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Noticiário Nacional
16h Marcelo Rebelo de Sousa: Seguro fez discurso excecional

Noticiário Nacional

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 8:39


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Soundbite
Montenegro e Seguro em lua-de-mel e unidos por um objectivo

Soundbite

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 8:33


Há dez anos, em Paris, Marcelo Rebelo de Sousa e António Costa deixavam uma imagem marcante: o primeiro-ministro socialista, num gesto generoso, segurava um guarda-chuva para proteger o Presidente da chuva enquanto este discursava. Hoje, a coabitação tem novos e recentes protagonistas e poderá comparar-se à “lua-de-mel” política de Costa e Marcelo?See omnystudio.com/listener for privacy information.

watch.tm
FÁTIMA LOPES | #148

watch.tm

Play Episode Listen Later May 17, 2026 115:15


À pergunta "é verdade que Fátima Lopes é a convidada desta semana de watch.tm?", Pedro respondeu sim. A máquina da verdade diz que é verdade. À pergunta "falaram de pessoas que chegam atrasadas, como é ouvir histórias pesadas durante quase 30 anos e perder audiência para o Você na TV?", Pedro respondeu sim. A máquina da verdade diz que é verdade e acrescenta que também falaram de mais coisas.(00:00) Intro(00:23) Fatima odeia pessoas que chegam constantemente atrasadas(03:30) De onde surge esta exigência com horários?(05:51) Fátima conseguiria combater os atrasos de Plutonio?(09:44) Não saber trabalhar com barulhinhos de fundo(15:06) Rácio de histórias pesadas vs leves durante "A Tarde é Sua"(17:29) Impacto de ouvir histórias pesadas durante 30 anos(21:12) Tipo de histórias mais difíceis e como lidar(24:01) Contextualizar o impacto de trabalho junto dos filhos(26:49) Em que momento é que Pedro sentiu que estava adulto?(28:31) Histórias tristes vendem mais(35:04) Hoje em dia é tudo meditação?(41:10) O peso e consequências das audiências(44:04) Perder para o Você na TV(45:10) Relembrar a Máquina da Verdade(51:50) Relembrar programa Desliga a Televisão(55:11) Quem era o homem espanhol da Máquina da Verdade?(57:01) Continuar a relembrar a Máquina da Verdade(1:04:30) Marcelo Rebelo de Sousa inaugura canal de YT de Fátima(1:11:14) Adorar café mas não poder beber 20 por dia(1:16:07) É mais fácil ler/trabalhar fora de casa?(1:21:19) Desistir ou não de um livro que não estamos a gostar?(1:23:29) Ler em livro físico vs Kobo(1:28:24) O novo livro de Fátima Lopes é autobiográfico?(1:32:11) Preconceitos em relação à idade da mulher face ao homem numa relação(1:40:40) Raparigas que fazem procedimentos estéticos aos 20 anos(1:47:37) Importância de investir na saúde mental para se ter autoestima(1:51:29) Meter em prática truques de psicólogo

E o vencedor é...
Seguro tem sido o presidente dos "nim"?

E o vencedor é...

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 31:36


António José Seguro foi a Madrid, mas tem se remetido ao silêncio. Estará o presidente a tentar apagar da memória Marcelo Rebelo de Sousa? E ainda, a polémica dos restaurantesSee omnystudio.com/listener for privacy information.

Revue de presse Afrique
À la Une: la traite des esclaves Africains, le plus grave crime contre l'humanité

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 4:04


« Un moment diplomatique majeur. (…) Pour l'Afrique, ce 25 mars 2026 est le point de départ d'une nouvelle exigence de vérité », s'exclame Afrik.com. « À l'initiative du Ghana et de plusieurs États africains, l'Assemblée générale des Nations unies a (donc) adopté hier une résolution proclamant la traite des esclaves africains comme le crime le plus grave contre l'humanité, relève le site panafricain. Ce vote vise à transformer la mémoire de l'esclavage en levier politique et juridique. Bien que non contraignante, cette reconnaissance ouvre la voie à de nouvelles revendications sur les réparations, la restitution des biens culturels et la lutte contre les discriminations héritées de cette histoire. (…) Le texte a été adopté à une large majorité de 123 voix pour, précise encore Afrik.com. Cependant, on observe une fracture persistante entre le Sud global et certaines puissances occidentales. Trois pays se sont opposés frontalement à la résolution : les États-Unis, Israël et l'Argentine. Parallèlement, 52 nations, dont les membres de l'Union européenne et le Royaume-Uni, ont choisi la voie de l'abstention ». Pour l'Occident : pas de réparation… En effet, précise Le Monde Afrique, « ces dernières années, les États membres de l'UE se sont globalement montrés réticents à la perspective des réparations. Seul le président portugais, Marcelo Rebelo de Sousa, avait reconnu, en 2024, "l'entière responsabilité" de son pays dans les crimes coloniaux et affirmé qu'il devait "en payer le prix". Ces déclarations avaient immédiatement provoqué un tollé dans l'opposition portugaise, et le dossier n'a depuis plus été abordé dans le pays. En France, pointe le journal, la loi Taubira, adoptée en 2001, reconnaît la traite et l'esclavage comme un "crime contre l'humanité". Comme le Royaume-Uni et les Pays-Bas, Paris s'est excusée pour son implication passée dans la traite transatlantique, tout en rejetant la perspective de compensations financières. Quant à la Belgique, elle n'a jamais présenté d'excuses officielles pour l'esclavage ni pour les crimes commis pendant la colonisation ». Les États-Unis ont donc dit non à cette résolution. Il faut dire, précise encore Le Monde Afrique, « qu'au niveau fédéral, une proposition de loi visant à créer une commission chargée d'étudier les modalités possibles des réparations pour les Afro-Américains est bloquée au Congrès depuis 37 ans. L'ancien président Joe Biden avait esquissé un premier pas en 2021, déclarant qu'il soutenait une étude visant à déterminer si les descendants des personnes réduites en esclavage aux États-Unis devaient recevoir des réparations. Mais cette perspective est désormais très éloignée de la ligne dure assumée par le gouvernement de Donald Trump ». Le Pays au Burkina Faso s'interroge : « maintenant que l'ONU a franchi le pas, quelle sera la suite pour le continent africain en termes de réparations ? Les jours ou les mois à venir nous le diront. En attendant, on peut dire que c'est un ouf de soulagement pour les Africains qui sont nombreux à porter les stigmates de la traite transatlantique ».  Guinée : le décès en prison de Toumba Diakité À la Une également, la mort en prison à Conakry de Toumba Diakité… L'ancien aide de camp de Moussa Dadis Camara purgeait une peine de dix ans de prison pour son rôle dans le massacre du 28 septembre 2009. Il devait être libéré l'année prochaine. Les médias guinéens, à l'instar de Ledjely, se contentent de publier le communiqué officiel qui précise que Toumba est décédé suite à des douleurs abdominales. La presse ouest-africaine est dubitative… Notamment WakatSéra à Ouagadougou : « qui avait peur que Toumba Diakité se retrouve en liberté ? En savait-il trop sur cette armée guinéenne dont les irruptions fréquentes sur la scène politique n'en font plus une "Grande Muette" ? » Des interrogations légitimes, renchérit Aujourd'hui, d'autant qu'un autre protagoniste dans l'affaire du 28-Septembre est lui aussi mort en prison en janvier dernier : le colonel Claude Pivi dit Coplan. « Deux morts en l'espace de deux mois, ça commence à sentir la boule puante et mortelle, s'exclame le quotidien ouagalais, et la vérité pourrait être au-delà des versions officielles ! »

