Podcast appearances and mentions of jean yves le drian

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Le sept neuf
"Le Liban est dans une situation de péril vital parce qu'il est menacé dans son unité", déplore Jean-Yves Le Drian

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 21:16


durée : 00:21:16 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Invité sur France Inter ce jeudi, Jean-Yves Le Drian, représentant personnel du président de la République au Liban, alerte sur la situation au Liban, alors qu'Israël a intensifié ses frappes sur le sud du pays ces derniers jours. - invités : Jean-Yves Le Drian Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les interviews d'Inter
"Le Liban est dans une situation de péril vital parce qu'il est menacé dans son unité", déplore Jean-Yves Le Drian

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 21:16


durée : 00:21:16 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Invité sur France Inter ce jeudi, Jean-Yves Le Drian, représentant personnel du président de la République au Liban, alerte sur la situation au Liban, alors qu'Israël a intensifié ses frappes sur le sud du pays ces derniers jours. - invités : Jean-Yves Le Drian Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Apolline Matin
Demanche pirate le Face à Face : Jean-Yves Le Drian - 21/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 21, 2026 2:56


Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.

Apolline Matin
Face à Canteloup - Jean-Yves Le Drian - Il n'a pas annoncé sa candidature en 2027 - 21/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 21, 2026 7:51


Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.

Les chroniques d'Arnaud Demanche
Demanche pirate le Face à Face : Jean-Yves Le Drian - 21/05

Les chroniques d'Arnaud Demanche

Play Episode Listen Later May 21, 2026 2:56


Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.

8.30 franceinfo:
Guerre au Moyen-Orient, Donald Trump en Chine... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Yves Le Drian

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later May 13, 2026 23:15


durée : 00:23:15 - L'ancien ministre des Affaires étrangères, envoyé personnel du président au Liban, était l'invité du "8h30 franceinfo", mercredi 13 mai 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Apolline Matin
Demanche pirate le Face à Face : Jean-Yves Le Drian - 27/03

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Mar 27, 2026 2:52


Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.

radio pirate rmc malherbe jean yves le drian apolline matin apolline de malherbe
Les chroniques d'Arnaud Demanche
Demanche pirate le Face à Face : Jean-Yves Le Drian - 27/03

Les chroniques d'Arnaud Demanche

Play Episode Listen Later Mar 27, 2026 2:52


Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.

Vlan!
#387 Sommes nous prêts pour le retour à la guerre ? Avec le Général de Villiers (partie 2)

Vlan!

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026 36:35


Pierre de Villiers, général et ancien chef d'état-major des armées de France jusqu'en 2017, auteur notamment de Servir et d'un nouveau livre sur le redressement de la France intitulé ""pour le succès des armées de la France" J'ai une vraie fascination pour la culture militaire, cette culture du temps long, de la loyauté vraie et du sens du service — et c'est précisément ce que Pierre de Villiers incarne mieux que quiconque. Il a grandi dans une famille où le père avait fait cinq ans de captivité, il a commandé jusqu'à 80 chars Leclerc, il a côtoyé quatre présidents de la République en Conseil de défense, et il a eu le courage peu commun de démissionner publiquement plutôt que de se taire. Ce n'est pas l'invité habituel de VLAN, et c'est exactement pour ça que j'ai voulu l'avoir.Dans cet épisode, nous parlons de la situation géopolitique mondiale — le retour des États-puissances, la guerre en Ukraine, la relation ambiguë avec les États-Unis — mais aussi de l'état intérieur de la France : la désindustrialisation, la crise de l'autorité, le fossé entre gouvernants et gouvernés, la démographie, l'immigration, la dette. J'ai questionné le général de Villiers sur ce que signifie vraiment servir, sur pourquoi nos démocraties produisent des décisions courtes alors que les défis sont longs, et sur ce qui, malgré tout, lui donne de l'espoir.CITATIONS MARQUANTES« Les États-Unis sont des partenaires adversaires. Les États n'ont pas d'amis, ils n'ont que des intérêts. » — 0:32:52« La vraie autorité, c'est quand l'ordre a été exécuté avant d'être donné. » — 0:22:26« Il faut penser l'impensable. Et aujourd'hui, j'ai le sentiment qu'on repousse tout ça en se disant : ça ne sera pas pour nous. » — 0:53:00« 80% des Français sont d'accord sur les grandes mesures. Et 90% de ceux qui dirigent sont opposés à ces 80%. » — 1:16:06« Ces migrants, ils arrivent pour leur malheur, pas pour leur bonheur. Et toutes ces belles âmes qui se bouchent le nez à vélo à Paris — ça suffit. » — 0:43:20IDÉES CENTRALES1. Le retour de la guerre comme réalité, pas comme concept La guerre n'est pas une abstraction historique. De Villiers l'a vue en ex-Yougoslavie, il voit l'Ukraine perdre 1 000 hommes par jour. Ses préventions remontent à 2017 : les États-puissances réarmaient à 5-10% par an depuis quinze ans pendant que les démocraties européennes savouraient les dividendes de la paix. Ce que les politiques français refusent encore de voir ressemble trop à 1935 pour ne pas inquiéter. Pourquoi c'est important : ce n'est pas un discours belliciste, c'est un appel pragmatique à ne pas répéter l'aveuglement des années 30. Timestamp : 0:26:17 – 1:00:072. L'autorité vraie versus l'autoritarisme L'ordre donné et exécuté avant d'avoir été dit : telle est la définition de de Villiers d'une autorité réussie. En France, la culture du pouvoir confond décision unilatérale et leadership. L'adhésion prime sur la contrainte ; la vraie loyauté consiste à dire la vérité à son chef, pas à lui plaire. Pourquoi c'est important : ce modèle interpelle autant les patrons d'entreprise que les responsables politiques. Timestamp : 0:21:41 – 0:22:263. Le fossé entre gouvernants et gouvernés 80% des Français partagent un socle commun sur les grandes questions (sécurité, immigration, pouvoir d'achat, réarmement) ; 90% des dirigeants s'y opposent ou l'ignorent. Ce fossé explique à la fois l'abstention massive et les votes protestataires aux extrêmes, y compris l'élection de Trump lue comme un vote de rejet. Pourquoi c'est important : la démocratie ne se fracture pas par accident — elle se fracture par accumulation d'inattention. Timestamp : 0:25:06 – 1:16:574. La mondialisation comme erreur fondamentale Désindustrialisation, chômage endémique, territoires vidés, dépendance stratégique : de Villiers relie directement la mondialisation heureuse à la fragilisation des nations. Il défend la coopération interétatique sur des projets souverains, pas une Europe fédérale qui, selon lui, se terminera en cauchemar. Pourquoi c'est important : la souveraineté industrielle est un enjeu de défense nationale autant qu'économique. Timestamp : 0:29:13 – 0:31:385. Le sens du collectif comme antidote à l'individualisme L'armée et le football lui ont appris que les cohésions s'additionnent, ne s'opposent pas. La société de consommation a produit le tout-à-l'égo. Retrouver le sens du service — et l'enseigner à la jeunesse — est pour lui la condition d'un redressement moral avant d'être politique. Pourquoi c'est important : le problème français n'est pas d'abord budgétaire, il est civilisationnel. Timestamp : 0:50:16 – 0:52:516. Trois pistes pour sortir de la crise budgétaire Réforme du modèle social (retraites, sécu), remise au travail de la France (l'un des pays OCDE qui travaille le moins), réforme de l'État régalien (faire moins mais faire ce pour quoi l'État existe). Ce n'est pas un programme partisan : tous les responsables politiques qu'il a fréquentés convergent sur ces trois pistes sans jamais les appliquer. Pourquoi c'est important : la lucidité sur les solutions rend l'inaction encore plus inexplicable. Timestamp : 1:13:07 – 1:15:557. La jeunesse comme signal d'espoir Malgré le tableau sombre, de Villiers perçoit dans la jeunesse une soif authentique. Pas de valeurs fondatrices reçues, mais une demande réelle. Il faut leur parler aux tripes, pas à l'intelligence managériale — leur donner la gloire, l'honneur, l'amour des autres. Pourquoi c'est important : l'espérance n'est pas naïve si elle repose sur une observation directe du terrain. Timestamp : 1:20:33 – 1:22:19QUESTIONS POSÉES DANS L'INTERVIEWPouvez-vous retracer les étapes qui vous ont conduit jusqu'à la tête de l'état-major des armées ? (0:02:25)Jusqu'où un haut fonctionnaire doit-il avaler des couleuvres avant de démissionner ? (0:19:24)Pourquoi le système politique produit-il des personnalités perçues comme médiocres, et est-ce vraiment une question de personnes ? (0:22:26)Le néolibéralisme et la financiarisation ont-ils dépossédé le politique de sa capacité à décider sur le long terme ? (0:25:06)Comment décririez-vous la situation géostratégique mondiale aujourd'hui — États-Unis, Russie, Chine ? (0:26:03)Les États-Unis sont-ils encore des alliés fiables pour la France et l'Europe ? (0:32:37)Comment avez-vous vécu l'élection de Trump en 2016, et l'avez-vous anticipée ? (0:34:01)Sommes-nous à l'aube d'une Troisième Guerre mondiale, ou a-t-elle déjà commencé ? (0:52:51)Comment remettre de l'ordre et restaurer l'autorité de l'État sans sacrifier la démocratie ? (1:07:01)Quels sont les trois signes qui, malgré tout, vous donnent de l'espoir pour la France ? (1:18:47)RÉFÉRENCES CITÉES DANS L'ÉPISODEPersonnalités historiquesDe Gaulle — cité pour sa formule sur les intérêts des États et son rôle de "dernier vrai stratège français" (0:32:52)Napoléon — "La chance est la forme la plus élaborée de la compétence" (0:17:04)Clemenceau — "l'union sacrée" comme modèle de cohésion nationale (1:20:33)De Lattre de Tassigny — "l'amalgame" (1:20:33)Leclerc — le serment de Koufra (1:20:33)Soljenitsyne — discours de Harvard 1978 sur Le déclin du courage (0:24:40)Malraux — "Le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas" (0:50:16)Chevènement — "un ministre, ça obéit ou ça ferme sa gueule ou ça démissionne" (0:19:42)Personnalités politiques contemporaines citéesFrançois Hollande — (0:15:15 – 0:20:55)Jean-Yves Le Drian — ministre de la Défense qualifié de "remarquable" (0:15:15)Emmanuel Macron — rupture à son arrivée, accélération de la dette (0:15:15 – 1:13:07)Nicolas Sarkozy — réduction de 50 000 postes militaires, commentaire sur la justice (0:54:07 – 1:11:09)Jean-Pierre Raffarin / Dominique de Villepin — deux styles à Matignon (0:13:00)François Fillon — chef de cabinet militaire (0:14:31)LivresServir — premier livre de de Villiers, écrit après sa démission en 2017 (0:20:32)Son nouveau livre (titre non précisé dans le transcript) — sur le redressement de la France (1:22:28)L'Archipel français de Jérôme Fourquet — cité sur les fractures intérieures (0:53:11)Le rôle social de l'officier — livre de chevet de de Villiers (1:15:55)Invités VLAN mentionnésJean-Michel Valentin — géopolitique, programme Trump prévisible (0:37:07)Événements / conceptsBataclan, 13 novembre 2015 (0:27:13)Chute du Mur de Berlin, novembre 1989 (0:04:00)Guerre du Kosovo, juin 1999 (0:05:35)Forum "Quelle sécurité en Europe à l'aube du XXIe siècle ?" 1989-91 (0:04:00)Référendum européen français de 2005 (0:30:08)Article de Milton Friedman, 1970 (0:49:50)Étude sénatoriale sur les 210-220 milliards d'aides aux entreprises (1:16:57)TIMESTAMPS CLÉS0:00:00 — Introduction VLAN Présentation du format et de l'invité : un chef d'état-major pour parler de l'état du monde et de la France.0:02:25 — Parcours militaire De Saint-Cyr aux chars Leclerc, en passant par le Kosovo, Matignon et la démission. Une formation humaine autant que stratégique.0:19:24 — Avaler des couleuvres ou démissionner La tension éthique du haut fonctionnaire : loyauté vraie versus courtisanerie. Pourquoi "servir" est le plus beau mot de la langue française.0:22:26 — L'autorité vraie vs. le petit chef L'ordre exécuté avant d'être donné. Ce que les patrons et les politiques n'ont toujours pas compris sur le leadership.0:26:03 — Géopolitique mondiale : le monde tel qu'il est Retour des États-puissances, terrorisme islamiste, migrations, dérèglement climatique : les quatre facteurs de déstabilisation qu'il avait identifiés dès 2017.0:32:37 — Les États-Unis, partenaires adversaires De Gaulle avait compris. L'America First ne date pas de Trump. Pourquoi il faut mettre les bonnes lunettes plutôt que se bercer d'illusions.0:34:01 — L'anecdote Trump : quand il l'avait prédit à Hollande Un footing avec son homologue américain un an avant l'élection. Ce que le Quai d'Orsay n'avait pas vu venir.0:53:00 — Sommes-nous en train de rater les signaux de guerre ? Les quatre derniers présidents ont posé la même question naïve. Ce que la situation française rappelle dangereusement : 1869, 1910, 1935.1:00:07 — La guerre des drones et l'économie de guerre Le retour d'expérience Ukraine : des soldats qui ne peuvent plus sortir des tranchées. Pourquoi il faut réformer les procédures d'armement en mode Notre-Dame.1:07:01 — Remettre de l'ordre sans sacrifier la démocratie La comparaison avec les États-puissances. Le chaos démocratique français : remaniements permanents, élus déconnectés des territoires.1:13:07 — La dette, les trois pistes, et le courage qui manque 1 000 milliards de dettes sous Macron. Réforme sociale, remise au travail, réforme de l'État régalien : tout le monde sait, personne ne fait.1:18:47 — Ce qui lui donne espoir malgré tout Le génie français, la vocation de la France dans le monde, et la jeunesse qui a soif — à condition de lui parler aux tripes, pas aux gains de productivité.1:23:39 — La porte VLAN : claquer la porte au mensonge Dans une société du paraître, la vérité comme ligne de vie. Ce qu'il a transmis à ses six enfants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Vlan!
#387 Sommes nous prêts pour le retour à la guerre ? Avec le Général de Villiers (partie 1)

