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Bra Aubrey and listeners share their views on AGOA’s extension to March 2028, the March and March protests at the SADC Summit, other trending news, and tonight’s show topics. Listeners also send condolences to Bra Aubrey. Tags: 702, Aubrey Masango show, Aubrey Masango, Bra Aubrey, SADC Summit 2026, AGOA, USA, March and March The Aubrey Masango Show is presented by late night radio broadcaster Aubrey Masango. Aubrey hosts in-depth interviews on controversial political issues and chats to experts offering life advice and guidance in areas of psychology, personal finance and more. All Aubrey’s interviews are podcasted for you to catch-up and listen. Thank you for listening to this podcast from The Aubrey Masango Show. Listen live on weekdays between 20:00 and 24:00 (SA Time) to The Aubrey Masango Show broadcast on 702 https://buff.ly/gk3y0Kj and on CapeTalk between 20:00 and 21:00 (SA Time) https://buff.ly/NnFM3Nk Find out more about the show here https://buff.ly/lzyKCv0 and get all the catch-up podcasts https://buff.ly/rT6znsn Subscribe to the 702 and CapeTalk Daily and Weekly Newsletters https://buff.ly/v5mfet Follow us on social media: 702 on Facebook: https://www.facebook.com/TalkRadio702 702 on TikTok: https://www.tiktok.com/@talkradio702 702 on Instagram: https://www.instagram.com/talkradio702/ 702 on X: https://x.com/Radio702 702 on YouTube: https://www.youtube.com/@radio702 CapeTalk on Facebook: https://www.facebook.com/CapeTalk CapeTalk on TikTok: https://www.tiktok.com/@capetalk CapeTalk on Instagram: https://www.instagram.com/ CapeTalk on X: https://x.com/CapeTalk CapeTalk on YouTube: https://www.youtube.com/@CapeTalk567 See omnystudio.com/listener for privacy information.
Clement Manyathela and the listeners discuss the March and March picket outside the 46th SADC summit and SAFA’s reported salary offer to Pitso Mosimane for the Bafana Bafana coaching job. You’re listening to The Clement Manyathela Show on 702. Clement Manyathela makes sense of the news of the day while sharing information to guide you through daily life. As your morning friend, he tackles both the serious and the light-hearted on your behalf. Thank you for listening. Listen live on Primedia+ weekdays from 9 am to 12 pm (South African time) on 702 https://buff.ly/gk3y0Kj For more from the show and catch-up podcasts, visit Primedia+ https://buff.ly/XijPLtJ Subscribe to the 702 daily and weekly newsletters https://buff.ly/v5mfetc Keep the conversation going online: 702 on Facebook https://www.facebook.com/TalkRadio702 702 on TikTok https://www.tiktok.com/@talkradio702 702 on Instagram: https://www.instagram.com/talkradio702/ 702 on X: https://x.com/Radio702 702 on YouTube: https://www.youtube.com/@radio702 See omnystudio.com/listener for privacy information.
La SADC peut-elle encore peser sur les crises qui secouent l'Afrique australe ? Cette organisation régionale, qui réunit seize pays du sud du continent, tient son sommet des chefs d'État ce lundi 17 août à Durban, en Afrique du Sud. Alors que le conflit dans l'est de la République démocratique du Congo a profondément mis à l'épreuve sa capacité à agir militairement et diplomatiquement, quel rôle peut-elle encore jouer face aux crises de la région ? Al Kitenge, expert en stratégie économique et en innovation, répond aux questions de Clothilde Hazard. RFI : Ce lundi se réunissent les chefs d'État de la SADC, l'Organisation régionale d'Afrique australe. Ces dernières années, la région a été secouée par de nombreuses crises importantes. La plus importante dans l'est de la RDC. Mais la SADC semble peiner à apporter des réponses efficaces à ces crises. Est-ce qu'elle est devenue impuissante ? Al Kitenge : Effectivement, la SADC est devenue quasi impuissante parce qu'elle n'a pas été en mesure de régler le problème géopolitique. Et cela a un impact complet sur tout le reste. Et les questions économiques et les questions de politique générale. Pour ce qui est de la crise à l'est de la RDC, comment vous expliquez l'échec de la SADC ? L'échec de la SADC est de n'avoir pas été en mesure de régler de manière frontale les questions qui opposaient ses propres membres. Donc, il est inacceptable que des questions d'instabilité se soient fait remarquer dans la région et que la SADC n'ait pas été en mesure de prendre des dispositions correctes. L'Angola a essayé, mais c'était des échecs successifs. Et le cas de la RDC est un cas non isolé. Quels sont les autres cas ? Le cas du Burundi avec le Rwanda, les grandes difficultés que l'on a aujourd'hui en Afrique du Sud avec les questions d'immigration. Comment vous expliquez que la SADC, justement sur le plan géopolitique, n'arrive pas à trouver des solutions ? La SADC n'est pas organisée pour régler ces situations. À la première épreuve, on s'est rendu compte qu'elle est extrêmement faible. Et ça, on le remarque également quand vous regardez les échanges commerciaux. Il n'y a aucune préférence d'échanges commerciaux entre les pays de la SADC et aujourd'hui, c'est la plus grosse faiblesse. On a les faiblesses géopolitiques, on a des faiblesses économiques. Ces pays n'ont pas les mêmes intérêts financiers. Lorsque vous regardez les pays anglophones, ils sont tournés vers le Royaume-Uni et les pays francophones sont tournés vers la France et la Belgique. Et cette dissension, justement, fait que dans les échanges commerciaux, les intérêts ne sont pas les mêmes. Regardez la question énergétique qui aurait pu être une question qui pouvait être réglée de manière claire. La SADC n'a pas de politique intégrée qui puisse être en mesure de résoudre les choses. Comment faire pour que les intérêts soient convergents justement ? Faire un petit peu ce qu'a échoué l'Union africaine, s'assurer que, du point de vue de l'intégration économique, les pays soient plus proches. En ayant une intégration économique, on peut avoir l'intégration politique et géopolitique. Il faudrait avoir une mutualisation d'un certain nombre d'éléments, en l'occurrence les infrastructures, les transports et l'énergie. Mais il y a quelque chose de très simple qu'il faudrait être en mesure de regarder. Aujourd'hui, nous avons le grand choc lié au détroit d'Ormuz. Et on se rend bien compte que, comme des gens sans intelligence collective, nous avons tous perdu. Et ce qu'il faut regarder aujourd'hui, c'est que, nous devrions avoir la possibilité de développer des solutions locales - quand je dis locales, ça veut dire régionales. Et cette question de Covid qui nous a pratiquement bousculé, la guerre entre l'Ukraine et la Russie, même chose, mais nous sommes en troisième choc frontal exogène qui aurait bien pu nous questionner. Mais si les gens ne se questionnent pas, ce sera très difficile qu'ils aient des résultats conjoints. Concrètement, est-ce qu'on parle de corridors ? Est-ce qu'on parle de politiques communes ? Quelles sont les marges de manœuvre de la SADC ? Les seules marges de manœuvre sont financières et économiques. Je donne un exemple très simple : l'Union africaine a échoué, en tout cas dans les dix dernières années, à mettre en place le centre d'échange financier. Rien qu'à cause de ça, nous sommes toujours sur le swift, qui est un élément qui ne permet pas des échanges locaux. C'est ce genre de choses qui auraient pu être des soudures entre les pays. Et tant que nous n'en sommes pas encore là, tant que nous n'avons pas les mêmes intérêts économiques et financiers, il est très difficile que le déséquilibre politique ou géopolitique d'un pays intéresse les autres. Est-ce que vous pensez que la SADC aujourd'hui s'attelle justement à régler ce problème d'intérêts différents ? Les citoyens de ces pays sont en train de regarder. Ce qui se passe en Afrique du Sud est une honte générale. Et si on n'arrive pas à résoudre toutes ces questions en même temps, la SADC aura perdu son crédit. Oui, le sommet a lieu à Durban, en Afrique du Sud. Les tensions anti-migrants dans le pays touchent directement plusieurs pays de la SADC, puisque beaucoup des migrants concernés viennent des pays voisins. Est-ce que c'est justement un dossier sur lequel l'organisation pourrait davantage intervenir et sur lequel elle pourrait discuter à l'occasion de ce sommet ? Déjà, pour qu'ils aient la capacité de se regarder droit dans les yeux, il faudrait qu'ils règlent et qu'ils parlent de manière frontale de la question et qu'elle soit traitée. Parce que le vivre ensemble des populations engendre les échanges commerciaux et les échanges des biens des personnes. Vous vous rendez bien compte, par exemple, pour le Congo : une grande part de Sud-Africains travaille dans le secteur minier. Imaginez que du jour au lendemain, on commence à chasser ces personnes. Ce sera la catastrophe la plus générale. Est-ce qu'aujourd'hui on a quand même des exemples de corridors de ces infrastructures partagées ? Si on prend des exemples concrets ? Le corridor de Lobito est en train d'en devenir un. Il part de Johannesburg, il passe par la Zambie, il va jusqu'en Angola. C'est une première opportunité. Et la deuxième opportunité, c'est le développement des nouvelles infrastructures. En RDC, par exemple, tout ce qui est Moanda et la RN1. Le corridor de Lobito sert des intérêts connus qui sont les intérêts des États-Unis, qui ont investi à la fois dans les infrastructures en Zambie, en Angola, même en termes de production d'énergie, mais également en termes de rail. Et cela voudrait justement aider la Zambie et la RDC à augmenter leur capacité de production en métaux stratégiques pour être en mesure d'alimenter le marché international. Ça touche la Zambie, ça touche la RDC et ça touche l'Angola, qui sont trois pays de la SADC. Et la capacité à résoudre des problèmes conjoints peut permettre justement que nous soyons en mesure de pouvoir consolider à la fois les relations pour que les uns et les autres soient interconnectés. La seule chose qui peut mettre les pays ensemble, ce sont leurs intérêts.
Moçambique: ANAMOLA deve exigir responsabilização e processar a polícia na província da Zambézia, defende jornalista. Angola: Como vai o acesso ao emprego e a formação profissional? Manifestantes anti-imigração marcharam hoje em Durban, à margem da cimeira da SADC, a exigir que os países dos líderes presentes "recebam de volta os seus cidadãos".
