POPULARITY
RADIO PIRATE FREE édition du 28 mai 2026 avec Jeff Fillion. _________________________________________________ 0min00 - Après un 3ème match d'affillée ou le Canadien se fait totalement dominer par les Hurricanes en demi final de la Coupe Stanley, Jeff, Gerry et MisterWhite s'obstinent sur comment faire pour sortir l'équipe de cette situation pour la suite de la série et aussi la suite des choses pour les prochaines années dans Le Vestiaire spécial "panique". _________________________________________________ 31min56 - Gilles Parent discute avec Jeff et Gerry des nouvelles d'actualités et de société vécu dans la dernière semaine. Bon matin Québec! _________________________________________________ 1h04min24 - On fait le tour de l'actualité des dernières heures avec Frank Le Dédomiseur de Ian & Frank qui rejoint Jeff, Gerry et MisterWhite. Lien pour se procurer le livre de Frank sur Amazon: https://www.amazon.ca/-/fr/NPC-Essai-sur-fabrique-conformisme/dp/B0FQHT3G25/ref=sr_1_1 _________________________________________________ 1h33min20 - Situé sur le mont Aroania, qui bénéficie de la fraîcheur des vents du golfe de Corinthe, le domaine gagne tant en notoriété qu'en reconnaissance qualitative à travers le monde. À découvrir! (Texte capté sur SAQ.com) Gerry l'Aubergiste présente le Tetramythos Roditis Patras 2024 https://www.saq.com/fr/12484575 _________________________________________________ Pour plus de 3h30 de contenu PRIME de RADIOPIRATE par jour, abonnez-vous ici https://radiopirateprime.supercast.com/ _________________________________________________ Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
L'extorsion légale au tribunal de Corinthe by 김동욱 목사
COMMENTAIRE DE LA 1ère LECTURE DU JOURActes 19, 1-8Pendant qu'Apollos était à Corinthe, Paul traversait le haut pays ; il arriva à Éphèse, où il trouva quelques disciples. Il leur demanda : « Lorsque vous êtes devenus croyants, avez-vous reçu l'Esprit Saint ? » Ils lui répondirent : « Nous n'avons même pas entendu dire qu'il y a un Esprit Saint. » Paul reprit : « Quel baptême avez-vous donc reçu ? » Ils répondirent : « Celui de Jean le Baptiste. » Paul dit alors : « Jean donnait un baptême de conversion : il disait au peuple de croire en celui qui devait venir après lui, c'est-à-dire en Jésus. » Après l'avoir entendu, ils se firent baptiser au nom du Seigneur Jésus. Et quand Paul leur eut imposé les mains, l'Esprit Saint vint sur eux, et ils se mirent à parler en langues mystérieuses et à prophétiser. Ils étaient une douzaine d'hommes au total. Paul se rendit à la synagogue où, pendant trois mois, il prit la parole avec assurance ; il discutait et usait d'arguments persuasifs à propos du royaume de Dieu.
COMMENTAIRE DE LA 1ère LECTURE DU JOURActes 18, 9-18À Corinthe, une nuit, le Seigneur dit à Paul dans une vision : « Sois sans crainte : parle, ne garde pas le silence. Je suis avec toi, et personne ne s'en prendra à toi pour te maltraiter, car dans cette ville j'ai pour moi un peuple nombreux. » Paul y séjourna un an et demi et il enseignait parmi les Corinthiens la parole de Dieu. Sous le proconsulat de Gallion en Grèce, les Juifs, unanimes, se dressèrent contre Paul et l'amenèrent devant le tribunal, en disant : « La manière dont cet individu incite les gens à adorer le Dieu unique est contraire à la loi. » Au moment où Paul allait ouvrir la bouche, Gallion déclara aux Juifs : « S'il s'agissait d'un délit ou d'un méfait grave, je recevrais votre plainte à vous, Juifs, comme il se doit. Mais s'il s'agit de débats sur des mots, sur des noms et sur la Loi qui vous est propre, cela vous regarde. Être juge en ces affaires, moi je m'y refuse. » Et il les chassa du tribunal. Tous alors se saisirent de Sosthène, chef de synagogue, et se mirent à le frapper devant le tribunal, tandis que Gallion restait complètement indifférent. Paul demeura encore assez longtemps à Corinthe. Puis il fit ses adieux aux frères et s'embarqua pour la Syrie, accompagné de Priscille et d'Aquilas. À Cencrées, il s'était fait raser la tête, car le vœu qui le liait avait pris fin.
COMMENTAIRE DE LA 1ère LECTURE DU JOURActes 17, 15.22 – 18, 1En ces jours-là, ceux qui escortaient Paul le conduisirent jusqu'à Athènes. Puis ils s'en retournèrent, porteurs d'un message, avec l'ordre, pour Silas et Timothée, de rejoindre Paul le plus tôt possible. Alors Paul, debout au milieu de l'Aréopage, fit ce discours : « Athéniens, je peux observer que vous êtes, en toutes choses, des hommes particulièrement religieux. En effet, en me promenant et en observant vos monuments sacrés, j'ai même trouvé un autel avec cette inscription : “Au dieu inconnu.” Or, ce que vous vénérez sans le connaître, voilà ce que, moi, je viens vous annoncer. Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qu'il contient, lui qui est Seigneur du ciel et de la terre, n'habite pas des sanctuaires faits de main d'homme ; il n'est pas non plus servi par des mains humaines, comme s'il avait besoin de quoi que ce soit, lui qui donne à tous la vie, le souffle et tout le nécessaire. À partir d'un seul homme, il a fait tous les peuples pour qu'ils habitent sur toute la surface de la terre, fixant les moments de leur histoire et les limites de leur habitat ; Dieu les a faits pour qu'ils le cherchent et, si possible, l'atteignent et le trouvent, lui qui, en fait, n'est pas loin de chacun de nous. Car c'est en lui que nous avons la vie, le mouvement et l'être. Ainsi l'ont également dit certains de vos poètes : Nous sommes de sa descendance. Si donc nous sommes de la descendance de Dieu, nous ne devons pas penser que la divinité est pareille à une statue d'or, d'argent ou de pierre sculptée par l'art et l'imagination de l'homme. Et voici que Dieu, sans tenir compte des temps où les hommes l'ont ignoré, leur enjoint maintenant de se convertir, tous et partout. En effet, il a fixé le jour où il va juger la terre avec justice, par un homme qu'il a établi pour cela, quand il l'a accrédité auprès de tous en le ressuscitant d'entre les morts. » Quand ils entendirent parler de résurrection des morts, les uns se moquaient, et les autres déclarèrent : « Là-dessus nous t'écouterons une autre fois. » C'est ainsi que Paul, se retirant du milieu d'eux, s'en alla. Cependant quelques hommes s'attachèrent à lui et devinrent croyants. Parmi eux, il y avait Denys, membre de l'Aréopage, et une femme nommée Damaris, ainsi que d'autres avec eux. Après cela, Paul s'éloigna d'Athènes et se rendit à Corinthe.
