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Brad Logan puts a bow on SEC Media Days from Tampa, Fla. Brett Norsworthy, Trey Wallace, JD Pickell and Cousin Shane join the show.Our Sponsors:* Check out BetterHelp and use my code betterhelp.com for a great deal: https://www.betterhelp.com* Check out BetterHelp and use my code betterhelp.com for a great deal: https://www.betterhelp.com* Check out Outdoorsy and use my code TOC for a great deal: https://www.outdoorsy.com* Check out Quince and use my code quince.com/toc for a great deal: https://www.quince.comAdvertising Inquiries: https://redcircle.com/brandsPrivacy & Opt-Out: https://redcircle.com/privacy
Send us Fan MailNick Fierro is a ridiculously funny comedian in Jersey City, N.J. He grew up watching In Living Color and George Carlin with his parents and is a major comedy nerd. This October, he'll be at The Fest in Gainesville, Fla., with a loaded lineup of comedians and punk rock bands. Nick is a great story-teller and he's lived an extremely interesting life. He's been featured in Hard Times, Weird NJ, Inked Magazine and is the co-author of Checkers on the Beach, a graphic novel about two seagulls.Follow Nick Fierro: Instagram: https://www.instagram.com/schtickfierro/Website: https://www.nickfierro.com/Support the show
Au Mali, entre le 4 et le 9 juillet, l'armée malienne, soutenue par des éléments du corps africain russe, a combattu des groupes terroristes dans la localité d'Anéfis. Cette bataille a donné lieu à la diffusion de fausses infos visant l'armée française qui s'est pourtant retirée du Mali en août 2022. Des infox qui ont tenté de laisser croire à l'implication d'un soldat français aux côtés des rebelles du Front de libération de l'Azawad et du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans. Avec Léonie Magro Del Baño et Adèle Léron L'infox a commencé à circuler à bas bruit, dès la fin des combats les plus durs à Anéfis. Le 9 juillet, un premier post trompeur a été détecté sur X (anciennement Twitter). Son auteur a cherché à détourner l'information faisant état de la perte d'un militaire français en exercice le 7 juillet. Ce légionnaire d'origine russe a trouvé la mort en service lors de manœuvres dans les Alpes. L'état-major français avait alors rendu hommage au sergent Pena, décédé donc accidentellement. Commentaires des comptes pro-AES : « d'autres hypothèses circulent, notamment une possible mort à Anefis au Mali ». Un membre de Wagner, pas un soldat français La manipulation s'est poursuivie avec la publication le lendemain d'une photo censée illustrer la mort de ce soldat français. On y voit, un soldat blanc gisant dans le sable. À l'image, l'homme présente une certaine ressemblance avec le soldat décédé accidentellement dont le portrait officiel a été publié auparavant par l'armée française. Les manipulateurs ont donc joué sur l'origine russe du légionnaire français, et sur cette ressemblance physique pour tenter de semer le trouble dans l'esprit du public. Quand nous avons montré les photos macabres prises dans le désert aux spécialistes Sahel de RFI et France 24, tous ont évoqué des images tournées après la bataille de Tinzaouatène qui s'est déroulée il y a deux ans dans le nord du pays. Une recherche par image inversée a permis de retrouver la même photo du corps, mais avec une qualité supérieure, montrant le même homme gisant dans le sable. Un individu présenté cette fois-ci comme un mercenaire russe. Impossible à vérifier de source indépendante, car l'image provient d'un forum anonyme où n'importe qui peut publier n'importe quoi sans révéler son identité. Des vidéos tournées en 2024 L'analyse d'une vidéo de propagande de six minutes, publiée en 2025 par le FLA à l'occasion du premier anniversaire de la bataille, a permis de retrouver l'image du corps photographié ce jour-là, aux côtés des dépouilles d'autres combattants russes. Les images sont dures, les captures sont floues, mais la disposition des corps, le schéma du camouflage des treillis des soldats, la forme générale du visage et la coupe de cheveux concordent. Cette infox est donc basée sur une image sortie de son contexte : une photo d'archive montrant des éléments de Wagner tués à Tinzaouatène en 2024 et non pas un Français prétendument retrouvé à Anéfis en 2026. Une infox gênante qui n'a pas convaincu Le narratif consistant à affirmer que les militaires français sont complices des terroristes ne date pas d'hier. Dans le cas présent, on note toutefois que cette infox bancale est restée cantonnée aux comptes habituels diffuseurs de la propagande sahélienne. À ce stade, elle a été peu amplifiée. Dans les commentaires, plusieurs utilisateurs ont dénoncé la tentative de manipulation. Signe peut-être aussi d'un narratif qui trouve ses limites, à force d'être répété en boucle depuis quatre ans. À ce stade, X n'a pas collecté plus de 50 000 vues d'après nos recherches. Toutefois, elle constitue une tentative d'usurpation d'identité d'un militaire français décédé dans l'exercice de son métier, et une atteinte à la mémoire de ce soldat.
Après plus d'un an de crise aiguë, le Mali et l'Algérie ont annoncé vendredi dernier le rétablissement de leurs liens diplomatiques. Une décrispation qui a surpris, alors qu'aucun signal ne l'avait laissé présager et que le Mali accusait avec virulence l'Algérie de « complicité » avec les « groupes terroristes » actifs à la frontière entre les deux pays : les jihadistes du Jnim, liés à al-Qaïda, et les indépendantistes du FLA. Quel rôle ont joué la Russie ou le Niger dans ce dégel ? La stratégie essentiellement militaire du Mali face aux groupes armés pourrait-elle évoluer avec l'implication d'Alger, qui prône le dialogue ? Ce rapprochement est-il crédible ou s'agit-il d'une énième péripétie diplomatique ? Michaël Béchir Ayari est analyste principal sur l'Algérie au sein de l'International Crisis Group (ICG), et auteur d'un rapport à paraître ce mercredi, intitulé Algérie-Mali : consolider la détente. RFI : Après plus d'un an de rupture diplomatique, le Mali et l'Algérie ont annoncé le retour de leurs ambassadeurs et la réouverture de leurs espaces aériens mutuels. Un dégel que l'on n'avait pas vraiment vu venir. Beaucoup d'observateurs y voient la main de la Russie, qui aurait exigé de Bamako une position plus conciliante avec son voisin algérien. Est-ce que c'est le cas ? Michaël Ayari : Il y a beaucoup de suppositions. D'après nos sources, il semblerait qu'il y ait déjà depuis un moment, même avant avril, c'est-à-dire les attaques coordonnées d'avril [menées conjointement par le Jnim et le FLA, NDLR], et surtout après avril, une médiation claire et nette du Niger. Le Niger qui a lui-même renoué récemment avec l'Algérie. Exactement, en début d'année. Donc ça partirait de là. Mais bon, il y a beaucoup de rumeurs, vous savez, il y a tellement d'acteurs investis au Mali... Les Russes, à mon avis, n'ont pas joué de rôle direct, même si évidemment il y a eu certainement des discussions entre Alger et Moscou, ça c'est clair. Bamako a rompu l'accord de paix de 2015, qui avait été conclu entre l'État malien et les groupes armés indépendantistes du Nord, et qui avait été largement négocié à Alger. Les autorités maliennes de transition refusent tout dialogue avec les groupes armés, djihadistes ou indépendantistes, et n'envisagent qu'une réponse militaire. Cette position pourrait-elle évoluer à la faveur du dégel entre le Mali et l'Algérie ? Forcément, il y a eu un deal quelque part. Il y a un contenu de ce deal. Forcément, le primat de la logique politique sur la logique militaire doit être une des clauses. À mon avis, c'est clair. Le retour à l'accord d'Alger, ça m'étonnerait beaucoup. Mais qu'il y ait une initiative politique, directement, pour une discussion, notamment avec le FLA... parce que l'État se délite. Et personne n'a intérêt à ce que le Mali tombe, y compris l'Algérie. Donc vous pensez que, malgré leur discours guerrier, les militaires au pouvoir à Bamako depuis bientôt six ans pourraient faire un pas vers les rebelles indépendantistes du FLA ? C'est peut-être un peu prématuré de dire ça. Vous savez, il y a plein de choses qui peuvent empêcher cela. Il faudra voir quelle forme ça prend. Si donc il y a eu un deal et qu'il est respecté, les prochaines étapes du deal, c'est : un retour de la coordination sécuritaire, un renforcement de l'échange de renseignements et une implication d'Alger, qui a quand même des contacts avec certains leaders du FLA, pour peut-être calmer les choses. Mais tout ça reste quand même conditionné. Beaucoup de choses peuvent arriver. Il peut y avoir des spoilers [des éléments perturbateurs, NDLR] au niveau international, il peut y avoir une opinion publique au Mali totalement opposée à ça, il peut y avoir aussi à l'intérieur du régime, ou du système, des forces qui refusent ça aussi... Donc on est à un moment où le choc frontal n'a pas l'air de marcher, et tout le monde essaie de mettre de l'eau dans son vin pour donner une chance à la paix, ce qui est très positif. Vous envisagez une reprise de la coopération sécuritaire entre les deux États, mais il faut quand même rappeler que le pic de la crise avait été atteint en avril 2025, lorsque le Mali avait accusé l'Algérie d'avoir abattu un drone sur son territoire. L'Algérie assurait que le drone se trouvait dans le ciel algérien. L'affaire est donc soldée ? Ou enterrée ? Il y a beaucoup de dossiers qui sont encore en suspens. Alors, ce qu'il y a d'intéressant, c'est qu'entre le Mali et l'Algérie, il n'y a pas de gros dossiers historiques. On est surtout sur du conjoncturel. Mais par contre, ce qui s'est passé ces quinze mois, les accusations qui ont été lancées de part et d'autre, il y aura des choses à clarifier, c'est sûr. Justement, il est notoire que l'Algérie sert de refuge à des combattants et à des chefs du Jnim, liés à al-Qaïda, ou à des indépendantistes du FLA, depuis des années. Et ça exaspère les autorités maliennes de transition, qui ont accusé l'Algérie de « complicité » avec les « groupes terroristes ». Est-ce que quelque chose a changé ? En fait, ça a toujours été pareil. Vous avez une Algérie qui, dès les années 1980, a essayé de se positionner entre les rebelles et les autorités maliennes. S'ils sont trop du côté des autorités maliennes, ils perdent toute influence auprès des rebelles. Et s'ils sont trop près des rebelles, ils perdent toute influence par rapport aux autorités maliennes et toute crédibilité. Donc ils essaient d'être entre les deux, parce qu'ils savent très bien que ce qui se passe au Mali concerne le sud de leur territoire et que tout mouvement indépendantiste ou séparatiste peut, à un moment donné, commencer à revendiquer une partie du sud de l'Algérie. Et donc de ce point de vue, ils veulent être au milieu. Ça veut dire que de temps en temps, on ferme les yeux sur certaines activités, mais ça ne veut pas dire qu'on soutient totalement les acteurs qui veulent en découdre avec le gouvernement malien ou alors qui veulent atteindre à l'unité du pays. La présence en Algérie de l'imam Dicko, opposant malien en exil qui prône la chute des militaires au pouvoir, est-ce qu'elle pourrait être remise en cause ? Il va devoir être plus discret, tout simplement. Si l'accord tient, évidemment, on n'entendra pas parler de l'imam Dicko. À mon avis, il n'y aura pas d'extradition, ça c'est sûr. Et si par contre l'accord ne tient pas, on entendra parler de lui, voilà ! La reconnaissance récente par le Mali du plan marocain pour le Sahara occidental : Alger n'en tient pas trop rigueur à Bamako, c'est sans conséquence ? Ça a été très mal perçu, évidemment. Tout le monde s'est dit : « Voilà, c'est une concession faite au Maroc, peut-être que le Maroc a promis quelque chose », et on se rend compte que le Maroc n'a pas donné grand-chose. Donc ils ne vont pas revenir et reconnaître à nouveau la République arabe sahraouie démocratique, mais ils ne vont pas non plus avoir une voix très active sur le dossier sahraoui. Ce dégel Mali-Algérie, en fin de compte, vous y croyez ou c'est une énième péripétie ? Quand il y a des communiqués comme ça qui sortent, c'est qu'il y a quelque chose de profond qui a été réglé. Mais ça ne veut pas dire que ça va être linéaire. Il peut y avoir des rechutes et puis ça dépend du terrain aussi. Il peut y avoir un Jnim qui tout d'un coup devient incontrôlable, un Jnim qui gagne des batailles, il peut y avoir des tensions internes à droite et à gauche... Donc voilà, les choses maintenant sont à faire et il faut attendre les prochaines étapes. Et si le deal a été conclu, la première chose qu'on verra, c'est un accroissement et une amélioration de la coopération sécuritaire entre le Mali et l'Algérie. À lire aussiAlgérie-Mali: comment expliquer le dégel diplomatique? Algérie-Mali : consolider la détente, à lire sur le site d'International Crisis Group
Tom Rinks got his start in the commission-only "shark tank" of midwestern furniture sales. That's where he learned what makes customers buy. Decades later, those instincts helped him grow a joke of a side hustle into a $400 million success.In 2009, he created the iconic branding for an obscure sun tan lotion, drawing on a mish-mash of surf culture, Scandinavian furniture, and Japanese streetwear. Sun Bum became a huge success, but even before that, Tom helped boost a wildly diverse range of brands: a line of tequila, a series of Christian videos, and the ubiquitous “Yo quiero Taco Bell” campaign. All were successful, though it took a prolonged legal battle for Tom to get paid for the Taco Bell chihuahua. In this episode, Tom reveals how he learned to manipulate consumer psychology, survive the brutal warfare of a stolen idea, and engineer a brand explosion on his own terms. WHAT YOU'LL LEARNChihuahuas and Apes: How the Right Mascot can Transform a Brand What it takes to survive a five-year legal battle against a corporate titan.The "Elvis Principle:” How combining unexpected design elements can create an unforgettable package The "Trojan Horse" Strategy: Why forcing retailers to buy a massive display creates the illusion of a brand overnight.TIMESTAMPS08:15 - What selling furniture taught Tom about customer psychology 10:00 - How the Slogan “Surf Michigan” got him into the T-shirt Business 25:07 - Psycho Chihuahua, Taco Bell, and the Branding Deal that Wasn't 33:49 - Inside the grueling battle over a chihuahua mascot. “I was the guy suing Taco Bell.” 39:35 - A dramatic legal verdict, and Tom's branding business takes off with fancy Tequila 49:47 - The sun screen opportunity: “I saw a gigantic hole that you could drive through.” 55:03 - How Tom and his partner came up with their “badass ape” logo 1:07:36 - Opening (fake) Sun Bum headquarters in Cocoa Beach, Fla 1:10:31- Early store displays and making the brand seem bigger than it was 1:14:56 - A $400M sale to SC Johnson, and Tom starts a new companyThis episode was researched by Katherine Sypher and Susannah Broun and produced by Casey Herman, with music by Ramtin Arablouei, and edited by Neva Grant. Follow How I Built This:Instagram → @howibuiltthisX → @HowIBuiltThisFacebook → How I Built ThisFollow Guy Raz:Instagram → @guy.razYoutube → guy_razX → @guyrazSubstack → guyraz.substack.comWebsite → guyraz.comSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
In this week's episode of All Elite Conversation Club, PWTorch contributors Joel Dehnel and Gregg Kanner review the July 8th edition of AEW Dynamite Beach Break from Clearwater Beach, Fla. They review Kenny Omega winning his second AEW World Championship. All In main event is set with Omega vs. Ospreay to headline Wembley. What does this mean for MJF? Fletcher wins the International Title clean from Takeshita before he leaves for the G1 Climax. News on Jim Ross needing brain surgery. And more conversation on Brawl in the Ballpark than you will get anywhere else! All this and more, including the always appreciated email and trivia from Zach based on old PW Torch contributor reviews.Send your thoughts and questions to allelitecc@gmail.comFor more, check out Gregg's Dynamite Hits & Misses column on PWTorch.comBecome a supporter of this podcast: https://www.spreaker.com/podcast/pwtorch-dailycast--3276210/support.
