Podcasts about korhogo

  • 22PODCASTS
  • 42EPISODES
  • 18mAVG DURATION
  • 1MONTHLY NEW EPISODE
  • Sep 19, 2025LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026


Best podcasts about korhogo

Latest podcast episodes about korhogo

Le débat africain
Soft power ivoirien : influence culturelle et enjeux géopolitiques

Le débat africain

Play Episode Listen Later Sep 19, 2025 39:00


La Côte d'Ivoire exerce-t-elle une véritable influence géopolitique en Afrique de l'Ouest, et son soft power est-il à la hauteur de son poids économique et culturel ? Tandis que son rôle de hub économique et la vitalité de sa scène artistique ne sont plus à démontrer, le pays peine encore à transformer cette puissance en leadership diplomatique durable. Entre la diplomatie régionale, l'accueil d'événements internationaux et la diffusion de sa culture, jusqu'où va réellement son rayonnement ? La Côte d'Ivoire peut-elle rivaliser avec ses voisins, le Nigeria et le Ghana ? Avec la participation de :  - Arthur Banga, historien, maître de conférences à l'Université Félix Houphouët Boigny - Dr Hyacynthe Digbeugby Bley, enseignant chercheur en Histoire politique à l'Université Félix Houphouët Boigny  - Dr Eddie Guipié, politologue, chercheur à l'Université de Korhogo.

Afrique Économie
Côte d'Ivoire : quelles pistes pour sortir de la crise du coton ? [2/2]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jun 17, 2025 2:24


Les producteurs ont dû mal à se remettre de la crise liée aux invasions des jassides. A cela s'ajoutent la hausse des prix des intrants et le changement climatique. Comment la filière s'adapte-t-elle à ces éléments ? Avec notre envoyée spéciale à Korhogo, Salia Coulibaly produit du coton, mais aussi du vivrier. Sa technique : la rotation des cultures, d'une année à l'autre. « Je cultive 12 ha de coton, 12 ha de maïs, 4 ha de riz, 2 ha d'arachides, détaille-t-il. Quand je fais du coton, l'autre côté, l'année prochaine, je fais du maïs là-bas… Il y a de l'azote qui reste dans la terre et cela nous aide aussi pour avoir du vivrier ». Les paysans estiment que le retard des pluies perturbe tout de même le cycle de leurs productions. « Nous sommes début juin, les producteurs doivent semer le riz, le maïs et le coton, mais il ne pleut pas. Si le cotonnier n'est pas semé dans le mois de juin, qu'il est semé un peu plus tard, vers début juillet, au moment où il arrive à maturité, il n'y a plus de pluie, pour finir sa maturation. Cela a un impact sur la qualité de la fibre. Et la quantité du coton également », explique Yeo Nalourgo, responsable technique à la Fédération des producteurs de coton. Dans la région du Tchologo, les scientifiques de l'ICRAF, le Centre international de recherche en agroforesterie, accompagnent certains producteurs pour améliorer leurs rendements. Ils les aident à mieux nourrir les sols et à suivre le cycle du cotonnier. « Il faut non seulement appliquer une matière organique, qui permet de favoriser une aération du sol et une rétention en eau, et même la rétention des éléments nutritifs que nous allons apporter à travers les fumures minérales », décrit Guillaume Kouassi, assistant chercheur à l'ICRAF. Et de poursuivre : « Donc il faut associer tout cela, et aussi, respecter toutes les pratiques agricoles : tous les traitements phytosanitaires à temps, respecter les périodes d'application des engrais, respecter les périodes de semis qui sont recommandées, désherber correctement les parcelles, et récolter au bon moment. Tous ces éléments concourent à l'obtention d'une très bonne productivité ». Le Conseil du Coton et de l'Anacarde estime que la crise est « conjoncturelle ». Cette structure de régulation de la filière prépare un plan pour la restructurer. Son but, trouver une solution pour apurer les dettes des producteurs afin de les motiver. Revoir aussi, leur encadrement par les sociétés cotonnières. Et enfin, envisager l'utilisation d'autres types de semences. Comme l'explique Mamadou Berthé, le directeur général du Conseil du Coton et de l'Anacarde : « Il faut s'adapter : il y a le changement climatique, c'est vrai, mais est-ce que les semences que nous donnons aujourd'hui ne peuvent pas répondre à cela ? Il s'agit donc de regarder avec le CNRA, pour voir si les semences de base qui sont mises à disposition sont de qualité. Est-ce que la multiplication, qui se fait par des sociétés cotonnières, se fait dans les normes ? Pour qu'à la fin, le producteur puisse avoir les outils de base pour avoir un bon rendement ». Près de 311 658 tonnes de coton graine ont été produites lors de la campagne 2024-2025. À lire aussiFace au dérèglement climatique, les cotonculteurs africains obligés de s'adapter

Afrique Économie
Côte d'Ivoire: les producteurs de coton dans la déprime [1/2]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jun 16, 2025 2:22


Depuis l'invasion des champs par des insectes ravageurs, les jassides, il y a trois ans, les producteurs ivoiriens de coton ont été découragés. Leur nombre a chuté de 139 000 à quelque 100 000. La production de coton graine, 559 000 tonnes en 2020-2021, a plongé de 50 % selon Intercoton, l'interprofession cotonnière. Des solutions ont bien été trouvées avec l'appui du Centre national de recherche agronomique (CNRA). Mais la déprime des cotonculteurs est toujours palpable alors qu'ils s'engagent dans une nouvelle campagne. Reportage dans la région de Korhogo. Mamadou Silué est producteur de coton. Son neveu l'aide à préparer les sols : à cette étape, il utilise la force d'une charrette tractée par deux bœufs. Depuis la crise des jassides, dans le nord de la Côte d'Ivoire, ce producteur a décidé de réduire les surfaces dédiées au coton. « Avant l'arrivée des jassides, je faisais 23 ha de coton et 2 ha de riz. Mais compte tenu de l'arrivée des jassides, j'ai essayé de diminuer le champ, en faisant 15 ha de coton. Le reste est réparti sur le vivrier : une partie pour le riz et une partie pour le maïs. Il faut avoir quelque chose sous la main pour pouvoir manger. Concernant le maïs, on utilise une partie et le reste, on le vend ». Ces producteurs sont confrontés à un problème : la baisse des rendements. « Avant, si vous faisiez bien le travail, vous pouviez obtenir 2 tonnes par hectare, explique Salia Coulibaly, un autre cotonculteur. Mais l'an passé, on n'a pas eu 1,2 tonne. Ça a diminué ». Épuisement des sols Selon des scientifiques, cette baisse de rendements est en partie liée aux changements climatiques. Mais aussi à la baisse de fertilité des sols. « À force d'utiliser les mêmes parcelles, au fil des années, on a un épuisement des réserves, des éléments dont la plante a besoin pour pouvoir véritablement se développer, constate Guillaume Kouassi, assistant chercheur au Centre international de recherche en agroforesterie. Il y a aussi le fait que les applications d'engrais ne sont pas faites sur la base de l'analyse des sols : on peut apporter des éléments en trop, qui ne sont pas nécessaires, qui au fil du temps, au lieu de contribuer à la productivité, vont contribuer à la baisse de cette productivité ». Producteurs endettés Les sociétés cotonnières, qui encadrent les producteurs, ressentent fortement cette baisse des rendements et s'interrogent sur l'avenir de leur activité. « Je travaille avec près de 30 000 producteurs. Et comme ça fait deux ans que les rendements ne sont pas bons, ils sont très endettés, constate Adama Tchelibé Silué, directeur général de la Compagnie ivoirienne de coton. Ne pouvant pas rembourser sa dette, le producteur est découragé pour les campagnes à venir… En temps normal, on égrainait de novembre jusqu'en avril. Mais aujourd'hui, quand vous démarrez en novembre, en février, le coton est fini. Nos usines, nos investissements… on commence à s'inquiéter. Qu'est-ce que vont devenir nos investissements. Les bilans (financiers) commencent à être négatifs pour les sociétés cotonnières ». Autre source d'inquiétude selon ce responsable : la présence d'une autre forme de jassides, détectée dans plusieurs parcelles. À lire aussiLes prix du coton, ballotés par la guerre commerciale, pèsent sur l'Afrique

Couleurs tropicales
Entretien avec Nesly et MikL avant leur concert et le congolais Teddy Benzo

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Dec 6, 2024 48:30


Entretien avec le rappeur congolais Teddy Benzo. Il prépare son prochain album solo et un album avec un autre artiste congolais Mixton ; et avec MikL et Nesly qui se produiront sur la scène du Zénith, à Paris le 28 décembre 2024. Phoner : Ziemongo Soro, commissaire général du SACRE PORO (Salon des créations et savoir-faire du Poro), qui aura lieu du 13 au 15 décembre 2024 à Korhogo, en Côte d'Ivoire. Et le blind-test enregistré avec Saïan Supa Célébration, le 27 novembre 2024. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons :LiveSaïan Supa Célébration - EtrangersNesly et MikL - AlchimieNesly - Petit coeurMikL - Ma womanTeddy Benzo feat Poison Mobutu - Danse ya ba bossTeddy Benzo feat Mixton - LVNB (Les vieux là nous bloquent)Tiwony - Droits de l'HommeRetrouvez notre playlist sur Deezer. 

Couleurs tropicales
Entretien avec Nesly et MikL avant leur concert et le congolais Teddy Benzo

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Dec 6, 2024 48:30


Entretien avec le rappeur congolais Teddy Benzo. Il prépare son prochain album solo et un album avec un autre artiste congolais Mixton ; et avec MikL et Nesly qui se produiront sur la scène du Zénith, à Paris le 28 décembre 2024. Phoner : Ziemongo Soro, commissaire général du SACRE PORO (Salon des créations et savoir-faire du Poro), qui aura lieu du 13 au 15 décembre 2024 à Korhogo, en Côte d'Ivoire. Et le blind-test enregistré avec Saïan Supa Célébration, le 27 novembre 2024. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons :LiveSaïan Supa Célébration - EtrangersNesly et MikL - AlchimieNesly - Petit coeurMikL - Ma womanTeddy Benzo feat Poison Mobutu - Danse ya ba bossTeddy Benzo feat Mixton - LVNB (Les vieux là nous bloquent)Tiwony - Droits de l'HommeRetrouvez notre playlist sur Deezer. 

Couleurs tropicales
Le trio Mercanty, nouveau phénomène de la scène musicale burkinabè

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Dec 3, 2024 48:30


Programmation musicale consacrée aux nouveautés avec Gaz Mawete, Bibi Den's et Moh Green et découverte du groupe burkinabè Mercanty. La séquence gold met à l'honneur l'artiste malien Mangala Camara décédé en 2010.Phoner : Ziemongo Soro, Commissaire général du SACRE PORO (Salon des créations et savoir-faire du Poro) qui aura lieu à Korhogo, en Côte-d'Ivoire, du 13 au 15 décembre  Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons :Gaz Mawete feat Guy 2 Bezbar -Truc en communAlby Wayne - WoubiDobet Gnahoré - Nan plus danBibi Den's - MasoloMangala Camara - Minye MinyeSuspect 95 - HolyghostMoh Green - CamarelMayra Andrade - Pull upYuri Buenaventura - Mi rico sonNaï-Jah and the Kwenu band - Home sweetLewismelo, Admiral T, Shanika - 5 kilosNyamakala beats, Defmaa Maadef- KalanakhMobeti Beats - TshichampaMercanty - PétroleMimie - WôkohRetrouvez notre playlist sur Deezer. 

Couleurs tropicales
Le trio Mercanty, nouveau phénomène de la scène musicale burkinabè

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Dec 3, 2024 48:30


Programmation musicale consacrée aux nouveautés avec Gaz Mawete, Bibi Den's et Moh Green et découverte du groupe burkinabè Mercanty. La séquence gold met à l'honneur l'artiste malien Mangala Camara décédé en 2010. Phoner : Ziemongo Soro, commissaire général du SACRE PORO (Salon des créations et savoir-faire du Poro) qui aura lieu à Korhogo, en Côte d'Ivoire, du 13 au 15 décembre 2024. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons :Gaz Mawete feat Guy 2 Bezbar - Truc en communAlby Wayne - WoubiDobet Gnahoré - Nan plus danBibi Den's - MasoloMangala Camara - Minye MinyeSuspect 95 - HolyghostMoh Green - CamarelMayra Andrade - Pull upYuri Buenaventura - Mi rico sonNaï-Jah and the Kwenu band - Home sweetLewismelo, Admiral T, Shanika - 5 kilosNyamakala beats, Defmaa Maadef - KalanakhMobeti Beats - TshichampaMercanty - PétroleMimie - WôkohRetrouvez notre playlist sur Deezer. 

