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Le Nouvel Esprit Public
La campagne de Jean-Luc Mélenchon / Forum de Saint-Petersbourg et isolement de la Russie

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 59:46


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 12 juin 2026.Avec cette semaine :François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LA CAMPAGNE DE JEAN-LUC MÉLENCHONJean-Luc Mélenchon a choisi, le 7 juin, Saint-Denis pour donner le coup d'envoi de sa quatrième candidature à l'élection présidentielle, entre la basilique cathédrale où furent sacrés quelques-uns des premiers souverains du royaume, et en face de l'hôtel de ville conquis par le candidat LFI, Bally Bagayoko, dès le premier tour des élections municipales il y a trois mois.Jadis universaliste et jacobin, Jean-Luc Mélenchon a approfondi une mue politique engagée depuis plusieurs années : faire de la « Nouvelle France » le cœur de son projet et de sa coalition électorale. La France de 2026 n'est plus celle de 1958. La société a changé dans sa composition, dans la place qu'y occupent les femmes, dans son niveau d'éducation, dans ses structures familiales, dans son rapport au travail comme à l'autorité. Le slogan « on est chez nous », traditionnellement associé au Rassemblement national, a été repris par la foule nombreuse des militants et sympathisants LFI pour signifier non l'exclusion, mais l'appartenance commune à la République.Le rassemblement de Saint-Denis a montré un visage plus maîtrisé du leader insoumis, préférant la démonstration intellectuelle à la polémique permanente, le récit politique à l'invective. Jean-Luc Mélenchon s'est posé en un rassembleur apaisé, et leader à gauche. Sourire, discours resserré, dérapages évités, remisant ses provocations pour renfiler son costume de républicain, le candidat des insoumis à la présidentielle s'est contenté de lire son discours et d'égrener ses fondamentaux politiques : « smic à 1.700 euros » (soit 15 % de plus qu'actuellement), retraite à 60 ans, Sécurité sociale gérée par ses cotisants, règle du « chacun selon ses besoins ». Promettant de déclencher une « révolution citoyenne », de confier le pouvoir au peuple, de restreindre la propriété privée, de taxer les riches pour une meilleure répartition des richesses « entre le capital et le travail », il vise à mettre en œuvre un « projet qu'il définit lui-même comme collectiviste ». S'il est élu, la France quittera l'Otan, recherchera un accord avec la Russie et s'affranchira des règles européennes si elles l'entravent : « Nous décréterons un moratoire sur toutes les directives contraires aux mandats que nous aurons donnés notre peuple », a-t-il annoncé. Plutôt que de sortir de l'Union européenne, il propose « une Europe débarrassée du libéralisme ».Se posant en seul pôle politique clair à gauche, écrasant les socialistes et les verts, qui s'enferrent dans des débats internes illisibles, l'insoumis se place comme la seule alternative au RN. Agé de 74 ans, le tribun, bien que rejeté par 69 % de l'opinion (selon le baromètre mensuel Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale), voit sa popularité grandir au sein de l'électorat de gauche, avec 49 % d'adhésion. Toutefois, si 58 % des 18-24 ans ont une opinion favorable de Mélenchon, le chiffre chute à 14 % pour les 50-64 ans.FORUM DE SAINT-PÉTERSBOURG ET ISOLEMENT DE LA RUSSIELe 3 juin, à l'ouverture du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, la ville natale de Vladimir Poutine, des drones ukrainiens ont frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les quelque 200 invités de 130 pays ont été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan. L'ancien colonel du SVR (les services de renseignements extérieurs), Andreï Bezroukov a vu dans cette attaque un motif de poursuite de l'affrontement. Selon lui, « la Russie restera en état de guerre, et nous devons apprendre à vivre avec pour au moins deux décennies, et cela va façonner deux générations ».Le rendez-vous pétersbourgeois, lancé en 1997 est devenu « international » en 2007. Considéré autrefois comme le « Davos russe », il a changé de visage depuis l'invasion de l'Ukraine. Cette édition a donné la place d'honneur aux Chinois et aux Saoudiens. Il a reçu une délégation économique nord-coréenne, des représentants talibans et quelques figures occidentales. La présence, pour la première fois depuis 2022, d'une délégation allemande et d'élus du parti d'extrême droite de l'AfD a été remarquée.Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, à une inflation élevée, à des coûts d'emprunt prohibitifs et à des pénuries de main-d'œuvre, qui placent son économie dans une situation délicate. Alors que la situation sur le front est proche de l'impasse, l'Ukraine multiplie les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus. Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles. C'est la première baisse trimestrielle en trois ans. L'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année. Toutefois, la Russie dispose de certains atouts. C'est l'un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et il dispose d'un fonds souverain d'environ 156 milliards d'euros. Ses exportations d'hydrocarbures connaissent une hausse conséquente depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.Affecté par une popularité en berne et des pertes lourdes sur le front, Vladimir Poutine a minimisé, le 5 juin, les difficultés économiques auxquelles fait face son pays, préférant vanter sa « souveraineté » et ses partenariats avec les pays du Sud. Il a rejeté, l'idée d'une rencontre en tête-à-tête proposée la veille par son homologue ukrainien dans une lettre ouverte, tant qu'un accord final n'aura pas été négocié en amont pour mettre fin à la guerre en Ukraine.Le forum de Saint-Pétersbourg s'est terminé le 6 juin comme il avait commencé : sous une salve d'attaques de drones ukrainiens.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les histoires de 28 Minutes
Antonin Baudry / L'attractivité française, une réponse à la désindustrialisation ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 46:17


L'émission 28 minutes du 01/06/2026 Le film où De Gaulle est loin de la statue du commandeur  Après l'immense succès de son premier film, “Le Chant du loup”, le réalisateur, auteur et ancien diplomate, Antonin Baudry, revient sur les écrans avec “La Bataille de Gaulle”, saga en deux volets sur le destin du général De Gaulle. Le premier volet, “L'âge de fer”, sort ce 3 juin au cinéma et sera suivi par “J'écris ton nom”, le 3 juillet. Présenté hors compétition au festival de Cannes, cette première partie explore la figure du colonel, puis du général De Gaulle lorsque son existence bascule, entre 1940 et 1942. Antonin Baudry y dépeint un homme humain, fébrile, incarné par Simon Abkarian, à travers des scènes intimistes et des batailles historiques comme celle de Bir Hakeim ou de Dakar. Records d'investissements étrangers en France : une attractivité en trompe-l'œil ? La France reste, pour la septième année consécutive, le pays le plus attractif d'Europe pour les investissements étrangers, avec 852 projets en 2025, devant le Royaume-Uni et l'Allemagne. Alors qu'Emmanuel Macron a annoncé plus de 93 milliards d'euros d'investissements étrangers lors du sommet Choose France au château de Versailles ce lundi 1er juin, l'économie française apparaît comme morose. Le PIB recule de 0,1 % au premier trimestre 2026, l'inflation reste élevée, la dette poursuit sa progression et la réindustrialisation connaît des difficultés. On en débat avec Anne-Sophie Alsif , cheffe économiste chez BDO France, Thierry Fabre, rédacteur en chef à Challenges et Olivier Lluansi, professeur au Cnam, ancien conseiller industrie à l'Elysée. Ce 1er juin 2026, Marilyn Monroe aurait eu 100 ans. L'occasion pour Xavier Mauduit de revenir sur l'histoire de la femme derrière le mythe. Marie Bonnisseau explique pourquoi la Belgique, premier exportateur mondial de frites surgelées, fait face à une surproduction historique de pommes de terre.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 1 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Les histoires de 28 Minutes
[DÉBAT] Records d'investissements étrangers en France : une attractivité en trompe-l'œil ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 22:05


L'émission 28 minutes du 01/06/2026 Records d'investissements étrangers en France : une attractivité en trompe-l'œil ? La France reste, pour la septième année consécutive, le pays le plus attractif d'Europe pour les investissements étrangers, avec 852 projets en 2025, devant le Royaume-Uni et l'Allemagne. Alors qu'Emmanuel Macron a annoncé plus de 93 milliards d'euros d'investissements étrangers lors du sommet Choose France au château de Versailles ce lundi 1er juin, l'économie française apparaît comme morose. Le PIB recule de 0,1 % au premier trimestre 2026, l'inflation reste élevée, la dette poursuit sa progression et la réindustrialisation connaît des difficultés. On en débat avec Anne-Sophie Alsif , cheffe économiste chez BDO France, Thierry Fabre, rédacteur en chef à Challenges et Olivier Lluansi, professeur au Cnam, ancien conseiller industrie à l'Elysée.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 1 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Trends Bourse podcast
Trends Bourse #73 : « On a toujours tort d'avoir raison trop tôt » : faut-il encore croire à la tech ? | lundi 01/06/26

Trends Bourse podcast

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 20:29


Dans ce nouvel épisode de Trends Bourse, Gaële Poncelet et Guy Legrand décryptent les signaux contradictoires qui agitent les marchés financiers. Le PIB américain du premier trimestre a été révisé à la baisse, tandis que la confiance des consommateurs américains continue de se dégrader. Faut-il y voir un signal d'alarme pour l'économie mondiale ou simplement une inquiétude passagère liée à l'inflation et au prix des carburants ? Pendant ce temps, deux nouveaux géants technologiques viennent de franchir le seuil symbolique des 1.000 milliards de dollars de valorisation : Micron et SK Hynix. Longtemps considérés comme de simples fournisseurs de composants, ces spécialistes des puces mémoire HBM sont devenus des acteurs incontournables de la révolution de l'intelligence artificielle. Un épisode indispensable pour comprendre les nouvelles dynamiques des marchés, les enjeux de l'intelligence artificielle et les opportunités qui se cachent au-delà des géants traditionnels de la tech. Trends Bourse est une chaîne podcast de Trends-Tendances. Plus d'informations et de conseils pour vos investissements sur www.tendances.be/bourse. Vous désirez recevoir chaque jour des conseils d'investissements dans votre boîte électronique, enregistrez-vous gratuitement sur www.tendances.be/newsletters.   Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.

