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À l'âge de 82 ans, s'est éteint en France, le 9 mai 2026, un grand nom du voyage en Afrique en la personne de Maurice Freund. Hommage en voyages… En Mauritanie, on l'a surnommé « le frère du désert » ou « le pilier de la tente, la khayma ». Ici ou ailleurs, on l'appelait parfois « Momo » ou « Monsieur Maurice ». Dans la presse, il était « le Robin des airs », « le pirate des airs » aussi. Celles et ceux qui ont un jour voyagé au Sahel et dans le Sahara connaissent l'empreinte profonde que Maurice Freund, né en Alsace en 1943, et disparu récemment, a laissé derrière lui. À l'annonce de son décès, les hommages ont d'ailleurs plu sur le désert et la toile, venus du Mali, du Burkina Faso, du Tchad, de Mauritanie, d'Algérie, du Niger ou de France ; mais aussi les récits des nombreux voyages, échanges et rencontres qu'il aura permis, rendu possible. Entrepreneur baroudeur et militant, Maurice Freund aura donc fait voyager des milliers d'Occidentaux sur le continent africain, en particulier dans le Sahel. Mais ce proche de Thomas Sankara et ami de Pierre Rabhi, une figure de l'agroécologie, aura surtout fait du tourisme solidaire, de la démocratisation de l'aérien et du désenclavement des zones subsahariennes, le combat de sa vie. Et ce, en dépit d'un contexte politique, économique et sécuritaire compliqué, qui a beaucoup changé depuis la création de sa coopérative de voyageurs Point Afrique en 1995. Maurice Freund mènera ce combat jusqu'au bout, puisqu'en février 2026, il était encore au Tchad pour évaluer, promouvoir une relance du tourisme dans le nord du pays… Maurice, on le connaissait bien à Si loin si proche, pour avoir déjà retracé sa trajectoire de pionnier des vols charters, de son vivant, dans une série en deux épisodes, mais aussi pour avoir voyagé à de nombreuses reprises grâce à lui et ses avions, via sa coopérative Point Afrique qui a succédé au Point Mulhouse fondé en 1964. Aujourd'hui, pour lui rendre hommage, on vous emmène sur certains de ces voyages au Tchad, au Maroc ou en Mauritanie, auprès de peuples du désert qu'il aimait tant… Un hommage à travers enfin, des paroles de certains de ses proches qui reviennent sur l'héritage laissé par Maurice Freund, et que beaucoup entendent défendre, perpétuer… Le 28 mai 2026, la coopérative Point Afrique et ses membres réunis en AG ont annoncé vouloir continuer l'œuvre de Maurice, afin de défendre une certaine idée du voyage : engagé, durable et équitable. Que cela soit dit… Un point c'est tout ! En savoir plus : - Sur Point Afrique Voyages, la coopérative de voyageurs fondé par Maurice Freund - Sur Maurice Freund et l'épopée du Point Mulhouse puis du Point Afrique. Un podcast Si loin si proche en deux épisodes - Sur le Festival « Le Sahara s'invite à Fort Barraux » les 24, 25 et 26 juillet 2026. Avec des délégations venues du Mali, de la Mauritanie, du Tchad, d'Algérie, de Libye et du Niger. Par l'association 20 Degrés Nord dont Jade Mietton - Sur le témoignage livré par Maurice Freund lui-même dans « Est-ce ainsi que les hommes volent ? Mémoires d'un Robin des airs » et paru aux Éditions La Martinière.
À l'âge de 82 ans, s'est éteint en France, le 9 mai 2026, un grand nom du voyage en Afrique en la personne de Maurice Freund. Hommage en voyages… En Mauritanie, on l'a surnommé « le frère du désert » ou « le pilier de la tente, la khayma ». Ici ou ailleurs, on l'appelait parfois « Momo » ou « Monsieur Maurice ». Dans la presse, il était « le Robin des airs », « le pirate des airs » aussi. Celles et ceux qui ont un jour voyagé au Sahel et dans le Sahara connaissent l'empreinte profonde que Maurice Freund, né en Alsace en 1943, et disparu récemment, a laissé derrière lui. À l'annonce de son décès, les hommages ont d'ailleurs plu sur le désert et la toile, venus du Mali, du Burkina Faso, du Tchad, de Mauritanie, d'Algérie, du Niger ou de France ; mais aussi les récits des nombreux voyages, échanges et rencontres qu'il aura permis, rendu possible. Entrepreneur baroudeur et militant, Maurice Freund aura donc fait voyager des milliers d'Occidentaux sur le continent africain, en particulier dans le Sahel. Mais ce proche de Thomas Sankara et ami de Pierre Rabhi, une figure de l'agroécologie, aura surtout fait du tourisme solidaire, de la démocratisation de l'aérien et du désenclavement des zones subsahariennes, le combat de sa vie. Et ce, en dépit d'un contexte politique, économique et sécuritaire compliqué, qui a beaucoup changé depuis la création de sa coopérative de voyageurs Point Afrique en 1995. Maurice Freund mènera ce combat jusqu'au bout, puisqu'en février 2026, il était encore au Tchad pour évaluer, promouvoir une relance du tourisme dans le nord du pays… Maurice, on le connaissait bien à Si loin si proche, pour avoir déjà retracé sa trajectoire de pionnier des vols charters, de son vivant, dans une série en deux épisodes, mais aussi pour avoir voyagé à de nombreuses reprises grâce à lui et ses avions, via sa coopérative Point Afrique qui a succédé au Point Mulhouse fondé en 1964. Aujourd'hui, pour lui rendre hommage, on vous emmène sur certains de ces voyages au Tchad, au Maroc ou en Mauritanie, auprès de peuples du désert qu'il aimait tant… Un hommage à travers enfin, des paroles de certains de ses proches qui reviennent sur l'héritage laissé par Maurice Freund, et que beaucoup entendent défendre, perpétuer… Le 28 mai 2026, la coopérative Point Afrique et ses membres réunis en AG ont annoncé vouloir continuer l'œuvre de Maurice, afin de défendre une certaine idée du voyage : engagé, durable et équitable. Que cela soit dit… Un point c'est tout ! En savoir plus : - Sur Point Afrique Voyages, la coopérative de voyageurs fondé par Maurice Freund - Sur Maurice Freund et l'épopée du Point Mulhouse puis du Point Afrique. Un podcast Si loin si proche en deux épisodes - Sur le Festival « Le Sahara s'invite à Fort Barraux » les 24, 25 et 26 juillet 2026. Avec des délégations venues du Mali, de la Mauritanie, du Tchad, d'Algérie, de Libye et du Niger. Par l'association 20 Degrés Nord dont Jade Mietton - Sur le témoignage livré par Maurice Freund lui-même dans « Est-ce ainsi que les hommes volent ? Mémoires d'un Robin des airs » et paru aux Éditions La Martinière.
Invitée: Nesrine Slaoui. Les mouvements masculinistes connaissent un succès croissant depuis quelques années. Ces mouvements, qui diffusent des idées misogynes, sont très présents sur les réseaux sociaux. Comment cette idéologie parvient-elle à capter l'attention de millions de jeunes? Quels sont les différents visages du masculinisme? Quelles sont les conséquences de ses discours sur les rapports hommes-femmes? Tribu reçoit Nesrine Slaoui, journaliste, écrivaine et réalisatrice de documentaires. Elle signe le livre "Masculinisme, pourquoi un tel succès?" aux éditions La Martinière dans la collection ALT.
Invité: Vincent Crouzet. Nous assistons depuis quelques années à un retour de la guerre proche: Ukraine, Gaza, Liban, Iran. Sans parler de conflits plus lointains. La paix, si longtemps considérée comme acquise dans nos sociétés occidentales, est de plus en plus remise en question. Comment cette réalité de la guerre s'immisce-t-elle dans nos quotidiens, comment modifie-t-elle notre perception du monde? Est-il possible de s'informer sur ces conflits sans succomber à la désinformation? Comment trouver sa place et son rôle face à ces bouleversements? Tribu reçoit Vincent Crouzet, expert en renseignement et en géopolitique des conflits, également écrivain. Il signe ce petit livre, "Comment vivre dans un monde en guerre", aux éditions de La Martinière.
Elle relève de l'art la composition de ce repas complet, à emporter, disposé dans une boîte bento. C'est bien plus qu'une version nipponne de la gamelle, ou de la lunch box, le bento est un incontournable de la culture nippone. Au temps des samouraïs, une feuille de bambou suffisait à transporter quelques onigiris, ces triangles de riz. Depuis les années 80, à l'ouest comme à l'est, déjeuners, gouters, pique-niques se sont « bentoïsés » et ces boites – simples ou plus complexes, à étages et compartiments – se sont généralisées. Une tradition japonaise À l'intérieur des bentos : du riz, des légumes saumurés, une protéine – du tofu grillé pour la version végane telle que la propose Hiroko Shiraishi, à Paris. C'est dans sa cuisine que la cheffe nous reçoit avec sa complice, la photographe Dorothée Perkins. Elle explique que le bento au Japon est traditionnel et millénaire. Ces repas nomades sont des repas à emporter, qui permettent d'avoir avec soi au bureau, à l'école ou en voyage, un repas complet, dessert compris. « Ce sont les mères qui les préparent tous les jours. Elles se lèvent très tôt pour que les bentos soient prêts à l'heure du départ de chacun. » Au Japon, ces bento sont omniprésents, en vente dans les gares, dans les trains, dans les petites échoppes. Ils se déclinent selon les saisons et les régions. Des bentos végan, avec de la couleur et toute une variété de textures Hiroko Shiraishi raconte qu'elle est devenue naturellement végane. Elle s'est longtemps intéressée à l'alimentation microbiotique et végétale, à l'équilibre entre le yin et le yang, le chaud et le froid. Lorsque cet équilibre se trouve déstabilisé, se nourrir autrement permet de rétablir cet équilibre. C'est ce qu'a fait Hiroko, pour permettre à son corps de respirer à nouveau. Depuis des années maintenant, elle crée des recettes véganes, qui nourrissent mieux, légères. Une cuisine du quotidien, économe, locale, colorée, et joyeuse qu'elle propose depuis six ans avec H Vegan Bento, le service traiteur qu'elle a fondé. À écouter aussiParis-Tokyo : récits et recettes métissées de deux pays qui s'aimantent L'art de se nourrir autrement ? Dans ce livre, Hiroko Shiraishi partage plusieurs aspects de sa cuisine : les inspirations des bentos, les sauces, les plats que l'on peut ensuite diviser en petites portions à emporter, ou bien conserver tels quels à partager, des desserts : elle donne les clefs pour se nourrir autrement, en mangeant mieux. Une cuisine exclusivement végane, qui l'a emmenée à créer, à inventer pour que l'absence de protéine animale ne laisse aucune impression de frustration. Le résultat est bluffant, tout est joyeux, coloré, loin de la cuisine végétale et végane telle qu'elle a pu laisser comme souvenir. Au-delà du repas, le bento incarne une philosophie : celle du soin apporté à l'instant présent, du respect des saisons et de la modération. Préparer un bento, c'est accepter de ralentir. Là réside peut-être l'art du bento : nous rappeler qu'un repas, même modeste, peut être un geste d'attention vers les autres et envers soi-même. Avec : Hiroko Shiraishi, cheffe et fondatrice de H Vegan Bento, traiteur spécialisé dans les bentos végan | Instagram Dorothée Perkins, photographe et autrice de En cuisine avec Hiroko, Paris Tokyo mon amour aux éditions de La Martinière | Instagram Pour aller plus loin Dictionnaire gourmand du japon de Chihiro Masui – éditions Flammarion Miso de Setsuko Kurata et Lina Merkscha – éditions La Plage Japan Cantina de Clémence Leleu – éditions Hachette Cuisine japonaise maison de Maori Murota – Hachette Cuisine Japon, le livre de la cuisine végétarienne de Nancy Singleton – Phaïdon Japon, la cuisine à la ferme de Nancy Singleton – éditions Picquier Programmation musicale : « Adagh Oyantid » de Tamikrest Et quelques notes de « Mother Rose » de Patti Smith en fin d'émission
