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Coupe du monde et présence chinoise en Afrique au sommaire de ces 50 minutes. La Coupe du monde de football pour commencer. Au Mexique, Canada, États-Unis, les matches s'enchainent. Finale le 19 juillet. Chaque pays vibre à son heure. Cette semaine France/Sénégal. Score 3-1 pour la France avec un doublé de Mbappé. Sur le sol français, un moment fort... En seconde partie d'émission, Igor Strauss nous transportera en Zambie, un des pays africains toutes proportions gardées qui connait une des plus fortes présences, voire une des plus fortes pressions chinoises. L'emprise se fait notamment par les mines et nous reviendrons également sur la catastrophe de Sino-Metals... France-Sénégal : une histoire de binationalité Parmi les 1 248 footballeurs sélectionnés, 75 sont nés en France, mais représentent une autre nation. À elle seule, la sélection du Sénégal compte 10 joueurs dont le cœur et surtout le passeport auraient pu valoir un appel pour défendre le maillot Bleu et son Coq. 24 ans après la victoire des Lions de la Teranga au Mondial 2002, le Sénégal et la France se retrouvent ce soir dans le New Jersey. Une rencontre qui dépasse le sport entre deux pays, toujours liés depuis la colonisation… Ce qui rend difficile le choix pour certains supporters. Un Grand reportage de Babacar Diarra qui s'entretient avec Jacques Allix. Zambie : dans la Copperbelt, des minerais et des larmes Frontalière de la République démocratique du Congo, la province de la Copperbelt, en Zambie, possède d'immenses réserves de cuivre et d'autres minerais essentiels pour la transition énergétique. Une région stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales qui souhaitent accaparer ces minerais, utilisés notamment pour la construction des batteries électriques. Un Grand reportage de Igor Strauss (en compagnie de Yang Mei) qui s'entretient avec Jacques Allix.
Frontalière de la RDC, la province de la Copperbelt, en Zambie possède d'immense réserves de cuivre et d'autres minerais essentiels pour la transition énergétique. Une région stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales qui souhaitent s'accaparer ces minerais utilisés notamment pour la construction des batteries électriques. Dans cette course effrénée, la Chine a plusieurs longueurs d'avance sur ses concurrents et a fait main basse sur une grande partie des ressources du pays en accords avec les différents gouvernements zambiens. Mais l'exploitation de ces mines n'est pas sans danger. Le 18 février 2025, la Zambie a été frappée par l'une des pires catastrophes écologiques de son histoire. La rupture partielle du barrage d'une mine de cuivre appartenant à l'entreprise chinoise Sino Metals a libéré au moins 50 millions de litres de déchets toxiques dans l'environnement et provoqué de terribles dégâts pour les populations locales. Les autorités zambiennes et Sino Metals ont tout fait pour minimiser ce drame. Un an et demi après, quelle est la situation ? Retour sur un scandale d'État. Au départ de Kitwé, petite cité minière de la Copperbelt, il faut une grosse demi-heure pour rejoindre Chambishi, la localité touchée par la rupture du barrage de Sino Metals, filiale de la société d'État China Nonferrous Metals Industry Group. Sur la route, les nombreux terrils qui déforment les paysages sont les vestiges d'une extraction minière qui bat son plein depuis tant d'années. Autre particularité observée depuis la fenêtre de notre véhicule, l'omniprésence de panneaux écrit en chinois. Dans la Copperbelt, comme dans le reste du pays, Hôtels, sociétés en tout genre, zones industrielles, casinos, tout appartient aux Chinois, symbole de leur influence grandissante en Zambie. Arrivé à Chambishi, il faut emprunter un petit chemin de terre pour s'approcher de la mine. Dans cette zone autrefois recouverte de champs de maïs, c'est un paysage de désolation. Plus de trace de végétation, la terre est morte, brûlée par les millions de litres d'acide qui s'y sont déversés à la suite de la catastrophe. Des ouvriers zambiens, employés par Sino Metals, répandent de la chaux sur le sol pour réduire la pollution. Nous les dépassons. Nous avons rendez-vous 400 mètres plus loin, chez un agriculteur d'une soixantaine d'années, vivant au milieu de ce chaos. Il a tout perdu lors de la rupture du barrage. Mais lorsque nous arrivons enfin à destination, tout ne se passe pas comme prévu. Nous sommes 4 à sortir du véhicule. Vladimir Chilinya, directeur de l'ONG FIAN International en Zambie, qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. Félix Chipoya, directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt ; ma collègue Yang Mei du service environnement de RFI et moi-même. Nous n'avons pas le temps de saluer l'agriculteur que nous souhaitions interviewer. Des agents de sécurité de Sino Metals nous en empêchent. D'abord courtois, les échanges s'enveniment avec l'arrivée du directeur de sécurité de la compagnie chinoise. Nous sommes arrêtés, au motif que nous sommes sur une propriété privée, et conduit au commissariat le plus proche. Nos passeports sont confisqués. Nous subissons interrogatoires et tentatives d'intimidations par les agents de Sino Metals eux-mêmes avec la complicité de la police zambienne. Encore un indice de l'influence chinoise. La mascarade dure 2 jours. Il faudra l'intervention d'un avocat zambien pour que nous récupérions nos passeports et notre liberté de mouvement sans qu'aucune charge ne soit retenue contre nous. Un drame resté dans les mémoires Ne pouvant pas faire témoigner les victimes sur les lieux du drame, nous les faisons venir dans un lieu sûr, à l'abri des regards. Tous se souviennent avec émotion de ce 18 février 2025. Voici leurs témoignages volontairement anonymes : « C'était un midi. J'étais dans mes champs. Le ciel était très clair et soudain j'ai entendu un bruit, comme si une forte pluie allait arriver. Mais ce n'était pas la pluie. C'était le son des boues libérées par la rupture du barrage de Sino Metals. Et les boues se sont répandues avec une force incroyable. C'était tellement puissant que même les épis de maïs d'un à deux mètres de haut ont été arrachés. Et tout de suite après, tout est devenu extrêmement sec, comme si un incendie avait tout ravagé. Quand je suis retourné dans mes champs, je n'entendais plus le moindre insecte. Il n'y avait plus du tout d'insectes. Et ensuite j'ai observé le ruisseau car mes champs sont collés à un ruisseau. Il y avait seulement des poissons morts. Des grenouilles mortes. Il n'y avait plus aucune forme de vie dans le ruisseau. Il était donc clair qu'il y avait eu de gros dégâts sur l'environnement. » Autre témoin : « Je n'étais pas dans mes champs ce jour-là, mais on m'a averti au téléphone. Alors j'ai couru avec d'autres agricultrices pour voir l'état de nos champs. Et comme on ne savait pas ce qui s'était passé, on a marché dans ces boues qui étaient pleines d'acides. Nos chaussures ont fondu et on a été brûlé aux jambes. Tous nos champs étaient détruits, plein d'acide. On ne pouvait plus rien en tirer. C'était terrible car ces champs sont nos seuls revenus. Ils nous permettaient d'envoyer nos enfants à l'école. » Malgré l'ampleur du désastre, Sino Metals et l'État zambien tentent de minimiser les faits. Le rapport d'une société sud-africaine, Drizit, qui affirme que la pollution est beaucoup plus importante que celle déclarée par la société chinoise, est jeté aux oubliettes au profit d'un autre rapport, plus clément, effectué par les autorités zambiennes. Et alors que la pollution a touché tous les cours d'eau environnants et s'est infiltrée dans les nappes phréatiques, un haut responsable zambien vient boire un verre d'eau devant les caméras, assurant qu'elle est potable. À Lusaka, la capitale zambienne, nous rencontrons le Dr Titus Haakondé de l'Université de Zambie. Il est toxicologue, président de l'Institut zambien de la santé environnementale. Il nous rappelle en préambule qu'on ne peut pas parler d'exploitation minière sans parler de pollution et nous parle de 4 autres accidents dans des mines pour la seule année 2016. Puis il s'épanche sur le cas Sino Metals : « Quand on lit le rapport fait par le gouvernement sur les métaux lourds qui ont été lâchés dans l'environnement et la rivière Kafoué, on s'aperçoit qu'il y en a cinq principalement : du cobalt, du manganèse, du chrome, du cuivre évidemment, du zinc et une petite quantité de plomb. Et ce qui est intéressant d'un point de vue toxicologique, c'est que quand un individu est exposé à de petites concentrations de ces métaux sur une longue période, son corps n'a pas les capacités d'éliminer ces métaux. Donc ils se renforcent dans le corps, c'est ce qu'on appelle la bio-accumulation. Ces métaux s'accumulent dans notre organisme jusqu'à un certain niveau. Et une fois ce niveau atteint, ils provoquent des maladies. Par exemple, une exposition au manganèse sur une longue période provoque un ralentissement du développement du cerveau chez les enfants. Il a aussi des effets sur la reproduction avec des risques d'infertilité. Et en cas de grossesse, le risque d'avoir un enfant prématuré est élevé. Ça c'est pour le manganèse. Le plomb a des effets similaires : déficience mentale, problème de développement osseux chez les enfants. Et quand les os ne se développent pas, ils sont fragiles, ce qui entraîne d'autres complications par la suite. Il y a donc un grand nombre de problèmes de santé qui résultent de cette exposition aux métaux lourds. » L'institut zambien de la santé environnementale fait donc du plaidoyer pour limiter ces expositions. Pour cela, il est impératif de s'assurer que les compagnies minières respectent toutes les normes quand elles fabriquent les barrages à résidus miniers et quand elles rejettent des eaux usées dans l'environnement. Il faut également un bon système de contrôle des barrages pour être sûrs que tous les polluants sont bien retenus et ne se retrouvent pas dans la nature. Or, selon plusieurs témoins rencontrés dans la Copperbelt, ces contrôles n'ont pas eu lieu. Pour justifier la catastrophe, Sino Metals a mis en avant de fortes pluies, soi-disant inhabituelles pour la saison, qui auraient provoqué la rupture du barrage. Mais un témoin nous a livré une autre grille de lecture : « La présence des Chinois dans la Copperbelt est associée à ce qu'on pourrait appeler une institutionnalisation de la corruption. Ils se sont littéralement emparés de tous les ministères du gouvernement, jusqu'à un point où leur influence ne peut plus être remise en question. Quand une institution est corrompue, elle devient incapable de faire son travail. La rupture du barrage de Sino Metals par exemple. La question, c'est combien de fois ce barrage a-t-il été contrôlé par les instances gouvernementales sensées le faire ? Et on découvre ensuite qu'apparemment, personne n'est venu jusqu'ici faire le moindre contrôle. » L'épineuse question du dédommagement Sino Metals fournit de l'eau potable à certaines familles et en a dédommagé d'autres financièrement pour la perte de leurs récoltes. Mais toutes ces terres polluées ne peuvent plus être cultivées. Des centaines de familles se retrouvent donc sans terre et sans revenus, avec la détresse pour seule compagnie. Une victime nous confie : « J'ai été très affecté, je ne faisais que pleurer en répétant : Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Je pensais que c'était la fin de ma vie. Et aujourd'hui encore, je pleure toujours. Les compensations sont vraiment très minimes. Sino Metals me fournit de l'eau 3 fois par semaine. C'est tout. Mais moi je veux qu'ils me dédommagent. Qu'ils me donnent suffisamment d'argent pour que je puisse aller m'installer ailleurs. Je ne peux pas rester ici. Toute la zone est polluée. » Un autre témoin raconte : « Sino Metals nous a donné 78 000 Kwatcha, environ 3 800 euros, ce qui est très inférieur à ce que nous attendions, étant donné la surface des champs que nous avons perdus. C'est pour cela que nous sommes dévastés. Nous ne savons pas où aller et nous n'avons plus de terre à cultiver. Et sans terre, notre avenir est très sombre ! « À cette détresse, s'ajoute un terrible sentiment d'injustice : « Nous souffrons et pendant ce temps-là, ceux qui exploitent nos minerais sont contents. Ils s'enrichissent en exploitant nos ressources mais nous les Zambiens, les propriétaires de cette terre, nous souffrons sans pouvoir nous projeter dans le futur. » Mais comment expliquer que des Zambiens installés sur un lopin terre depuis des décennies, et dont ils s'imaginaient propriétaires, se retrouvent expropriés et considérés comme des squatteurs ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps et faire un peu d'histoire. Sous Kenneth Kaunda, 1er président de la Zambie, resté au pouvoir pendant 27 ans entre 1964 et 1991, les Zambiens pouvaient s'installer sur les terres inoccupées pour y vivre, faire leurs champs et devenir de facto propriétaires des lieux. Puis dans les années 1990, avec l'avènement du multipartisme et du système capitaliste, ces terres inoccupées sont devenues des biens de valeurs et donc commercialisables. Enfin, la loi foncière de 1995 change totalement la donne. Elle stipule que sans acte de propriété, toute personne y vivant sera désormais considérée comme un squatteur. Des milliers de Zambiens, sans papier officiel, se retrouvent vulnérables, menacés d'être délogés au nom du développement économique. Directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt, Félix Chipoya nous reçoit dans son bureau décati, en plein centre de Kitwé : « Le désastre qui a eu lieu avec Sino Metals a affecté plus de 1 400 personnes qui vivaient là. Donc la compagnie doit leur trouver des terres pour que ces habitants puissent continuer à vivre. Parce que sans terre, où est-ce qu'ils vont aller ? C'est un vrai problème. Une compagnie donne du travail à 500 personnes mais elle en déplace 1 500. Pour moi, ce n'est pas du développement. Qu'importe qu'ils aient un papier ou non, ils vivent sur ces terres depuis toujours donc ils doivent être considérés comme les propriétaires de cette terre et recevoir des dédommagements. Sinon ils vont sombrer dans la pauvreté alors qu'ils sont déjà pauvres. On parle de démocratie, du peuple, par le peuple et pour le peuple, donc ce développement doit être équilibré entre le peuple et les investisseurs étrangers. Car le développement c'est de permettre au peuple de gagner sa vie. » Face à ce qui est considéré comme un drame humain et environnemental, il existe peu de recours pour les populations concernées. En Zambie, il n'est pas possible d'attaquer en justice les grandes compagnies minières. Seule solution, se saisir d'un tribunal arbitral qui tranchera le litige entre les 2 parties. Vladimir Chilinya est le directeur de l'ONG FIAN International en Zambie qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. « C'est très injuste pour les communautés qui sont affectées. Car les arbitrages sont difficiles à obtenir, ils sont très chers, et la plupart des arbitres se trouvent dans les grandes villes. Donc si un incident se produit en dehors de Lusaka ou d'une grande ville où il n'y a pas d'arbitres, le plaignant va devoir payer le coût du transport pour rencontrer un arbitre qui coûte également très cher, ce qui réduit la possibilité pour ces gens d'avoir recours à la justice. Et il n'est pas normal que les gens soient si pauvres dans un pays qui possède tant de ressources. Juste à côté de Lusaka, et il n'y pas besoin d'aller très loin, vous pouvez voir dans quelle pauvreté vivent les gens. Sans accès à l'eau potable, dans des conditions sanitaires déplorables, sans la moindre route digne de ce nom. Dans un pays aussi riche, il revient au gouvernement de faire profiter les Zambiens de ces ressources et pas uniquement les investisseurs étrangers. Il faut que l'État zambien agisse en ce sens. » C'est tout le paradoxe de la Zambie. Un État qui possède d'immenses richesses avec ses réserves de cuivre et ses minerais très convoités mais qui s'est déclaré en faillite en 2020, avec une dette extérieure évaluée à plus de 10 milliards de dollars. Élu en 2021, le président, Hakainde Hichilema est candidat à sa propre succession lors de la prochaine élection présidentielles d'août 2026. Son programme économique est connu : tripler la production de cuivre du pays avec l'aide de la Chine. Une manne financière pour l'État qui pourrait être un fardeau pour les populations de la Copperbelt.
