Capital of France
POPULARITY
Categories
El Te Deum del 3 de noviembre de 2025, celebrado en la Catedral Basílica Santa María la Antigua, no fue un simple acto protocolario, sino una solemne proclamación de gratitud a Dios por la soberanía y el destino de la Nación Panameña. L'articolo Te Deum Solemne – 16 de noviembre del 2025 proviene da Radio Maria.
Prêts pour un voyage dans le temps ? Dans cette "Minute Crooner Attitude", Jean-Baptiste Tuzet vous invite à revivre la magie des années 30 avec la Baronne de Paname, partenaire de Crooner Radio. Découvrez le concept unique de ses "Bal Bang", des soirées secrètes et immersives qui recréent l'atmosphère du Paris de l'entre-deux-guerres.Le prochain rendez-vous est fixé ce samedi dès 22h, à la prestigieuse Salle Colonne (13e arrondissement de Paris), un véritable vestige de l'époque Art Déco. Au programme : grand orchestre, danseurs extravagants et effeuilleuses burlesques. Préparez-vous à une expérience digne du film Minuit à Paris de Woody Allen ! Réservations obligatoires, le lieu exact est gardé secret pour préserver l'ambiance exclusive...La Minute Crooner Attitude, le billet d'humeur de Jean-Baptiste Tuzet, tous les jours de la semaine, 9 h 15 et 19 h 15 sur Crooner Radio. Plus d'informations et podcasts www.croonerradio.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En esta edición de Vida Digital, el Dr. Héctor Montes Franceschi, investigador principal del proyecto Retina de la UTP, explica cómo un conjunto de herramientas de tecnología de asistencia está transformando la vida de personas con discapacidad y adultos mayores en Panamá. Retina evolucionó de trabajos centrados en discapacidad visual hacia soluciones para discapacidad auditiva, personas dentro del espectro autista (nivel 1) y adultos mayores, incluyendo quienes viven con Alzheimer u otras condiciones que requieren acompañamiento cercano.Entre los desarrollos más destacados está una aplicación móvil que, junto con balizas Bluetooth instaladas en interiores, permite a personas con discapacidad visual orientarse y desplazarse de forma autónoma dentro de edificios, tras un entrenamiento muy breve. El objetivo es que esta tecnología llegue a instituciones públicas, centros comerciales y otros espacios, reduciendo la dependencia de terceros para moverse. En el ámbito educativo, el proyecto ha creado sistemas de apoyo para estudiantes con discapacidad auditiva mediante radiofrecuencia y aplicaciones que convierten voz a texto en tiempo real, permitiendo seguir clases de informática y matemáticas con mayor naturalidad.Un caso especialmente poderoso es el de un videojuego interactivo, desarrollado con Unity y Blender, que recrea la avenida Justo Arosemena de Penonomé con calles, semáforos, peatones y vehículos para entrenar a una joven con trastorno del espectro autista en cruces peatonales seguros. Después de dos semanas practicando en casa, y con todos los permisos necesarios, la joven recorrió por primera vez la ruta real, cruzando cinco semáforos de forma autónoma, primero junto a un oficial de tránsito y luego sola, mientras su familia y el equipo la acompañaban a distancia.El Dr. Montes también describe el uso de gafas de realidad aumentada que funcionan como “ojos virtuales” para personas con discapacidad visual, detectando obstáculos en tiempo real y dando indicaciones por audio como “desvíate medio metro a la izquierda”, con tasas de éxito inicial de alrededor del 70–80%. Además, el proyecto experimenta con RFID, balizas y aplicaciones móviles para facilitar el uso del transporte público por parte de personas con discapacidad visual, marcando paradas y rutas en mapas digitales, en línea con tendencias internacionales en accesibilidad.Para adultos mayores y personas con Alzheimer, Retina ha desarrollado aplicaciones en Android e iOS que usan GPS para definir “zonas seguras” alrededor del hogar; cuando la persona sale de ese perímetro, se envía una alerta inmediata al tutor o familiar, quien puede llamar, coordinar ayuda o acudir al sitio, e incluso se evalúa el uso de relojes inteligentes u otros dispositivos portátiles como alternativa al teléfono. A lo largo de la entrevista, el Dr. Montes subraya la importancia del consentimiento informado, los protocolos de bioética y el cumplimiento de la legislación panameña en materia de privacidad de datos, así como la necesidad de políticas públicas que permitan escalar estas soluciones del laboratorio al entorno real. Aunque el financiamiento formal del proyecto concluyó, los equipos de investigación continúan mejorando los algoritmos y trabajando con entidades como SENACYT y la UTP para que estas tecnologías se conviertan en productos que impulsen una inclusión más plena y participativa.