Suid-Afrikaanse president Cyril Ramaphosa sê die versterking van landbou-waardekettings en die bou van klimaat-veerkragtige voedselstelsels moet voorkeur geniet om voedselsekerheid te verbeter en volhoubare ekonomiese groei te ondersteun. Hy het tydens die Suider-Afrikaanse Ontwikkelingsgemeenskaps-beraad in Durban gevra vir verhoogde landbouproduksie, sterker streeks-voedselreserwes en groter ondersteuning vir klein- en opkomende boere. Ramaphosa het lande ook aangemoedig om ten volle die geleenthede te benut wat die Afrika-vryhandelsgebied bied:
Stephen Grootes speaks to Victor Kgomoeswana, Author of Africa Bounces Back & marketing and communication executive director at the University of Limpopo, about President Cyril Ramaphosa’s push for deeper regional integration within SADC, including his call for member states to sign the Protocol on the Free Movement of Persons, which would allow visa-free travel within the bloc for up to 90 days. South Africa has already signed the agreement, but many other SADC members have not, as Ramaphosa also advocates for greater intra-African trade and stronger cross-border infrastructure. The Money Show is a podcast hosted by well-known journalist and radio presenter, Stephen Grootes. He explores the latest economic trends, business developments, investment opportunities, and personal finance strategies. Each episode features engaging conversations with top newsmakers, industry experts, financial advisors, entrepreneurs, and politicians, offering you thought-provoking insights to navigate the ever-changing financial landscape. Thank you for listening to a podcast from The Money Show Listen live on Primedia+ weekdays from 18:00 to 20:00 (SA Time) to The Money Show with Stephen Grootes broadcast on 702 https://buff.ly/gk3y0Kj and CapeTalk https://buff.ly/NnFM3Nk For more from the show, go to https://buff.ly/7QpH0jY or find all the catch-up podcasts here https://buff.ly/PlhvUVe Subscribe to The Money Show Daily Newsletter and the Weekly Business Wrap here https://buff.ly/v5mfetc The Money Show is brought to you by Absa Follow us on social media 702 on Facebook: https://www.facebook.com/TalkRadio702 702 on TikTok: https://www.tiktok.com/@talkradio702 702 on Instagram: https://www.instagram.com/talkradio702/ 702 on X: https://x.com/CapeTalk 702 on YouTube: https://www.youtube.com/@radio702 CapeTalk on Facebook: https://www.facebook.com/CapeTalk CapeTalk on TikTok: https://www.tiktok.com/@capetalk CapeTalk on Instagram: https://www.instagram.com/ CapeTalk on X: https://x.com/Radio702 CapeTalk on YouTube: https://www.youtube.com/@CapeTalk567 See omnystudio.com/listener for privacy information.
Mandy Wiener speaks to EWN Reporter, Thabiso Goba about the 46th SADC summit hosted at the Durban ICC. The Midday Report with Mandy Wiener is 702 and CapeTalk’s flagship news show, your hour of essential news radio. The show is podcasted every weekday, allowing you to catch up with a 60-minute weekday wrap of the day's main news. It's packed with fast-paced interviews with the day’s newsmakers, as well as those who can make sense of the news and explain what's happening in your world. All the interviews are podcasted for you to catch up and listen to. Thank you for listening to this podcast of The Midday Report Listen live on weekdays between 12:00 and 13:00 (SA Time) to The Midday Report broadcast on 702 https://buff.ly/gk3y0Kj and on CapeTalk https://buff.ly/NnFM3Nk For more from The Midday Report go to https://buff.ly/BTGmL9H and find all the catch-up podcasts here https://buff.ly/LcbDdFI Subscribe to the 702 and CapeTalk daily and weekly newsletters https://buff.ly/v5mfetc Follow us on social media: 702 on Facebook: https://www.facebook.com/TalkRadio702 702 on TikTok: https://www.tiktok.com/@talkradio702 702 on Instagram: https://www.instagram.com/talkradio702/ 702 on X: https://x.com/Radio702 702 on YouTube: https://www.youtube.com/@radio702 CapeTalk on Facebook: https://www.facebook.com/CapeTalk CapeTalk on TikTok: https://www.tiktok.com/@capetalk CapeTalk on Instagram: https://www.instagram.com/ CapeTalk on X: https://x.com/CapeTalk CapeTalk on YouTube: https://www.youtube.com/@CapeTalk567See omnystudio.com/listener for privacy information.
NATJOINTS says three people have been arrested for allegedly attempting to circumvent accreditation and security measures at the 46th SADC Summit in Durban. Two Congolese nationals were arrested after allegedly using another person’s accreditation to access the summit venue. They face charges including fraud and impersonation. A Zimbabwean national was also arrested for allegedly attempting to obtain accreditation by claiming to be a performing artist. The suspect faces a charge of being illegally in South Africa. NATJOINTS warns that the misuse, sharing or falsification of accreditation will not be tolerated.It says security measures remain firmly in place, while lawful protests will be respected, but violence, intimidation and attempts to breach restricted areas will face the full might of the law.
President Cyril Ramaphosa has called for solidarity in dealing with challenges facing the region during his address of the SADC Heads of State and Government Summit this at the Durban ICC. The leaders will discuss the challenges facing the region including migration, peace and security among others. South Africa and other member states have proposed the matter of migration to be place on the agenda. Ramaphosa also says SADC has the means and ways to meet the needs of its people. Sakina Kamwendo spoke to Geopolitical analyst Dr William Mpofu
A large police contingent has been deployed outside the Durban City Hall ahead of the march by anti-illegal immigration movements. March and March leaders are expected to lead a march to highlight their grievances over illegal migrants to SADC leaders gathered at the ICC for the 46th SADC Summit. We spoke to SABC News reporter Zanele Buthelezi
The 46th SADC Summit continues in Durban, KwaZulu Natal today. President Cyril Ramaphosa is hosting and chairing under the theme of industrialization, infrastructure, agriculture and critical minerals. The summit comes amid tensions in South Africa over recent deportations and perceived rising anti-foreigner sentiment. Leaders are expected to discuss migration, trade and regional stability. We spoke to Thembisa Fakude, Senior Research Fellow at Afrasid.
Ueberbach, Stephan www.deutschlandfunk.de, Informationen am Mittag
Ueberbach, Stephan www.deutschlandfunk.de, Informationen am Abend
The South African Government says is ready to host the 46th Ordinary Summit of the Southern African Development Community, with dignitaries and Heads of State and Government beginning to arrive in the country.Government says Preparations are complete for the summit, which is scheduled for 16–17 August 2026 will take place at the Durban International Convention Centre.Durban motorists are being warned to expect road closures and traffic disruptions today and tomorrow as authorities accommodate visiting dignitaries. Football fans heading to Kings Park Stadium for the Premiership clash between Chippa United and Orlando Pirates are urged to travel early and follow traffic instructions. Jon Gericke spoker to SABC news reporter Ditaba Tsotetsi
Clemet Manyathela hosts Dr Margaret Monyani, Thembisa Fakude, Professor David Monyae to discuss whether the SADC meeting in KZN this weekend can start the process of the regional body finding solutions to migration. The Clement Manyathela Show is broadcast on 702, a Johannesburg based talk radio station, weekdays from 09:00 to 12:00 (SA Time). Clement Manyathela starts his show each weekday on 702 at 9 am taking your calls and voice notes on his Open Line. In the second hour of his show, he unpacks, explains, and makes sense of the news of the day. Clement has several features in his third hour from 11 am that provide you with information to help and guide you through your daily life. As your morning friend, he tackles the serious as well as the light-hearted, on your behalf. Thank you for listening to a podcast from The Clement Manyathela Show. Listen live on Primedia+ weekdays from 09:00 and 12:00 (SA Time) to The Clement Manyathela Show broadcast on 702 https://buff.ly/gk3y0Kj For more from the show go to https://buff.ly/XijPLtJ or find all the catch-up podcasts here https://buff.ly/p0gWuPE Subscribe to the 702 Daily and Weekly Newsletters https://buff.ly/v5mfetc Follow us on social media: 702 on Facebook https://www.facebook.com/TalkRadio702 702 on TikTok https://www.tiktok.com/@talkradio702 702 on Instagram: https://www.instagram.com/talkradio702/ 702 on X: https://x.com/Radio702 702 on YouTube: https://www.youtube.com/@radio702 See omnystudio.com/listener for privacy information.
Prof Loren Landau speaks to Africa Melane about Home Affairs seeking reimbursement from its African neighbours – following the repatriation of Ethopians, Nigerians and Malawians at the height of recent xenophobic demonstrations. Presenter John Maytham is an actor and author-turned-talk radio veteran and seasoned journalist. His show serves a round-up of local and international news coupled with the latest in business, sport, traffic and weather. The host’s eclectic interests mean the program often surprises the audience with intriguing book reviews and inspiring interviews profiling artists. A daily highlight is Rapid Fire, just after 5:30pm. CapeTalk fans call in, to stump the presenter with their general knowledge questions. Another firm favourite is the humorous Thursday crossing with award-winning journalist Rebecca Davis, called “Plan B”. Thank you for listening to a podcast from Afternoon Drive with John Maytham Listen live on Primedia+ weekdays from 15:00 and 18:00 (SA Time) to Afternoon Drive with John Maytham broadcast on CapeTalk https://buff.ly/NnFM3Nk For more from the show go to https://buff.ly/BSFy4Cn or find all the catch-up podcasts here https://buff.ly/n8nWt4x Subscribe to the CapeTalk Daily and Weekly Newsletters https://buff.ly/sbvVZD5 Follow us on social media: CapeTalk on Facebook: https://www.facebook.com/CapeTalk CapeTalk on TikTok: https://www.tiktok.com/@capetalk CapeTalk on Instagram: https://www.instagram.com/ CapeTalk on X: https://x.com/CapeTalk CapeTalk on YouTube: https://www.youtube.com/@CapeTalk567 See omnystudio.com/listener for privacy information.
Africa Melane speaks to veteran journalist Crystal Orderson about the SADC Summit, and its importance to South Africa and the region. Presenter John Maytham is an actor and author-turned-talk radio veteran and seasoned journalist. His show serves a round-up of local and international news coupled with the latest in business, sport, traffic and weather. The host’s eclectic interests mean the program often surprises the audience with intriguing book reviews and inspiring interviews profiling artists. A daily highlight is Rapid Fire, just after 5:30pm. CapeTalk fans call in, to stump the presenter with their general knowledge questions. Another firm favourite is the humorous Thursday crossing with award-winning journalist Rebecca Davis, called “Plan B”. Thank you for listening to a podcast from Afternoon Drive with John Maytham Listen live on Primedia+ weekdays from 15:00 and 18:00 (SA Time) to Afternoon Drive with John Maytham broadcast on CapeTalk https://buff.ly/NnFM3Nk For more from the show go to https://buff.ly/BSFy4Cn or find all the catch-up podcasts here https://buff.ly/n8nWt4x Subscribe to the CapeTalk Daily and Weekly Newsletters https://buff.ly/sbvVZD5 Follow us on social media: CapeTalk on Facebook: https://www.facebook.com/CapeTalk CapeTalk on TikTok: https://www.tiktok.com/@capetalk CapeTalk on Instagram: https://www.instagram.com/ CapeTalk on X: https://x.com/CapeTalk CapeTalk on YouTube: https://www.youtube.com/@CapeTalk567 See omnystudio.com/listener for privacy information.