MorningBull
9 semaines de hausse, inflation en feu, BCE hawkish — et ça monte encore | Swiss Bliss

MorningBull

Play Episode Listen Later May 30, 2026 26:55 Transcription Available


Quelqu'un devrait peut-être expliquer comment ça marche. C'est ce qu'on fait ici. Cette semaine, les marchés ont fait quelque chose de fascinant : ils ont regardé toutes les mauvaises nouvelles en face, les ont soigneusement triées, et ont décidé de n'en garder aucune. L'Iran ? On va trouver un accord. Probablement. Peut-être. En tout cas Trump l'a dit sur Truth Social donc c'est quasi officiel. L'inflation PCE à 3,8% — son plus haut depuis trois ans ? Transitoire. Enfin, plus vraiment transitoire mais bon, l'IA compense. La BCE qui s'apprête à monter ses taux dans une économie européenne qui toussote ? Isabel Schnabel sait pas de quoi elle parle. Le PIB américain révisé à la baisse ? Détail. Dans ce Swiss Bliss du 30 mai, on décortique la semaine la plus kafkaïenne de l'année — et croyez-moi, la concurrence était rude. Au programme : → Le détroit d'Ormuz, otage numéro un des marchés mondiaux depuis le 28 février → Trump, market maker officiel de la planète — et pourquoi l'histoire Dell devrait choquer tout le monde mais ne choque personne → L'IA qui dépasse les records de 1999 — et pourquoi cette phrase devrait vous glacer le sang → La BCE coincée entre éteindre l'inflation et ne pas tuer la croissance — mission impossible, acte XII → Logitech, Sandoz et LEM : trois histoires suisses qui résument parfaitement l'état des marchés Le Swiss Bliss, c'est pas un résumé de marché. C'est l'autopsie de la semaine financière — racontée par quelqu'un qui a survécu à suffisamment de krachs pour trouver tout ça à la fois fascinant et légèrement inquiétant. Bonne dégustation. Avec un café. Tant qu'on peut encore se le payer.

Les chroniques de Pierre-Yves McSween
Le PIB québécois a repris de la vigueur en février

Les chroniques de Pierre-Yves McSween

Play Episode Listen Later May 26, 2026 6:32


Écoutez à ce sujet la chroniqueuse économique de Michèle Boisvert au micro de Philippe Cantin.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée

Le journal de 7h30
Hausse du prix des carburants, tensions au Mali et ouverture de la Foire de Paris

Le journal de 7h30

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 10:14


Au sommaire :Le prix du baril de Brent dépasse les 125 dollars, conséquence d'un blocus envisagé en Iran, ce qui fait grimper les prix à la pompe aux États-Unis et pousse le président Trump sous pression à 7 mois des élections de mi-mandat.Le Quai d'Orsay conseille aux ressortissants français de quitter le Mali au plus vite, alors que les rebelles et djihadistes se rapprochent de Bamako, où la situation est très tendue.Emmanuel Macron assiste à l'exercice militaire Orion, une première depuis la fin de la Guerre Froide, qui vise à préparer les troupes au combat de haute intensité.En France, les taux d'intérêt hypothécaires élevés bloquent de nombreux dossiers d'achat immobilier en raison du taux d'usure.Le PIB français est resté stable au premier trimestre grâce à la demande intérieure.La Foire de Paris ouvre ses portes avec 1200 exposants attendus.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les histoires de 28 Minutes
Affaire des éditions Grasset / Le système Poutine peut-il vaciller ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 45:34


L'émission 28 minutes du 22/04/2026 Affaire des éditions Grasset : qui contrôle vraiment les livres en France ? Le mardi 14 avril, Olivier Nora, emblématique PDG des éditions Grasset (groupe Hachette) depuis plus de deux décennies, est licencié. Dénonçant la mainmise éditoriale de Vincent Bolloré et une atteinte grave à l'indépendance éditoriale et à la liberté de création, plus de 220 auteurs ont annoncé leur départ de la maison d'édition. En France, les milliardaires Vincent Bolloré, avec le groupe Hachette, et David Krestinsky, groupe Editis, contrôlent plus de 50 % du marché. Élisabeth Philippe, cheffe adjointe du service culture du “Nouvel Obs”, publie ce 23 avril une enquête sur l'affaire Grasset. Elle est notre invitée ce soir. Censure, crise économique, guerre en Ukraine : le système Poutine peut-il vaciller ? “Vladimir, le peuple a peur de vous” : ce message diffusé sur Instagram par l'influenceuse russe Victoria Bonya, exilée à Monaco, a été vu des millions de fois. Depuis plusieurs semaines, les autorités russes exercent un contrôle général d'internet en Russie entre suspensions de réseau mobile et blocages de messageries. Dans le même temps, la popularité de Vladimir Poutine est au plus bas depuis 2022 et l'économie russe s'essouffle. Le PIB a reculé de 1,8 % en janvier et février, d'après le président russe, qui reconnaît pour la première fois que l'économie est dans le rouge. Sur le plan militaire, l'armée russe n'a gagné aucun territoire en mars en Ukraine, une première depuis 2023. On en débat avec Clémentine Fauconnier, maîtresse de conférences en science politique, spécialiste de la politique russe, Vera Grantseva, politologue, spécialiste de la Russie et Jean de Gliniasty, directeur de recherche à l'Iris et ancien ambassadeur de France en Russie. Théophile Cossa explique pourquoi les allergies au pollen sont de plus en plus violentes chaque année. Marie Bonnisseau raconte l'histoire incroyable d'un Allemand qui a acheté un coffre-fort d'occasion pour 15 euros, et y a découvert un lingot d'or estimé à 33 000 euros. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 22 mai 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

Les histoires de 28 Minutes
[DÉBAT] Vladimir Poutine fragilisé sur tous les fronts ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 23:57


L'émission 28 minutes du 22/04/2026 Censure, crise économique, guerre en Ukraine : le système Poutine peut-il vaciller ? “Vladimir, le peuple a peur de vous” : ce message diffusé sur Instagram par l'influenceuse russe Victoria Bonya, exilée à Monaco, a été vu des millions de fois. Depuis plusieurs semaines, les autorités russes exercent un contrôle général d'internet en Russie entre suspensions de réseau mobile et blocages de messageries. Dans le même temps, la popularité de Vladimir Poutine est au plus bas depuis 2022 et l'économie russe s'essouffle. Le PIB a reculé de 1,8 % en janvier et février, d'après le président russe, qui reconnaît pour la première fois que l'économie est dans le rouge. Sur le plan militaire, l'armée russe n'a gagné aucun territoire en mars en Ukraine, une première depuis 2023. On en débat avec Clémentine Fauconnier, maîtresse de conférences en science politique, spécialiste de la politique russe, Vera Grantseva, politologue, spécialiste de la Russie et Jean de Gliniasty, directeur de recherche à l'Iris et ancien ambassadeur de France en Russie. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 22 mai 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

Journal d'Haïti et des Amériques
Haïti : les écoles publiques de plus en plus dégradées

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 30:00


Plus de 80% des établissements scolaires sont privés en Haïti. Les écoles publiques sont souvent mal entretenues et manquent cruellement de moyens. Des centaines de milliers d'enfants ne sont pas scolarisés, ou doivent donc aller suivre des cours dans des bâtiments vétustes, parfois sans portes, ni chaises, ni bureaux, comme dans certaines écoles de la région de l'Artibonite.  À Grande-Saline, une commune d'environ 35 000 habitants située dans le bas-Artibonite, les deux écoles publiques de la région se trouvent dans un état de délabrement avancé. L'école nationale de Rossignol, unique établissement public de cette localité qui dessert plus d'une quinzaine de villages, est particulièrement touchée. Construite en 1977, elle fait aujourd'hui face à une menace de disparition : si la structure porteuse demeure solide, la toiture, quant à elle, est vétuste et n'assure plus l'étanchéité, comme l'ont expliqué à Ronel Paul un élève, un enseignant et le directeur de l'établissement. La situation des écoles publiques à Grande-Saline n'est toutefois qu'un cas parmi de nombreux autres. Dans les grandes villes, les écoles publiques sont également fréquemment délaissées, dans un pays où l'écrasante majorité des établissements scolaires sont privés. En conséquence, plus de 500 000 enfants ne sont toujours pas scolarisés.   Delcy Rodriguez, 100 jours à la tête du Venezuela Après l'enlèvement de Nicolas Maduro le 3 janvier 2026 à Caracas, la présidente par intérim Delcy Rodriguez a tiré ce dimanche (19 avril) le bilan de ses 100 premiers jours à la tête du Venezuela. «Le PIB a augmenté de 9% en 2025 et nous avons enregistré 20 trimestres consécutifs de croissance», s'est félicitée la dirigeante de facto du pays, dans un message diffusé sur les réseaux sociaux et à la télévision. « Nous sommes de retour sur la scène internationale. Des centaines d'entreprises ont manifesté leur intérêt d'investir dans le pays », a-t-elle ajouté. Un peu plus de trois mois après l'enlèvement de Nicolas Maduro, les relations entre Caracas et Washington ont été redéfinies et le Venezuela a notamment ouvert son secteur pétrolier aux investissements étrangers ou encore libéré une partie de ses prisonniers politiques. Néanmoins le pays enregistre l'un des taux d'inflation les plus élevés au monde, un salaire minimum famélique et ni les États-Unis ni le gouvernement vénézuélien ne semblent pressés d'organiser des élections, réclamées par l'opposition.   #Metoo à la télé colombienne En Colombie, un mouvement #MeToo secoue depuis fin mars 2026 le monde des médias. Tout a commencé le vendredi 20 mars 2026, lorsque Caracol Televisión, la première chaîne du pays, a publié un communiqué annonçant avoir reçu des plaintes pour « harcèlement sexuel présumé » contre deux de ses journalistes et présentateurs. Depuis, le phénomène s'est étendu et d'autres médias sont concernés. Un réseau de soutien et de dénonciation s'est formé pour aider les victimes de harcèlement et d'agressions sexuelles dans les médias, explique la correspondante de RFI en Colombie, Najet Benrabaa.   Dans le journal de La 1ère... Un rapport alarmant sur les conditions de travail des pompiers de Guadeloupe : la moitié de leur matériel est hors service, alors que les pompiers de l'archipel interviennent deux fois plus que leurs homologues de métropole, explique Serge Massau, d'Outre-mer La 1ère.

