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durée : 00:05:27 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Une étude menée pendant dix ans montre qu'une agriculture sans pesticides n'est pas utopique. Les rendements varient selon les années, les espèces et les territoires, mais ils restent globalement satisfaisants, même pour des cultures réputées très dépendantes des produits phytosanitaires. - invités : Jean-Noël Aubertot Agronome et directeur de recherche à l'INRAE dans le laboratoire AGIR à Toulouse
Et si la prochaine révolution de l'intelligence artificielle ne venait pas d'un nouvel algorithme… mais d'une puce électronique repensée de fond en comble ? Au MIT, des ingénieurs viennent de présenter une architecture qui pourrait changer la donne. Leur idée : empiler directement les composants d'une puce les uns sur les autres, plutôt que de les étaler côte à côte. Un détail en apparence, mais qui bouleverse tout.Jusqu'ici, la partie chargée des calculs et celle qui stocke les données étaient physiquement séparées. Résultat : les informations passaient leur temps à voyager d'un point à l'autre du circuit, consommant du temps… et surtout beaucoup d'énergie. En rapprochant ces deux fonctions, les chercheurs réduisent drastiquement ces allers-retours. Les échanges deviennent plus rapides et nettement moins gourmands en électricité. Un enjeu crucial à l'heure où l'IA explose. Pour y parvenir, l'équipe a mis au point un composant hybride : un transistor à mémoire. Autrement dit, un seul élément capable à la fois de calculer et de conserver des données. À l'échelle nanométrique, ce dispositif présente très peu de défauts électriques, ce qui améliore à la fois la vitesse d'exécution et l'efficacité énergétique, selon les chercheurs.Ce type d'innovation arrive au bon moment. Les applications d'apprentissage profond et de vision artificielle se multiplient, et les centres de données engloutissent toujours plus d'électricité. L'Agence internationale de l'énergie estime même que leur demande pourrait presque doubler d'ici 2030. Or, une grande partie de cette consommation ne sert pas à calculer, mais simplement à déplacer des données à l'intérieur des puces. « Nous devons absolument réduire l'énergie utilisée par l'IA, ce modèle n'est pas soutenable », rappelle Yanjie Shao, auteur principal de l'étude. Techniquement, les chercheurs ont utilisé de l'oxyde d'indium, un matériau qui peut être déposé à basse température sans abîmer les autres couches. Ils y ont ajouté une fine mémoire ferroélectrique. Le transistor change d'état en dix nanosecondes et fonctionne à une tension plus faible que les technologies actuelles. Pour l'instant, le système n'a été testé que sur prototype. Mais l'intégration dans de vraies puces semble désormais à portée de main. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] Dans cet épisode, Andréa Brusque vous raconte l'histoire d'un inventeur de génie. Passionné d'électronique et de technologie, visionnaire, enfant dans l'âme jusqu'à ses vieux jours, il a révolutionné l'industrie du divertissement. Aujourd'hui, on le considère tout simplement comme le père du jeu-vidéo. Son nom : Ralph Baer. De ses premières idées, à l'élaboration d'un prototype de console commercialisable, découvrez son Fabuleux destin. Le début d'une idée Août 1966. Les rues de Manhattan sont bondées en cet après-midi d'été. Au milieu des passants qui défilent par milliers, un homme d'une quarantaine d'années desserre sa cravate pour respirer un peu. Soudain, un frisson lui parcourt l'échine, comme une impression aussi familière que lointaine. Celle des pensées qui trottent dans la tête depuis des années sans vraiment faire surface ni disparaître pour autant. Il avait eu une idée, quinze ans auparavant. « Un téléviseur, un boîtier électronique, un fil de raccordement… Avec les bons réglages, les bonnes instructions, ça pourrait fonctionner… ! Techniquement réalisable. Peut-être pas si cher à produire ! » Les nouvelles idées affluent par dizaines. « Avec un tel appareil, n'importe quel jeu devient possible : des jeux de plateau, de sport, de cartes, des jeux pédagogiques ou même d'action ! » Un podcast Bababam Originals Ecriture : Elie Olivennes Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le “bruit rose”, c'est un son un peu comme une pluie douce, un souffle régulier, ou des vagues lointaines. Techniquement, c'est un bruit dont l'énergie diminue quand la fréquence augmente : les sons graves sont plus présents, les aigus moins agressifs. Contrairement au bruit blanc (type “radio mal réglée”, très riche en aigus), le bruit rose est plus chaud, plus naturel, et souvent mieux toléré par le cerveau.Mais pourquoi certains disent qu'il aide à dormir ? Pour deux raisons très concrètes.D'abord, il masque les bruits parasites. Le sommeil est extrêmement sensible aux sons imprévisibles : une moto qui passe, une porte qui claque, une voix dans la rue. Même si ça ne vous réveille pas complètement, ça provoque des micro-éveils et fragmente le sommeil. Le bruit rose sert de “rideau sonore” stable : il réduit les contrastes sonores et rend l'environnement plus uniforme. Résultat : moins de sursauts et un sommeil plus continu.Ensuite — et c'est le point le plus fascinant — le bruit rose peut aussi agir directement sur les rythmes du cerveau, surtout lorsqu'il est diffusé d'une manière très précise.Pendant la phase la plus réparatrice du sommeil, le sommeil profond, le cerveau produit des ondes lentes (slow waves). Or, si on envoie de très brèves impulsions de bruit rose au bon moment, parfaitement synchronisées avec ces ondes, on peut amplifier l'activité des ondes lentes, donc renforcer la qualité du sommeil profond.C'est exactement ce qu'a montré une étude de référence publiée dans Frontiers in Human Neuroscience : chez des adultes plus âgés, des impulsions de bruit rose synchronisées en temps réel avec les ondes cérébrales ont augmenté l'activité des ondes lentes, et les participants avaient aussi de meilleures performances de mémoire le lendemain. Cette stimulation est appelée “closed-loop auditory stimulation”. Donc, le bruit rose n'est pas juste un son relaxant : utilisé correctement, il peut stabiliser le sommeil et même renforcer le sommeil profond en soutenant les rythmes naturels du cerveau.Conclusion : si le bruit rose aide à mieux dormir, ce n'est pas de la magie. C'est une double action : moins de perturbations… et, dans certains protocoles, un vrai effet physiologique sur le sommeil profond. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Notre traditionnel Esprit libre du lundi, Luc Ferry, nous détaille son point de vue sur ce projet de loi visant à interdire l'accès aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. Selon lui, c'est injouable étant donné qu'il est très facile de contourner la loi en installant un VPN. De plus, le rôle de sensibilisation des enfants au sujet des grands dangers des réseaux sociaux relève des parents et non de l'État.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Atlantropa, c'est l'un des projets les plus vertigineux — et les plus inquiétants — jamais imaginés au XXᵉ siècle : faire baisser le niveau de la Méditerranée pour relier physiquement l'Europe et l'Afrique, tout en produisant une énergie gigantesque. Une utopie technologique, née dans l'entre-deux-guerres, à une époque où l'on croyait que l'ingénierie pouvait remodeler la planète.L'idée vient d'un architecte allemand : Hermann Sörgel. Dès la fin des années 1920, il propose un plan titanesque baptisé Atlantropa. Son principe est simple… sur le papier : construire un barrage colossal au détroit de Gibraltar. Comme l'eau de l'Atlantique n'alimenterait plus la Méditerranée librement, l'évaporation naturelle ferait progressivement baisser le niveau de la mer. Sörgel imagine une baisse d'environ 100 à 200 mètres, ce qui ferait émerger d'immenses terres nouvelles : des zones côtières actuelles deviendraient des plaines, et des ports comme Marseille, Barcelone ou Gênes se retrouveraient très loin du rivage.Mais Atlantropa ne se limitait pas à Gibraltar. Sörgel envisageait aussi un barrage aux Dardanelles pour contrôler la mer Noire, et un autre entre la Sicile et la Tunisie, afin de séparer et réguler les bassins méditerranéens. Il rêvait d'un réseau de chantiers pharaoniques, mobilisant des centaines de milliers d'ouvriers pendant des décennies.Pourquoi faire tout ça ? Officiellement, pour trois objectifs. D'abord, produire de l'énergie : le barrage de Gibraltar devait fonctionner comme une centrale hydroélectrique gigantesque, utilisant la différence de niveau entre l'Atlantique et la Méditerranée. Ensuite, créer des terres cultivables : les nouvelles surfaces émergées devaient servir à l'agriculture et à l'installation de populations européennes. Enfin, construire une paix durable : Sörgel imaginait qu'un continent euro-africain uni, autosuffisant en énergie, deviendrait stable et puissant.Mais derrière l'utopie, Atlantropa porte aussi une vision très problématique : celle d'une Europe dominatrice, qui “réorganise” l'Afrique comme un espace à exploiter et à aménager selon ses besoins. Le projet s'inscrit dans une logique coloniale : relier les continents… mais surtout mettre l'Afrique au service de l'Europe.Techniquement, Atlantropa était presque irréalisable. Les impacts auraient été immenses : bouleversement du climat, perturbation des écosystèmes marins, modification des courants, crise pour la pêche, déplacement des populations côtières, destruction de ports. Sans parler du risque géopolitique : qui contrôlerait Gibraltar ? Qui déciderait du niveau de la mer ?Atlantropa n'a jamais vu le jour. Mais il reste un symbole fascinant : celui d'une époque où certains pensaient que l'humanité pouvait “corriger” la géographie. Une folie grandiose… et un avertissement historique sur les limites du rêve technocratique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
