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Derrière chaque fruit, chaque légume, chaque épi de maïs ou de blé, se cache une semence, une graine.Pendant des siècles, les paysans ont sélectionné, conservé et échangé ces graines. C'est ainsi que s'est construite la diversité agricole, spécifique aux terroirs diverses partout dans le monde.Mais depuis plusieurs décennies, une part importante du marché des semences est contrôlée par de grands groupes industriels, spécialisés dans la sélection végétale et l'agrochimie. Ces entreprises détiennent des droits sur de nombreuses variétés, ce qui encadre strictement leur reproduction et leur commercialisation, dépossédant les paysans de cette autonomie.Comment en est-on arrivés là ? Et comment redonner le pouvoir aux paysans, via le droit notamment ? C'est ce qu'on tente de comprendre avec notre invité Fabien Girard, professeur des universités à Université Grenoble Alpes, spécialisé en droit de l'environnement. Dans son travail, il tente d'élaborer un nouveau cadre juridique lié à la conservation de l'agrobiodiversité des semences, afin de lutter contre cette domination des industriels. Bonne écoute !*** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis 2015, Vincent Verzat filme les mobilisations écologiques sur la chaîne YouTube Partager c'est Sympa (310 K abonné·es).Sorti fin 2025, son film Le VIVANT qui se défend retrace son cheminement, entre militantisme et naturalisme, sa recherche d'un équilibre entre combat et contemplation. il est venu le raconter dans Combats récemment.Dans ce hors-série spécial de BSG, Vincent se raconte en réagissant à une série de citations soigneusement choisies pour lui.___
Les paysans Bunong du Cambodge, l'ethnie Bagyeli du Cameroun : deux sociétés que plus de 10 000 km séparent, et qui n'ont à priori rien en commun. C'est pourtant de ces deux peuples autochtones que parle le film documentaire Pilleurs de terre, sorti 14 janvier dernier. Car malgré la distance, ils ont été réunis par une cause commune : la lutte contre les multinationales pour récupérer leurs terres ancestrales. La réalisatrice Fanny Paloma a suivi leur combat. RFI : Fanny Paloma, bonjour. Qu'est-ce qui vous a amenée, vous, à vous pencher sur l'histoire de ces paysans Bunong et de l'ethnie bagyeli ? Fanny Paloma : Cela vient de ma propre histoire. Je suis en partie issue d'une famille chilienne. Et au Chili aussi, il y a des communautés autochtones qui sont là depuis des siècles et des siècles et qui luttent toujours pour récupérer leurs terres qui, à l'époque, ont été volées par des colons espagnols. Cette revendication perpétuelle m'a amenée depuis longtemps à m'interroger : que signifie la terre quand le fait de la perdre veut dire perdre une partie de soi ? Au cours de mes recherches, j'ai entendu parler des Bagyeli et des Bunong, et je me suis rendue compte qu'il y avait beaucoup de liens entre eux. J'ai décidé de m'y intéresser notamment via l'union entre ces populations qui ne se rencontrent pas et qui trouvent pourtant le moyen de s'allier contre un adversaire commun. Vous parlez des colons espagnols et, justement, au début du film, vous dites que finalement l'extinction des peuples autochtones continue. Est-ce que ça veut dire que le groupe Bolloré serait une forme de nouveau Christophe Colomb quelque part ? C'est ce qui ressort en tout cas des tactiques employées, et de la posture adoptée par ces sociétés. Le groupe Bolloré, ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres qui existent aujourd'hui. Ce sont des sociétés qui estiment que leur vision du monde, et la valeur marchande qu'ils donnent à la terre, est la plus importante et prévaut sur les vies humaines et sur les visions des autres. Donc on retrouve quand même beaucoup d'attitudes proches de celles des premiers colons, c'est-à-dire « il n'y a pas le choix, de toute façon, on arrive, on prend, on exploite, ceci nous appartient ». Ce que vous dites me fait penser à cette phrase que vous avez dans le film : « Ce qui se mange est remplacé par ce qui se vend. » Particulièrement au Cambodge, mais en fait on le voit aussi au Cameroun, au bout d'un moment, les personnes non seulement n'ont plus assez d'espace pour planter pour eux-mêmes des biens alimentaires, mais finalement ils ont aussi besoin de vendre à ces compagnies qui viennent, qui créent avec eux des contrats qui leur permettent de vendre, par exemple, du caoutchouc à la compagnie. Souvent, les entreprises vont mettre en place des situations où les personnes n'ont pas vraiment le choix que de finalement cultiver pour la compagnie, et ça ne va pas être des fruits et des légumes, ça va être le caoutchouc, ou le poivre, par exemple. Donc petit à petit, les gens cherchent à créer de l'argent plutôt que des biens alimentaires. C'est intéressant parce que, ce que l'on voit aussi en visionnant le film, c'est que l'implantation de ces groupes crée également de la division. Oui, complètement, et c'est quelque chose qu'on a voulu montrer dans le film. En fait, la division, quand les personnes sont dans une situation de survie, c'est une arme redoutable. Ce que font aussi les entreprises, c'est qu'elles coupent le flux d'informations. Donc, les gens ne savent plus vraiment ce qui se passe pour les autres familles, ne savent plus quels moyens employer pour se défendre, et ça casse une coutume qui est de prendre les décisions en commun. Face à une situation de vie ou de mort, quand certains pensent avoir trouvé la bonne solution, ils s'y tiennent corps et âme. Et c'est cela qui créée des divisions, parce qu'on ne veut pas que les autres cassent l'initiative qu'on a commencée. Donc c'est tout un système qui permet de diviser les gens à plusieurs étages. Il y a d'ailleurs une