La Silicon Valley toxique de Corinthe by 김동욱 목사
Le 3 mai 2026 Par Laurent Gerber ___ Comment Paul répond-il aux divisions dans l'Église de Corinthe ? Il leur rappelle premièrement de craindre Dieu tout en choisissant de ne pas accueillir dans l'église le compromis et l'amour des valeurs du monde. Il leur rappelle également la nouvelle alliance instaurée par Jésus ! Prendre ensemble le repas du Seigneur, cela apporte réconciliation, guérison et nous fait découvrir notre identité
Nous sommes vers l'an 300 avant notre ère, à Némée, au sud de Corinthe, dans le Péloponnèse, lieu d'un sanctuaire grec devenu célèbre pour son temple consacré à Zeus et pour les jeux organisés en son honneur. C'est lors des concours panhelléniques que le jeune boxeur Athènodôros remporte la couronne pour sa cité en se faisant proclamer comme Éphésien. Or, le garçon n'est pas citoyen d'Ephèse, cette cité de la région de l'Ionie, sur la côte de la mer Égée, non loin de l'île de Samos. Il n'est alors qu'un étranger résident, un isotèle. En réalité, Athènodôros devance, par ce geste spectaculaire, l'octroi officiel de son statut par la cité qui s'empressera de régulariser sa situation. Voilà un événement qui nous montre que la citoyenneté grecque n'est pas un simple état civil figé reçu à la naissance, mais bien une construction sociale continue et qui demeure fragile. Une citoyenneté « en devenir ». Pour paraphraser Simone de Beauvoir : on ne naît pas citoyen, on le devient par la pratique et la performance. Si la loi de Périclès de 451 av. J.-C. privilégie, théoriquement le droit du sang, le quotidien des cités grecque impose un dialogue permanent entre les codes juridiques et les épreuves du réel. L'expérience de la « politeia » passe autant par la pratique que par les normes : l'identité civique se travaille et se prouve tout au long de la vie. Reconnaissance familiale, naturalisations collectives, place des femmes, inclusion, exclusion … qu'est-ce qui fait un citoyen ou une citoyenne authentique ? De quelle manière cette citoyenneté s'est-elle développée ? Comment a-t-elle transité vers le modèle cosmopolite de l'Empire romain ? Avec Christel Müller, professeur d'histoire grecque à l'université Paris-Nanterre. « La fabrique du citoyen – Les Grecs et la politeia d'Aristote à Auguste » ; Passés/Composés. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Père Ubu, racketteur des détroits Moi, Père Ubu, En vertu des pouvoirs divers, universels et irréversibles que, sous ma propre autorité et avec mon assentiment plein et entier, je me suis conférés, Ai décidé, en ce jour, douzième du mois d'avril 2026, d'établir, à mon profit et à celui de celles et ceux qu'il me plaira de désigner, un droit de racket sur le trafic des navires empruntant les détroits d'Ormuz, de Malacca, de Java, de Béring, de Gibraltar, des Dardanelles, de Singapour et de Zanzibar, ainsi que sur la Manche, les canaux de Panama, de Suez, de Corinthe, Rhin-Rhône, du Midi et de l'Ourcq (Ca apprendra à Emmanuel "For Sure" à moins faire le malin !) et enfin (car pourquoi m'en priverais-je, après tout ?) le Grand canal de Venise, ses gondoles et ses vaporettos. Ce droit, qui entre en vigueur immédiatement, sera mis en œuvre grâce à l'assistance de la marine des États-Unis (LA PLUS PUISSANTE DE LA GALAXIE !!!), que je remercie pour son aide amicale. Les bâtiments de cette grande marine ont reçu l'ordre d'arraisonner, et le cas échéant de couler, tous les navires qui essaieraient de forcer ce blocus ou de ne pas payer, par don volontaire à l'Association internationale pour la liberté du Commerce, que j'ai fondée hier et qui m'a SPONTANEMENT élu président, un droit de passage fixé à 5 % du montant de la cargaison. Ce droit est juste car tel est mon bon plaisir. et que je suis le plus fort. De plus, Le Danemark n'a pas voulu me céder le Groenland que je lui avais pourtant demandé gentiment. La Norvège (ou la Suède, quelle importance ? c'est dans tous les cas un de ces petits pays AFFREUX ET FRIGORIFIQUES plongés dans le noir la moitié de l'année et où l'on parle une langue que personne ne comprend) n'a pas voulu me décerner le prix Nobel de la Paix que je méritais pour avoir établi essayé d'établir la paix en Ukraine. Les pays européens n'ont pas voulu me laisser utiliser leurs bases aériennes pour mener des actions dont je les avais pourtant pré-venus après coup, Eh bien, voilà ma réponse. Et je vous le dis : RIRA BIEN QUI RIRA LE DERNIER. Je signale enfin, à ceux qu'un léger retard dans leur approvisionnement pourrait gêner qu'il existe en Amérique d'immenses gisements d'hydrocarbures ; que LE PETROLE ET LE GAZ AMERICAINS SONT LES MEILLEURS DU MONDE, et que ce pétrole et ce gaz peuvent être expédiés partout. D'ailleurs, les producteurs américains et vénézuéliens ont décidé hier de contribuer à hauteur de 3 % de leurs revenus au financement de l'Association internationale pour la liberté du commerce - QUEL BEAU GESTE ! Signé Le Père Ubu. En illustration musicale, derrière ma lecture, La cérémonie des Turcs, de Jean-Baptiste Lully, tirée de l'opéra-ballet composée sur le livret du Bourgeois gentilhomme de Molière. Le commandement américain a infirmé, le 13 avril, les déclarations faites le 12 avril par le Père Ubu, précisant qu'il ne s'agissait pas de bloquer le détroit d'Ormuz et d'arraisonner les navires y circulant mais d'établir un blocus des ports iraniens.
Ds. Bert de Leede ( Amersfoort )( vanuit Pelgrimvaderskerk ) over 1 Corinthe 15 vers 35 t/m vers 49; Jesaja 36 en Romeinen 8 vers 11.
Découvrez la conclusion puissante de l'enseignement de Paul aux croyants de Corinthe : une vie de couple épanouie et triomphante - 1 Corinthiens 7:39-40. Émission Bible à la main, mercredi matin à 10 heures.
Nous sommes au IVe siècle avant notre ère, à l'époque d'Alexandre le Grand, entre Athènes et Corinthe. Diogène, venu de Sinope, une colonie de l'actuelle Turquie, a choisi de vivre dans le plus total des dénuements. Il est vêtu d'un simple manteau, se promène un bâton à la main, et ne possède qu'une besace et une écuelle. Le penseur, car c'en est un, passe son temps à dénoncer l'artifice des conventions sociales, l'hypocrisie et les préjugés. Il méprise les richesse et est indifférent au sacré. Il ne dédaigne pas se masturber en public, et se réfugie dans un tonneau. En résumé, notre homme provoque le scandale. C'est lui qui, un jour, répondit au roi Alexandre, venu prendre de ses nouvelles, « Ôte-toi de mon soleil » … Diogène prend plaisir à la provocation, à pervertir les règles, à mettre le bazar. Le scandale pour lui est un mode de dénonciation. Mais que signifie, exactement, le scandale ? Comment s'est-il traduit à travers les siècles et jusqu'à aujourd'hui ? Invité : Jean-Claude Bologne, écrivain, professeur d'iconologie. «auteur de « Histoire du scandale » paru aux éditions Albin Michel. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Ve siècle avant notre ère, la Grèce antique n'était pas un pays unifié, mais une mosaïque de cités-États — les polis — jalouses de leur indépendance. Parmi elles, deux dominaient par leur puissance et leur prestige : Athènes, cité maritime et démocratique, et Sparte, cité militaire et oligarchique. Leur affrontement, connu sous le nom de guerre du Péloponnèse, allait bouleverser le monde grec.Après les guerres médiques contre les Perses (490–479 av. J.-C.), Athènes émergea comme la grande puissance navale du monde grec. Elle mit sur pied la Ligue de Délos, une alliance censée protéger les cités grecques contre un retour des Perses. En réalité, Athènes transforma peu à peu cette ligue en empire maritime, imposant son autorité, exigeant des tributs et plaçant des garnisons dans les cités alliées. Cette expansion, vécue comme une domination, inquiéta profondément Sparte et ses alliés du Péloponnèse.Sparte, société austère et militarisée, dirigeait de son côté la Ligue du Péloponnèse, une coalition de cités conservatrices. Là où Athènes incarnait le mouvement, la culture, la démocratie et la mer, Sparte représentait la stabilité, la discipline, la tradition et la terre. Deux visions du monde s'opposaient : celle d'une cité commerçante ouverte sur l'extérieur, et celle d'un État guerrier refermé sur lui-même. La tension idéologique devint politique, puis militaire.Les premières frictions éclatèrent dès le milieu du Ve siècle. Des incidents en Béotie, en Mégaride et à Corinthe mirent le feu aux poudres. En 431 av. J.-C., la guerre fut officiellement déclarée : Sparte contre Athènes, dans un conflit total qui allait durer près de trente ans. Les Spartiates dominaient sur terre, les Athéniens régnaient sur mer. Mais la guerre ne se joua pas seulement sur le champ de bataille : Athènes fut frappée par une terrible peste qui décima sa population, dont son stratège Périclès.En 404 av. J.-C., affaiblie par la guerre, la famine et les divisions internes, Athènes capitula. Sparte imposa un régime oligarchique, mettant fin à la démocratie athénienne pendant un temps.Mais cette victoire fut illusoire : la Grèce sortit épuisée, divisée, incapable de résister à la montée en puissance d'un nouvel acteur — la Macédoine. Ainsi, l'affrontement entre Athènes et Sparte ne fut pas seulement une guerre entre deux cités, mais le début du déclin du monde grec classique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Poursuivis par Aiétès, Jason et Médée fuient. Pour les sauver, Médée sacrifie son frère. De retour à Iolcos, Pélias refuse de céder le trône, et Médée se venge. Exilés à Corinthe, Jason la trahit pour épouser une autre femme. Médée tue leurs enfants et s'enfuit sur un char de dragons. Jason finit seul, écrasé par une poutre de son vieux navire, l'Argo.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Histoires du soir : podcast pour enfants / les plus belles histoires pour enfants
Poursuivis par Aiétès, Jason et Médée fuient. Pour les sauver, Médée sacrifie son frère. De retour à Iolcos, Pélias refuse de céder le trône, et Médée se venge. Exilés à Corinthe, Jason la trahit pour épouser une autre femme. Médée tue leurs enfants et s'enfuit sur un char de dragons. Jason finit seul, écrasé par une poutre de son vieux navire, l'Argo.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Grèce antique n'était pas un seul pays uni comme on peut le connaître désormais mais des centaines de petites communautés indépendantes qui ont révolutionné l'art, la politique et la pensée.Une mosaïque de petites entités politiques : les cités-états comme Athènes, Sparte, Corinthe, Thèbes, mais aussi des dizaines d'autres aujourd'hui moins connues. Chacune a son territoire, ses lois, son mode de vie.Comment fonctionnent-elles ? Pourquoi les Grecs ont-ils choisi ce système si original ? #6ème #2nde***T'as qui en Histoire ? * : le podcast qui te fait aimer l'Histoire ?Pour rafraîchir ses connaissances, réviser le brevet, le bac, ses leçons, apprendre et découvrir des sujets d'Histoire (collège, lycée, université)***✉️ Contact: tasquienhistoire@gmail.com*** Sur les réseaux sociaux ***Facebook : https://www.facebook.com/TasQuiEnHistoireTwitter : @AsHistoire Instagram : @tasquienhistoireTiktok : @tasquienhistoire *** Crédits sonores ***« Zone Sons »Extraits du film « 300 » (par Jack Snyder, 2007)https://shorturl.at/T6Mj6 https://shorturl.at/z6aQp https://shorturl.at/AqGd6 Extrait du film « Le domaine des dieux » (par Louis Clichy et Alexandre Astier, 2014)https://shorturl.at/cMqJ3 Suno (cover de Assassin's Creed Odyssey - Legend of the bearer of eagle - Tous droits réservés)ALEXANDRE LE GRAND : Au Rang des Dieux Bande Annonce VF (2024)@FilmsActuhttps://www.youtube.com/watch?v=qjG-CDLT3mw Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Culte en direct du Temple de Saint-Blaise, avec Raoul Pagnamenta pour la prédication et Sylvie Amstutz, Philippe von Bergen et Nicole Wasser pour la liturgie. Avec la participation musicale de John Michet à l'orgue et Chorale «La chanson d'Hauterive» sous la direction de John Michet, avec Carole Nyfeler, soliste. Présentation : Matthias Wirz Lectures bibliques : Esaïe, chapitre 40, versets 28 à 31 2 Corinthiens, chapitre 4, versets 7 à 18 La foi: un bonus pour la vie! Au 1er siècle de notre ère, Paul de Tarse, missionnaire chrétien et fondateur de communautés, rencontre l'hostilité d'autres prédicateurs qui doutent de son autorité. Ces doutes rencontrent un large écho dans la communauté de Corinthe que l'apôtre Paul a lui-même fondée. Au lieu de se justifier il se tourne vers Dieu, il ne se vante pas des qualités qu'il possède et des résultats obtenus, mais il mets en avant ce qu'il a reçu de Dieu. C'est surtout la foi qui lui a permis d'affronter les difficultés et qui lui donne la force de répondre à ses détracteurs. Deux paroissiens témoigneront de la façon dont la foi les aide à assumer les défis de la vie d'aujourd'hui.