52 minutes. C'est le temps qu'on passerait chaque jour à faire des commérages, selon une étude du Social Psychological and Personality Science.. Ces 52 minutes révèlent aussi quelque chose d'important: les potins, aussi futiles qu'ils paraissent, ont en fait une vraie fonction sociale. Les ragots ne sont pas toujours négatifs. Techniquement, c'est simplement le fait de parler de quelqu'un qui n'est pas là. Et ça peut être gentil, indifférent ou… un peu plus piquant. C'est quoi l'intérêt des ragots ? Cela veut dire que l'on passe près d'une heure par jour à critiquer les autres ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez" Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin Première diffusion : mai 2025 À écouter ensuite : Comment savoir si on est radin ? Éjaculation féminine : quelles sont les 3 choses à savoir ? Pourquoi cuisiner améliore-t-il notre santé mentale ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le mariage est encore loin d'être scellé mais le géant suisse des matières premières Glencore et le minier anglo-australien Rio Tinto ont confirmé être en pourparlers pour une éventuelle fusion. Si elle se concrétise, l'opération pourrait aboutir à la création de la plus grande compagnie minière au monde. Si elle aboutit, la méga-transaction entre Glencore et Rio Tinto donnerait naissance à la plus grande compagnie minière au monde, valorisée à plus de 260 milliards de dollars - l'équivalent de 225 milliards d'euros -, selon le Financial Times. Le groupe BHP perdrait alors le titre de premier producteur mondial de cuivre qu'il détient depuis longtemps. Le métal rouge est l'un des métaux clés du futur en raison de son importance pour la transition énergétique : on en trouve dans les câbles électriques, les batteries des voitures électriques, les éoliennes ou encore les panneaux solaires. Pour rester dans le jeu, les compagnies minières se sont donc lancées dans une course effrénée en vue de s'assurer d'en avoir assez. Or, Rio Tinto est moins bien doté en la matière que son concurrent. Ce serait donc pour le géant minier un moyen efficace de s'assurer une place à long terme dans le secteur. Techniquement, cette fusion pourrait se faire par un échange d'actions. Rio Tinto doit dire d'ici le 5 février au plus tard s'il souhaite ou non soumettre une offre de rachat de Glencore, qui exploite différents minerais en plus de son activité de négoce international. À lire aussiAnglo American veut recentrer son activité sur le cuivre et le minerai de fer Un précédent échec Une tentative de rapprochement avait déjà eu lieu il y a un an, mais elle s'était soldée par un échec. La question est donc de savoir si les divergences d'hier pourront être dépassées aujourd'hui, d'autant plus que certaines sont structurelles : les deux groupes ont la réputation d'avoir des cultures d'entreprise très différentes, Rio Tinto étant plus conservatrice, et Glencore plus agressive et audacieuse dans sa stratégie de développement. Il y a aussi la question du charbon : Glencore en est le plus grand exportateur et entend bien conserver ses mines, alors que Rio Tinto a abandonné l'activité en 2018. Le groupe anglo-australien serait-il prêt à racheter la totalité de son concurrent et à payer y compris pour acquérir son activité charbon ? C'est ce qui se murmure, mais cela reste l'une des questions qui sera déterminante. Depuis l'échec des précédentes discussions, Rio Tinto s'est choisi un nouveau directeur général, tandis que le britannique Anglo American est en passe de fusionner avec le canadien Teck Resources pour créer Anglo Teck, un autre géant minier du cuivre. Des évolutions qui pèseront peut-être dans les discussions... 13 000 dollars la tonne Ces nouveaux pourparlers entre les deux miniers ont lieu dans un contexte de prix qu'il est difficile de ne pas évoquer. Ces derniers ont atteint, la semaine dernière, 13 000 dollars la tonne à la bourse aux métaux de Londres (LME), un sommet inégalé. Liée à des arrêts de production dans plusieurs mines et à la politique de stockage en vigueur aux États-Unis pour anticiper de nouvelles taxes sur le cuivre, cette hausse a fait s'effondrer la demande chinoise - qui représente la moitié de la demande mondiale - ces dernières semaines, les raffineries n'étant plus capables de dégager des marges. S'ils confortent la logique de cette opération de fusion, selon l'agence Bloomberg, ces prix pourraient cependant pousser aussi les actionnaires de Glencore à vouloir profiter encore un peu plus de l'empire du cuivre qu'ils possèdent, ou inciter le géant BHP à jouer les trublions en déposant une offre concurrente. À lire aussiAnglo American et Teck Ressources, un mariage taillé pour le marché du cuivre
Voici une bonne nouvelle qui pourrait soulager bon nombre d'entre vous. Il s'agit de la fin potentielle des adresses Gmail embarrassantes ou obsolètes que l'on traîne parfois depuis des années.D'après des documents techniques repérés récemment, Google s'apprêterait enfin à permettre la modification d'une adresse email existante sans avoir à recréer un compte de zéro.La fin d'une règle gravée dans le marbreCe changement, qui n'a pas encore fait l'objet d'une annonce officielle, a été découvert de manière assez inattendue.Une mise à jour de la documentation, visible uniquement sur la version en langue hindi pour le moment, indique explicitement que la possibilité de changer son adresse de compte Google est en cours de déploiement progressif pour tous les utilisateurs.Jusqu'à présent, la règle d'or chez Google était la rigidité. Une fois une adresse Gmail créée, elle était gravée dans le marbre. La version anglaise du site continue d'ailleurs d'afficher l'ancien avertissement stipulant que l'adresse ne peut "pas être modifiée".Si cette modification se confirme à l'échelle mondiale, elle marquera un tournant majeur dans la gestion de l'identité numérique chez le géant du web.Continuité de serviceConcrètement, comment ce système va-t-il fonctionner pour conserver votre patrimoine numérique ? L'enjeu principal pour les professionnels est de ne pas perdre ses données en changeant de nom.Selon le document, la transition se fera en douceur. Vous conserverez l'accès à tous vos services associés, que ce soit vos fichiers sur Drive, vos photos, vos messages ou vos achats sur le Google Play Store.Techniquement, Google assurera donc une continuité de service. Vous pourrez vous connecter avec l'ancienne ou la nouvelle adresse, et surtout, vous recevrez les emails envoyés aux deux identifiants.Cependant, il y a des garde-fous. Une contrainte importante est en effet à noter. Si vous optez pour ce changement, vous ne pourrez pas créer une autre nouvelle adresse Gmail pour ce compte pendant une période de 12 mois. Cela vise sans doute à éviter les abus et les changements d'identité trop fréquents.Enfin, pourquoi est-ce une nouvelle stratégique ?Pour beaucoup d'utilisateurs pro ou semi-pro qui utilisent Gmail, c'est l'opportunité de professionnaliser une adresse créée durant leurs études, sans la lourdeur administrative d'une migration de données manuelle.Google rattrape ici son retard, car la plupart de ses concurrents offrent déjà cette flexibilité depuis longtemps.Il reste toutefois une inconnue. Le fait que la fuite provienne d'une page en hindi suggère que le déploiement pourrait commencer par ce marché spécifique avant d'arriver en Europe. Il faudra donc surveiller vos paramètres de compte dans les semaines à venir, mais l'espoir est permis pour ceux qui souhaitent enfin aligner leur adresse email avec leur image professionnelle actuelle.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Abordons un sujet qui a suscité beaucoup d'intérêt parmi les lecteurs cette année : comment s'affranchir de Google Maps sans perdre le nord.Alors que beaucoup d'entre vous prennent la route pour rejoindre leur famille en cette fin d'année, c'est l'occasion idéale de briller lors des discussions au coin du feu en présentant une alternative crédible, respectueuse de la vie privée et capable de préserver la batterie de votre smartphone pour les photos du réveillon.Le constat de départ est simple et partagé par beaucoup : l'omniprésence du géant de la recherche peut devenir oppressante, même sur la route.Solution de remplacement sérieuseEntre les rapports mensuels détaillant vos moindres déplacements et une consommation énergétique souvent excessive sur des terminaux pourtant récents comme le Pixel 9 Pro, l'expérience utilisateur peut laisser à désirer.C'est ici qu'intervient CoMaps. Cette application gratuite s'est imposée cette année comme une solution de remplacement sérieuse. Elle promet non seulement de vous guider vocalement, mais surtout de le faire sans siphonner vos données personnelles ni votre batterie.Techniquement, il est intéressant de comprendre d'où vient cet outil. CoMaps n'est pas sorti de nulle part : c'est un "fork", une déclinaison d'Organic Maps, elle-même héritière de MapsWithMe. L'application repose sur la philosophie de l'open-source et utilise les données d'OpenStreetMap.CoMaps vous demande de télécharger en amont la carte de la région visitéeLa différence majeure avec son concurrent de Mountain View réside dans son fonctionnement hors ligne. Contrairement au streaming de cartes constant, CoMaps vous demande de télécharger en amont la carte de la région visitée.Cela offre deux avantages immédiats : l'application fonctionne parfaitement sans aucune connexion réseau, ce qui est crucial en zone blanche, et un mode "extérieur" très poussé pour les randonneurs, affichant sentiers et points d'eau potable.Pour les professionnels et les entreprises soucieux de la confidentialité des données, l'impact est significatif. Là où les solutions grand public traditionnelles monétisent la localisation, CoMaps garantit une absence totale de suivi, d'identification des personnes et de collecte de données.L'application est transparente, sans publicité et communautaire. Disponible sur Android et iOS depuis début juillet, elle représente une option robuste pour les flottes d'entreprise ou les collaborateurs qui ont besoin de fiabiliser leurs déplacements sans compromettre la sécurité de leurs informations ni l'autonomie de leurs appareils mobiles.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Des géants de la tech envisagent d'installer des data centers dans l'espace pour répondre aux besoins explosifs de l'IA, en misant sur l'énergie solaire et des infrastructures orbitales inédites mondiales.Interview : Julien Villeret, directeur de l'innovation d'EDFEn partenariat avec EDFPourquoi l'idée d'installer des data centers dans l'espace séduit-elle les géants de la tech ?Un data center, ce n'est pas seulement de l'informatique et des serveurs : c'est avant tout une question d'énergie, et de beaucoup d'énergie. Même si les puces et les modèles d'IA deviennent plus sobres, les usages explosent, notamment avec l'IA générative et l'inférence. Résultat : les besoins en calcul augmentent de façon exponentielle, et donc la consommation électrique aussi. La vraie question, aujourd'hui, c'est comment fournir une énergie massive, fiable et au coût le plus bas possible à ces infrastructures. C'est là que l'espace commence à faire rêver les grands acteurs du numérique comme Google, Amazon ou Tesla.En quoi l'espace apporterait-il un avantage décisif par rapport à la Terre ?Sur Terre, raccorder un data center au réseau électrique prend des années. Il faut des autorisations, creuser des tranchées, poser des câbles à très haute tension : c'est lourd, long et peu compatible avec le rythme du numérique. Dans l'espace, l'idée est de se rapprocher du Soleil. L'énergie solaire y est quasi permanente et beaucoup plus intense qu'au sol : en orbite géostationnaire, on capte jusqu'à 20 à 50 fois plus d'énergie. Il n'y a quasiment pas de cycle jour-nuit, ce qui permet une production continue. Sur le papier, c'est une source d'énergie abondante, puissante et presque illimitée.Comment communiquer avec des data centers situés en orbite ?Les technologies existent déjà. On fait exactement comme avec des constellations de satellites type Starlink : des communications à très haut débit entre l'espace et la Terre. Certes, la latence est un peu plus élevée qu'avec des infrastructures terrestres, mais pour des services d'IA, quelques dizaines de millisecondes ne posent aucun problème. Ce n'est pas idéal pour le gaming ultra-réactif, mais pour le traitement de données ou l'IA, c'est tout à fait acceptable et déjà opérationnel.Est-ce réellement faisable aujourd'hui, ou est-ce encore de la science-fiction ?Techniquement, c'est crédible. Économiquement, c'est encore un énorme pari. Des acteurs comme la startup StarCloud, soutenue par NVIDIA, ont déjà lancé un premier satellite avec des GPU embarqués, mis en orbite par SpaceX, capable d'exécuter des modèles d'IA comme Gemma de Google. C'est encore très symbolique, mais ça fonctionne réellement.Les défis restent immenses : rayonnements cosmiques, températures extrêmes, usure accélérée des composants et surtout le refroidissement, très complexe dans le vide spatial. Sans parler du coût des lancements, encore élevé malgré les progrès. Si les promesses de lanceurs comme Starship ou New Glenn se concrétisent, avec des coûts divisés par dix, l'équation pourrait changer. Pour l'instant, on est clairement sur un moonshot, comme le projet Suncatcher développé par Google au sein de sa division X, ambitieux et audacieux… mais encore loin d'un déploiement massif.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
