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Abdulmonam Eassa est devenu photojournaliste en 2013, à l'âge de 18 ans, en racontant le siège de sa ville, en Syrie, par l'armée de Bachar al-Assad. Après avoir obtenu le statut de réfugié en France, il a couvert la révolution soudanaise et il vient de recevoir le prestigieux World Press Photo pour un reportage sur la guerre civile au Soudan. Abdulmonam Eassa vit désormais à Damas, mais il s'est confié au micro de L'atelier des médias lors de son passage à Paris. Âgé de 31 ans, il vient de recevoir le prestigieux World Press Photo 2026 pour son reportage sur la guerre civile au Soudan, réalisé pour le journal Le Monde. Pour lui, « l'importance de ce prix à mon avis c'est vraiment la visibilité de cette histoire, cette histoire qui est tellement dure, qui est tellement peu couverte par les médias. » Le siège de sa ville, en Syrie Abdulmonam Eassa n'a pas choisi la photographie par vocation, mais par nécessité. En 2013, alors que sa ville natale de Hamouria, dans la Ghouta orientale, est assiégée par le régime de Bachar al-Assad, il se lance en autodidacte en s'appuyant sur des tutoriels trouvés sur Internet. « C'était une forme de résistance parce qu'il y avait une machine de propagande [...] qui niait et qui ignorait complètement les massacres », explique-t-il. Devenu « journaliste citoyen » puis collaborateur de l'AFP, il documente le quotidien d'une population enfermée sous les bombes, vivant au jour le jour. L'exil et le miroir soudanais Après avoir trouvé refuge en France en 2018 [il a ensuite obtenu la nationalité française, en 2021], il découvre la liberté d'exercer son métier en couvrant les manifestations des Gilets jaunes à Paris : « C'était la première fois que je commençais à sentir cette liberté de presse. » Mais c'est le Soudan qui devient son terrain de prédilection dès la fin 2020. Avec son confrère Elliott Brachet, il y documente la révolution puis la chute dans la guerre civile. Lauréat du prix World Press Photo en avril 2026 pour ses reportages « Une nation prise au piège », il déplore l'indifférence internationale : « Le monde entier a abandonné le Soudan, complètement. » Son approche privilégie l'humain face aux chiffres terribles de la guerre civile soudanaise. À écouter aussiComment informer sur la guerre civile au Soudan ? Documenter pour la mémoire collective Désormais basé à Damas après la chute du régime en décembre 2024, Abdulmonam Eassa a retrouvé une Syrie où « les gens [ont] soif de parler ». Bien qu'il reste prudent en précisant qu'il ne s'agit pas forcément d'une « liberté extraordinaire », il estime que la Syrie est aujourd'hui, en termes d'accès à la liberté de la presse, le « seul pays de la région » à offrir un tel espace. Parallèlement à ses reportages, il s'investit dans la transmission et prévoit d'ouvrir un centre de formation à la photographie dans la Ghouta pour travailler sur la mémoire collective. Son travail sur le Soudan sera exposé au festival Visa pour l'image à Perpignan en septembre 2026. Pour lui, le photojournalisme reste un rempart contre l'oubli et la désinformation : « Les fausses informations, c'est notre vrai ennemi. »
durée : 00:29:54 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Dans cette causerie intitulée "Des chandelles aux projecteurs" il était question de la grand comédienne française Réjane, (1ère diffusion : 27/11/1963 France III Nationale). - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Daniel Riolo, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Dans cet épisode du podcast "Esprits Libres", David Abiker reçoit Ruth Elkrief, éditorialiste à LCI, et Nicolas Beytout, directeur de l'Opinion pour aborder un scandale retentissant qui secoue les écoles parisiennes depuis plusieurs mois : la pédocriminalité.Les invités reviennent en détail sur cette affaire qui a pris une ampleur considérable, avec plus d'une centaine d'établissements scolaires et de crèches concernés, ainsi que des dizaines d'animateurs suspendus pour des soupçons de violences sexuelles. Ils soulignent l'opacité et le manque de réaction des autorités, notamment de la mairie de Paris, qui n'ont pas assumé leurs responsabilités face à ce scandale pourtant connu depuis plusieurs années.Ruth Elkrief pointe du doigt le traitement médiatique de cette affaire, qui n'a pas eu l'écho qu'elle méritait, contrairement à d'autres scandales de moindre importance. Selon lui, il a manqué des figures clés pour porter l'accusation, comme cela a été le cas dans l'affaire