Dans 2 Corinthiens 8, Paul cite les églises de Macédoine en exemple alors qu'il parle aux chrétiens de Corinthe au sujet de leurs offrandes. Il dit au verset 5 : "Au-delà même de nos espérances, ils se sont donnés eux-mêmes, d'abord au Seigneur, puis à nous, par la volonté de Dieu." Cela m'impressionne. Ils ne se sont pas contentés de donner leur argent - ils se sont donnés eux-même. Je me demande combien d'entre nous seraient prêts à écrire leur nom sur un bout de papier et à le glisser dans la boîte d'offrandes. Romains 12.1 dit que nous devons nous offrir nous-même comme un sacrifice vivant à Dieu. Cela signifie : - vivre pour Dieu également en dehors de l'église. -être prêt à donner de l'argent, mais aussi aimer tous ceux que Dieu met sur notre route. - être prêt à utiliser toutes les ressources que nous avons pour son royaume. La prochaine fois que vous irez à l'église et que le panier d'offrande passera devant vous, je vous encourage à dire à Dieu que vous désirez mettre toute votre vie dans ce panier, pour lui !
LAMAD est le terme hébreu qui signifie enseignement ou encore instruction. Cette chaîne a pour but d'enseigner au plus grand nombre les préceptes de la vie chrétienne avec l'appui de la Parole de Dieu qui est retranscrit dans la Bible. L'apôtre Paul a déclaré dans un passage que les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs lors de son passage à Corinthe ce qui est très révélateur de l'impact de nos fréquentations sur notre vie toute entière. Qui sont tes véritables amis ? Est ce que tu t'es déjà mis à réfléchir sur cette question ? Cet épisode a pour but de pouvoir de prévenir l'impact des mauvaises fréquentations sur notre destinée, de pouvoir permettre de discerner le véritable ami de celui qui ne l'est pas mais aussi de travailler nous mêmes à être de bonne compagnie aux travers 5 clés que la Parole de Dieu nous a partagés
Dagelijkse overdenking bij het She Rises Bijbelleesplan Het thema van de maand Mei is: Liefde is We lezen uit de Bijbel: 1 Corinthe 13:13
Culte en direct du Temple de Pampigny (3/3), avec Samuel Ramuz pour la prédication et Julie de Montvallon pour les lectures. Avec la participation musicale de Teresa Trachsel à l'orgue et Norbert Cuhat à la clarinette. Présentation : Paolo Mariani Lectures bibliques : 1 Corinthiens, chapitre 8, versets 1 à 13 Matthieu, chapitre 4, versets 1 à 11 Ni puissance, ni impuissance, mais non-puissance En ce dimanche entre l'Ascension et Pentecôte, nous nous mettrons à l'écoute de l'apôtre Paul, dans sa première lettre aux chrétiens de Corinthe. Au chapitre 8, Paul évoque la question des «viandes sacrifiées aux idoles». Nous nous demanderons en quoi cette thématique a priori saugrenue pose la question d'un renoncement volontaire, à vivre au nom de l'Evangile et de l'amour pour les plus «faibles» parmi nous.
Le mythe de l'Atlantide, cette île engloutie par les flots, à la suite d'un cataclysme déclenché par Zeus, a toujours enflammé les imaginations.Mais une catastrophe comme celle qui a donné naissance à cette légende ne relève pas seulement du mythe. En effet, il existe bel et bien une cité qu'un séisme, suivi d'un tsunami, envoya au fond de la mer.Cette cité se nommait Hélikè. Elle était située en Achaïe, une région du nord-ouest du Péloponnèse. Dédiée à Poséidon, le dieu de la mer, comme l'Atlantide, la ville était un véritable carrefour d'échanges.Mais son rôle politique n'en était pas moins éminent. Elle était en effet à la tête de la Ligue achéenne, qui comprenait 12 cités et contrôlait presque tout le Péloponnèse.De par sa situation, le lieu où est érigé la cité connaît des séismes réguliers. Mais aucun tremblement de terre ne s'était manifesté avec la violence de celui qui ébranle la ville en 373 avant J.-C.La secousse est si forte qu'elle détruit la plupart des bâtiments de la ville. Il est même probable que, sous le coup de ce séisme hors normes, une partie de la ville se soit retrouvée sous l'eau.Mais une autre conséquence du séisme va effacer Hélikè de la surface de la terre. Le tremblement de terre provoque en effet un tsunami. L'eau en furie aurait d'abord déferlé sur la rive opposée du golfe de Corinthe, puis serait revenue, avec une puissance décuplée, s'écraser contre la ville à demi submergée.Cette catastrophe lui porte le coup fatal et entraîne la ville et ses habitants au fond de la Méditerranée.Ce tragique destin suscite nombre de légendes. Pour certains, cette cité engloutie ne peut être que la mythique Atlantide. Il aura fallu, pour dissiper la légende, attendre qu'une archéologue grecque et un astrophysicien américain lancent, en 1988, un ambitieux projet de recherche.Et, en 2001, ces fouilles ont finalement abouti à la redécouverte de l'antique cité Elle était enfouie dans une ancienne lagune, située près d'un village d'Achaïe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il se passe plusieurs choses à la fois sur le bateau La Reine de Sabbagh. La bonne nouvelle, c'est que le navire peut tranquillement continuer son chemin à travers le canal de Corinthe. Nicolas Leroidec profite des coutumes locales et est conquis par le spectacle de clowns installés sur des barques. *** Fiction radiophonique de Pierre Dac et Louis Rognoni - Producteur : Jean Bardin - Réalisation : Jean Wilfrid Garrett - Avec : Héléna Bossis, Anne Caprile, Roger Carel, Georges Carmier, Pierre Dac, Claude Dasset, Jean Patrick, Paul Préboist, Jacques Provins, Lawrence Riesner et Alain Rolland - Première diffusion : 02/06/1966 sur France Inter - Un podcast INA.
Leroidec et Loffismodi sont toujours dans la cabine numéro 1 où Wanda Vodkamilkévitch et ses hommes de mains sont plongés dans un profond sommeil causé par la drogue de Ménerlache. Notre agent en profite donc pour y cacher un microphone. *** Fiction radiophonique de Pierre Dac et Louis Rognoni - Producteur : Jean Bardin - Réalisation : Jean Wilfrid Garrett - Avec : Héléna Bossis, Roger Carel, Maurice Chevit, Claude Dasset, Jean Patrick, Paul Préboist, Jacques Provins et Alain Rolland - Première diffusion : 25/05/1966 sur France Inter - Un podcast INA.
La Reine de Sabbagh est coincé dans le canal de Corinthe. Mais heureusement, le professeur Slalom Jérémie Ménerlache pense avoir une idée pour arranger la situation. Il s'agit à présent de convaincre le capitaine du bateau de bien vouloir suivre ses instructions. *** Fiction radiophonique de Pierre Dac et Louis Rognoni - Producteur : Jean Bardin - Réalisation : Jean Wilfrid Garrett - Avec : Nell Reymond, Pierre Dac, Jean Patrick, Paul Préboist, Jacques Provins, Lawrence Riesner, Alain Rolland et Jean Piat - Première diffusion : 27/05/1966 sur France Inter - Un podcast INA.
En 1 Corinthiens 6.2-3, Paul dit à l'Église de Corinthe qu'ils jugeront le monde et les anges. Comment comprendre cela? Dieu n'est-il pas le seul juge? "Un pasteur vous répond", c'est le podcast de Florent Varak qui t'aide à mieux comprendre la Bible, une question à la fois. Il est également disponible sur YouTube et toutes les plateformes de podcasts. Ce contenu est proposé gratuitement par le site https://toutpoursagloire.com/ dont la mission est d'aider les chrétiens à voir comme Dieu voit pour vivre comme Dieu le veut. Tu as une question à poser? Commence par consulter la liste des podcasts existants (ici: https://cutt.ly/s1pvrtpsg) et si le sujet n'a pas encore été traité, pose ta question à l'adresse contact@toutpoursagloire.com. Tu veux nous aider à poursuivre notre ministère? Tu peux nous soutenir de plusieurs façons. Pour en savoir plus: https://toutpoursagloire.com/soutenir/ Tu peux nous suivre: • En t'inscrivant à notre newsletter: https://cutt.ly/newslettertpsg • Sur YouTube: https://cutt.ly/yttpsg • Sur Facebook: https://cutt.ly/fbtpsg • Sur Instagram: https://cutt.ly/instpsg • Sur Twitter: https://cutt.ly/twittpsg Et enfin, abonne-toi à ce podcast pour ne manquer aucun épisode!