scène très parlante à ce sujet : à un moment, l'avocat Me Fiodor Rilov, vient informer la communauté Bagyeli des nouvelles avancées. L'un des hommes présents porte une tenue Socapalm dont il a caché le logo. Pouvez-vous nous parler de ce moment-là ? La première chose qu'il faut dire, c'est qu'à beaucoup de ces réunions, il y avait beaucoup moins de personnes que dans un rassemblement habituel du village. Les gens ont l'habitude de se réunir et de prendre la parole tous ensemble, et là, on nous le disait souvent « il manque la moitié des personnes ». Cet homme a voulu participer à la réunion, et effectivement, il revenait du champ Socapalm, où il est employé - souvent, ce sont des employés à la journée. Et il nous a dit qu'il avait cru que, peut-être, c'était certains envoyés de Socapalm qui se faisaient passer pour des ONG, ou se faisaient passer pour des médiateurs, pour en réalité obtenir des informations, qui pourraient leur permettre ensuite de les bannir du travail, ou en tout cas de leur créer des problèmes. Et cela, à votre connaissance, c'est une méthode qui a réellement été utilisée par ces groupes-là ? On nous en a beaucoup parlé en tout cas. Un autre homme nous a raconté que Socapalm avait récupéré les noms des personnes qui ont porté plainte, afin de tenir une liste pour empêcher certains d'obtenir ce travail journalier. Cette situation de précarité, et cette peur planante, c'est quelque chose qu'on nous a rapporté plusieurs fois. En vous écoutant, et en sachant la force de frappe des multinationales, on a l'impression d'être face à des rouleaux compresseurs. Comment ne pas désespérer ? Du côté des populations, c'est une question de survie. Ce qui les fait tenir, c'est qu'ils ne se battent pas pour un territoire, en fait. Ils ne se battent pas pour un sol, ils se battent pour un lien. Le lien avec leurs ancêtres, leurs descendants, mais aussi avec une manière d'être au monde. Et puisque c'est une question de survie, de toute façon, ils ne lâcheront pas. De notre côté, je pense que la prise de conscience nous apporte déjà beaucoup. Se demander qui raconte l'histoire, quelle histoire on écoute, et qu'est-ce qu'on veut, qu'est-ce qu'on appelle le progrès aujourd'hui ? Justement, pouvez-vous expliquer ce que représente la terre pour les Bunong et les Bagyeli, au-delà d'un moyen de subsistance ? C'est d'abord un lien spirituel très fort. Souvent, les populations autochtones qui vivent de manière très proche avec la nature ont la croyance ferme que leurs ancêtres et les esprits sont des entités avec lesquelles il faut cohabiter. Donc le fait de casser la connexion spirituelle est très difficile à vivre pour beaucoup. Ensuite, il y a toutes les habitudes et le savoir nés sur ces terres et qui sont extrêmement riches, qui leur amènent aussi une pharmacopée, des formes de subsistance et une souveraineté. La perdre, c'est recommencer à zéro. Le tournage terminé, êtes-vous restée en lien avec ces communautés ? Oui j'essaie d'avoir des contacts les plus réguliers possibles avec eux. Je travaille aussi avec plusieurs personnes qui ont des liens sur place, qui eux aussi vont avoir des contacts. Donc ça nous permet de créer une chaîne quand même pour rester en contact. Vous disiez, au tout début de cet entretien, que ce sont des questionnements personnels qui vous ont amenée à vous pencher sur ce sujet. Est-ce que ce film vous a permis de trouver des réponses à ces questionnements plus intimes ? Je n'ai pas trouvé de réponses à proprement parler. Je suis plutôt au début d'un cheminement. Tout cela m'a amenée sur une question de sens. En tout cas, c'est cela, la conclusion que j'ai tirée de mon expérience. Et c'est vers cela que je veux continuer à aller.
Les paysans Bunong du Cambodge, l'ethnie Bagyeli du Cameroun : deux sociétés que plus de 10 000 km séparent, et qui n'ont à priori rien en commun. C'est pourtant de ces deux peuples autochtones que parle le film documentaire Pilleurs de terre, sorti 14 janvier dernier. Car malgré la distance, ils ont été réunis par une cause commune : la lutte contre les multinationales pour récupérer leurs terres ancestrales. La réalisatrice Fanny Paloma a suivi leur combat. RFI : Fanny Paloma, bonjour. Qu'est-ce qui vous a amenée, vous, à vous pencher sur l'histoire de ces paysans Bunong et de l'ethnie bagyeli ? Fanny Paloma : Cela vient de ma propre histoire. Je suis en partie issue d'une famille chilienne. Et au Chili aussi, il y a des communautés autochtones qui sont là depuis des siècles et des siècles et qui luttent toujours pour récupérer leurs terres qui, à l'époque, ont été volées par des colons espagnols. Cette revendication perpétuelle m'a amenée depuis longtemps à m'interroger : que signifie la terre quand le fait de la perdre veut dire perdre une partie de soi ? Au cours de mes recherches, j'ai entendu parler des Bagyeli et des Bunong, et je me suis rendue compte qu'il y avait beaucoup de liens entre eux. J'ai décidé de m'y intéresser notamment via l'union entre ces populations qui ne se rencontrent pas et qui trouvent pourtant le moyen de s'allier contre un adversaire commun. Vous parlez des colons espagnols et, justement, au début du film, vous dites que finalement l'extinction des peuples autochtones continue. Est-ce que ça veut dire que le groupe Bolloré serait une forme de nouveau Christophe Colomb quelque part ? C'est ce qui ressort en tout cas des tactiques employées, et de la posture adoptée par ces sociétés. Le groupe Bolloré, ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres qui existent aujourd'hui. Ce sont des sociétés qui estiment que leur vision du monde, et la valeur marchande qu'ils donnent à la terre, est la plus importante et prévaut sur les vies humaines et sur les visions