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C dans l'air du 8 juin 2026 - Lyhanna : l'État cherche des réponses... et des responsables« Combien de Lyhanna ? ». C'est à ces mots que près de 60 000 personnes se sont rassemblées partout en France, devant les tribunaux, pour exprimer leur colère face au manque de protection des enfants par la justice. Les ministres de l'Intérieur et de la Justice, Laurent Nuñez et Gérald Darmanin, ont été entendus ce matin par la commission des lois du Sénat. Face aux accusations visant l'institution judiciaire, le garde des sceaux a défendu son action, assurant avoir fait passer des consignes « extrêmement claires » aux procureurs généraux concernant les violences sexuelles, et regrettant que celles-ci « n'aient pas été tout à fait suivies ». De son côté, le Conseil supérieur de la magistrature a déploré dans un communiqué le « discrédit jeté sur des milliers de magistrats, qui travaillent sans relâche dans un contexte difficile ». La tension devrait continuer de monter cet après-midi avec les questions aux gouvernements à l'Assemblée nationale, d'autant que la famille d'une victime présumée de Jérôme Barella a annoncé son intention de porter plainte contre l'État pour faute lourde. La présidente de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet a appelé à dépasser la question des « dysfonctionnements » de la chaîne pénale en faisant voter dès septembre une « loi intégrale transpartisane sur les violences sexistes et sexuelles contre les femmes et les enfants ». Première présidente à la Cour d'Appel de Papeete, Gwenola Joly-Coz tire la sonnette d'alarme et demande une réorganisation de la justice sur les féminicides et les violences faites aux femmes. « Beaucoup d'outils de protection ont été mis en place au cours des dernières années (…) mais force est de constater que le chiffre des féminicides ne baisse pas », explique-t-elle à C dans l'air. La magistrate appelle notamment à mieux prendre en compte le « contrôle coercitif », un continuum de violences et de micro-agressions visant à contrôler un partenaire en le privant de ses ressources et de sa liberté. Elle évoque également le geste de la strangulation et celui des menaces de morts comme trop souvent annonciateurs de féminicides : « Lorsque nous repérons de la strangulation dans les violences qui sont à l'œuvre dans un couple, il faut nous dire immédiatement que nous sommes dans une situation de haute intensité, de très forte gravité prédictive de féminicides ». Elle nous expliquera comment changer le parcours judiciaire pour mieux prendre en compte la parole des victimes de violences sexuelles. Alors que la colère gronde au pied des tribunaux, c'est une autre affaire qui a percuté l'actualité. La garde à vue de Patrick Bruel, accusé de viols, tentatives de viols et agressions sexuelles sur 13 femmes, démarrée ce lundi à la préfecture de police de Paris, a été prolongée de 24 heures par le parquet de Nanterre. Certains faits remontent à la fin des années 1990, d'autres sont plus récents, comme cette accusation de viol à Dinard, en 2012, par une femme âgée de 32 ans. Le chanteur et acteur, qui conteste l'ensemble des accusations, a annulé une série de concerts estivaux sous la pression. Selon l'avocate de Flavie Flament, l'une des victimes présumées, deux nouvelles plaintes pour viol ont été déposées le 27 mai et le 3 juin auprès du juge d'instruction, tandis que d'autres pourraient suivre. Quelles peuvent être les répercussions politiques après l'affaire Lyhanna ? Comment mieux rendre la justice sur les violences faites aux femmes et aux enfants ? Et où en sont les accusations visant Patrick Bruel ? Nos experts :- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste d'investigation - Marianne - Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine - Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Échos - Me Laure HEINICH - Avocate pénaliste au barreau de Paris, auteure de « La Justice contre les H
C dans l'air du 8 juin 2026 - Lyhanna : l'État cherche des réponses... et des responsablesNos experts :- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste d'investigation - Marianne - Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine - Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Échos - Me Laure HEINICH - Avocate pénaliste au barreau de Paris, auteure de « La Justice contre les Hommes »
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Cécile Cornudet, éditorialiste aux Echos, et Jean-François Colosimo, essayiste, éditeur et théologien, pour décrypter l'actualité politique et sociale.La discussion s'ouvre sur les propos surprenants de Jordan Bardella, président du Rassemblement National, qui a remis en question le dogme de l'âge légal de départ à la retraite. Les deux invités analysent cette prise de position inattendue, y voyant une tentative de Jordan Bardella de se positionner comme le candidat économiquement crédible du RN, quitte à s'éloigner des positions traditionnelles du parti. Ils s'interrogent sur les risques de ce virage libéral pour l'image du mouvement.L'attention se porte ensuite sur la possible candidature de l'ancien Premier ministre Jean Castex à la présidentielle. Bien qu'il occupe actuellement le poste de président de la SNCF, il semble se préparer à une entrée en lice, au grand dam de certains responsables de la droite et du centre qui lui préfèreraient un autre profil. Cécile Cornudet et Jean-François Colosimo s'interrogent sur ce qu'il pourrait incarner que les autres candidats potentiels ne représentent pas, tout en soulignant les défis auxquels il devrait faire face, notamment le risque d'être perçu comme le candidat d'Emmanuel Macron.L'épisode se conclut sur une réflexion de Jean-François Colosimo sur les dérives violentes observées lors de certains événements sportifs, qu'il analyse à travers le prisme de la religion et des phénomènes para-religieux. Il établit des parallèles historiques saisissants, de l'Antiquité à Byzance, pour mieux comprendre les ressorts de ces comportements extrêmes qui semblent parfois s'emparer des foules.