Podcasts about jean yves le drian

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Reportage International
Reportage international - À l'Exposition universelle de Dubaï, le pavillon français veut participer à la relance

Reportage International

Play Episode Listen Later Oct 1, 2021 2:31


C'est ce samedi 2 octobre que la France a droit à sa journée spéciale sur le site de l'Exposition universelle, à Dubaï, dès le lendemain de son ouverture. Le pavillon tricolore, censé promouvoir l'architecture, l'art ou encore les innovations technologiques de l'Hexagone, espère aussi donner un coup de pouce à l'économie post Covid-19. De notre envoyée spéciale à Dubaï, Dernière répétition pour les pilotes de la patrouille de France. Le ciel se colore de vert, blanc, rouge et noir, les couleurs du drapeau émirati. Les Émirats arabes unis ont choisi d'honorer leur partenaire stratégique en offrant à la France, ce samedi, la première journée nationale de leur Exposition universelle. Pour l'occasion, les ministres des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, et le ministre délégué chargé du Commerce extérieur, Frank Riester, ont fait le déplacement. Vendredi, le public est encore clairsemé en cette journée d'ouverture. Le Commissaire général pour la France à l'Exposition universelle, Erik Linquier, ne préfère pas avancer d'objectif précis, mais il dit espérer que le pavillon France reste dans le top 5 des pavillons fréquentés. Son slogan ? « Lumière, lumières », conjonction des « lumières » du présent et du passé. Des milliers de LED dansent sur la façade. « La moitié de l'expo se passe de nuit, donc l'enjeu de la visibilité et de la mise en lumière du pavillon était importante », explique-t-il. L'exposition est ouverte jusqu'à une heure du matin, pour favoriser les visites en soirée, dans un pays où les températures avoisinent les 40°C en ce mois d'octobre. « On assume les clichés ! » « Le fil rouge de notre exposition permanente, c'est le progrès », résume Justine Weulersse, directrice de la Programmation et Commissaire de l'exposition. « C'est le concept fondateur des Expositions universelles depuis la première édition en 1851 à Londres. Chaque espace propose une vision du progrès ». Le premier remonte… assez loin. Une édition originale de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert accueille les visiteurs, après un couloir d'entrée où le patrimoine des différentes régions françaises s'affiche en vidéos, capté par The Explorers. « Le visiteur, qu'on le veuille ou non, il va être attiré par les paysages, la gastronomie, la culture, la mode. On assume les clichés, mais on essaye de les dépasser ! », lance Erik Linquier. Plus loin, la start-up Histovery propose de visiter le chantier médiéval de la cathédrale Notre-Dame et son chantier actuel après l'incendie de 2019. Le tout en réalité augmentée, sur tablettes. Une exposition temporaire immersive, qui sera suivie de plusieurs autres, dont Chromosaturation de l'Atelier Cruz-Diez. Une vitrine pour faciliter les transactions Le pavillon France, à l'architecture assez sobre, est recouvert de milliers de tuiles photovoltaïques qui lui fournissent son énergie. À la fin de l'Exposition, il sera entièrement démonté, renvoyé en France par containers et remonté sur le campus du Centre national d'études spatiales (CNES) à Toulouse. Il est pour l'heure niché au sein de la zone « mobilité » de cette Exposition universelle, qui a choisi pour thème la ville intelligente et durable. C'est là que Paris pense avoir le plus de cartes à jouer. Plusieurs porteurs de projets sont venus présenter leurs solutions pour une nouvelle mobilité. De grands groupes, mais aussi des start-ups comme Flying Whales, qui mise sur le ballon dirigeable. Le ministre délégué chargé de la Coopération extérieure ne s'en cache pas : l'objectif de la France à l'Expo, c'est avant tout la relance de l'économie. « Ça fait un an et demi que le monde est privé de foires, de rencontres internationales. C'est le premier évènement de portée mondiale et nous avons pensé ce pavillon France comme la démonstration de notre savoir-faire français, mais aussi comme un endroit où beaucoup de chefs d'entreprises vont pouvoir rencontrer des délégations émiraties et d'autres pays », explique Franck Riester. « On a besoin de ça pour accélérer la croissance ». Une cinquantaine de délégations françaises, le plus souvent sectorielles, sont attendues sur le site de l'Expo les six prochains mois.

Programme B
La France est-elle encore une grande puissance ?

Programme B

Play Episode Listen Later Oct 1, 2021 22:58


Cela paraît presque risible, qu'un ministre des affaires étrangères rappelle ses ambassadeurs d'un pays pour le punir de ne pas avoir respecté un deal commercial. Pourtant, c'est ce que Jean-Yves Le Drian a choisi de faire afin de “punir” l'Australie d'avoir changé de prestataire pour lui fournir des sous-marins. Début de crise diplomatique, ou excès de confiance d'un pays qui a perdu de sa superbe à l'international ?La France a-t-elle encore une influence à l'international, et si oui laquelle ? La France est-elle encore une grande puissance ?Thomas Rozec interroge Jenny Raflik, professeure d'histoire contemporaine à l'Université de Nantes, et Delphine Deschaux-Dutard, maîtresse de conférences en science politique à l'Université de Grenoble-Alpes.CRÉDITSProgramme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Cet épisode a été produit en septembre 2021. Réalisation : Elisa Grenet. Production et édition : Lorraine Besse. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

C dans l'air
FRANCE / ÉTATS-UNIS : LA COLÈRE... ET APRÈS ? - 21/09/21

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 21, 2021 64:38


FRANCE / ÉTATS-UNIS : LA COLÈRE... ET APRÈS ? - 21/09/21 Invités FRANÇOIS CLEMENCEAU Rédacteur en chef international - « Le Journal du Dimanche » PIERRE SERVENT Expert en stratégie militaire Consultant défense pour « France Télévisions » NICOLE BACHARAN Politologue et historienne Spécialiste des États-Unis NATHALIE GUIBERT Journaliste – « Le Monde » Spécialiste des questions de défense Les tensions ne cessent de s'aggraver entre les Etats-Unis et la France après l'affaire des sous-marins australiens. Paris qui a déjà rappelé ses ambassadeurs aux États-Unis et en Australie, décision sans précédent vis-à-vis de ces deux alliés historiques, a décidé hier de hausser une nouvelle fois le ton. Lors d'une conférence de presse en marge de l'Assemblée générale annuelle de l'ONU, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a dénoncé, comme il le fait depuis plusieurs jours mais cette fois sur le sol américain, une décision « brutale », un « défaut de concertation » et une « rupture de confiance entre alliés ». Cela s'apparente aux « réflexes d'une époque que nous espérions révolue », a-t-il martelé, dans une nouvelle allusion claire à l'ère de l'ancien président américain Donald Trump. Et « cela appelle à des réflexions lourdes entre Européens sur la conception que nous nous faisons des alliances et partenariats », a ajouté le chef de la diplomatie française qui a reçu cette nuit le soutien des Vingt-Sept, alors que ses partenaires de l'UE se sont montrés plutôt discrets jusqu'ici dans ce dossier. « Nous exprimons notre claire solidarité avec la France » , a résumé Josep Borrell, le haut représentant de l'UE pour les relations extérieures, à l'issue d'une rencontre entre les ministres des affaires étrangères des Vingt-Sept. « Ce n'est pas une affaire bilatérale mais cela affecte l'UE dans sa totalité. » La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen avait, plus tôt, jugé « inacceptable » la manière dont Paris a été « traitée ». « Nous voulons savoir ce qu'il s'est passé et pourquoi », avait insisté la représentante de l'UE sur CNN. Des déclarations attendues et souhaitées par Paris, même si ces soutiens sont surtout symboliques, car dépourvu de tout geste concret, et très loin, dans la forme, du ton employé par Jean-Yves Le Drian pour dénoncer « la duplicité et la tromperie » à l'origine de l'alliance Aukus entre Washington, Londres et Canberra, et son corollaire, l'annulation de la vente de douze sous-marins de technologie française à l'Australie au profit de bâtiments à propulsion nucléaire américains. Un partenariat stratégique mis en place par les Etats-Unis pour contrer la progression de la Chine dans la zone indo-pacifique, qui suscite de très nombreux remous. En France, au-delà de la colère formulée par les autorités, les regards se tournent désormais vers l'Otan et une petite musique commence à monter dans l'opposition : celle d'un possible retrait français du commandement militaire intégré de l'Alliance, désormais réclamé par Xavier Bertrand, Jean-Luc Mélenchon, Fabien Roussel et le RN. En Asie du Sud-Est, le contrat de sous-marins nucléaires passés entre l'Australie, les États-Unis et le Royaume-Uni inquiète les pays voisins, comme la Malaisie, l'Indonésie mais aussi la Corée du Nord qui a déjà menacé de renforcer ses capacités militaires, surtout dans le secteur des missiles balistiques. La Chine qui poursuivra ce mardi son duel à distance avec les Etats-Unis dans l'enceinte de l'ONU a d'ores et déjà condamné sévèrement ce nouveau pacte de sécurité qui « intensifie la course aux armements et compromet les efforts internationaux de non-prolifération nucléaire ». DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Les chroniques de Daniel Morin
Le héros du jour est un homme à cran : Jean-Yves Le Drian

Les chroniques de Daniel Morin

Play Episode Listen Later Sep 21, 2021 2:05


durée : 00:02:05 - Le héros du jour - par : Daniel Morin - Ce matin, Daniel imagine un instant de vie de Jean-Yves Le Drian, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères

Par Jupiter !
Dans le bureau de Jean-Yves Le Drian

Par Jupiter !

Play Episode Listen Later Sep 20, 2021 2:44


durée : 00:02:44 - Le sketch, par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker, Alex Vizorek - Avec Marina Rollman, plongez-vous dans le bureau de Jean-Yves Le Drian lors de l'annulation de la vente des douze sous-marins à l'Australie...

La ContraCrónica
Los submarinos australianos

La ContraCrónica

Play Episode Listen Later Sep 20, 2021 34:26


El Gobierno francés ha decidido llamar a consultas a sus embajadores en Estados Unidos y Australia tras la polémica cancelación del acuerdo por el que Australia se comprometía a comprar doce submarinos franceses. El pasado miércoles, el Gobierno australiano informó a su homólogo francés de un nuevo pacto con Washington y Londres para la adquisición de submarinos de propulsión nuclear con tecnología estadounidense, rompiendo así con un millonario contrato firmado con París hace cinco años. La cancelación responde a la decisión de Australia de adquirir submarinos fabricados en Estados Unidos, en vez de los submarinos convencionales que le ofrecían los franceses por unos 50.000 millones de euros. El acto se ha interpretado en Francia como una “puñalada por la espalda” por parte de un “aliado” y sus reacciones no han tardado en llegar. A última hora del viernes, el ministro de Asuntos Exteriores francés, Jean-Yves Le Drian anunció en un comunicado la retirada de sus embajadores por orden del presidente Emmanuel Macron, que por el momento no se ha pronunciado directamente sobre el evento que ha desatado la ira de los franceses. Las autoridades francesas justifican la excepcional decisión diplomática en la gravedad de la decisión tomada por el Gobierno de Australia y su aliado Estados Unidos. Para ellos se trata de una "traición" y alegan que no fueron informados previamente sobre la ruptura del acuerdo. El primer ministro australiano, Scott Morrison, ha rechazado las acusaciones y alega que Francia conocía la decisión desde el pasado mes de junio. Según Morrison, la decisión de adquirir tecnología estadounidense responde al interés nacional y la defensa de su territorio, en un momento de preocupación por la cada vez mayor influencia de China en la región del Pacífico. El presidente Joe Biden, ha apoyado de forma explícita el paso dado por los australianos. La ruptura del acuerdo supone un duro golpe para la economía gala, uno de los grandes exportadores mundiales de armamento, y pone al rojo la carrera a las elecciones presidenciales, que se celebrarán en abril del año próximo y en las que Macron opta a la reelección. En La ContraRéplica: - La equiparación salarial - Vacunas de nueva generación - La vacunación obligatoria Apoya La Contra en: · Patreon... https://www.patreon.com/diazvillanueva · iVoox... https://www.ivoox.com/podcast-contracronica_sq_f1267769_1.html · Paypal... https://www.paypal.me/diazvillanueva Sígueme en: · Web... https://diazvillanueva.com · Twitter... https://twitter.com/diazvillanueva · Facebook... https://www.facebook.com/fernandodiazvillanueva1/ · Instagram... https://www.instagram.com/diazvillanueva · Linkedin… https://www.linkedin.com/in/fernando-d%C3%ADaz-villanueva-7303865/ · Flickr... https://www.flickr.com/photos/147276463@N05/?/ · Pinterest... https://www.pinterest.com/fernandodiazvillanueva Encuentra mis libros en: · Amazon... https://www.amazon.es/Fernando-Diaz-Villanueva/e/B00J2ASBXM Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals

Langsam gesprochene Nachrichten | Deutsch lernen | Deutsche Welle
18.09.2021 – Langsam gesprochene Nachrichten

Langsam gesprochene Nachrichten | Deutsch lernen | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later Sep 18, 2021 6:42


Trainiere dein Hörverstehen mit den Nachrichten der Deutschen Welle von Samstag – als Text und als verständlich gesprochene Audio-Datei.Baerbock und Laschet nehmen Mali-Einsatz ins Visier Grünen-Kanzlerkandidatin Annalena Baerbock hat der Bundesregierung vorgeworfen, die Lage in Mali jahrelang "schöngeredet" zu haben. Sollte die Militärjunta tatsächlich mit russischen Söldnern zusammenarbeiten, müsse die Bundeswehr-Ausbildungsmission in Mali sofort gestoppt werden, forderte Baerbock in der "Augsburger Allgemeinen". Auch Unions-Kanzlerkandidat Armin Laschet erklärte, eine Verwicklung russischer Söldner stelle den deutschen Einsatz in Frage. Die Bundeswehr ist in dem durch islamistische Rebellen bedrohten Staat mit bis zu 1700 Soldaten an internationalen Einsätzen beteiligt. USA räumen Tötung von Zivilisten in Afghanistan ein Das US-amerikanische Militär hat zugegeben, dass bei einem Drohnenangriff Ende August in der afghanischen Hauptstadt Kabul bis zu zehn unschuldige Zivilisten ums Leben gekommen sind. Darunter seien auch bis zu sieben Kinder gewesen, teilte der verantwortliche US-General Kenneth McKenzie mit. Der Kommandeur sprach von einem tragischen Fehler. Die USA hatten mit Luftangriffen auf den Anschlag eines Ablegers der Terrormiliz "Islamischer Staat" am Flughafen von Kabul reagiert. Bei der Attacke der Gruppierung IS-K waren zahlreiche Menschen getötet worden, darunter 13 US-Soldaten. Frankreich ruft Botschafter zurück Wegen eines Streits um U-Boot-Geschäfte hat Frankreich seine Botschafter aus Australien und den USA zu Beratungen nach Hause zurückbeordert. Das teilte Außenminister Jean-Yves Le Drian in Paris mit. Der Schritt erfolge auf Wunsch von Präsident Emmanuel Macron. Hintergrund ist ein geplatzter U-Boot-Deal mit Australien. Der Vertrag im Umfang von etwa 56 Milliarden Euro ist hinfällig, nachdem die Regierung in Canberra bekannt gegeben hatte, sich im Rahmen einer neuen Sicherheitsallianz mit den USA und Großbritannien U-Boote mit Atomantrieb beschaffen zu wollen. Algeriens Ex-Präsident Bouteflika gestorben Der ehemalige algerische Präsident Abdelaziz Bouteflika ist tot. Wie das Staatsfernsehen mitteilte, starb er im Alter von 84 Jahren nach langer schwerer Krankheit. Bouteflika war von 1999 an 20 Jahre lang Staatsoberhaupt Algeriens. Im April 2019 erklärte er unter dem Druck des Militärs und wochenlanger Massenproteste seinen Rücktritt. Nach einem Schlaganfall im Jahr 2013 hatte er sich nur noch selten in der Öffentlichkeit gezeigt. Zu Beginn seiner Amtszeit war es Bouteflika gelungen, nach einem jahrelangen Bürgerkrieg den Frieden im Land wiederherzustellen. US-Experten gegen generelle Auffrischungsimpfung Ein Expertengremium der US-Arzneimittelbehörde FDA empfiehlt Corona-Auffrischungsimpfungen mit dem Vakzin von Biontech/Pfizer nur für ältere Menschen und Risikogruppen. Die einflussreichen Wissenschaftler kommen zu dem Schluss, dass die vorliegenden Daten eine dritte Impfung aller Menschen über 16 Jahre nicht rechtfertigten. US-Präsident Joe Biden hatte sich angesichts einer abnehmenden Immunität gegen das Coronavirus dafür ausgesprochen, dass diejenigen, deren Zweitimpfung schon mehr als acht Monate zurückliegt, eine weitere Dosis erhalten sollen. Berlin gewinnt gegen Fürth Im Freitagsspiel der Fußball-Bundesliga hat Hertha BSC Berlin Aufsteiger Greuther Fürth besiegt. Die Berliner setzten sich nach einem 0:1-Rückstand zu Hause mit 2:1 durch und kletterten zunächst auf Rang neun der Tabelle. Fürth bleibt mit weiterhin nur einem Punkt Tabellenletzter.

SBS French - SBS en français
Crise des sous-marins: l'ambassadeur de France nous parle

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Sep 18, 2021 25:30


Juste avant de s'envoler pour Paris, où il a été rappelé par Jean-Yves Le Drian, Jean-Pierre Thébault, l'ambassadeur de France à Canberra, se confie sur la crise des sous-marins.

C dans l'air
CRISE DES SOUS-MARINS : QUAND L'AMÉRIQUE TORPILLE L'EUROPE – 17/09/21

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 17, 2021 65:38


CRISE DES SOUS-MARINS : QUAND L'AMÉRIQUE TORPILLE L'EUROPE – 17/09/21 Invités PIERRE HASKI Chroniqueur international - « France Inter » et « L'Obs » JEAN-DOMINIQUE GIULIANI Président de la Fondation Robert Schuman et de l'ILERI ÉLISE VINCENT Journaliste spécialiste des questions de défense – « Le Monde » TARA VARMA Directrice du bureau de Paris de l'European Council on Foreign Relations Paris n'a pas du tout digéré la manœuvre des Etats-Unis qui ont poussé l'Australie à renoncer à sa commande de sous-marins passée à l'hexagone, réduisant ainsi à néant le « contrat du siècle » scellé en 2019 pour cinquante ans et 56 milliards d'euros. Alors pour marquer le coup, la France a décidé d'annuler un gala qui devait avoir lieu ce vendredi dans son ambassade à Washington afin de célébrer l'anniversaire d'une bataille navale décisive de la guerre d'indépendance, conclue par la victoire de la flotte française sur la flotte britannique. Pas question en effet pour Paris de célébrer l'amitié franco-américaine alors que l'administration Biden a torpillé, sans prévenir, un contrat de vente de douze sous-marins afin de sceller une nouvelle alliance indo-pacifique avec le Royaume-Uni et l'Australie. Ce partenariat stratégique baptisé « AUKUS », clairement destiné à contrer les ambitions grandissantes de la Chine dans la région, inclut notamment la fourniture de sous-marins américains à propulsion nucléaire à Canberra - et sort de fait les Français du jeu. « La France est un partenaire vital » dans la région indo-pacifique « et dans beaucoup d'autres domaines ». « C'était le cas depuis longtemps, et ce sera le cas à l'avenir », a déclaré hier le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken pour tenter d'apaiser la France, et d'éviter une crise ouverte. Mais pour l'instant en vain, Paris ne décolère pas. Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian n'a pas eu de mots assez durs jeudi pour évoquer sa « colère » et son « amertume » après cette « décision unilatérale, brutale, imprévisible », n'hésitant pas à comparer la méthode Biden « à ce que faisait » son prédécesseur Donald Trump. « Cela ne se fait pas entre alliés », a martelé le responsable français, qui avait négocié le « contrat du siècle » lorsqu'il était ministre de la Défense en 2016. Car au-delà des enjeux commerciaux, c'est bien l'absence de concertation qui dénonce la France. D'autant que cette affaire intervient après le retrait américain d'Afghanistan qui a laissé des traces auprès des membres de l'OTAN dont les positions n'ont pas pesé dans la décision de Joe Biden. Pour nombre d'experts, les Européens ont désormais une idée assez claire de la façon dont Washington les considère, ce qui devrait probablement les pousser à définir une politique chinoise indépendante et à aller plus loin dans leurs démarches pour construire une Europe-puissance autonome. Dans cet optique, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé mercredi, lors de son discours sur l'état de l'Union, une contre-attaque aux routes de la soie chinoise et a appelé à faire avancer une véritable Europe de la défense, jusqu'ici empêtrée dans les arrière-pensées et les divergences de vue au sujet de l'OTAN. Mais y parviendront-ils ? De nombreux pays, Pologne en tête, n'y sont pas favorables et rien ne dit que l'élection allemande de la semaine prochaine désignera un chancelier plus volontariste qu'Angela Merkel sur ce dossier. Olaf Scholz, qui a la faveur des sondages, n'y semble pas forcément disposé. Alors quelle sera la stratégie de l'Europe face aux Etats-Unis et à la Chine ? Et que se passe-t-il dans la zone indo-pacifique ? Y a-t-il un risque de confrontation ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

C dans l'air
CRISE DES SOUS-MARINS : LA TRAHISON AMÉRICAINE - 16/09/21

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 16, 2021 64:07


CRISE DES SOUS-MARINS : LA TRAHISON AMÉRICAINE - 16/09/21 FRANÇOIS CLEMENCEAU Rédacteur en chef international - « Le Journal du Dimanche » VALÉRIE NIQUET Responsable du pôle Asie à la Fondation pour la Recherche Stratégique SYLVIE MATELLY - Économiste, Directrice adjointe de l'IRIS (Institut de Relations Internationales et Stratégiques) ARMELLE CHARRIER Éditorialiste en politique internationale - « France 24 » C'est une très mauvaise nouvelle pour l'industrie navale française. Un "coup dans le dos" selon le ministre des Affaires étrangères, infligé par l'Australie qui devait acheter douze sous-marins conventionnels à la France dans le cadre d'un accord scellé en 2019 pour cinquante ans et 56 milliards d'euros. Mais cette nuit Canberra a changé d'avis, rompu "le contrat du siècle" et passé commande aux Etats-Unis de sous-marins à propulsion nucléaire. Une décision justifiée par "un changement de besoin" a expliqué le Premier ministre australien Scott Morrison mettant en avant l'argument nucléaire. Mais ce dernier n'est pas le seul pour comprendre ce revirement qui est surtout la conséquence d'un nouveau partenariat stratégique entre l'Australie, les Etats-Unis et le Royaume-Uni, voulu par Joe Biden pour contrer l'expansion de la Chine dans la zone Indo-Pacifique. Le président américain a d'ailleurs salué "un pas historique", après la conclusion de cette alliance qui au-delà des navires prévoit un transfert de technologie dans les domaines du nucléaire ou de l'intelligence artificielle. "L'offre américaine aurait été impossible à rejeter", a reconnu de son côté Scott Morrison, "évidemment, une décision très difficile et décevante pour la France". Une décision difficile, c'est certains, et qui ne passe pas dans l'Hexagone. "Je suis en colère, ça ne se fait pas entre alliés", a affirmé Jean-Yves Le Drian le chef de la diplomatie française, "cette décision unilatérale, brutale, imprévisible, ressemble beaucoup à ce que faisait M. Trump". "Clairement, il y a eu une mauvaise manière des Australiens mais aussi des Américains" a assené de son côté le ministre des Armées Hervé Grandjean. Selon le gouvernement, cette rupture unilatérale de contrat ne devrait toutefois pas peser si lourd dans les finances de Naval Group : les sous-marins auraient dû être assemblés en Australie, la sous-traitance devait être locale aussi. Mais c'est un coup dur pour l'image de l'industrie navale française et un revers majeur à la stratégie de Paris dans la zone Indo-Pacifique, fondée sur des partenariats avec l'Inde et l'Australie. En Chine, la nouvelle a fait également grincer des dents. Le porte-parole de la diplomatie chinoise, Zhao Lijian a estimé que "la coopération entre les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l'Australie en matière de sous-marins nucléaires sape gravement la paix et la stabilité régionales, intensifie la course aux armements et compromet les efforts internationaux de non-prolifération nucléaire". Alors quelles seront les conséquences de cette affaire ? Pourquoi les Etats-Unis ont-ils voulu torpiller le "contrat du siècle" ? De son côté, l'UE après avoir suspendu son projet d'accord global d'investissement conclu avec Pékin en décembre 2020, souhaite désormais renforcer ses liens économiques avec New Delhi. Que se joue-t-il dans la zone Indo-Pacifique ? Enfin pourquoi l'effondrement du géant chinois de l'immobilier Evergrande suscite-t-il autant d''inquiétudes ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Géopolitique
Les talibans ne tiennent pas leur promesse de laisser sortir les Afghans

Géopolitique

Play Episode Listen Later Sep 14, 2021 3:12


durée : 00:03:12 - Géopolitique - par : Pierre Haski - « Ils mentent » s'est exclamé Jean-Yves Le Drian à propos de la promesse du nouveau pouvoir taliban de laisser partir ceux qui le voudraient après le départ des Américains. Les options sont limitées pour les aider.