Bétharram. La couverture médiatique a également été défaillante, les journalistes ne s'étant pas suffisamment emparés de ce sujet pourtant crucial.Nicolas Beytout abonde dans ce sens et explique que l'absence d'une cible politique claire, comme François Bayrou dans l'affaire Bétharram, ainsi que le manque d'un mouvement militant fort, ont contribué à étouffer ce scandale. Il souligne également les lenteurs de la justice et le fait que les dysfonctionnements ont perduré pendant des années, malgré les alertes.Les invités s'accordent pour dire que ce scandale a profondément fragilisé la confiance des familles envers les institutions et que des conséquences sont inévitables. Ils appellent à une enquête approfondie et à la mise en place de mesures fortes pour éviter que de tels faits ne se reproduisent.Enfin, ils évoquent l'Algérie, sujet qui traverse nombre de thématiques présidentielles : la diplomatie, le rapport aux anciennes colonies françaises, l'immigration et la sécurité. Nicolas Beytout relève que ces thématiques vont animer une partie de la campagne à venir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
“1913–1923 : L'esprit du temps”Paris célèbre les arts d'Afrique et d'Océanieau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 17 mars au 20 septembre 2026Entretien avec Bertrand Goy, historien, spécialiste des arts extra-occidentaux, et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 mars 2026, durée 23'37,© FranceFineArt.Communiqué de presseCommissariat :Bertrand Goy, Historien, spécialiste des arts extra-occidentauxHélène Joubert, Responsable de l'unité patrimoniale des collections Afrique du musée du quai Branly – Jacques ChiracL'exposition retrace l'histoire des arts africains et océaniens à Paris au début du 20e siècle, époque où objets extra-européens et oeuvres avant-gardistes se rencontrent et façonnent ensemble une nouvelle vision de l'art moderne, autour d'artistes, d'intellectuels, de marchands et de collectionneurs précurseurs.À travers des documents d'archives, des photographies et des oeuvres d'Afrique et d'Océanie, l'exposition permet d'évoquer l'atmosphère stimulante du quartier de Montparnasse et révèle une décennie historique, au cours de laquelle des objets, d'abord perçus comme ethnographiques, sont progressivement reconnus comme des oeuvres d'art à part entière. Cette reconnaissance marque une rupture majeure dans l'histoire de l'art occidental, mais aussi dans le marché de l'art international.1911-1913 : de Montparnasse à la Rive droiteAu tournant du 20e siècle, quelques marchands européens approvisionnent en « spécimens ethnographiques » leurs clients, constitués principalement de musées ethnographiques et d'amateurs de curiosités « exotiques ». C'est à cette époque que Derain et Vlaminck achètent leurs premiers masques et sculptures africains et que Matisse, Lhote ou Picasso en font une source importante de leur inspiration. Joseph Brummer, artiste immigré hongrois se fait rapidement connaître comme marchand au goût sûr et éclectique, mettant sur le même plan productions africaines, oeuvres d'art de Perse, d'Égypte, de Chine, de Haute Époque européenne et peinture d'avant-garde. Bien que Joseph Brummer, inquiet de la guerre en Europe, ne soit resté que quelques années à Paris avant de s'expatrier aux États-Unis, son apport à la reconnaissance des arts classiques d'Afrique et d'Océanie fut essentiel. L'un de ses clients, Charles Vignier, poète symboliste, se reconvertit dans l'expertise des arts orientaux dès le début du 20e siècle. En mai 1913, il décide d'organiser à la Galerie Levesque, 109 rue Saint-Honoré à Paris, une grande exposition d'arts extra-occidentaux issus principalement d'Asie et du Moyen-Orient mais où, pour la première fois, l'Afrique est également représentée.1914-1918 : autour de Paul GuillaumeEn 1912, le jeune Paul Guillaume débute sa carrière de marchand d'art en vendant quelques statuettes et masques africains à Joseph Brummer que lui a présenté le poète Guillaume Apollinaire. La même année, Paul Guillaume fonde la « Société d'Art et d'Archéologie nègre » puis en 1914 ouvre une galerie dans laquelle il expose oeuvres d'art d'Afrique et d'Océanie aux côtés des créations d'artistes d'avant-garde. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, Paul Guillaume se tourne vers New York où il participe à la première exposition consacrée exclusivement à l'art africain traditionnel. Elle se tient à la Galerie 291 dirigée par Alfred Stieglitz, photographe, galeriste et éditeur américain, et Marius de Zayas, artiste et galeriste mexicain. En 1916, l'exposition organisée à l'association « Lyre et Palette » (située au carrefour Raspail et Montparnasse, rue Huyghens) marque un tournant : c'est la première fois que l'on expose à Paris des pièces provenant des continents africains et océaniens, non pour Ieur intérêt ethnographique ou archéologique, mais pour leur dimension artistique. En 1917, Paul Guillaume et Guillaume Apollinaire publient Sculptures nègres, un des premiers ouvrages consacrés exclusivement aux arts africains et océaniens. [...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Benjamin Amar, prof d'histoire-géo. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Nous sommes ce mardi au milieu du salon de l'agriculture, qui, est cette année, pour la première fois de l'histoire du salon, privé de ses stars : aucune vache, aucun bovin n'a fait le déplacement à Paris… C'est un symbole mais c'est un symbole fort qui illustre les conséquences des crises à répétition et l'angoisse d'un grand nombre de paysans… Alors justement, comment les aider à sortir du spleen et à croire en des jours meilleurs ? Nous allons donc en débattre ce mardi 24 février avec nos invités :- Jérôme BAYLE Eleveur de vaches à Montesquieu-Volvestre, en Haute-Garonne, documentaire Rural (sortie le 4 mars 2026)- Julien DENORMANDIE Ingénieur agronome, ancien ministre de l'Agriculture et du LogementAuteur de « Le Chant du sol » aux éditions du Seuil (06.02.2026)- Isabelle SAPORTA Editorialiste RTL France- Margot MEGIS Exploitante individuelle à Roumoules, dans les Alpes-de-Haute-Provence, membre du Conseil d'administration des Jeunes Agriculteurs- François PURSEIGLE Ingénieur en agriculture, docteur en sociologie et directeur d'Agro Toulouse- Amélie JOLIVEL Vétérinaire rurale à Châteaubriant, documentaire "Véto de campagne" (disponible surfrance.tv)
Avec : Pierre Rondeau, économiste. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Gabriel Attal et Édouard Philippe étaient présents au meeting de leur candidat pour les élections municipales à Paris, Pierre-Yves Bournazel, mardi 10 février au Cirque d'Hiver. Sans attaquer Rachida Dati, les deux anciens Premiers ministres espèrent inverser la dynamique de campagne. Les candidats déclarés aux élections municipales à Paris sont Pierre-Yves Bournazel (Horizons, soutenu par Renaissance), Blandine Chauvel (Le Nouveau Parti Anticapitaliste), Sophia Chikirou (La France insoumise), Rachida Dati (Les Républicains, soutenue par le Modem et l'UDI), Emmanuel Grégoire (Union de la gauche), Sarah Knafo (Reconquête) et Thierry Mariani (Rassemblement national), Marielle Saulnier (Lutte ouvrière).Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:28:49 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Avec "Paname" le peintre Bilal Hamdad fait le portrait du Paris d'aujourd'hui. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Bilal Hamdad Peintre
Nos invités du mardi 25 novembre : Vers un retour du service militaire en France ? : Isabelle Lasserre, grand reporter responsable des questions de diplomatie et de stratégie au Figaro, et Henri Vernet, rédacteur en chef adjoint au Parisien, spécialiste questions politiques et internationales. les dérives du périscolaire à Paris: Cécile Ollivier, grand reporter police-justice au magazine ELLE France et Me Hannah Kopp, avocate de familles de l'école Alphonse-Baudin (Paris 11), sont nos invitées.Avec également comme chaque soir L'édito de Patrick Cohen, la story de Louis Amar et le 5 sur 5 de Lorrain Sénéchal.Tous les soirs du lundi au vendredi à 18h55 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, Jean-Loup Bonnamy et Mourad Boudjellal débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Invités : - Frank Tapiro, conseiller en communication et fondateur de Diaspora Defense Forces - Jean Sévillia, écrivain et journaliste Chroniqueurs : - Alexandre Devecchio, rédacteur en chef du service débats du Figaro - Georges Fenech, ancien magistrat Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 06 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Anh và Pháp mới đây đã loan báo một chương trình thử nghiệm, theo đó những người di dân đi bằng thuyền nhỏ đến Anh sẽ bị trả về lại Pháp. Đổi lại, Luân Đôn sẽ tiếp nhận những người xin tị nạn đã được thẩm tra, thông qua một lộ trình hợp pháp. Trong lúc hai bên tiến tới một thỏa ước hết sức tế nhị, Hy Lạp lại cho thấy một lập trường hoàn toàn trái ngược, khi tuyên bố sẽ tạm đình chỉ quyền xin tị nạn, đối với một số trường hợp nhất định.
