88th Prime Minister of France
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Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 9 juin 2016, Laurent Gerra imitait Michel Rocard, Lambert Wilson, Karl Lagarfeld, Patrick Sabatier, Dave, Christophe Maé. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En ce joli mois de mai 2026, La Grosse Bouffe rend hommage une nouvelle fois au septième art avec un épisode où nous disséquons quatre films où la nourriture a un rôle essentiel. On ne nomme pas les films en description (ici, quoi), pour vous laisser la surprise à l'écoute. Attention, beaucoup de divulgâchage !Dans cet épisode, nous parlons de journée pédagogique, de François Mitterrand, de Michel Rocard et de Jacques Chirac, de violon sur le toit et d'inconnu de la grande arche, de Grosso et Modo, d'aphorismes pourris sur le vin, de sommelier bourré, de crème mémé, de jambon trop fumé, de jolie histoire d'amour au XIXe siècle, de drôle de tragicomédie familiale au XXe siècle, des coulisses du pouvoir, de Rémy Julienne, de trucs filmés comme dans Top Chef mais bien avant que Top Chef n'existe, de pot-au-feu et de soufflé de pomme de terre.Nous faisons partie du label Podcut ! N'hésitez pas à découvrir leur grille pleine de podcasts intéressants animés par de belles personnes (en dehors et en dedans), sur des sujets qui vont de la préhistoire à Stephen King en passant par la bière. Et si vous nous aimez vraiment, vous participerez à leur Patreon. Et n'hésitez pas à rejoindre le Discord de Podcut ! ET NOUS PARLER !!!La Grosse Bouffe est un podcast dédié au manger et au boire. Les nouveaux épisodes sortent tous les 21 du mois. Retrouvez La Grosse Bouffe sur Ausha, Apple Podcast et toutes les autres plateformes de téléchargement de podcasts. Vous pouvez également nous écrire à lagrossebouffepodcast@gmail.com. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 21 janvier, Laurent Gerra imitait Stéphane Collaro, Guy Lux, Jacques Chirac, Jacques Chancel, Michel Rocard, Patrick Sébastien et Lionel Jospin. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 31 décembre 2015, Laurent Gerra imitait, en chanson, Valéry Giscard D'Estaing, Edouard Balladur ou encore Michel Rocard.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi a-t-on tant de mal à réformer notre orthographe ? Qui sont les détracteurs des réformes avortées de l'orthographe ? Le linguiste Bernard Cerquiglini a mené l'enquête dans son dernier ouvrage ! La première réforme de l'orthographe date de 1542 ! Bernard Cerquiglini est un partisan des réformes de l'orthographe : il estime que la langue française est incohérente, trop étymologiste, peu fidèle à l'oral et implique une pédagogie lourde. Mais, pourtant, les élèves s'en accommodent ! Pourquoi les Français sont-ils si attachés à cette orthographe ? La tentative de réforme de 1990, sous Michel Rocard, a en effet échoué, de nombreux détracteurs l'ayant dénoncée. Cependant, depuis plusieurs années, le niveau baisse : que faire ? Consacrer plus d'heures à enseigner l'orthographe… Ou bien la simplifier ? L'orthographe est un marqueur social. Nous surveillons celle des autres ! On porte un jugement défavorable lorsqu'on voit une faute. La crainte de certains détracteurs de la réforme est que soit créée une « orthographe à deux vitesses » : l'une distinguée, et l'autre plus populaire. Certains linguistes demandent une orthographe phonétique, ce à quoi est opposé Bernard Cerquiglini qui considère que cela pourrait « défigurer la langue ». À écouter aussiBernard Cerquiglini ou l'histoire de la féminisation des mots « L'orthographe doit analyser la langue » Bernard Cerquiglini préconise alors de simplifier quelques aspects de la langue tous les deux-trois ans et propose de « rénover » la langue plutôt que de « réformer ». Et « rénover en gardant les fondamentaux ». Invité : Bernard Cerquiglini, linguiste. Auteur de nombreux livres, il fut aussi l'un des maîtres d'œuvre de la réforme de l'orthographe de 1990. Son dernier ouvrage À qui la faute ? – L'impossible (mais nécessaire) réforme de l'orthographe est publié chez Gallimard en version poche. Et comme chaque mercredi, retrouvez la chronique La puce à l'oreille de Lucie Bouteloup. Aujourd'hui, elle décortique avec la lexicographe Géraldine Moinard l'expression « C'est reparti comme en 40 ». Une chronique en collaboration avec Le Robert. ► Programmation musicale : l'artiste ivoirien Serge Beynaud avec le titre « Créatair »"
Pourquoi a-t-on tant de mal à réformer notre orthographe ? Qui sont les détracteurs des réformes avortées de l'orthographe ? Le linguiste Bernard Cerquiglini a mené l'enquête dans son dernier ouvrage ! La première réforme de l'orthographe date de 1542 ! Bernard Cerquiglini est un partisan des réformes de l'orthographe : il estime que la langue française est incohérente, trop étymologiste, peu fidèle à l'oral et implique une pédagogie lourde. Mais, pourtant, les élèves s'en accommodent ! Pourquoi les Français sont-ils si attachés à cette orthographe ? La tentative de réforme de 1990, sous Michel Rocard, a en effet échoué, de nombreux détracteurs l'ayant dénoncée. Cependant, depuis plusieurs années, le niveau baisse : que faire ? Consacrer plus d'heures à enseigner l'orthographe… Ou bien la simplifier ? L'orthographe est un marqueur social. Nous surveillons celle des autres ! On porte un jugement défavorable lorsqu'on voit une faute. La crainte de certains détracteurs de la réforme est que soit créée une « orthographe à deux vitesses » : l'une distinguée, et l'autre plus populaire. Certains linguistes demandent une orthographe phonétique, ce à quoi est opposé Bernard Cerquiglini qui considère que cela pourrait « défigurer la langue ». À écouter aussiBernard Cerquiglini ou l'histoire de la féminisation des mots « L'orthographe doit analyser la langue » Bernard Cerquiglini préconise alors de simplifier quelques aspects de la langue tous les deux-trois ans et propose de « rénover » la langue plutôt que de « réformer ». Et « rénover en gardant les fondamentaux ». Invité : Bernard Cerquiglini, linguiste. Auteur de nombreux livres, il fut aussi l'un des maîtres d'œuvre de la réforme de l'orthographe de 1990. Son dernier ouvrage À qui la faute ? – L'impossible (mais nécessaire) réforme de l'orthographe est publié chez Gallimard en version poche. Et comme chaque mercredi, retrouvez la chronique La puce à l'oreille de Lucie Bouteloup. Aujourd'hui, elle décortique avec la lexicographe Géraldine Moinard l'expression « C'est reparti comme en 40 ». Une chronique en collaboration avec Le Robert. ► Programmation musicale : l'artiste ivoirien Serge Beynaud avec le titre « Créatair »"
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 10 décembre 2015, Laurent Gerra imitait Karl Lagerfeld, Michel Rocard ou encore Marion Maréchal Le Pen.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 23 octobre 2015, Laurent Gerra imitait Johnny Hallyday, François Hollande ou encore Michel Rocard.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 10 octobre 2015, Laurent Gerra imitait Bertrand Delanoë, François Hollande ou encore Michel Rocard.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:32 - À la source - par : Mattéo Caranta - De Pierre Mendès France à François Bayrou, de Winston Churchill à Margaret Thatcher, de nombreux élus se sont revendiqués du "parler-vrai", expression chère à Michel Rocard. Jusqu'à défendre parfois "qu'il n'y a pas d'alternative". Vraiment ? Remontons à la source...