Free State of V
Is the CIA Controlling Events in Afghanistan?

Free State of V

Play Episode Listen Later Aug 27, 2021 50:44


*CIA Director Burns met with Taliban leader in Kabul: US official* It is the highest-level meeting between the Biden administration and Taliban since the fall of the Afghan capital By Jennifer Griffin , Ronn Blitzer | Fox News CIA Director William Burns secretly met with Taliban leader Mullah Abdul Ghani Baradar in Kabul on Monday, a senior U.S. official confirmed to Fox News. First reported by the Washington Post, the rendezvous was the highest-level in-person meeting between the Biden administration and the Taliban since the group took control of Afghanistan's capital earlier this month. BIDEN FACES PRESSURE FROM ALLIES ON AFGHANISTAN DEADLINE PRIOR TO G7 MEETING, TALIBAN ISSUES WARNING The meeting took place as the U.S. continued to evacuate Americans still remaining in Afghanistan and Afghan allies who had assisted U.S. forces before their government fell to the Taliban. France, the UK and Germany have all mentioned extending the Aug. 31 withdrawal deadline in order to carry out an orderly exit, the BBC reported. "We are concerned about the deadline set by the United States on August 31," Jean-Yves Le Drian, France's foreign minister, told the network. "Additional time is needed to complete ongoing operations." "The British position is we want to stay longer if it is possible to do so," U.K. Defense Secretary Ben Wallace said, according to The Associated Press. STATE DEPT. DENIES RELYING ON TALIBAN PLEDGE TO ALLOW SAFE PASSAGE FOR EVACUEES: ‘THIS IS NOT ABOUT TRUST' Wallace, however, told Sky News that he is pessimistic about the U.S. extending their timeline. "I think it is unlikely," he told Sky News. "Not only because of what the Taliban has said but if you look at the public statements of President Biden I think it is unlikely." The Pentagon said in a Monday briefing that it will consider leaving American troops in Afghanistan past Aug. 31, in consultation with Biden and allies, but dismissed the idea of the U.S. military taking back Bagram Airfield to speed up evacuations. Meanwhile, Taliban officials told Reuters that they are unwilling to extend the deadline and the "occupation" by U.S. forces. The group warned about "consequences" if the deadline is extended. The U.S. ramped up its evacuation efforts in recent days, getting roughly 21,600 people out of Afghanistan in a 24-hour period that ended early Tuesday morning. A senior U.S. official is describing it as "an historic operation in scope and scale." According to Gen. Stephen Lyons, who is in charge of U.S. Transportation Command, a C-17 is taking off from Kabul every 48 minutes. Pentagon spokesperson John Kirby said the progress has been aided by cooperation from the Taliban. "Thus far, and going forward, it does require constant coordination and deconfliction with the Taliban," Kirby said. "What we've seen is, this deconfliction has worked well in terms of allowing access and flow as well as reducing the overall size of the crowds just outside the airport." Fox News' Edmund DeMarche and Cameron Cawthorne, and The Associated Press contributed to this report. Jennifer Griffin currently serves as a national security correspondent for FOX News Channel . She joined FNC in October 1999 as a Jerusalem-based correspondent. You can follow her on Twitter at @JenGriffinFNC.

C dans l'air
LES TALIBANS EN OPÉRATION SÉDUCTION, MÉFIANCE DE L'OCCIDENT – 19/08/21

C dans l'air

Play Episode Listen Later Aug 19, 2021 68:09


INVITÉS VINCENT HUGEUX Grand reporter Auteur de « Tyrans d'Afrique » MARGAUX BENN Grand reporter - Co-auteure du documentaire « Afghanistan : vivre en pays taliban » SARA DANIEL Grand reporter – « L'Obs » GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND Ancien chef de la mission militaire auprès de l'ONU Les talibans, de retour à la tête de l'Afghanistan. Dimanche 15 août, ils ont pris la capitale afghane, Kaboul. Ils sont désormais installés au palais présidentiel et devraient bientôt former un nouveau gouvernement. Mardi dernier, lors d'une conférence de presse, leur porte-parole Zabihullah Mujahid a affirmé que, cette fois-ci, les choses seraient différentes. Il a annoncé la création d'un « gouvernement islamique fort et inclusif » et la fin des hostilités avec « tous ceux qui se sont opposés à l'Afghanistan ». Il a précisé que les femmes devraient toutes porter le voile, mais pas la burqa. Elles auront le droit de travailler, comme les hommes, mais devront respecter la loi de la charia. Les jeunes filles, quant à elles, auront le droit d'accéder à l'éducation, a-t-il détaillé. Concernant les étrangers présents sur le sol afghan, « aucun mal ne leur sera causé », a expliqué Zabihullah Mujahid. Difficile à croire, pourtant, aussi bien pour les afghans que pour la communauté internationale. Sous leurs précédents régimes, en 1996 et 2001, la politique, la musique, les jeux et la télévision étaient interdits. Les femmes avaient l'interdiction de sortir et les petites filles ne pouvaient pas s'instruire. Au sein même du gouvernement français, la communication des talibans fait polémique. Mardi, au micro de franceinfo, le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a recommandé que les talibans forment en Afghanistan « un gouvernement qui soit vraiment inclusif et représentatif ». De nombreux élus ont rapidement fustigé sa naïveté. Dans le même temps, pour venir en aide à la population afghane qui tente de fuir le pays, des maires PS et EELV de grandes villes françaises ont annoncé leur volonté d'accueillir des réfugiés. Qui sont les alliés des talibans ? Plusieurs pays comme la Chine et la Russie reconnaissent désormais le gouvernement taliban comme le gouvernement officiel. Soucieux de protéger leurs intérêts régionaux, ils espèrent nouer des relations solides avec les nouveaux maîtres de Kaboul. Pays frontalier, le Pakistan a tout intérêt à garder de bonnes relations. Il a d'ailleurs servi de base arrière aux talibans lors des précédents conflits. La Turquie, elle aussi, tend la main au gouvernement taliban, notamment dans l'espoir de maîtriser le flux de réfugiés afghans sur son territoire. Sur le continent africain, au Sahel, une opération fait écho à la situation en Afghanistan et au retrait des troupes américaines : c'est le désengagement de l'opération militaire Barkhane. Elle prendra fin début 2022, a annoncé Emmanuel Macron, avec le retrait d'une partie des troupes. Mais la majorité des 5 100 soldats français resteront au Mali jusqu'en 2023. Quel gouvernement les talibans souhaitent-ils mettre en place ? Quels sont leurs soutiens dans le monde ? Quelles leçons tirées de l'échec de l'intervention militaire américaine en Afghanistan ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 22h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro - Pascal Hendrick - Benoît Lemoine - Jean-François Verzele - Jacques Wehrlin PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : - INTERNET : francetv.fr - FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 - TWITTER : https://twitter.com/cdanslair - INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Journal de l'Afrique
Tunisie : le pays toujours dans l'impasse politique après le limogeage de plusieurs ministres

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jul 28, 2021 12:15


En Tunisie, les appels se multiplient en faveur de la mise en place d'un nouveau gouvernement. Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a appelé à la "nomination rapide" d'un Premier ministre après le coup de force du président Kaïs Saïed qui s'est octroyé le pouvoir exécutif. Le chef de l'État s'est adressé, mercredi 28 juillet, dans une vidéo aux acteurs économiques du pays.

Le monde en questions
Le monde en questions - Le Liban au bord de l'effondrement politique et social

Le monde en questions

Play Episode Listen Later Jul 16, 2021 2:20


Le Pays du Cèdre est au bord de l'effondrement politique et social alors qu'approchent les commémorations du premier anniversaire de l'explosion du port de Beyrouth, le 4 août dernier. Existe-t-il une solution à cette dramatique impasse ? Au Liban, plus personnes ne croit plus vraiment à une sortie de crise, tant celle-ci s'apparente à un puits sans fond. Un gouffre politique, social et économique au bord duquel une classe politique cynique et affairiste observe sans bouger la population se débattre du soir au matin pour sa survie. La livre libanaise est presque devenue une monnaie virtuelle tant sa dégringolade est brutale, il n'y a plus désormais que deux heures d'électricité par jour à Beyrouth. Les rues du pays sont paralysées par les interminables files d'attente pour obtenir quelques litres d'essence et la moitié du pays vit sous le seuil de pauvreté. De plus en plus de boat people libanais tentent leur chance en fuyant par la mer depuis la zone côtière de Tripoli.  Sur le plan politique, le renoncement jeudi soir du Premier ministre désigné Saad Hariri ne va rien arranger. Les dirigeants libanais sont incapables de se mettre d'accord, alors que l'aide financière internationale est conditionnée à la formation d'un gouvernement. Et personne ici ne croyait vraiment non plus aux chances de réussite de l'ancien Premier ministre Hariri, déjà poussé à la démission par la rue en 2019. Son départ après des mois de tractations a pourtant généré des violences jeudi soir à Beyrouth et dans plusieurs villes du pays, ainsi que ce commentaire, lapidaire de Jean-Yves Le Drian, le chef de la diplomatie française : « L'autodestruction cynique qui est en cours vient d'enregistrer un nouvel épisode… » C'est dans ce contexte que se préparent les premières commémorations de la tragédie du port de Beyrouth. Le 4 août prochain, un peu après 18h, le Liban va rendre hommage aux 200 victimes et aux 1 500 blessés de la tragédie de l'an dernier. À la fois symptôme et conséquence effroyables du chaos libanais, l'explosion du port et la dévastation d'une partie de la capitale restent toujours un mystère, un crime impuni, l'enquête étant toujours au point mort. Le Liban, à bout de force, est ainsi privé d'un processus de deuil pourtant si nécessaire…

International report
International report - After the war of words, are Paris and Ankara on the verge of a new era?

International report

Play Episode Listen Later Jul 14, 2021 3:47


Turkish and French Presidents are pledging to ease tensions after months of trading insults, but difficulties between them remain, especially over their increasingly contrary interests in Africa. Following a meeting, on the sidelines of June's Nato summit, President Recep Tayyip Erdogan declared that he had agreed with his French counterpart Emmanuel Macron on the need to revive bilateral cooperation and regional consultation. French foreign minister Jean-Yves Le Drian declared after the Erdogan Macron meeting, that Turkey and France are in what he described as a "recovery period.” The French and Turkish leaders have, until now, been engaged in an escalating war of words, competing for international influence.  “We can talk about a reset with France,” says Sinan Ulgen of the Istanbul-based Centre for Economics and Foreign Policy Studies, but he warns against too much optimism of a sustainable diplomatic breakthrough.  “It's a question about how deep that reset will go. This is part of a broader reset that Turkey has been trying in terms of its foreign relations with the West. However, none of the areas of disagreement with France have been resolved,” added Ulgen. Libya as a major source of discord Libya remains a crucial point of tension. France and Turkey backed rival sides in the Libyan civil war, and Paris has been leading international calls for the withdrawal of Turkish troops from the north African country. Last year, Turkish and French warships almost clashed off the shores of Libya over French claims that Turkey was violating an international arms embargo. But Ulgen says both sides now recognise the need for diplomacy.   “There is realisation by both Ankara and Paris that some progress can be achieved, if the two are less confrontational and work diplomatically towards some sort of negotiated formula,” said Ulgen. Potential allies against China A Turkish presidential advisor has suggested France and Turkey could extend cooperation beyond Libya to the rest of Africa, in an effort to contain China's growing influence.   Ankara is building up its presence on the continent, especially in the Sahel region. But Turkish moves to develop ties with former French colonies like Niger and Mali are causing alarm in Paris, says Jalel Harchouai, a senior fellow at the Geneva-based Global Initiative.   Harchaoui warns the Sahel could become an increasing point of tension rather than cooperation.  “There is a real rivalry. There is an actual competition in the Sahel. France is getting weaker and weaker in the Sahel, all areas which used to be secure like Chad are shaky. Turkey wants to be present militarily, it is already very present diplomatically, and it's very ambitious commercially. "We are talking about a time horizon of fifteen or thirty years. So if France sees an adversary in that, I think that France is correct because there is not enough room for both former colonisers of the area,” said Harchaoui. Erdogan as champion of oppressed Muslims For now, both French and Turkish presidents appear interested in downplaying their differences. But that could change with next year's French presidential elections, where the role of Islam in French society will be a campaign issue.  Erdogan portrays himself as a defender of Muslim rights worldwide and has in the past accused Macron of islamophobia – an issue Erdogan also uses for leverage in majority-Muslim African countries, much to the concern of diplomats in Paris. 