Elle relève de l'art la composition de ce repas complet, à emporter, disposé dans une boîte bento. C'est bien plus qu'une version nipponne de la gamelle, ou de la lunch box, le bento est un incontournable de la culture nippone. Au temps des samouraïs, une feuille de bambou suffisait à transporter quelques onigiris, ces triangles de riz. Depuis les années 80, à l'ouest comme à l'est, déjeuners, gouters, pique-niques se sont « bentoïsés » et ces boites – simples ou plus complexes, à étages et compartiments – se sont généralisées. Une tradition japonaise À l'intérieur des bentos : du riz, des légumes saumurés, une protéine – du tofu grillé pour la version végane telle que la propose Hiroko Shiraishi, à Paris. C'est dans sa cuisine que la cheffe nous reçoit avec sa complice, la photographe Dorothée Perkins. Elle explique que le bento au Japon est traditionnel et millénaire. Ces repas nomades sont des repas à emporter, qui permettent d'avoir avec soi au bureau, à l'école ou en voyage, un repas complet, dessert compris. « Ce sont les mères qui les préparent tous les jours. Elles se lèvent très tôt pour que les bentos soient prêts à l'heure du départ de chacun. » Au Japon, ces bento sont omniprésents, en vente dans les gares, dans les trains, dans les petites échoppes. Ils se déclinent selon les saisons et les régions. Des bentos végan, avec de la couleur et toute une variété de textures Hiroko Shiraishi raconte qu'elle est devenue naturellement végane. Elle s'est longtemps intéressée à l'alimentation microbiotique et végétale, à l'équilibre entre le yin et le yang, le chaud et le froid. Lorsque cet équilibre se trouve déstabilisé, se nourrir autrement permet de rétablir cet équilibre. C'est ce qu'a fait Hiroko, pour permettre à son corps de respirer à nouveau. Depuis des années maintenant, elle crée des recettes véganes, qui nourrissent mieux, légères. Une cuisine du quotidien, économe, locale, colorée, et joyeuse qu'elle propose depuis six ans avec H Vegan Bento, le service traiteur qu'elle a fondé. À écouter aussiParis-Tokyo : récits et recettes métissées de deux pays qui s'aimantent L'art de se nourrir autrement ? Dans ce livre, Hiroko Shiraishi partage plusieurs aspects de sa cuisine : les inspirations des bentos, les sauces, les plats que l'on peut ensuite diviser en petites portions à emporter, ou bien conserver tels quels à partager, des desserts : elle donne les clefs pour se nourrir autrement, en mangeant mieux. Une cuisine exclusivement végane, qui l'a emmenée à créer, à inventer pour que l'absence de protéine animale ne laisse aucune impression de frustration. Le résultat est bluffant, tout est joyeux, coloré, loin de la cuisine végétale et végane telle qu'elle a pu laisser comme souvenir. Au-delà du repas, le bento incarne une philosophie : celle du soin apporté à l'instant présent, du respect des saisons et de la modération. Préparer un bento, c'est accepter de ralentir. Là réside peut-être l'art du bento : nous rappeler qu'un repas, même modeste, peut être un geste d'attention vers les autres et envers soi-même. Avec : Hiroko Shiraishi, cheffe et fondatrice de H Vegan Bento, traiteur spécialisé dans les bentos végan | Instagram Dorothée Perkins, photographe et autrice de En cuisine avec Hiroko, Paris Tokyo mon amour aux éditions de La Martinière | Instagram Pour aller plus loin Dictionnaire gourmand du japon de Chihiro Masui – éditions Flammarion Miso de Setsuko Kurata et Lina Merkscha – éditions La Plage Japan Cantina de Clémence Leleu – éditions Hachette Cuisine japonaise maison de Maori Murota – Hachette Cuisine Japon, le livre de la cuisine végétarienne de Nancy Singleton – Phaïdon Japon, la cuisine à la ferme de Nancy Singleton – éditions Picquier Programmation musicale : « Adagh Oyantid » de Tamikrest Et quelques notes de « Mother Rose » de Patti Smith en fin d'émission
Aujourd'hui, CHEFS sort de ses formats habituels pour accompagner la sortie d'un livre. Un livre un peu à part, qui s'appelle Empreintes, édité chez La Martinière, et signé Jessica Préalpato, meilleure pâtissière du monde en 2019, ancienne cheffe pâtissière du Plaza Athénée aux côtés de Romain Meder et Alain Ducasse et sans doute la plus cuisinière des pâtissières que je connaisse.Cet épisode est aussi personnel. Parce que j'ai eu le privilège d'écrire les textes de ce livre aux côtés de Jessica et du photographe Jordan Sapally et parce que cette aventure-là méritait d'être racontée à ce micro.Empreintes, c'est un livre de recettes mais pas seulement. C'est une déclaration. Un objet qui ressemble à celle qui l'a fait : brut, sincère, ancré dans la terre et auprès des gens. Dans cet échange enregistré à l'automne 2025, au San Régis à Paris, alors que le livre n'existait encore qu'à l'état de projet, Jessica raconte la genèse de cet objet : l'envie de se rapprocher du public, de resserrer le lien avec celles et ceux qui font, de se débarrasser de la perfection pour retrouver quelque chose de vrai, de s'affranchir aussi d'une certaine idée de la pâtisserie pour en écrire une autre, la sienne. Elle parle de sa manière de chercher un éditeur en remplissant le formulaire contact du site de La Martinière. De sa fille habillée en blanc le jour où elles sont allées cueillir des merises dans les bois avec leur apiculteur. Du cheesecake qu'elle voulait retirer du livre parce qu'il lui semblait trop simple et que Jordan a défendu ;)C'est un épisode sur la liberté. Celle qui permet de se déployer. Celle qui produit le bel alignement rare entre une pâtissière, un photographe et un auteur, chacun dans sa ligne.Le livre Empreintes est disponible dans toutes les librairies.
Une femme en kimono sortant d'un métro parisien : quelle est sa vie ? Vit-elle à Paris ? Pourquoi cette femme a-t-elle décidé de venir vivre en France ? Est-elle mariée à un Français ? Qui sont ses amis ? Que mange-t-elle ? Autant de questions à l'origine du livre de Dorothée Perkins, photographe, autrice et imprégnée de culture japonaise. (Rediffusion) De rencontres en rencontres, riches, entre Paris et Tokyo, elle a découvert un monde, et discerné les sources de la romance qu'entretiennent le Japon et la France depuis près de 2 siècles. Pour notre émission, le rendez-vous avait été donné chez Kiko et Tsuyu, mère et fille, toute deux artistes, peintre et plasticienne installées dans le 14ème arrondissement de Paris -un merveilleux îlot japonais- chez deux amies de 20 ans de Dorothée Perkins. Une rencontre suspendue, hors du temps, autour de la préparation d'un repas, observer les gestes, la confection de l'incontournable bouillon dashi, se découvrir, échanger, et au fil du repas confirmer l'attirance et le lien si doux entre nos cultures. Avec la peintre Kiko Shimizu, sa fille : l'artiste plasticienne Tsuyu Bridwell, Koto sa petite fille et Dorothée Perkins, photographe et autrice de « Paris Tokyo mon amour », paru aux éditions La Martinière. Un voyage dans le monde entre Paris et Tokyo, et des adresses de cœur y sont partagées comme chuchotées à l'oreille, ce livre est un cadeau. Dorothée Perkins est aussi l'autrice de « La foi, la fourche, la fourchette » avec Perrine Bulgheroni, aux éditions Hachette. Sur les réseaux. Pour découvrir le travail de Tsuyu Bridwell. EN IMAGES Pour aller plus loin - Épiceries Kioko, la première et la plus ancienne, 46 rue des Petits-Champs, Paris 2ème - Irasshai : 4-8 rue du Louvre, 75001 Paris - Dans l'émission, nous découvrons l'école hôtelière Tsuji dans le Beaujolais - L'association de Kimonos, de Yuki Eiffeil - Le parc de Sceaux pour observer les cerisiers en fleurs - Kunitoraya, rue Sainte Anne à Paris - Les ramen chez Sapporo - Mika et Xavier Pensec à Brest, véritable sushi-ya, la cuisine de Xavier est un art : Hinoki - Le café Verlet à Paris - L'association Quartier Japon - La maison du Japon - Maison du Moji - Nukadoko : légumes lactofermentés au son de riz - La banque de Tokyo, rue Sainte Anne, a laissé sa place aujourd'hui au supermarché coréen K-Mart - Cuisine japonaise maison, de Maori Murota - Dictionnaire gourmand du Japon, de Chihiro Masui, éditions Flammarion - Les livres de Ryoko Sekiguchi notamment Nagori, aux éditions P.O.L - Paul Claudel l'oiseau noir dans le soleil levant, aux éditions NRF - Perfect Days, de Wim Wenders. Programmation musicale : Allons voir, de Feu ! Chatterton.
Une femme en kimono sortant d'un métro parisien : quelle est sa vie ? Vit-elle à Paris ? Pourquoi cette femme a-t-elle décidé de venir vivre en France ? Est-elle mariée à un Français ? Qui sont ses amis ? Que mange-t-elle ? Autant de questions à l'origine du livre de Dorothée Perkins, photographe, autrice et imprégnée de culture japonaise. (Rediffusion) De rencontres en rencontres, riches, entre Paris et Tokyo, elle a découvert un monde, et discerné les sources de la romance qu'entretiennent le Japon et la France depuis près de 2 siècles. Pour notre émission, le rendez-vous avait été donné chez Kiko et Tsuyu, mère et fille, toute deux artistes, peintre et plasticienne installées dans le 14ème arrondissement de Paris -un merveilleux îlot japonais- chez deux amies de 20 ans de Dorothée Perkins. Une rencontre suspendue, hors du temps, autour de la préparation d'un repas, observer les gestes, la confection de l'incontournable bouillon dashi, se découvrir, échanger, et au fil du repas confirmer l'attirance et le lien si doux entre nos cultures. Avec la peintre Kiko Shimizu, sa fille : l'artiste plasticienne Tsuyu Bridwell, Koto sa petite fille et Dorothée Perkins, photographe et autrice de « Paris Tokyo mon amour », paru aux éditions La Martinière. Un voyage dans le monde entre Paris et Tokyo, et des adresses de cœur y sont partagées comme chuchotées à l'oreille, ce livre est un cadeau. Dorothée Perkins est aussi l'autrice de « La foi, la fourche, la fourchette » avec Perrine Bulgheroni, aux éditions Hachette. Sur les réseaux. Pour découvrir le travail de Tsuyu Bridwell. EN IMAGES Pour aller plus loin - Épiceries Kioko, la première et la plus ancienne, 46 rue des Petits-Champs, Paris 2ème - Irasshai : 4-8 rue du Louvre, 75001 Paris - Dans l'émission, nous découvrons l'école hôtelière Tsuji dans le Beaujolais - L'association de Kimonos, de Yuki Eiffeil - Le parc de Sceaux pour observer les cerisiers en fleurs - Kunitoraya, rue Sainte Anne à Paris - Les ramen chez Sapporo - Mika et Xavier Pensec à Brest, véritable sushi-ya, la cuisine de Xavier est un art : Hinoki - Le café Verlet à Paris - L'association Quartier Japon - La maison du Japon - Maison du Moji - Nukadoko : légumes lactofermentés au son de riz - La banque de Tokyo, rue Sainte Anne, a laissé sa place aujourd'hui au supermarché coréen K-Mart - Cuisine japonaise maison, de Maori Murota - Dictionnaire gourmand du Japon, de Chihiro Masui, éditions Flammarion - Les livres de Ryoko Sekiguchi notamment Nagori, aux éditions P.O.L - Paul Claudel l'oiseau noir dans le soleil levant, aux éditions NRF - Perfect Days, de Wim Wenders. Programmation musicale : Allons voir, de Feu ! Chatterton.
