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Au programme de ce Sous-marin : La compagnie Portraits présente son spectacle AVIVE ce samedi 30 mai à la de l’école André Malraux aux PONTS-DE-CÉ. Ce soir on accueille la présidente de la Compagnie Marie Claude André. Elle est accompagnée de Sarah Pellerin-Ott, chorégraphe du spectacle et Anne-Laure Clotot, danseuse dans AVIVE. Dans la deuxième partie d’émission, Simon prend les commandes pour dire un dernier mot aux volontaires en service civique de la radio de la saison 2025-2026 ; Jade, Léa et Eliot rejoignent Jules et Paolo dans le studio.
durée : 01:01:42 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Une émission conçue par une classe de terminal SAPAT, enregistrée en direct à LA BASE le 12 décembre 2025 (centre culturel André Malraux) : un voyage à travers XORLAM.
«Il n'y avait presque rien et il fit presque tout. Il n'y avait pas d'organisation et il organisa; il y avait des combattants, mais pas d'armée, il fit l'armée; il y avait une libération, mais il n'y avait rien de dessein délibéré; il conçut la libération»André Malraux, à propos de José de San MartínNé dans les anciennes missions jésuites du Paraguay à une époque où l'avenir politique d'une grande partie du Nouveau Monde ne s'envisage encore que dans le giron de l'Empire espagnol, puis formé militairement en Espagne où il a suivi sa famille, José de San Martín se distingue rapidement pour ses faits d'armes, notamment contre les troupes napoléoniennes. Dans le tumulte politique que connaît l'Europe au tournant du XVIIIe siècle, San Martín est marqué par les faiblesses de l'armée espagnole et son contact avec les idées libérales, qui l'accompagnent lorsqu'il décide de rembarquer pour l'Argentine en 1812.Il y mène le projet ambitieux de libérer le Río de la Plata puis le Chili et le Pérou à la tête de l'Armée des Andes, avec laquelle il remporte des victoires décisives, à Chacabuco et à Maipú, contre les troupes royalistes. En 1822, il décide finalement de s'effacer devant Simón Bolívar lors de la rencontre de Guayaquil – le mystère qui entoure cette entrevue entre les deux « Libertadores» ne cessera de nourrir la légende. San Martín s'exile alors en Europe, où il mène une vie discrète, en Belgique, puis à Paris et à Boulogne-sur-Mer, et ne connaîtra à nouveau la gloire qu'après sa mort, célébré comme le «Père de la Patrie» argentine.L'Auteur, l'historien Gonzague Espinossa-Dassoneville est notre invité en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant trois semaines, en avril 1966, à l'initiative de Léopold Sédar Senghor, Dakar accueille le premier Festival mondial des arts nègres. Nous sommes au lendemain des indépendances et André Malraux, ministre des Affaires culturelles de la France, salue avec son phrasé si particulier ce qui est l'avenir de l'esprit, c'est-à-dire l'Afrique. 60 ans après, nous allons raviver cette mémoire et ausculter les espoirs nés de cette rencontre. Invités : Ibrahim Wane, professeur de Littérature et Civilisation africaines à l'université de Dakar, a dirigé l'ouvrage collectif consacré à ce festival Sarah Frioux-Salgas, archiviste et commissaire d'exposition au Quai Branly. En 1966, le Festival mondial des arts nègres incarne l'espoir d'une rupture avec l'ordre colonial. Mais il ne surgit pas de nulle part : il s'inscrit dans une histoire plus longue, nourrie par les échanges intellectuels et artistiques de la diaspora noire en Europe avant les indépendances et notamment le Congrès des écrivains et artistes noirs qui se déroule à La Sorbonne en septembre 1956. Premier grand événement culturel de cette ampleur organisé en Afrique, le Festival des arts nègres est un évènement fondateur qui illustre les idéaux panafricains. La France a joué un rôle important dans le Festival mondial des arts nègres de 1966, notamment grâce à ses réseaux intellectuels et culturels, en particulier à travers la maison d'édition Présence africaine, dirigée par Alioune Diop, basée à Paris, et la participation d'André Malraux. Toutefois, le festival ne se limite pas à une initiative franco‑sénégalaise : soutenu par l'Unesco, il s'inscrit dans une stratégie d'ouverture internationale menée par Senghor, associant de nombreux pays, y compris dans le contexte de la guerre froide, afin de lui donner une portée véritablement panafricaine et mondiale. Un festival pluridisciplinaire « Révolution », « nouvel humanisme », ce sont les mots de Léopold Sédar Senghor lors de son discours d'ouverture du premier Festival mondial des arts nègres. Il s'agissait avant tout de montrer la culture africaine, la culture noire, dans son évolution, son dynamisme et surtout sa diversité. Le Festival mondial des arts nègres constitue ainsi un point de départ important dans la réécriture de l'histoire de l'art en Afrique, en mettant en lumière la contribution fondamentale de l'art africain à l'évolution de la création artistique dans le monde. Rôle de la musique dans la culture et l'identité noire et nationale Dès le premier Festival mondial des arts nègres, la musique apparaît comme un élément central de la culture et de l'identité noire. Le festival ne choisit ni uniquement la tradition ni seulement la modernité : il organise volontairement leur rencontre. En réunissant troupes folkloriques et orchestres modernes, il démontre que la fusion des instruments, des styles et des héritages est possible et féconde. Cette dynamique a inspiré de nombreux groupes en Afrique de l'Ouest et aujourd'hui encore Youssou N'Dour en est l'héritier. Cette rencontre des instruments dits modernes avec le patrimoine africain, c'est ça, c'était ça la voix de la nouvelle musique africaine. La négritude occupe une place centrale dans l'esprit du Festival mondial des arts nègres de 1966, notamment à travers la figure d'Aimé Césaire. Bien que le terme lui-même suscite déjà des réserves, Césaire l'emploie pour affirmer l'idée d'une unité du monde noir par‑delà la diversité des nations africaines et des diasporas. Aujourd'hui encore, la négritude reste un objet de débat : si elle est contestée par une partie des jeunes artistes, elle continue de nourrir la réflexion intellectuelle, rappelant un contexte historique précis où il s'agissait avant tout de revendiquer une dignité culturelle commune et une histoire partagée. Musique : Youssou N'dour, en duo avec Gims, « Sans dire un mot ». À écouter aussiSénégal : il y a 60 ans, se tenait le premier Festival mondial des arts nègres à Dakar