Pourquoi a-t-on tant de mal à réformer notre orthographe ? Qui sont les détracteurs des réformes avortées de l'orthographe ? Le linguiste Bernard Cerquiglini a mené l'enquête dans son dernier ouvrage ! La première réforme de l'orthographe date de 1542 ! Bernard Cerquiglini est un partisan des réformes de l'orthographe : il estime que la langue française est incohérente, trop étymologiste, peu fidèle à l'oral et implique une pédagogie lourde. Mais, pourtant, les élèves s'en accommodent ! Pourquoi les Français sont-ils si attachés à cette orthographe ? La tentative de réforme de 1990, sous Michel Rocard, a en effet échoué, de nombreux détracteurs l'ayant dénoncée. Cependant, depuis plusieurs années, le niveau baisse : que faire ? Consacrer plus d'heures à enseigner l'orthographe… Ou bien la simplifier ? L'orthographe est un marqueur social. Nous surveillons celle des autres ! On porte un jugement défavorable lorsqu'on voit une faute. La crainte de certains détracteurs de la réforme est que soit créée une « orthographe à deux vitesses » : l'une distinguée, et l'autre plus populaire. Certains linguistes demandent une orthographe phonétique, ce à quoi est opposé Bernard Cerquiglini qui considère que cela pourrait « défigurer la langue ». À écouter aussiBernard Cerquiglini ou l'histoire de la féminisation des mots « L'orthographe doit analyser la langue » Bernard Cerquiglini préconise alors de simplifier quelques aspects de la langue tous les deux-trois ans et propose de « rénover » la langue plutôt que de « réformer ». Et « rénover en gardant les fondamentaux ». Invité : Bernard Cerquiglini, linguiste. Auteur de nombreux livres, il fut aussi l'un des maîtres d'œuvre de la réforme de l'orthographe de 1990. Son dernier ouvrage À qui la faute ? – L'impossible (mais nécessaire) réforme de l'orthographe est publié chez Gallimard en version poche. Et comme chaque mercredi, retrouvez la chronique La puce à l'oreille de Lucie Bouteloup. Aujourd'hui, elle décortique avec la lexicographe Géraldine Moinard l'expression « C'est reparti comme en 40 ». Une chronique en collaboration avec Le Robert. ► Programmation musicale : l'artiste ivoirien Serge Beynaud avec le titre « Créatair »"
Pourquoi a-t-on tant de mal à réformer notre orthographe ? Qui sont les détracteurs des réformes avortées de l'orthographe ? Le linguiste Bernard Cerquiglini a mené l'enquête dans son dernier ouvrage ! La première réforme de l'orthographe date de 1542 ! Bernard Cerquiglini est un partisan des réformes de l'orthographe : il estime que la langue française est incohérente, trop étymologiste, peu fidèle à l'oral et implique une pédagogie lourde. Mais, pourtant, les élèves s'en accommodent ! Pourquoi les Français sont-ils si attachés à cette orthographe ? La tentative de réforme de 1990, sous Michel Rocard, a en effet échoué, de nombreux détracteurs l'ayant dénoncée. Cependant, depuis plusieurs années, le niveau baisse : que faire ? Consacrer plus d'heures à enseigner l'orthographe… Ou bien la simplifier ? L'orthographe est un marqueur social. Nous surveillons celle des autres ! On porte un jugement défavorable lorsqu'on voit une faute. La crainte de certains détracteurs de la réforme est que soit créée une « orthographe à deux vitesses » : l'une distinguée, et l'autre plus populaire. Certains linguistes demandent une orthographe phonétique, ce à quoi est opposé Bernard Cerquiglini qui considère que cela pourrait « défigurer la langue ». À écouter aussiBernard Cerquiglini ou l'histoire de la féminisation des mots « L'orthographe doit analyser la langue » Bernard Cerquiglini préconise alors de simplifier quelques aspects de la langue tous les deux-trois ans et propose de « rénover » la langue plutôt que de « réformer ». Et « rénover en gardant les fondamentaux ». Invité : Bernard Cerquiglini, linguiste. Auteur de nombreux livres, il fut aussi l'un des maîtres d'œuvre de la réforme de l'orthographe de 1990. Son dernier ouvrage À qui la faute ? – L'impossible (mais nécessaire) réforme de l'orthographe est publié chez Gallimard en version poche. Et comme chaque mercredi, retrouvez la chronique La puce à l'oreille de Lucie Bouteloup. Aujourd'hui, elle décortique avec la lexicographe Géraldine Moinard l'expression « C'est reparti comme en 40 ». Une chronique en collaboration avec Le Robert. ► Programmation musicale : l'artiste ivoirien Serge Beynaud avec le titre « Créatair »"
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 13 décembre 2024.Avec cette semaine :Laurent Berger, ancien secrétaire général de la CFDT, directeur de l'Institut mutualiste pour l'environnement et la solidarité, et éditeur.Eric Lombard, banquier, directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations.Michel Winock, historien et écrivain.Émission originellement diffusée le 5 janvier 2025.LA SOCIAL-DÉMOCRATIE ET MICHEL ROCARDLa notion de social-démocratie fait l'objet de plusieurs interprétations contradictoires. Dans son acception large, le concept renvoie à une forme d'organisation politique qui trouve son origine dans les pays scandinaves, et dont l'essence serait d'accepter le cadre de l'économie de marché, tout en mettant l'accent sur la redistribution des richesses. Dans un sens plus étroit et plus polémique, le terme est assimilé au social-libéralisme et utilisé pour anathématiser une vision politique qui, sous couvert de défendre les travailleurs, se préoccuperait surtout de ne pas déranger les plus riches. En France, où il n'existe pas de parti se réclamant de la social-démocratie, cette ambiguïté est accentuée par l'attitude du Parti socialiste au sein duquel l'héritage de la « deuxième gauche » ne cesse de faire débat. Si donc le concept de social-démocratie reste à préciser, l'un des hommes politiques s'en étant réclamé le plus est Michel Rocard. Premier ministre de 1988 à 1991, on lui doit notamment les accords de Matignon sur la Nouvelle-Calédonie, la mise en place du revenu minimum d'insertion, ou encore la contribution sociale généralisée. Son passage à Matignon est marqué par une attention portée à l'économie sociale et solidaire, aux négociations avec les syndicats, et par la mise en place d'un nouveau contrat salarial, reposant sur trois piliers : réorganisation et décentralisation des conditions de travail ; hausse maîtrisée des salaires, c'est-à-dire « politique des revenus » ; attention portée à la formation continue des salariés. En creux, transparaît ainsi dans son bilan une attention à la négociation et au compromis, ainsi qu'une tentative de décentraliser les relations économiques aussi bien que l'administration de l'État. Dans Le Cœur à l'ouvrage, publié en 1987, il écrit que « dès l'instant qu'une force de gauche a des convictions communes assez fortes pour ne devoir son identité qu'à elle-même, et assez de puissance pour entraîner dans son sillage la mouvance communiste sans en dépendre, elle peut gagner et se révéler efficace et rayonnante ». D'emblée sont ainsi posés deux prérequis à toute victoire de la gauche : qu'elle soit unie, mais que cette union soit sous le leadership d'un parti non communiste, c'est-à-dire ouvert au compromis.Nous nous interrogerons donc tout autant sur ce que signifie le concept de social-démocratie, sur sa conception de l'État, que sur son rapport avec sa gauche et sur sa vision des relations sociales. Mais d'abord, pourriez-vous, chacun d'entre vous nous partager quelque chose qui vous concerne particulièrement à propos de Michel Rocard ?Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:04:03 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - Laurent Mayet, l'homme des pôles, est le président du Cercle Polaire. il a été l'adjoint de Michel Rocard quand il était ambassadeur des Pôles. Il vient de créer d'autres Polar Watch...
Victor Bert : aux frontières de la lettre et de la pierrePeindre une enseigne ou graver une inscription dans la pierre, c'est toujours donner du sens à des lettres et inscrire un message dans le temps. Victor Bert a fait de ces deux savoir-faire son métier. Après nous avoir initiés à la peinture en lettres, il nous plonge aujourd'hui dans l'univers de la gravure, entre tradition et innovation.Dans cet épisode, Victor Bert partage son parcours, son amour du détail et ses plus grands défis techniques, comme la gravure de sépultures prestigieuses, du Panthéon à la sculpture de Michel Rocard réalisée par Pierre Soulages.Un épisode où il est question d'héritage, de précision et d'expérimentation, pour mieux comprendre un artisanat qui joue avec le temps.Au programme :L'apprentissage du métier de graveur et ses liens avec la calligraphieLes coulisses de ses réalisations les plus marquantesL'importance de la transmission et de l'innovation dans son travailLiens de l'épisode : Victor BertInstagramSiteHistoires d'ArtisansSiteInstagramProduction et réalisation : Lisa MilletMontage et musiques : Quentin BlicSi vous avez envie de nous transmettre un message, vous pouvez nous écrire à podcast@histoiresdartisans.com.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 24 février 2015, Laurent Gerra imitait Dominique Strauss-Kahn, François Hollande, ou encore Michel Rocard.
durée : 00:05:22 - Le Billet politique - par : Stéphane Robert - Manuel Valls s'est rendu en Nouvelle Calédonie lorsque furent négociés les accords de Matignon en 1988. Il y est retourné comme 1er ministre en 2016 et s'y rend aujourd'hui en tant que ministre de l'Outre-mer pour renouer le dialogue et apaiser les tensions. Comme le fit Michel Rocard il y a 37 ans.
