20th-century Polish trade union federation
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Solidarnosc und das Selbstbewusstsein der Zivilgesellschaft (5): Nachwirkungen. Mit: Christoph Beitl und Martin Gumiela vom Fakultätszentrum für transdisziplinäre historisch- kulturwissenschaftliche Studien der Universität Wien. Gestaltung: Andreas Wolf. Sendung vom: 28.11.2025
Solidarnosc und das Selbstbewusstsein der Zivilgesellschaft (4): Neuorientierung. Mit: Christoph Beitl und Martin Gumiela vom Fakultätszentrum für transdisziplinäre historisch- kulturwissenschaftliche Studien der Universität Wien. Gestaltung: Andreas Wolf. Sendung vom: 27.11.2025
Solidarnosc und das Selbstbewusstsein der Zivilgesellschaft (3): Verbot. Mit: Christoph Beitl und Martin Gumiela vom Fakultätszentrum für transdisziplinäre historisch- kulturwissenschaftliche Studien der Universität Wien. Gestaltung: Andreas Wolf. Sendung vom: 26.11.2025
Solidarnosc und das Selbstbewusstsein der Zivilgesellschaft (2): Massenbewegung. Mit: Christoph Beitl und Martin Gumiela vom Fakultätszentrum für transdisziplinäre historisch- kulturwissenschaftliche Studien der Universität Wien. Gestaltung: Andreas Wolf. Sendung vom: 25.11.2025
Solidarnosc und das Selbstbewusstsein der Zivilgesellschaft (1): Vorgeschichte. Mit: Christoph Beitl und Martin Gumiela vom Fakultätszentrum für transdisziplinäre historisch- kulturwissenschaftliche Studien der Universität Wien. Gestaltung: Andreas Wolf. Sendung vom: 24.11.2025
Es ist eine Massenbewegung: Gewaltfrei will "Solidarität" für mehr Freiheiten für die Menschen in Polen kämpfen – ihre Gründung am 17.9.1980 besiegelt das Ende des Kommunismus. Von Heiner Wember.
Sawicki, Peter www.deutschlandfunkkultur.de, Studio 9
Dalla nascita alla dissoluzione, l'Unione Sovietica ha segnato la storia. Analizziamo la Guerra Fredda, la glasnost' e la perestrojka di Gorbacev.
Au Mali, ce jeudi est un 1er-Mai pas comme les autres, car depuis mardi, on sait que le régime militaire du général Assimi Goïta envisage publiquement de se maintenir au pouvoir sans élections pendant au moins 5 ans et qu'il projette de dissoudre tous les partis politiques. Comment vont réagir ces partis ? Et en ce 1er-Mai, vont-ils pouvoir compter sur la solidarité des grands syndicats du pays ? Le sociologue malien Mohamed Amara a publié Marchands d'angoisse, le Mali tel qu'il est et tel qu'il pourrait être, aux éditions Grandvaux. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Mohamed Amara, bonjour,Mohamed Amara : bonjour.La concertation nationale qui propose de dissoudre tous les partis politiques et qui recommande que le général Assimi Goïta soit nommé président pour cinq ans, est-ce que c'est un tournant ?Bien sûr que c'est un tournant. C'est une nouvelle épreuve pour le Mali de voir, après 30 ans de démocratie, qu'une autorité de transition décide de dissoudre les partis politiques d'une part, et d'autre part de proposer de nommer le président de transition en tant que président de la République. C'est une première dans l'histoire du Mali contemporain.Et vous pensez que beaucoup de Maliens vont faire le parallèle entre aujourd'hui et l'époque du régime militaire du général Moussa Traoré, de 1968 à 1991 ?Je pense que le parallèle est quasiment fait, du fait de tous les mouvements de résistance qui commencent à se mettre en branle, qui dénoncent ces recommandations et du fait de l'ensemble des partis politiques. J'espère qu'ils vont se mobiliser parce que, s'ils ne se mobilisent pas d'une façon ou d'une autre, ils participent à leur propre enterrement, ce qui n'est bon ni pour la démocratie malienne ni pour l'héritage de ce qui a été légué par les Modibo Keïta, par les Alpha Oumar Konaré et j'en passe. Donc, j'espère qu'ils vont se mobiliser pour dénoncer cette confiscation du pouvoir.Et c'est tout l'enjeu des mobilisations à venir, s'il y en a, ou des stratégies de rejet de cette dissolution des partis politiques, qui sont inscrits dans la Constitution. Même dans la Constitution qui a été votée en 2023, où on a dit que le multipartisme, comme les mandats du président, sont des points qui ne sont pas modifiables, ne sont pas révisables.À lire aussiMali: vers une pérennisation de la Transition sans électionsAlors aujourd'hui, c'est le 1er mai, donc le jour des syndicats dans le monde entier. Au Mali, on sait qu'ils ont joué un grand rôle, notamment lors de la révolution de 1991 qui a mis fin au régime militaire de Moussa Traoré. Mais à présent, est-ce qu'ils ont encore une influence sur le cours politique des choses au Mali ?Évidemment, les syndicats sont un rempart important contre les dérives autoritaires du régime, qu'il s'agisse d'un régime militaire ou démocratique. Et vous avez parfaitement raison que dans les années 1990, l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a été un des acteurs principaux de la lutte contre les dérives du régime dictatorial de Moussa Traoré. Et ce rôle-là, cette place-là, il me semble que les syndicats l'ont toujours.La seule différence entre les années 1990 et aujourd'hui, c'est que le responsable principal de la centrale syndicale UNTM est aujourd'hui le président du Conseil économique et social, une des institutions importantes de la République du Mali. Et ça, c'est une faiblesse, une fragilité aujourd'hui pour le monde syndical au Mali.Donc la double casquette de Yacouba Katilé, qui est à la fois le secrétaire général du syndicat majoritaire et le président du Conseil économique, social et culturel, brouille son image et affaiblit peut-être le poids de l'UNTM face au pouvoir politique ?Cela brouille son image et impacte effectivement la capacité de mobilisation du monde syndical pour tout mouvement de résistance, malheureusement. Toujours est-il que je crois à la force du monde syndical. Parce que rappelez-vous, par exemple, que le Syndicat national des banques, assurances, microfinance (Synabef), etc. a réussi à obtenir la libération de deux de ses membres de la banque Ecobank. C'était à la mi-avril. Et si demain, il y a une convergence des luttes, ça ne peut venir que des liens entre le monde syndical et le monde politique, comme ce qu'on a connu dans les années 1990.En Pologne, il y a 45 ans, c'est le syndicat Solidarnosc de Lech Wałęsa qui a lancé le mouvement de protestation contre le régime du général Jaruzelski. Dans le Mali d'aujourd'hui, est-ce que l'UNTM de Yacouba Katilé pourrait jouer un rôle similaire ou non ?Tout dépendra de comment les rapports de force évolueront. Effectivement, il y a le syndicat que vous rappelez, celui de Lech Wałęsa en Pologne dans les années 1980. Mais rappelez-vous déjà que, en 1990, l'UNTM à la Bourse du travail était aux premières loges et mobilisait. Et je pense que cela est possible aujourd'hui, au Mali, s'il y a un vrai conflit socio-politique qui s'ouvre entre le pouvoir actuel et les mouvements syndicaux, politiques et associatifs.Mohamed Amara, merci.À lire aussiAu Mali, les partis politiques craignent pour leur survie
Les institutions démocratiques favorisent-elles la croissance économique et la prospérité au bénéfice de l'ensemble d'une population ? Question épineuse et passionnante posée par les trois lauréats du prix Nobel d'économie Daron Acemoglu, James A. Robinson et Simon Johnson qui se sont notamment intéressés à l'Histoire de la colonisation. Nous vous proposons un entretien exceptionnel avec l'un d'entre eux (à lire ci-dessous). Dans la seconde partie de l'émission, retour sur le plan Sénégal 2050 présenté par le président Bassirou Diomaye Faye et son gouvernement dirigé par Ousmane Sonko. Les pistes proposées seront-elles à la hauteur des attentes d'une population qui s'impatiente ? Sont-elles réalisables au vu du contexte international et des contraintes économiques ?NOTRE INVITÉ :- Meissa Babou, enseignant chercheur au département d'économie de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)Enfin, nous réfléchissons sur le futur du secteur automobile dans le monde intimement lié aux bras de fer commerciaux entre les grandes puissances : illustration au Mondial de l'Automobile 2024 à Paris avec l'influence grandissante des constructeurs chinois en pointe en particulier dans le domaine des véhicules électriques. Quelle est leur stratégie à long terme ? Y a t-il un risque de surcapacité ? Comment les Européens peuvent-ils défendre leur industrie ? Quelle conséquence pour la décarbonation du secteur ?NOS INVITÉS :- Alicia Garcia Herrero, chef économiste pour l'Asie-Pacifique chez Natixis, basée à Hong-Kong- Antoine Le Bec, chargé d'études chez Futuribles, centre de réflexion sur notre avenir et auteur d'une note intitulée «Automobile : vers un leadership chinois. Les constructeurs chinois à l'assaut du marché mondial». NOTRE ENTRETIEN :Simon Johnson, enseignant en sciences économiques au Massachusetts Institute of Technology (MIT) est l'un des trois lauréats du Prix Nobel d'économie 2024 pour ses travaux sur la compréhension des inégalités et des écarts de richesses entre les nations. Il a accordé un long entretien à Paola Ariza, journaliste à la rédaction en espagnol de RFI. RFI : Simon Johnson, qu'avez-vous ressenti lorsque vous avez remporté ce prix Nobel avec vos collègues ? Simon Johnson : Eh bien, j'ai d'abord été très surpris et puis très vite, absolument ravi. Votre travail a mis en lumière la relation entre le système politique et la croissance économique. 20% des pays du monde sont 30 fois plus riches que les 20% les plus pauvres. Pourquoi ces inégalités ? Simon Johnson : L'Histoire a une influence énorme, et plus précisément la façon dont de nombreux pays ont été colonisés et dirigés par les puissances européennes. Bien sûr, les Européens n'ont pas colonisé toute la planète, mais une bonne partie. Parfois cet héritage aura été positif pour le développement économique de ces pays, mais parfois assez négatif. Il est très important de se rappeler que l'impact sur les peuples autochtones, même dans des endroits ou des pays qui sont devenus prospères, Les peuples autochtones ont toujours souffert très durement de la colonisation européenne. Un pays est-il prédestiné à devenir riche ou alors pauvre? Simon Johnson : Non, il n'y a pas de prédestination, il faut faire les bons choix. J'ai été pendant un certain temps haut fonctionnaire et économiste en chef au Fonds monétaire international. Et nous avons travaillé longtemps et dur pour aider les pays et les gouvernements à faire de meilleurs choix qui aideraient à partager la prospérité dans ces endroits. Mais il est difficile d'échapper aux héritages que les Européens ont laissé derrière eux. Dans vos recherches, vous mentionnez aussi l'importance des institutions pour combattre les inégalités et promouvoir la croissance. De quelles institutions parlez-vous? Simon Johnson : Nous avons toujours souligné l'importance des interactions entre les institutions politiques. Si vous avez une démocratie vraiment viable et robuste avec une alternance au pouvoir et la possibilité de contester les élites dirigeantes existantes et ainsi de suite... Mais, en parallèle, ce qui compte, ce sont les institutions économiques. Est-ce qu'il y a des droits de propriété garantis si vous vous lancez dans un investissement ? Allez-vous récupérer les bénéfices de cet investissement ou sera-t-il accaparé par une personne puissante, un voisin ou un chef, ou une entreprise ? C'est donc la combinaison des institutions politiques et économiques qui, je pense, est la plus importante. Vous parlez plus précisément des institutions inclusives, qui sont liées à la démocratie, qui sont bonnes pour la croissance et la prospérité à long terme et puis d'autre part les institutions extractives mènent à la pauvreté. Comment en êtes-vous arrivé à cette conclusion? Et pourquoi est-il difficile de réformer les institutions extractives? Simon Johnson : C'est parce que certaines personnes y gagnent beaucoup. Celles qui ont dirigé le commerce des esclaves, qui était dirigé par des Européens, les gens qui ont exploité les plantations, souvent des Européens, les gens qui ont mis en place des contrats miniers par exemple au Pérou et ainsi de suite. Un petit nombre de personnes gagnent donc beaucoup d'argent et deviennent riches grâce aux institutions extractives. Ces riches obtiennent aussi beaucoup de pouvoir politique et peuvent défendre les arrangements qui leur sont favorables. Et même s'il y a un coup d'état ou une révolution ou un renversement du gouvernement, ces leviers de pouvoir