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux Échos, et Jean-François Colosimo, philosophe, essayiste et théologien, pour décrypter l'actualité brûlante.La discussion s'ouvre sur la fameuse tribune des 600 acteurs à Cannes, qui ont dénoncé la mainmise de Vincent Bolloré sur le cinéma français. Les deux invités apportent un éclairage sur cette polémique, soulignant le manque de cohérence des signataires et les conséquences de leurs actes. Ils s'interrogent sur cette « politisation systématique » du milieu du cinéma à Cannes, qualifiant certains de « Che Guevara de l'écran ».Le débat dévie ensuite sur la visite prochaine du pape Léon XIV en France, un événement majeur pour la fin du quinquennat d'Emmanuel Macron. Jean-François Colosimo, fin connaisseur des affaires du Vatican, dévoile les raisons profondes de cette visite, entre racines françaises du pape, liens d'amitié avec le cardinal Aveline de Marseille et positionnement géopolitique face à la guerre en Ukraine. Il évoque également l'impact potentiel de cette venue sur la campagne présidentielle à venir, espérant qu'elle apportera « un peu de sens de la sagesse et de la responsabilité ».Enfin, l'attention se porte sur la stratégie de Gabriel Attal, qui semble vouloir prendre de vitesse Édouard Philippe dans la course à la succession d'Emmanuel Macron. Les deux invités analysent finement les choix de positionnement de Gabriel Attal, qui tente de concilier un ancrage à droite et une ouverture sur la gauche. Ils s'interrogent sur cette volonté de « réaliser, d'oser quelque chose » chez ce jeune prétendant, qui semble avoir tiré les leçons de son passage au gouvernement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Cécile Cornudet, éditorialiste aux Échos, et Jean-François Colosimo, philosophe, théologien et éditeur, pour une discussion autour du principe de précaution et de ses dérives.La discussion s'ouvre sur la gestion de la récente épidémie de variole du singe par les autorités. Cécile Cornudet souligne que le Premier ministre a pris les choses très au sérieux, avec deux réunions par jour et la mise en quarantaine des cas contacts. Mais elle note que cette réaction fait ressurgir le traumatisme du Covid-19, les mêmes mots et les mêmes images réapparaissant à l'écran. Jean-François Colosimo s'interroge alors sur le principe de précaution, qu'il juge « consubstantiel à l'outrance ». Il estime que ce principe a conduit à une « conception de l'existence qui ressemble à une immense thérapie de la catastrophe d'être né ».Les invités reviennent ensuite sur les origines du principe de précaution en France, que Cécile Cornudet fait remonter à l'impulsion donnée par Jacques Chirac et Nathalie Kosciusko-Morizet dans le domaine de l'écologie. Ils soulignent que ce principe a entraîné un renoncement à la décision politique, les décideurs préférant s'en remettre à des experts plutôt que de trancher. Cette tendance a conduit à une « avalanche de textes » qui paralysent l'action des collectivités territoriales et des entreprises.L'épisode aborde également la question des droits d'inscription différenciés pour les étudiants extra-européens, sujet de mobilisation étudiante. Jean-François Colosimo dénonce l'« idéologie » qui voudrait que l'université soit « gratuite et ouverte aux quatre vents », estimant que cela relève d'une « légende française ». Il regrette que de nombreux étudiants africains formés en France finissent par rejoindre les États-Unis, déplorant ce « scandale ».Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits libres", David Abiker reçoit Cécile Cornudet, éditorialiste aux Echos, et Jean-François Colosimo, éditeur, philosophe et théologien.La discussion s'ouvre sur la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle. Cécile Cornudet analyse la stratégie du leader de La France insoumise, qui tente de se poser en figure rassembleuse face à une gauche divisée. Mais elle s'interroge sur la capacité des électeurs à être dupes de ce qu'elle qualifie de "grosse opération de communication". Jean-François Colosimo abonde dans ce sens, voyant dans cette nouvelle candidature de Mélenchon le "énième numéro" d'un homme "inamovible" qui écrase son propre camp.La discussion se tourne ensuite sur la guerre en Ukraine et la "ludification" du conflit, avec les échanges surréalistes entre Donald Trump et des responsables iraniens sur les réseaux sociaux. L'historien pointe du doigt la "propagande" et la "maîtrise de l'image" qui prévalent dans cette guerre, tout en rappelant les exactions du régime iranien. Un sujet grave qui contraste avec la légèreté apparente de ces joutes verbales.Enfin, les deux invités abordent la question de l'intelligence artificielle et de sa capacité à produire des œuvres artistiques. Jean-François Colosimo estime qu'une telle production ne peut être considérée comme de l'art à part entière, y voyant plutôt un "pastiche" dénué de l'essence même de la création artistique, qui est "un éclair de sang, de sueur d'un homme ou d'une femme".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits libres", David Abiker reçoit Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux Échos, et Jean-François Colosimo, essayiste et historien, pour une discussion approfondie sur l'actualité politique française et internationale.La discussion s'ouvre sur un sujet brûlant : la volonté de la gauche de multiplier les jours fériés. Cécile Cornudet apporte un éclairage critique sur cette proposition, y voyant un retour en arrière et un manque de vision pour répondre aux vrais défis du pays. Jean-François Colosimo renchérit en établissant un parallèle historique saisissant entre cette tendance et le déclin des civilisations, citant notamment les écrits du philosophe Arnold Toynbee.Le débat se poursuit avec l'analyse de la situation politique en Iran. Donald Trump a récemment affirmé que le pouvoir iranien peinait à déterminer son leadership, entre factions rivales. L'essayiste décrypte avec finesse cette dynamique complexe, mettant en lumière les jeux d'influence et de négociations souterraines qui agitent les différents clans au sein du régime.Mais le moment fort de cet épisode est sans aucun doute l'évocation du retour annoncé de l'ancien président François Hollande sur la scène politique. L'éditorialiste, quant à elle, brosse un portrait de cet homme politique tenace, qui semble s'organiser discrètement pour tenter un come-back, alors que la gauche s'embourbe dans des querelles intestines. Une stratégie du 'trou de souris' qui pourrait bien payer, si les autres prétendants à gauche continuent de s'autodétruire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", Marc Bourreau reçoit Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux Échos, et Jean-François Colosimo, théologien et historien.Au cœur des débats, le dialogue qui s'est instauré entre le Rassemblement National et le patronat français. Alors que le parti de Jordan Bardella est devenu la première force politique à l'Assemblée Nationale, le MEDEF a choisi de l'accueillir à sa table, suscitant de nombreuses interrogations. Cécile Cornudet analyse cette situation inédite, s'interrogeant sur les motivations des uns et des autres : le Rassemblement National cherche-t-il à gagner en crédibilité économique, tandis que le patronat espère pouvoir influencer son programme ? Les deux experts s'accordent pour dire qu'il s'agit d'un jeu de dupes, où chacun pense tirer son épingle du jeu, mais au final, le risque est grand que ce soit le Rassemblement National qui en sorte renforcé.Le débat se poursuit sur un autre sujet : la guerre entre Israël et le Hezbollah au Liban. Alors qu'Emmanuel Macron reçoit le Premier ministre libanais, Jean-François Colosimo analyse la position délicate de la France, prise entre ses relations avec Israël et son rôle historique d'interlocuteur avec le Liban. Le théologien estime que malgré les difficultés, la France conserve une carte à jouer dans cette région, mais son poids diplomatique semble s'être considérablement affaibli ces dernières années.Enfin, les deux invités commentent la lecture de la Bible à la Maison Blanche par Donald Trump, une séquence qui illustre les liens étroits entre le président américain et les milieux évangéliques conservateurs. Jean-François Colosimo décrypte les enjeux politiques de cette opération, qui vise à mobiliser la base électorale de Trump pour 2024.