Ingrédients pour 6 personnes : 2 carottes 3 blancs de poulet 150 g de lentilles 150 g de quinoa 60 g de pignons 60 g de raisins de Corinthe (secs) 15 cl de bouillon de volaille 0.25 cuillère à café de cannelle moulue sel poivre une pincée de cardamome moulue 2 cuillères à café de coriandre moulue 4 cuillères à soupe d'huile d'olive 1 cuillère à soupe de coriandre ciselée persil plat ciselé 1 oignon Réalisation : Cuire les lentilles et le quinoa à l'eau bouillante salée (15 min). Mettre les raisins dans un bol, les couvrir d'eau et les laisser gonfler au moins 10 min. Peler et couper en petits dés les carottes et l'oignon. Émincer les blancs de poulet en lamelles, saler poivrer. Faire chauffer... • La suite sur https://www.radiomelodie.com/podcasts/11708-wok-de-lentilles-et-quinoa.html
Cw: death mention, misogyny, fatphobia, racism, Islamophobia, sex work, reference to war, alcohol abuse, imperialism, referenced eugenicism / nazism In a strange turn of events, it's back to in-person recordings as we get the history of the Corinthe, including an excellent chef, a new old man we love (RIP), some new Hugolian women, before we head over to the Brunch Before the Revolution where we drink some brandy-stout-absinthe cocktails. This podcast was produced by Nemo Martin and Julian Yap. The audio direction and intro composing is by JDWasabi. It is a Captain's Collection Creation. Bread & Barricades (@LesMisPodcast) | Twitter Bread & Barricades | Tumblr Ko-fi: https://ko-fi.com/lesmispodcast Patreon: https://www.patreon.com/LesMisPodcast
Cet été, à la place des épisodes “classiques” de Papilles, je vous propose un petit carnet de recettes. Au programme : des recettes simples et rapides mais toujours twistées et façon chef·fes pâtissier·ères ! La Tarte aux Pêches d'Alexis Beaufils
De saint Paul, l'artisan principal de la foi chrétienne et des premières communautés, on retient la conversion sur le chemin de Damas. Le théologien Jean-Marie Ploux, prêtre de la Mission de France, nous rappelle que Paul a vécu une seconde conversion à Corinthe. Il a pris conscience de la signification de la croix et a sa théologie qui en découle inverse les valeurs jusqu'à la subversion. Jean-Marie Ploux est l'auteur du livre "Paul ou la subversion chrétienne" (éd. Salvator, 2023).
Dagelijkse overdenking bij het She Rises Bijbelleesplan In de maand maart is het thema: Gods glorie we lezen uit de Bijbel 2 Corinthe 4:6
Priscille et Aquilas se sont enfuis de Rome. Nouvellement installés à Corinthe, le couple doit refaire sa vie déjà bouleversée par l'exil. Mais une rencontre avec un certain Paul leur fait entrevoir une espérance autre. Celle d'une vie à deux qui ose affronter le danger au prix de la foi.
Los Miserables Autor: Víctor Hugo Quinta Parte: Jean Valjean Libro primero La guerra entre cuatro paredes Cap XVIII : El buitre se vuelve presa. Insistamos en un hecho fisiológico propio de las barricadas. No debemos omitir nada de lo que caracterice esta sorprendente guerra urbana. Fuere cual fuere esa extraña tranquilidad interior que acabamos de mencionar, no por ello deja de ser la barricada, para quienes se hallan dentro, una visión. Hay algo de apocalipsis en la guerra civil; se mezclan todas las brumas de lo desconocido con esos incendios fieros; las revoluciones son esfinges, y quienquiera haya pasado por una barricada cree que ha pasado por un sueño. Lo que se siente en lugares así ya lo hemos indicado al hablar de Marius, y hemos de ver sus consecuencias; es más que la vida y menos que la vida. Cuando alguien sale de una barricada, no sabe ya qué ha visto en ella. Se ha portado de forma terrible y lo ignora. Ha tenido en torno ideas combatientes con rostro humano; ha tenido metida la cabeza en una luz de porvenir. Había cadáveres tendidos y fantasmas de pie. Las horas eran colosales y parecían horas de eternidad. Ha vivido en la muerte. Han pasado sombras. ¿Quiénes eran? Ha visto manos en las que había sangre; había un ruido ensordecedor espantoso; había también un silencio horrible; había bocas abiertas que gritaban y otras bocas abiertas que callaban; estaba dentro de un humo y quizá dentro de una oscuridad nocturna. Es como si hubiera tocado el rezumar siniestro de las profundidades desconocidas; se mira uno algo rojo que tiene en las uñas. Ya no recuerda qué es. Regresemos a la calle de La Chanvrerie. De repente, entre dos descargas, se oyó un sonido distante: estaba dando una hora. —Son las doce —dijo Combeferre. No había acabado de dar la hora y ya se erguía Enjolras en lo alto de la barricada para lanzar este clamor tonante: —Meted adoquines en la casa. Colocadlos en el repecho de la ventana del primero y de las ventanas de la buhardilla. La mitad de los hombres a los fusiles, y la otra mitad, a los adoquines. No hay que perder un minuto. Un pelotón de bomberos y zapadores, con el hacha al hombro, acababa de aparecer en formación de combate en el extremo de la calle. No podía ser sino la cabeza de una columna; y ¿de qué columna? De la columna de ataque, por descontado; los bomberos y zapadores a cuyo cargo corría derribar la barricada precedían siempre a los soldados a cuyo cargo corría trepar por ella. No cabía duda de que estaba a punto de llegar ese momento que el señor de Clermont-Tonnerre llamaba, en 1822, «el empujón». Cumplieron la orden de Enjolras con la premura pertinente, propia de los barcos y las barricadas, los dos únicos escenarios de combate de los que es imposible evadirse. En menos de un minuto, subieron al primer piso y al desván las dos terceras partes de los adoquines que Enjolras había mandado apilar a la puerta de Corinthe; y, antes de que transcurriera el segundo minuto, esos adoquines, diestramente colocados unos encima de otros, tapiaban hasta media altura la ventana del primero y los tragaluces abuhardillados. Por unos cuantos intervalos, que había previsto cuidadosamente Feuilly, el constructor en jefe, podían asomar los cañones de los fusiles. Fue tanto más fácil armar así las ventanas cuanto que había cesado la metralla. Las dos piezas disparaban ahora balas al centro de la muralla para agujerearla y abrir, si es que era posible, una brecha para el asalto. Cuando ya estuvieron en su sitio los adoquines destinados a la defensa suprema, Enjolras mandó llevar al primer piso las botellas que había metido debajo de la mesa en la que estaba Mabeuf.
Los Miserables Autor: Víctor Hugo Quinta Parte: Jean Valjean Libro primero La guerra entre cuatro paredes Cap XXII : Palmo a palmo. Cuando no quedaron ya más jefes vivos que Enjolras y Marius, en ambos extremos de la barricada, el centro, que habían sostenido tanto tiempo Courfeyrac, Joly, Bossuet, Feuilly y Combeferre, cedió. El cañón no había abierto ninguna brecha practicable, pero sí había rebajado sensiblemente la parte central del reducto; en ese punto, las balas habían acabado con la cresta de la muralla, que se había venido abajo, y los cascotes, que habían caído a veces dentro y a veces fuera, habían acabado por formar, a ambos lados de la barrera, algo así como dos taludes, uno interior y otro exterior. El talud exterior era un plano inclinado por el que se podía atacar. Por allí intentaron un asalto definitivo, y el asalto tuvo éxito. Llegó de forma irresistible, a paso gimnástico, una masa erizada de bayonetas y el prieto frente de batalla de la columna atacante apareció, entre el humo, en lo alto de la escarpa. Esta vez todo había acabado. El grupo de insurrectos que defendía el centro retrocedió en desorden. Entonces se despertó en algunos el sombrío amor por la vida. Cuando los apuntó aquel bosque de fusiles, algunos ya ni quisieron morir. En un minuto así el instinto de conservación aúlla y el animal aflora en el hombre. Tenían pegadas las espaldas al edificio alto, de seis pisos, que formaba el fondo del reducto. Esa casa podía ser la salvación. Esa casa estaba parapetada y como amurallada de arriba abajo. Antes de que las tropas de infantería de línea entrasen en el reducto, daba tiempo a que una puerta se abriese y se volviera a cerrar, bastaba con lo que dura un relámpago, y les iba la vida a esos desesperados en que la puerta de esa casa se entornase de pronto y se volviese a cerrar en el acto. Detrás de aquella casa había calles, la posibilidad de huir, el espacio abierto. Empezaron a golpear aquella puerta a culatazos y a patadas, llamando, gritando, suplicando, juntando las manos. Nadie abrió. En el tragaluz del tercer piso la cara muerta los miraba. Pero Enjolras y Marius, y siete u ocho hombres que se habían reunido en torno a ellos, se habían abalanzado para protegerlos. Enjolras les gritó a los soldados: «¡Quietos ahí!». Y como un oficial no obedecía, Enjolras mató a ese oficial. Ahora estaba en el patinillo interior del reducto, adosado al edificio de Corinthe, con la espada en una mano y la carabina en la otra, y sujetaba la puerta de la taberna, por la que impedía entrar a los asaltantes. Les gritó a los desesperados: «Sólo hay una puerta abierta, y es ésta». Y, cubriéndolos con su cuerpo, enfrentándose él solo a un batallón, los hizo entrar, pasando por detrás de él. Enjolras, ejecutando con la carabina, que ahora usaba como bastón, lo que los luchadores de canne francesa llaman «la rosa cubierta», hizo caer las bayonetas que lo rodeaban y fue el último en entrar; hubo un momento espantoso en que los soldados querían entrar y los insurrectos querían cerrar la puerta. Se cerró por fin con violencia tal que, al encajar en el marco, pudieron verse, cortados y pegados a la chambrana, los cinco dedos de un soldado que se había aferrado a ella. Marius se había quedado fuera. Un tiro acababa de romperle la clavícula; notó que perdía el conocimiento y caía. Y, en ese momento, con los ojos ya cerrados, sintió la conmoción de una mano vigorosa que lo agarraba, y el desmayo en que se sumió le dejó apenas un instante para pensar, al tiempo que le enviaba un supremo recuerdo a Cosette: «Me han hecho prisionero. Me van a fusilar».