Vlan!

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026 50:29


Pierre de Villiers, général et ancien chef d'état-major des armées de France jusqu'en 2017, auteur notamment de Servir et d'un nouveau livre sur le redressement de la France intitulé ""pour le succès des armées de la France" J'ai une vraie fascination pour la culture militaire, cette culture du temps long, de la loyauté vraie et du sens du service — et c'est précisément ce que Pierre de Villiers incarne mieux que quiconque. Il a grandi dans une famille où le père avait fait cinq ans de captivité, il a commandé jusqu'à 80 chars Leclerc, il a côtoyé quatre présidents de la République en Conseil de défense, et il a eu le courage peu commun de démissionner publiquement plutôt que de se taire. Ce n'est pas l'invité habituel de VLAN, et c'est exactement pour ça que j'ai voulu l'avoir.Dans cet épisode, nous parlons de la situation géopolitique mondiale — le retour des États-puissances, la guerre en Ukraine, la relation ambiguë avec les États-Unis — mais aussi de l'état intérieur de la France : la désindustrialisation, la crise de l'autorité, le fossé entre gouvernants et gouvernés, la démographie, l'immigration, la dette. J'ai questionné le général de Villiers sur ce que signifie vraiment servir, sur pourquoi nos démocraties produisent des décisions courtes alors que les défis sont longs, et sur ce qui, malgré tout, lui donne de l'espoir.CITATIONS MARQUANTES« Les États-Unis sont des partenaires adversaires. Les États n'ont pas d'amis, ils n'ont que des intérêts. » — 0:32:52« La vraie autorité, c'est quand l'ordre a été exécuté avant d'être donné. » — 0:22:26« Il faut penser l'impensable. Et aujourd'hui, j'ai le sentiment qu'on repousse tout ça en se disant : ça ne sera pas pour nous. » — 0:53:00« 80% des Français sont d'accord sur les grandes mesures. Et 90% de ceux qui dirigent sont opposés à ces 80%. » — 1:16:06« Ces migrants, ils arrivent pour leur malheur, pas pour leur bonheur. Et toutes ces belles âmes qui se bouchent le nez à vélo à Paris — ça suffit. » — 0:43:20IDÉES CENTRALES1. Le retour de la guerre comme réalité, pas comme concept La guerre n'est pas une abstraction historique. De Villiers l'a vue en ex-Yougoslavie, il voit l'Ukraine perdre 1 000 hommes par jour. Ses préventions remontent à 2017 : les États-puissances réarmaient à 5-10% par an depuis quinze ans pendant que les démocraties européennes savouraient les dividendes de la paix. Ce que les politiques français refusent encore de voir ressemble trop à 1935 pour ne pas inquiéter. Pourquoi c'est important : ce n'est pas un discours belliciste, c'est un appel pragmatique à ne pas répéter l'aveuglement des années 30. Timestamp : 0:26:17 – 1:00:072. L'autorité vraie versus l'autoritarisme L'ordre donné et exécuté avant d'avoir été dit : telle est la définition de de Villiers d'une autorité réussie. En France, la culture du pouvoir confond décision unilatérale et leadership. L'adhésion prime sur la contrainte ; la vraie loyauté consiste à dire la vérité à son chef, pas à lui plaire. Pourquoi c'est important : ce modèle interpelle autant les patrons d'entreprise que les responsables politiques. Timestamp : 0:21:41 – 0:22:263. Le fossé entre gouvernants et gouvernés 80% des Français partagent un socle commun sur les grandes questions (sécurité, immigration, pouvoir d'achat, réarmement) ; 90% des dirigeants s'y opposent ou l'ignorent. Ce fossé explique à la fois l'abstention massive et les votes protestataires aux extrêmes, y compris l'élection de Trump lue comme un vote de rejet. Pourquoi c'est important : la démocratie ne se fracture pas par accident — elle se fracture par accumulation d'inattention. Timestamp : 0:25:06 – 1:16:574. La mondialisation comme erreur fondamentale Désindustrialisation, chômage endémique, territoires vidés, dépendance stratégique : de Villiers relie directement la mondialisation heureuse à la fragilisation des nations. Il défend la coopération interétatique sur des projets souverains, pas une Europe fédérale qui, selon lui, se terminera en cauchemar. Pourquoi c'est important : la souveraineté industrielle est un enjeu de défense nationale autant qu'économique. Timestamp : 0:29:13 – 0:31:385. Le sens du collectif comme antidote à l'individualisme L'armée et le football lui ont appris que les cohésions s'additionnent, ne s'opposent pas. La société de consommation a produit le tout-à-l'égo. Retrouver le sens du service — et l'enseigner à la jeunesse — est pour lui la condition d'un redressement moral avant d'être politique. Pourquoi c'est important : le problème français n'est pas d'abord budgétaire, il est civilisationnel. Timestamp : 0:50:16 – 0:52:516. Trois pistes pour sortir de la crise budgétaire Réforme du modèle social (retraites, sécu), remise au travail de la France (l'un des pays OCDE qui travaille le moins), réforme de l'État régalien (faire moins mais faire ce pour quoi l'État existe). Ce n'est pas un programme partisan : tous les responsables politiques qu'il a fréquentés convergent sur ces trois pistes sans jamais les appliquer. Pourquoi c'est important : la lucidité sur les solutions rend l'inaction encore plus inexplicable. Timestamp : 1:13:07 – 1:15:557. La jeunesse comme signal d'espoir Malgré le tableau sombre, de Villiers perçoit dans la jeunesse une soif authentique. Pas de valeurs fondatrices reçues, mais une demande réelle. Il faut leur parler aux tripes, pas à l'intelligence managériale — leur donner la gloire, l'honneur, l'amour des autres. Pourquoi c'est important : l'espérance n'est pas naïve si elle repose sur une observation directe du terrain. Timestamp : 1:20:33 – 1:22:19QUESTIONS POSÉES DANS L'INTERVIEWPouvez-vous retracer les étapes qui vous ont conduit jusqu'à la tête de l'état-major des armées ? (0:02:25)Jusqu'où un haut fonctionnaire doit-il avaler des couleuvres avant de démissionner ? (0:19:24)Pourquoi le système politique produit-il des personnalités perçues comme médiocres, et est-ce vraiment une question de personnes ? (0:22:26)Le néolibéralisme et la financiarisation ont-ils dépossédé le politique de sa capacité à décider sur le long terme ? (0:25:06)Comment décririez-vous la situation géostratégique mondiale aujourd'hui — États-Unis, Russie, Chine ? (0:26:03)Les États-Unis sont-ils encore des alliés fiables pour la France et l'Europe ? (0:32:37)Comment avez-vous vécu l'élection de Trump en 2016, et l'avez-vous anticipée ? (0:34:01)Sommes-nous à l'aube d'une Troisième Guerre mondiale, ou a-t-elle déjà commencé ? (0:52:51)Comment remettre de l'ordre et restaurer l'autorité de l'État sans sacrifier la démocratie ? (1:07:01)Quels sont les trois signes qui, malgré tout, vous donnent de l'espoir pour la France ? (1:18:47)RÉFÉRENCES CITÉES DANS L'ÉPISODEPersonnalités historiquesDe Gaulle — cité pour sa formule sur les intérêts des États et son rôle de "dernier vrai stratège français" (0:32:52)Napoléon — "La chance est la forme la plus élaborée de la compétence" (0:17:04)Clemenceau — "l'union sacrée" comme modèle de cohésion nationale (1:20:33)De Lattre de Tassigny — "l'amalgame" (1:20:33)Leclerc — le serment de Koufra (1:20:33)Soljenitsyne — discours de Harvard 1978 sur Le déclin du courage (0:24:40)Malraux — "Le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas" (0:50:16)Chevènement — "un ministre, ça obéit ou ça ferme sa gueule ou ça démissionne" (0:19:42)Personnalités politiques contemporaines citéesFrançois Hollande — (0:15:15 – 0:20:55)Jean-Yves Le Drian — ministre de la Défense qualifié de "remarquable" (0:15:15)Emmanuel Macron — rupture à son arrivée, accélération de la dette (0:15:15 – 1:13:07)Nicolas Sarkozy — réduction de 50 000 postes militaires, commentaire sur la justice (0:54:07 – 1:11:09)Jean-Pierre Raffarin / Dominique de Villepin — deux styles à Matignon (0:13:00)François Fillon — chef de cabinet militaire (0:14:31)LivresServir — premier livre de de Villiers, écrit après sa démission en 2017 (0:20:32)Son nouveau livre (titre non précisé dans le transcript) — sur le redressement de la France (1:22:28)L'Archipel français de Jérôme Fourquet — cité sur les fractures intérieures (0:53:11)Le rôle social de l'officier — livre de chevet de de Villiers (1:15:55)Invités VLAN mentionnésJean-Michel Valentin — géopolitique, programme Trump prévisible (0:37:07)Événements / conceptsBataclan, 13 novembre 2015 (0:27:13)Chute du Mur de Berlin, novembre 1989 (0:04:00)Guerre du Kosovo, juin 1999 (0:05:35)Forum "Quelle sécurité en Europe à l'aube du XXIe siècle ?" 1989-91 (0:04:00)Référendum européen français de 2005 (0:30:08)Article de Milton Friedman, 1970 (0:49:50)Étude sénatoriale sur les 210-220 milliards d'aides aux entreprises (1:16:57)TIMESTAMPS CLÉS0:00:00 — Introduction VLAN Présentation du format et de l'invité : un chef d'état-major pour parler de l'état du monde et de la France.0:02:25 — Parcours militaire De Saint-Cyr aux chars Leclerc, en passant par le Kosovo, Matignon et la démission. Une formation humaine autant que stratégique.0:19:24 — Avaler des couleuvres ou démissionner La tension éthique du haut fonctionnaire : loyauté vraie versus courtisanerie. Pourquoi "servir" est le plus beau mot de la langue française.0:22:26 — L'autorité vraie vs. le petit chef L'ordre exécuté avant d'être donné. Ce que les patrons et les politiques n'ont toujours pas compris sur le leadership.0:26:03 — Géopolitique mondiale : le monde tel qu'il est Retour des États-puissances, terrorisme islamiste, migrations, dérèglement climatique : les quatre facteurs de déstabilisation qu'il avait identifiés dès 2017.0:32:37 — Les États-Unis, partenaires adversaires De Gaulle avait compris. L'America First ne date pas de Trump. Pourquoi il faut mettre les bonnes lunettes plutôt que se bercer d'illusions.0:34:01 — L'anecdote Trump : quand il l'avait prédit à Hollande Un footing avec son homologue américain un an avant l'élection. Ce que le Quai d'Orsay n'avait pas vu venir.0:53:00 — Sommes-nous en train de rater les signaux de guerre ? Les quatre derniers présidents ont posé la même question naïve. Ce que la situation française rappelle dangereusement : 1869, 1910, 1935.1:00:07 — La guerre des drones et l'économie de guerre Le retour d'expérience Ukraine : des soldats qui ne peuvent plus sortir des tranchées. Pourquoi il faut réformer les procédures d'armement en mode Notre-Dame.1:07:01 — Remettre de l'ordre sans sacrifier la démocratie La comparaison avec les États-puissances. Le chaos démocratique français : remaniements permanents, élus déconnectés des territoires.1:13:07 — La dette, les trois pistes, et le courage qui manque 1 000 milliards de dettes sous Macron. Réforme sociale, remise au travail, réforme de l'État régalien : tout le monde sait, personne ne fait.1:18:47 — Ce qui lui donne espoir malgré tout Le génie français, la vocation de la France dans le monde, et la jeunesse qui a soif — à condition de lui parler aux tripes, pas aux gains de productivité.1:23:39 — La porte VLAN : claquer la porte au mensonge Dans une société du paraître, la vérité comme ligne de vie. Ce qu'il a transmis à ses six enfants. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #345 L'occident ne comprends plus le monde avec Pierre Haski (partie 1) (https://audmns.com/yGmnzUq) #312 Les défis géopolitiques d'un monde hors de contrôle avec Thomas Gomart (https://audmns.com/jscnrns) #376 Quelles stratégies pour reconstruire une France autonome et résiliente? Avec Arnaud Montebourg - Partie 1 (https://audmns.com/UxFQjUM)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