Bourdin Direct
L'invité de Bourdin Direct : Jean-Yves Le Drian - 18/06

Bourdin Direct

Play Episode Listen Later Jun 18, 2021 21:00


Avec : Jean-Yves Le Drian, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères. - Chaque matin, Jean-Jacques Bourdin reçoit un invité au cœur de l'actualité. Hommes et femmes de la classe politique et économique répondent, pendant une demi-heure, aux questions sans détour du journaliste. Depuis 2001, Jean-Jacques Bourdin reçoit, chaque matin, les acteurs du monde politique. Ce face-à-face est devenu le premier rendez-vous politique radio/TV de France.En simultané sur BFMTV. Chaque matin dès 6h, écoutez un show radio/télé unique en France. Pendant trois heures, l'équipe de RMC s'applique à partager l'actualité au plus près du quotidien des Français. Un rendez-vous exceptionnel mêlant infos en direct, débats autour de l'actualité, réactions et intervention d'experts. En simultané de 6h à 8h30 sur RMC Découverte. RMC est une radio généraliste, essentiellement axée sur l'actualité et sur l'interactivité avec les auditeurs, dans un format 100% parlé, inédit en France. La grille des programmes de RMC s'articule autour de rendez-vous phares comme Apolline Matin (6h-9h), les Grandes Gueules (9h-12h), Neumann/Lechypre (12h-14h).

C dans l'air
MALI : POURQUOI LA FRANCE S'EN VA ? – 11/06/21

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 11, 2021 64:04


MALI : POURQUOI LA FRANCE S'EN VA ? – 11/06/21 INVITÉS FRANÇOIS CLEMENCEAU Rédacteur en chef international – « Le Journal du Dimanche » ARMELLE CHARRIER Éditorialiste en politique internationale – « France 24 » VINCENT HUGEUX – En duplex Grand reporter spécialiste de l'Afrique STÉPHANIE HARTMANN – En duplex Journaliste spécialiste des questions de politique africaine « Radio Africa n°1 » Emmanuel Macron a annoncé jeudi 10 juin la fin, sous sa forme actuelle, de l'opération Barkhane déployée au Sahel depuis 8 ans pour lutter contre le djihadisme. Le chef de l'État a affirmé sa volonté de transformer en profondeur la présence de la France dans cette partie du Sahel et entend s'appuyer sur une force internationale. « La poursuite de notre engagement au Sahel ne se fera pas à cadre constant. Cette transformation se traduira par un changement de modèle, qui impliquera le passage à un nouveau cadre », a-t-il précisé. L'opération compte aujourd'hui 11 bases militaires à travers le Sahel, dont six rien qu'au Mali, ce qui représente 5 100 soldats déployés. Les modalités de cette transformation seront précisées d'ici la fin du mois de juin. À ce jour, 51 soldats français sont morts en opération depuis le début de l'engagement de la France au Sahel. Les deux coups d'État successifs au Mali ont convaincu Emmanuel Macron de ce retrait, envisagé depuis des mois. Paris, comme l'UE, avait dénoncé fin mai un « coup d'Etat inacceptable » après l'arrestation du président Bah Ndaw et du Premier ministre Moctar Ouane décidée par l'homme fort du pays le colonel Assimi Goïta, disposé à un dialogue avec les djihadistes pour acheter la paix au Nord du pays. « Il y a aujourd'hui cette tentation au Mali. Mais si cela va dans ce sens, je me retirerais », avait plaidé Emmanuel Macron. D'autres événements, comme la mort et la succession contestable du président tchadien Idriss Déby et le dernier massacre de masse au Burkina Faso, ont précipité la décision d'Emmanuel Macron qui ne souhaite plus continuer comme avant. La lutte contre la menace terroriste menée par le groupe Etat islamique (EI) et Al-Qaïda doit être réorganisée selon le gouvernement. « Nous ne renonçons pas au combat contre le terrorisme, il faut adapter Barkhane, mais nous ne renonçons pas à ce combat », a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian. Dans le même temps, les États-Unis ont entamé la dernière phase de leur retrait d'Afghanistan, laissant place aux doutes quant à l'avenir du pays. Les États-Unis, qui étaient intervenus en Afghanistan dans la foulée des attentats de 2001, ont signé un accord avec les Taliban sous l'administration Trump. Depuis cette signature, les Taliban se sont montrés sans pitié avec les troupes gouvernementales et terrorisent les grandes villes avec des attentats ciblés. Pourquoi Emmanuel Macron a-t-il fait le choix de retirer les troupes françaises du Sahel ? Quel est l'état de la menace djihadiste dans cette région ? Quid du retrait des troupes américaines en Afghanistan ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro - Pascal Hendrick - Benoît Lemoine - Jean-François Verzele - Jacques Wehrlin PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Municipales 2020
Régionales et départementales 2021. La Bretagne passée au crible - Aux urnes citoyens !

Municipales 2020

Play Episode Listen Later Jun 3, 2021 74:32


A l'occasion des élections régionales et départementales qui ont lieu les 20 et 27 juin 2021, Le Mur des Podcasts d'Ouest-France vous propose une série de focus sur des régions à forts enjeux. Dans ce podcast, nous passons au crible la région Bretagne où le président sortant Loïg Chesnais-Girard est candidat à sa propre succession. C'est la première fois qu'il fait campagne comme tête de liste après avoir succédé à Jean-Yves Le Drian en 2017. Nous évoquons les élections régionales, mais aussi des départementales avec les journalistes de la rédaction de Ouest-France et notamment Christel Marteel, responsable des pages Bretagne. Nous aurons aussi les directeurs départementaux de Ouest-France dans tous les départements de cette région. Le politologue Thomas Frinault dresse également une analyse de ce territoire et des forces en présence au micro de Ronan Coquelin. Les habitants de Bretagne s'expriment également sur leur rapport à ces élections. Avant cela, Erwan Alix Datajournaliste à Ouest-France, dresse le panorama en chiffres de cette région. Bonne écoute.

Reportage France
Reportage France - Élections régionales en Bretagne: la difficile succession de Jean-Yves Le Drian

Reportage France

Play Episode Listen Later May 27, 2021 2:35


En Bretagne, la page Jean-Yves Le Drian est en train de se tourner. L’homme fort de la région depuis plus de 15 ans, ministre des Affaires étrangères, ne se représente pas dans son fief et ses héritiers se déchirent, entre d’un côté son successeur Loïg Chesnais-Girard qui a refusé l’étiquette La République en Marche, et de l’autre son vice-président, le marcheur Thierry Burlot qui se présente contre lui.

Les 4 Vérités
Jean-Yves Le Drian - 26 mai

Les 4 Vérités

Play Episode Listen Later May 26, 2021 8:49


Le 26 mai 2021, Jean-Yves Le Drian est l’invité sur le plateau des 4 Vérités sur France 2. Le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères est revenu sur le déroutement, dimanche 23 mai 2021 par la Biélorussie d’un avion de ligne en plein vol qui allait d’Athènes vers Vilnius en Lituanie. Biélorussie : recadrer Poutine mais comment ? C’est une histoire qui continue de faire couler beaucoup d’encre en Europe. Un vol civil reliant Athènes à Vilnius en Lituanie a été dérouté par la Biélorussie. L'appareil a été forcé de se poser vers Minsk (capitale de Biélorussie), pour une fausse alerte à la bombe. La vraie raison de ce changement de cap était la présence à bord du Boeing de Roman Protassevitch, journaliste d’opposition au président du pays Alexandre Loukachenko, arrêté lors du transit de l’avion en Biélorussie. La Biélorussie a-t-elle agi avec l’accord de Moscou ? « J’imagine que l’initiative a été prise de manière autonome, mais l’absence de réaction de la Russie vaut caution », a estimé le ministre Jean-Yves Le Drian. Et de préciser : « Si le président Poutine voulait se démarquer du président Loukachenko, il le dirait. Au contraire, il semble bien que l’on banalise cet événement qui est très grave ». Face à cet épisode très politique, l’Europe hausse le ton. « Les mesures qui ont été prises sont très significatives, à la fois contre des individus et contre des entités. Les compagnies biélorusses ne pourront plus venir sur l’espace aérien européen. C’est une mesure très forte. Il faut toucher au portefeuille », a rappelé l’homme politique au micro de Caroline Roux. Lundi 25 mai 2021, le président de la République Emmanuel Macron a annoncé l’ouverture d’une enquête indépendante sur cette affaire mais aussi d’un rapport qui serait remis en juin avec l’idée de changer de stratégie vis-à-vis de la Russie. « La force politique de l’Europe, c’est son marché, un marché de 450 millions d’habitants. (…) La Biélorussie va être condamnée à l’isolement, c’est difficile pour elle », a estimé Jean-Yves Le Drian. Mais qui peut recadrer Poutine, demande alors Caroline Roux ? « Nous sommes arrivés à un moment de vérité dans nos relations avec la Russie. Le Conseil européen a demandé à ce que l’on fasse une grande mise au point de la relation avec la Russie. C’est un acte très important qui va probablement marquer l’entretien entre le président Biden et le président Poutine le 16 juin prochain à Genève », a déclaré le ministre tout en restant très ferme sur la gravité de cette affaire. « L’affaire de la Biélorussie a inondé l’opinion publique mondiale par sa gravité. C’est un kidnapping en plein ciel, une piraterie des temps modernes. Tout cela n’est pas acceptable pour l’ensemble de la communauté internationale ». L’opposant politique présent dans le vol, Roman Protassevitch, a été arrêté par les autorités biélorusses lors de l’atterrissage forcé. Est-il en danger de mort ? « Nous demandons très fortement que M. Protassevitch, soit libéré ainsi que son épouse. Dans cette affaire c’est l’Union européenne qui est visée », a plaidé l’élu. Il en appelle également à l’unité de toute l’Europe. « Les sanctions financières peuvent donner l’opportunité au président Loukachenko de commencer un dialogue avec sa société civile et son opposition. Mais il faut la pression de tous les Européens pour cela. La force des Européens c’est d’être unis dans cette affaire », a-t-il souligné. Engager un processus politique au Proche-Orient Jean-Yves Le Drian a ensuite évoqué la situation au Proche-Orient. Le pire est-il derrière nous ? « Non, ce qu’il y a d’acté, c’est le cessez-le-feu. (…) Il faut engager un processus politique au-delà des mesures humanitaires indispensables ». Sur la solution d’une coexistence de deux États » et reste ferme : « Il n’y en a pas d’autres », a-t-il conclu.

Le Grand Jury
Le Grand Jury de Jean-Yves Le Drian

Le Grand Jury

Play Episode Listen Later May 23, 2021 59:12


Retrouvez Le Grand Jury de Jean-Yves Le Drian, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, du 23 mai 2021 sur RTL.fr.

Le journal de presque 17h17
Internet Explorer a le même destin que Jean-Yves Le Drian !

Le journal de presque 17h17

Play Episode Listen Later May 21, 2021 4:24


durée : 00:04:24 - Le journal de presque 17h17 - par : Charline Vanhoenacker, Alex Vizorek - Du retour du train de nuit Paris-Nice à la disparition prochaine du navigateur historique Internet Explorer en passant par l'organisation d'une interview avec uniquement des journalistes issus de minorités, voici les actus de ce vendredi 21 mai.

Si tu écoutes, j'annule tout
Internet Explorer a le même destin que Jean-Yves Le Drian !

Si tu écoutes, j'annule tout

Play Episode Listen Later May 21, 2021 4:24


durée : 00:04:24 - Le journal de presque 17h17 - par : Charline Vanhoenacker, Alex Vizorek - Du retour du train de nuit Paris-Nice à la disparition prochaine du navigateur historique Internet Explorer en passant par l'organisation d'une interview avec uniquement des journalistes issus de minorités, voici les actus de ce vendredi 21 mai.

Par Jupiter !
Internet Explorer a le même destin que Jean-Yves Le Drian !

Par Jupiter !

Play Episode Listen Later May 21, 2021 4:24


durée : 00:04:24 - Le journal de presque 17h17 - par : Charline Vanhoenacker, Alex Vizorek - Du retour du train de nuit Paris-Nice à la disparition prochaine du navigateur historique Internet Explorer en passant par l'organisation d'une interview avec uniquement des journalistes issus de minorités, voici les actus de ce vendredi 21 mai.

Dans l'oreille de Charles
Les grands barons - Loïg Chesnais-Girard

Dans l'oreille de Charles

Play Episode Listen Later May 21, 2021 47:15


"J'ai un parcours d'artisan de la République." Il est le plus jeune président de région. D'abord maire de Liffré en Ile-et-Vilaine devient. Conseiller régional de Bretagne. Les succès de. Comme président ? De la région à Jean-Yves Le Drian en 2017. Quand celui-ci est nommé ministre des Affaires étrangères par Emmanuel Macron. Enfant, comme il le dit lui-même, de la garderie du matin, de la garderie du soir et du centre de loisirs du mercredi, il est resté socialiste et n'a pas cédé aux sirènes du macronisme. Entretien avec un héritier qui trace désormais sa route seul et qui compte bien garder la région Bretagne à gauche : Loïg Chesnais-Girard.  "Je n'ai jamais eu besoin de tuer le père en politique. La question du père, je l'ai réglée très jeune."

