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No norte do Mali, em pleno deserto do Sahel, forças ligadas ao Africa Corps — sucessor do Grupo Wagner — foram obrigadas a abandonar posições estratégicas depois de uma ofensiva coordenada envolvendo rebeldes tuaregues da Frente de Libertação do Azawad e jihadistas do JNIM, braço da al-Qaeda na região.O episódio mais simbólico aconteceu em Kidal, cidade que havia sido apresentada como uma das maiores vitórias russas na África. Em 2023, sua tomada serviu como vitrine da influência de Moscou no continente. Em 2026, a retirada russa expôs os limites desse modelo.Neste vídeo, explicamos como a Rússia entrou no Mali após a saída da França, como o Grupo Wagner se transformou no Africa Corps, por que a geografia do Sahel favorece grupos armados locais e o que essa derrota revela sobre a verdadeira capacidade militar russa fora da Ucrânia.Uma história sobre propaganda, mercenários, golpes militares, alianças improváveis e o colapso de uma promessa: a de que Moscou conseguiria estabilizar o Mali onde o Ocidente havia fracassado.Você já conhece o meu aplicativo? No HOC ACADEMY você tem acesso a cursos e aulas exclusivas, além do BUNKER DO HOC, um feed de notícias e análises em tempo real sobre as coisas mais importantes que acontecem no mundo. Clica no link e não fique de fora dessa!
Au Mali, cela fait un mois que Mountaga Tall, avocat, ancien ministre et défenseur de la démocratie, a été enlevé par la Sécurité d'État, et qu'il est détenu au secret en dehors de tout cadre légal. Son fils a subi le même sort, ainsi que d'autres militants pro-démocratie, des militaires et des religieux. Ces enlèvements ont commencé après les attaques massives du 25 avril, menées par les jihadistes du Jnim et les indépendantistes du FLA. Mamadou Ismaïla Konaté est avocat, ancien ministre malien de la Justice et opposant des militaires au pouvoir depuis six ans sans élections. Interrogé par David Baché, il évoque le sort de Mountaga Tall, l'instrumentalisation de la lutte antiterroriste et la soumission de la justice malienne. Il rappelle également son aversion pour le terrorisme jihadiste, la responsabilité du régime de transition et explique les raisons pour lesquelles il n'a pas rallié la Coalition des forces pour la République (CFR), la coalition d'opposition de l'imam Dicko. RFI : Cela fait tout juste un mois que Maître Mountaga Tall a été enlevé et qu'il est détenu dans un lieu inconnu par la Sécurité d'État. Sa famille, ses avocats, la Conférence internationale des barreaux demandent en vain qu'il soit libéré ou présenté à un juge, le respect du droit. Pensez-vous que les autorités de Transition entendent ces appels ? Maître Konaté : Si je suis personnellement sceptique, pour autant, ces autorités doivent entendre raison et loi. Elles doivent se rendre compte que nul ne doit être privé de sa liberté en dehors du cadre de la loi. Même si dans le contexte actuel on n'est pas dans un État de droit, il faut quand même rappeler à ces autorités que l'État de droit se mesure notamment à la manière dont il traite ses opposants, ses critiques et ses avocats. Il est inadmissible qu'un citoyen, politique par ailleurs mais avocat de son état, n'ait jamais été visité, ni par des médecins, encore moins par des avocats et encore moins par le bâtonnier de l'ordre des avocats. Après le communiqué virulent du bâtonnier lui-même, les autorités militaires du Mali n'ont pas trouvé mieux que de s'en prendre à son fils et de l'enlever. C'est une escalade qui n'est pas supportable. Effectivement, après Mountaga Tall, son propre fils et d'autres opposants politiques ont connu le même sort. Des militaires et des responsables religieux aussi. On sait que la Justice militaire enquête sur des soupçons de complicité avec les groupes armés lors des attaques du 25 avril. Aucun lien n'a été fait officiellement entre cette enquête et ces enlèvements, mais la stratégie implicite des autorités, relayée par leurs soutiens, c'est de justifier cette pratique par la lutte antiterroriste… Et ça semble convenir à une partie des Maliens, non ? Il faut expliquer à ces Maliens que la lutte contre le terrorisme ne saurait justifier l'insécurité juridique. Un camp militaire n'est pas une juridiction. La détention régulière se prouve, l'arbitraire, lui, se dissimule et on est dans un contexte d'arbitraire total. Aujourd'hui, il s'agit de Mountaga Tall mais, demain, il s'agira de bien d'autres personnes et c'est bien pour cela que même dans un contexte de lutte contre le terrorisme, il est important que le cadre juridique soit préservé, que la justice soit au début et à la fin. Justement, au-delà de cette affaire, on voit que la justice malienne a condamné l'ancien premier ministre Moussa Mara à un an de prison ferme pour un tweet – il exprimait son espoir que « le jour » succède à « la nuit » –, alors que les soutiens de la Transition peuvent appeler à lyncher des militants pro-démocratie ou à brûler les boutiques tenues par des Mauritaniens. Est-ce que la justice malienne est acquise ou soumise aux autorités de Transition ? Bien évidemment, cette justice, qui doit préserver l'ordre et la sécurité publique, donne l'impression de se coucher et d'être plutôt soumise aujourd'hui. Et cette justice doit prendre conscience qu'elle n'est pas au service d'un régime, fut-il militaire. Elle est au service de l'État, de la nation, des populations. Il ne faut pas que les juges perdent ce principe de vue. Mais est-ce que les juges ont le choix ? Est-ce qu'ils n'ont pas peur, eux aussi ? La loi donne aux juges la possibilité de se mettre en retrait. Au-delà de tout, sous le couvert de la peur, les juges aujourd'hui se laissent aller, jouent un rôle qui est maléfique pour eux, qui est maléfique pour l'idée même de justice. Et de ce point de vue-là, qu'ils se rendent compte simplement qu'aujourd'hui est aujourd'hui, mais demain la justice sera. Après les attaques du 25 avril, la mort du ministre Sadio Camara, la prise de Kidal, certains ont cru les militaires au pouvoir au Mali fragilisés. Finalement le pouvoir ne semble pas vaciller tant que ça ? Il vacille ! Évidemment, le terrorisme n'a pas sa place dans la cité, il constitue la négation même du pacte social, du droit et de la paix civile. Mais il devient difficile aujourd'hui d'ignorer la responsabilité d'un pouvoir qui, lui, est issu de la force et qui se maintient par la force et la terreur. Et l'exposition du pays, de ses citoyens, à des périls grandissants ne saurait être dissociée des décisions qui sont prises par ceux-là qui gouvernent depuis six ans. Vous êtes un opposant, on l'a bien compris, aux autorités maliennes de transition, mais vous n'avez pas rallié la CFR (Coalition des forces pour la République), la coalition de l'imam Dicko. Pourquoi ? Pour la simple raison qu'aujourd'hui, on est entre le képi et la chéchia. Le képi, c'est la prise du pouvoir par la force, c'est l'exercice de ce pouvoir de façon autoritaire. Et en face, nous avons les chéchias, et faut-il leur rappeler, 2012 est passée par là. 2012, c'est quand même des mains et des pieds coupés dans les régions du nord du Mali… Pendant la période d'occupation par les groupes djihadistes… Exactement. Ces pieds et mains coupés sont encore dans l'esprit des gens. Alors, je veux bien qu'au nom de l'unité nationale, au nom du dialogue, on se mette tous ensemble aujourd'hui dans le but ultime de rétablir l'ensemble national. Mais pour moi, il y a des préalables qui sont absolus. On ne peut pas sortir d'un terrain de guerre, muni d'armes et de munitions, pour venir se retrouver autour de la table et faire table rase de tout ce qui s'est passé. De la même manière que je combats avec la dernière vigueur ce régime militaire, violateur de tous les droits et de toutes les libertés, de cette même manière, je ne saurais véritablement accompagner des actes de terreur et les terroristes. Il y a un préalable absolu : il faut que l'on évoque 2012. Il faut que cette jonction maléfique entre le FLA et le Jnim, on l'évoque. Il faut aujourd'hui qu'il y ait des préalables d'adhésion à des principes et des valeurs absolues qui, pour moi, fondent la République, fondent la démocratie, fondent la justice. Les régimes de l'AES, au Mali, au Niger et au Burkina, martèlent que s'opposer à eux, c'est s'opposer à la souveraineté de ces trois pays, c'est être du côté des ennemis de la nation, des terroristes, des ingérences extérieures, de la guerre médiatique… Vous êtes Maliens. Vous en pensez quoi, vous répondez quoi ? Personne ne peut aujourd'hui me décoller le label de Malien d'une part, de patriote d'autre part et de citoyen engagé. Ce qui gêne ces régimes en place, qui eux-mêmes sont issus de l'illégalité et de la fraude, c'est qu'ils ne supportent pas qu'on leur rappelle ce que c'est que le droit. Ils ne supportent pas qu'on leur rappelle leurs propos, leurs engagements. Mais les vrais antipatriotes, c'est ceux qui affament les citoyens et qui aujourd'hui pervertissent les libertés et anéantissent le droit. À lire aussiMali: frappes aériennes de l'armée dans le centre et dans le nord du pays, arrivée de citernes à Bamako
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les conséquences de la guerre en Iran sur les baleines en Afrique du Sud, le rejet du Sénat en France d'une proposition de loi sur l'aide à mourir et la déportation forcée d'enfants ukrainiens vers la Russie. Mali : l'alliance entre le Jnim et le FLA peut-elle tenir ? Les attaques coordonnées du 25 avril menées par les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim), affilié à al-Qaïda, et les rebelles touaregs du Front de libération de l'Azawad (FLA) ont fragilisé la situation sécuritaire au Mali. Cette alliance a permis au FLA de s'emparer à nouveau de la ville de Kidal, au nord du Mali, et aux Jnim d'imposer un blocus autour de la capitale, Bamako. Alors que les jihadistes cherchent à instaurer un ordre islamique sur l'ensemble du territoire et que les indépendantistes revendiquent l'autodétermination du peuple de l'Azawad, comment expliquer un tel rapprochement ? Sachant que leurs revendications sont différentes, cette alliance peut-elle perdurer ? Avec David Baché, journaliste au service Afrique de RFI. Détroit d'Ormuz : pourquoi le blocus menace les baleines en Afrique du Sud ? Au large de l'Afrique du Sud, à des milliers de kilomètres du détroit d'Ormuz, théâtre des tensions entre l'Iran et la coalition israélo-américaine, les baleines sont aussi victimes de la guerre. Selon un rapport scientifique présenté devant la Commission baleinière internationale (IWC), les risques de collision entre navires et cétacés « ont considérablement augmenté » depuis le début du conflit au Moyen-Orient. Comment la guerre peut-elle avoir un impact sur l'écosystème marin au cap de Bonne-Espérance ? Des solutions sont-elles envisagées pour limiter le phénomène ? Avec Juliette Pietraszewski, journaliste au service environnement-climat de RFI. France : pourquoi le Sénat rejette encore la loi sur l'aide à mourir ? En France, la proposition de loi pour créer un « droit à l'aide à mouri » subit un nouveau revers. Dans la nuit du lundi 11 au mardi 12 mai, à 151 voix contre 118, les sénateurs ont rejeté la « clé de voûte » du texte : l'article 2 qui évoquait le principe d'un geste létal en fin de vie. Après le rejet de cet article, le Sénat a préféré supprimer tous les autres articles un par un. C'est la deuxième fois que la chambre haute du Parlement français s'oppose à ce texte. Pourquoi cette proposition de loi pose-t-elle problème aux sénateurs alors qu'elle a été adoptée par deux fois à l'Assemblée nationale ? Désormais, que peut-il se passer ? Avec Charlotte Urien-Tomaka, journaliste au service politique de RFI. Guerre en Ukraine : quel sort pour les enfants ukrainiens déportés en Russie ? « De toutes les horreurs infligées par la guerre en Russie, la déportation et le transfert forcé d'enfants ukrainiens constituent l'un des pires crimes », a déclaré la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, après une réunion des ministres des Affaires étrangères européens. À l'issue de ces discussions, les 27 ont adopté des sanctions contre seize personnes et sept entités russes accusées d'avoir enlevé des milliers d'enfants ukrainiens pour les envoyer en Russie. Comment le transfert forcé de ces enfants est-il organisé ? Quelles sont leurs conditions de vie sur le territoire russe ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur associé chez Euro Créative.