Pour l'historien des sciences Christophe Bonneuil, la période allant de l'année 1988 à 1992 est celle où la politique climatique française aurait pu durablement tout changer.En 1988, François Mitterand entame son second mandat à la tête de l'État et le monde entier – Etats-Unis en tête – prend conscience de la réalité du dérèglement climatique. À cette période, où les propos climatosceptiques ont peu d'écho et où tous les signaux sont au vert pour une politique climatique ambitieuse, le premier ministre français Michel Rocard s'associe à l'écologiste Brice Lalonde pour faire émerger des mesures inédites.Mais c'était sans compter sur le départ de Michel Rocard, en 1991. Ses successeurs ne montreront que peu d'intérêt pour les politiques entamées tandis que le lobbying des industries pétrogazières s'intensifiera pour stopper net l'élan qu'il avait lancé.Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Audrey Garric, journaliste au service Planète du Monde, nous raconte les quatre années où tout aurait pu basculer pour la défense du climat.Un épisode de Cyrielle Bedu. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et suivi éditorial : Jean-Guillaume Santi. Entretien avec Christophe Bonneuil.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 13 décembre 2024.Avec cette semaine :Laurent Berger, ancien secrétaire général de la CFDT, directeur de l'Institut mutualiste pour l'environnement et la solidarité, et éditeur.Eric Lombard, banquier, directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations.Michel Winock, historien et écrivain.LA SOCIAL-DÉMOCRATIE ET MICHEL ROCARDLa notion de social-démocratie fait l'objet de plusieurs interprétations contradictoires. Dans son acception large, le concept renvoie à une forme d'organisation politique qui trouve son origine dans les pays scandinaves, et dont l'essence serait d'accepter le cadre de l'économie de marché, tout en mettant l'accent sur la redistribution des richesses. Dans un sens plus étroit et plus polémique, le terme est assimilé au social-libéralisme et utilisé pour anathématiser une vision politique qui, sous couvert de défendre les travailleurs, se préoccuperait surtout de ne pas déranger les plus riches. En France, où il n'existe pas de parti se réclamant de la social-démocratie, cette ambiguïté est accentuée par l'attitude du Parti socialiste au sein duquel l'héritage de la « deuxième gauche » ne cesse de faire débat. Si donc le concept de social-démocratie reste à préciser, l'un des hommes politiques s'en étant réclamé le plus est Michel Rocard. Premier ministre de 1988 à 1991, on lui doit notamment les accords de Matignon sur la Nouvelle-Calédonie, la mise en place du revenu minimum d'insertion, ou encore la contribution sociale généralisée. Son passage à Matignon est marqué par une attention portée à l'économie sociale et solidaire, aux négociations avec les syndicats, et par la mise en place d'un nouveau contrat salarial, reposant sur trois piliers : réorganisation et décentralisation des conditions de travail ; hausse maîtrisée des salaires, c'est-à-dire « politique des revenus » ; attention portée à la formation continue des salariés. En creux, transparaît ainsi dans son bilan une attention à la négociation et au compromis, ainsi qu'une tentative de décentraliser les relations économiques aussi bien que l'administration de l'État. Dans Le Cœur à l'ouvrage, publié en 1987, il écrit que « dès l'instant qu'une force de gauche a des convictions communes assez fortes pour ne devoir son identité qu'à elle-même, et assez de puissance pour entraîner dans son sillage la mouvance communiste sans en dépendre, elle peut gagner et se révéler efficace et rayonnante ». D'emblée sont ainsi posés deux prérequis à toute victoire de la gauche : qu'elle soit unie, mais que cette union soit sous le leadership d'un parti non communiste, c'est-à-dire ouvert au compromis.Nous nous interrogerons donc tout autant sur ce que signifie le concept de social-démocratie, sur sa conception de l'État, que sur son rapport avec sa gauche et sur sa vision des relations sociales. Mais d'abord, pourriez-vous, chacun d'entre vous nous partager quelque chose qui vous concerne particulièrement à propos de Michel Rocard ?Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr
« La dernière ? Vraiment ? » se demande le quotidien francophone l'Orient-Le Jour dans un éditorial. « Une guerre et un contexte régional écrasant saupoudré de commentaires, de jugements péremptoires et de prédictions. (…) Balayez vite tout ce jacassant fatras et posez-vous les seules questions qui en vaillent la peine » conseille L'Orient-le-Jour. « Deux échéances fatidiques attendent le Liban durant le mois de janvier prochain : l'élection d'un chef d'État et l'expiration de la trêve de 60 jours convenue avec Israël. (...) Compte à rebours qui ne semble pas fouetter un establishment politique habitué à s'en remettre à la brise soufflante du dehors. » peste le journal qui prend cette position rare au Moyen-Orient : « Jamais la neutralité du Liban n'aura paru aussi naturellement de mise ».À la guerre donc, l'OLJ répond : « Neutralité ». Et il s'explique : « Il ne s'agit pas là du tout de se tenir à distance égale du monde arabe et d'Israël : ni de renier la juste cause des Palestiniens, longtemps défendue avec brio du temps où notre pays brillait par une diplomatie en or massif autant que par ses fabuleux dépôts bancaires (…) Accommodée à la sauce libanaise, la neutralité positive, active, pourrait en revanche se traduire par une salutaire tenue à l'écart des axes régionaux et des aventures guerrières qu'ils impliquent ». Le journal libanais conclut : « Le bourrage de crâne dédié au culte du martyre a amplement fait ses catastrophiques preuves ». Le culte du martyr est ici remis en cause, ce qui est rare dans le débat public au Levant.Le Kyiv Post compte les morts russes dans la guerre en UkraineSur la page web du Kyiv Post – l'un des principaux journaux ukrainiens — ce n'est pas le culte du martyr, mais plutôt le culte du soldat russe éliminé. Tout en haut de la page : un tableau avec chiffres écrits en rouge. Ce sont les pertes ennemies : plus de 700 000 soldats russes tués, 10 000 chars abattus et 28 navires coulés depuis le début de la « grande guerre ». Aucun chiffre en revanche sur les pertes ukrainiennes.Le Kyiv Post qui fait ce matin le panorama des territoires ukrainiens occupés par les russes. « L'une des raisons pour lesquelles de nombreux habitants restent dans les territoires occupés et endurent la vie sous l'occupation des russes » explique le journal, « c'est la confiscation de leurs logements. Si une personne s'absente pendant une longue période, son logement est confisqué puis revendu ou « distribué » aux militaires russes ». Le titre qui donne ces chiffres : « 850 000 appartements ou maisons confisqués à leurs propriétaires dans les régions de Zaporijia, Kherson, Donetsk et Louhansk ». Chiffres néanmoins invérifiables.Le journal français Le Monde s'inquiète de l'avenir de la Nouvelle-CalédonieOn en a parlé sur RFI : la Nouvelle-Calédonie, territoire français du Pacifique, a perdu son gouvernement mardi dernier. Désaccords entre indépendantistes et loyalistes, gouvernement local jugé trop « mou » pour tenir tête à Paris. Le journal Le Monde se demande quelle sera la stratégie du nouveau ministre français des Outre-mer. Manuel Valls qui se vante d'avoir été formé par Michel Rocard puis Lionel Jospin. Tous deux anciens Premiers ministres ayant conclu des accords historiques pour l'archipel en 88 puis 98. « Mr Valls, écrit Le Monde qui (...) reprochait à Emmanuel Macron ' un entêtement imbécile, irresponsable et criminel ' sur la question de la Nouvelle-Calédonie, paraît en position de mettre en œuvre une ' nouvelle méthode' » espère le journal qui s'inquiète d'un archipel dont l'économie est à genoux.
durée : 00:04:12 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - "Banquise", c'est l'histoire d'un homme qui avait compris l'enjeu des pôles, devenu en 2009 le premier ambassadeur des pôles. Il s'appelait Michel Rocard. Ce livre est le récit de cette aventure sous la plume de celui qui fut une décennie auprès de Michel Rocard, Laurent Mayet.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 7 novembre 2014, Laurent Gerra imitait Patrick Sébastien, Georges Marchais ou encore Michel Rocard...
