Place in Rhineland-Palatinate, Germany
POPULARITY
Z gymnázia na malém městě rovnou na univerzity v Melbourne, Dublinu nebo přímo Oxfordu. Říkáte si, že je to nemožné? Eliška Pinterová z Písku dokazuje pravý opak. Momentálně studuje biomedicínu na Trinity College v Dublinu, absolvovala stáž na univerzitě v Melbourne a zanedlouho ji čeká studijní pobyt v Oxfordu. To vše bez miliónů korun na účtě a navzdory chybějícímu akademickému zázemí v rodině.Všechny díly podcastu Dopolední host můžete pohodlně poslouchat v mobilní aplikaci mujRozhlas pro Android a iOS nebo na webu mujRozhlas.cz.
El colectivo feminista Las Sin Sombrero desarrolla este martes, 19 de mayo, un nuevo “Café con…” para conocer la experiencia de la emprendedora senegalesa Niako Seck. El encuentro tendrá lugar a las 6 y media de la tarde en la cafetería del Centro Cultural Eladio Laredo.
À l'occasion de la Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions du 10 mai, on part dans la cité des Ducs, premier port esclavagiste de France. À la rencontre d'un singulier duo nantais qui œuvre pour la justice réparatrice : Pierre Guillon de Princé, descendant d'armateurs négriers, et Dieudonné Boutrin, infatigable militant d'origine martiniquaise et descendant d'esclavisés. Depuis le 18 avril 2026, s'élève à Nantes le Mât de la fraternité et de la mémoire, un monument fort de symboles, hissé, porté par Pierre Guillon de Princé et Dieudonné Boutrin. C'est au pied de ce mât que Pierre a présenté des excuses officielles, pour les actes de ses ancêtres esclavagistes à Saint-Domingue, devant l'ambassadeur d'Haïti notamment. Par ses mots, accompagnés d'un geste symbolique de réparation financière, Pierre a brisé un silence qui pèse depuis des décennies, des siècles sur la ville et le pays. Une démarche rare, unique dit-on en France, qui s'inscrit dans un long processus de réconciliation et de réparation mené par Pierre et Dieudonné. Depuis leur rencontre, cet épatant duo a mené des visites à deux voix du Mémorial de l'Abolition de l'esclavage situé sur le quai de la Fosse à Nantes. Ce qui les a amenés ensuite à se rapprocher d'autres « héritiers » de l'esclavage, des descendants d'esclavagistes anglais notamment, parmi lesquels la famille Trevelyan, première famille du Royaume-Uni à avoir présenté des excuses officielles dans les Caraïbes, pour faire avancer une cause qui leur tient, à tous et toutes, à cœur : la réconciliation mais surtout la justice réparatrice. Car, 25 ans après le vote en France de la loi Taubira reconnaissant la traite et l'esclavage comme « crime contre l'humanité », qui incluait initialement un volet sur les réparations, des voix s'élèvent, notamment au sein de l'Union africaine ou de la CARICOM dans les Caraïbes. En mars dernier, l'ONU a adopté une résolution présentée par le Ghana pour reconnaitre l'esclavage comme « le plus grave crime contre l'humanité », une résolution qui s'empare également du sujet des réparations. À 86 ans, Pierre et Dieudonné, 61 ans, fourmillent de projets au sein de l'association La Coque Nomade Fraternité et de la Fédération internationale des héritiers de l'esclavage qu'ils viennent d'initier, avec différents acteurs de la société civile des Caraïbes, d'Angleterre ou du monde lusophone. L'objectif : rendre toujours plus visible cette mémoire et les héritages, les blessures que 400 ans d'esclavage ont laissés derrière eux dans les consciences, les identités et nos sociétés. Un projet de Mât de la fraternité est en cours à Bristol et dans d'autres villes du monde. Et des familles nantaises descendantes d'armateurs, sur l'exemple de Pierre, envisagent désormais de parler et de briser ce silence… Un reportage de Céline Develay-Mazurelle à Nantes avec Dieudonné Boutrin, Pierre Guillon de Princé, l'historien Bernard Michon, Laura Trevelyan et John Dower, cofondateurs de l'organisation Heirs of slavery, Marie-Annick Gournet, vice-présidente associée de l'université de Bristol spécialisée dans la justice réparatrice, et Aïssata Seck, directrice de la Fondation pour la mémoire de l'esclavage. En savoir plus : – Sur l'association La Coque Nomade Fraternité basée à Nantes et fondée par Dieudonné Boutrin – Sur le Mémorial de l'Abolition de l'Esclavage situé à Nantes sur le quai de la Fosse – Sur l'organisation Heirs of Slavery fondée par Laura Trevelyan et John Dower, descendants d'esclavagistes britanniques à la Grenade – Sur les travaux du projet Repairs de l'Agence nationale de la recherche, coordonné notamment par Magalie Bessone, Myriam Cottias et Elisabeth Cunin, avec Jessica Balguy – Sur la Fondation pour la mémoire de l'esclavage et tous les évènements prévus pour les 25 ans du vote de la loi Taubira – Sur la base de données Esclavage Indemnités qui rassemble les données sur les indemnités versées aux familles esclavagistes françaises à l'abolition de l'esclavage en 1849 et en 1825 à Haïti par le projet Repairs – Sur la conférence Reimagining Higher Education as Accountable Partners in Repair and Transformation organisée le 19 mai 2026 à Bristol par Marie-Annick Gournet, vice-présidente associée de l'université de Bristol, en charge de la justice réparatrice – Sur notre précédent voyage en 2019 à Nantes, sur les traces de la mémoire de l'esclavage colonial. Un reportage d'Inès Edel-Garcia.
Největší roubenou stavbou u nás je Vísecká rychta v městečku Kravaře na Českolipsku v Libereckém kraji. Její původ se datuje do počátku 16. století, kdy usedlost koupil Adam Kern. Současná podoba roubenky je z roku 1797, kdy ji nechal přestavět Václav Kern. V poválečných letech patřila rychta místnímu JZD, za jehož působení téměř zanikla. Roku 1986 v ní byla po rozsáhlé rekonstrukci otevřena expozice lidové architektury a bydlení v severních Čechách.Všechny díly podcastu Výlety můžete pohodlně poslouchat v mobilní aplikaci mujRozhlas pro Android a iOS nebo na webu mujRozhlas.cz.
Největší roubenou stavbou u nás je Vísecká rychta v městečku Kravaře na Českolipsku v Libereckém kraji. Její původ se datuje do počátku 16. století, kdy usedlost koupil Adam Kern. Současná podoba roubenky je z roku 1797, kdy ji nechal přestavět Václav Kern. V poválečných letech patřila rychta místnímu JZD, za jehož působení téměř zanikla. Roku 1986 v ní byla po rozsáhlé rekonstrukci otevřena expozice lidové architektury a bydlení v severních Čechách.
Největší roubenou stavbou u nás je Vísecká rychta v městečku Kravaře na Českolipsku v Libereckém kraji. Její původ se datuje do počátku 16. století, kdy usedlost koupil Adam Kern. Současná podoba roubenky je z roku 1797, kdy ji nechal přestavět Václav Kern. V poválečných letech patřila rychta místnímu JZD, za jehož působení téměř zanikla. Roku 1986 v ní byla po rozsáhlé rekonstrukci otevřena expozice lidové architektury a bydlení v severních Čechách.