IIEA Talks
Europe In 2021: French Perspectives

IIEA Talks

Play Episode Listen Later May 20, 2021 59:41


As part of the IIEA's 30th Anniversary celebrations and on a visit to Ireland, French Minister for Europe and Foreign Affairs, Jean-Yves Le Drian and French Minister of State for European Affairs, Clément Beaune, offer a French perspective on the future direction of the European Union. They will reflect on the economic, social and political challenges posed by the COVID-19 pandemic and outline how this crisis presents an opportunity to re-evaluate Europe's approach to climate action, the digital transition and global affairs. This event was moderated by Emmanuelle Schon-Quinlivan, Lecturer in European Politics in the Department of Government, UCC. About the Speakers:  Jean-Yves Le Drian is the Minister for Europe and Foreign Affairs of France, a position he has held since since May 2017. Previously, he served as Minister of Defence from April 2012 to May 2017. Prior to this, Minister Le Drian was President of the Brittany region from 2004-2012, member of the Brittany Regional Council from 1998-2004, National Assembly Deputy for the Morbihan Department from 1978-1991 and 1997-2007, Minister of State for Marine Affairs from 1991-1992 and Mayor of Lorient (Morhiban Department) from 1981-1998. Clément Beaune is the Minister of State for European Affairs of France, a position he has held since July 2020. Previously, he served as Special Advisor for European affairs of President Emmanuel Macron from 2017-2020. Prior to this, Minister Beaune was the European, International and Budgetary Affairs Adviser of Emmanuel Macron, then Minister of the Economy, Industry and the Digital Sector. Clément Beaune is an alumnus of the French National School of Public Administration (ENA).

Revue de presse Afrique
Revue de presse Afrique - À la Une: les obsèques du président tchadien Idriss Déby Itno à Ndjamena

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Apr 23, 2021 4:46


« 21 coups de canons seront tirés », signale Le Journal du Tchad. Précision utile, car quand parle ainsi la poudre dans ce très martial pays, que Njaménoises et Ndjaménois ne s’y trompent pas, il s’agit juste d’un « rituel de salutation de mémoire du défunt à coups de canons », explique Le Journal du Tchad ! Décor ainsi planté, plusieurs sites tchadiens publient une tribune des partis politiques d’opposition, dans laquelle les signataires demandent « que la lumière soit faite sur les conditions de la mort d’Idriss Deby Itno », souligne Tchad Infos. Plus explicite, le journal local Le Pays, d’un titre, se demande si Idriss Déby est « mort au combat ou victime d’un putsch discret ? ». Le Sahel et « toute l’Afrique centrale, voire les pays du golfe de Guinée, qui retiennent leur souffle » : Car ils craignent qu’Idriss Déby mort, « ce ne soit une digue contre le terrorisme qui ait cédé », souligne, au Burkina Faso, L’Observateur Paalga. Cela veut bien dire, explique encore ce quotidien ouagalais, que les dirigeants politiques venus aux obsèques « n’ont pas accouru à Ndamena pour pleurer seulement Idriss Déby, mais aussi et surtout pour faire allégeance à son fils, promu calife à la place du calife, avec le secret espoir qu’il évitera une chienlit sécuritaire à l’intérieur de ses frontières et gardera le même regard de gendarme sur la région du Sahel », estime L’Observateur Paalga. Mais avant cela, place aux funérailles, avec notamment cette vraie prière des plus inattendues psalmodiée par le journal Wakat Sera, bien originale trinité en guise d’oraison à Idriss Déby : « Au nom du père, du fils et de…Macron ! ». Si Jupiter rendait fous tous ceux qu’il voulait perdre, là, laisse entendre ce confrère burkinabè, ce serait plutôt l’inverse, car au Tchad, « la succession du père par le fils qui se dessine, doit sans doute constituer un véritable casse-tête chinois pour le sachem français », imagine ce quotidien, d’une formule de western. Pour Wakat Sera, pas de doute, Emmanuel Macron « marche sur des œufs, pour garder la main au Tchad où il doit, en même temps, chercher à redorer son blason de démocrate en chef ». En même temps ? Ou plutôt l’un après l’autre… Car ce quotidien ouagalais se demande également si la France va « sauver le fils, après avoir porté le père ? » ! Emmanuel Macron sur place ? La presse française y va aussi de ses commentaires : D’ordinaire peu friand de sujet international, Le Parisien consacre pas moins d’une demi-page à la présence d’Emmanuel Macron et de celle du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian ce vendredi à Ndjamena. « L’image aura beau faire très "Françafrique", Emmanuel Macron n’a pas hésité », pointe donc ce quotidien français. « Foin des considérations sur les atteintes à la démocratie et aux droits de l’homme coutumières au défunt président, c’est à un "ami courageux" que Macron rendra hommage », souligne Le Parisien, en se demandant pour quelles raisons le très « new look » président français est « en même temps si lié aux vieilles pratiques ? ». Dans Le Parisien, un militaire proche du dossier assure que « le Tchad est un verrou stratégique entre des zones très instables, la Libye, le Soudan, la Centrafrique, le Sahel, Boko Haram, etc (…) Une déstabilisation du pays (et) l’avenir de l’opération Barkhane (qui) serait en jeu ». Justement, se référant à « plusieurs sources sur place », le site Mondafrique annonce que les 1 200 hommes de l’armée tchadienne qui venaient d’arriver dans la zone des Trois frontières « sont en train de faire leurs bagages et de repartir chez eux » ! Mondafrique le souligne, « c’est évidemment une douche froide pour Paris qui comptait sur ces renforts pour lancer une grande offensive prévue avant la fin du printemps et remporter une victoire médiatique contre le terrorisme. Laquelle devait précéder un retrait partiel de l’armée française du Sahel, mais avec les honneurs ». Attention, prévient Mondafrique, « le pire est à venir. Quels que soient les nouveaux maîtres du palais de Ndjamena, l’armée, dont les officiers sont quasiment tous Zagawas, l’ethnie de feu le président Déby, n’échappera pas à une purge, sous peine sinon d’implosion ».

C dans l'air
CHINE / EUROPE : LE TORCHON BRÛLE - 24/03/21

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 24, 2021 64:10


CHINE / EUROPE : LE TORCHON BRÛLE - 24/03/21InvitésPHILIPPE DESSERTINEDirecteur de l'Institut de Haute FinanceAGNÈS GAUDU Cheffe du service Asie – « Courrier international »VALÉRIE NIQUET Responsable du pôle Asie à la Fondation pour la Recherche StratégiquePIERRE HASKI Chroniqueur international - « France Inter » et « L'Obs »Rien ne va plus entre l'Europe et la Chine. Depuis l'annonce, lundi, de sanctions à l'encontre de quatre hauts fonctionnaires chinois engagés dans la répression de la minorité musulmane des Ouïghours du Xinjiang, la réponse de Pékin est très virulente : quatre organisations et dix Européens ont été sanctionnés. Parmi eux, des chercheurs, des responsables politiques et des eurodéputés, dont le Français Raphaël Glucksmann. A cela s'ajoute un ballet de convocations d'ambassadeurs que se livrent les différentes chancelleries. A la suite des sanctions européennes, l'ambassadeur de l'UE à Pékin, Nicolas Chapuis, a été convoqué en pleine nuit au ministère des Affaires étrangères pour se faire sermonner par le numéro 2 de la diplomatie chinoise. Et, quelques heures plus tard, le ministre des Affaires étrangères chinois, Wang Yi, est monté au créneau pour dénoncer les « mensonges » d'une « minorité de puissances occidentales » cherchant à s'« ingérer dans les affaires intérieures de la Chine ». En Europe, la réponse ne s'est pas fait attendre : les ambassadeurs chinois ont été convoqués en Belgique, en Allemagne et en France, où le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a dénoncé des propos « inacceptables » du premier diplomate chinois dans le pays. L'ambassadeur chinois s'en était pris sur Twitter au chercheur français Antoine Bondaz, en le qualifiant entre autres de « hyène folle » et de « petite frappe ». Une escalade verbale et des tensions qui s'inscrivent dans une confrontation de plus en plus visible entre la Chine et l'Occident. La première rencontre sino-américaine avec l'administration Biden a été glaciale le week-end dernier en Alaska. Et, lundi, Pékin a fait face aux sanctions de l'UE mais aussi du Royaume-Uni, du Canada et des Etats-Unis. Un premier signe de la volonté du nouveau président des Etats-Unis de renouer avec une politique d'alliances pour contrer les ambitions de la Chine, qui a réussi à tirer son épingle du jeu durant cette pandémie mondiale. Après avoir déployé une diplomatie des masques, puis des technologies et des vaccins (dons et ventes d'équipements de protection, tests, caméras thermiques, systèmes de vidéoconférence, etc.) à destination d'un nombre important de pays, la diplomatie chinoise a redoublé d'activisme pour signer des accords bilatéraux et multilatéraux. Mi-novembre, quatorze pays de la région Asie-Pacifique ont signé avec la Chine un Partenariat régional économique global (RCEP). Fin décembre, un accord de principe sur les investissements a été signé entre la Chine et l'Union européenne (CAI). Et, ces derniers jours, les Chinois ont mis en scène une rencontre avec le ministre russe des Affaires étrangères. Avec, au menu des discussions, une question : comment se passer du dollar ? La confrontation entre les deux puissances pour le leadership mondial se poursuit et les Européens se retrouvent entraînés à choisir un camp. L'accord sur les investissements, finalisé en décembre, pourrait-il en faire les frais ? Jusqu'où ira l'escalade des tensions entre la Chine et l'Occident ? Quelle place pour l'Europe dans la rivalité sino-américaine ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv                       

Le Billet de Charline
Jean-Yves Le Drian, ministre depuis 10 ans

Le Billet de Charline

Play Episode Listen Later Feb 18, 2021 2:33


durée : 00:02:33 - Le Billet de Charline Vanhœnacker - par : Charline Vanhoenacker - Jean-Yves Le Drian est l'invité de 7h50. Charline en profite pour dresser le portrait d’un ministre des Affaires étrangères...

Les interviews d'Inter
Jean-Yves Le Drian : "On est entré dans des guerres de modèles de développement et d’influence avec la Chine"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Feb 18, 2021 11:01


durée : 00:11:01 - L'invité de 7h50 - par : Léa Salamé - Jean-Yves Le Drian, ministre de l'Europe et des Affaires étrangère, est l'invité de 7h50.

Le débat
Opération Barkhane : vers un désengagement français ?

Le débat

Play Episode Listen Later Feb 15, 2021 37:59


Après le temps du "sursaut militaire", celui du "sursaut diplomatique, politique et du développement". C’est ainsi que la France, par la voix de son chef de la diplomatie Jean-Yves Le Drian, aimerait voir le sommet du G5 Sahel qui se tient à N'Djamena, au Tchad, lundi et mardi. Mais comment aborder l'avenir politique quand la sécurité elle-même est tout sauf rétablie ? Pas une semaine sans qu'un village ou un convoi militaire ne fasse l'objet d'une attaque dans cette région particulièrement tourmentée, baptisée "zone des trois frontières". Et si la France prenait ses distances avec le G5 Sahel ?

Revue de presse française
Revue de presse française - À la Une: que faisons-nous encore au Mali?