Au programme de l'émission du 15 avril : avec Lucie Penaud, illustratrice ; et avec Pat Kalla, artiste musicien (rediffusion)À FLEUR D'OREILLES - chronique de Laura Cattabianchi - c'est à 06 min✅ Laura Cattabianchi s'intéresse aux sons créés avec des papiers de toutes sortes et les histoires qu'ils peuvent faire naitre. Elle les expérimente lors d'ateliers menés avec des enfants et des adultes, dont elle se fait chaque mois l'écho dans cette émission. Cette année, tout se passe à l'IDES, Institut D'Education Sensorielle jeunes déficients visuels, à Paris, où elle anime un atelier avec un groupe de jeunes. En voici le cinquième épisode, pour lequel les jeunes ont interviewé l'un de leurs éducateurs▪️▪️▪️▪️Site de l'IDESLIVRES - interview de Lucie Penaud - c'est à 16 min✅Lucie Penaud, illustratrice, fait ses premiers pas dans l'édition jeunesse, avec À l'aventure, son superbe premier album jeunesse, sur un texte de Chloé Eloi, (La Martinière jeunesse, mars 2026), à proposer dès 4 ou 5 ans.Un enfant déploie une imagination sans limite pour partir explorer des contrées extraordinaires, braver rivières ou jungle, affronter crocodiles et tornades, avant de retrouver la tiédeur de sa couette à la nuit tombée.Le récit, raconté avec verve, prend toute sa dimension épique et imaginaire avec les illustrations de Lucie Penaud, très fouillées, pleines de détails, qui s'étalent dans une palette de couleurs aux multiples nuances de jaune, brun et vert qui viennent se frotter au rose vif de la blouse de l'enfant. S'entremêlent sur la même image les décors naturels - qui semblent se fondre sous les très nombreux coups de pinceau - traversés par l'enfant à la bouille toute ronde, et tous les jouets et objets de la maison, dessinés à la ligne claire.
Jean-Louis Servan-Schreiber est mort en 2020. Perla, qui fut son épouse pendant 32 ans, nous raconte leur histoire d'amour, et comment elle continue depuis sa perte.Le livre de Perla : https://editions.flammarion.com/vivre-apres-toi/9782080142207Mon site : https://www.fabricemidal.comReso, mon école de méditation : https://www.reso.coRéalisation, image et son : Alexandre AgostiniMontage : Constance HaondMots clé : Pour la première fois depuis la mort de Jean-Louis, son mari, Perla Servan-Schreiber raconte le deuil, l'absence, l'après...Perla Servan-Schreiber est née au Maroc d'éducation juive et de culture française. Avec son mari, Jean-Louis Servan-Schreiber, elle crée le magazine Psychologies en 1998, puis CLÉS, en 2010. Elle est notamment l'auteur de La Féminité, de la liberté au bonheur (Stock, 1994), Nourrir de plaisir (Stock, 1996), Le Bonheur de cuisiner (La Martinière, 2010), Desserts, moins de sucre, plus de goût (La Martinière, 2012), et aux éditions Flammarion, Ce que la vie m'a appris (2017), Les promesses de l'âge (2018), Les Recettes de ma vie (2019)et Enjoy (2020).
Invitée: Giulia Foïs. La famille est souvent vue comme le lieu primordial dʹaffection. Cʹest oublier un peu vite lʹimportance de nos liens amicaux. Pourquoi lʹamitié est-elle aussi précieuse? Que nous offre-t-elle de différent du couple ou de la famille? Comment les amitiés nous façonnent-elles? Tribu reçoit Giulia Foïs, journaliste et autrice. Elle signe "Et si l'amitié pouvait tout changer?" aux éditions de La Martinière dans la collection ALT.
Comment dire l'exil, rompre le silence, et se raconter ? La cuisine s'avère une précieuse alliée dans ce qu'elle a de répétitif et quotidien, les gestes sont un refuge, l'air de rien la parole se libère, l'esprit et les mains occupés à faire, le récit, par bribes, se nourrit lui aussi. Pourquoi ces herbes ? Et ce pho qui t'a appris à le cuisiner ? Comment faisais-tu, toi qui ne parlais pas la langue ? Ici à Paris, se poursuit le voyage de Bâ, la grand-mère d'Anne Solenne Hatte, la mère de Loan Hatte. Bâ née dans un tout petit village à côté de Hanoï, dans les rizières au début du siècle dernier, exilée en France au début des années 60. Son histoire fait écho à celle de ceux qui ont dû fuir et trouver refuge loin de leur pays d'origine, et tout reconstruire. Dis-moi d'où tu viens, je saurai qui je suis « Je voudrais mettre des mots sur ce silence et ces absences, comprendre d'où je viens, pour savoir qui je suis », écrit Anne Solenne dans « La cuisine de Bâ », le livre de cuisine qu'elle a écrit, comme un dialogue avec sa grand-mère. « Sans le savoir et depuis toujours je mange vietnamien grâce aux plats de ma grand-mère et de ma mère et à travers de ces saveurs, j'ai compris qu'il y avait un langage, en sourdine, silencieux, il a été la première porte d'entrée vers le Vietnam. On s'est rencontré à un moment charnière avec ma grand-mère, où moi j'avais besoin de récits pour me construire, et elle a bien voulu à un moment donné de sa vie me transmettre des souvenirs, mais ces souvenirs ont été longs à venir, elle vivant dans une cuisine de la survie pour avancer là où nous, ses petits-enfants, étions dans une cuisine plaisir. Je me suis rendu compte qu'il y avait un fossé et des ficelles à tirer. » Des mots sur les silences, des vides comblés Des rizières près de Hanoï où Bâ est née, au restaurant ouvert dans la maison familiale à Olivet près d'Orléans « la Hanoïenne » primée par le Gault et Millau, des pho partagés avec son père enfant aux millions de nems roulés en France, l'histoire de Bâ est une histoire de résilience, d'adaptation, d'exil. De cette rencontre, sont nés un livre, de recettes et de récits, et un film. Des réponses ont été apportées, des mots posés sur les silences, des vides ont été comblés, la transmission opère avec toutes les vérités qui la composent. « Je souhaite - écrit Anne Solenne – que ce livre soit la base de l'histoire de ton exil, qu'il inspire des générations futures afin qu'elles se souviennent d'où elles viennent. » « Quand le plat de l'enfance est un plat de l'ailleurs, que se passe-t-il si on cherche à le reproduire ? Peut-on y arriver sans cet ingrédient introuvable ici, avec ce légume qui n'a pas exactement le même goût que là-bas ? Un seul condiment vous manque et tout est dépeuplé. » Passer à Table, d'Emilie Laystary. Avec Loan Hatte et Anne Solenne Hatte, autrice de « La cuisine de Bâ », aux éditions Ducasse - réalisatrice de Saveurs d'exil produit par Cheyenne Distribution. - Ru, de Kim Thuy - Passer à table, d'Emilie Laystary, aux éditions Divergence - La cuisine de l'exil, de Stéphanie Schwartzbrod - Le secret des saveurs vietnamiennes, de Kim Thuy, éditions La Martinière - La cuisine, une mémoire vivante, Le Goût du monde sur RFI. Programmation musicale : Kabumbu, d'Ampire Joven. LA RECETTE :
Comment dire l'exil, rompre le silence, et se raconter ? La cuisine s'avère une précieuse alliée dans ce qu'elle a de répétitif et quotidien, les gestes sont un refuge, l'air de rien la parole se libère, l'esprit et les mains occupés à faire, le récit, par bribes, se nourrit lui aussi. Pourquoi ces herbes ? Et ce pho qui t'a appris à le cuisiner ? Comment faisais-tu, toi qui ne parlais pas la langue ? Ici à Paris, se poursuit le voyage de Bâ, la grand-mère d'Anne Solenne Hatte, la mère de Loan Hatte. Bâ née dans un tout petit village à côté de Hanoï, dans les rizières au début du siècle dernier, exilée en France au début des années 60. Son histoire fait écho à celle de ceux qui ont dû fuir et trouver refuge loin de leur pays d'origine, et tout reconstruire. Dis-moi d'où tu viens, je saurai qui je suis « Je voudrais mettre des mots sur ce silence et ces absences, comprendre d'où je viens, pour savoir qui je suis », écrit Anne Solenne dans « La cuisine de Bâ », le livre de cuisine qu'elle a écrit, comme un dialogue avec sa grand-mère. « Sans le savoir et depuis toujours je mange vietnamien grâce aux plats de ma grand-mère et de ma mère et à travers de ces saveurs, j'ai compris qu'il y avait un langage, en sourdine, silencieux, il a été la première porte d'entrée vers le Vietnam. On s'est rencontré à un moment charnière avec ma grand-mère, où moi j'avais besoin de récits pour me construire, et elle a bien voulu à un moment donné de sa vie me transmettre des souvenirs, mais ces souvenirs ont été longs à venir, elle vivant dans une cuisine de la survie pour avancer là où nous, ses petits-enfants, étions dans une cuisine plaisir. Je me suis rendu compte qu'il y avait un fossé et des ficelles à tirer. » Des mots sur les silences, des vides comblés Des rizières près de Hanoï où Bâ est née, au restaurant ouvert dans la maison familiale à Olivet près d'Orléans « la Hanoïenne » primée par le Gault et Millau, des pho partagés avec son père enfant aux millions de nems roulés en France, l'histoire de Bâ est une histoire de résilience, d'adaptation, d'exil. De cette rencontre, sont nés un livre, de recettes et de récits, et un film. Des réponses ont été apportées, des mots posés sur les silences, des vides ont été comblés, la transmission opère avec toutes les vérités qui la composent. « Je souhaite - écrit Anne Solenne – que ce livre soit la base de l'histoire de ton exil, qu'il inspire des générations futures afin qu'elles se souviennent d'où elles viennent. » « Quand le plat de l'enfance est un plat de l'ailleurs, que se passe-t-il si on cherche à le reproduire ? Peut-on y arriver sans cet ingrédient introuvable ici, avec ce légume qui n'a pas exactement le même goût que là-bas ? Un seul condiment vous manque et tout est dépeuplé. » Passer à Table, d'Emilie Laystary. Avec Loan Hatte et Anne Solenne Hatte, autrice de « La cuisine de Bâ », aux éditions Ducasse - réalisatrice de Saveurs d'exil produit par Cheyenne Distribution. - Ru, de Kim Thuy - Passer à table, d'Emilie Laystary, aux éditions Divergence - La cuisine de l'exil, de Stéphanie Schwartzbrod - Le secret des saveurs vietnamiennes, de Kim Thuy, éditions La Martinière - La cuisine, une mémoire vivante, Le Goût du monde sur RFI. Programmation musicale : Kabumbu, d'Ampire Joven. LA RECETTE :
Un épisode à écouter en plein Dry January, pour comprendre ce que l'alcool dit de nous, et ce qu'on peut faire sans lui.