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode d'Esprits Libres, David Abiker reçoit Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux Echos, et Jean-François Colosimo, éditeur, théologien et essayiste. Ensemble, ils apportent leur expertise et leur regard avisé sur les sujets qui marquent la vie des Français.Le point de départ de la discussion est le message délivré par le Pape Léon XIV lors de ses communications de Pâques. Le théologien revient sur les moments forts de ces prises de parole, notamment lorsque le souverain pontife a évoqué le manque de larmes et de compassion face aux conflits qui déchirent le monde. Une analyse percutante qui ouvre la voie à une réflexion sur la « Troisième Guerre mondiale en miettes », selon l'expression du Pape.La conversation bascule ensuite sur la crise énergétique qui frappe de plein fouet les Français, avec une flambée des prix du carburant qui suscite de vives inquiétudes. Cécile Cornudet décrypte les réponses apportées par le gouvernement, tiraillé entre le souvenir douloureux des Gilets jaunes et la nécessité de protéger les ménages les plus fragiles. Elle souligne également les opportunités offertes par cette crise, notamment en termes de transition écologique et d'électrification du parc automobile.Les deux invités abordent également la question de l'ingérence américaine dans les élections hongroises, avec le soutien affiché de JD Vance au Premier ministre Viktor Orbán. Une situation qui illustre, selon eux, les liens profonds entre certains mouvements identitaires américains et européens, au-delà des clivages politiques traditionnels.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
David Abiker reçoit les deux Esprits libres du mardi Jean-François Colosimo, éditeur, théologien et philosophe, ainsi que Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux Échos.La discussion s'ouvre sur le statut particulier de Jean-François Colosimo, récemment nommé archonte par le patriarche œcuménique Bartholomée. Cette distinction honore la présence et l'influence de l'orthodoxie en France, malgré un nombre relativement modeste de fidèles. Colosimo explique avec précision ce qu'est un archonte, un office civil dans l'Empire byzantin, et comment cette nomination vise à valoriser la diversité du christianisme en France.L'actualité brûlante des chrétiens d'Orient est ensuite au cœur des échanges. Le week-end dernier, le patriarche latin de Jérusalem s'est vu interdire l'accès à l'église du Saint-Sépulcre, suscitant une vive indignation internationale. Colosimo décrypte les enjeux complexes liés à la régulation des lieux saints de Jérusalem, régie par un statu quo hérité de l'Empire ottoman. Il explique comment ce statu quo, intégré par l'ONU, accorde des droits intangibles aux différentes Églises présentes dans la ville sainte, créant une situation délicate à gérer.L'épisode aborde également la question du bloc central, confronté à la nécessité de présenter un candidat unique pour la prochaine élection présidentielle. Cécile Cornudet analyse les défis auxquels sont confrontés les différents prétendants, tels que Gabriel Attal, Édouard Philippe ou Bruno Retailleau. Elle souligne l'urgence de trouver une solution à l'automne prochain, afin d'éviter une guerre fratricide qui pourrait profiter aux extrêmes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cécile Cornudet, éditorialiste aux Échos, et Jean-François Colosimo, directeur général des éditions du Cerf, brossent un portrait nuancé de l'évolution de la gauche. Une analyse qui fait suite au décès d'une de ses figures majeures, l'ancien Premier ministre Lionel Jospin. Ils reviennent notamment sur la période de la « gauche plurielle », lorsque Jospin cohabitait avec Jacques Chirac à la tête du gouvernement. Cette époque, qualifiée d'« exemplaire » en termes d'équilibre des pouvoirs, n'était cependant pas exempte de zones d'ombre.Cécile Cornudet souligne ainsi que le Parti Socialiste, autrefois dominant au sein de cette gauche plurielle, a désormais perdu son influence face à l'ascension intellectuelle de La France Insoumise (LFI). Ce renversement de situation a entraîné de vives tensions au sein de la gauche, notamment après les dernières élections municipales.Jean-François Colosimo, quant à lui, n'hésite pas à lever le voile sur certains éléments peu connus du passé de Lionel Jospin. Il évoque notamment son passé trotskiste et les liens supposés de son père avec le régime de Vichy. Ces révélations auraient pu ternir l'image de moralité que l'ancien Premier ministre s'était construite.L'épisode aborde également la question des 35 heures, véritable « utopie » inscrite dans la loi sous le gouvernement Jospin. Les tensions qui ont entouré sa mise en place, notamment entre Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn, sont également discutées.Enfin, les deux invités reviennent sur les événements tragiques qui ont marqué la fin de la campagne présidentielle de 2002 : le 11 septembre 2001 et la tuerie de Nanterre. Ces drames ont contribué à détourner Lionel Jospin de ses préoccupations sociales pour le concentrer sur les questions sécuritaires.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invitée du 19 mars avec Cécile Cornudet, éditorialiste politique au journal les Echos. Le second tour des élections municipales se tiendra dans 1.580 communes dimanche. Dans les grandes villes, à Paris, Toulouse, Nantes ou encore Bordeaux, entre autres, le scrutin s'annonce incertain. Signe que la campagne s'accélère et se tend, dans la capitale, le débat télévisé mercredi soir entre les trois candidats au second tour a été électrique et a duré plus de trois heures. Étrillé toute la soirée par ses concurrentes, à droite Rachida Dati (LR et Modem) qui a fusionné avec la liste de Pierre-Yves Bournazel (Horizons et Renaissance) d'une part, à gauche Sophia Chikirou (LFI) d'autre part, le candidat socialiste Emmanuel Grégoire a contre-attaqué dès jeudi matin. Après avoir accusé Rachida Dati de "faute morale" car elle ne pourra être élue selon lui "sans le soutien explicite de l'extrême droite parisienne et nationale", il a mis directement jeudi en cause Emmanuel Macron dans le désistement de Sarah Knafo, la candidate Reconquête ! qualifiée au second tour. "Mensonge indigne et calomnieux", a préagi l'entourage présidentiel. "Je n'interviens pas du tout dans ces municipales", a lui-même contre-attaqué M. Macron, jugeant, en marge d'un sommet européen à Bruxelles, que de tels propos "déshonorent" son auteur. Quant à Marine Le Pen, elle a appelé jeudi à "faire barrage" à Emmanuel Grégoire.