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 25 octobre 2014, Laurent Gerra imitait Michel Rocard, Benoît XVI ou encore Franck Ribéry...
Le 14 septembre 2012, Michel Rocard passait un coup de fil à Dominique Strauss-Kahn, l'occasion d'aborder les scandales médiatiques qui l'entouraient... Tous les jours, retrouvez en podcast une archive des meilleures imitations de Laurent Gerra.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnement Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 19 avril 2024. Avec cette semaine : Henri Astier, journaliste. Nicolas Baverez, essayiste et avocat. Lætitia Strauch-Bonart, journaliste et essayiste. AVERTISSEMENT, par Philippe Meyer : L'émission qui suit, consacrée à Jean-François Revel à l'occasion du centenaire de sa naissance, a été enregistrée avant que Libération ne publie six articles mettant en cause plusieurs personnes, dont Jean-François Revel, dans une affaire d'agression sexuelle sur une mineure, Inès Chatin. Au lendemain de la publication, les trois enfants de Jean-François Revel ont publié ce communiqué : « Le récit d'Inès Chatin faisant état de la participation présumée de notre père, Jean-François Revel, à des actes d'agression sexuelle sur mineur constitue pour nous un choc immense. Face à la gravité des accusations portées, nous souhaitons que la justice qui a été saisie puisse établir ce qui s'est réellement passé, quand bien même ces faits remonteraient à plus de quarante ans et impliqueraient de nombreuses personnes pour beaucoup disparues. C'est l'attente de la victime qui a déposé plainte et dont nous ne doutons d'aucune manière de la sincérité et de la douleur. C'est aussi notre attente car ces accusations nous plongent dans une incrédulité d'autant plus profonde, qu'elles concernent un homme, notre père, dont tout ce que nous savons de sa personnalité comme de son comportement tout au long de sa vie, se situe aux antipodes des actes monstrueux qui lui sont prêtés. » Je fais mienne cette déclaration, en ajoutant que, depuis les articles de Libération, une réfutation de leurs accusations rédigée par deux des auteurs de L'Abécédaire de Jean-François Revel, Henri Astier et Pierre Boncenne a été mise en ligne sur la toile et sera publiée à la rentrée par la revue Commentaire. Le lien avec cette réfutation figurera dans le compendium de notre conversation qui sera publié mardi prochain. Je rappelle que, sur notre site, vous pouvez vous abonner gratuitement à ce compendium. JEAN-FRANÇOIS REVEL Le 19 janvier 2024, Jean-François Revel aurait eu 100 ans. C'est à l'occasion de ce centenaire qu'il m'a paru pertinent de réunir, le temps d'une conversation qui est selon Revel « l'un des plus vifs plaisirs de l'esprit », d'autres admirateurs de celui qui fut pour beaucoup un maître et pour certains un ami. Laetitia Strauch-Bonart, vous êtes essayiste et journaliste. Rédactrice en chef du service Idées et débats à L'Express où vous travaillez depuis 2022, vous étiez auparavant journaliste au Point. Henri Astier, vous avez été journaliste pour la BBC pendant 30 ans ainsi que pour d'autres quotidiens tels que The Economist ou Le Point et vous avez publié l'Abécédaire Jean-François Revel chez Allary avec Pierre Boncenne et Jacques Faule. Journaliste, résistant, gastronome, essayiste, écrivain, académicien, souvent éclatant d'intelligence et jamais dépourvu d'intérêt, il est peu de domaines que Revel ait touché sans en extraire la substantifique moelle. Jeune résistant à Lyon puis à Paris, il publie pendant cette période de guerre ses premiers textes dans Confluences. Revel enseigne ensuite la philosophie en Algérie puis au Mexique où il crée le premier ciné-club, mais aussi l'histoire en Italie. Les multiples faces de cette figure gargantuesque nous donnent d'autant plus de raisons de s'intéresser à l'homme ainsi qu'à sa pensée. Revel journaliste bien sûr ; celui qui a pris la direction de L'Express en 1978 dont il a fait un succès, notamment grâce aux révélations sur les finances du Parti Communiste. Fondamentalement antitotalitaire, Revel réussit à traduire cet engagement profond dans sa façon d'aborder le journalisme. Revel politique ; non seulement en critiquant De Gaulle qui ne le séduit pas, mais aussi avec son essai Ni Marx ni Jésus, dans lequel il présente les États-Unis comme le terreau d'une révolution mondiale. Omnivore, son appétit débordant ne s'arrête pas à la métaphore : nous aimons le Revel gastronome. Non seulement parce qu'il aime lui-même la table mais aussi parce que, comme l'avait dit Michel Rocard après un déjeuner avec Revel, on sort d'une discussion avec lui en ayant l'impression de mieux savoir ce que l'on pense soi-même. Nous pourrions, pour parler de ses écrits, lui retourner un de ses propres mots : « Ce qui fait un grand essai : La coïncidence d'une intuition, d'une démonstration et d'un style. » Comment êtes-vous entré en relation, d'abord intellectuelle puis humaine, avec Jean-François Revel ?Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr
Pour l'historien des sciences Christophe Bonneuil, la période allant de l'année 1988 à 1992 est celle où la politique climatique française aurait pu durablement tout changer.En 1988, François Mitterand entame son second mandat à la tête de l'État et le monde entier – Etats-Unis en tête – prend conscience de la réalité du dérèglement climatique. À cette période, où les propos climatosceptiques ont peu d'écho et où tous les signaux sont au vert pour une politique climatique ambitieuse, le premier ministre français Michel Rocard s'associe à l'écologiste Brice Lalonde pour faire émerger des mesures inédites.Mais c'était sans compter sur le départ de Michel Rocard, en 1991. Ses successeurs ne montreront que peu d'intérêt pour les politiques entamées tandis que le lobbying des industries pétrogazières s'intensifiera pour stopper net l'élan qu'il avait lancé.Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Audrey Garric, journaliste au service Planète du Monde, nous raconte les quatre années où tout aurait pu basculer pour la défense du climat.Un épisode de Cyrielle Bedu. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et suivi éditorial : Jean-Guillaume Santi. Entretien avec Christophe Bonneuil.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr
Cette émission est une rediffusion. Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.fr Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 15 décembre 2021. Avec : Jean-François Merle, conseiller d'Etat honoraire et ancien collaborateur de Michel Rocard. Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique. Lucile Schmid, membre du comité de rédaction de la revue Esprit. Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova. NOUVELLE-CALÉDONIE : UNE PAGE MAL TOURNÉE Le 12 décembre 2021, les habitants de Nouvelle-Calédonie ont été appelés pour la troisième fois à s'exprimer par référendum sur l'indépendance de leur île. Située à 1 400km à l'Est de l'Australie, elle est une collectivité d'Outre-Mer française à statut particulier. Le territoire a conservé des séquelles de sa colonisation, fracturé entre d'un côté au nord et dans les îles Loyauté des populations indigènes kanakes, principale force indépendantiste, et au sud une large majorité de « Caldoches », descendants d'Européens, fournissant le gros des forces loyalistes. L'opposition historique entre ces deux camps a dégénéré et basculé dans le sang au cours des années 80, avant d'aboutir à la négociation, puis aux accords de Matignon-Oudinot en 1988 dont les visées étaient de pacifier les relations en entamant un processus d'émancipation. Dix ans plus tard, l'accord de Nouméa accordait une relative autonomisation à ces îles du Pacifique, en les dotant d'institutions propres et en leur promettant trois referendums sur leur indépendance dans les vingt ans. Si au cours des deux précédentes consultations, en 2018 et 2020, une majorité de Calédoniens