Pendant trois semaines, en avril 1966, à l'initiative de Léopold Sédar Senghor, Dakar accueille le premier Festival mondial des arts nègres. Nous sommes au lendemain des indépendances et André Malraux, ministre des Affaires culturelles de la France, salue avec son phrasé si particulier ce qui est l'avenir de l'esprit, c'est-à-dire l'Afrique. 60 ans après, nous allons raviver cette mémoire et ausculter les espoirs nés de cette rencontre. Invités : Ibrahim Wane, professeur de Littérature et Civilisation africaines à l'université de Dakar, a dirigé l'ouvrage collectif consacré à ce festival Sarah Frioux-Salgas, archiviste et commissaire d'exposition au Quai Branly. En 1966, le Festival mondial des arts nègres incarne l'espoir d'une rupture avec l'ordre colonial. Mais il ne surgit pas de nulle part : il s'inscrit dans une histoire plus longue, nourrie par les échanges intellectuels et artistiques de la diaspora noire en Europe avant les indépendances et notamment le Congrès des écrivains et artistes noirs qui se déroule à La Sorbonne en septembre 1956. Premier grand événement culturel de cette ampleur organisé en Afrique, le Festival des arts nègres est un évènement fondateur qui illustre les idéaux panafricains. La France a joué un rôle important dans le Festival mondial des arts nègres de 1966, notamment grâce à ses réseaux intellectuels et culturels, en particulier à travers la maison d'édition Présence africaine, dirigée par Alioune Diop, basée à Paris, et la participation d'André Malraux. Toutefois, le festival ne se limite pas à une initiative franco‑sénégalaise : soutenu par l'Unesco, il s'inscrit dans une stratégie d'ouverture internationale menée par Senghor, associant de nombreux pays, y compris dans le contexte de la guerre froide, afin de lui donner une portée véritablement panafricaine et mondiale. Un festival pluridisciplinaire « Révolution », « nouvel humanisme », ce sont les mots de Léopold Sédar Senghor lors de son discours d'ouverture du premier Festival mondial des arts nègres. Il s'agissait avant tout de montrer la culture africaine, la culture noire, dans son évolution, son dynamisme et surtout sa diversité. Le Festival mondial des arts nègres constitue ainsi un point de départ important dans la réécriture de l'histoire de l'art en Afrique, en mettant en lumière la contribution fondamentale de l'art africain à l'évolution de la création artistique dans le monde. Rôle de la musique dans la culture et l'identité noire et nationale Dès le premier Festival mondial des arts nègres, la musique apparaît comme un élément central de la culture et de l'identité noire. Le festival ne choisit ni uniquement la tradition ni seulement la modernité : il organise volontairement leur rencontre. En réunissant troupes folkloriques et orchestres modernes, il démontre que la fusion des instruments, des styles et des héritages est possible et féconde. Cette dynamique a inspiré de nombreux groupes en Afrique de l'Ouest et aujourd'hui encore Youssou N'Dour en est l'héritier. Cette rencontre des instruments dits modernes avec le patrimoine africain, c'est ça, c'était ça la voix de la nouvelle musique africaine. La négritude occupe une place centrale dans l'esprit du Festival mondial des arts nègres de 1966, notamment à travers la figure d'Aimé Césaire. Bien que le terme lui-même suscite déjà des réserves, Césaire l'emploie pour affirmer l'idée d'une unité du monde noir par‑delà la diversité des nations africaines et des diasporas. Aujourd'hui encore, la négritude reste un objet de débat : si elle est contestée par une partie des jeunes artistes, elle continue de nourrir la réflexion intellectuelle, rappelant un contexte historique précis où il s'agissait avant tout de revendiquer une dignité culturelle commune et une histoire partagée. Musique : Youssou N'dour, en duo avec Gims, « Sans dire un mot ». À écouter aussiSénégal : il y a 60 ans, se tenait le premier Festival mondial des arts nègres à Dakar
durée : 00:21:51 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Par Antoine Perraud - Avec en archives, les voix de Charles de Gaulle, Michel Debré, André Malraux, Jacques Massu, Maurice Clavel et Maurice Papon - Réalisation Philippe Sibille - réalisation : Virginie Mourthé
Loin des circuits officiels du marché de l'art, friands de peinture naïve et marqués par l'emprise coloniale, le mouvement de Saint-Soleil revendique son indépendance dans une démarche artistique pure inspirée de la culture vaudou. C'est pour aller rencontrer ces artistes sans concession qu'André Malraux, à la fin de ses jours, a abandonné l'écriture pour faire le voyage en Haïti. L'aventure de Saint-Soleil et de sa communauté est au cœur du roman de Luce Perez Tejedor. Luce Perez Tejedor, autrice, était l'invitée de Nathalie Amar sur RFI. « Saint-Soleil » est publié aux éditions du Seuil. Haïti, 1975. André Malraux arpente les hauteurs d'un morne reculé en surplomb de la baie de Port-au-Prince pour y rencontrer une communauté de paysans et d'artisans devenus peintres. Malraux est venu voir de ses propres yeux les toiles de Saint-Soleil, cette peinture à l'étrangeté miraculeuse inspirée du vaudou et qu'il décrit comme la plus saisissante du XXe siècle. Ce roman redonne vie à l'utopie belle et féconde que fut Saint-Soleil, à ce pan méconnu de l'histoire de l'art moderne né en réaction à la marchandisation outrancière de la peinture naïve haïtienne. Alors que la dictature des Duvalier sévit et que les conséquences de l'occupation américaine restent brûlantes, l'art brut de Saint-Soleil tentera d'échapper aux sirènes des dollars en ouvrant la voie à une pratique artistique décoloniale, émancipée de toute forme de domination. Luce Perez-Tejedor est née en 1985. Originaire de Toulouse, elle a vécu en Haïti et au Sénégal avant de s'installer en Bretagne, où elle est conservatrice des bibliothèques. Saint-Soleil est son premier roman. ► Reportage : Fanny Bleichner a assisté, à Paris, à l'une des réunions d'un Poetry club où des poètes, pas forcément reconnus ou publiés, se retrouvent pour le plaisir des mots. ► Playlist du jour - Choucoune 70 – Madeleine - Melissa Laveaux – Yemaya.