Depuis quelques mois, les toiles de Diego Velasquez et de Claude Monet, exposées au Petit Palais à Paris, ont de nouvelles connaissances avec qui échanger : les tableaux du Franco-Algérien Bilal Hamdad. Les toiles hyper réalistes de l'artiste dialoguent avec celles des grands maîtres de la peinture classique et donnent à voir un Paris qui, jusque-là, ne trouvait pas sa place dans les grandes institutions : celui de Barbès Rochechouart, de Châtelet-les-Halles, et des livreurs Deliveroo. Elle trône, imposante, dans la « galerie des grands formats » du Petit Palais : la toile Paname, conçue par le peintre Bilal Hamdad spécialement pour l'exposition qui lui est consacrée. Plus de trois mètres de hauteur et quatre de largeur, qui capturent sur le vif – et dans un style quasi-photographique – la sortie du métro Barbès-Rochechouart, quartier populaire de la capitale française. Avec cette toile, les vendeurs de maïs ambulants, les livreurs Deliveroo et les doudounes multicolores sont immortalisés aux côtés des Parisiennes du XVIIIe siècle et des scènes bibliques plus classiques qui peuplent habituellement les galeries du musée. Des étoiles dans les yeux, la directrice du musée, Annick Lemoine, réfute tout paradoxe : « Bilal Hamdad amène au Petit Palais le Paris d'aujourd'hui, mais en défendant une peinture qui s'inscrit dans l'histoire de l'art. Sa pratique est traditionnelle, académique : de l'huile sur toile, sur grand format. » Rien de plus logique donc que de l'inviter à prendre ses quartiers dans ce célèbre musée du centre parisien, habitué à faire dialoguer, tous les ans, des peintres contemporains avec les artistes historiques qui peuplent la collection. D'autant que, poursuit la directrice, Bilal Hamdad « insère dans ses œuvres, de manière extrêmement discrète, des références à ces peintures de maître qui l'ont nourri ». On pense par exemple à son Angélus, un jeune homme perché sur une rambarde d'escalier dans le métro. Où est la référence au célèbre Angélus de Jean-François Millet (1859) ? Subtilement cachée en arrière-plan. « Très discrètement, Bilal Hamdad a représenté une trace, comme une saleté, sur le mur derrière le jeune homme. Mais en réalité, cela reprend la silhouette du village, en arrière-plan de l'Angélus de Millet, détaille Annick Lemoine. Mais si on ne le sait pas, on ne peut pas le voir. » Une exposition pédagogique et aux accents politiques Pour rester accessible à celles et ceux qui ne seraient pas rodés aux milliers de références dont fourmille l'histoire de la peinture classique, le Petit Palais a truffé le parcours de petites explications. Les toiles de Bilal Hamdad sont donc fréquemment accompagnées de cartels pointant, lorsqu'il y en a, les clins d'œil à des tableaux passés. Car l'idée de cet événement était, précisément, d'ouvrir le champ de la culture à un public plus large que celui qui arpente habituellement les couloirs du Petit Palais. « On a fait le choix de défendre un jeune artiste, martèle Annick Lemoine, mais notre ambition, c'était aussi de faire venir, par cette exposition, des personnes qui n'auraient autrement peut-être pas franchi les portes du Petit Palais. Et c'est un fait, on a eu beaucoup plus de jeunes visiteurs, qui n'avaient jamais mis les pieds dans notre musée et qui ont, par ce biais, découvert le Petit Palais. » Le message politique du travail de Bilal Hamdad, lui, est plus discret – et surtout laissé à l'interprétation des spectateurs. Il se lit surtout dans le fait de « peindre des gens », comme le dit l'artiste, quelle que soit leur origine sociale ou ethnique, et de leur donner, toujours, la même importance. Une série, pourtant, se teinte d'un message plus franchement affirmé : ces tableaux – dont certains figurent au Petit Palais – de jeunes hommes étendus dans l'eau, morts ou endormis, l'histoire ne le dit pas. Sur l'une de ces toiles, au premier plan, un petit bateau en papier rouge fait une référence discrète, pas à l'histoire de l'art cette fois, mais bien à l'actualité. Dans son studio du XIXe arrondissement parisien, le peintre acquiesce : « Je voulais rendre hommage à toutes ces personnes qui traversent la Méditerranée – ou d'autres endroits du monde, d'ailleurs. » On ne se refait pas : l'inspiration lui est en premier lieu venue d'il y a plusieurs siècles, plus précisément du tableau Ophélie de John Everett Millais (1852). Un mélange des époques et des références qui a su séduire le public : pendant les six premières semaines de l'exposition, plus de 239 000 personnes ont franchi les portes du Petit Palais. À lire aussiAu Petit Palais, le street art s'invite aux côtés des œuvres classiques ►Bilal Hamdad, Paname, exposition à découvrir au Petit Palais (Paris) jusqu'au 8 février.
