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Neste episódio, Lourenço Taborda e Cami Bonilha recebem William Bruno, Principal Engineer do Grupo Boticário, para falar sobre como a empresa revolucionou suas aplicações ao adotar o MongoDB como base de dados estratégica.William compartilha os desafios da modernização, as decisões arquiteturais e como o MongoDB impulsionou a escalabilidade, a performance e a inovação nas operações da companhia.Um bate-papo direto e inspirador sobre tecnologia em larga escala.
O Presidente de Moçambique elogiou a liderança angolana na 39.ª Cimeira da União Africana, destacando os esforços de paz e a necessidade de África reforçar a sua influência, nomeadamente no Conselho de Segurança da ONU. A transição na Guiné-Bissau gera tensões na CPLP e, em Angola, um jornalista denuncia um alegado caso de espionagem com recurso ao sistema “Predator”. A 39.ª Cimeira da União Africana ficou marcada por um balanço positivo da presidência angolana, pela reafirmação dos desafios das alterações climáticas e pelo apelo a uma maior representação africana no Conselho de Segurança das Nações Unidas. O Presidente de Moçambique, Daniel Chapo, considerou “excelente” a liderança de Angola, destacando o empenho de João Lourenço na promoção da paz, em particular no leste da República Democrática do Congo. A cimeira deu especial atenção às infra-estruturas e à gestão da água, sem descurar as questões de paz e segurança. Daniel Chapo defendeu ainda que África deve organizar-se para garantir um assento permanente no Conselho de Segurança da ONU e reforçar a sua influência nos centros de decisão internacionais. Em Adis Abeba, uma reunião de alto nível, promovida pela Libéria, permitiu concertar posições africanas sobre a sucessão de António Guterres na liderança das Nações Unidas. O mandato termina a 31 de Dezembro e o processo de escolha do novo secretário-geral arranca a 1 de Abril. Diplomatas sublinham a importância de uma estratégia comum do continente. Na Guiné-Bissau, o enviado especial da União Africana, o antigo primeiro-ministro são-tomense, Patrício Trovoada, iniciou contactos no âmbito da crise política desencadeada pela tomada do poder pelos militares a 26 de Novembro. O responsável reconheceu que há “muito para fazer” na transição para uma ordem constitucional legítima e recusou comentar críticas sobre alegadas proximidades ao Presidente Umaro Sissoco Embaló. A situação em Bissau tem provocado tensões na Comunidade dos Países de Língua Portuguesa (CPLP). O porta-voz do Conselho Nacional de Transição acusou Cabo Verde, Angola e Timor-Leste de ingerência. Para Pedro Seabra, do ISCTE, regimes saídos de golpes de Estado tendem a usar críticas externas para reforçar a sua legitimidade interna e consolidar a narrativa de estabilidade. Em Angola, o jornalista Teixeira Cândido denunciou ter sido alvo de espionagem através do sistema informático “Predator”, alegadamente utilizado para aceder ao seu telemóvel. A Amnistia Internacional classificou o caso como uma grave violação do direito à privacidade. O jornalista anunciou que apresentará queixa junto do Ministério Público, enquanto persistem suspeitas sobre um eventual envolvimento de entidades estatais.
Neste primeiro episódio da sessão ADEGA Enogourmet, ADEGA visitou o restaurante Praça São Lourenço, em São Paulo, para um teste prático de harmonização entre vinhos e pratos da casa. A proposta do projeto é explorar, à mesa, como diferentes estilos de vinho dialogam com a identidade gastronômica de grandes restaurantes brasileiros.Ao lado do chef Juraci Ramos e do sommelier Gustavo Barros, André Mendes e conduz a experiência, junto de Christian Burgos, com dois pratos, um pargo grelhado e uma paleta de cordeiro assada, analisando as combinações com rótulos selecionados tanto da carta do restaurante quanto dos vinhos degustados pela equipe da ADEGA.
Le Gabon est toujours privé de réseaux sociaux. Mardi soir, la Haute autorité de communication a décidé de leur suspension « jusqu'à nouvel ordre ». « Atteinte à la cohésion sociale, à la stabilité des institutions de la République et à la sécurité nationale » : ce sont les quelques arguments avancés par la HAC pour justifier sa mesure, qui n'a pas manqué de faire réagir autant dans l'opposition que dans le monde de la presse et celui des milieux économiques. Pour expliquer cette décision prise sans préavis, Théophane Nzame-Nze Biyoghe, porte-parole de la présidence gabonaise, répond à RFI. Il est le Grand Invité Afrique de Sidy Yansané. RFI : On va commencer par cette annonce surprise : la suspension immédiate des réseaux sociaux jusqu'à nouvel ordre. Pouvez-vous préciser ce qui pousse la Haute autorité de la communication (HAC) à prendre une mesure qu'on peut qualifier de radicale ? Théophane Nzame-Nze Biyoghe : Cette mesure s'inscrit dans le prolongement d'une réflexion vieille de plusieurs semaines, voire de plusieurs mois, sur l'usage général qui est fait des réseaux sociaux. Ce n'est pas une sanction, c'est simplement un signal fort qui est envoyé pour poser ce débat et éventuellement envisager d'autres étapes, comme le fait de légiférer pour redéfinir l'usage des réseaux sociaux. Un usage qui ne doit pas compromettre l'œuvre perpétuelle de raffermissement du vivre-ensemble. Malgré tout, les arguments avancés par la HAC sont quand même très larges : on parle de déstabiliser les institutions de la République, de mettre en péril gravement l'unité nationale... Pour cette annonce sans préavis, quels sont les éléments dont dispose la HAC pour dire que le pays serait en danger à cause des seuls réseaux sociaux ? Je me demande si ce n'est pas un peu simplifier les choses que de dire que la HAC affirme que le pays est en danger à cause des réseaux sociaux. Mais en tout cas, les réseaux sociaux sont aujourd'hui un terrain qui permet de structurer un certain nombre de facteurs potentiellement déstabilisants. Lesquels ? Pour ce qui est de la désinformation, il y a parfois beaucoup d'information ou de désinformation. Il est question aujourd'hui de s'intéresser à cette question pour réguler davantage et faire en sorte que les réseaux sociaux permettent un débat beaucoup plus constructif, et non pas un débat qui vise à nuire à l'intérêt supérieur que nous avons à préserver, un minimum de cohésion sociale à notre niveau. Le Sommet de l'Union africaine s'est tenu ce week-end à Addis-Abeba. Le président de la Commission, Mahamoud Ali Youssouf, a déclaré qu'il n'y aura aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels. Que répondez-vous notamment à l'Angolais João Lourenço, président sortant en exercice de l'UA, qui est allé plus loin en déplorant « le blanchiment des coups d'État grâce à des élections » ? Les constitutions sont d'abord faites pour servir l'intérêt des peuples. Les Gabonais n'en pouvaient plus de l'ancien régime, vraiment plus. Le cadre législatif et constitutionnel ne peut pas servir de prétexte à l'amenuisement des libertés des gens. L'intérêt du peuple en tout et pour tout doit primer. Et la situation était intenable au Gabon. Il y a donc eu ce coup « de libération » le 30 août 2023. Il ne s'agit pas de blanchir quoi que ce soit. Il s'agit simplement de dire que lorsque les textes servent à brider les populations, il y a nécessité à employer des voies qui ne sont pas forcément consacrées dans les textes, mais qui sont des voies qui finissent par être salutaires pour les peuples. Le chef de l'État, Brice Oligui Nguema, s'est félicité, il y a quelques jours, du retour des enseignants dans les salles de classe. Malgré tout, la grève perdure depuis deux mois. Où en sont les négociations concernant les revendications des enseignants ? Les négociations ont été menées durant plusieurs semaines dans un cadre qui a été activé très rapidement. Il y a eu une commission tripartite qui a été déployée pour encadrer ces négociations. Les négociations ont débouché sur l'adoption d'un certain nombre de points. Au terme de cela, une échéance a été fixée : celle du 25 février prochain, pour lesquelles l'État devra procéder à la régularisation des 4 000 situations administratives retenues pour le secteur de l'éducation, avec les effets soldes qui sont donc inhérents à cela. Le FMI annonce une visite au Gabon la semaine prochaine, dans un contexte d'explosion de la dette et du déficit au Gabon et aussi dans la zone de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac). Chez nos collègues de France 24, vous précisiez d'ores et déjà qu'il n'y aura pas de politique d'austérité au Gabon… Il ne s'agit pas pour le FMI de modifier les priorités de notre politique économique, mais il s'agit de définir la meilleure méthodologie pour atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés. Donc, le projet est le même. Il est question de mettre à contribution le FMI pour apporter davantage de transparence dans la gestion des deniers publics, renforcer la gouvernance et envisager des lendemains meilleurs, et notamment aussi avoir beaucoup plus de facilité pour aller quérir des financements auprès d'autres bailleurs de fonds, puisque dans la stratégie d'endettement du Gabon, il y a un privilège qui est accordé aux partenaires multilatéraux pour nous prémunir des risques de fluctuations de taux. Mais en aucun cas, il n'y a de projet d'ajustement structurel comme cela a pu être le cas par le passé. Il n'y a pas d'austérité en vue. Pas du tout. La politique sociale du président de la République sera exécutée.