économique restent très concentrés. Vous dites que les pays qui se démocratisent, à partir d'un régime non démocratique, se développent plus vite que les régimes non démocratiques. En 8 ou 9 ans. Comment faites-vous ce calcul? On pense bien sûr à l'Amérique latine, aux pays qui ont souffert de dictatures ou même aux pays actuels où les lacunes de la démocratie sont dénoncées. Simon Johnson : Bien sûr, la démocratie n'est pas parfaite, les démocraties sont vulnérables aux chocs économiques. Nous ne disons pas que c'est une baguette magique ou que les résultats positifs sont nécessairement immédiats. Mais sur le long terme, vous voyez que parfois les régimes autoritaires font bien pendant un certain temps, et parfois ils peuvent même laisser les salaires augmenter. Mais tôt ou tard, le dictateur devient vieux, le dictateur devient corrompu. Et ces régimes ont prouvé à maintes reprises, y compris en Amérique latine, leur fragilité. Maintenant, les démocraties doivent produire des résultats. On ne peut pas dire “les élections ont été libres et équitables, on peut se détendre ! “. Non. Vous devez vous assurer que la prospérité est partagée. Sinon, vous créez de la frustration. Et qu'en est-il de la Chine, et plus généralement des économies asiatiques dans des pays pas toujours démocratiques ? Mais avec de fortes croissances, grâce à la technologie. Quelle est votre analyse ? Simon Johnson : C'est très intéressant de voir que les salaires des travailleurs peu qualifiés au Japon après la Seconde Guerre mondiale augmentent lentement au début. Mais à partir des années 1970, ils augmentent plus vite comme aux États-Unis. C'est la même tendance en Corée du Sud pendant cette période où l'on s'oriente vers la démocratie mais cela prend du temps et avec des conflits.Pour la Chine, il y a très peu d'augmentation de salaires depuis le début des années 1990, lorsque la libéralisation a vraiment commencé. Et puis les Chinois ont arrêté de publier les données. C'est même en fait un crime qui peut être puni de prison si vous publiez ces données en dehors de la Chine. Il faut donc poser la question : si la prospérité est si largement partagée en Chine, pourquoi ne publient-ils pas les données sur les salaires ?Vous dénoncez aussi la corruption dans les pays du sud global mais aussi dans les pays du nord qui handicape le développement. Comment faire pour la réduire ? Simon Johnson : Oui, je pense que la corruption est un problème énorme partout où elle apparaît dans le monde. Il y a toujours quelqu'un qui reçoit le pot-de-vin et quelqu'un qui le paie. Et dans de nombreux cas, il est payé par des gens qui sont assez riches, comme des entreprises étrangères, américaines ou européennes. Il y a beaucoup de belles paroles mais dans de nombreux pays, y compris les pays à faible revenu, la corruption est pire aujourd'hui qu'elle ne l'était dans les années 1990. Avec la mondialisation, les capitaux circulent plus librement entre les pays. La corruption est devenue encore plus un obstacle au développement économique, à la prospérité partagée avec tous les niveaux de revenus. Pourquoi pensez-vous qu'il y a plus de corruption à notre époque ? Qu'est ce qui a changé ? Simon Johnson : Pensez aux énergies propres par exemple qui intéressent tout le monde et moi aussi. Elles nécessitent un certain nombre de composants clés. Des minéraux, y compris le lithium. Donc, si votre pays a beaucoup de lithium, vous pouvez finalement participer à l'économie mondiale. Mais qui contrôle les droits sur ce lithium? Qui détermine le prix? Ce seront les gens qui ont de l'électricité et qui paient pour ce lithium. Ce sont des entreprises mondiales qui veulent fabriquer des batteries. Donc, je pense qu'il y a une forme de complaisance. Dans les pays riches, nous nous bouchons les yeux pour ne pas voir les mauvaises pratiques dans les pays qui ont un déficit d'institutions et qui sont donc vulnérables à la corruption. Simon Johnson, vos travaux portent aussi sur le développement de la technologie et de l'intelligence artificielle. Très peu de grandes entreprises et de pays détiennent ces marchés qui ont de forts impacts sur les emplois et le produit intérieur brut. Qu'en pensez-vous ? Simon Johnson : Oui, en réalité, un seul pays possède les entreprises dominantes, ce sont les États-Unis d'Amérique. Nous avons un groupe de recherche au MIT avec mon collègue prix Nobel Daron Acemoglu et David Autor, l'un des plus grands économistes du travail dans le monde. Notre position, c'est que l'intelligence artificielle offre une occasion d'accroître la productivité des travailleurs à faible revenu et moins qualifiés, ce qui pourrait être très utile pour faire progresser les classes moyennes, pas seulement aux États-Unis. Mais au lieu de saisir cette opportunité, les grandes entreprises technologiques sont obsédées par une vision dans laquelle l'IA est avant tout une technologie d'automatisation, ce qui signifie que vous utilisez ces algorithmes pour remplacer les humains à grande échelle, et si ce processus d'automatisation avance aussi rapidement que le voudraient les soi-disant visionnaires du secteur, nous perdrons des millions d'emplois avant d'avoir le temps et la possibilité de créer de nouveaux emplois pour les remplacer. Nous reproduisons encore plus vite le processus dans les économies industrielles lorsque la technologie numérique s'est répandue à partir des années 1980. Donc, l'IA est dangereuse mais seulement sur le plan de l'emploi, parce que si nous choisissons de développer des technologies en augmentant la productivité des travailleurs peu qualifiés, alors l'IA sera très utile pour soutenir les classes moyennes, réduire la polarisation du marché du travail et réduire, espérons-le, la polarisation politique. Comment voyez-vous l'impact du changement climatique sur l'économie? Un sujet d'actualité chez vous aux Etats-Unis... Simon Johnson : Bien sûr, nous avons eu des événements tragiques aux États-Unis récemment avec deux ouragans, beaucoup de pluies par exemple dans les montagnes de la Caroline du Nord sur des personnes qui pensaient être loin du risque climatique, parce qu'elles sont très loin de la mer mais dont les maisons ont été emportées. Donc je pense que ces phénomènes extrêmes vont toucher tout le monde, partout. Et bien sûr, nous devrions nous rendre moins vulnérables. Mais nous devons vraiment nous attaquer au problème sous-jacent, à savoir notre utilisation continue et excessive des combustibles fossiles en modifiant les politiques. Mais il faut aussi développer de nouvelles technologies. Nous devons accélérer les investissements dans ce domaine pour créer des emplois, de bons emplois aux États-Unis et dans le monde entier. Au final, à quoi vont servir vos recherches ? Simon Johnson : Évidemment, gagner ce prix, c'est un immense honneur, C'est une reconnaissance de notre travail et pour ceux qui en bénéficient. Maintenant, il y a des décisions qui peuvent être prises. Non, le monde n'est pas figé. Nous devons redoubler d'efforts, nous devons impliquer plus de personnes, nous devons donner aux jeunes chercheurs les moyens nécessaires, permettre aux universités et aux entreprises de trouver les bonnes solutions. Depuis 30 ans, j'ai travaillé sur certains des problèmes les plus difficiles. J'ai travaillé avec le mouvement Solidarnosc en Pologne. J'ai travaillé pendant la crise financière asiatique en 1997 et pendant la crise financière américaine de 2008. J'ai travaillé sur la réforme financière dans de nombreux pays, j'ai travaillé pendant la COVID et rien ne dit que j'ai eu la bonne solution ou la bonne réponse. Il suffit de trouver les bonnes personnes, qui vont dans la bonne direction et les soutenir politique, avec la technologie et tout ce que l'on peut mobiliser.Propos recueillis par Paola Ariza, journaliste à RFI.Retrouvez nous sur Facebook et X.
Les institutions démocratiques favorisent-elles la croissance économique et la prospérité au bénéfice de l'ensemble d'une population ? Question épineuse et passionnante posée par les trois lauréats du prix Nobel d'économie Daron Acemoglu, James A. Robinson et Simon Johnson qui se sont notamment intéressés à l'Histoire de la colonisation. Nous vous proposons un entretien exceptionnel avec l'un d'entre eux (à lire ci-dessous). Dans la seconde partie de l'émission, retour sur le plan Sénégal 2050 présenté par le président Bassirou Diomaye Faye et son gouvernement dirigé par Ousmane Sonko. Les pistes proposées seront-elles à la hauteur des attentes d'une population qui s'impatiente ? Sont-elles réalisables au vu du contexte international et des contraintes économiques ?NOTRE INVITÉ :- Meissa Babou, enseignant chercheur au département d'économie de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)Enfin, nous réfléchissons sur le futur du secteur automobile dans le monde intimement lié aux bras de fer commerciaux entre les grandes puissances : illustration au Mondial de l'Automobile 2024 à Paris avec l'influence grandissante des constructeurs chinois en pointe en particulier dans le domaine des véhicules électriques. Quelle est leur stratégie à long terme ? Y a t-il un risque de surcapacité ? Comment les Européens peuvent-ils défendre leur industrie ? Quelle conséquence pour la décarbonation du secteur ?NOS INVITÉS :- Alicia Garcia Herrero, chef économiste pour l'Asie-Pacifique chez Natixis, basée à Hong-Kong- Antoine Le Bec, chargé d'études chez Futuribles, centre de réflexion sur notre avenir et auteur d'une note intitulée «Automobile : vers un leadership chinois. Les constructeurs chinois à l'assaut du marché mondial». NOTRE ENTRETIEN :Simon Johnson, enseignant en sciences économiques au Massachusetts Institute of Technology (MIT) est l'un des trois lauréats du Prix Nobel d'économie 2024 pour ses travaux sur la compréhension des inégalités et des écarts de richesses entre les nations. Il a accordé un long entretien à Paola Ariza, journaliste à la rédaction en espagnol de RFI. RFI : Simon Johnson, qu'avez-vous ressenti lorsque vous avez remporté ce prix Nobel avec vos collègues ? Simon Johnson : Eh bien, j'ai d'abord été très surpris et puis très vite, absolument ravi. Votre travail a mis en lumière la relation entre le système politique et la croissance économique. 20% des pays du monde sont 30 fois plus riches que les 20% les plus pauvres. Pourquoi ces inégalités ? Simon Johnson : L'Histoire a une influence énorme, et plus précisément la façon dont de nombreux pays ont été colonisés et dirigés par les puissances européennes. Bien sûr, les Européens n'ont pas colonisé toute la planète, mais une bonne partie. Parfois cet héritage aura été positif pour le développement économique de ces pays, mais parfois assez négatif. Il est très important de se rappeler que l'impact sur les peuples autochtones, même dans des endroits ou des pays qui sont devenus prospères, Les peuples autochtones ont toujours souffert très durement de la colonisation européenne. Un pays est-il prédestiné à devenir riche ou alors pauvre? Simon Johnson : Non, il n'y a pas de prédestination, il faut faire les bons choix. J'ai été pendant un certain temps haut fonctionnaire et économiste en chef au Fonds monétaire international. Et nous avons travaillé longtemps et dur pour aider les pays et les gouvernements à faire de meilleurs choix qui aideraient à partager la prospérité dans ces endroits. Mais il est difficile d'échapper aux héritages que les Européens ont laissé derrière eux. Dans vos recherches, vous mentionnez aussi l'importance des institutions pour combattre les inégalités et promouvoir la croissance. De quelles institutions parlez-vous? Simon Johnson : Nous avons toujours souligné l'importance des interactions entre les institutions politiques. Si vous avez une démocratie vraiment viable et robuste avec une alternance au pouvoir et la possibilité de contester les élites dirigeantes existantes et ainsi de suite... Mais, en parallèle, ce qui compte, ce sont les institutions économiques. Est-ce qu'il y a des droits de propriété garantis si vous vous lancez dans un investissement ? Allez-vous récupérer les bénéfices de cet investissement ou sera-t-il accaparé par une personne puissante, un voisin ou un chef, ou une entreprise ? C'est donc la combinaison des institutions politiques et économiques qui, je pense, est la plus importante. Vous parlez plus précisément des institutions inclusives, qui sont liées à la démocratie, qui sont bonnes pour la croissance et la prospérité