2030 Glorieuses
#159 : Timothée Parrique : « Le PIB mesure l'agitation marchande, pas l'épanouissement humain. »

2030 Glorieuses

Play Episode Listen Later Apr 12, 2026 76:02


Bienvenue en 2030 Glorieuses, le podcast pour raconter les mondes de demain ! On nous répète partout que demain est foutu, qu'il est trop tard et que nous n'avons d'autre choix que de limiter les dégâts. À force de l'entendre, nous avons fini par mettre nos rêves en pause pour devenir les simples gestionnaires de notre propre extinction. Pourtant, je reste convaincu d'une chose : l'avenir ne se gère pas, il se rêve. Aujourd'hui, je reçois un chercheur qui a décidé de s'attaquer à l'une des plus grande croyance de notre époque : la croissance économique. Timothée Parrique es économiste, spécialiste de la décroissance, et l'auteur de Ralentir ou périr. Alors que nos dirigeants tentent désespérément de ‘verdir' un modèle qui repose sur l'extraction infinie, il nous propose une voie radicalement différente : une économie qui ne cherche plus à grossir, mais à s'épanouir dans les limites planétaires. Ensemble, on va voir comment la décroissance, loin d'être un retour à la bougie, peut-être la porte d'entrée d'un nouveau monde. Et pour retrouvez notre galaxie utopiste, rendez-vous sur 2030glorieuses.org. Le podcast est soutenu par La Nef, la coopérative bancaire citoyenne qui soutient depuis plus de 30 ans les porteurs de projets sociaux, écologiques et culturels. Plus d'infos sur lanef.com.

Les Experts
Les Experts : Le PIB devrait progresser de 0,8% (OFCE) - 09/04

Les Experts

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 25:52


Ce jeudi 9 avril, les conséquences de la guerre au Moyen-Orient sur l'économie et le pouvoir d'achat des Français, ainsi que les mesures prises par le gouvernement pour faire baisser les prix des carburants, ont été abordées par Jean-Pierre Petit, président des Cahiers Verts de l'Économie, Isabelle Mateos y Lago, cheffe économiste de BNP Paribas, et Philippe Trainar, professeur honoraire au Cnam, membre du Cercle des Économistes, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Le retour de Mario Dumont
Annonce de Trump: le pétrole chute de 14% !

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 6:19


L’annonce de Trump: le pétrole a chuté de 14%, passant de 113$ à 98$ en quelques minutes. Le PIB per capita du Canada chute parce que les meilleurs salaires s’expatrient vers les États-Unis. Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

C dans l'air
Détroit d'Ormuz : Trump appelle la France à l'aide - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 14, 2026 63:16


C dans l'air du samedi 14 mars 2026 - Détroit d'Ormuz : Trump appelle la France à l'aideLe spectre d'un choc pétrolier se rapproche. Vendredi, les Etats-Unis ont bombardé l'îlot stratégique de Kharg, principal terminal d'exportation du pétrole brut iranien. Les frappes se sont concentrées sur les installations militaires, mais Donald Trump menace d'y détruire les infrastructures militaires « si l'Iran ou quiconque d'autre venait à faire quoi que ce soit pour entraver le passage libre et sûr des navires dans le détroit d'Ormuz ». Depuis que le régime islamique a bloqué le détroit et menace de miner le bras de mer, de nombreux pétroliers sont bloqués dans le Golfe arabo persique. Pendant ce temps, l'idée d'une intervention militaire au sol n'est plus exclue par l'état-major américain. Selon les informations du New York Times, Washington étudierait le déploiement de forces spéciales américaines en Iran pour récupérer ou neutraliser un stock d'uranium enrichi toujours enfoui sous la ville d'Ispahan. Dans les pays du Golfe, ciblés par l'Iran pour leur proximité avec les Etats-Unis, l'économie, qui dépend encore beaucoup de la production de pétrole, est asphyxiée par les attaques de Téhéran. Goldman Sachs estime que la baisse de la production de pétrole en 2026 serait la plus importante au Qatar, au Koweït et à Bahreïn (-25 %). Et d'autres secteurs sont touchés, à l'instar des compagnies aériennes, dont les avions sont cloués au sol, et du tourisme. Près de 20 000 ressortissants français ont déjà été rapatriés du Moyen-Orient depuis le début de la guerre. Selon le World Travel and Tourism Council (WTTC), le conflit dans la région ferait ainsi perdre 600 millions de dollars par jour au Moyen-Orient. Le PIB pourrait donc se contacter de 14 % au Koweït et au Qatar, de 5 % aux Émirats arabes unis et de 3 % en Arabie saoudite, selon les prévisions de Goldman Sachs. Au Liban, les bombardements israéliens visant le Hezbollah, allié du régime chiite, ont tué au moins 773 personnes, dont 103 enfants, et causé plus de 800 000 déplacés, selon les autorités libanaises. Jeudi, un double tir de drone contre une voiture a tué 12 personnes. « Même si un chef [du Hezbollah] était là, rien ne peut justifier un tel carnage », s'indigne un chauffeur libanais dans les colonnes du Monde. Quelques jours plus tôt, c'est le père Pierre El-Raï, un curé respecté de la paroisse maronite de Qlayaa, qui était tué dans une frappe israélienne. Mêmes le quartier général de la mission de l'Organisation des Nations unies dans le sud du Liban (Finul) a été touché vendredi. Face à l'insécurité grandissante qui menace le pays, et à l'acharnement du Hezbollah dans la guerre contre Israël, Emmanuel Macron a appelé samedi l'État hébreu à accepter des « discussions directes » avec le Liban et propose de les accueillir à Paris. Pourquoi les Etats-Unis réfléchissent-ils à une opération militaire terrestre en Iran ? L'asphyxie économique des monarchies du Golfe peut-elle influer sur le cours de la guerre ? Et jusqu'où ira Israël dans ses frappes sur le Liban ?Nos experts :- Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient - Le Figaro - Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, auteure : « Le Trump de A à Z »- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient - Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de « Cette Amérique qui nous déteste »- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ex-commandant suprême de la transformation de l'OTAN

Cette semaine en Chine
27 février 2026

Cette semaine en Chine

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 8:35


5,08 milliards de déplacements enregistrés à mi-parcours du Nouvel An chinois 2026 ;L'aviation civile enregistre une hausse de 7,7 % des voyages pendant la fête du Printemps;Le box-office du Nouvel An chinois atteint 5,75 milliards de yuans;La Chine ajoute 20 entités japonaises à sa liste de contrôle des exportations;DJI s'érige contre l'interdiction d'importations par les Etats-Unis de ses nouveaux modèles de drones;Le PIB de la région Beijing-Tianjin-Hebei atteint près de 12.000 milliards de yuans;La Chine inaugure son pavillon national au Salon international de l'Agriculture à Paris ;Un couple chinois réalise un doublé historique aux JO de Milan-Cortina 2026 ;Le Forum de Zhongguancun 2026 se tiendra fin mars à Beijing;Nouvelle étape pour le programme chinois des grands fonds durant le Nouvel An

Le Grand Invité
"Il existe une sorte de fierté française qui se met en marche quand le pays se sent déclassé", affirme l'économiste Nicolas Bouzou

Le Grand Invité

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 17:37


C'est un indicateur de plus qui matérialise le déclin. Le PIB par habitant en France est désormais inférieur à la moyenne européenne, dépassé notamment par l'Italie. La France est-elle en voie de déclassement ? Peut être, mais l'histoire montre que le génie créatif français permet toujours à notre pays de se relever. C'est la thèse de l'essayiste et économiste Nicolas Bouzou. Il publie L'éternel sursaut (XO éditions). Il y décrit une France qui alterne, au fil des siècles, entre périodes de grande prospérité, effondrements… et renaissances.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les histoires de 28 Minutes
Enseignante poignardée, procès du RN, Trump boude le Super Bowl… : Le Club 28'

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 46:18


L'émission 28 minutes du 06/02/2026 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Jean Quatremer, journaliste, spécialiste des questions européennes, Blanche Léridon, directrice des études France de l'Institut Montaigne, Thomas Porcher, journaliste, spécialiste des questions européennes, ainsi que le dessinateur de presse Éric Truant. Enseignante poignardée : sommes-nous démunis face à ce genre de drame ? Mardi 3 février, un collégien de 14 ans a poignardé son enseignante en classe, dans la commune de Sanary-sur-Mer. Pour l'heure, elle est toujours hospitalisée et son pronostic vital reste engagé. L'adolescent a été mis en examen et écroué. Faut-il renforcer davantage la sécurité dans les établissements scolaires, ou mettre l'accent sur la prévention et la santé mentale des jeunes ? Baisse du niveau de vie : la France doit-elle s'inspirer de ses voisins européens ? La France est-elle en déclin ? Le PIB moyen par habitant n'augmente pas aussi vite que celui de nos voisins européens. Malgré cette donnée, le taux d'épargne augmente, au même titre que le pouvoir d'achat des Français. La santé du pays doit-elle se mesurer uniquement par le prisme économique ? Nous recevons Adèle Rosenfeld, romancière, qui nous ramène au beau milieu du 18e siècle, dans les eaux glaciales du détroit de Béring avec "L'Extinction des vaches de mer". Cette espèce a été effacée de la face du globe par l'immodération humaine. Une disparition que l'autrice raconte en la mêlant à son histoire familiale. Ce mardi 3 février, le parquet général de la cour d'appel de Paris a requis 5 ans d'inéligibilité et 4 ans de prison dont 3 avec sursis à l'encontre de la présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale. Cette réquisition s'explique par "la mise en place d'un système organisé de détournement de fonds publics européens" par le parti de Marine Le Pen, selon Marie-Suzanne Le Quéau, procureure chargée de l'affaire. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Le Super Bowl, compétition sportive et célébration outre-atlantique, est mondialement connu pour ses interludes musicales. Ils seront cette année animés par Bad Bunny et Green Day, des artistes ouvertement opposés à Donald Trump. Ce dernier a donc annoncé bouder la finale. C'est le "Point com" de Natacha Triou. Enfin, ne manquez pas la Une internationale sur les dernières révélations des Epstein files, les photos de la semaine sélectionnées par nos invités ainsi que Le Monde des choses de David Castello Lopes, qui nous ramène en enfance à l'occasion d'un salon du jouet. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 6 février 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

