German network of concentration and extermination camps in occupied Poland during World War II
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Ambisonics recording of the special acoustics and environmental sound inside the gate to Auschwitz II, Birkenau. Recorded by Anders Vinjar.
Au cœur de l'horreur d'Auschwitz-Birkenau, il existe des instants de grâce qui défient la logique du système concentrationnaire.Dans cet épisode bonus exceptionnel, Ginette Kolinka nous livre un récit d'une émotion rare : sa rencontre et son amitié avec une jeune déportée nommée Simone Jacob, qui deviendra plus tard Simone Veil.Ginette raconte ce jour de pluie battante où, serrées l'une contre l'autre pour tenter de capter un peu de chaleur humaine, leur destin bascule grâce à un geste inattendu.Sous le charme de la beauté lumineuse de Simone, une kapo, pourtant rouage de la violence du camp, tombe en admiration et lui offre des vêtements civils.Dans un élan de solidarité pure, Simone partage ce trésor et offre l'une de ces robes à Ginette.Plus qu'un simple vêtement, cette robe devient pour elle un rempart contre la déshumanisation, un symbole de dignité retrouvé qui lui a permis de "tenir" face à l'insupportable.Découvrez ce témoignage inédit, véritable hymne à l'amitié et à la survie.
...und: in Raunheim geht es in der Stadtverordnetenversammlung um die mögliche Abwahl von Bürgermeister David Rendel.
"mais bon, c'es trop tard, hein ?"Après avoir survécu à l'horreur de Birkenau, Ginette Kolinka entame la dernière étape de son calvaire concentrationnaire.Dans ce troisième et dernier épisode, elle nous raconte son transfert vers le camp de Bergen-Belsen, puis son voyage glaçant vers Theresienstadt à bord de ce que l'on appellera « le train fantôme ».Ce volet final lève le voile sur une cicatrice intime : le regret lancinant de Ginette d'avoir été "trop abrupte" envers les siens au retour des camps.Un sentiment de culpabilité qui témoigne de la violence extrême du système nazi, lequel obligeait les déportés à éteindre leur propre humanité pour espérer survivre un jour de plus.Aujourd'hui âgée de 101 ans, celle qui a longtemps vécu dans une forme d'anesthésie des sentiments parcourt inlassablement les collèges et les lycées.Elle offre sa voix à ceux qui n'en ont plus, transformant ses souvenirs douloureux en une générosité débordante pour les générations futures.Découvrez le dernier volet du témoignage exceptionnel de Ginette Kolinka, 19 ans enfant de la Shoah
....und: der Darmstädter Westwald repariert sich selbst, Schloss Alsbach bereitet sich auf Halloween vor - vorerst allerdings im Ausweichquartier in Dieburg
In this powerful episode of Killer Cross Examination, host Neil Rockind sits down with a true titan of the Michigan legal scene: legendary Detroit criminal defense attorney Gabi Silver of Cripps & Silver Law.#CriminalDefense #GabiSilver #NeilRockind #DetroitLawyers #CourtroomGrit #Podcast #DueProcess #KillerCrossExaminationGabi opens up about the deeply personal history that drives her passion for justice. As the daughter of a Holocaust survivor, she shares her recent emotional experience walking the March of the Living from Auschwitz to Birkenau—reflecting on a dark time in history when victims had no due process, no juries, and no lawyers to stand up for them.Neil and Gabi dive deep into what it takes to fight the government, how she cracked into the male-dominated world of Detroit trial lore, and the nerve-wracking reality of handling her very first homicide case defending a 15-year-old kid.Gabi Silver is a criminal defense attorney with decades of experience representing individuals facing criminal charges. A fierce advocate, Ms. Silver has devoted her entire legal career to helping her clients out of tough situations. Her practice is client-centered and she works tirelessly to obtain the best possible outcome she can, while providing personalized attention and compassionate counsel to her clients and their families. She handles a full range of criminal cases, from misdemeanors to the most serious felony offenses. No case is too difficult or challenging for her to take on.Cripps & Silver Law1300 Broadway, Suite 800Detroit, MI 48226Phone: (313) 963-0210Fax: (313) 963-8500About Neil Rockind - Neil Rockind is a trial lawyer. Neil Rockind is often considered a bet the farm/company type of lawyer, taking on cases where the stakes are “all in.” Neil Rockind appears regularly on television and in the news, defends people in serious court cases, is a regular guest on the Law and Crime Network and also discusses popular trials and cases and current events with other top lawyers around the country. Neil Rockind has won just about every award imaginable, has represented athletes, celebrities, musicians, public figures and has obtained acquittals in all varieties of cases. His nickname is "The Rockweiler" and he's known for his cross examination style.Neil Rockind:Https://www.X.com/neilrockindlawHttps://www.instagram.com/rockindlaw https://www.rockindlaw.com/http://www.killercrossexamination.com/*************************************Subscribe to Killer Cross Examination® PodcastAPPLE: https://podcasts.apple.com/us/podcast...SPOTIFY: https://open.spotify.com/show/424RIys...GOOGLE PODCASTS: https://podcasts.google.com/feed/aHR0...AUDIBLE:https://www.audible.com/pd/Podcast/B0...******************************************Fair Use DoctrineThe contents are under fair use. It may contain copyrighted materials whose use has not been specifically authorized by the copyright owner. This, in our view, is fair use pursuant to section 107 of the US Copyright Law. Fair use allows limited use of copyrighted material without requiring permission from the rights holders, such as for commentary, criticism, news reporting, research, teaching or scholarship. We retain no rights to that material. To the extent the videos capture images or likenesses, we do not own the rights to those images, likenesses, etc and only use them pursuant to the fair use doctrine.All other rights are reserved.
Après l'arrestation brutale du 13 mars 1944 et l'arrivée déchirante sur la rampe d'Auschwitz, le destin de Ginette Kolinka bascule définitivement.À 19 ans, choisie pour le travail forcé, elle entre dans un monde où l'humanité n'a plus sa place.Dans ce deuxième volet de son témoignage, Ginette nous raconte son quotidien à Birkenau.Elle décrit avec une précision glaçante la lutte de chaque instant contre le froid, la faim, les coups et l'épuisement.C'est le récit d'une survie impossible dans un camp devenu usine d'extermination.Alors que le front de l'Est s'effondre en novembre 1944 et que les troupes soviétiques approchent, Ginette est témoin des premières tentatives nazies pour effacer les preuves du génocide en dynamitant les chambres à gaz et les crématoires.Pourtant, l'Allemagne refuse de laisser partir ses déportés : considérée comme une "ressource" pour l'effort de guerre, elle est évacuée vers des camps situés plus à l'ouest pour servir de main-d'œuvre dans les usines du Reich.Voici la deuxième partie du témoignage de Ginette Kolinka, une voix essentielle pour ne jamais oublier.À venir : Dans le prochain et dernier épisode, Ginette nous racontera ses derniers mois à Bergen-Belsen, puis son départ dans le train de la mort pour Theresienstadt.La mémoire ne vit que si elle se transmet. Si ce récit vous touche, n'hésitez pas à le partager autour de vous, à vous abonner sur vos plateformes d'écoute et à laisser une note ou un commentaire pour soutenir ce travail de transmission.NE PERDONS PAS L'HISTOIRE, PARTAGEONS-LA…
Certaines rencontres vous marquent bien avant que les caméras ne s'allument, et encore bien après qu'elles se soient arrêtées. Parce qu'avant même de poser la première question, on mesure ce que représente la personne en face de soi. Ce qu'elle a traversé. Ce qu'elle porte encore. Et ce que sa parole transmet. Ginette Kolinka a 101 ans, une sagesse impressionnante et une force de vie incroyable. À 19 ans, elle était déportée à Auschwitz. Et j'ai eu l'immense honneur de la recevoir dans le podcast PAUSE. Dans cet épisode, elle raconte l'indicible avec une lucidité, une force et parfois même une légèreté qui bouleversent profondément. À quoi ressemblait la vie à l'époque hitlérienne ? Quel était le quotidien dans l'enfer absolu des camps ? Et surtout, comment continuer de croire à la vie après avoir vécu l'horreur ? Un témoignage rare, précieux, et plus nécessaire que jamais..À écouter. À partager. À transmettre.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans les deux premiers épisodes, nous avons suivi Jeannette depuis son arrivée en France, enfant, jusqu'aux années les plus sombres de la guerre.Née le 8 décembre 1929 à Varsovie, elle grandit à Paris après que sa famille a fui la Pologne et son antisémitisme.Mais la guerre rattrape bientôt ceux qui pensaient avoir trouvé refuge.En juillet 1942, au moment de la rafle du Vel' d'Hiv', Jeannette, son petit frère et leur mère échappent de peu à l'arrestation grâce à l'aide d'une voisine courageuse.Après un voyage dangereux, la famille réussit à rejoindre le père en zone non occupée.Ils passent par Grenoble, puis s'installent à Nice, alors sous occupation italienne.C'est là que Jeannette fait la rencontre décisive d'Odette Rosenstock et de Moussa Abadi, fondateurs du Réseau Marcel.Grâce à ce réseau clandestin, plus de 500 enfants juifs seront cachés et sauvés. Jeanette et son petit frère font partie de ces enfants.Nous sommes maintenant en 1944. La guerre touche à sa fin. Le débarquement vient d'avoir lieu, et avec lui l'espoir d'un monde qui recommence.Voici le troisième et dernier épisode du témoignage de Jeannette, quinze ans,Enfant de la Shoah.NE PERDONS PAS L'HISTOIRE, PARTAGEONS-LA…
Dans le premier épisode, Jeannette racontait l'exil de sa famille, venue de Pologne pour trouver refuge en France.Pendant un temps, malgré la guerre et les lois antijuives, la vie continue tant bien que mal à Paris.Mais le 16 juillet 1942, tout bascule. Au moment de la rafle du Vel' d'Hiv', la police vient arrêter le père.Il n'est pas là. Les policiers promettent de revenir pour la mère et les enfants.Grâce à l'aide courageuse d'une voisine, Jeannette, son petit frère et leur mère parviennent à s'enfuir.Les enfants sont mis à l'abri en premier. La mère part de son côté.Après un voyage chaotique et dangereux, toute la famille réussit finalement à se retrouver en zone non occupée.Ce répit ne durera pas. Contraint de se présenter à la police, le père doit fuir une nouvelle fois.La famille se réfugie alors à Grenoble, puis à Nice.C'est là que Jeannette, treize ans, va faire une rencontre décisive.Celle d'Odette Rosenstock et de Moussa Abadi, qui organisent le sauvetage d'enfants juifs au sein du Réseau Marcel.Une organisation clandestine qui sauvera plus de 500 enfants.Voici le deuxième épisode du témoignage de Jeannette, 13 ans, Enfant de la Shoah.NE PERDONS PAS L'HISTOIRE, PARTAGEONS-LA…
Jeannette naît le 8 décembre 1929 à Varsovie, dans une Pologne où l'antisémitisme est déjà très présent. Pour offrir un avenir plus sûr à sa famille, son père décide de partir en France. Il s'installe d'abord seul, puis fait venir sa femme et ses deux enfants. Jeannette a alors trois ans.À Paris, la vie reprend son cours pendant quelques années. Mais la guerre éclate, et peu à peu les lois anti juives se multiplient. Lorsque les Juifs sont contraints de porter l'étoile jaune, le père de Jeanette comprend que le danger devient réel. Voir ses enfants ainsi désignés dans la rue est insupportable. Il décide de partir en zone non occupée pour préparer la fuite de toute la famille.La mère de Jeannette pense qu'ils ont encore un peu de temps. Elle veut simplement que sa fille termine son année d'école avant de rejoindre son mari.Mais ce moment n'arrivera jamais.Nous sommes le 16 juillet 1942, au lendemain de la rafle du Vel' d'Hiv'. La vie de Jeannette bascule.Voici la première partie du témoignage de Jeannette, douze ans et demi, Enfant de la Shoah.NE PERDONS PAS L'HISTOIRE, PARTAGEONS-LA…
durée : 01:53:53 - Les Nuits de France Culture - par : Mathilde Wagman - En 1976, Luc Berrimont proposait un autoportrait radiophonique du cinéaste hollandais Joris Ivens. Il revenait sur son parcours à travers ses films, de l'Espagne à la Chine, et évoquait ses rencontres, ses combats et sa vision du cinéma comme outil de témoignage. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Joris Ivens; Marceline Loridan-Ivens Réalisatrice et écrivaine, ancienne déportée à Birkenau; Zao Wou-Ki Peintre et graveur; Gérard Fromanger Peintre; Jean Bigiaoui A collaboré à la réalisation de Comment Yukong déplaça les montagnes.