Depuis quelques mois, les toiles de Diego Velasquez et de Claude Monet, exposées au Petit Palais à Paris, ont de nouvelles connaissances avec qui échanger : les tableaux du Franco-Algérien Bilal Hamdad. Les toiles hyper réalistes de l'artiste dialoguent avec celles des grands maîtres de la peinture classique et donnent à voir un Paris qui, jusque-là, ne trouvait pas sa place dans les grandes institutions : celui de Barbès Rochechouart, de Châtelet-les-Halles, et des livreurs Deliveroo. Elle trône, imposante, dans la « galerie des grands formats » du Petit Palais : la toile Paname, conçue par le peintre Bilal Hamdad spécialement pour l'exposition qui lui est consacrée. Plus de trois mètres de hauteur et quatre de largeur, qui capturent sur le vif – et dans un style quasi-photographique – la sortie du métro Barbès-Rochechouart, quartier populaire de la capitale française. Avec cette toile, les vendeurs de maïs ambulants, les livreurs Deliveroo et les doudounes multicolores sont immortalisés aux côtés des Parisiennes du XVIIIe siècle et des scènes bibliques plus classiques qui peuplent habituellement les galeries du musée. Des étoiles dans les yeux, la directrice du musée, Annick Lemoine, réfute tout paradoxe : « Bilal Hamdad amène au Petit Palais le Paris d'aujourd'hui, mais en défendant une peinture qui s'inscrit dans l'histoire de l'art. Sa pratique est traditionnelle, académique : de l'huile sur toile, sur grand format. » Rien de plus logique donc que de l'inviter à prendre ses quartiers dans ce célèbre musée du centre parisien, habitué à faire dialoguer, tous les ans, des peintres contemporains avec les artistes historiques qui peuplent la collection. D'autant que, poursuit la directrice, Bilal Hamdad « insère dans ses œuvres, de manière extrêmement discrète, des références à ces peintures de maître qui l'ont nourri ». On pense par exemple à son Angélus, un jeune homme perché sur une rambarde d'escalier dans le métro. Où est la référence au célèbre Angélus de Jean-François Millet (1859) ? Subtilement cachée en arrière-plan. « Très discrètement, Bilal Hamdad a représenté une trace, comme une saleté, sur le mur derrière le jeune homme. Mais en réalité, cela reprend la silhouette du village, en arrière-plan de l'Angélus de Millet, détaille Annick Lemoine. Mais si on ne le sait pas, on ne peut pas le voir. » Une exposition pédagogique et aux accents politiques Pour rester accessible à celles et ceux qui ne seraient pas rodés aux milliers de références dont fourmille l'histoire de la peinture classique, le Petit Palais a truffé le parcours de petites explications. Les toiles de Bilal Hamdad sont donc fréquemment accompagnées de cartels pointant, lorsqu'il y en a, les clins d'œil à des tableaux passés. Car l'idée de cet événement était, précisément, d'ouvrir le champ de la culture à un public plus large que celui qui arpente habituellement les couloirs du Petit Palais. « On a fait le choix de défendre un jeune artiste, martèle Annick Lemoine, mais notre ambition, c'était aussi de faire venir, par cette exposition, des personnes qui n'auraient autrement peut-être pas franchi les portes du Petit Palais. Et c'est un fait, on a eu beaucoup plus de jeunes visiteurs, qui n'avaient jamais mis les pieds dans notre musée et qui ont, par ce biais, découvert le Petit Palais. » Le message politique du travail de Bilal Hamdad, lui, est plus discret – et surtout laissé à l'interprétation des spectateurs. Il se lit surtout dans le fait de « peindre des gens », comme le dit l'artiste, quelle que soit leur origine sociale ou ethnique, et de leur donner, toujours, la même importance. Une série, pourtant, se teinte d'un message plus franchement affirmé : ces tableaux – dont certains figurent au Petit Palais – de jeunes hommes étendus dans l'eau, morts ou endormis, l'histoire ne le dit pas. Sur l'une de ces toiles, au premier plan, un petit bateau en papier rouge fait une référence discrète, pas à l'histoire de l'art cette fois, mais bien à l'actualité. Dans son studio du XIXe arrondissement parisien, le peintre acquiesce : « Je voulais rendre hommage à toutes ces personnes qui traversent la Méditerranée – ou d'autres endroits du monde, d'ailleurs. » On ne se refait pas : l'inspiration lui est en premier lieu venue d'il y a plusieurs siècles, plus précisément du tableau Ophélie de John Everett Millais (1852). Un mélange des époques et des références qui a su séduire le public : pendant les six premières semaines de l'exposition, plus de 239 000 personnes ont franchi les portes du Petit Palais. À lire aussiAu Petit Palais, le street art s'invite aux côtés des œuvres classiques ►Bilal Hamdad, Paname, exposition à découvrir au Petit Palais (Paris) jusqu'au 8 février.