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Feb 15, 2021 4:29


« C’est une petite musique que l’on entend monter dans les tréfonds de l’opinion publique, s’exclame Sud-Ouest : que faisons-nous encore au Mali ? Et la question se fait plus pressante à chaque soldat ou groupe de soldats tués. La France découvre, ou redécouvre, une loi déjà expérimentée par les Américains en Afghanistan puis en Irak : sur un théâtre d’opérations militaires, qui tient plus de la guérilla que de la guerre traditionnelle, il est toujours plus facile d’arriver que de partir. » Reste que « la France ne peut pas partir », poursuit Sud-Ouest. « Elle ne peut pas abandonner cette région et laisser s’instaurer un califat islamique, presque à nos portes. Emmanuel Macron, qui espérait annoncer aujourd’hui au sommet du G5 Sahel une amorce de retrait des troupes françaises, devrait se contenter de ramener leurs effectifs au niveau où ils se situaient il y a un an. » Les renforts européens au compte-goutte… « Et si la France quittait le Sahel… », lance en écho La Croix. En effet, pointe le quotidien catholique, « Paris, qui a déjà payé un lourd tribut avec la perte d’une cinquantaine d’hommes, s’interroge sur sa présence sur le terrain : malgré le renforcement militaire et certains succès tactiques revendiqués, la sécurité n’a pas été rétablie dans la zone. La France voudrait voir ses alliés assumer le relais militaire, mais aussi politique et diplomatique, pour réduire un engagement vieux de huit ans. » Justement, « l’Europe peut-elle s’engager davantage ? », s’interroge Le Parisien. « Marginale au départ, la présence européenne monte lentement en puissance, pointe le journal. L’aspect le plus spectaculaire est la task force Takuba, des groupes de forces spéciales européennes vouées à accompagner au combat les militaires locaux. » Toutefois, remarque Le Monde, « les éléments des forces spéciales estoniennes, tchèques ou suédoises arrivent au compte-gouttes. Ils sont actuellement environ 400, selon les chiffres officiels. » On continue ? Alors « partir, un peu, mais quand ? », se demande le quotidien du soir. « Différents scénarios sont sur la table, croit savoir Le Monde. Celui d’un retrait conséquent et rapide d’une partie des quelque 5 100 soldats français déployés au Sahel pourrait satisfaire une partie des opinions publiques françaises et africaines, de plus en plus rétives à l’engagement prolongé de l’opération Barkhane. Mais il pourrait apparaître comme un lâchage en rase campagne d’États sahéliens encore fragiles. L’hypothèse d’un retrait a minima, notamment des quelque 600 soldats envoyés en renfort il y a un an, est envisageable, relève encore Le Monde. Cela transmettrait un signal politique, mais sans changer fondamentalement la donne. » Et puis dernière option, pointe Le Monde : on continue… « Face à l’accélération du calendrier, un certain nombre d’acteurs, notamment parlementaires, défendent la nécessité de poursuivre l’opération Barkhane. "Ce n’est pas le moment de dire ‘on s’en va’", plaidait récemment Hélène Conway-Mouret, l’actuelle sénatrice des Français de l’étranger. "Cela risque de laisser croire que l’on a fait huit ans de présence pour rien du tout", ajoutait-elle, tout en relevant la difficulté de parvenir à mobiliser les États sahéliens" sans leur laisser croire que tout est acquis". » En tout cas, souligne Le Figaro, « à Ndjamena, la France et ses partenaires devraient réaffirmer le rejet de toutes négociations avec les jihadistes. "Les chefs jihadistes ne sont pas solubles dans une solution politique", martèle-t-on à l’Élysée. Une position partagée officiellement par les présidents sahéliens, reçus un à un ces dernières semaines à l’Élysée. Mais l’unanimité n’est pas si complète. » En effet, « Ouagadougou comme Bamako ne voient pas d’autres solutions, pointe Le Figaro, alors que l’issue politique reste introuvable. » Accentuer l’effort de développement… Enfin, variable importante dans cette équation sahélienne : le développement… « Mardi, rappelle Libération, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian a expliqué devant les sénateurs que le sommet de Ndjamena sera aussi l’occasion d’un "sursaut diplomatique, politique, et de développement". La stabilisation de la région en dépend, a rappelé le ministre. Au Mali, fin 2020, seuls 9% des administrateurs civils étaient déployés dans le nord et le centre du pays, relève Libération. Trois ans auparavant, la France avait créé un fonds spécial dédié aux projets dans les zones les plus touchées par l’insécurité – et donc habituellement les moins accessibles pour les acteurs du développement –, misant sur un effet d’entraînement auprès des bailleurs internationaux. L’effort reste balbutiant, déplore le journal. Alors que l’opération Barkhane coûte 900 millions d’euros chaque année, la France dépense dix fois moins en aide publique au développement au Sahel »  

Revue de presse française
Revue de presse française - À la Une: l’évolution de Barkhane au prochain sommet du G5 Sahel à Ndjamena

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Feb 12, 2021 4:14


La force militaire française dans le Sahel pourrait bien mettre cap au nord Étant rappelé que le « top départ » de l’opération militaire Serval, qui a précédé Barkhane dans le Sahel, a été lancé le 11 janvier 2013, que le sommet de lundi et mardi prochains à Ndjamena pourrait être le cadre d’annonces sur l’évolution de Barkhane -une réduction de ses effectifs est souvent évoquée- le quotidien L’Opinion estime que cette « hypothèse » n’est pas « l’essentiel ». Selon L’Opinion, l’essentiel serait plutôt « l’effort militaire ». Lequel « pourrait se porter davantage vers le Nord alors qu’il se concentrait, au moins depuis un an, dans le secteur des trois frontières, au sud de Gao ». Après l’État islamique du grand Sahara, la branche locale de Daech, « l’objectif de l’armée française est de "neutraliser" (en clair, de tuer sauf s’ils se rendent) les grands chefs de l’autre organisation, le RVIM, qui a prêté allégeance à al-Qaïda. C’est aujourd’hui "la menace principale" », dit l’Élysée à ce quotidien. Quant au coût de Barkhane, que ce journal estime à « un milliard (d’euros) par an », pour un coût humain de « plus de 50 militaires français » tués au combat, L’Opinion souligne que Paris « espère toujours » que les Européens prendront une part du « fardeau » ! Les révélations de ce même journal sur les « colonnes jihadistes » supposées fondre sur Bamako en 2013 les inciteront-elles à le faire ? Toujours est-il que la menace desdites « colonnes » servie aux Français pour justifier l’intervention militaire française Serval il y a huit ans n’aurait été qu’une « légende » Et c’est encore L’Opinion qui le clame en effet en Une. Ce journal y évoque un « storytelling », autrement dit « une histoire que l’on raconte pour convaincre le public, quitte parfois à prendre quelques libertés avec les faits ». S’appuyant sur des conversations avec le général Christophe Gomart, alors à la tête du commandement des opérations spéciales, avec son prédécesseur à ce poste, le général Emmanuel Beth, mais aussi avec le chef d’état-major des armées de l’époque, l’amiral Edouard Guillaud, L’Opinion affirme que « le récit des "colonnes" s’avère être un "habillage" de la réalité, selon le mot d’un officier général, à destination notamment de l’opinion publique française. Il va permettre le déclenchement de l’opération Serval et la reconquête au pas de charge de tout le nord du Mali par l’armée française.  » Selon ce quotidien, le « storytelling » en question est « né dans l’entourage du ministre de la Défense (de l’époque) Jean-Yves Le Drian, avec son directeur de cabinet, le tout-puissant Cédric Lewandowski, et Sacha Mandel, un communicant hors pair. Il est validé par le président (d’alors) François Hollande », affirme L’Opinion. Comme auraient pu dire les Romains : « Si tu veux la guerre, prépare… l’opinion. » Le débat télévisé hier soir entre la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen et le ministre de l’Intérieur et des Cultes Gérald Darmanin… Un duel presque à fronts renversés C’est ce que pointe Le Parisien. Ce journal trouve que Marine Le Pen y a joué « la modération ». Et cela « quitte à se faire accuser (par Gérald Darmanin) de ne pas être assez dure », remarque ce quotidien. L’abandon enfin du projet de quatrième terminal de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, près de Paris. Le voyage en avion a du plomb dans l’aile C’est la ministre de la Transition écologique qui a annoncé l’abandon du terminal 4 hier au journal Le Monde. Projet « obsolète », qui « ne correspond plus à la politique environnementale du gouvernement et aux exigences d’un secteur en pleine mutation », a dit Barbara Pompili au Monde. C’est « la fin d’une époque », soupire en Une Le Parisien. Mais à l’inverse, « le train va connaître un nouvel âge d’or », prédit ce quotidien. Autrement dit, à quelque chose, malheur est bon…  

Deux heures d'info avec Nikos Aliagas
8h-9h : Matthieu Belliard avec Jean-Yves Le Drian

Deux heures d'info avec Nikos Aliagas

Play Episode Listen Later Feb 3, 2021 50:31


Matthieu Belliard est aux commandes de la matinale d'Europe 1. Un point complet sur l'actualité pour l'observer sous tous les angles et mieux la comprendre avec de nombreux entretiens, sans oublier l'interview politique de Sonia Mabrouk. Les auditeurs retrouvent les chroniques de Nicolas Barré, Vincent Hervouët, Nicolas Beytout, Fanny Agostini et Virginie Phulpin.La “Revue de presque” de l'infatigable Nicolas Canteloup, accompagné de Julie, apporte une touche d'humour. Information, convivialité et proximité rythmeront cette matinale !

Nicolas Canteloup - la revue de presque sur Europe 1
François Hollande : "Il y a des agents secrets et des ministres secrets comme Jean-Yves !" (Canteloup)

Nicolas Canteloup - la revue de presque sur Europe 1

Play Episode Listen Later Feb 3, 2021 2:01


Grande nouveauté cette année, chaque matin, Nicolas Canteloup offre ses précieux conseils aux invités de l'interview politique. Ce mercredi, Sonia Mabrouk reçoit Jean-Yves Le Drian, ministre des Affaires étrangères. François Hollande a tenu à lui adresser quelques mots.

Revue de presse Afrique
Revue de presse Afrique - À la Une: la RDC, où le président Tshisekedi à deux doigts de «l'Union sacrée» autour de sa personne

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 29, 2021 4:06


Après plusieurs mois de bras de fer, le président congolais est à une encablure de son objectif : être seul à tenir la barre de son vaste pays, s’affranchissant ainsi de l’encombrante influence de son prédécesseur Joseph Kabila. Et le journal Enjeux africains ne mégote pas son admiration devant ce que ce journal conçoit comme « l’incroyable pari gagnant de Félix Tshisekedi ». « Les carottes sont cuites » pour le Premier ministre congolais qui avait été nommé en juin 2019 « sur proposition de l’ex-homme fort du pays, allié à son successeur », rappelle Enjeux Africains. « Décidément (Félix Tshisekedi est) sur un nuage », s’enthousiasme ce journal. Et même si le Premier ministre fait de la résistance, sa démission est « une simple formalité en somme ! ». « Deux ans après son élection, Félix Tshisekedi s’émancipe. Mais pour lui, le plus dur commence, prévient Jeune Afrique. Saura-t-il nouer de nouvelles alliances et répondre enfin aux attentes des Congolais ? », se demande ce magazine panafricain. Justement. Le président congolais aura ensuite à former un nouveau gouvernement. Lequel « devra donc être un exécutif de large union nationale, rassembleur de toutes les forces vives de la nation, enjoint Le Potentiel, (un gouvernement) qui prenne en compte la donne géopolitique, de sorte qu’aucune partie de la République ne se sente frustrée, sous quelque prétexte que ce soit », prévient encore ce quotidien kinois. En Guinée, l’opposant Oumar Sylla condamné à onze mois de prison ferme Des faits de « provocation directe à un attroupement non armé »requalifiés par le tribunal qui a condamné cette figure du FNDC, le Front national de défense de la Constitution, en grève de la faim depuis deux semaines. De quoi crisper davantage encore le « dialogue politique et social » décrété avant-hier par le pouvoir. Sur place, le FNDC ne décolère pas contre le pouvoir, dénonçant « la caporalisation de la justice », qui se manifeste ainsi, selon l’opposition guinéenne, à travers une « sanction téléguidée », rapporte le journal Ledjely. Toutefois, comme, concomitamment, Alpha Condé a mis en place un Cadre permanent du dialogue politique et social, ce même journal se demande si le président guinéen n’a pas, au fond, « cédé aux menaces de la France », dans la mesure où l’annonce de la mise en place de ce cadre de dialogue « tombe » au même moment que l’audition au Sénat du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, audition durant laquele Jean-Yves Le Drian avait condamné « les détentions hors procédures judiciaires d’opposants ». De la France, qui sait ? Mais pas que… Ledjely ne manque pas de rappeler également les remarques du représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Afrique de l’ouest et au Sahel, lorsque Ibn Chambas avait évoqué dans son rapport au Conseil de sécurité de l’ONU « les violences – avec morts d’hommes – ayant émaillé les dernières élections en Guinée et en Côte d’Ivoire, comme une "menace pour la stabilité de la sous-région" Afrique de l’Ouest ; Ibn Chambas qui recommandait aussi au Conseil de sécurité des Nations unies, "l’urgence pour les autorités guinéennes et ivoiriennes" de "réprimer les violations commises par les forces de sécurité lors de manifestations policières et lutter contre l’impunité" ». Le Sénat français adopte la réforme du franc CFA Peu d’écho pourtant dans la presse africaine. Il n’y a guère que le site Connection ivoirienne pour évoquer dans un style fleuri « le tour de passe-passe de Macron » et la « fausse réforme » du franc CFA en Afrique de l’Ouest. Réforme à bas bruit dans la presse, donc, adopté au Sénat « par 241 voix pour et 22 contre », précise Connection ivoirienne.