des autres. Donc on retrouve quand même beaucoup d'attitudes proches de celles des premiers colons, c'est-à-dire « il n'y a pas le choix, de toute façon, on arrive, on prend, on exploite, ceci nous appartient ». Ce que vous dites me fait penser à cette phrase que vous avez dans le film : « Ce qui se mange est remplacé par ce qui se vend. » Particulièrement au Cambodge, mais en fait on le voit aussi au Cameroun, au bout d'un moment, les personnes non seulement n'ont plus assez d'espace pour planter pour eux-mêmes des biens alimentaires, mais finalement ils ont aussi besoin de vendre à ces compagnies qui viennent, qui créent avec eux des contrats qui leur permettent de vendre, par exemple, du caoutchouc à la compagnie. Souvent, les entreprises vont mettre en place des situations où les personnes n'ont pas vraiment le choix que de finalement cultiver pour la compagnie, et ça ne va pas être des fruits et des légumes, ça va être le caoutchouc, ou le poivre, par exemple. Donc petit à petit, les gens cherchent à créer de l'argent plutôt que des biens alimentaires. C'est intéressant parce que, ce que l'on voit aussi en visionnant le film, c'est que l'implantation de ces groupes crée également de la division. Oui, complètement, et c'est quelque chose qu'on a voulu montrer dans le film. En fait, la division, quand les personnes sont dans une situation de survie, c'est une arme redoutable. Ce que font aussi les entreprises, c'est qu'elles coupent le flux d'informations. Donc, les gens ne savent plus vraiment ce qui se passe pour les autres familles, ne savent plus quels moyens employer pour se défendre, et ça casse une coutume qui est de prendre les décisions en commun. Face à une situation de vie ou de mort, quand certains pensent avoir trouvé la bonne solution, ils s'y tiennent corps et âme. Et c'est cela qui créée des divisions, parce qu'on ne veut pas que les autres cassent l'initiative qu'on a commencée. Donc c'est tout un système qui permet de diviser les gens à plusieurs étages. Il y a d'ailleurs une scène très parlante à ce sujet : à un moment, l'avocat Me Fiodor Rilov, vient informer la communauté Bagyeli des nouvelles avancées. L'un des hommes présents porte une tenue Socapalm dont il a caché le logo. Pouvez-vous nous parler de ce moment-là ? La première chose qu'il faut dire, c'est qu'à beaucoup de ces réunions, il y avait beaucoup moins de personnes que dans un rassemblement habituel du village. Les gens ont l'habitude de se réunir et de prendre la parole tous ensemble, et là, on nous le disait souvent « il manque la moitié des personnes ». Cet homme a voulu participer à la réunion, et effectivement, il revenait du champ Socapalm, où il est employé - souvent, ce sont des employés à la journée. Et il nous a dit qu'il avait cru que, peut-être, c'était certains envoyés de Socapalm qui se faisaient passer pour des ONG, ou se faisaient passer pour des médiateurs, pour en réalité obtenir des informations, qui pourraient leur permettre ensuite de les bannir du travail, ou en tout cas de leur créer des problèmes. Et cela, à votre connaissance, c'est une méthode qui a réellement été utilisée par ces groupes-là ? On nous en a beaucoup parlé en tout cas. Un autre homme nous a raconté que Socapalm avait récupéré les noms des personnes qui ont porté plainte, afin de tenir une liste pour empêcher certains d'obtenir ce travail journalier. Cette situation de précarité, et cette peur planante, c'est quelque chose qu'on nous a rapporté plusieurs fois. En vous écoutant, et en sachant la force de frappe des multinationales, on a l'impression d'être face à des rouleaux compresseurs. Comment ne pas désespérer ? Du côté des populations, c'est une question de survie. Ce qui les fait tenir, c'est qu'ils ne se battent pas pour un territoire, en fait. Ils ne se battent pas pour un sol, ils se battent pour un lien. Le lien avec leurs ancêtres, leurs descendants, mais aussi avec une manière d'être au monde. Et puisque c'est une question de survie, de toute façon, ils ne lâcheront pas. De notre côté, je pense que la prise de conscience nous apporte déjà beaucoup. Se demander qui raconte l'histoire, quelle histoire on écoute, et qu'est-ce qu'on veut, qu'est-ce qu'on appelle le progrès aujourd'hui ? Justement, pouvez-vous expliquer ce que représente la terre pour les Bunong et les Bagyeli, au-delà d'un moyen de subsistance ? C'est d'abord un lien spirituel très fort. Souvent, les populations autochtones qui vivent de manière très proche avec la nature ont la croyance ferme que leurs ancêtres et les esprits sont des entités avec lesquelles il faut cohabiter. Donc le fait de casser la connexion spirituelle est très difficile à vivre pour beaucoup. Ensuite, il y a toutes les habitudes et le savoir nés sur ces terres et qui sont extrêmement riches, qui leur amènent aussi une pharmacopée, des formes de subsistance et une souveraineté. La perdre, c'est recommencer à zéro. Le tournage terminé, êtes-vous restée en lien avec ces communautés ? Oui j'essaie d'avoir des contacts les plus réguliers possibles avec eux. Je travaille aussi avec plusieurs personnes qui ont des liens sur place, qui eux aussi vont avoir des contacts. Donc ça nous permet de créer une chaîne quand même pour rester en contact. Vous disiez, au tout début de cet entretien, que ce sont des questionnements personnels qui vous ont amenée à vous pencher sur ce sujet. Est-ce que ce film vous a permis de trouver des réponses à ces questionnements plus intimes ? Je n'ai pas trouvé de réponses à proprement parler. Je suis plutôt au début d'un cheminement. Tout cela m'a amenée sur une question de sens. En tout cas, c'est cela, la conclusion que j'ai tirée de mon expérience. Et c'est vers cela que je veux continuer à aller.