Connaissez-vous Carrbridge dans les highlands en Écosse, sa rivière, son pont, les as de la vaisselle, et son championnat du monde de Porridge ? Saviez-vous que l'on peut reconnaitre qui a coupé quel cep dans les vignes quand on sait regarder ? Qu'au Pays basque, un Japonais est devenu chef cuisinier en tombant amoureux du feu et d'une montagne ? Un concours pour devenir le plus grand chocolatier du monde ? Merci au FiPADOC, le festival international du film documentaire cru 2026 qui, chaque année, nous offre une sélection de films documentaires, des histoires vraies qui racontent le monde observé à la loupe, et partagées sur grand écran, à Biarritz, dans le sud-ouest de la France. Une philosophie de l'action comme antidote à l'abattement Le festival international du film documentaire de petits miracles, à soulever les caméras du chaos. Dans les films de Goûts du doc, l'une des sélections du FIPADOC, le festival international du film documentaire, des envies de vie. Le propos peut être léger, mais il n'est pas – bien au contraire - dénué de fond, j'en ai la profonde conviction : manger, produire c'est politique, une manière d'appréhender le monde et d'être au monde. Quand on peut faire une éducation au changement climatique par le plaisir, qui est à la fois le plaisir des yeux du cinéma et des papilles - je pense que c'est plus efficace que toutes les leçons de morale. Le temps du documentaire permet de petits miracles Le documentaire se pose, sort la caméra du flux incessant et trépidant dans lequel nous vivons. Le temps du documentaire est celui de l'observation, l'attention aux détails sans faire de pas de côté pour autant, simplement, de regarder autrement. Avec Anne Georget, présidente du Fipadoc, et documentariste, ses « Festins Imaginaires », Frosia une femme libre du Goulag, ou encore Cholestérol le grand bluff) le festival international du film documentaire à Biarritz, du 23 au 31 janvier 2026 Goût du doc est une sélection du Fipadoc à retrouver ici Le FIPADOC, 150 films présentés avec pour cette 8ème édition, et un focus sur l'Espagne et le Portugal pour cette 8ème édition. Les films de la sélection Goût du doc : The golden spurtle, de Constantine Costi Chaillées de l'enfer, de Léo Boudet production Pascale Cuenot Lluc, de Jordi Torra TETSU, TXISPA, HOSHI, de Jon Arregui. Dans l'émission, découverte du championnat du monde des œufs en meurette au château du Clos de Vougeot. Pourquoi et comment est née cette compétition ? Question posée à Arnaud Orsel, intendant de la confrérie des chevaliers du Taste vin, notamment si vous souhaitez vous inscrire. Très gourmand tout en étant sain, c'est ce qui est super dans le porridge ! En écho au documentaire The Golden Spurtle sur le championnat du monde de porridge, coup de fil passé à Clara Vucher qui publie « Porridges », un livre de réconciliation avec une recette saine, bonne, économique et très flexible. « Écosse : Avoine, haggis et cranachan », d'Aurélie Bellacicco et Sarah Lachhab, éditions de La Martinière. « Porridges », de Clara Vucher, aux éditions la Plage. En images Programmation musicale : « Belle âme », de Bianca Costa et Aupinard. La recette : issue du livre « Porridges », de Clara Vucher, aux éditions La Plage.
Connaissez-vous Carrbridge dans les highlands en Écosse, sa rivière, son pont, les as de la vaisselle, et son championnat du monde de Porridge ? Saviez-vous que l'on peut reconnaitre qui a coupé quel cep dans les vignes quand on sait regarder ? Qu'au Pays basque, un Japonais est devenu chef cuisinier en tombant amoureux du feu et d'une montagne ? Un concours pour devenir le plus grand chocolatier du monde ? Merci au FiPADOC, le festival international du film documentaire cru 2026 qui, chaque année, nous offre une sélection de films documentaires, des histoires vraies qui racontent le monde observé à la loupe, et partagées sur grand écran, à Biarritz, dans le sud-ouest de la France. Une philosophie de l'action comme antidote à l'abattement Le festival international du film documentaire de petits miracles, à soulever les caméras du chaos. Dans les films de Goûts du doc, l'une des sélections du FIPADOC, le festival international du film documentaire, des envies de vie. Le propos peut être léger, mais il n'est pas – bien au contraire - dénué de fond, j'en ai la profonde conviction : manger, produire c'est politique, une manière d'appréhender le monde et d'être au monde. Quand on peut faire une éducation au changement climatique par le plaisir, qui est à la fois le plaisir des yeux du cinéma et des papilles - je pense que c'est plus efficace que toutes les leçons de morale. Le temps du documentaire permet de petits miracles Le documentaire se pose, sort la caméra du flux incessant et trépidant dans lequel nous vivons. Le temps du documentaire est celui de l'observation, l'attention aux détails sans faire de pas de côté pour autant, simplement, de regarder autrement. Avec Anne Georget, présidente du Fipadoc, et documentariste, ses « Festins Imaginaires », Frosia une femme libre du Goulag, ou encore Cholestérol le grand bluff) le festival international du film documentaire à Biarritz, du 23 au 31 janvier 2026 Goût du doc est une sélection du Fipadoc à retrouver ici Le FIPADOC, 150 films présentés avec pour cette 8ème édition, et un focus sur l'Espagne et le Portugal pour cette 8ème édition. Les films de la sélection Goût du doc : The golden spurtle, de Constantine Costi Chaillées de l'enfer, de Léo Boudet production Pascale Cuenot Lluc, de Jordi Torra TETSU, TXISPA, HOSHI, de Jon Arregui. Dans l'émission, découverte du championnat du monde des œufs en meurette au château du Clos de Vougeot. Pourquoi et comment est née cette compétition ? Question posée à Arnaud Orsel, intendant de la confrérie des chevaliers du Taste vin, notamment si vous souhaitez vous inscrire. Très gourmand tout en étant sain, c'est ce qui est super dans le porridge ! En écho au documentaire The Golden Spurtle sur le championnat du monde de porridge, coup de fil passé à Clara Vucher qui publie « Porridges », un livre de réconciliation avec une recette saine, bonne, économique et très flexible. « Écosse : Avoine, haggis et cranachan », d'Aurélie Bellacicco et Sarah Lachhab, éditions de La Martinière. « Porridges », de Clara Vucher, aux éditions la Plage. En images Programmation musicale : « Belle âme », de Bianca Costa et Aupinard. La recette : issue du livre « Porridges », de Clara Vucher, aux éditions La Plage.
Boire, c'est la norme. Dire non, c'est encore trop souvent perçu comme un renoncement. Mais pour Camille Emmanuelle, c'est une forme de résistance. Elle n'a pas touché une goutte d'alcool depuis 5 ans. Pas pour donner des leçons. Mais pour dire : "Je suis passée par là. Voilà ce que j'aurais aimé entendre." Dans cet épisode, on parle de l'alcool, de rite initiatique, de sexte, de consentement, de jeunesse, de pression sociale, de fausses évidences,et de cette sobriété qui peut aussi être un vrai choix de liberté.
Entre farine renversée et éclats de rire, la cuisine en famille est bien plus qu'une activité : c'est un terrain de complicité, d'apprentissage et de transmission. Comment ce moment partagé, entre recettes et confidences, peut-il nourrir bien plus que nos estomacs ? Et si les meilleurs souvenirs se préparaient à feu doux ? Témoignages et conseils dans cette émission En quête de sens. Et si cuisiner avec ses enfants renforçait notre lien avec eux ?Valérie Duclos, cheffe du service Art de Vivre de Version Fémina, elle a écrit une quarantaine d'ouvrages culinaires dont Cuisiner c'est dire je t'aime (Ed. La Martinière) et A la table de la comtesse de Ségur (Ed. des Falaises)Josselin Marie, chef de la Table de "Colette" dans le 5ème arrondissement de Paris et auteur du livre Des légumes et du goût (Ed. Marabout)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans son dernier livre, Mo Malo imagine que le Groenland est mis aux enchères. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et l'auteur reviennent sur les convoitises qu'attire cette île, en premier lieu celles des Etats-Unis.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en décembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Mo Malo (auteur de «Groenland, le pays qui n'était pas à vendre»). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Edition de La Martinière. Sons : RTBF, Euronews, CNRS, Présidence du Parlement européen, TF1 - le Juste Prix (Pascal Teddy Easy sur Youtube), KEM (Youtube). Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est la hotte du Père Noël ce matin, amis des mots ! Au lieu de regretter que nos enfants ne sachent plus écrire et ne lisent plus, si on leur offrait... de la lecture ? Allez, on commence par les tout-petits, de 1 à 3 ans. J'ai eu un coup de cœur pour Eté pop, chez La Martinière Jeunesse...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A la fin de cette journée, 438 enfants auront été victimes de violences sexuelles depuis ce matin, un toutes les trois minutes, dont une immense majorité dans le cadre familial ; des centaines d'enfants que la société n'aura pas réussi à protéger de leur agresseur alors que, bien souvent, ils avaient essayé de parler… Alors comment faire ? Comment sortir du déni ? Comment gagner la bataille culturelle pour que la lutte contre l'inceste devienne une priorité de la société ? Pourquoi, malgré les livres, malgré les films, malgré les témoignages, est-ce si difficile pour nous de voir la vérité en face ? On en débat ce soir avec nos invités : - Camille KOUCHNER Docteure en droit, maîtresse de conférences en droit privé à l'Université Paris Cité, écrivaine, autrice de "La Familia grande" aux Éditions du Seuil (05.01.21) et « Immortels » aux éditions du Seuil (04.04.25)- Edouard DURAND Magistrat, Président du tribunal pour enfants de Pontoise, co-auteur du livre: “Tes droits et tes besoins comptent” avec Mai Lan Chapiron, aux éditions La Martinière Jeunesse (05.10.25)- Charlotte DEVILLERS Co-réalisatrice et co-scénariste du film “On vous croit” avec Arnaud Dufeys, (sortie le 12.11.25), récompensé au Festival de Berlin par une Mention Spéciale du Jury dans la Sélection "Perspectives"- Romane BRISARD Journaliste d'investigation indépendante, autrice de “Inceste d'état - Quand la justice livre les enfants victimes à leurs bourreaux” aux éditions Stock (22.10.25) et réalisatrice du podcast “Mères en cavale” diffusé par Louie Media en octobre 2024 (prix du Meilleur podcast 2025 du Grand Prix des Médias CB News)- Violette SPILLEBOUT Députée Renaissance du Nord, co-rapporteure de la commission d'enquête parlementaire sur les violences en milieu scolaire- Rebecca ROYER Avocate pénaliste à l'Antenne des mineurs de Paris, membre du Collectif 3 Par Classe