Questions politiques
Jean-Yves Le Drian : "Les Français sont plus râleurs, mais aussi plus disciplinés qu'ailleurs"

Questions politiques

Play Episode Listen Later Jan 24, 2021 53:50


durée : 00:53:50 - Questions politiques - Jean-Yves Le Drian, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, est l’invité de « Questions Politiques » ce dimanche. Une émission présentée par Ali Baddou avec Carine Bécard (France Inter), Françoise Fressoz (Le Monde) et Nathalie Saint-Cricq (France Télévisions).

Le journal de 12h30
Jean-Yves Le Drian s'inquiète de l'activité nucléaire en Iran

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Jan 17, 2021 14:41


durée : 00:14:41 - Journal de 12h30 - Pour le ministre des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, Téhéran travaille désormais clairement sur l'arme atomique pour déstabiliser ses voisins.

Revue de presse française
Revue de presse française - À la Une: le passeport vaccinal

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jan 17, 2021 4:57


Selon un sondage Ifop pour Le Parisien Dimanche, 62% des Français sont favorables au certificat de vaccination pour les personnes souhaitant prendre l’avion, et 60% pour celles et ceux voulant rendre visite à des personnes vulnérables, en maisons de retraite ou à l’hôpital. « Les oppositions aux vaccins s’apaisent », pointe Le Parisien Dimanche, en soulignant que « cette question controversée du passeport (vaccinal) n’est plus un tabou ». D’autant que, selon ce sondage, 54% des Français « souhaitent désormais se faire vacciner, soit 15 points de plus qu’au 1er décembre 2020 », complète ce journal. Le passeport vaccinal ? « Nous y sommes très réticents, dit Clément Beaune au Journal du Dimanche. Il est trop tôt pour avoir ce débat, qui pose des questions pratiques et éthiques sensibles », met en garde le secrétaire d’État aux Affaires européennes dans le JDD. Autre sondage de la semaine, celui indiquant que la moitié des Français sont à présent opposés à la présence française dans le Sahel : C’est une première. Huit ans après le déclanchement de l’opération militaire « Serval », devenue depuis l’opération « Barkhane », un sondage Ifop publié par le site de l’hebdomadaire Le Point indique que 51 % des Français ne sont « pas favorables » à l’intervention militaire française au Mali, dont 19 % qui n’y sont « pas du tout favorables ». La question de cette institut de sondages ne portait que sur le seul Mali, mais le directeur du département opinions à l'Ifop Jérôme Fourquet dit au Point que l’on peut « extrapoler ce résultat à l'ensemble de Barkhane (…) car les Français ne font pas vraiment le distinguo et l'essentiel des combats et des pertes ont lieu au Mali (…) Si l'on poursuit dans cette dynamique, l'opération sera de plus en plus difficile à justifier pour l'exécutif dans les mois à venir », prévient en conséquence Jérôme Fourquet dans la version en ligne du magazine Le Point. Faut-il voir dans ce sondage les opportuns prémices d’un retrait à venir des forces françaises déployées au Sahel ? La question donne le vertige à L’Express. « Partir en laissant le chaos ou rester au risque de s'enliser ? L'équation relève du casse-tête politique », admet cet hebdomadaire. D'autant que « l'hydre terroriste semble renaître à l'infini (…) Difficile, dans ces conditions, de justifier un retrait qui serait synonyme d'échec, malgré quelques avancées tactiques ». Aux États-Unis, dans trois jours, ce sera le clap de fin pour Donald Trump. Mais c’est dans une Amérique profondément divisée que le nouveau président américain Joe Biden va prêter serment : Même si, au final, ce fut une « victoire (…) de la démocratie, de la raison et de la vérité », comme le dit ce matin le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian dans Le Journal du dimanche, l’hebdomadaire L’Express met en garde. « Le danger est très élevé. Le FBI s'attend à des actions armées visant les Capitoles des 50 États américains dans les prochains jours. Et la cérémonie d'investiture de Joe Biden, le 20 janvier, se déroulera sous très haute tension ». Comme le souligne ce magazine, « la promesse de Biden d'unifier le pays paraît plus impossible que jamais à réaliser. D'autant que le leader démocrate, disposant d'une fragile majorité au Congrès, aura face à lui un Parti républicain dont une bonne partie des élus s'est montrée perméable aux thèses complotistes : plus d'une centaine d'entre eux a voté contre la certification des élections », souligne L’Express. De quoi raffermir la volonté de Jean-Yves Le Drian de repartir de l’avant. Dans son entretien au Journal du Dimanche, le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères suggère un « moratoire » dans le bras de fer commercial entre les États-Unis et l’Union européenne, moratoire « sur l’acier, le numérique, Airbus et (…) notre secteur viticole ». Dans cette interview, Jean-Yves Le Drian, par ailleurs, dit « clairement » que l’Iran « est en train de se doter de la capacité nucléaire ». Alors ? Alors « il est urgent de dire aux Iraniens que cela suffit », lance le chef de la diplomatie française dans Le JDD, en évoquant « les déstabilisations par l’Iran de ses voisins dans la région »... Himalayisme avec la première ascension hivernale du K2 : 8 611 mètres, le deuxième sommet du monde a été vaincu hier, en hiver, par une équipe népalaise. « Un exploit ! », s’enthousiasme Le JDD. « Cette prouesse a toutefois été ternie par la mort d’un himalayiste espagnol », complète cet hebdomadaire. Il s’appelait Sergi Mingote ; il a laissé sa vie dans les glaces du K2, « la montagne tueuse ».

Revue de presse française
Revue de presse française - À la Une: l'accord post-Brexit signé

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Dec 25, 2020 4:04


Un gros titre à la Une de la presse française, le cadeau de Noël déposé dans le soulier de l’Europe : l’accord post-Brexit entre l’Union européenne et le Royaume-Uni. « Un accord historique au pied du sapin », lance Le Parisien, dans un article illustré d’une photo de Boris Johnson, tout sourire, les pouces « brandis », tel - non-pas un mais deux - empereurs romains dans l’arène, les bras écartés en « V », comme « Victoire » (ou plutôt « Victory », comme disent Messieurs les Anglais). Un Premier ministre britannique « triomphal », estime ce quotidien. Lequel souligne un détail de ladite photo difficilement perceptible à l’œil nu : la cravate de Boris Johnson y est « ornée de poissons en hommage aux pêcheurs » !  L’annonce de cet accord « historique » entrera « dans les livres d'Histoire », c’est un « véritable événement », sa conclusion dans le contexte sanitaire en quelques mois « relève de l'exploit », rehausse Le Parisien. Côté français, on se réjouit aussi. Mais le diable se dissimulant dans les détails, il conviendra maintenant d’éplucher scrupuleusement les deux mille pages de l’accord. Et justement, le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères ne dit pas autre chose. « Il nous faut à présent vérifier que nos points essentiels ont été pleinement pris en compte », souligne Jean-Yves Le Drian dans Le Parisien. Conclu à l’issue de dix mois « d’âpres négociations », cet accord répond aux attentes des entreprises. En France, les milieux économiques « respirent », car « le pire » a été évité, énonce ce journal.   Pas de version papier du journal Le Figaro ce matin (et pas seulement parce que le jour de la naissance de l’enfant Jésus est férié en France, puisque ce quotidien conservateur brillera aussi par son absence dans les kiosques demain samedi), mais depuis hier soir, c’est bien l’accord post-Brexit entre l’Union européenne et le Royaume-Uni qui est à la Une de sa version en ligne. Et comme dans une semaine, comme prévu, l’Union européenne et le Royaume-Uni vont bel et bien divorcer, l’accord annoncé hier après-midi est un vrai « cadeau de Noël », lance le site de ce journal ! « Le divorce, voulu au nom de la souveraineté recouvrée (du Royaume-Uni) sera (…) plus doux. Et l’UE voit aussi son partenaire s’éloigner sans totalement larguer les amarres », se réjouit ce site Internet, « la réussite des négociations est un soulagement pour les Vingt-Sept ». À Londres aussi, pour la presse, cet accord est un beau cadeau de Noël. C’est en effet ce que constate le site de Libération (également absent des kiosques ce matin), outre-Manche, l’heure est au « soulagement ». Côté agriculteurs toutefois, au contraire, « on s’inquiète » et les pêcheurs, non plus, « ne sautent pas de joie », pointe Libération en ligne. Mais pour le Premier ministre britannique Boris Johnson, c’est une victoire de taille. « Exactement un an après son élection avec une majorité de 80 sièges, Boris Johnson a finalement rempli sa seule promesse électorale : conclure un accord commercial post-Brexit avec l’Union européenne, souligne Libération. Qu’il soit finalement modeste, qu’il intervienne après des mois (des années) de tergiversations, menaces et dates limites imposées et dépassées, l’accord est là. Brexiters et presse populaire vont pouvoir se glorifier de la nouvelle indépendance de leur pays et de la rupture des chaînes qui, selon eux, empêchaient le royaume de prospérer », ajoute Libération. Reste que, des deux côtés de la Manche, l’heure est au soulagement. « L’économie sinistrée par les mesures sanitaires évite la catastrophe du no deal, se réjouit Le Parisien. Dans la hotte du Père Noël, il y a parfois des cadeaux inespérés ».

Mesa Central - Columnistas
Tohá, Bofill y Mansuy por crisis en el Frente Amplio y la declaración del principal imputado en Caso Catrillanca

Mesa Central - Columnistas

Play Episode Listen Later Dec 4, 2020 38:06


En una nueva edición de Mesa Central, Constanza Santa María conversó con los columnistas Carolina Tohá, Cristián Bofill y Daniel Mansuy sobre la crisis que vive el Frente Amplio. Por otro lado, abordaron las declaraciones del ex-sargento del GOPE Carlos Alarcón, principal imputado en el Caso Catrillanca por haber disparado al comunero mapuche. Finalmente, comentaron la reunión del canciller Andrés Allamand y el ministro de Relaciones Exteriores francés, Jean-Yves Le Drian para forzar relaciones.

Le brief politique
L'aile gauche de la majorité veut donner de la voix

Le brief politique

Play Episode Listen Later Nov 25, 2020 2:38


durée : 00:02:38 - Le brief politique - Comment empêcher Emmanuel Macron de pencher trop à droite ? Jean-Yves Le Drian et ses amis ont un plan.

Nicolas Canteloup - la revue de presque sur Europe 1
François Hollande : "Jean-Yves est obligé de jouer le pilote de Canadair pour éteindre le feu" (Canteloup)

Nicolas Canteloup - la revue de presque sur Europe 1

Play Episode Listen Later Nov 5, 2020 1:05


Grande nouveauté cette année, chaque matin, Nicolas Canteloup offre ses précieux conseils aux invités de l'interview politique. Ce jeudi, Sonia Mabrouk reçoit Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires Étrangères. François Hollande a tenu à lui adresser quelques mots de soutien.

Deux heures d'info avec Nikos Aliagas
Matthieu Belliard avec Jean-Yves Le Drian et Alan Dershowitz

Deux heures d'info avec Nikos Aliagas

Play Episode Listen Later Nov 5, 2020 101:22


Matthieu Belliard prend les commandes de la matinale d'Europe 1 pour trois heures d’infos, accompagné d’Ombline Roche et de toute la rédaction. Un point complet sur l'actualité pour l'observer sous tous les angles et mieux la comprendre avec de nombreux entretiens, sans oublier l'interview politique de Sonia Mabrouk. Les auditeurs retrouvent les chroniques de Nicolas Barré, Vincent Hervouët, Nicolas Beytout, Fanny Agostini, Virginie Phulpin et Anicet Mbida.La “Revue de presque” de l'infatigable Nicolas Canteloup, accompagné de Julie, apporte une touche d'humour. Information, convivialité et proximité rythmeront cette matinale !

Le journal de 18h00
"La menace est partout" estime le ministre des Affaires étrangères, Jean Yves le Drian

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Oct 30, 2020 20:30


durée : 00:20:30 - Journal de 18h - Au lendemain de ce nouvel attentat dans la basilique de Nice, une attaque au couteau qui a fait 3 morts, le gouvernement a décidé de renforcer la sécurité sur le territoire national. Le ministre de l'intérieur, Gérald Darmanin annonce le renfort de 7 000 membres des forces de l’ordre.

Un jour dans le monde
Au Mali, officiellement on ne discute pas avec les djhadistes, mais...

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Oct 27, 2020 3:55


durée : 00:03:55 - Le monde d'après - Au Mali, le procès des attentats de Bamako en 2015 s’est ouvert ce matin. Et dans le même temps, le chef de la diplomatie français Jean-Yves Le Drian, présent au Mali hier, a rejeté toute forme de négociation avec les terroristes. Mais derrière ce discours officiel, il y a une autre réalité. C'est le monde d'après.