La Dermatose bovine (DNC pour Dermatose Nodulaire Contagieuse) n'en finit pas de diviser à peu près tout le monde : les éleveurs, les vétérinaires, les politiques, et ceux qui commentent cette nouvelle crise. Partout, des mensonges et contre-vérités qui ont parfois plus d'exposition médiatique que la simple mais peu relayée vérité scientifique, voire que le bon sens tout court.Dans cette série, notre invité, le vétérinaire Julien Herla, tord le cou à pas mal d'idées reçues, fakes et fausses sur cette nouvelle crise sanitaire et remet l'étable au centre du village…___
durée : 00:40:41 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - La romancière Marie-Hélène Lafon façonne ses récits comme on travaille la terre. Sa langue, enracinée dans le Cantal, en exprime les nombreux silences, éclaire la ruralité et donne voix aux taiseux. C'est ce qu'elle raconte en 2009 au micro d'Alain Veinstein. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marie-Hélène Lafon Écrivaine française
Vendre des produits bios et locaux – qui permettent aux paysans de vivre et à des prix accessibles à un grand public – est un défi que tente de relever chaque jour la Carline, située dans la ville de Die depuis plus de trente ans. Cette coopérative ne cesse de créer des innovations sociales. La dernière en date : racheter des terres agricoles afin d'installer des maraîchers qui vendent leurs fruits et légumes à la Carline. Interview : Florent Dunoyer, directeur coopératif de la CarlineLieu : Die dans la DrômeDans cette troisième saison du podcast Carnets d'alerte, Juliette Duquesne part à la rencontre de ceux qui, face à l'inaction ou à l'inertie de l'État, agissent concrètement au quotidien, ceux qui construisent de l'autonomie, des espaces de vie, de convivialité et de lutte, sans l'autorité de l'État, ou même parfois, en opposition à ce dernier. Ils prennent soin du vivant. Ensemble. Ils inventent des modes vie en s'éloignant du capitalisme et d'un État centralisé où la façon de prendre des décisions est aussi importante que la finalité.Réalisé par François-Charles DomergueHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 09 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au menu : 02:30 Police/Justice
Près de 40 % des Malgaches subissent la malnutrition. C'est ce qu'indique le dernier Global Hunger Index, un rapport de référence sur la faim dans le monde, principalement basé sur les données des Nations unies. L'indice classe la Grande Île à la 120e place sur 123 pays, soit en « situation alarmante » depuis 25 ans, date du début des mesures. Pourtant, elle s'est encore aggravée ces dernières années. Marie-Catherine Mabrut est la directrice de l'ONG Welthungerhilfe (WHH) à Madagascar, qui a contribué au rapport. Elle répond aux questions de Sidy Yansané. À lire aussiFaim dans le monde: Madagascar parmi les pays en situation «alarmante», selon un rapport
Une nouvelle blague par jour à écouter et podcaster, grâce à Rire & Chansons
La ministre de l'Agriculture Annie Genevard doit se rendre lundi à Toulouse pour défendre sa gestion de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) contre laquelle des agriculteurs en colère bloquent des autoroutes et axes de grand passage dans le sud-ouest. Écoutez Thierry Léon, coprésident de la Coordination rurale Pyrénées-Atlantiques, éleveurs de bovins (100-150 vaches), qui bloque en ce moment l'autoroute A 64 vers Bayonne, entre Briscous et Urt.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque dimanche, un journaliste du "Journal du dimanche" livre son édito dans la matinale week-end.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes en juin 1804, à quelques kilomètres de Genève. Isaac Pictet, diplomate et exploitant agricole, écrit dans un grand cahier : « Les champs demandent d'être bien labourés, le 1er labour surtout, à petites et profondes rayes ; les 2e et 3e par bon temps ; d'avoir l'attention de remonter les terres, de les niveler, les égoutter, tâcher de les fumer au moins une récolte sur trois. Bien choisir les semences, de les chauler, après les avoir semées, sillonner et herser régulièrement, rayer et ensuite nettoyer les rayes à la pèle : avec toutes ces précautions, la récolte ne dépend plus que des saisons. » Pictet note encore, en cet été du début du XXe siècle : « Pour connaître plus exactement ce que mes vignes rendent, portion par portion, et être à même de juger les moins productives, ainsi que les bonifications dont elles sont susceptibles, j'ai imaginé d'en dresser le tableau ci-dessous, qui indique leur contenance, au moyen duquel je puis agir presqu'à coup sûr. » Avant la Révolution industrielle, en Europe occidentale, les personnes employées au sein d'une exploitation agricole ou leur responsables ont parfois laissé des manuscrits et des imprimés tels des livres de compte, des journaux intimes, des registres ou des lettres qui sont autant de témoignages du fonctionnement des exploitations : productions, techniques, main-d'œuvre, commercialisation etc. Penchons-nous aujourd'hui sur ces écrits-paysans… Avec nous : Fulgence Delleaux, professeur d'histoire moderne à l'Université de Namur. A dirigé, avec la collaboration de Michel Hermans, « La plume et la terre – Ecrire sur son exploitation agricole en Europe occidentale » ; Presses universitaires de Namur. Sujets traités : Isaac Pictet, Paysan, labour, Révolution industrielle, exploitation, agricole, écrits Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:01 - Bienvenue chez vous, en cuisine - Ouvert depuis le 8 novembre 2024, Paysans Direct est un magasin de productrices et producteurs locaux qui prouve qu'un autre modèle est possible : plus simple, plus lisible, plus proche. Nous sommes allés voir sur place, route de Beauvallon à Valence. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Des nouvelles de ce groupe de femmes de Solidarité Paysans 51-08 qui, par son actualité, ses actions, proposent d'aller à la rencontre, d'échanger sur la place des femmes dans l'agriculture, les territoires ruraux... un RV à venir à Poix-Terron (08) le dimanche 23 novembre après-midi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:02:02 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - De 1971 à 1981, la lutte du Larzac mobilise paysans, militants et citoyens contre un projet d'extension de camp militaire. Une résistance victorieuse devenue un mythe. Cette émission revient sur ce combat et interroge son héritage, avec notamment José Bové, avant l'affaire du McDo de Millau... - réalisation : Vincent Abouchar - invités : José Bové Militant, cofondateur de la Confédération paysanne, député européen de 2014 à 2019; Alexander Alland Jr Professeur émérite d'anthropologie à l'Université Columbia; Alain Lipietz Économiste et homme politique, député européen de 1999 à 2009, membre du parti Europe Écologie Les Verts - EELV