El conglomerado chino CK Hutchison Holdings opera dos de los cinco puertos del canal. China dijo que "tomará todas las medidas necesarias" para salvaguardar los derechos e intereses de sus empresas.
En esta entrevista de Vida Digital conversamos con el doctor Edmanuel Cruz, investigador de la Universidad Tecnológica de Panamá y del CEMSIT-IP, sobre un proyecto pionero que utiliza visión por computadora e inteligencia artificial para monitorear automáticamente miles de pollos de engorde en galeras comerciales, detectando a tiempo problemas de salud y reduciendo la mortalidad en el sector avícola panameño. Explicamos cómo surgió la idea, los retos técnicos de trabajar en condiciones reales de campo (calor, polvo, falta de conectividad), el uso de hardware de bajo costo como Orange Pi con NPU y el alcance actual del modelo, que ya logra alrededor de 93% de acierto en detección. También hablamos del impacto económico potencial para los productores, las posibilidades de extender la tecnología a otras especies y sistemas de manejo de datos (“chicken management”), y cómo este tipo de proyectos integra a estudiantes y nuevas generaciones en la aplicación práctica de la IA para la agroindustria en Panamá.
Est-ce que vous saviez que le célèbre conte « Aladin et la lampe magique » avait été écrit à Paris par… un Français ?
Po zajatí venezuelského prezidenta Nicolása Madura Spojené štáty americké otvorene hovoria o svojom záujme o venezuelské ropné bohatstvo. Administratíva Donalda Trumpa zároveň stupňuje tlak na Dánsko v súvislosti s Grónskom. Znamená to zásadný posun v americkej zahraničnej politike? A môže to viesť až k oslabeniu NATO? O týchto otázkach diskutovala Veronika Jursová Prachárová s analytikom Demagóg.sk Pavlom Valíkom a politológom Erikom Lášticom z Filozofickej fakulty Univerzity Komenského.Pavol Valík v úvode diskusie upozornil, že monitoring dezinformačnej scény ukazuje dominanciu ekonomických tém. Ako príklad uviedol tvrdenie, že euro stratilo 88 % svojej hodnoty. „Toto tvrdenie síce pochádza od ekonóma Radovana Karpiša, no je vytrhnuté z kontextu, v ktorom ho pôvodne použil. Bez tohto kontextu je interpretované zavádzajúco,“ vysvetlil Valík.Zároveň poukázal na pretrvávajúce nepravdivé tvrdenia, že na Ukrajine sa v skutočnosti nevedie vojna.V súvislosti s americkým zásahom vo Venezuele Valík zdôraznil, že politici naprieč politickým spektrom sa zhodli na tom, že ide o porušenie medzinárodného práva.Na sociálnych sieťach sa zároveň objavilo množstvo videí a fotografií, ktoré mali zobrazovať americkú operáciu. „Mnohé z nich boli vytvorené pomocou umelej inteligencie. Kolovali napríklad falošné videá útoku USA na Venezuelu či údajného odvlečenia Madura,“ dodal Valík. Podľa neho boli v prvých hodinách zmätené aj samotné médiá, ktoré nedokázali okamžite rozlíšiť autentický obsah od manipulácií.Politológ Erik Láštic uviedol, že kroky Spojených štátov ho neprekvapili. „Momentálne sledujeme rozhodnutia, ktoré sa výrazne vymykajú doterajšej skúsenosti s americkou zahraničnou politikou,“ povedal.Podľa neho je náročné presne rekonštruovať motívy americkej operácie, keďže samotná Trumpova administratíva ponúka viacero, často protichodných vysvetlení.Po zásahu vo Venezuele sa objavila kritika, že Spojené štáty legitimizujú ruskú agresiu. Láštic však upozorňuje, že Rusko takéto „vonkajšie ospravedlnenia“ nepotrebuje. „Ruské zásahy v Gruzínsku či inde to dokazujú,“ dodal.Pri Grónsku sa podľa Láštica naplno ukazuje Trumpova obsesia vlastníctvom. „Trump chce expandovať Spojené štáty americké. Vyjadrenia o Grónsku, ale aj o Kanade či Paname, sú toho jasným dôkazom,“ tvrdí.Podľa politológa by prípadný vojenský zásah USA v Grónsku znamenal minimálne paralyzovanie NATO ako bezpečnostného zoskupenia.