Paris, 1929.Simon naît rue d'Assas.Ses parents viennent tous les deux de Varsovie.Ils sont arrivés en France en 1920, se sont rencontrés ici, présentés par des amis.Une histoire comme tant d'autres à cette époque.La famille s'installe rue de Ménilmontant, dans ce quartier grouillant d'immigrés polonais.Comme beaucoup d'entre eux, les parents de Simon sont tailleurs à domicile, tous les deux.Le père monte les pièces, la mère finit, double. Le petit atelier s'est installé à la maison, petit à petit.Simon a une petite sœur, de cinq ans sa cadette.Une vie modeste mais tranquille. Une vie de travail, une vie d'immigrés qui se construisent un avenir.Puis vient 1939. Simon a 10 ans.Le début de la guerre se passe sans trop d'encombre pour la famille.Mais en juin 1940, c'est l'exode. Comme des milliers d'autres familles parisiennes qui fuient la capitale pour se mettre en sécurité,Simon et les siens prennent la route. Mais où aller ?Perdus, ne sachant où trouver refuge, ils finissent par revenir dans leur quartier de Ménilmontant.Nous sommes en mai 1941. À Paris, des milliers d'hommes juifs étrangers reçoivent une convocation sur papier vert; un simple "examen de situation", une formalité, dit-on. Ils se présentent seuls…pour la dernière fois. Ils ne le savent pas encore.Nous sommes à la veille de la rafle du billet vert.Voici le témoignage de Simon, 12, enfant de la Shoah.NE PERDONS PAS L'HISTOIRE, PARTAGEONS-LA…-------.
durée : 00:29:54 - L'Entretien archéologique - par : Antoine Beauchamp - Quelle archéologie mener dans les camps de concentration et d'extermination ? Cette question anime le documentaire “Sous la terre” d'Ania Szczepanska qui suit la trace d'Andrzej Brzozowski dont le film “Archeologia” (1967) rendait compte des premières fouilles réalisées à Auschwitz-Birkenau. - réalisation : Olivier Bétard - invités : Alain Schnapp Archéologue et historien, professeur émérite d'archéologie grecque à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne; Ania Szczepanska Maîtresse de conférences en histoire de l'art à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Am letzten Sonntag war der erste "Marsch der Lebenden" in Dachau, vom Gelände des Konzentrationslagers bis zum Bahnhof. Die bayerische Ausgabe des traditionellen "March Of The Living" von Auschwitz I. nach Birkenau. Schalom-Reporter Johannes Reichart war in Dachau dabei.
National chocolate cake day. Holocaust Remembrance day. Entertainment from 1985. Antarctica discovered, Auschwitz & Birkenau concentration camps liberated, Vietnam war officially ended. Todays birthdays - Wolfgang Amedeaus Mozart, Lewis Carroll, Howard McNear, Donna Reed, Bridget Fonda, Tracy Lawrence, Mike Patton, Bailey Zimmerman. Quote by Gus Grissom.Intro - God did good - Dianna Corcoran Dianna on SpotifyChocolate cake song - Musical PlaygroundLike a virgin - MadonnaA place to fall apart - Merle Haggard Janie FrickieBirthdays - In da club - 50 Cent https://www.50cent.com/ La Clemenza di Tito Overture - MozartIf the good die young - Tracy LawrenceEpic - Faith No MoreRock & a hard place - Bailey ZimmermanExit - Ramblin Woman - Payton Howie https://paytonhowie.com/ countryundergroundradio.comHistory & Factoids about today webpagecooolmedia.com
Tomorrow marks the 81st anniversary of the liberation of Auschwitz – a day to remember, to honor, and to never forget. In observance of this sacred anniversary, we're bringing back one of our most profound conversations: Andy's interview with Rose Schindler, a Holocaust survivor whose testimony carries the weight of history and the power of the human spirit. The timing is especially meaningful as today, January 26, is recognized as Rose Schindler Day in San Diego County. At 92 years old when this episode was recorded, Rose shares her harrowing firsthand account of life inside Auschwitz and Birkenau. She speaks of a family of eleven torn apart by hatred and genocide, and of three sisters who found the strength to survive the unthinkable. You'll also hear the beautiful story of how Rose met her husband Max – another survivor – and how two people who endured humanity's darkest chapter built a life together. In Loving Memory Rose Schindler passed away on February 17, 2022, just one month after this episode originally aired. For the last 50 years of her life, she honored her father's final words to her at Auschwitz – "stay alive so you can tell the world what they're doing to us" – by sharing her story with an estimated 200,000 to 300,000 students across three generations. Her legacy of love, resilience, and remembrance lives on through her four children, two great-grandchildren, and the countless lives she touched with her testimony. This is a story that must be heard. This is a testimony that must be preserved. This is why we remember. Learn more about Rose and Max's journey: Order their book at TwoWhoSurvived.com
Antonella Romeo"La ragazza con la fisarmonica"Esther BéjaranoDall'orchestra di Auschwitz alla musica RapEdizioni Seb27www.seb27.itA cura di Antonella Romeo. Prefazione di Bruno Maida. Allegato DVD "Esther che suonava la fisarmonica nell'orchestra di Auschwitz", regia di Elena Valsania (Felìz)lunedì 26 Gennaio 2026 - 21:00Mondovì, Cinema-Teatro BarettiLa ragazza con la fisarmonicaDall'orchestra di Auschwitz alla musica RapCon la proiezione del film documentario: Esther che suonava la fisarmonica nell'orchestra di AuschwitzIntervengono:Antonella Romeo (curatrice del volume) dialoga con Elena Valsania (regista del film documentario allegato al volume)Interviene alla fisarmonica Manuela Almonte.mercoledì 28 Gennaio 2026 - 17:00Moncalieri, Biblioteca Civica “Antonio ArduinoLa ragazza con la fisarmonicaDall'orchestra di Auschwitz alla musica RapCon la proiezione di un estratto dal film documentario: Esther che suonava la fisarmonica nell'orchestra di AuschwitzIntervengono: Giuseppe Bonfratello (Centro di documentazione “Antonio Labriola”), Antonella Parigi (assessora alla Cultura Città di Moncalieri), Marco Prina (presidente Anpi Moncalieri), Antonella Romeo (curatrice del volume), Elena Valsania (regista del film documentario allegato al volume)Esther è un'artista, una donna del Novecento, libera nel suo protagonismo femminile praticato più che rivendicato. Lei che ha perso o abbandonato più patrie, ha ricominciato più vite sempre fondate sulla musica, sull'antifascismo e sull'amore verso la famiglia e gli amici disposti a condividere con lei le battaglie politiche contro l'intolleranza, la discriminazione, l'esclusione. Questi valori e queste presenze scandiscono il suo racconto: l'infanzia nella Saarland; la deportazione ad Auschwitz e a Ravensbrück, l'emigrazione in Palestina dopo la Liberazione; le nuove discriminazioni subite personalmente in Israele e quelle sofferte dalla popolazione araba, con la quale sperava si volesse costruire insieme il nuovo stato; il ritorno in Germania nel 1960, nella terra che era stata quella dei nazisti che l'avevano perseguitata e che le avevano ucciso i genitori e la sorella; la ripresa della sua attività artistica, quella musica che l'aveva salvata da Auschwitz, intrecciata all'impegno politico. Dalle memorie alle parole di una lunga intervista in cui Esther, consapevole che testimoniare è soprattutto progettare il futuro, ci ricorda che in un mondo pur in continua trasformazione i valori dell'antifascismo e della tolleranza rimangono profondamente attuali e moderni.Esther Loewy Béjarano, nata nel 1924 in Germania, in una famiglia di musicisti di origine ebraica. Deportata ad Auschwitz è messa a suonare nell'orchestra femminile del Lager. Trasferita al campo di Ravensbrück viene impiegata nella manovalanza coatta alla Siemens. Dopo la Liberazione emigra in Palestina. In Israele lavora come cantante e insegnante di musica. Nel 1960, in dissenso con la politica israeliana, decide di tornare in Germania con il marito Nissim e con i figli Edna e Joram. Ad Amburgo insieme ad altri ex perseguitati fonda l'Auschwitz Komitee Deutschland. Tuttora attiva come cantante con il gruppo Coincidence, creato dalla figlia Edna nel 1988, e più recentemente anche con il gruppo rap Microphone Mafia e il jazz accordionist Gianni Coscia. Il suo repertorio spazia da Brecht a Theodorakis, dai testi contemporanei di denuncia sociale ai canti yiddish tradizionali e della Resistenza. Così Esther porta presso i più giovani la sua testimonianza di artista e di sopravvissuta, cantando per la pace, la libertà e l'eguaglianza.Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
Jak SS-mani stworzyli sobie… zespół, big-band muzyczny przygrywający w czasie ich imprez, ale także co świt grający do wymarszu komand robotnic. Tu znajdziesz książkę Anne Sebby: https://www.znak.com.pl/p/trzeba-bylo-grac-pierwszy-reportaz-o-dziewczecej-orkiestrze-z-auschwitz-anne-sebba-269107 Kto grał w orkiestrze? Niekiedy znane artystki przedwojennej Europy, które trafiły do Birkenau. Możliwość znalezienia się w obozowej orkiestrze było jak wygranie losu na loterii. Zamiast katorżniczej pracy… mozolne ćwiczenia i przepisywanie partytur, zamiast pasiaków możliwość ubierania lepszej odzieży po zamordowanych więźniach, zamiast brei gotowanej na brukwi, nieco lepsze jedzenie i dodatkowy kawałek chleba. Nie było oczywiście tak, że granie w kobiecej orkiestrze dawało automatycznie gwarancję przeżycia. Jak pokazuje ta historia warunki w tym obozie były tak straszne, że śmierć przychodziła nie tylko od cyklonu B, ale i od wszy roznoszących tyfus. Orkiestra grała nie tylko dla SS. Grała także wtedy, gdy więźniarki wychodziły do pracy i gdy na rampę przybywały nowe transporty przeznaczone na zagładę. Główną promotorką utrzymywania zespołu, była inna kobieta. Taka, która w czasie wojny była oprawczynią dziesiątek tysięcy innych. Austriaczka, która miała ukończone cztery klasy szkoły podstawowej, ale w Birkenau jako oberaufseherin czyli szefowa nadzorczyń stała się panią życia, śmierci i… muzyki. Maria Mandl. O niej i o innych niemieckich melomanach będzie w tym odcinku. JAK WSPIERAĆ KANAŁ:
Listen now to Aaron's story about his journey to the Auschwitz death camp. Through your donations, Israel Team provided transportation, food, and lodging for a group of students and faculty to travel from Prague in the Czech Republic to Krakow, Poland for three days to tour Auschwitz, Birkenau, and Oscar Schindler's enamel works factory in which he saved the lives of over 1,200 Jewish people.