Revue de presse Afrique
À la Une: la traite des esclaves Africains, le plus grave crime contre l'humanité

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 4:04


« Un moment diplomatique majeur. (…) Pour l'Afrique, ce 25 mars 2026 est le point de départ d'une nouvelle exigence de vérité », s'exclame Afrik.com. « À l'initiative du Ghana et de plusieurs États africains, l'Assemblée générale des Nations unies a (donc) adopté hier une résolution proclamant la traite des esclaves africains comme le crime le plus grave contre l'humanité, relève le site panafricain. Ce vote vise à transformer la mémoire de l'esclavage en levier politique et juridique. Bien que non contraignante, cette reconnaissance ouvre la voie à de nouvelles revendications sur les réparations, la restitution des biens culturels et la lutte contre les discriminations héritées de cette histoire. (…) Le texte a été adopté à une large majorité de 123 voix pour, précise encore Afrik.com. Cependant, on observe une fracture persistante entre le Sud global et certaines puissances occidentales. Trois pays se sont opposés frontalement à la résolution : les États-Unis, Israël et l'Argentine. Parallèlement, 52 nations, dont les membres de l'Union européenne et le Royaume-Uni, ont choisi la voie de l'abstention ». Pour l'Occident : pas de réparation… En effet, précise Le Monde Afrique, « ces dernières années, les États membres de l'UE se sont globalement montrés réticents à la perspective des réparations. Seul le président portugais, Marcelo Rebelo de Sousa, avait reconnu, en 2024, "l'entière responsabilité" de son pays dans les crimes coloniaux et affirmé qu'il devait "en payer le prix". Ces déclarations avaient immédiatement provoqué un tollé dans l'opposition portugaise, et le dossier n'a depuis plus été abordé dans le pays. En France, pointe le journal, la loi Taubira, adoptée en 2001, reconnaît la traite et l'esclavage comme un "crime contre l'humanité". Comme le Royaume-Uni et les Pays-Bas, Paris s'est excusée pour son implication passée dans la traite transatlantique, tout en rejetant la perspective de compensations financières. Quant à la Belgique, elle n'a jamais présenté d'excuses officielles pour l'esclavage ni pour les crimes commis pendant la colonisation ». Les États-Unis ont donc dit non à cette résolution. Il faut dire, précise encore Le Monde Afrique, « qu'au niveau fédéral, une proposition de loi visant à créer une commission chargée d'étudier les modalités possibles des réparations pour les Afro-Américains est bloquée au Congrès depuis 37 ans. L'ancien président Joe Biden avait esquissé un premier pas en 2021, déclarant qu'il soutenait une étude visant à déterminer si les descendants des personnes réduites en esclavage aux États-Unis devaient recevoir des réparations. Mais cette perspective est désormais très éloignée de la ligne dure assumée par le gouvernement de Donald Trump ». Le Pays au Burkina Faso s'interroge : « maintenant que l'ONU a franchi le pas, quelle sera la suite pour le continent africain en termes de réparations ? Les jours ou les mois à venir nous le diront. En attendant, on peut dire que c'est un ouf de soulagement pour les Africains qui sont nombreux à porter les stigmates de la traite transatlantique ».  Guinée : le décès en prison de Toumba Diakité À la Une également, la mort en prison à Conakry de Toumba Diakité… L'ancien aide de camp de Moussa Dadis Camara purgeait une peine de dix ans de prison pour son rôle dans le massacre du 28 septembre 2009. Il devait être libéré l'année prochaine. Les médias guinéens, à l'instar de Ledjely, se contentent de publier le communiqué officiel qui précise que Toumba est décédé suite à des douleurs abdominales. La presse ouest-africaine est dubitative… Notamment WakatSéra à Ouagadougou : « qui avait peur que Toumba Diakité se retrouve en liberté ? En savait-il trop sur cette armée guinéenne dont les irruptions fréquentes sur la scène politique n'en font plus une "Grande Muette" ? » Des interrogations légitimes, renchérit Aujourd'hui, d'autant qu'un autre protagoniste dans l'affaire du 28-Septembre est lui aussi mort en prison en janvier dernier : le colonel Claude Pivi dit Coplan. « Deux morts en l'espace de deux mois, ça commence à sentir la boule puante et mortelle, s'exclame le quotidien ouagalais, et la vérité pourrait être au-delà des versions officielles ! »

Convidado
Aprovação da resolução sobre a escravatura é "um processo gradual de descolonização mental"