à long terme et puis d'autre part les institutions extractives mènent à la pauvreté. Comment en êtes-vous arrivé à cette conclusion? Et pourquoi est-il difficile de réformer les institutions extractives? Simon Johnson : C'est parce que certaines personnes y gagnent beaucoup. Celles qui ont dirigé le commerce des esclaves, qui était dirigé par des Européens, les gens qui ont exploité les plantations, souvent des Européens, les gens qui ont mis en place des contrats miniers par exemple au Pérou et ainsi de suite. Un petit nombre de personnes gagnent donc beaucoup d'argent et deviennent riches grâce aux institutions extractives. Ces riches obtiennent aussi beaucoup de pouvoir politique et peuvent défendre les arrangements qui leur sont favorables. Et même s'il y a un coup d'état ou une révolution ou un renversement du gouvernement, ces leviers de pouvoir économique restent très concentrés. Vous dites que les pays qui se démocratisent, à partir d'un régime non démocratique, se développent plus vite que les régimes non démocratiques. En 8 ou 9 ans. Comment faites-vous ce calcul? On pense bien sûr à l'Amérique latine, aux pays qui ont souffert de dictatures ou même aux pays actuels où les lacunes de la démocratie sont dénoncées. Simon Johnson : Bien sûr, la démocratie n'est pas parfaite, les démocraties sont vulnérables aux chocs économiques. Nous ne disons pas que c'est une baguette magique ou que les résultats positifs sont nécessairement immédiats. Mais sur le long terme, vous voyez que parfois les régimes autoritaires font bien pendant un certain temps, et parfois ils peuvent même laisser les salaires augmenter. Mais tôt ou tard, le dictateur devient vieux, le dictateur devient corrompu. Et ces régimes ont prouvé à maintes reprises, y compris en Amérique latine, leur fragilité. Maintenant, les démocraties doivent produire des résultats. On ne peut pas dire “les élections ont été libres et équitables, on peut se détendre ! “. Non. Vous devez vous assurer que la prospérité est partagée. Sinon, vous créez de la frustration. Et qu'en est-il de la Chine, et plus généralement des économies asiatiques dans des pays pas toujours démocratiques ? Mais avec de fortes croissances, grâce à la technologie. Quelle est votre analyse ? Simon Johnson : C'est très intéressant de voir que les salaires des travailleurs peu qualifiés au Japon après la Seconde Guerre mondiale augmentent lentement au début. Mais à partir des années 1970, ils augmentent plus vite comme aux États-Unis. C'est la même tendance en Corée du Sud pendant cette période où l'on s'oriente vers la démocratie mais cela prend du temps et avec des conflits.Pour la Chine, il y a très peu d'augmentation de salaires depuis le début des années 1990, lorsque la libéralisation a vraiment commencé. Et puis les Chinois ont arrêté de publier les données. C'est même en fait un crime qui peut être puni de prison si vous publiez ces données en dehors de la Chine. Il faut donc poser la question : si la prospérité est si largement partagée en Chine, pourquoi ne publient-ils pas les données sur les salaires ?Vous dénoncez aussi la corruption dans les pays du sud global mais aussi dans les pays du nord qui handicape le développement. Comment faire pour la réduire ? Simon Johnson : Oui, je pense que la corruption est un problème énorme partout où elle apparaît dans le monde. Il y a toujours quelqu'un qui reçoit le pot-de-vin et quelqu'un qui le paie. Et dans de nombreux cas, il est payé par des gens qui sont assez riches, comme des entreprises étrangères, américaines ou européennes. Il y a beaucoup de belles paroles mais dans de nombreux pays, y compris les pays à faible revenu, la corruption est pire aujourd'hui qu'elle ne l'était dans les années 1990. Avec la mondialisation, les capitaux circulent plus librement entre les pays. La corruption est devenue encore plus un obstacle au développement économique, à la prospérité partagée avec tous les niveaux de revenus. Pourquoi pensez-vous qu'il y a plus de corruption à notre époque ? Qu'est ce qui a changé ? Simon Johnson : Pensez aux énergies propres par exemple qui intéressent tout le monde et moi aussi. Elles nécessitent un certain nombre de composants clés. Des minéraux, y compris le lithium. Donc, si votre pays a beaucoup de lithium, vous pouvez finalement participer à l'économie mondiale. Mais qui contrôle les droits sur ce lithium? Qui détermine le prix? Ce seront les gens qui ont de l'électricité et qui paient pour ce lithium. Ce sont des entreprises mondiales qui veulent fabriquer des batteries. Donc, je pense qu'il y a une forme de complaisance. Dans les pays riches, nous nous bouchons les yeux pour ne pas voir les mauvaises pratiques dans les pays qui ont un déficit d'institutions et qui sont donc vulnérables à la corruption. Simon Johnson, vos travaux portent aussi sur le développement de la technologie et de l'intelligence artificielle. Très peu de grandes entreprises et de pays détiennent ces marchés qui ont de forts impacts sur les emplois et le produit intérieur brut. Qu'en pensez-vous ? Simon Johnson : Oui, en réalité, un seul pays possède les entreprises dominantes, ce sont les États-Unis d'Amérique. Nous avons un groupe de recherche au MIT avec mon collègue prix Nobel Daron Acemoglu et David Autor, l'un des plus grands économistes du travail dans le monde. Notre position, c'est que l'intelligence artificielle offre une occasion d'accroître la productivité des travailleurs à faible revenu et moins qualifiés, ce qui pourrait être très utile pour faire progresser les classes moyennes, pas seulement aux États-Unis. Mais au lieu de saisir cette opportunité, les grandes entreprises technologiques sont obsédées par une vision dans laquelle l'IA est avant tout une technologie d'automatisation, ce qui signifie que vous utilisez ces algorithmes pour remplacer les humains à grande échelle, et si ce processus d'automatisation avance aussi rapidement que le voudraient les soi-disant visionnaires du secteur, nous perdrons des millions d'emplois avant d'avoir le temps et la possibilité de créer de nouveaux emplois pour les remplacer. Nous reproduisons encore plus vite le processus dans les économies industrielles lorsque la technologie numérique s'est répandue à partir des années 1980. Donc, l'IA est dangereuse mais seulement sur le plan de l'emploi, parce que si nous choisissons de développer des technologies en augmentant la productivité des travailleurs peu qualifiés, alors l'IA sera très utile pour soutenir les classes moyennes, réduire la polarisation du marché du travail et réduire, espérons-le, la polarisation politique. Comment voyez-vous l'impact du changement climatique sur l'économie? Un sujet d'actualité chez vous aux Etats-Unis... Simon Johnson : Bien sûr, nous avons eu des événements tragiques aux États-Unis récemment avec deux ouragans, beaucoup de pluies par exemple dans les montagnes de la Caroline du Nord sur des personnes qui pensaient être loin du risque climatique, parce qu'elles sont très loin de la mer mais dont les maisons ont été emportées. Donc je pense que ces phénomènes extrêmes vont toucher tout le monde, partout. Et bien sûr, nous devrions nous rendre moins vulnérables. Mais nous devons vraiment nous attaquer au problème sous-jacent, à savoir notre utilisation continue et excessive des combustibles fossiles en modifiant les politiques. Mais il faut aussi développer de nouvelles technologies. Nous devons accélérer les investissements dans ce domaine pour créer des emplois, de bons emplois aux États-Unis et dans le monde entier. Au final, à quoi vont servir vos recherches ? Simon Johnson : Évidemment, gagner ce prix, c'est un immense honneur, C'est une reconnaissance de notre travail et pour ceux qui en bénéficient. Maintenant, il y a des décisions qui peuvent être prises. Non, le monde n'est pas figé. Nous devons redoubler d'efforts, nous devons impliquer plus de personnes, nous devons donner aux jeunes chercheurs les moyens nécessaires, permettre aux universités et aux entreprises de trouver les bonnes solutions. Depuis 30 ans, j'ai travaillé sur certains des problèmes les plus difficiles. J'ai travaillé avec le mouvement Solidarnosc en Pologne. J'ai travaillé pendant la crise financière asiatique en 1997 et pendant la crise financière américaine de 2008. J'ai travaillé sur la réforme financière dans de nombreux pays, j'ai travaillé pendant la COVID et rien ne dit que j'ai eu la bonne solution ou la bonne réponse. Il suffit de trouver les bonnes personnes, qui vont dans la bonne direction et les soutenir politique, avec la technologie et tout ce que l'on peut mobiliser.Propos recueillis par Paola Ariza, journaliste à RFI.Retrouvez nous sur Facebook et X.
Jacek Koltan, geb. 1977, ist ein polnischer Philosoph, der als Mitarbeiter am "Europäischen Zentrum der Solidarnosc" in Danzig an der Erforschung der Geschichte der Gewerkschaft "Solidarität" arbeitet und sich mit sozialen Bewegungen beschäftigt. (Wdh. vom 24.07.2024)
Jacek Koltan, geb. 1977, ist ein polnischer Philosoph, der als Mitarbeiter am "Europäischen Zentrum der Solidarnosc" in Danzig an der Erforschung der Geschichte der Gewerkschaft "Solidarität" arbeitet und sich mit sozialen Bewegungen beschäftigt.
Die über 120jährige Fußballgeschichte der oberschlesischen Stadt Ratibor zeichnet auch ein gesellschaftspolitisches Bild einer Region, die in den vergangenen fast hundert Jahren weitreichende Veränderungen durchmachte. Als sich der erste Verein der Stadt, der FC Ratibor 03 gründete, gehörte Ratibor zu Preußen. Ländlich geprägt stand man immer im Schatten des oberschlesischen Reviers und doch konnte man mehr als nur Achtungserfolge verzeichnen. Bekannte Namen begannen hier mit dem kicken, z.B. Hans Plawky, der mit der SpVgg Fürth an der Endrunde der Deutschen Meisterschaft teilnahm. Philipp Gawenda wurde 1926 deutscher Vizemeister mit Hertha, Arthur Bialas wurde 1961/62 Oberliga Torschützenkönig der DDR. Und Namen die man heutzutage noch kennen kann sind z.B. Franz Smuda oder Sebastian Tyrala. Die Liste ist längst nicht vollständig. Aber mit der Gründung der Solidarnosc ändert sich was in Ratibor und spätestens mit dem endgültigen Ende des eisernen Vorhangs beginnt ein Niedergang, den man auch im einst westlichen Nachbarland nur zu gut kennt.
Die über 120jährige Fußballgeschichte der oberschlesischen Stadt Ratibor zeichnet auch ein gesellschaftspolitisches Bild einer Region, die in den vergangenen fast hundert Jahren weitreichende Veränderungen durchmachte. Als sich der erste Verein der Stadt, der FC Ratibor 03 gründete, gehörte Ratibor zu Preußen. Ländlich geprägt stand man immer im Schatten des oberschlesischen Reviers und doch konnte man mehr als nur Achtungserfolge verzeichnen. Bekannte Namen begannen hier mit dem kicken, z.B. Hans Plawky, der mit der SpVgg Fürth an der Endrunde der Deutschen Meisterschaft teilnahm. Philipp Gawenda wurde 1926 deutscher Vizemeister mit Hertha, Arthur Bialas wurde 1961/62 Oberliga Torschützenkönig der DDR. Und Namen die man heutzutage noch kennen kann sind z.B. Franz Smuda oder Sebastian Tyrala. Die Liste ist längst nicht vollständig. Aber mit der Gründung der Solidarnosc ändert sich was in Ratibor und spätestens mit dem endgültigen Ende des eisernen Vorhangs beginnt ein Niedergang, den man auch im einst westlichen Nachbarland nur zu gut kennt.
Er gehört zu den ganz Großen unter den Liedermachern: Jacek Kaczmarski. In Polen kennt man ihn als den „Barden der Solidarnosc“, in Deutschland ist er weitgehend unbekannt. Oliver Zimski, der seine Texte übersetzt hat, stellt ihn ausführlich vor und berichtet von dem aufregenden Privatleben Kaczmarskis und von dessen Bedeutung für das polnische Selbstverständnis. Dabei stellt sich heraus, dass es nicht möglich ist, ihn für eine politische Richtung zu vereinnahmen. Dafür sind seine Lieder, in denen verschiedene historische Szenen beleuchtet werden und mit Kunstgriffen des Symbolismus gespielt wird, viel zu anspruchsvoll. Für Oliver Zimski hatte die Begegnung mit Kaczmarski tiefgehende Folgen. Er hat seine Liebe zu Polen aufgefrischt und bemerkt, dass sie an eine uneingestandene Sehnsucht aus der Kindheit anknüpft; er lernte über die Lieder von Kaczmarski die Geschichte Polens besser kennen und entschloss sich, die Sprache ernsthaft zu studieren. So wurde er Übersetzer und Schriftsteller. Auch in seinen Büchern spiegelt sich seine Hinwendung zu Polen, unserem nächsten Nachbarn, der uns dennoch so fremd erscheint.