Le témoignage inédit d'une résistante juive rescapée de Birkenau, Macha Ravine. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Seweryna ist enttäuscht, dass ihre Redezeit in Nürnberg so knapp war, hier werden vor allem Dokumente als Beweismittel verwendet. Sie fragt: "Was ist aussagekräftiger - Millionen Seiten oder die Erzählung eines Menschen vom Geruch verbrannten Menschenfleischs?" Immerhin, sie steht in der Zeitung. Und wieder geschieht etwas Wunderbares: Witold liest über ihre Aussage und erfährt so, dass Seweryna noch am Leben ist. Er hielt sie für tot und sie ihn. Jetzt sehen sie sich im Grand Hotel wieder. In Polen bauen sie sich ein gemeinsames Leben auf und gründen, wie versprochen, eine Familie, bekommen zwei Söhne. Sewerynas schreibt weiter Bücher. Ihre Frage nach den Kindern bleibt unbeantwortet. Heute, 80 Jahre nach dem Beginn der Nürnberger Prozesse und Kriegsende, ist Sewerynas erstes Buch nicht mehr Schullektüre in Polen, nur noch eine ergänzende Empfehlung. Immerhin ist inzwischen, im Juli 2020, die deutsche Übersetzung in Deutschland auf den Markt gekommen, unter dem Titel "Die Frauen von Birkenau", erschienen. Von Nora Hespers und Sophie Rebmann (NDR 2025) *** Credits: Mit Anja Antonowicz, Anne Müller, Franz Dinda Skript und Hosts: Nora Hespers und Sophie Rebmann Musik: Michal Krajczok, Viola: Aisling Marnane Creative Producer: Roman Ruthardt Ton und Technik: Corinna Gathmann, Till Hoffmann und Jan Merget Redaktion: Ulrike Toma Eine Produktion des Norddeutschen Rundfunks 2025. Mit Dank an Polskie Radio. Die Bücher von Seweryna Szmaglewska sind im Schöffling Verlag erschienen. *** Besondere Empfehlungen der Redaktion: TV-Dokudrama "Nürnberg 45 - Im Angesicht des Bösen” in der ARD Mediathek Das ARD-Dokudrama "Nürnberg 45 - Im Angesicht des Bösen" blickt auf diese historischen Tage aus einer neuen Perspektive - nämlich durch die Augen von zwei Überlebenden: Das ist der junge Journalist Ernst Michel, der die Prozesse verfolgt und die polnische Schriftstellerin Seweryna Szmaglewska, die als Hauptzeugin an den Prozessen beteiligt ist. Die beiden werden gespielt von Jonathan Berlin und Katharina Stark. Die bekannten Schauspieler Francis Fulton Smith und Wotan Wilke Möhring verkörpern Hermann Göring und dessen Verteidiger. Zeitzeugen-Interviews und seltene, kolorierte Archivaufnahmen aus dem Gerichtssaal bringen uns die Vergangenheit nah. ZUR DOKU: https://1.ard.de/nuernberg-45?nuernbergNDR=pcsn In "Alles Geschichte" findet Ihr auch die Serie "Die Täter und der Psychologe" über den britischen Gerichtspsychologen Gustave M. Gilbert. Er begleitete die Angeklagten im Hauptkriegsverbrecherprozess. ZU DEN FOLGEN: https://www.ardaudiothek.de/episode/urn:ard:episode:6c46c448c0998e58/ *** Unser Podcast-Tipp für Euch: Welche Themen, die heute relevant erscheinen, beschäftigen uns noch morgen, und welche Ereignisse, die lange zurückliegen, sind heute wie damals wichtig? Darum geht es in "Was geht - was bleibt?" ZUM PODCAST: https://www.ardaudiothek.de/sendung/was-geht-was-bleibt-zeitgeist-debatten-kultur/urn:ard:show:c78dab440df011db/ ***
Anne Frank is one of the most widely read authors in history, although she did not live to see the publication of her book. Anne was a German teenager who happened to be Jewish as well. She and her family spent 2 years in seclusion in Amsterdam during World War II. Anne's diary describes the horrors of hiding from the Nazis - before eventually being sent to concentration camps. The Wannsee Conference was a clandestine meeting of Nazi leaders in 1942 to outline the systematic murder of Jews in Europe which became known as the Holocaust.
KALMAN & LEOPOLD: SURVIVING MENGELE'S AUSCHWITZ In the shadow of the infamous Auschwitz-Birkenau extermination camp, Kalman and Leopold— two young boys—meet as unwitting subjects of Josef Mengele's twisted twin experiments. Pulled from their barrack, they are forced to become servants to the SS guards within Mengele's "hospital" camp, bearing daily witness to scenes of obscene viciousness. Within this nightmarish hell Leopold becomes Kalman's guide, helping him to navigate the terrifying complexities of the SS guard shack. Mengele's atrocities are relentless, yet within this darkness a friendship emerges, testament to the resilience of the human spirit. In January 1945, the Russian army liberates Birkenau and the boys part ways. For fifty-six years Kalman searches tirelessly for his friend and protector, driven by the memory of a boy he knew only by a nickname he had given him: Lipa. Their story is a reminder of the depths of human immorality, and it is a testament to friendship, faith, and survival against all odds. As intolerance and hate intensify in the world, Kalman and Leopold's voices echo across generations, urging us to remember the horrors of fascism so that history's darkest moments remain in the past. Never again! TOPICS OF CONVERSATION About Kalman & Leopold: Teenage twins who survived Mengele's Auschwitz experiments. Reunited After 56 Years: A chance TV sighting leads to an emotional reconnection. Their Words, Their Voices: 20 hours of raw interviews told exactly as they spoke them. Inside the Guard Shack: A chilling, firsthand look at life beside Mengele's hospital camp. More Than Survival: A story of resilience, decency, dignity, and moral courage. A Son's Discovery: Richard uncovers his father's hidden past and generational trauma. History Echoes Today: A warning against rising hate and blind misinformation. A Living Legacy: Their story endures as a call for empathy and remembrance. Looking Ahead: Hopes to share Kalman and Leopold's story on screen for future generations. ABOUT THE AUTHOR Richard K. Lowy is the son of Leopold, one of the young survivors whose extraordinary story is told in Kalman & Leopold: Surviving Mengele's Auschwitz. Inspired by his father's resilience and the lessons of history, Richard has dedicated himself to sharing their remarkable journey with readers around the world. Through the book, he brings to life the experiences of two teenagers who faced unimaginable horrors in Auschwitz and emerged with a powerful message of courage, hope, and the importance of remembering. As a storyteller, Richard bridges the personal and the historical, showing how the experiences of the past can resonate deeply with today's readers—especially young adults seeking stories that are both relatable and profoundly moving. On the Reader Views Podcast, he shares insights not only into his father's story but also the process of bringing such an impactful narrative to life, highlighting why these voices must continue to be heard. CONNECT WITH RICHARD K. LOWY AND LEARN MORE: WEBSITE kalmanandleopold.com SOCIAL MEDIA Facebook - https://www.facebook.com/CaptRrrr/ Instagram - https://www.instagram.com/kalmanandleopold/ TikTok - https://www.tiktok.com/@kalmanandleopold YouTube - https://www.youtube.com/@KalmanandLeopold Amazon: https://amzn.to/4qKTAp9
durée : 00:58:42 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli - L'histoire d'une lettre retrouvée en 1945 à Auschwitz dans une bouteille en verre enterrée près d'un crématoire, et qui fut mal attribuée pendant 75 ans. Elle est lue ici pour la première fois à la radio par Liliane Rovère. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Karen Taieb Responsable des archives au Mémorial de la Shoah; Tal Bruttmann Historien, spécialiste de l'histoire de la Shoah et de l'antisémitisme en France; Laurent Muntlak Petit-fils de l'auteur d'une lettre écrite à Birkenau le 6 novembre 1944 nommé Hersz-Hermann Strasfogel
Der Weg von Maria Mandl war alles andere als vorgezeichnet. Einst galt sie als „nettes Mädchen aus guter Familie“ – später wurde sie zur Oberaufseherin im KZ Birkenau und zur Mitverantwortlichen am Massenmord an Hunderttausenden. Geboren 1912 im idyllischen Münzkirchen, schien sie zunächst ein unauffälliges Leben zu führen. Doch ihre Karriere im NS-System offenbarte eine erschreckende Wandlung: von der unscheinbaren jungen Frau zur fanatischen Täterin. Heute ist Maria Mandl weitgehend in Vergessenheit geraten. Während sie einst als „Bestie von Birkenau“ gefürchtet war, erscheint ihr Name in der historischen Erinnerung oft nur noch am Rand – eine Fußnote in der Geschichte des Holocaust. Und doch lohnt der Blick auf ihr Leben: nicht nur wegen der Grausamkeit ihrer Taten, sondern auch wegen der Fragen, die es aufwirft über Macht, Mitläufertum und die Rolle von Frauen im nationalsozialistischen Gewaltapparat. Mandls Biografie ist ein erschütterndes Beispiel dafür, wie sich ganz gewöhnliche Lebensläufe in den Dienst des Bösen stellen können – und wie gefährlich banal Täterinnen wirken können, wenn die Geschichte sie aus dem Zentrum rückt.