Convidado

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 28:22


A Assembleia Geral da ONU aprovou nesta quarta-feira uma resolução que declara a escravatura como o "Crime mais grave contra a Humanidade" e defende o princípio de reparações históricas. Sobre os 193 Estados-membros da ONU, uma maioria de 123 votou a favor desta iniciativa lançada pelo Gana em nome da União Africana. 52 Estados, entre os quais países europeus como a França, o Reino Unido, Espanha e Portugal, antigos colonizadores, optaram pela abstenção, enquanto três outros países, os Estados Unidos, Israel e a Argentina votaram contra a resolução que, apesar de não ser vinculativa, abre a via para reparações, pedidos de desculpas, compensações para os descendentes das vítimas, restituição de obras de arte e objectos com significado documental, espiritual ou simbólico que foram pilhados. Reconhecida como "Crime contra a Humanidade" em 1998 pelo Tribunal Penal Internacional e em seguida pela ONU em 2001, a escravatura e o tráfico de seres humanos escravizados envolveu, segundo estimativas da UNESCO, 15 a 20 milhões de africanos que foram deportados para a América e as Caraíbas entre os séculos XV e XIX. Apesar de os países que colonizaram e praticaram o tráfico de seres humanos escravizados reconhecerem paulatinamente este passado, a França tendo votado em 2001 uma lei qualificando a escravatura como "Crime contra a Humanidade", enquanto o antigo Presidente português Marcelo Rebelo de Sousa pediu desculpa pela colonização em 2023, sobra muito caminho por percorrer. Para Benigna Zimba, historiadora moçambicana especialista da História da escravatura, o passo dado ontem é de grande importância. RFI: O que representa a resolução votada ontem na Assembleia Geral da ONU? Benigna Zimba: Esta aprovação de uma resolução com este conteúdo é um passo extremamente grande e eu diria, de uma dimensão quase que incalculável, porque nós estamos a falar de escravização. Este conceito, que é também relativamente novo, durante décadas, sempre viemos falando de escravos e são as próprias Nações Unidas que nos levaram a este passo de uma certa "Humanização" de todo este processo. A partir de agora, todo aquele crime, tudo aquilo que está ligado ao processo que nós, durante muitos anos, chamamos de escravização, de tráfico de escravos, de tráfico de pessoas, passa a ter o estatuto de crime agravado a nível mundial. Está certo que aqui em África e é em África onde nós temos a maior incidência para aquilo que a partir de agora é considerado como crime agravado. Mas este crime só se agrava com a intervenção dos outros intervenientes, para onde os escravos foram e eram levados. E aqui permitam-me que volte de novo, um pouco atrás. O primeiro passo que as Nações Unidas deram, não o primeiro, um dos passos importantes que as Nações Unidas deram neste processo que permite hoje que coloquemos este crime como um dos mais agravados para toda a Humanidade, foi precisamente esta conceptualização sobre a maneira de olhar para o assunto. Permitiu que nós passássemos a falar realmente de pessoas humanas, aquelas que em algumas enciclopédias, em alguns escritos, ainda não tinham estatuto de pessoa, passassem a ter o estatuto de pessoa e, tendo estatuto de pessoa, já lhes permite que elas possam entrar dentro de um quadro jurídico-legal que possa ser assumido e tratado como pessoa. De 2024 para 2025, a União Africana decretou todo um ano de "justiça e reparação" para este tipo de crimes. E agora este crime tem um quadro legal porque é um crime contra uma pessoa e não uma mercadoria, que é assim que era considerado. Isto é de uma importância incalculável. RFI: A escravatura foi já considerada Crime contra a Humanidade pela justiça internacional em 1998 e também foi reconhecida como Crime contra a Humanidade pela ONU em 2001. O que é que o facto de considerar que é o "Crime mais grave contra a Humanidade" acrescenta? Benigna Zimba: Acrescenta precisamente esta expressão "mais grave". E estas convenções de 1998 e 2001 não tinham este aspecto em que o escravo não era mera mercadoria especial, mas era pessoa humana. Então, quando nós já 2022 para cima, não foi exactamente num único momento, mas foi um momento gradual, relativamente rápido que nós passamos a ter este conceito. Tanto assim que a própria UNESCO também mudou o nome: já não é a "rota do escravo", mas a "rota de pessoas escravizadas". E trata-se também de assuntos sobre racialização, racismo agravado e etc. Um pouco neste contexto. Então, quando se diz que é o mais grave ou extremamente agravado, isto dá-nos a oportunidade de olhar e contextualizar historicamente de uma outra maneira. Quer dizer que se você escravizou, se você se tornou alguém escravizado, isto significa que a eventual forma de criminalizar este crime tem um quadro jurídico, mas também agravado. Tem penalizações com maior gravidade, é todo um contexto legal, jurídico e histórico. Coloca-se que aqueles que estiveram envolvidos, tanto pessoas individuais, instituições -pessoas individuais, não são muitas- nós estamos a falar aqui de sistemas económicos, de países para países. Estamos a falar de um quadro de colonização, nós estamos a falar de um sistema complexo, que é político, que é económico e social, com bases ideológicas fortes, que sustentaram todo este sistema da escravização e da venda de pessoas escravizadas a vários níveis, interno, intercontinental, internacional, etc. Então, quando nós chegamos a um ponto em que as Nações Unidas, que são a instituição e o organismo máximo que tem a palavra e o poder para dizer isto, nós atingimos um ponto analítico de máxima e extrema importância, permite-nos a nós também estudiosos, estudar este fenómeno de uma outra maneira, abordá-lo de uma outra maneira, e as eventuais "comissões de verdade e Justiça" que vão existindo cada vez mais ao nível dos países e a nível regional, principalmente em África, já tivemos uma nas Maurícias que praticamente cumpriu a sua missão, já tivemos uma parecida, no entanto ligada à escravização, mas de uma certa maneira ligada a estes fenómenos que na África do Sul, são os países expoentes máximos. Neste sentido, permite que outros países também possam começar politicamente a abordar este aspecto. Aqui não se trata de estar a apontar dedos acusadores. Pelo menos não é essa a perspectiva que eu, como estudiosa, defendo. Eu defendo a perspectiva analítica, segundo a qual permite uma interacção diferente entre aqueles que foram os actores do processo de escravização e os que foram escravizados. E permite colocar os termos justiça e reparação num outro quadro interactivo mais positivo. RFI: Relativamente à questão das reparações, fala-se, por exemplo, de um pedido de desculpas formais, compensações para os descendentes das vítimas, políticas de luta contra o racismo, restituição de bens culturais e espirituais. Como é que encara precisamente este processo de restituição e de reconhecimento do que foi a escravatura? Benigna Zimba: Indo ao fundo da questão que é a escravatura, agora considerada como crime mais agravado com este quadro todo ele complexo, há uma outra maneira de conversar entre as partes envolvidas. Primeiro, não olhar, não apontar. Era isto que eu estava a dizer. Não apontar o dedo acusador. Esta não é melhor forma de interagir, mesmo que seja considerado o crime mais agravado, mas uma forma interactiva, onde é possível e onde realmente se justifica, que não é a maior parte dos casos, reparações financeiras devidamente identificadas, justificadas e que não criem lugar e espaço para outros problemas que normalmente o dinheiro costuma provocar. As instituições, sob o ponto de vista de arquivos, documentos, objectos de arte, que é uma parte substancial de um legado cultural que acabou indo para fora, principalmente do continente africano, nestas condições, de todo o processo de escravização e tráfico de seres humanos escravizados que se encontra a abordagem, primeiro "sentar de igual para igual". Quando digo "entre aspas", quero dizer que deve se olhar como ser humano. Não somos nós, não sou eu, Benigna Zimba, que fui escravizada. Eu estou a falar em memória dos antepassados que sofreram isto. Mas quando alguém olha para mim ainda neste patamar, é isto que dificulta a interacção. E a agravação do crime chama uma maior responsabilidade daqueles que têm toda esta herança da colonização e do processo de escravatura. Chama a uma maior responsabilidade, porque, afinal de contas, não foi só levar alguém. Isto é o crime mais grave que pode existir em toda a Humanidade no âmbito dos sistemas políticos e, assim sendo, permite também que a África, os antigos colonizados, também tenham formas mais interactivas e mais positivas de olhar para esta questão. Pode parecer pouco, mas a restituição dos documentos, isto é extremamente importante. Se o documento pertence a um determinado país, então que volte para lá. Se este monumento, este objecto de arte, deve ir para lá. Se há um acordo entre as partes que isto deve ser restituído, vai ser restituído, Não vai restituir a pessoa que morreu durante o tráfico transatlântico. Mas vai restituir uma parte de todo um processo que criou toda esta mentalidade colonial. É um processo gradual de descolonização mental por parte dos antigos colonizados e também dos antigos colonizadores, para que sentem numa mesa onde os dois têm as mesmas cadeiras, o mesmo patamar, isto é, que poderá fazer com que se possa olhar para uma forma de restituição, construção económico-cultural com base numa reconstrução cultural, por assim dizer, da própria Humanidade. RFI: Como é que encara o facto de esta resolução não ser vinculativa? Esta é uma resolução que, concretamente, corre o risco de ficar por aí e não ser seguida de efeitos, uma vez que não é obrigatória. Benigna Zimba: Este tem sido um dos grandes assuntos. Eu não diria problema. Tem a ver com a natureza das próprias Nações Unidas. Hoje em dia, muito do que está escrito nas Nações Unidas, as nações não cumprem. Para este caso depende muito, principalmente dos próprios países, que são, "as vítimas". A União