The SADC Council of Ministers is meeting in Durban today ahead of the 46th Ordinary SADC Summit of Heads of State and Government. In his opening address, South Africa's International Relations and Cooperation Minister Ronald Lamola has called on member states to support a woman for the position of United Nations Secretary-General. The UN will soon elect a new leader at the helm of the world body. Sakina Kamwendo spoke to the Department of International Relations and Cooperation spokesperson Chrispin Phiri
Africa Melane speaks to Foster Mohale, Department of Health Spokesperson, about South Africa's plans to locally manufacture the groundbreaking HIV prevention injection lenacapavir. Early Breakfast with Africa Melane is 702’s and CapeTalk’s early morning talk show. Experienced broadcaster Africa Melane brings you the early morning news, sports, business, and interviews politicians and analysts to help make sense of the world. He also enjoys chatting to guests in the lifestyle sphere and the Arts. All the interviews are podcasted for you to catch-up and listen. Thank you for listening to this podcast from Early Breakfast with Africa Melane For more about the show click https://buff.ly/XHry7eQ and find all the catch-up podcasts here https://buff.ly/XJ10LBU Listen live on weekdays between 04:00 and 06:00 (SA Time) to the Early Breakfast with Africa Melane broadcast on 702 https://buff.ly/gk3y0Kj and CapeTalk https://buff.ly/NnFM3N Subscribe to the 702 and CapeTalk daily and weekly newsletters https://buff.ly/v5mfetc Follow us on social media: 702 on Facebook: https://www.facebook.com/TalkRadio702 702 on TikTok: https://www.tiktok.com/@talkradio702 702 on Instagram: https://www.instagram.com/talkradio702/ 702 on X: https://x.com/Radio702 702 on YouTube: https://www.youtube.com/@radio702 CapeTalk on Facebook: https://www.facebook.com/CapeTalk CapeTalk on TikTok: https://www.tiktok.com/@capetalk CapeTalk on Instagram: https://www.instagram.com/ CapeTalk on X: https://x.com/CapeTalk CapeTalk on YouTube: https://www.youtube.com/@CapeTalk567 See omnystudio.com/listener for privacy information.
Peaceful protest met with heavy police presence outside SADC Summit at the Durban ICC by Radio Islam
Mounting frustration is once again being directed at congestion and delays at the Beitbridge border post between South Africa and Zimbabwe, one of the busiest transit points in the SADC region. The African Unite Borders Bus Trucks Association (AUBBTA) is calling for urgent intervention, proposing a single, integrated "one-stop" border system to replace the current dual-stop checks on both sides. We spoke to AUBBTA Chairperson Mukhwathi Phumudzo.
Tonight, we unpack the day's market moves with FNB Wealth and Investments, examine Kumba Iron Ore's resilient performance, discuss SADC's industrialisation drive, explore the Angolan kwanza's entry into the regional payment system with the Sarb, assess whether the local defence economy can drive SA's reindustrialisation with Milkor, and, in AgriFocus, we look at the impact of rising sugar imports with the SA Canegrowers Association. SAfm Market Update - Podcasts and live stream
Dr Mlungisi Cele – Director-general, Department of Science, Technology and Innovation SAfm Market Update - Podcasts and live stream
Die Suider-Afrikaanse Ontwikkelingsgemeenskap is daartoe verbind om oorgrens-transaksies goedkoper en vinniger te maak. Die Angolese kwanza het die tweede betalingseenheid geword om by die elektroniese streeksbetaalstelsel aan te sluit. Dit het 13 jaar lank uitsluitlik die Suid-Afrikaanse rand gebruik, hoofsaaklik om Suid-Afrika se gevorderde finansiële infrastruktuur te benut. Botswana en Mosambiek sal volgende aansluit. Die president van die Suid-Afrikaanse Reserwebank, Lesetja Kganyago, sê dis 'n belangrike mylpaal vir plaaslike finansiële integrasie:
Nosipho Radebe speaks to SADC Business Council Chairperson, Khulekani Mathe See omnystudio.com/listener for privacy information.
John Maytham speaks to Aimee-Noel Mbiyozo about why South Africa's migration challenges may require smarter visa policies rather than tougher border enforcement. Presenter John Maytham is an actor and author-turned-talk radio veteran and seasoned journalist. His show serves a round-up of local and international news coupled with the latest in business, sport, traffic and weather. The host’s eclectic interests mean the program often surprises the audience with intriguing book reviews and inspiring interviews profiling artists. A daily highlight is Rapid Fire, just after 5:30pm. CapeTalk fans call in, to stump the presenter with their general knowledge questions. Another firm favourite is the humorous Thursday crossing with award-winning journalist Rebecca Davis, called “Plan B”. Thank you for listening to a podcast from Afternoon Drive with John Maytham Listen live on Primedia+ weekdays from 15:00 and 18:00 (SA Time) to Afternoon Drive with John Maytham broadcast on CapeTalk https://buff.ly/NnFM3Nk For more from the show go to https://buff.ly/BSFy4Cn or find all the catch-up podcasts here https://buff.ly/n8nWt4x Subscribe to the CapeTalk Daily and Weekly Newsletters https://buff.ly/sbvVZD5 Follow us on social media: CapeTalk on Facebook: https://www.facebook.com/CapeTalk CapeTalk on TikTok: https://www.tiktok.com/@capetalk CapeTalk on Instagram: https://www.instagram.com/ CapeTalk on X: https://x.com/CapeTalk CapeTalk on YouTube: https://www.youtube.com/@CapeTalk567 See omnystudio.com/listener for privacy information.
eThekwini Mayor Councillor Cyril Xaba joined East Coast Breakfast for 'eThekwini Matters'. In today's interview, he discusses the City's operations to reclaim hijacked buildings and tackle crime, as well as Durban's preparations to host the 46th SADC Summit. He also explains how residents can access help with municipal accounts, payment arrangements and e-services at the Botha's Hill Batho Pele and Revenue Outreach Programme. ** Catch eThekwini Matters every Wednesday at 08h20 on East Coast Breakfast. Webpage
Rute Moyo – Co-founder and Principal, Vision Group Consortium SAfm Market Update - Podcasts and live stream
Nas últimas semanas, a África do Sul tem conhecido uma nova onda de xenofobia, com ataques directos, assaltos, agressões físicas, incêndios nas residências e locais de trabalho dos imigrantes, com um balanço de pelo menos quatro mortos, entre os quais dois moçambicanos. Também foram organizadas manifestações em vários pontos do país, nomeadamente Pretória, Joanesburgo, Durban ou ainda a Cidade do Cabo, para exigir medidas do governo para combater a imigração clandestina. Com uma taxa de desemprego a ronda os 33% e um Estado com dificuldades em responder às necessidades básicas da sua população, nomeadamente em termos de saúde e segurança, certas franjas da população sul-africana acabaram por ficar mais sensíveis às mensagens de incitação ao ódio por parte de organizações como 'March and March', ou ainda 'Operação Dudula', que peritos acreditam ser financiadas por partidos políticos. Apesar de já ter terminado no passado dia 30 de Junho, o prazo fixado por estas organizações para os imigrantes em situação irregular deixarem o país, há relatos de que a situação continua tensa. Perante os riscos cada vez maiores para a sua segurança, desde o começo do mês de Junho, dezenas de milhares de migrantes designadamente oriundos da Nigéria, Zimbabué, Maláui e Moçambique regressaram aos seus países pelos seus próprios meios ou com apoio dos seus respectivos governos. Com cerca de 300 mil cidadãos residentes na África do Sul, o executivo moçambicano refere que “milhares” já regressaram ao país, sendo que uns 1.400 nacionais foram repatriados com o apoio de Maputo. Nestes últimos dias, o governo evocou a eventualidade de se propor às pessoas repatriadas trabalhos nos megaprojectos, ou mobilidade laboral em Portugal e nos Emirados Árabes Unidos, ao abrigo de acordos estabelecidos com estes países. Foi sobre a situação vigente na África do Sul e as condições em que os emigrantes moçambicanos regressam ao seu país que a RFI conversou com Wilker Dias, coordenador da plataforma Decide, que divide o tempo entre Maputo e a África do Sul e tem acompanhado este processo. RFI : Passados 10 dias do fim do ultimato das organizações anti-imigração, qual é a situação vigente na Árica do Sul? Wilker Dias : Em alguns bairros a situação ainda continua tensa, principalmente se formos olhar em alguns pontos em Joanesburgo continuam com alguns focos e temos situações, na maior parte dos casos, claramente visíveis contra os imigrantes ilegais, mas também há alguns outros aspectos. Nós acabamos verificando que existem alguns bairros em que, mesmo sendo o cidadão legal, acaba sofrendo com as represálias desta questão da xenofobia que tem sido recorrente na África do Sul. Um outro aspecto que nós poderíamos aqui levantar é que além das pessoas estarem a serem vitimas, também nós temos estabelecimentos comerciais que acabam levando por tabela esta questão ligada a xenofobia, em que também por um lado, demonstra que não é apenas um acto que é provocado por conta da pressão de estrangeiros no país, mas também ligados àqueles que são os factores de pobreza ou de desemprego, que acaba assolando um pouco parte daquela que é a comunidade sul-africana. RFI : Como é que se explica que, apesar de ter terminado esse ultimato, a violência continua? Wilker Dias : É claramente por isso, porque eles deram um ultimato e claramente que depois deste ultimato, já se previa que seria o início de uma fase mais violenta, em que poderíamos ter feridos e poderíamos ter mortos. E é basicamente isso que ainda continuamos a verificar. Do outro lado, temos moçambicanos mortos, alguns deles contabilizados obviamente pelo Estado. Mas existe também algum número que é difícil de contabilizar e a gente vai recebendo algumas informações com os familiares próximos que habitam daquele lado. RFI : Consta que haverá partidos políticos que financiam essas organizações. Wilker Dias : Essa teoria é quase que normal, que existe até uma altura destas, porque estamos em ano eleitoral na África do Sul. Complica ainda mais. Primeiro, para que o governo tome alguma medida relativamente ao aspecto e alguns partidos políticos também saem contra algumas medidas que podem eliminar esses movimentos. Eu digo isto porquê? Porque se nós formos a ver, há um grande peso da comunidade africana e zulu e esses movimentos anti-imigração são também liderados por zulus. É por esse motivo que nós temos o MK (partido fundado pelo antigo Presidente Jacob Zuma), que decerto apoia o movimento anti-imigração. Já vimos a filha do Jacob Zuma a proferir algumas palavras ‘Também vou apoiar este movimento' e por aí vai. Mas é tudo por uma táctica eleitoral, porque estamos num ano eleitoral. RFI : Tem-se a sensação que o ANC no poder não tem tido