durée : 00:16:19 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Dans "Bugonia", le réalisateur de "Pauvres créatures", Yórgos Lánthimos signe un thriller psychologique aussi noir que corrosif, où deux complotistes persuadés d'enlever une PDG « extraterrestre », campé par Emma Stone, basculent dans une folie de plus en plus déroutante. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Charlotte Garson Rédactrice en chef adjointe des Cahiers du cinéma; Philippe Azoury Journaliste, critique et auteur
C'est officiel : depuis ce 24 novembre 2025, chaque citoyen européen dispose d'un pouvoir inédit. Bruxelles vient de lancer une plateforme qui permet de signaler anonymement toute dérive liée à l'intelligence artificielle. Une première en Europe, portée par le Bureau européen de l'IA, le nouvel organisme chargé de faire respecter l'AI Act.L'objectif est clair : offrir un canal ultra-sécurisé, facile d'accès, pour dénoncer les manquements présumés à la législation sur l'IA — sans risquer de représailles. Que vous soyez salarié, partenaire, prestataire… ou simple témoin, il est désormais possible d'alerter l'Union européenne en quelques minutes. Et surtout, sans laisser la moindre trace. Techniquement, l'outil coche toutes les cases. Le signalement est chiffré de bout en bout, avec des protocoles certifiés qui garantissent un anonymat absolu. L'interface accepte toutes les langues officielles de l'Union, et permet de joindre des documents dans la majorité des formats existants. Mais la vraie nouveauté se trouve ailleurs : une boîte postale sécurisée intégrée au système permet un dialogue continu avec le Bureau européen de l'IA. Une fois le signalement déposé, les enquêteurs peuvent demander des précisions, accuser réception ou tenir le lanceur d'alerte informé de l'avancée du dossier — sans jamais pouvoir l'identifier.Cette approche transforme l'alerte anonyme en processus collaboratif, un peu à la manière des cellules de lanceurs d'alerte anticorruption, mais à l'échelle du continent. Pour rappel, l'AI Act, entré en vigueur cet été, vise à encadrer les systèmes d'intelligence artificielle tout en encourageant l'innovation. Le texte protège la santé, la sécurité, les droits fondamentaux et même la démocratie. Mais une loi sans contrôle reste une coquille vide. Grâce aux signalements citoyens, l'Europe espère détecter très tôt les dérives — qu'il s'agisse d'un modèle d'IA dangereux, d'un usage illicite de données ou d'un système “à haut risque” déployé sans autorisation. La Commission promet de traiter chaque alerte avec « soin, diligence et intégrité ». Au-delà de la formule, cette plateforme marque un tournant : pour la première fois, la surveillance des technologies d'IA devient aussi l'affaire des Européens eux-mêmes.https://ai-act-whistleblower.integrityline.app/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le Japon prépare un nouveau géant du calcul. Baptisé FugakuNEXT, ce projet vise une puissance de 600 000 pétaflops en FP8, une mesure taillée pour l'intelligence artificielle. Concrètement, il s'agit de marier deux mondes longtemps séparés : le calcul scientifique classique et les modèles génératifs. Une même machine capable à la fois de simuler des phénomènes physiques complexes et d'exploiter l'IA pour des usages concrets, de la découverte de médicaments à la prévention des catastrophes naturelles.La référence aux 600 exaflops FP8 peut prêter à confusion. Elle n'équivaut pas aux traditionnels FLOPS en double précision utilisés par les supercalculateurs scientifiques. Mais elle traduit un débit colossal optimisé pour l'IA, où la précision 8 bits est désormais la norme. Selon le centre de recherche RIKEN, FugakuNEXT pourrait offrir un gain d'efficacité jusqu'à 100 fois supérieur à son prédécesseur, tout en restant dans une enveloppe énergétique voisine de 40 mégawatts. Techniquement, le projet repose sur une architecture hybride. D'un côté, Fujitsu développe de nouveaux processeurs, les Monaka-X, dotés d'unités matricielles et d'extensions SIMD pour accélérer les calculs. De l'autre, NVIDIA fournit ses accélérateurs et son interconnexion NVLink Fusion, qui permettra de relier CPU et GPU et de partager la mémoire à très haute vitesse. Cette approche devrait maximiser la bande passante et réduire les goulets d'étranglement.Côté logiciel, l'accent est mis sur la précision mixte : l'IA exploitera massivement le FP8 et le FP16 pour accélérer les calculs, mais conservera des étapes critiques en précision plus élevée afin de garantir la fiabilité scientifique. Au-delà de la course aux records, FugakuNEXT s'inscrit dans une stratégie nationale. Le Japon veut démontrer que l'union du calcul intensif et de l'intelligence artificielle peut répondre à des enjeux sociétaux majeurs : mieux anticiper les risques naturels, améliorer la santé, optimiser l'industrie. Avec FugakuNEXT, le supercalcul ne se contente plus de chiffres vertigineux : il devient une promesse d'applications concrètes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Apple avance ses pions dans l'intelligence artificielle, mais comme souvent, sans faire de bruit. Plus tôt cette année, la firme a présenté FastVLM, un modèle vision-langage, désormais disponible sur la plateforme Hugging Face. Son principe est simple : analyser une image et la décrire en texte. Autrement dit, l'inverse d'un générateur d'images.Pour les curieux, plusieurs versions sont proposées. La plus complète compte 7 milliards de paramètres, mais il existe aussi des modèles allégés à 1,5 et 0,5 milliard, ce dernier pouvant même être testé directement depuis son navigateur, sans rien installer. Par défaut, FastVLM décrit en une phrase ce qu'il voit via la webcam, mais il peut aller plus loin : identifier une émotion sur un visage, lire le texte d'une affiche ou reconnaître un objet précis.Techniquement, FastVLM peut tourner sur différents ordinateurs, mais il a été optimisé pour les processeurs Apple. Résultat : sur un Mac, il est annoncé 85 fois plus rapide que d'autres modèles équivalents. Reste la grande question : pourquoi Apple développe-t-il ce type d'IA ? Les usages potentiels sont multiples. Dans un casque Vision Pro, elle pourrait enrichir l'expérience en réalité mixte. Sur iPhone, elle servirait à scanner le contenu d'un frigo pour proposer des recettes, ou encore à traduire des panneaux à l'étranger. Mais la vraie révolution se joue peut-être ailleurs : combinée à des lunettes intelligentes, cette technologie pourrait transformer le quotidien des personnes malvoyantes, en leur décrivant en temps réel ce qui les entoure. Apple travaillerait déjà sur ses propres lunettes connectées, prévues pour 2026 ou 2027. Avec FastVLM, la marque prépare discrètement le terrain pour une IA capable de voir… et de rendre nos vies un peu plus simples. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Symbole de la guerre moderne, le drone s'impose comme un outil incontournable sur les champs de bataille. En Ukraine, il a permis de compenser en partie l'asymétrie militaire face à la Russie. Mais Moscou innove à son tour : ses forces expérimentent désormais des drones équipés de panneaux solaires, une adaptation qui pourrait changer la donne.Une vidéo récente montre ces engins modifiés avec de petits panneaux solaires de camping, coûtant une cinquantaine d'euros. L'idée est simple mais redoutable : l'énergie solaire, même limitée, suffit à alimenter capteurs et transmissions vidéo, sans puiser dans la batterie principale. Résultat : ces drones peuvent rester en embuscade plus longtemps, surveiller discrètement une zone et préparer une attaque au moment opportun. Techniquement, les panneaux ajoutent seulement 200 à 300 grammes pour une puissance d'environ dix watts. Pas assez pour recharger complètement l'appareil, mais suffisant pour maintenir les systèmes de surveillance actifs. Cette approche de « bricolage militaire » illustre parfaitement la capacité d'une armée à détourner des technologies civiles bon marché pour un usage stratégique.Les implications sont considérables. Des drones capables de patienter des heures, voire des jours, deviennent l'équivalent aérien des mines terrestres : des menaces invisibles, difficiles à neutraliser, pouvant surgir à tout moment. Les armées devront désormais intégrer ce paramètre dans leurs stratégies défensives. Cette innovation soulève aussi des questions plus larges. Si de simples panneaux de camping permettent déjà de prolonger une mission, que se passera-t-il lorsque des technologies solaires plus performantes seront intégrées directement à la conception des drones ? On pourrait voir émerger une nouvelle génération d'engins quasi autonomes, réduisant la dépendance aux bases de contrôle et aux opérateurs humains. Mais avec cette autonomie croissante viennent aussi des enjeux éthiques. Jusqu'où laisserons-nous les machines surveiller, décider, voire frapper sans contrôle humain direct ? Une chose est sûre : l'expérimentation russe montre que la course à l'armement technologique, déjà bien lancée, vient de franchir une nouvelle étape. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Plus de soixante chefs d'État au chevet des océans à Nice, dans le sud de la France... et les sujets d'inquiétude ne manquent pas : du réchauffement climatique à la pollution en passant par la surpêche et l'acidification des eaux, l'océan souffre, et les scientifiques sont les premiers à le constater. Dans le nord de l'Espagne, le centre océanographique de Gijon travaille sur le pythoplancton, lui aussi victime du réchauffement... c'est un acteur-clé de l'absorption du carbone, une vraie pompe biologique, et aussi un aliment pour les poissons... mais sa qualité laisse aujourd'hui à désirer... Reportage auprès des scientifiques de Diane Cambon. «Les grands fonds ne peuvent pas devenir un far west»La lutte contre le chalutage, ou l'exploitation des fonds marins, l'ouverture du sommet de Nice a été l'occasion de dire haut et fort ses inquiétudes... «les grands fonds ne peuvent pas devenir un far west», a ainsi lancé le secrétaire général de l'ONU, référence à peine masquée aux projets prédateurs du président américain.Techniquement, l'exploitation des galets de nickel et autres métaux précieux à plus de 6 000 mètres de profondeur est déjà possible... un navire Le hidden gem de la société suisse Allseas a déjà testé un équipement ad hoc Laxmi Lota. L'Europe synthétise sa position sur les océans Et face au traité mondial de protection de la haute mer, qui devrait entrer en vigueur à la fin de l'année 2025, l'Europe a voulu aussi faire entendre sa voix. La présidente de la Commission européenne a ainsi fait un arrêt à Nice pour présenter son pacte européen pour les Océans. On retrouve à Nice Agathe Cherki qui suit ce sommet pour le média en ligne Contexte avec lequel nous sommes partenaires.Les étudiants serbes toujours mobilisés Et direction la Serbie pour cette fin d'émission, le mouvement étudiant contre la corruption et l'autoritarisme du régime Vucic, ne faiblit pas. Voilà six mois que les universités sont bloquées. C'est le cas à Belgrade, où les professeurs qui sont solidaires du mouvement ne sont plus payés depuis plusieurs mois. Louis Seiller est allé rencontrer profs et élèves du département de musique, où se pose la question de la forme que doit prendre la suite du mouvement.