Africana decretou praticamente um ano e, para mim, um ano não é praticamente nada. Se olharmos para trás, o que é que foi feito neste ano da "reparação e justiça" neste sentido? Em termos palpáveis, eventualmente criaram-se bases para passos seguintes, mas não é tempo suficiente para que todas as nações africanas tenham aquilo que em inglês se diz "awareness", que tenham consciência e seja o momento oportuno. Debatem-se com tantos constrangimentos para o desenvolvimento económico e cultural, para que possam olhar para este assunto com a devida atenção. Então, aqui é mesmo uma questão de contexto e de oportunidade e nós podermos dizer já existe este instrumento tal e qual quando surgiram as abolições da escravatura. Para o caso do Império colonial português, houve várias abolições. Havia decretos de abolição que muitos dos traficantes de escravos nunca chegaram a conhecer e eles achavam que estavam dentro da legalidade, porque eles tinham papéis. Eles faziam este comércio. Então, quando surgem estes documentos, o papel da disseminação, o papel da normatização, o papel da conscientização, é o faz com que os Estados estejam politicamente interessados e cria mecanismos para que isto seja uma norma. Para que isto seja adquirido, para que isto seja uma prática, depende muito de nós. Também não interessa estar somente no papel, interessa é a maneira como nós encontramos criativamente, positivamente, uma maneira de implementar, porque o instrumento está lá e se ele não é vinculativo legalmente, nós temos aqui uma base para o torná-lo vinculativo legalmente. Há alguém acima das Nações Unidas neste sentido que pode falar para as nações? Não tem. RFI: Evocou precisamente Portugal. Portugal fez parte dos países europeus que se abstiveram durante a votação de ontem. Qual é a sua reacção? Benigna Zimba: Aqui é um pouco difícil dizer quais seriam os motivos. Portugal é um país soberano e Portugal é aquele que, nos tempos que já lá vão, teve um dos maiores, senão o maior império colonial em termos de tempo, foi o maior império colonial de todos os tempos, extensão também, se olharmos para os continentes que abrangeu ao mesmo tempo num determinado período histórico. O país terá tido as suas razões, que não cabe a mim, na qualidade de moçambicana, eventualmente fazer algum juízo e eu seria um pouco cautelosa em comentar esta questão. Em alguns momentos históricos, os países podem não sentir-se em condições de se pronunciar sobre determinados eventos. Portugal foi um dos que mais escravos fez. As abolições de Portugal levaram vários tempos. Eventualmente, Portugal ainda não tenha encontrado as palavras e o momento para subscrever algo de tamanha envergadura, onde ele próprio, como antigo país colonizador, esteve envolvido. Então também não estou aqui a defender Portugal. Mas gostaria de ser o mais neutra e cautelosa possível e respeitar a posição de Portugal que certamente como país idóneo que é e com excelentes relações que tem com os antigos países colonizados, terá os seus motivos para ter tomado esta posição. RFI: Também houve três países que se pronunciaram contra esta resolução. Os Estados Unidos fazem parte dos países que votaram contra, apesar de nos próprios Estados Unidos, a questão da escravatura ser de facto, também uma questão essencial. Há textos de lei também que estão na gaveta à espera de serem aprovados para também haver esse reconhecimento. Como é que encara esse voto contra dos Estados Unidos? Benigna Zimba: Talvez para os Estados Unidos seja relativamente mais fácil a nossa compreensão. Nós estamos aqui, do lado de fora do teatro jurídico, ali dentro. Nós olhamos para os Estados Unidos do hoje, para o papel que têm dentro e fora do seu território. Seria relativamente um pouco mais fácil entender o voto contra dos Estados Unidos à luz daquilo que tem sido a sua política. E não estamos a falar nada contra, não estamos a criticar, simplesmente estamos a olhar para o papel dos Estados Unidos hoje. Para ir hoje ou daqui a alguns dias, para os Estados Unidos, vai ser necessário pagar um visto de 15.000 Dólares, em moeda moçambicana é um milhão de Meticais. Isto é uma restrição imediata e são 50 países envolvidos. Países lusófonos estão nesta lista. Estaremos vedados a ir para lá eventualmente. Os que estão lá vão ter que encontrar um meio relativamente rápido de voltar para as suas terras, por causa da falta de mobilidade que irá existir. Então, temos elementos palpáveis da actual política interna e externa dos Estados Unidos que nos abre uma janela para entendermos por que eventualmente não concordar com esta qualificação. E eles, concordando, estariam no lugar de concordar com um grande processo dos Estados Unidos que aconteceu por causa do tráfico das escravaturas. A Carolina do Sul de hoje não existiria sem o tráfico de escravos e o tráfego também triangular. Aqueles que não pararam na América do Sul. Estamos a falar do Brasil, que é um autêntico continente e seguiram depois para as Américas, para os Estados Unidos. Uma boa parte da população que é conhecida como afro-americana, não existiria se não fosse esta escravatura, este tráfico dinâmico para lá. Então a posição dele, a ter sido eventualmente mais clara e mais transparente, dizem que não concordam. Os Estados Unidos são soberanos e tiveram a coragem de dizer que não. Nestes acórdãos internacionais, à medida que o tempo vai passando, nós temos hoje "muitas guerras no prato" que nos fazem entender muito melhor como surgiu uma Primeira Guerra Mundial, como surgiu uma Segunda Guerra Mundial. É-nos mais fácil este entendimento e o entendimento também de cada país neste teatro. Então, neste momento, para mim, é fácil entender a posição dos Estados Unidos. Acho que eles foram corajosos, foram transparentes, falaram que não, que não concordam, porque eles fazem parte disto. Não têm como. Isto teria algumas implicações, eventualmente, sob o ponto de vista do respeito das normas do Direito Internacional, que aparentemente neste momento não estão a respeitar. Eles defendem-se da maneira como eles se defendem. RFI: Outro país que também votou contra esta resolução é Israel. E aí coloca-se nomeadamente a questão da concorrência das memórias, que é falada já há muito tempo. Benigna Zimba: No teatro político, Israel e Estados Unidos, neste momento, pelo menos da porta para fora, são aliados. Pode ser uma aliança temporária, mas são aliados. Podem ter os seus pontos de desacordo, mas são aliados. E grandes aliados para determinados propósitos. Então é muito fácil perceber, na minha opinião, porque é que os Estados Unidos, votando contra, também Israel vota contra. Pode ter havido até um pré-consenso, que é o que muitas vezes acontece quando se trata de votação para este tipo de acordos. E estes são países, tanto Israel como Estados Unidos, nós não estamos aqui a falar da memória popular, não estamos aqui a falar de heranças, de tradições, etc, estamos a falar de sistemas políticos que estão ali no poder neste momento. É isto que conta ali no teatro das Nações Unidas. Não é um voto popular, não é uma voz que se está a levantar. Eventualmente também Portugal terá sido cauteloso ao colocar-se como neutro ou abster-se. Nós temos que olhar aquilo que é o hoje, os interesses políticos e de expansão e de territorialização e de afirmação do poderio político e monopólio a nível internacional. Onde é que estão os principais focos e como é que eles olham para algo do passado que, se eles aprovassem, não estaria a colocá-los numa situação extremamente complicada se eles aceitassem que isto é o "crime mais grave"? Eventualmente iriam ter que aceitar amanhã que a invasão a um determinado país também é o crime mais grave. É claro que eles não vão votar a favor. RFI: Mas para falarmos, por exemplo, de um argumento que foi ouvido durante a sessão de ontem, que foi expressado nomeadamente pelo Reino Unido, era a questão de recusar estabelecer uma hierarquia entre os Crimes contra a Humanidade. Julga que aí está-se de facto a estabelecer uma hierarquia e que isto está a prejudicar outras memórias que, por exemplo, têm a ver com o genocídio dos judeus na Europa durante a Segunda Guerra Mundial, ou outros acontecimentos trágicos da história da Humanidade? Benigna Zimba: Eu não percebi porque é que o Reino Unido colocou esta questão de hierarquização. Não concordo com este termo por uma razão muito simples: as Nações Unidas estão a partir do princípio de que isto é realmente generalizado. Não há continente neste planeta Terra que, directa ou indirectamente, não tenha sido afectado pelo tráfico de pessoas escravizadas. Nesse sentido, nós estaríamos a globalizar positivamente este fenómeno. Ela aconteceu em todo lugar. Também temos genocídios, infelizmente, em muitos países do mundo. Mas este é um ponto comum e, de certo modo, de partida. E foi este ponto que fez também que muitos se desenvolvessem à custa do subdesenvolvimento do outro. E hoje somos chamados de países subdesenvolvidos ou em vias de desenvolvimento. E essas conotações duram décadas. Nunca se sai daí. Então, ao globalizar este crime, eu penso que aqui não se deve estabelecer hierarquia. Porquê hierarquizar? Eu confesso que eu não entendi. Eles também fizeram parte. Os primeiros abolicionistas foram os britânicos. Então todos estes países estão dentro deste contexto e são as maiores potências hoje. Então, respondendo de novo à questão, eu não concordo com esta questão da hierarquização. Foi colocado com base numa determinada constatação. Foi bem fundamentado. Era difícil fundamentar melhor, porque também quem faz a fundamentação tem heranças que estão dentro deste processo. Isto é um pouco complicado. Eu de facto não concordo que este termo seja objecto de discussão. Isto desvia os focos daquilo que as Nações Unidas querem atingir e as Nações Unidas também sabem que vão ter dificuldades, que isto simplesmente leva anos. Pode levar décadas, mas em algum momento nós temos que ter a capacidade de cada vez mais que o tempo passa, de utilizar estes instrumentos para que nós possamos fazer jus a tal verdade e justiça que se quer atingir.