Tous deux sont emprisonnés en Algérie, l'écrivain franco-algérien, et le journaliste français. Boualem Sansal espérait une grâce présidentielle, vendredi 5 juillet, jour de l'indépendance. Il n'en a rien été. Alors que l'écrivain de 80 ans, qui souffre d'un cancer, vient d'être condamné à cinq ans de prison ferme, « Paris attend maintenant un geste humanitaire pour qu'il soit libéré », annonce La Tribune Dimanche. Mais « depuis quelques mois », remarque le journal, « une seule thèse a droit de cité dans le pays : l'auteur algérien, naturalisé français l'an dernier, est un "traître" qu'il faut maintenir en prison ». Boualem Sansal est accusé d'avoir remis en cause les frontières de l'Algérie. « Il n'a pas bonne presse dans l'opinion publique », ajoute la Tribune Dimanche, pour qui « le maintien en détention de Boualem Sansal n'arrangera pas les relations algéro-françaises, déjà au point mort ». Une autre affaire ravive les tensions entre les deux pays… Le journaliste sportif français Christophe Gleizes vient d'être condamné à sept ans de détention en Algérie pour « apologie du terrorisme ». « Il paie les mauvaises relations entre la France et l'Algérie, disent ses soutiens, qui veulent mobiliser le monde du football » explique la Tribune Dimanche qui voit en Christophe Gleizes, « une victime collatérale ». Il est poursuivi pour avoir interviewé un dirigeant aujourd'hui en exil de la Jeunesse Sportive de Kabylie, également à la tête d'une organisation considérée comme « terroriste » par les autorités algériennes. Christophe Gleizes était en résidence surveillée depuis 13 mois, mais les autorités françaises avaient demandé à ses proches « de rester discrets ». « Ce silence n'aura en rien été payant », constate la Tribune Dimanche. « Les soutiens du reporter de 36 ans ont donc décidé de passer à un ton plus offensif. » L'ONG Reporters sans frontières, « qui suit l'affaire depuis le début », « veut mobiliser le monde du football, sport roi en Algérie ». » Quelques clubs, comme l'OGC Nice ou le Paris FC, ont déjà apporté leur soutien au journaliste (…) La famille du reporter en appelle aussi à une implication de Zinédine Zidane, qui est d'origine algérienne ». « Un coup de gueule » dans l'Express Celui de la journaliste Marion Van Renterghem, spécialiste de l'Europe, une Europe qui, dit-elle, « ne sait plus où elle habite ». « Chez elle, sur son propre continent, elle n'a pas les moyens militaires pour empêcher Vladimir Poutine d'envahir une nation souveraine et d'avoir des visées sur d'autres pays au-delà de l'Ukraine (…) Au Moyen-Orient (…) elle est exclue des négociations qui la concernent par son grand allié transatlantique lui-même, dont le président la méprise. » « Elle peine à trouver sa place dans un monde sans droit », regrette encore Marion Van Renterghem, « l'Europe de plus en plus dépassée par les rapports de force, un monde dans lequel les relations entre états ne dépendent plus de quelques grands prédateurs désinhibés (…) l'Europe se retrouve seule à prêcher dans un monde de brutes. » A-t-elle un moyen de renverser la vapeur ? Elle qui a « eu besoin de Trump et Poutine » pour prendre conscience de sa « paresse militaire » s'indigne encore la journaliste