Dans cet épisode d'Esprits Libres, David Abiker reçoit Cécile Cornudet, éditorialiste aux Échos, et Jean-François Colosimo, théologien et essayiste, pour une discussion passionnante autour de la figure de l'antéchrist et de la stratégie politique de Jean-Luc Mélenchon.Tout commence avec une analyse approfondie de la pensée de Peter Thiel, l'entrepreneur milliardaire de la Silicon Valley, qui puise son inspiration dans les écrits de l'anthropologue René Girard et du juriste allemand Carl Schmitt. Selon Jean-François Colosimo, Thiel développe une forme de « gnose » transhumaniste, où l'homme augmenté est vu comme l'avenir de l'Occident. Cette vision s'apparente à une forme d'« antéchrist », en ce sens qu'elle se présente comme une alternative au Christ et au règne de Dieu sur Terre.La discussion se tourne ensuite vers la figure de Jean-Luc Mélenchon. Cécile Cornudet explique comment Mélenchon a réussi à mobiliser une frange de la population, notamment les jeunes et les habitants des quartiers, grâce à un discours radical et excessif, qui fait écho à un certain rejet du politique. Malgré les controverses et les violences, cette stratégie semble porter ses fruits, permettant à Mélenchon de progresser dans certaines villes lors des élections municipales.Les invités analysent en détail le phénomène, soulignant que Mélenchon cible délibérément l'électorat musulman en se faisant le défenseur de la cause palestinienne. Ils évoquent également la « lepénisation » puis la « trumpisation » de Mélenchon, qui emprunte des méthodes similaires à celles de Marine Le Pen et de Donald Trump pour séduire un électorat en quête de rupture.La discussion s'élargit ensuite à la situation de la droite française, qui peine à produire un discours alternatif face à la montée du Rassemblement National. Cécile Cornudet et Jean-François Colosimo s'interrogent sur l'avenir du parti Renaissance, créé par Emmanuel Macron, et sur la possibilité d'une candidature de centre-droit capable de s'imposer face aux forces de Mélenchon et du Rassemblement National.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 16 mars 2026 - Municipales : LFI surprend, le RN confirmeNos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos-BVA- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche
C dans l'air du 16 mars 2026 - Municipales : LFI surprend, le RN confirmePlus de 50 millions de Français étaient appelés aux urnes ce dimanche 15 mars pour élire leurs maires. Un premier tour des municipales marqué par une très forte abstention, bien plus élevée que ce qu'anticipaient les sondages. Ainsi, entre 41,5 % et 44 % des personnes inscrites sur les listes électorales n'ont pas voté lors de ce scrutin, selon les estimations de plusieurs instituts de sondage. Du jamais-vu, hors crise sanitaire. Lors du dernier scrutin municipal classique, en 2014, le taux d'abstention n'avait pas dépassé 36,6 %.Au-delà de cette abstention record lors de ce scrutin, les premiers résultats ont traduit une progression, au niveau local, de l'implantation de l'extrême droite, qui conserve plusieurs mairies comme Hénin-Beaumont et Perpignan, mais progresse aussi en général, notamment à Marseille, souvent au détriment de la droite, à qui le président du RN a « tendu la main » dès 20 h hier soir pour l'emporter au second tour.Appelant à « un grand rassemblement de la droite » pour faire gagner les candidats LR au second tour des élections municipales, Bruno Retailleau a réitéré sa consigne de vote : aucune voix pour LFI. Le patron de LR, qui s'est lancé dans la course à la présidentielle il y a un mois, a toutefois élargi sa consigne aux « socialistes, écologistes ou communistes qui se sont alliés avec l'extrême gauche au premier tour ou qui vont s'allier (avec elle) cette semaine entre les deux tours ».À gauche, si les socialistes, alliés avec les écologistes et le PCF, ont remporté de nombreuses mairies et sont en position de conserver plusieurs grandes villes, La France insoumise réalise de son côté de fortes poussées. Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon a remporté dès le premier tour la ville de Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, et s'est hissé soit en tête, soit en position de conditionner la victoire de la gauche au second tour dans plusieurs grandes villes, comme à Roubaix, à Limoges, à Toulouse ou à Lille.Sur X, Jean-Luc Mélenchon s'est félicité d'une « magnifique percée ». Au siège du mouvement, à Paris, le coordinateur des « insoumis », Manuel Bompard, a tendu la main « aux autres listes engagées dans ce scrutin pour permettre, partout où la droite et l'extrême droite menacent, la constitution d'un front antifasciste au second tour de l'élection municipale ».Olivier Faure, le patron du PS, de son côté, a salué « la victoire de 350 maires socialistes réélus » et redit qu'il refuserait tout accord national avec la formation de Jean-Luc Mélenchon, mais sans fermer la porte à des alliances locales.Le sort de certaines villes va dépendre des discussions sur les fusions, qui ont débuté dès hier soir, et les débats d'ici mardi — date du dépôt des listes pour le second tour — promettent d'être très compliqués dans certaines communes. Les yeux se tournent particulièrement ce lundi vers Marseille. La deuxième ville de France illustre plusieurs leçons du vote d'hier et des enjeux de cet entre-deux-tours, avec un maire sortant, Benoît Payan (DVG), directement menacé par la liste RN de Franck Allisio.Quelles leçons tirer de ce premier tour des municipales ? Quelles alliances à gauche à un an de la présidentielle ? Quelle porosité entre la droite et l'extrême droite ? Que signifie cette abstention record ?Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos-BVA- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche
Nos invités du vendredi 13 mars 2026 : Soldat français tué en Irak : la France est-elle en guerre ? On en parle avec le Général Patrick Dutartre, général de l'armée de l'air et ancien pilote de chasse, et Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux EchosGuerre au Moyen-Orient : carburant, la bombe à retardement. Pierre Chasseray, délégué général de l'association 40 millions d'automobilistes, est l'invité de C à VousAvec également comme chaque soir L'édito de Yaël Goosz, la story de Paul Larrouturou et le 5 sur 5 d'Amandine Bégot.Tous les vendredi et samedi à 18h55 sur France 5, Mohammed Bouhafsi et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Soldat français tué en Irak : la France est-elle en guerre ?On en parle avec le Général Patrick Dutartre, général de l'armée de l'air et ancien pilote de chasse, et Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux EchosLes vendredi et samedi à 18h55 sur France 5, Mohammed Bouhafsi et toute son équipe accueillent les personnalités qui font l'actualité.