Túto epizódu som nahrával z Gaborone v Botswane. Do Afriky sa každý rok vracam podporiť konferenciu Aviadev – najväčšie podujatie o rozvoji leteckej dopravy v Afrike, ktoré môj kamarát Jon postavil z ničoho, bez investorov, najmä vďaka vytrvalosti.Tu som sa stretol aj s mužom, ktorý ako bývalý ošetrovateľ z Anglicka odišiel dobrovoľníčiť do Zambie, dostal tam maláriu, takmer na ňu zomrel – a po uzdravení už plánuje ďalšiu misiu.Oba príbehy mi pripomenuli jedno: roky plynú a sny, ktoré odkladáme „na neskôr", často zostanú navždy zatvorené. Dokonalý čas nepríde nikdy.Support the showChcem ťa poprosiť o pomoc. S tvorbou podcastu sú spojené nemalé náklady a tak, ak sa ti tento podcast páči a priniesol ti do života niečo hodnotné, môžeš ma podporiť symbolickým pozvaním na kávu cez túto stránku. Každá, aj maličká pomoc sa ráta. Veľmi pekne ďakujem!PS: Nič sa neboj, tento podcast je a vždy bude zadarmo :) Drobná pomoc sa mi však zíde.
En Zambie, la ville de Kabwe est considérée comme la plus polluée au monde. Les enfants sont atteints de différentes pathologies, et notamment de saturnisme, maladie d'intoxication aiguë ou chronique par le plomb. Reportage de nos correspondantes Caroline Dumay, Stefan Carstens et Eunice Stoltz- Masson.
Au Vietnam, le marché des perruques et extensions est en pleine croissance, porté par la demande internationale, notamment en Europe, aux États-Unis et en Afrique. Appréciés pour leur qualité naturelle, leur résistance et leur polyvalence, les cheveux vietnamiens, souvent peu traités, sont très recherchés. En 2024, le pays exportait déjà pour plusieurs dizaines de millions de dollars de produits capillaires. Un secteur en forte expansion, restructuré pendant la pandémie de Covid-19. Au nord d'Hanoï, au milieu des rizières et du complexe industriel de Bac Ninh, se trouve le « village du cheveu ». À Binh An, entre les échoppes de pho et de banh mi, des dizaines de commerçants vendent des cheveux transformés. D'anciennes granges ont été reconverties en ateliers où l'on trie, tisse et colore la matière première. D'autres ont développé de véritables usines. C'est le cas de cette vendeuse : « La majorité de mes cheveux viennent du Vietnam, ce sont des cheveux bruts vietnamiens, donc la qualité est toujours garantie, notamment pour la décoloration et la teinture. » Transformés en extensions ou perruques, les cheveux vietnamiens sont réputés pour leur qualité, leur résistance et leur aspect naturel. Peu traités et souvent coupés directement sur la tête des donateurs, ils sont très recherchés sur les marchés internationaux, affirme cette autre vendeuse : « Aujourd'hui, notre marché se développe principalement en Afrique. Environ 85% de nos ventes se font en Afrique. En un mois, nous produisons entre 1,6 et 2 tonnes de marchandises. » Nigeria, Ghana, Zambie : l'Afrique s'impose aujourd'hui comme un marché en plein essor, aux côtés de l'Europe et des États-Unis. Le cheveu est aussi acheté en Inde Longtemps dominé par les acteurs chinois et indiens, le secteur voit désormais émerger des producteurs vietnamiens. Présent dans la région depuis 15 ans, un producteur observe que la filière s'est restructurée depuis la pandémie de Covid-19 : « Avant, des acheteurs chinois venaient au Vietnam, à Bac Ninh, pour collecter les cheveux vietnamiens. Mais quand le Covid est arrivé, ils ne pouvaient plus venir. Alors, on a dû produire nous-mêmes. On a acheté le savoir-faire, la technique pour transformer les cheveux. » Porté par une forte croissance économique, le niveau de vie moyen augmente au Vietnam. Les donneurs de cheveux se raréfient, poussant les collecteurs vers les zones les plus rurales du pays. Les cheveux sont parfois rachetés quelques euros, soulevant des questions éthiques. Certains vendeurs locaux se tournent aussi vers des cheveux venus d'autres pays, notamment d'Inde, moins chers mais dont la provenance est plus difficile à tracer. « Ces cheveux sont ensuite vendus à des pays comme le Vietnam. Puis, depuis le Vietnam, ils sont revendus à d'autres pays, principalement en Afrique. Mais dans notre usine, nous ne vendons qu'une seule qualité : des cheveux vietnamiens bruts de donneurs ». L'homme affirme être attentif aux questions éthiques. Ces perruques haut de gamme, 100% made in Vietnam, sont parfois revendues plus de 600 euros, soit un revenu significatif pour ces marchands, qui misent sur un secteur en pleine expansion. À lire aussiLe commerce du cheveu en Chine
Au Vietnam, le marché des perruques et extensions est en pleine croissance, porté par la demande internationale, notamment en Europe, aux États-Unis et en Afrique. Appréciés pour leur qualité naturelle, leur résistance et leur polyvalence, les cheveux vietnamiens, souvent peu traités, sont très recherchés. En 2024, le pays exportait déjà pour plusieurs dizaines de millions de dollars de produits capillaires. Un secteur en forte expansion, restructuré pendant la pandémie de Covid-19. Au nord d'Hanoï, au milieu des rizières et du complexe industriel de Bac Ninh, se trouve le « village du cheveu ». À Binh An, entre les échoppes de pho et de banh mi, des dizaines de commerçants vendent des cheveux transformés. D'anciennes granges ont été reconverties en ateliers où l'on trie, tisse et colore la matière première. D'autres ont développé de véritables usines. C'est le cas de cette vendeuse : « La majorité de mes cheveux viennent du Vietnam, ce sont des cheveux bruts vietnamiens, donc la qualité est toujours garantie, notamment pour la décoloration et la teinture. » Transformés en extensions ou perruques, les cheveux vietnamiens sont réputés pour leur qualité, leur résistance et leur aspect naturel. Peu traités et souvent coupés directement sur la tête des donateurs, ils sont très recherchés sur les marchés internationaux, affirme cette autre vendeuse : « Aujourd'hui, notre marché se développe principalement en Afrique. Environ 85% de nos ventes se font en Afrique. En un mois, nous produisons entre 1,6 et 2 tonnes de marchandises. » Nigeria, Ghana, Zambie : l'Afrique s'impose aujourd'hui comme un marché en plein essor, aux côtés de l'Europe et des États-Unis. Le cheveu est aussi acheté en Inde Longtemps dominé par les acteurs chinois et indiens, le secteur voit désormais émerger des producteurs vietnamiens. Présent dans la région depuis 15 ans, un producteur observe que la filière s'est restructurée depuis la pandémie de Covid-19 : « Avant, des acheteurs chinois venaient au Vietnam, à Bac Ninh, pour collecter les cheveux vietnamiens. Mais quand le Covid est arrivé, ils ne pouvaient plus venir. Alors, on a dû produire nous-mêmes. On a acheté le savoir-faire, la technique pour transformer les cheveux. » Porté par une forte croissance économique, le niveau de vie moyen augmente au Vietnam. Les donneurs de cheveux se raréfient, poussant les collecteurs vers les zones les plus rurales du pays. Les cheveux sont parfois rachetés quelques euros, soulevant des questions éthiques. Certains vendeurs locaux se tournent aussi vers des cheveux venus d'autres pays, notamment d'Inde, moins chers mais dont la provenance est plus difficile à tracer. « Ces cheveux sont ensuite vendus à des pays comme le Vietnam. Puis, depuis le Vietnam, ils sont revendus à d'autres pays, principalement en Afrique. Mais dans notre usine, nous ne vendons qu'une seule qualité : des cheveux vietnamiens bruts de donneurs ». L'homme affirme être attentif aux questions éthiques. Ces perruques haut de gamme, 100% made in Vietnam, sont parfois revendues plus de 600 euros, soit un revenu significatif pour ces marchands, qui misent sur un secteur en pleine expansion. À lire aussiLe commerce du cheveu en Chine
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Radio Foot, encore deux émissions en direct ce mercredi 8 avril (16 h 10-21 h 10 T.U.), consacrées aux quarts de finale aller de la Ligue des champions. Au sommaire : – Succès de prestige du Bayern hier au Bernabeu ; – Les Gunners s'imposent en toute fin de match à Lisbonne ; – Retrouvailles entre le PSG et les Reds ; – Où en est l'Argentine ? – Succès de prestige du Bayern hier au Bernabeu. On a pu voir la force collective des Munichois à l'œuvre sur le terrain de la Casa Blanca. Et Neuer, le portier allemand, s'est montré impérial face à Vinicius et Mbappé. Le but du « Kyks » entretient-il l'espoir ? La mission du Real Madrid semble se compliquer sérieusement, tant le 11 munichois semble implacable. – Les Gunners s'imposent en toute fin de match à Lisbonne. En l'emportant sur la pelouse du Sporting, réputée difficile, Arsenal a pris une option pour la qualification. Jusqu'au but de Kai Havertz, les deux équipes avaient livré un duel équilibré, laissant le suspense entier. – Retrouvailles entre le PSG et les Reds. Comme l'an passé, 1ʳᵉ manche à Paris avant le retour à Anfield mardi. Un 11 parisien sans Barcola ni Ruiz, trop justes. Les Scousers privés de leur portier titulaire, Alisson Becker, mais qui récupèrent leur recrue phare du mercato, Alexander Isak, plus apparu depuis le 20 décembre. Les hommes d'Arne Slot, récemment sortis de la Cup, vont-ils faire le même coup que l'an passé en gagnant à l'aller ? Après quelques ratés, l'effectif de Luis Enrique est-il prêt ? Rencontre à vivre en intégralité sur RFI, prise d'antenne 18 h 50 TU. – Retrouvailles (suite) : Barcelone/Atlético. Catalans et Madrilènes ne se quittent plus (5 confrontations en 2 mois). Les leaders de Liga veulent conjurer le sort en C1, les Colchoneros les ont éliminés 2 fois à ce stade (2014 et 2016). Ce sera le 25ᵉ match entre clubs espagnols en compétition UEFA. Les Blaugrana n'ont perdu que 2 de leurs 18 matches européens chez eux. La fin de l'aventure espagnole se rapproche pour Griezmann, son coach, le « Cholo », lui a rendu hommage. — Où en est l'Argentine ? Les champions s'apprêtent à remettre leur titre en jeu. Ils devaient affronter les champions d'Europe espagnols pendant la trêve de mars. Match annulé, ils ont finalement accueilli la Mauritanie et la Zambie à la Bombonera. Préparation suffisante avant de se mesurer à l'Autriche, l'Algérie et la Jordanie au Mondial ? Pour débattre avec Olivier Pron : Carlos Bianchi, Bruno Constant, Éric Rabesandratana. Technique/réalisation : Laurent Salerno. Préparation : David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot revient à 21 h 10 TU sur la soirée de Ligue des champions, après les rencontres de la soirée. – Rendez-vous au Parc des Princes à l'issue de PSG/Liverpool avec Cédric de Oliveira ; – Retour sur ce nouveau duel, quatre jours après la Liga, entre Blaugranas et Colchoneros, mais au Camp Nou cette fois ; – puis focus sur l'équipe d'Argentine. – Nous retrouverons Cédric de Oliveira au Parc des Princes à l'issue de PSG/Liverpool. – Nous reviendrons sur ce nouveau duel, quatre jours après la Liga, entre Blaugranas et Colchoneros, mais au Camp Nou cette fois. – Nous parlerons aussi de l'équipe d'Argentine. Après l'annulation de la « Finalissima », affiche attendue au Qatar entre les vainqueurs de la Copa America et ceux de l'Euro, l'Albiceleste a affronté la Mauritanie et la Zambie. Une préparation difficilement lisible à 2 mois du Mondial. Avec Olivier Pron en studio : Frank Simon et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Laurent Salerno Coordination : David Fintzel.