Loin des circuits officiels du marché de l'art, friands de peinture naïve et marqués par l'emprise coloniale, le mouvement de Saint-Soleil revendique son indépendance dans une démarche artistique pure inspirée de la culture vaudou. C'est pour aller rencontrer ces artistes sans concession qu'André Malraux, à la fin de ses jours, a abandonné l'écriture pour faire le voyage en Haïti. L'aventure de Saint-Soleil et de sa communauté est au cœur du roman de Luce Perez Tejedor. Luce Perez Tejedor, autrice, était l'invitée de Nathalie Amar sur RFI. « Saint-Soleil » est publié aux éditions du Seuil. Haïti, 1975. André Malraux arpente les hauteurs d'un morne reculé en surplomb de la baie de Port-au-Prince pour y rencontrer une communauté de paysans et d'artisans devenus peintres. Malraux est venu voir de ses propres yeux les toiles de Saint-Soleil, cette peinture à l'étrangeté miraculeuse inspirée du vaudou et qu'il décrit comme la plus saisissante du XXe siècle. Ce roman redonne vie à l'utopie belle et féconde que fut Saint-Soleil, à ce pan méconnu de l'histoire de l'art moderne né en réaction à la marchandisation outrancière de la peinture naïve haïtienne. Alors que la dictature des Duvalier sévit et que les conséquences de l'occupation américaine restent brûlantes, l'art brut de Saint-Soleil tentera d'échapper aux sirènes des dollars en ouvrant la voie à une pratique artistique décoloniale, émancipée de toute forme de domination. Luce Perez-Tejedor est née en 1985. Originaire de Toulouse, elle a vécu en Haïti et au Sénégal avant de s'installer en Bretagne, où elle est conservatrice des bibliothèques. Saint-Soleil est son premier roman. ► Reportage : Fanny Bleichner a assisté, à Paris, à l'une des réunions d'un Poetry club où des poètes, pas forcément reconnus ou publiés, se retrouvent pour le plaisir des mots. ► Playlist du jour - Choucoune 70 – Madeleine - Melissa Laveaux – Yemaya.
Iedere twee maanden spreekt boekenredacteur Maurice Hoogendoorn met een bekende Nederlander over drie boeken die bepalend waren in zijn of haar leven. Welke verhalen bleven hangen? Welke zinnen bleven schuren? En hoe veranderen boeken de manier waarop iemand naar de wereld kijkt?Theoloog en schrijver Arnold Huijgen schuift deze keer aan. Lezen zit hem al van jongs af aan in het bloed, van strips en jeugdboeken tot zware filosofie en theologie.Voor deze aflevering koos Huijgen drie boeken die op cruciale momenten in zijn leven binnenkwamen: La Condition Humaine van André Malraux, Navolging van Dietrich Bonhoeffer en het werk van Oepke Noordmans. Boeken die hem niet alleen intellectueel vormden, maar ook existentiële vragen op scherp zetten.Wat leer je eigenlijk van romans? Volgens Huijgen: empathie, inzicht en de moed om de schaduwkanten van het bestaan onder ogen te zien. Van het rauwe besef van sterfelijkheid bij Malraux tot de radicale navolging bij Bonhoeffer, elk boek opent een nieuwe laag.Welke rol speelden deze werken in zijn geloof en denken? Hoe beïnvloedden ze zijn kijk op goed en kwaad, hoop en wanhoop? En wat nemen we daar vandaag nog van mee?Je hoort het in deze nieuwe aflevering van de Boekenclub.De podcast liever alleen luisteren? De Boekenclub is ook te vinden in je favoriete podcastapp!En wil je nou ook graag meer lezen of samen met anderen lezen? Dat kan! Iedere twee maanden lezen de leden van de Boekenclub samen een boek. Ook meedoen of interesse? Ga dan naar nd.nl/boekenclub en meld je aan! Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
durée : 00:26:55 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Le 19 mars 1966, André Malraux inaugure la Maison de la culture d'Amiens. Après celles du Havre, de Bourges et de Caen, la capitale picarde est la quatrième de ces "modernes cathédrales" que le ministre des Affaires culturelles veut voir rapidement fleurir dans chaque département français. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : André Malraux Écrivain et homme politique français
Saison 3 - épisode 23 : Le 19 décembre 1964, les cendres de Jean Moulin entrent au Panthéon. Ce jour-là, André Malraux — ancien résistant, écrivain et ministre des Affaires culturelles de la Ve République — monte à la tribune pour prononcer un discours qui restera célèbre par son lyrisme et sa puissance. Dans cette allocution d'une grande intensité dramatique, Malraux rend hommage à la Résistance et à l'unité nationale retrouvée. Il évoque la figure héroïque de Jean Moulin, devenu le symbole de la lutte contre l'oppression nazie et de l'unification des mouvements de résistance. S'adressant aux anciens résistants présents dans l'assistance, il prononce une phrase qui deviendra emblématique : « Entre ici, Jean Moulin… ». Et comme un écho venu de l'histoire, la réponse des résistants résonne : « Nous sommes là. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Antifasciste de la première heure, André Malraux est l'un des intellectuels français les plus en vue des années 1930. Quand la guerre civile espagnole éclate, il apporte un soutien indéfectible au camp républicain, et prend la tête de l'Escadrille España. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gisèle Freund ist eine der bedeutendsten Porträtfotografinnen des 20. Jahrhunderts gewesen: James Joyce, Frida Kahlo, André Malraux – ihre Kamera hielt jene fest, die Kulturgeschichte schrieben…
durée : 01:02:49 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Quel est le rapport entre André Malraux, écrivain et ministre, et le Palais du Facteur Cheval ? Celui-ci a été classé Monument historique grâce à Malraux. En 2008, François Chaslin consacre deux numéros de "Métropolitains" sur l'action du ministre envers l'architecture et sa conservation. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Henri Godard Auteur , professeur à la Sorbonne, spécialiste du roman français du XX° siècle; Maryvonne de Saint Pulgent autrice, présidente de section honoraire au Conseil d'État, ancienne directrice du patrimoine au Ministère de la Culture (1993-1997); François Loyer Historien de l'art et de l'architecture des XIX° et XX° siècles, de l'Art nouveau, de Paris, des questions patrimoniales; André Malraux Écrivain et homme politique français
durée : 00:57:19 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit, Albane Penaranda, Mathilde Wagman - Pierre de Lagarde, lanceur d'alerte du patrimoine ? En 2004, un documentaire de "La Fabrique de l'histoire" raconte l'aventure radiophonique et télévisuelle de "Chefs-d'œuvre en péril" et comment cette émission a participé à la sensibilisation aux questions de la préservation du patrimoine français. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Pierre de Lagarde; Jean-Pierre Bady Conseiller maître à la Cour des comptes, il est membre de la CIVS(Commission d'indemnisation des victimes de spoliations).; André Malraux Écrivain et homme politique français
durée : 01:01:57 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Quel rapport entre André Malraux et l'architecture ? En tant que ministre de 1959 à 1969, il œuvre pour protéger le patrimoine architectural mais aussi pour développer l'architecture contemporaine et la création. En 2008, dans "Métropolitains", François Chaslin consacre deux émissions à ces thèmes. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Michel Folliasson; Jean-Claude Bernard; Max Querrien; Dominique Amouroux; François Loyer Historien de l'art et de l'architecture des XIX° et XX° siècles, de l'Art nouveau, de Paris, des questions patrimoniales