Le Nouvel Esprit Public
Macron contre le radicalisme islamiste / Erdogan, encore Erdogan, toujours Erdogan ! / n°162 (11 octobre 2020)

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Oct 11, 2020 65:49


MACRON CONTRE LE RADICALISME ISLAMISTE Le 2 octobre, le chef de l'État a prononcé un discours aux Mureaux pour annoncer un projet de loi de lutte contre « le séparatisme islamique » finalement intitulé « projet de loi renforçant la laïcité et les principes républicains ». D’emblée, Emmanuel Macron a précisé que « L'islamisme radical est le cœur du sujet ». « Un projet conscient, théorisé, politico-religieux, qui se concrétise par des écarts répétés avec les valeurs de la République ». Regrettant que la République ait laissé progresser, sans rien faire une « ghettoïsation » des quartiers qui a favorisé l'influence du « séparatisme islamiste », le Président a plaidé pour une hausse des moyens des services publics dans les territoires. « Notre horizon est simple : c'est assurer une présence républicaine au bas de chaque tour, au bas de chaque immeuble, là où nous avions reculé », a-t-ilexpliqué. Pour le président, le « réveil républicain », auquel il appelle consiste notamment à réaffirmer le rôle fondamental de l'école dans l'apprentissage des valeurs de la République et pour cela à rendre obligatoire dès 3 ans l'instruction à l'école, l'instruction à domicile étant « strictement limitée » aux impératifs de santé, à renforcer le contrôle de l'État sur le fonctionnement et le financement des associations cultuelles et pour cela accepter de retoucher à la marge la loi de 1905, à faire respecter le principe de neutralité dans les services publics et pour cela l'étendre aux transports publics, à tenter de faire émerger un islam de France et pour cela responsabiliser le Conseil français du culte musulman, en particulier dans la formation des imams. Le rapporteur de l'Observatoire de la laïcité, qui Nicolas Cadène s’est félicité d’un « remarquable discours » qui a le mérite de reprendre « l'ensemble des préconisations » de l'Observatoire, notamment sur le renforcement du contrôle des financements des mosquées et, surtout, sur la nécessité de restaurer dans les quartiers la mixité sociale. A gauche, le président du Printemps républicain, Amine El-Khatmi, a jugé que « les mots posés » par chef de l'Étatvont « dans le bon sens »..Le ssocialistes demandent davantage de moyens pour les quartiers « que la République abandonne ». Le chef de file de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, et diverses associations ont dénoncé un « discours contre les musulmans Le projet de loi doit être présenté aux représentants des cultes, mi-octobre, avant que le texte définitif ne vienne en conseil des ministres, le 9 décembre. Il sera ensuite transmis à l'Assemblée nationale en janvier 2021. Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro, 8 Français sur 10 jugent positivement ce projet. *** ERDOGAN, ENCORE ERDOGAN, TOUJOURS ERDOGAN ! Le 27 septembre, des combats meurtriers ont éclaté entre les forces azerbaïdjanaises et les rebelles du Haut-Karabakh, soutenue par l’Arménie. L'Azerbaïdjan affirme qu’il s’agit d’une « contre-offensive » après une attaque des séparatistes, lesquels soutiennent qu’ils n’ont fait que répondre à une agression aérienne de Bakou. Le Haut Karabakh, dont les 150 000 habitants sont en majorité arméniens a fait sécession de l'Azerbaïdjan en 1991, au moment de la dislocation de l'URSS. Autour de ce territoire, sept districts azerbaïdjanais sont occupés militairement par les Arméniens. Bakou veut en reprendre le contrôle. Le président de l'Azerbaïdjan, Ilham Aliev, a expliqué le 30 septembre que la condition d'un cessez-le-feu était le retrait militaire complet des forces arméniennes des « territoires occupés », soit le Haut-Karabakh et la zone tampon avec l'Arménie. L'Arménie, elle, défend le droit à l'autodétermination des habitants du Haut-Karabakh, dont l’indépendance n’est pas reconnue sur le plan international. Malgré des décennies de médiation américaine, russe et française au sein du Groupe de Minsk, sous l'égide de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, la dispute sur la souveraineté du Haut-Karabakh n'a jamais été résolue. Selon le droit international, l'enclave appartient au territoire azerbaïdjanais. Entretenant une coopération militaire avec l’Azerbaïdjan turcophone, le président Recep Tayyip Erdogan a déclaré : « Le peuple turc est aux côtés de ses frères azéris, de tout notre cœur et par tous les moyens ». Après la Syrie, laLibye, la question migratoire et les forages en Méditerranée orientale, le Haut-Karabakh devient le nouveau sujet de tension de la Turquie avec ses voisins et alliés. Lors du sommet de l'Union européenne, les 1er et 2 octobre à Bruxelles, Emmanuel Macron a déclaré « 300 combattants ont quitté la Syrie pour rejoindre Bakou en passant par Gaziantep (situé en Turquie). Ils sont connus, tracés, identifiés, ils viennent de groupes djihadistes qui opèrent dans la région d'Alep. D'autres contingents se préparent, à peu près de la même taille. Une ligne rouge est franchie, c'est inacceptable ». L’Alliance atlantique a dû, le5 octobre, demander à un de ses propres membres, la Turquie, de freiner l'offensive militaire de l'Azerbaïdjan au Haut-Karabakh. Ankara, lui a répondu que l'Otan devrait, elle, « appeler l'Arménie à se retirer » du Haut-Karabakh. Le même jour, les trois ministres des affaires étrangères du groupe de Minsk, le Français Jean-Yves Le Drian, l'Américain Mike Pompeo et le Russe Sergueï Lavrov ont dénoncé « l'escalade de violence inédite et dangereuse ».

Langsam gesprochene Nachrichten | Deutsch lernen | Deutsche Welle
08.10.2020 – Langsam gesprochene Nachrichten

Langsam gesprochene Nachrichten | Deutsch lernen | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later Oct 8, 2020 7:15


Trainiere dein Hörverstehen mit den Nachrichten der Deutschen Welle von Donnerstag – als Text und als verständlich gesprochene Audio-Datei.Kamala Harris: Trump-Regierung hat Recht auf Wiederwahl verwirkt Im einzigen TV-Duell zwischen den US-Vizepräsidentschaftskandidaten Mike Pence und Kamala Harris hat diese den Umgang der Trump-Regierung mit der Corona-Pandemie auf das Schärfste kritisiert. "Das ist das größte Scheitern einer US-Regierung in der Geschichte unseres Landes", sagte Harris. Sie verwies insbesondere auf die Zahl von mehr als 210.000 Corona-Toten in den USA. In der Debatte in der Universität in Salt Lake City stritten der Republikaner und die Demokratin auch über die richtige Wirtschaftspolitik, Steuern und den Klimaschutz. Pence wich der Frage aus, ob die Erderwärmung eine existenzielle Bedrohung für die Menschen sei. Corona-Neuinfektionen in Deutschland steigen sprunghaft auf über 4000 Die Zahl der Neuinfektionen mit dem Coronavirus in Deutschland ist sprunghaft auf mehr als 4000 binnen eines Tages angestiegen. Die Gesundheitsämter meldeten 4058 neue Corona-Infektionen innerhalb der vorangegangenen 24 Stunden, wie das Robert Koch-Institut (RKI) mitteilte. Das sind über 1200 mehr als am Vortag, als mit 2828 Neuinfektionen ein neuer Höchstwert seit April gemeldet worden war. Seit Beginn der Corona-Krise haben sich nach Angaben des RKI mindestens 310.144 Menschen in Deutschland nachweislich mit dem Virus Sars-CoV-2 infiziert. Bundesregierung stuft weitere Länder als Corona-Risikogebiete ein Die Bundesregierung hat ganz Rumänien, Georgien, Tunesien und Jordanien zu Corona-Risikogebieten erklärt. Das Robert Koch-Institut aktualisierte seine Liste entsprechend. Darauf sind jetzt auch alle fünf niederländischen Provinzen zu finden, die an Deutschland grenzen. Erstmals wurden Teile der Slowakei zum Risikogebiet erklärt. In Slowenien kam unter anderem die Hauptstadt Ljubljana hinzu, außerdem Regionen in Kroatien, Ungarn, Litauen und Bulgarien. Zwei Regionen wurden wieder von der Risikoliste gestrichen: die französische Mittelmeerinsel Korsika und eine Region in Kroatien. Deutschland und Frankreich für Russland-Sanktionen wegen Nawalny Frankreich und Deutschland streben gemeinsam EU-Sanktionen gegen russische Staatsangehörige an, denen eine Verwicklung in die Vergiftung des Kreml-Kritikers Alexej Nawalny vorgeworfen wird. Das geht aus einer Erklärung der Außenminister beider Länder, Jean-Yves Le Drian und Heiko Maas, hervor. Darin werfen beide der russischen Regierung mangelnden Aufklärungswillen vor. Großbritannen unterstützt nach Angaben aus London den Vorstoß der beiden Außenminister. Die Führung in Moskau sprach von Erpressungsversuchen und einem inakzeptablen Verhalten. Cheptegei läuft Weltrekord über 10.000 Meter Joshua Cheptegei aus Uganda und die Äthiopierin Letesenbet Gidey haben das Leichtathletik-Meeting in Valencia mit beeindruckenden Lauf-Weltrekorden gekrönt. Der 24 Jahre alte Cheptegei gewann das 10.000-Meter-Rennen in sensationellen 26 Minuten, elf Sekunden und zwei Hundertstel. Er blieb damit mehr als sechs Sekunden unter dem 15 Jahre alten Weltrekord der äthiopischen Lauflegende Kenenisa Bekele. Gidey unterbot den 5000-Meter-Weltrekord ihrer Landsfrau Tirunesh Dibaba. Die 22-Jährige rannte in 14 Minuten, sechs Sekunden und 65 Hundertstel ins Ziel - fast fünf Sekunden schneller als Dibaba vor elf Jahren. DFB-Team verschenkt Sieg gegen Türkei Die deutsche Fußball-Nationalmannschaft hat sich nur mit einem Unentschieden auf die Nations-League-Aufgaben in den kommenden Tagen eingespielt. Mit einer B-Elf erreichte das Team von Bundestrainer Joachim Löw gegen die Türkei in Köln ein 3:3. Am Samstag spielt die Nationalelf in Kiew gegen die Ukraine, am Dienstag geht es wieder in Köln gegen die Schweiz.

Le Nouvel Esprit Public
Le Liban sous pression / n°157 (6 septembre 2020)

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Sep 6, 2020 67:34


LE LIBAN SOUS PRESSION​Une explosion de 2.750 tonnes de nitrate d'ammonium a soufflé, le 4 août, les installations du port de Beyrouth et fortement endommagé le centre-ville,faisant 190 morts et au moins 6 500 blessés Elle s’est produite dans un Liban en proie à une grave crise politico-financière et à une corruption endémique. 50 % des Libanais vivent au-dessous du seuil de pauvreté.Le 6 août, le Président Macron s’est rendu à Beyrouth. Il s’est engagé à revenir le 1er septembre pour un « point d’étape » sur la mise en œuvre de l’aide internationale, mais aussi des réformes qui conditionnent ces aides et que réclament les Libanais dans la rue depuis plusieurs mois. Lors de son deuxième voyage à Beyrouth, le 1er septembre, centenaire de la proclamation du « Grand Liban » sous mandat français en 1920, le chef de l'État a obtenu des représentants des partis libanais plusieurs engagements : un gouvernement sera formé dans un délai de quinze jours, sous la direction du nouveau Premier ministre, Mustapha Adib. Il devrait s’agir d'un gouvernement « de mission », avec « des personnalités compétentes, formé comme un collectif indépendant, qui aura le soutien de toutes les formations politiques », a préciséEmmanuel Macron. Une déclaration devra formaliser cette démarche commune, avec une feuille de route détaillée comprenant notamment l'audit effectif de la Banque du Liban, la mise en place de la régulation de l'électricité, et la composition de l'autorité de lutte contre la corruption. Au cours de la deuxième quinzaine d'octobre, une conférence internationale devrait être organisée à Paris, en soutien au Liban pour la phase de reconstruction. Au même moment, une réunion des principaux chefs politiques libanais se tiendra dans la capitale française. Après ces rendez-vous, un déplacement à Beyrouth de Jean-Yves Le Drian, le chef de la diplomatie française, est envisagé pour novembre. Emmanuel Macron a promis d'effectuer en décembre une troisième visite dans la capitale libanaise. Paris a insisté pour que soit établi un échéancier de réformes avant tout versement des 9,2 milliards d'euros promis lors de la conférence Cèdre, la conférence de soutien au Liban parrainée par la France en avril 2018. Disposant d’une majorité dont au Parlement, les principaux chefs de parti libanais ont encore la capacité d'entraver le chemin des réformes.