Lenglet-Co
Le PIB par Français inférieur à la moyenne européenne signe du déclassement alors que l'Allemagne se tourne de plus en plus vers l'Italie

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 3:07


Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 28 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
Le PIB par Français inférieur à la moyenne européenne signe du déclassement alors que l'Allemagne se tourne de plus en plus vers l'Italie

RTL Matin

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 3:07


Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 28 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Journal de l'Economie
Accord commercial Inde-UE et essor des voitures électriques en Europe

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 9:19


27/01/2026 - 06:43 - Au sommaire de l'émission "Le Journal de l'Economie": L'Inde et l'Union européenne ont conclu un accord commercial historique après 20 ans de négociations, permettant un meilleur accès au marché indien pour les entreprises européennes.Les ventes de voitures électriques ont continué leur progression en Europe en 2024, représentant désormais 17,4% des nouvelles immatriculations, mais leur prix reste un frein important à leur adoption.Le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky lance une offre publique d'achat sur Fnac Darty afin de protéger l'enseigne d'une éventuelle prise de contrôle par un groupe chinois.Les cours de l'or atteignent des niveaux records, poussant certains pays européens à s'interroger sur le rapatriement de leurs réserves stockées aux États-Unis.Le PIB par habitant de la France reste inférieur à la moyenne européenne pour la troisième année consécutive, soulignant un déclassement économique par rapport à ses voisins.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Cette semaine en Chine
23 janvier 2026

Cette semaine en Chine

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 7:50


Neuf morts, bilan de l'explosion d'une aciérie en Mongolie intérieure;Plus de 80 personnes relogées après un séisme dans la province du Yunnan;La capsule de retour du vaisseau spatial Shenzhou-20 a atterri;Le marché immobilier chinois continue de ralentir en décembre;Le PIB de Beijing dépasse le seuil des 5.000 milliards de yuans;Zhipu et MiniMax, deux pionniers de l'IA lancés dans la Bourse de Hong Kong;Demumu, ou l'essor des applications de sécurité pour les personnes vivant seules en Chine;Le shopping hors taxes en plein essor dans le port de libre-échange de Hainan;Dédouanement de la première expédition de piment séché d'Ouganda vers la Chine à Shanghai;Nie Weiping, le « Saint du go » chinois, décédé à 73 ans

Aujourd'hui l'économie
Avant le G20, un vent d'optimisme souffle sur l'Afrique du Sud

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 3:00


Les dirigeants des plus grandes économies du monde se retrouvent à partir de samedi 22 novembre à Johannesburg pour un sommet du G20, le premier de l'histoire sur le continent africain. Pretoria entend peser pour obtenir des engagements sur l'allègement de la dette des pays en développement et sur la lutte contre les inégalités, à l'heure où son économie enregistre quelques succès. Les G20 arrive au meilleur des moments pour l'Afrique du Sud. Depuis le mois dernier, le pays n'est plus considéré à risque en matière de blanchiment d'argent. Le Gafi (Groupe d'action financière) l'organisme international de lutte contre ces pratiques a sorti Pretoria de sa fameuse liste « grise » au nom de ses réformes pour plus de transparence.  Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, vendredi 14 novembre, c'est l'une des trois grandes agences de notation S&P qui a relevé d'un cran la note du pays. Une première en 20 ans. Concrètement la note de crédit à long terme — sorte de note de confiance" sur la qualité de la dette du pays — est passée de "BB-" à "B.B". Pour donner une idée, c'est un peu comme si l'Afrique du Sud passait de 8 à 9/20. Certes, ce n'est pas encore la moyenne, mais c'est un signal fort, un gage de confiance pour les investisseurs. Et cela devrait permettre à Pretoria des taux d'intérêts moins élevés et donc d'emprunter moins cher sur les marchés.  Redresser les finances publiques  La confiance des investisseurs s'explique en partie par les efforts de la coalition au pouvoir pour redresser les finances publiques. Non seulement l'Afrique du Sud collecte plus d'argent via l'impôt, mais elle le collecte aussi mieux. Le budget présenté la dernière semaine prévoit une hausse des recettes. Autre point positif : le plan de libéralisation de l'économie lancé par le président Cyril Ramaphosa qui vise encourager les partenariats publics/privés dans des secteurs clés: les trains, les ports ou encore l'énergie. L'agence de notation S&P cite une réussite. Le cas de la compagnie d'électricité publique Eskom qui a enregistré le mois dernier son premier bénéfice net en huit ans. Les coupures de courant sont moins fréquentes dans le pays, ce qui pénalise moins les entreprises et favorise la croissance.  Pays le plus inégalitaire au monde Après une décennie de croissance atone, les prévisions ont été revues à la hausse. Le PIB pourrait progresser de près de 2% en moyenne sur les trois prochaines années (1,8% en moyenne sur les trois prochaines années selon les prévisions du Trésor) Et l'inflation, reste maitrisée. La banque centrale table sur une hausse des prix de 3% en moyenne, contre à 3% et 6% auparavant.  Pourtant, tout n'est pas rose. Le principal défi de Pretoria reste son taux de chômage qui dépasse les 30% Et c'est encore pire chez les jeunes : un sur deux est sans travail. L'Afrique du Sud ne créé pas assez d'emplois par rapport à sa population, et les inégalités se creusent. Plus de 30 ans après la fin de l'apartheid, le pays peine à gommer les disparités raciales. D'après la Banque mondiale, l'Afrique du Sud reste le pays le plus inégalitaire au monde.  À lire aussiAfrique du Sud: à Soweto, la ruée vers l'or continue de toucher les populations pauvres plus de 100 ans plus tard

Cette semaine en Chine
24 octobre 2025

Cette semaine en Chine

Play Episode Listen Later Oct 24, 2025 8:26


Le PIB chinois progresse de 5,2 % au cours des trois premiers trimestres 2025 ;Des scientifiques découvrent des vestiges de météorites rares dans les échantillons lunaires de Chang'e-6;Fin des amendes pour les livreurs : la Chine mise sur le bien-être des coursiers;Airbus ouvre une nouvelle ligne d'assemblage en Chine;Sanofi lance un projet de fabrication d'insuline d'un milliard d'euros à Beijing;La croissance du commerce entre Shanghai et le Pérou dépasse 50 % ;Le nombre d'utilisateurs d'IA générative double pour atteindre 515 millions ;Le TGV le plus rapide au monde atteint 453 km/h lors de tests préalables ;Lancement d'un train touristique international abordable sur le chemin de fer Chine-Laos;Le physicien Chen Ning Yang, lauréat du prix Nobel, est décédé à l'âge de 103 ans ;Le 7e Festival du film Chine-UE se tient en Belgique et en France ;Un pont construit par la Chine réalise une connexion structurelle complète en Tanzanie

Le retour de Mario Dumont
Taux élevés: «Les banques sont aussi très contentes de faire ça!», s'insurge Francis Gosselin

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Sep 25, 2025 7:05


Le PIB du Québec en baisse du 2e trimestre: faut-il s’inquiéter? Des familles aux prises avec des prêteurs sans scrupules: pourquoi tolère-t-on toujours ces prêts abusifs? Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Les chroniques de Pierre-Yves McSween
Le PIB du Québec est en baisse... encore une fois

Les chroniques de Pierre-Yves McSween

Play Episode Listen Later Aug 26, 2025 6:29


Écoutez Michèle Boisvert commenter l'actualité économique au micro de Philippe Cantin.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée

Cette semaine en Chine
18 juillet 2025

Cette semaine en Chine

Play Episode Listen Later Jul 18, 2025 7:50


La Chine lance Tianzhou-9 pour acheminer des fournitures à la station spatiale;Le PIB de la Chine en hausse de 5,3 % au premier semestre;Le commerce extérieur en hausse de 2,9 % au premier semestre;Les exportations chinoises d'équipements médicaux atteignent plus de 190 pays et régions;Le nombre d'entrées d'étrangers en Chine poursuit son augmentation au 1er semestre;Une boucle électrique à très haute tension achevée autour du désert du sud du Xinjiang;Beijing crée plus de 42.000 places de parking pour soulager la pression urbaine;Les immatriculations de véhicules à énergie nouvelle franchissent un nouveau record;L'adaptation chinoise de l'opéra "Les Noces de Figaro" de Mozart mise en scène à Beijing

Soif de Sens, histoires d'humains qui changent le monde
185. Ralentir ou Périr ? (Timothée Parrique)

Soif de Sens, histoires d'humains qui changent le monde

Play Episode Listen Later Jun 8, 2025 45:43


Tu veux donner du sens à ton argent ? Rejoins la Nef !_Non, la décroissance n'a rien à voir avec la caricature de « revenir à la bougie », elle peut être joyeuse, démocratique et surtout elle est déjà en marche.Voici l'économiste star Timothée Parrique, auteur du livre Ralentir ou Périr sur comment construire une société post-croissance qui améliore réellement nos vies.SOMMAIRE01:24 Questions mitraillette09:29 Le blues de l'économiste13:49 Le PIB, thermomètre cassé ?19:12 Mister Punchlines20:53 380 politiques de décroissances25:44 Caricature de la décroissance34:47 Moins de biens, plus de liens37:45 Anecdotes__Merci au sponsor du mois : la coopérative bancaire la Nef !Découvre leur livret bancaire gratuit qui finance des projets engagés sur t.ly/lanef.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Soif de Sens, histoires d'humains qui changent le monde
Extrait | Moins de biens, plus de liens ?