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Le 15 octobre prochain se tiennent des élections législatives en Pologne. Un scrutin qui sera observé par le reste des pays de l'Union européenne puisque le PiS, le Parti droit et pouvoir, une formation conservatrice et eurosceptique, accusée de bafouer l'État de droit et qui est au pouvoir de manière continue depuis 2015, pourrait l'emporter si l'on s'en tient aux derniers sondages. Mais c'est sans compter sur l'ancien président du Conseil des ministres et président du Conseil européen Donald Tusk, chef de fil du KO, la coalition civique, qu'il dirige depuis son retour à la politique nationale en 2021, et qui fait figure d'outsider pour ce scrutin. Malgré une campagne très agressive à son encontre et des chances très minimes de l'emporter, ce politicien chevronné pourrait bien tirer son épingle du jeu. Il est né à Gdansk, là où le combat politique pour le retour à la démocratie a débuté en Pologne en 1980. Et c'est là que cet historien de formation, père de deux enfants, a décidé de se lancer en politique, explique Jérôme Heurtaux : « C'est quelqu'un qui, dans les années 1980, alors qu'il était un étudiant encore très jeune, a été d'abord un militant de l'opposition démocratique aux communistes. Il a été un des leaders de l'Association des étudiants indépendants qui étaient proches de celui de Solidarnosc (le premier syndicat libre et autonome du Parti) dans la région de Gdansk. »Un homme de droite, mais libéral et pro-européenDonald Tusk a très vite forgé ses convictions politiques, explique le politologue, spécialiste des changements de régime en Europe post-communiste, actuellement maître de conférences à l'Université Paris-Dauphine : « C'est quelqu'un qui a un positionnement très libéral sur le plan économique, plutôt progressiste sur le plan sociétal, qui est une personnalité démocrate ouverte aux influences d'où qu'elles viennent. Donc, c'est quelqu'un qui ne peut pas être classé comme un conservateur polonais classique, en tout cas pas comme ceux qui sont au pouvoir, mais c'est un homme de droite. S'il était Français, on dirait que c'est un centriste qui penche un peu à droite. »Donald Tusk a gravi tous les échelons politiques. Il a participé en 1990 à la fondation du KLD, le Congrès libéral-démocrate, dont il prendra la présidence un an plus tard. Élu député, puis sénateur, il quitte cette formation pour rejoindre les rangs du PO, la Plate-forme civique en 2001. Après un échec lors de la présidentielle de 2005, il devient président du Conseil des ministres deux ans plus tard. Un poste qu'il va occuper jusqu'en 2014 et sa désignation comme président du Conseil européen.Une personnalité qui continue d'être plébiscitée dans son pays malgré son absence sur la scène politique polonaise, détaille Krzysztof Soloch, professeur à l'université Paris-Sorbonne, spécialiste de l'Europe centrale et de l'Europe du Nord : « Selon tous les sondages qui ont été réalisés après les dernières élections présidentielles, tous les sondages ont démontré une forte popularité de Donald Tusk. Donc, c'est lui qui incarne le mieux le parti, donc l'opposition, en tant que libéral pro-européen, donc pro-européen convaincu. Il faut d'ailleurs souligner que la Pologne reste toujours le pays où le soutien pour l'Union européenne est le plus fort au sein de l'Union européenne. Et c'est lui qui incarne le mieux cette Europe. »Un retour sur la scène politique polonaise réussiCe retour sur la scène politique nationale et surtout le fait qu'il continue de séduire les électeurs est peu banal, estime Jérôme Heurtaux :« L'un des faits marquants de la carrière de Donald Tusk, c'est son retour réussi dans la politique polonaise en 2021, alors qu'il s'était absenté depuis 2014. Donc 7 ans après avoir quitté le gouvernement, il revient en politique nationale et il retrouve son poste de président du parti. Il revient, il s'impose et il mène la campagne des élections législatives cette année. Donc, c'est quand même quelque chose à noter parce que nous connaissons d'autres exemples, notamment en France, de retours totalement ratés d'hommes politiques qui ont occupé des positions de pouvoir dans le passé. »Un retour au pouvoir grâce au jeu des alliances ?Et ce retour réussi a provoqué de la part des médias proche du PiS, le parti Droit et Pouvoir qui dirige la Pologne depuis 2015, une véritable campagne de dénigrement. Une campagne également véhiculée par des médias publics à la solde du gouvernement, comme le détaille la plupart des spécialistes de ce pays d'Europe de l'Est. Et malgré ça, cet européen convaincu qui prêche notamment pour un retour de l'État de droit, pourrait bien créer la surprise, même si sa coalition compte dix points de retard sur le PiS selon les derniers sondages.C'est en tout cas l'avis de Krzysztof Soloch : « Ça va être très difficile. Il reste peu de temps avant les élections. Mais il faut dire que la situation économique polonaise est des plus en plus difficile. Il y a une inflation de plus de 17% et donc le contexte socio-économique est plutôt favorable au parti pro-européen de Tusk. Il met également l'accent sur le déblocage du plan de relance européen, dont le versement est conditionné à des réformes liées à l'État de droit, que le PiS est accusé de bafouer depuis 2015. Donc, il sera peut-être très difficile pour Donald Tusk de gagner ces élections-là, mais il peut, grâce à d'autres partis d'opposition, recueillir un nombre suffisant de voix pour former le futur gouvernement. »Donald Tusk le sait, à 66 ans, il s'agit peut-être de sa dernière opportunité pour revenir au pouvoir, même s'il s'est toujours engagé à combattre les idées véhiculées par le parti Droit et Justice. Des idées qui n'ont pas leur place dans l'Union européenne, estime-t-il.
Al Festival dell'economia di Trento 2023 il racconto in prima persona di uno dei più illustri protagonisti nella seconda metà del Novecento: dalle lotte di Solidarnosc alla caduta del muro di Berlino, dalla dissoluzione dell'Unione Sovietica alla Russia di Putin. In questa puntata de "Le grandi voci del Festival dell'economia", Lech Walesa, premio nobel per la pace ed ex presidente della Repubblica di Polonia, racconta il proprio passato fornendo una prospettiva futura per una vera armonia fra i protagonisti della geopolitica attuale.
I nesten femti år har Christian Borch stått ringside der beslutninger fattes. Han har seilt i utenriksfart, arbeidet i The Times og Morgenbladet, er utdannet fra London School of Economics og Forsvarets Høyskole. Men for det norske folk er han først og fremst kjent fra NRK, der han har vært en av kanalens synligste og best respekterte medarbeidere gjennom en liten menneskealder. I boka «Bak kulissene» letter han på sløret og gir leseren innsikt i de like dramatiske som avslørende – og ofte absurde – situasjoner en journalist plassert nær maktens kjerne kan komme bort i. Erfaringene skriver seg fra løpende nærkontakt med så forskjellige prosesser som Solidarnosc i Polen, utviklingen i Israel, nedrustningsforhandlinger, bruk av dødsstraff i Texas, forholdene i og til EU, krig i Afghanistan, USA, Treholt-saken og mye, mye mer. Sentralt står forholdet mellom politisk makt, løgn og fordreide virkelighetsbilder, sosial urettferdighet og viljen til å finne en sannhet i det hele. Hør Christian Borch i samtale med Knut Gørvell. Opptaket er gjort på arrangementet Boktips LIVE i Cappelen Damm-huset, våren 2023.
Eccoci nel quartiere di Stadera, tra i Navigli e il Gratosoglio, un piccolo agglomerato popolare e multiculturale che può contare su una strategica fermata della linea verde della metropolitana collegata con il centro della città, ma soprattutto sulla decennale vocazione per la materia sociale dei cittadini che lo abitano. Gli spazi di partecipazione civica e di offerta culturale e solidale in questa zona costituiscono una rete che comprende più di una trentina di associazioni sul territorio dove spicca, a far da collante, la biblioteca civica situata nel Parco della Chiesa Rossa, un vero punto di riferimento per gli abitanti del quartiere che sono impegnati a cucire relazioni anche grazie a un altro ‘centro nevralgico' che, incredibilmente, si trova al centro del cortile di quattro storici condomini di edilizia popolare: le Quattro Corti di Stadera. È proprio qui, grazie alle cooperative Solidarnosc di CCL e Dar=casa, che nel 1999 prende vita un progetto rivoluzionario e purtroppo mai replicato, dove il mondo cooperativo ha ristrutturato degli alloggi di Aler, rimettendoli nel mercato a canone calmierato, e preoccupandosi anche della componente umana. Attenzione ai costi della vita di chi abita queste case, quindi, ma anche a come migliorarla attraverso spazi e iniziative in cui ognuno può fare la sua parte, favorendo le relazioni sociali e innescando un un processo di cura e rispetto per la comunità. E allora, ascoltiamo insieme le voci di chi la vive questa comunità, e di chi la costruisce - giorno dopo giorno -, voci come quella della milanesissima signora Maria, 78 anni portati con grinta, quella entusiasta di Everlyne, keniota mamma di tre bambini nati in Italia, o quella emozionata di Falli, che dopo la traversata su un barcone dalla Libia, ha trovato casa e lavoro grazie alle Corti.
Der Begriff Migrationshintergrund bekommt in diesem Roman Farbe und Gesicht. „Polnischer Abgang“ heißt der Debutroman von Mariusz Hoffmann und der Titel bedeutet als Redensart von einer Party zu verschwinden, ohne sich zu verabschieden. Genau das hat Jareks Großmutter Agnieszka getan, sie ist einfach ausgereist nach Deutschland, ohne Bescheid zu sagen. Doch nun, nach der Wende schickt sie eine Einladung, Freibrief für ein Visum.
QUESTA È UNA PREVIEW! Il podcast completo è su BadTaste+ https://wp.me/pcLE6k-2C1h La terza puntata di Road To Cannes si occupa del 1981: edizione nella quale un film accettato in concorso a festival già iniziato sbaraglia la concorrenza, è L'uomo di ferro di Andrzej Wajda, instant film sui movimenti di Solidarnosc con forti legami con un altro film, più vecchio di Wajda. Tutto il giorno dopo dell'attentato a Karol Wojtyla. Un podcast a cura di Gabriele Niola e Bianca Ferrari, prodotto da Gabriele Niola, musiche di Le piccole morti.
Il nostro canale Youtube: https://www.youtube.com/channel/UC1vziHBEp0gc9gAhR740fCwSostieni DENTRO LA STORIA su Patreon: https://www.patreon.com/dentrolastoriaAbbonati al canale: https://www.youtube.com/channel/UC1vziHBEp0gc9gAhR740fCw/joinUn pontificato lungo 27 anni, un periodo, quello che va dal 1978 al 2005 costellato di scandali e misteri che hanno coinvolto in pieno il Vaticano. Lo scandalo del Banco Ambrosiano, con le relazioni pericolose tra lo IOR di Marcinkus e la finanza oscura di Calvi, il Caso Orlandi, l'omicidio di Oscar Romero, arcivescovo salvadoregno assassinato durante una funzione, l'incontro con Augusto Pinochet in Cile, l'appoggio al discusso Opus Dei e molto altro. Un pontificato con molte ombre, alcune molto oscure, che hanno segnato il papato di Giovanni Paolo IIDiventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/racconti-di-storia-podcast--5561307/support.
In Stormider vi racconto qualcosa della mia storia ludica, intrecciata coi ricordi dei cambiamenti di costume che ho vissuto in ormai 40 anni di onorata carriera da giocatore.