//The Wire//1900Z July 10, 2026// //ROUTINE// //BLUF: HORMUZ TRAFFIC SLOWS AS AIRSTRIKES CONTINUE IN IRAN OVERNIGHT. PRESIDENT TRUMP STATES THAT THE CEASEFIRE IS OFFICIALLY OVER. WIRED-GUIDED FPV DRONE DISCOVERED IN CARTEL WEAPONS CACHE IN MEXICO. RUSSIAN AFRICA CORPS CONTINUES CONFLICT IN MALI.// -----BEGIN TEARLINE------International Events-Middle East: Yesterday's targeting continued throughout the night, with dozens of targets being struck within Iran. Much of the targeting centered around the major port of Bushehr, with a SAM site being struck and the runway being cratered again last night.Strait of Hormuz: This morning the UKMTO published a notice reaffirming their assurance that the southern Omani route remains open for use. Despite this assurance (and highlighting that sentence in red in their notice), most of the maritime community is no longer trusting this route at the moment due to Iranian targeting which kicked off the war again. No vessels transited either route overnight due to the targeting, however some ships attempted to make the crossing this morning.Far East: This morning China imposed an export ban on Helium, effective immediately. The Ministry of Commerce stated that this decision was made to allow domestic semiconductor chip manufacturing facilities to maintain their supply of the gas, which is essential for the production of computer chips.Analyst Comment: Most of the world's supply of Helium is produced as part of the process of refining natural gas in the Middle East. Since the war began, crude oil has not been the only concern, but also other distillates and byproducts such as jet fuel and helium. China halting exports is a substantial indicator of the severity of the current war. China has also been able to get more of their ships out of the Gulf than anybody else, so if even they are hurting for helium, this is not a good sign.Africa: The conflict between Russian mercenaries and FLA militants has continued to escalate, with fierce fighting being reported in the vicinity of Anefis over the past few days. The Russian Africa Corps base in Anefis has been routinely targeted by FLA, with most of the attacks taking the form of ground skirmishes or drone attacks.Mexico: During a counter-narco raid in Durango yesterday, Mexican forces located a fiber-optically controlled drone platform within a weapons cache in the Dolores del Río neighborhood. This drone was reportedly fitted with an explosive charge similar to that which has become more commonly used throughout the region for carrying out attacks between rival cartel factions.-----END TEARLINE-----Analyst Comments: In the Middle East, yesterday evening contradictory reports circulated on social media regarding which nation actually carried out some of the strikes within Iran. Some reports claimed that the strikes in the afternoon were not conducted by the United States, but actually another nation. The most obvious culprit is Israel, but reports also claimed that the Kuwaitis also conducted attacks of their own last night as well. No matter who actually dropped the munitions, the effect is the same: the Iranians consider all attacks on their territory as originating from the same US-led coalition. What the Iranian response will be is unclear. Previously, they have been extremely forthcoming with the target list they would strike, if the US conducted more serious targeting within Iran. Desalination plants, energy production facilities, oil export terminals, and the aircraft at US bases in the region which are once again within Iranian missile range, are all likely targets if the Iranians so desire. Considering that President Trump announced that the ceasefire is officially off this afternoon (but that talks will continue) the next few days will be instrumental in determining if the war will return to it's full form, or if the attack-peace-attack cycle will continue.Analyst: S2A1 Research: https://publish.obsidian.md/s2underground NomadNet: 5fa68c88be727a0e1a250a75e5e79269 Disclaimer: No LLMs were used in the writing of this report. //END REPORT//
How many times have you noticed an expert witness for deposition, only to be told you've got to pay their fee in advance, failing which, they say, they aren't coming. As Jim Garrity explains, it doesn't have to be that way. Listen in and learn why prepayment isn't required and how to properly avoid advance payment. After all, those prepayment demands are often excessive, don't explain how the fee was determined, and of course don't guarantee the expert will even qualify as such, much less offer admissible testimony. And we've got a wealth of research for you in the show notes.SHOW NOTESEvans v. Home Depot USA, Inc., Case no. 2:25-CV-451-SPC-KRH, 2026 WL 1837154 (M. D. Florida June 25, 2026) (plaintiff's treating doctor, a non-retained expert, was set for one hour deposition, and demanded prepayment of $3,000 for the deposition; held, prepayment is generally not required, “so lack of prepaid fees would not justify refusing to attend the deposition after proper service of a valid subpoena;” further outlining the process to address a treating physician's potential nonappearance at a deposition, asking whether the deposition was subject to the courts subpoena power, and if so, whether the defendant had issued and served the subpoena, noting that the court then need not intervene until (a) the physician seeks to quash the subpoena or fails to appear, and (b) the defendant moves to hold him in contempt for failing to appear to deposition)Johnson v. Spirit Airlines, Inc., No. CV 07-1874FBJO, 2008 WL 1995117, at *1 (E.D.N.Y. May 6, 2008) (“The pertinent rule thus teaches that once Dr. Seldes has actually “spent” time responding to Spirit's questions at the deposition, he may then bill Spirit for a “reasonable” fee for that amount of “time.” Dr. Seldes therefore may not insist on advance payment, and may not set a flat fee before he knows what he will be called upon to do; he may instead charge only a reasonable hourly fee. I will not predict in advance what reasonable hourly fee Dr. Seldes may choose to request, but should a dispute arise, I will of course defer to the persuasive authority of cases such as the Garnier decision cited above and the precedent on which it in turn relied. See id. at *3-*4 (describing a range of reasonable hourly rates below $500))Conte v. Newsday, Inc., No. CV 06-4859 JFB ETB, 2011 WL 3511071, at *3 (E.D.N.Y. Aug. 10, 2011) (“The rule and the case law makes it clear that the parties seeking court intervention to determine a reasonable fee for an expert deposition should do so retrospectively—that is, after the deposition has taken place. The rule clearly contemplates that a court order will be issued subsequent to the deposition, as it requires a court to order payment of a “reasonable fee for time spent in responding to discovery”)Tennant v. Handi-House Mfg. Co., Case No. 3:16-cv-1276-J-25MCR, 2017 WL 11105252 (M. D. Fla. Nov. 20, 2017) (Defendant moved for, among other things, order deferring payment for deposition of plaintiff's treating physician, who canceled the deposition because he did not receive the $3,300 payment he demanded for his two-hour deposition; held, Defendant's request to defer deposition fees of the treating physician granted, with the court “finding that prepayment of expert witness deposition fees is inappropriate under the Federal Rules of Civil Procedure;” noting that Federal Rule of Civil Procedure 26(b)(4)(E) “does not require the prepayment of expert deposition fees; further noting that the parties agreed that the issues presented are governed by the expert fee rules, implying that a treating physician may qualify as an expert under the circumstances); Court also noted that Fed. R. Civ. P. 26(b)(4)(E)(i) says that unless manifest injustice would result, the court must require that the party seeking discovery pay the expert a reasonable fee for “time spent” in responding to discovery; court noted that the deposition had not yet taken place, and so seemed to emphasize that it was premature to determine the reasonableness of payment because the provision talks about “time spent” and the doctor had not yet been deposed”)Regions Bank, etc. v. Kaplan, No. 8:12-CV-1837-T-17MAP, 2015 WL 4935694 (M.D. Fla. Aug. 18, 2025) (Bank filed Motion to Defer Payments to Experts or to Determine Reasonableness of Expert Charges, where defendants demanded that the bank pay an invoice from TASA Group in the amount of $10,325.29 in advance of the banking expert's testimony, failing which the witness would not appear; bank argued that the court should defer reimbursement obligation pending the outcome of the case, in pending submission of supporting data, arguing that the Committee Notes to the 1970 amendments to Rule 26 say that the court may issue an order to pay fees as a condition of discovery, or it may delay the order until after discovery is completed.; Court noted that “other courts have denied request for advance payment because Rule 26 (small B) (4) (E) does not require it,” citing cases from Wisconsin and California for the proposition that, unlike ordinary witness fees, no rule requires that an opposing expert deposition fees be tendered to the witness in advance)Regions' Motion to Defer on Payment of Experts, or alternatively, to Determine Reasonableness of Kaplan Parties' Expert Charges and Supporting Memorandum of Law (CM/ECF Doc. 435) Regions Bank, etc. v. Kaplan, No. 8:12-CV-1837-T-17MAP, 2015 WL 4935694 (M.D. Fla. Aug. 18, 2025)Defendant Marvin I. Kaplan's Motion for Approval of Expert Witness Fees and Expenses (CM/ECF Doc. 436), Regions Bank, etc. v. Kaplan, No. 8:12-CV-1837-T-17MAP, 2015 WL 4935694 (M.D. Fla. Aug. 18, 2025)Parkland Venture, LLC v. City of Muskego, No. 09-C-0972, 2010 WL 4723411 (E. D. Wisconsin November 15, 2010) denying plaintiff's motion requiring the defendants to pay reasonable fees to the plaintiff's experts in advance of taking their depositions; court noted that while rule 26(b)(4)(C) provides in relevant part that in less manifest justice would result, the court shall require that the party seeking discovery pay the expert a reasonable fee for time spent responding to discovery, rule does not say that experts fees must be paid in advance of the deposition absent agreement to do so, and pointing out that unlike ordinary witness fees, no rule requires that an opposing expert's deposition fees be tendered to the witness in advance)Kramer et al. v. Hartford Insurance Co. of the Midwest, Case No. 8:12-cv-01824-T-17AEP, 2013 WL 12155927 (M. D. Florida April 30, 2013) (court granted Defendant's Motion to Compel Deposition Testimony of Dennis James, an expert, finding “that prepayment of expert witness fees, including Mr. James' expert witness in this action, is inappropriate under the Federal Rules of Civil Procedure. The court noted that while Rule 26(b)(4)(E)(i) says that in less manifest injustice would result, the court must require that a party seeking discovery pay the expert a reasonable fee for “time spent” [emphasis added], the Advisory Committee Notes (1970 Amendment) to Rule 26(b)(4) authorize a court to require the payment of fees and expenses as a condition of discovery, and also to delay the order until after discovery is completed. Thus, the court ordered the deposition to proceed but set a payment deadline for his fees within 50 days of the date of his deposition. The court emphasized that - while rule 26(b)(4)(E)(i) “is silent as to exactly when an expert will be paid after responding to discovery, the Court finds that a degree of reasonableness is inherent in the Federal Rules of Civil Procedure. In the circumstances of this case, a payment deadline of 50 days was reasonable.)Harris v. Costco Wholesale Corp., 226 F.R.D. 675, 676–77 (S.D. Cal. 2005) (plaintiff's counsel abruptly terminated defense deposition of plaintiff's expert because Defendant would not pay expert witness fee at that time; court, rejecting the manner of termination is improper, said of Rule Fed.R.Civ.P. 26(b)(4)(C) that while experts must be paid absent manifest injustice, “The rule does not state, however, that the expert's fees must be paid in advance of the deposition absent agreement to do so. To the contrary, “[u]nlike ordinary witness fees, no rule requires that an opposing expert's deposition fees be tendered to the witness in advance… Because there is no rule allowing a party to terminate a deposition for the failure to pay opposing expert witness fees in advance, Plaintiff's counsel was wrong in doing so in the instant case)Conte v. Newsday, Inc., No. CV 06–4859 (JFB) (ETB), 2011 WL 3511071, at *2 (E.D.N.Y. Aug. 10, 2011) (ruling that a motion seeking prepayment for an expert's deposition was premature because the Rule “clearly contemplates that a court order will be issued subsequent to the deposition;” further saying “Nor, as discussed above, does the rule entitle plaintiff to payment in advance, citing Rule 26(b)(4)(E), which entitles an expert to a reasonable fee for “time spent” responding to discovery); citing Johnson v. Spirit Airlines, Inc., No. CV 07-1874FBJO, 2008 WL 1995117, at *1 (E.D.N.Y. May 6, 2008) (“[The expert] therefore may not insist on advance payment ....”). Rather, if the parties cannot agree to reasonable reimbursement for plaintiff's experts following their depositions, either party may apply to the Court for such a determination;” “Dr. Seldes therefore may not insist on advance payment, and may not set a flat fee before he knows what he will be called upon to do; he may instead charge only a reasonable hourly fee.”)Conte v. Newsday, Inc., No. CV 06-4859 JFB ETB, 2011 WL 3511071, at *2 (E.D.N.Y. Aug. 10, 2011) (citing Broushet v. Target Corp., ––– F.R.D. ––––, 2011 WL 1750753, at *1 (E.D.N.Y. Mar.3, 2011), and saying “Courts consider the following factors in determining whether a requested expert fee is reasonable: (1) the witness' area of expertise; (2) the education and training that is required to provide the expert insight that is sought; (3) the prevailing rates for other comparably respected available experts; (4) the nature, quality and complexity of the discovery responses provided; (5) the cost of living in the particular geographic area; (6) any other factor likely to be of assistance to the court in balancing the interests implicated by Rule 26; (7) the fee actually being charged to the party who retained him; and (8) fees traditionally charged by the expert on related matters”)Ratliff v. Baan Co., N.V., No. 1:99–CV–2455–WBH, 2003 WL 25774909, at *1 (N.D. Ga. Nov. 5, 2003) (concluding that after the expert's deposition, the expert can submit a bill to be paid for the deposition)Woodward v. Provident Life & Accident Ins. Co., No. Civ. A. 97–2062, 1998 WL 158744, at *3 (E.D. La. Mar. 30, 1998) (denying the motion to set an expert's fee because the motion requests a flat fee to be paid in advance of the deposition without reference to “time spent” as enunciated in the Rule)Burdette v. Steadfast Commons II, LLC, No. 2:11–980– RSM, 2012 WL 3762515, at *4–*6 (W.D. Wash. Aug. 29, 2013) (allowing prepayment of expert fees because the parties apparently did not dispute paying the fee in advance)Federal Rule of Civil Procedure 26(b)(4)(E) (payment to experts)Federal Rule of Civil Procedure 26(c) (protective orders to avoid undue burden or expense)
Deux mois et demi après leur première offensive d'envergure, les jihadistes du Jnim, affiliés à al-Qaïda, et les indépendantistes du FLA (le Front de libération de l'Azawad) ont mené de nouvelles attaques ce week-end du nord au sud du pays. D'après le site Afrik.com, confirmant des informations de l'AFP, l'Agence France presse, « des affrontements se poursuivaient encore à la mi-journée hier à Anefis, localité stratégique située sur l'axe menant vers Kidal. À la mi-journée, la ville demeurait sous le contrôle des groupes armés. Les combattants du Front de libération de l'Azawad et leurs alliés y retenaient également des militaires maliens faits prisonniers lors des combats. Les Forces armées maliennes, soutenues par des combattants russes de l'Africa Corps, restaient retranchées dans leur camp militaire, relève encore Afrik.com. Des hélicoptères de l'armée ont été déployés afin d'évacuer des blessés et d'acheminer du ravitaillement, mais ils n'auraient pas pu se poser en raison de la situation sécuritaire autour du camp. » À lire aussiMali: les combats ont repris dans la localité stratégique d'Anéfis Pression accrue pour la junte Pour Le Monde Afrique, « cette nouvelle vague d'attaques accentue encore la pression qui pèse sur le général Assimi Goïta et sur ses partenaires russes. La perte d'Anefis, en particulier, serait un nouveau coup dur pour la junte de Bamako. Nœud stratégique permettant aux rebelles du FLA de sanctuariser la région de Kidal, dont la plupart de ses chefs sont originaires, cette ville est aussi un verrou sur la route descendant vers Gao et Tombouctou, les deux plus importantes agglomérations du nord du Mali, clairement désignées comme de prochaines cibles par les combattants indépendantistes. "Si la prise d'Anéfis se confirme, Gao [située à 240 kilomètres au sud] sera en danger", estime un bon connaisseur de la zone proche des rebelles », cité par le journal. À lire aussiMali: les jihadistes attaquent des cars et des infrastructures électriques, l'armée poursuit ses opérations Internationalisation du conflit ? Pour sa part, la presse malienne répercute les communiqués de la junte… « Toutes les attaques menées par des groupes armés terroristes, appuyés par des sponsors étatiques étrangers, ont été repoussées, s'exclame ainsi Sahel Tribune. 26 terroristes neutralisés. Les FAMa et leurs partenaires d'Africa Corps ont tenu chaque position. La situation est sous contrôle. Les opérations de ratissage aériennes et terrestres se poursuivent. » Le quotidien L'Aube, proche de la junte, dénonce une « internationalisation du conflit. Sur le terrain, la guerre asymétrique a changé de visage, affirme L'Aube : ce ne sont plus seulement des insurgés locaux, mais de véritables bataillons de mercenaires recrutés aux quatre coins du globe (…) : des combattants algériens, des éléments du Front Polisario, des vétérans des théâtres syrien et afghan, ainsi que des instructeurs ukrainiens. (…) L'Ukraine, qui est soupçonnée, poursuit le quotidien malien, d'avoir fourni des pilotes de drones et des instructeurs, dans une logique de guerre indirecte contre la Russie, présente au Mali et au Niger via Africa Corps. (…) À cette nébuleuse s'ajoute un élément explosif, dénonce encore L'Aube : le rôle de légionnaires français, accusés de coordonner et de diriger des cellules dormantes. (…) Ces professionnels de la guerre ne combattent pour aucune cause locale ; ils obéissent à des agendas extérieurs et à des logiques de sous-traitance géostratégique financées par des puissances étrangères connues. » Impasse… Pour Ledjely en Guinée, il ne faut pas se voiler la face : on assiste à une « dégradation sécuritaire accélérée » au Mali depuis septembre dernier. « Confronté au blocus que le JNIM impose autour de Bamako et aux attaques coordonnées menées sur l'ensemble du territoire, Assimi Goïta est tout accaparé par le défi intérieur. Redevenu ventre mou de la lutte contre l'insécurité, le Mali est de plus en plus déconnecté des ambitions régionales qu'il portait. » Alors quelle issue à ce conflit ? Réponse de Ledjely : « Sans réformes profondes dans la gouvernance des territoires, dans la justice locale et dans la gestion des ressources naturelles, les causes profondes de la violence qui se rapportent aux frustrations socio-économiques, à la marginalisation politique et aux conflits identitaires continueront d'alimenter l'instabilité. Mais la mise en œuvre de ces réformes supposerait une lucidité et une capacité que le régime actuel n'a pas encore démontrées, pointe le site guinéen. Ce qui nous ramène à une impasse, conclut-il. Car le Mali a besoin de rebâtir un État qui gouverne, d'une économie qui offre des perspectives et d'une politique qui intègre plutôt qu'elle n'exclut. » À lire aussiMali: «Le terrorisme est la négation de la paix, on ne peut plus ignorer la responsabilité du pouvoir»