Savez-vous où vit 90 % de la population du moyen âge ? A la campagne! La terre représente en effet la principale source de richesse et de pouvoir. Elle est travaillée par les paysans mais elle appartient aux seigneurs, reliés entre eux par la féodalité. Paysans, seigneurs, travaux des champs : partons donc à la découverte de ces sociétés rurales qui constituent le cadre de vie principal au moyen âge. #5ème #2nde✉️ Contact: tasquienhistoire@gmail.com*** Sur les réseaux sociaux *** Facebook : https://www.facebook.com/TasQuiEnHistoireTwitter : @AsHistoire Instagram : @tasquienhistoire *** Crédit sons ***FreesoundsVinyl Rewind / @TasmanianpowerMusopenAnon - Medieval Dance TunesPaul Arden-TaylorCreative CommonsTitre: Winters CallAuteur: Mattias WestlundSource: http://mattiaswestlund.net/Licence: https://creativecommons.org/licenses/by/3.0/deed.frTéléchargement (10MB): https://auboutdufil.com/?id=488Titre: Beyond The WarriorsAuteur: GuifrogSource: https://guifrog.bandcamp.comLicence: https://creativecommons.org/licenses/by/3.0/deed.frTéléchargement (5MB): https://auboutdufil.com/?id=587 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:26 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Citadines ou rurales, les révoltes jalonnent le royaume de France de 1350 à 1420. De la résistance silencieuse à l'insurrection sanglante, quelle grammaire de la contestation déploie les insurgés ? Comment les nobles et le pouvoir y répondent-ils ? Pourquoi n'est-il pas question de révolution ? - réalisation : Alexandre Manzanares - invités : Claude Gauvard Historienne, professeure émérite à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste d'histoire politique, sociale et judiciaire du Moyen Âge; Vincent Corriol Historien, maître de conférences en histoire médiévale à Le Mans Université
Note aux auditrices et auditeurs : cet épisode a été diffusé une première fois le 25 novembre.Ils ont un pied dans les champs et l'autre sous leur bureau. Ils sont maraîcher/banquier ; vigneron/consultant en stratégie ou éleveuse/rédactrice free-lance… Ces personnes cumulent deux emplois, l'un dans le tertiaire et l'autre dans le secteur agricole, par choix. Cette année, une plateforme a même été créée pour former ces agriculteurs et agricultrices à mi-temps : son nom, Slasheurs-cueilleurs. Son objectif : faciliter des installations souvent peu rémunératrices et renouveler les générations agricoles.Sur le terrain: Clara Guillard, Kadir Demir et Guillaume Souvant. Réalisation: Camille KauffmannSur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45.Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme.Ce podcast fait l'objet d'une clause de opt-out:Sous réserve des dispositions de l'article L.122-5-3.II. du code de la propriété intellectuelle, tout accès à ou utilisation (tels que, à titre non exhaustif, la reproduction, l'agrégation et l'archivage) du contenu de ce podcast et de sa description, pour toute activité systématique ou automatisée liée à la récupération, la fouille, l'extraction, l'agrégation, l'analyse, l'exploration ou la collecte de textes, d'extraits sonores, et/ou de données, par l'intermédiaire de tout "robot", "bot", "spider", "scraper", ou de tout autre dispositif, programme, technique, outil, procédé ou méthode, réalisé dans le but de créer, développer, entraîner, tester, évaluer, modifier et/ou permettre l'exécution de logiciels, algorithmes et modèles d'apprentissage automatique/d'intelligence artificielle ou à une quelconque autre fin, sans l'autorisation préalable écrite de l'AFP, est strictement interdit. La présente disposition des CG vaut opposition expresse de l'AFP au sens des articles L. 122-5-3.III. et R. 122-28 du Code de la propriété intellectuelle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La production de cocaïne continue de battre des records en Colombie, portée par l'extension rapide des cultures illicites de coca. En un an, elle a bondi de près de 34%, selon les derniers chiffres officiels. Dans le Putumayo, les plantations de coca sont omniprésentes. Il s'agit du premier département producteur de coca de Colombie, avec plus de 50 000 hectares consacrés à cette culture illicite, contrôlés par les groupes armés. Mais une petite baie amazonienne, l'açaï, suscite ici de nouveaux espoirs économiques et écologiques. De notre envoyée spéciale à Puerto Asis, Darío est venu chercher son dû à l'entreprise et ONG Amapuri - CorpoCampo qui achète ses fruits. À plus de 70 ans, ce paysan du Putumayo a été l'un des premiers à croire en l'açaï comme alternative à la coca. Pour lui, cela a tout changé. « Avant, je gagnais ma vie avec la coca. Puis j'ai réalisé que la coca était de toute façon un gros problème. Alors, on a commencé à planter de l'açaï. Cela bien marché pour nous : on n'a plus de problèmes avec personne. L'açaï est un produit qui rapporte de l'argent et apporte du bien-être. Avec cela, j'ai complètement arrêté la coca », raconte-t-il. Comme Darío, près de 1 400 familles du Putumayo se sont tournées vers ce « super aliment » avec l'aide de Corpocampo. Julio, par exemple, y voit un moyen de vivre dignement. « Je pense que l'açaï, c'est ma retraite. C'est l'espoir que les choses s'amélioreront à un moment. Car de l'açaï, on peut sortir beaucoup de produits dérivés, donc il n'y a pas de problème », explique-t-il. Depuis le début des années 2000, les programmes de substitution de la coca se succèdent dans le département, sans grand succès. Mais l'açaï pourrait offrir un avenir plus stable. C'est dans cet objectif qu'a été créé Amapuri - CorpoCampo, comme l'explique Yimy, l'un des fondateurs. « Malheureusement, depuis plus de 40 ans dans le Putumayo, toute une génération a été élevée avec la coca. Il y a des jeunes qui ne savent rien faire d'autre que de vivre de la coca, de la culture, de la transformation, parfois du transport. Cela conduit certains d'entre eux à s'impliquer dans des groupes armés, ce qui génère de la violence. Avec l'açaï, nous cherchons à changer cet esprit et à faire en sorte que les gens commencent à se rendre compte qu'il existe un modèle économique légal », détaille-t-il. Mais cette aubaine n'est pas sans risques : le boom annoncé de l'açaï pourrait bien, comme au Brésil, favoriser la monoculture et menacer la forêt. Ici, le pari est donc différent et repose sur l'agroforesterie, comme l'explique Mauricio, un technicien agronome venu cet après-midi, malgré les trombes d'eau, conseiller les paysans sur la santé de leurs palmiers. « L'idée est de rétablir la biodiversité perdue en Amazonie à la suite de l'abattage des forêts pour l'économie illicite. Dans le Putumayo, nous mettons en place des systèmes agroforestiers, dans lesquels le palmier d'açaï est associé à d'autres espèces, y compris des cultures natives de la région », affirme-t-il. Un enjeu de taille pour que, demain, les enfants du Putumayo puissent grandir loin de la coca et préserver un bout d'Amazonie. À lire aussiLes descendants d'esclaves africains, gardiens de la forêt amazonienne