8.30 franceinfo:
Guerre au Moyen-Orient, alliances PS-LFI... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Yves Le Drian

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 23:05


durée : 00:23:05 - 8h30 franceinfo - L' envoyé personnel du Président au Liban, ancien ministre de la Défense, ancien ministre des Affaires étrangères, était l'invité du "8h30 franceinfo" le mercredi 18 mars 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le sept neuf
"La responsabilité première" de ce qui se passe au Liban, "c'est le Hezbollah", dit Jean-Yves Le Drian

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 26:34


durée : 00:26:34 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - En intervenant dans la guerre au Moyen-Orient, le Hezbollah a "joué l'intérêt de l'Iran contre l'intérêt des Libanais", selon Jean-Yves Le Drian, représentant personnel du président de la République au Liban. Il souligne ensuite qu'"à partir de là, la riposte israélienne a été disproportionnée". - invités : Jean Yves LE DRIAN - Jean-Yves Le Drian : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les interviews d'Inter
"La responsabilité première" de ce qui se passe au Liban, "c'est le Hezbollah", dit Jean-Yves Le Drian

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 26:34


durée : 00:26:34 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - En intervenant dans la guerre au Moyen-Orient, le Hezbollah a "joué l'intérêt de l'Iran contre l'intérêt des Libanais", selon Jean-Yves Le Drian, représentant personnel du président de la République au Liban. Il souligne ensuite qu'"à partir de là, la riposte israélienne a été disproportionnée". - invités : Jean Yves LE DRIAN - Jean-Yves Le Drian : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

L'invité de RTL
Diplomate français mis en cause dans l'affaire Epstein : le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot se dit "effaré" sur RTL

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 9:47


Après avoir reçu la démission de Jack Lang de l'Institut du Monde arabe, le Quai d'Orsay prendra part à la désignation de son successeur, prévue mardi 17 février. Jean-Yves Le Drian, Rima Abdul Malak et Audrey Azoulay figurent parmi les candidats pressentis. Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Olivier Boy du 11 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le vrai du faux
Les États-Unis n'apportent-ils aucune aide à l'Ukraine depuis le retour de Donald Trump ?

Le vrai du faux

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 2:07


durée : 00:02:07 - Le vrai ou faux - L'ancien ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian affirme que les États-Unis de Donald Trump n'aident plus l'Ukraine, contrairement à l'Europe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Apolline Matin
Demanche pirate le Face à Face : Jean-Yves Le Drian - 27/11

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Nov 27, 2025 3:08


Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.

Les chroniques d'Arnaud Demanche
Demanche pirate le Face à Face : Jean-Yves Le Drian - 27/11

Les chroniques d'Arnaud Demanche

Play Episode Listen Later Nov 27, 2025 3:08


Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.

8.30 franceinfo:
Incarcération de Nicolas Sarkozy, retraites, Ukraine... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Yves Le Drian

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Oct 22, 2025 25:21


durée : 00:25:21 - 8h30 franceinfo - Jean-Yves Le Drian, ancien ministre des Affaires étrangères, était l'invité du "8h30 franceinfo", mercredi 22 octobre 2025 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le sept neuf
Jean-Yves Le Drian : "Nous sommes dans un basculement de l'Histoire : le droit est remplacé par la force"

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Sep 25, 2025 21:12


durée : 00:21:12 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Benjamin Duhamel - Donald Trump a-t-il mis fin définitivement au multilatéralisme tel qu'on l'a connu depuis la fin de la Seconde guerre mondiale ? Jean-Yves Le Drian, représentant personnel du président de la République au Liban, et ancien ministre, est l'invité du Grand entretien ce 25 septembre. - invités : Jean Yves LE DRIAN - Jean-Yves Le Drian : Ministre de l'Europe et des Affaires Etrangères Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les interviews d'Inter
Jean-Yves Le Drian : "Nous sommes dans un basculement de l'Histoire : le droit est remplacé par la force"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Sep 25, 2025 21:12


durée : 00:21:12 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Benjamin Duhamel - Donald Trump a-t-il mis fin définitivement au multilatéralisme tel qu'on l'a connu depuis la fin de la Seconde guerre mondiale ? Jean-Yves Le Drian, représentant personnel du président de la République au Liban, et ancien ministre, est l'invité du Grand entretien ce 25 septembre. - invités : Jean Yves LE DRIAN - Jean-Yves Le Drian : Ministre de l'Europe et des Affaires Etrangères Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

8.30 franceinfo:
Gaza, sort de Boualem Sansal, échange entre la France et la Russie ... Le 8h30 franceinfo de Jean-Yves Le Drian

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Jul 2, 2025 25:36


durée : 00:25:36 - 8h30 franceinfo - Jean-Yves Le Drian, ancien ministre des Affaires étrangères et envoyé spécial du président au Liban, est l'invité du "8h30 franceinfo" du mercredi 2 juillet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les interviews d'Inter
Jean-Yves Le Drian : "On va vers un nettoyage ethnique aujourd'hui" à Gaza

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Jun 6, 2025 22:03


durée : 00:22:03 - L'invité de 8h20 - Aujourd'hui à 8h20, notre invité est Jean-Yves Le Drian, représentant personnel du président de la République au Liban, et ancien ministre des Affaires étrangères et de la Défense. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le six neuf
Rémi Lefebvre / Débat éco avec Dominique Seux et Thomas Porcher / Jean-Yves Le Drian

Le six neuf

Play Episode Listen Later Jun 6, 2025 179:22


durée : 02:59:22 - Le 6/9 - par : Ali Baddou, Marion L'hour, Benjamin Dussy, Mathilde Khlat, Elodie Royer - Aujourd'hui dans le 6/9, nous recevons le politologue Rémi Lefebvre à 6h20 pour parler de l'élection du premier secrétaire du PS, Olivier Faure. A 7h45, le débat économique tournera autour des services publics. A 8h20, notre invité est l'ancien ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. - réalisé par : Marie MéRIER

8.30 franceinfo:
Relations États-Unis - Russie : "C'est un renversement de l'état du monde depuis 1945", analyse Jean-Yves Le Drian

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Feb 19, 2025 25:25


durée : 00:25:25 - 8h30 franceinfo - L'ancien ministre des Affaires étrangères estime que "depuis que le président Trump est arrivé aux responsabilités, toutes les piques qui ont été envoyées s'adressent uniquement aux amis historiques des États-Unis."