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Radio Foot revient à 21 h 10 TU sur la soirée de Ligue des champions, après les rencontres de la soirée. – Rendez-vous au Parc des Princes à l'issue de PSG/Liverpool avec Cédric de Oliveira ; – Retour sur ce nouveau duel, quatre jours après la Liga, entre Blaugranas et Colchoneros, mais au Camp Nou cette fois ; – puis focus sur l'équipe d'Argentine. – Nous retrouverons Cédric de Oliveira au Parc des Princes à l'issue de PSG/Liverpool. – Nous reviendrons sur ce nouveau duel, quatre jours après la Liga, entre Blaugranas et Colchoneros, mais au Camp Nou cette fois. – Nous parlerons aussi de l'équipe d'Argentine. Après l'annulation de la « Finalissima », affiche attendue au Qatar entre les vainqueurs de la Copa America et ceux de l'Euro, l'Albiceleste a affronté la Mauritanie et la Zambie. Une préparation difficilement lisible à 2 mois du Mondial. Avec Olivier Pron en studio : Frank Simon et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Laurent Salerno Coordination : David Fintzel.
durée : 00:05:28 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - En République démocratique du Congo, la région de Lubumbashi (sud-est) est toujours polluée plus de quatre mois après des rejets industriels venus du site de l'entreprise chinoise Congo Dongfang Mining. En Zambie, les autorités ont dissimulé l'ampleur d'une autre catastrophe minière.
Au sommaire de Radio foot internationale ce lundi 30 mars 2026 à 16h10 TU, rediffusion à 21h10 TU. : - Sénégal, malgré le coup de pression juridique du Maroc, les Lions de la Teranga ont présenté le trophée (CAN) samedi 28/3 au Stade de France ; - Il n'en restera qu'un! Le grand rendez-vous de l'ultime barrage approche pour les Léopards, qui croiseront le fer demain avec la Jamaïque. ; - Rencontre amicale : les Mourabitounes n'ont pas démérité. ; - Tournée américaine victorieuse pour les Bleus. - Sénégal, malgré le coup de pression juridique du Maroc, les Lions de la Teranga ont bien présenté le trophée de la CAN samedi après-midi au Stade de France. En prélude d'un match amical contre le Pérou, Kalidou Koulibaly a pénétré sur la pelouse coupe en mains, sous les ovations des supporteurs de la diaspora, une célébration orchestrée par Youssou Ndour. Le capitaine et son gardien Mendy ont ensuite déposé la récompense en tribunes, devant le président de la Fédération sénégalaise. Sadio Mané et Iliman Ndiaye absents, Koulibaly et Mendy préservés, que retenir de cette 1ère rencontre post-CAN remportée 2-0 face à la Rojiblanca qui a terminé 9è sur 10 des éliminatoires Mondial 2026 de sa zone ? - Il n'en restera qu'un ! Le grand rendez-vous de l'ultime barrage approche pour les Léopards, qui croiseront le fer demain (31 mars 2026) avec la Jamaïque. La RDC absente du tournoi planétaire depuis 52 ans, la dernière participation à la compétition de la nation caribéenne, plus récente, date de 1998. Les Reggae Boyz ont écarté la Nouvelle-Calédonie, espèrent comme leurs adversaires gagner le droit d'affronter le Portugal, la Colombie et l'Ouzbékistan dans le groupe K. Les Congolais à 90 minutes ou plus du bonheur, doivent-ils se méfier des 69è du classement FIFA, prêts pour le combat ? - Rencontre amicale : les Mourabitounes n'ont pas démérité. Après une 1ère période crispée à la Bombonera face aux champions du monde argentins, les Mauritaniens, menés de deux buts, ont été récompensés de leur détermination en fin de match. L'Albiceleste gagne sans forcer, et affrontera la Zambie dans la nuit de mardi 31 mars à mercredi 1er avril 2026. - Tournée américaine victorieuse pour les Bleus. Après le Brésil jeudi à Boston, les réservistes de Deschamps et leur capitaine Ngolo Kanté ont obtenu un 2è succès hier (29 mars 2026) dans le Maryland face aux Cafeteros de James Rodriguez. La victoire initiale face aux quintuples champions du monde auriverde a certes marqué les esprits, mais attention à ne pas tomber dans l'euphorie ! On se souvient des périodes de sérénité qui ont précédé l'Euro 2021, et surtout des promesses trahies du Mondial 2002... Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Éric Rabesandratana, Youssouf Mulumbu et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Alice Mesnard - Pierre Guérin.
Au sommaire de Radio foot internationale ce lundi 30 mars 2026 à 16h10 TU, rediffusion à 21h10 TU. : - Sénégal, malgré le coup de pression juridique du Maroc, les Lions de la Teranga ont présenté le trophée (CAN) samedi 28/3 au Stade de France ; - Il n'en restera qu'un! Le grand rendez-vous de l'ultime barrage approche pour les Léopards, qui croiseront le fer demain avec la Jamaïque. ; - Rencontre amicale : les Mourabitounes n'ont pas démérité. ; - Tournée américaine victorieuse pour les Bleus. - Sénégal, malgré le coup de pression juridique du Maroc, les Lions de la Teranga ont bien présenté le trophée de la CAN samedi après-midi au Stade de France. En prélude d'un match amical contre le Pérou, Kalidou Koulibaly a pénétré sur la pelouse coupe en mains, sous les ovations des supporteurs de la diaspora, une célébration orchestrée par Youssou Ndour. Le capitaine et son gardien Mendy ont ensuite déposé la récompense en tribunes, devant le président de la Fédération sénégalaise. Sadio Mané et Iliman Ndiaye absents, Koulibaly et Mendy préservés, que retenir de cette 1ère rencontre post-CAN remportée 2-0 face à la Rojiblanca qui a terminé 9è sur 10 des éliminatoires Mondial 2026 de sa zone ? - Il n'en restera qu'un ! Le grand rendez-vous de l'ultime barrage approche pour les Léopards, qui croiseront le fer demain (31 mars 2026) avec la Jamaïque. La RDC absente du tournoi planétaire depuis 52 ans, la dernière participation à la compétition de la nation caribéenne, plus récente, date de 1998. Les Reggae Boyz ont écarté la Nouvelle-Calédonie, espèrent comme leurs adversaires gagner le droit d'affronter le Portugal, la Colombie et l'Ouzbékistan dans le groupe K. Les Congolais à 90 minutes ou plus du bonheur, doivent-ils se méfier des 69è du classement FIFA, prêts pour le combat ? - Rencontre amicale : les Mourabitounes n'ont pas démérité. Après une 1ère période crispée à la Bombonera face aux champions du monde argentins, les Mauritaniens, menés de deux buts, ont été récompensés de leur détermination en fin de match. L'Albiceleste gagne sans forcer, et affrontera la Zambie dans la nuit de mardi 31 mars à mercredi 1er avril 2026. - Tournée américaine victorieuse pour les Bleus. Après le Brésil jeudi à Boston, les réservistes de Deschamps et leur capitaine Ngolo Kanté ont obtenu un 2è succès hier (29 mars 2026) dans le Maryland face aux Cafeteros de James Rodriguez. La victoire initiale face aux quintuples champions du monde auriverde a certes marqué les esprits, mais attention à ne pas tomber dans l'euphorie ! On se souvient des périodes de sérénité qui ont précédé l'Euro 2021, et surtout des promesses trahies du Mondial 2002... Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Éric Rabesandratana, Youssouf Mulumbu et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Alice Mesnard - Pierre Guérin.
C'est le volet sanitaire de la stratégie « America First » du président Trump : les États-Unis concluent ces dernières semaines de nouveaux accords sur le financement de la santé, essentiellement à travers le continent africain. Cela fait suite au démantèlement de l'agence d'aide américaine Usaid. Une vingtaine de pays africains ont déjà signé des accords bilatéraux. Mais il y a des conditions. Et certains États, comme le Zimbabwe ou la Zambie, ont invoqué des risques pour leur souveraineté. L'un des enjeux majeurs est le partage des données sanitaires, souligne le docteur Jean Kaseya, directeur général d'Africa CDC – le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies. Depuis Addis-Abeba, il est l'invité de Charlotte Idrac. RFI : L'Ouganda, le Nigeria, le Cameroun, le Burkina Faso ou encore la Côte d'Ivoire, ces pays ont tous signé de nouveaux accords bilatéraux avec Washington en matière de santé. Quelles sont les grandes lignes communes de cette coopération ? Docteur Jean Kaseya : Le mécanisme actuel des financements américains, c'est exactement ce que nous nous avions proposé comme deal. Vous donnez l'argent directement aux gouvernements africains et de notre côté, en tant qu'Africa CDC, nous faisons une pression pour que les gouvernements africains élèvent leur cofinancement. Mais il y a aussi d'autres engagements que les partenaires américains ont mis sur la table, comme le partage des données, comme le partage des pathogènes. Mais nous disons que cela ne peut se faire que dans un cadre où il y a beaucoup plus de respect, une certaine transparence et puis une certaine équité, puisque les gouvernements africains veulent bénéficier aussi de leurs pathogènes et de leurs données. Pour être clair, ces échantillons d'agents pathogènes, ce sont des échantillons biologiques qui peuvent servir à identifier des maladies ou à mettre au point des vaccins. Pourquoi c'est un enjeu important ? Vous savez, quand il y avait Ebola en Afrique de l'Ouest, nous avions des milliers de personnes qui mouraient. Mais il a fallu qu'un Américain, médecin américain, tombe malade, qu'il soit extradé aux États-Unis, pour que nous tous nous puissions découvrir que, avec les pathogènes qu'on avait déjà collectés en Afrique de l'Ouest, les États-Unis avaient déjà développé les vaccins et même des médicaments contre Ebola. Alors que nous avions des milliers de personnes qui mouraient sans aide. Voilà pourquoi c'est important pour nous. Nous voulons que nos pathogènes, nos maladies, puissent être d'abord traités par les Africains. Mais si ce n'est pas possible avec la conjoncture actuelle des technologies que nous avons, si nous les exportons, nous voulons que ça puisse nous bénéficier. Chaque fois que nous avons une maladie, nous savons que ces pathogènes ont servi à fabriquer des médicaments et des vaccins qui vont nous servir, et ce n'est pas le cas aujourd'hui. À lire aussiWashington redéfinit sa coopération avec l'Afrique avec la signature de nouveaux accords sanitaires Autre point, c'est celui d'une condition économique dans le cas de la Zambie. Ces négociations sur la santé sont liées à un accord, un autre accord, sur le secteur minier. Est-ce que ce n'est pas, selon vous, une forme de chantage ? Moi, en tant que directeur général d'Africa CDC, je demande aux partenaires de respecter la souveraineté des pays. Donc, je dois être la première personne qui doit aussi respecter la souveraineté des pays. Je fais confiance à la Zambie dans les négociations qui sont en cours pour savoir faire la part des choses, mais surtout pour savoir pousser l'agenda de la souveraineté sanitaire pour les Africains, pour les Zambiens. Mais est-ce que le choix n'est pas limité entre, d'un côté, refuser des accords avec les risques que ça peut entraîner, à court terme, pour les populations ou changer de modèle pour plus de souveraineté comme vous le souhaitez, mais à plus long terme ? Vous savez, en arrêtant les financements extérieurs, les partenaires extérieurs ont démontré à l'Afrique que nous pouvons profiter de notre génie pour augmenter les ressources. Et nous obligeons maintenant les partenaires à s'aligner. Nous n'allons plus accepter que les partenaires viennent nous imposer leurs conditions. Mais dans l'immédiat, certains gouvernements, comme celui de Zambie, on l'a évoqué, mais aussi du Zimbabwe, dénoncent des accords déséquilibrés. Je parle avec tous mes pays. Et je sens comment la Zambie et le Zimbabwe investissent. Je vais être très clair là-dessus : aucun partenariat international, aussi important soit-il, ne remplacera les réformes que nous devons mener nous-mêmes et ne remplacera la volonté d'augmenter les budgets de l'État. Ce sont des accords bilatéraux. Est-ce que ça ne remet pas en cause le principe d'équité de l'OMS, l'Organisation mondiale de la santé, par exemple, dans une réponse future à une pandémie ? Madame, aujourd'hui, nous avons les évidences avec les épidémies comme Mpox, avec Ebola, avec Marburg, que l'on ne peut jamais gérer un problème de santé global avec des accords gouvernement à gouvernement. Il faut avoir aussi une approche régionale et continentale puisqu'une épidémie n'a pas de frontières. Quel que soit le problème entre les deux pays, elle va traverser. Et voilà pourquoi nous avons commencé le dialogue avec le gouvernement américain pour leur dire : « Bilatéral, c'est bien, mais avec une approche régionale intégrée, ça c'est meilleur. » À lire aussiSanté: pourquoi certains pays africains refusent de signer un accord bilatéral d'aide avec les États-Unis
durée : 00:05:31 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Pour la première fois, un pays africain permet à certaines entreprises d'utiliser le yuan, la monnaie chinoise, pour s'acquitter de leurs taxes, ce qui était déjà possible en dollar. Une décision aux implications économiques et géopolitiques significatives pour le continent et pour Pékin.