durée : 00:04:27 - Le Zoom de France Inter - En Chine, malgré la tradition millénaire du thé, le café devient de plus en plus populaire. Pour répondre à cette nouvelle forme de consommation, la province du Yunnan, connue mondialement pour son thé, se tourne désormais vers le café et les paysans se reconvertissent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:49:43 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Écrivain et collecteur infatigable, Henri Pourrat a consacré sa vie à préserver les traditions orales de l'Auvergne. À l'occasion du centenaire de sa naissance en 1987, cette émission revient sur son œuvre, son attachement aux récits paysans et son talent pour faire revivre la parole des anciens. - réalisation : Massimo Bellini, Vincent Abouchar
Imaginez une armée nocturne, dévalant les forêts des Pyrénées, armée de faux, de bâtons, de fusils parfois. Ce ne sont pas des soldats, ni des brigands… mais des paysans déguisés en femmes, en jupons et bonnets. Leur nom ? Les Demoiselles. Et leur révolte, l'une des plus saisissantes de la France du XIXe siècle.Tout commence en 1829, dans le département de l'Ariège, au cœur des montagnes. Cette année-là, le gouvernement de Charles X adopte une nouvelle loi forestière. L'État centralise les droits d'usage des forêts, interdisant aux populations locales l'accès libre au bois, à la chasse, au pacage. Or, pour les paysans ariégeois, ces ressources sont vitales. Les forêts sont leur banque, leur garde-manger, leur réserve de chauffage et de matériaux.Privés de ces droits ancestraux, ils entrent en résistance. Mais pas à visage découvert. Dans une stratégie aussi symbolique qu'efficace, les insurgés se griment en femmes : robes, corsages, foulards, parfois même maquillage. Ils adoptent ainsi le nom de "Demoiselles".Ce travestissement a un double effet. D'un côté, il désarme symboliquement l'adversaire, tournant en ridicule les gendarmes et gardes forestiers. De l'autre, il renforce la cohésion du groupe, dans une mise en scène à la fois grotesque et terrifiante. La nuit, des centaines d'hommes se rassemblent dans les bois, masqués, hurlant des chants de guerre ou frappant aux portes des fonctionnaires forestiers pour les menacer, les humilier, voire les expulser.La révolte se propage vite. De 1829 à 1832, les Demoiselles mènent une guérilla rurale intense. Plus de 300 incidents sont recensés, certains très violents. Gendarmes, ingénieurs forestiers, percepteurs : tous deviennent des cibles.Mais malgré les arrestations, les condamnations, et même l'envoi de troupes, l'État ne parvient jamais à éteindre complètement la révolte. Car elle repose sur une solidarité communautaire profonde. Les villages couvrent les insurgés. Les femmes, cette fois les vraies, les soutiennent, les ravitaillent, les cachent. Et puis, comment faire la différence entre un simple paysan et une Demoiselle, une fois la robe tombée ?Finalement, l'État plie. Dans les années 1840, une série de concessions sont faites sur la gestion forestière. La révolte s'essouffle, mais le mythe reste.Aujourd'hui encore, dans l'Ariège, le souvenir des Demoiselles perdure. À la fois mouvement de contestation sociale et geste de théâtre politique, elles sont restées dans l'histoire comme une preuve que même dans les coins les plus reculés, le pouvoir peut être défié… en robe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Équateur, petit pays d'Amérique du Sud, l'exploitation illégale de l'or a rapporté aux trafiquants environ 1 milliard 300 millions de dollars, ces deux dernières années. Une activité lucrative souvent contrôlée par des mafias. Activité qui détruit l'environnement et provoque bien souvent le mécontentement des communautés paysannes. C'est le cas dans le Choco Andino, à l'ouest de la capitale, Quito. Dans cette réserve de biosphère, les habitants ont réussi à faire interdire les nouvelles concessions minières par référendum. Mais la soif de l'or reste forte.«Le combat des paysans équatoriens contre les mines d'or», un Grand reportage de Raphaël Morán.
Aujourd'hui, Élina Dumont, Didier Giraud et Antoine Diers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Première diffusion le 25 novembre 2024Ils ont un pied dans les champs et l'autre sous leur bureau. Ils sont maraîcher/banquier ; vigneron/consultant en stratégie ou éleveuse/rédactrice free-lance… Ces personnes cumulent deux emplois, l'un dans le tertiaire et l'autre dans le secteur agricole, par choix. Cette année, une plateforme a même été créée pour former ces agriculteurs et agricultrices à mi-temps : son nom, Slasheurs-cueilleurs. Son objectif : faciliter des installations souvent peu rémunératrices et renouveler les générations agricoles.Sur le terrain: Clara Guillard, Kadir Demir et Guillaume Souvant. Réalisation: Camille KauffmannSur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 02:25:10 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Cette émission "Les samedis de France Culture", du 7 avril 1970, évoque l'âme du Cotentin, ses paysans et ses paysages, à travers des témoignages, des chansons, des légendes et des histoires qui font peur. - réalisation : Massimo Bellini, Vincent Abouchar
durée : 00:04:42 - Le Reportage de la rédaction - C'est pour relancer des échanges culturels dans le village de Fay-sur-Lignon qu'une association a monté un projet de résidence artistique. Pendant six mois, Léna Durr a rencontré puis photographié des agricultrices et agriculteurs pour concevoir ensemble une installation.
durée : 00:45:21 - Interception - par : Antoine Giniaux - Ils sont parmi les plus précaires dans l'usine du monde. Ils sont les Nong Min Gong, migrants en leur propre pays, la Chine. Ils aiment la campagne où ils ont grandi, mais ils ont dû la quitter pour aller travailler loin de chez eux et ne rentrent souvent dans leur famille que pour le Nouvel an.