a voté en faveur d'un maintien dans la République, l'écart s'est progressivement réduit et le « non » à la question « Voulez- vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ? » ne l'a emporté l'an dernier qu'à 53,3% des voix. (56,4% en 2018).Le référendum du 12 décembre s'est traduit par un non à l'indépendance à 96,49% des voix et 3,4% de oui. Ses suites sont frappées d'incertitudes diverses en raison d'un appel au boycott d'une majorité des mouvements indépendantistes, qui souhaitaient un report du scrutin en arguant d'une situation sanitaire ne permettant pas le déroulement optimal de la consultation. Cet appel a été largement suivi puisque le taux de participation s'est établi à 43,90% cette année, contre près de 86% lors de la dernière consultation en 2020. Autant d'éléments qui complexifient les négociations nécessaires à la définition d'un nouveau statut pour le Caillou.L'île est placée au cœur de tensions entre la Chine et ses voisins en Asie, à la fois pour ses ressources, dans la mesure où elle concentre 15% des réserves mondiales de nickel, et son emplacement privilégié en Océanie, alors que l'Empire du Milieu tisse progressivement des liens par ses Nouvelles Routes de la Soie vers l'Europe.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnement Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 24 mai 2024. Avec cette semaine : Nicolas Baverez, essayiste et avocat. Lucile Schmid, vice-présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit. Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova. L'UKRAINE À LA PEINE La Russie a lancé le 10 mai une offensive surprise contre Kharkiv, deuxième ville du pays, emportant de l'aveu de l'état-major ukrainien des « succès tactiques ». L'Ukraine a été prise de court, ses forces étant affaiblies par le manque d'armements et d'hommes, du fait notamment de la lenteur de l'aide européenne et de l'arrêt quasi-total pendant des mois de celle venant des États-Unis. En visite à Kyiv, le 15 mai, le secrétaire d'État américain, Antony Blinken a, pour la première fois, laissé entendre que les forces ukrainiennes pourraient frapper le territoire russe avec des armes fournies par les Etats-Unis. Depuis le début du conflit, les alliés de l'Ukraine étaient inflexibles : interdiction d'utiliser leurs missiles, drones ou obus pour bombarder des cibles situées hors du territoire souverain du pays. Seul le sol ukrainien – comprendre la Crimée et la partie du Donbass occupées par les Russes – pouvait être visé. Imposée par peur d'une escalade avec Moscou, cette restriction était respectée par Kyiv, qui dépendait trop des livraisons occidentales pour enfreindre la règle fixée par ses alliés. L'offensive lancée le 10 mai par Moscou dans la région de Kharkiv a changé la donne. Antony Blinken a également annoncé une aide militaire de 2 milliards de dollars pour renforcer les capacités de défense de l'Ukraine. Elle provient de l'enveloppe de 60 Mds de dollars en faveur de l'Ukraine, récemment approuvée par le Congrès américain après des mois de blocage. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a rappelé que la défense aérienne constituait « le plus gros problème » de l'Ukraine, et son « plus grand déficit ». Selon lui, l'Ukraine aurait besoin de deux systèmes Patriot supplémentaires pour défendre Kharkiv. Les États-Unis ne sont pas les seuls à se mobiliser en faveur de l'Ukraine : le 13 mai, le chancelier allemand Olaf Scholz et ses homologues des pays nordiques ont appelé à renforcer d'urgence l'aide à l'Ukraine, alors que la France a annoncé la livraison à venir d'un nouveau lot de missiles Aster sol-air à Kyiv. Mardi, l'Union européenne a validé l'utilisation des revenus issus des avoirs russes gelés, soit 3Mds€ cette année dont 90% devraient aller aux forces armées ukrainiennes. Réunis depuis jeudi à Stresa en Italie, les ministres des finances du G7 discutent d'un plan américain visant à accorder à l'Ukraine jusqu'à 50 Mds de dollars de prêt garanti par les futurs bénéfices générés par les actifs russes immobilisés. Selon le commandant suprême des forces alliées en Europe, le général américain Christopher Cavoli, la Russie n'aurait pas les forces suffisantes pour aboutir à une percée majeure dans son offensive en cours en Ukraine. Dimanche, l'état-major ukrainien affirmait que les attaques russes dans la région de Kharkiv avaient été « légèrement ralenties ». Toutefois l'Organisation mondiale de la santé a indiqué mardi que plus de 14.000 personnes ont été déplacées en raison des combats. NOUVELLE-CALÉDONIE : LA TOURMENTE Pillages, incendies, échanges de tirs... La Nouvelle-Calédonie est secouée depuis le 13 mai par des émeutes qui ont déjà fait six victimes et de considérables dégâts qui pèsent sur la vie quotidienne des populations. Elles vont avoir de lourdes conséquences pour l'économie locale déjà traversée par une grave crise du nickel, qui représente plus de 25% des emplois du « Caillou », et près de 20% de son PIB et qui a connu en 2023 une baisse de prix de 45%. Afin de rétablir l'ordre, le président de la République a annoncé l'état d'urgence, entré en vigueur le 15 mai à Nouméa. Il consiste en un couvre-feu nocturne, l'interdiction des rassemblements, du transport d'armes et de la vente d'alcool ainsi que l'interdiction de l'application TikTok. La Nouvelle-Calédonie est devenue un Territoire d'outre-mer en 1946 et les Kanak ont obtenu la nationalité française, puis le droit de vote. Les violences qui ont opposé indépendantistes kanaks et loyalistes caldoches dans les années 1980, ont trouvé un apaisement en 1988 à travers les accords de Matignon négociés par Michel Rocard, accords qui organisaient un rééquilibrage économique et un partage du pouvoir politique. En 1998 l'accord de Nouméa a doté l'archipel d'un statut unique dans la République française reposant sur une autonomie progressive et sur trois référendums. Le premier, en 2018, voit le non à l'indépendance l'emporter à 56,7%, ce que confirme le deuxième, en 2020 (53,26% de non). En 2021 le non l'emporte à 96,5%, mais les indépendantistes contestent la validité du scrutin, marqué par une forte abstention (56,1 %) en pleine épidémie de Covid-19. Jusqu'à présent seuls les électeurs inscrits sur listes avant 1998 et leurs descendants étaient reconnus par le code électoral de Nouvelle-Calédonie pour les élections régionales. En votant un projet d'élargissement du corps électoral aux résidents depuis au moins dix ans, l'Assemblée nationale et le Sénat ont ouvert la voie à une réforme constitutionnelle qui devrait être approuvée par le Congrès. Les indépendantistes la rejettent, estimant qu'elle lèse le poids électoral du peuple autochtone Kanak. Quelque 271.400 habitants, selon le dernier recensement de 2019, vivent dans l'archipel. Parmi eux, 29% de la population est issue de la communauté européenne, dont les Caldoches, descendants des colons blancs. Les Kanak, premiers habitants du pays, sont progressivement devenus minoritaires sur l'archipel avec 41% de la population aujourd'hui, tandis que l'on compte 30 % d'habitants originaires d'îles du Pacifique ou répondant à la catégorie « autres ». Jeudi à Nouméa, le chef de l'État, à défaut de retirer le projet de réforme du corps électoral, s'est engagé à ne pas le « passer en force ». En cas d'accord politique global, il souhaite que le projet soit soumis au vote des Néocalédoniens. Conditionnant la fin de l'état d'urgence à la levée des barrages, il a aussi annoncé la mise en place d'une « mission de médiation et de travail » pour remettre tous les acteurs politiques autour de la table, avec la promesse d'un État « impartial ».Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr
Then-French PM Michel Rocard and close advisor Christian Blanc explain how the idea of a dialogue mission emerged], paving the way for the 1988 Matignon Accord to end half a decade of a quasi civil war in New Caledonia.