watch.tm
Ranking retratos de presidentes & como detetar AI | #139

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Play Episode Listen Later Mar 15, 2026 68:40


Esta semana, Pedro volta a contar com a companhia da comentadora de atualidades Inês Rogeiro. 6 anos depois do início do covid e 10 depois do mandato de Marcelo Rebelo de Sousa, é tempo de balanços sérios. Além disso, Pedro descobriu o programa “ler na sauna” e que ainda adora Pokemon. Inês foi humilhada pela jornalista Nelma e os Kapinha continuam a aterrorizar a vida do filho.(00:00) Intro(01:25) Relação com sauna(04:43) Motociclistas são donos da estrada(08:45) Pedro esteve três dias sem ir a redes sociais(12:14) Ler na sauna(14:07) Pianista de pequeno-almoço(17:25) Ficar viciado outra vez em Pokémon(22:17) Throwback a ataque de raiva triste/hilariante(25:01) Antonio José Seguro vai ser um bom presidente(29:00) Definição de bonacheirão(33:42) Avaliação da presidência de Marcelo(39:30) Ranking de retratos oficiais da presidência(45:08) Mais um AI bizarro da CNN(48:04) Como detetar AI(49:55) Bom uso de AI em trotinetes elétricas(51:50) Mastiksoul é fã de AI(55:48) Interações awkward em backstage(57:35) Interação de Inês com Nelma Serpa Pinto(59:31) Inês mostra como anda o seu algoritmo(01:03:32) Connections

Miguel Sousa Tavares de Viva Voz
A solidão de Marcelo “em busca de afeto”, o ataque lançado “sem saberem bem ao que iam” e o “monumental” processo de Sócrates

Miguel Sousa Tavares de Viva Voz

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 22:32


Miguel Sousa Tavares recorda um Presidente que, "quando estava no meio da multidão, não estava só". É à luz desta ideia que interpreta o "estilo" que Marcelo Rebelo de Sousa impôs em Belém, a que juntou o "vício da informação que o levou a tentar sempre ser notícia". Sobre a guerra, o cronista entende que não há saídas fáceis para os EUA perante o conflito. Em relação ao processo Marquês, sobram criticas para o Ministério Público e para os magistrados que criaram os mega processos.See omnystudio.com/listener for privacy information.

Debate Africano
Debate Africano

Debate Africano

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 79:29


"África do Sul no TPI: Coragem ou Dívida Histórica?" "O balanço dos dois mandatos de Marcelo Rebelo de Sousa"See omnystudio.com/listener for privacy information.

Diplomatas
A “cacofonia europeia” ou como “precisar de Trump para defender a Ucrânia e criticá-lo em relação ao Irão”

Diplomatas

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 38:35


O episódio desta semana do podcast Diplomatas foi novamente dedicado ao conflito no Médio Oriente, com a análise dos últimos desenvolvimentos da guerra lançada pelos Estados Unidos e por Israel contra o Irão. Teresa de Sousa e Carlos Gaspar discutiram os planos da Administração Trump para a guerra, a escolha de Mojtaba Khamenei para Guia Supremo da República Islâmica, o impacto económico e energético do conflito para o mundo, sem esquecer a Rússia e a China, e a forma como os líderes europeus encaram e devem responder ao declínio da ordem internacional baseada em regras. A jornalista do PÚBLICO e o investigador do IPRI-NOVA também olharam para a reunião anual do Congresso Nacional Popular da China e reflectiram sobre as metas económicas e securitárias definidas pelo Partido Comunista chinês. No final do episódio, houve ainda tempo para um balanço sobre o papel do ex-Presidente da República, Marcelo Rebelo de Sousa, no campo da diplomacia e da política externa. Se tiver alguma pergunta para Teresa de Sousa e Carlos Gaspar ou sugestão de tema para debate no Diplomatas, envie um email para antonio.lima@publico.pt ou podcasts@publico.pt. Texto de António Saraiva LimaSee omnystudio.com/listener for privacy information.