Au Mali, les autorités de transition restent fermement résolues à combattre les groupes armés. Les jihadistes du Jnim, liés à al-Qaïda, et les rebelles indépendantistes du FLA ont mené le 25 avril une série d'attaques massives et, pour la première fois, conjointes, qui leur ont permis de tuer le ministre de la Défense, le général Sadio Camara, et de prendre le contrôle de Kidal. Depuis, le Jnim a décrété un blocus sur la capitale Bamako et multiplie les attaques. Pour autant, l'armée malienne et ses partenaires russes de l'Africa Corps poursuivent leurs opérations et affichent leur détermination. Moussa Ag Acharatoumane est membre du Conseil national de transition, qui fait office au Mali, en l'absence d'élections depuis bientôt six ans, d'organe législatif. Il dirige également le MSA, groupe politico-militaire de la région de Ménaka, allié des autorités de transition et qui combat avec l'armée malienne et l'Africa Corps russe dans le Nord. RFI : Depuis les attaques du 25 avril, les opposants au régime de transition estiment que les autorités sont fragilisées. Les soutiens des militaires au pouvoir appellent au contraire à faire bloc. Pour vous, j'imagine qu'Assimi Goïta est toujours le président dont le Mali a besoin ? Moussa Ag Acharatoumane : Bien sûr, Assimi Goïta est toujours le président dont le Mali a besoin. Il continue à gouverner normalement son pays. Je tiens quand même à rappeler que malgré les attaques du 25 avril, le Mali est un État qui est debout, est un État qui agit et les forces de défense et de sécurité ont repoussé les actions terroristes, malgré la complexité des attaques et particulièrement le lot de complices internes et externes. Aujourd'hui, nous avons une armée qui est très soudée, le commandement est ensemble, les soldats sur le terrain ont le moral et les opérations continuent sur l'ensemble du territoire. Les attaques des groupes armés continuent, Bamako est sous blocus, mais le régime est donc solide, prêt à faire face. Le régime est solide, j'irai même plus loin : c'est le peuple malien même qui est solide aujourd'hui. Les Maliens aiment leur armée, les Maliens aiment leur pouvoir et les Maliens aiment leur pays. L'alliance, sur le terrain, entre les jihadistes du Jnim et les indépendantistes du FLA, vous en pensez quoi ? Tout le monde connaît ce qu'on appelle al-Qaïda. Les frères qui ont fait ce choix de s'allier à al-Qaïda n'ont pas tiré les leçons de 2012 parce que, en 2012, il y a eu pratiquement la même tentative et le monde entier est témoin de ce qui s'est passé. Et une partie des frères, pas tous, parce qu'il y a une partie de nos frères, malheureusement, qui ne se sont jamais éloignés de la nébuleuse d'al-Qaïda, mais par contre, certains ont toujours été des grandes victimes de cette organisation, y compris certains de leurs premiers responsables, dont les familles ont été décimées par al-Qaïda. Et c'est le même al-Qaïda qui est là, et c'est le même al-Qaïda aussi qui est auteur de l'assassinat de Ghislain Dupont et Claude Verlon, les journalistes de RFI tués à Kidal (en 2013, assassinat revendiqué par al-Qaïda au Maghreb islamique, dont l'un des commanditaires, Seidane Ag Hitta, est aujourd'hui parmi les principaux dirigeants du Jnim, ndlr). On s'en souvient, bien évidemment. Cette alliance, c'est une très mauvaise chose. Je pense que nos frères doivent prendre conscience de l'erreur grotesque qu'ils sont en train de faire et revenir en arrière. Ils doivent faire exactement comme le MSA et le Gatia (deux groupes politico-militaires alliés du régime de transition). Ils se sont alliés à l'armée malienne pour combattre le terrorisme international. Les dirigeants du FLA assurent qu'il ne s'agit que d'une alliance militaire contre leur ennemi commun, l'armée malienne et l'Africa Corps, et qu'il n'y a pas, au-delà, de projet commun. Quand on voit l'organe officiel d'al-Qaïda à l'échelle internationale mentionner son alliance avec le FLA, quand on voit Iyad Ag Ghali (chef du Jnim, ndlr) coordonner lui-même les opérations sur Kidal à côté d'Alghabass Ag Intallah (l'un des dirigeants du FLA, ndlr), quand on voit les défilés qu'ils ont organisés dans les rues de Kidal, avec les drapeaux noirs mentionnant leur projet satanique. Je le répète, nos frères sont dans l'erreur. Ils ont été victimes de ces gens en 2012 et ce sont les mêmes acteurs qui continuent en 2026. Le Jnim et le FLA contrôlent désormais Kidal et Tessalit. L'armée malienne et l'Africa Corps russe restent présents à Aguelhoc et Anéfis. Est-ce qu'il faut s'attendre à une contre-offensive des forces nationales dans la région de Kidal ? Les forces de défense et de sécurité sont en pleine réorganisation et elles sont bel et bien présentes dans la région de Kidal. Ils sont déterminés, ils vont mener des opérations sur l'ensemble du territoire national et ils ne vont pas céder un centimètre de ce territoire à une organisation terroriste. Le général El Hadj Ag Gamou, nommé gouverneur de Kidal par les autorités de transition en 2023 et que vous connaissez bien : on le dit actuellement à Gao. Est-ce que c'est le cas ? Est-ce qu'il pourrait participer à la contre-offensive sur Kidal ? Le général El Hadj Ag Gamou va très bien, je tiens à rassurer tout le monde là-dessus. Il a le moral très haut, il a les pieds sur terre et la tête haute. Il est gouverneur de la région de Kidal. Les offensives, la réorganisation de l'armée, son redéploiement, les opérations, ça c'est l'armée qui s'en occupe. Lui, sa fonction, c'est d'être gouverneur de cette région. Il va très bien et il n'a pas de problème. Dans votre région de Ménaka, l'armée malienne et l'Africa Corps russe ont repoussé fin avril les offensives de l'État islamique, groupe jihadiste rival du Jnim. Depuis, quelle est la situation dans la ville ? Aujourd'hui, la situation est sous contrôle. L'administration a repris son travail, la vie normale a repris, les forces de défense et de sécurité et leurs partenaires contrôlent la ville, mènent des patrouilles régulièrement. Mais ceci étant dit, la menace est toujours là. Il ne faut pas se leurrer, nous sommes en guerre contre l'une des organisations terroristes les plus dangereuses au monde, donc nous restons sur le qui-vive. Mais pour le moment, à Ménaka, la situation est assez calme. Dialoguer, négocier avec le Jnim et le FLA, c'est aujourd'hui ce que prônent notamment des opposants au régime en place, comme la Coalition des forces pour la République (CFR) de l'imam Dicko. Mais c'est depuis une dizaine d'années une recommandation de toutes les concertations nationales, y compris du dialogue inter-malien organisé sous la Transition. Les autorités actuelles s'y refusent catégoriquement. Vous, vous y êtes favorable ou pas ? En fait il n'y a pas à discuter avec des gens qui ont un projet de destruction de notre pays. L'État malien protège sa population, protège son intégrité territoriale et il n'y a absolument rien à négocier avec ces gens-là en l'état actuel, sauf s'ils revoient leurs pensées et leurs projets. Ce sont des Maliens, s'ils reviennent à de meilleurs sentiments, je pense qu'il y a de la place pour tout le monde, mais pas dans ces conditions. À lire aussiAu Mali, «l'externalisation de la sécurité n'a pas fonctionné», selon Bakary Sambe du Timbuktu Institute
Mali wankelt. In één weekend wisten jihadisten en Toeareg-rebellen de junta van Goïta tot in het hart van Kati te raken, defensieminister Camara te doden en president Goïta vier dagen lang van de radar te krijgen. Om te duiden wat dit betekent, schuiven Rajeev Lachmipersad en Michel Don Michaloliákos aan met onze nieuwe HIG-analist Sahel, Mirjam de Bruijn. Wat nu in Bamako gebeurt, is geen klassieke staatsgreep maar iets nieuws: een homegrown rebellie die de naoorlogse spelregels in West-Afrika herschrijft, en die Europa dwingt na te denken over wat er gebeurt als contraterrorisme definitief faalt.Kernpunten:
Au sommaire : violentes attaques dans le Nord du pays et retrait des troupes russo-maliennes de Kidal, assassinat du ministre de la Défense Sadio Camara dont le portefeuille est désormais détenu par le chef de la junte Assimi Goïta, vague d'arrestations d'opposants… Que se passe-t-il au Mali ? Au Moyen-Orient, le conflit continue en l'absence d'accord. Le président américain menace de reprendre les bombardements sur l'Iran. Donald Trump qui menace également de réduire les troupes américaines présentes en Allemagne, mais aussi en Espagne et en Italie, reprochant à ses alliés européens un manque de soutien dans sa guerre en Iran. Un nouveau coup porté à l'Alliance atlantique. Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de : Ahmed Newton Barry, journaliste burkinabè et chroniqueur RFI Boubacar Sanso Barry, administrateur général du site d'information guinéen le Djely.com et rédacteur en chef de l'hebdomadaire Le Punch Malick Konaté, journaliste malien à la tête de la plateforme Fact Africa.
La junte au Mali essuie une lourde défaite avec la perte de Kidal et le blocus en cours à Bamako. Les jihadistes du Jnim alliés aux séparatistes touaregs du MNLA sont-ils en train de faire basculer le pays ?
Un pueblo nómada que sobrevivió a la colonización, las sequías y las tensiones del Sahel sigue siendo un actor clave en el corazón del Sáhara. Durante más de medio siglo, los tuaregs han resistido la marginalización que les impuso la descolonización: convertidos en minorías dentro de Estados que no reconocen su modo de vida, han protagonizado rebeliones en Mali y Níger que siempre terminaron en acuerdos incumplidos y nuevas escaladas. Su historia entrelaza las rutas caravaneras transaharianas, la Legión Islámica de Gadafi, la proclamación y derrumbe del Azawad en 2012 y la penetración del yihadismo en su territorio. Hace unas semanas, el Frente de Liberación del Azawad acaba de retomar Kidal en un conflicto que enfrenta a los tuaregs contra la junta militar maliense y sus aliados rusos. Hoy en "No es el fin del mundo" hablamos de los tuaregs, los últimos dueños del Sáhara. Mapas y artículos: Mapa tuaregs: https://elordenmundial.com/mapas-y-graficos/mapa-tuaregs/ Mali. Geografía, recursos y conflictos: https://elordenmundial.com/mapas-y-graficos/geopolitica-mali/
Depuis le 25 avril, le Groupe de soutien de l'islam et des musulmans (GSIM), affilié à Al-Qaida, et les indépendantistes du nord du Front de libération de l'Azawad mènent une offensive conjointe contre la junte militaire au pouvoir au Mali. Sadio Camara, le ministre de la défense et numéro 2 du gouvernement, a été tué. Cette attaque sans précédent place le pouvoir malien dans une situation critique et montre l'incapacité des mercenaires russes, et des soldats français avant eux, à juguler la menace djihadiste.Après avoir quitté la ville de Kidal, le 26 avril, puis celle, plus stratégique, de Tessalit, le 1er mai, les forces russes d'Africa Corps et les forces armées maliennes continuent de reculer dans le nord-est, vers le sud du pays.Jusqu'à quand peut réellement tenir le pouvoir malien ? Comment expliquer cette offensive des rebelles et que cherchent-ils à obtenir ? Et existe-t-il un risque de contagion régionale, pouvant mener au chaos ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Benjamin Roger, journaliste au « Monde Afrique », nous explique la situation au Mali.Un épisode de Garance Muñoz. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extrait d'une prise de parole du premier ministre malien Abdoulaye Maïga, le 27 avril 2026 ; extrait d'une vidéo anonyme authentifiée par l'AFP, le 25 avril 2026 ; extrait d'un reportage réalisé par TV5 Monde, le 19 août 2020.Cet épisode a été publié le 6 mai 2026.---Découvrez la nouvelle saison de "Nos futurs", un podcast du Monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après la disparition du ministre de la Défense, Sadio Camara dans les attaques coordonnées des jihadistes du Jnim et des indépendantistes de l'Azawad, le président de la Transition, « Assimi Goïta assure désormais lui-même la fonction de ministre de la Défense et des Anciens combattants, précise Bamada. (…) Cette décision traduit une volonté de pilotage direct des questions sécuritaires à un moment jugé critique pour la stabilité du pays », poursuit le média. « Si ce choix concentre les pouvoirs, il engage aussi directement la responsabilité politique du chef de l'État sur les résultats obtenus sur le terrain, estime Saheltribune. Dans un contexte de guerre prolongée, il marque une volonté d'assumer pleinement la conduite de la défense nationale et de répondre, sans intermédiaire, aux défis sécuritaires auxquels le Mali reste confronté ». Pour l'épauler dans cette tâche, Assimi Goïta a nommé le général Oumar Diarra, chef d'état-major des armées comme ministre délégué. Une nomination qui complète le dispositif selon le média en ligne car le militaire apporte une « expertise technique et opérationnelle essentielle à la conduite des opérations ». Retrait d'Africa Corps Sur le terrain, la junte et son allié russe d'Africa Corps perdent du terrain dans le nord du Mali. « Après avoir quitté la ville de Kidal, le 26 avril, puis celle, plus stratégique, de Tessalit, le 1er mai, des militaires russes et maliens ont entamé un retrait de leur base d'Aguelhok », rapporte Le Monde Afrique qui consacre tout un dossier à la situation au Mali. Selon Luis Martinez, un chercheur interrogé par le journal, les objectifs du Jnim sont triples : « provoquer le discrédit des forces de sécurité dans les régions les plus éloignées de la capitale », tenter d'obtenir « au minimum une acceptation passive des populations » et « faire en sorte que les forces armées maliennes ne soient pas farouchement opposées à eux si, à l'avenir, ils prenaient le pouvoir donc même s'ils les combattent, ils tentent de ne pas les humilier en permanence », poursuit le professeur à Sciences Po. « Le Mali unit l'Algérie et le Maroc » La situation au Mali préoccupe notamment l'Algérie où s'est ouvert hier un colloque intitulé « l'approche algérienne pour la construction de la sécurité et de la paix en Afrique », rapporte le site algérien TSA. Lors du discours d'ouverture, le chef d'état-major des armées, le général Saïd Chanegriha a fustigé « les agendas extérieurs qui ont fait de certaines crises africaines des arènes ouvertes à la recomposition des rapports de force et d'influence ». L'Algérie estime que le renforcement de la sécurité sur le continent incombe d'abord « aux États eux-mêmes » à travers « la consolidation de leur souveraineté ». « Le Mali unit l'Algérie et le Maroc », note Le Point Afrique qui précise que les dossiers sur lesquels les deux pays s'accordent se comptent « sur les doigts d'une main amputée de quatre phalanges » mais qu'un « Mali qui tangue (...) n'est guère une bonne nouvelle pour la stabilité de la banche sahélienne et de l'Afrique du nord ». Secteur minier impacté par la guerre au Moyen-Orient La presse se fait également l'écho du secteur minier africain rattrapé à son tour par les effets de la guerre en Iran. Avec le blocage du détroit d'Ormuz, « la Chine a décidé de suspendre ses exportations d'acide sulfurique » pour favoriser la demande locale, or ce composé chimique est « essentiel à la transformation du cuivre », explique Jeune Afrique. « C'est un coup dur pour les opérateurs miniers en RDC » qui « est le 2e producteur mondial de cuivre ». Les opérateurs pourraient être contraints de réduire leur production car « même en cas de réouverture du détroit d'Ormuz, il faudrait encore trois mois pour un retour à la normale pour les compagnies ».