On marche sur la tête
Cyril Hanouna - On marche sur la tête du 10/12/2024

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Dec 10, 2024 81:08


Au sommaire de l'émission "On marche sur la tête": Emmanuel Macron cherche à nommer un nouveau Premier ministre dans les 48 heures, après l'échec des négociations avec la gauche et la droite pour former un gouvernement d'union nationale.Plusieurs noms sont évoqués, dont celui de Jean-Yves Le Drian, ancien ministre de la Défense et des Affaires étrangères, présenté comme un profil macroniste ouvert à la gauche.La dissolution de l'Assemblée nationale par Macron est critiquée, certains estimant qu'elle ne fait que retarder la résolution des problèmes des Français.Les auditeurs s'inquiètent de la montée des antagonismes politiques et de la déconnexion entre les décideurs et la réalité vécue par les citoyens.La situation difficile de l'emploi pour les seniors est également abordée, avec le constat d'une discrimination à l'embauche à partir de 50 ans.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.

Le sept neuf
"Si on part seuls contre Trump, il va nous écraser", affirme Jean-Yves Le Drian

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Nov 21, 2024 21:59


durée : 00:21:59 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - Le représentant personnel du Président de la République au Liban et ancien ministre des Affaires etrangères Jean-Yves Le Drian revient sur les conséquences de l'élection de Donald Trump aux États-Unis mais aussi de la guerre au Proche-Orient. - invités : Jean Yves LE DRIAN - Jean-Yves Le Drian : Ministre de l'Europe et des Affaires Etrangères

Le sept neuf
Nikola Karabatic / Jean-Yves Le Drian / Débat sur le cinéma français / Christian Louboutin / Emma Benestan

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Nov 21, 2024 178:36


durée : 02:58:36 - Le 7/10 - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé, Sonia Devillers, Anne-Laure Sugier - Les invités de la Matinale de France Inter ce jeudi 21 novembre 2024 seront : Nikola Karabatic / Jean-Yves Le Drian / Débat sur le cinéma français / Christian Louboutin / Emma Benestan

Les interviews d'Inter
"Si on part seuls contre Trump, il va nous écraser", affirme Jean-Yves Le Drian

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Nov 21, 2024 21:59


durée : 00:21:59 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - Le représentant personnel du Président de la République au Liban et ancien ministre des Affaires etrangères Jean-Yves Le Drian revient sur les conséquences de l'élection de Donald Trump aux États-Unis mais aussi de la guerre au Proche-Orient. - invités : Jean Yves LE DRIAN - Jean-Yves Le Drian : Ministre de l'Europe et des Affaires Etrangères

La Pause géopolitique
Géopolitique du Liban : un État en voie de disparition ?

La Pause géopolitique

Play Episode Listen Later Nov 19, 2024 41:33


Les diagnostics posés sur l'état du Liban sont souvent dramatiques. En décembre 2020, le ministre des affaires étrangères français, Jean-Yves Le Drian, exprimait par cette boutade son sentiment « Pour moi, disait-il, c'est le Titanic sans orchestre ». Dans l'ouvrage paru en 2022, l'historien et politologue Pierre – Jean Luizard n'hésite pas à parler à propos du Liban d'un pays en voie de disparition. Aux côtés de Syrie, Irak, Yémen, Libye, il le range dans la catégorie des États faillis, que l'on peut définir comme des États qui ne remplissent pas leurs missions auprès de leur population tant dans les domaines régaliens (justice, sécurité, monnaie, contrôle du territoire) que dans la fourniture de services économiques et sociaux à leur population. En un demi-siècle, le pays a connu guerre civile, offensives et occupation israélienne et syrienne, attentats et assassinats politiques en série, vacance du pouvoir politique et multiples formes d'ingérence étrangères. Or ce pays dans les années 1950 ou 1960 apparaissait comme un îlot de prospérité et de coexistence réussie, on le qualifiait de Perle du Moyen-Orient, de Suisse orientale, Beyrouth était parfois surnommée le Paris du Moyen-Orient… Quoi qu'on pense de ces qualificatifs d'ailleurs, le constat est là. Le Liban va mal, et la guerre qui l'accable fait plonger un peu plus le pays dans la nuit. Pourquoi ? Si l'État ne fonctionne pas, serait-ce parce qu'il n'existe pas ? qu'il n'y a pas vraiment eu d'État nation libanais ? Ce pays n'est-il pas une création artificielle, coloniale qui n'a pas réussi à souder la communauté de ses habitants ? Cette explication facile fait fi des fragilités internes, comme des enjeux régionaux et des interventions étrangères dans ce pays souvent perçu comme un État tampon, hier entre l'Europe et le monde ottoman, aujourd'hui entre Israël et l'Iran. La réalité est plurielle et complexe.

Laurent Gerra
IL Y A 10 ANS - La chronique du 20 septembre 2014

Laurent Gerra

Play Episode Listen Later Sep 20, 2024 7:39


Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 20 septembre 2014, Laurent Gerra imitait Laurent Fabius, Jean-Yves Le Drian ou encore Jean-Luc Mélenchon...

Le journal RTL
LE JOUR OÙ - La vie de Jean-Yves Le Drian a basculé

Le journal RTL

Play Episode Listen Later Jul 29, 2024 2:58


Tous les jours, une personnalité raconte à un journaliste de RTL un moment où sa vie a basculé. Dans cet épisode, c'est Jean-Yves Le Drian qui témoigne au micro de Mathieu Lopinot. L'ancien président de la région Bretagne raconte le jour où il est devenu ministre de la Défense. C'était en 2012, lors du quinquennat de François Hollande... Ecoutez Le jour ou leur vie a basculé avec Mathieu Lopinot du 29 juillet 2024.

C dans l'air
Européennes : panique en macronie - L'intégrale

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 30, 2024 65:20


C dans l'air du 30 mai - Européennes : panique en macronie A dix jours des élections européennes, le Rassemblement national de Jordan Bardella est toujours largement en tête des intentions de vote dans les sondages (34 %), loin devant le parti Renaissance de Valérie Hayer (15 %) et le parti socialiste (14 %). Face à la perspective d'une victoire écrasante du parti d'extrême droite le 9 juin prochain, l'idée d'une coalition entre la droite et la majorité, gagne du terrain. Dans Le Figaro daté du 30 mai, Nicolas Sarkozy plaide à nouveau pour un accord de gouvernement entre LR et la macronie. François Bayrou reconnaît "une campagne difficile pour le camp présidentiel" tout en estimant qu'elle se joue "dans les dix derniers jours". Dans les états-majors de la majorité et des oppositions des scénarios s'échafaudent pour l'après 9 juin et la rumeur d'un Gérard Larcher à Matignon est repartie de plus belle. "Tout le monde bruisse de rendez-vous secrets" entre le président du Sénat et le président de la République. Mais "depuis le 7 mars (date de leur dernier entretien, ndlr), il n'y en a pas eu. Je ne suis demandeur de rien", affirme Gérard Larcher. "Mais on peut se réveiller le 10 juin au matin avec une gueule de bois démocratique", avertit également le président du Sénat. De leur côté, le chef du groupe LR au Sénat Bruno Retailleau et la tête de liste LR aux européennes François-Xavier Bellamy se sont dit opposés à une coalition entre LR et la majorité, et plaident pour une dissolution de l'Assemblée nationale au lendemain des européennes. En cas de victoire le 9 juin, la tête de liste RN Jordan Bardella a également annoncé qu'il demandera la dissolution de l'Assemblée nationale, alors que dans cette dernière ligne droite les questions internationales électrisent la campagne. Ce jeudi, la leader du Rassemblement national, Marine Le Pen, a ainsi accusé Emmanuel Macron de vouloir "entre(r) de plain-pied dans la guerre avec la Russie, après que le président de la République a dit souhaiter permettre l'utilisation d'armes occidentales pour "neutraliser" des bases militaires russes "d'où sont tirés les missiles" sur le territoire ukrainien. "Si on leur dit vous n'avez pas le droit d'atteindre le point d'où sont tirés les missiles, en fait on leur dit, on vous livre des armes mais vous ne pouvez pas vous défendre", a pointé hier Emmanuel Macron, au dernier jour de sa visite d'Etat en Allemagne. Une position qui est dénoncée par la chef de file des députés d'extrême droite. Cela "serait un pas supplémentaire d'investissement dans ce conflit", qui "créer(ait) un danger absolument faramineux sur la sécurité de nos compatriotes (et) sur l'intégrité de notre territoire", a-t-elle déclaré sur Franceinfo, dénonçant "des mécaniques d'entrée en guerre mondiale". Parallèlement, le bombardement meurtrier d'un centre de déplacés près de Rafah a suscité depuis dimanche soir une vague d'indignations et a relancé dans la classe politique le débat sur la reconnaissance d'un État palestinien par la France comme 146 pays l'ont déjà fait, les trois derniers étant mardi l'Espagne, l'Irlande et la Norvège : drapeau palestinien brandi mardi par un élu insoumis dans l'hémicycle, échanges tendus entre députés, nouvelles manifestations hier soir à Paris et Marseille… Pour le chef de l'Etat, si la question "n'est pas taboue", il y a lieu néanmoins de temporiser : "Cette reconnaissance doit arriver à un moment utile et non sous le coup de l'émotion" a-t-il déclaré. Une réponse qui déçoit le numéro 2 de la liste Renaissance, Bernard Guetta mais aussi Jean-Yves Le Drian, ancien ministre de la Défense de François Hollande et des Affaires Etrangères sous le premier mandat de l'actuel président, qui estime que la reconnaissance de la Palestine est devenue indispensable. Une position partagée par LFI mais aussi Raphaël Glucksmann. La tête de liste PS-Place publique, largement en tête des intentions de vote à gauche, créditée d'environ 14 % dans les sondages, non loin de la liste du camp présidentiel conduite par Valérie Hayer, entend désormais se poser en "garant du cap qui a émergé à gauche" après les européennes alors qu'une recomposition se profile et que dans la dernière ligne droite avant le scrutin, l'ombre de l'ex-président de la République François Hollande plane de plus en plus sur la campagne. Nous avons suivi ces derniers jours l'ex-chef de ‘Etat socialiste notamment lors d'un déplacement à Metz. Pour lui, aujourd'hui la démocratie en France "ne fonctionne pas bien parce que les partis politiques, ceux qui font vivre la démocratie ne fonctionnent pas bien". "L'extrême droite se cache" pour progresser et Jean-Luc Mélenchon "a fait beaucoup de mal à la gauche" selon François Hollande. Mais "la Nupes, c'est fini. Laissons Mélenchon et rassemblons-nous pour la suite" affirme-t-il au micro de #cdanslair. Les experts : - Louis HAUSALTER - Journaliste politique - Le Figaro - Jeff WITTENBERG - Journaliste politique – France Télévisions - Caroline VIGOUREUX- Journaliste politique - La Tribune Dimanche - Gaël SLIMAN - Président et co-fondateur de l'institut de sondages Odoxa