In this powerful and thought-provoking episode, Brad Burrow engages in a candid conversation with Merrill Eisenhower, the great-grandson of President Dwight D. Eisenhower. Together, they explore the profound historical impact of the March of the Living, a memorial march retracing the harrowing steps of Holocaust victims from Auschwitz to Birkenau. Merrill reflects on his great-grandfather's pivotal role in liberating Nazi concentration camps and how Ike's leadership philosophy continues to offer lessons for today's challenges. With personal stories, insights into his family legacy, and a deep passion for education, Merrill shares how he strives to preserve history, inspire future generations, and create meaningful change. This episode is a call to action for remembrance, resilience, and leadership.
C'était il y a tout juste 80 ans. Le 27 janvier 1945, le camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz-Birkenau, situé en Pologne, était libéré par l'armée russe. La Shoah fera 6 millions de morts, dont un million dans ce camp, épicentre de la solution finale : l'extermination programmée, à l'échelle industrielle, des Juifs d'Europe par l'Allemagne Nazie. (Rediffusion) 80 ans après, le camp est devenu un musée et un mémorial visité chaque année par de nombreux étudiants, qui ont un rapport parfois distant avec l'histoire de la Shoah. Reportage avec de jeunes lycéens français originaires de Toulouse. De notre envoyé spécial à Auschwitz, C'est un marathon express en Pologne. Un aller-retour dans la journée et une visite de quelques heures pour se plonger dans un pan entier de l'histoire, concrétiser des mots, des récits et des images, étudiés en classe. Ces lycéens étudient au lycée Pierre-Paul Riquet de Saint-Orens-de-Gameville, dans l'agglomération de Toulouse. Parmi eux, Malack, 17 ans. La lycéenne doit bien l'admettre, elle ne connaissait pas l'histoire de la Shoah. « C'est grâce au professeur que j'en ai entendu parler. On m'a parlé des Juifs, de leur extermination, mais ce n'était jamais détaillé, ce n'était pas approfondi comme aujourd'hui », déroule-t-elle. La trentaine d'élèves s'est levée très tôt et a embarqué dans un avion depuis Toulouse, jusqu'à Cracovie, la seconde ville de Pologne, située à 70 kilomètres d'Auschwitz-Birkenau. Avant d'entamer la visite, l'ambiance est plutôt détendue, ponctuée de quelques batailles de boules de neige à la descente du car. Plusieurs élèves, dont Yann, avouent regarder avec un certain éloignement l'histoire de la Shoah. « C'est dans les livres d'histoire, plante le jeune homme. On en entend parler, on voit quelques photos, mais venir ici c'est une vraie opportunité de découvrir l'histoire de l'Europe et de la Seconde Guerre mondiale. » Le mot « guerre » lui évoque davantage celle en Ukraine, à 200 kilomètres à vol d'oiseau. Loann dresse une analyse similaire : « La guerre au Moyen-Orient, la guerre en Ukraine : Je me sens beaucoup plus proche de ces guerres aujourd'hui car on a des images, des vidéos, des reportages, sur ces guerres, et elles sont plus médiatisées qu'avant. Auparavant, on n'avait pas du tout conscience de ce qui se passait dans ces camps. » Bâtiments en ruines En ce mois de janvier 2025, 20 centimètres de neige recouvrent ce qu'il reste de Birkenau, le deuxième des trois camps d'Auschwitz, où débute la visite. Une grande partie des constructions en pierre sont détruites et Loann apparaît quelque peu déboussolé : « Le fait que les bâtiments soient en ruines, on a du mal à imaginer leur fonctionnement. Mais venir ici, ça permet de mettre en forme tout ce que l'on voit en cours. On comprend vraiment l'importance de ce camp dans la Seconde Guerre mondiale », insiste le lycéen. Une première visite permet de matérialiser les faits au-delà des mots de la guide qui accompagne les élèves : la visite d'un baraquement. En silence, les élèves arpentent la construction où s'entassaient et dormaient sur des planches en bois, les prisonniers du camp. « C'est à la fois triste et extrême, c'est angoissant, il y a une atmosphère pesante », commentent Anaïs et Mélanie. Malack, qui n'avait que très peu entendu parler de la Shoah, se plonge peu à peu dans le récit. « Je peux imaginer ces gens-là en train de vivre ces atrocités. J'arrive un peu à ressentir ce qu'ils ont dû ressentir à l'époque. » Le système concentrationnaire de Birkenau se concrétise aussi sous les yeux de Nina, 17 ans. « Déshumanisation », « humiliation » : peu à peu, la jeune lycéenne met des mots sur l'horreur et rapproche l'événement de sa propre histoire : « C'est vrai que ça me paraît un peu loin parce que ça date d'une époque où je n'étais pas née. D'un autre côté, c'est un combat qui me touche aussi car tout ce qui est racisme, antisémitisme, ce sont des choses que je peux encore vivre aujourd'hui. Je suis encore confrontée aux racistes. Et même si cette histoire est loin, ce sont des combats qui sont toujours actuels. » Des noms et des visages, la Shoah à hauteur d'hommes et de femmes La Shoah se raconte aussi à hauteur d'hommes et de femmes. C'est le parti pris d'Auschwitz I, aujourd'hui musée et mémorial, que s'apprêtent à visiter les élèves. Et c'est aussi le choix réalisé par Mary Albagnac, l'enseignante d'histoire. Toute l'année, ces lycéens étudient les récits de déportés originaires de Toulouse et de ses environs et vont tenter de retrouver leurs traces dans les archives du musée. « En passant par la petite histoire, ça leur permet de mieux comprendre, on pense, la grande histoire, et aussi de connaître davantage le patrimoine et l'histoire locale, explique Mary Albagnac. On se rend compte qu'ils habitent pas très loin du camp d'internement sur lequel on a travaillé, mais qu'ils ne savaient pas du tout qu'il existait et qu'il s'était passé de tels événements sur leur territoire qu'ils pratiquent tous les jours. Ce projet permet de s'identifier plus facilement à ces personnes, à ces enfants, à leur destin, leur parcours, qui nous amènent à Auschwitz. » Des prénoms, des noms, des dates de naissance : plus de quatre millions de victimes connues de la Shoah sont répertoriées dans le livre des noms, dans lequel se plongent désormais les élèves. Romane part en quête du nom d'un déporté originaire des environs de Toulouse, un certain «Rosenwasser». La lycéenne interpelle sa professeure, « Je crois que je l'ai trouvé ». La professeure coupe court : « Il serait mort le 15 août 1942. Et bien non, ça ne marche pas, puisqu'il est censé être déporté le 26 août 1942. » Un peu plus loin, Loann et Roman se sont quelque peu écartés de la consigne initiale. « On cherche une personne que l'on a en commun et que l'on connaît, développe Loann. On essaye de voir s'il y a peut-être un de ses descendants qui est ici et s'il y a son nom de famille dans le livre. » Mais la quête se révèle fastidieuse, constate Roman. « Je cherche un nom de famille précis et je trouve quand même dix personnes qui ont ce nom de famille. C'est impressionnant, ça montre vraiment la diversité des personnes qui ont été touchées par le génocide. » Effets personnels Aux images d'archives se superposent désormais, plus seulement des noms, mais des visages et de nombreux effets personnels. La Shoah s'incarne à travers des lunettes, des cheveux, des milliers de paires de chaussures, rassemblées derrière une immense plaque de verre. « Là, on est sans voix, on est bouche bée face à cet amas d'objets, de prothèses. On se rend compte réellement du massacre que ça a été et du nombre de personnes qui ont été tuées. Je suis choqué de l'espace que ça prend et du nombre d'objets et de chaussures qu'il y a », explique Loann. À Auschwitz, ce sont un million de personnes qui ont été amenées en train, afin d'y être triées, gazées et incinérées. Pour les élèves qui le souhaitent, la visite s'achève par un passage devant un four crématoire. « Tout le monde rentre ? », interroge par précaution Mary Albagnac, l'enseignante. Tous les élèves pénètrent et découvrent le summum de l'horreur. « Cela fait peur, réagit immédiatement Yann. Parce que les bâtiments sont en assez bon état et en entrant dedans on s'imagine ce qu'il s'est passé auparavant. » Transmettre la mémoire Face aux preuves parfois crues et brutales de la Shoah, aucun élève ne reste insensible. Reste à savoir ce qu'ils feront de l'exigence de mémoire et de l'importance de la transmettre. Une mission plus difficile à mener aujourd'hui qu'il y a quelques années, à en croire l'enseignante d'histoire, Mary Albagnac : « Les derniers témoins disparaissent ou sont de plus en plus fragiles, donc on a du mal à les faire venir sur les événements. Et l'autre souci que j'identifie, c'est que la jeune génération a accès à tout, dans l'instantané, à tout moment et a parfois du mal à faire le tri. Avec ce projet, on veut les faire travailler sur les sources historiques, leur montrer comment on fait de l'histoire, comment avoir un regard critique. Et la professeure de poursuivre : «On sait que ça ne marchera pas avec tous, mais on se donne les moyens d'y arriver avec ce type de projet. » La mémoire de la Shoah demeure encore une mémoire incarnée, grâce au récit qu'en font encore les rescapés. Mais la force de ce récit est condamnée à s'amenuiser avec la disparition des derniers survivants, estime Alexandre Doulut, guide accompagnateur du mémorial de la Shoah : « Pour avoir vu dans les yeux des jeunes leurs réactions face à quelqu'un qui a été la victime d'Auschwitz, qui raconte quel a été son quotidien, je peux vous assurer que nous, si on passe derrière en tant qu'historien avec nos connaissances brutes, ça a une portée cent fois plus minime, c'est évident. » Cela signifie-t-il pour autant que l'on puisse un jour complètement oublier cette histoire ? « Oui, personne ne peut dire quel sera l'état de la mémoire, dans dix ans, dans vingt ans, c'est très versatile la mémoire, reprend Alexandre Doulut. Mais moi je suis plutôt optimiste. » Transmettre, un poids ou un défi ? Nina, 17 ans, doit bien le reconnaître, avant cette année, « elle n'aurait vraiment pas pensé parler de la Shoah. Cela me touchait, mais je n'étais pas sensibilisée au fait de devoir retranscrire. » À la question de savoir si la lycéenne se sent capable ou non de transmettre cette mémoire, elle hésite d'abord, puis se lance : « Moi, je ne m'en sens pas vraiment capable. Je raconterai à mon entourage proche, car eux, ils me connaîtront personnellement et c'est dans l'intimité que l'on raconte ces choses, puisque ce sont des traumatismes. » Nina ne se sent pas d'en parler car elle a peur, « peur de mal raconter, d'oublier des détails, d'offenser les petits enfants des familles ». Mais l'idée que l'on puisse totalement oublier cette histoire « l'effraie ». À ses côtés, Juliette lui oppose d'autres arguments. « C'est à nous de porter cela. Ce n'est pas un poids, c'est quelque chose que l'on va devoir faire et c'est à nous d'assumer ce rôle. Il ne faut pas se priver d'en parler, ça ne doit pas être tabou, on ne doit pas ne pas en parler parce que ça a été très grave. Il faut justement en parler. Ce n'est pas un défi qui doit faire peur. » Ginette Kolinka, passeuse de mémoire Quelques jours plus tard, au mémorial de la Shoah à Paris, des rires se font entendre dans l'auditorium. Sur scène, Ginette Kolinka houspille la modératrice de la conférence : « Posez-moi une question, mais une vraie ! Sinon je mélange tout, le départ et le retour ! » La mémoire fait parfois défaut, mais à presque 100 ans, Ginette Kolinka n'a rien perdu de sa répartie et de la force de son récit. « Hitler voulait nous humilier et il a su trouver tout ce qu'il y avait pour le faire », rappelle-t-elle. Infatigable passeuse de mémoire, c'est encore à la jeune génération qui l'écoute dans l'auditorium qu'elle s'adresse ce soir-là, avant d'entamer un dialogue plus direct entre deux dédicaces et de répondre à quelques questions de journalistes : « Aux jeunes, je le dis et le redis : qu'ils parlent au plus grand nombre de personnes possibles en leur spécifiant que ce n'est pas une fiction. Ce qui a été écrit, ça a été vécu, on en est les survivants », insiste la rescapée. Puis, Ginette Kolinka s'adresse à une jeune fille qui lui présente son ouvrage à dédicacer : « Toi, tu es une petite fille et j'espère que quand ça sera le moment de parler de ça dans ta classe, tu diras "moi j'ai vu quelqu'un qui l'a vécu, j'ai vu deux dames, tu peux dire âgées, ça ne fait rien, et qui l'ont vécu ! " »Reste une dernière interrogation : a-t-elle confiance dans la jeune génération pour porter cette mémoire ? La réponse fuse : « Qu'est-ce que ça veut dire confiance ou pas confiance ? Je ne suis pas obsédée par ce qu'il va se passer après. Moi, je vis le présent. Quand je vais dans les écoles, je m'aperçois qu'il y a beaucoup d'enfants qui m'écoutent, des plus jeunes et des moins jeunes. On vit le présent. Ils ont écouté. Cette petite fille a écouté. Peut-être que demain elle va le raconter à sa maîtresse. Et bien moi, ça, ça me suffit. »
What happens when you pray the Divine Mercy Chaplet in St. Faustina's backyard? This week, Father Dave shares powerful moments from his recent pilgrimage to Poland—visiting sacred sites tied to St. Maximilian Kolbe, St. Faustina, and St. John Paul II. From celebrating Mass at Kolbe's friary to walking through Auschwitz and Birkenau, it's a glimpse of God's mercy amid some of history's darkest places. While Father Dave walked in the footsteps of saints, Deacon Bob found hopeful witness in the desert. He returns from the Life Teen Catholic Youth Ministry Convention in Arizona, where he gave a talk on “Radiant Hope” and reconnected with longtime friends in ministry. Together, the hosts reflect on the quiet, often unseen ways God raises up saints in every generation—even in the most unexpected places. And yes, this episode still includes classic They That Hope moments: breakfast with Father Dave's brother Tom, a temporarily misplaced child on the New York subway, and a burning question: Why does the French Open have two names? Highlighted Sections (00:00) Breakfast with Tom, Arizona Adventures, and Youth Ministry in the Desert Deacon Bob recounts his recent trip to Arizona for the Life Teen Catholic Youth Ministry Convention where he reconnected with ministry leaders and gave a keynote on “Radiant Hope.” He also shares a surprise breakfast meet-up with Father Dave's brother, Tom (a loyal listener), some humorous travel woes, and the joy of being surrounded by those serving the Church's youth. (04:08) Sports Recap: NBA, NHL, Tennis, and... Golf? From unexpected NBA playoff upsets to a grueling five-set French Open final, Father Dave and Deacon Bob weigh in on recent sports headlines. They touch on the drama of playoff hockey, marvel at JJ Spaun's 62-foot putt, and clear up (sort of) why the French Open is also called Roland-Garros. (09:01) Audiobook Adventures Deacon Bob announces that his book Sharing the Gospel with Our Lives is getting the audiobook treatment—and he's narrating it himself. He shares the process (including a mysterious home studio in Columbus), while Father Dave recalls the heartbreak of being cut off with just 15 minutes left in a Navy SEAL memoir due to subscription limits. (16:29) Pilgrimage to Poland: Kolbe, Faustina & Divine Mercy in Dark Places Father Dave reflects on the deeply moving pilgrimage he led across Poland. Highlights include Mass at St. Maximilian Kolbe's friary visiting the birthplace of St. Faustina, and praying the Divine Mercy Chaplet in St. Faustina's backyard with her niece. He shares how the lives of these saints—and the sobering visit to Auschwitz and Birkenau—revealed the light of God even in history's darkest moments. (23:02) Saints Amidst Suffering As conflict rages in places like Gaza and Ukraine, the hosts reflect on how God raises up saints in every era. From the Missionaries of Charity caring for the vulnerable in war zones, to everyday youth ministers and celibate religious, they honor those whose quiet, faithful witness brings hope to the world. (28:22) Radiant Hope in Service Expanding on his convention talk, Deacon Bob shares how true Christian hope is made visible through acts of loving service. Drawing from Scripture and the Visitation of Mary, he explains how hope, though unseen, shines clearly in those who serve joyfully and sacrificially. Resources Mentioned · Sharing the Gospel with Our Lives: A Relational Approach to Catholic Youth Ministry by Deacon Bob Rice · LifeTeen Catholic Youth Ministry Convention · In Person with Bishop Cozzens on Faith&Reason · Hoopla streaming app · Franciscan Catechetical Institute · Divine Mercy Shrine in Kraków, Poland · Niepokalanów, St. Maximilian Kolbe's Friary · Auschwitz-Birkenau Memorial and Museum · How to Pray the Divine Mercy Chaplet
Le témoignage inédit d'une résistante juive rescapée de Birkenau, Macha Ravine.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 24 octobre 1942, le jeune Hanus Hachenburg, né à Prague, est déporté, à une cinquantaine de kilomètres, dans ville-forteresse de Terezin, transformée en ghetto et en camp de transit et de concentration nazi. Conçue pour 6 000 habitants, elle abrite, à cette époque, plus de 50 000 Juifs. Hanus intègre la chambrée n° 1, en compagnie d'une quarantaine d'autres enfants. C'est là que naît la « République de ŠKID », une sorte de régime autogéré par ces enfants-adolescents. Une République doté d'un gouvernement, d'une Constitution et de comités. Le cœur de cette « création » est un journal dans lequel les contributeurs peuvent exprimer leur ressenti. Ils débattent, ils dessinent, ils se moquent dans tous les styles littéraires. Hanus y fait paraître ses poèmes mais aussi des essais philosophiques, des chroniques décrivant la vie quotidienne du ghetto. Et aussi une pièce de théâtre pour marionnettes. Le 18 décembre 1943, l'adolescent est transféré au camp d'Auschwitz-Birkenau. Deux jours après son anniversaire, le 12 juillet, Hanus Hachenburg est assassiné. Il venait d'avoir quinze ans. Souvenons-nous de ce jeune poète… Avec nous : Baptiste Cogitore. « L'Enfant comète - Hanus Hachenburg - Prague, 1929 - Birkenau, 1944 » ; Plon/Rodéo d'âme. + documentaire « Le fantôme de Theresienstadt ». Sujet traités : Hanus Hachenburg, juif, poète, Prague, Terezin, République, Auschwitz-Birkenau, camp Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ginette Kolinka est arrêtée en mars 1944 par la Gestapo et déportée avec son père, son frère et son neveu à Birkenau. Elle est la seule rescapée de la famille à rentrer à Paris. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Welcome to The Times of Israel's Daily Briefing, your 20-minute audio update on what's happening in Israel, the Middle East and the Jewish world. Military reporter Emanuel Fabian and culture editor Jessica Steinberg join host Amanda Borschel-Dan for today's episode. Fabian was in the Gaza Strip last week at the Morag Corridor. He compares this trip to previous IDF embeds and describes what he saw. We learn about the very intense fighting in the Strip and hear about the incidents in which three servicemen recently lost their lives: Master Sgt. (res.) Asaf Cafri, Cpt. Ido Voloch and Sgt. Neta Yitzhak Kahane, of the Border Police’s Yamas covert unit. For only the third time since a ceasefire in Lebanon went into effect in November 2024, the IDF carried out an attack in the Beirut area. We learn what the IDF was targeting and what this means for the ceasefire. Some 12,000 people led by Holocaust survivors and an Israeli delegation of released hostages, hostages’ family members, and bereaved families marched Thursday from Auschwitz to the Birkenau camp for the 2025 March of the Living, with the horrors of the murder of six million Jews mingling with the plight of the captives in Gaza. Steinberg was on the ground with them and reports back. To end the program, we hear about a rally staged Sunday night by the families of the “Beautiful 6,” six hostages murdered by Hamas terrorists in Gaza at the end of August last year. The six hostages killed by their captors in Gaza were Hersh Goldberg-Polin, Carmel Gat, Eden Yerushalmi, Almog Sarusi, Or Danino and Alex Lubanov. We hear about an evening of song, prayer and calls for unity. Check out The Times of Israel's ongoing live blog for more updates. For further reading: As troops advance in south Gaza, IDF says it’s seeing cracks emerge in Hamas’s rule IDF reservist killed, three wounded during fighting in northern Gaza Soldier and cop killed in Gaza City fighting, as IDF prepares to ramp up offensive IDF strikes Hezbollah missile warehouse in Beirut, kills operative in south Lebanon At Auschwitz, Oct. 7 survivors and freed hostages sing ‘Hatikvah’ Former hostages, survivors and the bereaved walk together in March of the Living Hostage families join Holocaust survivors ahead of 2nd Auschwitz march since Oct. 7 Subscribe to The Times of Israel Daily Briefing on Apple Podcasts, Spotify, YouTube, or wherever you get your podcasts. This episode was produced by the Pod-Waves and video edited by Thomas Girsch. IMAGE: Asaf Cafri (left), an IDF reservist who was killed in Gaza on April 25, 2025 and his great-grandmother, Holocuast survivor Magda Baratz, pictured in a billboard set up in Rishon LeZion in honor of Holocaust Remembrace Day, the day before his death. (Oren Dai/Rishon LeZion Municipality)See omnystudio.com/listener for privacy information.