Deux mois et demi après leur première offensive d'envergure, les jihadistes du Jnim, affiliés à al-Qaïda, et les indépendantistes du FLA (le Front de libération de l'Azawad) ont mené de nouvelles attaques ce week-end du nord au sud du pays. D'après le site Afrik.com, confirmant des informations de l'AFP, l'Agence France presse, « des affrontements se poursuivaient encore à la mi-journée hier à Anefis, localité stratégique située sur l'axe menant vers Kidal. À la mi-journée, la ville demeurait sous le contrôle des groupes armés. Les combattants du Front de libération de l'Azawad et leurs alliés y retenaient également des militaires maliens faits prisonniers lors des combats. Les Forces armées maliennes, soutenues par des combattants russes de l'Africa Corps, restaient retranchées dans leur camp militaire, relève encore Afrik.com. Des hélicoptères de l'armée ont été déployés afin d'évacuer des blessés et d'acheminer du ravitaillement, mais ils n'auraient pas pu se poser en raison de la situation sécuritaire autour du camp. » À lire aussiMali: les combats ont repris dans la localité stratégique d'Anéfis Pression accrue pour la junte Pour Le Monde Afrique, « cette nouvelle vague d'attaques accentue encore la pression qui pèse sur le général Assimi Goïta et sur ses partenaires russes. La perte d'Anefis, en particulier, serait un nouveau coup dur pour la junte de Bamako. Nœud stratégique permettant aux rebelles du FLA de sanctuariser la région de Kidal, dont la plupart de ses chefs sont originaires, cette ville est aussi un verrou sur la route descendant vers Gao et Tombouctou, les deux plus importantes agglomérations du nord du Mali, clairement désignées comme de prochaines cibles par les combattants indépendantistes. "Si la prise d'Anéfis se confirme, Gao [située à 240 kilomètres au sud] sera en danger", estime un bon connaisseur de la zone proche des rebelles », cité par le journal. À lire aussiMali: les jihadistes attaquent des cars et des infrastructures électriques, l'armée poursuit ses opérations Internationalisation du conflit ? Pour sa part, la presse malienne répercute les communiqués de la junte… « Toutes les attaques menées par des groupes armés terroristes, appuyés par des sponsors étatiques étrangers, ont été repoussées, s'exclame ainsi Sahel Tribune. 26 terroristes neutralisés. Les FAMa et leurs partenaires d'Africa Corps ont tenu chaque position. La situation est sous contrôle. Les opérations de ratissage aériennes et terrestres se poursuivent. » Le quotidien L'Aube, proche de la junte, dénonce une « internationalisation du conflit. Sur le terrain, la guerre asymétrique a changé de visage, affirme L'Aube : ce ne sont plus seulement des insurgés locaux, mais de véritables bataillons de mercenaires recrutés aux quatre coins du globe (…) : des combattants algériens, des éléments du Front Polisario, des vétérans des théâtres syrien et afghan, ainsi que des instructeurs ukrainiens. (…) L'Ukraine, qui est soupçonnée, poursuit le quotidien malien, d'avoir fourni des pilotes de drones et des instructeurs, dans une logique de guerre indirecte contre la Russie, présente au Mali et au Niger via Africa Corps. (…) À cette nébuleuse s'ajoute un élément explosif, dénonce encore L'Aube : le rôle de légionnaires français, accusés de coordonner et de diriger des cellules dormantes. (…) Ces professionnels de la guerre ne combattent pour aucune cause locale ; ils obéissent à des agendas extérieurs et à des logiques de sous-traitance géostratégique financées par des puissances étrangères connues. » Impasse… Pour Ledjely en Guinée, il ne faut pas se voiler la face : on assiste à une « dégradation sécuritaire accélérée » au Mali depuis septembre dernier. « Confronté au blocus que le JNIM impose autour de Bamako et aux attaques coordonnées menées sur l'ensemble du territoire, Assimi Goïta est tout accaparé par le défi intérieur. Redevenu ventre mou de la lutte contre l'insécurité, le Mali est de plus en plus déconnecté des ambitions régionales qu'il portait. » Alors quelle issue à ce conflit ? Réponse de Ledjely : « Sans réformes profondes dans la gouvernance des territoires, dans la justice locale et dans la gestion des ressources naturelles, les causes profondes de la violence qui se rapportent aux frustrations socio-économiques, à la marginalisation politique et aux conflits identitaires continueront d'alimenter l'instabilité. Mais la mise en œuvre de ces réformes supposerait une lucidité et une capacité que le régime actuel n'a pas encore démontrées, pointe le site guinéen. Ce qui nous ramène à une impasse, conclut-il. Car le Mali a besoin de rebâtir un État qui gouverne, d'une économie qui offre des perspectives et d'une politique qui intègre plutôt qu'elle n'exclut. » À lire aussiMali: «Le terrorisme est la négation de la paix, on ne peut plus ignorer la responsabilité du pouvoir»
We're delighted today to sit down with MDVIP Chief Medical Officer, Dr. Jeffrey Lin to talk about so building a sustainable practice, finding joy in the practice of medicine, and what's happening what the next chapter of Primary Care looks like. Dr. Jeffrey Lin is a board-certified cardiologist, internist, and the newly appointed Chief Medical Officer of MDVIP, the nation's leading network supporting physicians in personalized, preventive, and relationship-driven primary care. A Harvard Medical School graduate and Yale summa cum laude, Dr. Lin completed advanced fellowship training at Massachusetts General Hospital and Columbia University before building a distinguished career that spans academic medicine, elite sports cardiology as a consultant to the NFL Players Association, and executive leadership at Devoted Health, where he was the company's first physician hire and helped build a patient-centered care model serving over 400,000 members across 29 states. He joins MDVIP at a pivotal moment in the organization's growth, bringing with him a career-long conviction that prevention is a long game, that physician joy is inseparable from patient outcomes, and that the future of primary care depends on giving doctors the time and the tools to actually know their patients. --- MDVIP Appoints Jeffrey Lin, MD, FACC, as Chief Medical Officer BOCA RATON, Fla. – April 22, 2026 – MDVIP, the national leader in supporting physicians to provide personalized, preventive, and primary care, today announced the appointment of Dr. Jeffrey Lin as Chief Medical Officer. A board-certified cardiologist and accomplished healthcare executive, Dr. Lin will lead MDVIP's clinical strategy and delivery as the company continues to expand its preventive and relationship-driven primary care model nationwide. Dr. Lin will also collaborate with the network's Medical Advisory Board on MDVIP's current and future offerings. The appointment reflects MDVIP's investment in physician leadership that deeply understands both the patient and provider experience, reinforcing the company's commitment to long-term health outcomes, proactive prevention, and a care model that gives doctors the time and tools to deliver truly personalized care. A cardiologist and internist by training, Dr. Lin has a longstanding commitment to prevention and optimizing health through data-driven, lifestyle-oriented approaches. He joins MDVIP from Devoted Health, where he served as National Medical Director and was the company's first physician hire, responsible for building its clinical care platform from the ground up. Since 2019, he helped lead the development and scaling of a comprehensive, patient-centered care model integrating preventive care, chronic disease management, and longitudinal wellness for primary care patients across the country, growing the clinical team to serve over 400,000 members across 29 states. As Chief Medical Officer, Dr. Lin will work closely with affiliated physicians and the MDVIP team to enhance the MDVIP experience for patients and providers alike. His priorities include strengthening MDVIP's preventive and wellness programs, supporting physicians transitioning into more manageable practice sizes, and expanding the MDVIP model to new physician segments and patient populations across different life stages. "MDVIP was built on the belief that primary care should be proactive, personal and sustainable for physicians," said Larry Kutscher, CEO and Board Chairman of MDVIP. "Dr. Lin has devoted his career to those same principles, designing care models that prioritize prevention, meaningful time with patients and better long-term health. He will be a powerful advocate for our physician community and a key partner in shaping the future of MDVIP." Dr. Lin's passion for MDVIP's mission is rooted in his early years in practice, when he saw firsthand how fragmented, specialist-heavy care consumed patients' lives and made it difficult to focus on prevention and long-term health. "As a cardiologist, I've always viewed health as a long game," said Dr. Jeffrey Lin, Chief Medical Officer of MDVIP. "The choices we make in our 40s and 60s shape the next 30 years of our lives. MDVIP has spent more than 25 years building a model that gives physicians the time and tools to focus on prevention and real relationships with patients. I'm excited to help bring that kind of care to more doctors and patients across the country." Dr. Lin also emphasized the importance of elevating the physician experience. "You can't deliver great long-term outcomes if the people providing care are burnt out," he added. "I'm looking forward to partnering with our affiliated clinicians to bring more joy back into their practice and help patients live longer, healthier lives." With the appointment of Dr. Lin, MDVIP is beginning a new chapter in its growth story, doubling down on personalized, relationship-centered care and expanding its influence among patients and physicians nationwide. About Dr. Jeffrey Lin Dr. Jeffrey Lin is a board-certified cardiologist, internist, and an accomplished physician executive dedicated to advancing personalized, preventive, and relationship-driven care. He previously served as National Medical Director at Devoted Health, a tech-enabled Medicare Advantage organization, where he's helped lead the development and scaling of a comprehensive, patient-centered care model nationwide since 2019. A cardiologist by training, Dr. Lin has a longstanding commitment to prevention and optimizing cardiovascular health through data-driven, lifestyle-oriented approaches. Earlier in his career, he served as Assistant Professor of Medicine at Mount Sinai Medical Center in Miami Beach and Co-Director of Cardiac Rehabilitation, where he built a thriving ambulatory cardiology practice and developed programs that enabled patients to achieve meaningful, sustained improvements in heart health. Dr. Lin's experience also includes caring for elite and professional athletes as a cardiology consultant to the National Football League Players Association, as well as leading clinical research on cardiovascular performance and endurance. His work has been published in leading medical journals, including the Journal of the American College of Cardiology and Circulation. He is also a Fellow of the American College of Cardiology. Dr. Lin earned his medical degree from Harvard Medical School and graduated summa cum laude from Yale University. He completed his residency in internal medicine at Columbia University Medical Center, followed by advanced fellowship training in cardiovascular medicine, sports cardiology, and cardiac imaging at Massachusetts General Hospital and Columbia University.
What to do when an organization resists your efforts to conduct a Fed. R. Civ. P. 30(b)(6) deposition by claiming it not only doesn't currently have information on the topics, but that it never had any? As Jim urges you to do in this episode, take the deposition and force the entity's designee to say it entirely lacks knowledge on the topics. Why? Because the absence of knowledge is itself a discoverable fact. And showing that an entity took no steps to become informed on critical matters can be powerful proof of indifference, negligence, or omission. Don't miss this one!SHOW NOTES:Order Overruling Defendant's Objection To Magistrate Judge Vatti's Order Dated February 5, 2026, LaBroad v. Costco Wholesale Corporation, et al., Case No. 3:24-cv-1102 (KAD), 2026 WL 1746249 (ruling that magistrate judge correctly determined “that the purported nonexistence of any materials regarding [defendant's training on parking lot safety] is, itself, a relevant fact on which [Plaintiff] is entitled to develop evidence via Rule 30(b)(6)”)Hepco Data LLC v. Hepco Medical LLC, 2020 WL 1870320, No. 2D19-2134 (2d DCA April 15, 2020) (certiorari granted, quashing order blocking depositions, because petitioners established through filed proffer that depositions were relevant; held, “litigants would never be able to take a nonparty deposition if all the non-party had to do to get out of it is to say that he or she had nothing to say; representations of opponent that discovery isn't relevant need not be relied on)John v. Core Brace, LLC 2021 WL 329460, No. 4:20-CV-00071-BLW (D. Idaho Jan. 29, 2021) (citing Apple. Inc., 282 F.R.D. at 263 for proposition that “A claimed lack of knowledge, by itself, is insufficient to preclude a deposition,” omitting additional citations)United States of America v. Newman, 2021 WL 1026019, No. 19-1868 (RJL) ( D. D. C. Mar. 17, 2021) (sarcastically noting government's proposed stipulation that certain evidence had not moved from its location during relevant time was an unconvincing “attempt to stipulate itself out of [having to respond to] discovery”)Klorczyk v. Sears, Roebuck & Co., No. 3:13-CV-257 (HBF), 2015 WL 1600299, at *4-5 (D. Conn. Apr. 9, 2015) (holding that a "we-don't-know" response can be binding on the corporation at trial and prohibit it from offering evidence on those points; if a designee genuinely lacks knowledge, the designee must still be prepared to testify concerning the corporation's efforts to obtain the information and why it lacks sufficient knowledge)QBE Insurance Corp. v. Jorda Enterprises, Inc., 277 F.R.D. 676, 690 (S.D. Fla. 2012) (establishing that the lack of knowledge answer is itself an answer which will bind the corporation at trial; lack of knowledge is insufficient grounds to preclude a Rule 30(b)(6) deposition; “The conclusion that the corporation is bound at trial by a legitimate lack of knowledge response at the 30(b)(6) deposition is, for all practical purposes a variation on the rule and philosophy against trial by ambush. Calzaturficio, 201 F.R.D. at 38; Wilson, 228 F.R.D. at 531; Taylor, 166 F.R.D. at 363 (rule prevents “sandbagging” and prevents corporation from making a “half-hearted inquiry before the deposition but a thorough and vigorous one before the trial”).
Starting July 1, Fla student-athletes are required to get an EKG. Pediatrician Sal Anzalone joins us to describe how they've organized the testing and what they found so far.
This week the guys discuss and compare the Brady to FLA trade with Panarin being shipped out. How the player movement era is here .NYR's plans for the draft and more Then Vince Z. Mercogliano of The Athletic joins the Breakaway to discuss NYR's free agency plans, the draft and much more. Finally the guys return with some 5 star questions Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
https://raydeptulaauthor.com In Can't Find My Way Home, former U.S. Naval Officer Ray Deptula > uses the actual timeline of Revolutionary War events to guide British > deserter Jack Halliday and an enslaved man named Custis through the > brutal winter of 1780-81, the catastrophic Battle of Camden and the > violent chaos of the American South. The result is a riveting, > historically grounded story of survival, political division and moral > obligation that feels strikingly relevant today. > > Please refer to the press release below for additional information, > and let me know if you would like to see a copy of Can't Find My Way > Home for interview and/or review purposes. > > FOR IMMEDIATE RELEASE > > Can't Find My Way Home Recreates the Chaos and Human Cost of the > American Revolution > > MERRITT ISLAND, Fla., May 29, 2026 — The American Revolution is > often remembered through its ideals. Former U.S. Naval Officer Ray > Deptula wants readers to experience it through its uncertainty, > exhaustion and human cost — the same way they would any other > conflict. > > “Ironically, the British experience in the American Revolution was > strikingly similar to our own in Vietnam and even more recently in > Afghanistan, where a superpower took on a woefully inferior foe and > where expectation and actions of the government, the military and the > people were not necessarily aligned,” Deptula said. > > In Can't Find My Way Home, the second installment in his Those > Damned Yankees series, Deptula combines meticulous historical research > with emotionally charged storytelling to recreate the Revolutionary > War as it was lived by ordinary people caught inside extraordinary > events. > > Rather than using history as a backdrop, Deptula immerses readers in > the actual sequence of Revolutionary War battles, troop movements and > political upheaval that shaped America's founding, all the while > tracing the story of a common soldier embroiled in, and at the mercy > of, a chaos that challenges his ability to survive. > > “If history has taught us anything, it is that times may change, but > human nature does not,” Deptula said. “The competing interests and > political tensions of the formation of our country were no more or > less dysfunctional than they are today, with the best and worst of > individual behavior continually on display.” > > In Can't Find My Way Home, Deptula follows Jack Halliday, who has > deserted the British Army during the Battle of Monmouth after killing > his drunken commanding officer in self-defense. He finds refuge with a > wealthy landowner in Annapolis, who offers Jack > > the hand of his daughter if he will serve as a surrogate in the > Continental Army, along with the slave, Custis. Jack and Custis endure > the harsh winter of 1780-81 at Washington's army encampment in New > Jersey. When spring arrives, they are swept into the Battle of Camden, > where the Continental forces are decimated by the British, and along > with it, the American hopes of ridding the southern provinces of > Britain's new and dangerous foothold. > > Separated from their army and lost in the volatile South, the unlikely > pair must survive together in a world where trust is scarce, and > Custis' value as property continually tests Jack's moral compass. > > “Service in the military is enduring in that the motivation to > withstand hardships comes not from political ideology but rather the > love of your comrades,” Deptula said. “Can't Find My Way Home > deals primarily with the relationship between Jack and the slave, > Custis, to whom Jack feels a moral obligation to protect for no other > reason than he is Jack's friend.” > > With precision and perspective, Deptula taps into timeless concepts > such as human nature and moral survival, offering a powerful reminder > that yesterday's conflicts continue to shape today's world — and > that history seems destined to repeat itself.
Laureano v. Att'y Gen. U.S., No. 24-2433 (3d Cir. May 29, 2026)petition for review withholding of removal; reinstatement; Riley; Matter of Y-L- presumption Matter of Herrera-Nunez, 29 I&N Dec. 691 (BIA 2026)stay pending motion to reopen; requirement to file stay with DHS first; procedural rules; administrative efficiency; power to create discretionary policies Matter of Herrera-Nunez, 29 I&N Dec. 695 (BIA 2026)sua sponte motion to reopen; equities acquired post-removal order Dodaj v. Blanche, No. 25-3409 (6th Cir. June 8, 2026)LPR cancellation of removal; BIA reweighing evidence; waiver of removability argument; HYTA youth conviction in Michigan as a minor Senatus v. U.S. Att'y Gen., No. 24-10514 (11th Cir. June 8, 2026)Borden; crime of violence; recklessness; Fla. Stat. § 784.021(a); Somers; Florida Supreme Court change in law tells what statute always meant; favorable exhaustion standard Tiah v. Blanche, No. 24-2010 (8th Cir. June 8, 2026)INA § 237(a)(2)(E)(ii); violation of a protective order; circumstance specific approach; no requirement to submit violation; N.D.C.C. § 12.1-31.2-02Kurzban Kurzban Tetzeli and Pratt P.A.Immigration, serious injury, and business lawyers serving clients in Florida, California, and all over the world for over 40 years.eimmigration"Immigration law software you'll love to use."get.eimmigration.com/IRP Gonzales & Gonzales Immigration BondsP: (833) 409-9200immigrationbond.com Stafi"Remote staffing solutions for businesses of all sizes"Click me!Want to become a patron?Click here to check out our Patreon Page!CONTACT INFORMATION:Email: kgregg@kktplaw.comFacebook: @immigrationreviewInstagram: @immigrationreviewTwitter: @immreviewAbout your hostCase notesRecent criminal-immigration article (p.18)Featured in San Diego VoyagerSupport the show
AI-powered research tools are changing how consumers shop for powersports vehicles, prompting dealers to spend more time explaining financing options and correcting misconceptions about rates, promotions and pricing. Consumers are increasingly arriving at dealerships with information gathered from online searches and AI platforms, creating both opportunities and challenges for finance managers, Fun Bike Center Motorsports Finance Manager Samer Fidy tells Auto Finance News during an episode of “The Roadmap” podcast. “They're coming to confirm the research that they've done online,” he says. At the same time, affordability remains a key factor in powersports financing decisions, with about 80% of the Lakeland, Fla., dealership's customers focused on monthly payments as they evaluate motorcycles, personal watercraft and side-by-sides, Fidy says. AI-driven shopping behavior The preparation consumers are doing is leading finance teams to engage earlier in the buying process, Fidy says. “The monthly payment is key [to] us closing the deal,” he says. While AI tools can help shoppers gather information quickly, they can also create confusion when consumers encounter financing offers, rates or promotions that do not apply to a specific brand, vehicle or lender, Fidy says. “The challenge is people are coming more prepared. They're coming with more knowledge, or they think they know more than we do.” — Fun Bike Center Motorsports Finance Manager Samer FidyAffordability and financing options At the same time, longer loan terms, including 72- and 84-month financing options, continue to increase in powersports financing, particularly for higher-priced units such as personal watercraft, side-by-sides and premium motorcycles, Fidy says. Dealers now need to spend more time educating first-time buyers about credit, interest rates and financing structures, especially when a powersports purchase represents their first independent financing experience, he added. As AI adoption grows and consumers keep researching before entering a showroom, education is becoming a larger part of the sales and financing process, Fidy says. “I think this will be the new norm,” he says. “That's why it's important to educate your team on the importance of the dealership.”