On today's show we discuss The Olof Palme murder, the sinking of the Estonia and the nordstream pipeline explosion are other topics that will be discussed, as well as the demise of social democracy worldwide. GUEST OVERVIEW: Ola Frithiofson is a political appointee who worked for several Swedish social democratic governments in late 1980s and 1990s. He was leader of international affairs in the social democratic youth organization. At that time he travelled to Nicaragua and to Poland to help Solidarnosc. Ola Frithiofson's father was undersecretary of defence in Sweden who told his sons confidentially early on in the 80s, that the submarines which violated Swedish waters regularly and made Olof Palmes detente policy impossible, were not Soviet but western. The military and the media told the swedes the subs were soviet.
On today's show we discuss The Olof Palme murder, the sinking of the Estonia and the nordstream pipeline explosion are other topics that will be discussed, as well as the demise of social democracy worldwide. GUEST OVERVIEW: Ola Frithiofson is a political appointee who worked for several Swedish social democratic governments in late 1980s and 1990s. He was leader of international affairs in the social democratic youth organization. At that time he travelled to Nicaragua and to Poland to help Solidarnosc. Ola Frithiofson's father was undersecretary of defence in Sweden who told his sons confidentially early on in the 80s, that the submarines which violated Swedish waters regularly and made Olof Palmes detente policy impossible, were not Soviet but western. The military and the media told the swedes the subs were soviet.
Patrick Dixon talks with James Benton about the emergence of sharecropping as a compromise between former slaves – freedmen – and landowners, and sharecroppers subsequent struggles for rights and power. Benton is the Director of the Race and Economic Empowerment Project at the The Kalmanovitz Initiative at Georgetown University. For our Labor History Object of the week, Ben Blake at the Meany Labor Archives pulls out a collection of buttons from the Solidarnosc union movement in Poland. NOTE: This podcast originally aired on October 7, 2018. Questions, comments or suggestions welcome, and to find out how you can be a part of Labor History Today, email us at LaborHistoryToday@gmail.com Labor History Today is produced by Union City Radio and the Kalmanovitz Initiative for Labor and the Working Poor. Engineered by Chris Garlock. Labor history sources include Today in Labor History, by David Prosten. This week's music: Sharecropper's Blues, featuring Charlie Barnet with Kay Starr on vocals.
Valeria Massa"Questa pioggia è neve"ArabaFenicehttp://www.arabafenicelibri.it/L'amore che non può non essere politica nella Polonia del 1980, quando Lech Wałęsa guidò gli scioperi di Danzica contro il regime comunista. È in questo momento storico, cruciale nella storia del Novecento, che si svolge buona parte della vicenda del libro. Una vicenda che prosegue nell'oggi, ma che deve fare i conti con tutto quello che accadde ai tempi di Jaruzelski e di Solidarność.Valeria Massa, come già nel precedente Non raccogliere gli ananas, gioca pericolosamente e sapientemente con la Storia, dentro la quale i personaggi “minori” del mondo grande vengono stritolati, ma mantengono la loro dignitàValeria Massa è nata a Torino, dove insegna francese da 27 anni. Nel 2015 ha pubblicato in formato ebook "Il re di un paese piovoso"(Io scrittore/GeMS). Questo è il suo primo romanzo su carta.IL POSTO DELLE PAROLEAscoltare fa Pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
Bertrand Chevallier-Chantepie est coach en accompagnement professionnel, il est également engagé dans l'association Au Cœur des Hommes, qui a pour but d'aider les hommes à accomplir leur vie d'homme. Il vient de publier Accomplir sa vie d'homme, un livre qui résume justement les éléments essentiels de ce qu'il transmet. La vie était toute tracée, une belle carrière dans un groupe informatique, avant que Bertrand Chevallier-Chantepie vive une expérience charnière : En 2016, au moment où il vit des difficultés dans sa vie personnelle, il accepte d'aller vivre un camp entre hommes, au cœur du massif de la Sainte-Baume. C'est là que Bertrand Chevallier-Chantepie va prendre conscience comme jamais de sa dignité humaine, et surtout de sa dignité masculine : il découvre alors qu' « il est bon que je sois un homme ». Et s'il va puiser dans son expérience professionnelle, dans sa formation de coach et une très bonne connaissance de la psychologie, c'est à la lumière de sa foi chrétienne revitalisée à la Sainte-Baume qu'il éclaire toute sa transmission. Car de transmission ici, il est principalement question. Elle est l'essence de la vocation de l'homme et particulièrement du père, qu'il soit biologique ou spirituel : Diffusé quelques jours après le pélé des pères qui, en France, a rassemblé des dizaines de milliers de marcheurs vers Cotignac, Vézelay ou Montligeon, et avec une dimension supplémentaire particulière avec le décès de Stefan Wilkanowicz, qui fut un modèle de père et de beau-père (voir plus bas), cet épisode ouvre à son tour un chemin nouveau pour Zeteo, parce qu'il parle de paternité, de masculinité et de dignité humaine. Avec un invité qui sait, avec profondeur et même parfois avec une tendresse voisine d'une force sereine, restaurer les grandes qualités de l'homme masculin, celui qui traverse une sérieuse crise identitaire depuis quelques décennies. Vous pouvez aussi écouter ce 165ème épisode avec Bertrand Chevallier-Chantepie sur le site de Zeteo en cliquant ici. HOMMAGE À STEFAN WILKANOWICZ Si je n'ai aucun doute qu'il est déjà dans la paix et la joie de la présence de ce Dieu qu'il a tant aimé de son vivant, et de son épouse Thérèse qu'il a aussi tant aimée, c'est dans le déchirement et la tristesse que je pleure le départ hier matin de Stefan Wilkanowicz. Il y a deux ans, il était l'invité de Zeteo, au cours d'un épisode consacré à la Génération Jean Paul II. Sans lui, Zeteo n'existerait pas, et bien d'autres choses non plus, dont l'évènement le plus important de ma vie, il y a presque 32 ans jour pour jour, avec le mariage avec Marzena, sa propre fille. Alors qu'il voguait sereinement vers le centenaire, Stefan Wilkanowicz est parti un peu avant, à l'âge de 98 ans. Sans doute est-ce un nouveau clin d'oeil, un peu spécial celui-là, de cet homme si humble et si discret, bourré d'humour, qui aimait tant s'effacer derrière tous ceux qu'il rencontrait. Stefan Wilkanowicz était un homme exceptionnel. Un chrétien d'une piété et d'une humilité édifiantes, un intellectuel aussi modeste que brillant, un éditeur courageux, un chrétien engagé et aussi un cœur et un esprit formidablement ouverts à l'autre, quel qu'il soit, où qu'il soit. Il m'a marqué profondément, durablement. C'est lui qui a ouvert mon esprit un peu trop empli de certitudes vers l'attention, l'écoute et le respect envers tous. Jamais de ma vie n'ai-je rencontré un homme ayant autant d'amis issus de pays, de milieux, d'origines, de convictions et même de religions différentes. Le grand Cardinal Lustiger, entre autres, l'avait remarqué très vite. Stefan Wilkanowicz était devenu l'un des ses amis et conseillers privilégiés. Des cas semblables, je pourrais en citer beaucoup d'autres. Aux pires heures de la répression communiste en Pologne, Stefan Wilkanowicz a risqué sa vie et sa liberté pour défendre ses valeurs. Et s'il a gagné bien des combats dans sa vie, au point de figurer au rang des grandes personnalités de la Pologne des années Solidarnosc, c'est aussi grâce à une rencontre déterminante dans sa vie. Avec celui que Stefan Wilkanowicz était trop humble pour appeler son ami, un homme qui avait pourtant apprécié à ce point cet intellectuel doux et déterminé, qu'il en avait fait l'un des ses plus proches compagnons de route : Karol Wojtyla, qui s'est toujours appuyé sur lui et pour différentes missions souvent délicates, tout au long de sa charge épiscopale à Cracovie, comme tout au long de son pontificat romain. Le mot qui revenait le plus souvent chez Stefan Wilkanowicz, comme un refrain, c'était celui du dialogue. Et Dieu sait mieux que moi tous les dialogues qu'il a noué dans sa vie. Il était un passionné des faibles et des minorités, qu'il allait chercher en Asie – particulièrement au Viet-Nâm, le pays de son épouse Thérèse – aux Amériques du Nord, du Centre ou du Sud, en passant par les innombrables pays slaves qu'il aimait tous distinctement. Ce qui a sans doute été le plus remarqué chez lui, ce sont ses profondes et riches relations avec le monde juif. Celui qui, de nombreuses fois, a aimé reconnaître ses mérites. Nous vivons des temps troublés, qui l'inquiétaient lui aussi, même s'il ne perdait jamais l'espoir et qu'il avait la sagesse de ceux qui ont compris qu'à la fin, c'est toujours le bien qui gagne. C'est pourquoi, même en ces heures marquées par des divisions si douloureuses entre chrétiens, qui s'opposent avec parfois de la complaisance dans la violence, en particulier sur les réseaux sociaux, je prie pour que le dialogue et la paix l'emportent. En attendant, si la joie reviendra certainement, surtout avec le souvenir d'un homme aussi tendre et joyeux, ces heures sont celles du deuil, du vide, de l'absence… et d'un absurde qui crie dans ma tête et mon corps. Ces déchirements-là ne sont pas humains, nous ne sommes pas créés pour supporter ça. Alors, je regarde le Christ, celui que mon beau-père aimait tant, et je me dis que Lui saura déjà consoler les plus proches de Stefan Wilkanowicz : ses deux filles, ses petits-enfants, et tous ceux qui, comme moi, l'ont tant aimé. Ma prière et ma peine avec chacun d'entre eux, Au revoir et merci, merci tellement, cher beau-père, cher Stefan Wilkanowicz Guillaume Devoud POUR POUVOIR TRAVERSER L'ÉTÉPour traverser l'été au cours duquel nous diffuserons des épisodes inédits, nous avons toujours le même besoin de récolter chaque mois les dons de seulement 1% de nos 20000 auditeurs mensuels uniques, ceux qui écoutent en moyenne plus de deux épisodes par mois. Faire un don Soit 200 dons seulement par mois... Le chiffre ne semble pas élevé. Si le nombre de dons est en hausse, avec 79 reçus en juin, nous sommes encore loin d'atteindre notre objectif... C'est pourquoi nous nous adressons à vous aujourd'hui en sollicitant, auprès de ceux d'entre vous qui le peuvent, un nouveau geste. Même symbolique, et quelqu'en soit le montant, il nous permettra de continuer notre mission. Nous avons vraiment besoin de vous ! Si vous continuez d'apprécier nos podcasts, si vous pouvez et voulez contribuer à notre mission, je vous adresse cet appel important pour nous : faire un don, ce qui nous permettra de traverser l'été et de continuer notre mission. Les dons sont défiscalisés à hauteur de 66%. Ainsi, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Alors d'avance, un grand merci à ceux qui entendront cet appel et qui feront un don en cliquant ici. Ceux qui préfèrent payer par chèque le peuvent en l'adressant à l'Association Telio, 116 boulevard Suchet – 75016 Paris. Virement : nous contacter. -------------- Telio : Le podcast pour raconter la vie des saints aux enfantsDepuis quelques jours, le 8ème épisode de Telio est en ligne : la suite et la fin de la vie de Sainte Mère Teresa - L'Ambassadrice de Jésus, racontée aux enfants. Pour l'écouter, cliquer ici. -------------- Bethesda, "Veux-tu être guéri ?"Depuis quelques jours, le 40ème épisode de Bethesda avec Alexandra, très marquée par le décès de deux amis proches. Peu à peu, elle a été envahie par l'envie de ne plus vivre et d'être rappelée par Dieu, plutôt que de subir une vie dont elle ne voyait plus le sens. Élevée dans la foi chrétienne, Alexandra témoigne de l'intervention de Dieu dans sa vie, tout en douceur et en profondeur, à l'occasion du passage dans une église, ou de la rencontre avec une amie de ses parents. Aujourd'hui, Alexandra est habitée par une foi ardente et un désir de partager au-delà du confort quotidien. Elle explique ici tout son cheminement, qui vient de l'amener à prendre une décision radicale et généreuse… Pour écouter le témoignage d'Alexandra : En un instant, j'ai senti que je passais de la mort à la vie, il suffit de cliquer ici. -------------- Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici. Pour en savoir plus au sujet de Bethesda, cliquer ici. Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici. Nous contacter : contact@zeteo.fr Proposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr
1 Jubilee: the monarchy and the left 2 (22.40) ‘Future of Britain': another ‘third party'? 3 (32.20) Ukraine and the left: back to the days of Solidarnosc? 4 (53.05) Global warming: new dark age
Élections locales au Royaume-Uni : les Nord-Irlandais élisent les 90 députés de Stormont, le Parlement local qui dispose de pouvoirs étendus en matière de justice, d'éducation ou de santé. Pour la première fois, les Républicains du Sinn Fein pourraient arriver en tête. Lors de ces élections en Irlande du Nord, les Républicains du Sinn Fein pourraient l'emporter sur les unionistes du DUP. Tous les sondages vont dans ce sens. Ce serait historique, vingt-quatre ans après l'accord du Vendredi saint qui a mis fin aux « Troubles », en 1998. Pour les jeunes militants républicains, aujourd'hui, la réunification n'est plus qu'une question de temps. Reportage dans le comté de Newry avec Laura Taouchanov. Flambée de violences en Suède : débat sur la police La Suède votera dans 4 mois pour les élections législatives, avec une campagne dominée par la question de l'insécurité, et des images qui ont fait le tour du monde au moment du week-end de Pâques : des voitures de police en feu, des policiers blessés par les émeutiers... Des violences provoquées par la venue dans le pays de l'extrémiste danois Rasmus Paludan. Sa spécialité : brûler le Coran dans les banlieues. La police, qui lui avait donné une autorisation, est désormais critiquée. Anne-Françoise Hivert, à Malmö. Hausse des violences en Islande La paisible Islande secouée par des violences inédites. Le « pays le plus sûr du monde » d'après l'Indice mondial pour la paix a été perturbé, ces derniers mois, par plusieurs fusillades et attaques à l'arme blanche, des actes liés selon la police à des bandes criminelles. Reportage dans un pays calme d'ordinaire avec notre correspondant à Reykjavík, Jérémie Richard. Varsovie 83 : chronique de l'omnipuissance d'État Pour son deuxième film, le réalisateur polonais Jan Matuszynski revient sur une affaire d'État dans son film Varsovie 83, qui sort cette semaine sur les écrans français. Nous sommes en 1983, le général Jaruzelski dirige la Pologne d'une main de fer après avoir interdit le syndicat Solidarnosc. Varsovie 83 raconte une bavure policière, la mort d'un jeune homme, qui se trouve être le fils d'une opposante, et les services secrets qui essaient d'étouffer l'affaire. Frédérique Lebel a vu le film et rencontré son réalisateur. ⇒ Bande annonce du film. C'est mon Europe : la conférence sur l'avenir de l'Europe Les jeunes Européens et la Conférence sur l'avenir de l'Europe, un exercice inédit de démocratie participative, qui vient de publier ses 325 propositions pour l'Europe de demain. Avec Alice Rouja.