Après la disparition du ministre de la Défense, Sadio Camara dans les attaques coordonnées des jihadistes du Jnim et des indépendantistes de l'Azawad, le président de la Transition, « Assimi Goïta assure désormais lui-même la fonction de ministre de la Défense et des Anciens combattants, précise Bamada. (…) Cette décision traduit une volonté de pilotage direct des questions sécuritaires à un moment jugé critique pour la stabilité du pays », poursuit le média. « Si ce choix concentre les pouvoirs, il engage aussi directement la responsabilité politique du chef de l'État sur les résultats obtenus sur le terrain, estime Saheltribune. Dans un contexte de guerre prolongée, il marque une volonté d'assumer pleinement la conduite de la défense nationale et de répondre, sans intermédiaire, aux défis sécuritaires auxquels le Mali reste confronté ». Pour l'épauler dans cette tâche, Assimi Goïta a nommé le général Oumar Diarra, chef d'état-major des armées comme ministre délégué. Une nomination qui complète le dispositif selon le média en ligne car le militaire apporte une « expertise technique et opérationnelle essentielle à la conduite des opérations ». Retrait d'Africa Corps Sur le terrain, la junte et son allié russe d'Africa Corps perdent du terrain dans le nord du Mali. « Après avoir quitté la ville de Kidal, le 26 avril, puis celle, plus stratégique, de Tessalit, le 1er mai, des militaires russes et maliens ont entamé un retrait de leur base d'Aguelhok », rapporte Le Monde Afrique qui consacre tout un dossier à la situation au Mali. Selon Luis Martinez, un chercheur interrogé par le journal, les objectifs du Jnim sont triples : « provoquer le discrédit des forces de sécurité dans les régions les plus éloignées de la capitale », tenter d'obtenir « au minimum une acceptation passive des populations » et « faire en sorte que les forces armées maliennes ne soient pas farouchement opposées à eux si, à l'avenir, ils prenaient le pouvoir donc même s'ils les combattent, ils tentent de ne pas les humilier en permanence », poursuit le professeur à Sciences Po. « Le Mali unit l'Algérie et le Maroc » La situation au Mali préoccupe notamment l'Algérie où s'est ouvert hier un colloque intitulé « l'approche algérienne pour la construction de la sécurité et de la paix en Afrique », rapporte le site algérien TSA. Lors du discours d'ouverture, le chef d'état-major des armées, le général Saïd Chanegriha a fustigé « les agendas extérieurs qui ont fait de certaines crises africaines des arènes ouvertes à la recomposition des rapports de force et d'influence ». L'Algérie estime que le renforcement de la sécurité sur le continent incombe d'abord « aux États eux-mêmes » à travers « la consolidation de leur souveraineté ». « Le Mali unit l'Algérie et le Maroc », note Le Point Afrique qui précise que les dossiers sur lesquels les deux pays s'accordent se comptent « sur les doigts d'une main amputée de quatre phalanges » mais qu'un « Mali qui tangue (...) n'est guère une bonne nouvelle pour la stabilité de la banche sahélienne et de l'Afrique du nord ». Secteur minier impacté par la guerre au Moyen-Orient La presse se fait également l'écho du secteur minier africain rattrapé à son tour par les effets de la guerre en Iran. Avec le blocage du détroit d'Ormuz, « la Chine a décidé de suspendre ses exportations d'acide sulfurique » pour favoriser la demande locale, or ce composé chimique est « essentiel à la transformation du cuivre », explique Jeune Afrique. « C'est un coup dur pour les opérateurs miniers en RDC » qui « est le 2e producteur mondial de cuivre ». Les opérateurs pourraient être contraints de réduire leur production car « même en cas de réouverture du détroit d'Ormuz, il faudrait encore trois mois pour un retour à la normale pour les compagnies ».
Il y a une semaine au Mali, une série d'attaques simultanées contre des positions stratégiques de l'armée dans plusieurs villes, y compris la capitale Bamako, a fait vaciller la junte au pouvoir. Le numéro 2 du régime, le ministre de la Défense Sadio Camara, a été tué à Kati tandis que la ville symbole de Kidal, dans le nord, tombait aux mains des rebelles. Un camouflet pour la junte et pour les paramilitaires russes contraints de battre en retraite. Des attaques menées conjointement par le Jnim (Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, affilié à al-Qaïda) et par le FLA, le Front de libération de l'Azawad, cette vaste zone du nord du Mali dont les séparatistes touaregs réclament l'indépendance depuis des décennies. Mardi 28 février 2026, après trois jours de silence, le chef de la junte, Assimi Goïta, a appelé à un sursaut national et déclaré la situation sous contrôle mais les rebelles continuent de progresser : ils se sont emparés hier du camp militaire stratégique de Tessalit dans le nord. Que cherchent le Jnim et le FLA ? Ont-ils les mêmes objectifs ou sont-ils des alliés de circonstance ? La junte, qui ne contrôle qu'à peine 30% du territoire, pourra-t-elle se maintenir au pouvoir après avoir échoué, avec ses partenaires russes, à restaurer la paix et l'autorité de l'État dans tout le pays ? En cas d'effondrement du régime militaire, faut-il craindre un effet domino au Sahel ? Quel rôle joue l'Algérie en coulisses ? Avec : Bakary Samb, directeur du Timbuktu Institute et fondateur de l'Observatoire des radicalismes et conflits religieux Francis Kpatindé, ancien journaliste, spécialiste de l'Afrique, enseignant à Sciences Po Oumar Berté, politologue, avocat associé au barreau de Paris et chercheur associé au Centre d'études juridiques de l'Université de Rouen-Normandie.
Turkey's efforts to expand its influence in West Africa could be threatened by attacks on Mali's military regime, as Ankara pledges support while its growing security cooperation with Bamako faces new pressure. Ankara has strongly condemned attacks by Tuareg separatists and Al Qaeda-linked jihadists on Mali's military government. The attacks began last weekend, killed the defence minister and handed over control of key territory. Turkey has built ties with Mali over the past two decades, but since Mali's military rulers took power in 2021, that relationship has shifted sharply towards security. “Since 2010, that expansion has been much more rapid,” said Professor Sedat Aybar, director of the Asia Pacific Africa Studies Centre at Bahcesehir University in Istanbul. “It starts on humanitarian grounds and then evolves toward economic cooperation, followed by security and military aid, and capacity building for the Malian military, particularly against terrorist activities in the north.” Russia vows to keep forces in Mali despite warning from separatists to withdraw Security expansion Turkey has signed several security and defence agreements with Mali's military rulers, mainly focused on training and logistics. Defence sales have also increased, including advanced Turkish drones. Turkey's role has grown as Mali sought new security partners after expelling French forces in 2022. Russia remains Mali's main security partner, but Turkey is becoming more important as Bamako seeks to reduce dependence on Moscow. “We did see the late defense minister [Sadio Camara] going to Ankara on several occasions to sign bilateral agreements, but also to acquire drones and other equipment that would support the Malian army,” said Beverly Ochieng, senior analyst at Control Risks, a global risk consultancy. Turkish firms have sold Mali advanced drones, including the Akinci, she said, adding that Russian paramilitary forces in Mali have also acquired equipment through Turkey, “It's also by proxy, because the Russian paramilitaries, they have been acquiring equipment on their own behalf, but also for the Malian army via Turkey,” Ochieng said. Malian official accuses Russian forces of 'betrayal' after Kidal falls to rebels Regional ambitions Turkey's expanding security role in Mali is part of a broader Sahel strategy that also includes Burkina Faso and Niger. “Not just Mali, but the Sahel is very important. Cooperation with Burkina Faso and Niger is very important too,” said Melis Ozdemir, a PhD candidate at Galatasaray University studying Turkish-Malian relations. The military governments in Mali, Burkina Faso and Niger, all of which cut defence ties with France, have opened new opportunities for Turkish diplomacy and defence exports. “It's given Turkey a chance to increase its footprint, not just politically or diplomatically, but also it can show its military power, its drones, and its new military vehicles and equipment,” said Ozdemir. “I think Turkey is also testing its own military equipment in these regions.” Direct Turkish military intervention in Mali appears unlikely, Aybar said, but Ankara could still send military advisers if requested. “Nigeria requested Turkish military advisors to enhance Nigeria's capacity to fight Boko Haram, the terrorist organization in Nigeria, so Turkey is engaged in doing this,” said Aybar. “If the Malian government invites Turkey to do a similar thing in Mali, then Turkey will consider sending in experts and advisers to the military in Mali.” Turkey is also offering diplomatic support. “There could be a route through negotiations,” said Ochieng. “Turkey is one of the middle powers that is also trying to look for dynamic ways of resolving conflict. It's not just within the Sahel, but you've seen them try to be involved in the DR Congo, calling for dialogue between the warring parties,” Ochieng said. “Ankara and Istanbul have also become a point where armed groups are able to hold talks and to find mediated ways out of political and security crises."
Shirin ya soma daga ƙasar Mali inda a ranar 25 ga watan Afrilun da mu kayi ban kwana haɗakar mayakan Abzinawa na FLA da na ƙungiya masu ikirarin jihadi ta JNIM suka ƙaddamar da mugayen hare-hare a garuruwa huɗu na ƙasar da suka haɗa da Sevare, Kidal, Gao da kuma Kati. A garin Kati da ke zaman babban sansanin sojin ƙasar ƴan bindigar sun yi amfani da motoci shake da bama-bamai da manyan bindigogi inda suka kai hari kan gidan ministan tsaron kasar Sadio Camara tare da hallaka shi. A kasar Chadi kuwa aƙalla mutum 42 ne suka mutu bayan ɓarkewar wani rikicin ƙabilanci da ya faro sanadiyyar taƙaddama tsakanin wasu mata biyu yayin da suke ɗiban ruwa a wata rijiyar bayan gari. A Najeriya kuwa, ranar Alhamis ne kotun ƙolin ƙasar ta yanke hukunci kan rikicin cikin gida na jam'iyyun ADC da PDP. Shiga alamar sauti, domin sauraron cikakken shirin, tare da Oumarou Sani.