durée : 01:02:02 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - De 1971 à 1981, la lutte du Larzac mobilise paysans, militants et citoyens contre un projet d'extension de camp militaire. Une résistance victorieuse devenue un mythe. Cette émission revient sur ce combat et interroge son héritage, avec notamment José Bové, avant l'affaire du McDo de Millau... - réalisation : Massimo Bellini, Vincent Abouchar - invités : José Bové Syndicaliste. Cofondateur de la confédération paysanne. Député européen de 2014 à 2019.; Alexander Alland Jr Professeur émérite d'anthropologie à l'Université Columbia; Alain Lipietz Économiste et homme politique, député européen de 1999 à 2009, membre du parti Europe Écologie Les Verts - EELV
durée : 00:49:43 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Écrivain et collecteur infatigable, Henri Pourrat a consacré sa vie à préserver les traditions orales de l'Auvergne. À l'occasion du centenaire de sa naissance en 1987, cette émission revient sur son œuvre, son attachement aux récits paysans et son talent pour faire revivre la parole des anciens. - réalisation : Massimo Bellini, Vincent Abouchar
durée : 00:40:41 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - La romancière Marie-Hélène Lafon façonne ses récits comme on travaille la terre. Sa langue, enracinée dans le Cantal, en exprime les nombreux silences, éclaire la ruralité et donne voix aux taiseux. C'est ce qu'elle raconte en 2009 au micro d'Alain Veinstein. - réalisation : Massimo Bellini, Vincent Abouchar - invités : Marie-Hélène Lafon Écrivaine française
durée : 00:39:03 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Publié en 1975, "Le Cheval d'orgueil" de Pierre-Jakez Hélias est un témoignage précieux sur un monde paysan breton disparu. Cette émission revient sur ce récit emblématique de la collection "Terre Humaine", avec les éclairages de Jean Markale et des lectures de Julien Guiomar. - réalisation : Massimo Bellini - invités : Jean Markale
durée : 00:51:41 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Tout au long du 20ᵉ siècle, la littérature paysanne a témoigné des mutations du monde rural. De Guillaumin à Quéreillahc, cette émission décrypte l'évolution des récits de la campagne alors que l'exode rural et l'industrialisation bouleversent la vie agricole. - réalisation : Massimo Bellini, Vincent Abouchar
durée : 00:58:53 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Depuis toujours, la paysannerie a été exploitée et ponctionnée au profit des seigneurs puis des élites urbaines. Georges Duby explore ici ses relations complexes avec le pouvoir politique, déconstruisant l'image idéalisée du "paysan heureux" et révélant une histoire marquée par la domination. - réalisation : Massimo Bellini - invités : Georges Duby
durée : 00:13:51 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - En 1970, l'écrivain paysan Jean Robinet donne la parole aux paysans dans un monde en pleine mutation. Il dresse le portrait d'une ruralité inquiète, ballotée par des politiques agricoles contradictoires alors que le monde agricole évolue et qu'il ne parvient pas à faire entendre sa voix. - réalisation : Massimo Bellini
durée : 01:30:20 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - "La vie d'un simple", publié en 1904 par le militant syndicaliste paysan Émile Guillaumin est un phénomène littéraire et aussi social : pour la première fois un paysan écrit un roman sur sa propre condition. En 1981, retour dans la campagne bourbonnaise qui a vu naître ce "paysan homme de lettres" . - réalisation : Massimo Bellini
durée : 00:04:16 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Des documentaires, des entretiens historiques ou littéraires, des débats pour se plonger dans les grands textes qui ont forgé les imaginaires paysans, d'Émile Guillaumin à Marie-Hélène Lafon, alors que ces récits sur la ruralité se réinventent et continuent de nous interpeller. - réalisation : Massimo Bellini
En 1358, alors que la France plie sous les coups de la guerre de Cent Ans et subit encore les ravages de la peste noire, la révolte gronde. Accablés par des impôts écrasants et les pillages des nobles, les paysans se soulèvent. C'est la Grande Jacquerie. Châteaux incendiés, seigneurs massacrés : la colère paysanne explose. Mais l'insurrection, mal organisée, est réprimée dans le sang par les chevaliers. Comme tant d'autres révoltes populaires du Moyen Âge, la Jacquerie s'achève dans un bain de violence, mais son cri de colère résonne encore à travers l'histoire. Crédits : Lorànt Deutsch, Christophe Dard Du lundi au vendredi de 15h à 15h30, Lorànt Deutsch vous révèle les secrets des personnages historiques les plus captivants !
Tous les soirs, Stéphanie de Muru reçoit un invité qui fait l'actualité politique. Ce soir, Rémi Barbet, journaliste et reporter pour le magazine Pèlerin.