Au Mali, cela fait un mois que Mountaga Tall, avocat, ancien ministre et défenseur de la démocratie, a été enlevé par la Sécurité d'État, et qu'il est détenu au secret en dehors de tout cadre légal. Son fils a subi le même sort, ainsi que d'autres militants pro-démocratie, des militaires et des religieux. Ces enlèvements ont commencé après les attaques massives du 25 avril, menées par les jihadistes du Jnim et les indépendantistes du FLA. Mamadou Ismaïla Konaté est avocat, ancien ministre malien de la Justice et opposant des militaires au pouvoir depuis six ans sans élections. Interrogé par David Baché, il évoque le sort de Mountaga Tall, l'instrumentalisation de la lutte antiterroriste et la soumission de la justice malienne. Il rappelle également son aversion pour le terrorisme jihadiste, la responsabilité du régime de transition et explique les raisons pour lesquelles il n'a pas rallié la Coalition des forces pour la République (CFR), la coalition d'opposition de l'imam Dicko. RFI : Cela fait tout juste un mois que Maître Mountaga Tall a été enlevé et qu'il est détenu dans un lieu inconnu par la Sécurité d'État. Sa famille, ses avocats, la Conférence internationale des barreaux demandent en vain qu'il soit libéré ou présenté à un juge, le respect du droit. Pensez-vous que les autorités de Transition entendent ces appels ? Maître Konaté : Si je suis personnellement sceptique, pour autant, ces autorités doivent entendre raison et loi. Elles doivent se rendre compte que nul ne doit être privé de sa liberté en dehors du cadre de la loi. Même si dans le contexte actuel on n'est pas dans un État de droit, il faut quand même rappeler à ces autorités que l'État de droit se mesure notamment à la manière dont il traite ses opposants, ses critiques et ses avocats. Il est inadmissible qu'un citoyen, politique par ailleurs mais avocat de son état, n'ait jamais été visité, ni par des médecins, encore moins par des avocats et encore moins par le bâtonnier de l'ordre des avocats. Après le communiqué virulent du bâtonnier lui-même, les autorités militaires du Mali n'ont pas trouvé mieux que de s'en prendre à son fils et de l'enlever. C'est une escalade qui n'est pas supportable. Effectivement, après Mountaga Tall, son propre fils et d'autres opposants politiques ont connu le même sort. Des militaires et des responsables religieux aussi. On sait que la Justice militaire enquête sur des soupçons de complicité avec les groupes armés lors des attaques du 25 avril. Aucun lien n'a été fait officiellement entre cette enquête et ces enlèvements, mais la stratégie implicite des autorités, relayée par leurs soutiens, c'est de justifier cette pratique par la lutte antiterroriste… Et ça semble convenir à une partie des Maliens, non ? Il faut expliquer à ces Maliens que la lutte contre le terrorisme ne saurait justifier l'insécurité juridique. Un camp militaire n'est pas une juridiction. La détention régulière se prouve, l'arbitraire, lui, se dissimule et on est dans un contexte d'arbitraire total. Aujourd'hui, il s'agit de Mountaga Tall mais, demain, il s'agira de bien d'autres personnes et c'est bien pour cela que même dans un contexte de lutte contre le terrorisme, il est important que le cadre juridique soit préservé, que la justice soit au début et à la fin. Justement, au-delà de cette affaire, on voit que la justice malienne a condamné l'ancien premier ministre Moussa Mara à un an de prison ferme pour un tweet – il exprimait son espoir que « le jour » succède à « la nuit » –, alors que les soutiens de la Transition peuvent appeler à lyncher des militants pro-démocratie ou à brûler les boutiques tenues par des Mauritaniens. Est-ce que la justice malienne est acquise ou soumise aux autorités de Transition ? Bien évidemment, cette justice, qui doit préserver l'ordre et la sécurité publique, donne l'impression de se coucher et d'être plutôt soumise aujourd'hui. Et cette justice doit prendre conscience qu'elle n'est pas au service d'un régime, fut-il militaire. Elle est au service de l'État, de la nation, des populations. Il ne faut pas que les juges perdent ce principe de vue. Mais est-ce que les juges ont le choix ? Est-ce qu'ils n'ont pas peur, eux aussi ? La loi donne aux juges la possibilité de se mettre en retrait. Au-delà de tout, sous le couvert de la peur, les juges aujourd'hui se laissent aller, jouent un rôle qui est maléfique pour eux, qui est maléfique pour l'idée même de justice. Et de ce point de vue-là, qu'ils se rendent compte simplement qu'aujourd'hui est aujourd'hui, mais demain la justice sera. Après les attaques du 25 avril, la mort du ministre Sadio Camara, la prise de Kidal, certains ont cru les militaires au pouvoir au Mali fragilisés. Finalement le pouvoir ne semble pas vaciller tant que ça ? Il vacille ! Évidemment, le terrorisme n'a pas sa place dans la cité, il constitue la négation même du pacte social, du droit et de la paix civile. Mais il devient difficile aujourd'hui d'ignorer la responsabilité d'un pouvoir qui, lui, est issu de la force et qui se maintient par la force et la terreur. Et l'exposition du pays, de ses citoyens, à des périls grandissants ne saurait être dissociée des décisions qui sont prises par ceux-là qui gouvernent depuis six ans. Vous êtes un opposant, on l'a bien compris, aux autorités maliennes de transition, mais vous n'avez pas rallié la CFR (Coalition des forces pour la République), la coalition de l'imam Dicko. Pourquoi ? Pour la simple raison qu'aujourd'hui, on est entre le képi et la chéchia. Le képi, c'est la prise du pouvoir par la force, c'est l'exercice de ce pouvoir de façon autoritaire. Et en face, nous avons les chéchias, et faut-il leur rappeler, 2012 est passée par là. 2012, c'est quand même des mains et des pieds coupés dans les régions du nord du Mali… Pendant la période d'occupation par les groupes djihadistes… Exactement. Ces pieds et mains coupés sont encore dans l'esprit des gens. Alors, je veux bien qu'au nom de l'unité nationale, au nom du dialogue, on se mette tous ensemble aujourd'hui dans le but ultime de rétablir l'ensemble national. Mais pour moi, il y a des préalables qui sont absolus. On ne peut pas sortir d'un terrain de guerre, muni d'armes et de munitions, pour venir se retrouver autour de la table et faire table rase de tout ce qui s'est passé. De la même manière que je combats avec la dernière vigueur ce régime militaire, violateur de tous les droits et de toutes les libertés, de cette même manière, je ne saurais véritablement accompagner des actes de terreur et les terroristes. Il y a un préalable absolu : il faut que l'on évoque 2012. Il faut que cette jonction maléfique entre le FLA et le Jnim, on l'évoque. Il faut aujourd'hui qu'il y ait des préalables d'adhésion à des principes et des valeurs absolues qui, pour moi, fondent la République, fondent la démocratie, fondent la justice. Les régimes de l'AES, au Mali, au Niger et au Burkina, martèlent que s'opposer à eux, c'est s'opposer à la souveraineté de ces trois pays, c'est être du côté des ennemis de la nation, des terroristes, des ingérences extérieures, de la guerre médiatique… Vous êtes Maliens. Vous en pensez quoi, vous répondez quoi ? Personne ne peut aujourd'hui me décoller le label de Malien d'une part, de patriote d'autre part et de citoyen engagé. Ce qui gêne ces régimes en place, qui eux-mêmes sont issus de l'illégalité et de la fraude, c'est qu'ils ne supportent pas qu'on leur rappelle ce que c'est que le droit. Ils ne supportent pas qu'on leur rappelle leurs propos, leurs engagements. Mais les vrais antipatriotes, c'est ceux qui affament les citoyens et qui aujourd'hui pervertissent les libertés et anéantissent le droit. À lire aussiMali: frappes aériennes de l'armée dans le centre et dans le nord du pays, arrivée de citernes à Bamako
Kicking off a new season of the LINKS Golf Podcast, the hosts are joined by LINKS contributing writer Richard Pennell for a conversation about their favorite clubhouses in golf, making three picks each and throwing in a few honorable mentions. This episode of the LINKS Golf Podcast is presented by FootJoy. Properties mentioned in this episode: Woking Golf Club—Woking, England Winged Foot Golf Club—Mamaroneck, N.Y. Oakmont Country Club—Oakmont, Pa. New Zealand Golf Club—Surrey, England Royal Lytham & St. Annes—Lytham St. Annes, England Indian Creek Country Club—Indian Creek, Fla. Covesea Links—Elgin, Scotland Pinehurst Resort—Pinehurst, N.C. Baltusrol Golf Club—Springfield, N.J. What did you think of the episode? Tell us in the comments below! Also, reach out to us on social media at X, Facebook, or Instagram! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
In June 1988, 24-year-old truck driver David Churchill Jackson walked out of his Pembroke Pines, Florida apartment and completely vanished. He left behind a loving mother, a complicated past, and a young son who would grow up wondering what happened to his father. For fifteen years, David's disappearance remained a frozen mystery—until a cold case detective's vision board caught the eye of an unexpected visitor. In this chapter of The Book of the Dead, I explored the life of David Jackson, the devastating silence left in the wake of his disappearance, and the jaw-dropping twist that finally brought a hidden killer to justice decades later. This isn't just a story about how David died; it is about who he was, the family that never stopped looking for him, and why his memory matters.Connect with us on Social Media!You can find us at:Instagram: @bookofthedeadpodX: @bkofthedeadpodFacebook: The Book of the Dead PodcastTikTok: BookofthedeadpodOr visit our website at www.botdpod.comAFTER 7 YEARS, DISAPPEARANCE STILL MYSTERY. (2021, September 24). Sun Sentinel. https://www.sun-sentinel.com/1995/08/13/after-7-years-disappearance-still-mystery/Ambushed: The murder of David Jackson. (2014, May 11). CBS News. https://www.cbsnews.com/news/ambushed-the-murder-of-david-jackson/David Churchill Jackson (1963-1988). (2013, March 16). FInd a Grave. https://www.findagrave.com/memorial/106814812/david_churchill-jacksonDeutsch, K. (2005, January 22). Ohioian linked to 1988 murder. The Miami Herald, 6B.Elmore, C. (1994, September 14). Missing Pines man topic of TV talk show. Sun Sentinel, 2B.Ex-wife charged with murder after 19 years. (2021, September 26). Sun Sentinel. https://www.sun-sentinel.com/2007/12/15/ex-wife-charged-with-murder-after-19-years/?clearUserState=trueGuilty plea closes 24-year-old murder case. (2021, September 28). Sun Sentinel. https://www.sun-sentinel.com/2012/04/17/guilty-plea-closes-24-year-old-murder-case-2/James, S. (1990, June 25). Disappearance baffles police. Sun Sentinel, 1B.Kamph, S. (2011, June 23). My Father's Bones. Broward Palm Beach New Times, 34, 15–20.Pazdera, D. (1992, July 4). Mom still can't find her son. Sun Sentinel, 13B.Santana, S. (2001, November 3). Man convicted of Miramar murder. Sun Sentinel, 3B.Santana, S., & Marino, J. (2007, December 15). Ex-wife hit with murder charge years after crime. Sun Sentinel, 1B-6B.SUSPECT HELD IN '88 DEATH OF PINES MAN. (2021, September 27). Sun Sentinel. https://www.sun-sentinel.com/2004/10/13/suspect-held-in-88-death-of-pines-man/WOLFE v. STATE, No. 4D07-4555. | Fla. Dist. Ct. App., Judgment, Law, casemine.com. (n.d.). https://www.casemine.com. https://www.casemine.com/judgement/us/59146407add7b04934271346Woman implicated in ex-husband's murder to be released on bail. (2021, September 28). Sun Sentinel. https://www.sun-sentinel.com/2010/09/16/woman-implicated-in-ex-husbands-murder-to-be-released-on-bail/If you enjoyed the episode, consider leaving a review or rating! It helps more than you know! If you have a case suggestion, or want attention brought to a loved one's case, email me at bookofthedeadpod@gmail.com with Case Suggestion in the subject line.Stay safe, stay curious, and stay vigilant.
A review of Kerry Lutz v. Town of Palm Beach challenging QR-code parking stickers and municipal compliance with traffic-device standards. • Case filed April 23 in S.D. Fla. • Plaintiff moved to take judicial notice of sticker facts • MUTCD adopted into Florida law governs device specs • Plaintiff cites 2004 AG opinion and June 2025 FDOT memo • Evidence includes municipal websites and street photos • Vendor ecosystem centered on One Parking is fragmented • Data-privacy and vendor-accountability concerns raised • Issue: privatization of notice and enforcement Find Kerry Here: https://kerrylutz.com Get the book here: No Parking
« Les Russes sont en train de négocier leur départ du Mali et la junte au pouvoir à Bamako va tomber dans quelques semaines ou quelques mois. » C'est du moins ce qu'affirme sur RFI le député français centriste Bruno Fuchs, qui préside à l'Assemblée nationale la commission des Affaires étrangères. La semaine dernière, Bruno Fuchs a accompagné le président français Emmanuel Macron au sommet Afrique-France de Nairobi, au Kenya. Aujourd'hui, il fait une analyse comparée des atouts de la France et de la Russie en Afrique. Et pronostique un prochain duel à Madagascar. RFI : « L'Afrique a besoin d'investissements plutôt que d'aides publiques. Et cela tombe bien, car on n'a plus totalement les moyens », a déclaré Emmanuel Macron la semaine dernière à Nairobi, au Kenya. Mais à l'heure de l'épidémie d'Ebola, comment empêche-t-on la baisse de 37 % des fonds de la chaîne de surveillance des épidémies en Afrique ? Bruno Fuchs : On fait avec 37 % de moins immédiatement, et on fait un plaidoyer auprès de tous les acteurs qui ont de l'influence – des parlementaires, des scientifiques, des ministres, des présidents de la République – pour réaugmenter cette dotation. On voit bien que l'intérêt du monde – pas uniquement d'une partie de l'Afrique, vous parlez d'Ebola, mais il existe d'autres situations – est de multiplier et de renforcer les coopérations, d'avoir une vision multilatérale de la résolution des grands sujets qui touchent l'humanité. La santé, mais également l'environnement, qui est un sujet crucial. Démontrer à ceux qui, délibérément, baissent leurs contributions que ce n'est pas à leur bénéfice. Ils pensent qu'en baissant leur contribution, ils s'avantagent. C'est une erreur, car nous verrons que, sur les épidémies ou sur le climat, les conséquences pour ceux qui baissent sont aussi importantes que pour les autres. On fait avec ce qu'on a, aujourd'hui. C'est vrai pour l'ONU, pour les réfugiés, pour tous les grands budgets d'entraide. Et vite, on fait le plaidoyer pour réaugmenter ces budgets en démontrant que c'est au détriment de tout le monde, notamment de ceux qui baissent leur budget. Le sommet Afrique-France de Nairobi de la semaine dernière, vous y étiez, a mis l'accent sur l'économie. Mais en désertant le terrain politique, la France ne risque-t-elle pas de se banaliser en Afrique et de laisser le champ libre à des concurrents stratégiques comme la Russie ? Non, on n'abandonne pas le champ politique. Je pense qu'on a deux grandes zones : la zone des pays anglophones comme le Kenya et Nairobi, où nous sommes l'un des partenaires en concurrence avec les autres. Et la partie francophone. Là, nos relations sont plus compliquées parce qu'on n'est pas encore sortis complètement – et je pense que le discours de Nairobi nous en fera sortir, j'espère, définitivement – d'une relation coloniale, puis postcoloniale, françafricaine, toutes les étapes que l'on connait. Ces deux situations sont différentes. Ce qu'on a pris comme engagement depuis un moment – et le président à Nairobi l'a clairement dit quand on parlait de relations politiques –, dans l'imaginaire des gens, c'était de l'ingérence : on place des présidents, etc. Il m'est arrivé à Dakar, dans la rue, de croiser des étudiants ou des gens dans la rue qui m'ont dit : « De toute façon, notre président, c'est Macron. » À l'époque de Macky Sall. Je leur ai dit : « Mais vous rigolez. » Mais c'est encore l'imaginaire. Il faut couper entièrement avec cela. Mais cela ne veut pas dire que l'on n'a pas de relations politiques avec les États. Mais des relations politiques en reconnaissant la souveraineté et l'identité des États africains, notamment francophones. Les relations politiques existent, mais l'ingérence est maintenant clairement et définitivement arrêtée. On a également supprimé nos emprises militaires. On supprime l'ingérence, on n'a plus d'emprise militaire et donc les relations deviennent forcément principalement économiques, et également – c'est l'une des grandes forces de la France – culturelles, sportives. Il y a d'autres sources d'influence et de diplomatie. Mais c'est principalement l'économie. C'est un raisonnement assez logique. Maintenant, la question qui se pose : avons-nous les entreprises, la volonté, les entrepreneurs pour aller investir plus fortement en Afrique que l'on ne le fait aujourd'hui ? Auquel cas, ce sont les autres pays concurrents qui rafleront la mise et qui auront des relations privilégiées avec l'Afrique. Donc, la balle est dans le camp des opérateurs économiques français ? Et des politiques qui doivent créer les conditions pour que les chefs d'entreprise aient envie d'y aller. Par exemple, j'ai envoyé une mission parlementaire en RDC à Kinshasa, qui est revenue il y a quelques jours et qui va finaliser la semaine prochaine un traité de coopération économique entre la France et la RDC. La Chine a un traité de coopération [avec la RDC] avec des avantages fiscaux, de stabilité, sociaux, etc. Nous, nous n'avons pas de traité de coopération économique. Voilà typiquement un rôle dans lequel nous, politiques, sommes capables de créer un cadre dans lequel on peut favoriser l'arrivée d'entreprises françaises en sécurisant leurs investissements. Vous parliez du Sénégal. Vous qui étiez à Nairobi la semaine dernière, comment expliquez-vous que des chefs d'États souverainistes comme le Sénégalais Bassirou Diomaye Faye, ou même ouvertement pro-russes comme le Centrafricain Faustin Archange Touadéra, aient fait le déplacement pour ce sommet Afrique-France ? Je pense – j'en suis même certain et je le constate tous les jours quand je me déplace en Afrique – que la France – l'Europe, on va dire, pour ne pas être immodestes non plus – propose le meilleur modèle de partenariat à ses partenaires, notamment africains. Qui fait plus que la France sur la biodiversité ? Qui fait plus que la France sur la santé, les vaccins ? Qui fait plus que la France sur l'enseignement, sur l'entrepreneuriat ? Ce modèle universaliste, ce ne sont pas les Russes qui le font, ce ne sont pas les Américains qui le font, ce ne sont pas les Chinois qui le font. Je pense que ce modèle trouve un écho en Afrique. Là où il y a des problèmes, c'est notre comportement qui date de la colonisation, toute l'histoire qu'on a pas soldée avec l'Afrique francophone, et je pense qu'on est en train de le faire. Mais si on élimine tous les irritants – le franc CFA, la question des visas, etc. – on redeviendra une puissance désirée. Autre facteur : quand vous voyez les crises actuelles dans le monde, qui est fiable dans ses engagements ? Ce ne sont pas les Américains, demandez aux pays du Golfe qui n'ont pas été protégés par les Américains ! Ce ne sont pas les Russes qui sont en train de quitter le Mali parce que cela ne se passe pas bien pour eux, ils ne résistent pas, ils partent. La France est là, la France est fiable et elle fait face à ses engagements, quelles que soient les circonstances. Ce modèle, je pense, les pays africains l'entendent. Concernant la Centrafrique, on a normalisé nos relations, on a retrouvé des relations normales avec le président Faustin Archange Touadéra. Les Russes sont là-bas. Nous aussi. Il faut qu'on apprenne à travailler avec tout le monde. La France – et aucun pays occidental – n'est à l'échelle des besoins des pays africains. La France seule ne peut pas répondre à l'ensemble des besoins d'un pays, et a fortiori de tous les pays africains. Donc, il faut travailler avec tout le monde, il faut apprendre cela. Il y avait une contradiction côté français : les Français sont les chantres du multilatéralisme, c'est vrai, on y croit. Sauf pour un espace dans le monde, l'Afrique francophone, où nous avons été, jusqu'à Nairobi, unilatéraux. On impose nos vérités, on impose nos vues et on ne supporte pas que l'on nous résiste. Je pense que cette contradiction est en train d'être résolue et je pense qu'elle l'a été définitivement à Nairobi. Le 25 avril dernier, le Mali a été frappé par une offensive conjointe des jihadistes du Jnim et des rebelles touaregs du FLA. La semaine dernière, à Nairobi, Emmanuel Macron a eu cette phrase : « Le départ des militaires français n'est sans doute pas la meilleure décision