Subscribe now to skip the ads and get all of our episodes. King Charles paid his respects at AP HQ, but was put off by Danny's pet ferrets. In this week's news: Iran talks collapse as Trump weighs a blockade and strikes (1:56); the UAE leaves OPEC (7:45); Mali rebels and jihadists seize Kidal (16:49); Derek interviews Alex Thurston about Mali's escalating rebel offensive and the implications for the junta government (18:08); Israel kills civilians and expands evacuation zones in Lebanon (33:43) as the U.S. and Israel demand a Hezbollah disarmament plan from Lebanon (35:25); Israel adds an orange line to its Gaza map (37:08); Afghanistan and Pakistan exchange border fire (38:59); China blocks the sale of AI startup Manus to Meta (40:46); Sudan's Blue Nile faces a humanitarian crisis (44:23); King Charles visits the United States and addresses Congress (46:27); Trump and Putin discuss a Ukraine ceasefire (48:53), plus Ukraine accuses Israel of procuring stolen grain (48:53); and the United States charges Sinaloa Governor Ruben Rocha (52:18). Don't forget to download our latest miniseries Marx Prestige. All episodes out now! And paid subscribers will get access to the full interview with Alex Thurston. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
King Charles paid his respects at AP HQ, but was put off by Danny's pet ferrets. In this week's news: Iran talks collapse as Trump weighs a blockade and strikes (1:56); the UAE leaves OPEC (7:45); Mali rebels and jihadists seize Kidal (16:49); Derek interviews Alex Thurston about Mali's escalating rebel offensive and the implications for the junta government (18:08); Israel kills civilians and expands evacuation zones in Lebanon (33:43) as the US and Israel demand a Hezbollah disarmament plan from Lebanon (35:25); Israel adds an orange line to its Gaza map (37:08); Afghanistan and Pakistan exchange border fire (38:59); China blocks the sale of AI startup Manus to Meta (40:46); Sudan's Blue Nile faces a humanitarian crisis (44:23); King Charles visits the United States and addresses Congress (46:27); Trump and Putin discuss a Ukraine ceasefire (48:53), plus Ukraine accuses Israel of procuring stolen grain (48:53); and the United States charges Sinaloa Governor Ruben Rocha (52:18).Don't forget to download our latest miniseries Marx Prestige. All episodes out now!Advertising Inquiries: https://redcircle.com/brandsPrivacy & Opt-Out: https://redcircle.com/privacy
In this episode of Hold Your Fire!, Richard is joined by Crisis Group's deputy Sahel director Ibrahim Yahaya Ibrahim to discuss a major wave of coordinated attacks by the al-Qaeda affiliated Jama'at Nusrat al-Islam wal-Muslimin (JNIM) and Tuareg rebels across Mali. They examine how the offensive unfolded, including the killing of Mali's defence minister and the fall of the strategic northern city of Kidal. They discuss the nature of the renewed cooperation between JNIM and Tuareg separatists, JNIM's goals and evolving tactics, and what the attacks mean for the junta's hold on power and Russia's role as Bamako's security partner. They also look at how, on one side, the Burkina Faso and Niger military authorities and, on the other, coastal West African states are responding amid strained relations between the Sahel's military-led governments and ECOWAS and consider where the crisis may be headed.Listen on Apple Podcasts or Spotify.For more, check out our report “Understanding JNIM's Expansion Beyond” the and our Mali page. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
durée : 00:36:53 - Cultures monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Au Mali, la junte militaire au pouvoir est en état de siège. Les djihadistes du JNIM affiliés à al-Qaeda imposent un nouveau blocus à Bamako après avoir fait tomber Kidal et érigent en priorité l'établissement de la charia. Malgré cela, le président malien indique que "tout est sous contrôle". - réalisation : Vivian Lecuivre, Quentin Peschard, Sacha Mattei, Fanny Richez, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Francis Kpatindé Enseignant à Sciences Po, ancien rédacteur en chef de Jeune Afrique et du Monde Afrique, Alain Antil Chercheur et directeur du Centre Afrique subsaharienne à l'Institut français des relations internationales (IFRI) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Neste programa, voltamos a alguns dos temas africanos que marcaram a semana. Destaque para Cabo Verde, onde arrancou a campanha para as legislativas de 17 de Maio. Em Angola, o activista angolano Osvaldo Caholo foi condenado a dois anos e seis meses de prisão e começou o julgamento de uma antiga ministra das Pescas por suspeita de apropriação indevida de dinheiro público. Em Moçambique, uma recente superstição propagada também pelas redes sociais gerou uma onda de violência e vários mortos. A escalada de violência no Mali também esteve no centro das preocupações. Começamos com Cabo Verde onde arrancou, esta quinta-feira, a campanha eleitoral para as legislativas de 17 de Maio. São cinco os partidos que disputam as eleições, mas nem todos concorrem nos 13 círculos. As explicações de Odair Santos, o nosso correspondente. Em Moçambique, a Comissão Nacional de Direitos Humanos condenou a violência no país na sequência de superstições de magia ligadas a receios de atrofiamento de órgãos genitais. Esta quarta-feira, já eram 19 as pessoas que morreram vítimas de agressões físicas ligadas a esta crença. As superstições verificaram-se desde 18 de Abril em Cabo Delgado e espalharam-se pelas províncias de Nampula e Zambézia, bem como pelas redes sociais. O director do serviço de saúde de Cabo Delgado, Edson Fernando, lamentou o que chamou de “pânico colectivo”. Em Angola, na segunda-feira o activista angolano Osvaldo Caholo foi condenado a dois anos e seis meses de prisão por instigação pública ao crime. A pena foi considerada “excessiva” pela defesa, que aponta contradições e fala em “prisão política”. Caholo foi um dos activistas detidos na sequência dos protestos contra o aumento dos combustíveis, em Julho de 2025, que desencadearam tumultos e pilhagens em vários pontos do país com pelo menos 30 vítimas mortais em Luanda. A defesa do activista que está detido há nove meses, apresentou recurso contra a decisão que olha como “política”, como explicou à RFI Simão Afonso, um dos advogados de Osvaldo Caholo. Também em Luanda, arrancou esta semana o julgamento de Vitória de Barros Neto, antiga ministra das Pescas, e mais três cidadãos, por suspeita de apropriação indevida de dinheiro público no exercício de funções. Esta semana, o Mali viveu uma nova escalada de violência. No sábado passado, grupos jihadistas e rebeldes tuaregues lançaram ataques simultâneos em várias cidades e o ministro da Defesa, Sadio Camara, foi morto num dos ataques. Os rebeldes tuaregues da Frente de Libertação de Azawad controlam a cidade de Kidal, no Norte do Mali, e tentam aproximar-se de Bamaco, cortando várias estradas que ligam a capital ao resto do país. Tropas paramilitares russas continuam no país, mas sofreram recuos em algumas áreas. Em entrevista à RFI, Leonardo Simão, representante da ONU para a região do Sahel, alertou para o "crescendo da sofisticação dos ataques" em relação aos que se realizaram no fim-de-semana passado.
durée : 00:37:40 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Au Mali, la junte d'Assimi Goïta est fragilisée par une offensive coordonnée du JNIM et du Front de libération de l'Azawad. Mort du ministre de la Défense, perte de Kidal, blocus annoncé de Bamako : la séquence met le régime sous très forte pression. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Vincent Hugeux Journaliste et spécialiste de l'Afrique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:37:40 - InterNational - par : Fabienne Sintes - Au Mali, la junte d'Assimi Goïta est fragilisée par une offensive coordonnée du JNIM et du Front de libération de l'Azawad. Mort du ministre de la Défense, perte de Kidal, blocus annoncé de Bamako : la séquence met le régime sous très forte pression. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Vincent Hugeux Journaliste et spécialiste de l'Afrique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Sous l'Arbre à palabres, les invités d'Éric Topona analysent les derniers événements survenus au Mali. Ils explorent aussi des pistes de résolution de la crise qui traverse le pays depuis de nombreuses années.
Today's HeadlinesInsurgent groups join forces to seize key Mali cityBill submitted to Indian parliament could further complicate FCRA-rejected organizationsWords of hope that saved an inmate's life
Le Mali est toujours secoué par les attaques menées samedi dernier par les jihadistes du Jnim et les rebelles du FLA. Kidal est sous leur contrôle. Ils visent désormais Gao et demandent aux Russes de quitter le Mali. Du côté de la capitale, Bamako, les jihadistes ont décrété un blocus mercredi. Dans le même temps, le président de la transition, Assimi Goïta, faisait sa première apparition télévisée depuis samedi.
durée : 00:25:27 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay - Alors que ce week-end les rebelles Touaregs au Mali, ont pris le contrôle de Kidal dans le nord, c'est tout le pays qui semble prêt à basculer. La « Reconquête du Nord » était en effet une promesse de la junte, après sa prise de pouvoir par la force en 2022, et sa rupture avec la France. - réalisation : Bruno Baradat, Bertille Bourdon, Roxane Poulain, Antoine Ayral, Rodi Eken, Léa Racine - invités : Abdoul Wahab Cissé docteur en histoire militaire, spécialiste du Mali et associé à Paris 1/ IMAF (Institution des mondes africains) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
« Je tiens à reconnaître la qualité de la coopération avec notre partenaire stratégique la Fédération de Russie » : petite phrase remarquée hier lors de la réapparition publique du chef de la junte malienne, le général Assimi Goïta. Phrase rapportée notamment par le site d'information Bamada. Il n'en reste pas moins que la Russie, au travers de ses paramilitaires d'Africa Corps, n'a été d'aucun secours ce week-end lors des attaques menées par les djihadistes et les indépendantistes. « Après la prise de Kidal par les rebelles du FLA, le Front de libération de l'Azawad, dimanche, au moins 400 paramilitaires russes de l'Africa Corps, ont été évacués sous escorte de la ville », pointe Le Monde Afrique. Un accord de retraite, pour ne pas dire de capitulation, avait été conclu avec le FLA. « La junte a ainsi vu son plus fidèle allié lui tourner le dos », constate encore Le Monde Afrique. Et « de nombreux soldats maliens et russes restaient retranchés au sein de bases militaires, avant-hier, dans le nord et dans le centre du pays, encerclés par des membres du JNIM et du FLA, selon plusieurs sources sécuritaires. » Capitulation… « À Kidal, la vitrine malienne de Moscou se brise », renchérit Afrik.com. « Ce revers dépasse le terrain militaire, estime le site panafricain. Il atteint directement le discours politique construit autour du partenariat russe et propagé par la puissante machine médiatique du Kremlin. Désormais, sur les réseaux sociaux et dans les cercles politiques, des voix accusent déjà les forces russes de s'être retirées trop vite, voire d'avoir laissé les soldats maliens exposés. » Ceux-ci, en effet, n'ont pas été évacués de Kidal. Ils sont restés prisonniers… « Pour les régimes africains tentés par le modèle russe, encore récemment Madagascar par exemple, le message est tangible, relève encore Afrik.com : Moscou peut aider à reprendre une ville ou soutenir un pouvoir. Mais stabiliser un pays, reconstruire un État et gagner une guerre asymétrique demandent bien davantage que des mercenaires, des blindés et un discours anti-occidental. » « Au Mali, assiste-t-on au crépuscule de l'"ami" russe ? », s'interroge Le Nouvel Obs à Paris. « Près de quatre ans après l'arrivée en fanfare des paramilitaires russes au Mali, le vernis craque », constate l'hebdomadaire français. « C'est l'effondrement d'un modèle. Bamako avait tout misé sur les paramilitaires russes, 2 500 hommes environ au total, pour restaurer l'intégrité territoriale du Mali. Pour le Kremlin, qui voyait dans le Sahel sa nouvelle vitrine géopolitique, le réveil est brutal. » Qui plus est, souligne encore Le Nouvel Obs, depuis ces 3 dernières années, « faute de victoires militaires probantes, les Russes et l'armée malienne se sont enfoncés dans une politique de la terreur, pratiquant des abus systématiques lors de leurs opérations, notamment contre les Peuls, considérés comme des partisans des djihadistes. Les rapports de l'ONG Human Rights Watch sont accablants : exécutions sommaires, massacres ciblant des populations comme à Douentza, Kayes, Ségou et Tombouctou. » Trop de failles… En tout cas, 4 jours après cette série d'attaques coordonnées, « le Mali tente de reprendre le cours normal des choses, pointe Ledjely à Conakry. Très secouées par l'ampleur inédite du choc, les autorités reprennent progressivement la direction du pays, à mesure que la situation se stabilise notamment à Bamako et ses environs. C'est ainsi que le général Assimi Goïta, invisible et mutique depuis les évènements, s'est adressé hier soir à ses compatriotes, relève le site guinéen. Conscient qu'il devait remonter le moral d'un pays qui a failli toucher le fond, il s'est montré rassurant, tout en appelant les Maliens à ne céder ni à la panique ni à la division. » Et le chef de la junte n'a pas manqué de dénoncer « un vaste plan de déstabilisation du pays, conçu et exécuté par les terroristes, avec le soutien de "sponsors internes et externes". » Toutefois, relève encore Ledjely, rien « ne saurait excuser voire masquer les failles béantes qui ont rendu ces attaques possibles. Ces failles, il faudra les identifier et en retrouver les responsables. Y compris du côté du partenaire russe. Ce diagnostic en forme d'introspection objective et exhaustive, c'est la première tâche qui attend Assimi Goïta. Et il doit s'y atteler avec urgence. »