Soif de Sens, histoires d'humains qui changent le monde

Play Episode Listen Later Jun 7, 2025 3:07


Tu veux donner du sens à ton argent ? Rejoins la Nef !_Voici un extrait de l'épisode de demain avec l'économiste roi de la punchline Timothée Parrique sur la décroissance.Non, la décroissance n'a rien à voir avec la caricature de « revenir à la bougie », elle peut être joyeuse, démocratique et surtout elle est déjà en marche.Voici l'économiste star Timothée Parrique, auteur du livre Ralentir ou Périr sur comment construire une société post-croissance qui améliore réellement nos vies.SOMMAIRE01:24 Questions mitraillette09:29 Le blues de l'économiste13:49 Le PIB, thermomètre cassé ?19:12 Mister Punchlines20:53 380 politiques de décroissances25:44 Caricature de la décroissance34:47 Moins de biens, plus de liens37:45 Anecdotes__Merci au sponsor du mois : la coopérative bancaire la Nef !Découvre leur livret bancaire gratuit qui finance des projets engagés sur t.ly/lanef.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Corée du Sud: Lee Jae-myung face aux défis d'une économie fragilisée

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jun 4, 2025 3:05


Investi dans un contexte politique tendu, le nouveau président sud-coréen Lee Jae-myung hérite d'un pays en pleine tourmente. Entre crise économique, tensions commerciales internationales et difficultés démographiques, les chantiers prioritaires ne manquent pas. Décryptage. L'élection de Lee Jae-myung intervient au terme de plusieurs semaines de crise politique profonde, provoquée par la destitution de l'ancien président Yoon Suk-yeol. Ce dernier avait tenté sans succès d'imposer la loi martiale, plongeant le pays dans une instabilité institutionnelle majeure. Sur le plan économique, les effets se font déjà sentir. Le PIB sud-coréen s'est contracté de 0,2 % au premier trimestre 2025, une première depuis la pandémie de Covid-19. Le won a perdu 14 % de sa valeur face au dollar et les investisseurs étrangers ont fui massivement, retirant plus de sept milliards de dollars du pays. Autant de signaux alarmants auxquels le nouveau président doit rapidement répondre.À lire aussiCorée du Sud: une crise politique aux accents économiquesUne stratégie industrielle sous pressionPour soutenir l'économie, un plan de relance de 45 000 milliards de wons (soit 2,8 % du PIB) a été lancé par le gouvernement intérimaire. Il vise en priorité les petites et moyennes entreprises exportatrices, un pilier de la croissance sud-coréenne. En effet, selon le Fonds monétaire international, plus de la moitié de la richesse nationale repose sur les exportations. Mais ce modèle, longtemps porté par les géants industriels tels que Samsung, Hyundai ou LG, montre aujourd'hui ses limites. La guerre commerciale relancée par l'administration Trump, notamment avec de nouvelles taxes sur les semi-conducteurs (qui représentaient une exportation sur cinq en 2024), pourrait coûter jusqu'à 2,3 points de PIB à la Corée du Sud cette année. Face au découplage entre la Chine et les États-Unis, Lee Jae-myung pourrait accélérer la diversification des partenariats économiques du pays, y compris vers le Japon.À lire aussiCorée du Sud: le nouveau président Lee Jae-myung prête serment et veut «panser les plaies» avec le NordLe défi démographique : une urgence silencieuseAu-delà de l'économie immédiate, Lee Jae-myung devra affronter une autre menace à long terme : le vieillissement accéléré de la population. Le taux de fécondité sud-coréen est tombé à 0,75 enfant par femme, l'un des plus bas au monde. Si cette tendance se maintient, la population active pourrait diminuer de moitié d'ici 2070, compromettant le financement du système de retraite et la capacité de production du pays. C'est donc à la croisée des chemins que se trouve le nouveau président. Restaurer la confiance des citoyens comme des investisseurs, rééquilibrer le modèle économique, tout en assurant une meilleure cohésion sociale, voilà le triple défi qui l'attend. L'avenir de la Corée du Sud en dépend.À lire aussiCorée du Sud: de l'usine à la présidence, l'ascension de Lee Jae-myung

Le journal de 18h00
Le PIB américain en recul

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Apr 30, 2025 19:59


durée : 00:19:59 - Journal de 18h - Le PIB des Etats-Unis a reculé au premier trimestre ; le président américain en attribue la responsabilité à son prédécesseur, Joe Biden.

Les journaux de France Culture
Le PIB américain en recul

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Apr 30, 2025 19:59


durée : 00:19:59 - Journal de 18h - Le PIB des Etats-Unis a reculé au premier trimestre ; le président américain en attribue la responsabilité à son prédécesseur, Joe Biden.

Le Billet politique
Peut-on en finir avec le PIB ?

Le Billet politique

Play Episode Listen Later Apr 25, 2025 5:22


durée : 00:05:22 - Le Billet politique - par : Astrid de Villaines - L'indicateur en place depuis 1953 a toujours été critiqué, notamment parce qu'il n'intègre pas la lutte contre le dérèglement climatique. Les pays ayant les plus forts PIB sont aussi les plus polluants : la Chine et les États-Unis. Les nouveaux indicateurs sont prêts, il n'y a plus qu'à les activer.

Intégrale Placements
Les marchés et vous : Pénurie d'eau, une menace pour le PIB mondial - 21/03

Intégrale Placements

Play Episode Listen Later Mar 21, 2025 7:59


Vous ne savez pas dans quoi investir en Bourse ? Des gérants vous donnent des idées de valeurs, secteurs, matières premières ...

investir.ch
Peu importe le PIB pourvu qu'on ait l'ivresse de la BCE – 31 janvier 2025

investir.ch

Play Episode Listen Later Jan 31, 2025 12:45


Je vais tout de suite vous rassurer, on va rester en terrain connu et on ne va pas commencer à parler d'autre chose que ce dont on parle depuis le début de la semaine. Alors oui, c'est vrai, on parle un peu moins de DeepSeek, même si les conséquences se font toujours sentir, mais pour … Continued

Journal d'Haïti et des Amériques
L'Argentine, un an après l'élection de Javier Milei

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Dec 9, 2024 30:00


Cela fait maintenant un an que Javier Milei est arrivé au pouvoir en Argentine : un an de mesures-choc, à l'image de ce qu'avait promis le dirigeant ultra-populiste et ultra-libéral. Javier Milei y est allé, comme promis, « à la tronçonneuse », avec un mot-clé : austérité. Quand on regarde les grandes variables macroéconomiques du pays, explique Théo Conscience, le correspondant de RFI à Buenos-Aires, force est de constater que la thérapie de choc de Javier Milei a porté ses fruits. À son arrivée au pouvoir, le président ultralibéral a immédiatement stoppé l'émission monétaire et opéré des coupes drastiques dans les dépenses de l'État, ce qui lui a permis de remettre les comptes publics à l'équilibre et même de dégager un excédent budgétaire, dès le mois de janvier. Le Fonds monétaire international, auquel l'Argentine doit 44 milliards de dollars, ne tarit pas d'éloge à l'égard du plan économique du gouvernement.Un bilan économique à nuancer : si l'inflation a baissé, le pays est entré en récession économique. Le PIB devrait se contracter de 3,5% cette année, 180 000 emplois ont été détruits, les dérégulations ont fait exploser les prix du gaz, de l'électricité, des transports en commun, et plus de 4 millions d'Argentins sont tombés sous le seuil la pauvreté depuis l'arrivée au pouvoir de Javier Milei. C'est 10% de la population. Mais entre 45 et 50% des Argentins continuent de le soutenir selon les enquêtes d'opinion.À lire aussiArgentine : Javier Milei veut encore «tronçonner» les dépenses publiques en 2025De son côté, l'invité du Journal d'Haïti et des Amériques, David Copello, maître de conférence à l'Institut catholique de Paris et chercheur associé au Creda, explique que la baisse de l'activité économique, la récession et l'appauvrissement touchent surtout les retraités et les agents de la Fonction publique. Ce qui a provoqué des mouvements sociaux pendant l'année, mais assez sporadiques : pas de mouvements inscrits dans un temps long qui auraient occasionné des blocages du pays. « Ce qui est aussi beaucoup lié, explique David Copello, à la difficulté des conditions sociales que traversent les Argentins, qui n'ont pas les moyens de se mobiliser, car toute l'énergie est mise aussi dans la survie. »Le chercheur indique également que l'Argentine attend de Donald Trump qu'il aide le pays à renégocier les conditions du prêt auprès du FMI et de son remboursement, qui pèse lourdement sur la capacité du pays à s'endetter à l'étranger et faire redémarrer son économie.Massacre à Cité SoleilNouveau massacre en Haïti : au moins 184 civils tués en deux jours, selon la Haut-Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU, dans le quartier de Cité Soleil, dans la périphérie de Port-au-Prince. La commune est sous le contrôle du gang Vivre Ensemble, et c'est le chef auto-proclamé de ce groupe armé, Monel Felix, qui a ordonné ce massacre. D'après les sources d'une ONG haïtienne, le Comité pour la paix et le développement, son fils est tombé malade et il a accusé les personnes âgées de Cité Soleil et les pratiquants du culte vaudou d'avoir jeté un sort à son enfant. Ce qui a provoqué le carnage… Toujours d'après cette ONG, Monel Felix et ses hommes auraient encore sous leur coupe plusieurs dizaines de personnes susceptibles d'être exécutées dans les heures ou les jours qui viennent.À lire aussiHaïti : au moins 184 morts ce week-end dans des violences orchestrées par un chef de gang, selon l'ONULes États-Unis et la SyrieAprès la chute de Bachar el-Assad, la communauté internationale salue la fin d'un « régime dictatorial ». De leur côté, par la voix de Joe Biden, les États-Unis ont parlé d'une opportunité historique pour les Syriens de construire un meilleur avenir, et souligné le fait que Washington échangerait avec « tous les groupes syriens » pour mettre en place une transition. La priorité pour les États-Unis, ce sera surtout de prévenir toute résurgence du groupe État islamique, qui a occupé de larges pans du territoire syrien entre 2014 et 2018 – c'est la raison pour laquelle les États-Unis comptent encore près de 900 soldats stationnés dans le pays. Les Américains affirment avoir encore mené, dimanche 8 décembre, des dizaines de frappes dans le centre du pays contre des cibles de l'EI.Donald Trump s'est, lui aussi, exprimé sur la Syrie, mais c'était principalement pour parler de la Russie et de l'Ukraine : Moscou n'a pas protégé le dictateur syrien à cause de la guerre en Ukraine, a estimé le président élu, qui a appelé dans ce conflit à un cessez-le-feu immédiat et à des négociations.À lire aussiUkraine : Donald Trump appelle à un «cessez-le-feu immédiat»Le journal de La PremièreSix morts en deux jours sur les routes en Guadeloupe, 50 depuis le début de l'année 2024.