Největší roubenou stavbou u nás je Vísecká rychta v městečku Kravaře na Českolipsku v Libereckém kraji. Její původ se datuje do počátku 16. století, kdy usedlost koupil Adam Kern. Současná podoba roubenky je z roku 1797, kdy ji nechal přestavět Václav Kern. V poválečných letech patřila rychta místnímu JZD, za jehož působení téměř zanikla. Roku 1986 v ní byla po rozsáhlé rekonstrukci otevřena expozice lidové architektury a bydlení v severních Čechách.
À l'occasion de la Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions du 10 mai, on part dans la cité des Ducs, premier port esclavagiste de France. À la rencontre d'un singulier duo nantais qui œuvre pour la justice réparatrice : Pierre Guillon de Princé, descendant d'armateurs négriers, et Dieudonné Boutrin, infatigable militant d'origine martiniquaise et descendant d'esclavisés. Depuis le 18 avril 2026, s'élève à Nantes le Mât de la fraternité et de la mémoire, un monument fort de symboles, hissé, porté par Pierre Guillon de Princé et Dieudonné Boutrin. C'est au pied de ce mât que Pierre a présenté des excuses officielles, pour les actes de ses ancêtres esclavagistes à Saint-Domingue, devant l'ambassadeur d'Haïti notamment. Par ses mots, accompagnés d'un geste symbolique de réparation financière, Pierre a brisé un silence qui pèse depuis des décennies, des siècles sur la ville et le pays. Une démarche rare, unique dit-on en France, qui s'inscrit dans un long processus de réconciliation et de réparation mené par Pierre et Dieudonné. Depuis leur rencontre, cet épatant duo a mené des visites à deux voix du Mémorial de l'Abolition de l'esclavage situé sur le quai de la Fosse à Nantes. Ce qui les a amenés ensuite à se rapprocher d'autres « héritiers » de l'esclavage, des descendants d'esclavagistes anglais notamment, parmi lesquels la famille Trevelyan, première famille du Royaume-Uni à avoir présenté des excuses officielles dans les Caraïbes, pour faire avancer une cause qui leur tient, à tous et toutes, à cœur : la réconciliation mais surtout la justice réparatrice. Car, 25 ans après le vote en France de la loi Taubira reconnaissant la traite et l'esclavage comme « crime contre l'humanité », qui incluait initialement un volet sur les réparations, des voix s'élèvent, notamment au sein de l'Union africaine ou de la CARICOM dans les Caraïbes. En mars dernier, l'ONU a adopté une résolution présentée par le Ghana pour reconnaitre l'esclavage comme « le plus grave crime contre l'humanité », une résolution qui s'empare également du sujet des réparations. À 86 ans, Pierre et Dieudonné, 61 ans, fourmillent de projets au sein de l'association La Coque Nomade Fraternité et de la Fédération internationale des héritiers de l'esclavage qu'ils viennent d'initier, avec différents acteurs de la société civile des Caraïbes, d'Angleterre ou du monde lusophone. L'objectif : rendre toujours plus visible cette mémoire et les héritages, les blessures que 400 ans d'esclavage ont laissés derrière eux dans les consciences, les identités et nos sociétés. Un projet de Mât de la fraternité est en cours à Bristol et dans d'autres villes du monde. Et des familles nantaises descendantes d'armateurs, sur l'exemple de Pierre, envisagent désormais de parler et de briser ce silence… Un reportage de Céline Develay-Mazurelle à Nantes avec Dieudonné Boutrin, Pierre Guillon de Princé, l'historien Bernard Michon, Laura Trevelyan et John Dower, cofondateurs de l'organisation Heirs of slavery, Marie-Annick Gournet, vice-présidente associée de l'université de Bristol spécialisée dans la justice réparatrice, et Aïssata Seck, directrice de la Fondation pour la mémoire de l'esclavage. En savoir plus : – Sur l'association La Coque Nomade Fraternité basée à Nantes et fondée par Dieudonné Boutrin – Sur le Mémorial de l'Abolition de l'Esclavage situé à Nantes sur le quai de la Fosse – Sur l'organisation Heirs of Slavery fondée par Laura Trevelyan et John Dower, descendants d'esclavagistes britanniques à la Grenade – Sur les travaux du projet Repairs de l'Agence nationale de la recherche, coordonné notamment par Magalie Bessone, Myriam Cottias et Elisabeth Cunin, avec Jessica Balguy – Sur la Fondation pour la mémoire de l'esclavage et tous les évènements prévus pour les 25 ans du vote de la loi Taubira – Sur la base de données Esclavage Indemnités qui rassemble les données sur les indemnités versées aux familles esclavagistes françaises à l'abolition de l'esclavage en 1849 et en 1825 à Haïti par le projet Repairs – Sur la conférence Reimagining Higher Education as Accountable Partners in Repair and Transformation organisée le 19 mai 2026 à Bristol par Marie-Annick Gournet, vice-présidente associée de l'université de Bristol, en charge de la justice réparatrice – Sur notre précédent voyage en 2019 à Nantes, sur les traces de la mémoire de l'esclavage colonial. Un reportage d'Inès Edel-Garcia.
Největší roubenou stavbou u nás je Vísecká rychta v městečku Kravaře na Českolipsku v Libereckém kraji. Její původ se datuje do počátku 16. století, kdy usedlost koupil Adam Kern. Současná podoba roubenky je z roku 1797, kdy ji nechal přestavět Václav Kern. V poválečných letech patřila rychta místnímu JZD, za jehož působení téměř zanikla. Roku 1986 v ní byla po rozsáhlé rekonstrukci otevřena expozice lidové architektury a bydlení v severních Čechách.
Největší roubenou stavbou u nás je Vísecká rychta v městečku Kravaře na Českolipsku v Libereckém kraji. Její původ se datuje do počátku 16. století, kdy usedlost koupil Adam Kern. Současná podoba roubenky je z roku 1797, kdy ji nechal přestavět Václav Kern. V poválečných letech patřila rychta místnímu JZD, za jehož působení téměř zanikla. Roku 1986 v ní byla po rozsáhlé rekonstrukci otevřena expozice lidové architektury a bydlení v severních Čechách.
Největší roubenou stavbou u nás je Vísecká rychta v městečku Kravaře na Českolipsku v Libereckém kraji. Její původ se datuje do počátku 16. století, kdy usedlost koupil Adam Kern. Současná podoba roubenky je z roku 1797, kdy ji nechal přestavět Václav Kern. V poválečných letech patřila rychta místnímu JZD, za jehož působení téměř zanikla. Roku 1986 v ní byla po rozsáhlé rekonstrukci otevřena expozice lidové architektury a bydlení v severních Čechách.
V jihočeském Písku stojí v těsné blízkosti tamního hradu budova někdejší sladovny. Slad pro vaření zlatavého moku se v ní vyráběl přes sto let. Dnes už slouží úplně jiným účelům. Po rozsáhlé rekonstrukci se v objektu zabydlely galerie, zážitkové prostory a tvořivé dílny pro děti. Vzniklo tak unikátní volnočasové a výstavní centrum Sladovna.
V jihočeském Písku stojí v těsné blízkosti tamního hradu budova někdejší sladovny. Slad pro vaření zlatavého moku se v ní vyráběl přes sto let. Dnes už slouží úplně jiným účelům. Po rozsáhlé rekonstrukci se v objektu zabydlely galerie, zážitkové prostory a tvořivé dílny pro děti. Vzniklo tak unikátní volnočasové a výstavní centrum Sladovna.