propriamente mão firme relativamente a estas violências. Wilker Dias : Sim, o ANC, aquilo que se fala pelos corredores aqui na África do Sul é que o ANC não tem tido esta mão firme por conta deste quesito que é o ‘factor ano eleitoral', porque as coisas nas últimas eleições não correram bem, porque ganharam, obviamente, mas não foram naqueles números desejados. E o facto de não ter ganho os números desejados é a fragilidade que o ANC foi enfrentando ao longo dos tempos. Se tivermos este ir contra estes que defendem os movimentos, neste caso anti-imigração, isto poderá ter consequências ainda piores para o próprio ANC. Então, por isso tem que fazer um jogo um pouco mais neutro para encontrar alguma solução para tudo isto. RFI : Wilker Dias anda entre a África do Sul e Moçambique e tem estado atento a todo este processo de repatriamento dos moçambicanos que estavam radicados na África do Sul. Como é que eles chegam? Em que situação é que eles se encontram? O que é que eles contam? Wilker Dias : Temos visto pessoas em diferentes situações. Há aqueles que chegam de facto, sem nenhuma documentação, alguns não por serem propriamente ilegais, mas porque naquele processo de saídas às pressas e etc, acabaram perdendo os seus documentos. Nesse caso concreto, o passaporte. E há uma complicação enorme, por vezes do lado sul-africano, em que há denúncias de que para passar do outro lado precisa-se de valores monetários. Estás a voltar para o teu país e mesmo assim precisas de ter algum valor, que é para poder praticamente subornar a polícia ou a imigração para poder passar. Então isto acaba sendo um dos factores que deixa as pessoas muito frustradas com isso. São várias pessoas que já contabilizamos, acho que mais de 50 ou 100 pessoas que já passaram por esta situação a nível da fronteira do lado sul-africano, o que é um factor um pouco negativo. RFI : O governo esta semana disse que tinha ajudado a repatriar cerca de 1400 pessoas provenientes da África do Sul. Tem-se alguma ideia de quantas outras é que terão saído da África do Sul pelos seus próprios meios? Wilker Dias : É um número muito grande. Eu só posso adiantar isso porque é um facto praticamente histórico. A África do Sul, durante anos, sempre foi tido como um eldorado por parte dos moçambicanos e de certeza nós temos lá muitos, principalmente nas zonas ou em regiões mineiras. E isto faz com que nós, a uma altura destas, tenhamos vários moçambicanos que vão atravessar. é só nós irmos a terminal da Junta Rodoviária em Maputo, nós vamos ver lá várias pessoas, tanto moçambicanos e também malauianos que estão daquele lado e que infelizmente uma das coisas que me deixou meio triste com o governo do Maláui é não era haver uma mobilização também forte por parte do governo para tirar aqueles que são os seus cidadãos. Este facto também mostra um pouco daquela que é a falta de união ou preparação por parte dos países da SADC no que diz respeito a esse fenómeno da xenofobia. A diplomacia não está a funcionar a nível da nossa região como deve ser. A própria sociedade está muito tímida relativamente a esse aspecto. Era altura de se unir e aí também olhar-se não só para aqueles que vão sair da África do Sul, mas que olham para Moçambique como o ponto mais próximo para tentar ver o que é que se pode fazer e voltar. Temos muitos cidadãos, a título de exemplo, que também conseguiram ir para a Beira para depois apanhar um comboio e seguir para os outros países próximos. O que revela também um número grande de imigrantes que Moçambique está a receber. E isso também pode trazer consequências para Moçambique, que para além de os cidadãos moçambicanos que estão a vir do outro lado, nós teremos que se calhar encontrar uma medida para aqueles cidadãos malauianos e também de outras nacionalidades que estão a vir para Moçambique e que até podem estar numa situação ilegal. RFI : O Governo comunica bastante sobre o apoio que tem dado aos moçambicanos que têm que sair da África do Sul. Transportam essas pessoas e depois dão-lhes algum apoio, um kit, alguma informação para tentar restabelecer-se. E também falam em projectos para estas pessoas, para serem colocadas em novos postos de trabalho, nomeadamente nos megaprojectos no Norte ou nos Emirados ou em Portugal. O que é que constata no terreno? Wilker Dias : Eu constato que isso é uma miragem. Primeiro ponto : não é só o governo que está a prestar este apoio. Temos, além dos partidos político, temos também visto grupos de cidadãos que se têm mobilizado e também dirigido a estes pontos para poder distribuir refeições e ajudar as pessoas que vêm da África do Sul. Por conta da xenofobia, muitos cidadãos tem-se mobilizado, sensibilizado para este efeito. Relativamente à questão de empregabilidade a nível dos megaprojectos aqui em Moçambique, por aí vai. Eu lhe digo que isto é uma autêntica ilusão. Só para ter uma ideia, antes de ontem nós tivemos uma situação em Maputo, a título de exemplo, onde mais de 1000 pessoas foram concorrer para 30 lugares num supermercado. Ontem tivemos também pessoas que queriam concorrer para a Rádio Moçambique. Mais de 1000 pessoas que estavam a tentar entrar para oito vagas de serventes. Aí vem a seguinte questão. Só para estas oito vagas de servente, lá temos essas 1000 pessoas que nem sequer conseguimos colocar. Agora imagine o nível de desemprego em todo o país. E com estas pessoas que estão a vir, será que vão conseguir alcançar este objectivo? Obviamente que não. E como é que as pessoas vão para Portugal? Com que meios serão mandadas para Portugal? O Governo vai custear os vistos? O Governo vai custear as passagens? Então são essas questões que nós devemos colocar antes de poder proferir esse tipo de coisas. Eu acho que foi mais um discurso politicamente bonito, que é para tentar sacudir a poeira de cima do capote. Mas é ilusório. Isso não vai acontecer. RFI : E a seu ver o que é que pode ser melhorado? Wilker Dias : Eu acho que uma das coisas que nós deveríamos tentar fazer era um comité de gestão para este caso em específico, em que colocaríamos se calhar não só a componente financeira, mas também a componente diplomática, como falei, a questão da assistência alimentar, pelo menos garantir o regresso às suas residências. Eu acho que isso poderia ter sido feito ou poderá se fazer de uma forma muito mais forte. Mas, infelizmente, às vezes nós não temos este hábito de lidar bem com questões ligadas à gestão de crise.
Today's midday press briefing off the podium discussion with Olof Gill on 3 items of the week. Three items: a new EU-Korea digital trade agreement (easier e-signatures/contracts, more SME opportunities, stronger data/consumer protections); an upgraded partnership with Comoros, Madagascar, Mauritius, and Seychelles (adding digital trade, investment, sustainability); and the 10th anniversary of the EU-SADC partnership, under which the EU became SADC's top economic partner.
As manifestações anti-imigração na África do Sul já levaram à saída de mais de 25 mil estrangeiros do país. Por enquanto, as autoridades têm tolerado estas manifestações, mas a amplitude da violência, com várias mortes registadas, merece a intervenção das organizações regionais e continentais. Milhares de pessoas estão a fugir diariamente da África do Sul devido às marchas anti-imigração que já duram há quatro meses, com grupos organizados a perseguir, incendiar casas e matar estrangeiros um pouco por todo o país. Os moçambicanos constituem a maior comunidade estrangeira que reside no país e todos os dias a fronteira de Ressano Garcia acolhe centenas de pessoas que fogem à violência na África do Sul. Para José Gomes, jornalista e analista político angolano instalado em Pretória, os imigrantes são o bode expiatório dos problemas do país, uma situação que parece não desagradar às autoridades sul-africanas que assim se desresponsabilizam de flagelos como a enorme taxa de desemprego na África do Sul. "O que acontece é que os imigrantes tem sido um bode expiatório, porque sempre que há eleições ou ano eleitoral, esta narrativa anti-imigrantes tende a aumentar e há também aproveitamento de alguns partidos políticos. Nós tivemos as últimas eleições gerais, que houve um partido político que usou a bandeira mesmo da xenofobia. Agora, este ano, como vamos ter as eleições autárquicas no final do ano. A África do Sul tem problemas sociais, tem problemas económicos e taxas altas de desemprego. Cerca de 60% da juventude está no desemprego. Quando esta mesma população invoca que os seus problemas de desemprego são os estrangeiros, isso desafoga o poder político. Então ele vai para as eleições, já não tem muito trabalho para fazer como promessas de empregos. Porque o próprio povo, a própria população, já elegeu um culpado que são os imigrantes. Então eles vão culpar os imigrantes e vão desresponsabilizar, neste caso, o próprio governo do ANC e o governo de coligação em vigor no país. Então, isto é uma vantagem para o poder político", indicou José Gomes, que acrescenta que não tem havido grandes discursos para desencorajar esta violência. Para este jornalista angolano, esta violência pode degenerar e generalizar-se mesmo entre sul-africanos. De forma a permitir o restabelecimento da ordem no país, José Gomes considera que as organizações regionais e continentais têm se exprimir para proteger todos os estrangeiros em solo sul-africano. "Há governos como o de Moçambique, do Botswana, mas sobretudo Moçambique está muito activo. Porque Moçambique é um dos países que tem a maior comunidade estrangeira na África do Sul. É um país que tem cerca de cinco consulados em todo o território sul-africano, então tem uma presença forte. É o mais activo. Agora, esta é uma agenda que já se deveria levar a nível da SADC, a nível da União Africana e não está a acontecer. Isso devia acontecer para a África do Sul tomar posição de preservar a vida das pessoas que estão no seu território, porque embora só estejam a atacar um determinado número de estrangeiros que são moçambicanos, os zimbabueanos, alguns somalis ou etíopes, mas isso depois vão começar a atacar todo mundo porque o discurso está a ser usado por esses manifestantes é contra aqueles que não têm os documentos com que estão ilegais, mas bem, nessa altura de euforia, ninguém vai ter tempo de ver quem está ilegal ou não. Este é um assunto africano, porque isso está a mexer com a imagem da África Austral, está a mexer com a imagem também de África e isso não está a ser muito bom", garantiu. Nos últimos meses já terão saído da África do Sul cerca de 25 mil pessoas, originárias do Malawi, Zimbabwé, Moçambique, Gana ou ainda Nigéria. Dezenas de pessoas terão sido mortas pelos manifestantes nos últimos meses e na terça-feira, data limite dada pelos manifestantes para todos os imigrantes ilegais abandonarem o país, foram detidas 900 pessoas que participaram nos motins xenófobos.