que les putschistes ont prise pour leur pays. » Est-ce à dire que la France se réjouit de l'échec militaire des Russes au nord du Mali ? Les Sahéliens en général – la situation au Burkina Faso et au Niger n'est pas non plus extraordinaire en termes sécuritaires – s'aperçoivent finalement que d'avoir sorti et chassé le partenaire français, c'est contre-productif. Parce que la junte malienne, je pense, a quelques jours à vivre ou quelques semaines à vivre. Aujourd'hui, elle est en position de faiblesse par rapport au FLA et au Jnim. Et donc le régime au Mali va changer dans quelques semaines, quelques mois, c'est inéluctable. Pour les Maliens, ils ont le choix entre les jihadistes intégristes – pas pour tous, mais ils sont quand même aujourd'hui les plus forts – et les rebelles du FLA, d'un côté, et de l'autre la vie démocratique, les libertés publiques, la vie d'avant au Mali, qui sont en danger. La vie au Mali risque de changer. Bien sûr, le président n'a pas fait la conclusion que vous avez tirée, mais c'est un constat clair. Si les Français étaient restés… Certainement avec une meilleure gouvernance d'Ibrahim Boubacar Keïta, qui faisait défaut parce que son action politique était insuffisante. C'est peut-être l'une des erreurs de Barkhane que d'avoir fait reposer la réussite de l'opération militaire sur un pouvoir politique faible qui n'était pas capable d'assurer les accords d'Alger. C'est l'erreur principale. Mais aujourd'hui, le Mali, dans quelques mois, ne sera plus le Mali d'il y a cinq ou six ans. Quel est, à votre avis, le scénario le plus probable dans les mois qui viennent au Mali ? Il y a plusieurs scénarios, je vais en donner deux pour être rapide. Le premier : si la junte et le président Assimi Goïta sont raisonnables, ils ouvrent les négociations. Il y aurait une période de transition de trois à six mois avec l'un des militaires de la Transition – je ne vais pas donner de noms, mais qui ne serait pas Assimi Goïta –, qui va jusqu'aux élections avec une période électorale dans trois ou six mois. C'est là que la question se pose : dans la gouvernance, dans le travail commun, comment intégrer le Jnim ? Le FLA, c'est peut-être plus facile, mais il faudra intégrer le Jnim. Je pense que le Jnim est prêt à déposer les armes et à arrêter la lutte armée, à condition de participer à la vie politique du pays. Pas de prendre le contrôle du Mali, mais de participer à la vie politique. La question qui va se poser pour nous, Européens ou Français, que fait-on ? Supporte-t-on cette transition dans laquelle le Jnim a un rôle politique ou on ne la supporte pas ? Je n'ai pas la réponse, mais c'est un vrai problème de conscience et un vrai problème politique. Deuxième scénario : la junte veut résister absolument, ne discute pas et, à un moment ou un autre, se retrouve en position de faiblesse. Les Russes sont en train de négocier leur départ, contrairement à ce qu'ils disent, mais des éléments montrent qu'il y a là les conditions des leur départ. Là, à un moment, la junte tombera. Si ce n'est pas négocié, ce sera certainement pire que s'il y avait eu une négociation. Après, pour prendre des exemples, on peut être dans un schéma à la mauritanienne, c'est-à-dire un régime religieux, un schéma nigérian, c'est-à-dire un État fédéral au Mali dans lequel quelques États ou un État appliquent la charia – c'est le cas au Nigeria – et d'autres non. Donc un État fédéral finalement, avec des régimes différents, qui garantit la représentativité et le rôle de chacune des communautés dans la vie du pays, la vie politique du pays, comme au Nigeria par exemple. C'est un schéma. Et après il y a le schéma ultime qui est celui de l'Afghanistan. Je ne souhaite pas qu'on puisse avoir un Afghanistan en plein cœur du Sahel, parce qu'après cela aura des conséquences sur toute la zone. Vous avez les pays du Sahel, mais vous avez la Guinée, le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Bénin, le Togo. Cela devient compliqué. Vous avez des éléments qui vous indiquent que les Russes sont sur le départ de Bamako ? Ils négocient. Ils ont replié leurs positions. Il y a des négociations actuellement – après, tout dépend du Jnim, tout dépend de la junte – à la faveur desquelles ils seraient prêts à rentrer, moyennant quand même un certain nombre de garanties sur les actifs qu'ils exploitent aujourd'hui au Mali. Les mines d'or, par exemple, pour lesquelles ils n'ont pas très envie de se sentir spoliés, même si leur légitimité à les exploiter, à mon avis, est assez discutable. À Madagascar, où vous vous êtes rendu il y a six mois, le nouveau régime dirigé par le colonel Michael Randrianirina se tourne de plus en plus vers la Russie, notamment vers les militaires de l'Africa Corps et vers les techniciens russes de la Commission électorale de Moscou en vue de la présidentielle de 2027. Qu'en pensez-vous ? J'en pense plusieurs choses. La première, c'est que, avec la perte d'influence, le départ ou en tout cas la minoration des Russes au Sahel, les Russes vont tout jouer sur Madagascar. Cela va être leur modèle, leur laboratoire, parce qu'ils ont des positions là-bas et que c'est une porte sur l'océan Indien. Il y a aussi une volonté et une vision stratégique. Nous, Français, avons intérêt à faire vraiment un gros focus avec beaucoup de moyens sur Madagascar pour contrer cela. Concernant leur influence réelle, les Russes ont très peu d'argent à donner, ils profitent beaucoup, notamment sur la question armée. Si on est très présents, nous, à Madagascar, pas sûr que les Russes réussissent à faire une grosse entrée et à établir une grosse emprise à Madagascar. Pour comprendre cela, il faut se mettre à la place des présidents : le président – Faustin Archange Touadéra, quand il a pris le pouvoir en 2016, ou Michael Randrianirina, ici – est désarmé. Il a besoin de développer son pays. Que fait-il ? Il va voir les uns et les autres. Il va voir le président Poutine qui lui dit : « Je te donne des instructeurs. » Le président Macron qui lui dit : « Je te propose un certain nombre d'actions économiques. » Donc le président Macron, la France en tout cas, n'est pas capable de donner ou de vendre au président Michael Randrianirina l'intégralité de ses besoins. On peut aussi le voir de façon moins conflictuelle, où un président africain, comme tout président, va chercher ses partenaires là où c'est le moins cher et là où il a des besoins. Madagascar, c'est un petit peu différent parce que les Russes, justement, vont vouloir jouer Madagascar comme une sorte de laboratoire de ce qu'ils peuvent faire en Afrique, compte tenu de leurs échecs au Sahel. Ne pensez-vous pas que les Russes vont tenter d'avoir une relation d'exclusivité avec Madagascar ? Les Malgaches ne le souhaitent pas parce que la culture malgache, la culture d'un certain nombre de dirigeants malgaches, n'est pas tournée vers la Russie. Certains le sont, mais majoritairement non. Et l'intérêt du président Michael Randrianirina n'est pas de tout mettre dans le panier russe. On le voit, les Russes sont en Guinée depuis 1960. Ils ont fait zéro route, zéro école, zéro hôpital. Ils ont fait des routes pour les mines, mais pas pour la population. Tout le monde voit l'apport quasi nul, souvent prédateur, des Russes dans les pays africains. Les Russes donnent des armes. Nous, on ne donne pas d'armes, on les vend. Et parfois on ne le fait pas parce que, quand les militaires locaux ne sont pas formés, on ne donne pas d'armes à des gens qui ne sont pas formés. Les Russes le font. On ne donne pas les mêmes services, j'allais dire. Mais si la France prend conscience qu'il y a un enjeu stratégique majeur à Madagascar, notre présence actuelle, économique, politique, culturelle, devrait suffire à limiter en tout cas l'impact des Russes. Mais il faut prendre conscience de cela. Il ne faut pas les laisser faire. À lire aussiMadagascar: l'ambassadeur de l'UE défend le rôle de l'Europe dans un pays qui se rapproche de la Russie
All right college sports fans, wide receiver Jamarin Simmons has committed to the Tigers for Clemson football's 2027 recruiting class. It's a big early win for wide receivers coach Tyler Grisham and offensive coordinator Chad Morris (not to mention head coach Dabo Swinney, a former receivers coach himself). They call Simmons, from Tallahassee, Fla., “Waffle House,” because it seems he's always open! He measures up at 5-11, 165 pounds, and is a consensus four-star prospect out of Godby High School. He is committed to join Clemson before the 2027 season, when current star receivers Bryant Wesco and T.J. Moore will become draft eligible. Longtime sports journalists Daniel Shirley and Bill Zimmerman have analysis of Simmons' game, his importance in the program, the impact he can have on this recruiting class for Swinney, and much more. #clemsonrecruiting #clemsonfootball #daboswinney #jamarinsimmons #footballrecruiting We're glad you found us -- y'all be sure to share your reactions in the comments (keep it family-friendly for the young fans), and find us on social media @ClemsonKickoff!
EPISODE 424 ECU HOF Coach Gary Overton reports on ECU Baseball from Boca Raton, Fla by Pirate Radio 92.7FM Greenville
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les conséquences de la guerre en Iran sur les baleines en Afrique du Sud, le rejet du Sénat en France d'une proposition de loi sur l'aide à mourir et la déportation forcée d'enfants ukrainiens vers la Russie. Mali : l'alliance entre le Jnim et le FLA peut-elle tenir ? Les attaques coordonnées du 25 avril menées par les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim), affilié à al-Qaïda, et les rebelles touaregs du Front de libération de l'Azawad (FLA) ont fragilisé la situation sécuritaire au Mali. Cette alliance a permis au FLA de s'emparer à nouveau de la ville de Kidal, au nord du Mali, et aux Jnim d'imposer un blocus autour de la capitale, Bamako. Alors que les jihadistes cherchent à instaurer un ordre islamique sur l'ensemble du territoire et que les indépendantistes revendiquent l'autodétermination du peuple de l'Azawad, comment expliquer un tel rapprochement ? Sachant que leurs revendications sont différentes, cette alliance peut-elle perdurer ? Avec David Baché, journaliste au service Afrique de RFI. Détroit d'Ormuz : pourquoi le blocus menace les baleines en Afrique du Sud ? Au large de l'Afrique du Sud, à des milliers de kilomètres du détroit d'Ormuz, théâtre des tensions entre l'Iran et la coalition israélo-américaine, les baleines sont aussi victimes de la guerre. Selon un rapport scientifique présenté devant la Commission baleinière internationale (IWC), les risques de collision entre navires et cétacés « ont considérablement augmenté » depuis le début du conflit au Moyen-Orient. Comment la guerre peut-elle avoir un impact sur l'écosystème marin au cap de Bonne-Espérance ? Des solutions sont-elles envisagées pour limiter le phénomène ? Avec Juliette Pietraszewski, journaliste au service environnement-climat de RFI. France : pourquoi le Sénat rejette encore la loi sur l'aide à mourir ? En France, la proposition de loi pour créer un « droit à l'aide à mouri » subit un nouveau revers. Dans la nuit du lundi 11 au mardi 12 mai, à 151 voix contre 118, les sénateurs ont rejeté la « clé de voûte » du texte : l'article 2 qui évoquait le principe d'un geste létal en fin de vie. Après le rejet de cet article, le Sénat a préféré supprimer tous les autres articles un par un. C'est la deuxième fois que la chambre haute du Parlement français s'oppose à ce texte. Pourquoi cette proposition de loi pose-t-elle problème aux sénateurs alors qu'elle a été adoptée par deux fois à l'Assemblée nationale ? Désormais, que peut-il se passer ? Avec Charlotte Urien-Tomaka, journaliste au service politique de RFI. Guerre en Ukraine : quel sort pour les enfants ukrainiens déportés en Russie ? « De toutes les horreurs infligées par la guerre en Russie, la déportation et le transfert forcé d'enfants ukrainiens constituent l'un des pires crimes », a déclaré la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, après une réunion des ministres des Affaires étrangères européens. À l'issue de ces discussions, les 27 ont adopté des sanctions contre seize personnes et sept entités russes accusées d'avoir enlevé des milliers d'enfants ukrainiens pour les envoyer en Russie. Comment le transfert forcé de ces enfants est-il organisé ? Quelles sont leurs conditions de vie sur le territoire russe ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur associé chez Euro Créative.
Au Mali, les autorités de transition restent fermement résolues à combattre les groupes armés. Les jihadistes du Jnim, liés à al-Qaïda, et les rebelles indépendantistes du FLA ont mené le 25 avril une série d'attaques massives et, pour la première fois, conjointes, qui leur ont permis de tuer le ministre de la Défense, le général Sadio Camara, et de prendre le contrôle de Kidal. Depuis, le Jnim a décrété un blocus sur la capitale Bamako et multiplie les attaques. Pour autant, l'armée malienne et ses partenaires russes de l'Africa Corps poursuivent leurs opérations et affichent leur détermination. Moussa Ag Acharatoumane est membre du Conseil national de transition, qui fait office au Mali, en l'absence d'élections depuis bientôt six ans, d'organe législatif. Il dirige également le MSA, groupe politico-militaire de la région de Ménaka, allié des autorités de transition et qui combat avec l'armée malienne et l'Africa Corps russe dans le Nord. RFI : Depuis les attaques du 25 avril, les opposants au régime de transition estiment que les autorités sont fragilisées. Les soutiens des militaires au pouvoir appellent au contraire à faire bloc. Pour vous, j'imagine qu'Assimi Goïta est toujours le président dont le Mali a besoin ? Moussa Ag Acharatoumane : Bien sûr, Assimi Goïta est toujours le président dont le Mali a besoin. Il continue à gouverner normalement son pays. Je tiens quand même à rappeler que malgré les attaques du 25 avril, le Mali est un État qui est debout, est un État qui agit et les forces de défense et de sécurité ont repoussé les actions terroristes, malgré la complexité des attaques et particulièrement le lot de complices internes et externes. Aujourd'hui, nous avons une armée qui est très soudée, le commandement est ensemble, les soldats sur le terrain ont le moral et les opérations continuent sur l'ensemble du territoire. Les attaques des groupes armés continuent, Bamako est sous blocus, mais le régime est donc solide, prêt à faire face. Le régime est solide, j'irai même plus loin : c'est le peuple malien même qui est solide aujourd'hui. Les Maliens aiment leur armée, les Maliens aiment leur pouvoir et les Maliens aiment leur pays. L'alliance, sur le terrain, entre les jihadistes du Jnim et les indépendantistes du FLA, vous en pensez quoi ? Tout le monde connaît ce qu'on appelle al-Qaïda. Les frères qui ont fait ce choix de s'allier à al-Qaïda n'ont pas tiré les leçons de 2012 parce que, en 2012, il y a eu pratiquement la même tentative et le monde entier est témoin de ce qui s'est passé. Et une partie des frères, pas tous, parce qu'il y a une partie de nos frères, malheureusement, qui ne se sont jamais éloignés de la nébuleuse d'al-Qaïda, mais par contre, certains ont toujours été des grandes victimes de cette organisation, y compris certains de leurs premiers responsables, dont les familles ont été décimées par al-Qaïda. Et c'est le même al-Qaïda qui est là, et c'est le même al-Qaïda aussi qui est auteur de l'assassinat de Ghislain Dupont et Claude Verlon, les journalistes de RFI tués à Kidal (en 2013, assassinat revendiqué par al-Qaïda au Maghreb islamique, dont l'un des commanditaires, Seidane Ag Hitta, est aujourd'hui parmi les principaux dirigeants du Jnim, ndlr). On s'en souvient, bien évidemment. Cette alliance, c'est une très mauvaise chose. Je pense que nos frères doivent prendre conscience de l'erreur grotesque qu'ils sont en train de faire et revenir en arrière. Ils doivent faire exactement comme le MSA et le Gatia (deux groupes politico-militaires alliés du régime de transition). Ils se sont alliés à l'armée malienne pour combattre le terrorisme international. Les dirigeants du FLA assurent qu'il ne s'agit que d'une alliance militaire contre leur ennemi commun, l'armée malienne et l'Africa Corps, et qu'il n'y a pas, au-delà, de projet commun. Quand on voit l'organe officiel d'al-Qaïda à l'échelle internationale mentionner son alliance avec le FLA, quand on voit Iyad Ag Ghali (chef du Jnim, ndlr) coordonner lui-même les opérations sur Kidal à côté d'Alghabass Ag Intallah (l'un des dirigeants du FLA, ndlr), quand on voit les défilés qu'ils ont organisés dans les rues de Kidal, avec les drapeaux noirs mentionnant leur projet satanique. Je le répète, nos frères sont dans l'erreur. Ils ont été victimes de ces gens en 2012 et ce sont les mêmes acteurs qui continuent en 2026. Le Jnim et le FLA contrôlent désormais Kidal et Tessalit. L'armée malienne et l'Africa Corps russe restent présents à Aguelhoc et Anéfis. Est-ce qu'il faut s'attendre à une contre-offensive des forces nationales dans la région de Kidal ? Les forces de défense et de sécurité sont en pleine réorganisation et elles sont bel et bien présentes dans la région de Kidal. Ils sont déterminés, ils vont mener des opérations sur l'ensemble du territoire national et ils ne vont pas céder un centimètre de ce territoire à une organisation terroriste. Le général El Hadj Ag Gamou, nommé gouverneur de Kidal par les autorités de transition en 2023 et que vous connaissez bien : on le dit actuellement à Gao. Est-ce que c'est le cas ? Est-ce qu'il pourrait participer à la contre-offensive sur Kidal ? Le général El Hadj Ag Gamou va très bien, je tiens à rassurer tout le monde là-dessus. Il a le moral très haut, il a les pieds sur terre et la tête haute. Il est gouverneur de la région de Kidal. Les offensives, la réorganisation de l'armée, son redéploiement, les opérations, ça c'est l'armée qui s'en occupe. Lui, sa fonction, c'est d'être gouverneur de cette région. Il va très bien et il n'a pas de problème. Dans votre région de Ménaka, l'armée malienne et l'Africa Corps russe ont repoussé fin avril les offensives de l'État islamique, groupe jihadiste rival du Jnim. Depuis, quelle est la situation dans la ville ? Aujourd'hui, la situation est sous contrôle. L'administration a repris son travail, la vie normale a repris, les forces de défense et de sécurité et leurs partenaires contrôlent la ville, mènent des patrouilles régulièrement. Mais ceci étant dit, la menace est toujours là. Il ne faut pas se leurrer, nous sommes en guerre contre l'une des organisations terroristes les plus dangereuses au monde, donc nous restons sur le qui-vive. Mais pour le moment, à Ménaka, la situation est assez calme. Dialoguer, négocier avec le Jnim et le FLA, c'est aujourd'hui ce que prônent notamment des opposants au régime en place, comme la Coalition des forces pour la République (CFR) de l'imam Dicko. Mais c'est depuis une dizaine d'années une recommandation de toutes les concertations nationales, y compris du dialogue inter-malien organisé sous la Transition. Les autorités actuelles s'y refusent catégoriquement. Vous, vous y êtes favorable ou pas ? En fait il n'y a pas à discuter avec des gens qui ont un projet de destruction de notre pays. L'État malien protège sa population, protège son intégrité territoriale et il n'y a absolument rien à négocier avec ces gens-là en l'état actuel, sauf s'ils revoient leurs pensées et leurs projets. Ce sont des Maliens, s'ils reviennent à de meilleurs sentiments, je pense qu'il y a de la place pour tout le monde, mais pas dans ces conditions. 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Once per quarter, Ben and Sam Rogers with BUILD Coaching Company host The Underground Huddle - an interview with a prominent leader in sports or business with BUILD clients and other select guests present. All attendees live our mission to build an army of Disciplined Leaders and share our vision to be a resource for and a connector of current and aspiring leaders in small business, sports, and other areas of life. For the 14th Underground Huddle, our guest was Chris Vaughn, assistant director of college scouting for the Dallas Cowboys. He joined the Cowboys in 2017 as an area scout after 18 years coaching college football with stops at Texas, Memphis, Ole Miss, and Arkansas. Today he works closely with the Cowboys VP of Player Personnel on talent evaluation. A former linebacker at Murray State, Vaughn is originally from Tallahassee, Fla., and most importantly is a husband to Marquette and a father to three children. Recorded June 2025.