Plus de soixante chefs d'État au chevet des océans à Nice, dans le sud de la France... et les sujets d'inquiétude ne manquent pas : du réchauffement climatique à la pollution en passant par la surpêche et l'acidification des eaux, l'océan souffre, et les scientifiques sont les premiers à le constater. Dans le nord de l'Espagne, le centre océanographique de Gijon travaille sur le pythoplancton, lui aussi victime du réchauffement... c'est un acteur-clé de l'absorption du carbone, une vraie pompe biologique, et aussi un aliment pour les poissons... mais sa qualité laisse aujourd'hui à désirer... Reportage auprès des scientifiques de Diane Cambon. «Les grands fonds ne peuvent pas devenir un far west»La lutte contre le chalutage, ou l'exploitation des fonds marins, l'ouverture du sommet de Nice a été l'occasion de dire haut et fort ses inquiétudes... «les grands fonds ne peuvent pas devenir un far west», a ainsi lancé le secrétaire général de l'ONU, référence à peine masquée aux projets prédateurs du président américain.Techniquement, l'exploitation des galets de nickel et autres métaux précieux à plus de 6 000 mètres de profondeur est déjà possible... un navire Le hidden gem de la société suisse Allseas a déjà testé un équipement ad hoc Laxmi Lota. L'Europe synthétise sa position sur les océans Et face au traité mondial de protection de la haute mer, qui devrait entrer en vigueur à la fin de l'année 2025, l'Europe a voulu aussi faire entendre sa voix. La présidente de la Commission européenne a ainsi fait un arrêt à Nice pour présenter son pacte européen pour les Océans. On retrouve à Nice Agathe Cherki qui suit ce sommet pour le média en ligne Contexte avec lequel nous sommes partenaires.Les étudiants serbes toujours mobilisés Et direction la Serbie pour cette fin d'émission, le mouvement étudiant contre la corruption et l'autoritarisme du régime Vucic, ne faiblit pas. Voilà six mois que les universités sont bloquées. C'est le cas à Belgrade, où les professeurs qui sont solidaires du mouvement ne sont plus payés depuis plusieurs mois. Louis Seiller est allé rencontrer profs et élèves du département de musique, où se pose la question de la forme que doit prendre la suite du mouvement.
52 minutes. C'est le temps qu'on passerait chaque jour à faire des commérages, selon une étude du Social Psychological and Personality Science.. Ces 52 minutes révèlent aussi quelque chose d'important: les potins, aussi futiles qu'ils paraissent, ont en fait une vraie fonction sociale. Les ragots ne sont pas toujours négatifs. Techniquement, c'est simplement le fait de parler de quelqu'un qui n'est pas là. Et ça peut être gentil, indifférent ou… un peu plus piquant. D'ailleurs, les chercheurs de cette même étude les ont classés de la même façon : les potins positifs, négatifs ou neutres. Résultat : ¾ des ragots sont neutres. Ce qu'on raconte le moins en revanche, ce sont les choses sympas. Les potins positifs sont deux fois moins fréquents que les négatifs ! Mais… c'est quoi l'intérêt des ragots ? Ça veut dire qu'on passe près d'une heure par jour à critiquer les autres ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez" À écouter ensuite : Comment savoir si on est radin ? Éjaculation féminine : quelles sont les 3 choses à savoir ? Pourquoi cuisiner améliore-t-il notre santé mentale ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Projet de loi sur la découvrabilité du contenu francophone: bonne idée et si oui, de quelle façon? Discussion avec Marc Boilard, chroniqueur Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans un relatif silence médiatique, la Chine vient d'accomplir une première mondiale majeure : le déploiement de la première constellation de satellites sur une orbite rétrograde lointaine (Distant Retrograde Orbit, ou DRO) entre la Terre et la Lune. Cette avancée technologique représente un tournant dans l'exploration de l'espace profond et annonce une redéfinition potentielle des stratégies de communication, de navigation et de soutien logistique pour les futures missions lunaires.Qu'est-ce qu'une orbite rétrograde lointaine ?Une orbite rétrograde lointaine est une trajectoire gravitationnelle stable qui entoure la Lune dans le sens opposé à sa rotation (d'où "rétrograde") et à une altitude très élevée, généralement située entre 60 000 et 70 000 kilomètres au-dessus de la surface lunaire. Cette orbite tire parti des équilibres gravitationnels complexes entre la Terre et la Lune, offrant une stabilité exceptionnelle avec peu de corrections nécessaires. Elle a été choisie par la NASA pour la future station spatiale lunaire Gateway, mais jusqu'à présent, aucun pays n'avait réussi à y déployer une constellation complète de satellites.C'est précisément ce que la Chine a accompli. Selon les informations fournies par l'agence spatiale chinoise (CNSA), plusieurs petits satellites ont été positionnés avec succès sur cette orbite au moyen d'une mission automatisée, conçue pour tester des capacités de communication, d'observation et de navigation dans un environnement cislunaire complexe. Les satellites peuvent se coordonner entre eux, former un maillage dynamique, et relayer des données vers la Terre et vers d'autres engins spatiaux.Techniquement, ce déploiement est une démonstration impressionnante de maîtrise de la mécanique orbitale et du contrôle autonome dans l'espace profond. Il pourrait permettre à la Chine d'assurer des liaisons stables et durables avec des missions habitées ou robotiques opérant à la surface de la Lune, ou même sur sa face cachée, où les communications directes avec la Terre sont impossibles.Au-delà de la prouesse technologique, cette mission marque l'entrée dans une nouvelle ère de l'exploration lunaire, dans laquelle les infrastructures orbitales joueront un rôle central. Les orbites rétrogrades lointaines pourraient devenir les futurs axes de circulation logistique pour les modules habités, les véhicules automatisés et les relais de communication.Alors que la NASA et l'ESA finalisent leurs plans pour Artemis et Gateway, la Chine prend une longueur d'avance discrète mais stratégique. Le déploiement de cette constellation sur orbite DRO ne vise pas seulement à soutenir des missions lunaires : il prépare le terrain pour une présence permanente dans l'espace cislunaire. Une étape de plus vers une colonisation rationnelle et géopolitiquement compétitive de notre satellite naturel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Créer un fichier plus grand que l'univers : cela semble absurde, voire impossible. Et pourtant, c'est précisément le défi qu'Alex Chan, un ingénieur logiciel britannique, a tenté de relever, avec une pointe d'humour mais aussi une solide démonstration des limites et bizarreries de l'informatique moderne.Tout commence par une idée un peu folle : peut-on créer un fichier informatique dont la taille dépasse celle de l'univers observable ? Pour situer, l'univers visible contiendrait environ 108010^{80} atomes. Un fichier de cette taille, en octets, serait donc littéralement inconcevable à stocker dans le monde réel. Mais Alex Chan ne cherche pas à le stocker… juste à le déclarer.Il utilise un format bien connu des informaticiens : le format ZIP. Les fichiers ZIP permettent de compresser des données, mais surtout, ils reposent sur une structure logique qui référence les fichiers contenus. En d'autres termes, on peut indiquer qu'un fichier compressé contient un fichier de plusieurs zettaoctets (ou plus), sans réellement inclure les données correspondantes. Cette astuce est connue sous le nom de "zip bomb", une forme d'attaque qui consiste à piéger un fichier compressé pour qu'il occupe une taille gigantesque une fois extrait, mettant ainsi à genoux les logiciels ou systèmes qui tentent de le lire.Mais Alex Chan pousse l'idée plus loin : il s'appuie sur les spécificités du format ZIP64, une extension du format ZIP qui permet de dépasser les limitations initiales de 4 Go par fichier. Grâce à une manipulation astucieuse des en-têtes ZIP (qui décrivent les tailles et emplacements des fichiers à l'intérieur de l'archive), il crée une structure vide mais déclarée comme contenant un fichier de 4,5 yottaoctets – soit plus que la quantité totale d'information pouvant être contenue par tous les atomes de l'univers.Techniquement, le fichier ne contient pratiquement rien. Il est extrêmement léger. Mais les métadonnées décrivent un fichier gigantesque, bien au-delà de ce que la physique pourrait permettre. C'est donc un exploit purement conceptuel : Alex Chan ne crée pas un fichier gigantesque, mais une sorte de "mensonge bien formaté". Il démontre ainsi que les systèmes informatiques peuvent être poussés dans leurs retranchements logiques, que les limites ne sont pas toujours physiques, mais parfois uniquement liées aux conventions des formats ou des logiciels.En somme, son défi est à la fois une blague geek, une leçon de conception logicielle, et un clin d'œil aux absurdités possibles dans l'univers numérique. Une preuve brillante qu'avec un peu d'imagination, même le vide peut peser plus lourd que l'univers. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les soirs à 20h30, Pierre de Vilno reçoit un invité qui fait l'actualité politique. Ce soir, c'est Didier Leschi, directeur général de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration qui est reçu dans le studio d'Europe 1 Soir. L'occasion de revenir sur les propos chocs de Laurent Wauquiez qui propose d'envoyer les personnes sous rétention administrative à Saint-Pierre-et-Miquelon. Il est aussi question des tensions diplomatiques entre Paris et Alger et quelles solutions peuvent trouvés pour trouver une issue.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Brillant, expert, performant… et après ? Un as du terrain devient-il un bon coach ? Non. Pas toujours.Les entreprises font souvent la même erreur. Elles promeuvent les meilleurs… mais sans filet. On te dit : "
Final Fantasy VII Rebirth avait beaucoup de choses à prouver. Déjà il devait porter l'héritage du monde ouvert de Final Fantasy VII premier du nom et nous offrir un dépaysement digne du monde original. Ensuite il devait finir de nous convaincre de cette volonté d'écriture alternative commencée par Remake. Et enfin il devait nous convaincre qu'il avait quelque chose à nous raconter dans la partie la plus directe et remplie en mini-jeu de FF VII. Le contrat est-il rempli ? Avez-nous été comblés ? Comme vous vous en doutez la réponse est compliquée mais on y revient en détail dans ce test tout aussi gargantuesque que le jeu ! » SOMMAIRE (00:00:00) Introduction (00:08:09) Où en étions-nous ? (00:15:36) Que vit-on ? (00:20:00) Scénario : Le voyage (00:40:24) Scénario : Un scénario qui fait du sur-place (01:12:23) Scénario : Un scénario de moments (01:48:13) Scénario : Les personnages (02:26:44) Scénario : Quêtes secondaires et autres (02:41:47) Scénario : De nouvelles thématiques (02:45:49) Scénario : Partie spoilers (03:10:40) Scénario : Conclusion (03:13:03) Gameplay : Introduction (03:15:05) Gameplay : Un monde ouvert qui fait des efforts (03:29:34) Gameplay : Un monde ouvert qui ne fait pas d'effort (03:58:47) Gameplay : Des mini-jeux, y'en a trop peu (04:12:21) Gameplay : Les donjons c'est compliqué (04:20:45) Gameplay : La baston, c'est canon (04:51:37) Gameplay : Conclusion (05:00:40) Direction artistique (05:10:59) Techniquement pas fou (05:29:22) Discussion autour des ventes du jeu (05:34:49) Musique (05:49:39) Conclusion
« Nous allons nous débarrasser des fact-checkers ». Cette déclaration du patron de Meta, Mark Zuckerberg, ce mardi 7 janvier, a suscité beaucoup d'inquiétude chez les spécialistes de la lutte contre la désinformation. Pendant que certains veulent faire disparaître le fact-checking sur les réseaux, d'autres essayent au contraire de faciliter l'accès à des informations vérifiées. C'est le cas de l'ONG La Réponse Tech qui a récemment lancé, Vera, un bot conversationnel de vérification. Utiliser l'intelligence artificielle pour permettre à tout un chacun de vérifier une information en temps réel. C'est la mission que s'est lancée le collectif citoyen La Réponse Tech en développant Vera, un agent conversationnel numérique, accessible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Concrètement, il suffit d'appeler le numéro de téléphone de Vera, 09 47 99 12 95 ou bien de lui envoyer un message sur WhatsApp, en lui demandant si telle information est vraie ou fausse.Pour cet exemple, nous avons volontairement posé une question sur une infox vérifiée par la cellule Info Vérif de RFI. Mais cette intelligence artificielle se base sur le travail de plusieurs centaines de sources fiables, sélectionnées par un comité d'experts et librement consultables.« À partir de la question posée par l'utilisateur, Vera va d'abord chercher si des rédactions de fact-checking ont traité le sujet. Si ce n'est pas le cas, elle va chercher la réponse auprès de 300 sites de médias reconnus comme fiables, avant d'en faire une synthèse et de la proposer en temps réel », explique son fondateur, Florian Gauthier. Techniquement parlant, Vera se base sur le modèle de langage GPT-4, développé par la société américaine Open AI.Aujourd'hui, Vera est utilisée par environ 700 utilisateurs uniques chaque semaine.Une IA modelée pour éviter les erreursComme tout outil basé sur l'intelligence artificielle, Vera n'est pas infaillible. Le risque d'erreur ou de réponse incomplète existe. Mais contrairement à des chatbots comme ChatGPT, Perplexity ou Claude, Vera n'a pas été pensée pour répondre coûte que coûte à la question posée. « Vera a l'interdiction totale, d'imaginer quoi que ce soit. Dès qu'elle va formuler une réponse, c'est que cette réponse a été donnée par une source fiable qui est toujours citée. Si Vera ne trouve pas la réponse dans sa base de données, ce qui arrive par moment, elle ne va pas chercher à inventer. Elle se contentera alors de préciser qu'elle n'a pas trouvé la réponse à cette question », détaille Florian Gauthier.Autre limite, la base de données ne peut pas être exhaustive. Il est donc possible que Vera vous réponde qu'elle ne sait pas même si le sujet a déjà été vérifié. Mais d'après nos essais, Vera est aujourd'hui le bot conversationnel le plus efficace pour vérifier une information en temps réel. À l'avenir, ses créateurs envisagent de rendre Vera multilingue, et de proposer gratuitement le service sur d'autres plateformes et réseaux sociaux.Lutter contre les discours complotistesAu-delà de permettre ce processus de vérification en temps réel, ce genre d'agent conversationnel pourrait également permettre de limiter, chez certains utilisateurs, l'adhésion aux théories complotistes. C'est ce que montre une étude récente publiée dans la revue scientifique Nature. « De nombreuses personnes qui croient fermement à des théories du complot apparemment infondées peuvent changer d'avis lorsqu'on leur présente des preuves convaincantes. (...) Les dialogues avec l'IA réduisent durablement les croyances complotistes, même parmi les plus fervents croyants », concluent les chercheurs.Pour Florian Gauthier, « l'intelligence artificielle est un super outil pour propager des fausses informations. Mais l'IA peut aussi être, au contraire, une véritable piste de réponse pour combattre la désinformation ».