Le sept neuf
Jean-Yves Le Drian dénonce "un désastre et un massacre innommables" à Rafah et Gaza

Le sept neuf

Play Episode Listen Later May 6, 2024 21:36


durée : 00:21:36 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - Jean-Yves Le Drian, représentant personnel d'Emmanuel Macron au Liban, ancien Ministre de la Défense et des Affaires étrangères et Président du comité de soutien de la liste "Besoin d'Europe" est l'invité du Grand Entretien. - invités : Jean Yves LE DRIAN - Jean-Yves Le Drian : Ministre de l'Europe et des Affaires Etrangères

Le sept neuf
Raphaël Glucksmann / Jean-Yves Le Drian / Benoît Hamon X Thibault de Montréal / Emmanuelle Bercot / Yamê

Le sept neuf

Play Episode Listen Later May 6, 2024 179:00


durée : 02:59:00 - Le 7/10 - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé, Sonia Devillers, Anne-Laure Sugier - Les invités de la matinale du lundi 6 mai sont : Raphaël Glucksmann / Jean-Yves Le Drian / Benoît Hamon X Thibault de Montbrial/ Emmanuelle Bercot / Yamê - invités : Raphaël GLUCKSMANN, Jean Yves LE DRIAN, Benoît HALLER, Thibault de Montbrial, Emmanuelle BERCOT - Raphaël Glucksmann : Député européen Place publique, Jean-Yves Le Drian : Ministre de l'Europe et des Affaires Etrangères, Benoît Haller : Ténor, chef d'orchestre, Thibault de Montbrial : Avocat au barreau de Paris, président du Centre de réflexion sur la sécurité intérieure, Emmanuelle Bercot : Réalisatrice et scénariste, Yamê : Rappeur franco-camerounais

rapha beno salam thibault emmanuelle haller hamon jean yves glucksmann jean yves le drian montral emmanuelle bercot affaires etrang nicolas demorand drian montbrial
Les interviews d'Inter
Jean-Yves Le Drian dénonce "un désastre et un massacre innommables" à Rafah et Gaza

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later May 6, 2024 21:36


durée : 00:21:36 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - Jean-Yves Le Drian, représentant personnel d'Emmanuel Macron au Liban, ancien Ministre de la Défense et des Affaires étrangères et Président du comité de soutien de la liste "Besoin d'Europe" est l'invité du Grand Entretien. - invités : Jean Yves LE DRIAN - Jean-Yves Le Drian : Ministre de l'Europe et des Affaires Etrangères

C dans l'air
Leïla Miñano - #metoo des armées: La fin de l'omerta?

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 13, 2024 10:30


C dans l'air l'invitée du 12 avril 2024 : Leïla Miñano, journaliste indépendante et membre du collectif Youpress, a coécrit La guerre invisible. Enquête sur les violences sexuelles dans l'armée française (Les Arènes 2014). Présentation: Maya Lauqué En 2014, ce sont les révélations du livre écrit par deux journalistes sur la gestion déplorable des cas d'agressions sexuelles dans l'armée s'intitulant "La guerre invisible" qui avaient poussé le ministre Jean-Yves Le Drian a créer la cellule Thémis, chargée de recueillir les témoignages des victimes et de veiller à l'application de sanctions. Dix ans plus tard, les cas d'agressions sexuelles au sein de l'armée, une des plus féminisée au monde, semble perdurer. "Entre 40 et 50 sanctions" ont été prises l'année dernière, a révélé le contrôleur des Armées. Le journal Le Courrier de l'Ouest a révélé le mois dernier qu'une ancienne militaire de la Marine nationale, Manon Dubois, a été victime de violences sexuelles à plusieurs reprises de la part d'un même militaire qui, au final, a été sanctionné de dix jours d'arrêt, mais a évité toute poursuite judiciaire. franceinfo avait également recueilli son témoignage. Alors est-ce un problème systémique au sein de l'institution ? Thibault de Laforcade, le contrôleur général des armées, réfute cette idée : "Pour une raison toute simple. Tout ce qui est violence sexuelle et sexiste, voire le racisme, tout ce qui est discrimination, porte tout simplement atteinte à ce qui fait la cohésion de l'institution militaire, à ce qui constitue sa fraternité d'armes, c'est-à-dire l'essence même de nos armées et le garant de son efficacité opérationnelle", a-t-il argumenté.

8.30 franceinfo:
Soutien à l'Ukraine, guerre à Gaza et réélection possible de Trump...Le 8h30 franceinfo de Jean-Yves Le Drian

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Mar 14, 2024 26:01


durée : 00:26:01 - 8h30 franceinfo - L'ancien ministre des Affaires étrangères était l'invité du 8h30 franceinfo du jeudi 14 mars 2024. Il répondait à Salhia Brakhlia et Jérôme Chapuis

Invité Afrique
Patrick Forestier: «en politique internationale, il n'y a que le rapport de force qui compte»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 31, 2024 8:11


Vladimir Poutine, Emmanuel Macron et l'Afrique… C'est le thème du livre Poutine contre la France, que vient de publier Patrick Forestier, reporter de guerre, aux éditions du Cherche Midi. La Russie a-t-elle joué un rôle dans la rupture de dimanche dernier entre trois pays du Sahel et la Cédéao ? La Russie va-t-elle évincer les militaires français du Tchad ? Quelle est la responsabilité des hommes politiques français dans le fiasco de la France au Sahel ? Patrick Forestier répond aux questions de Christophe Boisbouvier.   RFI : En 2016, François Hollande et Jean-Yves Le Drian décident de retirer la force Sangaris de Centrafrique, est-ce que c'est la faute originelle ? Patrick Forestier : Oui, les Français étaient venus, avaient calmé les choses sans rien résoudre – c'est un pays qui est livré à lui-même –, mais après être partis, assez rapidement, on a laissé la place aux Russes. On a même favorisé, au Conseil de sécurité de l'ONU, l'arrivée des Russes. Et très vite, très rapidement, c'est Wagner et ses mercenaires qui sont arrivés, avec la désinformation, avec une campagne sans précédent qui a surpris les responsables français : les Français étaient vus d'un coup comme le diable, il n'y a pas d'autre mot.Pour justifier son retrait de Sangaris de Centrafrique, François Hollande dit aujourd'hui : « On n'avait pas les moyens d'être partout ».Alors il ne fallait pas y aller s'il n'y avait pas les moyens. Ça a été pire que tout d'y aller, de susciter des espoirs et de partir. Il est évident que, même lorsqu'il y est allé, lorsque la France a déployé des hommes là-bas, sur un bon constat – il y avait des massacres, il fallait quand même intervenir –, on est partis parce qu'on ne pouvait pas, là [François] Hollande a raison, rester davantage, parce que le front du Mali s'était dégradé énormément avec Barkhane et il y a eu les attentats en France, des interventions au Levant, donc on ne pouvait pas être partout. Le président Hollande a fait le diagnostic de sa propre initiative.Alors au Sahel, Patrick Forestier, vous décrivez le fiasco de la France. Dimanche dernier, le Mali, le Burkina et le Niger ont annoncé conjointement leur départ de la Cédéao, et derrière cette décision, certains y voient la main de la Russie. Qu'est-ce que vous en pensez ?Je pense que c'est vrai. Il y a un processus entre eux qui est réel, les trois nouveaux pouvoirs voulaient une union, c'est clair, mais au regard de leur nombre de voyages à Moscou, des émissaires russes qui viennent dans ces pays, et surtout au Burkina, qui est vraiment devenu le chouchou de [Vladimir] Poutine…Vous pensez peut-être au discours du capitaine [Ibrahim] Traoré à Saint-Pétersbourg en juillet dernier ? Oui, par exemple. On se souvient de ce discours à la Sankara qu'il a prononcé, à deux doigts d'insulter ses camarades présidents voisins. Et donc [Vladimir] Poutine l'a mis juste à côté de lui pour les photos, il a vu qu'avec ce jeune officier, on pouvait aller plus loin, c'est ce qu'il s'est passé. Depuis l'été dernier, les Russes défilent à Ouagadougou – des officiers, des gens de la coopération russe –, ils vont même peut-être construire une centrale atomique civile pour l'électricité, c'est un vaste programme.La visite la semaine dernière du président Mahamat Idriss Déby à Moscou, est-ce le signe que le Tchad pourrait à son tour expulser les militaires français pour accueillir des militaires russes à Ndjamena ?Expulser, c'est peut-être prématuré, mais en tout cas, c'est un signe clair que le Tchad se tourne à son tour vers Moscou, on voit qu'il y a un tournant. Alors comment ça va se finir ? Évidemment, c'est prématuré, mais comme au Mali, on voit mal comment des coopérants ou des mercenaires russes de la nouvelle société de mercenariat qui a remplacé Wagner, qui s'appelle Africa Corps, pourraient cohabiter avec le détachement français à Ndjamena. Donc on voit qu'on s'achemine vers de grandes difficultés au Tchad.EN 10 ans, vous écrivez que la France a perdu au Sahel ce qu'elle avait construit en 100 ans, est-ce irréversible ?Non, à l'heure d'aujourd'hui, non, mais ce ne sera jamais plus comme avant, c'est clair, plus avec ces méthodes. Ça sera peut-être plus à la méthode allemande, c'est-à-dire du business, des relations très courtoises et pas de politique.Est-ce que François Hollande et Emmanuel Macron ont mal joué et auraient pu faire autrement ?Pour François Hollande, il y a eu Serval, pas grand monde remet vraiment en cause Serval. C'est après, à l'époque, Monsieur Le Drian et son cabinet en particulier, qui ont vu grand. Peut-être fallait-il être plus modeste une fois l'opération terminée.Le succès militaire de Serval les a-t-il poussés à un excès de confiance ? Peut-être. Je ne suis pas à leur place pour répondre, mais on a vu quand même qu'avec 4 500 hommes, on ne pouvait pas contrôler un territoire aussi grand que l'Europe, une distance de Brest à Moscou.Et est-ce qu'en recevant Vladimir Poutine au fort de Brégançon en août 2019, Emmanuel Macron n'a pas fait preuve de naïveté ? J'espère que non. Ça, c'était avant le plus fort de l'offensive russe contre la France en Afrique. Mais c'est vrai qu'il a essayé quelque chose qui n'a pas marché, comme il a essayé d'empêcher que les Russes entrent dans une invasion en Ukraine. Alors ça part d'un bon sentiment, là aussi, mais en politique internationale, c'est le rapport de force qui compte, il n'y a que ça. Et là, je crois que Poutine n'est même pas cynique, il pèse les choses au trébuchet et il voit bien que la force de la parole ne suffit pas dans ce rapport de force qui s'appuie sur les armes.