Los Miserables Autor: Víctor Hugo Quinta Parte: Jean Valjean Libro primero La guerra entre cuatro paredes Cap XXIV : Prisionero. Marius había caído prisionero, efectivamente. Prisionero de Jean Valjean. La mano que lo había agarrado por detrás en el preciso instante en que caía y que notó que lo cogía según perdía el conocimiento era la de Jean Valjean. Jean Valjean no había participado en el combate sino exponiéndose. Sin él, en esa etapa suprema de la agonía, nadie se habría acordado de los heridos. Merced a él, que estaba presente en la carnicería igual que una providencia, a todos cuantos caían los levantaban, los llevaban a la sala de abajo y los curaban. En los intervalos, reparaba la barricada. Pero no salió de sus manos nada que pudiera parecerse a un disparo, ni un ataque y ni tan siquiera a una defensa personal. Callaba y socorría. Por lo demás, apenas si tenía unos cuantos rasguños. Las balas no quisieron saber nada de él. Si el suicidio formaba parte de aquello en que había soñado al acudir a aquel sepulcro, había fracasado en esa pretensión. Pero no creemos que hubiera pensado en el suicidio, que es un acto contrario a la religión. Jean Valjean, en la nube densa del combate, no parecía ver a Marius; la realidad es que no le quitaba la vista de encima. Cuando un disparo derribó a Marius, Jean Valjean saltó con la agilidad de un tigre, cayó sobre él como sobre una presa y se lo llevó. El torbellino del ataque estaba en esos momentos tan centrado en Enjolras y en la puerta de la taberna que nadie vio a Jean Valjean, llevando en brazos a Marius desvanecido, cruzar por el campo desempedrado de la barricada y desaparecer detrás de la esquina del edificio de Corinthe. Recordemos que aquella esquina, que formaba algo así como un cabo que entrase en la calle, ponía unos cuantos pies de terreno al amparo de las balas y de la metralla, y también de las miradas. Existe a veces en los incendios una habitación que no se quema, y, en los mares más encrespados, pasado un promontorio o al fondo de un callejón sin salida de escollos, un rinconcito tranquilo. En esa especie de recoveco del trapecio interior de la barricada era donde había agonizado Éponine. En él se detuvo Jean Valjean, depositó en el suelo a Marius, apoyó la espalda en la pared y miró en torno. La situación era espantosa. De momento, quizá durante dos o tres minutos, ese lienzo de pared era un refugio, pero ¿cómo escapar de aquella matanza? Recordaba la situación angustiosa en que había estado ocho años antes en la calle de Polonceau y cómo había conseguido salir de ella; entonces había sido difícil; hoy era imposible. Tenía ante sí aquella casa implacable y sorda de seis pisos en que sólo parecía residir el hombre muerto asomado a la ventana; a la derecha tenía la barricada, bastante baja, que cortaba la calle de La Petite-Truanderie; salvar ese obstáculo parecía fácil, pero, por encima de la cresta de la barrera se veía una fila de puntas de bayoneta. Era la tropa de infantería de línea, que estaba apostada del otro lado de la barricada y montaba guardia. Estaba claro que cruzar esa barricada era ir en busca de los disparos del pelotón, y que cualquier cabeza que se arriesgase a asomar por encima de la muralla de adoquines serviría de blanco a sesenta tiros de fusil. A la izquierda tenía el campo de batalla. Tras la esquina de aquella pared estaba la muerte. ¿Qué hacer? Sólo un ave habría podido sacarlo de allí. Tenía que decidirse inmediatamente, dar con un recurso, tomar una decisión. A pocos pasos de él, combatían; por ventura, todos se encarnizaban contra un punto único, la puerta de la taberna; pero bastaría con que a un soldado, sólo a uno, se le ocurriera dar la vuelta al edificio o atacarlo por el flanco y todo habría acabado.
Los Miserables Autor: Víctor Hugo Quinta Parte: Jean Valjean Libro primero La guerra entre cuatro paredes Cap XI : El tiro de fusil que no falla y que no mata a nadie. Seguía el fuego de los asaltantes. Los disparos y la metralla se alternaban, sin causar grandes daños, la verdad sea dicha. Lo único que padecía era la parte de arriba de la fachada de Corinthe; la ventana del primer piso y las ventanas abuhardilladas del tejado, que acribillaban las postas y las balas de vizcaíno, se iban deformando poco a poco. Los combatientes que se habían apostado allí habían tenido que retirarse. Por lo demás, se trata de una táctica para atacar barricadas: se mantiene un fuego flojo pero continuo para que a los insurrectos se les agoten las municiones si cometen el error de responder. Y cuando se nota, porque van disparando menos, que no les quedan ya ni balas ni pólvora, comienza el asalto. Enjolras no había caído en esa trampa; la barricada no respondía. Con cada descarga del pelotón, Gavroche se abultaba la mejilla con la lengua, señal de supremo desdén. —Nada, nada —decía—, destrozad el lienzo. Necesitamos hilas. Courfeyrac le reprochaba a la metralla que fuera tan poco eficaz y le decía al cañón: —Te estás volviendo difuso, mi buen amigo. La batalla, igual que el baile, puede resultar intrigante. Es probable que el silencio del reducto estuviera empezando a intranquilizar a los atacantes y a hacerles temer cualquier incidente inesperado y que sintieran la necesidad de atravesar con la vista ese montón de adoquines y enterarse de qué ocurría detrás de aquella muralla impasible que recibía los disparos sin contestar. Los insurrectos vieron de pronto un casco que relucía al sol en un tejado vecino. Un bombero estaba con la espalda apoyada en una chimenea alta y parecía estar haciendo de centinela. La mirada le caía directamente dentro de la barricada. —¡Qué vigilante tan molesto! —dijo Enjolras. Jean Valjean le había devuelto la carabina a Enjolras, pero tenía su fusil. Sin decir palabra, apuntó al bombero, a quien, un segundo después, una bala le quitó el casco, que cayó ruidosamente a la calle. El soldado, asustado y pasmado, se apresuró a desaparecer. Otro observador ocupó su lugar. Éste era un oficial. Jean Valjean, que había vuelto a cargar el fusil, apuntó al recién llegado y mandó el casco del oficial a reunirse con el del soldado. El oficial no insistió y se retiró a toda prisa. Esta vez habían entendido el aviso. No volvió a aparecer nadie en el tejado y renunciaron a espiar la barricada. —¿Por qué no ha matado a esos hombres? —le preguntó Bossuet a Jean Valjean. Jean Valjean no contestó.
Los Miserables Autor: Víctor Hugo Cuarta Parte: El idilio de la calle de Plumet y La epopeya de la calle de Saint-Denis Libro duodécimo Corinthe Cap V : Los preparativos. Los periódicos de entonces que dijeron que la barricada de la calle de La Chanvrerie, esa construcción casi inexpugnable, como la llamaban, llegaba al nivel de un primer piso se equivocaron. En realidad, no pasaba de una altura media de seis o siete pies. La construyeron de forma tal que los combatientes podían, a voluntad, o desaparecer detrás de ella, o estar en una zona superior, e incluso trepar a lo más alto por una hilera cuádruple de adoquines superpuestos y colocados por dentro como gradas. Por fuera, la parte frontal de la barricada, compuesta de adoquines apilados y de toneles que unían vigas y tablones que se cruzaban en las ruedas del carretón de Anceau y del ómnibus volcado, tenía un aspecto erizado e impenetrable. Habían previsto entre la pared de las casas y el extremo de la barricada que caía más lejos de la taberna una abertura que bastase para que pudiera pasar un hombre, de forma tal que pudiese llevarse a cabo una salida. La vara del ómnibus se erguía, sujeta con cuerdas, y una bandera roja, atada a ella, flotaba en lo alto de la barricada. La barricada pequeña de la calle de Mondétour, oculta tras el edificio de la taberna, no se veía. Las dos barricadas juntas formaban un auténtico reducto. A Enjolras y Courfeyrac no les había parecido oportuno cortar el otro tramo de la calle de Mondétour, que tiene, por la calle de Les Prêcheurs, acceso al Mercado Central, pues no querían, seguramente, quedarse sin comunicación con el exterior y, por lo demás, no tenían gran temor de que los atacasen por la peligrosa y dificultosa calle de Les Prêcheurs. Con la única excepción de esa salida que estaba expedita y formaba lo que Folard, en su sistema estratégico, hubiera llamado un pasadizo, y sin olvidarnos del estrecho paso que daba a la calle de La Chanvrerie, el interior de la barricada, donde la taberna formaba un saliente, consistía en un cuadrilátero irregular cerrado por todas partes. Había alrededor de veinte pasos de intervalo entre la barricada grande y las casas elevadas que estaban al fondo de la calle, de forma tal que podía decirse que la barricada estaba adosada a esas casas, en todas las cuales vivía gente; pero lo tenían todo cerrado de arriba abajo. Todo aquel trabajo se llevó a cabo sin trabas en menos de una hora y sin que aquel puñado de hombres atrevidos viera asomar ni un colbac ni una bayoneta. Los pocos vecinos que se atrevían aún en ese punto de los disturbios a pasar por la calle de Saint-Denis le echaban una ojeada a la calle de La Chanvrerie, divisaban la barricada y apretaban el paso. Tras concluir las dos barricadas e izar la bandera, sacaron de la taberna una mesa y Courfeyrac se subió a ella. Enjolras trajo el cofre cuadrado y Courfeyrac lo abrió. El cofre estaba lleno de cartuchos. Cuando salieron a relucir los cartuchos, los más valientes se estremecieron y hubo un momento de silencio. Courfeyrac, sonriente, los repartió. Todos recibieron treinta cartuchos. Muchos llevaban pólvora y se pusieron a hacer más con las balas fundidas. En cuanto al barril de pólvora, estaba en una mesa aparte, cerca de la puerta, y lo dejaron en reserva. El toque de rebato que recorría todo París no cesaba, pero había acabado por convertirse en un ruido monótono en el que nadie se fijaba. Ese ruido ora se alejaba, ora se acercaba, ondulando de forma lúgubre.