We can never forget - from Auschwitz to Birkenau to now. We will not be silent! Pastor Larry Huch shares stories, pictures, and videos along with others about his recent trip to Poland for the "March of the Living." As anti-Semitism continues to rise, we declare "never again" and stand with Israel and the Jewish people. To learn more about Larry Huch Ministries, our broadcast, podcast, outreaches, current TV offers, other resources, how to give, and so much more visit https://larryhuchministries.com.
durée : 00:58:52 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli - L'histoire d'une lettre retrouvée en 1945 dans les ruines d'un crématoire d'Auschwitz et qui fut mal attribuée pendant 75 ans. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Karen Taieb Responsable des archives au Mémorial de la Shoah; Tal Bruttmann Historien, spécialiste de l'histoire de la Shoah et de l'antisémitisme en France; Laurent Muntlak Petit-fils de l'auteur d'une lettre écrite à Birkenau le 6 novembre 1944 nommé Hersz-Hermann Strasfogel
Cette émission est réalisée en partenariat avec le film "Voyage avec mon père" (sortie le 9 avril 2025), réalisé par Julia von Heinz avec Lena Dunham, Stephen Fry, nous a donné envie de partir avec vous à la découverte de la Pologne de 1930 à 1995 !"Petit" synopsis : le film "Voyage avec mon père" retrace l'histoire d'une journaliste new-yorkaise, en 1991 après la chute du mur de Berlin, qui propose à son père, rescapé des camps, un voyage en Pologne, son pays d'origine. Elle cherche à comprendre l'histoire de sa famille, tandis que lui n'a aucune envie de déterrer le passé. Un voyage qui s'annonce compliqué !Toutes les informations sur le film : https://voyage-avec-mon-pere.lefilm.co/ et pour choisir votre séance : https://voyage-avec-mon-pere.lefilm.co/showtimes/?starts_at=1744329600000.Pologne 1930 - 1995Dans les années 1930, la Pologne est une république autoritaire dirigée par le maréchal Józef Piłsudski jusqu'à sa mort en 1935. Son régime a mis en place une forte centralisation du pouvoir, limitant les partis d'opposition, tout en cherchant à maintenir une position indépendante entre l'Allemagne nazie et l'Union soviétique. Mais en 1939, la situation bascule brutalement : le 1er septembre, l'Allemagne nazie envahit la Pologne, suivie le 17 septembre par l'invasion soviétique depuis l'est, conformément au pacte germano-soviétique. Le pays est alors démembré et occupé par les deux puissances.Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Pologne subit des pertes humaines et matérielles immenses. Les nazis y organisent l'extermination des Juifs, notamment à Auschwitz, Treblinka et Majdanek, faisant de la Pologne le principal théâtre de la Shoah. Varsovie est détruite à plus de 80 %, notamment après l'insurrection de 1944. Malgré cela, une résistance intérieure intense se développe, tant contre les nazis que contre les Soviétiques. L'Armée de l'Intérieur (Armia Krajowa), fidèle au gouvernement polonais en exil à Londres, tente de libérer le pays avant l'arrivée de l'Armée rouge.À la fin de la guerre, en 1945, l'Union soviétique impose un régime communiste à la Pologne, malgré les engagements de Yalta. La République populaire de Pologne est proclamée, avec un gouvernement dominé par les communistes, sous le contrôle étroit de Moscou. Les décennies suivantes sont marquées par des tensions sociales, des pénuries économiques et une répression politique. En 1956, une première révolte éclate à Poznań, suivie d'un assouplissement temporaire sous Władysław Gomułka.Les années 1970 voient une modernisation économique financée par des emprunts occidentaux, sous la direction d'Edward Gierek, mais cette politique mène à une grave crise financière à la fin de la décennie. En 1980, une série de grèves dans les chantiers navals de Gdańsk donne naissance au syndicat indépendant Solidarność, dirigé par Lech Wałęsa. Ce mouvement de masse devient une force politique majeure, menaçant le pouvoir communiste.En décembre 1981, le général Wojciech Jaruzelski impose l'état de guerre pour réprimer Solidarność, mais le mouvement survit clandestinement. Après des années de pressions internes et internationales, le régime accepte d'ouvrir des négociations. En 1989, les accords de la Table ronde aboutissent à des élections partiellement libres : c'est la fin du régime communiste. Lech Wałęsa est élu président en 1990, symbolisant la transition pacifique vers la démocratie.Dans les années 1990, la Pologne amorce de profondes réformes économiques pour passer à l'économie de marché, non sans difficultés sociales. Elle entame également un rapprochement avec l'Europe occidentale et prépare son intégration future à l'Union européenne et à l'OTAN. Le pays tourne ainsi définitivement la page d'un demi-siècle de domination soviétique.En compagnie de l'historien Georges Mink, grand spécialiste de l'histoire de ce pays, et de Chochana Boukhobza, documentariste et spécialiste des camps de concentration, nous revenons sur toute cette période. Enfin, deux témoins, Chrystel et Jean, ayant fait le même type de voyage que le film, nous aident à vivre l'Histoire presque en direct.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
David Teboul ""Les filles de Birkenau" (Les Arènes) Les filles de Birkenau rassemble les dernières mémoires de survivantes des camps de la mort, réunies par David Teboul, auteur et documentariste. À travers leurs témoignages puissants et intimes, ce livre révèle des aspects inédits de la vie dans les camps. Témoignages directs et émouvants, ce récit est une exploration poignante et inédite du vécu des déportées : Isabelle Choko, Esther Sénot, Ginette Kolinka, Judith Elkan-Hervé. Musique : Daniel Darc « la taille de mon âme »Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
V Příbězích 20. století připomínáme událost, jejíž výročí nikdy neopomíjíme: před 81 lety, v noci z 8. na 9. března 1944, zavraždili nacisté v Osvětimi Birkenau téměř 3800 lidí z tzv. rodinného tábora terezínských Židů. Oběti v naprosté většině pocházely z českých zemí. K vězňům rodinného tábora patřila také Anita Franková.
Příběhy 20. století se tentokrát vrací k události, jejíž výročí nikdy neopomíjí: před 81 lety, v noci z 8. na 9. března 1944, zavraždili nacisté v Osvětimi Birkenau téměř 3800 lidí z takzvaného rodinného tábora terezínských Židů. Oběti v naprosté většině pocházely z českých zemí. K vězňům rodinného tábora patřila také Anita Franková.Všechny díly podcastu Příběhy 20. století můžete pohodlně poslouchat v mobilní aplikaci mujRozhlas pro Android a iOS nebo na webu mujRozhlas.cz.
Vous écoutez le podcast "Les interviews Histoire", notre émission hebdomadaire gratuite pour tous. Abonnez-vous à "5.000 ans d'Histoire" et accédez à environ 350 podcasts d'1 heure pour seulement 2€ par mois sans Pub ! Avec une nouvelle émission chaque semaine : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Écrivaine et réalisatrice de documentaires sur la Shoah, Chochana Boukhobza a enquêté durant sept ans sur la déportation des femmes à Auschwitz-Birkenau, créé en mars 1942. Longtemps, leur internement dans ce camp s'est confondu avec celui, tout aussi tragique, des hommes. S'appuyant sur les témoignages des survivantes et à partir des minutes des procès des SS de l'après-guerre, l'auteure reconstitue l'organisation spécifique de Birkenau et redonne vie, dans un récit choral, aux prisonnières venues de toute l'Europe occupée. Pour l'essentiel juives, elles sont aussi catholiques, protestantes, agnostiques ou encore tziganes ; certaines d'entre elles ont été arrêtées pour des faits de Résistance, mais la plupart ne savaient pas ce qui les attendait. Toutes celles qui ont échappé à l'extermination seront soumises à un travail forcé implacable... Passé la sidération, des réactions se font jour contre le système carcéral, bureaucratique et criminel qui les écrase. Comme ces secrétaires, par exemple, qui tentèrent de sauver des femmes du gazage ou ces doctoresses qui refusèrent de participer aux expérimentations des médecins SS. Et si un four crématoire a explosé le 7 octobre 1944, ce fut aussi grâce à elles... Dans l'adversité, les femmes d'Auschwitz furent sans défense, mais elles se montrèrent courageuses, audacieuses, héroïques. Ce récit dédié à leur mémoire est un hymne à la solidarité et à la liberté, qui s'exprimèrent envers et contre tout.Chochana Boukhobza était notre invitée, en studio, et en vidéo sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=3KYgs4Pxsjo&t=2533s
Por Peninha, Potter e Arthur Gubert. Pra kto.bet.br. Pra traduzca.com/nosnahistoria. Os livros citados estão na livrarianosnahistoria.com.br. E você nos ajuda diretamente em apoia.se/nosnahistoria.