Le 39ᵉ sommet de l'Union africaine (UA) s'est achevé dimanche à Addis-Abeba. Parmi les nombreux dossiers abordés par les chefs d'État et de gouvernement réunis dans la capitale éthiopienne, celui de la Guinée-Bissau, après le coup d'État militaire du général Horta N'Tam le 26 novembre dernier. Patrice Trovoada, ex-Premier ministre de Sao Tomé-et-Principe, a été nommé le 23 janvier dernier envoyé spécial de l'UA pour la Guinée-Bissau. Il confie à RFI avoir prévu de se rendre à Bissau « dans les prochains jours », sans préciser de date. Ce sommet a bien sûr été pour lui l'occasion de mener, déjà, une série de discussions. Avec qui ? Comment juge-t-il le processus de transition en cours à Bissau ? Comment aborde-t-il sa mission ? Quid des doléances de l'opposition, qui estime s'être fait voler la victoire à la présidentielle de novembre dernier ? Patrice Trovoada, envoyé spécial de l'UA pour la Guinée-Bissau, est l'invité Afrique de RFI, au micro de l'envoyé spécial de RFI à Addis-Abeba, David Baché. RFI : Aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels : c'est la volonté affichée par l'Union africaine à l'issue de ce 39ᵉ sommet. Le message semble s'adresser, entre autres, à la Guinée-Bissau ? Patrice Trovoada : Oui, il y a eu cette déclaration du président João Lourenço. L'Union africaine, dans sa charte, refuse tout changement anticonstitutionnel. Cela peut être un coup d'État militaire, cela peut être d'autres tripatouillages de la Constitution pour lesquels l'Union africaine dit non. Le président guinéen Mamadi Doumbouya et le président gabonais Brice Oligui Nguema étaient dans la salle. On se dit que c'est peut-être une déclaration pour l'avenir ? Écoutez, chaque pays est un cas. Si la gouvernance piétine la Constitution, c'est aussi quelque chose que la charte de l'Union africaine réfute. Vous qui êtes envoyé spécial de l'Union africaine pour la Guinée-Bissau, est-ce que ça vous a conforté et encouragé dans votre mission ? La mission est très claire. C'est d'abord d'établir un contact non seulement avec les autorités de transition, mais avec tous les acteurs politiques, les institutions républicaines et la société civile. Il faut déjà créer un climat de confiance, qu'il y ait de la retenue et que les gens soient disposés à dialoguer politiquement pour que cette transition puisse déboucher sur le retour à une vie constitutionnelle normale, un État de droit, et que ça soit crédible et durable. À l'occasion de ce sommet de l'Union africaine, avec qui vous avez eu des rencontres constructives ? J'ai eu plusieurs rencontres. Celle qu'il y a lieu de signaler, c'est avec le président Julius Maada Bio, le président en exercice de la Cédéao. La rencontre a été très positive. Et bien sûr, j'ai eu à travailler avec le président de la Commission et son staff pour que nous puissions aider les Guinéens dans cette épreuve et qu'on ait un retour et une stabilité qui soit durable. Après leur coup d'État en novembre dernier, les militaires au pouvoir à Bissau ont déjà modifié la Constitution et fixé des élections pour décembre prochain. Est-ce que le processus de transition tel qu'il s'engage vous semble crédible ? Les autorités ont pris un certain nombre de décisions. Ce qui est important aujourd'hui, c'est que nous puissions établir un dialogue qui soit inclusif, pas seulement avec les autorités. Il faut un climat de confiance pour que nous puissions effectivement progresser. Ces décisions sont obligées, comme c'est normal, de contestation. Le fait d'avoir fixé une date pour des élections, c'est déjà bien. Maintenant, nous allons voir l'inclusivité et la possibilité parce que les élections, c'est quand même tout un processus. S'il y a un certain nombre de pas qui doivent être remplis avant d'aller vers les urnes, nous verrons avec les uns et les autres comment est-ce qu'on peut rassurer sur ce processus de transition. À écouter aussi«Il n'est pas acceptable que des auteurs de coup d'État soient élus démocratiquement» On entend votre volonté d'accompagner cette transition jusqu'à des élections crédibles, inclusives, y compris avec les partis d'opposition. Mais justement, l'opposition et la société civile souhaiteraient tout simplement qu'on proclame les résultats des élections qui ont déjà été organisées et qui ont déjà un vainqueur... C'est un point de vue qu'il faut prendre en considération. De l'autre côté, vous avez une autorité de transition qu'il faut aussi prendre en considération. Il va donc falloir progresser vers une sortie de crise acceptable par tous. Au-delà des acteurs politiques, est-ce que ça ne serait pas plus juste pour les citoyens bissau-guinéens qui se sont exprimés lors de ces élections de se conformer à leurs résultats ? Je crois qu'il faut être très humble dans ce genre de situation. Il y a une autorité de transition qui détient le pouvoir réel. Nous allons nous rapprocher d'elle et nous allons aussi, comme je vous l'ai dit, inclure dans nos contacts tout le monde. Il faut choisir d'être du côté de la solution crédible et inclusive. L'opposant Domingos Simoes Pereira a été convoqué par la justice militaire la semaine dernière. Cela vous inquiète-t-il ? Sur place, j'aurai l'occasion, du moins je l'espère, d'avoir de plus amples informations sur ce dossier-là. Je demanderai aussi à contacter les autorités judiciaires pour m'enquérir de ce qui se passe à ce niveau-là. L'opposition affirme que l'ex-président Umaro Sissoco Embaló a lui-même préparé l'arrivée des militaires pour empêcher Fernando Dias, qui revendique la victoire à la présidentielle, d'accéder au pouvoir. De son côté, l'ancien président est toujours en exil et demande des garanties de sécurité pour rentrer à Bissau. Aujourd'hui, avec un peu plus de deux mois de recul, était-ce un vrai ou un faux coup d'État ? Vous comprendrez facilement la délicatesse de cette mission. Nous allons travailler avec beaucoup de réalisme et ne lâcherons pas les principes et les convictions et la charte de l'Union africaine. Nous allons essayer d'amener tout ça à bon port. À lire aussiFin du sommet de l'Union africaine: «Aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels»
Desde o alegado golpe de Estado na Guiné-Bissau, a CPLP tem estado envolta em acusações e disputas entre os seus Estados-membros. Esta semana, as autoridades nomeadas pelos militares em Bissau teceram duras acusações contra Angola, Cabo Verde e Timor-Leste, mostrando o "momento agudo de tensões" que vive esta organização. A tomada de poder pelos militares na Guiné-Bissau veio expor as falhas e divisões no seio da Comunidade de Países de Língua Portuguesa (CPLP), com acusações mútuas e avisos sobre a situação inconstitucional no país. Xanana Gusmão, primeiro-ministro timorense, disse mesmo que se trata de "um estado falhado" e João Lourenço, Presidente angolano, deixou um aviso contra o "branqueamento dos golpes de Estado" na sede da União Africana. Em entrevista à RFI, Pedro Seabra, subdirector do Centro de Estudos Internacionais do ISCTE, lembrou que a história da CPLP está repleta de tensões, mas que este é "um momento bastante agudo de tensões" na instituição. "A história da CPLP está repleta de exemplos e de casos em que tem havido tensões entre os diferentes Estados membros. No entanto, mais uma vez, a Guiné-Bissau está neste momento a oferecer-nos um episódio em que, de facto, essas tensões vêm ao de cima e estão a demonstrar as fragilidades em que esta organização está assente. E, portanto, basta declarações de algum líder, algum chefe de Estado, um contexto já de si difícil e intenso dentro de um Estado membro, para estas fragilidades começarem a mostrar precisamente aquilo que a CPLP não consegue fazer. E as críticas que merece receber por vezes. Mas sim, concordo que podemos estar a falar num momento bastante agudo de tensões entre a organização", declarou o investigador. Para Pedro Seabra, há uma tendência "mais alargada em que regimes derivados de golpes militares necessitam muitas vezes de um adversário externo" de forma a legitimá-los como os "verdadeiros garantes de interesses nacionais". No caso da Guiné-Bissau, os militares no poder visam agora a CPLP. "Neste momento, qualquer declaração que venha do lado da CPLP e que seja percebida como contrária, pejorativa ou ofensiva, esta pretensa estabilidade que o novo regime quer transmitir. Vai ser sempre instrumentalizado na praça pública e acho que vai ser sempre também utilizada como forma de consolidar internamente a necessidade deste mesmo regime se manter no poder com aquilo que é, para todos os efeitos, um estado de excepção e suspensão da normalidade democrática. E, portanto, podemos dizer que calhou a vez da CPLP, fruto das declarações, obviamente das autoridades timorenses e que não será certamente a última vez que iremos assistir a casos deste género", garantiu. Se logo após o alegado golpe de Estado, os países lusófonos mostraram alguma reserva quanto à sua condenação e deixaram que tanto a CEDEAO como a União African tomassem a dianteira da condenação pública, mais de três meses após a mudança de regime e a prisão durante vários meses dos opositores políticos, tem levado a cada vez mais críticas vindas dos países lusófonos. "Vimos várias cautelas na forma como vários Estados membros da CPLP decidiram intervir ou pronunciar-se face ao que se estava a passar. Eu creio que isso demonstra bastante bem qual é o raio de alcance possível para uma intervenção eminentemente lusófona a este nível. É preciso sempre optar por uma abordagem de bastidores mais diplomática, que tente evitar esticar a corda e interromper os canais de contactos existentes. E assim se explica ou assim se justifica essa abordagem mais cautelosa ao início. Admito que com alguma esperança de que pudesse convencer os autores deste golpe a voltar às casernas e a reverter e a repor a normalidade democrática. Mas à medida que assistimos a uma consolidação deste regime e a vemos a um adiar cada vez mais, para médio longo prazo, de uma efectiva transição e retorno à normalidade democrática, vemos também que a maior parte dos países tem que se posicionar de alguma forma, condenar o que aconteceu e tentar oferecer aqui condições para, de alguma forma, ajudar a reverter o estado das coisas", concluiu Pedro Seabra.
No rescaldo da 39.ª Cimeira da União Africana, o Presidente de Moçambique, Daniel Chapo, fez um balanço “bastante positivo” da liderança angolana da organização, alerta os desafios das mudanças climáticas ao nível do continente e lembra que áfrica tem de se fazer representar no Conselho de Segurança da ONU. RFI Português: Que balanço faz desta 39.ª Cimeira da União Africana? Presidente de Moçambique, Daniel Chapo: Faço uma análise bastante positiva, porque a 39.ª Cimeira da União Africana concentrou-se muito sobre questões relacionadas com infra-estruturas e, sobretudo, a questão da água a nível do continente. Concretamente, sobre a Presidência angolana [da União Africana], faço um balanço bastante positivo, porque o Presidente João Lourenço fez um esforço extraordinário para ver se conseguimos alcançar a paz, por exemplo, no Leste da República Democrática do Congo, para além de várias frentes que abriu para questões de paz e segurança, que é uma das grandes preocupações dos países ao nível do continente africano. Outro aspecto bastante importante está relacionado com os desafios das mudanças climáticas. Todos nós, ao nível do continente, estamos mais solidários. É uma matéria na qual África tem que continuar a se fazer sentir a nível mundial. O outro aspecto bastante importante é assento para o continente africano no Conselho de Segurança das Nações Unidas. Inclusive, aconteceu uma reunião à margem da cimeira da União Africana, precisamente para preparar uma posição africana em relação ao próximo secretário-geral das Nações Unidas - o mandato de António Guterres termina em Dezembro de 2026. Seria importante que a África estivesse alinhada não só para a corrida ao secretário-geral das Nações Unidas, mas também na representação no Conselho de Segurança? É um ponto extremamente importante para o continente africano. O Presidente João Lourenço fez esse trabalho durante o seu mandato. Nós, como África, conseguimos fazer sentir a nossa voz ao nível da Assembleia Geral das Nações Unidas, em Setembro do ano passado, quando estivemos em Nova Iorque. Como países africanos temos que nos organizar para que África também se faça sentir. Achamos que chegou o momento das Nações Unidas fazerem uma reforma, que passa além do secretário-geral das Nações Unidas, pela questão relacionada com o assento no Conselho de Segurança das Nações Unidas. A questão dos golpes de Estado é uma temática que há muitos anos assola África e que foi novamente relembrada