Poésie et géopolitique, deux frères ennemis réunis dans notre chaudron ESM. Alors que 37 ONG ont perdu début janvier 2026 leur accréditation, menacées par Israël d'une interdiction totale de leurs opérations humanitaires en Palestine, au même moment me reviennent les mots du poète Mahmoud Darwich. Nous serons un peuple lorsque le Palestinien ne se souviendra de son drapeau que sur les stades, dans les concours de beauté et lors des commémorations de la Nakba. Seulement. Pour l'instant, le Palestinien tente de survivre, la Terre sainte saigne toujours et pas seulement parce qu'elle est sainte. Une voix sur les réseaux sociaux saigne elle aussi, une voix aimant à tisser des mots dans le cœur de Paname : celle de Muzna Shihabi, ex-conseillère de l'OLP entre 2007 & 2011, et qui a plusieurs noms de villes dans sa musette d'enfant de réfugiés palestiniens. Programmation de l'invitée : • Fairuz Zahret El mada'en • Cairokee Tilka Qadiya.
Poésie et géopolitique, deux frères ennemis réunis dans notre chaudron ESM. Alors que 37 ONG ont perdu début janvier 2026 leur accréditation, menacées par Israël d'une interdiction totale de leurs opérations humanitaires en Palestine, au même moment me reviennent les mots du poète Mahmoud Darwich. Nous serons un peuple lorsque le Palestinien ne se souviendra de son drapeau que sur les stades, dans les concours de beauté et lors des commémorations de la Nakba. Seulement. Pour l'instant, le Palestinien tente de survivre, la Terre sainte saigne toujours et pas seulement parce qu'elle est sainte. Une voix sur les réseaux sociaux saigne elle aussi, une voix aimant à tisser des mots dans le cœur de Paname : celle de Muzna Shihabi, ex-conseillère de l'OLP entre 2007 & 2011, et qui a plusieurs noms de villes dans sa musette d'enfant de réfugiés palestiniens. Programmation de l'invitée : • Fairuz Zahret El mada'en • Cairokee Tilka Qadiya.
C'est la rentrée dans l'Académie de français de Madame à Paname ! Inscris-toi pour pratiquer ton français à l'oral !https://madameapaname.com/academies/cours-de-conversation-francais/On utilise la méthode SMART pour que tu atteignes tes objectifs en français !Eh oui, pour être atteint, un objectif doit être : S : spécifiqueM : mesurableA : accessibleR : réalisteT : (défini dans le) temps✨ Les Cours de Conversation de l'Académie Madame à Paname ✨ •
Una familia del barrio El Chorrillo cuenta cómo vivió la invasión de Estados Unidos a Panamá desde uno de los pocos edificios residenciales que quedaron en pie.
durée : 00:01:43 - France Inter sur le terrain - Ils poussent partout en France depuis plusieurs années. Les comedy clubs connaissent un grand succès. On y va pendant une heure pour découvrir plusieurs humoristes. Au Paname, comedy club parisien, chacun a une petite dizaine de minutes sur scène pour convaincre le public. Et ça passe ou ça casse. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Des barricades de 68 aux premiers feux fictionnels Dans cette nouvelle affaire confiée à notre agence de détectives littéraires, la principale suspecte se nomme Dominique Manotti, 83 ans, alias « la mamie rouge du roman noir ». Une multirécidiviste en activité depuis 1995, avec à son actif treize romans violents, rapides comme une balle et froids comme un flingue, salués par la critique, traduits en allemand, en anglais, en grec ou – plus louche – en russe. L'une des (trop) rares femmes du polar français des trente dernières années, qui publia son premier bouquin aux éditions du Seuil… à 52 piges ! Quels sont les secrets de cette fille de la bourgeoisie parisienne, de cette agrégée d'histoire économique aux fortes convictions marxistes anticoloniales, militante pour l'indépendance de l'Algérie ou le droit à l'avortement, cette lanceuse de pavés en mai 68 qui apprit à écrire dans « Les cahiers de mai » avant de devenir syndicaliste CFDT ? Faut-il retourner tous les tiroirs de son bureau pour comprendre comment elle s'engagea en littérature après avoir lu LA Confidential de James Ellroy ? De quelle manière a-t-elle taillé son premier diamant noir : Sombre Sentier, centré sur sa plus grande victoire syndicale dans les coulisses des ateliers textiles clandestins du centre de Paname, vendu à dix mille exemplaires et marqué par le coquin Théo Daquin, son célèbre commissaire gay à « belle gueule carrée », un poulet « chaud lapin » qui fait l'amour à ses indics et dont les bureaux se situent… passage du Désir ? C'est l'objet du premier volet de cette garde-à-vue sans menottes qui entend faire toute la lumière sur le dossier Manotti. L'autrice du mois : Dominique Manotti Née en 1942 à Paris sous le nom de Marie-Noëlle Thibault, Dominique Manotti a enseigné l'histoire au lycée puis à l'université Paris-VIII Vincennes Saint-Denis. Au milieu des années 90, cette spécialiste de l'histoire économique du XIXe siècle entame avec Sombre Sentier un cycle de treize romans noirs aux éditions Rivages ou dans la Série Noire de Gallimard, marqués par ses combats syndicaux. Elle a reçu en 2002 le grand prix du festival de Cognac pour Nos fantastiques années fric (adapté au cinéma par Éric Valette, avec André Dussollier et Rachida Brakni, sous le titre Une affaire d'État) ou, en 2011, le grand prix de littérature policière pour L'honorable société (co-écrit avec DOA). Elle vit et travaille au-dessus d'un cinéma, au bord du bassin de la Villette. Remerciements : Studio Gong, Christophe Siébert Enregistrements octobre 2025 Entretien, découpage Richard Gaitet Prise de son Karen Beun, Mathilde Guermonprez Montage Mathilde Guermonprez, Étienne Bottini Lectures Chloé Assous-Plunian, Richard Gaitet Réalisation, mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch Saxophone, piano, mellotron, violon, violoncelle et trombone Xavier Thiry Illustration Sylvain Cabot Remerciements Studio Gong, Christophe Siébert
Aujourd'hui, on découvre une nouvelle expression française. Pratique ta compréhension du français et ta prononciation !