Afrique Économie
Côte d'Ivoire: les start-up Camansa et Go'Babi tentent de concurrencer Airbnb et Uber

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 26, 2024 2:21


En Côte d'Ivoire, plusieurs start-up sont apparues en janvier dernier pour accueillir les touristes à l'occasion de la CAN, la Coupe d'Afrique des nations. Six mois plus tard, quelques-unes ont su se maintenir à flot, et elles tentent de se faire une place sur ces marchés ultra-compétitifs face aux multinationales Uber et Airbnb. C'est le cas de Camansa et de Go'Babi. L'offre hôtelière ne manque pas à Abidjan : le marché est partagé entre Airbnb, pour les logements entiers, et Booking, réservé aux hôtels. Mais ces deux sites ont pour inconvénient de proposer très peu d'offres hors de la capitale économique, où la recherche de logements se fait généralement par le bouche-à-oreille. « Nous avons mis des équipes un peu partout dans le pays pour enregistrer ces différentes offres-là, explique Yann Akoun, l'un des fondateurs de la plateforme ivoirienne Camansa, qui entend pallier ce manque. Et on est parti dans des coins reculés. On parle de Korhogo, on parle de Man, on parle de Gagnoa, on parle de Tiassalé, ce genre d'endroits, où ce n'est pas vraiment simple de trouver des offres sur Airbnb. »Solution pour les villes régionalesAutre inconvénient d'Airbnb auquel se heurtent ses utilisateurs ivoiriens : l'absence de choix dans les moyens de paiement. « Peu de personnes utilisent la carte bancaire en Côte d'Ivoire, observe Yann Akoun. Donc les gens utilisent beaucoup le "mobile money", ils utilisent aussi le cash. Ça, c'est le premier obstacle. Le second obstacle, c'est que les gens ne connaissent pas forcément et n'utilisent pas beaucoup l'outil informatique. Et généralement, ce qu'on fait, c'est aller parler aux hôteliers qui n'ont pas vraiment la connaissance de ces outils informatiques. On arrive à leur montrer que cette plateforme-là peut rapporter du business. »La petite taille de Camansa, qui ne compte encore que 350 clients, permet d'offrir un accompagnement personnalisé et fait à la fois sa faiblesse et sa force.À lire aussiÉconomie: Lagos accueille le premier pôle d'une initiative pour soutenir les start-up africainesC'est aussi le cas de Go Babi qui s'inscrit dans un tout autre domaine d'activité, celui du transport urbain. L'application ivoirienne doit faire face à deux géants des VTC : l'Américain Uber et le Russe Yango. Sa stratégie pour se démarquer ? Des tarifs plus bas et sans majoration, grâce à une marge plus faible. « Quand on vient sur un marché compétitif comme ça, il faut forcément faire des concessions, remarque Yves Pacôme Djoman, responsable d'exploitation à Dayasam, la société propriétaire de Go Babi. La plupart des reproches que les gens font à Uber et Yango, c'est au niveau des tarifs. Les prix augmentent en période de haute demande, tôt le matin ou à la descente le soir, ou quand il pleut. Donc justement, Go Babi vient se positionner sur ce secteur-là pour apporter les tarifs compétitifs qui arrangent les chauffeurs et les clients. »Difficulté de passer à l'échelleMais la flotte de Go Babi ne compte qu'une trentaine de véhicules et pour les clients, le temps d'attente s'en ressent. « Les plaintes qui nous reviennent, c'est : "Vos prix sont bons, mais il n'y a pas assez de véhicules", reconnaît Yves Pacôme Djoman. Les temps d'attente sont très longs, donc les usagers ont tendance à rapidement retourner chez les concurrents, parce que là-bas, le véhicule va venir beaucoup plus vite… »Depuis quelques années, l'écosystème des start-up ivoiriennes est en pleine croissance. Le montant capté par celles-ci est passé de 1,8 million d'euros en 2019 à 30,2 millions d'euros en 2022.À lire aussiAu Rwanda, Kigali se veut la nouvelle place forte de la fintech en Afrique (1/2)

Reportage Afrique
Côte d'Ivoire: «Les films, la musique» pour divertir les passagers pendant leur long voyage [3/4]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Aug 6, 2024 2:13


Sur les 82 000 km de réseau routier que compte la Côte d'Ivoire, le temps peut être long entre deux grandes villes. Depuis Abidjan, il faut compter cinq heures pour relier San Pedro, ville côtière de l'ouest, et huit pour Korhogo, la capitale régionale du nord. Alors pour distraire les passagers, les compagnies de cars longue distance ont pris l'habitude de diffuser des films et des séries sur des écrans. Rencontre avec ces passagers-spectateur à bord d'un bus pour San Pedro. De notre correspondante à Abidjan,Après le vacarme de la gare d'Adjamé, on goûte un bref instant de calme en entrant dans le car. Mais le silence est vite effacé par un nouveau fond sonore, celui des films, sketchs ou séries que le chauffeur diffuse sur les petits écrans, disposés au plafond toutes les deux ou trois rangées. Un divertissement bienvenu pour les passagers, qui permet d'oublier la longueur et l'inconfort du trajet. M. Camara est captivé par ce téléfilm du comédien guinéen Moussa Koffoé. « Les films, la musique, ça fait passer le temps… Comme le trajet est long, à force de regarder, on ne sent pas le temps passer, quoi. Moi, je ne dors pas dans le car. Donc je passe tout mon temps à regarder [la télévision] jusqu'à destination. »Les plus populaires sont généralement les clips musicaux, les téléfilms d'action ou les comédies. Avec une intrigue légère, facile à suivre même en cas d'assoupissement, Donald Assi, un autre passager, est devenu un grand amateur de ces comédies routières, avec des préférences bien marquées. « Ça nous permet de déstresser, de voyager en toute tranquillité, passer un bon moment en regardant ces séries-là, surtout les séries africaines, particulièrement Michel Gohou. J'aime bien ces séries parce que ça détend, ça fait rire. Ou bien ce qu'on est en train de voir, Moussa Koffoe, ça relate un peu les histoires de nos cultures. »L'importance de la programmationRire ensemble permet aussi de rapprocher les passagers souvent excédés par les longs trajets, et de calmer les tensions naissantes. Pour les conducteurs, le choix de la programmation est donc devenu une compétence à part entière, presque aussi importante que l'habileté au volant. Un art dans lequel M. Tapsoba, conducteur professionnel de la compagnie SBTA, est passé maître.« Il n'y a pas de télévision nationale dans les cars. Ce sont les clefs USB que l'on utilise comme support. Ce que les passages aiment, c'est ce que l'on préfère mettre aussi. Quand un passager est content du voyage, il reviendra. Certains arrivent même à destination et restent assis pour que le film finisse devant eux ! Ça m'est arrivé encore hier : "Chauffeur, le film n'est pas fini !" Et j'ai dit : "Mais on est arrivés !" Ça arrive souvent. »Avec un inconvénient : tous les passagers se voient imposer la même bande-son, qu'ils le veuillent ou non. Seules échappatoires : mettre une paire d'écouteurs avec sa propre musique, ou privilégier les voyages en voiture privée, plus calmes, mais bien plus onéreux.

Afrique Économie
Pour la jeunesse rurale de Côte d'Ivoire, s'insérer pour éviter les groupes armés

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jun 19, 2024 2:29


Comment prévenir contre l'extrémisme violent et attirer les jeunes vers des projets viables ? Les autorités ivoiriennes ont mis en place, depuis deux ans, le programme de lutte contre la fragilité. Il s'adresse aux personnes âgées de 18 à 40 ans, vivant dans six régions des zones frontalières avec le Mali et le Burkina. Des régions touchées par le chômage dans lesquelles les populations deviennent de potentielles cibles du recrutement des groupes armés. Bakary Ouattara a 31 ans. Il a grandi et vit toujours à Kofiron, un village proche de la frontière malienne. Ce jeune a quitté les bancs en classe de troisième. Sans diplôme, mais avec les connaissances transmises par ses parents, Bakary a décidé de reprendre l'entreprise familiale : il vend du maïs et du riz. Dans son local, il peut stocker jusqu'à 100 sacs de céréales. Mais sans apport financier, difficile de tirer profit du potentiel de son local. « Je m'en sors très bien, dit-il, je parviens à être en activité 12 mois sur 12. À l'époque, je n'avais pas assez de fonds pour acheter des sacs de céréales auprès des femmes du village. J'ai bénéficié d'un prêt de million de FCFA. Cet argent m'a permis d'acheter de grandes quantités de céréales et de constituer un stock. Et je me suis mis à revendre. J'ai fait des bénéfices. »Commerce et agricultureBakary a remboursé son prêt en moins d'un an. Depuis, il a ouvert une autre boutique, pour mener des activités de téléphonie et de transfert d'argent. « Je parle de mes activités aux autres jeunes du village pour que, eux aussi, se motivent et montent des projets, poursuit-il, je leur explique comment je m'y suis pris. Je leur dis qu'on peut gagner de l'argent en s'impliquant dans de petits projets. »Madou a 33 ans. Il a abandonné l'école pour se consacrer à l'agriculture. Ce jeune de Toumokro cultive le maïs, le riz, le coton et le soja. Cet agriculteur a emprunté 800 000 FCFA à l'agence Emploi Jeunes pour acheter des bœufs, des engrais et des pesticides. Malgré ce coup de pouce, Madou doit encore s'accrocher pour sentir les bénéfices de son métier : « J'ai bénéficié d'un prêt l'an dernier. Mais, la pluviométrie a été mauvaise. Mes récoltes de maïs et de coton n'ont pas bien donné. C'est difficile. J'espère qu'on aura une meilleure pluviométrie cette année afin que je puisse rembourser mon prêt. »Cibles du recrutement des jihadistesCe programme vise à ancrer les jeunes dans des activités professionnelles. « Si ces jeunes qui sont à la frontière ne sont pas occupés, s'ils ne sont pas sensibilisés, ils deviennent une cible facile, un appât, pour ces jihadistes, explique Anselme Gauze, est le chef de l'Agence Emploi Jeunes de Korhogo, donc il faut les occuper. Lorsque nous sommes allés à Kafolo –Kafolo a été une zone prioritaire du projet, parce qu'il y a eu des attaques jihadistes dans ces zones-là – il y a des jeunes qui ont pu bénéficier de ces subventions, et il y en a qui ont pu bénéficier de formation en apprentissage : électricité, mécanique-auto et à la soudure. »Pour l'heure, dans cette zone frontalière, près de 52 000 jeunes ont bénéficié de ce programme d'aide.À lire aussiCôte d'Ivoire: le discours d'Alassane Ouattara à la Nation scruté par la classe politique sur fond de présidentielle

Proactive - Interviews for investors
Mako Gold advances Napié gold and Korhogo manganese projects

Proactive - Interviews for investors

Play Episode Listen Later May 14, 2024 4:11


Mako Gold Ltd (ASX:MKG) managing director Peter Ledwidge sits down with Jonathan Jackson in the Proactive studio to chat through the completion of a mechanical trenching program at the Tchaga North prospect within the Napié Gold Project in Côte d'Ivoire, covering 762 metres with samples taken at 1-metre intervals. The trenching targeted new high-grade gold zones identified by recent field mapping and rock chip sampling, yielding high gold concentrations (79.50 g/t, 76.10 g/t, 60.66 g/t). The zones examined included the Ladder Zone, Central Zone, Double Zone and other newly mapped areas. Mako is now awaiting assay results to further evaluate the trenches and plan subsequent drilling operations. The trenches revealed numerous east-west oriented quartz veins and stringers in stockworks, which have not yet been tested by drilling. Additionally, Mako continues to explore strategic partnership opportunities for its Korhogo Manganese Project, also in Côte d'Ivoire, aiming to secure third-party funding to focus more on the Napié Gold Project. Management has noted increased interest in this project and is planning site visits soon. Ledwidge noted the resilience of the company's low-cost exploration strategy amid market fluctuations and the impact of Cyclone Megan on manganese prices, which has also seen increased demand due to its use in electric vehicles. Mako remains optimistic about leveraging rising prices for both gold and manganese. Furthermore, Mako concluded its due diligence for the potential acquisition of Goldridge, having previously signed an Exclusivity Deed with Goldridge. While this deed has expired, Mako awaits further assay results from Goldridge's ongoing 4,000-metre diamond drilling program before making final acquisition decisions. #ProactiveInvestors #MakoGoldLtd #ASX #NapiéGoldProject, #TchagaNorth, #goldmining, #CotedIvoire, #KorhogoManganeseProject, #strategicpartnership, #mining, #geology, #goldexploration, #manganese, #EVmaterials, #CycloneMegan, #mineralprices, #GoldridgeAcquisition, #drillingprogram, #quartzveins, #miningstocks, #MKG #invest #investing #investment #investor #stockmarket #stocks #stock #stockmarketnews