nesta cimeira, também é uma questão que o preocupa? Preocupa-me bastante e quero elogiar mais uma vez o Presidente João Lourenço, no seu discurso do fim do mandato, deixou de uma forma muito clara e condenou, deixou palavras muito duras e necessárias, de que não podemos normalizar os golpes de Estado ao nível do continente africano. E ultimamente, o que tem acontecido é que as pessoas golpeiam, acontecem golpes e depois nós normalizamos. Portanto, somos países de direito democrático. Temos realizado eleições de cinco em cinco anos e achamos que é extremamente importante, como africanos, continuarmos a respeitar os princípios que regem as nossas constituições dos países, mas também os princípios da União Africana. Os povos africanos têm direito de escolher os seus líderes e continuarem a trabalhar e não haver golpes de Estado. Estou bastante impressionado com a forma como o Presidente João Lourenço condenou e achamos que, como líderes africanos, este caminho que temos que seguir. A água e saneamento são prioridades desta nova presidência rotativa da União Africana. Este é um dossier crítico para África. Especificamente em Moçambique, qual é a situação? É um dossier extremamente crítico não só para Moçambique, mas para todo continente africano. Por uma razão muito simples, o maior desafio que nós temos são as infra-estruturas para a retenção da água, para o tratamento de água para termos água potável e questões relacionadas com o saneamento, que é extremamente importante para evitarmos as doenças. Em Moçambique, concretamente, estamos neste momento a sofrer de cheias e inundações. Tivemos também o ciclone Gezani que afectou, portanto, o país. Foram cerca de 800.000 pessoas deslocadas para os centros de acomodação temporária. Se nós tivéssemos recursos financeiros para a construção de barragens, a construção de vias que possam realmente conter o curso das águas, seria uma grande solução. Mas também quero falar uma coisa muito importante: as mudanças climáticas são uma realidade ao nível do mundo. É uma coisa que eu tenho dito em todos os encontros internacionais ligados às mudanças climáticas e à justiça climática, a justiça ambiental. A questão climática é mundial. Mas Moçambique é um dos países que mais sofre as consequências das alterações climáticas. O seu país ainda não recuperou das inundações e já estava a ser fustigado por um ciclone. Em que ponto é que está a justiça climática que tanto se fala nestas cimeiras? Infelizmente, da palavra à acção ainda falta muito caminho. Eu tenho dito isso em todos os encontros internacionais e como campeão africano para a gestão de desastres a partir da União Africana, também o voltei a fazer sentir essa voz. Se realmente o mundo reconhecesse que a África, em particular Moçambique, não polui quase nada, mas, dada a localização geográfica, sofre ciclicamente de cheias e inundações, ventos ciclónicos, tinha que haver aqui compensação - isso é que seria uma verdadeira justiça climática - para que Moçambique pudesse construir essas infra-estruturas para a gestão das águas, barragens, etc. Temos projectos, temos planos, mas os recursos financeiros que temos neste momento não são suficientes. Se o mundo fosse solidário e percebesse esta questão da justiça climática, poderíamos realmente ter financiamento daqueles que poluem mais para aqueles que poluem menos, como o caso de Moçambique, mas que infelizmente sofrem mais as consequências. Mesmo assim, Moçambique tem evoluído, tem melhorado a nível de sistemas de alerta e a população também já se encontra mais consciente das recomendações, dos alertas das autoridades, porque efectivamente, a nível de mortos, o número tem vindo a diminuir. Sim, sem margem de dúvidas, os números falam. Em 2000, aconteceram as cheias na província de Gaza, que tiveram uma magnitude menor do que estas cheias de 2026, mas tivemos cerca de 700 mortos e mais de 2.000 pessoas desaparecidas. Estas cheias de 2026, tiveram uma magnitude maior do que as 2000 e tivemos um número menor de desaparecidos. E em termos também de mortos, tivemos um número muito menor. Estou a falar de cheias que aconteceram no mesmo espaço, em épocas diferentes. Vamos melhorando cada vez mais e agora tivemos o [ciclone] Gezani. Se não tivesse havido o aviso prévio, se não tivesse havido alerta e as populações não tivessem assumido aquilo as medidas de prevenção para que não houvesse consequências graves, tenho certeza absoluta que o Gezani teria causado danos maiores. Causou danos menores porque a população moçambicana já está em alerta para estas situações e obedece. Ainda temos desafios porque ainda temos populações que, infelizmente, não obedecem. Mas quando comparamos o que acontecia antes e o que acontece hoje em termos de consequência, a situação moçambicana está a melhorar bastante. Eventualmente em Adis Abeba, procurou apoios para a reconstrução do país após inundações e após ciclone, nomeadamente na Cimeira Itália-África? Sim, conseguimos fazer vários contactos a partir da União Africana e a União Africana garantiu-nos que continua a mobilizar recursos, para que haja um apoio na fase de reconstrução. Na cimeira Itália-África, voltamos a agradecer o apoio que temos recebido da União Europeia e dos seus países membros. Nesta fase, as populações estão deslocadas, vão regressando paulatinamente às casas, mas ainda temos os centros de acomodação. Mas temos certeza absoluta que depois vamos precisar reconstruir o país. E os parceiros também responderam positivamente. Neste momento, tanto os parceiros de cooperação internacionais como os nacionais estão a se preparar para podermos trabalhar juntos por forma a reconstruímos o país, depois desta fase em que nos encontramos. O secretário-geral das Nações Unidas, António Guterres, disse-se muito preocupado com a situação em Cabo Delgado. Especificamente, que estratégias o seu governo está a adoptar para proteger os civis, para garantir a segurança? E quais são as grandes dificuldades que o governo moçambicano tem para acabar com o terrorismo, com a insurgência naquela região do país? Neste momento, o que posso garantir é que a situação da segurança é relativamente melhor do que estava antes. Digo isto porquê? Porque quando aconteceram os primeiros ataques em 2017, estes homens terroristas chegaram a ocupar várias vilas nos distritos da zona norte da Província de Cabo Delgado. A título de exemplo, a vila de Macomia, a vila de Mocímboa da Praia estavam totalmente ocupadas. Quando digo que está relativamente melhor é porque, neste momento em que estamos a falar, não há nenhuma vila da província de Cabo Delgado que esteja ocupada. As instituições públicas continuam a trabalhar, as populações estão nas vilas, mas têm havido ataques esporádicos dos terroristas, principalmente nas aldeias vizinhas das vilas, ao no nível do distrito de Mocímboa da Praia, distrito de Macomia, é esta que é a grande preocupação. Quando fazem esses ataques esporádicos, tem havido deslocação das populações. Então, quando há um disparo ou um ataque, as populações acabam se deslocando. E, felizmente, mais uma vez temos tido uma grande ajuda das agências das Nações Unidas e outros parceiros continuam e conseguem dar o apoio às populações quando se deslocam. Mas, o país precisa de mais ajuda? Neste momento, temos ajuda da União Europeia, que está a trabalhar connosco. Mas também continuamos a trabalhar com as forças do Ruanda, ao nível do terreno, e as nossas Forças Armadas de Defesa de Moçambique. Agora, no que toca realmente à assistência às populações, nós achamos que as ajudas são sempre necessárias. As agências das Nações Unidas e os parceiros de cooperação estão no terreno, continuam a trabalhar e nós também continuamos a trabalhar, de várias formas, para que possamos encontrar a solução para este assunto do terrorismo em Cabo Delgado. Mas é um assunto complexo. O terrorismo não é um fenómeno só de Moçambique, é um fenómeno global e internacional. À semelhança do que falava no início sobre a justiça climática, se o mundo se apercebesse que o terrorismo é um fenómeno global que tem que ser estancado, nós tínhamos que nos unir como mundo e trabalhar para terminar com esses fenómenos terroristas, à semelhança das mudanças climáticas que afectam todo o mundo, embora com focos de incidência em certos pontos do mundo. A importância do multilateralismo que tanto se fala nos dias de hoje, com este mundo cada vez mais fragmentado e numa evolução, transformação alucinante. Exactamente. Eu acho que o multilateralismo é extremamente importante, mas, hoje em dia, há quem se concentre só nas questões bilaterais, não está preocupado com o multilateralismo e isto pode perigar o futuro deste planeta Terra. As mudanças climáticas e o terrorismo são fenómenos globais, aos quais não se responde só com situações bilaterais. E podia dar vários outros exemplos que mostram que o multilateralismo é extremamente importante ao nível do planeta Terra, para a resolução de vários desafios que o mundo tem. Vê com preocupação as ameaças que têm sido dirigidas à classe jornalística em Moçambique? Isto preocupa-me bastante. Quando aconteceu o atentado a um jornalista na província de Manica, fiz questão de reagir, logo, a condenar, porque Moçambique é um país de direito democrático, que respeita os direitos humanos. Moçambique é um país de liberdades, tem liberdade de imprensa como lei, tem liberdade de imprensa como um princípio a ser respeitado para podermos construir este Moçambique e outro aspecto bastante importante é que Moçambique é um país que defende a liberdade de expressão. Para mim é extremamente importante trabalhar com a imprensa, porque a imprensa não só comunica, não só informa, mas forma a sociedade moçambicana. Daí que as ameaças jornalistas são actos a condenar veementemente, para podermos construir um país de liberdade, que é o futuro que todos nós precisamos para, juntos como moçambicanos, desenvolvermos o país.
O enviado especial da União Africana para a Guiné-Bissau, Patrice Trovoada, garante que ainda “há muito para fazer” no processo de transição do país. O ex-primeiro-ministro de São Tomé e Príncipe sublinha que a prioridade é travar a erosão da confiança política e institucional e relativiza críticas sobre alegada proximidade política com Umaro Sissoco Embaló. “Encontrei-me com muita gente, falei com muitos actores políticos guineenses”, disse Patrice Trovoada, numa postura cautelosa, evitando detalhar se teve contactos recentes com o ex- Presidente guineense, Umaro Sissoco Embaló. O objectivo, explica, é “estabelecer contacto e diálogo com as autoridades de transição, as forças políticas, as instituições republicanas e a sociedade civil, para criar um clima de confiança e iniciar conversações políticas sobre a saída da crise.” Patrice Trovoada anunciou que se deslocará brevemente a Bissau e frisou que a missão da União Africana trabalha em coordenação com a CEDEAO, “que está na linha da frente”, mas que qualquer apoio regional ou internacional é bem-vindo para consolidar a estabilidade e credibilidade do processo. Sobre as eleições anunciadas para 06 de Dezembro pelo Governo de transição, o diplomata não se compromete: “Tomamos nota e vamos falar. Não são coisas fáceis.” Na abertura da 39.ª Cimeira da União Africana, o Presidente angolano, João Lourenço, criticou o branqueamento de golpes de Estado através de processos eleitorais subsequentes: “Quando falamos da necessidade do restabelecimento da ordem constitucional após a tomada do poder por meios inconstitucionais, não estamos a dizer que ela fica restabelecida desde que os autores do golpe de Estado realizem eleições e se façam eleger”, advertindo que a prática representa “uma forma de branqueamento de um acto ferido de legitimidade”. O enviado especial destaca que a UA acompanha a Guiné-Bissau há anos e que a experiência acumulada é fundamental: “Não vamos a terreno desconhecido. Estamos a trabalhar com todos aqueles que querem que a situação desemboque em algo estável e credível, para o bem dos guineenses.” Patrice Trovoada deixa claro que a neutralidade da UA é crucial, mesmo perante acusações de alinhamento político com figuras do poder: “Não tenho comentários a fazer quanto a essas críticas. Tenho a responsabilidade de dar o meu contributo para avançar no bom sentido.” A missão da UA, acrescenta, baseia-se na Carta da organização, defendendo a transição para uma ordem constitucional legítima, inclusiva e aceite por todos. Trovoada sublinha que a cooperação com outros parceiros, como CPLP, União Europeia e Nações Unidas, é essencial para que a Guiné-Bissau recupere estabilidade e confiança, evitando que a crise política se traduza em erosão institucional ou fragilização do calendário eleitoral.