A la fin de cette journée, 438 enfants auront été victimes de violences sexuelles depuis ce matin, un toutes les trois minutes, dont une immense majorité dans le cadre familial ; des centaines d'enfants que la société n'aura pas réussi à protéger de leur agresseur alors que, bien souvent, ils avaient essayé de parler… Alors comment faire ? Comment sortir du déni ? Comment gagner la bataille culturelle pour que la lutte contre l'inceste devienne une priorité de la société ? Pourquoi, malgré les livres, malgré les films, malgré les témoignages, est-ce si difficile pour nous de voir la vérité en face ? On en débat ce soir avec nos invités : - Camille KOUCHNER Docteure en droit, maîtresse de conférences en droit privé à l'Université Paris Cité, écrivaine, autrice de "La Familia grande" aux Éditions du Seuil (05.01.21) et « Immortels » aux éditions du Seuil (04.04.25)- Edouard DURAND Magistrat, Président du tribunal pour enfants de Pontoise, co-auteur du livre: “Tes droits et tes besoins comptent” avec Mai Lan Chapiron, aux éditions La Martinière Jeunesse (05.10.25)- Charlotte DEVILLERS Co-réalisatrice et co-scénariste du film “On vous croit” avec Arnaud Dufeys, (sortie le 12.11.25), récompensé au Festival de Berlin par une Mention Spéciale du Jury dans la Sélection "Perspectives"- Romane BRISARD Journaliste d'investigation indépendante, autrice de “Inceste d'état - Quand la justice livre les enfants victimes à leurs bourreaux” aux éditions Stock (22.10.25) et réalisatrice du podcast “Mères en cavale” diffusé par Louie Media en octobre 2024 (prix du Meilleur podcast 2025 du Grand Prix des Médias CB News)- Violette SPILLEBOUT Députée Renaissance du Nord, co-rapporteure de la commission d'enquête parlementaire sur les violences en milieu scolaire- Rebecca ROYER Avocate pénaliste à l'Antenne des mineurs de Paris, membre du Collectif 3 Par Classe
[REDIFFUSION]Elle parle de la splendeur du monde, du silence abîmé, de l'obsession de faire, du regard porté sur la mer. Et puis elle a un mur bibliothèque chez elle. Aussi un bureau d'écrivaine. Un vrai. Avec des livres de partout, des stylos, des carnets, des tâches de café.Elle parle de tout et merveilleusement bien. On peut la lancer sur n'importe quel sujet qu'elle saura trouver les mots pour nous happer et les réflexions pour nous étonner.Bref, c'est Laurence Devillairs, une philosophe brillante, passionnée et éclairée.Avec elle dans cet épisode, on parle de pollution du silence, de mer, et de philosophie.J'espère que cette écoute t'invitera à réhabiliter le silence.Belle écoute ! ☀️ Si tu as aimé cet épisode, tu peux le partager, écrire un commentaire dans la description et laisser des étoiles sur ta plateforme d'écoute ! ---
durée : 00:13:22 - Carnets de campagne - par : Dorothée Barba - Il est juge des enfants, elle est chanteuse. Tous les deux sont très impliqués dans la lutte contre les violences faites aux enfants. Edouard Durand et Mai Lan Chapiron publient un livre, à lire à partir de 6 ans : "Tes droits et tes besoins comptent" (La Martinière Jeunesse). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Mathilda Masters est exploratrice. Son métier ? Partir à la découverte de nouveaux continents et pays. Une tâche ardue, car la plupart sont déjà connus. D'une curiosité insatiable, elle est incollable dans presque tous les domaines.Nommée au Prix du Livre Environnement 2025 pour son livre 321 choses incroyables à connaître sur les animaux publié par La Martinière Jeunesse et illustré par Louize Perdieus, Mathilda nous donne à voir le miracle permanent qu'est le vivant.Cet épisode enregistré en anglais parle du pouvoir de l'écriture, de l'importance de croire en ses rêves et de comment mieux voir la magie dans tout ce qui nous entoure.Voici la retranscription de l'interview en français en cliquant sur le lien : https://drive.google.com/file/d/1eqh71lPHaVawxXzEvGSjyBsyeBUN0wl_/view?usp=share_linkEnregistrement : le 28 juillet 2025. Entretien et mise en ondes : Julien Vidal / Sound design : JFF / Illustration : Belen Fernandez – OlelalaHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Préconisée pour les enfants et les personnes âgées, la sieste a parfois mauvaise réputation pour ceux qui ont la malchance d'être entre les deux âges. Baisse de la productivité ou tout simplement perte de temps, nos sociétés éprises de performance ont tendance à regarder les « siesteurs » d'un mauvais œil, en particulier dans le monde du travail. (Rediffusion) Mais que les adeptes du petit somme se rassurent, la sieste a aussi ses défenseurs. C'est même une tradition dans certains pays comme en Espagne ou en Italie pour supporter les heures chaudes de l'après-midi. La Chine en a fait un droit constitutionnel. De nombreuses personnalités en ont fait l'éloge, on peut citer le peintre Léonard de Vinci, le physicien Albert Einstein ou l'ancien président français Jacques Chirac, tous les trois accros à la micro-sieste. Preuve que la sieste n'empêche ni la créativité ni les carrières politiques. Sans nourrir forcément les plus grandes ambitions, pourquoi s'adonner aux petits plaisirs de la sieste ? Comment profiter de sa sieste sans passer pour un paresseux ? Avec : Sébastien Spitzer, écrivain et essayiste, enseignant à Sciences Po, auteur de Petite philosophie de la sieste (Éditions de La Martinière, 2025). Nicolas Goarant, expert sommeil de la Fondation Jean Jaurès et auteur du livre Le sommeil malmené (L'Aube, 2020). Un nouvel épisode de notre série Le succès des repats réalisée par Charlie Dupiot. Le portrait de Vanessa Arago, la chimiste des eaux gabonaises. Ils et elles sont originaires d'Afrique centrale et ont décidé de rentrer chez eux pour contribuer au développement de leur pays... C'est le moment du « Succès des Repats » ! Vanessa Arago est revenue au Gabon, il y a 10 ans. Avec un père ingénieur en pétrochimie, elle baigne dans la chimie depuis toute petite. En 2018, elle a lancé son laboratoire, appelé « Omilab », à Libreville. Notre reporter Charlie Dupiot l'a rencontrée sur place, alors que Vanessa Arago et son équipe s'apprêtent à mener une analyse. Cette émission est une rediffusion du 9 juin 2025. Programmation musicale : ► Cabossé – Pat Kalla et le Super Mojo ► Umuwuze – Code Sangala.
Préconisée pour les enfants et les personnes âgées, la sieste a parfois mauvaise réputation pour ceux qui ont la malchance d'être entre les deux âges. Baisse de la productivité ou tout simplement perte de temps, nos sociétés éprises de performance ont tendance à regarder les « siesteurs » d'un mauvais œil, en particulier dans le monde du travail. (Rediffusion) Mais que les adeptes du petit somme se rassurent, la sieste a aussi ses défenseurs. C'est même une tradition dans certains pays comme en Espagne ou en Italie pour supporter les heures chaudes de l'après-midi. La Chine en a fait un droit constitutionnel. De nombreuses personnalités en ont fait l'éloge, on peut citer le peintre Léonard de Vinci, le physicien Albert Einstein ou l'ancien président français Jacques Chirac, tous les trois accros à la micro-sieste. Preuve que la sieste n'empêche ni la créativité ni les carrières politiques. Sans nourrir forcément les plus grandes ambitions, pourquoi s'adonner aux petits plaisirs de la sieste ? Comment profiter de sa sieste sans passer pour un paresseux ? Avec : Sébastien Spitzer, écrivain et essayiste, enseignant à Sciences Po, auteur de Petite philosophie de la sieste (Éditions de La Martinière, 2025). Nicolas Goarant, expert sommeil de la Fondation Jean Jaurès et auteur du livre Le sommeil malmené (L'Aube, 2020). Un nouvel épisode de notre série Le succès des repats réalisée par Charlie Dupiot. Le portrait de Vanessa Arago, la chimiste des eaux gabonaises. Ils et elles sont originaires d'Afrique centrale et ont décidé de rentrer chez eux pour contribuer au développement de leur pays... C'est le moment du « Succès des Repats » ! Vanessa Arago est revenue au Gabon, il y a 10 ans. Avec un père ingénieur en pétrochimie, elle baigne dans la chimie depuis toute petite. En 2018, elle a lancé son laboratoire, appelé « Omilab », à Libreville. Notre reporter Charlie Dupiot l'a rencontrée sur place, alors que Vanessa Arago et son équipe s'apprêtent à mener une analyse. Cette émission est une rediffusion du 9 juin 2025. Programmation musicale : ► Cabossé – Pat Kalla et le Super Mojo ► Umuwuze – Code Sangala.
En France, la traditionnelle rentrée littéraire commence à remplir les rayons des librairies : 484 romans sont annoncés et la concurrence sera rude. Et si le secteur de l'édition n'échappe pas à la crise, certains tirent leur épingle du jeu comme les livres de cuisine. Cuisine du monde, gastronomie française ou recettes de grand-mère, il y en a pour tous les goûts. À l'ère du numérique et des contenus accessibles gratuitement, comment sont-ils encore si populaires ? Reportage de Lola Marteau. Ils ont été les grands gagnants de la pandémie de Covid-19. Confinés, les Français s'étaient remis aux fourneaux, plébiscitant les livres de cuisine. Sept millions d'exemplaires avaient été vendus en 2021. Aujourd'hui, les ventes se sont stabilisées, mais les ouvrages culinaires n'ont jamais été aussi nombreux et divers. Mais que cherchent donc les acheteurs ? L'abondance des titres entraîne une forte concurrence. Il faut se démarquer à tout prix. Le chef pâtissier français Christophe Felder, auteur d'une cinquantaine d'ouvrages, mise sur des recettes simples : « On a deux pâtisseries en Alsace, on fait des mille-feuilles, des Paris-Brest, tous les jours. Et toutes les recettes qui nous plaisent, ou qui ont plu aux clients qui les achètent, on se dit qu'on va les mettre dans les prochains livres. Dès mon premier livre, je voulais que les gens puissent refaire les recettes sans trop de difficultés pour pouvoir faire un truc rapide, mais fait maison. » Son best-seller, Pâtisserie, publié aux éditions de La Martinière, s'est vendu à plus d'un million d'exemplaires en dix ans. Ce livre dense, de couleur fuchsia, attire l'œil des plus curieux. « Quand j'avais fait MasterChef (une émission télévisée culinaire, NDLR), la productrice de l'émission m'a dit : "Vous savez Christophe, moi, je ne vous connaissais pas, mais mon mari m'avait offert ce livre car il trouvait la couverture super". Il y a des gens qui adorent le design, des gens qui ne sont ni cuisiniers, ni pâtissiers, mais qui veulent un peu toucher à ça. Donc le graphisme va aider à la vente, au succès d'un livre aussi », raconte Christophe Felder. Marion, directrice d'une librairie parisienne, a vu un réel changement s'opérer dans ses rayons : « Alors, la nouvelle tendance du livre de cuisine, c'est que ce sont des livres qui font effectivement plus décoration, cadeau. Autour de 300, 400 pages. Avant, on avait plutôt uniquement la recette. Aujourd'hui, on propose une idée de voyage, qui accompagne souvent les recettes. » Les livres de cuisine sont aujourd'hui souvent des beaux livres. Parmi les plus populaires, on remarque les déclinaisons du chef anglo-israélien Yotam Ottolenghi. Des succès qui offrent de belles opportunités aux maisons d'édition : « Pour l'éditeur, cela permet de vendre des livres plus chers, qui sont quand même entre 30, 50, 60 euros. Ça combine aussi bien le livre de voyage que le livre de recettes. Graphiquement, il y a des identités. La cuisine du monde, c'est très coloré. » Avec son héritage gastronomique, la France perpétue et réinvente la tradition et l'attachement pour ces livres qui, comme la cuisine, suivent les tendances et les époques pour satisfaire les nouvelles papilles. À lire aussiVoyager, mitonner, transmettre : la tête dans les livres de cuisine