Proactive - Interviews for investors
Mako Gold confirms manganese mineralisation at Korhogo Project with promising IP survey results

Proactive - Interviews for investors

Play Episode Listen Later Mar 20, 2024 4:52


Mako Gold Ltd (ASX:MKG) managing director Peter Ledwidge joins Proactive's Stephen Gunnion with promising initial results from an IP geophysics survey conducted on the Ouangolodougou Permit at the Korhogo Project in Côte d'Ivoire. The survey, encompassing 1.4 square kilometres with an additional line extending from it, aimed to test the effectiveness of the IP survey method in identifying manganese mineralisation. The decision for the survey was based on extensive mapping, rock chip sampling, and some drilling already undertaken. The survey successfully identified manganese both at the surface and subsurface, confirming the IP survey as a valid tool for identifying subsurface manganese mineralisation in areas with limited outcrop visibility. This discovery is significant given the large size of the project, spanning an eight-kilometre by four-kilometre area, with plans to extend the IP survey coverage for optimal drilling target identification. Mako Gold's confidence in the project's potential is bolstered by comparisons to the nearby Lauzoua Mine, noting similar mineralisation patterns and the vertical nature of deposits. The company is exploring partnerships to further develop the manganese deposit while maintaining a focus on its flagship Napié Gold Project. #MakoGold #NapiéProject #ManganeseMining #GeophysicsSurvey #CotedIvoireMining #MineralExploration #GoldMining #WestAfricaMining #MiningInnovation #ResourceDevelopment #proactiveinvestors #invest #investing #investment #investor #stockmarket #stocks #stock #stockmarketnews

Radio foot internationale
CAN 2024 : la Côte d'Ivoire sort le Sénégal aux tirs au but

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Jan 30, 2024 48:30


Ce mardi au sommaire de Radio Foot à Abidjan en direct à 16h10TU : CAN 2024 - les quarts sont à eux ! La Côte d'Ivoire l'a fait ! Le pays hôte sort le Sénégal aux tirs au but. Retour sur un miracle éléphantesque et une nuit de liesse avec Cédric de Oliveira à Yamoussoukro. - Le Cap-Vert pour une quasi première ! La séduisante Mauritanie peut-elle nourrir quelques regrets ?  CAN 2024 - Les deux derniers huitièmes à la loupe !- Mali vs Burkina, duel fraternel et frontalier, un favori ? Thomas de Saint-Léger en direct de Korhogo nous donnera les clés de cette rencontre.- Maroc vs Afrique du Sud, les Lions de l'Atlas pleins d'ambition vont-ils changer de régime ? Olivier Pron en direct de San Pedro nous dira tout !Pour en débattre autour d'Annie Gasnier en studio à Abidjan : Antoine Grognet et Patrick Juillard — David Fintzel — Technique/Réalisation : Nicolas Benita.

Radio Foot Internationale
CAN 2024 : la Côte d'Ivoire sort le Sénégal aux tirs au but

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Jan 30, 2024 48:30


Ce mardi au sommaire de Radio Foot à Abidjan en direct à 16h10TU : CAN 2024 - les quarts sont à eux ! La Côte d'Ivoire l'a fait ! Le pays hôte sort le Sénégal aux tirs au but. Retour sur un miracle éléphantesque et une nuit de liesse avec Cédric de Oliveira à Yamoussoukro. - Le Cap-Vert pour une quasi première ! La séduisante Mauritanie peut-elle nourrir quelques regrets ?  CAN 2024 - Les deux derniers huitièmes à la loupe !- Mali vs Burkina, duel fraternel et frontalier, un favori ? Thomas de Saint-Léger en direct de Korhogo nous donnera les clés de cette rencontre.- Maroc vs Afrique du Sud, les Lions de l'Atlas pleins d'ambition vont-ils changer de régime ? Olivier Pron en direct de San Pedro nous dira tout !Pour en débattre autour d'Annie Gasnier en studio à Abidjan : Antoine Grognet et Patrick Juillard — David Fintzel — Technique/Réalisation : Nicolas Benita.

Aziz Mustaphi
Le Mali écarte le Burkina Faso et se qualifie pour les quarts de finale

Aziz Mustaphi

Play Episode Listen Later Jan 30, 2024 2:18


Titre : CAN 2024 : Le Mali écarte le Burkina Faso et se qualifie pour les quarts de finale Le Mali a réalisé une performance remarquable en éliminant le Burkina Faso (2-1) lors des huitièmes de finale de la CAN 2024, qui s'est déroulé le 30 janvier au stade Amadou Gon Coulibaly de Korhogo. Les Aigles se qualifient ainsi pour les quarts de finale pour la première fois depuis 2013 et affronteront la Côte d'Ivoire pour une place dans le dernier carré. Dans un match qui a longtemps semblé dominé par le Mali, les Aigles ont réussi à prendre l'avantage face à des Burkinabè qui ont tardé à réagir. Dès le début de la rencontre, sur un centre de Hamari Traoré, la tête d'Amadou Haidara a trouvé le poteau droit de Koffi avant de revenir dans les pieds de Tapsoba. Ce dernier a involontairement marqué contre son camp, permettant ainsi au Mali d'ouvrir le score (1-0, 3e minute). Les Burkinabè ont dû redoubler d'efforts pour ne pas laisser la rencontre leur échapper rapidement. Malgré quelques tentatives des Étalons, leur attaque manquait de tranchant pour véritablement inquiéter le gardien malien. De leur côté, les joueurs maliens se sont créé de nombreuses occasions, mais sans parvenir à concrétiser. Lassine Sinayoko et Kamory Doumbia ont notamment été proches de marquer, mais leurs tirs n'ont pas trouvé le chemin des filets. Les Burkinabè étaient en difficulté et leur gardien, Hervé Koffi, a réalisé de belles parades pour maintenir son équipe dans la partie. Au retour des vestiaires, le Mali a continué de dominer le jeu et a finalement doublé la mise grâce à Sinayoko, qui a trompé Koffi d'un tir entre les jambes (2-0, 47e minute). Les Étalons semblaient impuissants face à la maîtrise malienne. Cependant, un penalty accordé aux Burkinabè pour une main dans la surface a relancé le suspense. Bertrand Traoré a transformé le penalty (56e minute) et a ressuscité l'espoir pour son équipe. Malgré une fin de match tendue, où les Burkinabè ont poussé pour égaliser, la victoire est finalement revenue au Mali. Les joueurs burkinabè ont même cru égaliser dans les dernières minutes grâce à un but d'Issoufou Dayo, mais celui-ci a été rapidement annulé pour un hors-jeu évident. Avec cette qualification en quarts de finale, les Aigles réalisent leur meilleur parcours depuis leur troisième place obtenue lors de la CAN 2013. Le prochain défi du Mali sera donc de battre la Côte d'Ivoire pour se hisser en demi-finales de la compétition. Les supporters maliens espèrent voir leur équipe continuer sur sa lancée et réaliser un parcours historique dans cette CAN 2024. --- Send in a voice message: https://podcasters.spotify.com/pod/show/chatgpt20/message

Reportage Afrique
CAN 2024: à Korhogo en Côte d'Ivoire, football et spiritualité sont étroitement liés

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jan 26, 2024 2:26


Malgré deux défaites en trois matchs, la Côte d'Ivoire s'est qualifiée in extremis pour les huitièmes de finale de sa CAN de football à domicile. Elle affrontera le Sénégal ce lundi 29 janvier. Certains y verront un cadeau du ciel, d'autres la conséquence d'un travail mystique. Un cliché peut-être, mais aussi une réalité : dans les territoires où les croyances traditionnelles sont encore très présentes, sport et spiritualité sont souvent associés. Exemple à Korhogo, dans la région du Poro.

Invité Afrique
[Exclusif] Antony Blinken: en Afrique, «on essaie d'être dans un partenariat où on écoute»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 24, 2024 8:21


Le secrétaire d'État américain Antony Blinken effectue sa quatrième visite de travail en Afrique, depuis le 22 janvier. Une tournée qui le mène au Cap-Vert, au Nigeria, en Angola et en Côte d'Ivoire. Cette visite devrait lui permettre de « mettre le paquet sur l'Afrique », selon ses mots. Dans un contexte où le continent africain diversifie ses partenariats, Washington tente de convaincre avec une démarche basée sur l'écoute. De passage à Abidjan, Antony Blinken donne son point de vue sur les interrogations du moment : insécurité au Sahel, démocratie et partenariats. RFI : La Côte d'Ivoire a des frontières communes avec des pays totalement dépassés par l'insécurité. Je pense au Mali, au Burkina, qu'est-ce que les États-Unis proposent comme type d'aide pour soutenir la Côte d'Ivoire à repousser toutes ces menaces ?Antony Blinken : Il y a tout un programme sécuritaire qui est construit à la base de ce que font déjà les Ivoiriens. Leur programme de sécurité au Nord, qui est basé sur la communauté où il y a maintenant une meilleure entente, une meilleure collaboration entre les forces de sécurité et les citoyens, est la base de tout système sécuritaire qui puisse vraiment fonctionner et répondre aux besoins de ceux qui sont premièrement en danger. Deuxièmement, nous avons un soutien à la fois d'équipement technique et d'information, qui aide les Ivoiriens à faire face aux menaces qui existent.Est-ce que les États-Unis ont l'intention d'aller plus loin dans leur aide, en imaginant d'installer une base militaire dans le Nord, à Korhogo par exemple ?Tout ça, c'est à voir. Pour l'instant, nous nous forçons sur les questions de l'aide concrète qui puisse faire une différence. J'ai pu annoncer lors de ce séjour une aide supplémentaire pour la Côte d'Ivoire, aide à la fois financière, mais aussi en équipement militaire nécessaire pour faire face aux extrémistes.Vous avez annoncé aussi une aide supplémentaire de 45 millions de dollars pour les pays côtiers. À quoi cet argent servira-t-il concrètement ?Ça va se traduire en équipements nécessaires, justement pour faire face aux dangers. Ça va se traduire en technologie. Ça doit se traduire aussi en coopération entre nos divers experts. Et je pense que ça peut faire une différence pour sécuriser les endroits qui sont en danger.Au Sahel, vous étiez l'année dernière au Niger. Entre-temps, il y a eu un coup d'État. Les États-Unis sont toujours présents militairement dans le pays. Mais on sait que la junte a aussi d'autres idées, veut multiplier d'autres partenariats, d'autres offres. Quelle est pour vous, les États-Unis, la ligne rouge à ne pas dépasser ?J'étais effectivement au Niger quelques semaines - enfin quelques mois en tous les cas - avant le coup d'État. J'étais avec le président [Mohamed] Bazoum, quelqu'un qui était un très bon leader pour le Niger et d'ailleurs, il faudrait qu'il soit libéré immédiatement et nous attendons la libération du président Bazoum. Ça, c'est une chose, c'est une exigence, c'est une nécessité pour que le Niger se remette sur la route de la démocratie, qu'il y ait une transition très claire et dans un délai court, pour un retour au système démocratique qui représente le peuple du Niger.Si c'est le cas, nous pouvons agir de la sorte, c'est-à-dire toute la coopération que nous avons suspendue, vu l'action de l'État. Ça, on peut le remettre en jeu. Mais ça dépend entièrement de la démarche du CNSP [Comité national pour le salut du peuple - NDLR]. Est-ce qu'ils remettent le Niger sur la bonne route ? Si c'est le cas, je pense que la communauté internationale, y compris les États-Unis, vont pouvoir répondre derrière de façon positive. Si ce n'est pas le cas, évidemment, la relation entre nous et le Niger - et entre beaucoup d'autres pays que le Niger - sera dans un tout autre état.À lire aussi«Les États-Unis suivent attentivement ce qu'il se passe au Niger parce qu'ils y ont beaucoup investi»Concernant l'idée de réfléchir à d'autres partenaires - notamment à la Russie -, est-ce quelque chose que vous pouvez envisager, comme travailler sur le même terrain avec des partenaires qui n'ont pas la même vision que vous ?Le problème qu'on a vu un peu à travers l'Afrique, dans des pays qui ont décidé de mettre leur sort entre les mains du groupe russe Wagner, par exemple, c'est que la violence, le terrorisme, l'abus des ressources est dans le sillage. On l'a vu à chaque reprise. Et au contraire d'avoir une meilleure sécurité pour les peuples en question, en fait, l'insécurité a été croissante dans chaque pays où, par exemple, le groupe Wagner agit ou agissait. Donc pour nous, ce n'est pas la réponse, tout au contraire. Donc, c'est justement ça notre coopération, nos programmes de sécurité, les investissements que nous faisons, c'est pour donner un autre choix. Et là aussi, je pense que les pays africains doivent, eux aussi, faire le maximum en se soutenant. La Cédéao a un rôle très important à jouer aussi.Justement, la Cédéao fait face à une série de coups d'État depuis l'année dernière. Quelle est l'expertise, ou en tout cas, quel est le soutien que les États-Unis apportent à la Cédéao pour essayer de maintenir la démocratie dans la sous-région ?C'est un soutien diplomatique. Ce qu'on essaie de faire, c'est premièrement s'assurer qu'il y a des réponses africaines aux problèmes de l'Afrique, mais soutenues par les États-Unis. On ne peut pas se substituer aux pays africains. Au contraire, on veut les soutenir et agir ensemble, parce qu'on n'est plus dans un schéma où on pose la question : « Qu'est-ce qu'on peut faire pour l'Afrique ? ». C'est plutôt : « Qu'est-ce qu'on peut faire avec l'Afrique ? ».  Donc on essaie d'avoir de vrais partenariats où on écoute, pour essayer de comprendre ce qui peut réussir dans le défi que nous avons devant nous.La semaine dernière, le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, était ici à Abidjan pour une visite africaine. Qu'est-ce que les États-Unis proposent de différent par rapport à la Chine à des pays comme la Côte d'Ivoire ? Pour nous, ce n'est pas une question de dire aux amis ou autres : « il faut choisir ». Non, pour nous, le défi est de montrer que nous offrons un bon choix, et puis aux amis et autres de décider. Et par ailleurs, les besoins sont tels qu'il y a de la place pour tout le monde. Nous essayons de soutenir et d'apporter des investissements qui sont une course vers le haut. Avec les meilleures normes, pour qu'il n'y ait pas un poids de dette énorme qu'on ne peut pas défaire.À lire aussiÀ Abidjan, le secrétaire d'État américain Antony Blinken renforce la coopération antiterroriste