Dans cette deuxième partie de ce nouvel épisode exclusif de Colinterview, Hervé Renard, double champion de la CAN, se livre comme jamais. Retour sur son incroyable aventure avec la Zambie en deux parties, sa relation fusionelle avec le Maroc aux côtés de Hakimi et Benatia, la gestion des superstars en Côte d'Ivoire et les coulisses époustouflantes des préparations pour la CAN. Il partage également des moments touchants sur la relation unique qu'il entretenait avec sa mère.Des anecdotes folles, que vous pourrez retrouver dans son livre "Moi, le foot, l'Afrique", disponible aux éditions Talent Sport. Découvrez son livre ici : https://www.talenteditions.fr/livre/herve-renard-moi-le-foot-lafrique-9782378155124/ Abonnez-vous pour plus d'épisodes Colinterview !#HervéRenard #Colinterview #CAN #Zambie #CôteDIvoire #Football #Mondial2022 #ArabieSaoudite #ClaudeLeRoy #Maroc #FootballAfrica #MoiLeFoot #TalentSport #Hakimi #Benatia
Dans ce nouvel épisode exclusif de Colinterview, Hervé Renard, double champion de la CAN, se livre comme jamais. Retour sur son incroyable aventure avec la Zambie en deux parties, sa relation fusionelle avec le Maroc, son rôle clé aux côtés de Claude Le Roy, la gestion des superstars en Côte d'Ivoire et les coulisses époustouflantes des préparations pour la CAN. Il partage également des moments touchants sur la relation unique qu'il entretenait avec sa mère.Le coach français revient aussi sur son expérience en Arabie Saoudite, notamment son discours viral à la mi-temps du match d'ouverture face à l'Argentine de Lionel Messi au Mondial 2022. Des anecdotes folles, que vous pourrez retrouver dans son livre "Moi, le foot, l'Afrique", disponible aux éditions Talent Sport. Découvrez son livre ici : https://www.talenteditions.fr/livre/herve-renard-moi-le-foot-lafrique-9782378155124/ Abonnez-vous pour plus d'épisodes Colinterview !#HervéRenard #Colinterview #CAN #Zambie #CôteDIvoire #Football #Mondial2022 #ArabieSaoudite #ClaudeLeRoy #LionelMessi #Maroc #FootballAfrica #MoiLeFoot #TalentSport00:00 : Introduction01:30 : Hervé Renard dans Colinterview02:15 : Son actualité avec l'Arabie Saoudite04:45 : Son regard sur la CAN 202508:13 : Son livre : Moi, le foot, l'Afrique10:40 : Son discours légendaire contre l'Argentine13:25 : La gestion de la notoriété et de son image19:40 : La stratégie de l'Arabie Saoudite23:30 : La difficultés du métier d'entraîneur31:15 : Les conditions en Zambie38:48 : Adjoint de Claude Le Roy au Ghana42:10 : La CAN 2012 avec la Zambie
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'utilisation de la monnaie chinoise en Zambie, l'accord de libre-échange avec le Mercosur et le Conseil de paix de Donald Trump. Nigeria : que prévoit la coopération sécuritaire avec les États-Unis ? Une délégation américaine de haut niveau s'est rendue la semaine dernière à Abuja pour développer le partenariat sécuritaire entre les deux pays. C'est la troisième rencontre du genre après que Donal Trump ait dénoncé un « génocide » des chrétiens au Nigeria. Alors que ce terme est rejeté par les autorités locales, ces rencontres ont-elles permis de renforcer la sécurité sur le terrain ? Les frappes américaines du 25 décembre 2025 contre des éléments terroristes ont-elles eu un effet ? Ce partenariat sécuritaire prévoit-il un soutien militaire plus fort des États-Unis ? Avec Liza Fabbian, journaliste au service Afrique de RFI, envoyée spéciale au Nigeria. Zambie : pourquoi autoriser les entreprises chinoises à payer leurs impôts en yuan ? La Zambie est devenue le premier pays africain à autoriser certaines entreprises minières chinoises à s'acquitter de leurs impôts en yuan. Cette mesure, présentée comme pragmatique, suscite de nombreuses interrogations. Comment expliquer cette décision des autorités zambiennes ? Qui de la Chine ou de la Zambie en sort gagnant ? D'autres pays africains sont-ils susceptibles de faire de même ? La monnaie chinoise pourrait-elle finir par rivaliser le dollar américain sur le continent ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. UE-Mercosur : quel avenir pour l'accord de libre-échange ? À une très courte majorité, 334 voix pour et 324 contre, les eurodéputés ont voté pour que la Cour de justice de l'Union européenne vérifie la légalité de l'accord commercial avec les quatre pays fondateurs du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay). Comment expliquer ce résultat alors que la quasi-totalité des États membres de l'UE est favorable à la création de cette zone de libre-échange ? Cette décision compromet-elle la mise en place de l'accord ? Avec Pierre Benazet, correspondant de RFI à Bruxelles. États-Unis : le Conseil de paix de Donald Trump fera-t-il de l'ombre à l'ONU ? À Davos, Donald Trump a officialisé le lancement de son « Conseil de la paix », une nouvelle instance internationale qui revendique déjà l'adhésion de 35 pays. Qu'est-ce qui distingue cette organisation des institutions existantes comme les Nations unies ? L'absence remarquée de plusieurs puissances, dont la France et le Royaume-Uni, interroge sur la crédibilité et les ambitions réelles de ce Conseil. Comment expliquer que certains États aient accepté l'invitation du président américain, quand d'autres l'ont décliné ? Avec Pierre Bodeau-Livinec, professeur de droit international à l'Université Paris Nanterre.
Construire des écosystèmes économiques durables, développer les industries, les transports et les opportunités d'emploi tout en misant sur la collaboration entre les pays : les projets de corridors intégrés fleurissent sur le continent. Bâtis autour d'axes de circulation, ce sont bien plus que de simples infrastructures destinées à exporter des matières premières, mais plutôt la promesse d'un développement économique qui profite au plus grand nombre. De notre envoyée spéciale à Luanda, L'autoroute Abidjan-Lagos, qui doit relier sur plus de 1 000 kilomètres cinq mégapoles d'Afrique de l'Ouest, est un exemple des grands projets de corridors qui se multiplient sur le continent. Ces grands travaux ont pour but de stimuler le développement économique et industriel, ainsi que le commerce entre les pays. Pour Amine Idriss Adoum, directeur en charge des infrastructures à l'agence de développement de l'Union africaine, cela représente un changement de paradigme : « Aujourd'hui, si vous regardez le commerce transfrontalier ou le commerce intra-africain, c'est à peu près 15 %, ce qui est extrêmement bas par rapport au reste du monde. Pendant longtemps, nous avons fait l'erreur de croire que les projets de transport doivent servir uniquement pour exporter. Nous sommes en train de montrer que la mobilité a un véritable impact économique. » La mobilité pour encourager l'intégration nationale, une ambition qui nécessite de la part des pays concernés de gros efforts d'harmonisation des politiques et de gouvernance. C'est même « le principal défi » pour Pedro Pinto, PDG de Dominio Capital, une entreprise liée à la logistique du secteur pétrolier : « La plupart de ces investisseurs craignent que la situation d'un pays donné ne change radicalement d'ici trois, quatre ou cinq ans. » Le corridor de Lobito, un modèle Avec des objectifs économiques et sociaux multiples, les corridors intégrés sont des projets très ambitieux, qui appellent des investissements massifs. Cette dimension supplémentaire demande le soutien des investisseurs et partenaires. « Ce sont des projets d'éducation, de santé, qui sont plus complexes que faire purement des infrastructures, estime Sergio Oliete, en charge des transports à la Commission européenne. Si on veut faire bien les projets, ils sont plus complexes et plus coûteux. » Déjà bien avancé, le corridor de Lobito, qui doit permettre de relier les régions minières de la Zambie et de la RDC à la façade atlantique de l'Angola, est souvent érigé en modèle de ces nouveaux corridors intégrés. Le long de la ligne ferroviaire sont prévus la création de zones économiques spéciales, l'extension de la couverture du réseau mobile ou encore le développement du secteur agricole. À lire aussiAngola: les États-Unis accordent un prêt pour moderniser le tronçon angolais du corridor de Lobito
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la réunion des 12 ministres de la Défense de la région des Grands Lacs, l'interdiction de Pékin sur l'exportation vers le Japon de biens dits à « double usage » et la visite d'Ursula von der Leyen en Syrie. Sénégal : comment faire face au poids colossal de la dette ? Alors que le Sénégal fait face à une dette publique vertigineuse évaluée à 132% du PIB par le FMI, le Premier ministre Ousmane Sonko exclu de restructurer la dette, estimant que le pays peut honorer ses engagements sans renégociation. Comment justifie-t-il ce refus catégorique malgré les recommandations du FMI ? En prenant cette décision, le Sénégal ne risque-t-il pas d'être sanctionné par l'institution de Bretton Woods ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar. RDC : à quoi a servi la réunion de la région des Grands Lacs ? Un mois après l'accord de paix paraphé à Washington par les présidents Felix Tsishekedi et Paul Kagame, les affrontements se poursuivent dans le Nord-Kivu. À la demande de la RDC, une réunion extraordinaire des 12 ministres de la Défense et des chefs d'Etat major des forces de défense de la région des Grands Lacs s'est tenue ces derniers jours en Zambie. Que retenir de cette rencontre ? Le dispositif de contrôle du cessez-le-feu a-t-il été renforcé ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. Japon : quel avenir pour l'économie après les mesures chinoises ? C'est une décision qui pénalise l'industrie nippone, d'où la colère de Tokyo. La Chine a décidé d'interdire l'exportation vers le Japon de biens dits à « double usage », civils et militaires. De quels produits parle-t-on ? Pourquoi Pékin décide de bloquer maintenant ces exportations ? Pourquoi ces produits sont-ils importants pour le Japon ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Syrie : vers une nouvelle coopération européenne Pour la première fois depuis la chute de Bachar el-Assad, Ursula von der Leyen , la présidente de la Commission de l'UE, s'est rendue à Damas ce vendredi 9 janvier 2026. Au printemps 2025, les 27 ont levé toutes les sanctions économiques mises en place sous le régime d'Assad. Quel est le poids des Européens dans la transition politique du pays face aux États-Unis ? Avec Hasni Abidi, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen et chargé de cours à l'Université de Genève.
