démocrates de la pourtant populaire Sanna Marin n'arrivent que 3èmes. Devancés par la droite et l'extrême droite. La social-démocratie recule dans ce Nord de l'Europe souvent présenté comme son bastion.
Direction la Finlande, où vit depuis le mois de juin dernier, Oleksandr un jeune Ukrainien de 22 ans et sa compagne. Ils ont fait partie des premiers habitants de Marioupol évacués "de force" en Russie au printemps dernier. Le jeune couple n'a pas souhaité rester en Russie et a traversé tout le pays aidé par des Russes avant d'arriver en Finlande en juin dernier. Le périple a en tout duré plus de 40 jours.
L'info qu'il faut - Harry Styles est l'homme le plus beau du monde - Les nominations aux Grammy Awards Le winner du jour : - Pensant devenir sourd, il découvre un bouchon d'oreille coincé dans son conduit auditif - Il décide de passer par les rails du tramway pour éviter les bouchons La Chronique d'Ana : les demandes en mariage à Disney Le savoir inutile : La Chine est le premier producteur mondial de thé Le devinez-quoi : En Finlande il y en a 53,5 pour 100 000 habitants ? La chanson du jour : Zoe Wees "Control" Le bonus du Double Expresso : Sacha est enfin devenu le meilleur dresseur de Pokémon au monde. Les pourquoi de Max : "trier sur le volet" Le bonus du Double Expresso : les tendances prénoms des chiens Le jeu surprise (le cinéphile) : Benoit de Lens repart avec une montre KELTON spéciale supporter de l'équipe de France. Les coffres à jouets : Corinne et Théo d'Arras remportent un iPad. La Banque RTL2 : Valérie de Reims remporte un voyage Thalazur.
L'info qu'il faut : - Les 16-24 ans regardent 7 fois moins la télé que les seniors - Honk Kong a mis en place aux niveaux des feux rouges, des lumières à meme le sol pour les personnes qui ne lèvent jamais les yeux de leurs smartphones Le winner du jour : - Un supporter des Yankees de NY a été filmé utilise la saucisse de son hot dog comme une paille - Un ours a débarqué dans le jardin d'une fête d'anniversaire La chronique de Jonathan O'Donnell : La femme de Jonathan part quelques jours à l'étranger Le savoir inutile : En Finlande, il y a une expression qui signifie "boire de l'alcool chez soi, seul et en sous-vêtements". Le devinez-quoi : En Suède, ils font disparaitre des choses que eux seuls sont capable de faire disparaitre La chanson du jour : Wilson Pickett "Land of 1000 Dances" Les pourquoi de Max : Pourquoi dit-on "avoir un coeur d'artichaut" ? Le bonus du Double Expresso : le partage des taches ménagères aurait un effet sur la libido
Podcast n° 1527 - Ma vie Ailleurs en partenariat avec Français du Monde - ADFE, chaque lundi a 12h Paris time sur StereoChic Radio Faisons connaissance avec Eva basée en Finlande, dans la deuxiéme ville du pays, Tampere. Née au Maroc, son papa est Français et sa maman est italienne, elle va grandir en Corse puis a Paris : Eva a eu besoin de liberté et elle désire contribuer aux évolutions du monde (L'accident de Tchernobyl a donné l'impulsion de ce changement dans sa vie). C'est ainsi qu'Eva va devenir bénévole pour installer des fours solaires pour les pays pauvres, elle va devenir Directrice Générale de la société "Solar Fire", tout en accompagnant les entreprises à organiser leur transition écologique. Eva parle de sa vie en Finlande qu'elle qualifie de pays "étonnant" et de de son rôle au sein de Français du Monde ADFE. Liens pour contacter Eva Wissenz : https://evawissenz.com/ https://solarfire.io/en#top https://www.sepia-agency.fi/en https://www.instagram.com/wissenzeva/ ........................................... ✎Podcast produit par StereoChic, la radio des Français dans le monde.Ecoutez la radio depuis le site www.stereochic.fr ou via l'appli gratuite pour Apple & Android ✎ Libre. Indépendant : Soutenez notre media ! https://www.helloasso.com/associations/stereochic/formulaires/1/widget ✎Pour communiquer sur notre média : contactez www.expatregie.fr
Une pénurie de professeurs pour la rentrée scolaire française En France, les jets privés font grincer des dents L'Allemagne se prépare pour un hiver difficile En Finlande, la Première ministre est critiquée pour ses soirées festives Les défis de la rentrée littéraire
L'info qu'il faut - Les jeunes ne regardent plus la télévision - Une formule mathématique pour anticiper la crise de votre enfant en voiture Le winner du jour : - Un père réserve accidentellement une tiny house de 10 m2 pour sa famille - Un homme se fait une paille avec une saucisse hot-dog La Chronique d'Ana : Sabine la cousine d'Ana Le savoir inutile : En Finlande on aime bien inventer des mots pour décrire des situations bien précises. Le devinez-quoi : Mais que font disparaitre les Suédois ? La chanson du jour : Purple Disco Machine & Sophie and the Giants "In The Dark" Les pourquoi de Max : "carte blanche" Le bonus du Double Expresso : La fin du film "Les Minions 2" modifiée en Chine. Le jeu surprise (Le petit quiz) : Slimane de Paris gagne un cartable et un trousse pour la rentrée. La Banque RTL2 : Carine de Saint-Jean-de-Bournay près de Lyon gagne un séjour à Europa Park. Nicolas de Mérignac près de Bordeaux gagne un séjour sur la côte d'azur avec Vacances Bleues.