« Durant son année passée à la tête de l'Union africaine, João Lourenço a montré sa capacité à dire, puis à agir sans détour, relate Jeune Afrique. L'Angolais en a de nouveau fait la preuve, samedi, avant de rendre son tablier de président de l'institution et de le confier au Burundais Évariste Ndayishimiye. » En effet, João Lourenço a prévenu : « lorsque nous évoquons la nécessité de rétablir l'ordre constitutionnel après une prise de pouvoir inconstitutionnelle, nous ne voulons pas dire qu'il est rétabli dès lors que les auteurs du coup d'État organisent des élections et se font élire. » En résumé, pas de blanc-seing pour les putschistes qui s'abritent derrière un paravent démocratique… « Parmi les chefs d'État et de gouvernement présents, deux d'entre eux, au moins, n'ont pas ovationné la tirade, relève Jeune Afrique : le président de la Guinée, Mamadi Doumbouya, et celui du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema. Les deux ex-militaires ont été élus en 2025 après des périodes de transition, et surtout après avoir chassé du pouvoir leurs prédécesseurs, Alpha Condé en 2021 pour le premier et Ali Bongo Ondimba en 2023 pour le second. » Reste que les deux dirigeants guinéens et gabonais ont été invités officiellement à ce 39e sommet de l'UA. « Ce sommet marque donc le retour de deux “bons putschistes“, comme ils sont parfois surnommés à l'international, parce que, affirme encore Jeune Afrique, ils ont su mettre en place un chronogramme, organiser des élections et permettre un retour à l'ordre constitutionnel. » Incantations ? « Naïveté » ou alors volonté de se donner « bonne conscience », commente Ledjely. « Peut-on sérieusement croire que de simples incantations, érigées en slogans, suffiront à relever un défi aussi structurel ? », s'exclame le site guinéen. « Comment l'Union africaine peut-elle opportunément s'ériger en gendarme anti-coups d'État, alors que sa réaction a parfois tardé ou manqué de vigueur face aux crises post-électorales ? Par quel miracle espère-t-elle voir disparaître les coups d'État, quand les violations des droits humains et des libertés fondamentales sont rarement sanctionnées avec fermeté ? (…) Une chose devrait pourtant s'imposer, assène encore Ledjely : la fin des coups d'État ne se décrète pas. Elle constitue l'aboutissement d'un processus politique et institutionnel. Cela suppose d'attaquer à la racine les causes profondes des ruptures constitutionnelles : gouvernance opaque, exclusion politique, corruption, inégalités persistantes, instrumentalisation des institutions. » Et les coups d'État « constitutionnels » ? Au Burkina Faso — dont le dirigeant arrivé au pouvoir par les armes, Ibrahim Traoré, n'était pas invité — le site d'information WakatSéra ne mâche pas ses mots envers l'Union africaine : « la voix de l'institution porte-t-elle encore ? (…) Comment s'opposer aux prises de pouvoir par les armes, alors que des chefs d'État, comme le Gabonais Oligui Nguema et le Guinéen Mamadi Doumbouya, présents à Addis-Abeba, ont pris la clé du palais présidentiel par effraction, avant de se faire une virginité par les urnes ? Que fait-on des contre-exemples démocratiques au Tchad, en Guinée-Bissau et à Madagascar ? Comment empêcher les coups d'État militaires en laissant prospérer ceux institutionnels, s'interroge encore WakatSéra, qui ont frappé récemment la Côte d'Ivoire et le Cameroun, avec le quatrième quinquennat consécutif de l'Ivoirien Alassane Ouattara et le huitième septennat du Camerounais, l'inoxydable Paul Biya ? » Le Pays, toujours au Burkina, renchérit : « Les propos virulents du président sortant de l'UA, Joao Lourenço, contre ce qu'il qualifie “d'élections qui blanchissent les coups d'État“, risquent d'être comme de l'eau sur les plumes d'un canard. On est d'autant plus fondé à le penser que l'UA passe son temps à condamner les coups d'État militaires tout en fermant les yeux sur les coups d'État constitutionnels. » Sénégal : le soupçon de la bavure policière… Enfin, à la Une également, le Sénégal, avec la polémique qui se poursuit, une semaine après la mort d'Abdoulaye Ba à l'université de Dakar. « Clash entre le procureur et le collectif des médecins », titre Walf Quotidien. La justice sénégalaise affirme que l'étudiant n'est pas mort sous les coups de la police. Faux, rétorque le Collectif des médecins du Sénégal, qui s'appuie sur le rapport d'autopsie. Un rapport, authentifié par RFI ce week-end, et par Le Monde Afrique qui constate pas moins de « 16 lésions sévères » sur le corps de l'étudiant qui ont provoqué de « multiples hémorragies internes. » Autant d'éléments qui confirment l'hypothèse selon laquelle Abdoulaye Ba aurait été victime d'une bavure policière.
Chegou o melhor dia da semana…QUARTA-FEIRA DE SHOWCASE. Estamos a ficar sem frases para as descrições pá. Hoje, temos connosco o Mateus Lourenço: ex-escsiano, criador da rúbrica da MegaHits “Fui mordido por…” e um dos criativos que se alinha a Salvador Martinha no podcast do humorista, “Ar Livre”. Ficha Técnica:Moderação: Alexandre Victor e João Almeida Coordenação/Realização: Henrique Ferreira Produção: ESCS FM (Ângela Salgueiro, Bernardo Santos, Gonçalo Martinho, Maria Rocha e Matilde Ricardo) Captação: Henrique Ferreira, João Graça e Vasco Cotrim Som: Matilde Ricardo Edição: Sofia Carvalho e Vasco CotrimDesign: Afonso Leal Genérico: Pryde
« Durant son année passée à la tête de l'Union africaine, João Lourenço a montré sa capacité à dire, puis à agir sans détour, relate Jeune Afrique. L'Angolais en a de nouveau fait la preuve, samedi, avant de rendre son tablier de président de l'institution et de le confier au Burundais Évariste Ndayishimiye. » En effet, João Lourenço a prévenu : « lorsque nous évoquons la nécessité de rétablir l'ordre constitutionnel après une prise de pouvoir inconstitutionnelle, nous ne voulons pas dire qu'il est rétabli dès lors que les auteurs du coup d'État organisent des élections et se font élire. » En résumé, pas de blanc-seing pour les putschistes qui s'abritent derrière un paravent démocratique… « Parmi les chefs d'État et de gouvernement présents, deux d'entre eux, au moins, n'ont pas ovationné la tirade, relève Jeune Afrique : le président de la Guinée, Mamadi Doumbouya, et celui du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema. Les deux ex-militaires ont été élus en 2025 après des périodes de transition, et surtout après avoir chassé du pouvoir leurs prédécesseurs, Alpha Condé en 2021 pour le premier et Ali Bongo Ondimba en 2023 pour le second. » Reste que les deux dirigeants guinéens et gabonais ont été invités officiellement à ce 39e sommet de l'UA. « Ce sommet marque donc le retour de deux “bons putschistes“, comme ils sont parfois surnommés à l'international, parce que, affirme encore Jeune Afrique, ils ont su mettre en place un chronogramme, organiser des élections et permettre un retour à l'ordre constitutionnel. » Incantations ? « Naïveté » ou alors volonté de se donner « bonne conscience », commente Ledjely. « Peut-on sérieusement croire que de simples incantations, érigées en slogans, suffiront à relever un défi aussi structurel ? », s'exclame le site guinéen. « Comment l'Union africaine peut-elle opportunément s'ériger en gendarme anti-coups d'État, alors que sa réaction a parfois tardé ou manqué de vigueur face aux crises post-électorales ? Par quel miracle espère-t-elle voir disparaître les coups d'État, quand les violations des droits humains et des libertés fondamentales sont rarement sanctionnées avec fermeté ? (…) Une chose devrait pourtant s'imposer, assène encore Ledjely : la fin des coups d'État ne se décrète pas. Elle constitue l'aboutissement d'un processus politique et institutionnel. Cela suppose d'attaquer à la racine les causes profondes des ruptures constitutionnelles : gouvernance opaque, exclusion politique, corruption, inégalités persistantes, instrumentalisation des institutions. » Et les coups d'État « constitutionnels » ? Au Burkina Faso — dont le dirigeant arrivé au pouvoir par les armes, Ibrahim Traoré, n'était pas invité — le site d'information WakatSéra ne mâche pas ses mots envers l'Union africaine : « la voix de l'institution porte-t-elle encore ? (…) Comment s'opposer aux prises de pouvoir par les armes, alors que des chefs d'État, comme le Gabonais Oligui Nguema et le Guinéen Mamadi Doumbouya, présents à Addis-Abeba, ont pris la clé du palais présidentiel par effraction, avant de se faire une virginité par les urnes ? Que fait-on des contre-exemples démocratiques au Tchad, en Guinée-Bissau et à Madagascar ? Comment empêcher les coups d'État militaires en laissant prospérer ceux institutionnels, s'interroge encore WakatSéra, qui ont frappé récemment la Côte d'Ivoire et le Cameroun, avec le quatrième quinquennat consécutif de l'Ivoirien Alassane Ouattara et le huitième septennat du Camerounais, l'inoxydable Paul Biya ? » Le Pays, toujours au Burkina, renchérit : « Les propos virulents du président sortant de l'UA, Joao Lourenço, contre ce qu'il qualifie “d'élections qui blanchissent les coups d'État“, risquent d'être comme de l'eau sur les plumes d'un canard. On est d'autant plus fondé à le penser que l'UA passe son temps à condamner les coups d'État militaires tout en fermant les yeux sur les coups d'État constitutionnels. » Sénégal : le soupçon de la bavure policière… Enfin, à la Une également, le Sénégal, avec la polémique qui se poursuit, une semaine après la mort d'Abdoulaye Ba à l'université de Dakar. « Clash entre le procureur et le collectif des médecins », titre Walf Quotidien. La justice sénégalaise affirme que l'étudiant n'est pas mort sous les coups de la police. Faux, rétorque le Collectif des médecins du Sénégal, qui s'appuie sur le rapport d'autopsie. Un rapport, authentifié par RFI ce week-end, et par Le Monde Afrique qui constate pas moins de « 16 lésions sévères » sur le corps de l'étudiant qui ont provoqué de « multiples hémorragies internes. » Autant d'éléments qui confirment l'hypothèse selon laquelle Abdoulaye Ba aurait été victime d'une bavure policière.