Dans cet épisode, David Abiker accueille ses esprits libres du mardi : Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux Échos, et Jean-François Colosimo, éditeur et théologien. Ensemble, ils plongent dans un passionnant débat qui mêle littérature, politique et économie.La discussion s'ouvre sur une évocation de Victor Hugo, figure tutélaire de la culture française. Cécile Cornudet et Jean-François Colosimo reviennent sur la bataille qui a opposé les défenseurs de Hugo à ceux de Stendhal pour le choix du nom de l'Institut Français. Cette confrontation révèle des tendances psychologiques au sein de l'intelligentsia française, entre la vision hugolienne, charnelle et populaire, et la vision stendhalienne, plus contemplative et neurasthénique.Mais l'essentiel de l'échange porte sur un sujet plus brûlant d'actualité : le prix de l'essence. Cécile Cornudet explique comment cette question est devenue un enjeu politique majeur, impactant directement le pouvoir d'achat des Français. Elle souligne la rapidité avec laquelle la hausse des prix à la pompe a entraîné une spirale inflationniste, poussant les consommateurs à se précipiter dans les stations-service. Un véritable casse-tête politique s'est ainsi ouvert, les partis devant trouver le juste équilibre entre responsabilité et réponse aux attentes de la population.Jean-François Colosimo élargit ensuite la réflexion à la question de l'État-providence en France. Il plaide pour une forme de décentralisation, favorisant l'émergence de corps intermédiaires et de structures associatives, qui permettraient de concilier un État fort, garant de la solidarité, et une plus grande autonomie des citoyens. Cécile Cornudet abonde dans ce sens, soulignant la nécessité de trouver un juste milieu entre un État obèse et un État trop effacé.En conclusion, les invités évoquent brièvement la succession du guide suprême iranien Ali Khamenei, qui semble s'inscrire dans une logique dynastique, au mépris des principes chiites.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode captivant d'Esprits Libres, Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux Échos, et le théologien et historien Jean-François Colosimo reviennent sur le discours au sujet de la dissuasion nucléaire prononcé par le président Emmanuel Macron. Alors que le chef de l'État a choisi l'île Longue, près de Brest, pour exposer sa nouvelle doctrine, les deux invités analysent en profondeur les subtilités de ce discours qui marque un tournant dans la politique de défense française. Cécile Cornudet souligne la dimension stratégique et équilibrée du message, tout en relevant le contraste avec l'opposition qui avait initialement critiqué le projet de "partage du bouton nucléaire". Jean-François Colosimo, quant à lui, revient sur la force constitutionnelle du président en tant que chef de guerre, conférée par le général de Gaulle, et les défis de la construction d'une véritable souveraineté européenne en matière de dissuasion.Au-delà de ces enjeux géopolitiques, les invités évoquent également la figure de Marguerite Duras, à l'occasion du 30e anniversaire de sa disparition. Ils analysent l'héritage de cette écrivaine emblématique, entre avant-garde littéraire et personnage médiatique, et la trace qu'elle a laissée dans la littérature française contemporaine.Cet épisode d'Esprits Libres offre ainsi une analyse approfondie et nuancée des défis qui se posent à la France, à l'heure où la situation internationale se complexifie, tout en rendant hommage à l'une des figures majeures de la littérature du XXe siècle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, David Abiker reçoit ses Esprits Libres du mardi pour débattre de la loi sur la fin de vie qui sera prochainement examinée à l'Assemblée nationale. Jean-François Colosimo, théologien et essayiste, ainsi que Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux Echos, apportent leur éclairage avisé sur ce sujet sensible et controversé.Ils expriment de sérieuses inquiétudes face à l'évolution du texte de loi, qui semble s'éloigner progressivement des conditions initiales encadrant l'euthanasie et l'aide à mourir. Ils dénoncent notamment la suppression de la notion de 'souffrance continue', ouvrant la voie à une interprétation plus large et potentiellement dangereuse des situations pouvant donner lieu à une demande d'euthanasie. Jean-François Colosimo livre une analyse sans concession, estimant que la société française a 'le culte de la mort' et 'veut se suicider', légalisant ainsi 'un acte de fausse compassion'. Il met en garde contre les dérives observées dans d'autres pays ayant légiféré sur le sujet, comme les cas choquants de jeunes dépressifs ou de personnes socialement fragiles ayant pu demander l'euthanasie.De son côté, Cécile Cornudet souligne l'importance cruciale du développement des soins palliatifs, qui peinent encore à être accessibles partout sur le territoire. Elle pointe du doigt l'ironie d'une loi qui viserait à 'soulager la douleur' alors que les moyens alloués aux soins palliatifs restent notoirement insuffisants.Au-delà du débat de fond, les invités s'interrogent sur les motivations politiques qui poussent le gouvernement à vouloir faire voter cette loi avant la fin du mandat d'Emmanuel Macron, y voyant une volonté de marquer son quinquennat d'une réforme 'progressiste', au détriment d'une réflexion approfondie sur les enjeux éthiques et sociétaux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mort de Quentin Deranque : la marche d'hommage samedi à Lyon autorisée. On en parle avec Pascal Perrineau, politologue, professeur des Universités associé au Cevipof, et Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux EchosLe vendredi et le samedi à partir de 18h57 sur France 5, Mohammed Bouhafsi et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
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Nos esprits libres, habituels du mardi, Cécile Cornudet, éditorialiste aux Echos, et Jean-François Colosimo, essayiste, théologien et éditeur, décryptent les sujets brûlants de l'actualité. La discussion s'ouvre sur la une du Figaro qui dénonce une "suspicion généralisée" visant l'enseignement privé, suite à l'affaire Bétharram. Jean-François Colosimo n'hésite pas à parler de "tentation constante" de l'Éducation nationale pour remettre en question l'enseignement catholique sous contrat, qui connaît pourtant un grand succès. Selon lui, ce "désastre moral" cache une forme de "jalousie" face à la réussite de l'école privée. Cécile Cornudet abonde dans son sens, pointant du doigt la "charge politique" assignée à l'Éducation nationale qui doit désormais résoudre tous les problèmes de société. Les invités plongent ensuite dans le scandale Epstein. Jean-François Colosimo décrypte les ramifications de cette affaire, qui va bien au-delà du simple proxénétisme. Pour l'éditeur, Epstein incarnait une "culture de la jouissance entre les puissants" et d'un "nicho darwinisme" où les faibles sont à la disposition des forts. Le volet français de cette enquête n'a d'ailleurs pas encore été complètement exploré, comme le souligne l'éditorialiste aux Echos.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que la police fédérale américaine a tué deux personnes en deux semaines dans le Minnesota, Donald Trump tente d'apaiser les tensions engendrées par ces bavures. Pour en discuter, Cécile Cornudet et Jean-François Colosimo, habituels Esprits libres du mardi. Selon eux, ces événements dramatiques, qui provoquent au sein même du camp du président américain une révolte, renvoient paradoxalement à l'origine du pays qui s'est forgé avec des milices, en rébellion contre un pouvoir central.