qui voit là « une dialectique diabolique » : « si l'Europe de demain devient enfin la puissance militaire qu'elle doit être pour assurer sa sécurité et le droit international, elle le devra à Trump et à Poutine - les prédateurs en chef - de ce même droit international ». Des cochons qui donnent de l'espoir Ce sont « des animaux médicaments », nous explique le Point, élevés « dans une porcherie ultramoderne de 4 000 mètres carrés, quelque part en Bretagne ». « Deux petites modifications génétiques les ont fait se rapprocher - un peu - de l'espèce humaine. Elles ont permis de transformer la descendance de porcs tout à fait ordinaires, en une lignée produisant dans son sang des anticorps qui soignent les humains ». Et ce n'est pas tout : ces cochons peuvent aussi devenir donneurs d'organes, même si la technique reste à perfectionner. Bref, l'humain a tout intérêt à regarder d'un œil nouveau, ces animaux roses à la queue en tire-bouchon. Première baignades dans la Seine, à Paris C'était hier, et selon La Tribune Dimanche, « il régnait en fin de matinée une joyeuse effervescence, au pied de la Tour Eiffel ». Il a tout de même fallu patienter 40 minutes, « la capacité de l'aire de baignade étant fixée à 150 personnes » explique le journal. Les baigneurs sont ravis, comme cette femme de 54 ans, qui s'exclame : « l'eau est chaude et on voit nos pieds ». De quoi oublier la canicule de ces derniers jours...
La députée socialiste de Paris Céline Hervieux apporte un éclairage sans concession sur les défis qui secouent le système carcéral français. Confrontée à la surpopulation des prisons et aux attaques récentes contre les surveillants, elle dénonce avec fermeté les conditions de détention déplorables et plaide pour une approche plus nuancée de la justice pénale, axée sur la réinsertion plutôt que la répression aveugle.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h pour faire le tour de l'actu.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Aujourd'hui, dans "On marche sur la tête", Cyril Hanouna et ses invités débattent de la végétalisation de 500 nouvelles rues de Paris. La troisième votation citoyenne à vu 66 % des votant être favorables à cette mesure. En revanche la participation n'a jamais été aussi faible avec seulement 56 489 électeurs se sont déplacés, soit 4,06 % de participation.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tout savoir de l'actualité people et média, c'est tous les jours à 7h35, avec Antoni Ruiz sur RFM !
Bande-annonce : le lancement de la grande opération du Marathon de Paris, c'est ce mercredi 22 janvier ! Rendez-vous à 14h00 !
En su colaboración para MVS Noticias con Ana Francisca Vega, Arturo Magaña, experto en cine, habló sobre “Golpe de suerte en Paris”: Cómo el azar y un encuentro inesperado pueden cambiar nuestras vidas. una película del director Woody Allen.See omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:04:17 - Comme personne - Mayanne Wright est originaire d'Austin, au Texas. Elle vit à Paris depuis 14 ans et anime des conférences historiques toutes les semaines à la bibliothèque américaine de Paris, où elle raconte l'histoire du lieu. Toujours très liée à son pays d'origine, elle le voit se déchirer.