durée : 02:18:48 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Par Jean Couturier - Avec Yves Jaigu (directeur de France Culture), Jean-Philippe Lecat (ministre de la Culture), Tadao Takemoto et Olivier Germain-Thomas - Réalisation Jean Couturier - réalisation : Virginie Mourthé
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 18 octobre 2024.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Jean-Louis Bourlanges, essayiste.Maximilien Radvansky, élève de l'École normale supérieure.RAYMOND ARON« Les hommes font l'histoire mais ils ne savent pas l'histoire qu'ils font » : cette phrase de Marx, dont on peut dire qu'elle résume la philosophie de l'histoire de Raymond Aron, constitue moins, pour le philosophe, la traduction d'un désespoir face à la difficulté qu'ont les hommes à se représenter le sens de leur histoire, qu'un appel à un engagement mesuré et lucide, engagement dont Raymond Aron témoigne tout au long de sa vie.Engagé d'abord en 1940 avec le général de Gaulle à Londres, celui qui n'a alors publié comme texte majeur que son Introduction à la philosophie de l'histoire, dont le contenu porte néanmoins en germe « toute une vie de travail » (selon les termes de son directeur de thèse), y côtoie le général pendant quatre années, devient secrétaire de la rédaction de la revue La France libre, où il publie des éditoriaux de stratégie qui seront particulièrement remarqués. Engagé ensuite dans l'immédiat après-guerre : alors qu'au normalien, tout juste nommé professeur à la faculté de Toulouse avant la déclaration de guerre, les portes de l'enseignement étaient grandes ouvertes, il choisit le « virus de la politique », devenant éditorialiste à Combat, puis directeur de cabinet du ministre de l'information, André Malraux. L'Opium des intellectuels (1954) ou La Tragédie algérienne (1957) entraînent Aron dans un tourbillon politique, médiatique et polémique. Si son élection au Collège de France en 1970, consécration de sa carrière universitaire avec laquelle il a renoué en 1957, marquent l'apaisement de ses relations avec l'intelligentsia de gauche, Aron continue d'affirmer son engagement militant, que ce soit par ses nombreux éditoriaux au Figaro ou par sa participation au comité de soutien à Valéry Giscard d'Estaing en 1978.Plus qu'un spectateur engagé passivement, Aron est un théoricien du rôle de l'intellectuel en politique, qui tente de cerner les conditions qui justifient l'analyse rationnelle de l'action politique et de définir le champ de la politique en dehors de celui de la morale. Commentant dans ses Mémoires l'évolution qui s'est faite en lui durant son séjour en Allemagne entre 1930 et 1933, pendant lequel il assiste impuissant à la montée du national-socialisme, il écrit ainsi : « J'avais compris et accepté la politique en tant que telle, irréductible à la morale ; je ne chercherais plus, dans des propos ou par des signatures, à donner la preuve de mes bons sentiments. Penser la politique, c'est penser les acteurs, donc analyser leurs décisions, leurs fins, leurs moyens, leur univers mental. Le national-socialisme m'avait enseigné la puissance des forces irrationnelles, Max Weber la responsabilité de chacun, non pas tant la responsabilité de ses intentions que celle des conséquences de ses choix ». Cette importance accordée à l'analyse lucide et objective de la réalité fera d'Aron à la fois un étranger parmi ses collègues journalistes et l'un des meilleurs analystes de la vie politique française pendant près de 40 ans. Le véritable héritage d'Aron réside-t-il dans cette pensée de la politique ?Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:12 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - 2 expositions sont consacrées à ce paquebot au Havre, « Paquebot, une esthétique transatlantique » au Musée André Malraux et à la galerie Eric Beaudet « Revoir Normandie » une exposition dédiée au photographe Roger Schall. Adrien Motel, auteur de "Normandie, un rêve français" commente le départ.
Dans un beau et passionnant livre intitulé, « Les musiciens et le pouvoir en France », (Gallimard), Maryvonne de Saint-Pulgent nous raconte ces liens, de Lully à Boulez. « Le rapport de Lully et Boulez au pouvoir et ses conséquences sur notre paysage musical ne sont pas des singularités, mais le fruit d'une exception française, due à la préférence nationale pour le mécénat d'État et les régimes politiques à exécutif fort », écrit l'auteure. Elle en parle avec passion dans IDÉES ce dimanche. Ancienne directrice de patrimoine au ministère de la Culture entre 1993 et 1997, professeure associée de musicologie à Paris IV, Maryvonne de Saint-Pulgent commence son histoire au temps de Louis XIV, par la place occupée par Lully « à qui la surintendance de la musique du roi avait permis d'exercer une forme de « dictature musicale » déplorée par Colbert ».L'auteure parcourt les siècles et note, avec de nombreux exemples, que ce soutien du pouvoir dépassait le mécénat classique qui se pratiquait « habituellement dans les cours européennes prédémocratiques ». Avec elle, nous avançons dans le temps ; la Révolution qui avait aussi ses musiciens et les régimes suivants, y compris la République qui « instrumentalisent l'art au service de leur propagande et favorisent une esthétique officielle ».Puis l'influence étatique passe du pouvoir aux Académies et naît la politique culturelle. Premiers jalons, ceux posés par Léon Blum, lors du Front populaire, « qui nourrit celle que mène ensuite un compagnon de route, l'écrivain André Malraux, lorsqu'il crée en 1959 le ministère des Affaires culturelles voulu par le général de Gaulle », écrit Maryvonne de Saint-Pulgent.Dernière étape, la seconde partie du XXè siècle et l'omnipotence de Pierre Boulez (dont on célèbre le centenaire en 2025) à qui plusieurs présidents de la République n'ont rien refusé.« Les musiciens et le pouvoir en France, de Lully à Boulez », Bibliothèque illustrée des histoires, Gallimard. Programmation musicale : Jean-Baptiste Lully (1632-1687) – « Atys – Ouverture », interprétée par l'ensemble musical Les Arts Florissants (direction : William Christie) « Ah ! Ça ira », interprété par Matthieu Lussier/ Les Jacobins Marie-Joseph Chénier (paroles) / Étienne-Nicolas Méhul (musique) – « Le chant du départ », interprété par l'orchestre de la Garde républicaine et le chœur de l'Armée française Hector Berlioz (1803-1869) – « La symphonie fantastique – Un bal », interprété par l'orchestre national de Lille (direction : Jean-Claude Casadesus) Gabriel Fauré (1845-1924) – « Requiem – Libera me », interprété par Simon Estes, l'orchestre de la Staatskapelle de Dresde et le Rundfunkchor de Leipzig (direction : Colin Davis) Pierre Boulez (1925-2016) – « Le marteau sans maître – Bel édifice et les pressentiments », interprété par l'ensemble InterContemporain (direction : Pierre Boulez) Maurice Ravel (1875-1937) – « Valses nobles et sentimentales – Assez animé », interprété par Ivo Pogorelich (piano).