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'éditorialiste politique aux Echos, Cécile Cornudet et le théologien Jean-François Colosimo reviennent sur ce sursaut émergent des compatriotes français. Beaucoup commencent à intégrer l'anxiété diplomatique et les crises internationales dans leurs préoccupations. Pour autant, le sentiment de bascule vers la guerre n'est pas encore arrivé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nos esprits libres du jour, Cécile Cornudet et l'improvisé Pascal Perrineau qui nous fait le plaisir de rester, reviennent sur cette révolte agricole qui s'enkyste dans le débat politique français face à des politiques qui ne savent quoi faire au vu de la situation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Face à l'échec de constitution de blocage contre le traité de Mercosur le sort semble être scellé : l'accord sera bien signé. Géraldine Woessner, rédactrice en chef du magazine « Le Point », et Anne de Guigné, grande reporter aux « Échos » décryptent cette nouvelle qui semble être un drame en France. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sébastien Lecornu est arrivé à Matignon en septembre dernier avec un objectif : faire adopter un budget pour 2026. Objectif qui, à quelques jours de la nouvelle année, n'est toujours pas rempli. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Margaux Boulte et ses invités reviennent sur le parcours discret du Premier ministre.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Margaux Boulte. Cet épisode a été enregistré en décembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Grégoire Poussielgue (journaliste au service France des Echos) et Cécile Cornudet ( éditorialiste politique aux Echos) . Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Adnan Farzat/Nurphoto via AFP. Sons : BFMTV, FranceTV, LeMonde, CNews, LCP.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cécile Cornudet, éditorialiste aux Échos, et Jean-François Colosimo, essayiste, reviennent sur la colère exprimée par les agriculteurs concernant leur situation précaire. Un mécontentement qui intervient quelques jours avant une possible adoption du traité de libre-échange du Mercosur. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 10 décembre 2025 - Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droiteÀ 13 voix près, le budget de la Sécurité sociale a été adopté hier soir à l'Assemblée nationale. Jusqu'au bout, l'issue du vote semblait incertaine. Finalement, la stratégie adoptée par le Premier ministre s'est, sur ce texte, révélée payante : Sébastien Lecornu a tenu son engagement de ne pas utiliser l'article 49-3 et d'obtenir le soutien ou la neutralité des groupes d'opposition socialistes et écologistes, à coups de concessions accordées jusqu'au dernier moment. Nommé il y a trois mois à Matignon, le Premier ministre sort provisoirement renforcé de ce scrutin à haut risque qui a révélé une Assemblée nationale profondément éclatée, où les alliances habituelles se sont brouillées.Si les groupes Renaissance et MoDem ont serré les rangs, les LR ont majoritairement choisi l'abstention, suivant la ligne de Laurent Wauquiez. Du côté du Parti socialiste, où 63 députés sur 69 ont voté pour ce budget de la Sécurité sociale, on assume une volonté « d'être utile » et l'on défend des victoires : suspension de la réforme des retraites, pas de gel des pensions ni de doublement des franchises médicales, ou encore rehaussement de l'enveloppe allouée à l'Ondam à 3 %.La France insoumise, de son côté, dénonce un « changement d'alliance » des socialistes et une trahison. Les députés du groupe présidé par Mathilde Panot ont unanimement rejeté le PLFSS, pointant « une aberration budgétaire ». Même unanimité du côté du RN, qui jugeait très probable un rejet du texte et appelait depuis plusieurs jours à une nouvelle dissolution.Et maintenant ? Le budget de la Sécu va repartir au Sénat, puis revenir à l'Assemblée nationale en vue d'une dernière lecture qui pourrait intervenir le 16 décembre. Après cette étape décisive pour le budget de la Sécurité sociale, le budget de l'État pour 2026 va de nouveau faire l'objet de toutes les attentions. Sébastien Lecornu a réaffirmé ce mercredi en Conseil des ministres que son « objectif » était « de doter la France d'un budget de l'État d'ici au 31 décembre », jugeant que c'était « possible », a rapporté la porte-parole du gouvernement. Mais « si un accord est impossible entre l'Assemblée nationale et le Sénat », qui doivent se réunir en « commission mixte paritaire » le 19 décembre, « nous poursuivrons probablement ces discussions en janvier », a déclaré Maud Bregeon sur France 2. Aussi, pour éviter un blocage des finances publiques, Matignon et Bercy ont déjà commencé à préparer une « loi spéciale », comme l'a indiqué le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, lors d'une réunion au Sénat.Alors que l'examen des textes budgétaires pour l'an prochain va continuer à animer les discussions parlementaires, un rapport publié ce lundi 8 décembre pour le think tank Terra Nova, intitulé « Comptes publics : en finir avec le n'importe quoi (qu'il en coûte) », fait parler de lui. Dans ce document, l'économiste Guillaume Hannezo préconise deux mesures pour enrayer l'élargissement de la dette : réduire le taux d'épargne des retraités et relever la taxe sur la valeur ajoutée. Il a accordé une interview à nos journalistes.Alors, quelles sont les principales mesures du PLFSS pour 2026 ? Quelles sont les leçons de ce vote sur le budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale ? Enfin, que contient le dernier livre de Nicolas Sarkozy, Le Journal d'un prisonnier ?Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche - Sylvie PIERRE BROSSOLETTE - Editorialiste politique au Point
C dans l'air du 10 décembre 2025 - Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droiteNos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche - Sylvie PIERRE BROSSOLETTE - Editorialiste politique au Point
C dans l'air du 10 décembre 2025 - Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droiteÀ 13 voix près, le budget de la Sécurité sociale a été adopté hier soir à l'Assemblée nationale. Jusqu'au bout, l'issue du vote semblait incertaine. Finalement, la stratégie adoptée par le Premier ministre s'est, sur ce texte, révélée payante : Sébastien Lecornu a tenu son engagement de ne pas utiliser l'article 49-3 et d'obtenir le soutien ou la neutralité des groupes d'opposition socialistes et écologistes, à coups de concessions accordées jusqu'au dernier moment. Nommé il y a trois mois à Matignon, le Premier ministre sort provisoirement renforcé de ce scrutin à haut risque qui a révélé une Assemblée nationale profondément éclatée, où les alliances habituelles se sont brouillées.Si les groupes Renaissance et MoDem ont serré les rangs, les LR ont majoritairement choisi l'abstention, suivant la ligne de Laurent Wauquiez. Du côté du Parti socialiste, où 63 députés sur 69 ont voté pour ce budget de la Sécurité sociale, on assume une volonté « d'être utile » et l'on défend des victoires : suspension de la réforme des retraites, pas de gel des pensions ni de doublement des franchises médicales, ou encore rehaussement de l'enveloppe allouée à l'Ondam à 3 %.La France insoumise, de son côté, dénonce un « changement d'alliance » des socialistes et une trahison. Les députés du groupe présidé par Mathilde Panot ont unanimement rejeté le PLFSS, pointant « une aberration budgétaire ». Même unanimité du côté du RN, qui jugeait très probable un rejet du texte et appelait depuis plusieurs jours