El símbolo más reconocido y perdurable del holocausto es el campo de concentración de Auschwitz-Birkenau. Se encontraba ubicado cerca de la ciudad de Oświęcim, en el sur de la Polonia ocupada. Auschwitz comenzó como un simple campo de concentración para encarcelar a prisioneros de guerra. Los alemanes se encontraron en 1939 durante la invasión de Polonia con unos barracones que habían pertenecido en el pasado al ejército austrohúngaro, y los aprovecharon como centro de detención. Pero, dada su ubicación y lo bien conectado que estaba por ferrocarril con el resto de Europa, pronto evolucionó hacia un complejo de exterminio y trabajo esclavo de dimensiones gigantescas. A lo largo de la guerra fue expandiéndose con nuevos campos como el de Birkenau, especializado en las labores de exterminio, y el de Monowitz, creado por las empresa alemana IG Farben para explotar a los reclusos en régimen de trabajo esclavo. En torno a estos tres grandes complejos se extendía una abigarrada red de subcampos. Oficialmente era un campo de trabajo y así fue como nació de manos de las SS en 1940. Para ello los nazis dispusieron en la entrada del más antiguo de todos un arco con un lema que decía "Arbeit macht frei" ("El trabajo libera”). Pero a Auschwitz los prisioneros iban más a morir que a trabajar. Con el avance de la guerra y la adopción de la solución final por parte de las autoridades alemanas, se transformó en la pieza central de la máquina de exterminio nazi. Millones de personas, en su mayor parte judíos, pero también gitanos, prisioneros de guerra polacos y soviéticos, presos políticos, homosexuales y discapacitados, fueron deportados a Auschwitz desde toda la Europa ocupada. Hacinados en vagones de ganado, su inmensa mayoría llegaban a este lugar sin saber el destino que les esperaba. Al bajarse del tren, eran sometidos a una brutal selección: los considerados aptos para el trabajo eran enviados a los campos de trabajo forzado, donde eran explotados hasta la extenuación. Los demás, la gran mayoría, eran conducidos directamente a las cámaras de gas, donde eran asesinados con Zyklon B y luego incinerados en hornos crematorios. Las condiciones de vida en Auschwitz eran inhumanas. Hambre, enfermedades, frío extremo, hacinamiento y trabajos extenuantes eran parte de la rutina diaria. La violencia y la crueldad de los guardias de las SS eran omnipresentes y la muerte acechaba en cada rincón. A pesar del horror cotidiano hubo resistencia y solidaridad dentro de sus muros. Muchos prisioneros arriesgaron su vida para ayudarse mutuamente, organizaron redes para obtener información del exterior, planear fugas y documentar los crímenes que se estaban cometiendo. Las primeras noticias de lo que estaba pasando en Auschwitz llegaron a los aliados en 1942. Se plantearon bombardearlo, pero las urgencias de la guerra y la poca precisión de los bombarderos de la época obligaron a abandonar el plan. Años más tarde, el 27 de enero de 1945, las tropas soviéticas liberaron Auschwitz cuando avanzaban hacia Alemania. No esperaban encontrarse algo así. Se dieron de bruces con miles de prisioneros enfermos y moribundos. Fue entonces cuando el mundo conoció la magnitud del horror: montañas de cadáveres, cámaras de gas, crematorios, testimonios desgarradores de los supervivientes. Auschwitz se convirtió en un símbolo del genocidio y una advertencia sobre los peligros del odio, el racismo y la intolerancia. Hoy en día, Auschwitz es un gran museo al aire libre para que las generaciones futuras no olviden lo que sucedió allí. Los visitantes pueden caminar por los barracones, ver las cámaras de gas y los crematorios que aún permanecen en pie, como un testimonio silencioso de una tragedia que nunca debería volver a repetirse. En El ContraSello: 0:00 Introducción 3:59 El crimen de Auschwitz 1:20:11 Historia de la judeofobia 1:27:07 La conferencia de Wansee Bibliografía: - "Auschwitz: Los nazis y la «solución final»" de Laurence Rees -https://amzn.to/41530kF - "Auschwitz: Cada día, un día más" de Esther Mucznik - https://amzn.to/3EeuWt4 - "Trilogía de Auschwitz" de Primo Levi - https://amzn.to/4hiDjm8 - "El Tercer Reich: Una historia de la Alemania nazi" de Thomas Childers - https://amzn.to/40Vt7uf · Canal de Telegram: https://t.me/lacontracronica · “Contra la Revolución Francesa”… https://amzn.to/4aF0LpZ · “Hispanos. Breve historia de los pueblos de habla hispana”… https://amzn.to/428js1G · “La ContraHistoria de España. Auge, caída y vuelta a empezar de un país en 28 episodios”… https://amzn.to/3kXcZ6i · “Lutero, Calvino y Trento, la Reforma que no fue”… https://amzn.to/3shKOlK · “La ContraHistoria del comunismo”… https://amzn.to/39QP2KE Apoya La Contra en: · Patreon... https://www.patreon.com/diazvillanueva · iVoox... https://www.ivoox.com/podcast-contracronica_sq_f1267769_1.html · Paypal... https://www.paypal.me/diazvillanueva Sígueme en: · Web... https://diazvillanueva.com · Twitter... https://twitter.com/diazvillanueva · Facebook... https://www.facebook.com/fernandodiazvillanueva1/ · Instagram... https://www.instagram.com/diazvillanueva · Linkedin… https://www.linkedin.com/in/fernando-d%C3%ADaz-villanueva-7303865/ · Flickr... https://www.flickr.com/photos/147276463@N05/?/ · Pinterest... https://www.pinterest.com/fernandodiazvillanueva Encuentra mis libros en: · Amazon... https://www.amazon.es/Fernando-Diaz-Villanueva/e/B00J2ASBXM #FernandoDiazVillanueva #auschwitz #nazis Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals
Eighty years ago today, Red Army soldiers liberated the surviving prisoners at Auschwitz, one of many Nazi death camps but now an enduring symbol of the Holocaust. Today, there will be no Russian representative at the official commemorations of the Holocaust at Birkenau, eight decades on. This podcast explores the complex nature of memorialisation at Auschwitz and the challenges of managing memorialisation, tourism and the past. Help the podcast to continue bringing you history each weekIf you enjoy the Explaining History podcast and its many years of content and would like to help the show continue, please consider supporting it in the following ways:If you want to go ad-free, you can take out a membership hereOrYou can support the podcast via Patreon hereOr you can just say some nice things about it here Become a member at https://plus.acast.com/s/explaininghistory. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Il y a 80 ans, le monde découvrait l'horreur des camps et les déportés juifs rentraient chez eux. Mais leur retour est passé inaperçu dans le flot des milliers de prisonniers résistants ou travailleurs forcés. Les Français préfèrent célébrer le retour des héros plutôt que d'entendre l'horreur qui s'était déroulée dans les camps. David Gilberg a rencontré des historiennes et une rescapée de 98 ans qui lui a raconté son retour en France et les difficultés auxquelles elle a fait face.
C'était il y a tout juste 80 ans. Le 27 janvier 1945, le camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz-Birkenau, situé en Pologne, était libéré par l'armée russe. La Shoah fera 6 millions de morts, dont un million dans ce camp, épicentre de la solution finale : l'extermination programmée, à l'échelle industrielle, des Juifs d'Europe par l'Allemagne Nazie. 80 ans après, le camp est devenu un musée et un mémorial visité chaque année par de nombreux étudiants, qui ont un rapport parfois distant avec l'histoire de la Shoah. Reportage avec de jeunes lycéens français originaires de Toulouse. De notre envoyé spécial à Auschwitz, C'est un marathon express en Pologne. Un aller-retour dans la journée et une visite de quelques heures pour se plonger dans un pan entier de l'histoire, concrétiser des mots, des récits et des images, étudiés en classe. Ces lycéens étudient au lycée Pierre-Paul Riquet de Saint-Orens-de-Gameville, dans l'agglomération de Toulouse. Parmi eux, Malack, 17 ans. La lycéenne doit bien l'admettre, elle ne connaissait pas l'histoire de la Shoah. « C'est grâce au professeur que j'en ai entendu parler. On m'a parlé des Juifs, de leur extermination, mais ce n'était jamais détaillé, ce n'était pas approfondi comme aujourd'hui », déroule-t-elle.La trentaine d'élèves s'est levée très tôt et a embarqué dans un avion depuis Toulouse, jusqu'à Cracovie, la seconde ville de Pologne, située à 70 kilomètres d'Auschwitz-Birkenau. Avant d'entamer la visite, l'ambiance est plutôt détendue, ponctuée de quelques batailles de boules de neige à la descente du car. Plusieurs élèves, dont Yann, avouent regarder avec un certain éloignement l'histoire de la Shoah. « C'est dans les livres d'histoire, plante le jeune homme. On en entend parler, on voit quelques photos, mais venir ici c'est une vraie opportunité de découvrir l'histoire de l'Europe et de la Seconde Guerre mondiale. » Le mot « guerre » lui évoque davantage celle en Ukraine, à 200 kilomètres à vol d'oiseau. Loann dresse une analyse similaire : « La guerre au Moyen-Orient, la guerre en Ukraine : Je me sens beaucoup plus proche de ces guerres aujourd'hui car on a des images, des vidéos, des reportages, sur ces guerres, et elles sont plus médiatisées qu'avant. Auparavant, on n'avait pas du tout conscience de ce qui se passait dans ces camps. »Bâtiments en ruinesEn ce mois de janvier 2025, 20 centimètres de neige recouvrent ce qu'il reste de Birkenau, le deuxième des trois camps d'Auschwitz, où débute la visite. Une grande partie des constructions en pierre sont détruites et Loann apparaît quelque peu déboussolé : « Le fait que les bâtiments soient en ruines, on a du mal à imaginer leur fonctionnement. Mais venir ici, ça permet de mettre en forme tout ce que l'on voit en cours. On comprend vraiment l'importance de ce camp dans la Seconde Guerre mondiale », insiste le lycéen.Une première visite permet de matérialiser les faits au-delà des mots de la guide qui accompagne les élèves : la visite d'un baraquement. En silence, les élèves arpentent la construction où s'entassaient et dormaient sur des planches en bois, les prisonniers du camp. « C'est à la fois triste et extrême, c'est angoissant, il y a une atmosphère pesante », commentent Anaïs et Mélanie. Malack, qui n'avait que très peu entendu parler de la Shoah, se plonge peu à peu dans le récit. « Je peux imaginer ces gens-là en train de vivre ces atrocités. J'arrive