Burundi het op die Afrika-Unie se 39ste beraad in Addis Abeba, die voorsitterskap vir 2026 oorgeneem. Burundi se president, Évariste Ndayishimiye, volg João Lourenço van Angola op. Ghana se president, John Dramani Mahama, is tot eerste ondervoorsitter verkies. Ndayishimiye het toegewyde diens aan Afrika met sy uiteenlopendheid belowe asook as eenheid, onpartydigheid en sterker wêreldwye voorspraak vir die vasteland:
Burundian President, Evariste Ndayishimiye has officially taken over as the new African Union chairperson. He succeeded Angolan President, João Lourenço. African leaders are meeting in the Ethiopian capital, Addis Ababa for the 39th ordinary session of the Assembly of Heads of State and Government of the AU. President Cyril Ramaphosa is representing South Africa. Bongiwe Zwane spoke to by SABC News Specialist Correspondent Sophie Mokoena
Golpes de Estado, terrorismo, alterações climáticas e transições de liderança marcaram a actualidade política do continente africano nos últimos dias. A 39.ª Cimeira de Chefes de Estado e de Governo da União Africana, a decorrer em Addis Abena, na Etiópia, serviu de palco para debater estes desafios, num momento particularmente sensível para vários países. A situação política na Guiné-Bissau -suspensa da organização pan-africana na sequência da tomada do poder pelos militares -esteve no centro das atenções. Em entrevista à RFI, o Secretário-Geral das Nações Unidas, António Guterres, reafirmou uma posição firme, sublinhando a defesa inequívoca da ordem constitucional. Ainda no país, o principal opositor guineense, Domingos Simões Pereira, foi ouvido pelo Tribunal Militar, na qualidade de declarante, no âmbito de uma alegada tentativa de golpe de Estado em Outubro de 2025, segundo os seus advogados. A insegurança no norte de Moçambique também esteve em debate. O terrorismo em Cabo Delgado foi analisado à margem da cimeira, que decorre em Addis Abeba. António Guterres apelou à comunidade internacional, em particular à União Europeia, para reforçar o apoio ao país no combate à insurgência. Ainda em Moçambique, as alterações climáticas e os seus efeitos continuam a preocupar as autoridades. O Secretário-Geral das Nações Unidas reiterou que ainda é possível, até ao final do século, limitar o aumento da temperatura global a 1,5 graus, mas advertiu que tal exige uma redução drástica das emissões com efeitos imediatos. Entretanto, o Instituto Nacional de Gestão e Redução do Risco de Desastres anunciou a abertura de 600 centros de acolhimento para famílias em risco, face à aproximação do ciclone tropical Gezani. Paralelamente, Maputo procura mobilizar apoio internacional, tanto na Cimeira da União Africana como na Cimeira Itália-África, para a reconstrução das zonas afectadas pelas recentes inundações. À RFI, a ministra dos Negócios Estrangeiros, Maria Manuela Lucas, sublinhou a necessidade de solidariedade internacional. A cimeira marca igualmente uma transição na liderança da organização continental. Termina a presidência angolana e inicia-se o mandato do Burundi. O Presidente burundês, Évariste Ndayishimiye, herdará do seu homólogo angolano, João Lourenço, dossiers complexos como o conflito entre a República Democrática do Congo e o Ruanda. Num balanço da presidência de Angola à frente da União Africana, o ministro das Relações Exteriores, Téte António, destacou o reforço da presença e da voz de África nos fóruns internacionais. Em São Tomé e Príncipe, a actualidade política ficou marcada pela eleição de Abnildo Oliveira como Presidente da Assembleia Nacional. O novo líder do Parlamento sucede a Celmira Sacramento, destituída do cargo há cerca de duas semanas, na sequência da crise parlamentar que abalou o país.
No episódio de hoje, Afonso Borges fala da relação de Guimarães Rosa com o seu médico José Lourenço e a cidade de Curvelo. Ouça!See omnystudio.com/listener for privacy information.
Le président congolais Félix Tshisekedi vient d'achever une longue tournée dans une demi-douzaine de pays, effectuant une offensive diplomatique et politique, des États-Unis aux Émirats arabes unis, en passant par l'Angola et le Togo. Guerre dans le Kivu, dialogue intercongolais, crise avec le Rwanda, minerais critiques... Kinshasa a plusieurs dossiers brûlants sur la table. Pour aborder ces sujets, le porte-parole du gouvernement de la République démocratique du Congo, Patrick Muyaya, est notre Grand Invité Afrique ce matin. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Depuis le début de l'année, le président Félix Tshisekedi multiplie les déplacements : Togo, Congo, France, les Émirats, les États-Unis et puis l'Angola pour finir cette grosse tournée. Qu'en est-il ressorti de concret à la fois sur les plans diplomatique, économique et surtout sécuritaire ? Patrick Muyaya : La plus récente visite, celle en Angola, c'était évidemment pour passer en revue la question de l'évolution du processus de paix. Et il y avait évidemment la question du dialogue intercongolais. Ensuite, la visite aux Émirats, là aussi, il s'agissait de mettre les dispositifs en place d'un partenariat stratégique, car les Émirats arabes unis et la République démocratique du Congo ont des intérêts en commun à construire et à partager. Pour revenir maintenant sur la visite à Washington, une visite historique, si je peux me permettre, en termes de partenariat stratégique RDC-États-Unis, nous avons eu la première réunion du comité directeur conjoint. Il y a aussi eu ce sommet sur les minerais critiques. Le président Tshisekedi a réussi à inscrire la République démocratique du Congo au cœur du débat sur la transition énergétique, faisait de notre pays un atout pour régler les problèmes de l'humanité. Revenons à l'Angola, puisqu'à la suite de la visite du président Tshisekedi, on a confié à Luanda un nouveau mandat : créer les conditions d'un dialogue intercongolais en parlant à toutes les parties. Qu'espérez-vous du président João Lourenço, ex-médiateur dans la crise rwando-congolaise, dans ce nouveau rôle ? Il va faire une forme de pré-consultation des différentes parties. Mais comme notre président de la République l'a dit et redit, le dialogue entre Congolais se tiendra en République démocratique du Congo. Et ce dialogue, j'insiste là-dessus, ne consacrera aucune forme d'impunité, parce que c'est l'impunité dont bénéficient certains acteurs qui est à la base de la répétitivité des conflits que nous déplorons dans la partie est du pays. Parlons de l'un de ces acteurs. RFI a révélé que, en décembre dernier, l'ancien président Joseph Kabila, condamné à mort pour trahison et crimes de guerre par la justice congolaise, avait été reçu à Luanda par la présidence angolaise. Kinshasa est-elle prête à dialoguer avec cet acteur congolais-là ? Dans le dialogue que nous devons avoir, nous avons un point principal : l'agression. Lorsque vous regardez les prises de position et les attitudes du président honoraire, il est évident qu'il est complice de l'agression parce qu'il est difficile d'imaginer que c'est lui qui a combattu par le passé le M23. Puis, dans une tribune publique, brisant de longues années de silence, il dit soutenir et justifier le combat du M23. Il y a des gestes qu'il n'aurait jamais dû poser. Tout dépendra évidemment du rapport que, le moment venu, le président Lourenço fera de ses différentes consultations, notamment avec celui que vous avez cité. Malgré l'accord signé à Washington, et aussi l'accord-cadre de Doha et ses protocoles censés être appliqués, les violences perdurent sur le terrain. Que manque-t-il pour que, au moins, il y ait un cessez-le-feu ? Il manque de la volonté du côté du Rwanda, car il est évident que toute idée visant à ramener la paix dans cette partie de notre pays n'arrange pas le président Paul Kagame, qui est aussi derrière ces faux prétextes d'extermination ou de ciblage des populations banyamulenge. Il y a un autre prétexte qu'il utilise, celui de la présence des FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda, mouvement sanctionné par l'ONU et considéré comme génocidaire par Kigali, NDLR). Je pense que, au terme de tous ces processus, le Rwanda ne viendra plus recycler ces prétextes, d'autant qu'il est censé régler ces problèmes en ce moment. Vous êtes porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication. Vous insistez beaucoup sur certains termes, qualifiant le président Paul Kagame de « père du M23 » avec qui il entretient « une relation diabolique ». Peut-on vraiment parler d'effort de paix quand, des deux côtés rwandais et congolais, il y a des termes extrêmement forts pour désigner l'adversaire et la personne avec laquelle on doit négocier ? Nous qualifions Kagame et le M23 de relation père-fils à raison. Qui a créé le M23 ? Qui arme le M23 ? Qui conduit les opérations du M23 ? Il y a des rapports du groupe d'experts des Nations unies qui le disent de manière régulière. Donc cette filiation existe bel et bien. La frontière avec le Burundi est toujours fermée. Des habitants d'Uvira se sont réfugiés au Burundi, fuyant les combats. Avez-vous des informations concernant l'ouverture prochaine d'une frontière et une stabilisation d'Uvira ? Le gouvernement travaille déjà sur un plan de restauration de l'autorité de l'État, qui va permettre un retour progressif de nos populations qui sont à Uvira, pour revenir en sécurité là où ils doivent être. Et de ce point de vue, il y a une évolution, après la dernière réunion au Qatar. Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint de l'ONU chargé des opérations de maintien de la paix, séjourne actuellement à Kinshasa pour voir dans quelle mesure on peut mettre en place le mécanisme de cessez-le-feu qui pourra, s'il est mis en place et surtout s'il est respecté, contribuer au retour des populations qui sont parties se réfugier au Burundi voisin.
Mais um conteúdo no ar! Depois do vídeo com a menor validade do canal, regravamos e abordamos o “Milagre da Arena”, de última hora Santa e Arena conseguem liberação e o jogo válido pela ida da Semifinal do Pernambucano vai para São Lourenço. Estão neste programa Fred Figueiroa e Cássio Zirpoli. Na técnica, Gabriel Costa. […]
Ouça esta pregação do Pr. Lourenço na Lighthouse Church of Cape Cod no culto de Domingo.