Aujourd'hui, Frédéric Farah, Barbara Lefebvre, et Emmanuel de Villiers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Toute cette semaine, Aujourd'hui l'économie vous plonge dans le monde de l'art. Comment vendre ses œuvres et financer une carrière qui débute à peine ? Ces questions trottent dans la tête des étudiants aux Beaux-Arts de Paris. Rencontre avec un jeune artiste tout juste diplômé. Dans son appartement parisien, Adrien s'est aménagé un petit atelier : « J'ai installé un chevalet pour peindre à l'huile dessus. Un pot avec le solvant et une ancienne chemise que j'utilise comme chiffon pour essuyer mes pinceaux. C'est une chemise à laquelle je ne tenais pas beaucoup. »Flegmatique, et un brin rêveur, Adrien est d'abord passé par des petits boulots, il a vendu des fruits et légumes dans des marchés… mais sa vraie passion, c'est la peinture et il est déterminé à en vivre. « On avait un chef d'atelier qui nous disait, après le diplôme : "Vous allez un peu galérer pendant quelques années". Pas pour déprimer, non. Je pense que c'était plus pour nous préparer au fait que ça n'allait pas être facile. Je lui ai répondu que même si ça prenait quarante ans, je continuerais à peindre. »Désormais sorti de l'école, Adrien sait ce qu'il veut et il a déjà commencé à réfléchir à des projets « Ce que j'aimerais, d'abord, c'est de trouver un espace où je puisse peindre à l'huile, comme une résidence d'artiste. D'anciens étudiants m'ont dit qu'il fallait aller aux vernissages, etc. J'ai commencé à le faire, à aller aux expositions. Ça marche surtout par réseau. Aux Beaux-art, il faut beaucoup se sociabiliser avec les gens, même si, des fois, pour moi, ce n'était pas facile. Je suis un peu timide ou solitaire, je ne sais pas. »Être artiste coûte cherDes amitiés qui composent son réseau et avec qui il discute de l'avenir. Comme cet après-midi d'été avec Mikaël, un poète qu'il rejoint pour visiter des galeries d'art dans le marais. Ce dernier raconte le quotidien d'artiste à Paris : « C'est des discussions que nous avons avec Adrien, mais aussi avec d'autres artistes ou élève. Que peut-on faire à l'extérieur ? Comment travailler dans la vie réelle ? Ça permet de voir qu'on est un peu au même niveau, qu'on veut un peu la même chose. Et on se pousse l'un et l'autre. »En attendant de se faire son réseau. Être artiste, cela coûte : rien que l'achat du matériel, c'est un sacré budget, qu'Adrien prend forcément en compte. « On dit que la liberté coûte cher. Nous n'avons pas de contraintes, de chef qui nous dit de faire comme ci ou comme ça. Après la question, c'est : "Est-ce qu'on peut vivre économiquement de ça ?" Ce n'est pas donné à tout le monde. Je vais peut-être essayer de trouver un petit boulot à côté, l'idéal serait à mi-temps. »Adrien a déjà vendu quelques peintures. Mais pour lui, fixer un prix sur une œuvre n'est pas simple, ça dépend du temps qu'il a mis pour créer et bien souvent aussi ça dépend de la côte de l'artiste. Lui, dit-il, préfère la reconnaissance au succès. À lire aussiFinancement de l'art: une œuvre d'art dans son salon grâce à l'artothèque près de Lille
Le Journal en français facile du mercredi 21 août 2024, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/AtQl.A
Vos journaux s'enthousiasment pour les jeux olympiques et paralympiquesMention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Long Story Short - Der Buch-Podcast mit Karla Paul und Günter Keil
Viele Männer lesen selten Bücher von weiblichen Autorinnen. Ein großer Fehler, da männliche Leser so schlichtweg viel verpassen. In dieser Folge stellen Karla und Günter vier Romane von Frauen vor, die in letzter Zeit erschienen sind: Die brave Francesca freundet sich mit der unbändigen Maddalena an. Das Mädchen schert sich nicht um Konventionen, doch das ist in Zeiten des italienischen Faschismus gefährlich. „Malnata“ von Beatrice Salvioni ist ein Plädoyer für Zivilcourage, Mut und Selbstbestimmung. In „Unter Wasser ist es still” erzählt Julia Dibbern die Geschichte von Maira, die nach 20 Jahren in die Heimat an der Ostsee zurückkehrt, um ihr altes Elternhaus auszuräumen. Für sie beginnt ein langer Prozess des Erinnerns und Trauerns. Die Heldin des Romans „Célestine und die kleinen Wunder von Paris“ von Tatjana De Rosnay ist eine alte Clocharde mit wundersamen Fähigkeiten. Von ihr bekommt der junge Martin ungeahnte Lebenshilfe. Ein warmherziger Coming-of-Age-Roman und modernes Märchen. Frances Delany hat nur noch wenige Monate zu leben. Sie kehrt in ihre Heimat zurück und stellt sich den Schatten ihrer Vergangenheit. In „Die guten Frauen von Safe Harbour“ erzählt Bobbi French davon, dass es am Ende darum geht, was wir hinterlassen. Die Titel dieser Folge: Beatrice Salvioni: „Malnata“ (Penguin), als ungekürzte Lesung beim Hörverlag erschienen. Julia Dibbern: „Unter Wasser ist es still” (Limes), Tatjana De Rosnay: „Célestine und die kleinen Wunder von Paris“ (C.Bertelsmann), Bobbi French: „Die guten Frauen von Safe Harbour“ (Penguin TB). +++ Viel Spaß mit dieser Folge. Wir freuen uns auf euer Feedback an podcast@penguinrandomhouse.de!Unsere allgemeinen Datenschutzrichtlinien finden Sie unter https://art19.com/privacy. Die Datenschutzrichtlinien für Kalifornien sind unter https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info abrufbar.