Comment sortir de la crise ? Emmanuel Macron a-t-il choisi la bonne méthode ? Pourquoi la situation est si explosive en Nouvelle-Calédonie ? Écoutez les réponses de Jean-François Merle, conseiller de Michel Rocard pour les Outre-Mer lors de la négociation des accords de Matignon en 1988, aujourd'hui expert à la Fondation Jean Jaurès. Ecoutez L'invité de RTL Soir avec Julien Sellier du 16 mai 2024
Face à la crise économique de mai 2017, l'ancien Premier ministre Michel Rocard s'adressait aux Français pour les mobiliser. Tous les jours, retrouvez en podcast une archive des meilleures imitations de Laurent Gerra.
durée : 00:43:29 - Fictions / Théâtre et Cie - Gisèle Halimi choisit délibérément de faire témoigner à la barre non seulement des femmes mais aussi des hommes célèbres sans lien direct avec l'affaire, pour dénoncer publiquement la loi : Michel Rocard, Françoise Fabian, Simone de Beauvoir, Jacques Monod (Prix Nobel), Delphine Seyrig…
Suite à sa victoire à la présidentielle en mai 2012, les nuits de François Hollande s'en sont retrouvées perturbées... Patrick Sébastien, Michel Rocard ou encore George Marchais lui rendaient visite... Tous les jours, retrouvez en podcast une archive des meilleures imitations de Laurent Gerra.
Suite aux révélations des médias en 2011, à propos de SMS envoyés par Dominique Strauss-Kahn dans "l'affaire du Carlton", l'ancien Premier ministre Michel Rocard passait un appel à celui-ci.... Tous les jours, retrouvez en podcast une archive des meilleures imitations de Laurent Gerra.
Une crise financière touchait de nombreux pays en 2011. Et pour Michel Rocard, la France était "foutue". Tous les jours, retrouvez en podcast une archive des meilleures imitations de Laurent Gerra.
L'émission 28 Minutes du 17/11/2023 Ce vendredi, l'historien Pascal Blanchard, Anne-Lorraine Bujon, directrice de la rédaction de la revue « Esprit », Jean-Loup Bonnamy, essayiste, docteur en philosophie et spécialiste de géopolitique et la dessinatrice Louison reviennent sur l'actualité de la semaine. Ils seront rejoints par la journaliste Judith Benhamou. Spécialiste de l'art et commissaire d'exposition, elle publie ses « Histoires extraordinaires de l'art à l'hôtel Drouot », un ouvrage dans lequel elle dévoile les secrets du marché de l'art. L'hôtel Drouot est le lieu où Edgar Degas a accédé à la notoriété, où Louise Bourgeois a vu éclore sa vocation, ou encore là où le prix Goncourt a été initié. Mais la face du monde de l'art aurait-elle été changée si ce lieu historique n'avait pas existé ? Retour sur deux actualités de la semaine : Le 49.3, sans Borne et sans limite ? Lundi 13 novembre, le gouvernement a exercé son 17e recours à l'article 49.3 pour le projet de loi de programmation des finances publiques. En déplacement en Irlande, Elisabeth Borne a laissé Franck Riester, le ministre délégué aux Relations avec le Parlement, engager la responsabilité de l'exécutif — contribuant alors à la banalisation de cet article de la Constitution, qui permet de faire adopter un texte sans passer par le vote. Si le record est détenu par Michel Rocard — entre 1988 et 1991, l'ancien Premier ministre l'a utilisé 28 fois — est-ce la démonstration d'un compromis politique impossible ? Israël traque le Hamas. La pression internationale s'accentue sur Israël. Tsahal a lancé une opération contre l'hôpital Al-Shifa, le principal de Gaza, accusant le Hamas de l'utiliser comme base militaire. Mais l'ONU affirme que 2 300 personnes — soignants, patients, civils — se trouvent aussi sur place, faisant craindre un nombre de morts très élevé. Si Washington « n'a pas donné de feu vert », Emmanuel Macron a condamné « avec la plus grande fermeté » les bombardements d'infrastructures civiles et le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a qualifié Israël « d'État terroriste ». Plus d'un mois après l'attaque du 7 octobre, qui sont encore les soutiens de l'État hébreu ? Poursuivi pour « prise illégale d'intérêts » devant la Cour de justice de la République, le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti est accusé d'avoir profité de sa fonction pour sanctionner des magistrats qui enquêtaient sur certains de ses proches. Alors que le procureur général de la Cour de cassation Rémy Heitz a requis un an de prison avec sursis contre lui, ce dernier entend bien être relaxé. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Dans son Point com, Alix Van Pée revient sur deux récentes polémiques bien françaises : celle des boîtes à camembert, menacées par la Commission européenne dans le cadre de sa politique de réduction des déchets, et le tollé autour des tickets restaurant, dont l'usage devait bientôt faire l'objet de restrictions. Les réseaux sociaux ont tranché : pas touche au casse-croûte ! Mercredi, la dégradation de dix stèles juives, dans un cimetière de l'Oise, est venue s'ajouter à la longue liste des actes antisémites survenus depuis un mois. Un lieu de recueil où reposent les militaires allemands de la Première Guerre mondiale. C'est l'histoire de la semaine de Claude Askolovitch. Notre Une internationale est celle du journal américain « The Washington Post », qui titre, jeudi 16 novembre : « Les États-Unis et la Chine s'apprêtent à relancer leurs relations militaires ». Après un an de silence, Joe Biden et Xi Jinping ont rétabli le dialogue, mercredi, lors d'un sommet de quatre heures en Californie. Est-ce la perspective d'un apaisement militaire ? Retrouvez enfin les photos de la semaine sélectionnées avec soin par nos clubistes et la Dérive des continents de Benoît Forgeard ! 28 Minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Elisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement : 17 novembre 2023 - Présentation : Renaud Dély - Production : KM, ARTE Radio
Limité à 80 - 13/11/2023 "Michel Rocard, pour le conserver c'était le formol ou la glace !"
C dans l'air, du lundi 25 septembre - Climat, immigration, Niger... Macron sur tous les fronts Visites de Charles III et du pape François, crise politique au Niger, crise migratoire à Lampedusa… la rentrée s'avère musclée pour Emmanuel Macron. Interviewé ce dimanche soir sur France 2, le Président a commencé par défendre le bilan de son gouvernement sur la transition écologique, à la veille d'un conseil de planification qui réunira la Première ministre et une partie du gouvernement. "La France sera parmi les premiers d'Europe à sortir du charbon", a-t-il promis, taclant au passage l'Allemagne qui a relancé ses centrales à charbon au détriment du nucléaire. La France, devrait convertir ses deux dernières centrales à la biomasse d'ici 2027. Au total, c'est un investissement de 40 milliards d'euros qui est prévu pour la transition écologique en 2024. Pour réduire ses émissions de CO2, le gouvernement mise aussi sur les pompes à chaleur dont la production va être multipliée par trois, parce que "c'est intelligent, ça fait des économies d'énergie et ça réduit très fortement les émissions". Enfin, Emmanuel Macron a insisté sur la hausse de production des véhicules électriques, n'hésitant pas à déclarer sa flamme à la voiture : "On aime la bagnole, et moi je l'adore". Intarissable sur les ambitions françaises en matière d'écologie, le président s'est montré un peu plus en retrait sur l'immigration, au lendemain de la visite du pape qui a appelé les Européens à ouvrir leurs frontières et à ne pas céder au "fanatisme de l'indifférence". Dénonçant la "réponse simpliste et nationaliste de l'Italie", Emmanuel Macron a estimé la France faisait déjà "sa part", avec 132.000 demandes d'asile enregistrées l'année dernière pour un peu moins de la moitié acceptées. Paraphrasant l'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard, il a toutefois noté que la France "ne pouvait pas accueillir toute la misère du monde". Alors que le projet de loi immigration est attendu début novembre au Sénat, l'exécutif tâtonne encore et souhaite trouver des majorités de circonstance selon les sujets. Sur la question des travailleurs sans-papiers, que plusieurs partis de gauche appellent à régulariser, le Président s'est montré plutôt ferme : "Il n'y aura jamais de droit inconditionnel à la régularisation", même s'il souhaite qu'un compromis soit trouvé. Enfin, le président a rappelé que l'immigration dépendait avant tout des pays de départ, en Afrique subsaharienne, et de transit, dans le Maghreb. "Nous devons conditionner notre aide à des engagements en matière de politique migratoire", a conclu le Président. Emmanuel Macron est aussi revenu sur la crise au Niger et annoncé que les 1500 militaires français au Niger allaient rentrer en France "d'ici la fin de l'année". Reclus dans sa résidence depuis le renversement du président Mohammed Bazoum par la junte militaire du général Tiani fin juillet, l'ambassadeur français est déjà en cours de rapatriement vers Paris. "La France a décidé de ramener cette semaine son ambassadeur et plusieurs diplomates. Ils rentreront en France dans les prochaines heures", a acté le Président, tout en réaffirmant son soutien au président déchu, lui aussi détenu par les militaires. Emmanuel Macron s'est parfois montré agacé par la remise en cause de la présence française en Afrique subsaharienne, alors que les troupes françaises ont déjà été forcées de quitter le Burkina Faso et le Mali ces derniers mois : "Nous sommes au Niger, parce qu'à la demande des pays de la région nous avons été lutter contre le terrorisme. Sans Barkhane, la plupart de ces pays auraient déjà été pris par des califats territoriaux et des djihadistes". Quelles mesures peuvent ressortir du conseil de planification écologique ? Le gouvernement est-il assez ambitieux dans la transition énergétique ? Comment l'exécutif peut-il trouver sa voie sur l'immigration ? La France doit-elle définitivement abandonner ses bases militaires en Afrique subsaharienne ? LES EXPERTS : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue au CEVIPOF - Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions - Jérôme FOURQUET - Directeur du département "Opinion et Stratégies d'entreprise" à l'IFOP - Dominique SEUX - Éditorialiste économique à France Inter et directeur délégué de la rédaction - Les Échos DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
REDIFF - À partir de 1993, les réformes des retraites se succèdent en France, il y en aura pas moins de six en vingt ans, avant même le projet présenté par le gouvernement d'Élisabeth Borne le 10 janvier 2023. En 1991, Michel Rocard avait donc vu juste en déclarant à propos de la nécessité de réformer le système des retraites : "Il y a de quoi faire tomber cinq ou six gouvernements dans les prochaines années"... Hors-série Lenglet & Co", un podcast hebdomadaire présenté par François Lenglet et Sylvain Zimmermann, qui vous donne les clés pour tout comprendre des évolutions et des mutations économiques, en Europe et dans le monde.