Los Miserables Autor: Víctor Hugo Cuarta Parte: El idilio de la calle de Plumet y La epopeya de la calle de Saint-Denis Libro duodécimo Corinthe Cap I : Historia de Corinthe desde su fundación. Los parisinos que hoy en día, al entrar en la calle de Rambuteau por la parte del Mercado Central, se fijan, a su derecha, frente a la calle de Mondétour, en una cestería cuya muestra consiste en un cesto con la forma del emperador Napoleón el Grande y el siguiente letrero: DE NAPOLEÓN LA URDIMBRE ES TODA DE MIMBRE no sospechan ni por asomo las escenas terribles que vio ese mismo lugar hace apenas treinta años. Ahí estaban la calle de La Chanvrerie, que en los carteles antiguos se escribía Chanverrerie, y la famosa taberna llamada Corinthe. No ha caído en el olvido todo cuanto se dijo acerca de la barricada que se alzó en ese lugar y que, por lo demás, dejó eclipsada la barricada Saint-Merry. Es esa famosa barricada de la calle de La Chanvrerie, sumida hoy en la más profunda oscuridad, la que vamos a iluminar un tanto. Permítasenos recurrir, para mayor claridad de este relato, al sencillo sistema que ya empleamos en el caso de Waterloo. A quienes deseen hacerse una idea bastante exacta de las manzanas de casas que se alzaban por entonces cerca del campanario de Saint-Eustache, en el ángulo noreste del Mercado Central de París, donde desemboca ahora la calle de Rambuteau, les bastará con imaginarse, pegando con la calle de Saint-Denis por la parte de arriba y, por la parte de abajo, con el Mercado Central, una letra N cuyas dos patas verticales fueran las calles de La Grande-Truanderie y de La Chanvrerie y cuyo trazo transversal fuera la calle de la Petite-Truanderie. La antigua calle de Mondétour cortaba esos tres trazos de la forma más tortuosa, con lo que el enredado dédalo de esas cuatro calles bastaba para formar, en un espacio de cien toesas cuadradas, entre el Mercado Central y la calle de Les Prêcheurs por el otro lado, siete manzanas de forma curiosa y diferentes tamaños, situadas al bies y como al azar, y que apenas separaban, igual que si fueran unos bloques de piedra en el solar de unas obras, unas rendijas estrechas. Decimos rendijas estrechas y no podríamos dar una idea más atinada de esas callejuelas oscuras, apiñadas, angulosas, que tenían a ambos lados caserones de ocho pisos. Eran unos caserones tan decrépitos que, en las calles de La Chanvrerie y de La Petite-Truanderie, las fachadas hallaban apoyo en unas vigas que iban de una casa a otra. La calle era estrecha, y el arroyo, ancho, de forma tal que el viandante siempre iba pisando un empedrado húmedo y caminaba pegado a comercios semejantes a sótanos, gruesos mojones con aros de hierro, montones tremendos de basura y puertas de pasillos de entrada que defendían gigantescas verjas circulares. La calle de Rambuteau acabó con todo aquello. La calle de Mondétour escenifica a la perfección las sinuosidades de todas aquellas vías públicas. Un poco más allá, las representaba aún mejor la calle de Pirouette, que iba a dar a la calle de Mondétour. El transeúnte que entraba en la calle de Saint-Denis desde la calle de La Chanvrerie veía cómo se iba ésta estrechando poco a poco según avanzaba, como si se hubiera metido en un embudo alargado. Al final de la calle, que era muy corta, le cerraba el paso, por el lado del Mercado Central, una hilera alta de casas y habría creído que estaba en un callejón sin salida si no hubiera visto, a derecha e izquierda, dos zanjas negras por las que podía evadirse.
Los Miserables Autor: Víctor Hugo Cuarta Parte: El idilio de la calle de Plumet y La epopeya de la calle de Saint-Denis Libro duodécimo Corinthe Cap VI : Mientras esperaban. ¿Qué hicieron en esas horas de espera? Tenemos que contarlo, porque es historia. Mientras los hombres hacían cartuchos, y las mujeres, hilas; mientras una cazuela grande, llena de estaño y plomo fundido destinados al molde de balas, humeaba en un infiernillo encendido; mientras los vigías velaban con el arma al brazo en la barricada; mientras Enjolras, a quien no había forma de distraer, vigilaba a los vigías, Combeferre, Courfeyrac, Jean Prouvaire, Feuilly, Bossuet, Joly, Bahorel y unos cuantos más se buscaron y se reunieron, como en los días más sosegados de sus charlas de estudiantes, y, en un rincón de aquella taberna convertida en casamata, a dos pasos del reducto que habían levantado, con las carabinas cebadas y cargadas apoyadas en el respaldo de las sillas, estos jóvenes rozagantes, tan próximos a una hora suprema, empezaron a decir versos de amor. ¿Qué versos? Éstos: ¿Recuerdas qué jóvenes fuimos hace años? ¡Qué vida tan dulce llevamos los dos! Era nuestro anhelo y nuestra ambición ser tan elegantes cuanto enamorados. Tu edad y la mía sumaban cuarenta; e incluso sumaban quizá algo menos. En aquella casa, aunque fuese invierno, era por entonces siempre primavera. ¡Qué tiempos aquellos! Asistía París a banquetes santos. Manuel era digno, rezongaba Foy; y tú en el corpiño llevabas un broche en que yo me herí. ¿Quién no te miraba? Letrado sin toga, a almorzar al Bois contigo me iba y eras tan bonita que yo suponía que, cuando pasabas, se volvían las rosas. Las oía decir: ¡Qué guapa! ¡Qué pelo! ¡Y lo bien que huele! En la manteleta esconde unas alas, y es una flor nueva, apenas abierta, su airoso sombrero.
Los Miserables Autor: Víctor Hugo Cuarta Parte: El idilio de la calle de Plumet y La epopeya de la calle de Saint-Denis Libro decimotercero Marius se interna en las tinieblas Cap III : En el filo. Marius había llegado al Mercado Central. Allí estaba todo más tranquilo, más oscuro y más quieto aún que en las calles aledañas. Hubiérase dicho que la paz del sepulcro había brotado de la tierra y se había extendido bajo la capa del cielo. Un resplandor rojizo, no obstante, perfilaba sobre aquel fondo negro los tejados elevados de las casas que cortaban la calle de La Chanvrerie por la zona de Saint-Eustache. Era el reflejo de la antorcha encendida en la barricada de Corinthe. Marius se encaminó hacia ese resplandor rojizo. Lo condujo hasta la calle de Le Marché-aux-poirées y ya divisaba la entrada tenebrosa de la calle de Les Prêcheurs. Se metió por ella. El centinela de los insurrectos, que estaba vigilando la otra punta de la calle, no lo vio. Marius notaba que estaba muy cerca de lo que había ido a buscar y caminaba de puntillas. Llegó así al recodo de ese tramo corto de la calle de Mondétour que era, como recordaremos, la única comunicación que había dejado Enjolras con el exterior. En la esquina de la última casa de la izquierda asomó la cabeza por el tramo de Mondétour y miró. Algo más allá de la esquina oscura de la callejuela con la calle de La Chanvrerie, que proyectaba una capa extensa de sombra donde él estaba también hundido, divisó alguna luz en los adoquines, una parte de la taberna y, detrás, un farolillo que hacía guiños en algo así como una muralla informe; y a unos hombres sentados a lo moro y con los fusiles encima de las rodillas. Todo ello a una distancia de veinte metros. Era el interior de la barricada. Las casas que flanqueaban la callejuela, a la derecha, le tapaban el resto de la taberna, la barricada grande y la bandera. Marius no tenía ya sino un paso más que dar. Entonces, el desventurado joven se sentó en un mojón, se cruzó de brazos y pensó en su padre. Pensó en aquel heroico coronel Pontmercy que había sido un soldado tan valiente, que había defendido, en tiempos de la República, la frontera de Francia y llegado con el emperador hasta las fronteras de Asia; que había visto Génova, Alejandría, Milán, Turín, Madrid, Viena, Dresde, Berlín y Moscú; que se había dejado en todos los campos de victoria de Europa unas cuantas gotas de esa misma sangre que él, Marius, llevaba en las venas; que había encanecido prematuramente en la disciplina y el mando; que había vivido sin desabrocharse el cinturón, con las charreteras colgándole sobre el pecho, con la escarapela tiznada de pólvora, con el casco arrugándole la frente, en barracones, en campamentos, en vivaques, en ambulancias; y que, al cabo de veinte años, había vuelto de esas guerras mayores con un tajo en la mejilla y el rostro sonriente, sencillo, tranquilo, admirable, puro como un niño, tras hacer por Francia todo cuanto estuvo en su mano y nada en contra de ella. Se dijo que a él también le había llegado su día; que su hora había sonado por fin; que, tras los pasos de su padre, iba él también a ser valiente, intrépido, osado, a correr hacia las balas, a ofrecer el pecho a las bayonetas, a derramar la sangre, a buscar al enemigo, a buscar la muerte; que le había llegado la vez de pelear y de ir al campo de batalla; y que ese campo de batalla al que iba era la calle; ¡y que esa guerra en que iba a luchar era la guerra civil! Vio la guerra civil abierta como un abismo ante él y vio que en ese abismo era en el que iba a caer.