Ce samedi, la table des bons vivants célèbre la cuisine de nos mères : Quelles recettes nos mères nous ont léguées ? Lesquels de leurs gestes sont devenus les nôtres ? Nos mamans nous ont donné le goût du partage et ça mérite bien une fête ! Les auditeurs partagent les recettes qu'ils ont héritées de leur mère, tour à tour rillettes de cochon, gratin de pâtes, foie de veau vinaigré … Autant de recettes qu'il y a de foyer à vrai dire. Sonia Ezgulian nous parle du clafoutis de sa maman qui n'hésite pas à glisser beaucoup de cerises et toujours avec leurs noyaux, ce qui donne un dessert gourmand en fruits. Si certains ont vécu avec une mère cordon bleu, d'autres sont issus de la génération d'après mai 68, un tournant où de nombreuses femmes se libèrent du statut de mère au foyer et passent moins de temps derrière les fourneaux. On ne peut parler de transmission culinaire sans évoquer le fameux cahier de recettes et plus précisément le fichier de recettes, recueil que possèdent souvent les mères ayant élevé leurs enfants dans les années 1980, avec l'avènement des fiches cuisine récoltées dans les magazines. Souvent, la transmission se déroule en observant les gestes de nos mères en cuisine, sans forcément en garder une trace écrite. Ainsi, quelques secrets se passent de génération en génération : comment faire une mayonnaise inratable ? Quel tour de de main permet d'obtenir un fiadone corse aérien ? Tels sont les gestes que les auditeurs racontent à l'antenne de l'émission ce samedi. Ce samedi à La table des bons vivants, Laurent Mariotte et ses chroniqueurs convoquent la cuisine traditionnelle française. Elle redevient tendance ! Et pour en parler : l'un de ses grands défenseurs, le chef meilleur ouvrier de France, Joseph Viola. Il est le chef de "Daniel & Denise" à Lyon et auteur de "La Délicieuse Cuisine traditionnelle française" aux éditions de La Martinière, une véritable bible de la tradition française. La cuisine traditionnelle française, c'est la cuisine réconfortante qu'on a envie d'avoir sur les tables. C'est une cuisine identifiable. On pouvait la trouver presque ringarde… et en 2025, elle devrait exploser ! D'après une enquête TheFork et NellyRodi sur les tendances, l'an prochain, les bistrots et brasseries avec leurs plats classiques seront à l'honneur. Laurent Mariotte, ses chroniqueurs et son invité en profitent pour revenir sur plusieurs plats traditionnels et donnent leurs conseils. Faut-il faire mariner la viande pour le boeuf bourguignon ? Ils ne conseillent pas de faire mariner la viande mais par contre de ne pas manger le plat dans la foulée de la cuisson, mais bien 4 à 5 jours ensuite… Autre conseil, sur un autre plat traditionnel français : les endives au jambon. Le chef Joseph Viola recommande de faire cuire tous les légumes dans une cocotte, avec 2 millimètres d'eau et une noisette de beurre. Avec cette cuisson pas de problème de rendu d'eau des endives ! Comme chaque semaine, Laurent Mariotte reçoit un invité. Cette semaine, c'est le réalisateur Régis Wargnier pour son film La Réparation. L'intrigue se déroule en grande partie dans un restaurant, car elle raconte l'histoire d'un chef trois étoiles qui du jour au lendemain disparaît, laissant sa fille prendre les commandes de l'établissement à l'âge de 20 ans. Elle reçoit un jour une lettre mystérieuse l'invitant dans un restaurant à Taïwan. Le plat du jour est signé Sébastien Martinez, chef étoilé à la tête du restaurant Le Moulin de Rosmadec à Pont-Aven (Finistère). Son restaurant a servi de cadre au tournage du film de Régis Wargnier. Le chef a même joué un rôle crucial durant le tournage en conseillant sur les recettes qui lui semblaient les plus pertinentes à filmer, de concert avec toute l'équipe sur place. Ainsi, son plat “Moules Paul Gauguin”, réalisé avec des coquillages bretons, une sauce au piment jalapeño, du lait ribot et une huile de persil, fait partie du récit est a été filmé sous tous les angles. Pour la dernière partie de l'émission, Laurent Mariotte, comme chaque semaine, passe l'invité sur le grill des Bons vivants. Cette semaine, c'est le chef Jean-François Piège, qui est autour de la table. Quel est le goût de votre enfance ? Quels sont les ingrédients que vous avez toujours dans votre frigo ? Ce sont quelques-unes des questions qui sont posées. Aujourd'hui, il nous dévoile son plus grand raté en cuisine : la quiche sans pâte. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce samedi à La table des bons vivants, Laurent Mariotte et ses chroniqueurs convoquent la cuisine traditionnelle française. Elle redevient tendance ! Et pour en parler : l'un de ses grands défenseurs, le chef meilleur ouvrier de France, Joseph Viola. Il est le chef de "Daniel & Denise" à Lyon et auteur de "La Délicieuse Cuisine traditionnelle française" aux éditions de La Martinière, une véritable bible de la tradition française. La cuisine traditionnelle française, c'est la cuisine réconfortante qu'on a envie d'avoir sur les tables. C'est une cuisine identifiable. On pouvait la trouver presque ringarde… et en 2025, elle devrait exploser ! D'après une enquête TheFork et NellyRodi sur les tendances, l'an prochain, les bistrots et brasseries avec leurs plats classiques seront à l'honneur. Laurent Mariotte, ses chroniqueurs et son invité en profitent pour revenir sur plusieurs plats traditionnels et donnent leurs conseils. Faut-il faire mariner la viande pour le boeuf bourguignon ? Ils ne conseillent pas de faire mariner la viande mais par contre de ne pas manger le plat dans la foulée de la cuisson, mais bien 4 à 5 jours ensuite… Autre conseil, sur un autre plat traditionnel français : les endives au jambon. Le chef Joseph Viola recommande de faire cuire tous les légumes dans une cocotte, avec 2 millimètres d'eau et une noisette de beurre. Avec cette cuisson pas de problème de rendu d'eau des endives ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 19/07/2025 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Zyad Limam, directeur et rédacteur en chef d'”Afrique Magazine”, Mariam Pirzadeh, rédactrice en chef à France 24, Isabelle Durant, experte droit au développement au Conseil des Droits de l'Homme et le dessinateur de presse Pierre Kroll. Budget : sans cure d'austérité, la France en faillite ?Le gouvernement a sonné l'alarme, entraînant une pluie de critiques. Pour François Bayrou, la dette publique française menacerait désormais la stabilité financière du pays. Au programme de son plan d'économie : la suppression de deux jours fériés, le gel des prestations sociales, la baisse du remboursement de certains médicaments. Une cure d'austérité que le gouvernement juge indispensable. La question divise économistes et classe politique, alors que le pays s'apprête à entrer dans une période de rigueur sans précédent depuis la crise de la zone euro.Violences communautaires en Syrie : l'impossible unification du pays ?Des scènes de désolation secouent la ville de Soueïda, dans le sud de la Syrie : corps sans vie dans les rues, habitations incendiées, magasins pillés. Ces morts sont des victimes d'affrontements entre la communauté druze, des groupes bédouins et les forces gouvernementales. Israël, invoquant la protection de la minorité druze, est intervenu avec des bombardements dans le sud-est syrien et jusqu'à Damas, la capitale. Face à cette pression militaire, le pouvoir syrien a annoncé le retrait de ses troupes de Soueïda, désormais sous contrôle des factions druzes. Le président Ahmed Al Charaa, récemment porté au pouvoir, a justifié cette décision en affirmant vouloir éviter “une guerre ouverte avec l'entité israélienne”. Mais ce retrait révèle aussi son impuissance à contrôler ses troupes, accusées de violences envers les druzes, quelques mois après des exactions similaires contre la minorité alaouite. Malgré la levée des sanctions occidentales et une tentative de normalisation, le pouvoir syrien semble de plus en plus isolé face à un pays fragmenté.Nous recevons l'écrivain, essayiste et enseignant à Sciences-Po, Sébastien Spitzer. Il publie “Petite philosophie de la sieste”, paru aux Éditions de La Martinière, dans lequel il plaide pour les bienfaits de la sieste dans un monde où nombre de dirigeants politiques se plaisent à revendiquer leur capacité à dormir peu — érigeant l'insomnie en vertu d'efficacité. Valérie Brochard nous donne des nouvelles de nos chers voisins géorgiens. Face à la répression croissante dans le pays, l'Union européenne a haussé le ton, en envisageant de suspendre les visas accordés aux citoyens géorgiens, en réponse aux arrestations ciblées d'opposants et de journalistes critiques du gouvernement. Ce dernier est jugé de plus en plus aligné avec le Kremlin. Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à Ioulia Svyrydenko, le nouveau visage du pouvoir ukrainien. Cette fidèle de Volodymyr Zelensky vient d'être désignée par ce dernier pour devenir la Première ministre du pays, en guerre depuis 2022. Frédéric Pommier zappe sur la télévision britannique où, cette semaine, le procès du “Sycamore Gap Tree” a attisé tous les regards et commentaires. Symbole du nord de l'Angleterre et star du film “Robin des Bois : Prince des voleurs”, cet érable sycomore avait été abattu à la tronçonneuse en septembre 2023. Les deux auteurs des faits, restés silencieux sur leurs motivations, viennent d'écoper de 4 ans et 3 mois de prison. Marjorie Adelson s'intéresse à un fait de société à méditer : les couples et leurs litiges sur la route des vacances. Selon une étude OpinionWay, un couple sur trois se dispute au volant.Enfin, ne manquez pas la question très intéressante de David Castello-Lopes : pourquoi met-on du sel et du poivre sur toutes les tables ?28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 19 juillet 2025 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Une femme en kimono sortant d'un métro parisien : quelle est sa vie ? Vit-elle à Paris ? Pourquoi cette femme a-t-elle décidé de venir vivre en France ? Est-elle mariée à un Français ? Qui sont ses amis ? Que mange-t-elle ? Autant de questions à l'origine du livre de Dorothée Perkins, photographe, autrice et imprégnée de culture japonaise. De rencontres en rencontres, riches, entre Paris et Tokyo, elle a découvert un monde, et discerné les sources de la romance qu'entretiennent le Japon et la France depuis près de 2 siècles. Pour notre émission, le rendez-vous avait été donné chez Kiko et Tsuyu, mère et fille, toute deux artistes, peintre et plasticienne installées dans le 14ème arrondissement de Paris -un merveilleux ilot japonais- chez deux amies de 20 ans de Dorothée Perkins. Une rencontre suspendue, hors du temps, autour de la préparation d'un repas, observer les gestes, la confection de l'incontournable bouillon dashi, se découvrir, échanger, et au fil du repas confirmer l'attirance et le lien si doux entre nos cultures. Avec la peintre Kiko Shimizu, sa fille : l'artiste plasticienne Tsuyu Bridwell, Koto sa petite fille et Dorothée Perkins, photographe et autrice de « Paris Tokyo mon amour », paru aux éditions La Martinière. Un voyage dans le monde entre Paris et Tokyo, et des adresses de cœur y sont partagées comme chuchotées à l'oreille, ce livre est un cadeau. Dorothée Perkins est aussi l'autrice de « La foi, la fourche, la fourchette » avec Perrine Bulgheroni, aux éditions Hachette. Sur les réseaux. Pour découvrir le travail de Tsuyu Bridwell. EN IMAGES Pour aller plus loin - Épiceries Kioko, la première et la plus ancienne, 46 rue des Petits-Champs, Paris 2ème - Irasshai : 4-8 rue du Louvre, 75001 Paris - Dans l'émission, nous découvrons l'école hôtelière Tsuji dans le Beaujolais - L'association de Kimonos, de Yuki Eiffeil - Le parc de Sceaux pour observer les cerisiers en fleurs - Kunitoraya rue Sainte Anne à Paris - Les ramen chez Ippudo - Mika et Xavier Pensec à Brest, véritable sushi-ya, la cuisine de Xavier est un art : Hinoki - Le café Verlet à Paris - L'association Quartier Japon - La maison du Japon - Maison du Moji - Nukadoko : légumes lactofermentés au son de riz - La banque de Tokyo, rue Sainte Anne, a laissé sa place aujourd'hui au supermarché coréen K-Mart - Cuisine japonaise maison, de Maori Murota - Dictionnaire gourmand du Japon de Chihiro Masui, éditions Flammarion - Les livres de Ryoko Sekiguchi notamment Nagori, aux éditions P.O.L - Paul Claudel l'oiseau noir dans le soleil levant, aux éditions NRF - Perfect Days, de Wim Wenders. Programmation musicale : Allons voir, de Feu ! Chatterton.