O chefe de Estado de Angola e Presidente em exercício da União Africana, João Lourenço, esteve reunido nesta segunda-feira em Luanda com o seu homólogo da RDC, Félix Tshisekedi, com o Presidente do Conselho da República do Togo e mediador da União Africana, juntamente com outros mediadores, para evocar o conflito que continua vigente no leste da RDC, apesar da recente assinatura de acordos para pôr fim às hostilidades. Segundo um comunicado da presidência angolana emitido no final do encontro, Luanda foi mandatada para encetar consultas "com todas as partes congolesas interessadas", para a criação de condições e a realização de um diálogo inter-congolês. Os participantes no encontro lançaram um apelo para que os beligerantes declarem um cessar-fogo, “a entrar em vigor na data e hora a serem acordadas”, incitando-os acelerar a aplicação dos Mecanismos de Verificação do Cessar-fogo, acordados em Doha a 14 de Outubro de 2025. Neste comunicado, Luanda refere que os participantes recordam a necessidade de se cumprirem “as decisões tomadas ao abrigo do Acordo de Washington de 4 de Dezembro de 2025" e "as Resoluções do Conselho de Segurança das Nações Unidas sobre a retirada das tropas ruandesas do território congolês e a neutralização das FDLR”. Estes apelos surgem numa altura em que se constata que os acordos assinados pelas partes em conflito não estão a ser seguidos de efeitos, dado que o cessar-fogo tem sido tão repetidamente violado no terreno, que os Estados Unidos ameaçaram aplicar sanções contra quem desrespeita o acordo de paz que mediaram no ano passado. Esta reunião em Luanda que marca o regresso de Angola no processo negocial da RDC quase um ano depois de se afastar da mediação em Março de 2025, na ausência de entendimentos, acontece igualmente numa altura em que Luanda está prestes a deixar a presidência em exercício da União Africana. Nos próximos dias 14 e 15 de Fevereiro, decorre a cimeira de Chefes de Estado e de governo da União Africana durante a qual Angola vai passar o testemunho ao Burundi na liderança rotativa do bloco continental. Em entrevista concedida à RFI, Osvaldo Mboco, professor de Relações Internacionais ligado à Universidade Técnica de Angola, considera que a reunião desta segunda-feira traduz o reconhecimento de que Luanda tem um papel a desempenhar relativamente à RDC. RFI: Como se pode interpretar a reunião que decorreu nesta segunda-feira em Luanda? Osvaldo Mboco: Este encontro enquadra-se nos esforços para a pacificação no leste da República Democrática do Congo, por via de uma iniciativa africana e penso que o Presidente Félix Tshisekedi percebeu que a solução para os problemas no seu país não deve ser encontrada em outras geografias, quer a nível do Catar e quer a nível dos Estados Unidos, porque esses dois mecanismos não produziram efeitos factíveis, não reduziram ao máximo aquilo que são as tensões que se registam no Leste da República Democrática do Congo. O acordo de Washington continua a ser violado ciclicamente. O entendimento de Doha não avança e penso que este recuo por parte do presidente Félix Tshisekedi, por um lado, procura uma solução africana e, por outro lado, também é o reconhecimento pelo Presidente Félix Tshisekedi das acções que foram levadas a cabo por Angola, que esteve muito mais próxima da pacificação do Leste da República Democrática do Congo comparativamente ao cenário actual, e o reconhecimento que Angola é uma peça central para aquilo que pode ser a estabilidade no leste da República Democrática do Congo. Se fizermos um recuo histórico, vamos perceber que Angola, em determinado momento e contexto da história política congolesa, esteve sempre no meio deste processo de pacificação no leste da República Democrática do Congo. Primeiro, pela via daquilo que foi o derrube de Mobutu na RDC, depois pelas estratégias de protecção do Presidente Kabila pai e também pelos processos que Angola foi encabeçando a nível da RDC. Então, eu tenho estado a defender que Angola é um mediador nato do conflito da República Democrática do Congo. Agora, é importante também aqui sublinhar o seguinte: este encontro visa essencialmente um diálogo inter-congolês e esse diálogo inter-congolês procura, na sua essência, congregar quer a sociedade civil, quer os grupos de pressão, quer também as religiões, principalmente a Igreja Católica e os grupos insurgentes que gravitam na RDC. Mesmo também as vozes dissonantes e aqui, de vozes dissonantes, podemos citar o Presidente Joseph Kabila, podem ser chamados para este diálogo. Pode funcionar porque a RDC tem um elemento histórico que foi o diálogo inter-congolês em Sun City, na África do Sul, penso que em 2002-2003, onde também houve uma espécie de diálogo inter-congolês. E aqui a grande questão é observar que se o M23 não participa desse diálogo inter-congolês, que é hoje o grupo beligerante com maior capacidade combativa no terreno, esse diálogo pode não produzir os efeitos factíveis. E daí é que olhamos para a nota de imprensa da República de Angola quanto a este encontro. Eles chamam a atenção sobre a necessidade de se acelerar o mecanismo de Doha do ponto de vista do entendimento entre o M23 e a República Democrática do Congo. Primeiro, é uma pressão a Doha que deve dinamizar aquilo que foi o acordo encontrado entre o governo e o M23. Mas também é uma crítica porque percebe-se que Doha, independentemente de ter aquele encontro que foi muito mediatizado, a fotografia que circulou o mundo, mas não produziu o resultado factível do ponto de vista do entendimento entre o M23 e o governo. Claramente que é importante que as questões estruturais fracturantes possam estar por cima da mesa. Podemos ver que o M23 pode ser extinto pela via política, desde que determinados elementos que eles defendem estejam aí salvaguardados. Do ponto de vista do entendimento, eu acho um pouco difícil, porque hoje o M23 não quer simplesmente ter uma pressão ao fazer política, mas quer também controlar território. E o controlo desses territórios, muitas vezes são territórios ricos em termos de minérios. E aqui começa a abordagem de uma questão de cessão de território da RDC. RFI: E, lá está, relativamente, às pretensões do M23. O que se nota nestes últimos meses, depois da conclusão de diversos acordos, tanto no processo de Doha como também em Washington, é que, de facto, as partes envolvidas não estão confortáveis com os acordos que foram alcançados. Tanto o M23 como o Ruanda, sente-se que querem mais. O que é que eles querem? Osvaldo Mboco: Fica muito difícil trazer isto na análise, porque em muitos casos há elementos que não transpiram para fora. Mas o que nós podemos fazer é aqui algumas conjunções em função daquilo que a nossa observação e também de informações que vamos tentando cruzar. E uma delas é o Ruanda ter acesso a determinados minérios da RDC. Há quem já fale também que o Ruanda pretende alargar o seu território, porque reclama que a Conferência de Berlim (em 1884-1885) amputou território do Ruanda e há uma parte do Ruanda que está na RDC. Pode ser que o Ruanda pretenda reconfigurar esta questão para a estabilidade. E, como deve calcular, o Ruanda é um país pequeno que tem estado a crescer do ponto de vista demográfico também. Logo, há essa pretensão. Os grupos erráticos que surgem, normalmente eles procuram usar o sentimento étnico, mas na verdade são senhores de guerra. São senhores do contrabando, do tráfico, que usam a sua posição para o enriquecimento ilícito de uma determinada elite daquele grupo. E tanto é assim que nós conseguimos observar que os grupos erráticos que residem na RDC, muitos deles digladiam-se entre si na procura e no controlo de terras ou de espaços geográficos onde existem de facto minérios para poderem contrabandear esses minérios. RFI: Voltando à visita de Tshisekedi a Luanda, esta visita também se insere numa digressão que efectuou com o objectivo de obter sanções contra os M23. Julga que as sanções são uma alavanca útil neste processo? Osvaldo Mboco: Claramente que sim. Claramente que sim, porque os beligerantes só continuam com as acções de desestabilização e com a força militar que se encontra, o poder militar que têm no teatro das operações, porque eles continuam -primeiro- a contrabandear minérios e há é alguém que compra esses minérios, por um lado. E nesse contrabando de minérios, eu tenho estado a defender que existem figuras do Estado da RDC que facilitam a saída desses minérios. As sanções também podem ser para os países que têm estado a dar guarida aos M23, porque se aquele material bélico sofisticado chega até ao M23 que tem capacidade de desbaratar uma força regular que é o Exército da República Democrática do Congo, dentro de um quadro da conflitualidade, é porque vem de algum sítio. Tem país de trânsito. Qual é o país de trânsito? E é fundamental que todos os envolventes para a instabilidade no leste da República Democrática do Congo, a comunidade internacional, tenha uma posição muito mais clara, muito mais firme e não a ficar simplesmente do ponto de vista daquilo que são as condenações, mas do ponto de vista das sanções, porque se assim não fizer, a comunidade internacional acaba sendo cúmplice. Porque os próprios Estados Unidos entendem que o Ruanda tem estado a violar o cessar-fogo e a apoiar o M23. A presença de tropas ruandesas em solo da RDC é uma violação à soberania do Estado da RDC. Então como é que não se obriga o Ruanda a retirar os militares que lá estão? RFI: Os Estados Unidos anunciaram recentemente que estavam a ponderar a hipótese de sanções. Julga que este é o passo a seguir por Washington? Osvaldo Mboco: Uma coisa é o discurso político, outra coisa é a acção política. E nós vimos que os Estados Unidos, quando têm interesse, eles agem com a tenacidade que é exigida para o contexto. Se os Estados Unidos só ponderam sanções numa altura em que os Estados Unidos têm a força para impor que o Ruanda cumpra os acordos de paz, porque até o Ruanda não cumpriu os acordos de paz assinados em Washington, fragiliza a imagem dos Estados Unidos enquanto 'Estado gendarme' do sistema internacional, porque os Estados Unidos têm uma responsabilidade acrescida como guardião da paz e da estabilidade mundial. Então, quando um acordo é assinado em seu solo, onde há comprometimento, uma das partes, que é um país periférico como a RDC, Ruanda e grande parte dos países africanos que são países periféricos e a superpotência não consegue impor, isto descredibiliza até a capacidade dos EUA em mediar e negociar determinados assuntos. RFI: Não podemos também esquecer-nos que este encontro em Luanda decorre apenas alguns dias antes da cimeira de Chefes de Estado e de Governo da União Africana. O que é que se pode esperar para a RDC nesta cimeira? Osvaldo Mboco: Eu penso que a questão da paz, estabilidade e segurança no continente africano é um tema que é transversal às várias presidências que vão surgir. Com certeza, a RDC estará em cima da mesa. E podemos aqui perceber que este encontro preliminar, ainda no âmbito da sua Presidência, Angola, talvez percebeu que era fundamental ter dado um passo mais consistente nas vestes de Presidente da União Africana sobre a matéria de paz e estabilidade na República Democrática do Congo. Porque em abono da verdade, a forma como Angola foi tratada aquando da sua saída do processo de mediação foi uma forma que embaraçou a diplomacia angolana. Expôs até certo ponto, o Estado angolano numa posição não confortável. E penso que esses acontecimentos foram determinantes para que Angola entendesse se afastar temporariamente. E também os pronunciamentos do Presidente Kagame que fizeram com que Angola se afastasse temporariamente e reconfigurar-se a sua abordagem. Mas, conforme eu disse inicialmente, Angola é o mediador natural da República Democrática do Congo por vários factores e pelo factor também da aproximação geográfica. Nós partilhamos uma fronteira de 2511 km de extensão. Ou seja, a RDC é extremamente importante para Angola e toda e qualquer alteração securitária e política que decorre na RDC acaba tendo implicações para o Estado angolano devido à fronteira. Logo, Angola tem uma preocupação redobrada daquilo que acontece na República Democrática do Congo. E penso que, observando esses elementos e também a vinda do Presidente Félix Tshisekedi a Luanda no mês passado -foram aproximadamente três vezes- penso que deve ter dado garantias ao Presidente João Lourenço, que estaria disposto em observar e cumprir alguns dos conselhos saídos de Luanda. Porque, o Presidente Félix também é parte da culpa desse clima de deterioração em que se encontra hoje o leste da RDC. Por uma razão muito simples: o M23 no passado já havia aceitado acantonar. Houve um processo de acantonamento em como o M23 havia aceitado, que estava a ser conduzido por Angola, mas que por intransigência do Presidente Félix Tshisekedi, quer pela falta do comprometimento do Presidente Tshisekedi em aceitar que esses indivíduos pudessem ser enquadrados, houvesse processo de acantonamento e, posteriormente, uma abordagem interna para que esses indivíduos pudessem integrar o exército. E não só. Houve por parte do Presidente Tshisekedi uma acção que não foi nesta direcção, porque talvez na altura estava num período eleitoral e não queria, de facto, desagradar a um segmento do eleitorado que é muito anti-M23. E a perda deste processo de acantonamento, que estava acertado nos moldes que estavam convencionados, fez com que o M23 depois conquistasse e alargasse o seu controlo a outras cidades.
Ângela Lourenço, metereologista do IPMA, diz que depressão Marta está a caminho de Espanha, mas região Norte ainda vai ser afetada. A sul, chuva deve começar a dar tréguas. See omnystudio.com/listener for privacy information.
António Apolinário Lourenço João Pedro Gonçalves fazem esta Conversa de Café à Mesa da Rádio.Rádio Universidade de Coimbra, naturalmente!
Lourenço Marques foi um explorador português do século XVI que estabeleceu bases comerciais no sul de Moçambique. O seu nome batizou a capital até 1976, quando esta se tornou Maputo. O legado inclui a fundação de rotas de marfim e uma cidade estratégica no Oceano Índico.
Até as coisas ruins vão cooperar para o bem daqueles que amam a Deus?! Não deixe de ouvir este Debate 93!!!
No novo quadro do Pograma, De Volta Para Minha Casa, vamos visitar as cidades natais da Sofia, do Caick e da Doarda. Primeira parada: Recife - PE! Vamos reviver histórias e lugares onde a Sofia Santino cresceu e começou criar conteúdo para a internet.Comenta aqui qual você quer que seja o próximo destino: Rorainópolis ou São Lourenço do Oeste?