Dans un beau et passionnant livre intitulé, « Les musiciens et le pouvoir en France », (Gallimard), Maryvonne de Saint-Pulgent nous raconte ces liens, de Lully à Boulez. « Le rapport de Lully et Boulez au pouvoir et ses conséquences sur notre paysage musical ne sont pas des singularités, mais le fruit d'une exception française, due à la préférence nationale pour le mécénat d'État et les régimes politiques à exécutif fort », écrit l'auteure. Elle en parle avec passion dans IDÉES ce dimanche. Ancienne directrice de patrimoine au ministère de la Culture entre 1993 et 1997, professeure associée de musicologie à Paris IV, Maryvonne de Saint-Pulgent commence son histoire au temps de Louis XIV, par la place occupée par Lully « à qui la surintendance de la musique du roi avait permis d'exercer une forme de « dictature musicale » déplorée par Colbert ».L'auteure parcourt les siècles et note, avec de nombreux exemples, que ce soutien du pouvoir dépassait le mécénat classique qui se pratiquait « habituellement dans les cours européennes prédémocratiques ». Avec elle, nous avançons dans le temps ; la Révolution qui avait aussi ses musiciens et les régimes suivants, y compris la République qui « instrumentalisent l'art au service de leur propagande et favorisent une esthétique officielle ».Puis l'influence étatique passe du pouvoir aux Académies et naît la politique culturelle. Premiers jalons, ceux posés par Léon Blum, lors du Front populaire, « qui nourrit celle que mène ensuite un compagnon de route, l'écrivain André Malraux, lorsqu'il crée en 1959 le ministère des Affaires culturelles voulu par le général de Gaulle », écrit Maryvonne de Saint-Pulgent.Dernière étape, la seconde partie du XXè siècle et l'omnipotence de Pierre Boulez (dont on célèbre le centenaire en 2025) à qui plusieurs présidents de la République n'ont rien refusé.« Les musiciens et le pouvoir en France, de Lully à Boulez », Bibliothèque illustrée des histoires, Gallimard. Programmation musicale : Jean-Baptiste Lully (1632-1687) – « Atys – Ouverture », interprétée par l'ensemble musical Les Arts Florissants (direction : William Christie) « Ah ! Ça ira », interprété par Matthieu Lussier/ Les Jacobins Marie-Joseph Chénier (paroles) / Étienne-Nicolas Méhul (musique) – « Le chant du départ », interprété par l'orchestre de la Garde républicaine et le chœur de l'Armée française Hector Berlioz (1803-1869) – « La symphonie fantastique – Un bal », interprété par l'orchestre national de Lille (direction : Jean-Claude Casadesus) Gabriel Fauré (1845-1924) – « Requiem – Libera me », interprété par Simon Estes, l'orchestre de la Staatskapelle de Dresde et le Rundfunkchor de Leipzig (direction : Colin Davis) Pierre Boulez (1925-2016) – « Le marteau sans maître – Bel édifice et les pressentiments », interprété par l'ensemble InterContemporain (direction : Pierre Boulez) Maurice Ravel (1875-1937) – « Valses nobles et sentimentales – Assez animé », interprété par Ivo Pogorelich (piano).
durée : 01:29:57 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Le peintre Marc Chagall a 90 ans en 1977. Cette année-là, le Louvre lui consacre une exposition qui met en valeur sa production de la décennie écoulée. Avec les voix de Marc Chagall, André Malraux, Georges Auric et de nombreuses archives. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Marc Chagall Peintre et graveur naturalisé français; André Malraux Écrivain et homme politique français; Sylvie Andreu; Georges Auric
La romancière et poétesse, Louise de Vilmorin, née 1902 dans une famille de la haute bourgeoisie en 1902, a été l'une des femmes les plus élégantes du Tout-Paris . Elle a été aussi le premier grand amour d'Antoine de Saint-Exupéry et partagea ses dernières années avec André Malraux. Louise de Vilmorin a publié des recueils de poèmes et nombres de ses œuvres seront adaptées pour le grand écran, notamment « Julietta » réalisé par Marc Allegret en 1953 et » les amants » avec Jeanne Moreau et réalisé par Louis Malle en 1958. On l'écoute au micro de Janine Lambotte en 1960. Sujets traités : Louise de Vilmorin, romancière, poétesse, ntoine de Saint-Exupéry, André Malraux, Jean Cocteau, Marc Allegret , Jeanne Moreau, Louis Malle, Sonuma Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Instagram : @50states_podcastDonald Trump est un homme modeste, la preuve ? Il aime se comparer à Mona Lisa...Après tout, pourquoi pas ! L'occasion de se pencher sur l'histoire US de la Joconde, car oui ! Il y a une histoire US de la Joconde.Un voyage de 88 jours à New York et Washington sous HAUTE SURVEILLANCE. C'était en janvier 1963 et cela donne un épisode dans lequel vous pourrez croiser André Malraux, Jackie Kennedy, Leonard de Vinci et François 1er et la bataille de Marignan.Voix : Guillaume Hennette.Réalisation : Guillaume Hennette & Pierre-Yves Pietri. Cover & Visuel : Playground Paris.Chefs monteurs : Tiphaine Cardelin & Thibaut Pilette.Une production Bangumi.contact : pierreyvespietri@bangumi.fr
Stéphane Bern remonte 60 ans en arrière, jour pour jour, et raconte ce jour du 19 décembre 1964 où le résistant Jean Moulin a fait son entrée au Panthéon, au cours d'une cérémonie - menée par André Malraux dont personne n'a oublié la voix - qui a participé à la légende et la gloire nationale de ce haut fonctionnaire qui a résisté à la barbarie nazie... Dans quel contexte l'entrée de Jean Moulin a-t-elle eu lieu ? Quelles ont été les différentes étapes de la construction de la mémoire de ce héros national ? 80 ans après la Libération, quelle place occupe-t-il dans la mémoire collective ? Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Fabrice Grenard, historien, auteur de "Jean Moulin, le héros oublié" (Plon)
Dans son récit, Stéphane Bern nous raconte l'histoire de Jean Moulin qui a fait son entrée au Panthéon il y a 60 ans jour pour jour, au cours d'une cérémonie - menée par André Malraux dont personne n'a oublié la voix - qui a participé à la légende et la gloire nationale de ce haut fonctionnaire qui a résisté à la barbarie nazie... Dans quel contexte l'entrée de Jean Moulin a-t-elle eu lieu ? Quelles ont été les différentes étapes de la construction de la mémoire de ce héros national ? 80 ans après la Libération, quelle place occupe-t-il dans la mémoire collective ?