In which a well-mustached electrician starts a labor movement that even Ronald Reagan can get behind, and Ken is working on a chess novel. Certificate #26170.
Vu sur La chronique de Patsy (57) : Ania Szczepanska, Une histoire visuelle de Solidarnosc, Ania Szczepanska, Une histoire visuelle de Solidarnosc, Editions de la Maison des sciences de l'homme, 2021 Historienne et spécialiste du cinéma est-européen, Ania Szczepanska nous invite à revisiter la Pologne insurgée.(Patsy) Cet article provient de Radio AlterNantes FM
Następny odcinek podcastu #2historykow1mikrofon pt. "Wspomnienie odcieni szarości" jest już dostępny online. Nie będzie chyba dużego zaskoczenia. Od tego tematu nie mogliśmy uciec. 40. rocznica wprowadzenia stanu wojennego stała się dla nas okazją do przypomnienia wydarzeń w kraju, ale i zwrócenia uwagi na zagraniczne reakcje. Przytoczyliśmy wyniki badań ankietowych, mówiliśmy dużo o pamięci i obchodzeniu się z nią. Na koniec wspomnieliśmy o uroczystości uniwersyteckiej, która odbędzie się 14 grudnia. Podczas niej po raz pierwszy wręczone będą odznaki pamiątkowe „Wrocławska Wolność” tym członkom naszej wspólnoty akademickiej, którzy przed 1989 rokiem podejmowali działania na rzecz praw człowieka, wolności i demokracji. Było też, jak zawsze, dużo o lekturach. Zapraszamy do słuchania i komentowania. Pełny tekst opisu zamieściliśmy na stronie internetowej naszego projektu: http://2historykow1mikrofon.pl/wspomnienie-odcieni-szarosci/ Wymienione w czasie audycji publikacje i materiały: - Mit August Macke durch Bonn ... eine Stadtführer - damals und heute, Bonn 2017. - Arbeiten und Leben bei Miele. Erinnerungen und Anekdoten, hrsg. vom Miele-Senioren-Kreis aus Anlass seines 50-jährigen Bestehens, Spangenberg 2014. - Polskie Dokumenty Dyplomatyczne (1981 styczeń-czerwiec), pod red. Piotra Długołęckiego, Warszawa: PISM 2021. - CBOS: niespełna połowa dorosłych Polaków pamięta dokładną datę wprowadzenia stanu wojennego, "Dzieje", 9.12. 2021, https://dzieje.pl/wiadomosci/cbos-niespelna-polowa-doroslych-polakow-pamieta-dokladna-date-wprowadzenia-stanu (ostatni dostęp: 13.12.2021) - Stan wojenny i polityka zagraniczna PRL. Kryzys polski 1980-1982 w międzynarodowej perspektywie, https://pism.pl/konferencje/stan-wojenny-i-polityka-zagraniczna-prl-kryzys-polski-1980-1982-w-miedzynarodowej-perspektywie (ostatni dostęp: 13.12.2021). - Andrzej Paczkowski, Wojna polsko-jaruzelska Stan wojenny czyli kontrrewolucja generałów, Warszawa 2021, https://wielkalitera.pl/sklep/historia/wojna-polsko-jaruzelska-stan-wojenny-czyli-kontrrewolucja-generalow-ksiazka/ (ostatni dostęp: 13.12.2021). - Bartosz Wielinski, Solidarność w tygrysiej klatce, https://wyborcza.pl/duzyformat/1,127290,16329097,Solidarnosc_w_tygrysiej_klatce.html (ostatni dostęp: 13.12.2021). - Tomasz Palak, Internet a prawo - jak się nie potknąć? Poradnik dla marketerów, blogerów i youtuberów, Gliwice: OnePress, 2021. - Piotr Kantorowski, Prawne aspekty podcastingu i innej twórczości internetowej, https://prawodlabiznesu.eu/ebook-pap.pdf (ostatni dostęp: 13.12.2021). - 100 years of diplomatic relation between Luxembourg and Poland from A to Z” / 100 lat stosunków dyplomatycznych między Luksemburgiem i Polską od A do Z, Ambasada Wielkiego Księstwa Luksemburga w Warszawie, Warszawa 2021, https://varsovie.mae.lu/en/Home/Publication-of-the-brochure-on-the-centenary-of-bilateral-diplomatic-relations-Publikacja-broszury-powstalej-z-okazji-stulecia-dwustronnych-stosunkow-dyplomatycznych (ostani dostęp: 13.12.2021). - Wincenty Lutosławski, Jak tanio podróżować? Wędrówki iberyjskie, wyd. Piotr Sawicki, Drozdowo: Fundacja Sztuk i Dialogu, 2021. - Antoni Dudek, Stan wojenny zrujnował Polskę, Rzeczpospolita. Plus Minus, 10-12.12.2021, https://www.rp.pl/plus-minus/art19183731-prof-dudek-stan-wojenny-zrujnowal-polske (ostatni dostęp: 13.12.2021). - Wrocławska wolność, https://uni.wroc.pl/wroclawska-wolnosc/ (ostatni dostęp: 13.12.2021). #2historyków1mikrofon Krzysztof Ruchniewicz Blog: www.krzysztofruchniewicz.eu Facebook: Instagram: www.instagram.com/ruchpho/ Twitter: twitter.com/krzyruch YouTube: www.youtube.com/channel/UCT23Rwyk…iew_as=subscriber Przemysław Wiszewski Blog: www.przemysławwiszewski.pl Facebook: www.facebook.com/przemyslaw.wiszewski Instagram: www.instagram.com/przewisz/ Twitter: twitter.com/wiszewski YuoTube: www.youtube.com/channel/UCuq6q08E…iew_as=subscriber Do nagrania intro i outro wykorzystaliśmy utwór RogerThat'a pt. „Retro 70s Metal” (licencja nr JAM-WEB-2020-0010041).
durée : 00:51:33 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Insurrection de Budapest en 1956, Printemps de Prague en 1968, création de Solidarnosc en Pologne en 1980. Les tentatives pour réformer le système communiste font trembler le bloc soviétique. Est-il pertinent d'y lire les signes annonciateurs de la dislocation de l'URSS ? - invités : Roman Krakovsky Historien, chargé de cours à l'Université de Genève et l'Université de Lille, spécialiste de l'Europe centrale et orientale; Jacques Rupnik Historien, politologue, directeur de recherche émérite au CERI/Sciences Po
(Originally released 10/7/2018) Patrick Dixon talks with James Benton about the emergence of sharecropping as a compromise between former slaves – freedmen – and landowners, and sharecroppers subsequent struggles for rights and power. For our Labor History Object of the week, Ben Blake at the Meany Labor Archives pulls out a collection of buttons from the Solidarnosc union movement in Poland. Questions, comments or suggestions welcome, and to find out how you can be a part of Labor History Today, email us at LaborHistoryToday@gmail.com Labor History Today is produced by Union City Radio and the Kalmanovitz Initiative for Labor and the Working Poor. Engineered by Chris Garlock. This week's music: Sharecropper's Blues, featuring Charlie Barnet with Kay Starr on vocals. #LaborRadioPod #History #WorkingClass #ClassStruggle @GeorgetownKILWP #LaborHistory @UMDMLA #unions #sharecroppers #jamesBenton #solidarnosc #poland
Der Zauberer von Breslau, so ist ein Interviewbuch mit Rafal Dutkiewicz überschrieben. Wer die Bilanz der Amtszeit des Oberbürgermeisters der niederschlesischen Stadt Breslau in Polen liest, kann fürwahr nicht glauben, was dieser Mann in der Zeit von 2002 bis 2018 mit seinem Team auf die beine gestellt hat. 400.000 neue Arbeitsplätze, Vervierfachung der städtischen Einnahmen, Erneuerung des Flughafens, der Stadtumgehung, 2016 Kulturhauptstadt des Jahres, das Heinrichauer Buch wurde zum geistigen Welterbe. Die deutsch-polnische Verständigung ist für den perfekt Deutschen sprechenden Politiker essenziell, dazu gehört die Partnerschaft seiner Stadt mit Wiesbaden. Die aktuelle polnische Regierungspolitik hält Dutkiewicz für eine Schande, wie er im Podcast „Schröder trifft“ erzählt. Ein Angebot der VRM.