à une nouvelle dissolution.Et maintenant ? Le budget de la Sécu va repartir au Sénat, puis revenir à l'Assemblée nationale en vue d'une dernière lecture qui pourrait intervenir le 16 décembre. Après cette étape décisive pour le budget de la Sécurité sociale, le budget de l'État pour 2026 va de nouveau faire l'objet de toutes les attentions. Sébastien Lecornu a réaffirmé ce mercredi en Conseil des ministres que son « objectif » était « de doter la France d'un budget de l'État d'ici au 31 décembre », jugeant que c'était « possible », a rapporté la porte-parole du gouvernement. Mais « si un accord est impossible entre l'Assemblée nationale et le Sénat », qui doivent se réunir en « commission mixte paritaire » le 19 décembre, « nous poursuivrons probablement ces discussions en janvier », a déclaré Maud Bregeon sur France 2. Aussi, pour éviter un blocage des finances publiques, Matignon et Bercy ont déjà commencé à préparer une « loi spéciale », comme l'a indiqué le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, lors d'une réunion au Sénat.Alors que l'examen des textes budgétaires pour l'an prochain va continuer à animer les discussions parlementaires, un rapport publié ce lundi 8 décembre pour le think tank Terra Nova, intitulé « Comptes publics : en finir avec le n'importe quoi (qu'il en coûte) », fait parler de lui. Dans ce document, l'économiste Guillaume Hannezo préconise deux mesures pour enrayer l'élargissement de la dette : réduire le taux d'épargne des retraités et relever la taxe sur la valeur ajoutée. Il a accordé une interview à nos journalistes.Alors, quelles sont les principales mesures du PLFSS pour 2026 ? Quelles sont les leçons de ce vote sur le budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale ? Enfin, que contient le dernier livre de Nicolas Sarkozy, Le Journal d'un prisonnier ?Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche - Sylvie PIERRE BROSSOLETTE - Editorialiste politique au Point
C dans l'air du 10 décembre 2025 - Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droiteNos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche - Sylvie PIERRE BROSSOLETTE - Editorialiste politique au Point
Nos Esprits Libres du jour exposent leur point de vue sur cette missive envoyée par le Premier ministre via les réseaux sociaux aux chefs d'entreprise et sur la manière dont elle a été reçue par les principaux intéressés. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors qu'il avait déjà fait preuve d'une tentative d'évasion lors d'une sortie en 2014, ce prisonnier s'est vu accorder une nouvelle sortie d'une demi-journée pour aller passer un entretien d'embauche. Une décision de justice que fustige David Abiker et dont Cécile Cornudet et Jean-François Colosimo tentent d'expliquer les raisons. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que Volodymyr Zelensky et Emmanuel Macron viennent de conclure un accord historique pour l'achat futur de cent Rafale, le gouvernement ukrainien est affecté par un lourd scandale de corruption. L'éditorialiste politique aux Echos, Cécile Cornudet, et l'éditeur, essayiste et théologien Jean-François Colosimo, reviennent sur une affaire dont le sujet n'est pas nouveau à l'est de l'Europe.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'éditorialiste politique aux Échos, Cécile Cornudet, et le directeur général des éditions du Cerf, Jean-François Colosimo, réagissent à la sortie de prison de l'ancien chef d'État et à ses conditions de mise en liberté très fermes. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans un contexte de montée en puissance des réseaux sociaux, Emmanuel Macron s'est engagé à créer, dans les mois à venir, les conditions d'un débat éclairé et apaisé sur le sujet. L'éditorialiste politique aux Échos, Cécile Cornudet et le directeur général des éditions du Cerf, Jean-François Colosimo réagissent à cette annonce. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour le directeur général des éditions du Cerf, la condamnation de l'ancien président de la République met en lumière une justice qui fait la loi au lieu de dire le droit. De son côté, Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux Échos, souligne le cran incroyable de l'homme face à cette peine de prison.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'éditeur, essayiste et théologien Jean-François Colosimo et l'éditorialiste Cécile Cornudet analysent le plan de paix de Donald Trump, dont l'application est vécue comme un triomphe chez le président américain. Un bonheur qui risque d'être éphémère au vu d'une paix qui reste, malgré tout, encore un point d'horizon. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 10 octobre 2025 - Macron : un dernier Premier ministre… avant dissolution ?Le temps presse et Emmanuel Macron le sait. Le président doit impérativement nommer un Premier ministre pour respecter les délais d'examen du budget au Parlement (70 jours minimum). Une vingtaine de chefs des partis politiques, en dehors du RN et de LFI non conviés, ont donc rencontré le chef de l'État en début d'après-midi pour "un moment de responsabilité collective", selon les mots de l'Élysée. Plusieurs noms circulent, à l'instar de l'ancien ministre de l'écologie Jean-Louis Borloo, du premier secrétaire du PS Olivier Faure ou encore un profil issu de la société civile comme Laurent Berger. Mais ces dernières heures, c'est Sébastien Lecornu qui semblait tenir la corde, malgré sa difficulté à élargir un socle commun déjà abîmé. L'évocation de son nom a d'ailleurs suscité une levée de boucliers : "Je ne comprendrais pas qu'il y ait une renomination", a affirmé la ministre démissionnaire de la transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, tandis que Gabriel Attal a appelé le président à "ne pas donner le sentiment de s'acharner".Une chose est sûre, les députés macronistes ont pris un coup sur la tête cette semaine lorsque l'ancienne Première ministre Elisabeth Borne s'est dite ouverte à une suspension de la réforme des retraites. Dans les groupes What'sapp de la majorité, le débat fait rage sur l'attitude à adopter face à cette déclaration. Faut-il geler la réforme des retraites pour bénéficier de l'appui des socialistes sur le vote du budget, quitte à "dilapider l'héritage" des macronistes et à "mettre en péril l'équilibre des finances publiques" ? Mercredi soir, Sébastien Lecornu avait prudemment ouvert la porte au débat lors de son interview sur France 2 : "De toute évidence, il y a une attente". Quelques députés, comme Céline Calvez (Haute-Seine) en appellent au pragmatisme : "Notre propre héritage, il n'en restera rien si nous loupons cette dernière chance de compromis avant la dissolution".Pendant que le gouvernement se déchire sur les retraites, beaucoup de Français continuent de se serrer la ceinture en fin de mois, comme l'a constaté une équipe de C dans l'air qui s'est rendue dans un relais-routier des Yvelines. "Je ne me plains pas. J'ai quand même un bon salaire. Mais on ne part plus en vacances. Et c'est toujours la classe ouvrière qui trinque", se plaint un client attablé avec sa femme. Même constat pour le gérant du restaurant. Son quotidien ? Des cartes bleues qui ne passent pas à la caisse : "Il y a de plus en plus de gens qui sont à compter les fins de mois (...) Nous on le voit plus qu'avant", raconte-il.Qui sera nommé Premier ministre ? Les macronistes peuvent-ils lâcher la réforme des retraites pour élargir leur base et permettre le vote du budget ? Comment les Français vivent-ils cette crise politique qui n'arrange rien aux finances publiques ?LES EXPERTS :- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Échos- Pauline DE SAINT REMY - Directrice adjointe de la rédaction - Politico- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa
C dans l'air du 10 octobre 2025 - Macron : un dernier Premier ministre… avant dissolution ?LES EXPERTS :- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Échos- Pauline DE SAINT REMY - Directrice adjointe de la rédaction - Politico- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa
Sébastien Lecornu a terminé sa mission, il a « tout essayé». Dans moins de 48 heures, la France aura-t-elle un nouveau Premier ministre ? Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités décryptent le jeu compliqué des acteurs politiques pendant la crise.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en octobre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Cécile Cornudet (éditorialiste politique aux « Echos ») et Jacques Paugam (journaliste au service politique des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Ludovic Marin/AFP. Sons : France 2, extrait «Le gendarme et les gendarmettes», Extrait «Les tontons flingueurs», RMC-BFM TV. Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Suite à la démission du gouvernement Lecornu, l'ex-Premier ministre Edouard Philippe a demandé ce matin au président français d'organiser une élection présidentielle anticipée, une fois le budget adopté. Cécile Cornudet, éditorialiste aux Echos et Jean-François Colosimo directeur général des éditions du Cerf reviennent sur les propos de l'actuel maire du Havre et les potentiels intérêts de cette élection anticipé pour ce dernier.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'éditorialiste aux Echos Cécile Cornudet et l'historien Jean-François Colosimo analysent cette semaine décisive pour le Premier ministre. Il doit présenter rapidement un budget pour 2026, en tentant d'échapper à la censure, notamment de la part du PS.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cécile Cornudet et Jean-François Colosimo commentent l'intervention d'Emmanuel Macron à la tribune de l'ONU pour officialiser la reconnaissance de l'Etat de Palestine par la France. L'historien estime qu'il s'agit d'une pétition de principe, qui n'aura pas d'impact dans la réalité. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Premier ministre a dévoilé le 15 juillet les mesures du Budget 2026 visant à endiguer le déficit de l'Etat et à circonscrire la dette française. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et son invité Stéphane Loignon donnent les détails du plan d'envergure porté par François Bayrou.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juillet 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Cécile Cornudet (éditorialiste aux « Echos ») et Stéphane Loignon (journaliste au service France des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Stefano Lorusso/ZUMA Press Wire/Sipa. Sons : BFM TV, Nickpanek620 « Royal Funeral March », « Les tontons flingueurs » (1963), « Twist again à Moscou » (1986), « Kaamelott » (2005). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que le Premier ministre a donné le 15 juillet les grandes lignes de son Budget aux économies drastiques pour 2026, dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités dévoilent les coulisses politiques de cet exercice à haut risque pour François Bayrou.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juillet 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Cécile Cornudet (éditorialiste aux « Echos ») et Stéphane Loignon (journaliste au service France des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Stefano Lorusso/ZUMA Press Wire/Sipa. Sons : BFM TV, France Télévisions, Ina, CANAL+. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 31 mars 2025 - Marine Le Pen inéligible... 2027 c'est fini ?Le verdict était très attendu. Ce lundi, Marine Le Pen a été reconnue coupable de détournement de fonds publics dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national). Elle a été condamnée à 4 ans de prison dont 2 ans ferme, aménageables avec bracelet électronique, 100 000 euros d'amende et 5 ans d'inéligibilité avec application immédiate. Ce jugement est proche des réquisitions du parquet à l'issue du procès qui s'est tenu du 30 septembre au 27 novembre 2024. Les deux procureurs avaient avoir listé les éléments démontrant, selon eux, la stratégie d'"enrichissement" du parti, "qui a financé avec des emplois fictifs", "sur plus de dix années", "sa propagande et son développement à hauteur de plus de 4 millions d'euros au préjudice de la vie démocratique". Les magistrats avaient rappelé que les règles entourant le rôle de l'assistant parlementaire européen ont toujours été les mêmes, balayant la thèse de "l'acharnement politique". Une manière de répondre à la ligne de défense dictée, selon la partie civile, par Marine Le Pen à ses coprévenus, à savoir que la fonction d'un assistant est "politique" et sert ainsi au parti.Vingt-quatre autres prévenus étaient jugés aux côtés de la cheffe de file des députés du RN. Huit anciens députés européens, dont Louis Aliot, Marie-Christine Arnautu, Nicolas Bay et Bruno Gollnisch, ont été condamnés pour détournement de fonds publics. Douze autres personnes, soupçonnées d'avoir bénéficié d'emplois fictifs d'assistants parlementaires, ont pour leur part été déclarées coupables de recel de détournement de fonds publics. Le parti est par ailleurs condamné à 2 millions d'euros d'amende, dont 1 million ferme.Sans attendre le quantum de sa peine, Marine Le Pen a quitté ce matin le tribunal pour se rendre au siège du RN où elle a participé à une réunion de crise avec Jordan Bardella et d'autres élus. L'ancienne candidate à l'élection présidentielle s'exprimera ce lundi soir dans le JT de TF1. Son avocat a déjà annoncé qu'elle allait faire appel. Alors quels sont les recours possibles pour l'ancienne candidate à l'élection présidentielle ? Que vont faire Marine Le Pen et le RN ? Qui pour la remplacer ? Après cette condamnation avec inéligibilité immédiate de Marine Le Pen, les regards se tournent vers le jeune président du Rassemblement national Jordan Bardella. Propulsé au tout premier rang de l'extrême droite française pourrait-il être un plan B pour le RN en 2027 ?Enfin nous reviendrons dans #cdanslair aujourd'hui sur le procès sur les soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy de 2007. La semaine dernière le Parquet national financier a requis sept ans de prison et 300.000 euros d'amende à l'encontre de l'ancien président de la République, accusé d'avoir noué un "un pacte de corruption inconcevable, inouï, indécent" avec le dictateur libyen Mouammar Kadhafi pour satisfaire ses "ambitions politiques dévorantes". L'accusation a également réclamé une peine d'inéligibilité de cinq ans. Au terme de trois mois de procès et de 10 ans d'enquête, "c'est un tableau très sombre d'une partie de notre République qui s'est dessiné", a déclaré le procureur financier Sébastien de la Touanne.Les experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion de l'Institut de sondages IFOP- Dominique ROUSSEAU - Juriste et professeur de droit constitutionnel français - Pierre-Stéphane FORT - Journaliste réalisateur, auteur de "Le grand remplaçant, la face cachée de Jordan Bardella"
C dans l'air du 31 mars 2025 - Marine Le Pen inéligible... 2027 c'est fini ?Les experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion de l'Institut de sondages IFOP- Dominique ROUSSEAU - Juriste et professeur de droit constitutionnel français - Pierre-Stéphane FORT - Journaliste réalisateur, auteur de "Le grand remplaçant, la face cachée de Jordan Bardella"