Los Miserables Autor: Víctor Hugo Cuarta Parte: El idilio de la calle de Plumet y La epopeya de la calle de Saint-Denis Libro decimocuarto Las grandezas de la desesperación Cap I : La bandera — acto primero. Desde que habían llegado a Corinthe y se habían puesto a construir la barricada nadie había vuelto a fijarse en Mabeuf. Sin embargo, el señor Mabeuf no se había apartado del grupo. Entró en la planta baja y se sentó detrás del mostrador. Y allí se anonadó en sí mismo, por decirlo de alguna manera. Era como si ya ni viese ni pensase. Courfeyrac y algunos otros se le habían acercado dos o tres veces para avisarlo del peligro y lo habían instado a que se apartase, pero no parecía haberlos oído. Cuando nadie estaba hablando con él, movía la boca como si contestase a alguien, y en cuanto alguien le dirigía la palabra los labios ya no se le movían y los ojos no parecían ya vivos. Pocas horas antes de que atacasen la barricada, adoptó una postura y no se volvió a mover, con los dos puños en las rodillas y la cabeza gacha, como si estuviera mirando al fondo de un precipicio. Nada pudo hacerle cambiar de postura; era como si su pensamiento no estuviera en la barricada. Cuando se fueron todos a sus puestos de combate, no quedaron ya en la sala de abajo más que Javert, atado al poste, un insurrecto con el sable desenvainado, que lo vigilaba, y Mabeuf. Cuando ocurrieron el ataque y la detonación, la sacudida física llegó hasta él y pareció que lo despertaba; se puso de pie de repente, cruzó la sala y cuando estaba Enjolras repitiendo la llamada: «¿Nadie se ofrece?», vieron aparecer al anciano en el umbral de la taberna. Su presencia causó en los diversos grupos algo semejante a una conmoción. Se alzó un grito: —¡Es el votante de la Convención! ¡Es el convencional! ¡Es el representante del pueblo! Él probablemente no los oía. Se dirigió en derechura hacia Enjolras; los insurrectos le abrían paso con temor religioso; le quitó de las manos la bandera a Enjolras, que retrocedía, petrificado; y entonces, sin que nadie se atreviera ni a detenerlo ni a ayudarlo, aquel anciano de ochenta años, de cabeza temblona pero de pie firme, empezó a subir despacio la escalera de adoquines que habían hecho en la barricada. Era todo tan sombrío y tan tremendo que cuantos lo rodeaban gritaron: «¡A descubrirse!». A cada peldaño que subía, y era algo espantoso, el pelo blanco, el rostro decrépito, la frente ancha, calva y arrugada, los ojos hundidos, la boca asombrada y abierta y el brazo anciano que enarbolaba la bandera roja iban saliendo de las sombras y crecían en la claridad sanguinolenta de la antorcha; y era como ver al espectro de 1793 brotando del suelo con la bandera del Terror en la mano. Cuando llegó al último peldaño, cuando aquel fantasma trémulo y terrible, de pie encima de ese montón de escombros en presencia de mil doscientos fusiles invisibles, se irguió de cara a la muerte como si fuera más fuerte que ella, la barricada toda adquirió entre las tinieblas un aspecto sobrenatural y colosal.
Los Miserables Autor: Víctor Hugo Cuarta Parte: El idilio de la calle de Plumet y La epopeya de la calle de Saint-Denis Libro decimocuarto Las grandezas de la desesperación Cap II : La bandera — acto segundo. Desde que habían llegado a Corinthe y se habían puesto a construir la barricada nadie había vuelto a fijarse en Mabeuf. Sin embargo, el señor Mabeuf no se había apartado del grupo. Entró en la planta baja y se sentó detrás del mostrador. Y allí se anonadó en sí mismo, por decirlo de alguna manera. Era como si ya ni viese ni pensase. Courfeyrac y algunos otros se le habían acercado dos o tres veces para avisarlo del peligro y lo habían instado a que se apartase, pero no parecía haberlos oído. Cuando nadie estaba hablando con él, movía la boca como si contestase a alguien, y en cuanto alguien le dirigía la palabra los labios ya no se le movían y los ojos no parecían ya vivos. Pocas horas antes de que atacasen la barricada, adoptó una postura y no se volvió a mover, con los dos puños en las rodillas y la cabeza gacha, como si estuviera mirando al fondo de un precipicio. Nada pudo hacerle cambiar de postura; era como si su pensamiento no estuviera en la barricada. Cuando se fueron todos a sus puestos de combate, no quedaron ya en la sala de abajo más que Javert, atado al poste, un insurrecto con el sable desenvainado, que lo vigilaba, y Mabeuf. Cuando ocurrieron el ataque y la detonación, la sacudida física llegó hasta él y pareció que lo despertaba; se puso de pie de repente, cruzó la sala y cuando estaba Enjolras repitiendo la llamada: «¿Nadie se ofrece?», vieron aparecer al anciano en el umbral de la taberna. Su presencia causó en los diversos grupos algo semejante a una conmoción. Se alzó un grito: —¡Es el votante de la Convención! ¡Es el convencional! ¡Es el representante del pueblo! Él probablemente no los oía. Se dirigió en derechura hacia Enjolras; los insurrectos le abrían paso con temor religioso; le quitó de las manos la bandera a Enjolras, que retrocedía, petrificado; y entonces, sin que nadie se atreviera ni a detenerlo ni a ayudarlo, aquel anciano de ochenta años, de cabeza temblona pero de pie firme, empezó a subir despacio la escalera de adoquines que habían hecho en la barricada. Era todo tan sombrío y tan tremendo que cuantos lo rodeaban gritaron: «¡A descubrirse!». A cada peldaño que subía, y era algo espantoso, el pelo blanco, el rostro decrépito, la frente ancha, calva y arrugada, los ojos hundidos, la boca asombrada y abierta y el brazo anciano que enarbolaba la bandera roja iban saliendo de las sombras y crecían en la claridad sanguinolenta de la antorcha; y era como ver al espectro de 1793 brotando del suelo con la bandera del Terror en la mano. Cuando llegó al último peldaño, cuando aquel fantasma trémulo y terrible, de pie encima de ese montón de escombros en presencia de mil doscientos fusiles invisibles, se irguió de cara a la muerte como si fuera más fuerte que ella, la barricada toda adquirió entre las tinieblas un aspecto sobrenatural y colosal.
Pamira: Katia Ricciarelli Ismène: Eva Saurova Néoclès: Martine Dupuy Cléomène: Curtis Rayam Mahomet II: Ferruccio Furlanetto Hiéros: Jean-Philippe Courtis Omar: Harry Peters Conductor: Arnold Östman Palais Garnier, Paris 15 November 1985 In-house recording
durée : 00:23:04 - Orthodoxie - par : Alexis Chryssostalis - La parution récente aux éditions Apostolia du deuxième volume de la nouvelle traduction française de la Philocalie, florilège édité en 1782 par Nicodème l'Hagiorite et Macaire de Corinthe. - invités : Yvan Koenig Ancien chargé de recherche au CNRS, traducteur de nombreux ouvrages de spiritualité et théologie orthodoxe
“Je vous adresse une recommandation instante, et c'est au nom de notre Seigneur Jésus-Christ que je le fais. Vivez tous ensemble en pleine harmonie ! Ne laissez pas de division s'introduire entre vous ! Soyez parfaitement unis en ayant une même conviction, une même façon de penser !” 1 Corinthiens 1.10Les chrétiens de Corinthe étaient déchirés par des clans. Aujourd'hui encore, dans l'Église du Christ-Jésus, certains s'affrontent au sujet d'un vaccin, d'une guerre, des élections, mais aussi de convictions théologiques, de choix alimentaires, ou que sais-je encore ?