Parmi les grands musées parisiens, le Musée du Quai Branly - Jacques Chirac est celui que l'on visite pour découvrir toute la richesse des arts et des civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques. Plus de 3500 objets sont ainsi exposés sur son Plateau des Collections, dans ce vaste espace décloisonné, construit autour d'une allée centrale, qui serpente comme une rivière pour permettre au public de naviguer entre les cultures des 4 continents. Depuis le 17 septembre 2024, pour ajouter au plaisir de la déambulation et de la contemplation, le Musée du Quai Branly a décidé d'ajouter un nouveau sens à la visite, en intégrant le SON dans cet espace. Techniquement, ce sont plus de 120 relais d'écoute, connectés à un objet, une vitrine ou une aire géographique, qui diffusent en permanence ou au passage des visiteurs, une véritable bande-son composée de voix, d'ambiances, de créations musicales, d'archives, ou d'enregistrement de terrains. Un dispositif discret et délicat, de façon à ne pas perturber la visite, et à l'enrichir pour celles et ceux qui tendent un peu l'oreille… L'objectif du musée sera atteint si le son vous permet de vous rapprocher d'une œuvre, ou tout simplement vous donne envie d'en savoir plus sur ces civilisations venues d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques. Un épisode réalisé en collaboration avec le Musée du Quai Branly - Jacques Chirac. Soutenez-nous sur Patreon !
En Tunisie, le taux de chômage stagne à 16%, l'inflation est à 9,3%. À cela s'ajoute la persistance de la précarité dans de nombreux secteurs non régulés. Malgré une volonté affichée par le président de lutter contre la petite corruption, les intermédiaires ou la spéculation, beaucoup de corps de métiers y sont encore exposés. À l'approche des élections, les Tunisiens n'hésitent pas à faire part de leurs difficultés, mais préfèrent rester anonyme. De notre correspondante à Tunis,À Radès, en banlieue sud de Tunis, les pêcheurs vendent leur poisson directement sur place, mais Hassan Saïd, l'un d'entre eux, explique que normalement, il devrait avoir une petite boutique pour écouler sa pêche. « Moi, je passe parfois quatorze heures en mer et quand je rentre au port, je dois vendre mon poisson sur un emplacement miteux que l'on nous a attribué. Les gens viennent s'y saouler, donc évidemment qu'aucun client ne vient », se désole ce pêcheur. « Du coup, à qui je dois vendre ? Des intermédiaires, car il n'y a personne d'autre pour acheter », assure-t-il.Pour Boubaker, son collègue, c'est une angoisse permanente que d'être dépendant de ces intermédiaires. « Eux, ils s'en foutent de la loi, dénonce-t-il. Ils revendent notre poisson le double et nous arnaquent. Je suis pêcheur, je ne devrais pas avoir à angoisser et à me demander à qui et à combien je vais brader ma marchandise en rentrant de la mer. »Problèmes administratifsÀ quelques mètres, Kais Chebli vend son poisson dans un cabanon. Lui a d'autres problèmes. La longueur de son bateau a été mal enregistrée auprès de l'administration. Techniquement, il n'a plus le droit d'aller en mer, car son autorisation de pêche n'a pas été renouvelée à cause de cette erreur. Depuis deux ans, il n'arrive pas à régler le problème.« Moi, par exemple, je ne peux pas aller en eaux profondes, parce que si je me fais contrôler, et vu que je n'ai plus d'autorisation, c'est normal que les garde-côtes me questionnent et me demandent de rentrer au port », détaille-t-il. Ce genre de blocage administratif arrive souvent dans le pays, Kaïs espère que le président va changer les choses s'il est réélu. « Je sais que lui s'intéresse aux problèmes des citoyens des plus défavorisés. Il faut le laisser travailler », plaide-t-il.La corruption au quotidienLes transporteurs comptent de nombreux désabusés de la politique. Stationnés sur un terrain à Bhar Lazreg en banlieue nord de Tunis, ils disent n'avoir que des problèmes dans leur métier, comme Mohamed, transporteur depuis une vingtaine d'années. « Les problèmes commencent dès que l'on prend la route avec la petite corruption de la police. Le billet que l'on doit glisser par-ci et par là comme droit de passage. C'est sans arrêt », se plaint-il.Tous refusent de parler de l'élection présidentielle. Pour eux, leur métier manque tellement de régulation et d'encadrement qu'aucune solution n'est possible si ce n'est la débrouillardise au quotidien.
durée : 00:10:07 - 100% ASNL, La quotidienne - L'ASNL est don tombée pour la première fois de la saison. Dijon a parfaitement fait déjouer une équipe nancéienne en manque d'inspirations pendant toute la rencontre. Techniquement, tactiquement et physiquement, l'ASNL était très loin de son niveau habituel. Un simple coup de barre ?
durée : 00:02:43 - Bientôt chez vous - Manger vegan réduirait de 75% l'empreinte carbone d'un individu, estime la mairie. Techniquement, la mesure est applicable dès maintenant mais elle est diversement appréciée.
L'Ukraine parviendra-t-elle à échapper au défaut de paiement ? Il ne lui reste plus qu'un mois pour trouver un accord avec ses créanciers privés. Une négociation particulièrement ardue sous la pression de la guerre. Au lendemain de l'offensive de la Russie, plusieurs fonds, dont l'américain Black Rock et le français Amundi, acceptent de bon gré un moratoire sur les remboursements. Ils deviennent alors des alliés de l'Ukraine, mais ils restent des financiers, ils ont besoin de revenus à court terme pour satisfaire leurs clients, ceux qui leur ont confié leur argent. Le moratoire expirant le premier août prochain, ils veulent récupérer leur mise, pas question pour eux de le repousser une deuxième fois, comme le demande l'Ukraine. Ce qu'ont accepté les créanciers bilatéraux, c'est-à-dire les États. En plus du nouveau moratoire, Kiev leur demande d'effacer 60% de cette ardoise à 20 milliards de dollars. Au maximum ils renonceront à 20% seulement de leurs créances.L'aide occidentale insuffisante ?L'Ukraine a aujourd'hui l'assurance de recevoir une aide substantielle de ses alliés. Les 50 milliards de dollars promis en juin par le G7, plus le prêt américain à 60 milliards enfin voté par le congrès, lui donnent de l'oxygène mais cet argent n'est pas encore versé et il sera fléché vers les dépenses militaires. L'Ukraine a donc dans l'immédiat un sérieux problème pour boucler son budget. Elle est à court de cash selon le FMI. Donner la priorité aux créanciers dans cette crise de trésorerie revient à sacrifier les salaires des fonctionnaires, ou des dépenses sociales, voire militaires. Impensable pour le président Zelensky. La dette publique de l'Ukraine a augmenté de 50% depuis le début de la guerre, elle représentera l'équivalent de son PIB d'ici la fin de l'année.Des créanciers chouchoutés en temps de guerre.Techniquement, il ne se passera pas grand-chose si l'Ukraine est acculée au défaut car elle ne se finance plus sur les marchés depuis le début de l'offensive russe. Mais en termes de réputation ce serait du plus mauvais effet. Un pays en guerre soigne en général la relation avec ses créanciers. Il est très rare qu'il fasse défaut note l'universitaire Patrick Shea dans une analyse publiée par The conversation. La Russie l'a fait en 2022 mais c'était un défaut technique, entrainé par les sanctions occidentales. Dans les années 80, l'Irak alors en guerre contre l'Iran a aussi fait défaut. Ces deux pays disposent de ressources abondantes, du pétrole, qui rassurent les prêteurs. Ce n'est pas le cas de l'Ukraine. Elle voit au contraire son économie se rabougrir à cause des destructions de ses infrastructures ciblées par l'armée russe. Son PIB a perdu un quart de sa valeur en deux ans. Pas très sécurisant pour les créanciers qui en temps de paix se basent sur les perspectives de croissance pour prêter de l'argent.Le contribuable américain à la rescousse ?L'Ukraine dit vouloir aboutir à une solution dans les prochaines semaines. Mais à ce jour aucune solution ne parait satisfaisante. On voit mal les États occidentaux payer pour l'Ukraine, cela signifierait que les contribuables américains ou européens renfloueraient un créancier privé. Une option politiquement indéfendable. Mais si l'Ukraine fait défaut, cela veut dire que les États alliés de l'Ukraine font désormais peser le coût de la guerre sur le privé. Pas vraiment rassurant sur la solidité de leur soutien.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Aux Etats-Unis, CSC ServiceWorks se décrit comme le principal fournisseur de services de blanchisserie commerciale aux États-Unis, au Canada et en Europe. Ses machines à laver équipent des résidences, des hôtels et universités dans le monde entier… mais visiblement, la sécurité de ses appareils laisse à désirer. Car au mois de janvier, deux étudiants de l'université de Californie, Alexander Sherbrooke et Iakov Taranenko, sont parvenus à activer une machine en exécutant un script de code, sans dépenser un dollar ! Mieux, ils se sont même ajouté un solde virtuel de plusieurs millions de dollars sur l'un de leurs comptes de blanchisserie, accessible via l'application CSC Go.Selon les deux étudiants, la vulnérabilité des machines trouve dans l'API utilisée par l'application mobile, qui offre la possibilité de recharger son compte, payer et commencer une lessive sur une machine à proximité. Dans le détail, les serveurs de la société peuvent en effet être trompés et accepter des commandes qui modifient le solde du compte, car les contrôles de sécurité sont effectués par l'application via l'appareil de l'utilisateur, puis sont automatiquement approuvés par les serveurs. Techniquement, n'importe qui peut activer une machine de l'entreprise sans payer ou créer un faux compte chez CSC Go, car les serveurs ne vérifient pas non plus si les nouveaux utilisateurs sont propriétaires de leur adresse électronique. Les étudiants ont donc souhaité alerter l'entreprise par messages et appels téléphoniques. Si leurs requêtes sont jusqu'à aujourd'hui restées sans réponse, la firme a pris soin de retirer le solde de plusieurs millions de dollars de leur compte.La possibilité d'activer une machine gratuitement semble inoffensive, mais la vulnérabilité de tels appareils présente tout de même des dangers. Par exemple, l'envoi de commandes par l'intermédiaire de l'API est susceptible de contourner les restrictions de sécurité dont sont équipées les machines à laver pour éviter les surchauffes et les incendies. De façon plus générale, cette affaire souligne la nécessité d'apporter des contrôles de sécurité suffisants aux objets connectés. Il est déjà arrivé que des hackers parviennent à activer des caméras depuis l'étranger ou même à accéder à des prises intelligentes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aldair marqueur d'une grande fidélité a l'AS Rome ou il a eu le privilège d'être sacré champions d'Italie en 2001 après lui de grand défenseur de nationalité brésilienne porterons le maillot du club de la capitale il étais le poissons ultime face a tout les attaquant du calcio tout les offensive adverse étais stoppé par lui puis il avais une qualité a ressortir le ballons très propre puis a faire des relance pour que son équipe marque il est une légende du club romains tout simplement riens a dire de plus.