Everyone agrees that Africa needs to produce more food. But what happens after production?In this episode of the Let's Talk Agriculture Podcast, Sharon Nkwah sits down with Forrest Patrick Branch, Co-Founder and Managing Director of Kolagri SARL, to explore why increasing production alone is not enough to transform African agriculture.Drawing from more than three decades of experience across the SADC region, Forrest shares practical insights on the realities of building and strengthening vertically integrated agribusiness value chains. The conversation examines the challenges many founders face as they attempt to move beyond production into storage, processing, market access, and long-term growth.Together, they discuss:• Why production is only one part of the agricultural system• The barriers preventing agribusinesses from scaling• The importance of value chain thinking• The transition point where businesses either grow or stagnate• What founders and agricultural leaders should pay attention to as they build for the futureIf you're interested in agribusiness growth, agricultural investment, food systems, and the realities of building sustainable agricultural enterprises in Africa, this episode is for you. Guest:Forrest Patrick Branch is the Co-Founder and Managing Director of Kolagri SARL, an agribusiness company focused on grain storage and milling within the maize value chain. Based between Namibia and the Democratic Republic of Congo, he has spent more than 30 years leading agribusiness initiatives across the SADC region.Support us on selar.com!
on the impact of regional markets have strengthened the market value and the implications of competing cement on the value chain. Matias Cardarelli – CEO, PPC Limited SAfm Market Update - Podcasts and live stream
Africa Melane speaks to Thembisa Fakude following Cyril Ramaphosa’s national address outlining tougher measures on illegal immigration. Early Breakfast with Africa Melane is 702’s and CapeTalk’s early morning talk show. Experienced broadcaster Africa Melane brings you the early morning news, sports, business, and interviews politicians and analysts to help make sense of the world. He also enjoys chatting to guests in the lifestyle sphere and the Arts. All the interviews are podcasted for you to catch-up and listen. Thank you for listening to this podcast from Early Breakfast with Africa Melane For more about the show click https://buff.ly/XHry7eQ and find all the catch-up podcasts here https://buff.ly/XJ10LBU Listen live on weekdays between 04:00 and 06:00 (SA Time) to the Early Breakfast with Africa Melane broadcast on 702 https://buff.ly/gk3y0Kj and CapeTalk https://buff.ly/NnFM3N Subscribe to the 702 and CapeTalk daily and weekly newsletters https://buff.ly/v5mfetc Follow us on social media: 702 on Facebook: https://www.facebook.com/TalkRadio702 702 on TikTok: https://www.tiktok.com/@talkradio702 702 on Instagram: https://www.instagram.com/talkradio702/ 702 on X: https://x.com/Radio702 702 on YouTube: https://www.youtube.com/@radio702 CapeTalk on Facebook: https://www.facebook.com/CapeTalk CapeTalk on TikTok: https://www.tiktok.com/@capetalk CapeTalk on Instagram: https://www.instagram.com/ CapeTalk on X: https://x.com/CapeTalk CapeTalk on YouTube: https://www.youtube.com/@CapeTalk567 See omnystudio.com/listener for privacy information.
Face aux bouleversements géopolitiques, les ministres des Affaires étrangères de la Southern African Development Community (SADC) se sont réunis du 22 au 24 mai 2026 afin d'élaborer une réponse régionale commune aux défis émergents. Maurice était représentée à cette rencontre stratégique par le ministre des Affaires étrangères, Dhananjay (Ritish) Ramful. Cette réunion de haut niveau a permis aux États membres d'examiner les répercussions des crises internationales sur la région, notamment les tensions persistantes au Moyen-Orient, les défis énergétiques ainsi que les risques pesant sur les chaînes d'approvisionnement mondiales. Dans une déclaration accordée à Top FM, Ritish Ramful a souligné que ces échanges ont permis d'aborder plusieurs enjeux majeurs ayant des conséquences directes sur les pays de la région. Il a notamment évoqué les discussions portant sur les conflits au Moyen-Orient et leurs impacts sur l'approvisionnement énergétique, en particulier sur les marchés des carburants, un secteur stratégique pour les économies de la SADC.
Prof Willem Landman, meteorologist at the University of Pretoria specialising in SADC seasonal climate prediction speaks to John Maytham about the development of a mega El Niño weather system and its potential impact in South Africa. Presenter John Maytham is an actor and author-turned-talk radio veteran and seasoned journalist. His show serves a round-up of local and international news coupled with the latest in business, sport, traffic and weather. The host’s eclectic interests mean the program often surprises the audience with intriguing book reviews and inspiring interviews profiling artists. A daily highlight is Rapid Fire, just after 5:30pm. CapeTalk fans call in, to stump the presenter with their general knowledge questions. Another firm favourite is the humorous Thursday crossing with award-winning journalist Rebecca Davis, called “Plan B”. Thank you for listening to a podcast from Afternoon Drive with John Maytham Listen live on Primedia+ weekdays from 15:00 and 18:00 (SA Time) to Afternoon Drive with John Maytham broadcast on CapeTalk https://buff.ly/NnFM3Nk For more from the show go to https://buff.ly/BSFy4Cn or find all the catch-up podcasts here https://buff.ly/n8nWt4x Subscribe to the CapeTalk Daily and Weekly Newsletters https://buff.ly/sbvVZD5 Follow us on social media: CapeTalk on Facebook: https://www.facebook.com/CapeTalk CapeTalk on TikTok: https://www.tiktok.com/@capetalk CapeTalk on Instagram: https://www.instagram.com/ CapeTalk on X: https://x.com/CapeTalk CapeTalk on YouTube: https://www.youtube.com/@CapeTalk567 See omnystudio.com/listener for privacy information.
Stephen Grootes speaks to Kevin Lings, Chief Economist at Stanlib Asset Management, about the South African Reserve Bank’s decision to keep the repo rate unchanged at 6.75%, the possible inflationary pressures driven by soaring oil prices and geopolitical tensions in the Middle East, and what these risks could mean for consumers and the broader economic outlook in the coming months. Pali Lehohla, former Statistician-General, Titus Mukove, a Zimbabwe-based economist, and Isaac Matshego, Nedbank Senior Economist talk about rising unemployment across the SADC region. Despite a slight improvement, South Africa still has nearly 8 million unemployed, while in Zimbabwe and Lesotho, informal and underemployment realities mask deeper labour market strain. The Money Show is a podcast hosted by well-known journalist and radio presenter, Stephen Grootes. He explores the latest economic trends, business developments, investment opportunities, and personal finance strategies. Each episode features engaging conversations with top newsmakers, industry experts, financial advisors, entrepreneurs, and politicians, offering you thought-provoking insights to navigate the ever-changing financial landscape. Thank you for listening to a podcast from The Money Show Listen live Primedia+ weekdays from 18:00 to 20:00 (SA Time) to The Money Show with Stephen Grootes broadcast on 702 https://buff.ly/gk3y0Kj and CapeTalk https://buff.ly/NnFM3Nk For more from the show, go to https://buff.ly/7QpH0jY or find all the catch-up podcasts here https://buff.ly/PlhvUVe Subscribe to The Money Show Daily Newsletter and the Weekly Business Wrap here https://buff.ly/v5mfetc The Money Show is brought to you by Absa Follow us on social media 702 on Facebook: https://www.facebook.com/TalkRadio702 702 on TikTok: https://www.tiktok.com/@talkradio702 702 on Instagram: https://www.instagram.com/talkradio702/ 702 on X: https://x.com/CapeTalk 702 on YouTube: https://www.youtube.com/@radio702 CapeTalk on Facebook: https://www.facebook.com/CapeTalk CapeTalk on TikTok: https://www.tiktok.com/@capetalk CapeTalk on Instagram: https://www.instagram.com/ CapeTalk on X: https://x.com/Radio702 CapeTalk on YouTube: https://www.youtube.com/@CapeTalk567 See omnystudio.com/listener for privacy information.