« Je tiens à reconnaître la qualité de la coopération avec notre partenaire stratégique la Fédération de Russie » : petite phrase remarquée hier lors de la réapparition publique du chef de la junte malienne, le général Assimi Goïta. Phrase rapportée notamment par le site d'information Bamada. Il n'en reste pas moins que la Russie, au travers de ses paramilitaires d'Africa Corps, n'a été d'aucun secours ce week-end lors des attaques menées par les djihadistes et les indépendantistes. « Après la prise de Kidal par les rebelles du FLA, le Front de libération de l'Azawad, dimanche, au moins 400 paramilitaires russes de l'Africa Corps, ont été évacués sous escorte de la ville », pointe Le Monde Afrique. Un accord de retraite, pour ne pas dire de capitulation, avait été conclu avec le FLA. « La junte a ainsi vu son plus fidèle allié lui tourner le dos », constate encore Le Monde Afrique. Et « de nombreux soldats maliens et russes restaient retranchés au sein de bases militaires, avant-hier, dans le nord et dans le centre du pays, encerclés par des membres du JNIM et du FLA, selon plusieurs sources sécuritaires. » Capitulation… « À Kidal, la vitrine malienne de Moscou se brise », renchérit Afrik.com. « Ce revers dépasse le terrain militaire, estime le site panafricain. Il atteint directement le discours politique construit autour du partenariat russe et propagé par la puissante machine médiatique du Kremlin. Désormais, sur les réseaux sociaux et dans les cercles politiques, des voix accusent déjà les forces russes de s'être retirées trop vite, voire d'avoir laissé les soldats maliens exposés. » Ceux-ci, en effet, n'ont pas été évacués de Kidal. Ils sont restés prisonniers… « Pour les régimes africains tentés par le modèle russe, encore récemment Madagascar par exemple, le message est tangible, relève encore Afrik.com : Moscou peut aider à reprendre une ville ou soutenir un pouvoir. Mais stabiliser un pays, reconstruire un État et gagner une guerre asymétrique demandent bien davantage que des mercenaires, des blindés et un discours anti-occidental. » « Au Mali, assiste-t-on au crépuscule de l'"ami" russe ? », s'interroge Le Nouvel Obs à Paris. « Près de quatre ans après l'arrivée en fanfare des paramilitaires russes au Mali, le vernis craque », constate l'hebdomadaire français. « C'est l'effondrement d'un modèle. Bamako avait tout misé sur les paramilitaires russes, 2 500 hommes environ au total, pour restaurer l'intégrité territoriale du Mali. Pour le Kremlin, qui voyait dans le Sahel sa nouvelle vitrine géopolitique, le réveil est brutal. » Qui plus est, souligne encore Le Nouvel Obs, depuis ces 3 dernières années, « faute de victoires militaires probantes, les Russes et l'armée malienne se sont enfoncés dans une politique de la terreur, pratiquant des abus systématiques lors de leurs opérations, notamment contre les Peuls, considérés comme des partisans des djihadistes. Les rapports de l'ONG Human Rights Watch sont accablants : exécutions sommaires, massacres ciblant des populations comme à Douentza, Kayes, Ségou et Tombouctou. » Trop de failles… En tout cas, 4 jours après cette série d'attaques coordonnées, « le Mali tente de reprendre le cours normal des choses, pointe Ledjely à Conakry. Très secouées par l'ampleur inédite du choc, les autorités reprennent progressivement la direction du pays, à mesure que la situation se stabilise notamment à Bamako et ses environs. C'est ainsi que le général Assimi Goïta, invisible et mutique depuis les évènements, s'est adressé hier soir à ses compatriotes, relève le site guinéen. Conscient qu'il devait remonter le moral d'un pays qui a failli toucher le fond, il s'est montré rassurant, tout en appelant les Maliens à ne céder ni à la panique ni à la division. » Et le chef de la junte n'a pas manqué de dénoncer « un vaste plan de déstabilisation du pays, conçu et exécuté par les terroristes, avec le soutien de "sponsors internes et externes". » Toutefois, relève encore Ledjely, rien « ne saurait excuser voire masquer les failles béantes qui ont rendu ces attaques possibles. Ces failles, il faudra les identifier et en retrouver les responsables. Y compris du côté du partenaire russe. Ce diagnostic en forme d'introspection objective et exhaustive, c'est la première tâche qui attend Assimi Goïta. Et il doit s'y atteler avec urgence. »
Husk Ukrainapodden LIVE på Carls den 28. mai! Det er gratis inngang, og vi får besøk av blant andre forsvarssjefen. Håper vi ses der! I denne episoden av Ukrainapodden tar vi for oss et av de største strategiske nederlagene for russisk maktprojeksjon utenfor Ukraina. Seniorforsker ved NUPI, Morten Bøås, gjester studio for å forklare det kaotiske og blodige dramaet som utspiller seg i Mali og Sahel-regionen. Russlands tilstedeværelse i Afrika, nå organisert under Afrikakorpset, har gått på en massiv smell. Bøås analyserer slaget i Kidal, der russiske leiesoldater ble tvunget til retrett av en koordinert styrke fra tuareg-separatister og jihadistgruppen JNIM. Vi ser nærmere på det oppsiktsvekkende drapet på forsvarsminister Sadio Camara, Russlands beste venn i Mali, og hva dette betyr for stabiliteten til militærregimet i Bamako. Sentralt i samtalen står også geopolitikk og sikkerhetspolitikk. Russland har solgt inn regimebeskyttelse og militær sikkerhet som sin fremste eksportvare, ofte i bytte mot lukrative avtaler innen gruvedrift og gullutvinning. Når de nå mislykkes med å levere denne sikkerheten, svekkes hele det russiske narrativet om å være en pålitelig antikolonial partner. Vi diskuterer også Ukrainas rolle. Det er kjent at ukrainsk etterretning har bistått krefter som kjemper mot russiske interesser i Afrika for å strupe finansieringen av angrepskrigen i Europa. Men er dette et diplomatisk sjakktrekk eller et selvmål? Bøås forklarer hvorfor Ukrainas tunnelsyn på Russland skaper irritasjon hos afrikanske ledere som ser jihadisme, ikke Moskva, som sin største trussel.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Aujourd'hui dans "L'Echo du monde", Christian Makarian revient sur la situation au Mali. Le pays est plongé dans un chaos indescriptible depuis que la ville de Kidal, située à 1500 km au nord-est de Bamako, est tombée aux mains des rebelles Touareg alliés au groupe djihadiste JNIM. Le ministre de la Défense de la junte au pouvoir à Bamako, Sadio Kamara, a été tué lors d'une attaque, remettant en cause le rapprochement avec la Russie qu'il avait orchestré. Les mercenaires russes du groupe Afrika Korps, ainsi que l'armée malienne, ont fui la ville de Kidal, laissant les autorités civiles officielles dans une véritable débandade. Le choix de la junte malienne d'expulser les forces françaises pour faire appel aux Russes est désormais remis en cause face à ce désastre militaire. Le conflit oppose deux sections du même peuple, les arabophones et les ethnies peules, dans une guerre civile aux accents ethniques et religieux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Australia itatumia jumla ya dola bilioni 1.2 kutengeneza mamia ya magari ya kijeshi aina ya Bushmaster, na kuboresha magari yanayo lindwa aina ya Hawkei. Dola milioni 750 zimetengwa kutengeneza karibu magari 300 aina ya Bushmaster, ikiwa ni pamoja na magari yaliyo agizwa na serikali ya Uholanzi.
durée : 00:12:48 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Le Mali a subi des attaques coordonnées inédites menées par le JNIM et le FLA contre plus de 12 sites. Le ministre de la Défense a été tué, Kidal est tombée et Assimi Goïta reste introuvable. A quelle point la junte militaire est-elle fragilisée ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Anna Sylvestre-Treiner journaliste, cheffe du service Afrique au Monde
Depuis ce week-end, le Mali a basculé dans l'incertitude. En cause : des attaques d'ampleur, coordonnées et menées dans plusieurs villes du pays, jusqu'à la capitale Bamako. À la manœuvre, les jihadistes du Jnim, appuyés par des indépendantistes touaregs. Ces attaques se sont soldées par la mort du ministre malien de la Défense, Sadio Camara, et par la prise, hautement symbolique, de Kidal, dans l'Extrême Nord.
L'émission 28 minutes du 28/04/2026 Le Mali, plus que jamais sous la pression des djihadistes ? Le 25 avril, des djihadistes du JNIM (Groupe de soutien à l'Islam et aux Musulmans) affiliés à Al-Qaïda, alliés à des rebelles touaregs maliens du Front de libération de l'Azawad, ont mené des attaques coordonnées sans précédent dans plusieurs villes du Mali. Le lendemain, ils ont pris la ville stratégique de Kidal face à la junte malienne, au pouvoir depuis 2020 et soutenue par des mercenaires russes de l'Africa Corps. Le ministre malien de la Défense, figure importante de la junte, a été tué dans l'attaque de sa résidence samedi, selon les autorités nationales. Ces dernières années, le JNIM mène une insurrection contre l'État malien, notamment en attaquant ses positions militaires. Les attaques djihadistes sont sans précédent depuis la prise du pouvoir par la junte. On en débat avec Patricia Allémonière, Grand reporter, spécialiste des questions internationales, Djenabou Cissé, chercheuse associée à la FRS, spécialiste des questions de sécurité au Sahel et Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio Enregistrement 28 avril 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 28/04/2026 300 personnalités signent une tribune pour défendre la vaccination face aux “discours antivax” À l'occasion de la semaine de la vaccination, près de 300 personnalités ont signé une tribune, initiée par l'Institut Pasteur, dans “Le Parisien” contre “les idéologies qui manipulent les peurs”. Dans ce texte, les signataires, parmi lesquels des médecins, scientifiques, personnalités et anciens ministres de la santé, alertent contre la remise en cause de programmes de vaccination. Pour en parler, nous recevons Jean-Daniel Lelièvre, professeur en immunologie. Le Mali, plus que jamais sous la pression des djihadistes ? Le 25 avril, des djihadistes du JNIM (Groupe de soutien à l'Islam et aux Musulmans) affiliés à Al-Qaïda, alliés à des rebelles touaregs maliens du Front de libération de l'Azawad, ont mené des attaques coordonnées sans précédent dans plusieurs villes du Mali. Le lendemain, ils ont pris la ville stratégique de Kidal face à la junte malienne, au pouvoir depuis 2020 et soutenue par des mercenaires russes de l'Africa Corps. Le ministre malien de la Défense, figure importante de la junte, a été tué dans l'attaque de sa résidence samedi, selon les autorités nationales. Ces dernières années, le JNIM mène une insurrection contre l'État malien, notamment en attaquant ses positions militaires. Les attaques djihadistes sont sans précédent depuis la prise du pouvoir par la junte. On en débat avec Patricia Allémonière, Grand reporter, spécialiste des questions internationales, Djenabou Cissé, chercheuse associée à la FRS, spécialiste des questions de sécurité au Sahel et Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU. Xavier Mauduit revient sur le record du monde du marathon qui est passé pour la première fois sous les deux heures avec le Kenyan Sabastian Sawe. Marie Bonnisseau s'intéresse à la stérilisation des œufs de goéland en Bretagne et en Normandie alors que le nombre d'oiseaux diminue. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 28 avril 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Une attaque simultanée dans plusieurs villes, y compris Bamako, par des rebelles Touaregs alliés à des groupes djihadistes menace le régime militaire malien. Les alliés russes de la junte, qui ont remplacé les Français, ont évacué la ville de Kidal, dans le nord, sans tirer un seul coup de feu. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La ville de Kidal, dans le nord du Mali, est sous le contrôle des rebelles indépendantistes touaregs et des groupes jihadistes. La ville est tombée après une série d'attaques coordonnées menées contre des positions stratégiques de l'armée malienne à travers le pays. Ce n'est pas la première fois que cette ville stratégique bascule d'un camp à l'autre, mais cette fois les mercenaires du groupe russe Africa Corps ont négocié leur retrait.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les embouteillages dans le canal de Panama depuis la fermeture du détroit d'Ormuz et la présence d'agents de la CIA au Mexique. Mali : que sait-on de l'offensive conjointe du FLA et du Jnim ? Au Mali, des attaques simultanées dans plusieurs villes, y compris Bamako, par des rebelles touaregs du Front de libération de l'Azawad (FLA), alliés au groupe jihadiste du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) menacent le régime militaire malien. Une offensive qui a causé la mort du n° 2 de la junte, le ministre de la Défense, Sadio Camara, tué dans sa résidence de Kati. Pourquoi l'armée malienne n'a-t-elle pas pu anticiper ces attaques ? Le FLA et le Jnim annoncent avoir pris le contrôle de la ville de Kidal, au nord du pays, et avoir passé un accord avec les Russes d'Africa Corps. Quels sont leurs objectifs ? Les pays de l'AES, le Niger et le Burkina Faso, pourraient-ils intervenir en soutien à la junte malienne ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Canal de Panama : une nouvelle alternative au détroit d'Ormuz ? Alors que le détroit d'Ormuz est bloqué depuis plusieurs semaines, les compagnies de transport s'organisent comme elles le peuvent. Résultat : le canal de Panama est devenu la destination phase des navires. Conséquence directe : la zone est maintenant victime d'embouteillages, alors que le canal ne peut réaliser qu'une quarantaine de passages par jour. Pourquoi ce canal plutôt qu'un autre ? Cette situation pourrait-elle modifier dans le temps les routes mondiales des hydrocarbures, ou est-ce temporaire ? Avec Aurélien Devernoix, journaliste au service économie de RFI. Mexique : que sait-on de la présence de la CIA dans le pays ? Déjà tendues, les relations entre Washington et Mexique viennent de prendre une nouvelle tournure. La mort accidentelle de deux agents de la CIA, une des agences de renseignement les plus connues aux États-Unis, dans l'État de Chihuaha, au nord du Mexique, devient une affaire d'État, alors que ces deux agents avaient été présentés comme des « employés d'ambassade ». La présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum, a affirmé qu'elle n'était pas au courant de leur présence dans le pays. Que sait-on de la présence de la CIA au Mexique ? Quelles conséquences sur les relations entre les deux pays ? Avec Pascal Drouhaud, expert en géopolitique, chercheur et président de l'association LatFran, spécialiste de l'Amérique Latine.