durée : 00:18:54 - L'interview de 9h20 - par : Léa Salamé - Mathilde Favier est directrice des relations publiques de la maison Dior. Elle publie “Mathilde à Paris”, compilant ses bonnes adresses et bons amis.
durée : 00:18:54 - L'interview de 9h20 - par : Léa Salamé - Mathilde Favier est directrice des relations publiques de la maison Dior. Elle publie “Mathilde à Paris”, compilant ses bonnes adresses et bons amis.
durée : 00:03:07 - Le Billet de Charline Vanhoenacker - par : Charline Vanhoenacker - Ce matin à partir de 10 heures, de nouveaux billets pour les JO de Paris seront mis en vente…
durée : 00:03:07 - Le Billet de Charline Vanhoenacker - par : Charline Vanhoenacker - Ce matin à partir de 10 heures, de nouveaux billets pour les JO de Paris seront mis en vente…
Le gouvernement Legault envisage d'adopter des mesures législatives afin d'assurer une accessibilité aisée aux contenus francophones sur des plateformes de diffusion telles que Netflix et Spotify. Entrevue avec Mathieu Lacombe, ministre de la Culture et des Communications. Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La prostitution et l'exploitation sexuelle des mineurs inquiètent de plus en plus | Meggie Lagacé a porté plainte à la police contre son conjoint de l'époque, Corneliu | Le ministre de la Culture revient sur le rapport inquiétant concernant la culture québécoise. Dans cet épisode intégral du 2 février en entrevue : • Me Rachelle Pitre, procureure en chef du bureau de Montréal pour le DPCP • Paul Brunet, président du Conseil pour la protection des malades • Mathieu Lacombe, ministre de la Culture et des Communications Une production QUB Février 2024Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Bienvenue dear listeners! We are honoured to welcome you into our sonic soundcsape of opulence as we discuss the re-opening of the Disneyland Hotel Paris. Join your host Marq, concierge Beth and sommelier Vanessa to hear all about the newly re-imagined 5-star hotel above the entrance gates of Disneyland Park. We also have a very special dispatch sent in by our guest host Stuart from DLP Tips for Irish who actually stayed there on Day One, and we read listener letters from Lara and Alexandra. There are some very useful tips for first time visitors, as well as frequent guests, so be sure to download for your work, school or DLP commute. The D2DLP Podcast is a Dedicated Studios production, and Dedicated to Disneyland Paris are official Insidears social ambassadors for Disneyland Paris. Follow us on Instagram or Facebook or Bluesky and read tips and guides on our website www.dedicatedtodlp.com
Tous les matins à 8H10, Salomé nous donne des infos aléatoires du monde.
Avec "Limité à 80", Pascal Atenza revisite l'actualité en 80 secondes, tous les jours à 8h15, sur RFM !
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 23 janvier 2024 avec Philippe Caverivière.
durée : 00:30:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Dans cette causerie intitulée "Des chandelles aux projecteurs" il était question de la grand comédienne française Réjane, (1ère diffusion : 27/11/1963 France III Nationale).
En main-event du PFL Paris, Cédric Doumbé s'est imposé par KO en 9 secondes face à Jordan Zebo. wow, juste wow !