80 milliards de dollars pour un rachat et sans intelligence artificielle cette fois ! C'est en tout cas la volonté de la part de Netflix de racheter Warner Bros. Et puis on a un premier lauréat comme première grande plateforme à être sanctionnée par l'Union européenne dans le cadre du Digital Services Act (DSA) : c’est X pour 140 millions de dollars au sujet de plusieurs manquements jugés graves. Nouveau : offrez un abonnement Patreon pour Noël : techcafe.fr/cadeau Patreon YouTube Discord Interactions auditeurs Gloups, je suis un poisson avec Thiasma. Le répondeur et Chat control. Mika Excelle ? Une vidéo spécial dédicace pour Steven40k. L'explorateur de xZ0Uka. Warned Bros Microsoft 365 augmente encore ses prix, c'est pas fini… AWS re:Invent pas la roue. Arvind et Dario sont dans un bateau. OpenAI en code rouge, surtout côté compta. Meta devient de plus en plus méta. Confundo ! Netflix rachète Harry. Et Joël aussi… Les jeux vidéo sont concernés. Apollo en PLS : Artemis va-t-elle se faire griller ? Plainte contre X : Elon sanglot des violons de l'automne… Le Père Noël n’aime pas que vous offriez des abonnements Patreon ! (vidéo) French Touch Tesla en balade à Paname. Le vent se (re)lève : nouveaux Mistral et Ministral. La baleine revient, où se planque-t-on ? Le Gradium qui tombe à pic et la fête de l'UMA. Jeux vidéo Le housing arrive sur Wow, moi je veux aller chez les pandas. Frame : I wanna live forever, I'm gonna learn how to fly. Que dort Médine : EA beaucoup plus Saoudien que prévu. Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
Renaud s'apprête à souffler ses 50 bougies de carrière… mais pas tout seul ! Pour célébrer un demi-siècle de chansons cultes, l'icône de la scène française investira le Zénith de Paris pour trois concerts exceptionnels. Trois soirées entouré d'un casting cinq étoiles pour un anniversaire qui s'annonce mémorable. C'est en 1975 que tout commence, avec l'album Amoureux de Paname. Cinquante ans plus tard, Renaud reste cette voix, ce personnage, cette plume qui a marqué plusieurs générations. Invité du 20h de TF1, l'artiste confie avoir repris les cours de chant pour se préparer à l'événement. À 73 ans, il veut offrir le meilleur : « On réapprend à chanter avec le ventre, pas avec la gorge. Je veux que mes chansons soient des caresses ou des poings dans la gueule... • La suite sur https://www.radiomelodie.com/podcasts/13761-renaud-50-ans-de-carriere-et-une-fete-xxl-au-zenith.html
THE UNBORN SHOW with DIMENSION[KLUB] & PANAME OL STARZ 10.24.25 | VISLA FM by VISLA
Guiri al Aire, jueves 9 de octubre del 2025
El aventurero panameño Eduardo Hernández Kalifa comparte en Vida Digital cómo la tecnología será su aliada para convertirse en el segundo panameño - y el más joven - en alcanzar la cima del Monte Everest. En esta entrevista con Alex Neuman, Eduardo explica cómo usa wearables, comunicación satelital, Starlink, cámaras GoPro y equipos Garmin para documentar su hazaña y mantenerse seguro en condiciones extremas. Una conversación inspiradora sobre innovación, disciplina y el poder de los datos en el montañismo moderno.#Everest #Panamá #VidaDigital #EduardoKalifa #Tecnología #Aventura #Garmin #GoPro #Starlink #Inspiración⏱️ Temas y tiempos00:00 – Introducción de Alex Neuman y presentación del tema01:56 – Cómo nació el sueño de conquistar el Everest03:45 – Tecnología y comunicación en las expediciones04:20 – Cómo la tecnología ha reducido los riesgos en el Everest08:15 – Las cuatro fases del proyecto y cómo la tecnología mide el progreso08:58 – Dispositivos Garmin y comunicación satelital en montaña11:18 – Entrenamiento desde Panamá y simulación de altura12:14 – Adaptación física y cámaras hipóxicas13:57 – Starlink y comunicaciones desde el