Maintenant, vous savez
Qu'est-ce que le popcorn index, utilisé en économie ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Nov 21, 2024 4:13


De nombreux index et éléments d'analyse existent pour qualifier la bonne santé économique d'un pays. Le PIB, Produit Intérieur Brut est sûrement le plus connu. Il correspond à la somme des valeurs ajoutées brutes créées en un an. Mais d'autres indices, moins évidents existent. Parmi eux, l'index popcorn. C'est le directeur du groupe Odeon Cinema Rupert Gabin qui a fait ce constat en 2009 : mieux un pays se porte économiquement, moins il y a de ventes de popcorn enregistrées. Qu'est-ce que le popcorn index ? Quel est le rapport entre l'économie et le popcorn ? Est-ce vraiment un indice fiable ? Existe-t-il d'autres indices du même genre ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant, vous savez ! Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. À écouter ensuite :  Qu'est-ce que le kakeibo, qui permet de faire des économies ? Pourquoi la vidéosurveillance "intelligente" pourrait-elle bientôt se généraliser en France ? Qu'est-ce que la respiration lunaire, pour mieux dormir naturellement ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

L'info en intégrale - Europe 1
Le journal de 13h - 30/10/2024

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Oct 30, 2024 15:52


Dans cette édition :Les chiffres de la délinquance pour le premier semestre 2024 sont inquiétants, avec notamment une hausse de 11% des tentatives de meurtre et de 7% des violences sexuelles.Le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau a adressé une circulaire aux préfets pour accélérer les expulsions d'étrangers considérés comme menaçant l'ordre public, avec un nouveau vol groupé prévu aujourd'hui.De violentes inondations ont fait au moins 62 morts dans la région de Valence en Espagne, le bilan risquant de s'alourdir.Le PIB français repart à la hausse de 0,4% au troisième trimestre, porté notamment par la reprise de la consommation des ménages.À 6 jours de l'élection présidentielle américaine, la candidate démocrate Kamala Harris dénonce avec virulence le bilan de Donald Trump en matière de sécurité.À 94 ans, Clint Eastwood sort son 42e long-métrage, "Juré numéro 2", un thriller judiciaire.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.

Le journal - Europe 1
Le journal de 13h - 30/10/2024

Le journal - Europe 1

Play Episode Listen Later Oct 30, 2024 15:52


Dans cette édition :Les chiffres de la délinquance pour le premier semestre 2024 sont inquiétants, avec notamment une hausse de 11% des tentatives de meurtre et de 7% des violences sexuelles.Le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau a adressé une circulaire aux préfets pour accélérer les expulsions d'étrangers considérés comme menaçant l'ordre public, avec un nouveau vol groupé prévu aujourd'hui.De violentes inondations ont fait au moins 62 morts dans la région de Valence en Espagne, le bilan risquant de s'alourdir.Le PIB français repart à la hausse de 0,4% au troisième trimestre, porté notamment par la reprise de la consommation des ménages.À 6 jours de l'élection présidentielle américaine, la candidate démocrate Kamala Harris dénonce avec virulence le bilan de Donald Trump en matière de sécurité.À 94 ans, Clint Eastwood sort son 42e long-métrage, "Juré numéro 2", un thriller judiciaire.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.

ONU Info

L'impact sur la santé mentale de la vie dans un monde sous l'emprise de la croissance, obsédé par la productivité et la compétitivité, est de plus en plus reconnu comme contribuant à l'épuisement professionnel chez les travailleurs et travailleuses cols blancs, affirme le Rapporteur spécial sur l'extrême pauvreté et les droits de l'homme, Olivier De Schutter.Dans un entretien accordé à Felipe De Carvalho d'ONU Info, l'expert estime que la recherche de l'augmentation du PIB à tout prix crée « une vague de troubles de santé mentale » parmi les personnes en situation de pauvreté.

Reportage International
Russie: deux mois après l'attentat du Crocus, le sort des travailleurs tadjiks en suspens

Reportage International

Play Episode Listen Later Jun 21, 2024 2:15


Deux mois après l'attentat qui a fait 143 morts dans la grande banlieue de Moscou, une question est toujours sur la table : le sort des travailleurs migrants tadjiks en Russie. Une nécessité vitale pour l'économie du Tadjikistan, un besoin pour la Russie dont l'économie en surchauffe a besoin de bras. De notre envoyée spéciale à Douchanbé,Au départ de Douchanbé pour Moscou, le même processus depuis bientôt deux mois : un passeport scruté sous toutes ses coutures, un visa pour la destination vérifié de manière démonstrative, appuyée et même rugueuse : « On a eu trop d'amendes pour irrégularités » s'est justifié lors du passage de RFI le préposé aux contrôles de la compagnie aérienne.C'est que depuis l'attentat du Crocus, la Russie passe au peigne fin tout vol en provenance du Tadjikistan, mais pas seulement. Cela fait 15 ans que ce voyageur tadjik qui a souhaité garder l'anonymat, fait la navette entre les deux pays et il est inquiet : « Dès le mois d'avril, énormément de compagnies volant entre les deux pays ont refusé de prendre des Tadjiks à leur bord. Northwind et Utair par exemple. D'une manière générale, tout trajet est devenu extrêmement compliqué. Il y a eu aussi une période où l'aéroport de Vnukovo à Moscou refusait carrément tout le monde. C'est même arrivé au point où l'ambassadeur de Russie au Tadjikistan a été convoqué par le ministère des Affaires étrangères. »« Ils peuvent nous déporter au pays »Une tension totalement inédite entre deux pays réputés pour entretenir un partenariat sécuritaire particulièrement étroit. Reste que la dépendance économique de Douchanbé vis-à-vis de Moscou est énorme. Le PIB de ce pays très fermé, ultra autoritaire dépend à plus de 40% des transferts des migrants en Russie. Beaucoup ont fui dans les jours qui ont suivi l'attentat comme cet homme qui a lui aussi demandé l'anonymat : « Je travaillais comme livreur, et la police s'était mise à m'arrêter très souvent, deux à trois fois par semaine. Il y avait des barrages de police partout, et ils vérifiaient tout permis de conduire, les passeports, ils prenaient les empreintes. J'avais très peur et je ne voulais pas avoir de problèmes, vous savez, ils peuvent nous déporter au pays et nous interdire de séjour très longtemps. »Pendant ce temps-là en Russie, ils sont nombreux, notamment dans le secteur du bâtiment, à chercher des bras. C'est le cas de ce chef d'équipe tadjik : « J'ai énormément de propositions, mais je n'ai pas assez d'hommes qualifiés, et je n'arrive pas à honorer toutes les commandes pour lesquelles je m'étais engagé. Mes clients sont mécontents, car tous mes chantiers ont pris du retard. Mais qu'est-ce que je peux y faire ? »Parmi les travailleurs toujours autorisés à travailler en Russie, la volonté de retourner pour mieux y gagner sa vie semble intacte, mais ils sont nombreux à dire avoir encore besoin d'être rassurés.