« Le Baromètre des accords de paix en Afrique a rendu publique lundi, constate le site congolais Actualité.cd, l'évaluation de la mise en œuvre de l'accord de paix de Washington, signé en juin dernier entre la RDC et le Rwanda. Une évaluation qui couvre la période du mois de décembre 2025. » Ses conclusions sont sans appel : « la dynamique observée les mois précédents s'est essoufflée en fin d'année. » En clair, précise Actualité.cd, « malgré l'implication du président américain Donald Trump et l'accélération apparente du processus de Washington — matérialisée par l'entérinement des accords par les présidents Tshisekedi et Kagame — la situation sécuritaire sur le terrain peine à s'améliorer. Kinshasa et Kigali continuent de s'accuser mutuellement de violations des engagements pris, alimentant une méfiance persistante. » Qui plus est, « les discussions de Doha, menées sous l'égide de l'émir du Qatar, connaissent également un net ralentissement. (…) Plusieurs mesures déjà actées, dont le mécanisme de cessez-le-feu, la déclaration de principes et l'accord-cadre, n'ont toujours pas été mises en œuvre. » Pour Kinshasa, pas question de partager le pouvoir « Conflit en RDC : le spectre de l'enlisement », constate également Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC. « Les multiples accords signés entre la RDC et les rebelles de l'AFC-M23 n'ont toujours pas réussi à faire taire les armes. Les processus de Washington et de Doha semblent moribonds, la guerre s'installe dans la durée et le président congolais Félix Tshisekedi n'a plus beaucoup de cartes dans son jeu pour reprendre la main. » Certes, précise Afrikarabia, « sur la table, il y a la libération de prisonniers, l'intégration de certains combattants rebelles dans l'armée régulière, mais il y a surtout un partage du pouvoir entre Kinshasa et la rébellion sur l'administration politique, économique et sécuritaire du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Ce que l'AFC-M23 présente comme un "projet fédéraliste". Et cela, Kinshasa n'y est pas du tout disposé, pointe le site, considérant qu'il s'agit, ni plus ni moins, que d'une annexion de l'Est congolais par le Rwanda et ses supplétifs. Félix Tshisekedi s'accroche à la résolution 2773 des Nations unies qui exige un retrait des troupes rwandaises du sol congolais, l'arrêt du soutien de Kigali à l'AFC-M23, et le retrait immédiat des rebelles des zones occupées. Kinshasa estime donc qu'il n'y a rien à négocier avec l'AFC-M23. Le hic, relève encore Afrikarabia, c'est que la réalité du terrain et l'état des rapports de force ne plaident pas en sa faveur. La rébellion n'a jamais contrôlé un territoire aussi vaste. Elle installe ses propres hommes à la tête des administrations et recrute de nouveaux combattants, issus de ses conquêtes territoriales. » « Extrême méfiance » En fait, rebondit Jeune Afrique, « chaque partie s'accuse de mauvaise foi et les débats tournent court. Les mesures de confiance, comme l'échange de prisonniers avec l'aide du Comité international de la Croix-Rouge, n'ont pas encore abouti malgré la signature d'un mécanisme par les deux parties. "Le climat actuel est très tendu, polarisé entre la RDC et l'AFC-M23. Je vois mal comment ils pourront progresser. Il y a une atmosphère d'extrême méfiance des deux côtés", constate une source diplomatique. Malgré l'adhésion aux processus de paix en cours, les deux parties semblent avoir un point commun : elles croient toujours au rapport de force. » Jeune Afrique précise enfin le calendrier diplomatique : « En attendant un nouveau round de négociations au Qatar, les pays de la région ont rendez-vous à Livingstone, en Zambie, aujourd'hui et demain, dans le cadre d'une réunion sécuritaire de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs animée par les ministres de la Défense des 12 pays de l'organisation. Ce sera ensuite au tour de Lomé, au Togo, d'accueillir le 17 janvier une réunion "sur la cohérence et la consolidation du processus de paix en RDC et dans la région des Grands Lacs visant à renforcer la confiance et à faire progresser le processus de paix". » Un intitulé ronflant pour un résultat attendu plutôt mince.
Radio Foot est de retour pour revenir notamment sur les rencontres qui opposaient à Casablanca les Cœlacanthes aux Aigles, et l'hôte marocain aux Chipolopolos de Zambie. Focus également sur les ultimes matches de la poule B et du groupe C, de retour sur les pelouses ce mardi, avec des Nigérians qualifiés et des Tunisiens bien placés. Dans la première partie de Radio Foot Internationale :CAN 2025: Ivoriens et Camerounais dos à dos, le Gabon éliminé Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Cherif Ghemmour et Salim Baungally. Technique/Réalisation : Laurent Salerno Coordination : Pierre Guérin
Au programme de Radio Foot ce lundi 29 décembre 2025 : fin de partie pour les Panthères du Gabon, un match nul haletant entre les Eléphants et les Lions indomptables, le retour d'Achraf Hakimi et la rencontre Comores/Mali, coup d'envoi 19h TU. ► C'est déjà terminé pour les Panthères. Déjà absente de l'édition 2024, et après avoir ferraillé jusqu'au bout dans son groupe de qualifications au Mondial 2026, l'équipe de Thierry Mouyouma, qui avait perdu contre le Cameroun lors de la 1ère journée, puis concédé une surprenante défaite 2-3 face aux Mambas, a été définitivement sortie suite au nul entre Éléphants et Lions Indomptables. Un succès sur les Ivoiriens ne suffirait pas, avec 3 points, c'est le Mozambique qui passe. Trop d'erreurs défensives gabonaises face aux hommes de Chiquinho Condé ? ► Dans ce groupe F, rencontre rythmée entre Ivoiriens et Camerounais sans vainqueur (1-1). C'était l'un des rendez-vous très attendus de la 2e journée. Un match qui n'a pas déçu, avec entre autres l'opposition entre les 2 joueurs des Red Devils, Amad Diallo et Bryan Mbeumo. Des joueurs orange techniques, des maillots noirs qui n'ont rien lâché. Reste à déterminer le vainqueur de cette poule, mercredi prochain. ►Le dénouement dans le groupe A. Le pays-hôte doit valider sa qualification contre la Zambie, même si les Chipolopolos rêvent d'un exploit à Rabat. Mais les Rouges ont remporté leurs cinq dernières rencontres contre les vainqueurs de 2012. Quel temps de jeu pour Achraf Hakimi, dont le retour est prévu ? ► Comores/Mali à Casablanca. Les Cœlacanthes en quête de buts, espèrent encore disputer la suite du tournoi, comme lors de la CAN camerounaise. Les Aigles viseront aussi la victoire, et veulent se rassurer face à un adversaire qu'ils ont déjà rencontré en éliminatoires pour le Mondial, et nettement battu. Des Maliens solides défensivement, mais dont l'efficacité offensive reste mesurée depuis le début de la compétition. À lire aussiCAN 2025: avec le nul contre la Côte d'Ivoire, le Cameroun a-t-il changé de statut? Avec Hugo Moissonnier, Benjamin Moukandjo, Nabil Djellit et Nicolas Vilas Technique / réalisation : Laurent Salerno Coordination : Pierre Guérin Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission
Sous pression devant son public, le Maroc n'a pas dérogé à son statut de favori de la CAN 2025 en surclassant la Zambie (3-0) pour finir premier de son groupe et filer en huitièmes de finale, lundi à Rabat. Avec sept points en tête du groupe A, le Maroc termine loin devant le Mali (3 points), qui a été tenu en échec par les Comores (0-0). L'Afrique du Sud, entraînée par le Belge Hugo Broos, a laborieusement dominé le Zimbabwe (3-2) dans une partie ponctuée de bourdes, mais se qualifie tout de même pour les huitièmes.
Au programme de Radio Foot ce lundi 29 décembre 2025 : fin de partie pour les Panthères du Gabon, un match nul haletant entre les Eléphants et les Lions indomptables, le retour d'Achraf Hakimi et la rencontre Comores/Mali, coup d'envoi 19h TU. ► C'est déjà terminé pour les Panthères. Déjà absente de l'édition 2024, et après avoir ferraillé jusqu'au bout dans son groupe de qualifications au Mondial 2026, l'équipe de Thierry Mouyouma, qui avait perdu contre le Cameroun lors de la 1ère journée, puis concédé une surprenante défaite 2-3 face aux Mambas, a été définitivement sortie suite au nul entre Éléphants et Lions Indomptables. Un succès sur les Ivoiriens ne suffirait pas, avec 3 points, c'est le Mozambique qui passe. Trop d'erreurs défensives gabonaises face aux hommes de Chiquinho Condé ? ► Dans ce groupe F, rencontre rythmée entre Ivoiriens et Camerounais sans vainqueur (1-1). C'était l'un des rendez-vous très attendus de la 2e journée. Un match qui n'a pas déçu, avec entre autres l'opposition entre les 2 joueurs des Red Devils, Amad Diallo et Bryan Mbeumo. Des joueurs orange techniques, des maillots noirs qui n'ont rien lâché. Reste à déterminer le vainqueur de cette poule, mercredi prochain. ►Le dénouement dans le groupe A. Le pays-hôte doit valider sa qualification contre la Zambie, même si les Chipolopolos rêvent d'un exploit à Rabat. Mais les Rouges ont remporté leurs cinq dernières rencontres contre les vainqueurs de 2012. Quel temps de jeu pour Achraf Hakimi, dont le retour est prévu ? ► Comores/Mali à Casablanca. Les Cœlacanthes en quête de buts, espèrent encore disputer la suite du tournoi, comme lors de la CAN camerounaise. Les Aigles viseront aussi la victoire, et veulent se rassurer face à un adversaire qu'ils ont déjà rencontré en éliminatoires pour le Mondial, et nettement battu. Des Maliens solides défensivement, mais dont l'efficacité offensive reste mesurée depuis le début de la compétition. À lire aussiCAN 2025: avec le nul contre la Côte d'Ivoire, le Cameroun a-t-il changé de statut? Avec Hugo Moissonnier, Benjamin Moukandjo, Nabil Djellit et Nicolas Vilas Technique / réalisation : Laurent Salerno Coordination : Pierre Guérin Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission
Radio Foot est de retour pour revenir notamment sur les rencontres qui opposaient à Casablanca les Cœlacanthes aux Aigles, et l'hôte marocain aux Chipolopolos de Zambie. Focus également sur les ultimes matches de la poule B et du groupe C, de retour sur les pelouses ce mardi, avec des Nigérians qualifiés et des Tunisiens bien placés. Dans la première partie de Radio Foot Internationale :CAN 2025: Ivoriens et Camerounais dos à dos, le Gabon éliminé Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Cherif Ghemmour et Salim Baungally. Technique/Réalisation : Laurent Salerno Coordination : Pierre Guérin
Debrief Zambie - Maroc (0-3) & Comores - Mali (0-0), troisième journée de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. El Kaabi a encore marqué un retourné acrobatique et Hakimi a fait son grand retour.
Le WFC distribue ses notes de Zambie - Maroc (0-3), troisième journée de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Brahim Diaz est-il l'homme du match ? Quelles notes pour Ounahi, Abde ou encore El Kaabi ?
La CAN au Maroc, c'est aussi un grand rassemblement de supporters d'Afrique et du monde. Les diasporas sont au rendez-vous. À titre d'exemple, près de 110 000 billets avaient été achetés depuis la France après la deuxième phase de mise en vente fin octobre. Ce sont les avantages d'une compétition organisée cette année en période de congés, dans une destination touristique abordable et déjà prisée en Europe. Le chœur des Comores, en plein cœur de Casa. Sur le terrain du stade Mohammed V, les Cœlacanthes peinent face à la Zambie. En tribune, le match est gagné largement. « La diaspora est motivée, déterminée. Moi, je suis prêt à aller au Vélodrome de Paris, donc à aller au Maroc pour ma patrie. Franchement, j'y vais tous les jours », explique Laris, un supporter marseillais. À l'entraînement, aussi, Laris et sa bande poussent derrière l'équipe nationale. Ils sont venus de Paris, de Marseille, de Brest. Impossible pour eux de ne pas être là. « Une fois qu'on a su qu'on était qualifiés et que c'était au Maroc, à proximité, on a décidé de mettre les moyens. On a pris un Airbnb comme n'importe qui, on est très simple, voire très très simple. On reste pour les phases de poule, donc c'est dix jours. On est dix personnes, donc cela fait deux cents euros par tête. Le billet d'avion, en fonction de quand il a été pris, c'est entre deux cents et cinq cents euros. On en a pour huit cents, mille euros, grand maximum », raconte Laris. Et en plus, ce début de CAN colle sur les congés de fin d'année. Résultat, le Maroc est un vrai carrefour des diasporas africaines. « On a l'habitude de se chamailler, de se charrier quand on est en France. Là, on peut le faire dans un pays où on se rejoint tous. Il y a des Maliens, des Sénégalais, des Burkinabè, des Algériens, c'est comme si on était en France un peu », affirme-t-il. À lire aussiÀ la Une: la CAN, un instrument de soft power pour le Maroc Des supporters de l'Algérie, dans un train en partance de Kénitra, racontent : « On vient de Lyon et ça serait bien plus compliqué d'aller en Afrique du Sud. Ça serait plus compliqué de s'intégrer à la ville et au pays. Le train, c'est la même chose qu'en France. Il y a des TER, des TGV. C'est exactement la même chose. On va voir trois matchs du Maroc, trois matchs de l'Algérie, un match du Sénégal et un match de la Tunisie. Ça fait un total de huit matchs. On est venus pour du football. » Certains viennent aussi en famille pour profiter de l'ambiance et du pays, comme Bourama, un Sénégalais de région parisienne. « Moi, c'est la première fois que j'amène mes enfants au Maroc. La photo avec la mascotte, je vais la garder en souvenir. C'est quelque chose de très marquant. On va garder chaque souvenir, comme la photo qu'on a prise aujourd'hui, elle va rester dans notre mémoire collective à jamais », assure Bourama. Et puis, il y a des visiteurs, plus inattendus, comme Zach et Alex. Ils viennent de Leeds en Angleterre, deux fans de football sans attache particulière avec l'Afrique. « C'est une super occasion pour découvrir ce tournoi. On peut voir cinq matchs internationaux pour le même prix qu'une rencontre de Premier League », dit l'un. « On s'amuse beaucoup. On a vu RDC - Bénin hier, aujourd'hui Guinée équatoriale - Burkina Faso. C'est une ambiance de fête. Pour moi, le football, c'est d'abord un sport qui rassemble. Et la CAN nous permet de découvrir différentes communautés de ce continent fantastique qu'est l'Afrique », ajoute l'autre. Selon des estimations relayées par les médias nationaux, le Maroc pourrait accueillir plus de 500 000 visiteurs étrangers supplémentaires sur la période de la CAN. À lire aussiCAN 2025 : le Maroc, nouvel Eldorado du foot !