Les prix du gallium ont été multipliés par deux depuis que la Chine en a limité les exportations l'été dernier, dans un contexte de rivalité technologique avec les États-Unis. Mais malgré cette hausse, la demande n'a pas baissé, le gallium est trop stratégique dans l'industrie des semi-conducteurs. La décision chinoise annoncée en juillet 2023 a eu des conséquences immédiates. En août et septembre dernier, les exportations de gallium depuis la Chine ont presque cessé, pour reprendre ensuite, mais en deçà des flux habituels. L'Empire du Milieu a expédié un peu plus de 2 700 kg de gallium au cours des deux premiers mois de cette année, contre plus de 8 800 kg il y a un an pour la même période, selon l'agence Bloomberg.Cette perturbation de l'approvisionnement s'est accompagnée aussi d'une hausse des prix : ils ont plus que doublé en huit mois, avec un gallium qui se vendait à 575 dollars le kilo fin mars, livré à Rotterdam. Une hausse qui a pu être provoquée par la crainte de manquer et l'urgence de regarnir des réserves trop basses par rapport aux besoins. Car la demande n'a pas baissé : le gallium n'a pas vraiment de substitut, et son usage dans les technologies de pointe peut difficilement être réduit.Ultra-dépendance à la ChineAux prix actuels, « la production et le raffinage de gallium sont devenus plus rentables » relève Raphaël Danino-Perraud chercheur associé à l'Ifri. Mais rien ne dit que cela suffise à redistribuer les cartes dans le secteur. Car une hausse des prix n'est pas forcément durable, par nature. Si adaptation il y a dans la filière, elle sera donc plus liée à une prise de conscience des pays occidentaux, qu'ils dépendent, aussi pour le gallium, dangereusement de la Chine. Une dépendance à deux chiffres puisque 97% du métal sous sa forme primaire - selon les chiffres du World Mining of Data - est produit dans l'Empire du Milieu. « Techniquement, l'Europe sait encore faire »En France, un groupe de travail s'est constitué à l'initiative de l'Observatoire français des ressources minérales pour les filières industrielles (Ofremi), après la décision chinoise, pour réfléchir à la mise en place d'une solution à l'échelle européenne. Même si depuis 2016 il n'y a plus de production de gallium primaire sur le continent, « techniquement l'Europe sait faire », assure Aurélien Reys analyste au Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) et pourrait dans les deux années qui viennent à nouveau produire du gallium par raffinage de bauxite, si l'approvisionnement des pays membres était en danger.À lire aussiLa Chine restreint les exportations de deux métaux rares
Chaque jour, écoutez le Best-of de l'Afterfoot, sur RMC la radio du Sport ! L'After foot, c'est LE show d'après-match et surtout la référence des fans de football depuis 15 ans ! Les rencontres se prolongent tous les soirs avec Gilbert Brisbois et Nicolas Jamain avec les réactions des joueurs et entraîneurs, les conférences de presse d'après-match et les débats animés entre supporters, experts de l'After et auditeurs. RMC est une radio généraliste, essentiellement axée sur l'actualité et sur l'interactivité avec les auditeurs, dans un format 100% parlé, inédit en France. La grille des programmes de RMC s'articule autour de rendez-vous phares comme Apolline Matin (6h-9h), les Grandes Gueules (9h-12h), Estelle Midi (12h-15h), Super Moscato Show (15h-18h), Rothen s'enflamme (18h-20h), l'After Foot (20h-minuit).
Le 1er janvier 2024 a marqué un tournant historique pour Mickey, l'un des symboles principaux de la culture américaine. En fait, les trois premiers dessins animés de Walt Disney représentant le personnage sont désormais dans le domaine public. Un événement a immédiatement inspiré les fans d'IA comme Pierre-Carl Langlais, responsable de recherche à l'Opsci (Organisme de placement collectif en immobilier) qui a déjà développé un modèle d'IA entraîné spécifiquement pour créer des images dans le style des premiers dessins animés. Les curieux pourront s'amuser à créer des images de Mickey et Minnie version 1930 en utilisant le modèle, disponible en libre accès sur la plateforme Hugging Face, dont le lien est dans la description de cet épisode.Dans le détails, Langlais n'a pas créé son modèle de toutes pièces. Il s'agit en fait d'une version "sophistiquée" de Stable Diffusion XL qui a donc été constitué à partir d'images des trois premiers dessins animés datant de 1928 : « Steamboat Willie », « Plane Crazy » et « Gallopin' Gaucho ». Étant donné que le nombre d'images utilisées pour entraîner l'IA est d'à peine 96 au total, le résultat est, à ce stade, assez peu abouti. Un écueil qu'admet volontiers Pierre-Carl Langlais, je cite « ce projet est encore en cours d'élaboration : tant que le modèle est en développement, il est important de vérifier que les images générées respectent effectivement les designs tombés dans le domaine public » fin de citation. Mais une fois de plus, cette situation soulève des questions juridiques assez intéressantes. Plusieurs expériences utilisant des images de 1928 sont actuellement en cours, dans le but d'évaluer comment ces images peuvent être utilisées pour entraîner les modèles d'IA. Car, l'utilisation de Stable Diffusion XL (y compris les images protégées par le droit d'auteur) ne garantit pas la totale légalité des images nouvellement créées par l'IA. Techniquement parlant, les images générées par l'IA appartiennent au domaine public. Cependant, si vous utilisez certains éléments protégés d'une image (dessin, personnage) sans autorisation, il s'agit déjà d'une violation du droit d'auteur. Bref, la situation autour de l'utilisation de Mickey 1928 n'est pas claire, mais l'imagination des internautes est déjà bouillante... comme Mickey attaquant la capitale américaine, se faisant clouer sur une croix, ou en train de fumer de la drogue. Une chose est sûre, en matière de parodie, les créateurs n'ont bien souvent aucune limite, si ce n'est celle de leur imagination. Modèle IA : https://huggingface.co/Pclanglais/Mickey-1928 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 1er janvier 2024 a marqué un tournant historique pour Mickey, l'un des symboles principaux de la culture américaine. En fait, les trois premiers dessins animés de Walt Disney représentant le personnage sont désormais dans le domaine public. Un événement a immédiatement inspiré les fans d'IA comme Pierre-Carl Langlais, responsable de recherche à l'Opsci (Organisme de placement collectif en immobilier) qui a déjà développé un modèle d'IA entraîné spécifiquement pour créer des images dans le style des premiers dessins animés. Les curieux pourront s'amuser à créer des images de Mickey et Minnie version 1930 en utilisant le modèle, disponible en libre accès sur la plateforme Hugging Face, dont le lien est dans la description de cet épisode. Dans le détails, Langlais n'a pas créé son modèle de toutes pièces. Il s'agit en fait d'une version "sophistiquée" de Stable Diffusion XL qui a donc été constitué à partir d'images des trois premiers dessins animés datant de 1928 : « Steamboat Willie », « Plane Crazy » et « Gallopin' Gaucho ». Étant donné que le nombre d'images utilisées pour entraîner l'IA est d'à peine 96 au total, le résultat est, à ce stade, assez peu abouti. Un écueil qu'admet volontiers Pierre-Carl Langlais, je cite « ce projet est encore en cours d'élaboration : tant que le modèle est en développement, il est important de vérifier que les images générées respectent effectivement les designs tombés dans le domaine public » fin de citation. Mais une fois de plus, cette situation soulève des questions juridiques assez intéressantes. Plusieurs expériences utilisant des images de 1928 sont actuellement en cours, dans le but d'évaluer comment ces images peuvent être utilisées pour entraîner les modèles d'IA. Car, l'utilisation de Stable Diffusion XL (y compris les images protégées par le droit d'auteur) ne garantit pas la totale légalité des images nouvellement créées par l'IA. Techniquement parlant, les images générées par l'IA appartiennent au domaine public. Cependant, si vous utilisez certains éléments protégés d'une image (dessin, personnage) sans autorisation, il s'agit déjà d'une violation du droit d'auteur. Bref, la situation autour de l'utilisation de Mickey 1928 n'est pas claire, mais l'imagination des internautes est déjà bouillante... comme Mickey attaquant la capitale américaine, se faisant clouer sur une croix, ou en train de fumer de la drogue. Une chose est sûre, en matière de parodie, les créateurs n'ont bien souvent aucune limite, si ce n'est celle de leur imagination. Modèle IA : https://huggingface.co/Pclanglais/Mickey-1928 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Lassina Diabaté le milieux ivoiriens au 32 sélections avec les éléphant a fait tout le bonheur du monde au girondin de bordeaux avec par moment de bon coups de génie avec des frappe assez dingue mis dans le but adverse mais bon a par c'est quelque belle qualité de frappe par certains moment techniquement riens de si fous que cela avec lui seul titre majeurs en sa possessions est être champions de France de la saison 98-99 et puis il a eu un assez belle échec en terre anglaise malgré un autre titre de champions la bas voila tout sur lui.