Sem Moderação
“Uma lei laboral que não passa na concertação social tem o prazo de validade deste governo, que só por teimosia arrisca o que está a arriscar”

Sem Moderação

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 22:23


António José Seguro tomou posse como Presidente da República. O sucessor de Marcelo Rebelo de Sousa tem já em mãos o tema da revisão da lei laboral. O governo de Luís Montenegro não chegou a acordo em concertação social e as negociações chegaram a um impasse. Conseguirá Seguro influenciar o governo, patrões e UGT a chegaram a um acordo? A análise de Daniel Oliveira e Francisco Mendes da Silva no Antes Pelo Contrário em podcast, emitido na SIC Notícias a 11 de março. Para ver a versão vídeo deste episódio clique aquiSee omnystudio.com/listener for privacy information.

Renascença - Casa Comum
Seguro sucede a Marcelo, enquanto o petróleo ferve no Mundo

Renascença - Casa Comum

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 35:50


Mariana Vieira da Silva e Duarte Pacheco analisam as primeiras horas da Presidência de António José Seguro e o fim dos 10 anos de Marcelo Rebelo de Sousa em Belém. No plano europeu, os comentadores do programa Casa Comum analisam a resposta europeia a uma forte alta do gás e do petróleo na sequência do ataque ao Irão e da retaliação do regime de Teerão no Golfo Pérsico.

Emissão Especial
Os 10 anos de Marcelo Rebelo de Sousa em Belém em números

Emissão Especial

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 1:32


Marcelo ultrapassou os antecessores em países visitados, mas fica atrás de Jorge Sampaio em condecorações. Os números mostram curiosidades e traçam as diferenças do homem que se despede de Belém.See omnystudio.com/listener for privacy information.

E o vencedor é...
António José Seguro foi aposta segura dos portugueses?

E o vencedor é...

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 25:30


Marcelo Rebelo de Sousa diz adeus a Belém e deixa para trás décadas de selfies e críticas. Já António José Seguro entra em plano cheio de promessas. O que podemos esperar do novo PR?See omnystudio.com/listener for privacy information.

Jornal das comunidades
Novo PR: 10 de junho vai continuar a ser celebrado na diáspora

Jornal das comunidades

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 11:37


Na tomada de posse como Presidente da República, António José Seguro anunciou que vai manter o que Marcelo Rebelo de Sousa começou e celebrar o Dia de Portugal junto de portugueses no estrangeiro. Ouvimos reações.See omnystudio.com/listener for privacy information.

Alta Definição
Marcelo Rebelo de Sousa em 2019: “Sou responsável como Presidente mesmo do que não depende diretamente de mim, sou um pouco responsável moral. Bate-me na consciência”

Alta Definição

Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 49:56


Na última semana da presidência de Marcelo Rebelo de Sousa, e antes da tomada de posse de António José Seguro como novo presidente da República, o Alta Definição recorda a emissão de 2019 em que o “Professor Marcelo” esteve à conversa com Daniel Oliveira. Percorrendo o seu percurso pessoal e político, e refletindo sobre o estilo de presidência que procurou imprimir desde a tomada de posse, Marcelo Rebelo de Sousa defende que todos os Presidentes da República tiveram, à sua maneira, uma dimensão de proximidade e afetividade com o país, mas explica que decidiu manter o seu modo de ser — espontâneo e próximo — mesmo depois de assumir o cargo, recusando alterar a personalidade por causa da função. Ao longo da conversa, o presidente da República recorda a infância marcada por uma família politicamente exposta, fala da influência do pai e da formação académica em Direito, que o levou à carreira universitária. O “Professor Marcelo” evoca também a longa presença no comentário político e na vida pública, descrevendo-a como uma escola de contacto permanente com a realidade do país. Marcelo aborda o exercício da Presidência como um equilíbrio entre proximidade humana e responsabilidade institucional, reflete sobre o peso das decisões, a solidão que por vezes acompanha o cargo e a necessidade de interpretar os sinais da sociedade portuguesa. Entre memórias, episódios e reflexões, traça um retrato de um percurso marcado pela política, pela comunicação e por uma relação direta com os cidadãos. Recorde aqui a conversa originalmente emitida em outubro de 2019.See omnystudio.com/listener for privacy information.

Ideias Feitas
Alguém ainda se lembra do prof. Marcelo?

Ideias Feitas

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 8:26


Alberto Gonçalves comenta a presidência de Marcelo Rebelo de Sousa.See omnystudio.com/listener for privacy information.

Ainda Bem que Faz Essa Pergunta
Bye, bye Presidente Marcelo Rebelo de Sousa

Ainda Bem que Faz Essa Pergunta

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 5:25


Acabou a governação de Marcelo Rebelo de sousa e ficam as “amizades” e "inimizades" do "presidente das selfies". E ainda, deputados do chega começam a abandonar o barco?See omnystudio.com/listener for privacy information.

sousa acabou marcelo rebelo presidente marcelo rebelo
Contra-Corrente
O fim do mandato de 10 anos de Marcelo — Debate

Contra-Corrente

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 94:40


Chegou ao fim a governação de Marcelo Rebelo de Sousa como presidente e segunda feira o lugar já será de António José Seguro. Que balanço podemos fazer do político dos afectos e das selfies?See omnystudio.com/listener for privacy information.

Geração V
Passos perdido e o adeus a Marcelo

Geração V

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 39:31


A novela Passos Coelho continua e comentámos o novo episódio, a resposta e desafio de Montenegro, o adeus a Marcelo Rebelo de Sousa de Belém e a guerra no Médio Oriente.See omnystudio.com/listener for privacy information.

SBS Portuguese - SBS em Português
O fim da década do presidente que abraçou e beijou grande parte dos portugueses

SBS Portuguese - SBS em Português

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 4:01


Metódico, hiperactivo, hipocondríaco, culto, católico. Marcelo Rebelo de Sousa preferiu a rua ao gabinete do palácio, esteve sempre com as pessoas e dessacralizou a função de Presidente da República como mais alto magistrado da nação.

SBS Portuguese - SBS em Português
Programa ao vivo | Quarta-feira, 4 de março

SBS Portuguese - SBS em Português

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 48:38


O programa que foi ao ar ao vivo pelas ondas da SBS 2 na Austrália. As notícias do dia. Entrevista com a designer de moda portuguesa Constança Entrudo, sobre as mudanças profundas que o setor atravessa em todo o mundo. Ela falou ao braço em portugues da ONU News em Nova York, e afirma que seu país tem condições de se tornar uma referência global na moda nos próximos anos. De Lisboa, nosso correspondente Francisco Sena Santos analisa o fim da década em que Marcelo Rebelo de Sousa presidiu Portugal. Também contamos sobre como a crise entre EUA, Israel e Irã afeta o bolso de quem mora na Austrália.