La célebre escuela de cocina Le Cordon Bleu se sube al carro vegano y de comida sana proponiendo una serie de talleres denominados Cordon Vert y que buscan adaptarse a las nuevas exigencias alimenticias. RFI asistió a uno de estos talleres impartidos en la escuela de París. Le Cordon Bleu propone, desde hace más de un siglo, transmitir las técnicas y los secretos de cocina de los chefs de la gastronomía francesa. Con más de 35 escuelas implantadas en 20 países, Le Cordon Bleu es la primera red mundial privada de institutos dedicados a las artes culinarias que cada año capacita a 20 mil estudiantes de diversas nacionalidades. De todas las escuelas, la más emblemática es sin lugar a dudas la que está en París, en el barrio de Beaugrenelle, a orillas del Sena, frente a la réplica de la estatua de la libertad y no muy lejos de la Torre Eiffel. Los modernos locales proponen diferentes cursos de repostería, alta cocina o panadería. Pero en esta ocasión, asistimos a uno consagrado a los vegetales, "Cordon Vert, cocina vegetariana." y nos pusimos manos a la obra. Escuche aquí el reportaje de RFI: Nick Potter viene de Boston, y aprovecha su estadía en París para aprender más sobre cómo cocinar los vegetales: “En estos momentos, la persona con la que me estoy quedando en París es vegetariana y hemos hablado mucho de ello. Me interesa la comida vegetariana porque es más saludable, ésa es la razón que me motivó para tomar este taller...” El taller vegetariano es impartido en francés por el chef Patrick Caals y traducido simultáneamente en inglés, ya que una buena parte de los asistentes son extranjeros. Primer plato L'oeuf parfait, crème d'asperges blanches à la rélgisse, petits pois et pousses La primera receta es un “huevo perfecto” sobre una crema de espárragos blancos con petit pois y un toque de regaliz. Primero, saber escoger los espárragos, explica el Chef Patrick. Tienen que hacer un pequeño ruido al frotarlos. Después, pelarlos, quitarles las fibras exteriores y trozar el extremo. Lo que se retira se guarda ya que va a servir para hacer un caldo con el que vamos a cocinar después los espárragos. Los espárragos cortados se cocinan primero en poca mantequilla, para hacerlos “sudar” y luego se agrega el agua de cocción, no mucha. Después licuar y colar. Agregar a este puré de espárragos crema líquida, aunque si se busca cocinar de manera sana, mejor no agregarla. El montaje del plato lo hace el chef Patrick, quien lleva impartiendo cursos en el Cordon Bleu desde hace 14 años. Primero la crema de espárragos, con las puntas que fueron cocinadas aparte. Después el huevo perfecto, los guisantes, los croutones, unos toques de regaliz y hierbitas. Resultado final: Segundo plato Carottes fanes de couleurs au curcuma frais, marinade aux raisins de Corinthe, palets de riz frits aux graines de sésame noir El segundo plato propuesto en este curso son unas zanahorias marinadas con pasas y cúrcuma, cocinadas en poca agua y acompañadas de unas rebanadas de arroz frito con ajonjolí negro. Y una vez montado el plato : Cursos verdes, Cordon Vert Estos dos platos vegetarianos forman parte de los cursos Cordon Vert que propone este instituto culinario para responder a la demanda de platos más saludables. El Chef Patrick Caal: "Trabajamos con los vegetales, la idea es tener un producto que sea relativamente natural y sano y también cocinarlos de manera sencilla para extraer todos los aromas...... las personas que vienen a estos cursos "verdes" están más en la llamada tendencia vegana, que les gusta el aspecto sobrio del plato preparado, ese lado vegetal, el gusto puro, sin muchas grasas, y es lo que proponemos en este tipo de curso". El huevo perfecto De lo más interesante en este curso fue aprender más sobre el oeuf parfait, “el huevo perfecto”, el summum de la gastronomía. Ni duro, ni blando, un huevo "perfecto" tiene una textura muy particular que se obtiene gracias a una temperatura de cocción muy precisa de entre 63 y 65°, durante una hora en un horno de vapor. La clara está ligeramente cuajada, y la yema es cremos. Este "invento" fue realizado por el físico-químico francés Hervé This quien descubrió que la clara cuajaba a partir de los 63 grados mientras que la yema lo hacía a 65. A partir de ahí llego el boom de cocinar los huevos a baja temperatura, a 64 grados durante una hora aproximadamente. La técnica japonesa Onsen Tamago Pero si no se tiene un horno de vapor para lograr este huevo perfecto, o si no se quiere esperar tanto y gastar tanta energía, la asistente y traductora del Chef Patrick nos dio el secreto de la técnica japonesa Onsen Tamago que aquí se los compartimos: poner a hervir un litro de agua (para ser exactos, 1003 ml) al llegar al punto de ebullición apagar, agregar 177 milímetros de agua fría. Sumergir el huevo en el agua, tapar la cacerola y dejarlo ahí durante 17 minutos. Sacarlo. Y ya está, ya tiene su "huevo perfecto". Para servir, romper el huevo como si fuera un huevo fresco, con mucho cuidado, sobre un cuenco. También está el truco escuchado en algún lugar en Marruecos: “Sumerja huevos grandes en agua a 75ºC. Cuente 12 minutos. Retire los huevos. Sirva los huevos.” Entrevistados: Nick Potter turista proveniente de Boston, el chef Patrick Caals y Florian Le Minoux, responsable de reclutamiento de estudiantes para el Cordon Bleu.
Gioachino Antonio Rossini was Born 29 February 1792, Died 13 November 1868, was an Italian composer who gained fame for his 39 operas. He also wrote many songs, some chamber music , piano pieces, and some sacred music. He set new standards for both comic and serious opera before retiring from large-scale composition while still in his thirties, at the height of his popularity. Born in Pesaro to parents who were both musicians. His father was a trumpeter and his mother a singer. Rossini began to compose by the age of 12 and was educated at music school in Bologna. His first opera was performed in Venice in 1810 when he was 18 years old. In 1815 he was engaged to write operas and manage theatres in Naples. In the period 1810–1823 he wrote 34 operas for the Italian stage that were performed in Venice, Milan, Ferrara, Naples and elsewhere. His productivity necessitated an almost formulaic approach for some components , such as overtures and a certain amount of self-borrowing. During this period he produced his most popular works, including the comic operas L'italiana in Algeri, Il barbiere di Siviglia (known in English as The Barber of Seville) and La Cenerentola. His works of this period brought to a peak the opera buffa tradition he inherited from masters such as Domenico Cimarosa and Giovanni Paisiello. He also composed opera seria works such as Otello, Tancredi and Semiramide. All of these attracted admiration for their innovation in melody, harmonic and instrumental colour, and dramatic form. In 1824 he was contracted by the Opéra in Paris, for which he produced an opera to celebrate the coronation of Charles X, Il viaggio a Reims , later cannibalised for his first opera in French, Le comte Ory. Revisions of two of his Italian operas, Le siège de Corinthe and Moïse, and in 1829 his last opera, Guillaume Tell. Rossini's withdrawal from opera for the last 40 years of his life has never been fully explained. Contributary factors may have been ill-health, the wealth his success had brought him, and the rise of spectacular grand opera under composers such as Giacomo Meyerbeer. . In the early 1830s to 1855, when he left Paris and was based in Bologna, Rossini wrote relatively little. On his return to Paris in 1855 he became renowned for his musical salons on Saturdays. Regularly attended by musicians and the artistic and fashionable circles of Paris. for which he wrote the entertaining pieces Péchés de vieillesse. Guests included Franz Liszt, Anton Rubinstein, Giuseppe Verdi, Meyerbeer and Joseph Joachim. Rossini's last major composition was his Petite messe solennelle (1863). He died in Paris in 1868.
Why We Should Expose Our Kids To Classical Music https://ourtownlive.net #herbw79The William Tell Overture was written to open an opera by Gioachino Rossini. The opera is based on a legend about the Swiss hero William Tell. According to the legend, William Tell was an expert with a bow and arrow who shot an apple off his son's head.Gioachino Antonio Rossin (29 February 1792 – 13 November 1868) was an Italian composer who gained fame for his 39 operas, although he also wrote many songs, some chamber music and piano pieces, and some sacred music. He set new standards for both comic and serious opera before retiring from large-scale composition while still in his thirties, at the height of his popularity.Born in Pesaro to parents who were both musicians (his father a trumpeter, his mother a singer), Rossini began to compose by the age of 12 and was educated at music school in Bologna. His first opera was performed in Venice in 1810 when he was 18 years old. In 1815 he was engaged to write operas and manage theatres in Naples. In the period 1810–1823 he wrote 34 operas for the Italian stage that were performed in Venice, Milan, Ferrara, Naples and elsewhere; this productivity necessitated an almost formulaic approach for some components (such as overtures) and a certain amount of self-borrowing. During this period he produced his most popular works including the comic operas L'italiana in Algeri, Il barbiere di Siviglia (known in English as The Barber of Seville) and La Cenerentola, which brought to a peak the opera buffa tradition he inherited from masters such as Domenico Cimarosa and Giovanni Paisiello. He also composed opera seria works such as Otello, Tancredi and Semiramide. All of these attracted admiration for their innovation in melody, harmonic and instrumental colour, and dramatic form. In 1824 he was contracted by the Opéra in Paris, for which he produced an opera to celebrate the coronation of Charles X, Il viaggio a Reims (later cannibalised for his first opera in French, Le comte Ory), revisions of two of his Italian operas, Le siège de Corinthe and Moïse, and in 1829 his last opera, Guillaume Tell.
Si l'épître aux Galates est une ode à la charité, celle destinée aux Thessaloniciens nous encourage à vivre d'espérance. Dans ce troisième épisode de la série d'Avent sur saint Paul et le dessein de Dieu, Régis Burnet reçoit le père Éric Morin et Roselyne Dupont-Roc, bibliste, pour évoquer l'épître aux Corinthiens, témoin d'une crise entre l'apôtre et la communauté de Corinthe. Comment se comporter dans le monde alors qu'on a la certitude du projet de Dieu pour l'humanité ? Comment participer à l'unité de l'Église ? Où l'on voit que la communauté n'a de sens que fondée sur le Christ.