Le sommet Afrique-France de Nairobi, c'est aujourd'hui, lundi 11 mai et demain, mardi 12 mai, avec quelque trente chefs d'État et de gouvernement et quelque deux mille chefs d'entreprise, qui sont attendus dans la capitale du Kenya. Mais après les revers qu'elle a subis ces dernières années, la France a-t-elle encore un rôle stratégique à jouer sur le continent ? Aïssata Tall Sall a été la ministre des Affaires étrangères du Sénégal de 2020 à 2023. Aujourd'hui, elle est députée et dirige le premier groupe de l'opposition à l'Assemblée nationale. En ligne de Dakar, Maître Aïssata Tall Sall répond aux questions de C. Boisbouvier. RFI : Aïssata Tall Sall, pour la première fois dans l'histoire des sommets Afrique-France, une édition se déroule en terre anglophone. Qu'en pensez-vous ? Aïssata Tall Sall : Je pense que c'est inédit et que nous devons lire cela sous le prisme d'une géopolitique africaine. La France, on doit le dire, n'est plus ce qu'elle était, il y a quelques années, en Afrique, pour ce qui est de ses relations, en tout cas avec ses anciennes colonies. Les pays de l'AES [le Burkina Faso, le Mali et le Niger qui forment l'Alliance des États du Sahel, NDLR] sont là. Les souverainistes sont là, avec de nouveaux pouvoirs. Il y a aussi notre société civile, notre opinion, qui est très très dure et exigeante vis-à-vis de la France. Il y a aussi ces bases militaires qui étaient là – je sais que celles du Sénégal sont déjà parties. Je pense que la France elle-même est en train de revoir sa relation avec l'Afrique. Et tout cela dans ce que les Africains, eux, résument par « ni exclusivité, ni exclusion » : c'est-à-dire dans une relation multilatérale libre, avec tous les États, dont le centre du monde n'est nulle part. Il est seulement là où vont les intérêts des pays africains. Le mot d'ordre de ce sommet de Nairobi, c'est l'économie. Est-ce que la France a encore un rôle à jouer dans le développement économique du continent ? Je pense que oui. C'est un rôle de leader, de conducteur, ou alors d'éveilleur de ce partenariat, sur des questions telles que la sécurité, telles que le climat, les questions de santé – on sort d'une pandémie de Covid. Il y a aussi les questions financières : est-ce que la France peut être ce grand messager qui pourra influer sur ses partenaires dans l'OCDE, dans le G7, pour que toutes ces règles puissent être allégées à la lumière des difficultés et surtout des besoins de financement des économies africaines. L'autre mot d'ordre de ce sommet de Nairobi, c'est la paix et la sécurité en Afrique. Or, les militaires français ont été chassés des trois États de l'AES et du Sénégal. Est-ce que le rôle stratégique de la France en Afrique de l'Ouest est fini ? Pour ce qui est du Sénégal, c'est peut-être trop forcé sur la caricature (elle rit). Les problèmes de sécurité sont prégnants, particulièrement en Afrique de l'Ouest, particulièrement pour moi, la Sénégalaise qui est frontalière du Mali. Donc, aujourd'hui, je pense que nous devons appréhender ces questions de sécurité sous un autre prisme : ce n'est pas celui de la présence de bases militaires qui vont garantir d'ailleurs, la plupart du temps – si on se dit la vérité – la sécurité des régimes en place. Nous, nous voulons la prévention. Et la prévention, c'est par le renseignement, c'est par un vrai échange discret, mais très fort dans le Sahel, et que la France, ainsi que les autres partenaires, puissent nous aider à cela, pour que nous soyons au-devant de la sécurité et pas attendre de subir, pour ensuite appeler à une quelconque intervention. Il y a deux ans, la président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a fait campagne pour l'émancipation de son pays par rapport à la France. Il y a 18 mois, il a annoncé la fermeture de la base militaire française de Dakar. Mais il est toutefois attendu au sommet Afrique-France de Nairobi. Est-ce que vous êtes surprise ? Je ne suis pas surprise et pour moi, ce n'est pas antinomique. Pour moi, le multilatéralisme est vraiment l'axe du partenariat et l'axe de la relation que nous devons avoir avec les États. Je vais vous raconter une anecdote. Il y a deux ans ou un peu plus, en tant que ministre des Affaires étrangères, j'avais accompagné le président Macky Sall au sommet Russie-Afrique [en juillet 2023 à Saint Petesbourg]. Et il y avait bien sûr le président russe Vladimir Poutine, mais il y avait le grand chef de l'Église orthodoxe, Cyril. Le patriarche Cyril s'est adressé aux Africains pour leur dire : « Nous avons les mêmes valeurs. » Et aujourd'hui, nous sommes en train d'implanter de petites églises orthodoxes un peu partout en Afrique. Et j'ai même vu des Africaines, comme des nonnes habillées en orthodoxes. Et j'ai compris que l'influence que la Russie était en train d'exercer dans nos États était une influence multiforme : pas seulement sur la sécurité, pas seulement sur l'économie, mais également sur le religieux. Et c'est à ça aujourd'hui que nous faisons face. Mais je pense que, fondamentalement, la relation historique que nous avons avec la France et avec l'Occident – les valeurs de démocratie, de droits de l'homme, que nous partageons avec la France et avec l'Occident – doit faire que nous puissions être à l'aise avec la France, avec les Occidentaux, bien avant qu'avec tous les autres. Et c'est peut-être la raison pour laquelle le président [Bassirou Diomaye Faye, NDLR] pense que, malgré tout ce qu'il a dit, malgré tout ce qu'il a fait, cette relation doit exister et qu'il doit se rendre là où elle doit s'exprimer : c'est-à-dire aujourd'hui à Nairobi. Est-ce que la présence de militaires russes dans les trois États de l'AES, et notamment au Mali, est bénéfique pour ces pays, selon vous ? Je ne peux pas répondre directement à cette question, parce que seuls ces pays-là peuvent apprécier si la présence leur est bénéfique ou pas. En tout cas, ce que j'observe, c'est que, malgré cela, les jihadistes sont toujours actifs et même très actifs. On a vu ce qui s'est passé le 25 avril [attaques coordonnées des jihadistes du Jnim et des rebelles du FLA, dans la plusieurs villes et localités maliennes, NDLR]. Je pense que le Mali a encore besoin de beaucoup de concours de tous les pays, pour arrêter cette escalade qui ne cesse de monter. Donc les Russes sont là-bas. C'est une appréciation souveraine des dirigeants du Mali. Mais je pense que c'est encore loin d'être suffisant pour garantir la paix et la sécurité dont nous avons besoin dans cette sous-région. À lire aussiAfrica Forward à Nairobi, un sommet coorganisé par Kenya et France à l'accent très économique
Dr. Patrick Frias is a truly unique leader with a truly unique story. Today, he is wrapping up his tenure as Co-President and Chief Executive Officer of Rady Children's Health before heading back to his old stomping grounds in Georgia to lead Children's Healthcare of Atlanta. In episode 209 of the Backstory, Anne Hancock Toomey interviews Dr. Frias about how he became who he is today and the way he thinks about leadership. co-CEO of Rady Children's Health, noting that after their recording he was announced as the next leader of Children's Healthcare of Atlanta. He was born in Chile, raised in Gainesville, Fla., and finished college in Nebraska as a theology major before heading off to medical school to become a pediatric cardiologist. Along the way, he learned from – and was deeply supported by – his family during some tough childhood years. He also learned how to treat people thanks to an early job pumping gas at a local Mobile station. Today, he leads by focusing on mission and people first, and in this conversation he and Anne talk about: How to stay grounded and steady through both success and adversity The importance of surrounding yourself with talented people and empowering them to lead Leading with humility, empathy and a clear sense of purpose, especially in a complex world like healthcare Chapters: 1:57 Roots in Chile and Florida 3:42 Bullying and Empathy 4:29 First Jobs 6:27 Creighton, Theology and Pediatric Cardiology 11:41 Atlanta Career and Leadership Rise 15:07 Healthcare Leadership Realities 17:26 Becoming Rady CEO 24:55 Merger Mission and Stakeholders 30:13 Leadership Traits and Growth Edge 32:07 Lightning Round Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur un foyer présumé d'hantavirus à bord d'une croisière, une « guerre civile » entre chimpanzés en Ouganda et le retrait de militaires américains d'Allemagne. Mali : pourquoi Assimi Goïta, déjà chef de la junte, devient ministre de la Défense ? Après la mort du ministre de la Défense Sadio Camara lors des attaques du Jnim et du FLA du 25 avril, le chef de la junte Assimi Goïta reprend le poste du chef des armées. Il a également désigné un ministre délégué pour le seconder, le général Oumar Diarra, qui était jusque-là chef d'état-major de l'armée de terre. Pourquoi le président de la Transition malienne a-t-il décidé de cumuler autant de fonctions ? Des nominations supplémentaires sont attendues dans l'armée. Que pourraient-elles changer dans le contexte actuel du pays ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Hantavirus : quel est ce virus détecté à bord d'une croisière ? Pendant plusieurs jours, le bateau de croisière MV Hondius est immobilisé au large du Cap-Vert. En cause : une suspicion d'un foyer d'apparition de l'hantavirus à bord du navire. En tout cas, trois personnes sont mortes, dont un cas d'hantavirus détecté. Pour l'Organisation mondiale de la santé, il y a un « faible risque de propagation ». Alors pourquoi parle-t-on d'un foyer présumé ? Comment cette maladie se propage-t-elle ? Y a-t-il des raisons de s'inquiéter d'une épidémie d'envergure ? Avec Welly Diallo, journaliste au service Afrique de RFI. Ouganda : que sait-on de la « guerre civile » entre chimpanzés ? En Ouganda, au sein du parc national de Kibale, une « rare » guerre fait rage entre des chimpanzés. Appelé « conflit de Ngogo », ce phénomène a été documenté par une équipe internationale de chercheurs. Pourquoi les experts parlent-ils d'une « guerre civile » ? Comment ces rivalités se manifestent-elles au quotidien ? Quel est l'intérêt d'observer ce phénomène ? Avec Juliette Pietraszewski, journaliste au service environnement-climat de RFI. Allemagne : vers un retrait de 5 000 militaires américains Le ministre de la Défense américain, Pete Hegseth, a ordonné le retrait de 5 000 militaires d'Allemagne d'ici un an, soit environ 15% de ses effectifs présents dans ce pays. Comment expliquer cette décision ? Ce retrait peut-il engendrer des conséquences ? Quel est le rôle de ces soldats américains en Allemagne ? Avec Pascal Thibaut, correspondant de RFI à Berlin.
Au Mali, Assimi Goïta cumule désormais les fonctions de président et de ministre de la Défense, après la mort de Sadio Camara tué lors des attaques terroristes du 25 avril. Des attaques coordonnées, sans précédent depuis 2012, menées conjointement par les jihadistes du JNIM, affilié à Al-Qaïda, et les rebelles touaregs du FLA. La junte qui avait promis la sécurité, la souveraineté, la dignité tient-elle encore ses promesses ? Assimi Goïta peut-il gouverner et conduire la guerre en même temps ? Est-ce un signe de force ou l'aveu d'un régime à bout de souffle ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
President Donald Trump offered a candid and comedic explanation for why he never owned a dog while in office during the Forum Club of the Palm Beaches' annual dinner in West Palm Beach, Fla. The event, held near Mar-a-Lago, marked Trump's second appearance in Florida on the same day and his first public remarks outside the White House grounds since a recent shooting incident at the White House Correspondents' Association dinner. Trump reflected on the pressure he faced upon entering the White House in 2017 to adopt a dog, noting the long-standing tradition among U.S. presidents. "When I went to the White House, they said, 'Sir, you'll be the first president in 68 years, or something, that doesn't have a dog.'"Advertising Inquiries: https://redcircle.com/brandsPrivacy & Opt-Out: https://redcircle.com/privacy
durée : 00:43:02 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Le Mali vit une offensive coordonnée des djihadistes du JNIM et des rebelles touareg du FLA. La junte peut-elle tenir ? Wassim Nasr, journaliste à France 24, et Djenabou Cissé, chercheuse associée à la Fondation pour la recherche stratégique, nous livrent leur analyse. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Wassim Nasr Journaliste à France 24, spécialiste des mouvements djihadistes; Djenabou Cissé Chercheuse associée à la Fondation pour la Recherche Stratégique, spécialiste du Sahel
Assimi Goïta est le nouveau ministre de la Défense du Mali. Le président de la transition va cumuler ce poste, en remplacement de Sadio Camara, tué lors d'une attaque djihadiste du JNIM et du FLA. Le chef d'état-major de l'armée malienne, le général Oumar Diarra, exercera, quant à lui, les fonctions de ministre délégué à la Défense.
Il y a une semaine au Mali, une série d'attaques simultanées contre des positions stratégiques de l'armée dans plusieurs villes, y compris la capitale Bamako, a fait vaciller la junte au pouvoir. Le numéro 2 du régime, le ministre de la Défense Sadio Camara, a été tué à Kati tandis que la ville symbole de Kidal, dans le nord, tombait aux mains des rebelles. Un camouflet pour la junte et pour les paramilitaires russes contraints de battre en retraite. Des attaques menées conjointement par le Jnim (Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, affilié à al-Qaïda) et par le FLA, le Front de libération de l'Azawad, cette vaste zone du nord du Mali dont les séparatistes touaregs réclament l'indépendance depuis des décennies. Mardi 28 février 2026, après trois jours de silence, le chef de la junte, Assimi Goïta, a appelé à un sursaut national et déclaré la situation sous contrôle mais les rebelles continuent de progresser : ils se sont emparés hier du camp militaire stratégique de Tessalit dans le nord. Que cherchent le Jnim et le FLA ? Ont-ils les mêmes objectifs ou sont-ils des alliés de circonstance ? La junte, qui ne contrôle qu'à peine 30% du territoire, pourra-t-elle se maintenir au pouvoir après avoir échoué, avec ses partenaires russes, à restaurer la paix et l'autorité de l'État dans tout le pays ? En cas d'effondrement du régime militaire, faut-il craindre un effet domino au Sahel ? Quel rôle joue l'Algérie en coulisses ? Avec : Bakary Samb, directeur du Timbuktu Institute et fondateur de l'Observatoire des radicalismes et conflits religieux Francis Kpatindé, ancien journaliste, spécialiste de l'Afrique, enseignant à Sciences Po Oumar Berté, politologue, avocat associé au barreau de Paris et chercheur associé au Centre d'études juridiques de l'Université de Rouen-Normandie.
Le Mali est toujours secoué par les attaques menées samedi dernier par les jihadistes du Jnim et les rebelles du FLA. Kidal est sous leur contrôle. Ils visent désormais Gao et demandent aux Russes de quitter le Mali. Du côté de la capitale, Bamako, les jihadistes ont décrété un blocus mercredi. Dans le même temps, le président de la transition, Assimi Goïta, faisait sa première apparition télévisée depuis samedi.