RTL Soir
JACQUES DELORS : il faisait "honneur à la politique", selon Jean-Yves Le Drian

RTL Soir

Play Episode Listen Later Dec 27, 2023 1:18


Jean-Yves Le Drian, ancien compagnon de route de Jacques Delors au Parti socialiste, a salué "un homme d'une grande lucidité, d'une grande volonté, et qui fait honneur à la politique, fidèle à ses convictions, d'une probité totale, d'un engagement désintéressé". Jacques Delors est mort à 98 ans ce mercredi 27 décembre.

C dans l'air
Cdla l'invité - Jean-Yves Le Drian - 06/12/23

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 6, 2023 10:32


C dans l'air du 6 décembre 2023 - Jean-Yves Le Drian, ancien ministre de l'Europe et des Affaires étrangères. Depuis que la trêve entre l'Etat hébreu et le Hamas a expiré, le 1er décembre, les incidents se multiplient entre les milices de l'"axe de la résistance" et l'Etat hébreu. Hier, Israël a d'ailleurs présenté ses excuses après la mort d'un soldat libanais à la frontière sud du pays à un poste militaire, après des tirs de Tsahal. Selon Vanessa F. Newby, maîtresse de conférences à l'université de Leyde, et Chiara Ruffa, professeure des universités à Sciences Po Paris, la 'ligne bleue', créée par les Nations unies (ONU) en 2000 pour vérifier le retrait d'Israël du Liban du Sud, est l'une des lignes de fracture géopolitiques les plus dangereuses au monde. Un conflit est susceptible de s'y déclencher, qui pourrait embraser le Levant et l'ensemble de la région, entraînant l'Iran et potentiellement tout ou partie des grandes puissances". Le ministre de la Défense d'Israël Yoav Gallant a même affirmé que "ce que nous pouvons faire à Gaza, nous pouvons aussi le faire à Beyrouth". Jean-Yves Le Drian est ancien ministre de l'Europe et des Affaires étrangères. Le 7 juin dernier, il a été nommé par Emmanuel Macron, "représentant personnel", où il est chargé de contribuer à la formation d'un consensus politique au Liban pour l'élection d'un nouveau président de la République libanaise. De retour de Beyrouth, Jean-Yves Le Drian reviendra sur la fin de la trêve à Gaza depuis le 1ᵉʳ décembre alors que les incidents se multiplient au Liban.

8.30 franceinfo:
Trêve de quatre jours à Gaza, conflit au Proche-Orient, guerre en Ukraine... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Yves Le Drian

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Nov 22, 2023 25:23


durée : 00:25:23 - 8h30 franceinfo - L'ancien ministre des Affaires étrangères et représentant personnel du président de la République pour le Liban était l'invité du "8h30 franceinfo", mercredi 22 novembre 2023.

Reportage Afrique
Influences russes en Afrique [2/5]: Centrafrique, un laboratoire pour les mercenaires russes

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 17, 2023 2:32


Nous sommes fin 2017. Profitant du départ des militaires français, la Russie prend pied en Centrafrique. Le groupe paramilitaire Wagner intervient pour protéger le régime fragilisé du président Faustin-Archange Touadéra et fait rapidement de ce pays sa chasse gardée, même si le récent coup de force d'Evgueni Prigojine contre Moscou pourrait rebattre les cartes. Retour sur cette implantation des Russes en Centrafrique. Dans son discours du 13 juillet 2016, devant les officiers français réunis à l'hôtel de Brienne à la veille de la Fête nationale, le président François Hollande annonce la fin de l'intervention militaire française en Centrafrique. « Nous avons pu conjurer le risque de désagrégation de ce pays. Ce succès nous conduit à passer le relais à la communauté internationale et aux autorités centrafricaines », annonce le chef de l'État, qui précise : « En octobre prochain, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, se rendra donc en Centrafrique pour prononcer officiellement la fin de l'opération Sangaris ».L'annonce du retrait militaire français est une opportunité pour Moscou qui veut accroître son influence en Afrique. Dès 2017, le Kremlin propose à Bangui une offre sécuritaire complète, rappelle Thierry Vircoulon, chercheur à l'Institut français des relations internationales (Ifri). « La question des livraisons d'armes a été la porte d'entrée pour Moscou, puisque la Centrafrique était sous un embargo de l'ONU ».« Une très mauvaise appréciation de la politique russe par Paris »Pour que les Forces armées centrafricaines (FACA) reçoivent des armes, il fallait en effet un accord du Conseil de sécurité. « C'est là que la Russie est intervenue et a obtenu, en tant que membre du Conseil de sécurité, une exemption pour cette livraison d'armes », explique le chercheur qui souligne qu'avec cette livraison d'armes, s'est logiquement posée la question de la formation. « Les instructeurs de Wagner sont alors arrivés. C'était un package : armes et formation ».L'arrivée des Russes en Centrafrique est d'autant plus simple qu'en 2018, Paris, dans le cadre de son architecture de sécurité, plaide pour tendre la main à Moscou. « Il y a eu une très mauvaise appréciation de la politique russe », explique Thierry Vircoulon pour qui « il est clair que la diplomatie française voulait maintenir un espace de dialogue avec le pouvoir russe, sans réaliser que le pouvoir russe, lui, n'était pas intéressé par le dialogue ». Le chercheur rappelle que Paris était aussi engagé à l'époque au Mali avec l'opération Barkhane, et ne voulait pas, par conséquent, avoir la charge de deux missions en même temps. Pour Thierry Vircoulon, la France « a en fait sacrifié, il faut le dire, la Centrafrique à l'opération au Mali ».À écouter aussiInfluences russes en Afrique [1/5]: l'héritage soviétiqueWagner n'a pas rempli son contrat de pacifier la CentrafriqueCinq ans après leur arrivée, les Russes ont transformé la Centrafrique en une chasse gardée économique, sans remplir complètement le contrat sécuritaire initialement proposé.« Ils ne l'ont rempli que partiellement », précise Thierry Vircoulon, « dans la mesure où, avec le déploiement par le groupe paramilitaire Wagner de 1 500 hommes, ils ne sont parvenus à sécuriser que la capitale Bangui et un certain nombre de chefs-lieux de province ». Le chercheur reconnaît que les mercenaires de Wagner sont également parvenus à former et équiper certains bataillons de l'armée centrafricaine. « Mais ils ne sont pas parvenus à pacifier la Centrafrique et à faire en sorte que les groupes armés qui sont dans la brousse soient complètement défaits et disparaissent », souligne-t-il. Depuis la fin 2021, les mercenaires de Wagner sont en effet harcelés par un certain nombre de ces groupes armés loin dans la brousse.Le groupe Wagner se maintiendra-t-il en Centrafrique ou le président Faustin-Archange Touadéra cherchera-t-il d'autres soutiens ? À quelques jours du 2e sommet Russie-Afrique de Saint-Pétersbourg, toutes les options sont sur la table.À lire aussiDe l'héritage soviétique aux réseaux sociaux, comment la Russie s'est implantée en AfriqueSur France 24Du KGB de Khrouchtchev à Poutine, les profondes racines de l'influence russe en Afrique

Invité Afrique
Gabon: l'opposant Jean Ping ne soutiendra personne à la présidentielle du 26 août