En janvier 2025, la Monusco est confrontée à une double mission : protéger les civils tout en assurant la sécurité de son propre personnel, pris dans cinq jours d'affrontements intenses. Vivian van de Perre est la représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies pour la protection et les opérations de la Monusco et en est la cheffe par intérim. Elle se trouvait à Goma au moment des combats. Un an après, comment a-t-elle personnellement vécu cette bataille ? Elle répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : Un an après la prise de la ville par l'AFC/M23, comment avez-vous personnellement vécu cette bataille et ces moments de bascule pour la Monusco ? Vivian van de Perre : Merci beaucoup pour la question. La bataille de Goma, en janvier 2025, nous ne l'oublierons jamais, qu'il s'agisse de la population, des combattants des deux camps ou des Casques bleus eux-mêmes. C'est la bataille la plus intense que nous ayons connue dans l'est du pays, de par son ampleur. Elle n'a absolument rien de comparable avec la prise de Goma en 2012. Cette fois-ci, il s'agissait d'une bataille urbaine intense et prolongée. Ces journées ont été un choc par leur intensité et par ce qu'elles ont signifié pour la population de Goma et pour la mission de la Monusco, dont le mandat est de protéger les civils. Dans la ville, le sentiment immédiat n'était pas celui de considérations géopolitiques abstraites, mais celui de l'urgence. Le bruit et l'impact continus des armes légères et lourdes, la pression exercée par l'arrivée massive de civils et de personnels en uniforme venus chercher refuge dans les bases de la Monusco et la responsabilité, au milieu de tout cela, de maintenir nos Casques bleus opérationnels et concentrés malgré les risques auxquels ils étaient eux-mêmes exposés, ont constitué un véritable défi. Le 28 janvier, vous vous en souvenez peut-être, je faisais un briefing devant le Conseil de sécurité. La bataille de Goma n'était pas encore terminée. Mais la nuit, l'intensité diminuait en raison de l'obscurité. J'ai donc pu informer le Conseil depuis Goma et leur dire que la violence devait cesser immédiatement, car la situation échappait à tout contrôle d'une manière susceptible d'entraîner l'ensemble de la région dans un conflit encore plus profond. On avait vraiment le sentiment qu'il s'agissait d'un moment ou tout pouvait basculer et c'est la crainte qu'on avait. Nos bases — les bases de la Monusco — étaient touchées, tout comme les résidences de notre personnel. Et bien sûr, l'ensemble de la population civile de Goma et de ses environs était également affectée. Nous avons été pris dans des tirs croisés. Il ne s'agissait pas d'une attaque directe contre l'ONU, mais nous étions pris dans les tirs croisés. Dans le même temps, nous recevions des civils et des personnels de sécurité qui avaient besoin de protection, dans toutes nos bases — dans nos bases militaires autour de Goma, comme dans nos bases civiles. Il y avait donc un véritable sentiment d'urgence et une intensité sans précédent. Mais un an plus tard, dispose-t-on aujourd'hui d'un rapport consolidé du nombre de civils tués à Goma lors de cette bataille de janvier 2025 ? Et quelles sont les principales difficultés pour documenter ces chiffres aujourd'hui ? On n'a pas véritablement de chiffres précis. Le brouillard de la guerre est tel qu'il est très difficile d'établir un bilan civil pleinement consolidé et vérifié de manière indépendante, car les combats actifs ont tout perturbé — l'accès aux sites, aux dossiers médicaux, les hôpitaux étaient débordés, les communications coupées, et les conditions nécessaires pour mener des vérifications en toute sécurité n'étaient pas réunies. En outre, les gens avaient peur. Ils craignaient d'être ciblés. L'intimidation des survivants et des témoins représentait un risque réel. Il y a ensuite eu des déplacements de population, à la fois volontaires et fortement encouragés, voire forcés, ce qui compliquait les recherches. Les familles se déplaçaient. Par ailleurs, pour des raisons sanitaires, les corps étaient très rapidement collectés et mis en terre afin d'éviter la propagation de maladies transmissibles. À cela s'ajoute le fait que, puisque nous combattions aux côtés du gouvernement de la RDC pendant la bataille de Goma, nous étions à ce moment-là considérés comme une partie au conflit. Nous n'avions donc pas la liberté de mouvement et ne pouvions pas circuler librement. Il est donc difficile de se prononcer avec précision. Les estimations varient largement. C'est pourquoi nous souhaitons soutenir l'intervention d'un organe indépendant, comme la commission d'enquête récemment créée par le Conseil des droits de l'Homme, afin qu'elle devienne opérationnelle avec des ressources adéquates et, surtout, qu'elle bénéficie d'un accès sans restriction. La Monusco est prête à les soutenir, ainsi que d'autres mécanismes nationaux, pour enquêter sur ces incidents graves, prévenir les récidives et rendre justice aux victimes, le moment venu. Qu'est-ce qui a été, selon vous, déterminant dans la chute de Goma ? Au-delà des faiblesses connues des forces congolaises, quel a été concrètement le rôle de la Monusco face à l'avancée de l'AFC/M23 appuyé par l'armée rwandaise ? Qu'est-ce qui a fait que très rapidement, Goma s'est retrouvé dans une situation où l'AFC/M23 n'a pas trouvé de résistance armée, alors qu'il y avait la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe), la Monusco, les FARDC, les Wazalendo… Oui, nous nous étions préparés à l'éventualité que Goma soit attaquée. Mais je tiens à réaffirmer que ce M23 n'est pas le même que celui de 2012. Le qualifier simplement de groupe armé ou de groupe rebelle ne rend pas compte du niveau d'équipement et d'organisation qu'il a atteint. Et comme nous le savons tous, il bénéficie du soutien de pays voisins, ce qui a été largement établi par différents rapports. Il ne s'agissait donc pas tant d'un combat contre un groupe rebelle que d'un affrontement qui ressemblait presque à un conflit entre deux armées conventionnelles. L'ampleur des combats était sans précédent. Nous étions désavantagés dans l'utilisation de nos technologies en raison du brouillage très actif des signaux GPS pendant la bataille — et, soit dit en passant, cela se poursuit encore aujourd'hui —, ce qui nous empêchait d'utiliser nos hélicoptères et nos drones. Nous ne pouvions pas utiliser nos équipements technologiques. Et l'ampleur de l'attaque était considérable. J'ai également vu autour de l'aéroport des combats extrêmement violents. Ce n'est pas comme si le M23 était simplement entré et avait pris le contrôle, comme en 2012. C'était une bataille extrêmement intense. J'ai vu les forces gouvernementales se battre très violemment à l'aéroport et subir de lourdes pertes. Cela nous amène à réfléchir aux leçons à tirer. Tout d'abord, il y a eu un mépris répété des décisions prises par le Conseil de sécurité, par l'Union africaine, par la Communauté d'Afrique de l'Est et par la SADC, pour n'en citer que quelques-unes. Tous ont cherché à empêcher une escalade du conflit. Le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2773 après la chute de Goma. Cependant, cela n'a pas empêché l'extension du conflit, qui s'est poursuivi jusqu'à Bukavu, qui est également tombée — même si ce ne fut pas à l'issue d'une bataille aussi intense que celle de Goma. De même, la signature récente de l'accord de Washington n'a pas empêché la prise d'Uvira. Deuxièmement, tout processus de paix qui n'est pas ancré dans les droits humains et dans la protection des civils est fragile dès le départ. Il faut considérer la protection des droits humains comme une mesure de confiance. Sans s'attaquer, au moins en partie, aux causes profondes du conflit et si l'on cherche à régler les différends sur le champ de bataille, ce conflit se poursuivra. Et il est évidemment impératif de l'empêcher. La primauté de la médiation et des accords négociés est donc absolument centrale. La solution à la situation dans l'est du pays ne réside pas dans une nouvelle guerre, ni sur le champ de bataille. Protéger les civils et votre propre personnel : qu'est-ce qui a été le plus difficile à gérer ? La partie la plus difficile a été de gérer deux urgences simultanément : protéger les civils dans une ville en proie à de violents combats et assurer la sécurité ainsi que la continuité de nos opérations. Heureusement, nous avions évacué la plupart du personnel non-essentiel hors de Goma. Lorsque j'ai informé le Conseil depuis Goma, j'ai été très claire : certains de nos sites étaient affectés et nous accueillions un grand nombre de personnes venues y chercher refuge. Sur le plan opérationnel, cela implique des décisions complexes, prises minute par minute : où renforcer les dispositifs, comment sécuriser les emprises, comment maintenir la coordination humanitaire et appuyer les partenaires, sans accroître les risques pour les civils autour de nos sites. Un exemple concret de ce que signifie notre mandat de protection dans la pratique est ce qui s'est passé après la chute de Goma. Entre 2 000 et 3 000 militaires désarmés des FARDC et de la Police nationale congolaise, ainsi que plusieurs civils de haut profil, ont trouvé refuge dans les bases de la Monusco à Goma en janvier et y sont restés pendant quatre mois. À partir du 30 avril 2025, nous avons mené une opération visant à relocaliser en toute sécurité 1 359 d'entre eux vers Kinshasa, en étroite coordination avec le CICR en tant qu'intermédiaire neutre, et en étroite concertation avec le gouvernement de la RDC, en veillant au respect de la sécurité, de la dignité et de la neutralité tout au long du processus. Cette opération a été conduite avec le consentement éclairé des personnes concernées et dans le strict respect des Conventions de Genève. Pendant plus de trois mois, nous avons assuré une protection physique, un hébergement, des soins médicaux et une alimentation à ces personnes placées sous notre responsabilité, alors même que nous n'étions pas équipés pour accueillir un nombre aussi élevé de personnes et que des maladies transmissibles se sont déclarées en raison de la surpopulation. Nous nous souvenons que les 23 et 24 janvier 2025, les positions de la Monusco et de la SAMI-DRC, la force de la SADC, ont été prises pour cibles. Deux Casques bleus sud-africains, ainsi qu'un Casque bleu uruguayen, ont été tués. Un an plus tard, quel est le bilan au niveau des Nations unies ? Dans ces incidents, comme dans tant d'autres où des Congolais et d'autres personnes ont perdu la vie – et ils étaient très majoritairement congolais – des biens ont été détruits et de nombreuses personnes ont été blessées. Nous continuons à appeler et soutenir les efforts afin de déterminer les responsabilités dans ce qu'il s'est passé. Ces pertes humaines et matérielles ont été rapportées au Conseil de sécurité, et la position générale des Nations unies est claire : l'ONU ne peut jamais être attaquée directement. Nous étions impliqués dans le conflit au début de l'offensive du M23. Mais les attaques délibérées contre les Casques bleus sont inacceptables et peuvent constituer de graves violations du droit international. Nous continuons donc à soutenir la documentation et la préservation des informations, dans la mesure du possible. Mais établir les responsabilités dépend très largement de l'accès, de la coopération et de la capacité des autorités compétentes à enquêter sur ces incidents de manière crédible et en toute sécurité. Nous continuons à plaider pour que ces conditions soient réunies. Nous avons également renforcé – et continuons de renforcer – les mesures de protection pour les Casques bleus et les civils, car notre devoir immédiat est d'empêcher de nouvelles pertes en vies humaines, qu'il s'agisse de nos propres personnels ou des civils pris dans les tirs croisés. Normalement, la justice met du temps à être rendue. Elle est lente, mais elle finit par rattraper les responsables. Nous l'avons vu dans d'autres contextes. Mais pourquoi a-t-on l'impression que la région des Grands Lacs est la seule où des Casques bleus peuvent être attaqués, où des hélicoptères de la Monusco peuvent être détruits, sans clarification, sans explication, sans suivi judiciaire, sans sanctions ? Pourquoi ? La première étape est d'arrêter les combats dans l'est. Après cela, il y aura le temps d'examiner toutes ces questions. Car il est bien sûr inacceptable qu'une mission de maintien de la paix, décidée à l'unanimité par 193 États membres et financée par ces mêmes États, soit empêchée de faire correctement son travail. Je tiens également à souligner que la Monusco est la seule à être encore présente sur le terrain. De nombreux autres acteurs armés et divers groupes ont quitté l'est, qui est aujourd'hui toujours sous contrôle du M23. Mais nous, nous sommes toujours là et nous avons toujours un rôle important à jouer. Nous tenons bon et nous remplissons ce rôle du mieux que nous le pouvons, malgré les restrictions de mouvement. Mais Il viendra un moment où il faudra établir les responsabilités. Eh bien sûr, nous avons documenté tout cela, et le moment viendra. Mais notre priorité immédiate est de mettre fin aux combats et de créer les conditions pour que des solutions négociées puissent être instaurées, afin que l'on trouve une solution à cette situation persistante dans l'est, qui dure depuis trente ans et qui, au moment même où nous parlons, semble encore s'aggraver. Voilà notre priorité absolue. La justice et la responsabilité viendront après. Avec le nouveau mandat de la Monusco, que fait concrètement la mission aujourd'hui sur le terrain, différemment de ce qu'elle faisait dans les semaines et les mois ayant suivi la prise de Goma, et par rapport à l'ancien mandat ? Dans les zones contrôlées par le M23, la situation est évidemment différente, car nous n'avons jamais pu y retrouver notre liberté de mouvement. Nous pouvons faire entrer et sortir des troupes et du personnel, mais sans aéroport, cela se fait par voie terrestre, ce qui prend plus de temps. Mais les troupes ne peuvent pas patrouiller librement. Le Conseil de sécurité le sait parfaitement. Des pressions sont exercées sur le M23 pour qu'il nous accorde la liberté de mouvement, mais ce groupe pose des conditions que nous ne pouvons pas accepter, car nous ne pouvons pas coopérer avec un groupe armé ayant pris le contrôle d'un territoire souverain de la RDC. Malgré cela, nous avons établi un modus operandi qui nous permet de rester présents dans l'est. Cette présence est précieuse, car elle donne un certain espoir à la population : l'ONU est toujours là, la communauté internationale ne les a pas oubliés. Nous utilisons nos réseaux pour surveiller la situation et en rendre compte. Mais les opérations classiques de maintien de la paix que nous menons en Ituri et dans le grand nord ne sont pas possibles dans les zones contrôlées par le M23. Un nouvel élément figure toutefois dans la résolution : lorsqu'un cessez-le-feu est en place – et nous devrions en avoir un – nous sommes mandatés pour le soutenir. Cela a été négocié à Doha, avec un rôle pour la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), et la Monusco fait partie intégrante de ce mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, y compris sur le plan logistique. Ce mécanisme est prêt, il n'est pas encore visible parce que le cessez-le-feu ne tient pas pleinement. Mais nous sommes prêts. Nous nous préparons activement, mais certaines conditions doivent être en place : l'accès aux aéroports, l'utilisation de nos hélicoptères. En mars, nous retournerons devant le Conseil de sécurité de l'ONU. Il nous a demandé des propositions concrètes sur la mise en œuvre du mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, et nous serons prêts à les présenter, afin qu'il puisse prendre une décision.