V jihočeském Písku stojí v těsné blízkosti tamního hradu budova někdejší sladovny. Slad pro vaření zlatavého moku se v ní vyráběl přes sto let. Dnes už slouží úplně jiným účelům. Po rozsáhlé rekonstrukci se v objektu zabydlely galerie, zážitkové prostory a tvořivé dílny pro děti. Vzniklo tak unikátní volnočasové a výstavní centrum Sladovna.
V jihočeském Písku stojí v těsné blízkosti tamního hradu budova někdejší sladovny. Slad pro vaření zlatavého moku se v ní vyráběl přes sto let. Dnes už slouží úplně jiným účelům. Po rozsáhlé rekonstrukci se v objektu zabydlely galerie, zážitkové prostory a tvořivé dílny pro děti. Vzniklo tak unikátní volnočasové a výstavní centrum Sladovna.
V jihočeském Písku stojí v těsné blízkosti tamního hradu budova někdejší sladovny. Slad pro vaření zlatavého moku se v ní vyráběl přes sto let. Dnes už slouží úplně jiným účelům. Po rozsáhlé rekonstrukci se v objektu zabydlely galerie, zážitkové prostory a tvořivé dílny pro děti. Vzniklo tak unikátní volnočasové a výstavní centrum Sladovna.
V jihočeském Písku stojí v těsné blízkosti tamního hradu budova někdejší sladovny. Slad pro vaření zlatavého moku se v ní vyráběl přes sto let. Dnes už slouží úplně jiným účelům. Po rozsáhlé rekonstrukci se v objektu zabydlely galerie, zážitkové prostory a tvořivé dílny pro děti. Vzniklo tak unikátní volnočasové a výstavní centrum Sladovna.Všechny díly podcastu Výlety můžete pohodlně poslouchat v mobilní aplikaci mujRozhlas pro Android a iOS nebo na webu mujRozhlas.cz.
V jihočeském Písku stojí v těsné blízkosti tamního hradu budova někdejší sladovny. Slad pro vaření zlatavého moku se v ní vyráběl přes sto let. Dnes už slouží úplně jiným účelům. Po rozsáhlé rekonstrukci se v objektu zabydlely galerie, zážitkové prostory a tvořivé dílny pro děti. Vzniklo tak unikátní volnočasové a výstavní centrum Sladovna.
V jihočeském Písku stojí v těsné blízkosti tamního hradu budova někdejší sladovny. Slad pro vaření zlatavého moku se v ní vyráběl přes sto let. Dnes už slouží úplně jiným účelům. Po rozsáhlé rekonstrukci se v objektu zabydlely galerie, zážitkové prostory a tvořivé dílny pro děti. Vzniklo tak unikátní volnočasové a výstavní centrum Sladovna.
V jihočeském Písku stojí v těsné blízkosti tamního hradu budova někdejší sladovny. Slad pro vaření zlatavého moku se v ní vyráběl přes sto let. Dnes už slouží úplně jiným účelům. Po rozsáhlé rekonstrukci se v objektu zabydlely galerie, zážitkové prostory a tvořivé dílny pro děti. Vzniklo tak unikátní volnočasové a výstavní centrum Sladovna.
V jihočeském Písku stojí v těsné blízkosti tamního hradu budova někdejší sladovny. Slad pro vaření zlatavého moku se v ní vyráběl přes sto let. Dnes už slouží úplně jiným účelům. Po rozsáhlé rekonstrukci se v objektu zabydlely galerie, zážitkové prostory a tvořivé dílny pro děti. Vzniklo tak unikátní volnočasové a výstavní centrum Sladovna.
V jihočeském Písku stojí v těsné blízkosti tamního hradu budova někdejší sladovny. Slad pro vaření zlatavého moku se v ní vyráběl přes sto let. Dnes už slouží úplně jiným účelům. Po rozsáhlé rekonstrukci se v objektu zabydlely galerie, zážitkové prostory a tvořivé dílny pro děti. Vzniklo tak unikátní volnočasové a výstavní centrum Sladovna.
La mémoire n'est pas un sujet du passé. C'est un enjeu de pouvoir, de reconnaissance et de dignité.Dans cet épisode exceptionnel de Kalimanjaro, nous recevons Aïssata Seck, directrice de la Fondation pour la Mémoire de l'Esclavage. Elle nous livre un échange essentiel sur l'histoire des tirailleurs africains, la mémoire de l'esclavage, le racisme en France et le rôle central du politique pour faire évoluer les rapports de force.Aïssata Seck revient sur l'invisibilisation historique des tirailleurs africains, ces soldats venus des colonies qui ont contribué à défendre et libérer la France, souvent sans reconnaissance à la hauteur de leur engagement. Elle explique comment l'absence et la connaissance nourrissent encore aujourd'hui les discriminations et les fractures sociales.L'épisode aborde aussi des questions profondes d'identité. Grandir entre plusieurs cultures. Apprendre à naviguer entre héritage africain et société française. Comprendre pourquoi la mémoire est une clé d'émancipation individuelle, mais aussi un outil stratégique collectif.Enfin, Aïssata Seck insiste sur l'importance de l'engagement politique et institutionnel. Peser dans le débat public. Structurer des combats. Transformer la mémoire en levier d'action concrète.Un épisode inspirant, ambitieux et nécessaire, pour comprendre le passé, éclairer le présent et agir sur l'avenir.Suivez Aïssata Seck sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/a%C3%AFssata-seck-8315846b/
Vladimír Boryš Secký pochází z muzikantské rodiny. Na různé nástroje hrál už od dětství. Do hudební školy chodil na piano, potom se osm let věnoval hře na klarinet. Sám ale toužil ještě po něčem jiném. Když mu pak jednou jeho otec přinesl starý saxofon, změnilo mu to život. A přestože hru na saxofon nikde oficiálně nestudoval, patří dnes k těm nejlepším.
Chaque mois, le coach Didier Acouetey, président d'AfricSearch, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent. Cette semaine, financer les TPE, PME grâce aux diasporas. Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. • Frédéric Guerengbo, créateur de Fredeyaourts, une entreprise formelle de production et de vente de yaourts en sachets, à Bangui, en République centrafricaine. Très généreux avec ses vendeurs de yaourts, Frédéric a du mal à tirer profit de son activité. Il est également confronté à la saisonnalité de ses produits. Partie 2 : Le pilotage financier : un enjeu de développement et de croissance pour les PME • Vanessa Adande, expert-comptable, fondatrice du cabinet de conseil financier Ellipsis. Présentatrice de la chronique Vanessa a dit, sur le média en ligne Upper • Safiétou Seck, créatrice et dirigeante de Sarayaa, une marque sénégalaise de vêtements haut de gamme, vendus à l'international • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. Programmation musicale : ► Amsterdam – Disiz ► Respire - Tribeqa.