« Je tiens à reconnaître la qualité de la coopération avec notre partenaire stratégique la Fédération de Russie » : petite phrase remarquée hier lors de la réapparition publique du chef de la junte malienne, le général Assimi Goïta. Phrase rapportée notamment par le site d'information Bamada. Il n'en reste pas moins que la Russie, au travers de ses paramilitaires d'Africa Corps, n'a été d'aucun secours ce week-end lors des attaques menées par les djihadistes et les indépendantistes. « Après la prise de Kidal par les rebelles du FLA, le Front de libération de l'Azawad, dimanche, au moins 400 paramilitaires russes de l'Africa Corps, ont été évacués sous escorte de la ville », pointe Le Monde Afrique. Un accord de retraite, pour ne pas dire de capitulation, avait été conclu avec le FLA. « La junte a ainsi vu son plus fidèle allié lui tourner le dos », constate encore Le Monde Afrique. Et « de nombreux soldats maliens et russes restaient retranchés au sein de bases militaires, avant-hier, dans le nord et dans le centre du pays, encerclés par des membres du JNIM et du FLA, selon plusieurs sources sécuritaires. » Capitulation… « À Kidal, la vitrine malienne de Moscou se brise », renchérit Afrik.com. « Ce revers dépasse le terrain militaire, estime le site panafricain. Il atteint directement le discours politique construit autour du partenariat russe et propagé par la puissante machine médiatique du Kremlin. Désormais, sur les réseaux sociaux et dans les cercles politiques, des voix accusent déjà les forces russes de s'être retirées trop vite, voire d'avoir laissé les soldats maliens exposés. » Ceux-ci, en effet, n'ont pas été évacués de Kidal. Ils sont restés prisonniers… « Pour les régimes africains tentés par le modèle russe, encore récemment Madagascar par exemple, le message est tangible, relève encore Afrik.com : Moscou peut aider à reprendre une ville ou soutenir un pouvoir. Mais stabiliser un pays, reconstruire un État et gagner une guerre asymétrique demandent bien davantage que des mercenaires, des blindés et un discours anti-occidental. » « Au Mali, assiste-t-on au crépuscule de l'"ami" russe ? », s'interroge Le Nouvel Obs à Paris. « Près de quatre ans après l'arrivée en fanfare des paramilitaires russes au Mali, le vernis craque », constate l'hebdomadaire français. « C'est l'effondrement d'un modèle. Bamako avait tout misé sur les paramilitaires russes, 2 500 hommes environ au total, pour restaurer l'intégrité territoriale du Mali. Pour le Kremlin, qui voyait dans le Sahel sa nouvelle vitrine géopolitique, le réveil est brutal. » Qui plus est, souligne encore Le Nouvel Obs, depuis ces 3 dernières années, « faute de victoires militaires probantes, les Russes et l'armée malienne se sont enfoncés dans une politique de la terreur, pratiquant des abus systématiques lors de leurs opérations, notamment contre les Peuls, considérés comme des partisans des djihadistes. Les rapports de l'ONG Human Rights Watch sont accablants : exécutions sommaires, massacres ciblant des populations comme à Douentza, Kayes, Ségou et Tombouctou. » Trop de failles… En tout cas, 4 jours après cette série d'attaques coordonnées, « le Mali tente de reprendre le cours normal des choses, pointe Ledjely à Conakry. Très secouées par l'ampleur inédite du choc, les autorités reprennent progressivement la direction du pays, à mesure que la situation se stabilise notamment à Bamako et ses environs. C'est ainsi que le général Assimi Goïta, invisible et mutique depuis les évènements, s'est adressé hier soir à ses compatriotes, relève le site guinéen. Conscient qu'il devait remonter le moral d'un pays qui a failli toucher le fond, il s'est montré rassurant, tout en appelant les Maliens à ne céder ni à la panique ni à la division. » Et le chef de la junte n'a pas manqué de dénoncer « un vaste plan de déstabilisation du pays, conçu et exécuté par les terroristes, avec le soutien de "sponsors internes et externes". » Toutefois, relève encore Ledjely, rien « ne saurait excuser voire masquer les failles béantes qui ont rendu ces attaques possibles. Ces failles, il faudra les identifier et en retrouver les responsables. Y compris du côté du partenaire russe. Ce diagnostic en forme d'introspection objective et exhaustive, c'est la première tâche qui attend Assimi Goïta. Et il doit s'y atteler avec urgence. »
This week we welcome Dusty May, Head Coach of the 2026 NCAA Champion Michigan Wolverines Men's Basketball team. He was hired in 2024 by Michigan and immediately turned the program around winning 18 more games than 2023 and leading the Wolverines back to the top of the Big 10 and to the NCAA Sweet 16. In 2026 they went 37-3 and defeated UConn in the NCAA final to take their second ever national title. In this incredible conversation, May shares what his non negotiables are, how he creates a player centered environment centered around decision making and a willingness to make the right kind of mistakes. He also speakes to why he has such a calm sideline demeanor, the role of love in coaching, and so much more. Prior to Michigan, may led Florida Atlantic for six straight winning seasons in Boca Raton, Fla. (2018-24), May captured Florida Atlantic's first regular-season and tournament championships while playing in Conference USA in 2023. He compiled a program record of 126 wins and helped the Owls make a run to the 2023 NCAA Final Four. Before earning his first head coaching job at Florida Atlantic, May was an assistant under Mike White for seven years with stints at Florida (2015-18) and Louisiana Tech (2011-15). Before working under White, May was an assistant under Kerry Rupp at Louisiana Tech for two seasons (2009-11). May started his coaching career at Eastern Michigan (2005-06) with Charlies Ramsey, before heading to Murray State (2006-07) to work under Billy Kennedy. Before joining Louisiana Tech, May spent two seasons with Mike Davis at UAB (2007-09). BE THE FIRST TO KNOW ABOUT THE RELEASE OF OUR NEW BOOK Captain: The Athlete's Guide to Being an Exceptional Team Leader, due out in May 2026. Please fill out this quick Google form and you will be notified when discounted book pre-orders are available. We are constantly asked "where have all the leaders gone?" 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Now, we have organized it all for you, with areas for coaches, parents and even athletes to find materials to help compete better, and put some more play back in playing ball. Clubs please email John@ChangingTheGameProject.com for pricing. Become a Podcast Champion! This weeks podcast is also sponsored by our Patreon Podcast Champions. Help Support the Podcast and get FREE access to our Premium Membership, with well over $1000 of courses and materials. If you love the podcast, we would love for you to become a Podcast Champion, (https://www.patreon.com/wayofchampions) for as little as a cup of coffee per month (OK, its a Venti Mocha), to help us up the ante and provide even better interviews, better sound, and an overall enhanced experience. Plus, as a $10 per month Podcast Super-Champion, you will be granted a Premium Changing the Game Project Membership, where you will have access to every course, interview and blog post we have created organized by topic from coaches to parents to athletes. Thank you for all your support these past eight years, and a special big thank you to all of you who become part of our inner circle, our patrons, who will enable us to take our podcast to the next level. https://www.patreon.com/wayofchampions
This week we welcome Dusty May, Head Coach of the 2026 NCAA Champion Michigan Wolverines Men's Basketball team. He was hired in 2024 by Michigan and immediately turned the program around winning 18 more games than 2023 and leading the Wolverines back to the top of the Big 10 and to the NCAA Sweet 16. In 2026 they went 37-3 and defeated UConn in the NCAA final to take their second ever national title. In this incredible conversation, May shares what his non negotiables are, how he creates a player centered environment centered around decision making and a willingness to make the right kind of mistakes. He also speakes to why he has such a calm sideline demeanor, the role of love in coaching, and so much more. Prior to Michigan, may led Florida Atlantic for six straight winning seasons in Boca Raton, Fla. (2018-24), May captured Florida Atlantic's first regular-season and tournament championships while playing in Conference USA in 2023. He compiled a program record of 126 wins and helped the Owls make a run to the 2023 NCAA Final Four. Before earning his first head coaching job at Florida Atlantic, May was an assistant under Mike White for seven years with stints at Florida (2015-18) and Louisiana Tech (2011-15). Before working under White, May was an assistant under Kerry Rupp at Louisiana Tech for two seasons (2009-11). May started his coaching career at Eastern Michigan (2005-06) with Charlies Ramsey, before heading to Murray State (2006-07) to work under Billy Kennedy. Before joining Louisiana Tech, May spent two seasons with Mike Davis at UAB (2007-09). BE THE FIRST TO KNOW ABOUT THE RELEASE OF OUR NEW BOOK Captain: The Athlete's Guide to Being an Exceptional Team Leader, due out in May 2026. Please fill out this quick Google form and you will be notified when discounted book pre-orders are available. We are constantly asked "where have all the leaders gone?" Now more than ever, it is up to schools, clubs and coaches to develop our leaders, and this new book is a perfect guide to train and develop them. It is filled with stories of champion team captains on the professional and college level, Hall of Fame coaches, and more, and is a masterclass on leadership. It will help your athletes understand the qualities needed to lead, the responsibilities they must accept, and the most common challenges they will face. The chapters are short and sweet and have discussion questions so that your leaders can work through them together and set your team up for great success. BOOK A SPEAKER: Interested in having John or one of our speaking team present to your school, club or coaching event, either in person or virtually? Looking for leadership training for your student athletes, a coach development workshop or parent education? We are still booking Fall 2026 events, please email us to set up an introductory call John@ChangingTheGameProject.com PUT IN YOUR BULK BOOK ORDERS FOR OUR BESTSELLING BOOKS, AND JOIN 2025 CHAMPIONSHIP TEAMS FROM SYRACUSE MENS LAX, UNC AND NAVY WOMENS LAX, AND MCLAREN F1! These are just the most recent championship teams using THE CHAMPION TEAMMATE book with their athletes and support teams. Many of these coaches are also getting THE CHAMPION SPORTS PARENT so their team parents can be part of a successful culture. Schools and clubs are using EVERY MOMENT MATTERS for staff development and book clubs. Are you? We have been fulfilling numerous bulk orders for some of the top high school and collegiate sports programs in the country, will your team be next? Click here to visit John's author page on Amazon Click here to visit Jerry's author page on Amazon Please email John@ChangingTheGameProject.com if you want discounted pricing on 10 or more books on any of our books. Thanks everyone. 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Top headlines for Tuesday, April 28, 2026A shooting at the White House Correspondents' dinner forced Donald Trump and senior officials to evacuate, with a suspect in custody and facing federal charges after a Secret Service agent was struck but survived. In Northern Ireland, pastor Clive Johnston awaits a major ruling after being prosecuted for preaching inside a “safe access zone,” raising international concerns over free speech and religious liberty. Meanwhile, the U.S. Supreme Court declined to hear a case involving parental rights and school gender policies, leaving a controversial lower court decision in place.00:11 5 things about suspected WHCA Dinner shooting suspect Cole Allen00:59 Pastor prosecuted for preaching John 3:16 anxiously awaits ruling01:45 Netanyahu meets with Christian IDF soldiers, thanks them02:37 Nurture promises to help churches care for, engage members03:29 Wesley Huff, Jeremiah Johnston dispute viral Noah's Ark claim04:25 SCOTUS rejects parents complaint over Fla. school trans policy05:13 Top NFL Draft pick Fernando Mendoza praises GodSubscribe to this PodcastApple PodcastsSpotifyGoogle PodcastsOvercastFollow Us on Social Media@ChristianPost on TwitterChristian Post on Facebook@ChristianPostIntl on InstagramSubscribe on YouTubeGet the Edifi AppDownload for iPhoneDownload for AndroidSubscribe to Our NewsletterSubscribe to the Freedom Post, delivered every Monday and ThursdayClick here to get the top headlines delivered to your inbox every morning!Links to the News5 things about suspected WHCA Dinner shooting suspect Cole Allen | U.S.Pastor prosecuted for preaching John 3:16 anxiously awaits ruling | WorldNetanyahu meets with Christian IDF soldiers, thanks them | WorldNurture promises to help churches care for, engage members | BusinessWesley Huff, Jeremiah Johnston dispute viral Noah's Ark claim | U.S.SCOTUS rejects parents complaint over Fla. school trans policy | PoliticsTop NFL Draft pick Fernando Mendoza praises God | Sports
C'est le titre d'un long article de Jeune Afrique qui revient heure par heure, ville par ville, sur les attaques qui ont ensanglanté le pays samedi dernier. « Du nord au centre du Mali, au moins six des plus importantes villes du pays, dont la capitale, Bamako, se réveillent ce samedi 25 avril aux prises avec une offensive massive et coordonnée d'une ampleur inédite depuis le début du conflit, en 2012. Partout, relate le site panafricain, des milliers d'hommes en armes déferlent dans les rues, prenant pour cible les symboles du pouvoir et de l'armée : casernes, commissariats, gouvernorats, aéroports… Les combats se livrent en pleine rue, parfois à l'arme lourde et au mortier. » Kati: au cœur du pouvoir Et les djihadistes du JNIM et les rebelles du FLA, dans une alliance inédite, osent même frapper au cœur du pouvoir militaire, dans Kati, la ville garnison à la lisière de Bamako. « Aux premières lueurs du jour, poursuit Jeune Afrique, un homme au volant d'un véhicule kamikaze bourré d'explosifs fonce sur la résidence du ministre de la Défense, Sadio Camara, et enclenche sa charge. Le souffle est si puissant que tout le bâtiment s'effondre, emportant une mosquée attenante et près d'une trentaine d'autres maisons. Le ministre, sa deuxième femme, l'un de ses enfants, son neveu, ainsi que les gardes présents, sont tués. » Les combats feront rage à Kati toute la journée. « C'est dans ce contexte particulièrement instable que Modibo Koné – patron de la Sécurité d'État, les services de renseignement – aurait été blessé », relate encore Jeune Afrique. Et « l'inquiétude ne cesse de grandir au sein de l'armée. Si le décès du général Camara est confirmé, la situation n'en reste pas moins confuse. La même interrogation concerne Assimi Goïta, dont le domicile se trouve à quelques centaines de mètres de celui de Sadio Camara ». Quid d'Assimi Goïta ? En effet, « incertitude sur le sort d'Assimi Goïta », titre Afrik.com. « Depuis le déclenchement des attaques, aucune apparition publique ni communication officielle du chef de la junte n'a été enregistrée. Selon des sources sécuritaires, il aurait été exfiltré vers un site sécurisé, probablement un camp des forces spéciales à proximité de la capitale. Est-il toujours en vie ? » Hier, c'est le premier ministre, le Général Abdoulaye Maïga, qui s'est exprimé. « Il a expliqué, rapporte Sahel Tribune à Bamako, que les assaillants avaient pour objectif de semer la peur et le doute, de briser la cohésion nationale et d'affaiblir la détermination collective. Selon lui, “ces objectifs ont échoué“, car la population n'a pas eu peur, la cohésion nationale s'est renforcée et la détermination est plus grande que jamais. » Pour sa part, l'AES, l'Alliance des États du Sahel, qui regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Niger, a dénoncé hier un « complot monstrueux soutenu par des ennemis de la lutte de libération du Sahel. » Le communiqué, publié notamment par le site Maliweb, affirme que « le dessein macabre de ces bourreaux de la paix a été mis en échec grâce à une riposte professionnelle, courageuse et déterminée par les forces armées maliennes ». « Affligeante faillite » Ledjely, à Conakry, s'inscrit en faux : « Les autorités maliennes doivent accepter de voir la réalité en face, s'exclame le site guinéen. Car, au regard de leur affligeante faillite incarnée par la tragédie que le pays a vécu samedi, elles doivent nous épargner les excuses et boucs émissaires habituels. A minima, elles doivent juste admettre leur échec. (…) Un échec qui ne résulte pas nécessairement d'une supériorité militaire de l'ennemi, relève encore Ledjely. Mais qui est aussi et surtout celui de la méthode et de l'approche de la junte malienne. Une junte qui travaille davantage à la confiscation du pouvoir qu'à l'authentique lutte contre l'insécurité. » Vers une guerre civile ? Enfin que peut-il se passer maintenant au Mali ? Pour Michaël Ayari, analyste pour International Crisis Group, interrogé par Le Point Afrique, on pourrait assister à « une progression graduelle de l'emprise djihadiste, à la multiplication d'alliances locales opportunistes et à une tendance des acteurs extérieurs à privilégier des réponses militaires. Cette dynamique pourrait en outre aggraver les fractures communautaires et conduire à une véritable guerre civile ». De plus, poursuit Michaël Ayari, « le principal risque est la régionalisation du conflit malien. Le Mali partage de longues frontières avec l'Algérie et la Mauritanie ; toute dégradation dans le Nord peut provoquer des déplacements de populations, des incidents transfrontaliers, des frappes mal contrôlées ou des tensions militaires directes ».
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les embouteillages dans le canal de Panama depuis la fermeture du détroit d'Ormuz et la présence d'agents de la CIA au Mexique. Mali : que sait-on de l'offensive conjointe du FLA et du Jnim ? Au Mali, des attaques simultanées dans plusieurs villes, y compris Bamako, par des rebelles touaregs du Front de libération de l'Azawad (FLA), alliés au groupe jihadiste du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) menacent le régime militaire malien. Une offensive qui a causé la mort du n° 2 de la junte, le ministre de la Défense, Sadio Camara, tué dans sa résidence de Kati. Pourquoi l'armée malienne n'a-t-elle pas pu anticiper ces attaques ? Le FLA et le Jnim annoncent avoir pris le contrôle de la ville de Kidal, au nord du pays, et avoir passé un accord avec les Russes d'Africa Corps. Quels sont leurs objectifs ? Les pays de l'AES, le Niger et le Burkina Faso, pourraient-ils intervenir en soutien à la junte malienne ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Canal de Panama : une nouvelle alternative au détroit d'Ormuz ? Alors que le détroit d'Ormuz est bloqué depuis plusieurs semaines, les compagnies de transport s'organisent comme elles le peuvent. Résultat : le canal de Panama est devenu la destination phase des navires. Conséquence directe : la zone est maintenant victime d'embouteillages, alors que le canal ne peut réaliser qu'une quarantaine de passages par jour. Pourquoi ce canal plutôt qu'un autre ? Cette situation pourrait-elle modifier dans le temps les routes mondiales des hydrocarbures, ou est-ce temporaire ? Avec Aurélien Devernoix, journaliste au service économie de RFI. Mexique : que sait-on de la présence de la CIA dans le pays ? Déjà tendues, les relations entre Washington et Mexique viennent de prendre une nouvelle tournure. La mort accidentelle de deux agents de la CIA, une des agences de renseignement les plus connues aux États-Unis, dans l'État de Chihuaha, au nord du Mexique, devient une affaire d'État, alors que ces deux agents avaient été présentés comme des « employés d'ambassade ». La présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum, a affirmé qu'elle n'était pas au courant de leur présence dans le pays. Que sait-on de la présence de la CIA au Mexique ? Quelles conséquences sur les relations entre les deux pays ? Avec Pascal Drouhaud, expert en géopolitique, chercheur et président de l'association LatFran, spécialiste de l'Amérique Latine.