Aujourd'hui l'économie
Tchad: pourquoi la manne pétrolière n'a pas tenu ses promesses

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later May 3, 2024 3:09


Au Tchad, trois ans après la disparation d'Idriss Déby, les électeurs sont invités à choisir lundi leur futur dirigeant pour clore la période de transition. Malgré sa rente pétrolière, le Tchad figure encore parmi les plus pauvres de la planète. Comment expliquer ce paradoxe ? En 2003, lors de l'inauguration de l'oléoduc construit pour acheminer le brut vers la côte camerounaise, Idriss Déby promet des retombées pour l'ensemble de la population. Le PIB décolle et en 2008 il dépasse même brièvement celui de deux autres pays de la bande sahélienne, le Niger voisin et le Mali. Mais la manne espérée au début des années 2000 n'a été qu'un feu de paille. Selon les économistes de la Banque mondiale, rapidement, la croissance réelle s'étiole. Le Niger et le Mali, tous deux dépourvus d'or noir, ont repris l'ascendant sur la nouvelle puissance pétrolière du Sahel. En termes d'indice de développement humain, le Tchad est avant-dernier dans le classement des Nations unies. La pauvreté concerne encore plus de 40% des 18 millions d'habitants. Et dans ce pays riche en hydrocarbures, le carburant et l'électricité sont hors de prix. Seulement 10% des foyers du Tchad sont connectés au réseau électrique, contre 50% dans l'Afrique sub-saharienne.La malédiction « politique » du pétroleLe pétrole représente 10% du PIB, 90% des recettes d'exportation. La croissance varie en fonction du cours du brut et plonge chaque fois que le baril pique du nez. À l'instar de bien d'autres pays pétroliers du continent africain, le Tchad est victime de la malédiction des matières premières. En partie seulement. Selon le chercheur Harry Verhoeven, la malédiction au Tchad est surtout politique. Il rappelle que tous les efforts de la société civile pour améliorer la gestion et la redistribution de la rente ont été annulés par le clan Déby. Contrairement aux engagements pris en 2003, le gouvernement a progressivement aspiré tous les revenus du pétrole. Pour couvrir 40% des dépenses de l'État.À lire aussiTchad: les dessous du limogeage du ministre des Hydrocarbures et de l'ÉnergiePriorité à la défensePour couvrir surtout les dépenses militaires. L'armée est la priorité des priorités. Le Tchad dépense plus pour sa défense que pour la santé et l'éducation réunies. Pour assurer la souveraineté du pays dans une région instable. Pour fournir une assurance-vie au régime. Ce pari sur le tout sécuritaire ne crée pas de stabilité à longue échéance, estime Harry Verhoeven. L'argent du pétrole aurait pu être investi dans le développement et la paix, note-t-il, avec la construction de routes et de ponts pour faciliter les échanges avec le Soudan ou la Libye.Une production en baisse constanteL'élection présidentielle va-t-elle changer la donne ? Le futur gouvernement sera confronté à la baisse tendancielle de la production de pétrole. Pour maintenir le filon de l'or noir, le vainqueur du scrutin devra trouver un terrain d'entente avec les compagnies étrangères pour réinjecter de l'argent dans la production. Le développement de l'énergie solaire, annoncé en fanfare en 2023 avec la construction de la plus grande centrale photovoltaïque de l'Afrique sub-saharienne – à l'exception de l'Afrique du Sud –, pourrait enfin améliorer la vie quotidienne. Mais sa réalisation dépend aussi des bonnes relations que le pouvoir entretiendra avec Savannah, le concepteur britannique du projet.À lire aussiTchad: le torchon brûle toujours entre ExxonMobil et son personnel local

Aujourd'hui l'économie
Comment la guerre à Gaza essore l'économie israélienne

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 20, 2024 2:57


Les trois premiers mois de guerre contre Gaza ont durement éprouvé l'économie israélienne. Le PIB de l'État hébreu a reculé de 19,4% au quatrième trimestre de 2023, selon les premières estimations publiées ce 19 février. C'est le premier bilan officiel sur l'impact économique de la guerre. Le choc encaissé depuis le 7 octobre est rude. Bien pire que ce qu'envisageaient les prévisionnistes. La lutte à mort contre le Hamas a porté un coup comparable à celui du Covid. Les fondamentaux restent cependant solides puisque sur l'ensemble de l'année 2023, l'économie israélienne enregistre une croissance moyenne de 2%.Mais les événements des derniers mois ont des conséquences négatives sur tous les agents économiques, que ce soient les entreprises, l'État ou les ménages. 20% de la population estime avoir subi une forte baisse de son pouvoir d'achat. La consommation a reculé d'un tiers. Les dépenses de l'État ont doublé, pour loger les familles évacuées, et pour financer la guerre.Le tourisme et le bâtiment parmi les plus sinistrésLe tourisme a été littéralement anéanti. La construction tourne au ralenti, à 15% de ses capacités. Les chantiers sont suspendus par manque de main d'œuvre. Les deux tiers des ouvriers de la construction étaient des travailleurs palestiniens jusqu'au 7 octobre, ils sont aujourd'hui interdits sur le territoire israélien. La tech, le principal moteur de la croissance israélienne, est plus dynamique mais elle aussi est confrontée à un gros problème de ressources humaines.À lire aussiMalgré la guerre à Gaza, une nouvelle route commerciale relie Israël aux pays du GolfeParmi les 360 000 réservistes appelés au combat, beaucoup travaillaient dans ce secteur en plein essor. Au cours du dernier trimestre de 2023, les levées de fonds des start up ont fortement baissé par rapport au trimestre précédent. Le secteur reste globalement porteur, ses exportations ont continué à grimper au cours de ce quatrième trimestre.Les perspectives rassurantes de la Banque centraleAlors que le gouvernement annonce sa détermination à poursuivre sa guerre contre le Hamas, la Banque d'Israël estime que la croissance sera préservée en 2024. Mais le coût de la guerre pourrait fortement augmenter dans les prochains mois. C'est cette hypothèse qui a conduit Moody's à rétrograder la note de l'État hébreu. Une première pour un État jusqu'alors très bien noté. Une déconvenue que le Premier ministre Benyamin Netanyahu a préféré minimiser : « Notre note remontera dès que nous aurons gagné la guerre et nous la gagnerons. »L'agence de notation américaine Moody's est plus circonspecte. Elle redoute une extension de la guerre et constate que même si elle venait à s'arrêter rapidement aucun plan ne garantit la sécurité future de l'État hébreu. C'est pourquoi l'agence a assorti sa note d'une perspective négative l'autorisant à rétrograder à nouveau la note de l'État hébreu dans les prochains mois. L'effet sera douloureux pour les finances publiques. Une note en baisse, c'est le coût de la dette qui grimpe alors que le pays a besoin de dépenser davantage. Ce fardeau pèsera durablement sur les contribuables israéliens.À lire aussiLa Cisjordanie aussi s'enfonce dans la crise économique

Aujourd'hui l'économie
Le marché du pétrole a fait basculer l'Arabie saoudite dans la récession

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 1, 2024 3:31


L'Arabie saoudite en récession en 2023, c'est ce que confirment les chiffres publiés par l'administration du royaume ce 31 janvier. Le PIB a reculé de 0,9% sur l'ensemble de l'année. Comment expliquer cette panne de la pétromonarchie en pleine transition ? Le poids lourd du Golfe connait rarement de tel accès de faiblesse, note le Fonds monétaire international (FMI). En 2023, l'Arabie saoudite réalise la plus mauvaise performance des pays du G20, après l'Argentine, un pays toujours englué dans la crise de la dette. Quel contraste avec 2022.Sa croissance avait bondi de 9%, c'était alors le champion de la classe G20. C'était quand le pétrole caracolait sur les cimes, avec une moyenne supérieure à 100 dollars le baril, à cause de la guerre en Ukraine. En 2023, cette moyenne tombe brutalement à 87 dollars. Et immédiatement l'économie du royaume se contracte.Pétro-dépendanteLes années se suivent et se ressemblent dans la pétromonarchie : plus sa production pétrolière est forte, plus sa croissance est robuste, les deux courbes sont toujours jumelles. Or, en 2023, le ténor de l'Opep a drastiquement réduit sa production, comme les autres membres du cartel l'ont fait sous son impulsion, dans l'espoir de ranimer la flambée du brut. Car pour équilibrer ses comptes et financer les projets de la vision 2030 du prince Mohammed ben Salman, l'Arabie saoudite a besoin d'un baril à 108 dollars, selon les calculs de l'agence Bloomberg.Mais cet objectif est resté hors d'atteinte en 2023. Parce que la demande a faibli et surtout parce que l'offre supplémentaire, en provenance des États-Unis, du Brésil et du Guyana, a compensé largement le ralentissement du débit de l'Opep. Le pays le plus riche du Golfe connait donc une récession technique, et probablement passagère, téléguidée par le secteur pétrolier.La diversification de l'économie à mi-parcoursLe secteur non pétrolier a été prospère l'an dernier. Son chiffre d'affaires a cru de 4% tandis que celui des hydrocarbures reculait de 16%. Mais il n'est pas assez puissant pour prendre le relais. L'industrie liée au pétrole représente encore 40% du PIB, c'était 45% en 2012.Les projets pullulent dans les énergies vertes, l'extraction minière, le sport, le tourisme, la santé, le véhicule électrique ou la ville nouvelle de Néom. Mais le processus de transition avance lentement et ses fruits ne sont pas encore visibles. La mise en œuvre du plan Vision 2030 est à mi-chemin. Et malgré la récession, le gouvernement entend poursuivre l'effort d'investissement.L'indispensable manne pétrolièreC'est encore le pétrole qui finance la transformation de l'économie. Le gouvernement possède 90% des actions d'Aramco, la société nationale qui exploite le pétrole, et le fonds souverain très actif dans la mutation de l'économie 8%. La première société cotée au monde avec une capitalisation de 2 000 milliards de dollars est la poule aux œufs d'or du royaume.Une entreprise qui distribue des dividendes faramineux, même quand les cours sont décevants comme c'était le cas en 2023. Les dividendes ont été de 29 milliards de dollars au deuxième trimestre, puis au troisième trimestre. De quoi financer et le déficit public et une partie des investissements.À lire aussiL'Arabie saoudite affirme publiquement ses ambitions minières

Le sept neuf
"Le rythme d'inflation continue de baisser", affirme Jean-Luc Tavernier, de l'Insee

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Jan 30, 2024 24:21


durée : 00:24:21 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - Le directeur général de l'Insee Jean-Luc Tavernier vient présenter les derniers chiffres de l'inflation et de la croissance en France. Le PIB français est resté stable au quatrième trimestre et a progressé de 0,9 % en 2023.

Les interviews d'Inter
"Le rythme d'inflation continue de baisser", affirme Jean-Luc Tavernier, de l'Insee

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Jan 30, 2024 24:21


durée : 00:24:21 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - Le directeur général de l'Insee Jean-Luc Tavernier vient présenter les derniers chiffres de l'inflation et de la croissance en France. Le PIB français est resté stable au quatrième trimestre et a progressé de 0,9 % en 2023.