Au sommaire de votre émission : - retour sur la rencontre du groupe A entre le Mali et la Zambie ; - la 35e CAN a démarré par une victoire solide du Maroc ; - Mo Salah va t'il briller avec l'Egypte ? ; - Vers une révolution au sein des compétitions de la CAF. Dans cette émission : - Nous reviendrons sur la rencontre du groupe A entre Maliens et Zambiens à Casablanca. Les Zambiens avec un nouvel entraîneur (local) Moses Sichone, et leur star Patson Daka. Les Aigles qui courent toujours vers un premier sacre dans le tournoi, doivent faire face à des forfaits en début de compétition : Hamari Traoré, Sikou Niakaté et Yves Bissouma. Nous retrouverons sur place Éric Mamruth juste après la rencontre. - Entrée en matière réussie pour le Maroc face aux Comores à Rabat, devant 60.000 spectateurs. Les Rouge et Vert ont d'abord eu du mal à forcer le verrou adverse, mais Brahim Diaz a libéré un public prêt à s'enflammer, malgré la pluie, un peu avant l'heure de jeu. Ayoub El Kaabi a enfoncé le clou d'un somptueux ciseau acrobatique. Seul point noir de la soirée : la sortie prématurée sur blessure de soir Romain Saïss. Achraf Hakimi proche de la reprise ? Le parisien a été laissé au repos pour ce premier match. - Dans le groupe B, il y a l'entrée en lice d'un poids lourd, l'Égypte et ses 7 couronnes, finaliste en 2017 et 2021, mais dont le dernier titre remonte à 2010. Mo Salah va-t-il se refaire une santé sur les terrains après ses mésaventures avec Liverpool, et guider les siens vers un nouveau titre ? Une première rencontre à Agadir face aux Warriors du Zimbabwe. - Une révolution dans le foot africain ! Après l'annonce du président de la CAF en prélude de la compétition. La CAN se déroulera tous les 4 ans à partir de 2028. Une nouvelle compétition, basée sur le modèle de la Ligue des Nations de l'UEFA se tiendra tous les ans à partir de 2029. L'instance sous influence de la FIFA ? Vers la disparition d'un modèle sportif et culturel ? Une belle équipe de spécialistes autour d'Annie Gasnier : Cherif Ghemmour, Yoro Magara et Xavier Barret. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin
Au sommaire de votre émission : - retour sur la rencontre du groupe A entre le Mali et la Zambie ; - la 35e CAN a démarré par une victoire solide du Maroc ; - Mo Salah va t'il briller avec l'Egypte ? ; - Vers une révolution au sein des compétitions de la CAF. Dans cette émission : - Nous reviendrons sur la rencontre du groupe A entre Maliens et Zambiens à Casablanca. Les Zambiens avec un nouvel entraîneur (local) Moses Sichone, et leur star Patson Daka. Les Aigles qui courent toujours vers un premier sacre dans le tournoi, doivent faire face à des forfaits en début de compétition : Hamari Traoré, Sikou Niakaté et Yves Bissouma. Nous retrouverons sur place Éric Mamruth juste après la rencontre. - Entrée en matière réussie pour le Maroc face aux Comores à Rabat, devant 60.000 spectateurs. Les Rouge et Vert ont d'abord eu du mal à forcer le verrou adverse, mais Brahim Diaz a libéré un public prêt à s'enflammer, malgré la pluie, un peu avant l'heure de jeu. Ayoub El Kaabi a enfoncé le clou d'un somptueux ciseau acrobatique. Seul point noir de la soirée : la sortie prématurée sur blessure de soir Romain Saïss. Achraf Hakimi proche de la reprise ? Le parisien a été laissé au repos pour ce premier match. - Dans le groupe B, il y a l'entrée en lice d'un poids lourd, l'Égypte et ses 7 couronnes, finaliste en 2017 et 2021, mais dont le dernier titre remonte à 2010. Mo Salah va-t-il se refaire une santé sur les terrains après ses mésaventures avec Liverpool, et guider les siens vers un nouveau titre ? Une première rencontre à Agadir face aux Warriors du Zimbabwe. - Une révolution dans le foot africain ! Après l'annonce du président de la CAF en prélude de la compétition. La CAN se déroulera tous les 4 ans à partir de 2028. Une nouvelle compétition, basée sur le modèle de la Ligue des Nations de l'UEFA se tiendra tous les ans à partir de 2029. L'instance sous influence de la FIFA ? Vers la disparition d'un modèle sportif et culturel ? Une belle équipe de spécialistes autour d'Annie Gasnier : Cherif Ghemmour, Yoro Magara et Xavier Barret. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin
Le WFC distribue les notes de Egypte vs Zimbabwe (2-1) et Mali - Zambie (1-1). Quelle note pour le sauveur Salah, Sinayoko ou encore El-Bilal Touré du Mali ? Marmoush est-il l'homme du match pour l'Egypte ?
Debrief Egypte - Zimbabwe (2-1) & Mali - Zambie (1-1), première journée de la Coupe d'Afrique des Nations 2025.
Les Têtes d'affiche de Denise Epoté de TV5MONDE, comme chaque dimanche sur RFI, avec Nicolas Brousse. Sur la première marche du podium cette semaine, un ingénieur en génie civil originaire du Cameroun. Après des études en Algérie, Brice Mba a rejoint HEC, avec un échange académique à la Singapore Management University. En 2023, il a cofondé Reasy, une plateforme intégrée de financement et de facilitation de commerce afin de rendre le commerce international rapide et facile pour les petits et les moyens importateurs africains. La seconde tête d'affiche est originaire de la République démocratique du Congo. Diplômé en ingénierie minière de l'université Copperstone de Zambie, Christian Mwamb Rubemb a conçu Makala Vert, une solution durable visant à produire une énergie propre à base de déchets biodégradables, une alternative au charbon de bois.
Au sommaire de Radio foot de ce lundi 13 octobre 2025, à 16h10 et à 21h10 TU : éliminatoires CDM 2026, ils sont désormais 5 ; en Europe, l'incroyable parcours des Îles Féroé et Maroc-France, les retrouvailles. Éliminatoires CDM 2026, ils sont désormais 5 ! Le Ghana rejoint le groupe des qualifiés direct pour le tournoi de l'été prochain. Cinquième participation pour les Black Stars, qui finissent en tête du groupe I. Kudus, joueur des Spurs qualifie les siens face aux Comores. Seule étincelle d'un match décevant, pour un 11 à la recherche de son lustre d'antan et qui ne disputera pas la CAN. - Déception côté malgache. Élan brisé pour les Barea. Battus largement (4-1) au Stade du 26 mars, les joueurs de Corentin Martins ne peuvent plus espérer participer aux barrages. - Réveil tardif des Aigles ! Tom Saintfiet avait pourtant impulsé une dynamique, mais la régularité a fait défaut à des moments clés ! - Le point sur les meilleurs seconds : dans le G.A, derrière l'Égypte, les Étalons peuvent y croire. Le festival Pierre Landry Kaboré face à l'Éthiopie permet quasiment de verrouiller leur place et d'envisager le tournoi à quatre du mois prochain au Maroc. Dans le groupe E, même espoir pour le Mena, vainqueur en Zambie (cinquième victoire en huit rencontres !). En Europe, l'incroyable parcours des Îles Féroé ! Le petit archipel coincé entre Écosse et Islande s'est offert le scalp de la République tchèque dans le groupe L. 136è au classement FIFA, les Blanc et Bleu ambitionnent encore de disputer les barrages ! Maroc/France, les retrouvailles Après le Mondial 2022, celui des U20. Les Rouge et Vert, qui avaient déjà brillé en poule, ont sorti les surprenants Américains. Ils rejoignent les demies pour la première fois depuis vingt ans. Les Bleus, portés par Saïmon Bouabré, ont éliminé la Norvège. Avec Hugo Moissonnier | Éric Rabesandratana, Hervé Penot et Saïd Amdaa | Technique/réalisation : Guillaume Buffet - Pierre Guérin.
Au sommaire de Radio foot de ce lundi 13 octobre 2025, à 16h10 et à 21h10 TU : éliminatoires CDM 2026, ils sont désormais 5 ; en Europe, l'incroyable parcours des Îles Féroé et Maroc-France, les retrouvailles. Éliminatoires CDM 2026, ils sont désormais 5 ! Le Ghana rejoint le groupe des qualifiés direct pour le tournoi de l'été prochain. Cinquième participation pour les Black Stars, qui finissent en tête du groupe I. Kudus, joueur des Spurs qualifie les siens face aux Comores. Seule étincelle d'un match décevant, pour un 11 à la recherche de son lustre d'antan et qui ne disputera pas la CAN. - Déception côté malgache. Élan brisé pour les Barea. Battus largement (4-1) au Stade du 26 mars, les joueurs de Corentin Martins ne peuvent plus espérer participer aux barrages. - Réveil tardif des Aigles ! Tom Saintfiet avait pourtant impulsé une dynamique, mais la régularité a fait défaut à des moments clés ! - Le point sur les meilleurs seconds : dans le G.A, derrière l'Égypte, les Étalons peuvent y croire. Le festival Pierre Landry Kaboré face à l'Éthiopie permet quasiment de verrouiller leur place et d'envisager le tournoi à quatre du mois prochain au Maroc. Dans le groupe E, même espoir pour le Mena, vainqueur en Zambie (cinquième victoire en huit rencontres !). En Europe, l'incroyable parcours des Îles Féroé ! Le petit archipel coincé entre Écosse et Islande s'est offert le scalp de la République tchèque dans le groupe L. 136è au classement FIFA, les Blanc et Bleu ambitionnent encore de disputer les barrages ! Maroc/France, les retrouvailles Après le Mondial 2022, celui des U20. Les Rouge et Vert, qui avaient déjà brillé en poule, ont sorti les surprenants Américains. Ils rejoignent les demies pour la première fois depuis vingt ans. Les Bleus, portés par Saïmon Bouabré, ont éliminé la Norvège. Avec Hugo Moissonnier | Éric Rabesandratana, Hervé Penot et Saïd Amdaa | Technique/réalisation : Guillaume Buffet - Pierre Guérin.
« La sentence est tombée, lourde comme un couperet dans le silence feutré de la Haute cour militaire, constate Le Journal de Kinshasa. Ce mardi, l'ombre de Joseph Kabila a été officiellement condamnée à la peine de mort. Pour "trahison" et "participation à un mouvement insurrectionnel", la justice militaire a tranché. Aucune circonstance atténuante n'a été retenue. Le principal concerné, qui vit en exil, n'était qu'un fantôme. Le réquisitoire, impitoyable, dressait le portrait d'un homme non plus en chef d'État, mais en chef de guerre. La Cour a épousé ces allégations, peignant une réalité sombre. Elle affirme que, dans l'ombre, l'ancien président tenait à Goma et Bukavu de "véritables réunions d'état-major". Il inspectait des centres d'instruction de rebelles et se comportait en "chef incontesté de tous les mouvements rebelles" (…). Le jugement est sans appel : Joseph Kabila est désormais qualifié de "chef de la coalition AFC/M23" ». Pas de réaction pour l'instant de l'intéressé. Juste un communiqué de son parti, le FCC, le Front commun pour le Congo, publié sur le site congolais 7 sur 7 : « le FCC dénonce "la restauration de la dictature" et l'instrumentalisation "croissante, tant de la justice que de la puissance publique à des fins politiques". Le FCC, qui se positionne comme une force politique "considérable" de l'opposition, promet de combattre cette condamnation qu'elle juge "inacceptable" ». Séisme politique… Ce « verdict est une première depuis l'indépendance du Congo, en 1960 », constate le site spécialisé sur la RDC Afrikarabia : « avec une peine très lourde, des dommages et intérêts pour les victimes de l'AFC/M23 stratosphériques de plus de 30 milliards de dollars (soit deux fois le budget de l'État congolais), et désormais un ancien président en cavale et recherché par la justice congolaise. (…) Cette condamnation à mort de Kabila représente un petit séisme politique en RDC, pointe encore Afrikarabia. Ce verdict résonne d'abord comme un message d'avertissement et "préventif" à l'attention de toutes les personnes qui souhaiteraient rejoindre les rangs rebelles. (…) Et elle brise une possible coalition anti-Tshisekedi, avec à sa tête Joseph Kabila associé à une myriade d'opposants. Elle disqualifie enfin l'ex-président, aux yeux de Kinshasa, comme interlocuteur à un potentiel dialogue national ». Un « goût d'inachevé » ? Pour Le Monde Afrique, « en l'absence de l'accusé et sans avocat pour le défendre à l'issue d'une instruction bâclée, ce procès expéditif laisse un goût d'inachevé ». Avec « des charges qui reposent implicitement sur l'autorité, directe mais supposée, qu'exercerait Joseph Kabila sur la rébellion du M23. (…) D'un naturel taiseux, naviguant entre le Zimbabwe – où, selon une source, il se trouverait actuellement –, l'Afrique du Sud et la Zambie, l'ancien président avait finalement brisé le silence le 18 mars dernier, depuis Johannesburg, rappelle Le Monde Afrique, pour nier tout lien avec le M23. La plupart des observateurs jugent toutefois que Corneille Nangaa (l'un de ses fidèles lorsqu'il était au pouvoir) ne serait pas entré dans la rébellion armée sans, au minimum, l'onction de Joseph Kabila ». Et « beaucoup ont cru discerner l'ambition de ce dernier de revenir aux affaires lorsque Corneille Nangaa a exprimé son intention de renverser le pouvoir par les armes ». « Attiser le feu » ? La presse ouest-africaine s'interroge : « à quoi servira cette condamnation de Joseph Kabila ? » se demande WakatSéra à Ouagadougou. « N'est-ce pas plutôt le meilleur moyen de raidir les positions et d'attiser le feu dans l'est de la RD Congo ? (…) En tout cas, les populations civiles continuent, elles, de vivre l'enfer, alors que la convoitise des acteurs et commanditaires de la guerre, pour les richesses minières de la RD Congo, ne fait que croître ». Enfin pour Ledjely en Guinée, ce « verdict pourrait être perçu par l'opposition politique congolaise comme une manœuvre d'intimidation à l'encontre de toutes les voix dissidentes, en prévision du troisième mandat que Félix Tshisekedi caresse en secret l'ambition de briguer. C'est dire, conclut le site guinéen, que la condamnation prononcée contre Kabila pourrait contribuer à dégrader davantage les rapports de confiance entre les acteurs de la scène politique congolaise. Une méfiance qui ne pourra que galvaniser ceux dont les intérêts prospèrent dans l'insécurité chronique qui sévit en RDC depuis une trentaine d'années ».