Stéphane Bern remonte 60 ans en arrière, jour pour jour, et raconte ce jour du 19 décembre 1964 où le résistant Jean Moulin a fait son entrée au Panthéon, au cours d'une cérémonie - menée par André Malraux dont personne n'a oublié la voix - qui a participé à la légende et la gloire nationale de ce haut fonctionnaire qui a résisté à la barbarie nazie... Dans quel contexte l'entrée de Jean Moulin a-t-elle eu lieu ? Quelles ont été les différentes étapes de la construction de la mémoire de ce héros national ? 80 ans après la Libération, quelle place occupe-t-il dans la mémoire collective ? Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Fabrice Grenard, historien, auteur de "Jean Moulin, le héros oublié" (Plon)
Dans son récit, Stéphane Bern nous raconte l'histoire de Jean Moulin qui a fait son entrée au Panthéon il y a 60 ans jour pour jour, au cours d'une cérémonie - menée par André Malraux dont personne n'a oublié la voix - qui a participé à la légende et la gloire nationale de ce haut fonctionnaire qui a résisté à la barbarie nazie... Dans quel contexte l'entrée de Jean Moulin a-t-elle eu lieu ? Quelles ont été les différentes étapes de la construction de la mémoire de ce héros national ? 80 ans après la Libération, quelle place occupe-t-il dans la mémoire collective ?
durée : 00:30:02 - Les Nuits de France Culture - par : Christine Goémé - France Culture vous propose une archive exceptionnelle diffusée dans son intégralité : le discours d'André Malraux lors du transfert des cendres du résistant Jean Moulin au Panthéon, le 19 décembre 1964. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : André Malraux Écrivain et homme politique français
Het contrast kon nauwelijks groter. Op 1 oktober 2019 was heel Beijing een feestelijk podium voor de nationale show van Xi Jinping. Hij hield de grootste militaire parade in de geschiedenis van de Volksrepubliek.Vijf jaar later, op 1 oktober 2024, sprak hij een strak geleide ontvangst toe in de Grote Hal van het Volk. De speech was onthutsend. Hij maande iedereen streng ‘de kerntaak van de communistische partij, het algehele leiderschap en het gezag van het Centraal Comité overeind te houden'. En de komende decennia zouden bol staan van ‘moeilijkheden en uitdagingen, stormen en tegenslagen'. Waarom deze angstige visioenen? Waarom hees hij de stormbal?Jaap Jansen en PG Kroeger schetsen hoe China in deze 75 jaar grootse en gruwelijke tijden doormaakte en wat de erfenis van het communistisch bewind voor de toekomst lijkt te zijn. Wat doet Europa met die lessen? Bieden die naast waarschuwingen ook kansen?***Deze aflevering is mede mogelijk gemaakt met donaties van luisteraars die we hiervoor hartelijk danken. Word ook vriend van de show!Heb je belangstelling om in onze podcast te adverteren of ons te sponsoren? Zend een mailtje naar adverteren@dagennacht.nl en wij zoeken contact.Op sommige podcast-apps kun je niet alles lezen. De complete tekst en een overzicht van al onze afleveringen vind je hier***In 1949 overwon de rurale revolutionair Mao Zedong het autoritaire bewind van de Kwomintang. Dat vluchtte naar het eland Formosa en groef zich daar in. Op 1 oktober riep hij de Volksrepubliek uit vanaf een balkon dat uitkeek over een miljoen mensen op het Plein van de Hemelse Vrede.Mao had moeten gehoorzamen aan Jozef Stalin. Diens strategie voor de verovering van de macht was de juiste gebleken. Hij was daar ondankbaar en vernederd door. Op Stalins 70e verjaardag was Mao een geprikkelde eregast. Na Stalins dood claimde Mao het ideologisch leiderschap van de communistische wereld. Het zorgde voor steeds meer haat en nijd met het Kremlin en in 1969-1970 tot een heuse oorlog langs de eindeloze grenzen in Siberië en Mongolië. Net als Stalin voerde Mao reusachtige ideologische campagnes die China op zijn grondvesten deed schudden. Van een massamoord op mussen tot de verwoesting van de Tibetaanse cultuur, heel de Chinese landbouw en zelfs zijn eigen partij. Hongersnoden, burgeroorlogen en repressie domineerden zijn politiek. Geopolitiek was zijn plotselinge wending naar een alliantie met het Amerika van Richard Nixon en Henry Kissinger zowel een eigenzinnig 'theatraal knaleffect' als geniale manoeuvre. "China wil drie dingen", zei de Franse kunstenaar en filosoof André Malraux tegen Nixon: "Unité. Gloire. Dignité." Dat was inderdaad de kern van de nieuwe koers. Mao kon de effecten daarvan zelf niet meer realiseren. Hij overleed in 1976. Zo begon een tweede Chinese revolutie, een in fel contrast tot Mao's stalinisme en isolatie van de buitenwereld. Het nieuwe bewind van Deng Xiaoping verblufte de wereld. Hij brak ideologisch nóg radicaler met Moskou. Eenheid? Hij dwong Margaret Thatcher Hong Kong terug te geven aan China. Glorie? Hij vond dat juist een communistische economie ‘iedereen glorieus rijk moet maken' en gooide zowel binnen het systeem als internationaal de luiken open. Waardigheid? Deng reisde als eerste over de hele wereld, sloot handelscontracten en werd als een gedurfd leider ontvangen en geëerd als de gelijke van Amerikaanse presidenten. Visionair benadrukte hij de volgende strategische doelen. China zou in tenminste 25 jaar van een arm ruraal continent een industriële en technologische supermacht kunnen worden. Dat vereiste vrede met het Westen, lange termijn vriendschappen en massale investeringen en prioriteit voor onderwijs, wetenschap, creativiteit, ondernemerschap, technologie en innovatie. Met een krachtige, centrale sturing die daaraan toch wel ruimte gaf. "Wie een raam open zet voor frisse lucht weet dat er af en toe een bromvlieg binnenkomt." Dengs transformatie van China kent in de wereldgeschiedenis geen gelijke. Hij verbond een ijzeren vuist met een open hand. Xi Jinping is zijn derde opvolger - zelf regelde Deng hoe dit vreedzaam geregeld moest worden - en leek hem te willen inruilen voor rolmodel Mao. Maar Xi ontdekt nu de grenzen van dit politiek model. Zijn strategie loopt vast door innerlijke tegenstrijdigheden. Demografisch krimpt China. De groei vlakt daarmee sterk af. Jeugdwerkloosheid en stokkende sociale mobiliteit verlammen Dengs lange termijn visie. De ambitie Amerika in te halen lijkt verdampt en dat verklaart die sombere, angstige visioenen in Xi's speech. De COVID-19 epidemie was een existentiële schok die bewees dat het regime onmachtig was ondanks meedogenloze repressie. Voor het eerst waren er massale burgeropstanden. In Beijing zijn bezoekers anno 2024 onthutst over de massale bewaking en dwingende cybercontrole op alles en iedereen. Xi ziet hoe het Westen het vertrouwen in China verloor en heeft daar geen echt antwoord op. Hij ziet ook dat politieke steun voor vazal Poetin een hoge economische en financiële prijs dreigt te krijgen. In Europa waait intussen met het rapport-Draghi een andere wind, net als in Japan, Korea, en bij Joe Biden en Kamala Harris. En Donald Trump was al grillig: “China bad!” Nederland speelt hierbij een opmerkelijke rol. Zeker ook als thuisland van ASML. Binnen de EU wil het kabinet-Schoof een actieve aanpak met gelijkgezinde lidstaten om de banden met China niet helemaal te verbreken. De uitingen van minister Dirk Beljaarts (Economische Zaken) zijn in elk geval helder: hij volgt de bewust constructief-gematigde China-politiek van Angela Merkel. 'Wir schaffen das' als het PVV-motto. Wie had dat zien aankomen?