Evan Gilvray has written a number of books on Poland as well as biographies. He is well versed in Poland and Polish society and away from the usual locations of Krakow and Warsaw.Evan first visited Poland in 1986, 5 years after the declaration of martial law which triggered the suppression of the free trade union Solidarity in December 1981. He visited some friends he had made via correspondence, who lived in the city of Łódź. He provides us with a great insight away from the intelligentsia as his friends were workers. We hear in some detail how the communist party was perceived, life as a worker, as well as views on Lech Walesa and Solidarity.In the 1990s Evan interviewed General Jaruzelski, who as First Secretary of the Polish United Workers' Party (aka the communist party) gave the martial law order in 1981 and remained head of state until 1989. Extra info, and videos are here https://coldwarconversations.com/episode191/If you are enjoying the podcast please tell your friends you can really help us grow the number of listeners.Now I need help to continue to track down these unknown stories of the Cold war and ensure they are preserved before they are lost. If you can spare it I'm asking listeners to pledge a small monthly amount per month to help keep us on the air (larger amounts are welcome too) plus you can get a sought after CWC coaster as a monthly financial supporter of the podcast and you bask in the warm glow of knowing you helping preserve Cold War history.Just go to https://coldwarconversations.com/donate/Peter Ryan is our host today and I am delighted to welcome Evan Gilvray to our Cold War conversation…If you can't wait for next week's episode do visit our Facebook discussion group where guests and listeners continue the Cold War Conversation. Just search Cold War Conversations in Facebook.Hi there, a quick word from your host – we won an award for Best Arts & History podcast at the QTT Media awards last week!Cold War Conversations is now officially an award-winning podcast which would not have been possible without all of you that listen to us as well as our financial supportersThank you one and all of you! Support the show (https://www.patreon.com/coldwarpod)
Zehn Millionen Mitglieder hatte die berühmte Gewerkschaft in ihren besten Jahren – heute sind es gerade einmal 400.000. In kaum einem EU-Mitgliedsland sind Gewerkschaften so schwach wie in Polen. Und um das politische Vermächtnis der Solidarność-Bewegung tobt ein erbitterter Streit. Eine Sendung von Anja Schrum und Ernst-Ludwig von Aster.Von Aster, Ernst-Ludwig; Schrum, Anjawww.deutschlandfunk.de, Gesichter EuropasHören bis: 19. Januar 2038, 04:14Direkter Link zur Audiodatei
TESTO DELL'ARTICOLO ➜ http://www.bastabugie.it/it/articoli.php?id=4600WALESA ERA UN COLLABORATORE DEL REGIME COMUNISTAParliamo oggi di Polonia. E lo facciamo con Roberto Marchesini, che ci propone un'approfondita analisi su questo Paese, che ha attraversato periodi storici molto complessi, alcuni dei quali ancora oggi controversi. [...]Nel 1980 nasce il sindacato indipendente Solidarnosc. Quali scopo si prefiggeva e quale ruolo ebbe nella caduta del comunismo?Il sindacato indipendente nacque con lo scopo di tutelare le condizioni di vita degli operai polacchi. Per noi che siamo sempre vissuti in occidente fa un po' ridere pensare che gli operai debbano essere protetti da un regime sovietico, eppure è così: furono gli operai coloro ai quali il regime polacco chiese il maggior contributo di sangue. Ripeto: il sindacato indipendente nacque con lo scopo di tutelare le condizioni di vita degli operai polacchi, e non con quello di far cadere il regime. Queste persone erano nate e cresciute con il comunismo, non avevano nemmeno idea che potesse esistere un mondo diverso da quello. Per convincersene basta dare un'occhiata ai famosi 21 punti di Danzica, scritti su un foglio di compensato in occasione del celebre sciopero dei cantieri navali del 1980: "Aumento del salario base di ogni lavoratore di duemila zloty al mese per compensare l'aumento del prezzo della carne", "Scala mobile dei salari", "Realizzazione di un approvvigionamento pieno del mercato interno di articoli alimentari e limitazione delle esposizioni ai surplus"... Stupisce la semplicità delle richieste degli scioperanti: Solidarnosc non chiedeva la democrazia o la fine del regime, ma un trattamento più equo per gli operai.Solidarnosc divenne più di un sindacato: radunò un popolo (arrivò a circa diecimila iscritti), lo formò (anche grazie alla cosiddetta "università volante", con lezioni di storia, politica, economia e filosofia, ad esempio, nei fienili durante il pellegrinaggio a Czestochowa...). Ma tutto questo, ovviamente, non bastò a far crollare un sanguinario regime sovietico.Solidarnosc offrì un imponente tributo di sangue e dolore, ma nemmeno questo bastò a farla finita con il comunismo.Nel 1981 fu istituita la legge marziale, che restò in vigore fino al 1983. Durante questo periodo il regime offrì la possibilità a numerosi attivisti (soprattutto i leader) di Solidarnosc di uscire dal carcere, a condizione di lasciare il paese di di non mettervi più piede. Molti accettarono.Fino a quel momento, evidentemente, il regime era sicuro di schiacciare quel movimento popolare che destava attenzione in tutto il mondo.Poi qualcosa cambiò. Solidarnosc, decapitato e braccato, ebbe un ruolo nella caduta del comunismo pur non avendone l'intenzione? L'Occidente ne è convinto. È la solita versione della storia for dummies, nella quale i buoni vincono, i cattivi perdono e il bene trionfa. Io non la penso così. Probabilmente non la pensava così nemmeno Giovanni Paolo II, che disse a Messori: "Sarebbe [...] semplicistico dire che è stata la Divina Provvidenza a far cadere il comunismo. Il comunismo come sistema è, in un certo senso, caduto da solo. È caduto in conseguenza dei propri errori e abusi. Ha dimostrato di essere una medicina più pericolosa e, all'atto pratico, più dannosa della malattia stessa. Non ha attuato una vera riforma sociale, anche se era divenuto per il mondo una potente minaccia e una sfida. Ma è caduto da solo, per la propria immanente debolezza".Il comunismo è caduto da solo. Cosa accadde in realtà è difficile dirlo, ma è plausibile un'altra versione della storia, meno manichea e più realistica.Siamo rimasti ad un sindacato decapitato durante le leggi marziali. Gradualmente, a prendere la guida del movimento, si pose il KOR (Komitet Obrony Robotnikow, Comitato per la Difesa degli Operai), fondato nel 1976 da Antoni Macierewicz. Il KOR ebbe un ruolo straordinario nella difesa degli operai, soprattutto nei processi (politici) che il regime intentò nei confronti di alcuni di essi. Spiccarono per attivismo il fratelli Kazcynski, Lech e Jaroslaw, entrambi uomini di legge, che ritroveremo protagonisti nel nuovo millennio. Al KOR aderirono però anche personaggi discutibili, tra i quali il cosiddetto Commando, composto da due comunisti ucraini che si erano distinti per il tentativo di dare vita ad un '68 polacco: Jacez Kuron e Adam Michnik.Strana storia quella del '68, "spontaneamente sorto", per motivi completamente diversi, negli USA e in Europa. Ancora più difficile credere che un movimento simile sia sorto spontaneamente in Polonia, allora completamente isolata dal resto del mondo e con condizioni socio-economiche opposte a quelle che, secondo il mainstream, portò al '68 occidentale. Kuron fu il fondatore dei cosiddetti Scout comunisti, associazione per l'indottrinamento della gioventù polacca; e Michnik, il padre e il fratello del quale si distinsero per ortodossia comunista e ardore anti-polacco, è ora direttore del più importante quotidiano polacco: Gazeta Wyborcza (ex foglio di Solidarnosc al quale, in seguito, il sindacato vietò di fregiarsi del simbolo del sindacato). Gazeta Wyborcza è un quotidiano radicale portabandiera del gender, dell'abortismo, dell'europeismo e difensore di tutti coloro i quali ebbero un ruolo nel regime comunista.Per tutti gli anni Ottanta gli operai continuarono le loro lotte, e gli attivisti di base subivano pestaggi, incarcerazioni, trattamenti psichiatrici e talvolta la morte. Ad un certo punto, come un fulmine a ciel sereno, ecco la cosiddetta "tavola rotonda": Solidarnosc e il regime seduti attorno ad un tavolo a parlare pacificamente, con i comunisti decisi a passare lo scettro alla società civile polacca e a farla finita con il comunismo. Questa versione è credibile? Lo dubito. Forse non ricordiamo cos'era il comunismo, quanto feroce fosse, quanta poca considerazione avesse dell'opinione dei popoli che sottomise... "L'opposizione ce la facciamo noi", disse una volta Lenin; ricordiamo quello che ha detto Giovanni Paolo II: "Il comunismo è caduto da solo"...Il risultato è sotto gli occhi di tutti: il potere è passato gradualmente dalla vecchia nomenklatura sovietica ad una oligarchia legata alla prima talvolta in modo diretto e filiale; la magistratura è ancora quella comunista, così come i vertici militari, gli uomini dei media; le chiavi economiche del paese sono rimaste in mano a pochi noti... E i collaboratori? Gli uomini dei servizi segreti? Coloro i quali si sono macchiati di crimini orrendi? Sono scomparsi nel nulla? Fingiamo di sì. Fingiamo che, dopo l'89, queste persone non siano mai esistite; che tutto ciò che era prima sia svanito nel nulla con un colpo di penna.Kaczynski ha tentato una pacificazione nazionale: ha istituito l'Istituto per la Memoria Nazionale per favorire gli studi storici sul recente passato della Polonia; ha proposto la "lustracja", ossia alzare un velo sulla rete di collaboratori del regime. Non è riuscito a farlo, qualcosa di molto potente glie l'ha impedito, compresi gli strepiti e gli strilli ("Caccia alle streghe!!!") dei media occidentali (compresi quelli dell'Italia, paese che il proprio dittatore lo appese a testa in giù a Piazzale Loreto...). Come in Italia, e penso al Risorgimento, alla "lotta partigiana" e al 25 aprile, c'è una versione ufficiale che non può essere messa in discussione. Il problema è che una nazione fondata su una bugia, per quanto comoda, non sarà mai una nazione unita, pacificata, forte. Io credo che il regime, considerata l'impossibilità di proseguire con le sue devastanti politiche, abbia usato Solidarnosc (come abbiamo visto, infiltrato nei vertici) per una transizione morbida conservando il potere. A supporto di questa tesi c'è un particolare che molti ignorano: l'accordo tra Solidarnosc e il regime non avvenne durante la mediatica "tavola rotonda", bensì nel corso di precedenti accordi segreti in località Magdalenka, vicino a Varsavia. Non esistono documenti scritti di questi incontri, ma fotografie. Fotografie abbastanza impressionanti, che vedono membri del regime (tra i quali il generale dei Servizi Segreti Czeslaw Kiszczak) ed esponenti di Solidarnosc brindare insieme allegramente, come vecchi amici, mentre altri se ne stanno in disparte rigidi e pensosi.Questi sono fatti. Una locuzione "obbligata" circa queste vicende è questa: "Durante la rivoluzione polacca non fu rotto un vetro, nessun militare fu colpito, nessuna azienda danneggiata" (ANSA). Forse non è un caso. Il generale Jaruselski è stato processato per le leggi marziali, ma non è stato condannato (a causa delle sue condizioni di salute...). Nessuno ha pagato per gli innumerevoli crimini che il popolo polacco ha subito...Una domanda a sé merita la figura di Walesa. Un personaggio di certo importante, che ancora oggi fa parlare di sé e sul cui giudizio si sentono pareri discordanti...Ecco, Walesa, l'uomo simbolo di Solidarnosc, l'uomo che ha sconfitto il comunismo, il "lottatore senza compromessi". Un mito, un totem intoccabile nel mondo occidentale, soprattutto in Italia, dove non capiamo una sola parola di ciò che dice. Io ho in mente l'intervista che gli fece la Fallaci, davvero roba da mal di testa... In Polonia, dove capiscono quello che Walesa dice, è considerato una macchietta. Walesa era un elettricista, dichiara di non aver mai letto un libro in vita sua, ha grosse difficoltà ad esprimersi in polacco e quando lo fa parla per proverbi... davvero crediamo che quest'uomo abbia fatto crollare il comunismo mondiale? Se era così pericoloso, così potente, perché non è stato fatto sparire come tanti altri? Recentemente la moglie del generale Kiszczak ha portato all'Istituto per la Memoria Nazionale cinquanta chili di documentazione conservata dal marito. L'ha fatto per denaro, come lei stessa ha ammesso.