En RDC, à la frontière avec la Zambie, environ 700 femmes de Kasumbalesa assurent le transport manuel des marchandises des petits commerçants. On les appelle les femmes « wowo ». Si leur travail est vital pour l'économie locale, il se fait dans la précarité et sous la menace permanente de violences. De notre correspondante de retour de Kasumbalesa, Dès le matin, les femmes « wowo », chargées de sacs de farine, de packs de biscuits, de lots de boissons sucrées pesant parfois de plus de 30 kilos, sont dans le couloir piétonnier de Kasumbalesa et dans la zone neutre. Un sac sur sa tête, Anto vient de braver les différentes barrières du couloir : « Il y a trois barrières. À la sortie de la Zambie, je paye 500 francs congolais. Au couloir, je donne 1 000 francs congolais et un peu plus loin, je débourse encore 1 000 francs congolais. Une fois en dehors du couloir, d'autres agents des services publics nous attendent. Des fois, je négocie avec eux et ils me laissent passer. » Des attouchements et des humiliations Au-delà de ces tracasseries, certaines femmes subissent des violences verbales de la part des agents publics. Jacquie, jeune femme veuve, rencontrée à la sortie du couloir piétonnier, témoigne : « On m'insulte souvent. Ces agents me disent. Pourquoi es-tu ici ? Où est ton mari ? Est-il incapable de te nourrir ? Bon, je n'en ai rien à faire, on supporte parce qu'ils ne connaissent pas ma situation. » D'autres subissent même des agressions sexuelles, déclare Régine Mbuyi, une autre femme « wowo » : « Lorsqu'un agent m'interpelle parfois, il me demande des faveurs sexuelles pour laisser passer la marchandise. Il arrive également que pendant la fouille, ces agents se permettent des attouchements jusque sur les parties intimes. C'est humiliant… » Les femmes « wowo » de Kasumbalesa n'ont aucune protection sociale ni de recours légal. L'Association des femmes actives dans le commerce transfrontalier (AFACT) dénonce une situation alarmante. Solange Masengo est la présidente : « Dans la zone de la Comesa, le Marché commun de l'Afrique orientale et australe, nous voyons les femmes assurer le transport transfrontalier sans problème. Mais ici, chez nous, ces femmes discriminées, elles sont chassées. Il y a des filles qui ont été humiliées et déshabillées, et nous avons des preuves. On a aussi des femmes qui ont été fouettées publiquement. Lorsque l'association veut intervenir, on nous demande de laisser la situation comme ça. Pourquoi la femme ne peut pas faire un travail de son choix ? » Pour l'heure, nous n'avons pas réussi à avoir la réaction du maire de Kasumbalesa et même du sous-directeur de la douane. Les femmes « wowo » quant à elles, continuent de porter le commerce frontalier sur leurs épaules malgré la fatigue et les humiliations. À lire aussiFemmes «wowo», ces forces invisibles du commerce transfrontalier entre la RDC et la Zambie [1/2]
À Kasumbalesa, à la frontière entre la Zambie et la RDC, se vit un trafic parallèle, loin des grands camions et des formalités douanières. Chaque jour, plusieurs centaines de femmes congolaises transportent sur leur tête, ou leur dos, des marchandises pour traverser la frontière Zambienne. On appelle ces femmes « wowo », en référence aux camions chinois de la même marque. Notre correspondante a suivi quelques-unes de ces femmes. De notre correspondante de retour de Kasumbalesa, À Kasumbalesa, deuxième poste frontalier plus important de la RDC, elles sont là, à quelques mètres des files interminables de camions : des femmes portant de lourdes charges sur la tête et le dos, qui franchissent le couloir piétonnier. Ce sont les femmes « wowo » raconte avec sourire Alphonsine, l'une d'elles : « Je suis en mesure de faire passer la charge de tout un camion. Nous sommes les mamans "wowo", c'est l'image des camions qui transportent des charges importantes. Nous travaillons en équipe. S'il faut décharger le camion, nous le faisons et puis nous transportons la cargaison jusqu'à la destination au Congo, selon les instructions du propriétaire. » Selon l'association des femmes actives dans le commerce transfrontalier, elles sont près de sept cents, tous âges confondus, qui exercent ce métier. Les petits commerçants, eux, ne s'affichent pas dès qu'ils confient la marchandise aux femmes « wowo ». Témoignage de Régine Mbuyi, une autre transporteuse : « Le petit commerçant vient acheter toute sorte d'articles, du jus, de la farine de froment, de l'huile végétale… Il me sollicite pour faire traverser ces produits. S'il est de bonne foi, il me donne aussi l'argent pour payer la douane et d'autres services publics. Mais s'il n'a rien, je dois me débrouiller. » À la sortie de la frontière côté congolais, quatre femmes arrivent chacune avec cinq packs de boisson sucrée d'environ 30 kg sur sa tête. Coût de transport, 1 500 francs congolais par course, soit moins d'un dollar. La recette journalière de chacune est de près de 5 dollars. Ces femmes doivent transporter environ une tonne. Pour y arriver, c'est la course contre-la-montre, explique Keren pendant qu'elle range les packs : « Chacune de nous a une quantité qu'elle doit transporter. Moi, j'ai 25 packs. Le commerçant a acheté 100, ce n'est pas beaucoup. Bon, on y va pour la dernière course. » Les services de douanes, quant à eux, ne voient pas d'un bon œil cette activité des femmes, car elle favoriserait un manque à gagner quotidien de près de 3 000 dollars. Pour Malaxe Luhanga, président des petits transporteurs transfrontaliers, il faut formaliser cette activité : « On peut appliquer le système de groupage selon la catégorie des marchandises et qu'elles soient taxées officiellement. On peut adopter ce système qui est admis par les pays membres du Comesa pour faciliter les transactions et la taxation par les services publics. » En attendant, des centaines des femmes « wowo » de Kasumbalesa poursuivent leur activité de manière informelle. À lire aussiLa frontière entre la Zambie et la RDC rouvre après plusieurs jours de fermetures
Le Mpox continue de se propager de manière inquiétante en Afrique. En 2025, les cas ont dépassé ceux de 2024. Ce sont plus de 21 000 cas de Mpox qui sont détectés dans treize pays africains, et cela risque de doubler d'ici la fin de l'année. Les coupes des aides en provenance des États-Unis et d'Europe ont fragilisé les systèmes de santé. Au total, 700 000 doses de vaccin ont été administrées, mais les stocks sont insuffisants. La Sierra Leone représente 41% des infections récentes, et la RDC est aussi en première ligne avec 24 000 cas détectés depuis début 2024. On en parle ce matin avec notre Grand invité Afrique : Jean Kaseya, directeur de l'Africa CDC (les centres africains de contrôle et de prévention des maladies). RFI : Avec les coupes budgétaires de l'aide occidentale, est-ce que vous avez déjà mesuré un impact direct sur la réponse aux épidémies ? Jean Kaseya : Je suis très clair là-dessus. Ces coupes peuvent ou sont en train d'accélérer une possible pandémie venant d'Afrique. Le nombre d'épidémies ne fait qu'augmenter d'une année à l'autre. Nous avons toujours ces problèmes d'accès aux médicaments et aux vaccins. Et ça, ce sont des conditions réunies en plus des changements climatiques, en plus de l'insécurité, pour déclencher une pandémie. Mais je sens partout, dans tous les pays où je passe, un réveil. J'étais à Lusaka, en Zambie, il y a quatre jours. Il y a deux jours, j'étais à Luanda et maintenant, je suis à Abidjan. Je vois comment les pays se mobilisent pour trouver des ressources internes et c'est partout en Afrique le cas. Justement, est-ce que ces pays arrivent à trouver des fonds ? Je vais vous donner l'exemple de la RDC où j'ai eu à rencontrer le président Tshisekedi, qui m'a informé que le pays a décidé de mettre en place une taxe de 2 % sur tous les produits importés. En plus de cela, ils ont mis une taxe sur les salaires de toutes les personnes qui travaillent de 2,5 %. Au total, cela va donner autour de 1,5 milliard de dollars additionnels chaque année. Ça, ce sont des ressources concrètes. Le président Mahama me parlait d'un programme qu'on appelle Mahama Cares Ghana. Les pays africains avancent dans la réalité. À lire aussiÉpidémie de mpox: malgré une baisse constatée en Afrique, la vigilance reste de mise En Sierra Leone, le testing est à 100 % et le pays semble se distinguer par une gestion plus efficace du Mpox ? C'est d'abord un grand effort au niveau communautaire pour mobiliser les relais communautaires. C'est former les agents de santé par rapport à la surveillance. C'est mettre en place la vaccination qu'il faut. C'est détecter la comorbidité, ça peut être le VIH ou d'autres maladies. C'est aujourd'hui l'occasion de dire et de tordre le cou à tous ceux-là qui pensent que les Africains n'aiment pas les vaccins. Ce n'est pas vrai. Aujourd'hui, dans la plupart des pays, le taux de testing est de 100 % puisque les gens acceptent de se faire tester pour savoir s'ils sont malades. Là où le vaccin est disponible, le taux de couverture est très élevé. On parle beaucoup d'un sous-groupe du virus appelé le clade 1b, réputé plus mortel : 2000 décès enregistrés depuis 2024. Qu'est-ce qui distingue cette souche des précédentes ? Nous avons tout le temps des mutations qui se font, et nous avons maintenant des combinaisons différentes dans un même endroit au Libéria, où on a eu le clade 2a et 2b au même moment. Nous avons par exemple la RDC où nous avons eu la combinaison de ces différents clades. Ce sont toutes ces combinaisons qui font qu'on ne sait pas la bombe qui peut sortir demain. À lire aussiGuinée: l'épidémie de mpox s'étend dans le pays, un an après son apparition Cet été, le CDC Africa a dévoilé son premier cadre stratégique climat et santé, pourquoi et pour quoi faire ? 70 % des épidémies que nous avons en Afrique sont ce qu'on appelle les épidémies zoonotiques. Donc ça vient de l'animal vers l'homme, interchangeables. Nous avons vu que c'est le changement climatique qui est à la base de tout cela. En plus, nous avons le choléra. Ce choléra est dû principalement aux effets liés aux inondations et à d'autres changements climatiques. Donc voilà pourquoi nous avons décidé de lancer ce plan qui lie le climat et la santé pour mieux combattre les épidémies. Justement, le choléra connaît une recrudescence majeure. Au Soudan, Alima [The Alliance for International Medical Action] estime que si rien n'est fait, la maladie pourrait tuer plus que les armes… Entre 2022 à 2024, il y a eu doublement des cas. On est passé de 104 000 cas à 254 000 cas. Sachant que la saison des pluies va commencer dans quelques jours, je m'attends à ce que si ça continue comme ça, nous puissions avoir plus de 300 000 cas. De janvier à août, nous avons 4900 décès, alors que toute l'année 2024, on n'a eu que 4700 décès. Donc, ça signifie que le choléra actuellement devient un problème de santé publique majeur que nous devons arrêter. Comment faites-vous pour lutter contre les deux épidémies de Mpox et de choléra en même temps, sans diluer les moyens et l'attention ? Malheureusement, nous n'avons pas que ces deux épidémies. Nous en avons d'autres. Nous avons la rougeole, des cas d'Ebola, de Marburg et d'autres épidémies encore. En moyenne, nous avons une nouvelle épidémie par jour et ça, ça fait beaucoup pour nous.
Les États-Unis continuent de durcir leur politique migratoire, notamment vis-à-vis de l'Afrique. Après le « travel ban » pour certains pays, d'autres sont touchés par des restrictions. Depuis ce mercredi, les candidats à l'immigration de Zambie et du Malawi doivent s'acquitter d'une caution entre 5 000 et 15 000 dollars. Parallèlement, l'administration Trump demande aux Nigérians qui veulent venir aux États-Unis de rendre public l'accès à leurs réseaux sociaux pour y déceler d'éventuelles idées « antiaméricaines ». Que vous inspirent ces mesures ? Sont-elles discriminatoires ou les États-Unis ont-ils raison de durcir les règles ? On attend vos avis !