The Debrief Report : SADC Leadership Challenges Highlighted Ahead of G20 Summit by Radio Islam
Em Angola, Marcolino Moco, em exclusivo à DW, defende a criação de mecanismos pacíficos para se "acabar com o regime". Em Cabo Verde, a diretora da TCV acusa a emissora estatal de abuso de poder, perseguição e tentativa de silenciar o jornalismo. Emissora responde à DW. Especialista ouvido pela DW defende a suspensão da Tanzânia da SADC.
South Africa's POPIA uniquely protects both individuals and legal entities, a departure from typical data protection laws. We have focused on understanding this unique figure (Will it one day offer key insights into the complexities arising from the increasing use of AI?) before discussing similarities with the GDPR and international data transfers, both within the SADC region and the wider African continent.Advocate Dirontsho Mohale holds an LLB, postgraduate diplomas in Compliance Management and Senior Management Development Programme from the University of Johannesburg and Regent Business School respectively. She is an Admitted Advocate of the High Court of South Africa, a member and a fellow of the Compliance Institute of Southern Africa - CPrac (SA), International Certified Compliance Practitioner (International Federation of Compliance Associations), is designated Fellow in information Privacy (CIPP/E and CIPM) by the International Association of Privacy Professionals and a FAIS Compliance Officer approved by the Financial Sector Conduct Authority. She is also a former non-executive director on the board of the Compliance Institute Southern Africa and chairs the Social, Ethics, Remuneration and Nominations Committee and a board member of the Each One Hold One.Dirontsho has worked in senior management positions within the financial services sector, locally and internationally, and has over 20 years' experience as a compliance officer as well as in risk, governance and legal. She has occupied compliance roles in some of South Africa's major banks and leading insurance companies. Her most recent roles include Senior Compliance Manager for Data Privacy and Corporate Governance at Discovery Group and Executive: POPIA at the Information Regulator SA as well as the role of a data privacy lead for Standard Bank Group after spending some time as the data privacy lead for Standard Bank South Africa.In her capacity as CEO of Baakedi Professional Practice, she offers governance, risk, legal, ethics and compliance services to organisations including data protection authorities not only within financial services providers, but in general; focusing mostly on data protection and privacy in the SADC region.References:* Advocate Dirontsho Mohale on LinkedIn* Protection of Personal Information Act (POPI Act) - POPIA* South Africa: Amendments to the POPIA regulations (Baker & McKenzie)* SADC: Southern African Development Community* Data Protection: Kenya and the EU launch very first Adequacy Dialogue on the African continent (May 2024). This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit www.mastersofprivacy.com/subscribe
Um ano após o assassinato de Elvino Dias e Paulo Guambe, em Moçambique, polícia continua sem dar respostas. Analistas questionam suspensão de Madagáscar da União Africana. Learning by Ear - Aprender de Ouvido.
Aubrey Masango speaks to Ayesha Kajee, International Relations Analyst to discuss the rising trend of deportations worldwide and explore whether these actions are motivated by patriotic concerns or fuelled by nationalist ideologies. Tags: 702, Aubrey Masango show, Aubrey Masago, Ayesha Kajee, patriotic interests, nationalistic interests, SADC, AU, Visa free countries The Aubrey Masango Show is presented by late night radio broadcaster Aubrey Masango. Aubrey hosts in-depth interviews on controversial political issues and chats to experts offering life advice and guidance in areas of psychology, personal finance and more. All Aubrey’s interviews are podcasted for you to catch-up and listen. Thank you for listening to this podcast from The Aubrey Masango Show. Listen live on weekdays between 20:00 and 24:00 (SA Time) to The Aubrey Masango Show broadcast on 702 https://buff.ly/gk3y0Kj and on CapeTalk between 20:00 and 21:00 (SA Time) https://buff.ly/NnFM3Nk Find out more about the show here https://buff.ly/lzyKCv0 and get all the catch-up podcasts https://buff.ly/rT6znsn Subscribe to the 702 and CapeTalk Daily and Weekly Newsletters https://buff.ly/v5mfet Follow us on social media: 702 on Facebook: https://www.facebook.com/TalkRadio702 702 on TikTok: https://www.tiktok.com/@talkradio702 702 on Instagram: https://www.instagram.com/talkradio702/ 702 on X: https://x.com/Radio702 702 on YouTube: https://www.youtube.com/@radio702 CapeTalk on Facebook: https://www.facebook.com/CapeTalk CapeTalk on TikTok: https://www.tiktok.com/@capetalk CapeTalk on Instagram: https://www.instagram.com/ CapeTalk on X: https://x.com/CapeTalk CapeTalk on YouTube: https://www.youtube.com/@CapeTalk567 See omnystudio.com/listener for privacy information.
Aubrey Masango speaks to William Els, Senior Training Coordinator at the Institute for Security Studies on the reported presence of M23 and Rwandan militia representatives at the African Peace and Security dialogue that took place last week, without the knowledge or involvement of the South African government or the SANDF. They reflect on the implications of this alleged 'security breach' . Tags: 702, The Aubrey Masango Show, Aubrey Masango, Political Analysis, M23, Rwanda Militia, African Peace and Security Dialogue, Thabo Mbeki Foundation, Peace keeping, SADC region, SANDF Willian Els Senior Training Coordinator at the Institute for Security Studies The Aubrey Masango Show is presented by late night radio broadcaster Aubrey Masango. Aubrey hosts in-depth interviews on controversial political issues and chats to experts offering life advice and guidance in areas of psychology, personal finance and more. All Aubrey’s interviews are podcasted for you to catch-up and listen. Thank you for listening to this podcast from The Aubrey Masango Show. Listen live on weekdays between 20:00 and 24:00 (SA Time) to The Aubrey Masango Show broadcast on 702 https://buff.ly/gk3y0Kj and on CapeTalk between 20:00 and 21:00 (SA Time) https://buff.ly/NnFM3Nk Find out more about the show here https://buff.ly/lzyKCv0 and get all the catch-up podcasts https://buff.ly/rT6znsn Subscribe to the 702 and CapeTalk Daily and Weekly Newsletters https://buff.ly/v5mfet Follow us on social media: 702 on Facebook: https://www.facebook.com/TalkRadio702 702 on TikTok: https://www.tiktok.com/@talkradio702 702 on Instagram: https://www.instagram.com/talkradio702/ 702 on X: https://x.com/Radio702 702 on YouTube: https://www.youtube.com/@radio702 CapeTalk on Facebook: https://www.facebook.com/CapeTalk CapeTalk on TikTok: https://www.tiktok.com/@capetalk CapeTalk on Instagram: https://www.instagram.com/ CapeTalk on X: https://x.com/CapeTalk CapeTalk on YouTube: https://www.youtube.com/@CapeTalk567 See omnystudio.com/listener for privacy information.
Die Beyond Barriers pediatriese terapiesentrum, 'n eerste van sy soort in die SADC-streek, open vandag sy deure in Swakopmund, wat 'n geskiedkundige stap nader aan inklusiewe gesondheidsorg en hoop vir kinders met verskillende neurogestremdhede en hul gesinne aandui. Kosmos 94.1 Nuus het met Anthea Kostin, medestigter van Beyond Barriers, gepraat.
Zelensky e frente unida europeia reunem hoje com Trump sobre detalhes da cimeira com Putin. Em Angola, jusrista não acredita que suspensão de João Lourenço da liderança do MPLA tenha pernas para andar. No futebol alemão, o Bayern Munique conquistou a Supertaça. Neste jornal, não perca mais um episódio da sua radionovela, Learning By Ear - Aprender de ouvido.