campamento base14:36 – Radios satelitales y transmisión desde la cima16:12 – Desafíos de energía y frío extremo para los equipos tecnológicos17:11 – Cómo documentar la expedición sin perder contenido20:32 – Tecnología deseada y oportunidades para patrocinadores21:27 – Equipos clave: GoPro, DJI y Garmin InReach22:06 – Potencial científico y colaboración académica23:50 – Inspirar a jóvenes panameños con ciencia y tecnología24:56 – Mensaje final sobre perseguir las propias metas25:53 – Cierre y agradecimientos26:35 – Redes sociales de Eduardo Kalifa27:01 – Playlist de inspiración y despedidaEl playlist mencionado está disponible en https://open.spotify.com/playlist/4Uhsi79Nl6MUoq7yPnALOj?si=f3d4cdb9ecf342f1
Téléchargez votre ebook gratuit : les contractions orales en français : https://mailchi.mp/madameapaname/contractionsorales_________________________
En este episodio de Cerealistico nos preguntamos junto a DJ Chiqui Dubs: ¿puede La Misión transformar el talento panameño y proyectarlo al mundo?Chiqui, DJ y productor con más de 20 años de trayectoria internacional, comparte cómo su proyecto “La Misión” busca exportar desde Panamá no solo reggae y dancehall, sino también cultura, arte y talentos emergentes del barrio.Conversamos sobre el camino que lo llevó a ganar el Quarantine Sound Clash 2020, la experiencia de representar a Panamá en más de 20 países, y el impacto de su reciente viralidad en la Plaza 5 de Mayo junto a JeisonVega507 (con más de 4.5 millones de views). Además, Chiqui reflexiona sobre la importancia de la disciplina, la humildad, y el papel del ego y el “juega vivo” en la cultura panameña.Un episodio que mezcla música, cultura y lecciones de vida, mostrando cómo el reggae puede ser más que entretenimiento: una misión para transformar y unir a Panamá.
DISPONIBLE EN YOUTUBE
En este emocionante segmento, se discute la posible llegada de Juan Carlos Osorio como nuevo técnico de la selección panameña de fútbol. Con la reciente clasificación de Panamá al mundial bajo la dirección de Bolillo, la conversación gira en torno a las capacidades de Osorio y su estilo de juego. Se analizan las características físicas de los futbolistas panameños y cómo se alinean con la filosofía de Osorio. A lo largo del diálogo, se mencionan jugadores destacados de Panamá y se reflexiona sobre el potencial del equipo en comparación con selecciones como Chile y Perú. La charla también incluye anécdotas sobre la carrera de Osorio y su impacto en el desarrollo de nuevos talentos. ¡No te pierdas esta discusión llena de pasión futbolística y análisis profundo!
Compartiremos más de las experiencias de los chicos que participaron del Jubileo de los Jóvenes en Roma y como toda esta experiencia esperan transmitirla a los jóvenes de sus comunidades juveniles para que sean de total provecho para todos. L'articolo El Jubileo a través de los ojos de los jóvenes panameños II parte – Martes 26 agosto 2025 proviene da Radio Maria.
Hoy nos acompaña Dayra Morales, emprendedora agroecológica y fundadora de **La Huerta Panamá**, un proyecto que ha educado a más de **16 000 personas** en producción orgánica de huertos caseros en Panamá, llevando plantoncitos, semillas y tallares desde Boquete a toda la república.Con enfoque en sostenibilidad, salud y empoderamiento ciudadano, Dayra ha convertido la tierra en un aula, promoviendo la autosuficiencia alimentaria y conectando a las personas con su forma de producir y consumir. En su huerto encuentras más de **200 variedades** de plantas comestibles —hortalizas, aromáticas, medicinales y frutas— además de enseñanzas prácticas como el compostaje con lombrices californianas. Hoy descubriremos cómo cultivar no solo una planta, sino una forma más consciente de vida.