Aziz Mustaphi
CAN 2023 : Le Mali surclasse l'Afrique du Sud et démarre en force

Aziz Mustaphi

Play Episode Listen Later Jan 17, 2024 2:13


CAN 2023: Le Mali démarre en force Dans le cadre de la Coupe d'Afrique des Nations 2023, l'équipe nationale malienne a réalisé un début de tournoi remarquable en remportant une victoire convaincante contre l'Afrique du Sud. Le match, qui s'est déroulé à Korhogo, en Côte d'Ivoire, a vu les Maliens marquer deux buts lors de la seconde mi-temps pour s'imposer sur le score de 2-0. Le premier but a été inscrit à la 60e minute par Hamari Traoré, qui a su profiter d'une occasion pour donner l'avantage à son équipe. Quelques minutes plus tard, à la 66e minute, Lassine Sinayoko a ajouté un deuxième but pour sceller la victoire du Mali. Ce succès permet à l'équipe malienne de prendre la tête du groupe E, grâce à une meilleure différence de buts que la Namibie, qui a créé la surprise en battant la Tunisie plus tôt dans la journée. L'Afrique du Sud, quant à elle, a manqué plusieurs opportunités en première période, notamment un penalty raté par Percy Tau à la 19e minute. Après la pause, le Mali a augmenté son rythme de jeu et a été récompensé de ses efforts en inscrivant deux buts décisifs. Cette performance impressionnante donne au Mali une bonne position dans le groupe et renforce leur confiance pour les prochains matches de la compétition. Les supporters maliens ont exprimé leur joie et leur fierté après cette victoire initiale, et ils espèrent que leur équipe continuera sur cette lancée positive tout au long du tournoi. Le Mali, qui a déjà remporté la Coupe d'Afrique des Nations en 1972, aspire à réitérer son exploit cette année et à se hisser parmi les meilleures équipes du continent. Le prochain match du Mali sera crucial pour confirmer leur bonne performance et consolider leur position dans le groupe. Les joueurs et le staff technique se préparent avec détermination afin de maintenir leur dynamique et de continuer à impressionner leurs supporters. La Coupe d'Afrique des Nations 2023 promet d'être un tournoi passionnant et compétitif, avec de nombreuses équipes talentueuses qui se disputent le titre. Le Mali a montré dès le début son potentiel et sa détermination, et il faudra compter sur eux dans cette compétition. Les supporters maliens et les amateurs de football africain attendent avec impatience les prochains matches du Mali, dans l'espoir de voir leur équipe continuer à briller et à réaliser de grandes performances. Le chemin vers le titre est encore long, mais le Mali a montré qu'il était prêt à relever le défi et à se battre pour la victoire. --- Send in a voice message: https://podcasters.spotify.com/pod/show/chatgpt20/message

Aziz Mustaphi
CAN 2023 : Le Mali enflamme le terrain et démarre sur les chapeaux de roues!

Aziz Mustaphi

Play Episode Listen Later Jan 17, 2024 2:02


Salut la Team! Gros début de feu pour le Mali à la CAN 2023, les gars ont tout déchiré contre l'Afrique du Sud! À Korhogo, en Côte d'Ivoire, c'était le feu total. Hamari Traoré a sorti le grand jeu à la 60e minute, mettant le Mali en mode domination. Puis, à la 66e minute, Lassine Sinayoko a claqué un deuxième but pour laisser l'Afrique du Sud sur le carreau avec un score final de 2-0. C'était pas le défilé du Carnaval, hein! L'équipe malienne a foutu un penalty dans la poche de Percy Tau à la 19e minute. La Namibie a fait trembler la Tunisie dans l'autre match, mais le Mali, avec sa différence de buts, s'est installé confortablement en haut du groupe E. Après une première mi-temps qui faisait plus tapisserie, le Mali a réveillé son côté beast mode après la pause. Deux buts décisifs plus tard, et c'est la fiesta du côté malien. Ça envoie du lourd et ça met une pression monstre sur les autres équipes du groupe. Les fans maliens sont en mode délire complet après cette victoire. Ils veulent que leur équipe continue à tout casser dans ce tournoi. Les mecs ont déjà gagné la Coupe d'Afrique des Nations en 1972, et là, ils sont bien partis pour réitérer l'exploit. Le prochain match va être crucial pour confirmer leur suprématie. Les joueurs et le staff technique sont en mode warrior, prêts à tout défoncer sur leur passage. La CAN 2023 promet d'être un putain de show, avec des équipes qui envoient du rêve. Le Mali a déjà montré qu'ils sont là pour foutre le bordel et qu'il va falloir compter sur eux. Les fans et les férus de foot africain sont à bloc, ils attendent avec impatience les prochains matches du Mali. Est-ce qu'ils vont continuer à tout démolir sur leur passage? On croise les doigts et on reste connectés pour ce feuilleton de fou. Le Mali a dit qu'il était là pour la win, et on kiffe cette attitude. Allez, la suite au prochain épisode, la Team!

Radio foot internationale
CAN 2024 : victoire à l'arraché du Burkina Faso face à la Mauritanie

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Jan 16, 2024 48:30


Ce mardi au sommaire de Radio Foot internationale en direct à 16h10TU (17h10 Paris) : CAN 2024 : le grand débrief de Burkina Faso VS Mauritanie 14HTU à Bouaké avec Eric Mamruth (RFI), les temps forts et enseignements de cette rencontre à la loupe ! - Le groupe E entre en jeu, présentation des deux affiches du jour à Korhogo. Tunisie VS Namibie (17HTU) et Mali VS Afrique du Sud (20HTU) avec Thomas de Saint Léger (RFI) sur place.  À lire aussiCAN 2024: revivez le match Burkina Faso-Mauritanie, 1-0Et puis retour sur la désillusion algérienne, les Fennecs ont dû se contenter d'un nul (1-1) hier soir (15 janvier 2024) face à l'Angola à Bouaké. Faut-il déjà s'inquiéter pour des Fennecs pleins d'ambitions ?Pour en débattre autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Ibrahima Traoré (ex-international et capitaine du Syli), Xavier Barret et un invité Salim Layouni (spécialiste des Aigles de Carthage) — David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno.

Radio Foot Internationale
CAN 2024 : victoire à l'arraché du Burkina Faso face à la Mauritanie

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Jan 16, 2024 48:30


Ce mardi au sommaire de Radio Foot internationale en direct à 16h10TU (17h10 Paris) : CAN 2024 : le grand débrief de Burkina Faso VS Mauritanie 14HTU à Bouaké avec Eric Mamruth (RFI), les temps forts et enseignements de cette rencontre à la loupe ! - Le groupe E entre en jeu, présentation des deux affiches du jour à Korhogo. Tunisie VS Namibie (17HTU) et Mali VS Afrique du Sud (20HTU) avec Thomas de Saint Léger (RFI) sur place.  À lire aussiCAN 2024: revivez le match Burkina Faso-Mauritanie, 1-0Et puis retour sur la désillusion algérienne, les Fennecs ont dû se contenter d'un nul (1-1) hier soir (15 janvier 2024) face à l'Angola à Bouaké. Faut-il déjà s'inquiéter pour des Fennecs pleins d'ambitions ?Pour en débattre autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Ibrahima Traoré (ex-international et capitaine du Syli), Xavier Barret et un invité Salim Layouni (spécialiste des Aigles de Carthage) — David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno.

Journal des sports Afrique
CAN 2024 - Burkina Faso et Mali parmi les entrants du jour

Journal des sports Afrique

Play Episode Listen Later Jan 16, 2024 4:21


Six nouvelles équipes font leur apparition à la CAN ivoirienne. Un Burkina Faso diminué par les blessures affronte la Mauritanie à Bouaké (Gr. D, 14 h TU), tandis que Korhogo accueille les deux premières rencontres du groupe E, Tunisie-Namibie (17 h TU) et Mali-Afrique du Sud (20 h TU).    