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 13, 2023 10:47


De passage à Paris, l'opposant gabonais Jean Ping confirme qu'il ne se présentera pas à la présidentielle du 26 août prochain. « Je ne peux pas être candidat dans une élection qui est pipée d'avance », précise-t-il, alors que la clôture des candidatures est fixée ce dimanche 16 juillet à 18 heures locales. Toujours dans cette interview à RFI et France 24, Jean Ping se refuse à apporter son soutien à l'un ou l'autre des opposants qui se présentent contre le Président sortant Ali Bongo.  Préfère-t-il, par exemple, Paulette Missambo ou Alexandre Barro Chambrier, qui étaient tous deux dans son équipe de campagne en 2016 ? « Je n'ai pas de préférence à donner dans des conditions de simulacre, je leur souhaite simplement bon vent », répond-il. Et le candidat malheureux d'août 2016 de faire cette confidence à RFI et France 24 : « Le 26 août prochain, je ne voterai pas, car ce serait cautionner une forfaiture ».France 24 & RFI : En cette fin de semaine, le dépôt des candidatures à l'élection présidentielle prévue le 26 août au Gabon se termine. Seront, sur la ligne de départ, le président sortant Ali Bongo Ondimba, ainsi que plusieurs opposants. Mais il y a un nom qui manque à l'appel : le vôtre. Pourquoi n'êtes-vous pas candidat, cette fois-là ? Est-ce que ce n'est pas l'occasion pourtant de prendre votre revanche sur 2016 ?Jean Ping : Écoutez, 2016 n'est pas derrière nous. 2016 est une élection que tout le monde affirme ! Tous les observateurs, d'abord ceux de l'Union européenne qui ont vraiment supervisé les élections d'une manière exemplaire. Donc, 2016 n'est pas derrière nous.Pour l'instant, vous n'êtes pas candidat. Pouvez-vous nous confirmer que vous ne serez pas candidat ?Non, je ne suis pas candidat. Sauf si on se rend compte que cette élection a pour objet de réparer le Gabon, qui est mal en point, de rassembler les gens, pour pouvoir sortir ce pays des difficultés. Je ne peux pas être candidat dans une élection qui est pipée d'avance.À quelles conditions pourriez-vous être candidat à une prochaine élection ?Si je me rends compte que l'élection en question a pour objet de réparer le Gabon, de rassembler ses enfants, de sortir la vérité des urnes, et que ça ne soit pas une entourloupe, comme d'habitude.Vous appelez à la mise en place d'une transition dont vous pourriez prendre la tête, mais est-ce qu'on ne risquerait pas de vous reprocher de vouloir vous installer au pouvoir sans passer par les urnes ?D'abord, je ne sais pas qui vous a dit que j'avais demandé une transition. Ce sont certains officiels, qui auraient déclaré que nous étions prêts à aller à une élection, avec une transition d'une durée de 5 ans, conduite par monsieur Ping.Est-ce faux ?Je n'en sais rien. On dit qu'on a dit…Voulez-vous une transition plutôt qu'une élection maintenant ?Je vous dis : si une élection – qu'elle soit une transition ou autre – a pour objet de réparer le Gabon, de rassembler les enfants du Gabon, d'essayer de sortir ce pays des difficultés dans lesquelles il est empêtré, je ne vois pas pourquoi je refuserais. Mais, pour le moment, on ne semble pas s'orienter dans cette direction.Pour le moment, il y a une élection qui est prévue le 26 août, dans un peu plus d'un mois. Les candidatures se multiplient. L'élection se déroulant à un tour, cela semble faire le jeu du pouvoir, Pour se rassurer, les opposants – qui sont, eux, candidats – affirment que, d'ici au 26 août, ils trouveront un candidat de consensus, comme vous l'étiez il y a 7 ans. Croyez-vous qu'ils y parviendront ?Je leur souhaite simplement bon vent.Rien de plus ?Rien de plus. Parce que ça semble être, comme d'habitude, un simulacre.Il y a quand même des candidats très sérieux qui se présentent, notamment des candidats qui étaient à vos côtés dans votre équipe de campagne il y a 7 ans. Est-ce que, parmi eux, il y a quelqu'un – ou quelqu'une – qui a le profil d'un candidat de consensus comme l'était Jean Ping en 2016 ?C'est ce qu'on va voir. Pour le moment, ça ne se dessine pas sous cette forme-là. Mais on va voir.En voyez-vous un ou une - qui aurait votre profil d'il y a 7 ans ?Oh, je n'y ai même pas pensé.Paulette Missambo est là. Alexandre Barro Chambrier aussi. Ils étaient tous les deux à vos côtés en 2016. Observez-vous leurs candidatures avec intérêt ?Non. Je leur souhaite simplement bon vent.Lequel préférez-vous ?Non, je n'ai pas de préférence à donner dans ces conditions-là. La condition du simulacre. Non, non, non.Pourtant, vous semblez indiquer qu'ils font fausse route en se présentant à cette élection. Eux se disent : « Il y a une élection, on y va. On ne va pas la boycotter. », Est-ce une erreur, selon vous ?Je leur souhaite simplement bon vent.Comptez-vous adouber l'un des candidats ? Non.Voterez-vous le 26 août ?Non, je ne peux pas aller voter dans les circonstances que l'on connaît. Ce serait cautionner une forfaiture.Vous êtes ici à Paris. C'est la première fois que vous sortez du Gabon depuis de nombreuses années, parce que les autorités vous ont octroyé un passeport. Vous avez rencontré des personnalités politiques. Ali Bongo, lui aussi, rencontre des personnalités politiques. Il a même reçu à Libreville la visite du président Emmanuel Macron le premier mars dernier. Est-ce que, pour vous, cela signifie que la France parie une nouvelle fois sur Ali Bongo le 26 août ? Je ne sais pas. Je ne peux pas me fier à certaines apparences. Parce qu'il n'y a que le président Macron qui connaît la vérité, et qui sait ce qu'il veut faire. J'observe.Quand vous parlez aux officiels français, avez-vous l'impression qu'ils sont d'accord avec vous – c'est-à-dire qu'il ne faut pas aller à cette élection - ou qu'ils se disent que l'élection aura lieu, et voir ce qu'il se passe ?Ils ne disent rien de tout ça.Que disent-ils, alors ?Ils ne disent rien de tout ça. J'ai été reçu au quai d'Orsay, ça s'est très bien passé. L'échange a été extrêmement fructueux et positif. On ne m'a rien dit de tout ce que vous proposez comme question.En 2016, lors de la dernière présidentielle, vous affirmez que les observateurs de l'Union européenne se sont bien conduits. La France est-elle restée neutre dans le duel entre Ali Bongo et vous-même, ou a-t-elle choisi son camp ?Je crois qu'il faut leur poser la question.Je vous pose la question, parce qu'en 2016, à l'époque, vous aviez dénoncé le soutien de la France à Ali Bongo. Et puis, il y a quelques jours, devant la diaspora gabonaise à Paris, vous avez même affirmé que, lors de l'assaut de votre quartier général en août 2016, Ali Bongo lui-même était dans l'hélicoptère qui a tiré sur votre QG – avec un bazooka – et qu'il y avait à ses côtés le ministre français de la Défense de l'époque, Jean-Yves Le Drian, qui pourtant n'était pas au Gabon ce jour-là.Cette affaire, je l'ai déjà réglée. J'ai dit que ce ministre n'était pas dans l'hélicoptère. Ce que j'ai dit, je le retire, je présente mes excuses. À plusieurs reprises, à toutes les autorités, je l'ai dit. Pour moi, c'est clos.Si cette élection a bien lieu le 26 août prochain, si vous n'y allez pas, si vous n'êtes pas candidat, si vous n'êtes même pas électeur et si la vie du Gabon continue, ne risquez-vous pas de laisser passer le train de l'histoire ?Nous verrons bien.C'est-à-dire ?C'est-à-dire que si les trains passent, on verra qui sera dans le train.Vous y croyez encore ?À quoi ?À monter dans le train de l'histoire.Mais je suis déjà dans le train de l'histoire. Pourquoi voudriez-vous que je monte dans le train de l'histoire, puisque j'y suis.Beaucoup de gens pensent que, depuis 2016, vous avez un petit peu abandonné la lutte, que vous êtes isolé et que, finalement, votre vie politique est derrière vous. Vous pensez pouvoir jouer un rôle de premier plan à l'avenir au Gabon ?Est-ce que vous avez l'impression que la vie politique est derrière moi ?C'est à vous de nous le dire. Non, mais parce qu'on se connaît bien. Je vous connais très bien, depuis l'époque où je présidais l'Assemblée générale de l'ONU, depuis l'époque où je dirigeais la commission de l'Union africaine, j'ai été à l'OPEP… Vous étiez presque partout. Avez-vous l'impression que je suis le genre d'homme à quitter le train, le bon train ?Donc, vous espérez toujours ?Si je n'espérais pas, je ne vivrais plus.À lire aussiGabon: les candidats se déclarent, l'opposition négocie avant la présidentielle

Un jour dans le monde
Au Liban, mission périlleuse pour Jean-Yves Le Drian

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jun 8, 2023 4:02


durée : 00:04:02 - Le monde d'après - par : Jean Marc FOUR - Comment sortir de la crise politique et institutionnelle qui paralyse le Liban ? Pour tenter de débloquer la situation, Emmanuel Macron vient de nommer un émissaire personnel à Beyrouth : l'ancien ministre des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.

InterNational
Au Liban, mission périlleuse pour Jean-Yves Le Drian

InterNational

Play Episode Listen Later Jun 8, 2023 4:02


durée : 00:04:02 - Le monde d'après - par : Jean Marc FOUR - Comment sortir de la crise politique et institutionnelle qui paralyse le Liban ? Pour tenter de débloquer la situation, Emmanuel Macron vient de nommer un émissaire personnel à Beyrouth : l'ancien ministre des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.

Tanguy Pastureau maltraite l'info
Jack Lang, forever avec nos impôts

Tanguy Pastureau maltraite l'info

Play Episode Listen Later Feb 10, 2023 5:07


durée : 00:05:07 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Aujourd'hui Tanguy nous parle de deux jeunes gens qui se disputent en ce moment la direction de l'Institut du Monde Arabe : Jack Lang et Jean-Yves Le Drian.

C dans l'air
POUTINE : LE BOURBIER UKRAINIEN – 11/05/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 11, 2022 65:23


POUTINE : LE BOURBIER UKRAINIEN – 11/05/22 Invités ALAIN BAUER Professeur au CNAM Responsable du pôle sécurité, défense et renseignement ANTOINE VITKINE Journaliste Réalisateur du documentaire : « La vengeance de Poutine » ANNIE DAUBENTON Journaliste spécialiste de l'Ukraine Ancienne conseillère culturelle à l'Ambassade de France à Kiev Auteure de « Ukraine, l'indépendance à tout prix » PIERRE HAROCHE Chercheur en sécurité européenne Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire Selon les autorités ukrainiennes, l'étau serait en train de se desserrer autour de Kharkiv, deuxième ville du pays qui fait figure de verrou stratégique pour contenir la progression des troupes russes dans le Donbass. « Nos forces armées nous ont donnés à tous de bonnes nouvelles de la région de Kharkiv. Les occupants sont progressivement repoussés », a affirmé le président Volodymyr Zelensky dans une vidéo. « Les localités de Cherkasy Tychky, Rusky Tychky, Roubijné et Bayrak ont été libérées » dans la région de cette grande ville, a précisé l'état-major ukrainien sur Facebook. Néanmoins ce recul des troupes russes s'accompagne d'une intensification des bombardements sur la ville et les frappes aériennes russes se poursuivent également dans d'autres régions, notamment dans le sud-ouest du pays où l'attention se porte désormais. Selon le commandement ukrainien, les troupes russes sont en train de frapper « sans merci » la cité portuaire Mykolaïv, située avant Odessa, le grand port du sud sur la mer Noire qui est désormais la cible d'une offensive meurtrière. Mais l'ambition du maître du Kremlin ne s'arrêterait pas là. Le renseignement américain qui avait prédit l'invasion de l'Ukraine s'attend aujourd'hui à une guerre au long cours avec une extension du conflit jusqu'à la Transnistrie, région de Moldavie qui a fait sécession en 1990. Dans ce contexte, Joe Biden a déjà adressé un message clair à son homologue russe en signant une loi permettant d'accélérer l'envoi à l'Ukraine d'équipement militaire. Réactivant ainsi un dispositif emblématique datant de la Seconde guerre mondiale. Il a aussi obtenu l'appui du Congrès américain, qui a débloqué une nouvelle enveloppe faramineuse de près de 40 milliards de dollars pour le pays de Volodymyr Zelensky. Le Pentagone a également confirmé que des Ukrainiens ont été « envoyés contre leur gré en Russie ». « Nous n'avons pas de chiffres mais nous avons vu des signes montrant que des Ukrainiens sont emmenés d'Ukraine en Russie » a développé John Kirby, questionné au cours d'un point presse sur les affirmations du gouvernement ukrainien depuis plusieurs semaines. « Je ne sais pas combien il y a de camps ni à quoi ils ressemblent », a ajouté le porte-parole du Pentagone. Selon les autorités ukrainiennes 1,2 million de personnes auraient ainsi été déportées en Russie et placées dans des camps. Moscou avance des chiffres analogues mais parle « d'évacuations ». De son côté, le Quai d'Orsay a fait part de son « inquiétude » sur ce point. « Il n'y a pas de confirmation, mais si cela venait à être confirmé, les déplacements forcés sont interdits par le droit international » a affirmé la porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Jean-Yves Le Drian a également averti lundi que la guerre en Ukraine « sera longue et difficile ». Alors quelle est la stratégie russe en Ukraine ? Faut-il craindre une extension du conflit à la Moldavie ? Et que sait-on des déplacements de civils ukrainiens en Russie ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Le Nouvel Esprit Public
Regards divergents du monde sur la crise ukrainienne / n°239 / 3 avril 2022