Deuil et colère après les attaques simultanées de ce week-end sur plusieurs villes du pays. La presse malienne rend hommage ce matin au général Sadio Camara, numéro 2 du régime, tué samedi dans l'explosion de sa maison de la ville garnison de Kati en lisière de Bamako. « Kati en deuil, le Mali orphelin : le sacrifice ultime de l'architecte de la souveraineté », s'exclame Bamada. Aujourd'hui, le Burkina Faso voisin n'est pas en reste : « que son sang serve de ferment à la lutte pour la souveraineté de l'AES, l'Alliance des États du Sahel ». Pour Sahel Tribune à Bamako, les attaques de ce week-end « s'inscrivent dans une vaste stratégie de déstabilisation politique et psychologique visant le pouvoir de transition. Sahel Tribune qui pointe du doigt l'Algérie et la Mauritanie : « leurs relations avec les groupes armés terroristes évoluant sur le territoire malien ne sont plus à démontrer ». « Ces attaques ne sont pas de simples coups désespérés, renchérit L'Aube. Elles portent la marque d'un "État voyou", qui aurait mobilisé des mercenaires de diverses nationalités, sous tutelle mauritanienne, pour perpétrer un crime contre la République et les populations maliennes. (…) Et nombreux sont les observateurs à voir derrière ce crime la main de l'Algérie, parrain des groupes terroristes ». Désormais, « la situation est sous contrôle » dans le pays, selon l'état-major des armées, dont les communiqués sont repris in extenso notamment par le site Mali 24. Un pouvoir ébranlé Non, rétorque Le Monde Afrique à Paris : « le Mali tient désormais à un fil très mince. Hier, la junte au pouvoir semblait ne pas encore s'être relevée du coup sans précédent qui lui a été porté par les jihadistes du Jnim, alliés aux indépendantistes touareg du FLA. Selon plusieurs témoins, les armes ont continué à crépiter, hier, notamment à Kati, où résident les généraux au pouvoir. » « La situation reste encore floue, renchérit Jeune Afrique. Si les autorités maliennes assurent avoir repris la main, plusieurs localités stratégiques, dont Mopti et Kidal, échappent en partie ou totalement au contrôle de l'État. » Commentaire de WalfQuotidien à Dakar : « Aujourd'hui, les discours souverainistes et les promesses de reconquête territoriale soutenus par la junte malienne avec son paravent russe n'ont plus de fondements solides. » Enfin, pour Le Point Afrique, « le risque d'un Sahelistan, un Mali dirigé par les jihadistes, se rapproche. »
durée : 00:03:18 - InterNational - par : Pierre Haski - Une attaque simultanée dans plusieurs villes, y compris Bamako, par des rebelles Touaregs alliés à des groupes djihadistes menace le régime militaire malien. Les alliés russes de la junte, qui ont remplacé les Français, ont évacué la ville de Kidal, dans le nord, sans tirer un seul coup de feu. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Mali est confronté à sa plus grave crise sécuritaire depuis 2012, après l'attaque samedi des jihadistes et des séparatistes touaregs sur la ville-garnison de Kati, près de Bamako, et sur la ville de Kidal, à l'extrême-nord du pays. Quelles sont les conséquences de ces événements pour la junte au pouvoir, dont le numéro 2, le général Sadio Camara, a été tué ? Pour Étienne Fakaba Sissoko, « la junte est déboussolée ». Cet universitaire est le porte-parole de la Coalition des forces pour la République de l'imam Mahmoud Dicko, actuellement en exil à Alger. Il est l'invité de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce que vous êtes surpris par cette offensive conjointe des jihadistes et des séparatistes touaregs ? Étienne Fakaba Sissoko : Surpris ? Absolument pas. Parce que depuis quelques années, c'est ce que nous disions, le tout militaire n'a pas produit de résultats probants depuis quelques années. Et le fait de sous-traiter également la sécurité du pays à travers des mercenaires russes était un danger qu'il fallait éviter. La mort du numéro deux de la junte, le général Sadio Camara, qu'est-ce que cela représente pour la suite des événements ? C'est tout un symbole. C'était celui qui avait travaillé avec d'autres à la venue de Wagner au Mali. Oui, parce qu'il avait fait ses études en Russie et qu'il parlait russe, c'est ça ? C'est ça. Et parce que, aussi, c'est lui qui était le principal responsable des événements du 21 mai 2021, le second coup d'État qui était intervenu, donc, c'était un maillon important du dispositif de la junte. À lire aussiL'influence russe en Afrique se réinvente après le groupe Wagner, selon All Eyes on Wagner Depuis 48 h, on est sans nouvelles du numéro un de la junte, le général Assimi Goïta. Quelles sont vos informations ? Je ne sais pas plus que vous, mais ce qui est évident, c'est que le fait qu'il ne communique pas, depuis hier à aujourd'hui, montre à quel point il est déboussolé, montre à quel point le pouvoir lui-même est déboussolé. Et le pays est aujourd'hui sans gouvernail, se retrouve dans une désolation totale. Et ce sont les videomen malheureusement, ce sont les activistes à la solde du gouvernement qui aujourd'hui, à coups de propagande, s'amusent sur les réseaux sociaux à balancer toutes sortes de nouvelles. Et de fake news, évidemment… Absolument. La reconquête de Kidal par les séparatistes touaregs du FLA, le Front de libération de l'Azawad, est-ce que c'est un revers stratégique pour le pouvoir de Bamako ? Exactement. C'est l'effet combiné Kati-Kidal qui représente véritablement le symbole de toute la journée du samedi et de ce qui a suivi. Kati, c'est le cœur militaire et politique du régime. Et Kidal, c'est le symbole même du récit officiel de la reconquête du territoire qui a été brandi depuis 2023 par le gouvernement. Donc être frappé le même jour sur ces deux points-là, en présence de ceux qui ont été présentés comme les sauveurs de la République, à savoir Wagner, c'est quelque chose, évidemment, qui est un coup dur pour le Mali, mais qui est un coup dur également pour cette junte. Les rebelles disent qu'ils ont conclu ce dimanche un accord avec Africa Corps pour leur retrait, ce qui semble être confirmé par plusieurs sources internationales. Donc tout indique que le pays est aujourd'hui dans le noir total. On ne sait pas qui gouverne, on ne sait pas qui dirige, qui prend les décisions et comment tout cela fonctionne. Les combattants russes d'Africa Corps qui s'enfuient de la ville de Kidal, est-ce que ce n'est pas humiliant pour Moscou ? Je ne sais pas ce qui est humiliant pour Moscou, mais ce que nous, nous avons toujours dit, c'est que Wagner, d'abord et ensuite Africa Corps, n'ont jamais été la solution de la guerre au Mali. Ils sont venus avec des méthodes très contestables qui ont occasionné énormément de pertes en vies humaines, énormément de bavures, énormément de violations de droits de l'homme. Et ce qui est évident aujourd'hui, c'est que Africa Corps est au Mali parce que les autorités actuelles l'ont permis. Et donc pour nous, le véritable responsable de tout ce qui est en train de se passer, ce sont d'abord les autorités maliennes, c'est d'abord la junte malienne. Et c'est pourquoi nous disons qu'il est important que cette junte-là parte pour justement mettre de l'ordre dans tout cela. À lire aussiTrois organisations portent plainte contre le Mali devant la Cour africaine des droits de l'homme Vous êtes le porte-parole de la Coalition des forces pour la République que dirige l'imam Mahmoud Dicko, qui vit actuellement à Alger. Quelle est pour vous la priorité aujourd'hui pour le Mali ? La priorité, c'est le départ de la junte. Une fois la junte partie, c'est à ce moment-là que de nouvelles voies pourront s'ouvrir avec les différents protagonistes, avec les groupes armés aujourd'hui qui, de par leurs actions malheureusement, sont en train d'affaiblir l'Etat, d'affaiblir le pays. Nous sommes tous Maliens et quelles que soient les pertes que nous avons observées depuis samedi jusqu'à maintenant, qu'ils soient du côté des militaires maliens, qu'ils soient du côté du FLA ou encore du Jnim, ça reste des Maliens. Donc c'est le sang des Maliens qui est en train d'être versé aujourd'hui. Donc notre priorité, c'est d'arrêter ce cycle de violences là et d'ouvrir de véritables dialogues pour bâtir un projet de paix. Dans votre communiqué de ce dimanche, vous dites qu'aucun groupe armé ne peut imposer l'avenir du Mali par la force. Mais ne craignez-vous pas que les jihadistes du Jnim ne mettent le Mali à feu et à sang ? Ce risque est réel, mais c'est pourquoi nous insistons sur le fait que la junte doit partir pour ouvrir de nouvelles perspectives. Parce qu'aujourd'hui, vous avez vu, depuis cinq ans, la junte a fait de la guerre un projet de société. Et la guerre à elle seule dans aucun pays du monde n'est arrivée à circonscrire une crise. C'est pourquoi nous disons aujourd'hui qu'il est important de tendre la main à toutes ces personnes, à toutes ces entités qui sont aujourd'hui impliquées dans cette crise-là. Et le dialogue est possible. Le seul obstacle aujourd'hui au dialogue et à la paix, c'est la junte. À lire aussiMali: la junte confirme la mort du ministre de la Défense et annonce deux jours de deuil national
Situación ahora en Mali – 26 de abril de 2026 (mañana) La tensión sigue muy alta tras la ofensiva coordinada sin precedentes que vivió el país ayer, 25 de abril. JNIM (filial de Al Qaeda) y el Frente de Liberación del Azawad (FLA, separatistas tuareg) lanzaron ataques simultáneos en múltiples frentes: Kati (el corazón militar de la junta, a 15 km de Bamako), el aeropuerto de Bamako, Gao, Kidal, Sévaré y Mopti. Lo que sabemos a esta hora (datos contrastados): - Kati y Bamako: Explosiones fuertes y fuego sostenido durante horas. JNIM reivindicó haber atacado la residencia del ministro de Defensa Sadio Camara (que quedó destruida) y otras instalaciones clave. El ejército maliense (FAMa) reconoce “ataques complejos simultáneos” pero afirma que “la situación está bajo control” y que han eliminado a cientos de atacantes. - Norte y centro: Los tuareg del FLA afirman haber tomado posiciones en Kidal y Gao. Los combates fueron especialmente intensos en Sévaré y Mopti. - Medidas de emergencia: Toque de queda de 72 horas en Bamako (de 21:00 a 06:00 hasta el 28 de abril). Aeropuerto cerrado temporalmente. La ONU y embajadas occidentales mantienen alertas máximas y piden a sus ciudadanos refugiarse. JNIM ha emitido un comunicado reivindicando la operación y coordinada con los tuareg. Analistas de Crisis Group, ACLED y medios como Reuters, Al Jazeera y The New York Times lo califican como “la ofensiva más ambiciosa y coordinada desde 2012”. ¿Y el Afrika Korps ruso? Como siempre en Bellumartis: análisis cercano, riguroso y honesto. ¿Qué opináis vosotros ahora? ¿Es esto el principio de un colapso mayor o la junta conseguirá aguantar? ¿La baja implicación del Africa Korps confirma una retirada rusa en toda regla? ¿Riesgo real de contagio a Burkina Faso y Níger (AES)? ¡Lanzad vuestras preguntas y comentarios! Responderé con datos frescos y contexto histórico. Un abrazo fuerte y gracias por seguir el canal año tras año. Juntos entendemos el mundo tal como es. #Mali #ColapsoMali #JNIM #Tuareg #AfricaCorps #OfensivaIslamista #Sahel #Kati #Bamako #Geopolitica #ActualidadMilitar #Mali2026 SUSCRÍBETE y apoya a Bellumartis Historia Militar: Patreon: https://www.patreon.com/bellumartis PayPal: https://www.paypal.me/bellumartis Bizum: 656 778 825 Síguenos: Instagram: https://www.instagram.com/bellumartis_historia_militar X / Twitter: https://twitter.com/BellumartisHM Compra en Amazon con el enlace de BHM y apóyanos: https://amzn.to/3ZXUGQl Libros de Paco firmados y dedicados: https://franciscogarciacampa.com/ Política de Privacidad https://franciscogarciacampa.com/politica-de-privacidad/
Hoy en La Diez Capital Radio analizamos la actualidad política y geopolítica junto al periodista Joaquín Catalán, en una jornada marcada por acontecimientos de gran impacto internacional. Uno de los hechos más graves ha sido el tiroteo ocurrido durante la tradicional Cena de Corresponsales en la Casa Blanca, un evento que históricamente simboliza la relación entre prensa y poder político en Estados Unidos. El suceso ha sacudido a Washington y ha provocado una condena inmediata por parte de líderes internacionales, reabriendo el debate sobre la seguridad en actos institucionales y la creciente tensión política en el país. En el plano geopolítico, la situación en Mali vuelve a deteriorarse. Grupos independentistas del norte han lanzado una ofensiva contra el ejército maliense, logrando avances significativos como la toma de Kidal. Este movimiento supone un nuevo desafío para la estabilidad del Sahel, una región ya golpeada por conflictos armados, presencia yihadista y debilidad institucional. La ofensiva podría alterar el equilibrio de poder en la zona y complicar aún más los esfuerzos internacionales de pacificación. Además, el programa ha abordado otros temas de actualidad, incluyendo el análisis del panorama futbolístico, donde las competiciones europeas entran en su fase decisiva, generando gran expectación tanto a nivel deportivo como económico. Un programa, en definitiva, que conecta lo local con lo global y que refleja un contexto internacional cada vez más volátil, donde los acontecimientos políticos, sociales y deportivos se entrelazan con consecuencias que trascienden fronteras.