TESTO DELL'ARTICOLO ➜ http://www.bastabugie.it/it/articoli.php?id=2955UOMO DELLA SPERANZA, IL FILM DI ANDRZEJ WAJDA SU LECH WALESA di Alessandra De Luca«Ho vissuto in Polonia l'occupazione nazista, la guerra, il regime comunista, l'affermarsi della libertà. Guardando i fatti della storia è sempre difficile separare colpevoli e innocenti, ma di una cosa sono certo: Lech Walesa è un indiscusso eroe dei nostri tempi. È stato il primo operaio a svolgere un ruolo determinante nella vita politica del nostro paese, che prima vedeva protagonisti solo intellettuali e aristocratici. Walesa ha capito che negoziare era meglio che ricattare e ha portato al successo l'intera Europa senza spargimenti di sangue». Ad affermarlo è il regista Andrzej Wajda, che ieri a Venezia ha presentato fuori concorso Walesa - Uomo della speranza , ritratto tra pubblico e privato del leader del sindacato Solidarnosc che ha capovolto l'ordine politico del dopoguerra europeo diventando simbolo della lotta per la democrazia. Dallo sciopero nel cantiere navale di Danzica nel 1970 all'elezione di Walesa alla Presidenza della Repubblica nel 1990, passando per l'introduzione della legge marziale in Polonia nel 1981 e l'assegnazione del Nobel per la Pace nel 1983 ritirato dalla moglie Danuta, il film ricostruisce la nascita della Nuova Europa utilizzando come griglia narrativa la celebre e profetica intervista che la giornalista Oriana Fallaci (interpretata da Maria Rosaria Omaggio), fece nel 1981 a un uomo tanto carismatico e coraggioso quanto controverso.«Walesa è il soggetto più difficile con il quale ho avuto a che fare durante i miei 55 anni di carriera cinematografica. Ammiro Lech da quando l'ho incontrato durante le trattative tra Solidarnosc e la Commissione Governativa e sono rimasto subito impressionato dalla sua lungimiranza, dalla lucidità con la quale valutava ciò che stava accadendo. Realizzare L'uomo di ferro nel 1981, film che ottenne un enorme successo in Polonia e che a Cannes vinse la Palma d'Oro, ha creato un rapporto ancora più forte con il movimento. Vorrei che questo film attirasse soprattutto i giovani. Quelli di una volta si facevano crescere i baffi per assomigliare a Lech, quelli di oggi non hanno idea di chi sia Walesa, un buon esempio per convincerli a partecipare attivamente alla nostra vita politica».Due scene nel film ci ricordano in modo particolare l'importanza che ebbe Karol Wojtyla nella lotta per la conquista della libertà: la famiglia Walesa in ginocchio davanti alle immagini televisive di papa Giovanni Paolo II in Polonia, nel 1979, visita che attirerà milioni di polacchi facendo crescere il ruolo della Chiesa Cattolica, e la firma delle trattative tra Solidarnosc, i comunisti e la Chiesa, firma per la quale Walesa utilizzò una grossa penna con le immagini del Santo Padre. «Solidarnosc non è stato il frutto delle conversazioni tra Walesa e Wojtyla, arrivato sulla scena quando il processo di rinnovamento era già in atto – spiega Wajda – ma la sua prima visita in Polonia dimostrò a tutti i cattolici polacchi che potevano sconfiggere la paura, che non avevano bisogno di alcun regime e che erano pronti per la libertà. Un evento che cambiò la mentalità dei miei connazionali e contribuì moltissimo al rafforzamento di Solidarnosc. In Wojtyla, che svolse un ruolo decisivo all'indomani dell'introduzione della legge marziale, il nostro paese aveva finalmente un rappresentante nel mondo molto più forte di qualunque politico a Mosca».Maria Rosaria Omaggio che sullo schermo fronteggia Walesa con pari carisma, aggiunge a proposito di Giovanni Paolo II: «Nulla mi ha spaventato nell'incarnare sullo schermo questa celebre giornalista, regina degli opposti. L'unico momento difficile è stato quando dovevo guardare una foto di Wojtyla vescovo esprimendo scetticismo e sfiducia: una scena che mi è costata una gran fatica visto l'amore che ho sempre provato per il futuro Pontefice».
Partout la pandémie a transformé la vie professionnelle avec, par exemple, l’arrivée massive du télétravail. Mais elle a aussi entraîné une hausse de la précarité et du chômage. Autant de préoccupations au programme du sommet sur «l'Europe sociale» qui réunit les 27, la semaine prochaine, au Portugal. En Italie, pour répondre aux transformations et aux besoins des plus précaires, un des principaux syndicats du pays, la CGIL, a ouvert une branche spéciale, la NIDIL, consacrée aux «nouvelles identités de travail». Les explications de Cécile Debarge. C’est aux États-Unis que la célébration du 1er mai a vu le jour, en 1886… mais en France, la première fête du Travail a eu lieu presque 20 ans plus tôt dans le nord du pays : au familistère de Guise, lieu d’innovation et d’une utopie sociale qui a duré un siècle. Reportage de Lise Verbeke. Des grèves de 1980 sur les chantiers navals de Gdansk à la dure répression qui a suivi… Ania Szczepańska, enseignante à l’Université Panthéon Sorbonne, retrace l’aventure du syndicat Solidarnosc, avec un double regard franco-polonais dans un livre intitulé Une histoire visuelle de Solidarnosc, (éd. de la Maison des Sciences de l’Homme), et ça se lit comme un roman. Qui n'a pas déjà les yeux tournés les vacances ? Elles sont à la Une de la dernière édition de Courrier international, avec une belle sélection d'articles de la presse européenne qu’Ingrid Therwath nous fait découvrir. Musique ! Au programme, aujourd'hui, une jeune voix venue d'Espagne : Alice Wonder, par Vincent Théval. ►À lire aussi : France: un 1er Mai à l'ère du Covid-19
Der 31. August 1980 gilt als die Geburtsstunde der polnischen Gewerkschaft Solidarnosc. Entstanden aus einer Streikbewegung war die Solidarnosc die erste unabhängige Gewerkschaft in den damaligen Ostblock-Staaten.
Reglulega berast fréttir af því að svo og svo margt fólk bíði eftir að komast í liðskiptaaðgerð; að fá nýjan lið í hné eða mjöðm og jafnvel öxl. Lúnum liðum fylgja verkir og það snardregur úr möguleikum fólks á að sinna vinnu eða tómstundum og almennt njóta lífsins. En hvers vegna endast þessir mikilvægu liðir, að því er virðist, talsvert verr en margt annað í líkamanum? Þurfum við að hugsa betur um liðina en við gerum? Já, getum við styrkt þá með einhverjum hætti og dregið úr líkum á að þurfa í liðskiptaaðgerð? Við ræddum þessi mál við Hjört Fr. Hjartarson yfirlækni á Landspítalanum. Þrjátíu ár eru í dag síðan Lech Walesa var kjörinn forseti Póllands. Það var 9. desember 1990 sem fyrstu almennu forsetakosningarnar í sögu landsins voru haldnar og Walesa fór með sigur af hólmi. Hann vann sem rafvirki í Lenín-skipasmíðastöðinni í Gdansk og leiddi verkalýðsfélagið og andspyrnuhreyfinguna Solidarnosc eða Samstöðu sem barðist gegn stjórn kommúnista í Póllandi á níunda og tíunda áratug síðustu aldar. Vera Illugadótir sagði frá friðarverðlaunahafanum og forsetanum fyrrverandi. Skógræktarfélag Eyfirðinga er elsta starfandi skógræktarfélag landsins, það varð nírætt fyrr á árinu. Bækistöðvarnar eru í Kjarnaskógi, enn hann skemmdist talsvert í snjó og vondu veðri í fyrravetur. Helstu verkefni félagsins þessar vikurnar er sala á jólatrjám, en félagið er stórtækt í þeim efnum. Ágúst Ólafsson ræddi við Ingólf Jóhannsson, framkvæmdastjóra félagsins. Tónlist: Make you feel my love - Bob Dylan Z kopyta kulig rwie - Skaldowie Just like a woman - Bob Dylan
Reglulega berast fréttir af því að svo og svo margt fólk bíði eftir að komast í liðskiptaaðgerð; að fá nýjan lið í hné eða mjöðm og jafnvel öxl. Lúnum liðum fylgja verkir og það snardregur úr möguleikum fólks á að sinna vinnu eða tómstundum og almennt njóta lífsins. En hvers vegna endast þessir mikilvægu liðir, að því er virðist, talsvert verr en margt annað í líkamanum? Þurfum við að hugsa betur um liðina en við gerum? Já, getum við styrkt þá með einhverjum hætti og dregið úr líkum á að þurfa í liðskiptaaðgerð? Við ræddum þessi mál við Hjört Fr. Hjartarson yfirlækni á Landspítalanum. Þrjátíu ár eru í dag síðan Lech Walesa var kjörinn forseti Póllands. Það var 9. desember 1990 sem fyrstu almennu forsetakosningarnar í sögu landsins voru haldnar og Walesa fór með sigur af hólmi. Hann vann sem rafvirki í Lenín-skipasmíðastöðinni í Gdansk og leiddi verkalýðsfélagið og andspyrnuhreyfinguna Solidarnosc eða Samstöðu sem barðist gegn stjórn kommúnista í Póllandi á níunda og tíunda áratug síðustu aldar. Vera Illugadótir sagði frá friðarverðlaunahafanum og forsetanum fyrrverandi. Skógræktarfélag Eyfirðinga er elsta starfandi skógræktarfélag landsins, það varð nírætt fyrr á árinu. Bækistöðvarnar eru í Kjarnaskógi, enn hann skemmdist talsvert í snjó og vondu veðri í fyrravetur. Helstu verkefni félagsins þessar vikurnar er sala á jólatrjám, en félagið er stórtækt í þeim efnum. Ágúst Ólafsson ræddi við Ingólf Jóhannsson, framkvæmdastjóra félagsins. Tónlist: Make you feel my love - Bob Dylan Z kopyta kulig rwie - Skaldowie Just like a woman - Bob Dylan
El noventa por ciento de los polacos judíos fueron asesinados por los nazis en campos de concentración. 80 años tras el fin de la Segunda Guerra Mundial, resurge la comunidad judía de Polonia. Festivales culturales judíos, restaurantes kosher, bandas de música klezmer y escuelas judías. Que hoy en Polonia, la tierra en la que estuvo el campo de exterminio alemán Auschwitz-Birkenau, vuelva a florecer una comunidad judía vital y activa, se debe en parte al actual rabino mayor de Polonia, Michael Schudrich. Las visitas a Auschwitz y a otros sitios de Polonia formaban parte de su agenda. Schudrich creció en el barrio neoyorquino Upper West Side. Viajó por primera vez como estudiante a Polonia, en aquel entonces un país socialista. Sus abuelos habían emigrado de Europa Oriental a Estados Unidos. A finales de la década de 1970 y, luego, en los años ochenta, muchos judíos creyentes comenzaron a buscar sus raíces familiares en Polonia. Hubo apenas unos cuantos judíos polacos que simpatizaban con Solidarnosc y que fundaron en esta época la "Jewish Flying University". Este círculo de intelectuales judíos ya creía en ese momento que la vida religiosa judía recuperaría su lugar en Polonia. Esta idea maduró enseguida en Schudrich, quien decidió dedicar su vida a reconstruir esta vida religiosa judía en el país. Una idea que cautivó también al multimillonario Ronald S. Lauder, el gran mecenas de proyectos religiosos judíos en todo el mundo y actual presidente del Congreso Judío Mundial. Hace treinta años, tras la caída de la Cortina de Hierro, Michael Schudrich se mudó finalmente a Varsovia. Aquí, el hijo de un rabino neoyorquino en una comunidad del Bronx se convirtió en rabino mayor. En la década de 1990 logró que muchos otros polacos se acordaran de sus raíces judías. Varios cientos de polacos aprendieron los fundamentos de la vida religiosa judía en la escuela judía que acababa de abrirse en Varsovia. Muchos recién tomaban conciencia de su identidad judía, reprimida durante mucho tiempo. Ahora, las comunidades judías en el país tienen un total de 12.000 creyentes que viven según las leyes de la Tora.
A hundred thousand women and men took to the streets in Poland recently in protest against attempts to ban all abortions—and the issue seems to have crystallised a growing unease with the country's move to the right and the power of the Catholic Church. ‘We are not putting our umbrellas away' went one of the slogans as women stood in the pouring rain to voice their concerns. The size of the protest surprised even the participants; organised by the feminist movement, it attracted women and men from many different backgrounds. Where did this surge of activism come from? Some argue that the revolution that began with Solidarnosc in the 1980s ignored the needs and voices of Polish women. Communism may have been defeated, they say, but it's been replaced by a different kind of repression. Maria Margaronis investigates. Mark Savage producing.(Photo: Polish women take part in a nationwide strike and demonstration to protest against a legislative proposal for a total ban of abortion on October 3, 2016 in Warsaw. Credit to: Getty Images)
Meer dan honderdduizend mensen worden morgen in de Poolse hoofdstad Warschau verwacht. Ze zullen demonstreren tegen de regering van de conservatief nationalistische partij PiS. De organisatie van de demonstratie is in handen van KOD, het Comité ter Bescherming van de Democratie, dat bliksemsnel uitgroeide tot de grootste Poolse protestbeweging na Solidarnosc inde jaren tachtig. Een reportage van correspondent Michiel Driebergen.
durée : 00:52:20 - Les Grandes Traversées - Archives. En 1981 en Pologne, c'est une épopée qui débute. Écoutez, dans ce choix d'archives, la Pologne, Solidarnosc et la journée du 13 décembre 1981, avec les voix, notamment, de Lech Walesa et du pape Jean-Paul II.