Episode 978 : Youpi, c'est lundi et on a de la news social media bien fraîche; Vente de voitures sur Linkedin, Application Chat GPT, Stories Insta et projet P92 sont au menu !On peut désormais commenter avec des gifs animés sous les posts InstagramJusqu'à présent, il était possible de réagir avec des GIF uniquement dans les Stories et les DM sur Instagram. On va désormais pouvoir répondre directement au coeur des commentaires d'un post en gif animé.Pendant longtemps Instagram a datif de la résistance. Alors que Twitter et Facebook proposent la réponse en gif depuis longtemps, Instagram préférait rester sur une version sobre, efficace et 100% textuelle.Quel impact sur l'engagement des posts Instagram ?Linkedin, meilleure place pour vendre des bagnolesQuand on te parle Vente de voiture et où tu es susceptible de te faire séduire pour en acheter une , tu pense probablement Télévision, bannières web, Radio, 4X3 ou encore Pré-roll Youtube et bien il en manque un dans la Liste : LINKEDIN !Tout part d'une étude Nielsen commandée par Linkedin pour évaluer la performance des annonceurs du secteur automobiles sur leur plateforme.L'objectif de cette étude était de confirmer que les marques étaient susceptibles d'améliorer leur notoriété et d'augmenter les ventes en allouant plus de budget à Linkedin Ads.L'étude a été menée sur 2 ans entre Octobre 2020 et Octobre 2022 auprès d'un panel de marques auto, le constat est puissant :LinkedIn est 3 fois plus efficace pour générer des ventes que la télévision et d'autres grandes plateformes sociales, et 2 fois plus efficace que la vidéo en ligne.LinkedIn est 2 fois plus efficace pour accroître la notoriété de la marque que la télévision, l'affichage et les autres grandes plateformes socialesLa publicité sur LinkedIn est 4 fois plus efficace pour générer des ventes en dollars que les canaux de médias traditionnels Pour comparer avec d'autres supports :139 % plus performant que le search206% + performant que la radio477% plus performant que l'affichage Pour aller plus loin, quelques sur les utilisateurs: 75% des utilisateurs Linkedin se disent prêts à cliquer sur une publicité si elle est pertinente: 63% des utilisateurs Linkedin font partie du marché potentiel des véhicules de luxe: 73 % des utilisateurs font partie du marché des véhicules « standard »sourceMeta ouvre l'API d'Instagram et autorise la programmation des stories depuis les applications tiercesHootsuite, Agorapulse, Buffer… d'ici quelques semaines, toutes ces applications tierces pourront aussi gérer la publication et la planification de vos stories Instagram.Pratique et sans aucun doute salvateur pour nombre de CM qui peinent aujourd'hui à publier sur Instagram faute de temps.Le tentions, toute fois. La publication via l'API ne permettra pas d'utiliser les stickers et autres outils d'engagements qui font aujourd'hui la force du format story. Vous ne pourrez que poster des photos ou vidéos.Chat gpt lance son applicationUn peu d'intelligence Artificielle pour bien commencer la semaine : Chat GPT lance son appli mobile.Pour le moment elle est en test uniquement aux US et sur Apple . Le déploiement monde et Android est déjà envisagé.Que va nous apporter cette App ?Techniquement, les fonctionnalités proposées sont les mêmes que sur la version web desktop MAIS la formule mobile devrait garantir un lancement plus rapide du contenu, la génération plus rapide des réponses car pas besoin d'attendre l'o verrière du navigateur ou le lancement des pages.La dictée vocale whisper est toujours de la partie mais pas d'intégration avec siri pour le momentLa où c'est limitéPour le moment sur cette appli , n'est pas capable d'aller interroger le web meme si vous êtes abonné. Elle est donc plus limitée que la version web pour les abonnements payant.Là où on doit toujours faire attentionl'appli ChatGPT pour iPhone collecte les informations privées renseignées par les utilisateurs a but statistiques. Pas ouf pour la vie privée ou le RGPD.La nouvelle a été annoncée par Mira Murati la CTO D'OPEN AID'ailleurs petit virage, il est intéressant de suivre cette dame, c'est un peu la Adam Mosseri d'insta et elle communique fréquemment sur les News et releases.Des nouvelles du projet P92 d'InstagramLe Pew research center vient de publier une étude sur l'usage de Twitter. Selon cette étude, 25% des utilisateurs de Twitter envisage de se barrer dans les 12 prochains mois. Ce qui laisse de la place à d'autres… Notamment à Meta ! Instagram est en effet en train de travailler à sa propre version d'un réseau de micro blogging 100% textuel, à la twitter.Nom de code : projet 92.Des infos additionnelles ont fuité sur ce nouveau réseau. On a pu apercevoir une capture d'écran.On y a apprend aussi que ce nouveau projet pourrait être lancé en Beta courant du mois de Juin.Qu'il s'agira d'une app indépendante d'Instagram mais connecté à voter base d'audience. Votre pseudo, votre bio et même vos followers seront issus d'Instagram.Vous pourrez publier des contenus textes allant jusqu'à 500 caractères. Vous pourrez joindre des liens, des photos et des vidéos d'une durée maximale de 5 minutes.. . .Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs.Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs.
Dans cet épisode, Andréa Brusque vous raconte l'histoire d'un inventeur de génie. Passionné d'électronique et de technologie, visionnaire, enfant dans l'âme jusqu'à ses vieux jours, il a révolutionné l'industrie du divertissement. Aujourd'hui, on le considère tout simplement comme le père du jeu-vidéo. Son nom : Ralph Baer. De ses premières idées, à l'élaboration d'un prototype de console commercialisable, découvrez sa True Story. Le début d'une idée Août 1966. Les rues de Manhattan sont bondées en cet après-midi d'été. Au milieu des passants qui défilent par milliers, un homme d'une quarantaine d'années desserre sa cravate pour respirer un peu. Soudain, un frisson lui parcourt l'échine, comme une impression aussi familière que lointaine. Celle des pensées qui trottent dans la tête depuis des années sans vraiment faire surface ni disparaître pour autant. Il avait eu une idée, quinze ans auparavant. « Un téléviseur, un boîtier électronique, un fil de raccordement… Avec les bons réglages, les bonnes instructions, ça pourrait fonctionner… ! Techniquement réalisable. Peut-être pas si cher à produire ! » Les nouvelles idées affluent par dizaines. « Avec un tel appareil, n'importe quel jeu devient possible : des jeux de plateau, de sport, de cartes, des jeux pédagogiques ou même d'action ! » Pour découvrir d'autres récits passionnants, cliquez ci-dessous : Charles Manson, le gourou criminel qui fascine encore aujourd'hui Elena Ferrante, la plus mystérieuse des romancières Louise Weiss, la pionnière méconnue de l'Europe Un podcast Bababam Originals Ecriture : Elie Olivennes Voix : Andréa Brusque Production : Bababam (montage Célia Brondeau, Antoine Berry Roger) Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
A la fin de cet épisode, vous saurez enfin ce qu'est ce fameux lait de poule, mais mieux encore, vous pourrez en faire chez vous. Ceux qui pensent qu'il s'agit d'une crème anglaise ne sont pas loin de la vérité. Le lait de poule se sert traditionnellement en période des fêtes de fin d'année mais bien sûr, vous en consommez quand vous voulez. Il n'est a priori pas à base d'alcool et peut s'acheter tout fait. Néanmoins, il est plus traditionnel de le faire soi-même et de taper de la gnole dedans. Les alcools qu'on y ajoute sont assez classiques pour un cocktail lacté, rhum, Bourbon, Brandy, whisky moins classique mais tout aussi savoureux, on peut penser à l'amaretto, le baileys ou à la mandarine Napoléon. Au niveau des épices, c'est au goût mais la vanille, la cannelle ou la muscade sont en tête de classement. Ça se boit pur mais en analysant la recette, on se rend compte que le lait de poule peut servir à imbiber des pains perdus ou servir dans un pudding de pain par exemple. Mais du coup, quelle est cette recette ? Historiquement, il s'agissait d'un mélange sans cuisson d'œufs, de lait de crème de sucre, d'épices, principalement de la muscade et beaucoup d'alcool. C'est la quantité incroyable d'alcool qu'il contenait qui lui permettait de se conserver jusqu'à une semaine malgré que le mélange était cru. Aujourd'hui, un lait de poulet se prépare en cuisant à la nappe un ruban blanchi dans un lait chaud aromatisé à la vanille ou à la cannelle. Suivant les régions, soit on y incorporera les blancs en neige à la fin, soit on battra le ruban avec des œufs entiers. Donc, dans un langage moins technique, vous fouettez des jaunes d'oeufs et du sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Cette base s'appelle un ruban et comme vous l'avez blanchi, c'est un ruban blanchi. Vous chauffez du lait et l'infusez à la vanille ou à la cannelle ou à la muscade ou la combinaison de votre choix. Vous versez un tiers du lait dans le ruban, donc dans les jaunes d'oeufs sucré, vous mélangez bien et vous remettez le tout dans la casserole qui contient encore les ⅔ de lait restant. Et là, vous cuisez à la nappe, c'est-à-dire à feux doux en remuant en permanence, en fait, le but est de ne jamais dépasser 85 degrés, températures à laquelle les œufs vont coaguler et nous ne voulons pas ça. On cuit quelques minutes jusqu'à ce que la préparation nappe votre spatule. d'où le nom “cuire à la nappe”. Techniquement, vous avez là une crème anglaise. Une fois fait, deux école, la première école estime que c'est prêt, l'autre va ajouter les blanc d'oeufs en neige pour un peut enrichir le tout. Je vous laisse juger par vous même. N'oubliez pas la troisième école qui aura battu les œufs entiers avec le sucre au tout début. Et enfin, à la toute fin, on ajoute le tord boyaux, la quantité variant suivant l'ambiance désirée de la soirée. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Pourquoi parler des Mayas dans un podcast sur le Moyen Âge ? Techniquement, les Mayas ont en partie vécu pendant cette période, selon les bornes temporelles classiques 500-1500, et même si ces bornes sont européennes, pourquoi pas les utiliser pour d'autres espaces géographiques ? Mon invité Terry David a a soutenu en 2022 un mémoire de recherches à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne sur « Les halls à colonnade dans les basses terres mayas à l'époque classique (250-1000)« . Donc bien sûr nous n'allons pas parler d'une société médiévale mais cet épisode, mais pour la première fois dans ce podcast nous parlons d'Amérique du sud ! ▪ Infos sur le podcast Créé et produit par Fanny Cohen Moreau depuis 2017. ➡ Soutenir le podcast > https://passionmedievistes.fr/soutenir/ ➡ Instagram > https://instagram.com/passionmedievistes/ ➡ Facebook > https://facebook.com/PassionMedievistes ➡ Twitter > https://twitter.com/PMedievistes ➡ Plus d'infos sur cet épisode > https://passionmedievistes.fr/ep-71-terry-mayas
Élisabeth Borne, la Première ministre française, poursuit sa visite en Algérie avec une quinzaine de ministres à ses côtés. Un accord bilatéral de coopération économique a été signé. Et si, officiellement, le dossier du gaz n'est pas au programme, la cheffe du gouvernement a dit « continuer à avancer » avec l'Algérie. En revanche, c'est bien pour diversifier les approvisionnements énergétiques de l'UE que la commissaire européenne à l'Énergie se rend à Alger ce lundi 10 octobre. Après une rencontre ministérielle, Kadri Simson participera demain au Forum d'affaires UE-Algérie sur l'énergie. Ces derniers mois, le gaz algérien a été très courtisé, mais une augmentation des flux à court terme paraît peu probable. L'Algérie a déjà augmenté ses livraisons et son carnet de commande vers l'Italie. Sa fourniture de gaz vers la « botte » avait dépassé en juillet de 113%, ce qui avait été initialement prévu. Cet été, une visite de Mario Draghi, président du Conseil désormais sur le départ, s'est conclue avec une nouvelle rallonge. Depuis le début la guerre en Ukraine, Alger a aussi conclu avec Rome une augmentation des exportations de 9 milliards de m3 par an progressivement sur la période 2023-2024. Ce qu'il y avait à prendre a donc sans doute été pris, selon plusieurs spécialistes. D'un autre côté, la part du gaz algérien dans les livraisons vers l'Espagne a elle fortement chuté. Quoiqu'il en soit, les marges de manœuvres sont limitées. La production algérienne tend à augmenter Seulement légèrement, mais selon S&P Global, elle devrait passer de 100 milliards de m3 l'an dernier à 103 milliards de m3 cette année. Selon les projections du cabinet, la production devrait encore un peu grimper pour se hisser à 106 milliards de m3 l'an prochain. Mais production ne veut pas dire exportation. L'Algérie consomme une partie importante de son gaz, entre autres pour générer de l'électricité. Par ailleurs, l'Algérie étant à la fois productrice de gaz et de pétrole, une partie du gaz est réinjecté dans les champs pour faciliter l'extraction de pétrole. De son côté, « la Norvège a accepté d'augmenter sa production de gaz de 10%, c'est une partie du gaz qu'ils injectent en moins dans les champs pétroliers et qui devient donc disponible », explique Thierry Bros, expert énergie et professeur à Sciences Po. Une solution plutôt favorable vu le prix actuel du gaz. Mais, note Thierry Bros, cela représente tout de même un effort politique, effort consenti parce que l'Union européenne est un proche partenaire. Techniquement, « l'Algérie pourrait faire la même chose », détaille encore ce spécialiste du gaz. Mais, l'Algérie, qui a par ailleurs récemment renouvelé un partenariat stratégique avec Moscou, « ne l'a pas fait ». L'Union européenne n'a pas non plus dégainé ses meilleurs atouts séduction : les 27 discutent d'un éventuel plafonnement du prix du gaz. De nouvelles exploitations en perspective sur le long terme ? Pour cela, il faut des financement. Or, les conditions pour les investisseurs étrangers ne sont pas les plus favorables, quoiqu'une loi de 2019 rende les conditions plus accommodantes qu'auparavant. D'ailleurs cet été, un contrat de « partage de production » a été signé par la Sonatrach, l'Italien ENI, TotalEnergies et Oxy, un accord pétro-gazier d'un montant estimé à 4 milliards de dollars. Un rôle à jouer dans le transit pour l'Algérie ? Rien n'est sûr. Fin juillet, les ministres de l'Énergie algérien, nigérian et nigérien ont signé un mémorandum d'entente pour un mégaprojet de gazoduc transsaharien. Objectif : acheminer le gaz nigérian vers l'Europe. Mais ce pipeline transsaharien est dans les cartons depuis plus de vingt ans, aucune date n'a encore été donnée et il fait face à un projet concurrent qui passerait au large du Maroc. On peut par ailleurs se demander si le modèle du pipeline est toujours à privilégier. Certains experts en doutent. « Si la guerre [en Ukraine] a montré une chose, estime Thierry Bros, c'est que le business modèle des pipelines est fini. » Ces installations sont plus vulnérables face aux aléas géopolitiques que le gaz naturel liquéfié. La fermeture l'an dernier du gazoduc Maghreb-Europe, acheminant du gaz algérien vers l'Espagne via le Maroc, en est un autre exemple.