Reportage Afrique
Côte d'Ivoire: bienvenue à la Cité CAN de San Pedro

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jan 15, 2024 2:36


La CAN a démarré presque partout en Côte d'Ivoire, sauf à Korhogo, dans le nord du pays, où les équipes du groupe E font leur entrée ce mardi. À San Pedro, sur la côte sud-est, les joueurs commencent la compétition ce mercredi 17 janvier. C'est dans ces deux villes que les cités CAN ont été construites : des quartiers entiers sont sortis de terre en quelques semaines pour loger les équipes. À San Pedro, 32 lotissements sur mesures accueillent trois formations : la Zambie, la Tanzanie et la RDC. Et les joueurs se croisent dans la plus grande détente. À suivre aussi[En direct] CAN 2024: l'Algérie se fait surpendre par l'Angola qui égalise  

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] Côte d'Ivoire : la plus belle CAN de l'histoire ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jan 8, 2024 20:00


En Côte d'Ivoire, c'est la dernière ligne droite avant le coup d'envoi de la Coupe d'Afrique des Nations, samedi (13 janvier 2024). Plus d'un million de visiteurs attendus, des investissements massifs dans les installations sportives et touristiques, dans les infrastructures routières. Votre pays est-il prêt ? Quelles retombées attendez-vous de la compétition ? D'Abidjan à Korhogo, en passant par Yamoussoukro et Bouaké et San Pedro, vos réactions nous intéressent ! À lire aussiCalendrier et résultats de la CAN 2024

Aujourd'hui l'économie
À qui profite la Coupe d'Afrique des nations?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jan 8, 2024 3:06


À quelques jours du coup d'envoi de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) en Côte d'Ivoire, gros plan sur les retombées économiques pour les entreprises ivoiriennes et étrangères impliquées dans l'événement. Avec les grandes compétitions sportives, le retour sur investissement est toujours un pari pour le pays hôte. En témoigne la précédente édition au Cameroun, en plein Covid. Les espoirs des organisateurs ont été déçus, la CAN n'a pas joué le rôle espéré d'accélérateur de croissance. Si les retombées sont incertaines au niveau macro-économique, en revanche, il y a toujours des gagnants parmi les entreprises sollicitées pour construire les équipements et assurer les services pendant toute la durée de la Coupe.ContratsPour les stades, ce sont les entreprises chinoises qui ont raflé la mise. Fidèle à sa diplomatie des stades déployée dans tous les pays du Sud, Pékin a « offert » à la Côte d'Ivoire un stade de prestige, construit à Ebimpé, au nord de la capitale Abidjan. Avec une capacité de 60 000 spectateurs, c'est aujourd'hui le plus grand stade du pays.À lire aussiCAN 2024: la Côte d'Ivoire, pays hôte, dans le sprint des derniers préparatifsLes chantiers des stades de San Pedro et Korhogo ont également été attribués à des entreprises chinoises, associées à des groupes locaux, comme la filiale de Snedai à San Pedro. La filiale du français Vinci a décroché le contrat du stade de Yamoussoukro ainsi que des tronçons de routes. L'ivoirien PFO Africa a aussi bénéficié d'un important contrat dans l'amélioration du réseau routier.Les entreprises ivoiriennes sont très présentes pendant la compétition. Pour assurer la communication, la restauration, l'animation des « fan zones », on retrouve beaucoup d'acteurs locaux, avec parfois des entreprises étrangères, comme la nigériane Insight Redefini et le français Publicis. C'est dans le secteur touristique que les retombées les plus importantes sont attendues. Les Ivoiriens se souviennent que les recettes du tourisme ont bondi de 30% en 2019 en Égypte grâce à la CAN. La compagnie nationale entend, elle aussi, surfer sur l'effet CAN. Air Côte d'Ivoire est le transporteur officiel de la compétition et aussi l'un de ses sponsors.À lire aussiCAN 2024 : la Côte d'Ivoire à l'heure du foot-businessSponsorsLa CAN est un support mondial de communication de plus en plus apprécié par les grandes marques. C'est un moment clé pour séduire le marché africain, et bien au-delà : la précédente CAN a attiré 500 millions de téléspectateurs originaires de 160 pays. Les sponsors affluent. L'équipementier allemand Puma fournira les ballons, la branche ivoirienne du groupe bancaire panafricain Ecobank les moyens de paiement.Parmi les autres sponsors, citons les chinois Tecno dans les télécom, Apsonic dans la moto, l'ivoirien Porteo dans le BTP, et le français TotalEnergies, un partenaire de longue date du football africain. Le principal parrain de la compétition, c'est l'État ivoirien, avec un investissement avoisinant le milliard d'euros dans les infrastructures, et il espère, lui aussi, profiter de cette vitrine mondiale qui va durer un mois pour attirer les touristes et les investisseurs.À lire aussiCalendrier et résultats de la CAN 2024

Reportage Afrique
Côte d'Ivoire: les villes hôtes de la CAN [5/7] – Korhogo, entre engouement et défis sécuritaires

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jan 5, 2024 2:24


Cinquième épisode de notre série sur les villes qui accueillent la CAN du 13 janvier au 11 février. Direction Korhogo, dans le nord du pays. La « Cité du Poro », fief de l'ancien Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, accueille la CAN avec un certain engouement puisque le pays voisin, le Mali, y jouera. L'équipe a d'ailleurs toutes ses chances face à la Tunisie, l'Afrique du Sud et la Namibie. Mais durant la compétition, la ville proche du Burkina Faso et du Mali, deux pays en proie à de forts risques sécuritaires, sera forcément très surveillée. 

7 milliards de voisins
Grandir à Korhogo

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Dec 19, 2023 48:29


À quoi ressemble la ville quand on est haut comme trois pommes ? Cette semaine et pendant 4 épisodes, 8 milliards de voisins vous invite à explorer la ville à hauteur d'enfant. Dans cette émission, direction Korhogo en Côte d'Ivoire.  Il faut aller tout au nord de la Côte d'Ivoire, dans la région des savanes pour se rendre à Korhogo, 4ème ville du pays. En Senoufo, Korhogo signifie « Héritage ». Tout un symbole pour notre invité Soro Solo, né en 1950, à l'époque où la Côte d'Ivoire est encore une colonie française. De son enfance, c'est le contraste entre la modernité naissante, les routes bitumées, les administrations publiques et la vie traditionnelle dont notre invité se souvient le plus. Retour dans le berceau du peuple Sénoufo avec Soro Solo. • Soro Solo, journaliste et animateur de radio ivoirien. Un entretien avec Marine Jeannin, correspondante de RFI à Abidjan en Côte d'Ivoire.  Et en fin d'émission, Le monde des enfants de Charlie Dupiot.  Nous donnons la parole aux enfants dans « 8 milliards de voisins » ! Une fois par mois, autour du micro de Charlie Dupiot, des enfants discutent autour d'un thème philosophique, comme l'amour, l'avenir, l'autorité... et aujourd'hui, la peur ! Cette semaine, ils sont 4 autour du micro, depuis Lomé au Togo : Swady a 6 ans, Liam, 7 ans, Sefako, 8 ans, et Wilfried a 14 ans. Ils nous partagent leurs peurs, petites et grandes. Programmation musicale : ► Bébé - Mamadou Doumbia et l'orchestre Le Conseil de l'Entente ► Noir c'est Noir - Johnny Hallyday ► mon amour ma chérie - Amadou & Mariam  ► Djeli - Tiken Jah Fakoly ►Ibhola Lethu - Johnny Clegg 

7 milliards de voisins
Grandir à Korhogo

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Dec 19, 2023 48:29


À quoi ressemble la ville quand on est haut comme trois pommes ? Cette semaine et pendant 4 épisodes, 8 milliards de voisins vous invite à explorer la ville à hauteur d'enfant. Dans cette émission, direction Korhogo en Côte d'Ivoire.  Il faut aller tout au nord de la Côte d'Ivoire, dans la région des savanes pour se rendre à Korhogo, 4ème ville du pays. En Senoufo, Korhogo signifie « Héritage ». Tout un symbole pour notre invité Soro Solo, né en 1950, à l'époque où la Côte d'Ivoire est encore une colonie française. De son enfance, c'est le contraste entre la modernité naissante, les routes bitumées, les administrations publiques et la vie traditionnelle dont notre invité se souvient le plus. Retour dans le berceau du peuple Sénoufo avec Soro Solo. • Soro Solo, journaliste et animateur de radio ivoirien. Un entretien avec Marine Jeannin, correspondante de RFI à Abidjan en Côte d'Ivoire.  Et en fin d'émission, Le monde des enfants de Charlie Dupiot.  Nous donnons la parole aux enfants dans « 8 milliards de voisins » ! Une fois par mois, autour du micro de Charlie Dupiot, des enfants discutent autour d'un thème philosophique, comme l'amour, l'avenir, l'autorité... et aujourd'hui, la peur ! Cette semaine, ils sont 4 autour du micro, depuis Lomé au Togo : Swady a 6 ans, Liam, 7 ans, Sefako, 8 ans, et Wilfried a 14 ans. Ils nous partagent leurs peurs, petites et grandes. Programmation musicale : ► Bébé - Mamadou Doumbia et l'orchestre Le Conseil de l'Entente ► Noir c'est Noir - Johnny Hallyday ► mon amour ma chérie - Amadou & Mariam  ► Djeli - Tiken Jah Fakoly ►Ibhola Lethu - Johnny Clegg 

Appels sur l'actualité
[Vos questions] L'Égypte et l'Éthiopie acceptent de discuter du barrage de la Renaissance

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jul 21, 2023 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur un accord électoral entre le PDCI et le MGC, sur une éventuelle inculpation de Donald Trump et sur le transfert de Seko Fofana au club saoudien, Al-Nassr. Égypte/Éthiopie : vers la fin des tensions autour du grand barrage de la Renaissance ? L'Égypte et l'Éthiopie se donnent quatre mois pour trouver un accord concernant le Grand barrage de la Renaissance. Comment expliquer ces discussions entre les deux pays après des années de frictions ? Pourraient-elles déboucher sur un accord contraignant ? Avec Franck Galland, chercheur associé à Fondation pour la recherche stratégique, spécialiste de de la géopolitique de l'eau. Côte d'Ivoire : l'alliance inattendue entre Simone Gbagbo et le PDCI À quelques semaines des élections municipales en Côte d'Ivoire, le parti de Simone Gbagbo a décidé de s'allier avec le PDCI à Yopougon. Peut-on s'attendre à ce que cet accord soit renouvelé dans d'autres communes ? Quelle a été la réaction du parti de Laurent Gbagbo ? Avec Eddie Guipié, chercheur en Science politique à l'Université de Korhogo. États-Unis : vers une nouvelle inculpation de Donald Trump? Sur les réseaux sociaux, Donald Trump a annoncé sa prochaine audition devant un grand jury pour son rôle dans l'attaque du Capitole. Malgré ses déboires judiciaires, l'ancien président est toujours aussi populaire. Comment expliquer ce phénomène ? Cette nouvelle procédure pourrait-elle empêcher sa candidature à l'élection présidentielle de 2024 ? Avec Françoise Coste, historienne, professeure à l'Université Toulouse 2, spécialiste de la droite américaine et du parti républicain. Football : Seko Fofana rejoint Cristiano Ronaldo à Al-Nassr L'ancien capitaine du RC Lens Seko Fofana vient de signer avec le club saoudien Al-Nassr. Pourquoi a-t-il décidé de rejoindre l'Arabie saoudite alors qu'il avait l'opportunité de jouer la Ligue des champions ? Comment expliquer que les clubs saoudiens arrivent à séduire des joueurs de moins de trente ans ? Avec Victor Missistrano, journaliste au service des Sports à RFI.  

Invité Afrique
«La Côte d'Ivoire est prête à fournir une CAN d'exception», assure le président du comité d'organisation