Le 30 septembre, le choc tant attendu entre les deux monstres Cédric Doumbé (4-0) et Jordan Zébo (4-0) va ENFIN avoir lieu. On analyse tout ça avec le seul et unique Clément Marcou.
durée : 00:25:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Tribune de Paris - Cécile Sorel : Confessions d'une comédienne 6/6 (1ère diffusion : 01/03/1950 Chaîne Nationale)
durée : 00:20:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Tribune de Paris - Cécile Sorel : Confessions d'une comédienne 5/6 (1ère diffusion : 22/02/1950 Chaîne Nationale)
durée : 00:25:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Par Paul Guimard - Avec Cécile Sorel, Jean Yonnel et Maurice Escande
durée : 00:24:59 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Par Paul Guimard - Avec Cécile Sorel, André Maurois et Fernand Gregh
In today's podcast episode, Elyse Rivin takes listeners on a journey through the Jewish history of France, visiting key sites from Paris to Provence. The podcast highlights the cultural contributions and challenges faced by Jewish communities, from Roman times to the modern day. Synagogues like the one in Carpentras, operating since 1367, and museums like the Museum of Jewish Art and History in Paris, are explored. Despite a history marked by both acceptance and anti-Semitism, Jewish communities remain an integral part of France's cultural fabric, particularly concentrated in cities like Paris, Marseille, and Toulouse. The episode also touches on other topics such as the end of scooter rentals in Paris, Annie's new electric car day-trips, and the French back-to-school season, "C'est la rentrée." Table of Contents for this Episode Today on the podcast Annie's tours and services Magazine: scooters in Paris, new service, and back to school Funny podcast name story Jewish Art and history in Paris Synagogue in Cavaillon and Carpentras Carpentras, the oldest synagogue, 1367 Marmoutier, a museum of Alsacian Jewish life. 448 synagogues in France Roman times in France, proof of jewis existance in France Jews and the Visigoth Jewish Doctors Jews under Charlemagne: 700s- 800s First 1000 years of Jewish History in France Terrible times for Jews in France Jews forced to live in “carrières” Expelling and robbing the Jews The Pope's Jews Mordecai Judaica Giving Jews full citizenship in France Jews in France under Napoleon Adolphe Cremieux and Jean Jaurès Jews become French citizens in French colonies The Dreyfus Affair The 1930s and WWII Simone Weil Since WW2 Thank you Patrons New patrons this week Zoom meetings with patrons New Collections tab in Patreon Join Us in France services available Personal Itinerary Consultant GPS self-guided tours Day Trip with Annie – New Service No more scooter rentals in Paris C'est la rentrée, mes amis! Sign up for associations Next week on the podcast Copyright
On adore Paris, et on sait que vous aussi. Mais cela ne nous empêche pas de trouver certaines spécificités parisiennes un peu bizarres, ou même complètement folles. Entre l'impossibilité de dîner avant 19h30 et l'abondance de crottes de chien, nous vous parlerons aussi des choses agréables et belles, comme les piques-niques conviviaux en bord de Seine ou du canal Saint-Martin. Interactive Transcript and Vocab Helper Support Easy French and get interactive transcripts, live vocabulary and bonus content for all our episodes: easyfrench.fm/membership Show Notes France Gall, Musique (https://www.youtube.com/watch?v=xc0fAO9Ouzs) Transcript Intro Hélène: [0:19] Salut. Rita: [0:20] Hello hello, c'est l'été, ça va ? (Ça va, et toi ?) A part la canicule, là, on est passé complètement de... du, 'fin de l'hiver à la grosse canicule. J'ai pas vu de transition. Où est le printemps ? Il est recherché. Hélène: [0:35] Ouais, et j'ai l'impression que c'est tous les ans comme ça, depuis quelques années. Rita: [0:39] Merci le réchauffement climatique. Hélène: [0:41] Ouais. Rita: [0:44] Alors, ma Hélène, qu'est-ce qu'on va faire de beau aujourd'hui ? Hélène: [0:47] Alors, les copains, comme vous le savez, on adore Paris, c'est pas un secret. Et bien sûr, on sait que vous aussi. Mais, il y a pourtant des choses qui peuvent surprendre, en bien ou en mal d'ailleurs, dans notre ville. Alors, aujourd'hui, nous avons décidé de vous parler des choses bizarres à Paris. Rita: [1:10] C'est parti. Hélène: [1:11] Allez, on y va. Support Easy French and get interactive transcripts, live vocabulary and bonus content for all our episodes: easyfrench.fm/membership