Coucou, ce mois-ci je vous propose de découvrir d'autres podcasts engagés qui abordent également la question du spécisme.Et aujourd'hui, je vous parle du Club VG, le podcast qui démocratise l'alimentation végétale et le mode de vie vegan… sans pression, mais avec passion ! Il est animé par Maxime qui fait du super taf pour donner envie et rendre plus facile / accessible la transition notamment alimentaire qu'implique le véganisme. Il interviewe notamment des créateur·ices de contenu, des fondateur·ices de marques, de restaurants ou d'entreprises, des athlètes ou encore des activistes. Moi j'ai notamment beaucoup aimé l'épisode avec Franck qui tient le compte Vegan Tourist Paris et qui est hyper gentil. Il n'y a pas plus compétent que lui pour faire découvrir toutes les meilleures adresses véganes à Paname. J'ai aussi adoré l'épisode avec Lucie Nayak « dédier sa vie aux animaux rescapés des élevages ». C'est une personne formidable qui avait raconté la vie de Charlotte, une truie, dans Comme un poisson dans l'eau, et là elle parle plus généralement de son parcours vers l'antispécisme et le véganisme et du quotidien des sanctuaires antispécistes. Mais Maxime enregistre aussi parfois des épisodes ‘solo', c'est-à-dire sans invités, et c'est aussi très chouette. Notamment l'épisode que je vous diffuse aujourd'hui m'a paru important : il y raconte son engagement dans une association locale. Et je trouve que c'est des témoignages qu'on n'a pas souvent mai qui peuvent encourager à passer le pas et se mettre à militer, donc j'avais envie de vous le faire découvrir. Voilà abonnez-vous au Club VG, suivez son travail, et bonne écoute !_______________Je deviens co-responsable de mon groupe local de l'AVF : je te raconte tout !À l'occasion du Podcasthon 2025, j'ai choisi de mettre en lumière une association qui me tient à cœur : l'AVF (Association Végétarienne de France), qui accompagne avec bienveillance et sans jugement celles et ceux qui souhaitent découvrir une alimentation plus végétale — grâce à l'information, au partage et à des actions locales conviviales.-Le Podcasthon est le premier événement caritatif mondial qui rassemble plus de 1500 podcasteurs et podcasteuses. À travers un épisode dédié, le but est de tendre notre micro à une association afin de la soutenir et de renforcer la solidarité. Pour en savoir plus sur l'initiative : podcasthon.org-L'AVF compte 22 groupes locaux à travers la France qui contribuent à faire rayonner l'association en région et à animer une dynamique locale. En décembre 2024, je suis devenu co-responsable du groupe local AVF79 (Deux-Sèvres).Dans cet épisode solo, je te partage :- Ce qu'est vraiment l'AVF et le rôle essentiel des groupes locaux- Mon chemin (pas du tout prévu !) vers ce rôle de co-responsable- Les actions qu'on a mises en place pour relancer la dynamique de notre groupe- Les coulisses de l'organisation locale et du bénévolat- Les activités qu'on a déjà réussi à organiser- Mon retour d'expérience authentique et sincère — avec les réussites et les défisTu vas plonger dans les coulisses du monde associatif et du bénévolat… et qui sait, peut-être que ça te donnera envie de t'engager à ton tour ?
Sur l'état civil, c'est Camille mais, sur scène, c'est Gildaa. Voilà ce que je lis sur le dossier de presse très très paillettes de Gildaa, une tragi-comédie musicale à voir en courant, du 21 au 30 janvier 2025, au Théâtre du Rond-Point à Paris. D'accord, mais alors si l'une c'est aussi l'autre, sur scène qui est Gildaa ? C'est une meneuse de revue dans un cabaret brésilien qui, un soir, avant d'entrer en scène, essaye de se suicider. Sauf que l'esprit d'un ancêtre passe une tête… (Rediffusion) Ou comment se libérer du poids de l'héritage avec les outils de l'héritage lui-même. D'accord, d'accord, ça c'est Gildaa. Mais alors dans la vie, qui est Camille Constantin Da Silva ? On dira que c'est une artiste multiple (comédienne, musicienne, danseuse) passée par le Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paname, née à Paname, mais dont le corps est diablement traversé par un frisson ancestral brésilien.
Dans cet épisode, on part à la découverte de la Nuit des Musées ! Histoire, ambiance et idées de parcours pour vivre cette nuit magique à Paris (ou ailleurs).
Ecoutez ou réécoutez cet épisode : les lois françaises les plus bizarres (c'est une rediffusion de la saison 4 épisode 21). Un nouvel épisode du podcast arrive vendredi prochain !
"Qu'est-ce qui vous énerve chez les Français ? Et qu'est-ce qui énerve les Français chez les touristes ?" C'était le sujet de l'un de nos cours de conversation, et c'était tellement drôle qu'on a décidé d'en faire un podcast