Inutile de vous dire que la semaine dernière aura été vraiment pourrie. Le seul point positif que l'on peut retenir, c'est que le S&P500 a terminé AU-DESSUS des plus bas de l'année après avoir été EN-DESSOUS des plus bas de l'année pour aller voir ce qui s'y passait. Techniquement, on pourrait appeler ça un « … Continued
« Comme l'ombre d'un doute, pointe Le Monde. Au lendemain de la réélection d'Emmanuel Macron, fin avril, ses lieutenants imaginaient les élections législatives comme une formalité. (…) Un mois et demi plus tard, à l'approche du scrutin des 12 et 19 juin, le paysage s'est assombri. À cinq jours du premier tour, les troupes d'Emmanuel Macron restent confiantes mais sans être, toutefois, certaines de décrocher la majorité absolue. Avec le déclin progressif enregistré par le camp présidentiel dans les sondages, les lieutenants du chef de l'État ont sérieusement revu à la baisse leurs ambitions, en redoutant désormais une majorité étriquée… Voire une défaite, désormais jugée "pas impossible" à l'Élysée. » En effet, pointe La Croix, « dans une campagne qui n'intéresse guère les Français – les instituts de sondages prévoient un taux d'abstention supérieur à 50 % –, et alors que les premiers pas du nouveau gouvernement ont été éclipsés par l'affaire Damien Abad et le fiasco du Stade de France, la majorité est à la peine dans les sondages. La République en marche et ses alliés arriveraient en tête du scrutin, mais obtiendraient seulement entre 275 et 315 sièges sur 577. Sans certitude, donc, d'avoir la majorité absolue dans l'Hémicycle. » Comme un élan à gauche Alors, « serait-ce le calme avant une possible tempête ? », s'interroge Le Figaro. « Derrière la morne plaine, les colères volcaniques d'une partie des Français subsistent et, faute d'avoir été prises à bras-le-corps depuis longtemps, elles pourraient un jour se réveiller. De fait, les fractures sont multiples : sociale, générationnelle, géographique, culturelle, ethnique… L'épisode des gilets jaunes a laissé des traces et donné un avant-goût de ce qui pourrait arriver. » ► À lire aussi : Législatives 2022: un duel entre Nupes et les macronistes marque une campagne toujours atone En effet, à gauche, il y a comme un « élan », pointe Libération. « À moins d'une semaine du premier tour, les militants continuent de mobiliser pour empêcher Macron d'obtenir une confortable majorité à l'Assemblée. Si Mélenchon ne devient pas Premier ministre, l'Union aura au moins eu le mérite d'insuffler une nouvelle dynamique à gauche. (…) Jean-Luc Mélenchon a réussi à bâtir une opposition qui écrase toutes les autres. Ils sont nombreux, un peu partout en France, les "fâchés pas fachos" qui réclament la revitalisation des services publics, un renouvellement des institutions, et la lutte contre le dérèglement climatique ou les injustices sociales. » Bojo : reculer pour mieux sauter… À la Une également, Boris Johnson a eu chaud hier soir… « Boris Johnson a obtenu un (petit) sursis, constate Le Parisien. En emportant hier soir le vote de confiance, le Premier ministre britannique peut souffler un temps, aucune autre motion de défiance ne pouvant être déposée pendant un an. Mais cette fois, le couperet n'est pas passé loin. Le scandale des soirées clandestines fort arrosées en série au 10 Downing Street, pendant que le Royaume était confiné pour cause de Covid-19, a failli coûter son poste au turbulent Boris Johnson, que certains de ses "amis" de son propre parti voulaient pousser dehors. Bojo reste en poste grâce aux 211 voix des députés conservateurs en sa faveur. 148 ont voté contre, et il se retrouve désormais face à une majorité fracturée. » « Touché, mais pas (encore) coulé », commentent Les Dernières Nouvelles d'Alsace. « Techniquement, Boris Johnson a sauvé son siège de Premier ministre mais psychologiquement et même politiquement, il l'a déjà perdu. (…) Bojo est désormais cerné par les affaires et les scandales. Plus isolé et affaibli que jamais. Régnant sur un champ de ruines. » Inflation : haro sur le discount ! On revient en France, on revient au Parisien qui constate « une ruée sur les magasins discounts : l'arme anti-inflation », s'exclame le journal en Une. « Selon une récente étude publiée par le magazine 60 Millions de consommateurs, l'inflation représente déjà un surcoût de 90 euros par mois et par famille, relève Le Parisien. Alors, les Français s'organisent : pour maintenir leur consommation, ils n'ont d'autre choix que de se tourner vers les enseignes discount, où les prix riquiquis sont légion. » Enfin, dans la série tout augmente : les prix s'envolent aussi dans les transports… « Avion, train : le prix des billets flambe », constate La Dépêche en première page. Plus 15% à la SNCF ces trois derniers mois, plus 10% pour les billets d'avion, déplore le journal qui trouve là l'occasion « d'une profonde réflexion sur les transports dont nous aurons besoin dans les années à venir : transports plus écologiques, moins polluants et plus efficients, transports plus abordables, transports plus innovants… »
Le nombre de morts liées aux drogues continue d'enregistrer des records aux États-Unis. Principalement en raison des opioïdes, alors que la ville de New York est devenue la première ville du pays à autoriser des salles de shoot. Techniquement, au niveau fédéral, c'est encore illégal. Deux centres ont ouvert dans la « Grosse pomme » en novembre dernier. Des centres d'injection, mais aussi des lieux de vie où les usagers peuvent recevoir des soins médicaux et un accompagnement.
La chance sourit aux audacieux paraît-il. Je ne saurai pas dire si Jérémie a eu de la chance ou pas. Ce qui est sûr en revanche, c'est qu'il n'a pas manqué d'audace ! Propulsé à la tête du pôle data après le départ de ses N+1 et N+2, à peine quelques mois après avoir rejoint la BNP... et se saisir de l'opportunité pour créer un DataLab qui va révolutionner l'usage de la data métier, il fallait en avoir. La trentaine, reprendre les études et rendre sa thèse à3h du mat, la veille de son mariage. Voilà qui en dit long sur le personnage. Comme dirait l'autre, "la chance, ça se provoque". En bossant sa thèse sur les modèles de traitement du langage, il trouve un modèle sur un blog au fin fond du web. L'auteur du modèle est un ingénieur de chez Google. Le genre de mec inaccessible. C'est presque une bouteille à la mer que lui a lancé Jérémie en lui demandant de l'aide pour avancer sur le modèle de sa thèse. Surprise, le gars répond 2 jours plus trad. Découverte de l'open source, d'un mindset nouveau fait d'ouverture, de partage et de confiance. Piqûre. C'est avec ce même mindset qu'il rejoint la BNP. Quand il lance le DataLab, il repart d'une plateforme embryonnaire, le projet d'une plateforme à destination des Data Scientist du groupe. Quelques mois plus tard, cette plateforme devient une véritable boîte à outil pour plus de 400 Data Scientist, dans une vingtaine de pays. Changement de paradigme. Avant l'existence de cette plateforme par exemple, pour enregistrer une donnée quelque part, il fallait se déplacer, physiquement, parfois loin, avec un disque dur crypté, ouvrir un ticket, etc. Ce qui pouvait parfois prendre des semaines. Avec cette plateforme, tout est intégré, chacun est autonome. La première pierre était posée. La deuxième pierre est peut être plus ambitieuse encore : former les collaborateurs qui le souhaitent aux métiers de demain. C'est ainsi que, profitant du programme Upskilling déjà en place, des gens sont formés au métier de data engineer. Évidemment, c'est très difficile pour eux de rattraper les années, d'être sur des technologies de pointe. Techniquement, ce retard est parfois irratrapable. En revanche, ce qui est sûr, c'est que les années d'expérience métier de ces collaborateurs valent de l'or. Et c'est tout l'enjeu ! Casser les silos, ou plutôt, outrepasser les silos, les ignorer si intensément qu'on ne se souvient même plus qu'ils existent, voilà l'enjeu. Ces collaborateurs formés permettent d'ouvrir de nouvelles portes, d'arriver jusqu'à des CODIR jusqu'alors inatteignables, le fruit de plusieurs années de labeurs et de projets en tous genre. L'art de favoriser des échanges intergénérationnels pour briser les silos.