REDIFF - À partir de 1993, les réformes des retraites se succèdent en France, il y en aura pas moins de six en vingt ans, avant même le projet présenté par le gouvernement d'Élisabeth Borne le 10 janvier 2023. En 1991, Michel Rocard avait donc vu juste en déclarant à propos de la nécessité de réformer le système des retraites : "Il y a de quoi faire tomber cinq ou six gouvernements dans les prochaines années"... Hors-série Lenglet & Co", un podcast hebdomadaire présenté par François Lenglet et Sylvain Zimmermann, qui vous donne les clés pour tout comprendre des évolutions et des mutations économiques, en Europe et dans le monde.
C'est une nouveauté que vous proposent cette saison Laurent Gerra et toute son équipe ! Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra à l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Dans cette chronique Laurent Gerra imitait notamment Eva Joly, Michel Rocard ou encore Roger Hanin.
Michel Rocard aura été un des hommes politiques des plus marquants du 20e siècle. Premier ministre sous François Mitterrand entre 1988 et 1991. Grand acteur des accords de paix en Nouvelle-Calédonie, il sera également ambassadeur chargé de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique de 2009 à sa mort en 2016.
Pierre-Édouard Deldique reçoit dans Une semaine d'actualité : Jean-Michel Djian, journaliste, documentariste, écrivain, auteur de « Michel Rocard l'enchanteur désenchanté », aux éditions Le Cherche Midi.
C'est une nouveauté que vous proposent cette saison Laurent Gerra et toute son équipe ! Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra à l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Dans cette chronique Laurent Gerra imitait notamment Michel Rocard, Philippe de Villiers ou encore Valéry Giscard d'Estaing.
À partir de 1993, les réformes des retraites se succèdent en France, il y en aura pas moins de six en vingt ans, avant même le projet présenté par le gouvernement d'Élisabeth Borne le 10 janvier 2023. En 1991, Michel Rocard avait donc vu juste en déclarant à propos de la nécessité de réformer le système des retraites : "Il y a de quoi faire tomber cinq ou six gouvernements dans les prochaines années"... Hors-série Lenglet & Co", un podcast hebdomadaire présenté par François Lenglet et Sylvain Zimmermann, qui vous donne les clés pour tout comprendre des évolutions et des mutations économiques, en Europe et dans le monde.
Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 4 décembre 2022.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Lucile Schmid, vice-présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.LES RELATIONS ENTRE LA FRANCE ET LES ÉTATS-UNISDu 30 novembre au 2 décembre, le président de la République Emmanuel Macron était aux États-Unis en visite d'État, la première pour le président Joe Biden depuis son élection, en 2020, la seconde pour son homologue français pour qui Donald Trump avait déployé ce cérémonial en 2018.Il y a un peu plus d'un an, en septembre 2021, un clash diplomatique avait éclaté entre Paris et Washington, lorsque l'Australie était revenue sur sa promesse d'acheter des sous-marins français pour leur préférer ceux de l'alliance militaire Aukus (qui regroupe l'Australie, les États-Unis et le Royaume-Uni). En réaction, Emmanuel Macron avait rappelé les ambassadeurs à Washington et Canberra et fait lanterner sept jours Joe Biden avant de le prendre au téléphone. Aujourd'hui, la Maison-Blanche et l'Élysée ont décidé de mettre l'accent sur trois axes de partenariat franco-américain : le spatial, le nucléaire (« sujets d'excellence américaine et française ») et la transition écologique. Sur le conflit en Ukraine, les alliés ont multiplié les efforts de concertation depuis le déclenchement des hostilités par la Russie, voici dix mois. Le soutien de Washington et Paris envers Kyiv reste prioritaire, tout comme le souhait d'éviter l'escalade avec Moscou. Les deux pays ont appelé l'Ukraine à être ouverte à des négociations de paix. Mais, d'ici là, Emmanuel Macron cherche comment équilibrer les conséquences des sanctions prises contre la Russie, dont l'Europe, contrairement aux États-Unis, paie aujourd'hui le prix fort en matière d'énergie. Paris et Washington sont en désaccord sur le comportement à adopter face à la Chine. Si, pour le Pentagone et le Département d'État, elle constitue la menace absolue, la France se veut plus mesurée, et refuse tout agenda géopolitique imposé et voit d'un mauvais œil la volonté américaine de faire de l'OTAN une arme anti-Pékin, tandis que le concept d'autonomie stratégique européenne cher à Emmanuel Macron est vilipendé à Washington. Au cœur de la rencontre entre le chef d'Etat français et son homologue américain figurait également l'épineux sujet de l'Inflation Reduction Act (IRA), ce vaste plan de subventions et de bonifications fiscales accordées aux industriels américains pour accélérer la transition énergétique. Un plan « super agressif », a déclaré Emmanuel Macron, mercredi, devant des élus américains. Les États-Unis ont promis d'étudier le sujet pour aboutir à une solution qui convienne à leurs alliés européens. Les deux dirigeants ont confié à un groupe de travail le soin d'harmoniser les politiques économiques et de trouver des solutions pratiques sur les sujets qui fâchent. Cette équipe se rendra à Washington la semaine prochaine.***QUE RESTE-T-IL DU MACRONISME ET DE LA MACRONIE ?Réélu en avril, le président Macron a entamé un second mandat sans avoir de majorité dans une Assemblée nationale où les oppositions sont déterminées et combattives. Le projet d'une gouvernance par le compromis et par des alliances « au cas par cas », à la manière illustrée par Michel Rocard entre 1988 et 1991, s'est transformé en utilisation à répétition du 49.3 Une large majorité des amendements déposés par les oppositions n'ont pas été retenus par le gouvernement, même lorsqu'ils avaient été votés par une majorité de députés.Pensé à l'origine comme un dépassement du « clivage gauche-droite », le macronisme apparaît aujourd'hui englué dans cet antagonisme. La main tendue par le président de la République, lors du JT de France 2 le 26 octobre dernier, à droite aux députés LR et à gauche aux députés du petit groupe Libertés Indépendants Outre-mer et Territoires n'a pas encore été saisie. Des dissensions se manifestent dans la majorité. En se fondant dans la maison commune « Renaissance », l'aile gauche de la Macronie, le groupe Territoire et Progrès du Ministre du Travail Olivier Dussopt a perdu ceux de ses membres mécontents de leur manque d'influence sur l'agenda de la majorité, dont ils jugent que la réforme de l'assurance chômage, le report de la date du départ à la retraite ou une nouvelle loi sur l'immigration la fait pencher à droite.L'incertitude créée par cette Assemblée inédite et par une scène internationale instable et imprévisible depuis l'agression russe en Ukraine pèse sur le gouvernement qui doit faire face pêle-mêle à la crise du système de santé, à l'augmentation de la dette, à la misère de l'institution judiciaire, à l'inflation, à la dégradation des transports en commun, et à des difficultés d'approvisionnement en énergie, qui l'ont conduit à mettre en place un plan de coupures d'électricité cet hiver. Selon une étude récente d'Opinion-Way pour les Echos, 70% des Français trouvent « peu lisible » la politique énergétique du gouvernement. Il en est de même sur l'écologie et le dérèglement climatique où 53% des Français jugent « insuffisante » l'action de l'exécutif, alors que le président voulait faire de ce sujet une des priorités de son second mandat.La crédibilité de la Macronie portée, à ses débuts, par un désir d'exemplarité, est malmenée par les mises en examen du secrétaire général de la présidence Alexis Kohler et du ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti, tous deux maintenus à leur poste alors que le président avait annoncé, à l'orée de son mandat, qu'il réclamerait la démission de tout responsable inquiété par la justice. Le rebond de l'affaire McKinsey, les Uber Files qui touchent directement Emmanuel Macron et l'enquête ouverte sur ses comptes de campagne, en 2017 et en 2022, sont autant d'éléments qui alourdissent un climat lourd et tendu.Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
C'est une nouveauté que vous proposent cette saison Laurent Gerra et toute son équipe ! Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra à l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Dans cette chronique, Laurent Gerra imitait notamment Michel Rocard, Marc-Olivier Fogiel et José Bové...
Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en direct et en public à l'École alsacienne le 26 juin 2022.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, député.David Djaïz, essayiste et enseignant à Sciences Po.Lucile Schmid, membre du comité de rédaction de la revue Esprit. Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique Blick. LEGISLATIVES 2022 : BILANAu lendemain du second tour des législatives, après le revers pour le pouvoir en place qui, avec 246 députés, obtient la plus petite majorité de la Ve République, le mot est sur toutes les lèvres des éditorialistes : « Ingouvernable » avant même ceux de « séisme » et de « gifle ». La République en marche et ses alliés – MoDem et Horizons – sont loin des 289 sièges d'une majorité absolue. L'exécutif va être contraint de négocier sur chaque réforme pour pouvoir gouverner face à 142 élus de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale et un futur groupe Rassemblement national fort de 89 députés – un record pour l'extrême droite. Les Républicains comptent 64 sièges de députés. L'Hémicycle nouveau, bien que toujours fruit du scrutin majoritaire, ressemble à une Assemblée élue à la proportionnelle. Une fois déjà, dans l'histoire de la Ve République, les élections législatives ont abouti à l'émergence d'une majorité relative. C'était en 1988, lorsque François Mitterrand et son Premier ministre Michel Rocard avaient manqué de 14 sièges la majorité absolue. Aujourd'hui, ce sont 44 sièges qui manquent au gouvernement.En recul par rapport au record observé lors du second tour des élections législatives de 2017 (57,4 %), l'abstention a touché une nouvelle fois plus d'un électeur sur deux (53,77%). Elle marque une fracture générationnelle : chez les plus de 70 ans, la déperdition d'électeurs entre la présidentielle et les législatives n'est que de huit points, quand elle est de 27 points chez les 18-24 ans. Pas un député de cette nouvelle assemblée n'a été élu avec plus de 40% des voix des inscrits de sa circonscription. Pour 95% d'entre eux, ce chiffre est même en dessous de 30% (pour le RN c'est systématiquement moins de 26%).Pour Ipsos, lorsque les électeurs de la Nupes devaient choisir entre Ensemble ! et le RN, ils ont voté à 37 % pour les candidats de la coalition présidentielle et à 18 % pour ceux du parti lepéniste. Le barrage habituel anti-RN n'a pas eu lieu, et le parti de Marine Le Pen a servi de vote utile contre la Nupes, explique Jérôme Jaffré, le directeur du Centre d'études et de connaissances sur l'opinion publique (Cecop) qui souligne la dimension sociale prononcée de ce scrutin. Les trois départements les plus riches de France - Paris, les Yvelines et les Hauts-de-Seine – ont plébiscité les candidats macronistes. Dans le 16e arrondissement de Paris, Ensemble ! a même conquis les deux circonscriptions. En province le vote du 19 juin apparaît souvent comme la transposition électorale du mouvement des « gilets jaunes », estime Jérôme Jaffré. Ainsi, le RN perce dans les départements de la « France périphérique » : l'Eure, où il obtient 4 des 5 sièges, le Loiret, l'Aube, la Marne, la Haute-Marne.Selon un sondage Elabe/BFM publié le 22 juin, 43% des Français pensent que le RN « incarne le mieux l'opposition à Emmanuel Macron », loin devant la NUPES (31%) ou LR (4%).***LEGISLATIVES 2022 : PERSPECTIVES Au surlendemain du scrutin parlementaire qui n'a offert qu'une majorité très relative au camp présidentiel, Emmanuel Macron a débuté les pourparlers en recevant à l'Elysée, les uns après les autres, les représentants des grandes forces politiques. Le 22 juin, il s'est invité à la télévision, pour prononcer une allocution. Qualifiant sa courte majorité relative à l'Assemblée nationale de « fait nouveau » dans l'histoire de la Ve République, il a indiqué que cela implique, selon lui, de « collectivement apprendre à gouverner et légiférer différemment », à base de « compromis » et de « dialogue ».Si Emmanuel Macron décide de poursuivre avec une majorité relative, plusieurs prérogatives réservées à l'exécutif pourraient lui permettre de s'extirper de l'impasse : accord de législature, référendum, ordonnances, accords au cas par cas, recours au 49.3… Cet article de la Constitution permet à l'exécutif de faire voter les lois sans convaincre la majorité absolue de l'Assemblée. Toutefois, son usage est désormais restreint : il se limite au budget, à la sécurité sociale et ne peut être employé que pour un texte de loi par session parlementaire. S'il n'accepte pas l'ensemble des scénarios évoqués jusqu'alors, Emmanuel Macron peut choisir de dissoudre l'Assemblée et appeler à de nouvelles élections. Il peut le faire dès maintenant.Au sein de l'Union européenne, 19 pays sur 27 sont gouvernés par des alliances entre partis. Des coalitions tantôt majoritaires comme en Allemagne ou en Italie, tantôt minoritaires, comme en Espagne ou au Danemark, parfois difficiles à constituer et à manœuvrer. Une possible paralysie de la vie politique française réveille de mauvais souvenirs chez les voisins européens, qui craignent que l'Union européenne, sans le moteur français, ne stagne, alors que les défis n'ont jamais été si nombreux depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale.Le risque de blocage politique est réel. Il contraste avec l'urgence des problèmes à traiter : le réchauffement climatique, la dette, la dépendance énergétique, l'inflation, le délabrement de l'hôpital, la crise de confiance dans l'éducation nationale.Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Jamais deux sans 3, vous connaissez l'expression. Après avoir échoué une première fois en 1965, puis une deuxième fois en 1974, François Mitterrand a décidé de tenter une nouvelle fois sa chance en 1981. 7 ans plus tôt, il avait été battu par Valéry Giscard d'Estaing, et avait même été ringardisé lors du débat d'entre-deux-tours. Giscard incarnait le renouveau, Mitterrand était l'homme du passé. Cette phrase, il a eu le temps de la ressasser. Depuis 7 ans, il rêve d'affronter de nouveau Giscard, et de prendre sa revanche. Bien que critiqué en interne, Mitterrand a réussi à éteindre les velléités présidentielles de Michel Rocard, son plus grand concurrent à l'intérieur du parti socialiste. Ecoutez Jour J avec Flavie Flament du 06 avril 2022