Chaque mois, le coach Didier Acouetey, président d'AfricSearch, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent. Cette semaine, financer les TPE, PME grâce aux diasporas. Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. • Frédéric Guerengbo, créateur de Fredeyaourts, une entreprise formelle de production et de vente de yaourts en sachets, à Bangui, en République centrafricaine. Très généreux avec ses vendeurs de yaourts, Frédéric a du mal à tirer profit de son activité. Il est également confronté à la saisonnalité de ses produits. Partie 2 : Le pilotage financier : un enjeu de développement et de croissance pour les PME • Vanessa Adande, expert-comptable, fondatrice du cabinet de conseil financier Ellipsis. Présentatrice de la chronique Vanessa a dit, sur le média en ligne Upper • Safiétou Seck, créatrice et dirigeante de Sarayaa, une marque sénégalaise de vêtements haut de gamme, vendus à l'international • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. Programmation musicale : ► Amsterdam – Disiz ► Respire - Tribeqa.
durée : 00:59:17 - Banzzaï du mercredi 05 novembre 2025 : Au fil de l'eau - rediffusion - par : Nathalie Piolé -
This week, we sit down with Sara Seck , Army National Guard veteran and project management professional, to talk about how she turned hands-on experience into a thriving civilian career improving telehealth services at the VA.Sara's story is proof that you don't need a four-year degree to build credibility and climb in project management. With experience, grit, and her PMP certification, she moved from managing individual projects to leading project managers and driving large-scale improvements in healthcare delivery.In this episode, we cover:How Sara discovered project management while serving in the GuardWhat inspired her to pursue the PMP certification and how it opened new doorsHow she transitioned from project manager to managing other PMsThe skills veterans already have that make them natural project leadersCommon misconceptions about civilian project management careersSara's advice for veterans six months out from separationWhether you're still serving or already navigating civilian life, Sara's journey will show you what's possible when you leverage your experience and validate it with certification.Connect with Sara: Sara Seck, PMP | LinkedInStart your PMP journey: www.vets2pm.com/training
L'intelligence artificielle (IA) ne se contente pas de bousculer les technologies. Pour beaucoup d'États africains, cette technologie devrait redessiner le futur du continent africain. L'IA pourrait permettre de répondre efficacement à certains des maux les plus pressants, en compensant les lacunes des systèmes éducatifs et de santé, en améliorant les rendements agricoles ou en facilitant l'accès aux services financiers pour une population encore largement exclue du système bancaire. Pour autant, plusieurs questions demeurent, le continent peut-il prendre part à la révolution en cours, tout en partant avec un certain temps de retard ? L'IA peut-elle devenir un facteur de développement pour l'Afrique ou, au contraire, représente-t-elle un obstacle à son indépendance économique ? Cette émission est une rediffusion du 11 septembre 2025. Avec : • Thomas Melonio, chef économiste, directeur exécutif de l'Innovation, de la stratégie et de la recherche, Agence française de développement (AFD) • Paulin Melatagia Yonta, enseignant-chercheur en Informatique à l'Université de Yaoundé 1 • Ismaïla Seck, ingénieur et docteur en informatique. Enseignant chercheur en Intelligence artificielle à Dakar American University of Science & Technology et entrepreneur. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, un nouveau rendez-vous bimensuel chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interrogera les outils, et analysera la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui, Thibault tâchera de comprendre comment l'IA peut nous aider à bien nous organiser ? Programmation musicale : ► No.1 - Tyla Ft. Tems ► Katam - Diamond Platnumz.
L'intelligence artificielle (IA) ne se contente pas de bousculer les technologies. Pour beaucoup d'États africains, cette technologie devrait redessiner le futur du continent africain. L'IA pourrait permettre de répondre efficacement à certains des maux les plus pressants, en compensant les lacunes des systèmes éducatifs et de santé, en améliorant les rendements agricoles ou en facilitant l'accès aux services financiers pour une population encore largement exclue du système bancaire. Pour autant, plusieurs questions demeurent, le continent peut-il prendre part à la révolution en cours, tout en partant avec un certain temps de retard ? L'IA peut-elle devenir un facteur de développement pour l'Afrique ou, au contraire, représente-t-elle un obstacle à son indépendance économique ? Cette émission est une rediffusion du 11 septembre 2025. Avec : • Thomas Melonio, chef économiste, directeur exécutif de l'Innovation, de la stratégie et de la recherche, Agence française de développement (AFD) • Paulin Melatagia Yonta, enseignant-chercheur en Informatique à l'Université de Yaoundé 1 • Ismaïla Seck, ingénieur et docteur en informatique. Enseignant chercheur en Intelligence artificielle à Dakar American University of Science & Technology et entrepreneur. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, un nouveau rendez-vous bimensuel chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interrogera les outils, et analysera la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui, Thibault tâchera de comprendre comment l'IA peut nous aider à bien nous organiser ? Programmation musicale : ► No.1 - Tyla Ft. Tems ► Katam - Diamond Platnumz.
Teknikutvecklingen påverkar alla i dagens och morgondagens samhälle - därför bör så många som möjligt få vara med och bidra till den. Ungefär så resonerar Binette Seck kring sitt uppdrag som brobyggare mellan näringslivet och nästa generations ledare. Hon är medgrundare av Changers Tech, som driver utbildningsprogram för unga genom Changers Hub. Hon sitter bland annat i styrelsen för Järva Gymnasium, och är aktiv inom Obama Foundations ledarskapsprogram samt det årliga eventet Brilliant Minds. Vad menar hon med att demokratisera tech - och varför är det så viktigt? Ser hon sig själv som en förebild? Och kommer hon kunna fixa en intervju med Barack Obama till Heja Framtiden?Programledare: Christian von Essen // Läs mer på hejaframtiden.se och prenumerera gärna på nyhetsbrevet!
MMALOTN is back to give you breakdowns and predictions for Dana White's Contender Series 2025 Week 8. THIS PATREON IS FOR THE FIGHT LINK DATABASE, NOT MY PICKS/BETS/WRITE UPS.
La musique, il l'a vécue dans le cercle familial. Son père Thione Seck a été un grand artiste connu et reconnu au Sénégal. Quand Wally Seck ne chante pas l'amour, il chante les thèmes qui éveillent et poussent la jeunesse à rêver et espérer un lendemain meilleur.