In conversation with Namatai Kwekweza In this compelling episode of Africa Rights Talk, we journey to Zimbabwe, a nation rich in culture but weighed down by political repression and shrinking civic space. Our guest, Namatai Kwekweza, a fearless pro-democracy activist and founder of WELEAD Trust, recounts her harrowing abduction and detention during the SADC summit, an ordeal rooted in her outspoken defence of constitutionalism and human rights. Despite not even being in the country at the time of the alleged offence, she continues to face trial, navigating a justice system that has denied her basic documentation and attempted to erase her movements from official records. Through her own words, Namatai exposes the machinery of state intimidation from unlawful arrests and incommunicado detention to the criminalisation of solidarity – and the toll such persecution takes on both the body and spirit. Yet, beyond the injustice, Namatai's story is one of unyielding defiance and hope. She speaks candidly about the personal cost of human rights work in Zimbabwe, the strategies she uses to remain resilient, and why she continues to fight for the dignity and rights of her fellow citizens despite the risks. Her testimony is a vivid reminder that in environments where power tramples freedom, individual courage can inspire collective resistance. This conversation not only sheds light on the lived realities of activists in hostile political climates but also affirms the enduring necessity of speaking truth to power. Namatai Kwekweza is a Zimbabwean pro-democracy activist, feminist, and youth advocate. As the founder and director of WELEAD Trust, her organization focuses on empowering young people while promoting constitutionalism and human rights. With a background in diplomacy and law, Namatai is recognized for her bold leadership and disruptive thought advocacy. Her activism has garnered both national acclaim and controversy, including arrests linked to peaceful protests and her outspoken stance on government accountability. The conversation was recorded on 12 July 2025. Youtube: https://youtu.be/MpQFogU6lns Music and news extracts: Inner Peace by Mike Chino https://soundcloud.com/mike-chinoCreative Commons — Attribution-ShareAlike 3.0 Unported — CC BY-SA 3.0 http://creativecommons.org/licenses/b...Music promoted by Audio Libraryhttps://youtu.be/0nI6qJeqFcc Limitless https://stock.adobe.com/za/search/audio?k=45259238
Stephen Grootes speaks to G G Alcock, author of Kasinomic Revolution and Koketso Mano, Senior economist at FNB, about Stats SA’s plan to update its quarterly labour force survey in late 2025 to better measure informal jobs, labour underutilisation and emerging work trends in line with international standards. In other interviews, Lisa Taylor,colour analyst and forecaster talks about her experience in South Africa's architectural, design, and décor scene, and as the SADC distributor for the Natural Colour System (NCS) and her efforts to revolutionize colour specification in the region. The Money Show is a podcast hosted by well-known journalist and radio presenter, Stephen Grootes. He explores the latest economic trends, business developments, investment opportunities, and personal finance strategies. Each episode features engaging conversations with top newsmakers, industry experts, financial advisors, entrepreneurs, and politicians, offering you thought-provoking insights to navigate the ever-changing financial landscape. Thank you for listening to a podcast from The Money Show Listen live Primedia+ weekdays from 18:00 and 20:00 (SA Time) to The Money Show with Stephen Grootes broadcast on 702 https://buff.ly/gk3y0Kj and CapeTalk https://buff.ly/NnFM3Nk For more from the show, go to https://buff.ly/7QpH0jY or find all the catch-up podcasts here https://buff.ly/PlhvUVe Subscribe to The Money Show Daily Newsletter and the Weekly Business Wrap here https://buff.ly/v5mfetc The Money Show is brought to you by Absa Follow us on social media 702 on Facebook: https://www.facebook.com/TalkRadio702 702 on TikTok: https://www.tiktok.com/@talkradio702 702 on Instagram: https://www.instagram.com/talkradio702/ 702 on X: https://x.com/CapeTalk 702 on YouTube: https://www.youtube.com/@radio702 CapeTalk on Facebook: https://www.facebook.com/CapeTalk CapeTalk on TikTok: https://www.tiktok.com/@capetalk CapeTalk on Instagram: https://www.instagram.com/ CapeTalk on X: https://x.com/Radio702 CapeTalk on YouTube: https://www.youtube.com/@CapeTalk567 See omnystudio.com/listener for privacy information.
Le président burundais, Évariste Ndayishimiye, a été désigné le 17 juillet envoyé spécial de l'Union africaine pour le Sahel. Sa mission sera de renouer le dialogue avec les trois pays de l'Alliance des États du Sahel, à savoir le Niger, le Mali et le Burkina Faso, qui sont suspendus de l'organisation depuis les coups d'État. Pourquoi Évariste Ndayishimiye a-t-il été choisi ? La nouvelle gouvernance de l'Union africaine souhaite-t-elle davantage impliquer les chefs d'État en exercice dans la résolution des conflits sur le continent ? Liesl Louw-Vaudran est conseillère principale à l'International Crisis Group pour l'Union africaine. Elle est l'invitée de Pierre Firtion. RFI : Comment analysez-vous la nomination d'Évariste Ndayishimiye comme envoyé spécial de l'Union africaine pour le Sahel ? Liesl Louw-Vaudran : Ça peut être un peu surprenant parce que, en fait, ce n'est pas dans l'habitude qu'un président de l'Union africaine, donc, João Lourenço de l'Angola, nomme un autre président en exercice en tant qu'envoyé spécial. Mais ça montre quand même que cette question du Sahel et de l'AES est très importante pour l'Union africaine. Et le fait que ces trois pays soient suspendus de l'Union africaine – ils ont aussi quitté la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest – est vraiment inquiétant. C'est presqu'existentiel pour l'unité africaine. Et l'Union africaine cherche depuis longtemps des moyens d'ouvrir le dialogue avec ces pays-là. Donc, c'est une très bonne chose que le président Lourenço lui-même prenne ça très au sérieux. Mais pourquoi avoir choisi le président burundais ? Le choix du président Évariste Ndayishimiye peut surprendre, comme je le disais, mais on pense que ça peut reposer sur plusieurs bases. Premièrement, ça peut créer une certaine continuité parce que le président burundais sera président de l'Union africaine l'année prochaine. Deuxièmement, il est aussi un ancien militaire, donc il sera peut-être plus à même de discuter avec les dirigeants de ces pays, même s'il est un peu d'une autre génération. Et je pense que, troisièmement, il est loin de la région, donc il peut être perçu comme plus neutre. Mais il faut dire qu'Évariste Ndayishimiye n'a pas vraiment d'expérience dans ce domaine de négociation, de dialogue. Il était président de la Communauté Économique des États de l'Afrique centrale aussi quand il y avait de nombreuses crises dans cette région. Donc, on n'a pas vu vraiment le fait qu'il a mis en œuvre sa capacité de dialogue. Donc, il manque de l'expérience. Quel va être précisément sa mission ? Ce sera d'abord, avant tout, on pourrait dire, de renouer le dialogue avec ces trois pays ? Je pense que c'est ça : c'est ouvrir le dialogue, créer la confiance, et puis faire des propositions certainement aux autres pays de l'Union africaine : comment engager ce processus de dialogue, comment aider les pays (si c'est possible). Et puis, éventuellement, réfléchir à leur retour. On parle là d'Évariste Ndayishimiye. En avril, c'était le Togolais Faure Gnassingbé qui a été nommé médiateur pour le conflit dans l'est de la RDC. Nommer des chefs d'État en exercice, c'est une des marques de fabrique de la nouvelle gouvernance de l'Union africaine ? Oui, c'est quelque chose de nouveau. Mais je pense que le choix de la Commission de l'UA, c'est d'abord d'essayer de trouver des anciens chefs d'État. Aujourd'hui, par exemple, pour le Soudan, pour d'autres crises, on réfléchit à essayer de trouver des anciens chefs d'État avec suffisamment de poids sur le continent. Mais il faut dire qu'il y a très peu d'options. Choisir un président en exercice, ça a aussi ses difficultés. On l'a vu avec l'Angola et la crise des Grands Lacs. Ce sont des chefs d'États qui ont leurs propres problèmes à gérer dans leur propre pays. Mais on a l'impression que l'Union africaine est un peu à court de solutions. Je pense que l'Union africaine cherche des mécanismes qui peuvent être efficaces, mais ce n'est pas facile. Sur les grandes crises du moment, l'Union africaine peine toujours à faire entendre sa voix et à imposer ses vues. Qu'est-ce qui bloque concrètement ? Vraiment, je pense que, concrètement, ce qui bloque, c'est d'abord la capacité de l'institution qui a vraiment un faible budget, un faible staff, et de multiples crises à gérer. Il y a un problème de subsidiarité. C'est-à-dire que, dans beaucoup de crises, c'est la région elle-même qui la prend en charge. Et très souvent, il y a tension entre l'Union africaine à Addis-Abeba et les régions, comme par exemple avec les Grands Lacs, avec la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC), la Communauté est-africaine (EAC) et l'Union africaine qui n'a pas vraiment trouvé sa place là, à part avec cette médiation angolaise. Et je pense que, troisièmement, avec le rôle des acteurs extérieurs dans les crises, comme au Soudan par exemple, c'est très difficile pour l'Union africaine de peser dans un conflit où il y a des acteurs très puissants. Donc, ça échappe un peu à l'Union africaine. Et comme je le dis, il y a des conflits comme celui au Soudan du Sud où l'Union africaine peut éventuellement faire quelque chose. La Somalie, c'est pareil, il y a une force africaine, donc il y a des endroits et des opportunités pour l'Union africaine de montrer son efficacité. Même si dans des grandes crises très importantes comme celle du Soudan, pour le moment, l'Union africaine n'arrive pas à y avoir vraiment un rôle.
“It could not by itself stop the advance of M23 without a strong Congolese army. And my sense is that it was not SADC that failed, but the Congolese army that failed.” Since December 2023, troops from SADC - the Southern African Development Community - have been taking part in a mission in the eastern Democratic Republic of Congo tasked with supporting the Congolese army and protecting civilians and infrastructure. They included soldiers from Malawi, Tanzania and South Africa.But then in January, rebels from the M23 group made lightning advances across the region – taking key towns including the capital Goma. A number of SADC troops were killed in the fighting. And last week, South African president Cyril Ramaphosa announced a ‘phased withdrawal'.So is this a sign that the mission has failed? And what will it mean for the government and people of the DRC? Presenter: Alan @kasujja Guests: Rear Admiral (JG) Prince Tshabalala, Thierry Bashala (businessman) and Dr. Claude Kabemba, the CEO of Southern Africa Resource Watch.