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 12, 2023 6:40


Dans six mois, le 13 janvier, sera donné le coup d'envoi de la 34ᵉ Coupe d'Afrique des nations en Côte d'Ivoire. Jusqu'ici, le comité d'organisation (Cocan) avait peu communiqué et encore moins répondu aux critiques et rumeurs qui disaient le pays en retard. Le 11 juillet, au stade d'Ebimpé où se tiendront notamment les matchs d'ouverture et la finale, le président du Cocan François Amichia, s'est montré très confiant quant à la bonne tenue de l'événement au côté de Samson Adamu, directeur des compétitions. RFI : La Coupe d'Afrique des Nations (CAN) est dans six mois. La Côte d'Ivoire est-elle prête ?François Amichia : La Côte d'Ivoire, comme elle a pris l'engagement de fournir une CAN d'exception, est prête.Ça veut dire que tout ce que l'on peut lire, ce que l'on peut entendre sur les réseaux sociaux, tout ça, ce sont des fadaises ? Aujourd'hui, les Ivoiriens peuvent bomber le torse, ils accueilleront bien cette CAN avec ambition ?Au niveau du comité d'organisation de la Coupe d'Afrique des Nations, nous avons reçu instruction de son excellence Alassane Ouattara, président de la République, de mesures bien précises, avec des dates et un calendrier bien précis. Et c'est ce que nous avons suivi jusqu'à présent. Je tiens, en tant que président du comité d'organisation, à rassurer les amoureux du football africain, à rassurer les amateurs du football mondial, à rassurer tous ceux qui souhaitent se rendre en Côte d'Ivoire en janvier/février 2024, que tout est mis en place pour les accueillir. Aussi bien au niveau des équipes, au niveau des délégations officielles, qu'au niveau des supporters. Et pas seulement à Abidjan.On a un axe sud-Nord sur cette CAN avec Abidjan et San-Pédro, plutôt à l'Ouest. Et puis on monte vers Yamoussoukro, Bouaké, Korhogo… Des stades neufs, sont-ils tous prêts ?La ville d'Abidjan a deux sites : il y a le stade Alassane Ouattara d'Ebimpé et le stade Félix Houphouët Boigny. Ces deux stades sont prêts à accueillir les équipes. Au niveau de la capitale politique Yamoussoukro, là également, c'est un stade qui est déjà homologué, et qui a déjà accueilli des matchs de compétition. Donc, à ce niveau, pas de problème. Bouaké, la deuxième ville de la Côte d'Ivoire, a déjà accueilli des compétitions éliminatoires de la Coupe d'Afrique. Il n'y a pas de problème non plus. Quand nous allons dans le nord, nous avons le stade Amadou Gon Coulibaly de Korhogo, qui est aujourd'hui terminé et est prêt à accueillir des matchs tests de l'équipe des Éléphants. Tout comme le stade Laurent Pokou de San-Pédro, qui, au mois de septembre, accueillera un match amical.On a deux stades rénovés et quatre stades entièrement neufs. Est-ce que l'on est prêt aussi en dehors des stades, parlons des routes ?En vous rendant ici, au stade Alassane Ouattara d'Ebimpé, vous avez vu les travaux qui sont en cours pour accéder à ce joyau architectural. Évidemment, aujourd'hui, il y a encore quelques tronçons qui sont en mise en conformité, mais je peux vous confirmer que le gouvernement met tout en œuvre pour que ces accès routiers soient prêts. Au niveau de San-Pédro, l'axe que nous appelons ici « La Côtière » – entre Abidjan et San-Pédro – est terminé à 95 %. L'autoroute qui mène d'Abidjan à Yamoussoukro est prête. La nationale qui mène de Bouaké à Korhogo est pratiquement quasi prête, il reste encore quelques tronçons à terminer.Mais nous ne sommes qu'au mois de juillet, et je peux vous dire qu'avant la cérémonie du tirage au sort, qui aura lieu le 12 octobre prochain, et à la suite de laquelle les équipes iront à reconnaissance de leur lieu d'affectation et de leurs hôtels, tout sera prêt, et ils pourront faire le choix qui leur convient.Parlons des hôtels. C'est souvent là que le bât blesse, à quelques mois, quelques semaines, parfois même pendant les compétitions. Là encore, êtes-vous confiants ?Au niveau de la ville d'Abidjan, ce sont plusieurs réceptifs hôteliers qui sont terminés et qui vont accueillir les équipes. La Confédération Africaine de Football (CAF) a déjà fait le choix pour que les équipes qui seront désignées pour jouer dans les deux poules d'Abidjan puissent avoir les commodités nécessaires. Au niveau de la capitale politique Yamoussoukro, je crois que nul ne peut ignorer que les infrastructures existent. À la ville de Korhogo, en plus des infrastructures hôtelières, nous avons prévu un village CAN pour accueillir les quatre équipes qualifiées. Il en est de même à Bouaké et San-Pédro, où des villages CAN ont été créés pour accueillir les équipes qualifiées. Mais en plus de ces villages CAN, il y a des réceptifs hôteliers pour accueillir les délégations officielles et les supporters qui viendraient.Samson Adamu, le directeur des compétitions de la CAF, a dit : « Si ça n'est pas la plus belle des CAN, nous n'aurons aucune excuse. » Quelle pression !La « plus belle des CAN », c'est l'instruction que le chef de l'État ivoirien a donné. La plus belle des CAN, c'est l'objectif que s'est fixé le comité exécutif de la CAF. Je crois que quand le propriétaire de l'événement et l'organisateur de l'événement partagent le même objectif, tout est réuni pour le réussir. Mais le diable se trouve dans les détails, donc nous prenons toutes les dispositions pour que le jour J, tout soit à la hauteur des attentes des Africains. Je crois que cela nous permet d'être sereins, de rester zen.À lire aussiCAN 2024: où en est la Côte d'Ivoire à six mois du début du tournoi ?

Revue de presse Afrique
À la Une: la Minusma, clap de fin

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 30, 2023 4:37


Fin de mission ce soir. Et à partir de demain, bouclage des cantines et lever de camp pour les Casques bleus, au Mali... C'est ce que veut Bamako et, sauf contrordre, ce que devrait décider, ce vendredi, le Conseil de sécurité des Nations Unies.Sur place, Maliweb a déjà tourné la page de la Minusma, invitant ses lecteurs à « changer de logique pour réinventer (le) pays », afin de « faire naître un nouveau Mali plus prospère qui fera la fierté des générations futures ».La Minusma, histoire ancienne ? Le journal bamakois L'Essor ne laisse pas entendre autre chose, en soulignant que cette décision de retrait de la Minusma a reçu « le soutien sans ambages de la classe politique malienne de façon générale et de la société civile ». Du reste, relève L'Essor, la douane vient de recevoir instruction « d'interrompre immédiatement les importations de tous matériels à destination de la mission onusienne jusqu'à la date de son retrait définitif du territoire du Mali ».Comme quoi le Mali « veut qu'on obéisse à son injonction ! », pointe le journal Aujourd'hui au Faso. Compréhensif, ce quotidien ouagalais souligne que la Minusma est la mission « la plus coûteuse de l'ONU », (1,2 milliard de dollars par an).Entre Bamako et la Minusma, « le divorce est déjà consommé », formule cet autre quotidien burkinabè qu'est Le Pays. Lequel journal admet qu'au Mali comme en RDC, les missions de maintien de la paix des Nations-Unies engloutissent des budgets « colossaux » pour des résultats « pas toujours à la hauteur des attentes des populations en terme de sécurité ».Issa Malick Coulibaly contre-attaque En Côte d'Ivoire, Issa Malick Coulibaly hausse le ton dans la précampagne électorale. Candidat du PPA-CI à la mairie de Korhogo lors des élections municipales du 2 septembre prochain, cet ancien ministre de Laurent Gbagbo répond aux récentes attaques de son rival du RHDP, le député Lassina Ouattara, alias Lass PR, un personnage « sans envergure ni épaisseur politique », énonce Le Temps, à Abidjan. Lequel quotidien proche de Laurent Gbagbo se borne, en fait, à publier des extraits d'un article du journal français en ligne Mondafrique. Dans le portrait du candidat du RHDP à l'élection municipale de Korhogo, ce site rappelle que Lass PR fut « planton » à la mairie de cette ville du nord ivoirien, « avant de s'expatrier durant 25 ans aux Etats-Unis, où il exercera notamment la profession de technicien de surface dans un restaurant ». Face à lui, Issa Malick Coulibaly se garde « de nourrir le sentiment d'hégémonie de sa noble famille dans le septentrion ivoirien », pointe Mondafrique. Evoquant les « nombreux dons publics » faits par Lass PR durant cette pré-campagne, Issa Malick Coulibaly dit à ce journal que, lui, agit plutôt « dans discrétion » et signale que les populations bénéficiaires des dons de Lass PR les considèrent « comme humiliants et même dangereux pour leur sécurité ». Lass PR, du balai !Dans cet entretien à Mondafrique, le docteur Issa Malick Coulibaly assure avoir noué « des partenariats locaux solides avec les Soroïstes, avec l'APR (Alliance pour la République), le RPP (Rassemblement pour la paix et le progrès), l'AIRD (Alliance ivoirienne pour la République et la démocratie) », le tout venant s'appuyer sur l'alliance avec le PDCI-RDA, qui « fonctionne bien », dit-il. Et il assure que liste qu'il conduit « sera constituée de conseillers municipaux de ces six formations », avant de saluer « l'ensemble des autres communautés religieuses de Côte d'Ivoire et de Korhogo, avec lesquelles (il) entretien(t) d'excellentes relations ».Tshisekedi, le discours d'un chefLes 63 ans, enfin, de l'indépendance de la RDC, dont l'intégrité territoriale est menacée par une force d'occupation étrangère, a dénoncé le président Tshisékédi. « Qu'avons-nous fait en 63 ans d'indépendance ? », se demande en Une, Le Nouvel Observateur. « Il est temps que cette question nous taraude l'esprit jour et nuit, enjoint ce journal kinois (…) En ce 63ème anniversaire de l'Indépendance du pays, il importe aux Congolais de prendre conscience de la tâche qui est le sien, de se mettre enfin débout pour bâtir un pays plus beau autour du majestueux fleuve Congo, comme le souligne le refrain de notre hymne national ».Comme le souligne Media Congo, le président Tshisekedi encourage le gouvernement de continuer à maintenir l'effort pour « que toute aventure belliqueuse sur la terre congolaise soit suicidaire pour quiconque la tenterait ».

Revue de presse Afrique
À la Une: la Minusma, clap de fin

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 30, 2023 4:37


Fin de mission ce soir. Et à partir de demain, bouclage des cantines et lever de camp pour les Casques bleus, au Mali... C'est ce que veut Bamako et, sauf contrordre, ce que devrait décider, ce vendredi, le Conseil de sécurité des Nations Unies.Sur place, Maliweb a déjà tourné la page de la Minusma, invitant ses lecteurs à « changer de logique pour réinventer (le) pays », afin de « faire naître un nouveau Mali plus prospère qui fera la fierté des générations futures ».La Minusma, histoire ancienne ? Le journal bamakois L'Essor ne laisse pas entendre autre chose, en soulignant que cette décision de retrait de la Minusma a reçu « le soutien sans ambages de la classe politique malienne de façon générale et de la société civile ». Du reste, relève L'Essor, la douane vient de recevoir instruction « d'interrompre immédiatement les importations de tous matériels à destination de la mission onusienne jusqu'à la date de son retrait définitif du territoire du Mali ».Comme quoi le Mali « veut qu'on obéisse à son injonction ! », pointe le journal Aujourd'hui au Faso. Compréhensif, ce quotidien ouagalais souligne que la Minusma est la mission « la plus coûteuse de l'ONU », (1,2 milliard de dollars par an).Entre Bamako et la Minusma, « le divorce est déjà consommé », formule cet autre quotidien burkinabè qu'est Le Pays. Lequel journal admet qu'au Mali comme en RDC, les missions de maintien de la paix des Nations-Unies engloutissent des budgets « colossaux » pour des résultats « pas toujours à la hauteur des attentes des populations en terme de sécurité ».Issa Malick Coulibaly contre-attaque En Côte d'Ivoire, Issa Malick Coulibaly hausse le ton dans la précampagne électorale. Candidat du PPA-CI à la mairie de Korhogo lors des élections municipales du 2 septembre prochain, cet ancien ministre de Laurent Gbagbo répond aux récentes attaques de son rival du RHDP, le député Lassina Ouattara, alias Lass PR, un personnage « sans envergure ni épaisseur politique », énonce Le Temps, à Abidjan. Lequel quotidien proche de Laurent Gbagbo se borne, en fait, à publier des extraits d'un article du journal français en ligne Mondafrique. Dans le portrait du candidat du RHDP à l'élection municipale de Korhogo, ce site rappelle que Lass PR fut « planton » à la mairie de cette ville du nord ivoirien, « avant de s'expatrier durant 25 ans aux Etats-Unis, où il exercera notamment la profession de technicien de surface dans un restaurant ». Face à lui, Issa Malick Coulibaly se garde « de nourrir le sentiment d'hégémonie de sa noble famille dans le septentrion ivoirien », pointe Mondafrique. Evoquant les « nombreux dons publics » faits par Lass PR durant cette pré-campagne, Issa Malick Coulibaly dit à ce journal que, lui, agit plutôt « dans discrétion » et signale que les populations bénéficiaires des dons de Lass PR les considèrent « comme humiliants et même dangereux pour leur sécurité ». Lass PR, du balai !Dans cet entretien à Mondafrique, le docteur Issa Malick Coulibaly assure avoir noué « des partenariats locaux solides avec les Soroïstes, avec l'APR (Alliance pour la République), le RPP (Rassemblement pour la paix et le progrès), l'AIRD (Alliance ivoirienne pour la République et la démocratie) », le tout venant s'appuyer sur l'alliance avec le PDCI-RDA, qui « fonctionne bien », dit-il. Et il assure que liste qu'il conduit « sera constituée de conseillers municipaux de ces six formations », avant de saluer « l'ensemble des autres communautés religieuses de Côte d'Ivoire et de Korhogo, avec lesquelles (il) entretien(t) d'excellentes relations ».Tshisekedi, le discours d'un chefLes 63 ans, enfin, de l'indépendance de la RDC, dont l'intégrité territoriale est menacée par une force d'occupation étrangère, a dénoncé le président Tshisékédi. « Qu'avons-nous fait en 63 ans d'indépendance ? », se demande en Une, Le Nouvel Observateur. « Il est temps que cette question nous taraude l'esprit jour et nuit, enjoint ce journal kinois (…) En ce 63ème anniversaire de l'Indépendance du pays, il importe aux Congolais de prendre conscience de la tâche qui est le sien, de se mettre enfin débout pour bâtir un pays plus beau autour du majestueux fleuve Congo, comme le souligne le refrain de notre hymne national ».Comme le souligne Media Congo, le président Tshisekedi encourage le gouvernement de continuer à maintenir l'effort pour « que toute aventure belliqueuse sur la terre congolaise soit suicidaire pour quiconque la tenterait ».