ONU Femmes alerte sur un recul mondial de l'égalité entre les sexes. Son dernier aperçu sur la question, publié ce lundi, montre que les femmes restent plus exposées à la faim, à une mauvaise santé et sont moins bien rémunérées que les hommes, tout en payant le prix fort des conflits et du chaos climatique.Dans un entretien accordé à ONU Info, le responsable Recherche et données d'ONU Femmes, Papa Alioune Seck, avertit : « Si rien ne change, 351 millions de femmes et de filles pourraient sombrer dans l'extrême pauvreté d'ici 2030 ». Et pourtant, seulement 420 milliards de dollars par an – « soit 57 jours du budget militaire mondial » – suffiraient pour financer l'égalité des sexes.Des progrès existent : baisse de 40 % de la mortalité maternelle depuis 2000, 99 lois adoptées en faveur de l'égalité, et plus de filles que jamais qui terminent l'école.Investir dans l'égalité, insiste ONU Femmes, n'est pas un coût mais un levier : combler la fracture numérique pourrait sortir 30 millions de femmes de la pauvreté et générer 1.500 milliards de dollars de croissance mondiale d'ici 2030.« Les droits des femmes et des filles ne sont pas négociables et ne peuvent pas être relégués à la sphère domestique. Si on le fait, le monde va continuer de reculer. C'est aussi simple que ça », conclut M. Seck.(Interview : Papa Alioune Seck, Responsable Recherche et données, ONU Femmes; propos recueillis par Cristina Silveiro)
L'intelligence artificielle (IA) ne se contente pas de bousculer les technologies. Pour beaucoup d'États africains, cette technologie devrait redessiner le futur du continent africain. L'IA pourrait permettre de répondre efficacement à certains des maux les plus pressants, en compensant les lacunes des systèmes éducatifs et de santé, en améliorant les rendements agricoles ou en facilitant l'accès aux services financiers pour une population encore largement exclue du système bancaire. Pour autant, plusieurs questions demeurent, le continent peut-il prendre part à la révolution en cours, tout en partant avec un certain temps de retard ? L'IA peut-elle devenir un facteur de développement pour l'Afrique ou, au contraire, représente-t-elle un obstacle à son indépendance économique ? Avec : • Thomas Melonio, chef économiste, directeur exécutif de l'Innovation, de la stratégie et de la recherche, Agence française de développement (AFD) • Paulin Melatagia Yonta, enseignant-chercheur en Informatique à l'Université de Yaoundé 1 • Ismaïla Seck, ingénieur et docteur en informatique. Enseignant chercheur en Intelligence artificielle à Dakar American University of Science & Technology et entrepreneur. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, un nouveau rendez-vous bimensuel chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interrogera les outils, et analysera la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui, Thibault tâchera de comprendre comment l'IA peut nous aider à bien nous organiser ? Programmation musicale : ► No.1 - Tyla Ft. Tems ► Katam - Diamond Platnumz.
L'intelligence artificielle (IA) ne se contente pas de bousculer les technologies. Pour beaucoup d'États africains, cette technologie devrait redessiner le futur du continent africain. L'IA pourrait permettre de répondre efficacement à certains des maux les plus pressants, en compensant les lacunes des systèmes éducatifs et de santé, en améliorant les rendements agricoles ou en facilitant l'accès aux services financiers pour une population encore largement exclue du système bancaire. Pour autant, plusieurs questions demeurent, le continent peut-il prendre part à la révolution en cours, tout en partant avec un certain temps de retard ? L'IA peut-elle devenir un facteur de développement pour l'Afrique ou, au contraire, représente-t-elle un obstacle à son indépendance économique ? Avec : • Thomas Melonio, chef économiste, directeur exécutif de l'Innovation, de la stratégie et de la recherche, Agence française de développement (AFD) • Paulin Melatagia Yonta, enseignant-chercheur en Informatique à l'Université de Yaoundé 1 • Ismaïla Seck, ingénieur et docteur en informatique. Enseignant chercheur en Intelligence artificielle à Dakar American University of Science & Technology et entrepreneur. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, un nouveau rendez-vous bimensuel chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interrogera les outils, et analysera la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui, Thibault tâchera de comprendre comment l'IA peut nous aider à bien nous organiser ? Programmation musicale : ► No.1 - Tyla Ft. Tems ► Katam - Diamond Platnumz.
In this edition of Plan Sea, hosts Anna Madlener and Wil Burns are joined by Drs. Sara Seck and Neil Craik to discuss the current governance and public funding landscape for ocean-based carbon dioxide removal (oCDR) research and innovation in Canada. They focus particularly on jurisdictional challenges in Nova Scotia, related to an increase in oCDR R&D in the province over recent years, and discuss broadly how to strengthen future policymaker and public engagement.Sara Seck is a Professor of Law at Dalhousie University's Schulich School of Law, serving as the Yogis and Keddy Chair in Human Rights Law and the Director of the Marine & Environmental Law Institute. Dr. Seck sheds light on the complex and overlapping jurisdiction of land and ocean rights in Canada. She shares insights for oCDR stakeholders seeking to navigate this landscape to address permitting and other governance issues in coordination with the federal Canadian government, provincial governments, and First Nations leadership. Neil Craik is a Professor at the University of Waterloo, with appointments to the Basillie School of International Affairs (BSIA) and the School of Environment, Enterprise, and Development. He is also a Senior Fellow at the Centre for International Governance Innovation and Co-Lead of the Environment and Resources Research Cluster at the BSIA. Dr. Craik discusses legislation and public funding opportunities that can help support oCDR initiatives in Canada. He also explains current procurement strategies for carbon credits across both the public and private sectors, and how oCDR can work towards compliance to access this market in the future. During the episode, the Plan Sea guests and hosts consider the implications of good governance and policy on advancing the development and funding of oCDR initiatives. The oCDR field is reaching a pivotal moment, with many research projects now moving towards real-world field trials that will answer key scientific questions but also raise new challenges for navigating existing and emerging legislation. Doubling-down on public engagement and unlocking new funding opportunities will be increasingly important for advancing oCDR activities in Canada and elsewhere.ACRONYMS / CONCEPTS:CDR: Carbon Dioxide Removal mCDR: Marine Carbon Dioxide Removal MRV: Measurement, Reporting, and Verification BBNJ Agreement: Agreement on Marine Biodiversity of Areas beyond National JurisdictionTCA: Transforming Climate Action Research ProgramPlan Sea is a semi-weekly podcast exploring ocean-based climate solutions, brought to you by the Carbon to Sea Initiative & the American University Institute for Responsible Carbon Removal.
Birima Seck helps ring in 2025 on Open Court. The big man joins Coach Casey, Bob and Joe to talk about the latest stretch of action for Fairfield Men's Basketball as well as his journey from Senegal to Fairfield.