A* De la fin de l'Empire romain à nos jours, des plaines du Pô à l'Irlande, de la Roumanie au bocage normand –, Stan Neumann a parcouru quinze siècles d'Histoire de la paysannerie européenne. Dans le sillage de sa série documentaire diffusée sur Arte en 2024, Le Temps des Paysans (Seuil) révèle une Histoire peu connue. Longtemps ignorée ou travestie par les récits des dominants, cette longue histoire reste encore peu connue. Invisibles, méprisés, exploités et dominés, les paysans en ont pourtant été les authentiques acteurs. La troisième partie de cet entretien est consacrée au temps des révolutions du 18e et 19e siècle et à la naissance d'une conscience paysanne, secouée par les crises politiques et économiques du 20e siècle. Sujets traités : paysan, Empire romain, terres, révolutions, crise, politique, économique Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Retour en compagnie de Nicolas Bogaerts et Stan Neumann, sur quinze siècles d'Histoire de la paysannerie européenne. Dans le sillage de sa série documentaire “Le Temps des Paysans”, diffusée sur Arte au printemps dernier, Stan Neumann est l'auteur d'un ouvrage publié aux éditions du Seuil qui poursuit par écrit l'éclairage d'une histoire peu connue : celle d'un monde paysan européen longtemps demeuré muet et invisible. La deuxième partie de cet entretien nous mène en terres de révoltes et d'émancipation. Sujets traités : émancipation, révolte, paysan, terres Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Il est courant de penser que les paysans du Moyen Âge travaillaient beaucoup plus que les travailleurs modernes, vivant dans des conditions de labeur extrême et de fatigue incessante. Pourtant, cette idée est largement exagérée et ne reflète pas la réalité du rythme de vie médiéval. Un rythme de travail saisonnier Contrairement à l'image d'un labeur incessant, la vie paysanne médiévale était rythmée par les saisons agricoles. Les périodes de forte activité, comme les semailles au printemps et les moissons en été, nécessitaient en effet des journées longues et intenses. Cependant, ces périodes étaient entrecoupées de moments de moindre activité en hiver et à l'automne, où les tâches se faisaient plus rares et moins exigeantes. Cette alternance de rythmes permettait aux paysans de bénéficier de pauses naturelles imposées par la météo et les cycles de la nature. Des jours fériés nombreux Un autre aspect souvent méconnu est l'importance des jours de repos liés aux fêtes religieuses. Le calendrier chrétien du Moyen Âge était jalonné de nombreuses fêtes et célébrations – parfois jusqu'à 80 à 100 jours par an – durant lesquelles le travail était interrompu. Ces jours fériés offraient aux paysans des occasions de repos, de réjouissances et de vie communautaire. De plus, les dimanches étaient généralement chômés, conformément aux prescriptions religieuses. Des horaires de travail plus souples Les paysans travaillaient souvent de l'aube au crépuscule, mais la durée des journées de travail variait selon les saisons. En hiver, la faible lumière solaire limitait naturellement le temps de travail quotidien, alors qu'en été, les jours longs permettaient des heures supplémentaires. Cependant, la pression du rendement n'était pas aussi forte qu'aujourd'hui, car il n'existait pas de mesures précises de la productivité et les objectifs de subsistance primaient sur les notions de rentabilité économique. Comparaison avec le monde moderne Aujourd'hui, bien que les technologies aient réduit la pénibilité du travail, la société impose des rythmes soutenus, des horaires fixes et une pression constante pour la performance. Le travail moderne, souvent mental et répétitif, entraîne une fatigue cognitive différente de l'effort physique des paysans. En outre, les congés et jours de repos sont souvent moins nombreux que ceux dont bénéficiaient les paysans médiévaux. Ainsi, l'idée selon laquelle les paysans du Moyen Âge travaillaient davantage que nous est une simplification erronée. Leur rythme était certes physique et parfois rude, mais ponctué de repos réguliers et adapté aux cycles naturels. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A* sortie de l'obscurité (Episode 1) De la fin de l'Empire romain à nos jours, des plaines du Pô à l'Irlande, de la Roumanie au bocage normand –, Stan Neumann a parcouru quinze siècles d'Histoire de la paysannerie européenne. Dans le sillage de sa série documentaire diffusée sur Arte en 2024, Le Temps des Paysans (Seuil) révèle une Histoire peu connue. Longtemps ignorée ou travestie par les récits des dominants, cette longue histoire reste encore peu connue. Invisibles, méprisés, exploités et dominés, les paysans en ont pourtant été les authentiques acteurs. Une séquence réalisée par Nicolas Bogaerts Sujets traités : Paysan, obscurité, Empire romain, paysans Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
L'émission 28 Minutes du 02/01/2025 Du 23 décembre au 3 janvier, 28 minutes revient sur les thématiques incontournables et marquantes de l’année 2024 avec six émissions hors-séries.Ce jeudi 2 janvier, Élisabeth Quin reçoit José Bové, ancien syndicaliste et cofondateur de la Confédération paysanne et militant et Anne-Cécile Suzanne, agricultrice dans l'Orne et consultante pour les acteurs de l’alimentaire (Kéa).En France, 40 % des agriculteurs sont en difficulté économique. L’année 2024 a été mouvementée pour cette profession : mobilisations avant le salon de l’agriculture, peur du traité du Mercosur et colère après la récente motion de censure gelant les aides qui leur avaient été promises. Avec nos invités, nous revenons sur les défis qui attendent le monde paysan et le secteur agro-alimentaire face à ces tourments.Puis, nous retrouvons Victor Dekyvère qui revient sur l’engagement de Rousseau, peintre du 19e siècle, pour la forêt et le monde végétal. Enfin, Xavier Mauduit nous parle de trois villes qui sont devenues capitales culturelles européennes au 1er janvier : Chemnitz, en Allemagne, mais également deux villes jumelles, Gorizia et Nova Gorica, l’une en Italie et l’autre en Slovénie. Marjorie Adelson revient avec nous sur la folie des remakes au cinéma. 28 Minutes est le magazine d’actualité d’ARTE, présenté par Elisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 02 janvier 2025 Présentation Elisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:04:30 - Une semaine dans leurs vies - En ces vacances de Noël, nous vous proposons chaque jour de redécouvrir un épisode diffusé ces derniers mois. Aujourd'hui, Mariam El Kurdi va à la rencontre de néopaysans à qui rien ou presque ne destinait à devenir agriculteur.
Ils ont un pied dans les champs et l'autre sous leur bureau. Ils sont maraîcher/banquier ; vigneron/consultant en stratégie ou éleveuse/rédactrice free-lance… Ces personnes cumulent deux emplois, l'un dans le tertiaire et l'autre dans le secteur agricole, par choix. Cette année, une plateforme a même été créée pour former ces agriculteurs et agricultrices à mi-temps : son nom, Slasheurs-cueilleurs. Son objectif : faciliter des installations souvent peu rémunératrices et renouveler les générations agricoles.Sur le terrain: Clara Guillard, Kadir Demir et Guillaume Souvant. Réalisation: Camille Kauffmann Sur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:51:54 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou, Anne-Toscane Viudes - L'essor de l'agriculture au Néolithique a accompagné celui des grands empires du "Croissant fertile". De la Mésopotamie à l'Égypte, quelles révolutions techniques ont accompagné ces progrès ? D'ailleurs, l'idée du "Croissant fertile" comme berceau de l'agriculture est-elle encore pertinente ? - réalisation : Alexandre Manzanares - invités : Francis Joannès Professeur émérite d'Histoire ancienne à l'Université Paris 1 - Panthéon – Sorbonne; Adeline Bats Égyptologue, chercheuse associée au laboratoire Orient & Méditerranée de l'Université Paris-Sorbonne