***Verder kijkenChina Holds Concert to Mark 75th Founding Anniversary of PRCXi Jinping Hosts Grand Reception in Beijing on the Eve of China National Day"The People Are the Heroes Now" & "News Has a Kind of Mystery" - Nixon in China (2011 NY Met Opera)Mao attends Stalin's 70th birthday celebration (1949)***Verder luisteren446 - Doe wat Draghi zegt of Europa wacht een langzame doodsstrijd306 - De gevoelige geopolitieke relatie met China299 - Dramatische verschuivingen in de wereldpolitiek. Europa heeft eindelijk een telefoonnummer258 - De kille vriendschap tussen Rusland en China250 - Nixon in China: de week die de wereld veranderde225 - Nixon in China: Henry Kissinger's geheime (en hilarische) trip naar Beijing245 - Oompje neemt de trein – de reis die China naar de 21e eeuw bracht220 - China's nieuwe culturele revolutie58 - PG over 70 jaar China, de Volksrepubliek van Mao, Deng en Xi30 - Rob de Wijk: het gevaar van China en Trump ** PG: Baudet, Delors en Thatcher25 - Kim Putters: Smeulende kwesties in een welvarend land ** PG: Hoe China ondanks boycot toch zaken wilde doen met Nederland24 - Ties Dams over China's nieuwe keizer Xi Jinping10 - Bram van Ojik (GroenLinks) over onze relatie met China***Tijdlijn00:00:00 – Deel 100:34:58 – Deel 201:05:38 – Deel 301:48:40 – Einde Zie het privacybeleid op https://art19.com/privacy en de privacyverklaring van Californië op https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Le 19 décembre 1964, André Malraux rend hommage à Jean Moulin lors de son entrée au Panthéon, célébrant les héros de la Résistance. Homme marqué par la tragédie, notamment le suicide de son père, Malraux transforme sa souffrance en un engagement politique et intellectuel. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il rejoint la Résistance et participe à la libération de l'Alsace. Sa rencontre avec le général de Gaulle en 1945 scelle une collaboration durable, menant Malraux à devenir ministre de la Culture. Il révolutionne alors la culture française en créant les maisons de la culture. Malgré la perte tragique de ses deux fils en 1961, il continue à servir la France jusqu'en 1969, laissant un héritage littéraire et politique unique. Merci pour votre écoute Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Un museo che non è un museo, ma piuttosto un luogo di libertà, scambio e sperimentazione. Il 28 luglio 1964, in Costa azzurra, a Saint-Paul-De-Vence, a sud di Nizza, si inaugura la Fondazione Maeght con una serata memorabile a cui partecipa il ministro della cultura André Malraux e si esibiscono Ella Fritzgerald e Yves Montand: si tratta della prima fondazione d'arte contemporanea privata in Francia: un luogo unico per l'epoca, voluto da Marguerite e Aimé Maeght, una coppia di collezionisti editori e galleristi che erano amici di alcuni grandi maestri del Novecento: Chagall, Mirò, Giacometti, Braque, Léger. Artisti che sono gli ispiratori del progetto, firmato dall'architetto catalano Sert che realizza un edificio in stretto dialogo con l'arte e la natura. Un luogo che attira ancora oggi centinaia di migliaia di visitatori da tutto il mondo. Siamo andati a visitarla per capire la sua storia. Un Reportage di Emanuela Burgazzoli.
Facebook fête ses 20 ans, pas sûr que le verbe fêter soit approprié. Il faudrait plutôt parler de commémorer, comme lorsqu'on parle d'une guerre qui a fait des dégâts humains innombrables. Et c'est le cas selon moi de Facebook. Nous connaissons tous l'adage "pour vivre heureux, vivons cachés". En 20 ans, Facebook est parvenu à changer cet adage en "pour vivre heureux, vivons surexposés". Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, l'avait avoué lui-même en 2010 : la vie privée, c'est terminé. Oui, sauf que pendant qu'il a réussi à forcer aujourd'hui 4 milliards d'êtres humains à déballer leur vie et leurs petits secrets, cet homme, ce milliardaire dont nous avons tous volontairement fait la fortune, et bien lui, il a acheté quatre superbes propriétés mitoyennes à la sienne pour justement vivre à l'abri du regard des autres. C'est une très belle hypocrisie, mais assez commune à tous ces dirigeants de la Silicon Valley qui nous incitent tous à être devant nos écrans 12 heures matin et soir, pendant qu'ils interdisent à leurs enfants d'être exposés à ces mêmes écrans et les inscrivent dans des écoles privées californiennes sans écrans. Alors au départ de la création de Facebook et d'autres réseaux sociaux, l'idée semblait généreuse. Tous ces liens, tous ces likes, tous ces cœurs auraient ou ont toujours pour but de garder contact avec notre famille, nos amis, nos proches, alors qu'en réalité, ce sont des machines à récolter massivement nos données personnelles. Mais voilà, pour nous inciter à nous dévoiler, à partager nos petits et grands secrets, les ingénieurs de la Silicon Valley ont joué sur nos biais cognitifs bien connus des psychologues pour doper au final notre ego et notre envie de nous montrer… Mots-Clés : Le Figaro, géant du numérique, prospérer, civilisation, impudeur, commerce de l'intimité, réseau des réseaux, réglementé, concurrence, Tiktok, Meta, Messenger, WhatsApp, Instagram, emprise, données, vente, annonceurs, publicité, poumon, revenus, chiffres, époque, milliards, dollars, écrivain, André Malraux, être humain, secrets, misérables, dirigeants, infini, données, monétisables, servitude, volontaire, progrès, humanité. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment : www.rtbf.be/classic21 Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
durée : 00:48:27 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires sensibles, l'aventure peu glorieuse d'un glorieux personnage : André Malraux. - réalisé par : Frédéric Milano
Antifasciste de la première heure, André Malraux est l'un des intellectuels français les plus en vue des années 1930. Quand la guerre civile espagnole éclate, il apporte un soutien indéfectible au camp républicain, et prend la tête de l'Escadrille España. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En este episodio de #PodcastLaTrinchera, Christian Sobrino entrevista al Lcdo. Aníbal Rosario Ruiz, Muy Respetable Gran Maestro de la Gran Logia Soberana de Libres y Aceptados Masones de Puerto Rico.Este episodio de La Trinchera es presentado a ustedes por La Tigre, el primer destino en Puerto Rico para encontrar una progresiva selección de moda Italiana, orientada a una nueva generación de profesionales que reconocen que una imagen bien curada puede aportar a nuestro progreso profesional. Detrás de La Tigre, se encuentra un selecto grupo de expertos en moda y estilo personal, que te ayudarán a elaborar una imagen con opciones de ropa a la medida y al detal de origen Italiano para él, y colecciones europeas para ella. Visiten la boutique de La Tigre ubicada en Ciudadela en Santurce o síganlos en Instagram en @shoplatigre.Por favor suscribirse a La Trinchera con Christian Sobrino en su plataforma favorita de podcasts y compartan este episodio con sus amistades.Para contactar a Christian Sobrino y #PodcastLaTrinchera, nada mejor que mediante las siguientes plataformas:Facebook: @PodcastLaTrincheraTwitter: @zobrinovichInstagram: zobrinovichThreads: @zobrinovichBluesky Social: zobrinovich.bsky.socialYouTube: @PodcastLaTrinchera“Un hombre no es lo que él piensa que es, él es lo que esconde.” - André Malraux
Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.