This episode is sponsored by House of Macadamias -- Click Here to get our specially curated box that also comes with the free snack bars and 15% offer for CURVA MUNDIAL listeners! Hello and thanks for joining us on another episode of CURVA MUNDIAL. On this episode get your passport ready as we head to St Louis by way of Paris via Senegal. We are joined by PSG, Chelsea, St Louis City and Senegal supporter Moussa Seck. Moussa takes us on a journey from growing up in Paris with his Senegalese roots to moving to America and going football crazy with St. Louis FC. --- Support this podcast: https://podcasters.spotify.com/pod/show/curva-mundial/support
Selon, Africanews ce naufrage a causé la mort « d'au moins 50 personnes », sans qu'on sache précisément le nombre de passagers qui se trouvaient à bord. « Le bateau, surchargé, a coulé alors qu'il tentait d'accoster à quelques mètres du port de Kituku, selon les témoins », précise le site d'information. « Il se rendait de Minova, dans la province du Sud-Kivu, à Goma dans la province du Nord Kivu ». Une catastrophe en lien avec la guerre, accusent « les familles des victimes et les habitants de Goma qui se sont rassemblés dans le port de Kituku hier ». « En effet, depuis que les combats entre les forces armées et les rebelles du M23 ont rendu la route entre les villes de Goma et Minova impraticable, obligeant à fermer le passage aux camions transportant des denrées alimentaires, de nombreux commerçants ont recours au transport maritime sur le lac Kivu. Une alternative jugée plus sûre que le trafic routier, menacé par l'insécurité ». Mais c'est sans compter sur les dangers de la navigation pour des bateaux surchargés. Un agent maritime témoigne : « nous avons peur, ce naufrage était prévisible ». Un jeune homme « qui déclare avoir perdu quatre membres de sa famille » accuse : « si les autorités avaient mis fin à la guerre, ce naufrage n'aurait jamais eu lieu ». FrissonsÀ la Une également, la libération d'un opposant et de deux journalistes au Sénégal. Ils avaient été arrêtés pour avoir critiqué le pouvoir en place. Ils ont donc finalement été libérés hier. C'est le cas notamment de Bougane Gueye Dani. « Aucune charge n'a été retenue contre lui », précise Senego. « L'opposant et patron de D Média a même réitéré ses propos sur le Premier ministre ». Seneplus de son côté, hausse le ton : « Nous sommes en démocratie et chacun a le droit de discuter des comptes publics. La parole du Premier ministre n'est pas celle de l'Évangile ou du Coran ». Et Sénégo poursuit : « La lecture du PV d'audition du journaliste Cheikh Yérim Seck, qui circule sur les réseaux sociaux donne des frissons : toutes les questions qui lui ont été posées gravitaient autour de la sacralité des paroles du Premier ministre Ousmane Sonko ». « Ces arrestations sont révélatrices de l'intolérance, voire du manque de sens démocratique de nos nouveaux dirigeants. Ils doivent comprendre que personne n'est tenu de les croire » martèle Seneplus.Processus cadenasséPrenons la direction de la Tunisie, à 48 heures de l'élection présidentielle. Une élection présidentielle « dont le scénario est écrit d'avance », accuse Enjeux Africains, une élection « qui semble pliée avant d'avoir commencé ». « L'enjeu principal réside dans le taux de participation et le nombre de suffrages que recueillera le président-candidat ». « Les observateurs », nous dit Enjeux Africains, « parlent d'un processus "cadenassé" ». L'analyste tunisien Hatem Nafti résume la situation en quelques mots : « On a réglé en amont la question de l'élection en éliminant tous les concurrents ayant des chances» . Pourtant, « c'est avec une image de probité, d'homme intègre et incorruptible que Kaïs Saïed avait été élu en 2019, avec plus de 72 % des suffrages. Mais le 25 juillet 2021, il décrète l'état d'exception qualifié de « coup d'Etat » par l'opposition, s'octroie les pleins pouvoirs et revisite, en 2022, la Constitution pour instaurer un système ultra-présidentialiste. Le Parlement n'a presque plus de pouvoirs ». « En annonçant, le 5 août dernier, sa candidature pour un deuxième mandat », ajoute Enjeux Africains, « celui qui dirige le pays d'une main de fer depuis bientôt cinq ans dit vouloir poursuivre le combat dans la bataille de libération nationale et d'autodétermination », il assure aussi « ne pas avoir d'autre choix », répondre à « l'appel sacré de la patrie »et promet « d'établir une nouvelle République ».« Les promesses n'engagent que ceux qui y croient ! » rappelle Enjeux Africains.
Question posée à la Une du site d'information sénégalais Senego. « Après sa défaite à l'élection présidentielle cette année, l'ex-président Macky Sall est annoncé comme tête de liste de la (nouvelle) coalition Takku-Wallu (qui rassemble l'APR, le PDS et Rewmi) en vue des élections législatives anticipées du 17 novembre. Il semble que le leader de l'APR veuille prendre sa revanche sur le leader de Pastef, Ousmane Sonko, lui aussi tête de liste de son parti. Macky Sall voudra (en effet) certainement laver l'affront qui lui a été causé, si l'on peut le dire ainsi, par l'actuel chef du gouvernement. Et pour cela, pointe encore Senego, il n'y a pas de meilleure façon que d'imposer une cohabitation au régime de Bassirou Diomaye Faye ».Un paysage politique refondu…On n'en est pas encore là. Les législatives anticipées ont lieu dans un mois et demi. Le dépôt des listes a été clos dimanche. Ce qui est sûr c'est qu'on assiste à une reconfiguration du paysage politique sénégalais. Jeune Afrique le souligne : « les principales coalitions de la précédente législature, Yewwi Askan Wi, Wallu Sénégal et Benno Bokk Yakaar, semblent en effet mortes et enterrées, remplacées par de nouvelles. Quant aux Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l'éthique et la fraternité (le Pastef), portés par la large victoire à la présidentielle de Bassirou Diomaye Faye et emmenés par Ousmane Sonko, leur tête de liste nationale, ils porteront leurs propres couleurs, accueillant leurs alliés à leurs côtés mais sans former de véritable coalition. Après la désagrégation spectaculaire de certains partis politiques de premier plan au soir du 24 mars dernier, le scrutin prévu le 17 novembre aura donc pour principal enjeu de savoir si cette tendance se confirmera dans l'hémicycle, pointe encore Jeune Afrique, conduisant alors à une "hégémonie patriote" que les forces dispersées de l'opposition seront bien en mal de contrecarrer ».Des débats électriques en perspective…En tout cas, « entre Ousmane Sonko et Macky Sall, l'heure de la revanche semble avoir sonné », insiste également Le Monde Afrique. « Le retour annoncé de Macky Sall, absent du pays depuis qu'il a cédé le pouvoir à Bassirou Diomaye Faye en avril, est un revirement de taille dans la vie politique sénégalaise. (…) Ce rebondissement en début de campagne des législatives ne devrait pas manquer d'électriser un peu plus les débats. Car Macky Sall est loin de faire l'unanimité, relève Le Monde Afrique. Le collectif des victimes de son régime le tient pour l'un des responsables de la répression des manifestations antigouvernementales qui a fait plus soixante morts entre 2021 et 2024 d'après Amnesty International. Sa figure agit comme un chiffon rouge brandi par le nouveau pouvoir, lancé depuis plusieurs semaines dans une opération de "reddition des comptes" qui vise les anciennes autorités. Enquêtes contre certains de ses proches, interdictions de quitter le territoire, audits des comptes publics, le gouvernement du premier ministre exerce une forte pression sur les anciens responsables et les soutiens de l'ex-président ».Paradoxe…Ce qui fait dire à WalfQuotidien à Dakar qu'on est aux « prémices d'un régime policier » : « parallèlement aux dossiers judiciaires de reddition des comptes impliquant d'anciens ministres et directeurs généraux, d'autres individus font l'objet de poursuites à cause de leurs sorties médiatiques. Une situation qui rappelle la fin de règne de Macky ». Et le quotidien sénégalais de dénoncer les « convocations-arrestations » de certains hommes politiques, journalistes ou chroniqueurs, à l'instar de Cheikh Yérim Seck, ancien journaliste à Jeune Afrique, qui a été placé en garde à vue hier pour diffamation et diffusion de fausses nouvelles.Il y a aussi, souligne le site d'information Seneplus, la convocation policière de Bougane Gueye Dany, le leader du mouvement Gueum sa bop. « Cette action, perçue par beaucoup comme une tentative d'intimidation à l'approche des élections législatives, suscite de vives réactions au sein de l'opposition et de la société civile ». Ainsi Thierno Alassane Sall, figure de l'opposition, dénonce « le paradoxe d'un régime issu de l'opposition qui semble aujourd'hui vouloir museler ses détracteurs. De son côté, Alioune Tine, figure respectée de la société civile, appelle à la raison et au respect des principes démocratiques ».Cette vague de convocations et d'arrestations, conclut Seneplus, « met en lumière les tensions croissantes entre le pouvoir et l'opposition à l'approche d'échéances électorales cruciales, et ravive le débat sur la liberté d'expression et le respect du jeu démocratique dans le pays ».
Paying tribute to the recently deceased blind Senegalese guitarist and griot Mansour Seck. Then a feature interview with Trent Freeman of The Fretless, who launch their new CD, Glasswing, at The York Theatre on October 6th. Plus new releases from around the world, and heaps of local concert previews.