Aujourd'hui l'économie
L'Allemagne confrontée à la récession

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jan 16, 2024 3:00


L'Allemagne est tombée en récession en 2023. L'élève modèle de la classe euro est devenu l'an dernier l'homme malade de l'Europe. Comment Berlin peut retrouver son élan ? Trois ans après la grosse récession provoquée par le Covid-19, l'économie allemande boit à nouveau la tasse. Le PIB a reculé de 0,3%. Il s'agit de la plus mauvaise performance du G7, comme l'avait prédit le Fonds monétaire international (FMI). L'inflation a laminé le pouvoir d'achat des ménages et a donc cassé le moteur de la consommation.L'autre moteur de la croissance allemande, une industrie orientée vers l'exportation est, lui aussi, en rade, parce que la demande s'essouffle. Et parce que la guerre en Ukraine a privé les industriels allemands de l'un des atouts de leur compétitivité, une énergie bon marché, en l'occurrence, le gaz russe. Très énergivores, la chimie et la métallurgie allemande ont vu leur production chuter de 20% en deux ans.Modèle solideMalgré ce trou d'air après deux ans de reprise robuste, le modèle allemand est encore solide. Les entreprises de taille intermédiaire, qui constituent la force de l'industrie allemande, sont réputées pour leur capacité à s'adapter. Et grâce à leurs performances passées, les grandes entreprises ont augmenté massivement leurs salariés. Cela pourrait profiter à la consommation des ménages.À lire aussiFace aux coûts élevés de l'énergie, l'Allemagne lance un vaste plan d'aide au secteur industrielMais il n'y a pas de parade contre la diffusion du protectionnisme, ni contre l'affaissement de la demande, notamment de celle de la Chine, le plus gros débouché de l'Allemagne après les États-Unis. Pour conserver leur avantage en coût, et donc leurs clients, des industriels allemands pensent à quitter leur pays. Par exemple, les chimistes investissent là où l'énergie est dorénavant bon marché, et où l'État soutient financièrement la construction de nouvelles usines, c'est-à-dire aux États-Unis.Orthodoxie budgétaireLa limitation du déficit est inscrite dans la loi fondamentale, c'est pourquoi en novembre la cour constitutionnelle a retoqué 17 milliards d'euros de dépenses publiques prévues en 2024 pour relancer la machine. Le chancelier a dû faire machine arrière avec un mini plan d'austérité. D'où la grogne sociale actuelle, celle des agriculteurs qui viennent de perdre des avantages fiscaux.Selon l'économiste Peter Bofinger, ces mesures d'économies sont totalement contre productives en situation de crise. Cet ancien conseiller du gouvernement allemand s'interroge : son pays, à nouveau qualifié d'homme malade de l'Europe, n'est-il pas aussi devenu complètement idiot en s'interdisant de s'endetter ?Il n'y a pas que les États-Unis qui soutiennent massivement l'industrie. C'est aussi ce que la Chine est en train de faire à grande échelle pour redresser son économie. Si l'Allemagne veut rester dans le peloton de tête des grandes nations industrielles, elle doit retrouver une capacité à emprunter pour investir dans la restructuration de son économie. C'est la conviction du chancelier Olaf Scholz et du ministre écologiste de l'Économie. Mais pas celle de l'autre partenaire de la coalition, le parti libéral, et encore moins celle des électeurs, en grande majorité partisans du frein à l'endettement.À lire aussiLes entreprises allemandes en manque de main d'œuvre

Sismique
125/2. Eco-Socialisme : une voie crédible ? - CHLOÉ RIDEL

Sismique

Play Episode Listen Later Dec 4, 2023 55:42


Chloé Ridel, porte parole du PS : une vision des enjeux globaux et du jeu politique - Partie 2J'ai interviewé encore très peu de personnalités politiques dans sismique, notamment parce que j'essaie de ne pas trop coller à l'actualité et que les enjeux de court terme m'intéressent moyennement, hors c'est souvent ce qui préoccupe à raison ou à tord le monde politique.Si j'ai choisi d'interviewé Chloé Ridel c'est d'abord parce qu'elle est entrée dans l'arène il y a peu et que je souhaitais avoir son point de vue sur les dynamiques qu'elle découvre. Mais c'est aussi et surtout parce qu'elle est en mesure de me parler d'une vision du monde et des enjeux portée par ce qu'on appelle l'éco-socialisme, c'est à dire une tentative de reinventer et l'écologie politique et le socialisme. On parle ensemble de son socle idéologique, de son rapport d'étonnement sur le monde politique, de la désunion de la gauche, d'Europe, de liberté, de souveraineté, de la difficulté à se confronter aux réalités des verrous du système, de la montée de l'extreme droite, bref, de plein de choses. C'est un point de vue sur notre époque, un point de vue qui est amené à illustrer celui d'une partie au moins de la population et j'espère qu'il vous ouvrira des pistes de reflexions, l'idée étant comme toujours dans ce podcast de “limer sa cervelle à celle des autres” en essayant de suspendre un temps notre jugement souvent trop hâtif.NB : l'épisode est en 2 parties, voici la deuxième.Interview enregistrée le 3 novembre 20230:00:00 Intro0:01:08 Le PIB ne mesure pas la véritable puissance internationale0:04:01 L'impuissance actuelle de la communauté internationale et la nécessité de changer0:06:33 Les acteurs influents à la table de conversation0:07:32 La puissance des États-Unis remise en question0:09:32 Faire des choix et avoir des priorités0:12:01 La violence internationale et la vision de la masculinité0:13:58 La souveraineté de la France et l'indépendance énergétique0:21:05 Souveraineté vs. Autonomie : Un débat préoccupant0:27:32 L'Europe peut sortir de la dépendance militaire américaine0:32:55 La montée de l'extrême droite et la demande autoritaire0:34:35 Marine Le Pen et la dédiabolisation du Rassemblement National0:37:39 Le ras-le-bol et le sentiment d'insécurité en France0:40:05 Biais médiatique sur l'insécurité en France0:43:10 Les émeutes de banlieue et la complexité des problèmes0:46:20 L'ordre durable émerge de la justice et de la sécurité.0:49:30 Réformer la police et améliorer la relation avec la jeunesse.0:52:39 L'égalité entre les femmes et les hommes pour la sécurité.____Retrouvez tous les épisodes et les résumés sur www.sismique.frSismique est un podcast indépendant créé et animé par Julien Devaureix.

Aujourd'hui l'économie
Pourquoi le Guyana se rêve en puissance pétrolière

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Dec 4, 2023 3:15


À l'heure où la COP 28 cherche à sortir des énergies fossiles, un pays choisit au contraire de miser sur l'exploitation de ses fabuleuses réserves en or noir pour se développer. C'est l'histoire récente du Guyana, une puissance pétrolière en devenir qui suscite bien des convoitises. Entre autres, celle du Venezuela voisin. « Accélérez la production » ! C'est la consigne donnée par le président Irfaan Ali au patron de la compagnie américaine Chevron lorsqu'il a racheté il y a quelques semaines 30 % des blocs en exploitation. La société Hess associée à Exxon a découvert en 2015 cette nouvelle poule aux œufs d'or. Onze milliards de barils d'huile enfouis au fond de l'océan Atlantique à 190 kilomètres des côtes du Guyana. Ce pays est alors classé parmi les plus pauvres d'Amérique latine, il est aussi très vulnérable au changement climatique, menacé par la montée des eaux. Pour les autorités, il n'y a pas d'hésitations à avoir : il faut tirer le maximum de revenu de l'or noir pour développer le pays et financer la nécessaire adaptation.L'essor du Guyana est stupéfiant avec les taux de croissance les plus élevés au monde+68 % en 2022, + 38 % attendu cette année. Le PIB a triplé en quatre ans. À cette allure, le revenu par habitant aura rattrapé celui du Brésil ou du Mexique d'ici quatre ans, alors qu'au moment de la découverte du pétrole, 40 % de la population vivait avec moins de 5 dollars par jour. Le Guyana a le potentiel pour devenir la quatrième puissance pétrolière au monde.L'argent coule à flot dans l'ex-colonie britannique, mais pas encore dans les poches des 800 000 habitantsL'argent d'Exxon est omniprésent. Des terrains de sport à l'université en passant par des formations pour les déshérités. Des chantiers poussent comme des champignons. Un port en eau profonde, deux autoroutes, une douzaine d'hôpitaux, des complexes hôteliers. Mais le pouvoir d'achat régresse. Faute de trouver sur place une main d'œuvre formée aux métiers du pétrole, Exxon a recruté des expatriés. Leur arrivée a fait grimper les prix de l'immobilier, et surtout des denrées de base, tandis que les salaires des locaux stagnent, à l'exception de ceux qui travaillent dans le secteur de la construction.La malédiction des matières premières guette le Guyana ?L'hyper développement de l'industrie pétrolière absorbant les capitaux sans créer de l'emploi et de la croissance partagée est un risque réel. Associé à bien d'autres failles liées à l'histoire du pays. Comme la corruption, les divisions politiques et le manque d'expertise des dirigeants. En négociant dans le secret un partage des revenus pétroliers qui s'avère plus favorable à la compagnie américaine qu'à l'État, le gouvernement a donné le sentiment d'avoir cédé le pouvoir à Exxon. Le sort du Venezuela voisin pourrait éclairer le Guyana sur les aléas de l'or noir. C'était un géant pétrolier. Il a périclité après la nationalisation des hydrocarbures. C'est aujourd'hui un État aux abois qui revendique la moitié du territoire du Guyana, l'Essequibo, la région frontalière riche en or noir. Un choix validé hier par un référendum.À lire aussiVenezuela: comme attendu, le référendum est un oui massif au rattachement de l'Essequibo