Expresso - Eixo do Mal
Um futebolista acusado de racismo, um príncipe detido e um Presidente de saída

Expresso - Eixo do Mal

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 50:42


No Estádio da Luz, o jogador encarnado Gianluca Prestianni proferiu alegadamente um insulto racista dirigido a Vinícius Júnior, durante um jogo entre Benfica e Real Madrid. Quer Mourinho, quer o clube, reagiram rapidamente, defendendo o seu jogador antes de ter sido concluída qualquer investigação. No Reino Unido, o ex-príncipe André, irmão do Rei Carlos III, foi detido por suspeitas de ter divulgado informação confidencial a Jeffrey Epstein, o milionário pedófilo com quem mantinha uma relação de amizade. Foi entretanto libertado, mas continua a ser investigado. Por cá, aproximamo-nos do fim de mandato de Marcelo Rebelo de Sousa. O Presidente da República já começa a fazer as suas despedidas, deixando oficialmente o cargo a 9 de março. A análise de Clara Ferreira Alves, Daniel Oliveira e Pedro Marques Lopes no Eixo do Mal em podcast. Emitido na SIC Notícias a 19 de fevereiro. Para ver a versão vídeo deste episódio clique aquiSee omnystudio.com/listener for privacy information.

Noticiário Nacional
18h Marcelo Rebelo de Sousa pede transparencia no PRR português.

Noticiário Nacional

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 9:02


Ainda Bem que Faz Essa Pergunta
Marcelo começou agora a correr contra o prejuízo?

Ainda Bem que Faz Essa Pergunta

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 4:34


Marcelo Rebelo de Sousa deixou as críticas e revoltas para o fim do mandato. E ainda, bom tempo é sol de pouca dura? See omnystudio.com/listener for privacy information.

Zuga Podcast
ENTREVISTA GOUVEIA E MELO l Pior do que Marcelo Rebelo de Sousa!

Zuga Podcast

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 73:40


No Zuga falamos de política, economia, cultura e liberdade.Sem cartilhas, sem medo do politicamente correto e sem pedir licença ao Estado.

Noticiário Nacional
23h Coimbra, visita surpresa de Marcelo Rebelo de Sousa

Noticiário Nacional

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 12:48


Sem Moderação
Depois de incêndios e tempestades, Maria Lúcia Amaral sai da invisibilidade pela porta pequena

Sem Moderação

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 52:22


Maria Lúcia Amaral deixou de ser ministra da Administração Interna após Marcelo Rebelo de Sousa ter aceite o seu pedido de demissão, por considerar não reunir já as condições pessoais e políticas para o cargo. Entre a demissão e os resultados eleitorais, Daniel Oliveira e Francisco Mendes da Silva fazem a análise semanal no Antes Pelo Contrário em podcast. Luís Montenegro assumirá transitoriamente a pasta, decisão que levanta dúvidas sobre uma possível remodelação governamental. O pedido partiu do primeiro-ministro e terá sido apresentado no final da semana passada, sendo que a ministra já dava sinais de querer sair. Amaral estava politicamente fragilizada após fortes críticas à gestão das respostas à tempestade “Kristin” e, antes disso, aos incêndios do último verão, sendo apontada uma desadequação de perfil para a dimensão política da função. A demissão surge também após apelos públicos, incluindo de Gouveia e Melo. Sai ao fim de menos de oito meses no Governo, marcando a terceira mudança na Administração Interna na era Montenegro. O Antes Pelo Contrário foi emitido a 10 de fevereiro na SIC Notícias.See omnystudio.com/listener for privacy information.

Cinco continentes
Cinco continentes - Las claves de la victoria de António José Seguro, nuevo presidente electo de Portugal

Cinco continentes

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 11:42


El exministro socialista Antonio Jose Seguro se ha convertido en el presidente electo de Portugal tras los comicios celebrados este domingo. Lo ha hecho además con el mayor número de votos conseguidos por un candidato en unas presidenciales y duplicando los apoyos coschados por su rival, el líder del ultraderechista Chega André Ventura. Hoy Seguro se ha reunido con el presidente saliente, Marcelo Rebelo de Sousa. Repasamos lo ocurrido en la jornada electoral con la enviada especial de RNE a Portugal, Antía André, y el análisis con Inés Gregorio, profesora del Instituto de Estudios Políticos de la Universidad Católica de Portugal.Escuchar audio

Portugalex
Resultados das eleições segundo os astros.

Portugalex

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 3:07


Marcelo Rebelo de Sousa despede-se do Portugalex.

Expresso - Eixo do Mal
O comboio de tempestades, a gestão política da calamidade e a campanha moribunda

Expresso - Eixo do Mal

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 47:42


Numa altura em que ainda se esperam dias difíceis em termos meteorológicos e a três dias das eleições, André Ventura propôs o adiamento do ato eleitoral por uma semana. Isto depois de Marcelo Rebelo de Sousa ter quase sugerido isso à autarca de Alcácer do Sal. Só que a lei não permite um adiamento geral. Só localidades abrangidas pela Situação de Calamidade podem pedir o adiamento. António José Seguro recusou liminarmente esta proposta. A análise de Clara Ferreira Alves, Luís Pedro Nunes, Daniel Oliveira e Pedro Marques Lopes no Eixo do Mal em podcast. Emitido na SIC Notícias a 5 de fevereiro. Para ver a versão vídeo deste episódio clique aquiSee omnystudio.com/listener for privacy information.

SBS Portuguese - SBS em Português
Notícias da Austrália e do Mundo | Sexta-feira, 6 de fevereiro

SBS Portuguese - SBS em Português

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 10:52


André Ventura pede adiamento da segunda volta da eleição presidencial em Portugal, mas Marcelo Rebelo de Sousa nega e diz que 'a lei é clara'. Presidente do Banco Central Australiano afirma que inflação não deve ficar abaixo de 3% antes de 2028. Homem de Maryborough (QLD) foi autuado sob a acusação de 596 crimes relacionados a abuso infantil. No Brasil, Lula defende fim da jornada 6x1 e governo prepara projeto de lei para mudança.

SBS Portuguese - SBS em Português
O socialista António José Seguro é superfavorito para ser eleito presidente de Portugal no domingo

SBS Portuguese - SBS em Português

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 2:56


Todas as pesquisas anunciam que o candidato do PS vai ser eleito o substituto de Marcelo Rebelo de Sousa por um consenso nacional contra o discurso extremista de Ventura. Essas sondagens colocam Seguro a dobrar a percentagem de votos em Ventura: 66% a 68% para Seguro, 27 a 33% para Ventura.

DW em Português para África | Deutsche Welle
16 de Janeiro de 2026 - Jornal da Manhã

DW em Português para África | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 20:00


No Uganda, o Presidente Yuweri Museveni lídera contagem preliminar dos votos das eleições gerais. Em Moçambique, a ONG Plataforma Decide denuncia vítimas mortais à conta da violência policial em Nampula. Portugal vai eleger um novo Presidente da República este domingo. Analistas dividem-se na avaliação aos mandatos de Marcelo Rebelo de Sousa na relação com os PALOP.

SBS Portuguese - SBS em Português
Eleições Presidenciais Portuguesas: Sara Fernandes apela ao voto dos portugueses a viver na Austrália

SBS Portuguese - SBS em Português

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 8:31


No próximo domingo, 18 de janeiro, os portugueses vão às urnas em Portugal, para elegerem o substituto de Marcelo Rebelo de Sousa, que tomou posse como Presidente da República em março de 2016. A este propósito, conversámos com Sara Fernandes, Conselheira das Comunidades Portuguesas na Austrália. Nesta entrevista, Sara apela ao voto dos portugueses residentes na Austrália, explica como funciona o processo de votação no país e reflete sobre o papel que espera que o próximo Presidente da República venha a desempenhar em representação das comunidades portuguesas na Austrália.