Deuil et colère après les attaques simultanées de ce week-end sur plusieurs villes du pays. La presse malienne rend hommage ce matin au général Sadio Camara, numéro 2 du régime, tué samedi dans l'explosion de sa maison de la ville garnison de Kati en lisière de Bamako. « Kati en deuil, le Mali orphelin : le sacrifice ultime de l'architecte de la souveraineté », s'exclame Bamada. Aujourd'hui, le Burkina Faso voisin n'est pas en reste : « que son sang serve de ferment à la lutte pour la souveraineté de l'AES, l'Alliance des États du Sahel ». Pour Sahel Tribune à Bamako, les attaques de ce week-end « s'inscrivent dans une vaste stratégie de déstabilisation politique et psychologique visant le pouvoir de transition. Sahel Tribune qui pointe du doigt l'Algérie et la Mauritanie : « leurs relations avec les groupes armés terroristes évoluant sur le territoire malien ne sont plus à démontrer ». « Ces attaques ne sont pas de simples coups désespérés, renchérit L'Aube. Elles portent la marque d'un "État voyou", qui aurait mobilisé des mercenaires de diverses nationalités, sous tutelle mauritanienne, pour perpétrer un crime contre la République et les populations maliennes. (…) Et nombreux sont les observateurs à voir derrière ce crime la main de l'Algérie, parrain des groupes terroristes ». Désormais, « la situation est sous contrôle » dans le pays, selon l'état-major des armées, dont les communiqués sont repris in extenso notamment par le site Mali 24. Un pouvoir ébranlé Non, rétorque Le Monde Afrique à Paris : « le Mali tient désormais à un fil très mince. Hier, la junte au pouvoir semblait ne pas encore s'être relevée du coup sans précédent qui lui a été porté par les jihadistes du Jnim, alliés aux indépendantistes touareg du FLA. Selon plusieurs témoins, les armes ont continué à crépiter, hier, notamment à Kati, où résident les généraux au pouvoir. » « La situation reste encore floue, renchérit Jeune Afrique. Si les autorités maliennes assurent avoir repris la main, plusieurs localités stratégiques, dont Mopti et Kidal, échappent en partie ou totalement au contrôle de l'État. » Commentaire de WalfQuotidien à Dakar : « Aujourd'hui, les discours souverainistes et les promesses de reconquête territoriale soutenus par la junte malienne avec son paravent russe n'ont plus de fondements solides. » Enfin, pour Le Point Afrique, « le risque d'un Sahelistan, un Mali dirigé par les jihadistes, se rapproche. »
Miguel Ángel González Suárez te presenta el Informativo de Primera Hora en 'El Remate', el programa matinal de La Diez Capital Radio que arranca tu día con: Las noticias más relevantes de Canarias, España y el mundo, analizadas con rigor y claridad. Los independentistas del norte de Mali lanzan una operación para expulsar al Ejército de sus territorios y toman Kidal este pasado sábado "La batalla de la liberación ha comenzado", ha anunciado el portavoz del Frente de la Liberación del Azawad. Otro grupos armados, vinculados a Al Qaeda, atacan de forma simultánea la capital, Bamako, y ciudades cercanas. Hoy se cumplen 1.529 días de guerra entre Rusia y Ucrania. 4 años y 62 días y …40 días de Guerra en Oriente Próximo y 19 días de Alto el fuego. Hoy es lunes 27 de abril de 2026. Día internacional del Código Morse. Es un mecanismo o medio de comunicación que se utiliza para trasmitir un mensaje telegráfico a través de impulsos eléctricos. Es un código que está formado por puntos, rayas y espacios, que una vez combinados, forman palabras, números y símbolos. La manera como se emplea el sistema es por medio de vibraciones, donde cada letra viaja a través de un cable telegráfico la cual se transforma en impulsos eléctricos y para la cual se usa un pulsador o sensor que activa el circuito. El primer mensaje enviado por Morse fue "Lo que Dios ha creado". Samuel Morse fue un gran inventor norteamericano, conocido en el mundo por haber creado un telégrafo electromagnético y para ello contó con la ayuda de su colega Alfred Vail. En el año 1843 pudo patentar su invento y gracias a esto se hizo muy rico y ganó fama internacional. 483 En Kushinagar (India) fallece Buda, creador del budismo. 1521 En Mactán (Filipinas), el navegante español Fernando de Magallanes es asesinado por los aborígenes liderados por Lapu-Lapu. 1810 En Alemania, Ludwig van Beethoven compone su famosa pieza para piano, Para Elisa. 1848 En Francia se promulga el decreto de abolición de la esclavitud. 1928 en España se funda el Patronato Nacional de Turismo. 1945 en Dongo (Italia), partisanos antifascistas capturan al exdictador Benito Mussolini (quien intentaba escapar de Italia disfrazado de soldado alemán). Al día siguiente lo lincharán. 1981 En los Estados Unidos, la empresa Xerox PARC introduce el ratón. 2005 Primer vuelo del Airbus A380, el avión más grande del mundo. Nuestra Señora de Montserrat, santos Zita, Teodoro y Juan. El tiroteo en la Cena de Corresponsales de la Casa Blanca sacude a Washington y provoca una condena global. Los corresponsales, testigos del intento de atentado contra Trump: "Hubo momentos de pánico y confusión" Tercer atentado contra Trump en dos años, una cifra sin precedentes en Estados Unidos. Zelenski acusa a Rusia de "terrorismo nuclear" en el 40º aniversario de la catástrofe de Chernóbil. Sánchez critica "los pactos de 'señoros' de Abascal y Feijóo": "La prioridad nacional es no dejar a nadie atrás" La prórroga de los alquileres llega esta semana al Congreso con el rechazo de PP, Vox y Junts: ¿qué pasará si decae? Los saharauis en Canarias que se quedan fuera de la regularización extraordinaria: ''Es humillante y una discriminación'' El Gobierno de España mantiene que esta comunidad ya tiene protección con el estatuto de apátridas, un trámite por el que muchos esperan hasta tres años aunque debe resolverse en tres meses. Canarias activa la prealerta hoy: cuenta atrás para la histórica visita del papa León XIV. Durante la estancia del pontífice en las Islas se pasará a situación de alerta. Los trabajadores ausentes cuestan 3.000 millones a las empresas de Canarias. Cada día 70.000 personas faltan a su puesto de trabajo en el Archipiélago. La tuberculosis gana terreno en Canarias tras la pandemia. El Archipiélago registró el pasado año 138 casos de tuberculosis, un 18% más que en 2024. El 27 de abril de 1932 nace, Marujita Díaz, actriz española.
Esta segunda-feira 27 de Abril, 48h depois dos ataques simultâneos em sete localidades do Mali, em que morreu o ministro da defesa Sadio Camara, os relatos são de uma certa acalmia, nomeadamente na capital Bamaco. A junta diz ter tomado o controlo da situação, afirma ter repelido em várias localidades os ataques dos jiadistas do JNIM aliados com os rebeldes tuaregues da FLA. Qual é a realidade destas afirmações? O que revelam estes ataques do estado em que se encontra o Mali, e mais geralmente a região do Sahel, que a ONU descreve como o "epicentro mundial" da ameaça terrorista? Elementos de resposta com Leonardo Simão, representante da ONU para a região do Sahel. A 25 de Abril o Mali acordou ao som de disparos e explosões. De Bamaco a Kidal, de Gao a Mobti, sete localidades foram simultaneamente atacadas ao amanhecer com uma precisão que surpreendeu os analistas. Os jiadistas do JNIM e os rebeldes tuaregues da Frente de Libertação Azawad (FLA) atacaram juntos. O ministro da defesa Sadio Camara morreu, a cidade de Kidal caiu às mãos dos insurgentes, os mercenários russos da Africa Corps foram obrigados a retirar-se da cidade, fragilizando ainda mais a junta no poder a quem os russos se aliaram alegadamente para lutar contra o terrorismo. Esta segunda-feira os relatos são de uma certa acalmia. A junta diz ter tomado o controlo da situação, afirma ter repelido os ataques em várias localidades. Qual é a realidade destas afirmações? Era previsível esta ofensiva? O que revela do estado em que se encontra o Mali, e mais geralmente a região do Sahel, que a ONU descreve como o "epicentro mundial" da ameaça terrorista? Elementos de resposta com Leonardo Simão, representante da ONU para a região do Sahel. Leonardo Simão: Acompanhei todos estes ataques, de Bamaco a Gao e Mobti, assim como a morte do ministro da Defesa e outros dirigentes. É um escalar de instabilidade na região. O Sahel já era uma zona instável, tem estado sob pressão do jiadismo de forma bastante forte. E neste momento temos um novo desenvolvimento, que é a associação do JNIM jiadista com a rebelião tuaregue da FLA. E espero que este novo desenvolvimento contribuirá para que seja alcançada uma solução negociada para o país. Porque um dos desafios recorrentes do Mali é justamente o modelo de governação. Talvez agora se abram caminhos para que isso seja possível. Esta associação entre os rebeldes tuaregues da FLA e grupo jiadista do JNIM, é algo que a junta no poder tinha previsto? Cai uma cidade às mãos da rebelião e dos jiadistas, morre um ministro, poderia isto ter sido antecipado? Não sei de que informações dispunha a junta sobre a organização destes ataques simultâneo. Mas a verdade é que estas investidas no Mali, como no Níger e no Burkina Faso, têm tido uma intensidade crescente, mas também um grau de sofisticação crescente. Os ataques simultâneos deste fim-de-semana em várias zonas do Mali mostram só por si o grau de sofisticação e a organização dos grupos jiadistas. Há um escalar da instabilidade no Sahel, e um grau cada vez maior de sofisticação dos ataques jiadistas. O JNIM tem capacidades letais e ofensivas maiores do que o grupo rebelde tuaregue? Estes recentes ataques foram atribuídos ao grupo jiadista. Em Dezembro também atacaram os comboios que levavam combustível para Bamaco. Isso mostrou um grau de sofisticação cada vez mais elevado.Houve também ataques em Janeiro, no aeroporto de Niamey, no Níger, e em Março no aeroporto de Touha. São sempre ataques de grande envergadura, e de cada vez com um grau de sofisticação superior aos ataques anteriores. Portanto, há um crescendo da sofisticação dos ataques. Agora se é preciso abrir espaço ou não para se encontrar uma solução negociada: só o governo poderá saber. A rebeldia tuaregue e os jiadistas do JNIM partilham as mesmas ideologias, ou estamos perante uma aliança de conveniência? Esta união é um fenómeno novo? É um fenómeno novo, mas cujos detalhes eu não conheço. No entanto, o que os rebeldes tuaregues reclamam é um Estado mais descentralizado. Procuram existir enquanto povo Tuaregue. Nomeadamente tendo em conta a vastidão do país, em muitas zonas a administração territorial torna-se bastante difícil. Isto foi alvo de acordos anteriores entre o governo e grupos tuaregues ao longo dos últimos 20, 30 anos. Portanto, não é coisa nova. Agora, o JNIM tem uma outra agenda, que é a implantação do Estado Islâmico. O que não se sabe é se esta agenda mudou para se acomodar a uma aliança com os tuaregues. Mas uma aliança tem sempre pontos de convergência. Não só em relação a um objectivo a atingir de imediato, como ao que acontece depois. A união dos rebeldes tuaregues com os jiadistas é um fenómeno novo. Qual é a capacidade de apoio ou mesmo de intervenção dos dois países irmãos da Aliança dos Estados do Sahel, que são o Burkina Faso e o Níger? Os líderes destas três juntas militares anunciaram recentemente a criação de uma força regional para combater o terrorismo, composta por 5 000 homens. Mas até o momento, nenhum membro desta força foi visto no terreno. Estive há poucas semanas no Níger e o que me disseram é que este processo de desenvolvimento da aliança está a acontecer. Também fiquei a saber que o ataque de Janeiro contra o aeroporto de Niamey se insere dentro da perspectiva de impedir o desenvolvimento desta força conjunta. Porque aparentemente a sede desta força conjunta seria Niamey. Portanto, há um desenvolvimento desta aliança em termos militares. Agora, quais são os detalhes? Eu não sei. Há acordos que não conheço. Como é que esta força actua em cada um dos Estados? Quem é que chama? Quem é que comanda? São questões que só constam em acordos que eu não conheço. O líder da junta permanece silencioso e em parte incerta mas as autoridades fizeram uma comunicação ao país afirmando que a situação está sob controlo e que várias localidades foram recuperadas. Qual é a realidade destas afirmações? Não é a primeira vez que há um ataque de grande envergadura sobre o Mali. O primeiro foi sobre o aeroporto, depois foi uma escola e depois ainda uma academia militar. De todas as vezes o exército recuperou o controlo sobre a situação. O que tenho ouvido dizer é que a situação está, de um modo geral, calma. Os voos recomeçaram na capital. No entanto, em algumas cidades fora de Bamaco, há por vezes registos de trocas de tiros. Entre uma junta militar golpista e a ameaça terrorista, a maior urgência é lutar contra o terrorismo. A CEDEAO tem uma postura anti-golpista e denunciou a tomada do poder da junta no Mali, assim como no Níger e no Burkina Faso. Poderá agora apoiar estas mesmas juntas no combate ao terrorismo? Como resolver esta postura? Aquilo que eu compreendo da postura da organização é que o terrorismo é mais importante do que o governo militar. A ameaça maior para a região do Sahel, como para os países costeiros do Golfo da Guiné é a ameaça terrorista. É a mais urgente. Os governos militares são também uma preocupação, mas não tão urgente como a ameaça jiadista. Creio que a CEDEAO está a avaliar todas as informações e em devido momento, vai se pronunciar. O secretário geral da ONU, António Guterres, reagiu e insistiu sobre a urgência de se lutar contra o extremismo. Enquanto representante da ONU para a região do Sahel, o que acrescentaria a estas palavras? É um entendimento global de que o terrorismo é sempre uma ameaça existencial para os Estados e, por isso, é preciso utilizar todos os meios disponíveis para a controlar. Já não se no "risco" de o terrorismo se alastrar às zonas costeiras. O terrorismo já se alastrou de facto. Já houve ataques no norte do Togo. Portanto, não é um fenómeno que ainda há de vir. É um fenómeno que já está lá. O que é preciso é contê-lo para que não se alastre ainda mais. Vamos aguardar então a evolução da situação netses próximos dias. Temos que perceber qual é o melhor caminho a seguir para ajudar aqueles povos que têm vindo a sofrer imensamente ao longo de décadas, ver se podem ter um pouco de paz e de estabilidade.