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Apr 3, 2022 69:29


Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 3 mars 2022.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, président de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée Nationale.François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Lucile Schmid, membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.Regards divergents du monde sur la crise ukrainienne A Bruxelles, le 24 mars, le triple sommet (OTAN, G7 et UE) en présence de Joe Biden a rassuré sur l'engagement étatsunien de défendre l'Europe face aux appétits russes. Le nombre de soldats américains déployés sur le continent est passé de 80.000 à 100.000 en deux mois, se rapprochant du niveau de 1997, quand les États-Unis et leurs alliés entamaient le processus d'élargissement de l'Alliance à l'est. Cette guerre « a provoqué un réveil de l'Union européenne » et « réveillé l'Otan », a constaté vendredi le ministre français de l'Europe et des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian. Un réveil qui n'est pas pour plaire à laChine et la Russie qui se retrouvent dans la même aversion pour l'Otan et l'Occident en général, tout comme de nombreux dirigeants latino-américains qui blâment l'Occident pour la guerre en Ukraine, ou l'Inde et l'Afrique, dont la Russie est le plus important fournisseur d'armement. Pour Pékin qui ne cesse de rappeler que « les préoccupations légitimes de sécurité de tous les pays doivent être prises en compte », l'origine de la « crise ukrainienne » se trouve dans les avancées effectuées ces dernières années par l'Otan jusqu'au seuil de la Russie. Mercredi, le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, après un entretien avec son homologue russe Sergueï Lavrov a déclaré que la Chine et la Russie sont « plus résolues » à développer des relations bilatérales et renforcer leur coopération. Selon Moscou, les deux hommes ont condamné les sanctions « illégales et contre-productives » imposées à Moscou par « les États-Unis et leurs satellites » depuis le 24 février. La relation politique et économique avec Pékin s'est considérablement renforcée depuis l'invasion russe de la Crimée en 2014 et de précédentes sanctions contre le régime poutinien. L'Inde, prise en étau entre son principal fournisseur de matériel militaire, la Russie, et ses partenaires occidentaux, défend sa position diplomatique et l'achat de pétrole russe. Malgré les pressions de l'Occident, New Delhi n'a jusque-là jamais condamné explicitement l'agression russe. Pour désamorcer le conflit, le gouvernement de Narendra Modi, qui s'est déjà entretenu avec les présidents Poutine et Zelensky, préconise « la voie du dialogue et de la diplomatie ». Dans les pays pauvres, en raison du blocage de productions agricoles en Ukraine et Russie, la guerre pourrait provoquer « un ouragan de famines et un effondrement du système alimentaire mondial » a mis en garde le 14 mars le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres. Les régions les plus concernées seraient l'Asie-Pacifique, l'Afrique subsaharienne, le Proche-Orient et l'Afrique du Nord, selon la Fao, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture. Les pays les plus touchés seront à l'évidence les plus fragiles, historiquement importateurs nets de céréales pour des raisons climatiques, et souvent très endettés. « Des pays comme le Burkina Faso, l'Egypte, la République démocratique du Congo, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen », a précisé le Secrétaire général de l'ONU.See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

C dans l'air
POUTINE : SES CRIMES ET CE DISCOURS QUI INQUIÈTE... – 17/03/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 17, 2022 65:36


POUTINE : SES CRIMES ET CE DISCOURS QUI INQUIÈTE... – 17/03/22 Invités GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS Ancien chef d'état-major Ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN BRUNO TERTRAIS Politologue spécialiste de l'analyse géopolitique et stratégique Directeur adjoint de la FRS ANNIE DAUBENTON Journaliste-essayiste Auteure de « Ukraine, les métamorphoses de l'indépendance » CHRISTINE DUGOIN-CLÉMENT Chercheure en géopolitique - Université Paris I-Sorbonne Auteure de « Influences et manipulations » Après une maternité il y a quelques jours, le théâtre de Marioupol qui abritait dans ses sous-sols, selon le maire de la ville « plus d'un millier de personnes », dont de nombreux enfants, a été bombardé hier. Le monument est désormais coupé en deux, dévasté par les flammes et alors que les opérations de secours se déroulent, pour le moment, le bilan est très incertain. Kiev accuse Moscou d'avoir délibérément touché cet abri de civils où était écrit sur le sol devant et derrière du bâtiment le mot « enfants » en russe en immenses lettres blanches pour alerter les pilotes russes, comme le montrent des images satellites publiées par la société américaine Maxar Technologies, datant de lundi d'après l'entreprise. Premier à avoir communiqué sur le drame, le maire de Marioupol Vadym Boïchenko a dénoncé une « effroyable tragédie ». « Le seul mot pour décrire ce qui s'est passé aujourd'hui est génocide, le génocide de notre nation, de notre peuple ukrainien », a-t-il estimé. Le président de l'Ukraine Volodymyr Zelensky a de son côté enjoint le monde d'admettre que « la Russie est devenue un état terroriste ». A Washington, répondant à une journaliste, le président américain Joe Biden a lâché à propos de son homologue russe : « C'est un criminel de guerre ». Moscou qui a démenti être responsable des frappes a estimé que ces propos étaient « inacceptables et impardonnables ». De son côté, le pouvoir ukrainien a jugé le qualificatif totalement justifié. « Ce n'est pas simplement une guerre. C'est la terreur d'État. L'armée régulière de l'agresseur anéantit consciencieusement la population civile », a souligné le ministre ukrainien de la Défense devant la Commission des Affaires étrangères du Parlement européen. « J'appelle tous les membres du Parlement européen à reconnaître que Poutine est un criminel de guerre, comme cela a été fait aux États-Unis », a-t-il lancé. Interrogé un peu plus tôt par France Info, le président du Conseil européen Charles Michel avait, lui, parlé « d'horreur absolue ». « L'impunité ne peut pas être une option. Jour après jour, nous sommes horrifiés par ces crimes qui sont commis, avec des civils pris pour cibles », a-t-il ajouté. Depuis le début de la guerre, la Russie est accusée d'avoir commis plusieurs crimes de guerre. Le 2 mars dernier, le procureur général de la Cour pénale internationale (CPI) a annoncé l'ouverture « immédiate » d'une enquête. Au-delà du conflit qui fait actuellement rage en Ukraine, l'institution s'intéressera à l'ensemble des actes commis en Ukraine depuis le 21 novembre 2013, date du début de la crise ukrainienne. Mais qu'est-ce qu'un crime de guerre ? Parallèlement, si les pourparlers russo-ukrainiens se poursuivent, le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a accusé ce jeudi la Russie de « faire semblant de négocier » un cessez-le-feu en Ukraine tout en continuant à « faire parler les armes ». Alors reste-t-il une voie pour la négociation dans le conflit ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

C dans l'air
CENTRALES NUCLÉAIRES, GAZ… LES AUTRES ARMES DE POUTINE – 08/03/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 8, 2022 64:48


CENTRALES NUCLÉAIRES, GAZ… LES AUTRES ARMES DE POUTINE – 08/03/22 Invités PHILIPPE DESSERTINE Directeur de l'Institut de Haute Finance GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU NABIL WAKIM Journaliste - « Le Monde » CAROLINE DE CAMARET Rédactrice en chef Europe - « France 24 » Depuis le début de l'offensive militaire russe en Ukraine, la question du nucléaire a pris une place considérable dans le conflit. Car si la plupart des experts considèrent qu'il faut relativiser le danger nucléaire global agité à deux reprises par Vladimir Poutine, pour la première fois dans l'histoire, des sites nucléaires civils sont plongés au cœur d'une guerre d'artillerie et de missiles. Ainsi des obus ont endommagé dimanche une installation de recherche nucléaire dans la deuxième ville assiégée d'Ukraine, Kharkiv, sans « conséquences radiologiques ». C'est ce qu'a annoncé lundi soir l'Agence internationale de l'énergie atomique (AEIA), ajoutant qu'aucune augmentation des niveaux de radiation n'avait été signalée sur le site. Mais « nous avons déjà connu plusieurs épisodes compromettant la sécurité des sites nucléaires ukrainiens » a indiqué cet organisme des Nations unies. Vendredi dernier, les soldats russes ont pris le contrôle de Zaporijia, la plus grande centrale d'Europe, à la suite de frappes qui ont provoqué un incendie. Là encore aucune fuite radioactive n'a été signalée. Mais le gendarme du nucléaire s'est dit dimanche « profondément préoccupé » par « la détérioration de la situation concernant les communications vitales entre l'autorité de régulation et la centrale nucléaire ». Lors de son échange dimanche avec Emmanuel Macron, Vladimir Poutine avait dit qu'il « n'était pas dans son intention de procéder à des attaques des centrales nucléaires », avait fait savoir l'Elysée. Le chef de l'État russe avait affirmé également à cette occasion que « la sécurité physique et nucléaire » de la centrale de Zaporojie était assurée. Il avait également donné son accord afin qu' « un dialogue s'engage entre AIEA, Ukraine et Russie pour que les centrales soient mises en sécurité », avait indiqué Paris. Mais l'inquiétude demeure notamment autour de la centrale de Tchernobyl - théâtre d'un accident nucléaire majeur en 1986 et premier site ukrainien à être tombé aux mains des soldats russes le 24 février. Le patron de l'AIEA a proposé vendredi dernier de se rendre sur place. Le ministère des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a de son côté confirmé dimanche avoir envoyé en Ukraine « différents produits médicaux », dont de l'iode, pour se prémunir contre le risque d'un accident nucléaire lors des combats avec l'armée russe. Parallèlement, les Etats-Unis et l'Union européenne veulent accentuer la pression sur Moscou et discutent depuis quelques jours de nouvelles sanctions. Impensable il y a encore quelques jours, un embargo sur le pétrole russe a été décidé ce mardi par le président américain. Lundi, cette question a été évoquée lors d'une vidéoconférence entre Joe Biden, Emmanuel Macron, le chancelier allemand Olaf Scholz et le Premier ministre britannique Boris Johnson. Mais sans faire l'unanimité du côté européen à ce stade. Il faut dire que les répercussions d'une telle mesure seraient bien plus néfastes pour les pays européens particulièrement dépendants – notamment l'Allemagne - du gaz et du pétrole russes, que pour les Etats-Unis. Alors comment sécuriser le parc nucléaire civil ukrainien ? Quelle est la situation dans les centrales ukrainiennes contrôlées par l'armée russe ? L'Europe peut-elle se passer du gaz et du pétrole russe ? Enfin alors que l'État a prévu de dépenser environ 22 milliards d'euros pour soutenir le pouvoir d'achat, jusqu'où ira la flambée des prix de l'énergie ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/