Sandrine, lycéenne normande, pratique le naturisme depuis son enfance. Avec ses parents, elle passe une partie de ses week-end et de ses vacances toute nue dans des endroits réservés, en Normandie ou dans le Sud de la France. En 1995, ces camps naturistes se sont multipliés depuis leur apparition à la fin des années 20. Aujourd'hui, notre pays est la première destination naturiste dans le monde !*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "Paroles d'ados" - Radio France Normandie Caen - 16/01/1995.*** Référence *** "Paradis naturistes", sous la direction de Bernard Andrieu et Amélie Lavin, coédition de La Martinière / les éditions du Mucem, 2024*** Crédits podcast *** Documentaliste : Anne Brulant - Textes : Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy, Stéphane Rives - Enregistrement : Franck Couillard - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) : Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Assistante cheffe de projet : Daphné Boussus - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
Sandrine, lycéenne normande, pratique le naturisme depuis son enfance. Avec ses parents, elle passe une partie de ses week-end et de ses vacances toute nue dans des endroits réservés, en Normandie ou dans le Sud de la France. En 1995, ces camps naturistes se sont multipliés depuis leur apparition à la fin des années 20. Aujourd'hui, notre pays est la première destination naturiste dans le monde !*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "Paroles d'ados" - Radio France Normandie Caen - 16/01/1995.*** Référence *** "Paradis naturistes", sous la direction de Bernard Andrieu et Amélie Lavin, coédition de La Martinière / les éditions du Mucem, 2024*** Crédits podcast *** Documentaliste : Anne Brulant - Textes : Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy, Stéphane Rives - Enregistrement : Franck Couillard - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) : Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Assistante cheffe de projet : Daphné Boussus - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
Sandrine, lycéenne normande, pratique le naturisme depuis son enfance. Avec ses parents, elle passe une partie de ses week-end et de ses vacances toute nue dans des endroits réservés, en Normandie ou dans le Sud de la France. En 1995, ces camps naturistes se sont multipliés depuis leur apparition à la fin des années 20. Aujourd'hui, notre pays est la première destination naturiste dans le monde !*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "Paroles d'ados" - Radio France Normandie Caen - 16/01/1995.*** Référence *** "Paradis naturistes", sous la direction de Bernard Andrieu et Amélie Lavin, coédition de La Martinière / les éditions du Mucem, 2024*** Crédits podcast *** Documentaliste : Anne Brulant - Textes : Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy, Stéphane Rives - Enregistrement : Franck Couillard - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) : Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Assistante cheffe de projet : Daphné Boussus - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet épisode est également disponible en vidéo sur YouTube à cette adresse. --------------Venez assister à un enregistrement de Chaleur humaine à Grenoble le 15 mai, toutes les infos ici (c'est gratuit !)Peut-on rire de l'urgence climatique alors qu'on a parfois l'impression d'être sur un bateau qui coule ? Est-ce que c'est un bon moyen d'expliquer les choses, ou au contraire un risque de se diviser encore plus ? Quelles sont les blagues vraiment rigolotes sur le sujet du climat et de la biodiversité ?Guillaume Meurice est humoriste, il présente l'émission La Dernière sur Radio Nova et le rendez-vous Blagues Bloc sur Mediapart. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont récemment avec Sandrine Deloffre la bande dessinée « la révolte sans précédent » (Dargaud) et « Peut-on aimer les animaux et les manger ? » aux éditions La Martinière jeunesse. « Chaleur humaine » est un podcast hebdomadaire de réflexion et de débat sur les manières de faire face au défi climatique. Ecoutez gratuitement chaque mardi un nouvel épisode, sur Lemonde.fr, Apple Podcast ou Spotify. Retrouvez ici tous les épisodes.Cet épisode a été produit par Cécile Cazenave et réalisé par Amandine Robillard, Joséfa Lopez et Brieuc Bekkers. Musique originale : Amandine Robillard.Chaleur humaine c'est aussi un livre qui reprend 18 épisodes du podcast en version texte, que vous pouvez retrouver dans votre librairie favorite.C'est toujours une infolettre hebdomadaire à laquelle vous pouvez vous inscrire gratuitement ici. Vous pouvez toujours m'écrire et poser vos questions à l'adresse chaleurhumaine@lemonde.frSi vous écoutez souvent Chaleur humaine, vous pouvez aussi répondre à cette courte enquête pour que l'on comprenne mieux ce qui vous intéresse !Nabil Wakim Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:12:05 - Le monde d'Elodie - par : Elodie SUIGO - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Mardi 15 avril 2025 : le chef de la brigade de protection des mineurs et écrivain Christophe Molmy. Il publie le livre "Comme un papillon", aux éditions de La Martinière.
Cet épisode est un extrait du podcast publié lundi dernier. En moins de 10 minutes, il te permettra de capter les plus beaux messages de l'épisode avec Laurence Devillairs.Un extrait qui je l'espère, remplacera Instagram pendant ta pause de 10mn, se retrouvera dans tes oreilles avant de t'endormir, ou à ton réveil pour commencer ta journée dans la joie. Si ce passage te plait et que tu as envie d'en connaître plus sur mon invitée de la semaine, l'épisode en entier t'attend chaudement sur Nouvel Œil.
Prévoir ou vivre ? Voici la réponse de Laurence Devillairs.Ce passage est un extrait du podcast publié lundi dernier - l'épisode en entier t'attend chaudement sur Nouvel Œil. Belle écoute ! ☀️ ---Cette saison de podcasts est soutenue par Nouveau Monde, un fonds de dotation qui facilite l'accès à la méditation et à la pleine conscience, en France.En savoir plus sur le Dharma Techno Festival.Si tu as aimé cet épisode, tu peux le partager, écrire un commentaire dans la description et laisser des étoiles sur ta plateforme d'écoute ! ---
Elle parle de la splendeur du monde, du silence abîmé, de l'obsession de faire, du regard porté sur la mer. Et puis elle a un mur bibliothèque chez elle. Aussi un bureau d'écrivaine. Un vrai. Avec des livres de partout, des stylos, des carnets, des tâches de café. Elle parle de tout et merveilleusement bien. On peut la lancer sur n'importe quel sujet qu'elle saura trouver les mots pour nous happer et les réflexions pour nous étonner. Bref, c'est Laurence Devillairs, une philosophe brillante, passionnée et éclairée. Avec elle dans cet épisode, on parle de pollution du silence, de mer, et de philosophie.J'espère que cette écoute t'invitera à réhabiliter le silence.Belle écoute ! ☀️ ---Cette saison de podcasts est soutenue par Nouveau Monde, un fonds de dotation qui facilite l'accès à la méditation et à la pleine conscience, en France.En savoir plus sur le Dharma Techno Festival.Si tu as aimé cet épisode, tu peux le partager, écrire un commentaire dans la description et laisser des étoiles sur ta plateforme d'écoute ! ---
Chaque samedi, Laurent Mariotte et son invité vous livrent conseils, trucs et astuces autour de la gastronomie et l'alimentation. Un éclairage utile sur l'art du bien-manger. Aujourd'hui, tout savoir sur la manière de rendre nos ados autonomes en cuisine avec notre invité Stéphanie Antoine, autrice de L'Ado la dalle aux éditions La Martinière avec Pauline Beauvais.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour la deuxième année consécutive, les experts du Forum économique mondiale ont classé la désinformation comme la première menace planétaire à court terme. Face à la difficulté d'endiguer le phénomène, les chercheurs alertent sur la nécessité d'outiller les esprits contre les infox. Richard Monvoisin, enseignant-chercheur en didactique des sciences, se penche sur la question dans son ouvrage « Peut-on déjouer les fake news », aux éditions La Martinière Jeunesse. « Pour commencer, il y a une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle. La mauvaise : les idées fausses et les croyances diverses circulent très bien, même mieux que les vraies. (...) La bonne nouvelle ? La plupart des idées qui se diffusent sont fondées sur des démonstrations foireuses. » Dans son ouvrage, « Peut-on déjouer les fake news », Richard Monvoisin, enseignant-chercheur en didactique des sciences au laboratoire TimC, propose différents moyens pour aiguiser notre esprit critique.Syrie : la désinformation attise les tensionsEn Syrie, depuis le 6 mars 2025, les images terribles montrant des exécutions arbitraires ciblant principalement la communauté alaouite se multiplient sur les réseaux sociaux. L'OSDH estime que plus de 1000 civils ont été tués en quelques jours, notamment dans la province de Lattaquié. Certaines vidéos sont d'une rare violence. Mais dans ce flot d'images, on retrouve aussi beaucoup d'infox. Un mélange de documents authentiques et sortis de leur contexte qui accentue la confusion, et alimente les tensions communautaires et confessionnelles. C'est le sujet de la chronique d'Olivier Fourt, journaliste à la cellule Info Vérif de RFI.Non, 60 fermiers blancs ne sont pas tués chaque jour en Afrique du SudEn Afrique du Sud, plus de trente ans après la fin de l'apartheid, la violence contre les agriculteurs blancs reste un sujet particulièrement clivant. Fin janvier, une nouvelle loi sur la redistribution des terres a été promulguée, visant à réduire les inégalités foncières. Le président américain Donald Trump a accusé le gouvernement sud-africain de confisquer illégalement des terres et a suspendu l'aide au pays. Une polémique qui a ravivé sur les réseaux sociaux l'idée d'un génocide blanc en Afrique du Sud. Journaliste à l'AFP Factuel, Cintia Cabral épingle des publications qui prétendent, à tort, que 60 fermiers blancs sont tués chaque jour dans le pays par des citoyens noirs.