Samara was born in in Baltimore, MD and lived in Jacksonville, Fla. till she was 25. At that point, Samara moved to Northwest North Carolina. At a young age, Samara envisioned her life quite differently, especially in the kitchen. This is where the story begins.... "Marilyn didn't talk about her childhood very much because she doesn't have much that's positive to share, continues Samara. "When she was being raised, she was the product of what would be considered an illegitimate relationship. She was treated very much like the black sheep and the role that they found for her in the family was basically as something of a servant. She was always cooking and cleaning up after everybody. And over the years, she says she started making food for the family when she was seven. Over the years, she developed her kraft and honed her techniques and developed an actual love of her process." My guest says that her mother was a rebellious teenager in the early 1940's. Marilyn's mother, Samara's grandmother, did not have a true presence in her daughter's life. "To say that she was emotionally unavailable is pretty accurate," reflects Samara about her mom. "Why are you crying, it's not going to bring them back" is what Marilyn would say to her daughter if she was sad and crying about loosing someone." Samara was drawn to her mom's passion of cooking. At the drop of a hat there'd be anywhere from 10 or more guests for dinner. Unfortunately, Samara would serve as the dish washer and cleaner and not an assistant to the chef. Samara remembers distinctly her mom prepping food for the holidays. "Her Passover Seders, were the meals that stand out to this day. It was because they were never less than an elaborate affair. She'd start cooking days in advance to make the chopped liver and stick it in the fridge and make the Gefilte fish from scratch, you know, it was an ordeal, every year." Today, the relationship is strained between mother and daughter. Marilyn was a stay at home mom and critically ill throughout Marilyn's life. Mom has been bedridden for five years. Both parents are medical professionals but as Marilyn says, "they both hold their cards very close." Samara loves her mom. She says "my mom would give you the shirt off her back, she's was always very generous and a bit of a philanthropist." Despite their differences, Samara truly cares about her mom. Samara's mother is very generous and giving and really a philanthropist with hopes and desires to help others succeed. Despite their differences and challenges in their relationship, Samara truly loves her mother. Samara's current business -"Brew Naturals." It's all about Elderberries and introducing the local community and retail and online sales to the variety of snacks, honey, beer, treats, etc that she's created. Plus she loves collaborating with local businesses including breweries to a chocolatier, local creamery, etc. Hearing Samara talk about her Elderberry Apple Butter just makes my mouth water. In Samara's words: "I am a maker of gourmet elderberry products based in WNC. While nearly everyone familiar with elderberry comes to it by way of health and wellness, I'm endeavoring to change the conversation by highlighting its culinary applications. In this pursuit I have developed recipes using my elderberry syrup and had a number of collaborations with regional businesses from cafes/restaurants, creameries/chocolatiers, and even bars/breweries." WEBSITE: https://www.brewnaturals.com https://www.facebook.com/brewnaturals https://www.instagram.com/brewnaturals "Should Have Listened To My Mother" is an ongoing conversation about mothers/female role models and the roles they play in our lives. Jackie's guests are open and honest and answer the question, are you who you are today because of, or in spite of, your mother and so much more. You'll be amazed at what the responses are.Gina Kunadian wrote this 5 Star review on Apple Podcast:SHLTMM TESTIMONIAL GINA KUNADIAN JUNE 18, 2024“A Heartfelt and Insightful Exploration of Maternal Love”Jackie Tantillo's “Should Have Listened To My Mother” Podcast is a treasure and it's clear why it's a 2023 People's Choice Podcast Award Nominee. This show delves into the profound impact mother and maternal role models have on our lives through personal stories and reflections.Each episode offers a chance to learn how different individuals have been shaped by their mothers' actions and words. Jackie skillfully guides these conversations, revealing why guests with similar backgrounds have forged different paths.This podcast is a collection of timeless stories that highlight the powerful role of maternal figures in our society. Whether your mother influenced you positively or you thrived despite challenges, this show resonates deeply.I highly recommend “Should Have Listened To My Mother” Podcast for its insightful, heartfelt and enriching content.Gina Kunadian"Should Have Listened To My Mother" would not be possible without the generosity, sincerity and insight from my guests. In 2018/2019, in getting ready to launch my podcast, so many were willing to give their time and share their personal stories of their relationship with their mother, for better or worse and what they learned from that maternal relationship. Some of my guests include Nationally and Internationally recognized authors, Journalists, Columbia University Professors, Health Practitioners, Scientists, Artists, Attorneys, Baritone Singer, Pulitzer Prize Winning Journalist, Activists, Freighter Sea Captain, Film Production Manager, Professor of Writing Montclair State University, Attorney and family advocate @CUNY Law; NYC First Responder/NYC Firefighter, Child and Adult Special Needs Activist, Property Manager, Chefs, Self Help Advocates, therapists and so many more talented and insightful women and men.Jackie has worked in the broadcasting industry for over four decades. She has interviewed many fascinating people including musicians, celebrities, authors, activists, entrepreneurs, politicians and more.A big thank you goes to Ricky Soto, NYC based Graphic Designer, who created the logo for "Should Have Listened To My Mother".MORE INFORMATION ABOUT SHLTMM PODCAST:Link to website and show notes: https://shltmm.simplecast.com/ and https://www.jackietantillo.com/Or more demos of what's to come at https://soundcloud.com/jackie-tantillo Listen wherever you find podcasts: https://www.facebook.com/ShouldHaveListenedToMyMotherhttps://www.facebook.com/jackietantilloInstagram:https://www.instagram.com/shouldhavelistenedtomymother/https://www.instagram.com/jackietantillo7/LinkedIn:https://www.linkedin.com/in/jackie-tantillo/YOUTUBE: https://www.youtube.com/@ShouldHaveListenedToMyMother
The crew at the University of South Florida put on an excellent clinic in Tampa, Fla this past fall of 2025. Speakers included Sammy Dabbs, Erik Jenkins, Vince Anderson, Chris Korfist, and Dwight Phillips.Today we share part 2 of Vince Anderson's talk on acceleration training. Enjoy!Don't forget to join us over on YouTube for the video version of Monday's Gill Connections Podcast as well as Twitch.TV for 24/7 track/field Gill Connections Podcast interviews.
The crew at the University of South Florida put on an excellent clinic in Tampa, Fla this past fall of 2025. Speakers included Sammy Dabbs, Erik Jenkins, Vince Anderson, Chris Korfist, and Dwight Phillips.Today we share part 1 of Vince Anderson's talk on acceleration training. Enjoy!Don't forget to join us over on YouTube for the video version of Monday's Gill Connections Podcast as well as Twitch.TV for 24/7 track/field Gill Connections Podcast interviews.
This week, David and Marina of FAME Architecture & Design are joined by Ekaterina Solomeina, Creative Director & Co-founder of Future London Academy. The three discussed Ekaterina's background, the creative vs logical brain, working with Michael Wolff, talent vs learning, entrepreneurship as creatives, starting Future London Academy, FLA programs, participant selection process, designing a learning program that works, AI & adaptability of the program, and more. This episode is supported by Chaos • Programa • Future London Academy SUBSCRIBE • Apple Podcasts • YouTube • Spotify CONNECT • Website: www.secondstudiopod.com • Office • Instagram • Facebook • Call or text questions to 213-222-6950 SUPPORT Leave a review EPISODE CATEGORIES • Interviews: Interviews with industry leaders. • Project Companion: Informative talks for clients. • Fellow Designer: Tips for designers. • After Hours: Casual conversations about everyday life. • Design Reviews: Reviews of creative projects and buildings. The views, opinions, or beliefs expressed by Sponsee or Sponsee's guests on the Sponsored Podcast Episodes do not reflect the view, opinions, or beliefs of Sponsor.
//The Wire//2300Z March 31, 2026// //ROUTINE// //BLUF: STARLINK SATELLITE EXPERIENCES "ANOMALY" IN ORBIT. FPV DRONE ATTACKS REPORTED AT RUSSIAN BASE IN MALI. WAR IN MIDDLE EAST INTENSIFIES WITH INCREASE OF AMERICAN BOMBING AND IRANIAN DRONE ATTACKS.// -----BEGIN TEARLINE----- -International Events-Middle East: Several escalations occurred overnight, with substantial strikes being reported throughout the region. Satellite imagery indicates that the strikes within Iran have increased in scope, though most of the targeting efforts remain concentrated in the western part of the country. Last night American forces struck an ammo dump in Isfahan, which resulted in significant secondary explosions at the site. This strike supplements many other strikes throughout the area, which have destroyed most of the military infrastructure throughout Isfahan.In the Persian Gulf itself, Iranian targeting of merchant vessels continued overnight, as two ships reported being targeted. The M/T AL SALMI was struck by an Iranian drone, sustaining damage from the subsequent fire that broke out on board after the strike. Another unidentified vessel reported a close-call, with an unidentified munition landing in the water close to the vessel.Pacific: Yesterday the Marshall Islands declared a state of emergency for at least the next 90 days, due to fuel shortages caused by the reduction of petroleum production in the Middle East and with travel through the Strait of Hormuz being restricted. President Heine signed the declaration yesterday, and various committees have been formed to determine what steps to take as the war continues.Mali: This morning a local insurgent group posted a video claiming credit for a drone attack on a military outpost in the remote town of Anefis. The Azawad Liberation Front (FLA) is a small insurgent group that has been waging war in the region for a while, with combat operations intensifying over the past few weeks.Analyst Comment: While a couple of FPV drone strikes are mostly insignificant on the battlefield, this does indicate that even in the most far-flung regions of the earth, drone warfare is becoming a concern that even large nationstates continue to struggle with. For instance, the site struck by FLA yesterday was also allegedly being used by Russian advisors, and this is the second instance in about a week of FLA militants using munitions attached to FPV drones to carry out attacks.-HomeFront-USA: Starlink announced a malfunction with one of their satellites, with the satellite experiencing some level of breakup in orbit. Satellite imagery from a craft with a higher orbit captured the satellite in orbit, which indicates it's still mostly intact even though hundreds of particles have been detected separating from this platform. The cause of the malfunction has not yet been disclosed, with this incident only being described as an "anomaly".-----END TEARLINE-----Analyst Comments: Indications and warnings are growing that the intensification of the war in Iran might be what is colloquially known in the targeting world as Shaping Fires, in other words blowing up a lot of stuff in preparation for a future objective. Since the start of the war, the United States has been working through a High Payoff Target List (HPTL), which is basically a list of targets arranged by which ones should be struck first. In an air war, the targets at the top of the list are usually missile defense sites, radar arrays, or any other targets which might be more important to take out first. As time goes on, eventually lower-priority targets can be struck.However, in going through this process, the world eventually finds out what targets were on that list. And right now, a month after the war began, the targets that are being struck are probably an indicator of what is being planned for. As an example, the US complet
Subscribe to Greg Fitzsimmons: https://bit.ly/subGregFitz A limbless man shoots his friend, Melania has a new robot friend, The TSA is back and a FLA woman likes to pee on things. TryMiracle.com/PAPERS, code PAPERS . This show is produced by Gotham Production Studios and part of the Gotham Network. https://www.gothamproductionstudios.com/studios/ Follow Greg Fitzsimmons: Facebook: https://facebook.com/FitzdogRadio Instagram: https://instagram.com/gregfitzsimmons Twitter: https://twitter.com/gregfitzshow Official Website: http://gregfitzsimmons.com Tour Dates: https://bit.ly/GregFitzTour Merch: https://bit.ly/GregFitzMerch “Dear Mrs. Fitzsimmons” Book: https://amzn.to/2Z2bB82 “Life on Stage” Comedy Special: https://bit.ly/GregFitzSpecial Listen to Greg Fitzsimmons: Fitzdog Radio: https://bit.ly/FitzdogRadio Sunday Papers: http://bit.ly/SundayPapersPod Childish: http://childishpod.com Watch more Greg Fitzsimmons: Latest Uploads: https://bit.ly/latestGregFitz Fitzdog Radio: https://bit.ly/radioGregFitz Sunday Papers: https://bit.ly/sundayGregFitz Stand Up Comedy: https://bit.ly/comedyGregFitz Popular Videos: https://bit.ly/popGregFitz About Greg Fitzsimmons: Mixing an incisive wit with scathing sarcasm, Greg Fitzsimmons is an accomplished stand-up, an Emmy Award winning writer, and a host on TV, radio and his own podcasts. Greg is host of the popular “FitzDog Radio” podcast (https://bit.ly/FitzdogRadio), as well as “Sunday Papers” with co-host Mike Gibbons (http://bit.ly/SundayPapersPod) and “Childish” with co-host Alison Rosen (http://childishpod.com). A regular with Conan O'Brien and Jimmy Kimmel, Greg also frequents “The Joe Rogan Experience,” “Lights Out with David Spade,” and has made more than 50 visits to “The Howard Stern Show.” Howard gave Greg his own show on Sirius/XM which lasted more than 10 years. Greg's one-hour standup special, “Life On Stage,” was named a Top 10 Comedy Release by LA Weekly. The special premiered on Comedy Central and is now available on Amazon Prime, as a DVD, or a download (https://bit.ly/GregFitzSpecial). Greg's 2011 book, Dear Mrs. Fitzsimmons (https://amzn.to/2Z2bB82), climbed the best-seller charts and garnered outstanding reviews from NPR and Vanity Fair. Greg appeared in the Netflix series “Santa Clarita Diet,” the Emmy-winning FX series “Louie,” spent five years as a panelist on VH1's “Best Week Ever,” was a reoccurring panelist on “Chelsea Lately,” and starred in two half-hour stand-up specials on Comedy Central. Greg wrote and appeared on the Judd Apatow HBO series “Crashing.” Writing credits include HBO's “Lucky Louie,” “Cedric the Entertainer Presents,” “Politically Incorrect with Bill Maher,” “The Man Show” and many others. On his mantle beside the four Daytime Emmys he won as a writer and producer on “The Ellen DeGeneres Show” sit “The Jury Award for Best Comedian” from The HBO Comedy Arts Festival and a Cable Ace Award for hosting the MTV game show "Idiot Savants." Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
For the past four weeks, soaring gas prices across the United States have become a symbol of the domestic impact of the war in Iran. Cameron Joudi, who owns and manages a gas station in Jacksonville, Fla., discusses how the war is reaching him at home. Guest: Cameron Joudi, the owner of a gas station. Background reading: A state-by-state look at the increases in gas prices and how they could affect you. Gas prices rose more than 30 percent in some states. Photo: Cameron Joudi manages an independent gas station in suburban Jacksonville, Fla. Dustin Miller for The New York Times For more information on today's episode, visit nytimes.com/thedaily. Transcripts of each episode will be made available by the next workday. Subscribe today at nytimes.com/podcasts or on Apple Podcasts and Spotify. You can also subscribe via your favorite podcast app here https://www.nytimes.com/activate-access/audio?source=podcatcher. For more podcasts and narrated articles, download The New York Times app at nytimes.com/app. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
OA1242 - Ever heard of the “major questions doctrine”? Most lawyers sure hadn't until a few years ago. So how did it get that important-sounding name? Where did it come from? What even is it? How can we call something a “doctrine” or a rule if we don't have a clear rule statement to cite to? (Hint: You can't). If you've been feeling like maybe this is all made up and the points don't matter, you can get your vindication here as we trace back the history of this ever-changing heavily-politicized increasingly-disputed amorphous blob. Jenessa read way too many cases and law review articles to tolerate this nonsense today. Timeline, each citing the one below it: 1. “Major questions doctrine” first appearance in any court case: West Virginia v. Environmental Protection Agency, 597 U.S. 697 (2022) 2. “Major question doctrine” [not plural] in an EPA statement on deregulations: Repeal of the Clean Power Plan, 84 Fed. Reg. 32520, 32529 (proposed Jul. 8, 2019) (to be codified at 40 C.F.R. pt. 60). 3. “Major rules doctrine”: U.S. Telecom Association v. F.C.C., 855 F.3d 381, 422-423 (D.C. Cir 2017), Kavanaugh dissent. (Note: There are many decisions by this name, including one from the D.C. Circuit in 2016, all of which are more prevalent online. Only this exact citation, minus the “422-23” pincite, will get you to the right case. Unfortunately I cannot find it outside the paywall to provide a link). 4. “Economic and political significance” allegedly the first unnamed use of the concept: F.D.A. v. Brown & Williamson Tobacco Co. 529 U.S. 120 (2000) 5. “Major questions” first appears in any legal scholarship… well those words appear in that order, at least: Stephen Breyer, Judicial Review of Questions of Law and Policy, 38 Admin. L. Rev. 363 (1986). Meanwhile, in another timeline: Cass R. Sunstein, There are two “Major Questions” Doctrines, 73 Admin. L. Rev. 475, (2021). First ever use of “major questions rule/exception” in a positive light in legal scholarship. Would become more mainstream around 2013-2016: Abigail Moncrieff, Reincarnating the "Major Questions" Exception to Chevron Deference as a Doctrine of Non-Interference as a Doctrine of Non-Interference (Or Why Massachusetts v. EPA Got It Wrong), 60 Admin L. Rev. 593 (2008). Moncrieff, above, cites this as the original coining of “major questions”, not Breyer's 1986 paper: Cass R. Sunstein, Chevron Step Zero, 92 VA. L. Rev. 187 (2006). Other definitions from legal scholarship: Allison Orr Larsen, Becoming a Doctrine, 76 Fla. L. Rev. 1 (2024). Austin Piatt & Damonta D. Morgan, The Three Major Questions Doctrines, Forward Wis. L. Rev. 19 (2024). Thomas B. Griffith & Haley N. Proctor, Deference, Delegation, and Divination: Justice Breyer and the Future of the Major Questions Doctrine, 132 Yale L.J. F. 693 (2022). Chad Squitieri, Who Determines Majorness?, 44 Harv. J.L. & Pub. Pol'y 463 (2021). Kevin O. Leske, Major Questions about the “Major Questions” Doctrine, 5 Michigan Journal of Environmental & Administrative Law 479 (2016). Jonas J. Monast, Major Questions About the Major Questions Doctrine, 68 Admin. L. Rev. 445 (2016). Other relevant cases: Learning Resources, Inc. v. Trump, 607 U.S --- (2026) Biden v. Nebraska, 600 U.S. 477 (2023) King v. Burwell, 576 U.S. 473 (2015) Utility Air Regulatory Group v. EPA, 573 U.S. 302 (2014) Check out the OA Linktree for all the places to go and things to do!