un peu à ressentir ce qu'ils ont dû ressentir à l'époque. » Le système concentrationnaire de Birkenau se concrétise aussi sous les yeux de Nina, 17 ans. « Déshumanisation », « humiliation » : peu à peu, la jeune lycéenne met des mots sur l'horreur et rapproche l'événement de sa propre histoire : « C'est vrai que ça me paraît un peu loin parce que ça date d'une époque où je n'étais pas née. D'un autre côté, c'est un combat qui me touche aussi car tout ce qui est racisme, antisémitisme, ce sont des choses que je peux encore vivre aujourd'hui. Je suis encore confrontée aux racistes. Et même si cette histoire est loin, ce sont des combats qui sont toujours actuels. »Des noms et des visages, la Shoah à hauteur d'hommes et de femmesLa Shoah se raconte aussi à hauteur d'hommes et de femmes. C'est le parti pris d'Auschwitz I, aujourd'hui musée et mémorial, que s'apprêtent à visiter les élèves. Et c'est aussi le choix réalisé par Mary Albagnac, l'enseignante d'histoire. Toute l'année, ces lycéens étudient les récits de déportés originaires de Toulouse et de ses environs et vont tenter de retrouver leurs traces dans les archives du musée. « En passant par la petite histoire, ça leur permet de mieux comprendre, on pense, la grande histoire, et aussi de connaître davantage le patrimoine et l'histoire locale, explique Mary Albagnac. On se rend compte qu'ils habitent pas très loin du camp d'internement sur lequel on a travaillé, mais qu'ils ne savaient pas du tout qu'il existait et qu'il s'était passé de tels événements sur leur territoire qu'ils pratiquent tous les jours. Ce projet permet de s'identifier plus facilement à ces personnes, à ces enfants, à leur destin, leur parcours, qui nous amènent à Auschwitz. »Des prénoms, des noms, des dates de naissance : plus de quatre millions de victimes connues de la Shoah sont répertoriées dans le livre des noms, dans lequel se plongent désormais les élèves. Romane part en quête du nom d'un déporté originaire des environs de Toulouse, un certain «Rosenwasser». La lycéenne interpelle sa professeure, « Je crois que je l'ai trouvé ». La professeure coupe court : « Il serait mort le 15 août 1942. Et bien non, ça ne marche pas, puisqu'il est censé être déporté le 26 août 1942. »Un peu plus loin, Loann et Roman se sont quelque peu écartés de la consigne initiale. « On cherche une personne que l'on a en commun et que l'on connaît, développe Loann. On essaye de voir s'il y a peut-être un de ses descendants qui est ici et s'il y a son nom de famille dans le livre. » Mais la quête se révèle fastidieuse, constate Roman. « Je cherche un nom de famille précis et je trouve quand même dix personnes qui ont ce nom de famille. C'est impressionnant, ça montre vraiment la diversité des personnes qui ont été touchées par le génocide. » Effets personnelsAux images d'archives se superposent désormais, plus seulement des noms, mais des visages et de nombreux effets personnels. La Shoah s'incarne à travers des lunettes, des cheveux, des milliers de paires de chaussures, rassemblées derrière une immense plaque de verre. « Là, on est sans voix, on est bouche bée face à cet amas d'objets, de prothèses. On se rend compte réellement du massacre que ça a été et du nombre de personnes qui ont été tuées. Je suis choqué de l'espace que ça prend et du nombre d'objets et de chaussures qu'il y a », explique Loann.À Auschwitz, ce sont un million de personnes qui ont été amenées en train, afin d'y être triées, gazées et incinérées. Pour les élèves qui le souhaitent, la visite s'achève par un passage devant un four crématoire. « Tout le monde rentre ? », interroge par précaution Mary Albagnac, l'enseignante. Tous les élèves pénètrent et découvrent le summum de l'horreur. « Cela fait peur, réagit immédiatement Yann. Parce que les bâtiments sont en assez bon état et en entrant dedans on s'imagine ce qu'il s'est passé auparavant. »Transmettre la mémoireFace aux preuves parfois crues et brutales de la Shoah, aucun élève ne reste insensible. Reste à savoir ce qu'ils feront de l'exigence de mémoire et de l'importance de la transmettre. Une mission plus difficile à mener aujourd'hui qu'il y a quelques années, à en croire l'enseignante d'histoire, Mary Albagnac : « Les derniers témoins disparaissent ou sont de plus en plus fragiles, donc on a du mal à les faire venir sur les événements. Et l'autre souci que j'identifie, c'est que la jeune génération a accès à tout, dans l'instantané, à tout moment et a parfois du mal à faire le tri. Avec ce projet, on veut les faire travailler sur les sources historiques, leur montrer comment on fait de l'histoire, comment avoir un regard critique. Et la professeure de poursuivre : «On sait que ça ne marchera pas avec tous, mais on se donne les moyens d'y arriver avec ce type de projet. »La mémoire de la Shoah demeure encore une mémoire incarnée, grâce au récit qu'en font encore les rescapés. Mais la force de ce récit est condamnée à s'amenuiser avec la disparition des derniers survivants, estime Alexandre Doulut, guide accompagnateur du mémorial de la Shoah : « Pour avoir vu dans les yeux des jeunes leurs réactions face à quelqu'un qui a été la victime d'Auschwitz, qui raconte quel a été son quotidien, je peux vous assurer que nous, si on passe derrière en tant qu'historien avec nos connaissances brutes, ça a une portée cent fois plus minime, c'est évident. » Cela signifie-t-il pour autant que l'on puisse un jour complètement oublier cette histoire ? « Oui, personne ne peut dire quel sera l'état de la mémoire, dans dix ans, dans vingt ans, c'est très versatile la mémoire, reprend Alexandre Doulut. Mais moi je suis plutôt optimiste. »Transmettre, un poids ou un défi ?Nina, 17 ans, doit bien le reconnaître, avant cette année, « elle n'aurait vraiment pas pensé parler de la Shoah. Cela me touchait, mais je n'étais pas sensibilisée au fait de devoir retranscrire. » À la question de savoir si la lycéenne se sent capable ou non de transmettre cette mémoire, elle hésite d'abord, puis se lance : « Moi, je ne m'en sens pas vraiment capable. Je raconterai à mon entourage proche, car eux, ils me connaîtront personnellement et c'est dans l'intimité que l'on raconte ces choses, puisque ce sont des traumatismes. » Nina ne se sent pas d'en parler car elle a peur, « peur de mal raconter, d'oublier des détails, d'offenser les petits enfants des familles ». Mais l'idée que l'on puisse totalement oublier cette histoire « l'effraie ».À ses côtés, Juliette lui oppose d'autres arguments. « C'est à nous de porter cela. Ce n'est pas un poids, c'est quelque chose que l'on va devoir faire et c'est à nous d'assumer ce rôle. Il ne faut pas se priver d'en parler, ça ne doit pas être tabou, on ne doit pas ne pas en parler parce que ça a été très grave. Il faut justement en parler. Ce n'est pas un défi qui doit faire peur. »Ginette Kolinka, passeuse de mémoireQuelques jours plus tard, au mémorial de la Shoah à Paris, des rires se font entendre dans l'auditorium. Sur scène, Ginette Kolinka houspille la modératrice de la conférence : « Posez-moi une question, mais une vraie ! Sinon je mélange tout, le départ et le retour ! » La mémoire fait parfois défaut, mais à presque 100 ans, Ginette Kolinka n'a rien perdu de sa répartie et de la force de son récit. « Hitler voulait nous humilier et il a su trouver tout ce qu'il y avait pour le faire », rappelle-t-elle. Infatigable passeuse de mémoire, c'est encore à la jeune génération qui l'écoute dans l'auditorium qu'elle s'adresse ce soir-là, avant d'entamer un dialogue plus direct entre deux dédicaces et de répondre à quelques questions de journalistes : « Aux jeunes, je le dis et le redis : qu'ils parlent au plus grand nombre de personnes possibles en leur spécifiant que ce n'est pas une fiction. Ce qui a été écrit, ça a été vécu, on en est les survivants », insiste la rescapée.Puis, Ginette Kolinka s'adresse à une jeune fille qui lui présente son ouvrage à dédicacer : « Toi, tu es une petite fille et j'espère que quand ça sera le moment de parler de ça dans ta classe, tu diras "moi j'ai vu quelqu'un qui l'a vécu, j'ai vu deux dames, tu peux dire âgées, ça ne fait rien, et qui l'ont vécu ! " »Reste une dernière interrogation : a-t-elle confiance dans la jeune génération pour porter cette mémoire ? La réponse fuse : « Qu'est-ce que ça veut dire confiance ou pas confiance ? Je ne suis pas obsédée par ce qu'il va se passer après. Moi, je vis le présent. Quand je vais dans les écoles, je m'aperçois qu'il y a beaucoup d'enfants qui m'écoutent, des plus jeunes et des moins jeunes. On vit le présent. Ils ont écouté. Cette petite fille a écouté. Peut-être que demain elle va le raconter à sa maîtresse. Et bien moi, ça, ça me suffit. »
durée : 00:58:33 - LSD, la série documentaire - par : Béatrice Leca - À partir des années 1970, un adversaire au régime communiste se fait entendre en Pologne : l'Église. Jean-Paul II, premier pape polonais, marquera son territoire, notamment à Birkenau. - réalisation : Yaël Mandelbaum
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Josef Mengele was a doctor of medicine and philosophy, an assistant to Prof. Otmar von Verschuer in the Institute for Hereditary Biology and Racial Hygiene in Frankfurt, member of the Nazi Party and the SS. In Auschwitz, he was the chief physician in the Roma and Sinti Family Camp in Birkenau, and from August to December 1944, he was also the chief physician of the entire Birkenau camp. Mengele was responsible for the experiments on human heredity. He was never punished for his crimes. Dr Agnieszka Kita from the Archives of the Muzeum talks about Josef Mengele. English voiceover: Therese McLaughlin --- Online lesson on medicine in Auschwitz: https://lekcja.auschwitz.org/2022_medycyna_en/ Listen to the podcast about medicine in Auschwitz: https://open.spotify.com/episode/2s2Jb91u55L6s80XUlq5JW?si=8kHYPgQXS1mIwabnrRaNqg The podcast on experiments: https://open.spotify.com/episode/2Ij4icZ6kicc96gWL3f3y0?si=_VwpbejMRiOOhvmIxmBdUA
PREVIEW: #AUSCHWITZ: Conversation with colleague Malcolm Hoenlein re the meaning of Holocaust Memorial Day and the signifigance of the March of the Living each year from the execution posts at Auschwitz to the collapsed crematorium at Birkenau -- an experience that can easily overwhelm the first-time pilgrims. 1936 at Berghof