Stéphanie Antoine, auteure et experte culinaire, va faire aimer les légumes aux ados comme aux enfantsDotée d'un humour décapant et d'une gourmandise pour tout ce qui pousse sur cette planète, Stéphanie Antoine a bien du mal à définir son métier. Auteure et cheffe par intermittence, elle cherche des solutions pour mieux s'alimenter tout en respectant l'environnement sans jamais sacrifier le goût ni la joie. Après des études en philosophie, Stéphanie bifurque dans le domaine de la food et se fait connaitre avec la sortie d'un premier livre absolument génial qu'elle co-écrit avec sa complice Pauline Beauvais : Mange tes légumes publié en 2023 aux éditions de La Martinière. Auteure de la newsletter Le Beau, le bon, la bouffe, Stéphanie Antoine a enquêté avec Pauline Beauvais pendant des mois sur l'adolescence. Comment réconcilier les ados avec des assiettes colorées ? Ensemble, elles ont inventé des recettes mais aussi créé un lexique destiné aux parents pour leur permettre de mieux comprendre les tics de langage (et d'habitudes alimentaires) de leurs ados. Leur dernier livre « L'ado, la dalle » publié aux éditions de La Martinière est un bijou. Drôle, efficace, intelligent et créatif. À l'image de Stéphanie. Cette conversation est précédée d'une courte méditation.Pour suivre Stéphanie Antoine sur Instagram : https://www.instagram.com/stephanie_antoine_/?hl=fr Pour s'abonner à sa newsletter (gratuite) c'est ici : https://stephanieantoine.substack.com/p/le-beau-le-bon-la-bouffe Pour commander son premier livre Mange tes légumes : https://tidd.ly/4ilKY3P Pour commander l'ado la dalle, c'est ici : https://tidd.ly/41GH9QH Pour s'abonner à la newsletter de Lili Barbery : https://lilibarbery.substack.com/Pour la suivre sur Instagram : https://www.instagram.com/lilibarbery/Pour s'abonner à sa plateforme de cours en ligne : lilibarbery.tv Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Inspirante, décomplexée, riche et courtisée : la nouvelle cuisine créée par les chef-fes africains, afro-descendants, afropéens est jubilatoire. Ils osent remettre à plat les traditions, insufflant de la vie et du mouvement aux recettes patrimoines, ils créent en France une nouvelle cuisine inédite, exquise, inspirante. (Rediffusion) « L'Afrique cuisine en France », de la documentariste Vérane Frédiani est un passionnant livre enquête -tour de France sur ces chef-fes qui ont choisi – merci à eux – la France pour créer, qu'elle soit leur terre natale, pays de racine ou d'adoption. Un écho à la société comme bien souvent avec la cuisine.La France enfermée dans sa tradition gastronomique et ses codes n'est pas une terre facile à conquérir, et à ouvrir au monde, Jules Niang se souvient qu'il lui a fallu «ramer » au départ, à l'ouverture de son restaurant Petit Ogre à Lyon, temple s'il en est de la gastronomie française, mais la population est curieuse. « Je ne reproduis pas les plats africains, l'idée c'est de travailler en partant des produits : je vais prendre des produits, les connecter avec d'autres de saison, on peut aimer le mil avec le poisson qu'on a l'habitude de manger, le baobab avec le veau que l'on connait. » Le chef se dit « heureux d'arriver à cette époque de l'histoire où l'on en est à écrire cette page de l'histoire de la cuisine africaine en France. » dans la foulée de ceux qui avaient initié ce changement. La différence ? Nous sommes de plus en plus nombreux se réjouissent les chefs, et Vérane Frédiani avec eux. Avec Vérane Frédiani, journaliste, documentariste, réalisatrice et autrice de « L'Afrique cuisine en France », aux éditions de La Martinière, « Marseille cuisine le monde ».Jules Niang est le chef propriétaire du restaurant le Petit OgreOrnella Anani est fromagère et la fondatrice l'entreprise « Mon fromage peuhl du Bénin ». Elle prépare et vend wagashi. Pour aller plus loin- Mon Afrique, d'Anto Cocagne, aux éditions Mango- Good Afrique, d'Anto Cocagne et Aline Princet, aux éditions Mango- L'Afrique a du goût sur Cuisine TV- La cuisine contemporaine africaine, d'Alexander Smalls avec Nina Oduro, aux éditions Phaïdon- Plats express aux saveurs d'Afrique, de Cheikh Niang- Le goût de Cotonou, de Georgiana Viou, aux éditions Ducasse- Pastels et Yassa, d'Aïssatou Mbaye, ainsi que saveurs subsahariennes- Mafé, Yassa et Gombo, d'Alexandre Bella Ola, Éditions First- La cuisine d'Afrique Vegan, de Marie Kacouchia, éditions La Plage- Les grandes tables à Marseille – cuisine du quotidien et de l'extraordinaire- Les journées de la chaire alimentation du monde à Montpellier organisées par le CIRADCôté musique : Issa, titre de l'album Héritage, du groupe Songhoy Blues. EN IMAGES LES RECETTES
Il ne paie pas de mine, pourtant il est partout. Subtil, discret, il est la base, le commencement, de tous les continents, de toutes les cultures, depuis la nuit des temps, à toute heure de la journée, à tout âge de la vie. Tantôt base culinaire, tantôt repas en soi, le bouillon fait le lien entre la petite forme et le bien-être, entre ce que l'on mange et ce qui nous soigne. Bienfaisant par nature, ce bouillon rassemble un peu tout le monde, il a une place de choix dans toutes les cultures et une place affective indéniabl ! Jennifer Hart-Smith leur voue une passion contagieuse, naturopathe, elle a mené l'enquête, et nous offre un livre passionnant, riche, très complet sur cette eau parfumée et salée qui nous accompagne au fil de la vie. Avec Jennifer Hart Smith, naturopathe, pâtissière, autrice. Bouillons Bienfaisants, son dernier livre est publié chez Hachette Pratique. Cliquez sur les liens pour suivre son Instagram, et pour vous abonner à sa newsletter. « La santé doit passer par la gourmandise, elle est indissociable de la santé. Mon objectif il est toujours de donner envie et de donner beaucoup d'information pédagogique pour qu'on ait envie de prendre soin de soi », Jennifer Hart-Smith.Pour aller plus loin :- Bouillons, de William Ledeuil éditions La Martinière.- Bouillon : zéro cube avec Anto Cocagne- Cuisine japonaise maison de Maori Murota, aux éditions Marabout- Alcidia Vulbeau du restaurant Bonne aventure à Saint-Ouen- Priscilla Tram du restaurant Trâm (130 rue Saint-Maur, 75 011 Paris)- Matka le bouillon au levain de seigle, œuf parfait et billes de pommes de terre - Herboristerie du père Blaise à Marseille- Minou Sabahi- Yassa et pastels de la cheffe Aïssatou MbayeProgrammation musicale :- Take a swing at the moon de Gaby HartmannRECETTES :
Cʹest parti pour un voyage en arrière, direction les sixties. Plus précisément 1962. Car cʹest en 1962 que George Lucas ancre son film American Graffiti sorti en 1973. Mais quʹest-ce que cʹest American Graffiti ? Cʹest un portrait attachant de teen-agers, des jeunes gens tout frais tout neufs, qui ont terminé leur College, donc leur lycée, en 1962 et vont sʹen aller dans une High School. Tout se passe au cours dʹune nuit dans une cité californienne, à travers une série de saynètes. Filles et garçons circulent en voitures, se côtoient, se draguent, et font des courses de voitures comme dans La Fureur de vivre. Ils se retrouvent à une boum pour danser le rock nʹroll, ils sourient, ils sʹaiment, sʹennuient ou se perdent. Cette nuit, faite de frasques et de tristesses, est de celle qui marque une vie. Car elle est le point de bascule entre lʹenfance et lʹâge adulte. Le point nodal. On quitte ce que lʹon connaît, ses amis, sa famille, sa matu en poche pour, à lʹaube, devenir un homme ou une femme, partir vers son futur : la fac, les affaires ou le service militaire. Rien de tapageur dans ce film mais des annotations discrètes, des graffitis émotionnels, basés sur les souvenirs de George Lucas et de ses co-scénaristes. Film sur le passage à lʹâge adulte, il est le deuxième film de George Lucas après THX 1138. Produit par Francis Ford Coppola, le film fait la part belle à de nombreux jeunes actrices et acteurs, peu connus voir inconnus : Richard Dreyfuss, Ron Howard, Paul Le Mat, Candy Clark, Cindy Williams, Bo Hopkins et Harrison Ford. Et surtout laisse une place de choix à la musique, cette musique des fifties et du début des années 60 que le réalisateur écoutait en boucle adolescent. Dès lors, ne tardons plus, embarquons pour la Californie du Sud avec un groupe de jeunes, des voitures, de la drague et du rock nʹroll. REFERENCES Marcus Hearn, Le Cinéma de George Lucas, La Martinière, 2005 American Graffiti - Making Of Special Ron Howard,• George Lucy's • Richard Dreyfus • Harrison Ford https://www.dailymotion.com/video/x8ma7yc Harrison Ford est l'invité de Christian Defaye à l'occasion de la sortie de Star Wars : https://www.rts.ch/archives/tv/divers/archives/3468494-harrison-ford.html George Lucas on American Film Institute https://www.youtube.com/watch?v=WvmFpj2Bgyc
Inspirante, décomplexée, riche et courtisée : la nouvelle cuisine créée par les chef-fes africains, afro-descendants, afropéens est jubilatoire. Ils osent remettre à plat les traditions, insufflant de la vie et du mouvement aux recettes patrimoines, ils créent en France une nouvelle cuisine inédite, exquise, inspirante. « L'Afrique cuisine en France », de la documentariste Vérane Frédiani est un passionnant livre enquête -tour de France sur ces chef-fes qui ont choisi – merci à eux – la France pour créer, qu'elle soit leur terre natale, pays de racine ou d'adoption. Un écho à la société comme bien souvent avec la cuisine.La France enfermée dans sa tradition gastronomique et ses codes n'est pas une terre facile à conquérir, et à ouvrir au monde, Jules Niang se souvient qu'il lui a fallu «ramer » au départ, à l'ouverture de son restaurant Petit Ogre à Lyon, temple s'il en est de la gastronomie française, mais la population est curieuse. « Je ne reproduis pas les plats africains, l'idée c'est de travailler en partant des produits : je vais prendre des produits, les connecter avec d'autres de saison, on peut aimer le mil avec le poisson qu'on a l'habitude de manger, le baobab avec le veau que l'on connait. » Le chef se dit « heureux d'arriver à cette époque de l'histoire où l'on en est à écrire cette page de l'histoire de la cuisine africaine en France. » dans la foulée de ceux qui avaient initié ce changement. La différence ? Nous sommes de plus en plus nombreux se réjouissent les chefs, et Vérane Frédiani avec eux. Avec Vérane Frédiani, journaliste, documentariste, réalisatrice et autrice de « L'Afrique cuisine en France », aux éditions de La Martinière, « Marseille cuisine le monde ».Jules Niang est le chef propriétaire du restaurant le Petit OgreOrnella Anani est fromagère et la fondatrice l'entreprise « Mon fromage peuhl du Bénin ». Elle prépare et vend wagashi. Pour aller plus loin- Mon Afrique, d'Anto Cocagne, aux éditions Mango- Good Afrique, d'Anto Cocagne et Aline Princet, aux éditions Mango- L'Afrique a du goût sur Cuisine TV- La cuisine contemporaine africaine, d'Alexander Smalls avec Nina Oduro, aux éditions Phaïdon- Plats express aux saveurs d'Afrique, de Cheikh Niang- Le goût de Cotonou, de Georgiana Viou, aux éditions Ducasse- Pastels et Yassa, d'Aïssatou Mbaye, ainsi que saveurs subsahariennes- Mafé, Yassa et Gombo, d'Alexandre Bella Ola, Éditions First- La cuisine d'Afrique Vegan, de Marie Kacouchia, éditions La Plage- Les grandes tables à Marseille – cuisine du quotidien et de l'extraordinaire- Les journées de la chaire alimentation du monde à Montpellier organisées par le CIRADCôté musique : Issa, titre de l'album Héritage, du groupe Songhoy Blues. EN IMAGES LES RECETTES
durée : 01:01:55 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Par Michel Ciment - Avec Alain Resnais (cinéaste, pour " Vous n'avez encore rien vu ") et Thomas Sotinel (pour " Rock et cinéma ", Editions de La Martinière) - Réalisation Laetitia Coïa - réalisation : Massimo Bellini
Jusqu'à l'automne dans Émotions, on vous propose de découvrir La Maladie d'Amour, le podcast co-produit par Louie Media et Jour Premier qui décode vos relations amoureuses. Cet épisode de la Maladie d'Amour a été diffusé pour la première fois le 19 octobre 2023.Danièle a 75 ans et mène à Colmar une vie tranquille de retraitée célibataire, après deux mariages et deux divorces. L'ancienne professeure de piano cherche quelqu'un avec qui jouer en duo et combler un peu de sa solitude. Elle rencontre Hildebrand, 71 ans, un violoniste amateur allemand. Ils sont tous deux timides, polis, réservés, mais partagent la passion de la musique, et peut-être un peu plus…Intervenante : Pour analyser l'histoire de Danièle, nous interrogeons la psychanalyste et sexologue Catherine Blanc. Autrice de plusieurs ouvrages sur la sexualité masculine et féminine, elle a notamment écrit La sexualité des femmes n'est pas celle des magazines (éd. La Martinière, 2004) ou encore La Sexualité décomplexée : 50 idées reçues... revues et corrigées (éd. Flammarion, 2015).La Maladie d'amour est un podcast inédit d'histoires vraies autour de l'amour, analysées par des scientifiques, pour éclairer nos sentiments. Il est co-produit par Louie Media et Jour Premier et adapté de la série Irrésistible, une comédie romantique en six épisodes disponible sur Disney + et présenté par Camélia Jordana.Cet épisode de La Maladie d'amour a été tourné et monté par Maud de Carpentier. Jérôme Petit a fait la réalisation sonore, Bénédicte Schmitt le mix. Chargée de production : Margaux Opinel, accompagnée d'Elsa Berthault.Voix : Camélia JordanaInterview & montage : Maud de Carpentier Réalisation et musiques additionnelles : Jérôme Petit Enregistrement et mixage : Bénédicte SchmittStudio Labomatic et La FugitiveChargée de production : Margaux OpinelAttachée de production : Elsa Berthault Musique : Yuksek a arrangé le titre culte de Michel Sardou, La Maladie d'Amour.La Maladie d'Amour, écrit par Michel Sardou et Yves Desca, composé par Jacques Revaux.© UNIVERSAL MUSIC PUBLISHING ON BEHALF OF ART MUSIC FRANCEAvec l'autorisation d'Universal Music Publishing Film & TVIllustration : Léa Taillefert Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.