Weekend Africain
Bonjour Paris 2023

Weekend Africain

Play Episode Listen Later May 5, 2023 49:49


Bonjour Paris est un comedy show produit et diffusé par LA RADIO TÉLÉVISION IVOIRIENNE depuis le début des années 2000. Cette émission publique inaugure la nouvelle année avec les prestations d'humoristes connus et en herbe ; d'où les concepts BONJOUR 2006 à BONJOUR 2023. Au fil des éditions, ce concept (initialement enregistré à Abidjan) va se rapprocher des populations de province avec chaque année des étapes à, Bouaké et San Pédro, Korhogo, Bingerville, Bassam, Dimbokro, Guiglo, Toulepleu. Au vu de la forte demande de la diaspora Ivoirienne, Bonjour... amorce sa phase internationale avec des enregistrements dès 2014 à Paris, puis Ouaga et Bamako. Pour rappel, nous sommes à la 3ème édition de «Bonjour Paris » Juste avant la scène du 6 mai à l'espace Martin Luther King de Créteil, les humoristes de Bonjour Paris 2023 sont dans Weekend Africain ! Un Spectacle de haut Vol  

Reportage Afrique
En Côte d'Ivoire, des voix s'élèvent contre la chasse au miel sauvage

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 7, 2022 2:22


Profitables à l'agriculture, en raison de leur rôle dans la pollinisation des espèces végétales, les abeilles sont toutefois menacées en Côte d'Ivoire. En cause : la déforestation, les insecticides, mais aussi de vieilles pratiques artisanales de récolte du miel, ou de la cire.  Avec notre envoyé spécial à Korogho, François Hume-Ferkatadji À Waraniéné, dans le fameux village d'artisans-tisserands, à quelques encablures de Korhogo, un vendeur de pagnes tissés sort une bouteille en plastique contenant un épais liquide brun. « Nous appelons ça du miel sauvage, c'est-à-dire que ce n'est pas de l'apiculture, explique-t-il. Directement récupéré dans les troncs d'arbre, ou même dans les termitières délaissées où les abeilles peuvent venir se mettre là et faire des essaims et du miel. Si ça dure deux ans, un an, on peut déjà faire la récolte. C'est du miel purement sauvage, naturel. » Konaté Salif pratique la récolte du miel sauvage depuis son adolescence, malgré les risques, sans protections, les piqûres sont nombreuses. « 18h, 19h, tout est là en brousse. Maintenant, tu commences à récolter ton miel, mais avec du feu, tu chasses les abeilles, un peu, elles vont s'entasser en haut et tu commences à récolter ton miel, parce que les abeilles n'aiment pas la chaleur. » Problème : cette méthode de récolte par le feu est extrêmement mauvaise pour les colonies d'abeilles ainsi décimées. « Ça tue beaucoup d'abeilles, et le lot d'abeilles que ça tue, on ne peut pas le chiffrer. Vraiment, ça gâte les abeilles », regrette Konaté Salif. ► À écouter aussi : Miel en Côte d'Ivoire: des apiculteurs souhaitent structurer la filière Dafoungo Koné, professeur et ingénieur agronome à l'université Gon Coulibaly de Korhogo lance l'alerte : « Bien sûr il faut décourager cette pratique, elle ne permet pas le maintien de la colonie d'abeilles. En fait, la charge en miel conduit à la destruction de la colonie d'abeilles dont le miel est récolté. De plus, elle conduit, généralement, à l'obtention d'un miel de qualité médiocre. Les récoltes sont souvent précoces et le miel ainsi obtenu a un taux d'humidité élevé, d'un indice supérieur à 20%. Par ailleurs, l'usage du feu lors de la récolte contribue à laisser des débris et de la suie dans le miel. » Ali Coulibaly, jeune apiculteur de la région, souhaite, lui, mettre en place des actions de sensibilisation à travers une nouvelle organisation, l'Association des apiculteurs du Grand Nord. « J'ai plus besoin que les moyens pour pouvoir former certaines personnes qui le font et même les sensibiliser. Les sensibiliser et leur faire comprendre que l'on peut utiliser une autre technique de capture, avoir en quantité le miel et ne pas tuer les abeilles pour qu'elles puissent coloniser nos champs, pour qu'on puisse avoir de grandes récoltes au niveau de nos denrées. » En Côte d'Ivoire, on compterait une centaine de coopératives d'apiculteurs, mais avec moins de 100 tonnes par an, la production reste très faible par rapport à l'Éthiopie, la Tanzanie, ou encore la République centrafricaine, qui produit environ 16 200 tonnes par an. 

Reportage Afrique
Miel en Côte d'Ivoire: des apiculteurs souhaitent structurer la filière

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 6, 2022 2:22


Le Nord de la Côte d'Ivoire est réputé pour sa production de miel. Si les chiffres ne sont pas complets, le pays produirait au moins 30 tonnes par an. L'activité permet bien souvent aux paysans - qui en font une activité secondaire - d'obtenir un complément de salaire, mais de plus en plus de jeunes actifs souhaitent se consacrer entièrement à l'apiculture. Ils aimeraient que ce secteur prometteur se développe et soit réglementé, et structuré. C'est le cas d'Ali Coulibaly que François Hume-Ferkatadji a suivi dans la région de Korhogo. 

Small Caps
Mako Gold (ASX: MKG) continues exploration success at Napié gold project in Côte d'Ivoire (w/ Peter Ledwidge)

Small Caps

Play Episode Listen Later Mar 6, 2022 13:35


Mako Gold (ASX: MKG) managing director Peter Ledwidge joins Small Caps to discuss the company's ongoing exploration at its flagship Napié gold project in Côte d'Ivoire where it hopes to establish a multi-million-ounce resource. The company is currently drilling the main Tchaga and Gogbala prospects along with a regional scout program to make more discoveries. Napié and Mako's other project Korhogo are in a region that hosts large multi-million-ounce gold deposits including Barrick's Tongon gold mine.Articles:https://smallcaps.com.au/extensional-drilling-cote-divoire-delivers-more-high-grade-hits-mako-gold/https://smallcaps.com.au/mako-gold-doubles-down-gold-hunt-napie-scout-aircore-drilling-underway/https://smallcaps.com.au/mako-gold-fast-tracks-auger-drilling-korhogo-gold-project/For more information on Mako Gold:https://smallcaps.com.au/stocks/MKG/

Revue de presse Afrique
À la Une: tension au Burkina, le président Kaboré annonce un remaniement et des sanctions au sein de l'armée

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Nov 26, 2021 4:29


Le président Roch Marc Christian Kaboré a prononcé nuitamment un discours pour annoncer un remaniement gouvernemental et des sanctions au sein de l'armée  Un discours présidentiel nocturne au Burkina Faso, c'est rare. Et solennel. Les sanctions annoncées par Roch Marc Christian Kaboré ? Elles font suite aux carences d'intendance qui avaient conduit les militaires à combattre le ventre désespérément vide contre les jihadistes lors de l'attaque terroriste d'Inata, qui avait fait 53 morts, dont 49 soldats. Le remaniement du gouvernement ? Il vise à calmer la rue burkinabè, alors qu'une marche est annoncée pour demain à Ouagadougou, marche qui a été interdite. Et tandis que le gouvernement prolonge de quatre jours la coupure de l'Internet mobile, invoquant la « défense nationale », le journal Wakat Sera s'interroge. « Marchera ou marchera pas ? » se demande-t-il, alors que les écoles, elles aussi, sont fermées ce vendredi et demain. « Comme si la coupe n'était pas assez pleine, le maire de Ouagadougou invite les forces de l'ordre de la capitale burkinabè à prendre toutes les dispositions utiles pour qu'aucune manifestation illégale ne puisse se dérouler sur le territoire communal », complète ce journal ouagalais. Toutefois, même si Wakat Sera juge « tout à fait normal que le peuple use de son droit constitutionnel pour manifester et dire son mécontentement », Wakat Sera enjoint ses lecteurs à ne pas « se tromper d'adversaire ». Car ce n'est « sans doute pas le moment idéal pour fragiliser, voire anéantir les efforts de lutte des partenaires étrangers comme la France, dans le Sahel où djihadistes et bandits se sont enkystés et sèment malheur et désolation ». Le quotidien Le Pays n'écrit guère autre chose en appelant au maintien de la cohésion sociale car, estime-t-il, « le pourrissement interne de la situation politique risque de nous faire tomber dans le piège des terroristes dont la stratégie vise à affaiblir l'Etat pour qu'il s'effondre de l'intérieur afin de se donner la latitude de venir se repaitre de sa charogne. L'on doit, en effet, toujours garder à l'esprit, que c'est quand le mur présente des fissures que les cancrelats et autres vipères peuvent y prospérer », formule Le Pays. En Côte d'Ivoire, la ville de Korhogo sera en effervescence cette fin de semaine. Onze ans après son départ en exil, Issa Malick Coulibaly fera son grand retour sur sa terre natale ce dimanche Comme le constate sur place le journal Le Temps, « Korhogo est mobilisée » pour le retour d'Issa Malick Coulibaly, proche de l'ex-président Laurent Gbagbo, mais aussi chef de la famille Gbon Coulibaly, illustre au nord de la Côte d'Ivoire. Etant rappelé qu'Issa Malick Coulibaly est l'oncle biologique d'Amadou Gon Coulibaly (et donc son père coutumier) et que l'ex-Premier ministre est brusquement disparu le 8 juillet 2020 alors que, on s'en souvient, il était rien moins que le candidat du RHDP à la dernière élection présidentielle ivoirienne, son retour, dimanche 28 novembre, débutera à Gbondalla, siège de l'ex-patriarche Péléforo Gbon, un lieu « mythique », souligne ce quotidien proche de l'ex-président Laurent Gbagbo qu'est Le Temps. Ce come-back sera aussi « une bonne occasion, pour réconcilier les populations », déclare l'actuel patriarche de la famille Gbon, Alidou Coulibaly, il va faire « baisser la tension (…) Mon fils Malick a un langage assez apaisant », dit-il au Temps. Autre réaction, celle du fils de l'illustre Kassoum Coulibaly. Souleymane Coulibaly – c'est son nom - est délégué local du Pdci-Rda, le parti de l'ex-président Bédié. Lui attend dimanche le retour d'un « autre père ». Etant enfin rappelé que l'ex-chef de la guérilla ivoirienne Guillaume Soro est aussi une figure importante de ce nord-ivoirien, son parti, le Rassemblement des générations et peuples solidaires, sera représenté à ces cérémonies. Son délégué local Soro Rafael déclare au Temps qu'avec Issa Malick Coulibaly, « nous pourrons faire tomber le baobab ».