Facebook fête ses 20 ans, pas sûr que le verbe fêter soit approprié. Il faudrait plutôt parler de commémorer, comme lorsqu'on parle d'une guerre qui a fait des dégâts humains innombrables. Et c'est le cas selon moi de Facebook. Nous connaissons tous l'adage "pour vivre heureux, vivons cachés". En 20 ans, Facebook est parvenu à changer cet adage en "pour vivre heureux, vivons surexposés". Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, l'avait avoué lui-même en 2010 : la vie privée, c'est terminé. Oui, sauf que pendant qu'il a réussi à forcer aujourd'hui 4 milliards d'êtres humains à déballer leur vie et leurs petits secrets, cet homme, ce milliardaire dont nous avons tous volontairement fait la fortune, et bien lui, il a acheté quatre superbes propriétés mitoyennes à la sienne pour justement vivre à l'abri du regard des autres. C'est une très belle hypocrisie, mais assez commune à tous ces dirigeants de la Silicon Valley qui nous incitent tous à être devant nos écrans 12 heures matin et soir, pendant qu'ils interdisent à leurs enfants d'être exposés à ces mêmes écrans et les inscrivent dans des écoles privées californiennes sans écrans. Alors au départ de la création de Facebook et d'autres réseaux sociaux, l'idée semblait généreuse. Tous ces liens, tous ces likes, tous ces cœurs auraient ou ont toujours pour but de garder contact avec notre famille, nos amis, nos proches, alors qu'en réalité, ce sont des machines à récolter massivement nos données personnelles. Mais voilà, pour nous inciter à nous dévoiler, à partager nos petits et grands secrets, les ingénieurs de la Silicon Valley ont joué sur nos biais cognitifs bien connus des psychologues pour doper au final notre ego et notre envie de nous montrer… Mots-Clés : Le Figaro, géant du numérique, prospérer, civilisation, impudeur, commerce de l'intimité, réseau des réseaux, réglementé, concurrence, Tiktok, Meta, Messenger, WhatsApp, Instagram, emprise, données, vente, annonceurs, publicité, poumon, revenus, chiffres, époque, milliards, dollars, écrivain, André Malraux, être humain, secrets, misérables, dirigeants, infini, données, monétisables, servitude, volontaire, progrès, humanité. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment : www.rtbf.be/classic21 Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
durée : 00:20:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - "Rétro Staline" est un montage d'archives autour de Iossif Vissarionovitch Djougachvili, plus connu sous le nom de Joseph Staline (1878-1953). On y entend des témoignages de personnalités l'ayant rencontré comme André Malraux, Philippe Soupault, Jacques Duclos et Dominique Desanti. - invités : André Malraux Écrivain et homme politique français; Jacques Duclos Homme politique français membre du Parti Communiste (1896-1975); Dominique Desanti
durée : 00:40:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En coproduction avec l'Office De Coopération Radiophonique (OCORA)
Découvrez le livre du jour des Grosses Têtes. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.
durée : 01:05:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Par Jean Rabaut - Avec Philippe Devillers, Maurice Ciantar, Georges Penchenier, André Malraux, Jacques Duhamel, Jules Roy, Tibor Mende, Jacques Guillermaz et Jean-Noël de Lipkowski
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ Il ne cesse de pleuvoir dans les rues de la capitale qui, en ce matin du 8 décembre 1923, s'est réveillée la mine triste et le cœur serré. "On dirait que le ciel ruisselant veut descendre sur le prince de l'esprit", commente Le Figaro du 9 décembre. Ce "prince de l'esprit", dont les funérailles sont célébrées à Notre-Dame de Paris, c'est Maurice Barrès. Né en 1862, il est l'un des écrivains les plus brillants de sa génération. À son chevet, des présidents, des ministres, des hommes en habits verts, des députés de droite comme de gauche, des artistes et des écrivains. Toute l'élite du pays est là pour un dernier adieu. Rendent-ils ce dernier hommage à un écrivain ou à un homme politique ? Proche de Charles Maurras, admiré par Léon Blum, adoré par Anna de Noailles, célébré par André Malraux et Marguerite Yourcenar, mais aussi condamné à vingt ans de travaux forcés par le jury du procès fictif des dadaïstes en 1921, Maurice Barrès n'a pas laissé sa génération indifférente. Qui est ce "prince de la jeunesse" ? Resté tristement célèbre pour son antisémitisme et ses écrits nationalistes, qu'en reste-t-il ? Que nous dit-il de son époque ? L'auteur : Emmanuel Godo est professeur de littérature en classes préparatoires au lycée Henri IV. Son livre Maurice Barrès. Le grand inconnu 1862-1923 (Tallandier, 2023, 688 pages, 27 €) propose un portrait littéraire tout en nuance d'un des plus grands écrivains du siècle dernier. *** Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMag Instagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce
durée : 00:09:21 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - "À la Radio fallait-il une maison ? Oui." Le 14 décembre 1963 le Général de Gaulle visite en grande pompe et des sous-sols au plafond "La Grande Dame du 20e siècle", et l'inaugure par un discours auquel assistent son directeur Robert Bordaz, et les ministres André Malraux et Alain Peyrefitte. - invités : Charles de Gaulle Homme d'Etat, général (1890-1970)
durée : 00:48:27 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires sensibles, une histoire extravagante. Dans le rôle-titre, André Malraux. - réalisé par : Frédéric Milano
Is it better to be a hero or great? What is the difference? What makes someone a hero or great in France? Pierre talks all about that and how to get into the Panthéon Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
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Antifasciste de la première heure, André Malraux est l'un des intellectuels français les plus en vue des années 1930. Quand la guerre civile espagnole éclate, il apporte un soutien indéfectible au camp républicain, et prend la tête de l'Escadrille España. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.
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