Lambda lambda lambda, nerds! Depois de um nostálgico passeio pelos rios da memória em São Lourenço (como você certamente acompanhou na NerdTour), Alottoni e Azaghal partiram numa jornada mágica, mas também recheada de perrengues, para a CHINA! Neste episódio, a dupla se junta a Leonel Caldela e Rafael Studart para comentar a passagem pelo grande país asiático, desde a busca frustrada por um futuro dominado por robôs, até os temidos pepinos escatológicos, afinal o que é uma boa viagem sem uma dose de aperto?! NERDCAST AGORA TAMBÉM NO YOUTUBE! Acompanhe a publicação de novos programas no canal oficial do Jovem Nerd, e arquivo do NerdCast no canal oficial do podcast: https://www.youtube.com/@NerdcastJovemNerd Daki Use o cupom JOVEMNERD e tenha R$ 30 de desconto em pedidos acima de R$ 100 (exceto bebidas alcoólicas): https://jovemnerd.short.gy/Daki_Spot_NC6 Magalu Cloud Ouça o último episódio do Nerd na Cloud: https://jovemnerd.short.gy/Cloud_SPO_NC11 CONFIRA OS OUTROS CANAIS DO JOVEM NERD E-MAILS Mande suas críticas, elogios, sugestões e caneladas para nerdcast@jovemnerd.com.br APP JOVEM NERD: Google Play Store | Apple App Store ARTE DA VITRINE: Randall Random Baixe a versão Wallpaper da vitrine EDIÇÃO COMPLETA POR RADIOFOBIA PODCAST E MULTIMÍDIA Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
A direita ou o conjunto das direitas tem no Parlamento uma ampla maioria que serviu para aprovar, por exemplo, a lei da imigração e a lei da nacionalidade, mas ainda não se efectivou na escolha do Provedor de Justiça, na eleição de juízes para o Tribunal Constitucional ou para o Conselho de Estado e mantém-se no “não é não” para uma solução governativa. Olhando para as sondagens, percebemos como é feliz o título mais recente do podcast Comissão Política: “Seguro vai ganhar, mas Ventura já ganhou”. O que vai o líder do Chega fazer com este resultado? Para respondermos a esta pergunta, mas também à necessidade de saber “que direita é esta que sai das presidenciais?”, ao vivo no festival Expresso Podfest, Paulo Baldaia convida os comentadores do Importa-se de Repetir, programa da SIC na quarta-feira à noite, a fundir-se com o Expresso da Manhã. A Ângela Silva e Bernardo Ferrão junta-se Teresa Nogueira Pinto, a ministra da Cultura do governo sombra do Chega, nova comentadora da SIC e colunista do Expresso.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Conversa de Café à Mesa da da Rádio animada pelo António Apolinário Lourenço e pelo João Pedro Gonçalves.Entre os diversos assuntos não são esquecidos os tramps e as trampelhices, venturas e desventuras com e sem seguro.
Com apenas 16 anos, Lourenço Guedes alcançou um feito raro: foi o melhor aluno de Português em todo o estado de Nova Gales do Sul, na Austrália. Nascido em Portugal e emigrado ainda em criança, Lourenço cresceu entre as duas línguas e culturas. Nesta entrevista, o jovem luso-australiano conta como foi receber esta boa notícia, descreve a cerimónia oficial do Governo de NSW onde recebeu o prémio First in Course e fala do percurso exigente que o levou até aqui, com aulas de português aos sábados e, portanto, muita dedicação ao longo dos anos. Entre nervos, sotaques diferentes e sonhos para o futuro, Lourenço deixa ainda conselhos inspiradores para todos os jovens que estudam ou ponderam estudar português na Austrália.
Angola: General Pakas compareceu na Procuradoria-Geral da República, onde foi constituído arguido por ter injuriado o Presidente João Lourenço. Moçambique: Fortes chuvas estão a deixar dezenas de famílias em situação de vulnerabilidade. Irão: Regime islamista continua a sofrer severa contestação por parte da população.
Lourenço Guedes é o melhor aluno de Língua Portuguesa em Nova Gales do Sul e conta-nos tudo sobre a conquista. As razões que podem estar na origem da intervenção militar dos EUA na Venezuela. Três pessoas morreram à espera de ambulâncias em Portugal. Entrevista a Luísa Schmidt, socióloga e investigadora coordenadora do Instituto de Ciências Sociais da Universidade de Lisboa. O vídeo-documentário "O Baque do Santo", disponível no YouTube, que dá a conhecer a musicalidades dos baques acreanos.
Sociedade civil guineense convoca mais um protesto, para 20 de janeiro contra o Alto Comando Militar. Félix Tshisekedi e João Lourenço reuniram-se duas vezes esta semana para discutir o conflito no Leste da RDCongo. Estará Angola de volta à mediação do conflito? Há duas semanas, Irão é palco de protesto contra o regime no poder. Rússia ataca Ucrânia com míssel hipersónico.
A Guiné-Bissau voltou a dominar a actualidade africana esta semana, após a libertação de figuras políticas e da sociedade civil detidas na sequência do golpe militar de Novembro de 2025, num contexto ainda marcado por contestação social, enquanto São Tomé e Príncipe, Cabo Verde, Moçambique e a República Democrática do Congo enfrentam desenvolvimentos políticos e judiciais relevantes. Na Guiné-Bissau, foram libertados o jurista e activista Augusto Nansambé, os dirigentes do PAIGC Octávio Lopes e Marciano Indi, bem como o responsável do PRS Roberto Mbesba, todos detidos após o golpe militar de 26 de Novembro de 2025. A informação foi confirmada à RFI pelo advogado Vaiton Gomes Barbosa. Entretanto, é esperada no país uma missão da Comunidade Económica dos Estados da África Ocidental (CEDEAO), que integra, entre outras personalidades, os Presidentes da Serra Leoa e do Senegal. A sociedade civil, através do Pacto Social, solicitou um encontro com a delegação para expor a situação política e social do país desde a tomada do poder pelo Alto Comando Militar. Segundo Sabino Gomes Júnior, signatário do Pacto Social, o objectivo é dar a conhecer à missão regional os desenvolvimentos ocorridos no país após o golpe. Ainda na Guiné-Bissau, a alegada morte de um jovem provocada por militares desencadeou uma onda de indignação popular. Centenas de jovens e mulheres saíram às ruas de Bissau para exigir justiça, numa manifestação que acabou por ser travada pela polícia. O Ministério Público prepara-se agora para levar a julgamento os dois militares acusados no caso. Em São Tomé e Príncipe, a escala do navio de assalto anfíbio russo Alexander Otrakovskiy, durante o fim-de-semana, gerou polémica política. A Acção Democrática Independente (ADI), liderada pelo ex-primeiro-ministro Patrice Trovoada, acusa o Presidente da República e o Governo de terem autorizado a entrada e o transbordo de mercadorias de um navio de guerra russo sem o conhecimento nem a aprovação do Parlamento. As autoridades são-tomenses ainda não reagiram publicamente às acusações. O país enfrenta igualmente dificuldades no sector da educação, onde mais de 300 profissionais não docentes trabalham há vários anos sem remuneração. O Governo reconhece irregularidades no recrutamento, admite sanções aos responsáveis e garante estar a procurar soluções para regularizar a situação laboral. Em Cabo Verde, a partir de 21 de Janeiro, os cidadãos que solicitarem visto para viajar para os Estados Unidos, por motivos de turismo ou negócios, poderão ser obrigados a pagar uma caução de até 15 mil dólares. Cabo Verde passou a integrar a lista de 38 países abrangidos por esta medida, que se estende igualmente a Angola, Guiné-Bissau e São Tomé e Príncipe, ficando Moçambique de fora. Já em Moçambique, o Tribunal Judicial da Cidade de Maputo ordenou a libertação imediata do cidadão turco Emre Çınar, detido na semana passada pelo Serviço Nacional de Investigação Criminal (SERNIC). As autoridades não avançaram detalhes sobre os fundamentos da detenção nem sobre eventuais acusações. Por fim, na República Democrática do Congo, o Presidente Félix Tshisekedi manifestou-se favorável a um cessar-fogo “imediato e incondicional” no leste do país, durante um encontro realizado em Luanda, na sequência de um apelo do Presidente angolano João Lourenço, actual presidente em exercício da União Africana.
Carlos Lourenço, Fábio Vasconcelos e Thiago Tedeschi começaram no digital quando o mercado ainda estava nascendo no Brasil. Após mais de 17 anos de experiência no digital, ciclosde crescimento, recomeços e viradas estratégicas, eles criaram a NODZ, hoje a maior referência em ferramentas para afiliados no país. Neste episódio do Kiwicast, os três contam como transformaram seus conhecimentos práticos de funil, tráfego, copy em um SaaS com modelo de assinatura, criado para encurtar caminhos, automatizar processos e eliminar barreiras que ainda travam afiliados de venderem.Nesse episódio você vai aprender sobre: - Como desenvolver uma mentalidade de consistência e persistência para o seu negócio.- Como transformar conhecimentos e dores do cliente emtecnologia que gera resultado.-Como construir um negócio de SaaS que atravessa ciclos e continua crescendo.- Como fortalecer o alinhamento entre sócios a partir de uma visão estratégica comumE muito mais!Aprenda com quem vive o mercado digital na prática.Dá o play e deixe nos comentários qual foi o melhor insight que você tirou do episódio.Nosso Instagram é @Kiwify
Este Debate 93 é especial sobre o Outubro Rosa e você vai aprender, se emocionar e ter sua fé renovada. Ouça e compartilhe!
Neste Debate 93 você vai ouvir sobre a importância de não se envergonhar de assumir a fé! Ouça e compartilhe!
O choque com Vasco Gonçalves. O diálogo com Costa Gomes sobre a chantagem. O documento do Grupo dos 9 que assinou sem ler. O corte com Otelo. Os bastidores do 25 de novembro, o papel de Cunhal e a guerra aos falcões que queriam uma ditadura. Os dramáticos três minutos de atraso a negociar uma rendição que mataram três militares. E vários ajustes de contas com Eanes, que acusa: de abuso de poder em detenções; de não corrigir o seu papel no 25 de novembro; e de se rodear de corruptos para sobressair como honesto.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Lambda lambda lambda, nerds! Hoje é dia de falar DELE, o rei da Batalha dos Crossovers, o MAIORAL, nosso querido LOBO! Com o personagem prestes a ganhar a telona com o filme da Supergirl, em 2026, Alottoni, Carlos Voltor, Rex e Azaghal passeiam por toda a trajetória rock n' roll (e galhofa!) do anti-herói que nos conquistou com as histórias mais absurdas e maneiras dos quadrinhos! A Própria Carne Já disponível para compra e aluguel digital: https://jovemnerd.short.gy/SPOT_APC_NC NerdTour São Lourenço / China / NerdOffice CCXP25 Assista no canal do Jovem Nerd no YouTube: https://www.youtube.com/jovemnerd Petrobras Fortnite Energy Cars: https://jovemnerd.short.gy/Petrobras_Ogilvy_Spot_NC4 Intel Processador Intel Core Ultra, com IA integrada: https://jovemnerd.short.gy/Intel_NT_SPOT_1 / https://jovemnerd.short.gy/Intel_NT_SPOT_2 Daki Use o cupom JOVEMNERD e garanta R$ 30 de desconto em pedidos acima de R$ 100: https://jovemnerd.short.gy/Daki_SPOT_NC2 CONFIRA OS OUTROS CANAIS DO JOVEM NERD E-MAILS Mande suas críticas, elogios, sugestões e caneladas para nerdcast@jovemnerd.com.br APP JOVEM NERD: Google Play Store | Apple App Store ARTE DA VITRINE: Randall Random Baixe a versão Wallpaper da vitrine EDIÇÃO COMPLETA POR RADIOFOBIA PODCAST E MULTIMÍDIA Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
O sequestro de Otelo em Belém no 28 de setembro. A escolha de Costa Gomes para substituir Spínola na Presidência. O envolvimento da CIA e do KGB na Matança da Páscoa. A reunião em que se decidiu a nacionalização da banca depois do 11 de março. E as listas de pessoas a prender: “Houve abusos, com certeza. Há pessoas que têm razão para estarem chateadas. Mas em todo o lado em que há processos revolucionários complexos há fuzilamentos. Aqui não houve.”See omnystudio.com/listener for privacy information.