Chacun pour tous - La 1ere
Association SAREPTA Suisse

Chacun pour tous - La 1ere

Play Episode Listen Later Oct 15, 2021 2:23


Il existe actuellement dans la région de Tangafla, une sous-préfecture de Niofoin au nord de la Côte d'Ivoire, deux dispensaires dʹEtat mais ceux-ci sont équipés de façon très rudimentaire. Ils ne disposent en effet dʹaucun laboratoire et sont gérés par des infirmiers dʹEtat sans la supervision dʹun médecin. Par conséquent, beaucoup dʹhabitants du village de Tangafla se rendent à Korhogo ou au dispensaire baptiste de Torogo à 42km avec des moyens de transport peu adaptés tels que la moto ou le bus afin dʹy recevoir les soins dont ils ont besoin et de nombreux accouchements ont lieu à domicile sans la supervision de personnel qualifié. Lʹobjectif premier de SAREPTA a été de construire et équiper un centre médical dans le village de Tangafla afin de permettre aux 17 autres villages qui lʹentourent de pouvoir également bénéficier des soins de santé de qualité à des coûts abordables, soit une population totale dʹenviron 17ʹ000 personnes dont majoritairement des agriculteurs et des éleveurs. Afin d'équiper au mieux, ce nouveau centre de santé, l'association a encore quelques besoins en matériel et en véhicules. DEMANDE: - Des draps-housses imperméables et des draps en coton pour lits d'hôpitaux (tailles adultes et nouveau-nés) - Des taies d'oreiller - Des uniformes d'infirmiers, de gardiens et femmes de ménage - Des habits de nourrissons - Des chemises de nuit d'hôpital - Du petit matériel médical (otoscopes, stéthoscopes, microscopes dʹanalyse médicale) - Des instruments de petites chirurgies - Des lampes scialytiques - Des champs stériles en tissu - Des ordinateurs avec écran plat et des PC portables - Un beamer LED - Des étiqueteuses - Une petite tronçonneuse - Du matériel de chantier (casques, paires de gants, paires de chaussures) - Une ambulance - Un véhicule pick-up double cabine

Chacun pour tous - La 1ere
Association SAREPTA Suisse

Chacun pour tous - La 1ere

Play Episode Listen Later Oct 12, 2021 2:14


Les besoins des populations rurales de Côte dʹIvoire sont des réalités vécues par Pierre Soro qui a décidé de fonder, il y a 6 ans, lʹassociation SAREPTA afin de créer une structure adaptée à cette problématique. Originaire du village dʹOgari (situé 2km au sud de Tangafla), il a été témoin des difficultés que vivent les populations rurales de Tangafla, une sous-préfecture de Niofoin située au nord du pays. Ayant eu le privilège dʹêtre scolarisé et de faire des études supérieures, il a toujours rêvé de contribuer à améliorer les conditions de vie des populations rurales de Côte dʹIvoire, une population en majorité jeune et analphabète. Il existe actuellement dans la région deux dispensaires dʹEtat, à Séguétiélé et Kombolokoro, mais ceux-ci sont équipés de façon très rudimentaire. Ils ne disposent en effet dʹaucun laboratoire et sont gérés par des infirmiers dʹEtat sans la supervision dʹun médecin. Par conséquent, beaucoup dʹhabitants du village de Tangafla se rendent à Korhogo ou au dispensaire baptiste de Torogo à 42km avec des moyens de transport peu adaptés tels que la moto ou le bus afin dʹy recevoir les soins dont ils ont besoin. Lʹobjectif premier de SAREPTA a donc été de construire et d'équiper un centre médical dans le village de Tangafla afin de permettre aux 17 autres villages qui lʹentourent de pouvoir également bénéficier des soins de santé de qualité à des coûts abordables, soit une population totale dʹenviron 17ʹ000 personnes. Alors que la 2e partie du bâtiment est actuellement en contruction, l'association souhaite apporter à ce projet un peu d'équipement supplémentaire. DEMANDE: - Des draps-housses imperméables et des draps en coton pour lits d'hôpitaux (tailles adultes et nouveau-nés) - Des taies d'oreiller - Des uniformes d'infirmiers, de gardiens et femmes de ménage - Des habits de nourrissons (1er mois) - Des chemises de nuit d'hôpital - Du petit matériel médical (otoscopes, stéthoscopes, microscopes dʹanalyse médicale) - Des instruments de petites chirurgies - Des lampes scialytiques - Des champs stériles en tissu - Des ordinateurs avec écran plat et des PC portables - Un beamer LED - Des étiqueteuses - Une petite tronçonneuse - Du matériel de chantier (casques, paires de gants, paires de chaussures) - Une ambulance - Un véhicule pick-up double cabine

M.D.R, le podcast sur la vingtaine
Mon aventure entrepreneuriale (Partie 1)

M.D.R, le podcast sur la vingtaine

Play Episode Listen Later Sep 6, 2021 43:07


De petits marques-pages à des carnets "feel good" en passant par des box littéraires et des planners hebdomadaires... je vous raconte en 45 minutes, mon aventure entrepreneuriale. Comment je trouve les idées ? Comment je structure mes projets ? Comment je les finance ? Comment je les réalise ? Ce que j'ai appris de ces 3 expériences magnifiques... je vous dis tout ici en espérant que ça vous aidera à vous lancer ! By the way, les planners et les carnets seront restockés dans deux à trois semaines. C'est la seconde vague et déjà 20 packs sur 50 ont été précommandés. Précommandez le vôtre ici avant le 10 août pour profiter d'un prix spécial (pack à 13500 au lieu de 15000) : https://forms.gle/qLnFaNG14dmAj2Fs9 On a déjà livré en France, à Bouaké, Korhogo et bientôt au Bénin... so n'hésitez pas. --- Send in a voice message: https://anchor.fm/mdr-le-podcast0/message

Revue de presse Afrique
Revue de presse Afrique - À la Une: au Bénin, le procès politique de trop

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 16, 2021 4:53


À la Une de la presse africaine ce vendredi matin, le Bénin, où l'opposant Joël Aïvo était devant la Criet jeudi, c'est-à-dire la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme, pour l'ouverture de son procès. Cet universitaire, qui fut candidat du Front pour la restauration de la démocratie lors de l'élection présidentielle d'avril dernier doit y répondre des incriminations pénales de « blanchiment de capitaux et d'atteinte à la sûreté de l'État ». Constitutionnaliste, Joël Aïvo était depuis en détention provisoire. Lors de l'audience, le procureur spécial a demandé au juge « de se déclarer incompétent et de confier le dossier à un juge d'instruction, rapporte La Nouvelle Tribune. (…) Le juge a finalement mis en délibéré le dossier pour le 5 août 2021 ». Mais au-delà de la procédure, Joël Aïvo devant la Criet, « c'est un procès politique de trop au Bénin », déplore, au Burkina Faso L'Observateur Paalga. Un procès illustrant « la volonté du président Patrice Talon de broyer ses contestataires par la machine judiciaire. Dans cette politique de musèlement de ses opposants, la Criet est un tribunal tristement spécial, une massue judiciaire qui concasse ses adversaires les plus en vue », formule ce quotidien ouagalais. « Il ne fait pas bon être opposant au Bénin, enchérit son confrère Le Pays. Avec une justice aux ordres, Patrice Talon (…) ne rend pas service à la démocratie au Bénin ». Et ce journal burkinabè craint que l'homme d'affaires devenu président ne finisse par « ramener son pays, jadis cité comme une vitrine de la démocratie, au rang des cancres de la démocratie en Afrique ». Accident tragique en Côte d'Ivoire En Côte d'Ivoire, un terrible accident de la route a fait au moins 25 morts et 31 blessés. « Le bilan s'alourdit », déplore Soir Info sur une photo de l'accident de la circulation, mercredi, peu après 19h, impliquant un car de transport d'une compagnie de Korhogo et un minicar « Massa », au PK 108, au carrefour de Tiassalé, sur l'autoroute du Nord dans le sens Yamoussoukro-Abidjan, précise ce quotidien ivoirien indépendant. En Côte d'Ivoire aussi, Laurent Gbagbo a nommé jeudi son directeur de cabinet. Il s'agit du diplomate Emmanuel Ackah. Fidèle des fidèles de Laurent Gbagbo, Emmanuel Auguste Ackah fait partie des personnes qui ont « minutieusement » préparé la rencontre du 29 juillet 2019 à Bruxelles entre les présidents Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié, rappelle le quotidien Le Temps. Ce « discret » ex-ambassadeur de Côte d'Ivoire à Accra, au Ghana, dont le visage apparaît à la Une de ce journal pro-Gbagbo, fut aussi celui qui « a joué le facilitateur, pour que Affi N'Guessan puisse rencontrer le président Laurent Gbagbo, à Bruxelles » (en mars 2019). Rencontre qui avait « capoté », rappelle Le Temps. Justement, en nommant Emmanuel Ackah, Laurent Gbagbo « envoie un message clair à Affi N'Guessan », lance en Une Soir Info, car il « procède ainsi à sa première nomination en qualité de "président du Fpi" ». La lettre de nomination du directeur de cabinet étant signée du « secrétaire général » Assoa Adou, remarque ce quotidien indépendant, selon lequel « la guerre est bien ouverte au Front populaire ivoirien entre l'ex-président Laurent Gbagbo et Pascal Affi N'Guessan pour le contrôle du parti ». De Laurent Gbagbo, Emmanuel Ackah est en tout cas « resté très proche », complète le quotidien Aujourd'hui, également proche de l'ex-président ivoirien rentré d'exil il y a un mois. Justement, l'ex-ministre Éric Kahé vient lui aussi de rentrer d'un exil de dix ans. Président de l'Alliance ivoirienne pour la république et la démocratie, Éric Kahé, de retour dans la mère-patrie, a évoqué notamment « le sacrifice de 10 ans d'exil avec parfois des familles détruites », loin de son pays « dont on devient du jour au lendemain le paria », relève encore Le Temps. Révélations sur le bénévole rwandais qui a incendié la cathédrale de Nantes Ces révélations enfin sur l'incendiaire de la cathédrale de Nantes, l'an dernier, en France. Après une enfance marquée par le génocide du Rwanda, ce réfugié de 40 ans s'était vu refuser l'asile et il avait été agressé devant la sacristie. Il s'appelle Emmanuel Abayisenga. Le 18 juillet 2020, il a mis le feu à la cathédrale de Nantes, dans l'ouest de la France. Dans une enquête menée par le quotidien français La Croix apparaît le portrait d'un incendiaire issu d'une famille hutue, et dont le père, énonce ce journal, a été « exécuté de manière sommaire » en 1996 avant d'être condamné en tant que « génocidaire » par la justice rwandaise (le futur incendiaire avait alors 15 ans). Rentré dans la police au Rwanda, il dira plus tard avoir assisté « à des règlements de compte d'une violence inouïe visant notamment des Hutus », rapporte La Croix. Et en effet, le 31 décembre 2018, il sera « victime d'une violente agression devant la sacristie » de la cathédrale de Nantes, agression ayant pu agir « comme une bombe à mèche lente », suppose le quotidien catholique français.

Chronique des Matières Premières
Chronique des matières premières - Le rêve américain de la noix de cajou ivoirienne

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later May 25, 2021 1:46


La Côte d'Ivoire part à la conquête du marché américain de la noix de cajou. Et pour cela, le pays entend quintupler sa capacité de décorticage. Le premier producteur mondial de noix brutes veut aujourd’hui jouer dans la cour des grands fournisseurs d'amandes de cajou. L’enjeu financier et social se résume en quelques chiffres : une fois transformée, la noix prend 40% de valeur. Une unité de transformation de 10 000 tonnes c’est 800 emplois dont 80% de femmes. La plus-value ne se discute pas. Et c’est ce qui explique la dynamique locale dans le secteur. Le pourcentage de noix transformée a plus que doublé ces 5 dernières années mais n'est encore que de 12% , la marge de progression reste donc énorme. La cajou ivoirienne transformée essentiellement en Inde et au Vietnam L’ambition ivoirienne, c’est de partir à la conquête du marché américain, le plus gros « ventre » consommateur de cajou au monde. Le pays veut y augmenter ses parts de marché.  Et il y a de la marge : 1% des achats américains seulement de cajou se fait en Afrique. La Cote d’Ivoire vise aussi le marché européen. « On ne veut négliger aucun marché », résume  Adama Coulibaly, directeur général du conseil Coton-Anacarde. Mais exporter plus à l’international, cela veut dire augmenter les capacités de transformation locale et mettre les usines aux normes sanitaires internationales.  Jusque-là pour atterrir Outre-Atlantique la noix de cajou ivoirienne faisait un détour par l’Asie. C'est en effet essentiellement en Inde et au Vietnam que la noix brute est décortiquée avant d'être réexportée. La certification indispensable pour conquérir de nouveaux marchés Les producteurs ivoiriens se sont donc fixé un objectif : transformer à l'horizon 2025 la moitié de la production de noix de cajou ivoirienne. Les travaux de deux zones industrielles viennent d’ailleurs d’être lancés, une à Bondoukou l’autre à Korhogo, des zones viabilisées et aménagées pour faciliter l’installation d’unités de transformation. Et pour assurer la réussite du programme ivoirien, des experts sanitaires américains vont accompagner une quinzaine d'unité de transformation pour les aider à se mettre aux normes. « On veut qu’il n’y ait plus une seule usine sans certification », résume Adama Coulibaly. L’idée étant de mettre au point une forme de label consommateur qui rassure le monde sur la qualité de la cajou ivoirienne.