Alors que le conflit en Ukraine s'inscrit dans la durée, tout autour de la Russie, les pays voisins se préparent à l'éventualité d'être un jour, à leur tour, envahi. En Lettonie, la guerre en Ukraine a ainsi relancé l'intérêt pour la Garde nationale lettone. Cette organisation civile de défense, intégrée à l'armée et créée il y a une centaine d'années, attire de nouveau les volontaires dans un pays largement marqué par l'invasion des Allemands, puis des Russes au cours de la Seconde Guerre mondiale. Le reportage auprès de ces volontaires de notre correspondante dans les pays baltes, Marielle Vitureau. En Finlande aussi, la population se mobilise et veut être prête en cas de possible agression de Moscou. Le pays, qui partage 1 340 kilomètres de frontières avec la Russie, vient d'ailleurs de déposer sa demande d'adhésion à l'Organisation du traité de l'Atlantique nord. Depuis le 24 février, les associations de défense civile font le plein, il y a même la queue dans les stands de tir, Anne-Françoise Hivert. Au cœur des enjeux stratégiques de cette guerre contre l'Ukraine, l'accès et le contrôle de la mer Noire. L'Ukraine, la Russie, la Géorgie, la Turquie, la Bulgarie et la Roumanie entourent cet espace. Depuis l'annexion de la Crimée par la Russie, en 2014, et encore plus depuis l'invasion de l'Ukraine, cette mer Noire est au centre de l'actualité européenne : céréales, gaz, pétrole et armes, tout semble passer par là. C'est l'œil européen de la semaine de Franceline Beretti. Les autorités du Monténégro on fait un choix audacieux, cette année, pour représenter leur pays à la biennale de Venise. Dante Buu, un artiste ouvertement gay et musulman, représente le petit pays des Balkans à la gigantesque exposition d'art contemporain qui se tient jusque fin novembre 2022. Ce choix n'a rien d'évident dans un pays qui autorise le mariage des couples homosexuels depuis deux ans, mais dans lequel l'homophobie reste la norme tout comme les discriminations vis-à-vis de la minorité musulmane. Le portrait de Dante Bu signé Simon Rico. Le 13 juin, c'est la Saint Antoine. Au Portugal, ce saint est le patron de la capitale Lisbonne. Il est donc particulièrement fêté avec une gigantesque marche populaire en musique et costumes spécialement créés pour l'occasion. Les 22 quartiers de la capitale rivalisent d'imagination lors de ce grand défilé auquel assistent des milliers de personnes. D'autant plus après deux ans d'interruption due au Covid. Marie-Line Darcy a assisté pour nous aux répétitions de la marche de Saint Vincent, un quartier du centre de Lisbonne. (Rediffusion du 13 juin 2022)
durée : 00:02:03 - Le monde est à nous - La Première ministre fait l'objet d'une polémique après la fuite de vidéos où on la voit faire la fête. Elle a dû se soumettre à un test de dépistage. Sur Twitter, Sanna Marin reçoit le soutien de nombreuses Finlandaises et Danoises.
Avec la guerre en Ukraine, on reparle des pénuries de nourriture, et de la souveraineté alimentaire. En Finlande, pays frontalier avec la Russie, on est très conscient du problème. La Finlande, aux portes de l'Otan, ne compte que 7% de terres agricoles, soit l'une des parts les plus faibles dans l'OCDE, et abrite les fermes les plus au nord du monde. Depuis plusieurs années, les Finlandais développent des solutions pour limiter leur vulnérabilité. Ils ont d'ailleurs atteint l'autosuffisance alimentaire pour la viande et les céréales. Un reportage de Frédéric Faux. Flambée du prix des locations en Pologne En Pologne, il devient de plus en plus difficile de trouver un logement à louer. Avec la guerre en Ukraine et l'arrivée de nombreux réfugiés, la population a augmenté de 15%. Un afflux qui a fait flamber le prix des loyers sur un marché immobilier déjà limité. À Varsovie, les précisions de Sarah Bakaloglou. Un squat auto-géré par les demandeurs d'asile à Marseille En France, comment faire face au manque de logements pour les demandeurs d'asile qui attendent d'en savoir plus sur leur avenir ? En théorie, la loi prévoit pour eux soit des places en CADA, les centres d'accueil pour demandeurs d'asile, soit une allocation de 7,40 euros par jour. Mais en réalité, il n'y a pas de place, et l'allocation proposée est insuffisante pour se loger. À Marseille, pour faire face à ce problème, l'association des usagers de la PADA, entièrement composée de réfugiés et de demandeurs d'asile, a organisé un squat auto-géré par les demandeurs eux-mêmes. Yoram Melloul. Réforme de la citoyenneté en cours en Italie En Italie, des centaines de milliers d'enfants immigrés n'ont pas droit à la nationalité italienne. Le sujet fait débat à Rome : une réforme de la citoyenneté est au cœur de discussions animées au Parlement depuis deux mois. Les précisions de Blandine Hugonnet. La musique, avec Vincent Théval Alina Pash Shadows of Forgotten Ancestors (Ukraine). (Rediffusion du 13 mai 2022)
Depuis des années Moscou mène sur le terrain la guerre de la désinformation et des cyber-attaques. En Finlande, le Centre européen d'excellence pour la lutte contre les cyber-attaques, l'Hybrid CoE à Helsinki a organisé un war-game consacré à la désinformation russe. L'exercice, une sorte de simulation d'attaques et de contre-attaques a eu lieu en ligne, sur les réseaux sociaux. Le reportage de notre correspondant à Helsinki est à retrouver dans son intégralité dans Accents d'Europe