SBS Portuguese - SBS em Português
O que espera Portugal para 2026? Qual o estado da nação no mês das eleições presidenciais?

SBS Portuguese - SBS em Português

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 8:34


Em Portugal, o ano de 2026 começa com, entre os acontecimentos institucionais, a eleição de um novo Presidente da República, eleição com primeiro turno a 18 de janeiro e decisão final com o segundo turno a 8 de fevereiro. Conclui-se assim, após dois mandatos em 10 anos, a presidência de Marcelo Rebelo de Sousa, um presidente cuja principal marca terá sido a proximidade às pessoas e atenção aos mais carentes.

SBS Portuguese - SBS em Português
Programa ao vivo | Quarta-feira, 7 de Janeiro

SBS Portuguese - SBS em Português

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 50:45


O programa em português com emissão ao vivo pela rádio SBS 2 em toda a Austrália esta quarta-feira. As notícias do dia. A história do brasileiro Márcio Silva, que trocou a vida em Sydney por Batemans Bay, na costa sul de Nova Gales do Sul. Também a conversa com o Embaixador de Portugal na Austrália, António Moniz, que reflete sobre o papel e a relevância da língua portuguesa. E, ainda, a reportagem do nosso correspondente em Lisboa, Francisco Sena Santos, sobre o Presidente da República Portuguesa, Marcelo Rebelo de Sousa.

Renascença - As Três da Manhã
Resumo de 05 de Janeiro de 2026

Renascença - As Três da Manhã

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 59:34


A Inês sai do programa para começar um negócio no estrangeiro, o marido e os colegas da Joana queixam-se dela num Fórum e a Ana traz grandes momentos do presidente Marcelo Rebelo de Sousa.

Renascença - Extremamente Desagradável

Joana Marques leva-nos ao médico, e amigo/irmao de Marcelo Rebelo de Sousa, Eduardo Barroso.

SBS Portuguese - SBS em Português
Marcelo Rebelo de Sousa reaparece em força dois dias após cirurgia de urgência

SBS Portuguese - SBS em Português

Play Episode Listen Later Dec 5, 2025 2:54


Marcelo Rebelo de Sousa, à beira de completar 77 anos. Cultiva aparecer sempre enérgico, mesmo hiperativo, e assim é que deixou o hospital apenas dois dias, escassas 40 horas após ter sido operado de urgência a uma hérnia que fazia o intestino estar a ficar estrangulado por ter saído fora do trajeto normal.

SBS Portuguese - SBS em Português
Programa ao vivo | Quarta-feira, 3 de dezembro

SBS Portuguese - SBS em Português

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 54:16


O programa em português que foi ao ar ao vivo pela rádio SBS 2 em toda a Austrália nesta quarta-feira. O noticiário do dia. Uma conversa com a fotógrafa brasileira Fernanda Pedroso, que recomeçou a vida na Austrália depois dos 40, virou fotógrafa e cuja obra tem uma exposição em Camberra. Também nesta edição: subida de preços de moradia cancela benefícios da queda dos juros este ano. De Portugal, nosso correspondente Francisco Sena Santos reporta sobre a cirurgia de hérnia do presidente Marcelo Rebelo de Sousa em meio às eleições que decidirão quem vai lhe substituir em janeiro.

SBS Portuguese - SBS em Português
Marcelo Rebelo de Sousa passa bem após cirurgia de urgência a uma hérnia

SBS Portuguese - SBS em Português

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 6:55


A quatro meses antes do fim de seu mandato, presidente de Portugal passa por cirurgia sem riscos, enquanto a campanha eleitoral para definir seu sucessor acontece sem um favorito claro.

Noticiário Nacional
3h Casa Civil admite ajustes na agenda de Marcelo Rebelo de Sousa

Noticiário Nacional

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 7:47


A História do Dia
Gouveia e Melo está "em guerra" com Marcelo Rebelo de Sousa?

A História do Dia

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 16:04


Entre citações e desmentidos, a relação entre Marcelo Rebelo de Sousa e Henrique Gouveia e Melo parece estar numa espécie de "guerra fria". O editor de Política, Rui Pedro Antunes, é o convidado.See omnystudio.com/listener for privacy information.

SBS Portuguese - SBS em Português
Morreu Francisco Pinto Balsemão, antigo primeiro-ministro de Portugal e fundador do Expresso e SIC

SBS Portuguese - SBS em Português

Play Episode Listen Later Oct 22, 2025 9:24


O político, jornalista e empresário tinha 88 anos e foi primeiro-ministro entre 1981 e 1983. O Presidente da República, Marcelo Rebelo de Sousa, afirma que se perdeu uma das principais personalidades do país nos últimos 60 anos; Luís Montenegro anunciou que o Governo pretende declarar um dia de luto nacional.

SBS Portuguese - SBS em Português
Notícias da Austrália e do Mundo | Segunda-feira, 29 de setembro

SBS Portuguese - SBS em Português

Play Episode Listen Later Sep 29, 2025 8:13


Optus tem nova falha no serviço triplo zero no fim de semana. Sydney sedia o 76º Congresso Internacional de Astronáutica esta semana. No Brasil, STF forma maioria para manter presos os investigados de fraude no INSS. Em Portugal, Marcelo Rebelo de Sousa tira o peso da política nacional nas eleições autárquicas de 12 de outubro.

SBS Portuguese - SBS em Português
Programa ao vivo | Quarta-feira, 24 de setembro

SBS Portuguese - SBS em Português

Play Episode Listen Later Sep 24, 2025 56:16


O programa que foi ao ar em rede nacional pela rádio SBS 2 na Austrália. O noticiário do dia. Conversamos com o acadêmico australiano Stefan Salomon, curador da Mostra de Cinema Brasileiro da Art Gallery de NSW, e com Fabio Marques, brasileiro coordenador no museu. Eles contam tudo sobre a retrospectiva que engloba cem anos da produção cinematográfica do país, naquela que provavelmente é a maior mostra de cinema do Brasil já feita na Oceania. Também neste programa, o presidente português Marcelo Rebelo de Sousa pede reformas na ONU em discurso na Assembleia Geral. E o legado dos atletas imigrantes que representaram Portugal no atletismo.

ONU News
Não há nada que possa substituir as Nações Unidas, diz presidente de Portugal

ONU News

Play Episode Listen Later Sep 22, 2025 6:11


Em entrevista à ONU News, Marcelo Rebelo de Sousa afirma que mundo precisa de mais diálogo e tolerância; sobre ação climática, líder português diz que é preciso pressionar atores que mais poluem e conta que quer ser lembrado como o mesmo “Marcelo” que assumiu o poder há 10 anos; ex-professor, promete voltar a ensinar em 2026, mas desta vez em escolas secundárias.

Portugalex
Fortimel Fest

Portugalex

Play Episode Listen Later Sep 15, 2025 2:51


Marcelo Rebelo de Sousa é a nova Joana Latino.