Pro Audio Design Engineer Andy Bereza summarises his impressive career in a chat with Paul Gilby. Andy founded Allen & Heath Mixers before working for TEAC/Tascam, where he conceived the TEAC Portastudio the portable multitrack cassette tape recorder that revolutionised the home recording market in the 1980s. He then co-founded Bandive-Turnkey where he developed a range of budget signal processors and the famous Great British Spring reverb to sell to the rapidly expanding Home Studio Recording market. At the same time, he was a consultant for the Fostex X15 multitrack cassette as well as helping to steer further product designs. Chapters00:00 - Introduction00:34 - Getting Into Electronics01:45 - Building Custom Desks04:09 - Allen & Heath Mixers06:07 - The Minimixer08:54 - The Pink Floyd Desks12:24 - Allen & Heath Mod II Mixer13:20 - Expanding The Company15:23 - Moving To Tascam 16:58 - Constructing The Portastudio 21:57 - Setting Up Bandive / Turnkey24:55 - Creating Products For The Home Studio 29:03 - Fostex Releases in the 80s30:48 - Bandive Seck Mixers32:08 - Expanding Turnkey35:14 - Selling To Harman38:38 - Launching Digital Postcards41:07 - A Brief Career Summary42:13 - Proudest Career MomentAndy Bereza BiogAndy Bereza started his career as a Audio Design Engineer after moving to London in 1967 to study Electronics at Chelsea University. A chance encounter with Siggy Jackson in Tin Pan Alley gave him his first custom commission and many more soon followed, with Andy building mixers for Bill Shepherd (producer of the Bee Gees), Alan Price, Maurice Gibb and also a location recording mixer for the Clockwork Orange movie.In 1970 Andy became the Founder of Allen & Heath, where he initially developed the black range of mixers, then their first mass market product the Minimix. At the same time he creating custom quadraphonic live desks for The Who along with Pink Floyd's Pompeii and Dark Side Of The Moon touring desks.In 1975, Andy joined TEAC America and was employed to introduce Tascam into Europe. Then in 1976 he was contracted directly with TEAC Japan where he developed the iconic Portastudio that changed the face of the home recording industry. In 1977 he became one of the founders of Bandive Ltd and helped to develop further products for the home recording market and created the popular Turnkey By Mail catalogue during the late 1970s to mid 80s. Bandive then opened the Turnkey retail store in central London.Following the sale of Bandive / Turnkey to Harman UK in 1987, he briefly became their Marketing Director, before signing up to become Managing Director of Fostex in 1991. Later in the 90s Andy left the Pro Audio industry and turned his attention to multimedia where he developed interactive product catalogues on CD-ROM.Paul Gilby BiogPaul Gilby is the co-founder, along with his brother Ian, of Sound On Sound magazine in 1985. Having written many product reviews and interviews over the years he now heads up the Digital Media side of the business managing the team that looks after the SOS website as well as the video and podcast productions.Catch more shows on our other podcast channels: https://www.soundonsound.com/sos-podcasts
This podcast conversation with Florence Seck, a Naturopathic Nutritional Therapist, explores holistic healing practices to nurture joy and peace, emphasizing morning light exposure, somatic activated healing, and reconnecting with authenticity through mythology. Key topics include syncing with the menstrual cycle, the interplay between nutrition and the cycle, and the interconnectedness of gut health, digestion, and hormonal balance. Practical tips for addressing hormonal imbalances, the importance of managing stress and poor gut health to alleviate PMS symptoms, and the significance of cyclical living for well-being are highlighted. Florence also shares personal experiences and offers actionable self-care strategies, including balanced meals, home cooking, and mindful body listening. Listeners are encouraged to connect with her on Instagram for more insights and resources. In this incredible conversation we discussed: ✅ Women's Cycle and How To Align Your Lifestyle To The Different Stages ✅ Women's Hormonal Cycle and Exercise Routines ✅ Nutrition, Fasting & Menstrual Cycles ✅ Hormonal Imbalances: Causes Including Stress, Gut Health, Malnourishment & Liver Function ✅ Nutrient Dense Foods For Hormonal Health ✅ Home Cooked Meals & Its Energetic Effect ✅ And so much more.
Il n'est pas impossible que le président français Emmanuel Macron soit invité par son homologue sénégalais Bassirou Diomaye Faye à la cérémonie des 80 ans du massacre de Thiaroye, prévue le 1er décembre 2024. Et il n'est pas impossible que le président français accepte l'invitation. C'est du moins ce qu'espère Aïssata Seck, qui préside en France l'Association pour la mémoire et l'histoire des tirailleurs sénégalais. Hier, elle assistait dans le sud de la France à la cérémonie des 80 ans du débarquement de Provence. Elle témoigne à Christophe Boisbouvier. RFI : « Il n'y aurait pas eu de victoire alliée sans la contribution des autres peuples et des tirailleurs », a déclaré le président camerounais Paul Biya jeudi 15 août à Boulouris. Est-ce que vous partagez ce point de vue ? Aïssata Seck : Évidemment, je partage ce point de vue, parce que ce sont des faits historiques. Donc évidemment que sans la présence des soldats issus des anciennes colonies, il n'y aurait pas eu de victoire des Alliés.Dans cet hommage du 15 août, le président français Emmanuel Macron a déclaré que la part d'Afrique en France est aussi l'héritage de ces tirailleurs. Que représentent les tirailleurs dans la mémoire des Français d'origine africaine aujourd'hui ?Elle a une part extrêmement importante parce que, comme l'a dit le président de la République, cela fait partie de cet héritage. On a déjà la présence d'afro-descendants en France, liés directement à l'histoire de la colonisation. Je suis moi-même petite fille de tirailleur sénégalais, donc directement liée à cette histoire. Donc cela fait partie bien évidemment des héritages de l'histoire de France.Et malheureusement, on y trouve peu de place dans les programmes scolaires. C'est mentionné dans le programme de quatrième et de troisième, où on mentionne l'apport des troupes coloniales pendant les différents conflits mondiaux. Mais aujourd'hui, on a une jeunesse afro-descendante, mais pas que : on a une jeunesse française qui a besoin de mieux connaître cette histoire. Et pour mieux la connaître, il est extrêmement important et nécessaire de pouvoir continuer à perpétuer ce travail de mémoire.Dans l'histoire des tirailleurs, il y a un événement tragique, c'est le massacre de Thiaroye. Emmanuel Macron y a fait une brève allusion ce jeudi en saluant les lycéens de cette commune proche de Dakar. Thiaroye, c'est ce camp militaire où des soldats africains réclamaient le paiement de leur solde, et le 1er décembre 1944, la répression a été épouvantable. Entre 35 et 400 morts selon les versions. Est-ce que ce drame n'a pas été occulté par la France depuis 80 ans ? Il y a forcément une part très, très sombre autour du massacre de Thiaroye. On commémore le 80ème anniversaire du débarquement de Provence, donc forcément, on est obligé de penser à Thiaroye. Le 1er décembre prochain aura lieu le 80ème anniversaire du massacre de Thiaroye et le président de la République Emmanuel Macron a annoncé au ministre [sénégalais] des Forces armées sa présence à Dakar le 1er décembre.Et je pense que, à ce moment-là, il aura très certainement des choses à dire ou peut-être des annonces à faire. En tout cas, le nouveau gouvernement sénégalais a décidé de prendre à bras-le-corps le sujet, avec la création d'un comité qui va être lancé dès demain avec des chercheurs, des historiens et un comité interministériel auquel j'ai été convié à participer. Et je pense que le 1er décembre, le moment sera venu d'annoncer ou de dire un certain nombre de choses. Des deux côtés.Il y a deux mois, la France a fait un geste mémoriel en déclarant « morts pour la France » six de ces tirailleurs fusillés à Thiaroye. Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a aussitôt répliqué que ce n'était pas à la France de fixer unilatéralement le nombre d'Africains assassinés, ni la portée de la reconnaissance qu'ils méritent. Alors de fait, est-ce que l'hommage aux victimes de Thiaroye ne doit pas résulter d'un travail commun entre Dakar et Paris ? Évidemment, il doit résulter d'un travail commun. Et pour que ce travail commun se fasse, il est nécessaire dans un premier temps que le gouvernement sénégalais donne sa ligne de conduite autour du massacre de Thiaroye. Le comité, justement, va être mis en place pour travailler à ces questions-là. Il aura deux dimensions, une dimension commémorative et une dimension vérité et justice. C'est à ce comité-là qu'on se référera pour ensuite réfléchir à ce qui se fera après. Mais le travail commun sera, je pense, entamé entre la France et le Sénégal.Il y a dix ans, le président François Hollande a promis que toutes les archives sur le massacre de Thiaroye seraient communiquées au Sénégal. Mais aujourd'hui, beaucoup d'historiens disent que les archives les plus sensibles restent secret-défense et que c'est la raison pour laquelle on ne connaît toujours pas le nombre de victimes. Est-ce que vous confirmez ? Alors, je ne peux pas confirmer, parce que je ne suis ni historienne, ni scientifique. Néanmoins, je pense qu'il serait important de procéder à des fouilles archéologiques. Et notamment dans les fosses communes où il semblerait que les tirailleurs qui ont été massacrés à Thiaroye semblent se trouver.Vous serez présente à la cérémonie à Thiaroye le 1er décembre prochain ?Oui, je serai présente à Thiaroye le 1er décembre prochain.Et vous dites donc que le président Macron a été invité par son homologue Bassirou Diomaye Faye à la cérémonie du 1er décembre prochain à Thiaroye ?Tout à fait. Il vient de confirmer sa présence au ministre des Forces armées sénégalaises, qui était présent ce jeudi à Boulouris.Donc le président français vient de dire au ministre sénégalais de la Défense qu'il répondait à l'invitation des Sénégalais pour venir à Thiaroye le 1er décembre prochain ?Exactement.
TRACKLIST : Djonii - More than music Zeu5 - Longing Leo Patt - Aléas (Seck remix) Mint - Lava temple Alessio Oldani - Keep it Cadillac Express - Ocean (Aaron Suiss remix) Daniel Neighbour - Long strory short DeVante - In my dreams (Daniel Bortz remix) Johannes Klingebiel - Beyond Glenn Morrison & Frank Sonic & Drumcomplex - Teardrops Toto Chiavetta & Trenton - My eyes are failing (Echonomist remix) Re.you, Paul Brenning & RYPB - Touched you
Fidèle à sa tradition mémorielle, Emmanuel Macron a vu les choses en grand, à l'occasion du 80è anniversaire du Débarquement des troupes alliées en Normandie. Six étapes étalées sur trois jours sont au programme du président français, le point d'orgue ce jeudi en présence de plusieurs dizaines de chefs d'État. Trop de commémorations banalisent-elles l'exercice ? Comment faire perdurer la mémoire ? Comment la transmettre aux jeunes générations ? Pour en débattre :Denis Peschanski, directeur de recherche émérite au CNRS, spécialiste de la Seconde Guerre mondiale et des politiques de mémoire. Président du conseil scientifique et d'orientation de la Mission du 80ème anniversaire des débarquements, de la Libération de la France et de la Victoire. Conseiller historique du comité de soutien pour la panthéonisation de Missak Manouchian. Auteur de nombreux travaux sur le régime de Vichy, la propagande d'État, la Résistance en France, mais aussi sur la mémoire et la mémorialisation. Co-auteur aux éditions Textuel, avec Claire Mouradian et Astrig Atamian : Manouchian- Stéphane Simonnet, docteur en Histoire, chercheur à l'Université de Caen et ancien directeur scientifique du Mémorial de Caen, spécialiste du Débarquement, chercheur à l'Université de Caen. Auteur de nombreux livres. Son dernier ouvrage « Nous, les hommes du commando Kieffer », aux éditions Tallandier- Aïssata Seck, directrice de la Fondation pour la mémoire de l'esclavage, association pour la mémoire et l'histoire des tirailleurs sénégalais, une fondation qui soutient la recherche sur la traite des Noirs en France et s'attache à en transmettre la mémoire pour lutter contre le racisme et les discriminations.À écouter aussiMémoire de l'esclavage au Havre: «le temps du silence est terminé»
Fidèle à sa tradition mémorielle, Emmanuel Macron a vu les choses en grand, à l'occasion du 80è anniversaire du Débarquement des troupes alliées en Normandie. Six étapes étalées sur trois jours sont au programme du président français, le point d'orgue ce jeudi en présence de plusieurs dizaines de chefs d'État. Trop de commémorations banalisent-elles l'exercice ? Comment faire perdurer la mémoire ? Comment la transmettre aux jeunes générations ? Pour en débattre :Denis Peschanski, directeur de recherche émérite au CNRS, spécialiste de la Seconde Guerre mondiale et des politiques de mémoire. Président du conseil scientifique et d'orientation de la Mission du 80ème anniversaire des débarquements, de la Libération de la France et de la Victoire. Conseiller historique du comité de soutien pour la panthéonisation de Missak Manouchian. Auteur de nombreux travaux sur le régime de Vichy, la propagande d'État, la Résistance en France, mais aussi sur la mémoire et la mémorialisation. Co-auteur aux éditions Textuel, avec Claire Mouradian et Astrig Atamian : Manouchian- Stéphane Simonnet, docteur en Histoire, chercheur à l'Université de Caen et ancien directeur scientifique du Mémorial de Caen, spécialiste du Débarquement, chercheur à l'Université de Caen. Auteur de nombreux livres. Son dernier ouvrage « Nous, les hommes du commando Kieffer », aux éditions Tallandier- Aïssata Seck, directrice de la Fondation pour la mémoire de l'esclavage, association pour la mémoire et l'histoire des tirailleurs sénégalais, une fondation qui soutient la recherche sur la traite des Noirs en France et s'attache à en transmettre la mémoire pour lutter contre le racisme et les discriminations.À écouter aussiMémoire de l'esclavage au Havre: «le temps du silence est terminé»
649 Baaba Maal & Mansour Seck - Djam Leelii
Today we have an extremely timely French-language episode on Senegal and the newly elected president, which is hosted by one of our non-resident fellows, Expédit Ologou. He talks with Mamadou Seck, who is the regional manager of the Natural Resource Governance Institute for Francophone West Africa and Central Africa, and is based in Dakar. Seck's work oversees research in the Democratic Republic of Congo, Guinea and Senegal.Find the books, links, and articles we mentioned in this episode on our website, ufahamuafrica.com.