Aujourd'hui nous avons l'immense privilège de recevoir Édith Lemay @pleinleursyeux. Édith et Sébastien ont quatre enfants. Ceux-ci sont encore petits lorsqu'un diagnostic vient tout changer : trois d'entre eux sont atteints de rétinite pigmentaire, une maladie génétique dégénérative de la rétine. Ils perdront graduellement la vue. Pronostic sans appel. À défaut de pouvoir leur offrir un traitement ou des solutions aux défis à venir, les spécialistes suggèrent aux parents de remplir la mémoire visuelle de leurs enfants. Il n'en fallait pas plus pour les mettre en mouvement. Avant que la noirceur s'installe, ils devaient montrer toute la beauté du monde à Mia, Léo, Colin et Laurent. Ensemble, la famille entreprend un périple un peu fou autour du globe : Namibie, Zambie, Tanzanie, Turquie, Mongolie, Indonésie, Malaisie, Thaïlande, Cambodge, Laos, Népal, Égypte, Colombie, Amazonie... De la Namibie aux vastes steppes de Mongolie, des plages paradisiaques de Bali aux sommets majestueux du Népal, Edith nous emmène dans une odyssée qui dépasse le simple périple autour du monde. C'est l'histoire d'une mère qui refuse l'inaction face à l'inévitable, d'un père qui accompagne ses enfants dans cette aventure unique, et surtout de quatre jeunes explorateurs qui nous donnent une incroyable leçon de vie.Cette pétillante canadienne nous raconte, avec beaucoup d'émotions, comment ils ont réussi à transformer cette épreuve en une expérience qui les a unit plus que jamais. Pendant plus d'un an, l'aventure se mélange au grandiose, aux paysages et aux sourires. Tout pour en mettre plein leurs yeux !De ce voyage extraordinaire est né un livre, un documentaire, et surtout, une leçon universelle sur la façon dont nous pouvons tous choisir de faire face à l'adversité.On a adoré ce moment avec Edith, on espère qu'il vous plaira tout autant !Bonne écoute !Retrouvez-nous sur @beauvoyage !**************************************Production : Sakti ProductionsMusique : Chase The Mississipi, Michael ShynesVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Beau Voyage ? Ecrivez-nous : mariegarreau@saktiproductions.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au sommaire de Radio Foot – Jeudi 10 juillet 2025. À 16h10 TU & 21h10 TU sur RFI : Mondial des clubs : le PSG étrille le Real Madrid (4-0) et file en finale ! ; - CAN Féminine 2025 – Zambie et Maroc frappent fort, Nigeria et Algérie en embuscade ; - Ligue 1 – Une nouvelle chaîne TV pour relancer le championnat. Mondial des Clubs : le PSG étrille le Real Madrid (4-0) et file en finale ! Prestation XXL des Parisiens à New York : doublé de Fabián Ruiz, but de Dembélé et Ramos pour conclure. Le Real, dépassé à tous les étages, inquiète. Cap désormais sur une finale européenne face à Chelsea. Débat : Mbappé et Vinícius, vrais problèmes ou simples victimes d'un Real sans repères ? ⸻ CAN Féminine 2025 – Zambie et Maroc frappent fort, Nigeria et Algérie en embuscade La Zambie surprend le Sénégal (3-2), le Maroc confirme face à la RDC (4-2). La phase de groupes s'anime, les ambitions se précisent. Retour sur les temps forts ! Euro Féminin 2025 – Les Bleues battent le pays de Galles (4-1), les quarts à portée Deux victoires en deux matchs, dont un succès d'entrée contre l'Angleterre : la France trace sa route. Un nul contre les Pays-Bas suffira pour voir les quarts. Débat : les Bleues ont-elles enfin les moyens de leur ambition ? ⸻ Ligue 1 – Une nouvelle chaîne TV pour relancer le championnat La LFP lance «Ligue 1 Plus» dès le 15 août : 8 matchs par journée en direct, beIN conserve le 9e. Objectif : reconquête et financement. Débat : cette chaîne peut-elle devenir l'un des moteurs économiques du foot français en panne d'argent frais ? ⸻ Présentation : Annie Gasnier Édition : David Fintzel TCR : Laurent Salerno Consultants : Étienne Moatti, Patrick Juillard, Saïd Amdaa.
Au sommaire de Radio Foot – Jeudi 10 juillet 2025. À 16h10 TU & 21h10 TU sur RFI : Mondial des clubs : le PSG étrille le Real Madrid (4-0) et file en finale ! ; - CAN Féminine 2025 – Zambie et Maroc frappent fort, Nigeria et Algérie en embuscade ; - Ligue 1 – Une nouvelle chaîne TV pour relancer le championnat. Mondial des Clubs : le PSG étrille le Real Madrid (4-0) et file en finale ! Prestation XXL des Parisiens à New York : doublé de Fabián Ruiz, but de Dembélé et Ramos pour conclure. Le Real, dépassé à tous les étages, inquiète. Cap désormais sur une finale européenne face à Chelsea. Débat : Mbappé et Vinícius, vrais problèmes ou simples victimes d'un Real sans repères ? ⸻ CAN Féminine 2025 – Zambie et Maroc frappent fort, Nigeria et Algérie en embuscade La Zambie surprend le Sénégal (3-2), le Maroc confirme face à la RDC (4-2). La phase de groupes s'anime, les ambitions se précisent. Retour sur les temps forts ! Euro Féminin 2025 – Les Bleues battent le pays de Galles (4-1), les quarts à portée Deux victoires en deux matchs, dont un succès d'entrée contre l'Angleterre : la France trace sa route. Un nul contre les Pays-Bas suffira pour voir les quarts. Débat : les Bleues ont-elles enfin les moyens de leur ambition ? ⸻ Ligue 1 – Une nouvelle chaîne TV pour relancer le championnat La LFP lance «Ligue 1 Plus» dès le 15 août : 8 matchs par journée en direct, beIN conserve le 9e. Objectif : reconquête et financement. Débat : cette chaîne peut-elle devenir l'un des moteurs économiques du foot français en panne d'argent frais ? ⸻ Présentation : Annie Gasnier Édition : David Fintzel TCR : Laurent Salerno Consultants : Étienne Moatti, Patrick Juillard, Saïd Amdaa.
Bonjour les amis, nous sommes le lundi 7 juillet, voici le programme de Radio Foot à 16h10 TU & 21h10 TU sur RFI : - Top départ de la CAN féminine 2025, le Maroc commence par un match nul face à la Zambie. Victoires pour le Sénégal, le Nigeria et l'Algérie. ; - Mondial des Clubs : le PSG c'est fort, beaucoup trop fort ! Top départ de la CAN féminine 2025, le Maroc commence par un match nul face à la Zambie. Victoires pour le Sénégal, le Nigeria et l'Algérie. Nous ferons un point sur le début de la compétition avec nos consultants, dès le début de l'émission. Mondial des Clubs : le PSG c'est fort, beaucoup trop fort ! Les joueurs de la capitale poursuivent leur saison exceptionnelle, après la victoire 2 buts à 0 face au Bayern (à 9 contre 11). Est-ce la meilleure équipe de cette compétition ? Musiala gravement blessé, une mauvaise publicité pour le Mondial des Clubs. Le Real Madrid, prochain adversaire de Paris en demi-finale. Gonzalo Garcia -Kylian Mbappé, le ticket gagnant ? Surplus de motivation pour le capitaine des Bleus face au PSG ? Chelsea-Fluminense: Voie royale pour les Blues ? Présentation : Hugo Moissonnier | Édition : Saliou Diouf | TCR : Laurent Salerno | Consultants : Éric Rabesandratana, David Lortholary, Patrick Juillard.
Bonjour les amis, nous sommes le lundi 7 juillet, voici le programme de Radio Foot à 16h10 TU & 21h10 TU sur RFI : - Top départ de la CAN féminine 2025, le Maroc commence par un match nul face à la Zambie. Victoires pour le Sénégal, le Nigeria et l'Algérie. ; - Mondial des Clubs : le PSG c'est fort, beaucoup trop fort ! Top départ de la CAN féminine 2025, le Maroc commence par un match nul face à la Zambie. Victoires pour le Sénégal, le Nigeria et l'Algérie. Nous ferons un point sur le début de la compétition avec nos consultants, dès le début de l'émission. Mondial des Clubs : le PSG c'est fort, beaucoup trop fort ! Les joueurs de la capitale poursuivent leur saison exceptionnelle, après la victoire 2 buts à 0 face au Bayern (à 9 contre 11). Est-ce la meilleure équipe de cette compétition ? Musiala gravement blessé, une mauvaise publicité pour le Mondial des Clubs. Le Real Madrid, prochain adversaire de Paris en demi-finale. Gonzalo Garcia -Kylian Mbappé, le ticket gagnant ? Surplus de motivation pour le capitaine des Bleus face au PSG ? Chelsea-Fluminense: Voie royale pour les Blues ? Présentation : Hugo Moissonnier | Édition : Saliou Diouf | TCR : Laurent Salerno | Consultants : Éric Rabesandratana, David Lortholary, Patrick Juillard.
Welcome back to Tirondel Tales, epic yarns spun from the fantastical city-port of Tirondel where swords and sorcery vie with monsters and mystery. Thimble's Theft was written by Russ Johnson and narrated by Russ Johnson . Tirondel Tales is a collaboration of the Ranger's Grove community – interested to try out your own Tirondel Tale? Then join us in the Grove on Discord, details below. Each story is owned by its author and this & every episode is the intellectual property of Russ Johnson.The Cast Included:Kevin McCready - (The voice of Lazhar) Kevin is an emerging voice talent who is working on a few projects and you can hear more of his work on Spotify: https://open.spotify.com/episode/1NiRgp3R6JoLsfDj29qYfj?si=uTOynOb9QDWNI-Kb4AqJUAKevin is also an avid gamer and you see his world building & creature mechanics here: https://www.einsolsrazor.com/Ingrid Wolfe - (The voice of Holly) Ingrid is an established author and will soon be releasing a new Tirondel Tale that will feature Holly, the character that she created and voiced. She is also a very active Gamer & DM and brings her own world of fantasy to life through her Books: https://comickerpress.com/shop#!/Novels/c/171769884Zambie - (The voice of Nessa) Also happens to be my daughter. She graciously agreed to voice Nessa for me since she sounds a lot more convincingly like a young girl than I do. She is a very talented gamer and streamer and you follow her here: https://www.twitch.tv/zam_bieTo reach Russ Johnson:email: russelljohnson3000@gmail.comDiscord - discord.gg/rangersgroveLinktree - linktr.ee/RussellpJohnsonPatreon - patreon.com/talesfromtherangersgrove?utm_medium=clipboard_copy&utm_source=copyLink&utm_campaign=creatorshare_creator&utm_content=join_linkBuy Me a Coffee - buymeacoffee.com/russjohnson
Au sommaire du Café des Sports du vendredi 4 juillet 2025 - 18h10 TU en direct sur RFI, France 24, Facebook Live et YouTube ! : - Mondial des Clubs ; - CAN féminine – Les Lionnes de l'Atlas veulent rugir à domicile ! ; - Lamine Yamal – des vacances très VIP… trop ? ; - Cartons Vidéo des auditeurs. - Mondial des Clubs PSG - Bayern et Real Madrid - Dortmund : le choc des géants européens du week-end ! Qui verra les demi-finales ? Duel de prestige… et de nerfs ! - CAN féminine – Les Lionnes de l'Atlas veulent rugir à domicile ! Maroc, RD Congo, Zambie, Sénégal : un groupe A très relevé. Le Maroc a-t-il les moyens de ses ambitions ? - Lamine Yamal – des vacances très VIP… trop ? Brésil avec Neymar, surf avec Medina, Ibiza avec Bad Gyal… yacht entre amis… À 17 ans, faut-il déjà s'inquiéter de la surexposition du jeune prodige espagnol ? - Cartons Vidéo des auditeurs Vos coups de cœur ou de griffes : les consultants tranchent et donnent les leurs ! Présentation : Annie Gasnier | Consultants : Rémy Ngono, Xavier Barret, Yoro Mangara, Fred Suteau. Chef d'édition : David Fintzel | TCR : Laurent Salerno | Réalisation vidéo : Yann Bourdelas et Steven Helsly.
Au sommaire du Café des Sports du vendredi 4 juillet 2025 - 18h10 TU en direct sur RFI, France 24, Facebook Live et YouTube ! : - Mondial des Clubs ; - CAN féminine – Les Lionnes de l'Atlas veulent rugir à domicile ! ; - Lamine Yamal – des vacances très VIP… trop ? ; - Cartons Vidéo des auditeurs. - Mondial des Clubs PSG - Bayern et Real Madrid - Dortmund : le choc des géants européens du week-end ! Qui verra les demi-finales ? Duel de prestige… et de nerfs ! - CAN féminine – Les Lionnes de l'Atlas veulent rugir à domicile ! Maroc, RD Congo, Zambie, Sénégal : un groupe A très relevé. Le Maroc a-t-il les moyens de ses ambitions ? - Lamine Yamal – des vacances très VIP… trop ? Brésil avec Neymar, surf avec Medina, Ibiza avec Bad Gyal… yacht entre amis… À 17 ans, faut-il déjà s'inquiéter de la surexposition du jeune prodige espagnol ? - Cartons Vidéo des auditeurs Vos coups de cœur ou de griffes : les consultants tranchent et donnent les leurs ! Présentation : Annie Gasnier | Consultants : Rémy Ngono, Xavier Barret, Yoro Mangara, Fred Suteau. Chef d'édition : David Fintzel | TCR : Laurent Salerno | Réalisation vidéo : Yann Bourdelas et Steven Helsly.