Global investment in AI across financial services is projected to grow from USD 38.36 billion in 2024 to USD 190.33 billion by 2030, according to a 2024 market forecast by Markets and Markets. At the same time, UK regulators report that AI adoption is already widespread across the sector. A joint 2024 survey by the Bank of England and the Financial Conduct Authority found that 75 percent of UK financial services firms are already deploying AI, with a further 10 percent planning adoption within the next three years. As AI adoption accelerates, search visibility in finance is no longer dictated by traditional rankings alone. AI overviews, gen AI assistants and zero-click results now sit between customers and brand websites, reshaping how trust, authority and compliance are interpreted online. In this environment, SEO is no longer just a growth channel. It has become a frontline control mechanism for accuracy, regulatory alignment and brand credibility. To address this shift, AccuraCast has published its definitive SEO Guide for Financial Services, outlining the structural, technical and governance frameworks required for finance brands to remain visible and compliant in an AI-first discovery landscape. The insights below come from Lourenço Caliento Gonçalves, SEO Consultant at AccuraCast, who works directly with banks, insurers and fintech firms navigating this changing search environment. 1. SEO in an AI Summary World AI Overviews and assistants now sit between users and brand sites, especially on "what/how/which account/card/loan" queries in finance. Studies on financial keywords show AI modules cite only a small set of domains per answer, so visibility is increasingly about being one of the few trusted citations rather than "position 3 vs 5". Practical shifts for finance SEO: 1. Move from chasing every keyword to owning topic clusters where you can be the definitive, expert, frequently-updated source. 2. Design pages that both: Feed AI (clear entities, schema, citations, expert authorship) and Still convert in a zero?click world (compelling USP, tools, calculators, comparison tables that go beyond the AI summary). 2. SEO's Role in Accuracy and Compliance Because finance is considered a YMYL (your money, your life) category, search systems and AI models heavily weigh accuracy, disclosures and regulatory alignment. Regulators like the SEC, FCA, CFTC, BaFin, ESMA, EIOPA and EBA set rules for product communication, risk disclosure and data/privacy that directly affect how content can be written and tracked. SEO becomes a compliance ally by: Embedding governance into content workflows: versioning, review logs, jurisdiction tagging, "last updated" labels, and mandated disclaimers on all money pages. Hard-coding technical safeguards: secure-by-default (HTTPS, HSTS), cookie and tracking consent, correct handling of PII, and robust legal/Ts & Cs/privacy internal linking so crawlers and users always see compliant context. 3. SEO Challenges When Adding AI and Automation Banks, insurers and fintechs are accelerating AI and agent use across content, but surveys show the main friction points are compliance overhead, skills gaps and governance. SEO?specific pain points typically include: Drift from brand and regulatory language: AI can introduce unapproved promises, omit mandatory risk language or hallucinate product conditions, creating both compliance and ranking risk on YMYL topics. Inconsistent E-E-A-T: At scale, content may lack real experts, citations and author bios, weakening trust signals for both search and AI engines that now cross?check authority more strictly for finance queries. Fragmented workflows: Legal/compliance reviews are often still manual and periodic, while AI can publish or update faster than teams can approve, which creates a backlog or the risk of rogue content going live. Mitigations that work: Guardrailed generation: Fix templates with "non-editable" compliance blocks per product/region; restrict RAG systems ...
Um castigo levou-o a falhar o 25 de abril no posto de comando, onde foi substituído por Otelo. Seguiu os acontecimentos a partir dos Açores, onde apoiou Melo Antunes a tomar a PIDE e ocupou a sede da Legião Portuguesa. A euforia das primeiras horas: “Parecia um doidinho, aos saltos: ‘Pá, ganhámos!’” As sete comissões de moradores da Calçada da Ajuda. E as descrições incríveis das fúrias nos diálogos com os outros militares, nas várias lutas pela tomada do poder — mas também por causa do tamanho das patilhas. Vasco Lourenço, parte I.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Lamba lambda lambda, nerds! Com a Mega da Virada prestes a pagar um prêmio de UM BILHÃO DE REAIS, resolvemos voltar ao NerdCast mais clássico de todos os tempos (segundo vocês), para mais um papo com juros e correção monetária sobre nossas maiores excentricidades da vida de bilionário. Neste programa, Alottoni, Pedro Duarte, Sr. K, Didi Braguinha, Tucano e Azaghal debatem se com R$ 200 mil por mês AINDA dá pra se viver com tranquilidade, se o Concorde é o novo Antonov, e mais delírios extravagantes no sonho do bilhão próprio. Estoure a champanhe e não se arrependa de nada com nossos especialistas da deseducação financeira! Leapmotor Assista à NerdTour de São Lourenço com Leapmotor: https://jovemnerd.short.gy/Leapmotor_NerdTour_NerdCast Ozob: A Cyberpunk Board Game NOVA CHANCE para apoiar a campanha até 09/12! Mais informações em: https://ozob.com.br/ Magalu Cloud Saiba mais sobre a edição 2025 do evento Cloud Futures: https://jovemnerd.short.gy/Maglu_cloud_SPOT_NERDCAST Fanlab Conheça Fanlab, roupas e acessórios de moda geek: https://jovemnerd.short.gy/FanLab_D5_SPOT_ccxp CITADO NO PROGRAMA:Airbnb do Sr. M - Ficou com vontade de conhecer São Lourenço? Hospede-se no apartamento do Sr. M! O mesmo que a Portuguesa morou. Localização privilegiada! Reserve sua estadia: https://airbnb.com/h/jl408Como Vovó Fazia - Financiamento coletivo do Pedro Duarte: https://www.catarse.me/comovovofaziaCONFIRA OS OUTROS CANAIS DO JOVEM NERD E-MAILS Mande suas críticas, elogios, sugestões e caneladas para nerdcast@jovemnerd.com.br APP JOVEM NERD: Google Play Store | Apple App Store ARTE DA VITRINE: Randall Random Baixe a versão Wallpaper da vitrine EDIÇÃO COMPLETA POR RADIOFOBIA PODCAST E MULTIMÍDIA Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Os choques com Spínola na Guiné: “Mas que raio de general é o senhor?” As fintas à PIDE, a revolta contra o regime e as discussões mais tensas: “Eu tive sempre uma postura de confronto.” O espanto quando ouviu pela primeira vez Melo Antunes a falar: “Quem é este gajo? Temos homem!” O plano de rapto para evitar a ida para os Açores. E a forma como enganou os outros militares, para os convencer a pedirem a demissão do Exército em vez de optarem por uma manifestação.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Lambda, lambda, lambda, nerds! No NerdCast de hoje, vamos falar sobre o fenômeno O Agente Secreto, filme de Kleber Mendonça Filho estrelado por Wagner Moura, que é a esperança de MAIS UM OSCAR PARA O BRASIL! No programa, Alexandre Ottoni, Carlos Voltor, Pedro Siqueira, Katiucha Barcelos, Ian SBF e Azaghal viajam ao Recife da década de 1970 para discutir a trama cheia de mistérios, intrigas e pirraça. Entenda quem, afinal, é o agente secreto do filme, apaixone-se pela doçura de Dona Sebastiana e ajude-nos a entender: afinal, raparigou ou não?! Jovem Nerd - Zerando a Vida (Jambô Editora) Compre a biografia oficial do JN e confira as sessões de autógrafos: https://jovemnerd.short.gy/Livro_JN_Jambô_Spot_NC Leapmotor Assista à NerdTour de São Lourenço com Leapmotor: https://jovemnerd.short.gy/Leapmotor_NerdTour_NerdCast Magalu Cloud Ouça o último Nerd na Cloud: https://jovemnerd.short.gy/Nerd_na_Cloud_20_NerdCast Conheça o Magalu Cloud: https://jovemnerd.short.gy/Magalu_Cloud_Nerdcast Governo de São Paulo Conheça os programas de educação do estado: https://jovemnerd.short.gy/Governo_SP_BEEM_NerdCast CONFIRA OS OUTROS CANAIS DO JOVEM NERD E-MAILS Mande suas críticas, elogios, sugestões e caneladas para nerdcast@jovemnerd.com.br APP JOVEM NERD: Google Play Store | Apple App Store ARTE DA VITRINE: Randall Random Baixe a versão Wallpaper da vitrine EDIÇÃO COMPLETA POR RADIOFOBIA PODCAST E MULTIMÍDIA Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Fernando Alvim conversou com Lourenço Pereira Coutinho sobre o podcast "a história repete-se", feito com Henrique Monteiro.
O tema da responsabilidade dos países colonizadores é recorrente. 50 anos depois, João Lourenço ainda usa este discurso sem responsabilizar dirigentes. Quem lucra com a exploração da culpa coletiva?See omnystudio.com/listener for privacy information.
No episódio desta semana do podcast Diplomatas, Teresa de Sousa e Carlos Gaspar olharam para as comemorações dos 50 anos da independência de Angola e analisaram o contexto geopolítico da época, o papel desempenhado por Portugal, o processo de descolonização de África e a evolução da governação do Movimento Popular de Libertação de Angola (MPLA), com José Eduardo dos Santos e João Lourenço. A jornalista do PÚBLICO e o investigador do IPRI-NOVA reflectiram ainda sobre o estado do multilateralismo no âmbito da 30.ª Conferência das Nações Unidas sobre Alterações Climáticas (COP30), a decorrer em Belém do Pará, no Brasil, e da 4.ª Cimeira União Europeia-Comunidade dos Estados da América Latina e Caraíbas (UE-CELAC), realizada em Santa Marta, na Colômbia. Para o final do programa ficou a discussão sobre o caso do documentário da BBC em que partes diferentes de um discurso que Donald Trump fez em 2021 foram apresentadas de forma a dar a entender que o actual Presidente dos Estados Unidos estava a incentivar abertamente os seus apoiantes a invadirem o Capitólio, no dia 6 de Janeiro, para travarem a certificação da vitória de Joe Biden na eleição de 2020. Texto de António Saraiva LimaSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Ouça esta pregação do Pr. Lourenço na IPR Church no culto de Domingo.
A divergência com Otelo que levou à derrota do golpe das Caldas. A prisão e a libertação no dia 25 de abril. E o confronto sobre a descolonização com Melo Antunes — que levou Spínola a ameaçar dar-lhe um tiro. Entrevista ao general Manuel Monge, parte I.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Arranca hoje, em Angola, o Congresso Nacional da Reconciliação, sem presença de João Lourenço. Presidente alemão visita hoje o corredor de Lobito. Em Moçambique, ativista crítica informe anual do Provedor da Justiça.