Accalmie après les combats entre l'armée malienne et des djihadistes du Jnim, alliés aux rebelles touaregs de l'Azawad. À Kidal, les rebelles annoncent un accord avec les Russes pour leur retrait de cette ville-clé. Le Front de libération de l'Azawad affirme depuis samedi avoir le contrôle de cette zone. Par ailleurs, le ministre malien de la Défense, Sadio Camara, a été samedi dans une attaque qui visait sa résidence à Kati.
Le Mali a été victime d'attaque à Kidal, Gao, Sévaré et Kati, fief des militaires au pouvoir. L'armée malienne confirme des combats et affirme que la situation serait sous contrôle. Cette attaque a été revendiquée par le Jnim, groupe djihadiste affilié à Al-Qaïda, qui évoque une alliance avec le Front de libération de l'Azawad.
L'est du Sénégal face au risque de la contagion jihadiste, suite de notre série de reportages. Direction Kidira, dernière ville du Sénégal, sur la route qui relie Dakar à Bamako. Depuis que des jihadistes ont attaqué le poste-frontière côté malien à un kilomètre de Kidira en juillet et, pour la première fois, des chauffeurs routiers sénégalais en septembre dernier, la surveillance a été renforcée côté sénégalais. Mais côté malien, sur la route qui approvisionne Bamako chaque jour en denrées ou biens importés, les chauffeurs routiers sont en première ligne face au conflit. De notre correspondante de retour de Kidira, Ce matin-là, ils sont une trentaine de chauffeurs routiers rassemblés à l'entrée du parking pour gros porteurs. Dernière halte avant la frontière et le Mali à 600 mètres de là. Particulièrement mécontents, comme Koné Tiemoko : « On en a marre ! Il y a des camions qui nous doublent pendant que nous, on est là coincés depuis quatre jours, on veut qu'ils nous disent pourquoi ! » Entouré de centaines de camions et de semi-remorques garés en plusieurs rangées, ce chauffeur malien se dit plus préoccupé, ce jour-là, par les tracasseries subies sur le trajet au Sénégal, plutôt que par les enjeux de sécurité au Mali. Koné Tiemoko : « Attaqué sur la route ? Non, tu sais, c'est mon travail, si je laisse ça, comment les enfants vont faire pour aller à l'école ? Il faut que je prenne la route. La route, c'est risqué, mais que faire ? On est obligé de le faire, et tant que ton jour n'est pas arrivé tu ne vas pas mourir ! » Garé un peu plus loin, Malick Dieng, qui transporte un conteneur chargé de médicaments et de vêtements destinés à Bamako, confirme la présence des jihadistes sur la route, mais refuse d'être inquiet : « Oui, il y a des gens qui contrôlent, mais ils contrôlent des pièces. Si vous êtes des Sénégalais, on dit oui, nous sommes des Sénégalais, on nous laisse passer. Tu ne peux pas dire que c'est l'armée, non. On ne peut pas chercher ça, non, ce n'est pas notre rôle. Si la voie est libre, tu passes, il n'y a pas de problème. » À lire aussiEst du Sénégal : le portrait d'un chauffeur malien, rescapé d'une attaque jihadiste [1/5] Malgré les risques, un métier impossible à abandonner Entre 500 et 1 000 véhicules franchissent chaque jour la frontière entre les deux pays pour approvisionner Bamako depuis le port de Dakar. Dem sillonne depuis neuf ans : « Sénégal, Mali, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Adidjan... » Accroupi à l'ombre de son camion, il confirme, sans vouloir entrer dans les détails, une dégradation depuis trois ans. « Il n'y a plus de sécurité, c'est devenu trop dangereux. C'est un peu compliqué, mais il n'y a plus de sécurité. » Le 4 septembre dernier, l'attaque inédite et l'enlèvement de six chauffeurs routiers sénégalais près de la frontière ont changé la donne pour Modou Kaire. Cet ancien chauffeur est membre de l'Union des conducteurs routiers de l'Afrique de l'Ouest depuis plus de trente ans : « Au début on nous parlait de banditisme transfrontalier, on entendait parler de ces attaques vers Tombouctou, Gao, Kidal... Aujourd'hui, on en parle à moins de dix kilomètres de chez nous et ça nous fait vraiment peur. Quand une case brûle et que c'est la case du voisin, il ne faut pas dire "non, je n'interviens pas parce que ce n'est pas la mienne, c'est la case du voisin". » Si les autorités sénégalaises assurent avoir renforcé leur présence militaire le long de la frontière avec le Mali, Modou Kaire, lui, plaide pour des contrôles renforcés, des motos notamment, pour éviter des risques d'infiltrations et un plus grand soutien aux chauffeurs routiers. À lire aussiMali : cibles d'attaques jihadistes, des chauffeurs routiers appellent à un arrêt de travail
C'est un véritable cri d'alarme qu'a lancé hier le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres : « il est absolument essentiel que, malgré les divergences, nous construisions une plateforme de coopération entre les services de renseignement et de sécurité » des pays du Sahel, a-t-il affirmé. Des propos relayés par Le Monde Afrique. « Antonio Guterres a appelé à l'union, sur ce sujet, entre les pays de la Cédéao, ceux de l'Alliance des États du Sahel, formée par les juntes souverainistes au pouvoir au Mali, au Niger et au Burkina Faso, ainsi que la Mauritanie, le Tchad et l'Algérie ». Il faut dire, poursuit Le Monde Afrique, que « le nombre d'attaques jihadistes au Sahel a explosé en six ans, passant de 1900 en 2019, principalement concentrées à la frontière entre le Mali et le Burkina Faso, à plus de 5500 en 2024 et 3800 avant le 10 octobre de cette année, sur une zone désormais grande comme deux fois l'Espagne. Ces attaques ont fait près de 80 000 morts ». Ces chiffres, précise le journal, émanent d'une compilation effectuée par l'Agence France Presse basée sur les données de l'organisation ACLED, une ONG américaine spécialisée dans la fourniture de données et d'analyses sur les conflits partout dans le monde. Blocus Outre les attaques contre des civils et contre l'armée, le Mali est confronté depuis début septembre à un blocus sur le carburant imposé par les groupes jihadistes. Depuis, Bamako est asphyxiée en raison des pénuries d'essence. « Jamais, constate Jeune Afrique, la capitale malienne n'avait subi pareille pression depuis le déclenchement de la guerre, en 2012, lorsque les insurgés, s'emparant de Kidal, Ménaka, Tombouctou et Gao, menaçaient de descendre jusqu'à Bamako. S'il est peu probable que la ville tombe à court terme, en dépit de l'emballement médiatique qui a suivi les alertes d'ambassades occidentales qui ont appelé leurs ressortissants à "quitter immédiatement" le pays fin octobre, la situation de ces dernières semaines, pointe Jeune Afrique, n'en reste pas moins d'une gravité inédite. Face aux métastases jihadistes, qui atteignent désormais des régions jusqu'alors relativement épargnées par le conflit, Sikasso, Kayes ou Bamako ne peuvent plus ignorer l'ampleur de la dégradation sécuritaire ». Des « récits alarmistes » Sur place à Bamako, les médias proches du pouvoir minimisent la situation… « Aujourd'hui, alors que le Mali affirme sa souveraineté et redéfinit ses partenariats sécuritaires, des récits alarmistes ressurgissent, s'exclame ainsi Mali Tribune. Ils visent à semer le doute sur la capacité du pays à se gouverner et à assurer sa propre sécurité. Pour les autorités maliennes, il s'agit d'une véritable guerre psychologique, destinée à affaiblir la cohésion nationale et à préparer l'opinion internationale à une nouvelle forme d'ingérence ». Fousseynou Ouattara, vice-président de la Commission Défense du Conseil National de Transition, interrogé par Africa Radio, va plus loin : il rejette catégoriquement les affirmations d'un affaiblissement de l'État face aux jihadistes du Jnim. Il assure que Bamako est sécurisée, que les blocus de carburant relèvent d'une « fiction médiatique », une « invention des médias français » et il interpelle les pays occidentaux sur leurs alertes sécuritaires. Sahel Tribune, proche du pouvoir, invoque le principe de souveraineté : « les États sahéliens ne demandent pas une simple assistance sécuritaire, mais une reconnaissance claire de leur droit souverain : celui de se défendre, de choisir leurs alliances et de rompre avec des tutelles paternalistes ». Refondation ? Reste que « la montée de l'extrémisme religieux, menace la paix et la cohésion sociale au Mali », reconnait pour sa part Le Pouce, autre publication bamakoise. « Les germes de la division sont plantés par quelques individus soutenus par des puissances étrangères qui ont des intérêts à défendre et qui n'ont rien à voir avec le chemin de Dieu », affirme encore Le Pouce. Enfin, le site Bamada appelle à une refondation : « le Mali se trouve aujourd'hui à la croisée des chemins. Les difficultés que traverse le pays ne relèvent plus d'un simple passage à vide ; elles traduisent un malaise profond et multiforme qui touche toutes les couches sociales. (…) Il faut rebâtir ensemble », poursuit Bamada, avec « une armée unie, solide et respectée, une société civile libre et vigilante, des réponses énergiques et visibles aux souffrances quotidiennes, la reconstruction des partis politiques, la libération de toute personne détenue pour avoir exprimé une opinion et le retour digne des exilés non poursuivis par la justice ».
Il y a deux ans, jour pour jour, l'armée malienne faisait une entrée triomphale, après près d'une décennie de contrôle par la rébellion touareg. Une victoire symbolique pour Bamako, rendue possible grâce au soutien du groupe Wagner. Mais aujourd'hui, le contexte sécuritaire s'est à nouveau dégradé : les groupes jihadistes gagnent du terrain, les tensions resurgissent dans le nord, et même l'armée malienne connaît des dissensions internes.